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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1925, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales EJ EJ EJ EJ Québec Bulletin Mensuel de la Chambre de Commerce Française de Montréal Pages 1 à 2 manquantes September 1925 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL 3 BULLETIN MENSUEL DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL SOMMAIRE L’aviation au Canada.—L'industrie minotièrc au Canada.—La fabrication de la soie artificielle au Canada.—Culture des noix dans l’Ontario.—Production des automobiles au Canada en 1924.—Le gypse au Canada.—Les conserves de fruits et légumes au Canada.—Production et consommation des animaux de boucherie en 1923 et 1924.—La Céramique au Canada.—Les terrains aurifères du Nord-Ouest de Québec.—Production des fruits au Canada.—Bourse de Montréal.La Chambre n’est pas responsable collectivement des opinions émises dans les articles de ses collaborateurs.L’Aviation au Canada Les rapports indiquent que sur le total des vols de l’an dernier, 1220 heures ont été employées pour l’entraînement du personnel et les vols d'essais ; il y eut 60 heures de vol pendant les manœuvres de la milice et 16 heures pendant celles du “ Royal Canadian Navy ” ; et le reste, 19-10 heures ont été employées à des travaux d’autres services du gouvernement.Le service forestier fait de plus en plus usage des aéroplanes.Dans les provinces de l’Alberta et du Manitoba en 1924, le travail de surveillance des forêts a donné lieu à 1360 heures de vol.La patrouille, pendant la saison où le feu est à craindre, a couvert plus de 3 millions d’acres de forets dans l’Alberta régulièrement deux fois par jour.Dans le Manitoba, 40 millions d’acres étaient sous la surveillance des stations de Victoria Beach et Norway House, et dans certains cas, les pompiers ont été transportés en aéroplane sur le lieu de l'incendie avec leurs pompes et leur matériel.Pas moins de 40,000 milles carrés ont été photographiés de l’air pour le service topographique du Canada.Un nouveau fait du programme de l’aviation en 1924 consistait en la protection des travaux de pêche sur la côte nord de la Colombie Britannique.Le Ministère de l’Agriculture emploie l’aviation pour la recherche des maladies qui affectent les forêts de pins blancs ; le Ministère des Douanes pour surveiller la côte du Pacifique ; les parcs nationaux et le service des eaux pour la surveillance du feu et la prise de photographies.Le 9 mai dernier, les chantiers de la “ Canadian Vickers Limited ”, à Montréal, lançaient le premier hydravion dessiné et fabriqué au Canada ; il est destiné à la surveillance des feux de forêts.Le dessin en avait été fourni par M.W.T.Reid, l’un des directeurs de la “ Canadian Vickers ”, qui était autrefois à la “ Bristol Aeroplane Co.of England ” et où il a acquis une grande expérience en la matière.Le dessin et la construction de cet aéroplane ont été étudiés d’accord avec les directeurs de l’Office de l’Air, en vue de répondre aux exigences du Canada qui a besoin de ce type particulier de machine.Après le lancement et les vols d'essai, une réception eut lieu dans les bureaux de la compagnie et VHonorable E.M.McDonald, Ministre de la Défense Nationale, pour qui l’hydravion a été construit, exposa les raisons de maintenir le service des aéroplanes en temps de paix, pour les besoins du service cartographique canadien et la prévention contre les feux de forêts.Le Canada, avec son immense superficie, ses centres importants éloignés les uns des autres et des distances effrayantes à parcourir fréquemment, a été décrit par plus d’une autorité en aéronautique comme la sphère logique de l’aéroplane.Le Dominion l’a reconnu depuis la guerre, et a eu la précaution de s’assurer le concours de pilotes entraînés qui se trouvaient disponibles à la fin des hostilités.L’aviation commence à jouer un grand rôle dans les différentes phases de la vie économique du Dominion et les opérations sont conduites avec beaucoup d’efficacité.Le '' Royal Canadian Air Force ” en 1924 comptait le plus étendu qu’il y ait jamais eu ; ses opérations vont a son actif 3340 heures de vol, sans avoir à déplorer s’étendre à toutes les provinces, à l’exception de celle de ( Le programme du travail que se propose d'entreprendre le “ Royal Canadian Air Force ” en 1925, est aucune mort, ni aucun accident ayant entraîné de l’Ile du Prince-Edouard.L’inspection devant couvrir sérieuses blessures au personnel, ce qui prouve, d’après approximativement 80,000 milles carrés sera faite conic service de l’Air, que l’aviation, quand les vols sont curremment avec le service topographique du Ministère exécutés par des gens d’expérience, est quotidiennement de l’Intérieur.En plus des photographies aériennes que utilisable dans la vie civile.le service d'inspection prendra pour ses besoins, il en Septembre 1925 BULLETIN MENSUEL blé exportée s’est chiffrée à 11,198,635 barils, dont 4,432,938 ont été expédiées aux Iles Britanniques.La \ aleur de la production des minoteries et des meuneries en 1923 se répartit comme suit entre les diverses provinces : sera pris beaucoup d’autres des sites historiques du Canada.D’autre part, les patrouilles de surveillance des terrains forestiers, chargées de la découverte des feux de forêts, seront multipliées.Le service de protection sur la côte nord de la Colombie Britannique sera également renforcé pendant cette saison.En outre du travail dirigé par le Gouvernement Fédéral, il y aura des vols exécutés par le soin des différentes provinces pour la surveillance des ressources naturelles dont elles ont le contrôle, c’est-à-dire de toutes les provinces du Dominion, à l’exception des trois provinces des Prairies.La province d’Ontario pour l’instant a une bonne patrouille pour son propre domaine forestier et voulant étendre son programme cette année elle a acheté quatre aéroplanes additionnels qui vont porter sa flotte aérienne à dix-neuf machines.$ 240.262 379.158 1.165.644 25.196.087 89.281.524 15.908.515 9.151.507 12.355.383 1.217.941 Ile du Prince-Edouard Nouvelle-Ecosse.Nouveau-Brunswick.Québec.Ontario.Manitoba.Saskatchewan.Alberta.Colombie Britannique.$154.895.991 La fabrication de la soie artificielle au Canada Total L'Industrie minotière au Canada La construction de l’usine de soie artificielle de Cortaulds Limitée, à Cornwall (Ontario) pour laquelle un terrain avait été acheté en 1923, est terminée, et ses opérations doivent commencer prochainement.Au début, cette nouvelle industrie emploiera, dit-on, 500 personnes (hommes et femmes) et l’on estime que la production sera de 25,000 livres par semaine et de plus de un million de livres par an.Cela est de bon augure pour le commerce du Dominion et marque l’introduction d’une nouvelle industrie au Canada.Les progrès de cette nouvelle industrie ont été remarquablement rapides, mais son développement futur atteindra vraisemblablement de bien plus grandes proportions encore.Les manufactures de soie artificielle sont maintenant des entreprises rémunératrices et de vastes capitaux sont disponibles aux fins de recherches.Il est permis de prévoir que l’on trouvera les moyens de réduire le coût de la production tout en augmentant la force extensible de la fibre, spécialement quand elle est mouillée, et en surmontant les difficultés pour la combiner avec d’autres matières textiles.On est très satisfait de l’établissement d’une importante firme anglaise sur le sol canadien ; il est tout indiqué qu’il y a une grande place pour cette industrie au Canada, en raison de la consommation toujours croissante qui en est faite dans les fabriques de coton, de soie et de laine.Canada importe la plus grande partie de sa soie artificielle d’Angleterre et des Etats-Unis ; il en a aussi importé de Belgique, de France, de Suisse et d’autres pays, mais en moindres quantités.Il y a lieu d’espérer maintenant que le Dominion arrivera à se suffire ; néanmoins, la production du pays ne sera pas suffisante d’ici longtemps.Les importations de soie artificielle par les manufactures canadiennes ont augmenté de façon remarquable, et ont atteint l’année dernière la valeur de deux millions et demi de dollars.L’industrie meunière et minotière prend le deuxième rang parmi les industries manufacturières du Canada ; elle n’est surpassée que par celle de la pulpe et du papier.D’après les chiffres fournis par le Bureau Fédéral de la Statistique, les produits des minoteries et des meuneries canadiennes ont atteint en 1923 une valeur totale de $154,895,991, inférieure de $11,985,464 à celle de 1922 ; la diminution est attribuable à la baisse du prix des grains en 1923.Durant cette dernière année, 1,387 établissements ont fonctionné, dont 560 minoteries d’une capacité globale de 127,148 barils de farine par jour.L’activité du commerce de farine sur la côte du Pacifique est indiquée par le nombre de minoteries en fonctionnement dans l’Ouest canadien.Dans tout le Dominion, on a exploité en 1923, vingt-trois établissements de plus qu’en 1922.Dans l’Ouest, le Manitoba a été la seule province où il y a eu recul sous ce rapport ; on y a exploité deux minoteries de moins qu’en 1922.Dans la Saskatchewan, douze usines de plus ont fonctionné tandis que dans l’Alberta, l’augmentation a été de huit.Dans l’Est, les provinces d’Ontario et du Nouveau-Brunswick ont accru le nombre de leurs minoteries ; la première de dix-neuf, et la seconde de deux.La province de Québec a accusé une diminution de treize et l’Ile du Prince-Edouard de trois.La quantité de blé moulu s’est élevée à 85,669,645 boisseaux, contre 81,413,649 boisseaux en 1922.Au total, 1°,075 814 barils de farine ont été produits, soit l,020,8u4 barils de plus que l’année précédente.Les exportations de produits des minoteries canadiennes ont atteint une valeur de $68,179,403 en 1923.Le r Le Royaume-Uni a été le meilleur client du Canada, exportations en Grande-Bretagne s'étant chiffrées nos à $26,208,821, c’est-à-dire 37 pour cent du total de nos exportations de ces produits.La quantité de farine de 5 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Septemhre 1925 d’écoles, et aussi comme plantations de rapport dans certains districts.Certainement, si la campagne organisée porte ses fruits, l’Ontario sera plus tard grandement fourni de noyers.On n’avait pas encore apporté une grande attention à la culture de la noix dans l’Amérique du Nord, sauf dans le Sud et l’Ouest des Etats-Unis, où il se récolte d’immenses quantités de bonnes noix, annuellement, ajoutant des millions de dollars à la richesse de ces régions de la République.On croit que la conservation et l’amélioration des noyers du pays, ainsi que 1 introduction de bons plants de pays étrangers, rendront la province d’Ontario plus belle et plus productive.En joignant efforts à ce qui a été accompli dans la Colombie Britannique, il est permis de prévoir que le Canada ne tardera pas à produire suffisamment pour une grande partie de ses besoins, et pourra se dispenser de ses volumineuses importations actuelles.Le Canada, grand producteur de pulpe de bois, et par suite de cellulose, est placé de façon privilégiée pour la fabrication de la soie artificielle, et s’il s’est borné jusqu’à présent à fournir aux manufacturiers européens la matière première nécessaire, c’est qu’il fallait, pour organiser cette industrie nouvelle, de gros capitaux, une machinerie spéciale et une main-d’œuvre expérimentée.Mais l’augmentation probable de la consommation, dans le monde entier, de la soie artificielle, permet d’envisager avec optimisme la création de cette industrie nouvelle dans le Dominion.La firme de Cortaulds Limitée a des usines aux Etats-Unis et en Angleterre ; celle du Canada a été construite sur les mêmes plans, et l'on présume qu’elle a en vue de ne pas se limiter au marché canadien.La consommation de la soie artificielle dans les autres Dominions est énorme et ira en augmentant, et le Canada, qui par suite de son développement tend à devenir le centre manufacturier de l’Empire Britannique, aura les Etats-Unis l’avantage de son tarif préférentiel avec les autres Dominions britanniques.ces Production des automobiles au Canada en 1924 sur Culture des noix dans l’Ontario La production automobile au Canada a légèrement diminué en 1924, mais le nombre des enregistrements a Le Canada en arrive à réaliser plus clairement que sa volumineuse importation de noix chaque année, s’élevant à environ $5,000,000, est presque sans nécessité et qu’une grande partie au moins de la demande pourrait être servie, si l'on récoltait dans les terrains propices les meilleures variétés de noix du pays et de l’étranger.Ces dernières années, quelques cultivateurs de la Colombie Britannique se sont sérieusement intéressés à la question, au point qu’ils envisagent la possibilité d’en faire une grande industrie dans l'avenir.Le fait de pouvoir récolter des noix attira l'attention des autorités de la province d'Ontario qui publièrent une brochure très explicite pour encourager et guider les agriculteurs de la Province.On demande avec instance de planter des noyers dans l'Ontario ; ils joindraient l’utile à l’agréable.Ces arbres ayant plus de valeur que ceux exclusivement employés pour l'ornement.On prétend qu’un acre de noyers en bon rendement produirait chaque année une nourriture équivalente comme valeur nutritive à 2500 livres de bœuf ou 3500 livres de lait ou 3000 livres de mouton.augmenté.En 1924, les onze usines d’automobiles au Canada ont produit 98,245 voitures de ville et de tourisme, 18,043 camions et 16,172 châssis, soit un total de 132,460 voitures d’une valeur marchande, pour l’ensemble, de 88,240,418 dollars, c’est une diminution de 10% sur la production de 1923 qui était de 147,202 voitures évaluées à 86,614,176 dollars, suivant un rapport publié par le Bureau des Statistiques du Dominion à Ottawa.Avec un capital investi de 60,500,000 dollars et 64 millions de matières premières, l'industrie de 1 automobile a employé 9,270 personnes pendant 1924 et payé au-dessus de 14,200,000 dollars en salaires et traitements.La production de voitures fermées a augmenté de 27,209 en 1923 à 31,041 en 1924, mais la production de voitures ouvertes est tombée pour la même période, de 15 pour cent, soit 57,204.La production des camions a été estimée à 18,043 contre 19,226 en 1923.La valeur de vente des automobiles reste sensiblement moyenne la même qu’en 1923.La valeur pour les voitures de tourisme étant de 664 dollars et de 450 dollars pour Les espèces de noix cultivées ici sont originaires de Perse, du Japon, de Mandchourie, de Chine et d'Europe.Toutes ces noix, ainsi que les noisettes, amandes et châtaignes croissent avec succès dans certaines parties de l’Ontario, et des données précises ont été recueillies pour assurer le succès de la production.Dans une campagne faite dans l’Ontario pour encourager la culture de la noix, on a montré les avantages qu’il y a à planter des noyers à la place d’autres arbres.On conseille de s’en servir pour les bordures de routes et de rues, le pourtour des maisons, les coteaux, ravins et autres terrains difficiles à cultiver, les parcs et cours les camions.L’enregistrement des voitures de tourisme au Canada a été de 573,975, celle des camions de 55,573 et de 22,574 pour les autres véhicules à moteur, donnant ainsi un total de 652,121 enregistrements en 1924, comparé avec 586,850 en 1923.Bien que la production ait diminué de 10% sur le total de 1923, le nombre moyen d’employés pour 1924 s’est un peu élevé à 7,867.En janvier, il y avait 7,775 personnes employées ; en mai, leur nombre a atteint un maximum de 8,819 et Septembre 1925 BULLETIN MENSUEL 6 alors il a décliné à 7,487 en août et 7,080 en décembre.Le nombre des salariés s’est élevé à 1,403 faisant ainsi un total de 9,270 employés en 1924, comparé avec 9,305 l’année précédente.Le Canada a importé 8,344 voitures de tourisme, 957 camions, 27,371 moteurs et des pièces détachées d’automobiles pour une valeur de 15,173,108 dollars, donnant ainsi une valeur d’importation de 28,954 700 dollars comparée avec 32,081,064 en 1923.Les exportations comprenaient 12,772 camions, 43,883 voitures de tourisme et des pièces détachées pour une valeur de 4,992,049 dollars, ce qui donne un total de 31,501,442 dollars, soit une diminution de 6 millions comparativement avec 1923.Pièces détachées d’automobiles.Valeur totale Principaux pays importateurs : Royaume-Uni.Argentine.Australie.Brésil.Afrique du Sud anglaise.Nouvelle-Zélande.$4.911.736 350.738 532.601 549.264 455.048 1.423.021 370.290 Importations canadiennes pendant les douze mois se terminant en mars 1925.Moteurs : Pays exportateurs : Royaume-Uni.Etats-Unis.Nombre Dollars Exportations Canadiennes pendant les douze mois se terminant le 31 mars 1925 7 5.386 4.308.212 30.725 Camions commerciaux : Total des voitures exportées : 11,773 ; valeur totale : dollars 4,018,419.Total 30.732 4.313.598 Camions commerciaux.Pays exportateurs : Royaume-Uni.Etats-Unis.Autres pays.Nombre Dollars 80.155 1.277.662 6.847 Nombre Valeur 37 de en 890 voitures dollars 7 Principaux pays importateurs : Royaume-Uni.Australie.Indes anglaises.Nouvelle Zélande.1.334 4.670 1.567 1.738 349.045 1.602.635 560.876 634.423 Total 934 1.364.664 Automobiles de tourisme : Pays exportateurs : Royaume-Uni.Etats-Unis.Autres pays.Nombre Dollars 111.399 8.602.104 13.211 30 Automobiles de tourisme : (de 500 dollars et moins) : 8.797 8 Total des voitures exportées :.32.184 11.212.913 Principaux pays importateurs : Australie.Indes anglaises.Afrique du Sud-anglaise, Nouvelle Zélande.Total 8.726.714 8.835 7.546 4.590 2.937 5.944 2.180.874 1.654.893 1.133.019 2.213.072 Pièces détachées d’automobiles : Pays exportateurs : Royaume-Uni.Etats-Unis.Autres pays.Dollars 53.573 14.114.959 20.183 Automobiles de tourisme (de 500 à 1000 dollars).Total des voitures exportées :.Principaux pays importateurs : Royaume-Uni.Argentine.Brésil.Afrique du Sud anglaise.Nouvelle Zélande.8.865 6.665.314 .$14.188.715 Total 933.578 549.854 423.887 499.364 2.479.950 1.121 758 Le Gypse au Canada 529 686 Revisées définitivement, les statistiques sur la production du gypse, établies par le Bureau des Statistiques du Dominion à Ottawa, sous le contrôle de l’honorable Thos.Low, montrent que la quantité de gypse 4.133.743 canadien vendue durant 1924 a été très sensiblement plus élevée que pour les douze mois précédents.La production totale pour l’année a été de 646.016 tonnes (anglaises) évaluées à 2.208.108 dollars, com-602.398 parée avec 578.301 tonnes pour 2.243.100 dollars en 1923.La production vendue était constituée de blocs, 3.241 Automobiles de tourisme (au-dessus de 1000 dollars).Total des voitures exportées :.Principaux pays importateurs : Royaume-Uni.Argentine.Nouvelle-Zélande.3.268 750 1.102.926 656.639 529 506 7 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Septembre 1925 13.690 dollars de purée de tomates, 120.928 dollars de soupes préparées, 16.138 dollars de conserve au poulet, 30,000 dollars de pommes évaporées, 13.607 dollars de choucroute, 14.000 dollars de vinaigre, 17.475 dollars de cidre et 81.151 dollars de produits divers, ce qui donne un grand total de 9.573.723 dollars.Par provinces, les établissements sont ainsi répartis : Nouvelle-Ecosse 5 ; Nouveau-Brunswick 7 ; Québec 28 ; Ontario 122 ; Alberta 2 ; Colombie Britannique 26.Statistiques d’exportations canadiennes pour l'année fiscale finissant en mars 1925.de gypse concassé, de poussière et de gypse calciné ; il y avait également du gypse calciné, destiné à être mélangé, pour faire du plâtre à construction, du plâtre décoratif, de l'alabastine et autres produits du gypse.La valeur moyenne payée aux producteurs par tonne était comme suit $1.82 ; poussière : $5.82 et résultat de calcination : bloc : $1.81 ; concassé : $10.27.Comparées avec 1923, les importations n'ont pas beaucoup varié, alors qu’au contraire les exportations ont augmenté principalement en ce qui concerne le gypse été d’environ 75.000 brut ; cette augmentation a tonnes et le total des exportations a atteint 477.462 tonnes.Légumes en conserves Expédition de Gypse, Canada 1924 Livres anglaises Dollars 14.217.665 953.659 Légumes en boîtes : Tonnes anglaises 139.618 381.262 5.478 119.658 Valeur 253.191 693.785 31.882 1.229.250 Expéditions par catégorie : Exportations totales.Les principaux pays importateurs ont été : Grande-Bretagne.Etats-Unis.Nouvelle-Zélande.Bloc.Concassé Poussière Calciné.798.978 68.841 30.847 11.124.962 1.888.174 405.943 2.208.108 646.016 Tonnes anglaises 441.752 86.738 88.121 29.375 Total Légumes séchés : Exportations totales.Les principaux pays importateurs ont été : Etats-Unis.Autres pays.Valeur $ 915.845 476.804 467.097 348.212 Expéditions par provinces : Nouvelle-Ecosse.Nouveau-Brunswick.Ontario.Manitoba.Colombie anglaise.525 2.266 100 1.000 1.266 425 150 30 Sauces et pickles : Exportations totales.Les principaux pays importateurs ont été : Grande-Bretagne.Etats-Unis.646.016 2.208.108 Total 572.102 Les conserves de fruits et légumes au Canada 535.433 23.551 Fruits en conserves La mise en conserve des fruits et légumes en ce pays est fort importante ainsi que l’indique le rapport récemment publié par le bureau fédéral de la statistique.Ce rapport montre qu’il y avait, en 1923, 103 établissements consacrés à la mise en conserve des fruits et légumes comparé à 117 en 1922 ; 30 établissements consacrés à l’évaporation des fruits et légumes, comparé à 64 en 1922 ; 49 établissements consacrés à la préservation des fruits, comparé à 48 en 1922.Soixante-dix pour cent des fabriques de conserves de fruits et légumes sont situées dans la province d Ontario et fournissent 71 pour cent de la production totale, évaluée à 1.714.190 dollars, pour ce qui est des fruits, et à 6 562.829 dollars pour les légumes.La production des fruits préservés s’est élevée à 700.915 dollars.Ces établissements ont en plus produit pour 226.895 dollars de sauce de tomates (catsup), Fruits en boîtes : Exportations totales.Les principaux pays importateurs ont été : Grande-Bretagne.Etats-Unis.Terre-Neuve.Nouvelle-Zélande.11.577.736 876.557 778.712 58.204 16.388 10.455 10.408.825 793.587 136.541 119.717 Fruits séchés : Exportations totales.Les principaux pays importateurs ont été : Grande-Bretagne.Pays-Bas.Terreneuve.1.467.214 164.43F 458.343 750.647 180.124 48.643 88.417 18.782 8 Septembre 1925 BULLETIN MENSUEL Production et consommation des animaux de boucherie en 1923 et 1924 Nombre Population approximative.Consommation par tete, lbs.9.082.840 9.226.740 70.55 70.02 2.—Porc Nombre Nous donnons ci-après la statistique approximative de la production, de la consommation domestique, des importations et des exportations des animaux de boucherie, vivants ou abattus et préparés, en 1923 et en 1924 de l’industrie et du commerce à Ottawa.Ils ont été compilés par MM.R.E.Coats, statisticien du Dominion, et F.J.Horning, chef de la branche du commerce intérieur du Canada.Porcs sur les fermes.Vendus aux fermes.Porcs vivants exportés 4.405.316 6.057.310 1.353 5.970.124 3.970.124 28.115 Ces chiffres sont fournis par le ministère fédéral Abattus au Canada.6.066.957 Livres 6.942.009 Livres 799.386.324 916.345.188 58.997.559 107.062.246 Porc préparé, poids.Porc exporté, poids net 1.—Boeuf Consommation totale 740.388.765 809.282.942 Nombre Bétail : 1923 1924 Nombre 9.247.231 9.460.836 Population.Consommation par tête 9.082.840 81.51 9.226.740 87.71 Bétail sur les fermes.Vendu à la ferme : Bestiaux.Veaux.1.525.628 1.561.038 508.543 520.846 3.—Mouton et agneau Moutons sur fermes.Vendus aux fermes.Agneaux vivants exportés 2.753.860 1.239.237 24.342 2.884.743 1.208.134 19.662 Total.Animaux vivants exportés Bestiaux.Veaux.2.034.171 2.081.884 159.861 24.219 182.301 35.359 Abattus au Canada : Animaux adultes.Agneau.911.171 303.724 891.354 297.118 Total 184.080 217.660 Animaux abattus au Canada : Bestiaux.Veaux.Total 1.214.895 1.188.472 1.365.767 484.324 1.378.737 484.987 Livres Livres Viande préparée : Mouton adulte.Agneau.68.337.825 10.630.340 66.851.550 10.399.130 Total.Viandes préparées : Bœuf.Veau.1.850.091 1.863.724 Livres 614.595.150 620.431.650 48.432.400 48.498.700 "Livres Total 78.968.165 77.250.680 Exportations.Consommation totale 356.963 78.611.202 495.242 77.745.922 Total.Bœuf exporté, poids net.663.027.556 668.930.350 22.249.592 22.897.475 Nombre 9.082.840 9.226.740 Livres Population Consommation totale.640.777.958 646.032.875 Livres Consommation par tête 8.65 8.43 LA BANQUE D’EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL.Avis est par le présent donné qu’un dividende de deux dollars cinquante cents par action, sur le capital appelé et versé de cette institution, a été déclaré et sera payable à son bureau principal, à Montréal, le et après jeudi, le premier octobre prochain, aux actionnaires enregistrés mardi, le quinze septembre prochain, à trois heures p.m.Par ordre du Conseil d’Administration, A.P.Lespérance, Gérant-général.Toute viande, consommation par tête Livres Livres Bœuf.Porc.Mouton et agneau 70.55 81.52 70.02 87.71 8.65 8.42 Total NOTE.—Les produits porcins en entrepôts frigorifiques accusent une augmentation de 8.875.123 livres, du 2 janvier 1924 au 2 janvier 1925, le bœuf accuse une augmentation de 7.956.623 livres.160.72 166.16 Montréal, le 25 août 1925.- 9 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Septembre 1925 La Céramique au Canada Les Mines de Noranda sont actuellement les plus développées dans cette région et ont déjà accumulé une grande quantité de minerai.Les propriétés Amulet, à environ 5 milles de Rouvn, attirent surtout l’attention pour le moment.En plus d'un gisement d’or et de cuivre, ayant beaucoup de ressemblance avec celui de Horne, ils ont aussi un important gisement de zinc sous la forme de sphalerite, comprenant un mélange d’or, d’argent et de cuivre.On apprécie beaucoup ce mélange de zinc et de cuivre au point de vue métallurgique.Il y a plusieurs syndicats au travail dans ce district, et on a tout lieu de croire qu’ils feront des découvertes encourageantes.Plusieurs gisements d’or sont signalés sur différents points, mais les travaux d'exploration n'ont pas encore été poussés assez loin pour donner des informations précises sur l'importance de ces gisements.Quelques riches échantillons ont été envoyés deClericy Township, au nord-est de Rouyn.La découverte de minerai : zinc, cuivre, or, argent dans la propriété Amulet, indiquée par M.Donald, fait prévoir le développement probable d’une importante industrie minière dans cette région.Si le gisement fournit suffisamment de minerais pour créer une mine, l'installation d'une usine de concentration et d’affinage serait indispensable pour traiter les minerais ; cette usine jointe à la fonderie que la Compagnie Noranda a l’intention de construire sur sa propriété, pour traiter son minerai cuivre-or, serait suffisante pour faire de l’Ouest de Québec un important centre minier.Les laboratoires d’essai, constate M.Donald, que nous avons établis en coopération avec le Département des Mines du Gouvernement de Québec, ont été d’une grande utilité pour les explorateurs qui obtiennent l’analyse de leur minerai en peu de temps, sans avoir à envoyer leurs échantillons en dehors du district.La découverte du zinc nécessitera l’installation d’un laboratoire pour les analyses du zinc, mélangé avec le cuivre, l’or et l’argent.Nous comptons faire cette installation avec la coopération du gouvernement de Québec.M.Donald est revenu très enthousiasmé.Il pense que ce nouveau district minier augmentera beaucoup la richesse du Canada, et donnera du travail à un grand nombre de gens.La création d’une industrie minière et de hauts fourneaux dans cette partie de la contrée en fera un grand centre industriel, qui à son tour, créera un centre agricole pour subvenir à ses besoins.Les ressources en argile au Canada attirent de plus en plus l’attention, et des études plus approfondies sont faites pour développer l’industrie de la céramique à laquelle elles donneront naissance.L'Université de la Saskatchewan après avoir remarqué l'importance des ressources de la Province en argile, a établi un cours de céramique, comme une branche importante de l’Université.L’Université de Toronto, en vue de favoriser le développement des ressources naturelles du Canada, spécialement en ce qui concerne les matériaux de construction, briques et tuiles, — les terres cuites pour poteries, les articles émaillés, la verrerie, etc., vient également d’instituer un cours de céramique sous la direction des Ingénieurs en métallurgie.L’ouverture de ce cours a reçu l’aide matérielle et financière de l’Association canadienne des produits en argile, qui, pour maintenir ce cours, est disposée à verser une subvention substantielle aux directeurs de l’Université pendant plusieurs années.Actuellement, le cours de céramique dépend du département de la métallurgie ; mais il est entendu que les étudiants qui suivent les cours de chimie et de minéralogie pour la préparation de leur examen au baccalauréat ès-sciences, seront également admis dans le cours de céramique.Un certain nombre d’étudiants suivent déjà ce cours et il a été pris des arrangements à leur sujet pour les engager dans des emplois de travaux céramiques pendant leurs vacances.Les industries céramiques du Canada ont manifesté ouvertement leur désir d’employer ces jeunes gens pour venir en aide, non seulement à l’Université, mais à l’industrie elle-même.La valeur totale de la production des articles en terre, au Canada, en 1924, était de $8.627.572 contre $10.483.016 en 1923.Les importations de produits en terre de l’année fiscale 1924-25 s'élevaient à $7.090409 contre $8.132.190 la précédente année.Des briques réfractaires ont été importées pour la valeur de $1.366.799 et dés articles de 'able en porcelaine pour une valeur de $3.195.318.Les terrains aurifères du Nord-Ouest de Québec M.J.R.Donald, de la maison J.T.Donald & Co., Limitée, est rentré récemment d’un voyage d’inspection des Laboratoires d’essais de Rouyn, qui ont été créés par sa Compagnie, en coopération avec le Ministère des Mines du gouvernement provincial de Québec.Il rapporte qu’il y a une grande activité dans le district de Rouyn ; on y voit de nombreux prospecteurs et des syndicats de recherches.La ville de Rouyn qui comptait une vingtaine de sondages l’automne dernier en avait plus d’un cent le printemps dernier.Production des fruits au Canada On cultive tous les fruits avec succès au Canada, sauf dans le Nord, mais comme industrie commerciale, la culture des fruits est limitée à certaines régions ; les principales sont 1’Annapolis Valley dans la Nouvelle-Ecosse, la partie sud de l’Ontario et les vallées de la Colombie Britannique.La vallée de la rivière St-Jean, 10 Septembre 1925 BULLETIN MENSUEL en Nouveau-Brunswick produit des pommes pour le commerce, de même que certaines contrées de la province de Québec, notamment les comtés de Rouville, Huntingdon, Châteauguay, Jacques-Cartier et Stan-stead où la culture des pommes se fait sur une grande échelle.Dans les provinces des Prairies, il y a de grandes facilités pour la culture des pommes et d’autres fruits ; les essais faits jusqu’à présent ont parfaitement réussi et il n’est pas douteux que dans un certain temps, on pourra se dispenser d’en importer.La récolte des fruits au Canada n’a pas été bonne en 1924, elle a été beaucoup au-dessous de la moyenne des cinq dernières années.Néanmoins, les statistiques donnent certaines indications sur la production des fruits.Cette dernière année, le Dominion a produit 3,247,270 barils de pommes, d’une valeur de $18,777,667 ; 196,809 boisseaux de poires, d’une valeur de $471,924 ; 238,978 boisseaux de prunes et pruneaux, d’une valeur de $504,460 ; 154,384 boisseaux de pêches, d’une valeur de $404,663 ; 100,340 boisseaux de cerises, d'une valeur de $337,775 ; 6,532,000 litres de fraises, d’une valeur de $l,398,9f0 ; 2,000,450 litres de framboises, d’une valeur de $401,012 ; 2,532,000 litres d’autres fruits, d’une valeur de $500,020 et 24,500,000 livres de raisins, d’une valeur de $1,470,000.La production par provinces se répartit de la manière suivante : la Nouvelle-Ecosse figure pour 1,274,742 barils dans la récolte des pommes.L'Ontario pour 913,080 barils, la Colombie Britannique pour 863,333 barils, la province de Québec pour 109,500 barils, et le Nouveau-Brunswick pour 86,615 barils.On récolte les poires ainsi que les prunes et les pruneaux principalement en Ontario et en Colombie-Britannique.Toutes les provinces produisent des fraises en assez grande quantité ; la récolte dans les provinces des Prairies, bien qu’elle ne soit pas insignifiante n’est pas mentionnée dans les rapports.Les framboises viennent en très grande quantité de l’Ontario et de la Colombie Britannique ; la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick en font aussi des envois, mais de moindre importance.La production du raisin est complètement limitée à la province d’Ontario et à la Péninsule du Niagara de la même province.Cette production de fruits pour 1924 avait une valeur approximative de $24,266,431.La même année Canada a importé pour $7,430,462 de fruits et en a exporté seulement pour une valeur de $8,838,909 ; dans cette somme les pommes figurent pour 1,653,206 barils, évaluées à $7,271,683.Si l'on s’en rapporte aux statistiques de la dernière année fiscale, on a importé 195,693 barils de pommes fraîches pour une valeur de $878,415 ; les pommes sèches pour $58,474 ; du raisin pour $874,941 ; des poires pour $782,464 ; des prunes pour $374,450 ; des fraises pour $740,699 et des pêches pour $510,710.Il est incontestable que le commerce des fruits peut se développer au Canada et la question devient particulièrement intéressante par suite de l’attention que l’on apporte à établir des marchés.Etant données leurs qualités de production de fruits, les terres sont bon marché.D'après le rapport du gouvernement du Dominion pour l'année 1924, la valeur moyenne des vergers et terres à fruits, y compris les bâtiments, était en Nouvelle-Ecosse de $120 ; en Ontario de $122 et en Colombie Britannique de $320.le Dans la belle région de l'Annapolis Valley, en Nouvelle-Ecosse, le long du chemin de fer du Dominion Atlantic, il y a plusieurs petites fermes avec d’excellentes terres et vergers que l’on peut acheter à un très bas prix, et en Nouveau-Brunswick où la culture des pommes devient très active, les terres sont encore relativement bon marché.Dans le sud de l’Ontario, il y a beaucoup de terres dans des sites agréables que l'on peut se procurer au prix de $50 à 200 dollars l’acre, pour la culture des raisins.On peut s’apercevoir que la culture des fruits marche de l’avant par l’augmentation des pépinières dans le Dominion.Aujourd’hui, il y a approximativement 170 établissements produisant ou vendant des produits de pépinières de toutes sortes, y compris des arbres fruitiers.Pour l’année finissant le 31 mai 1924, la valeur des plants d’arbres fruitiers vendus au Canada était de $350,425.Dans ce chiffre, sont compris 331,917 pommiers évalués à $144,850 ; 42,889 poiriers évalués à $26,920 ; 57,133 pruniers évalués à $34,396 ; 73,402 pêchers évalués à $20,264 ; 55,540 cerisiers évalués à $33,063 et 2,259 abricotiers évalués à $904.A ces chiffres, il faut ajouter 489,657 plants de vignes et de groseillers d'une valeur de $48,388 et 2,857,379 plants de framboisiers, mûriers et fraisiers évalués à $41,580.GENIN, TRUDEAU & CIE, Limitée AGENTS GENERAUX AU CANADA Bourse de Montréal DE LA Compagnie Générale Transatlantique 1er SEPTEMBRE 1925 REPRESENTANTS DE LA REGIE FRANÇAISE 65 Abitibi P.and P.Asbestos Corp.Asbestos Corp.pref Atlantic Sugar.Atlantic Sugar pref.Bell Telephone .84 1-2 IMPORTATEURS ARTICLES DE FUMEURS ET OBJETS DE PIETE.109 34 1-4 79 1-2 .140 1-2 22 ouest, rue Notre-Dame, MONTREAL. Septembre 1925 11 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL 52 1-2 51 1-2 Wayagamack.Winnipeg Electric.45 1-2 69 1-8 B.C.Fishing.Brazilian T.L.P.,.Can.Cement.Can.Cement pref.Can.Converters.Can.Cottons.Can.Ind.Alcohol.Canada Steamship pref.Con.Mining and Smelting.Dom.Bridge.Dorn.Canners.Dom.Textile.Howard Smith Paper.Laurentide.Lyall Construction.Mackay.Montreal L.H.& Power.Montreal Tramways.National Breweries.Ogilvie.Price Bros.Quebec Power.Quebec Power pref.Shawinigan.Spanish River.Spanish River pref.Steel of Can.St.Maurice Paper.112 BANQUES 116 88 1-2 150 Canadienne.Commerce.Montréal.Royal.115 .208 .254 15 1-8 48 1-4 .120 1-4 .98 1-2 .135 1-2 238 EMPRUNTS DU GOUVERNEMENT CANADIEN 85 - Emprunts de guerre : x 1925 59%.x 1931 5%.x 1937 5%.Emprunts de la Victoire : x 1927 5 1-2%.x 1933 5 1-2%.1934 5 1-2%.x 1937 5 1-2%.Renouvellement : 1927 5 1-2%.1932 5 1-2%.Remboursement : 1928 5 1-2%.1943 a %).1944 4 1-2%.40 100.15 102.30 104.50 18 132 208 102.35 105.90 104.00 108.80 53 170 1-2 50 7-8 114 .101.60 103.30 110 1-4 166 102 .100.40 .101.80 97.30 113 1-2 88 1-2 82 La Province de Québec La plus grande province du Canada est française dans une proportion de 85%.La plus grande partie du commerce dans les districts ruraux se fait par les magasins généraux — et 90% de ces magasins sont la propriété de Canadiens-Français.80% des magasins spécialisés dans les villes sont la propriété de Canadiens-Français.Le Prix Courant A-B-C Le plus important des journaux de commerce publiés en français au Canada est le seul guide commercial du détaillant canadien-français.Pour les tarifs adressez-vous à votre agence ou au No 198, EST, RUE NOTRE-DAME MONTREAL Abonnement pour la France et la Belgique Circulation verifier par L’A-B-C $4.00 Septembre 1925 BULLETIN MENSUEL 12 MEMBRES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE Baron de Vitrolles, Consul Général de France dans la Puissance du Canada Président d’Honneur : MEMBRES D’HONNEUR M.Gabriel Hanotaux, Ancien Ministre, Président du Comité France-Amérique, 82 Champs Elysces, Paris France.M.Edouard Herriot, Président de la Chambre des Députés, Paris M.André O.Honnorat, Sénateur, ancien Ministre de l'Instruction Publique, Paris.M.J.de Loynes, Ministre Plénipotentiaire, Ancien Consul Géné ral de France à Montréal, 1, rue de la Maye, Versailles.Alexis Muzet, Ancien Député de Paris, Président du Syndicat Général du Commerce et de l’Industrie, 3 rue des Pyramides, Paris.M.Schwob, Ancien Président de la Chambre de Commerce Française de Montréal.M.Paul Delombre, Ancien Ministre, Président de l’Union des Associations des Ecoles Supérieures de Commerce, Rédacteur au “ Temps ”, Paris.M.C.Dubail, Ministre Plénipotentiaire, Ancien Consul Général de France à Québec, Fondateur de la Chambre de Commerce Française de Montréal, 19 rue Godot de Mauroy, Paris.Général Boucher, 105 Avenue de la Reine, Boulogne-sur-Seine.M.C.A.Chouillou, Ancien Président de la Chambre de Commerce Française de Montréal, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, 24, rue de Milan, Paris.M.Yves Guyot, Ancien Ministre, 95 rue de Seine, Paris.MEMBRES ACTIFS Maurice P.Aubin, agent représentant de la maison Aubin & Reid, 275 Craig street West, Montréal.Louis Baisez, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, agent, représentant et importateur, 45, rue St-Alexandre, Montréal.Lucien Besnard, 6, rue St-Sacrement, Montréal.Pierre Charton, de la maison Herdt et Charton, Inc., 55, McGill College Avenue, Montréal.E.Desnoux, Directeur des Successeurs d’Albert Godde, Bedin et Cie., 64, Wellington street West, Toronto.C.Dorlia, Importateur, 29, rue Bolivar, Paris.Auguste Dubost, 564, rue St-André, Montréal.Jules Duchastel de Montrouge, Ingénieur Civil, Gérant de “ The Quebec Forest Industries Association, Ltd.”, Dominion Building, 126 St.Peter Street, Québec.Justin Durand, agent représentant et importateur, 122, rue Berri, Montréal.Jacques Pichet, agent de change, 101, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.M.Ferrand, aux soins Union-Incendie, 9 Place Vendôme, Paris.Paul Galibert, Tanneur, 26, rue Wellington, Montréal.A.Gallin, Directeur de la maison Perrin Glove Co.Canada Ltd., 47, rue Mayor, Montréal.Joseph D’Halewyn, Président de la Prévoyance, Compagnie d’assurances, accident et garantie, 99, rue St-Jacques, Montréal.Henri Jonas, Conseiller honoraire du Commerce Extérieur de la France, de la Maison Henri Jonas & Cie, Produits Alimentaires et Essences, 173, rue St-Paul Ouest, Montréal.M.Manoha, directeur de la Parfumerie Houbigant, Limitée, 46, Saint-Alexandre, Montréal.Marcel Louis, directeur de la maison Bianchini Férier (Lyon), 609, New Birks Bldg., Montréal.Jules Matagrin, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Maison Perrin Frères, Boîte postale No 20,Grenoble (Isère).Emile Mériot, agent commercial, Boîte Postale 1564, Montréal.Paul Mériot, Secrétaire de la Maison Alphonse Racine Ltée (Tissus et Nouveautés), 60, rue St-Paul Ouest, Montréal.Edmond Mondehard, Représentant, 1713, rue Jeanne-Mance, Montréal.A.de Montgaillard, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, de la Maison Rougier Frères, 210, rue Lemoine, Montréal.Marcel Nougier, Union Commerciale France-Canada, J.I.Eddé, New Birks Bldg., Montréal.A.Odiau, Montréal.Marcel Pasquin, sous-directeur du Crédit Foncier Franco-Canadien, 35, rue St-Jacques, Montréal.H.B.de Passillé, Importateur, 204, rue Cherrier, Montréal.A.L.Phené, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Président Olivier-Canada Ltd.(Tresses et Laizes pour chapellerie et produits d’Extrême-Orient), 76, Wellington Street West, Toronto.Aristide Pony, Libraire, 774, rue St-André, Montréal.Maurice J.Quedrue, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, de la maison Quedrue et Dubosq, armateurs, consignataires, exportateurs, 6 rue St-Sacrement, Montréal.Victor Rougier, 210, rue Lemoine, Montréal.R.de Roumefort, directeur du Crédit Foncier Franco-Canadien, 35, rue St-Jacques, Montréal.E.Saint-Loup, Importateur, chambre 205, 275 Craig St.West, Montréal.Julien Schwob, Importateur, 211 McGill Street, Montréal.Paul Seurot, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Ingénieur en chef de la Commission des Tramways de Montréal, 84, Fort Street, Montréal.J.L.Suzanne, (The European Co.), 406, Confederation Life Bldg.Toronto, Ont.A.Tarut, de la Maison O’Brien & Williams, Agents de Change, 120 rue St-Jacques, Montréal.G.Vennat, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, 10, Cours de Gourgue, Bordeaux.Dr.Paul Villard, 17 Avenue Vendôme, Montréal.rue MEMBRES ADHERENTS E.Lacroix & Cie, Représentation, charbons, North Sydney, C.-B.Canada.Pitt & Scott, Limited, agents du Canadian Pacific Railway, 45 et 47, rue Cambon, Paris.Paul Tellier, Représentant MM.J.M.Currie & Cie., agents du Canadian Pacific, 36, rue d'Hauteville, Paris.Thos.Trapp & Sons, Ltd., 36, Quai des Chartrons, Bordeaux.AERONAUTIQUE Office Général de l’Air, 47, rue de la Victoire, Paris.AGENTS MARITIMES ET DE TRANSPORT Hernu-Péron & Cie, 95, rue des Marais, Paris.
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