Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Janvier - Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1939, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
JANVIER-FEVRIER 1939 No.498 BULLETIN DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Reconnue par le Ministre du Commerce et de l'Industrie le 20 août 1886.EDIFICE NEW B I R K S, MONTREAL Téléphone : H Arbour 4049.Adresse Télégraphique : "Gallia Montréal” 1 Fondée en 1828 BANQUE CANADIENNE NATIONALE L UNION COMPAGNIE D'ASSURANCES Siège social Place d’Armes, Montréal contre l’Incendie, les Accidents et Risques divers de PARIS (FRANCE) Capital versé et réserve, $12,000,000 Actif, plus de $146,000,000 Actif dépassant $30,000,000 Taux réduits pour vos assurances Incendie, Automobile et Vols Résidentiels Toutes opérations de banque Gestion de portefeuille Placement Opérant dayis le monde entier 537 BUREAUX AU CANADA Agents sérieux demandés Filiale parisienne BANQUE CANADIENNE NATIONALE (France) J.P.A.GAGNON Directeur pour le Canada MONTREAL 465 RUE ST-JEAN 37, rue Caumartin, Paris L’Anglo American Telegraph Co.Fou?r ip^elez-vous d’il y a 30 ANS?Pour toutes vos communications cablographiques entre le Canada et la France.La radio, la climatisation de Pair étaient inconnues; le transport commercial par la; voie des airs était dans le domaine des possibilités .tout cela et bien d’autres développements qui se sont produits au cours des trente dernières années ont donné naissance aux importantes affaires d aujourd’hui.C’est parce que la Banque Royale du Canada sait que les petites entreprises intelligemment conduites deviennent, avec le temps, de grandes affaires qu elle s’est toujours intéressée au début des organisations prometteuses.Comme par le passé, elle offre toute sa coopération aux têtes dirigeantes des entreprises de cette nature.Bureaux associés en France La Western Union 2 Rue des Italiens, Paris 153 Rue Victor-Hugo Le Havre.Bureau à Montréal 140 Notre-Dame O.Téléphone MArquette 4241 Affilié à tous les bureaux télégraphiques Canadien National.Il n’y a en France qu’un seul organe de documentation et d’informations internationales concernant le Bois, toutes ses industries, tous ses dérivés : LA REVUE INDUSTRIELLE DU BOIS LA ET DE L'AMEUBLEMENT BANQUE ROYALE 2 rue Grillon, Paris, IVème.DU CANADA Paraît le 15 de chaque mois.Abonnement: 25 francs par an pour le Canada.Plus de 7Qû succursales dans 30 pays différents. Janv.-Fév.1939 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA République Française Services Nationaux du ‘Tourisme 1196 Carré Phillips MONTREAL Tel.MA 2361 La France Touristique La France Intellectuelle La France Artistique La France Industrielle La France Agricole La France Sportive Pour tout renseignement sur les mille visages de la France, adressez-vous aux Bureaux des SERVICES NATIONAUX DU TOURISME qui mettent à votre disposition leur organisation, leurs prospectus, leurs tarifs d’hôtels. Janv.-Fév.1939 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 2 BULLETIN de la Chambre de Commerce Française au Canada f G H H A I R E COMMERCE Séance Générale Annuelle du 11 janvier 1939.Raport du Président pour 1938.Propositions d’affaires.Assemblée Générale de la Banque Canadienne Nationale.».70ème Assemblée de la Banque Royale du Canada 16 Conférences radiophoniques.La France d’Outre-Mer.En quelques lignes.Diner en l’honneur de M.Lefèvre, Déjeuner-causerie .2 3 Bulletin Comercial du Canada 8 7 FRANCE 11 Fiance, la carte de voyage touristique.Monthly Economie Indices in France.Renseignements et conseils à l’usage des maisons françaises exportant au Canada.La Foire de Paris 13 mai-29 mai 1939.6 17 9 17 21 .12 22 20 22 Le secrétaire donne lecture du procès-verbal de la séance du 14 décembre qui est adopté à l’unanimité.Séance Générale Annuelle tenue le 11 janvier 1939 Etaient présents : MM.H.Lefèvre, président, R.Faivre, vice-président, H.Lecocq, trésorier, L.Baisez, C.E.Billard, G.Boussion, E.M.Coullenot, E.Desnoux, F.Ducros, A.Hadamar, J.M.Lafond, H.de Lanauze, M.Lemaire, M.Louis, R.E.Malleville, M.Nougier, B.Robert de Massy, M.de Roussy de Sales, A.Tarut, Dr P.Villard et C.Montestruc, secrétaire.M.le Président rappelle l’accident survenu à M.Vinant et émet au nom de la Chambre de Commerce Française des voeux pour son prompt rétablissement.M.le Président annonce qu’une série de conférences sur les Colonies Françaises, qui commenceront lundi 16 janvier pour se terminer lundi 20 mars, seront radiodiffusées par Radio-Canada de Montréal, Québec, Hull, Chicoutimi, Rimouski et New-Carlisle.Après l’expédition des affaires courantes, M.Henry Lefèvre communique son rapport pour l’exercice 1938.MM.L.Bref fort, consul de France et R.Treuil, attaché commercial de France assistaient à la réunion.S’étaient excusés : MM.G.P.Vinant, P.Char-ton, H.Dolisie. CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 3 Janv.-Fév.1939 Rapport du Président pour l'exercice 1938.La situation du commerce franco-canadien.En ce qui concerne le commerce extérieur du Canada, l’évènement essentiel de l’année 1938 est sans aucun doute la signature du traité de commerce entre le Dominion et les Etats-Unis.Le renouvellement de l’accord commercial franco-canadien ne pouvait être conclu avant que soit signé le traité avec les Etats-Unis, mais nous pouvons maintenant espérer que les discussions concernant l’accord qui nous intéresse le plus reprendront sous peu.Au fond c’est avec satisfaction que nous avons vu signer l’accord avec les Etats-Unis.S’il est vrai que cet accord donne certains avantages aux producteurs américains, il est également vrai qu’il représente de la part du Canada l’abandon d’une politique économique intra-impériale étroite.C’est ce point de vue surtout qui nous intéresse, parce qu’il nous permet d’espérer que lors du renouvellement de l’accord avec la France, le Canada abordera la question dans le même esprit.Nous avons en tous cas pleine confiance dans les représentants de la France au Canada, et ne doutons pas un seul instant que M.de Dam-pierre et M.Treuil sachent défendre avec vigueur les intérêts français au mieux des possibilités qui leur en seront données par notre propre gouvernement.Pour que cet accord soit un succès, il faut d’autre part que les producteurs français se préparent dès maintenant à en profiter.La situation générale est favorable.La tendance au Canada semble être vers une reprise des affaires en 1939 et la note dominante est l’optimisme.S’il est vrai que la situation politique internationale continue de jeter sur l’avenir une tache d’incertitude qui ne peut malheureusement que faire contre-poids à cette tendance naturelle vers l’optimisme, cette situation d’autre part tend malgré tout à créer dans ce pays-ci une atmosphère de bonne volonté vis-à-vis des nations démocratiques.C’est un impondérable qui dans bien des cas est à l’avantage des producteurs français.Pour en profiter pleinement, cependant, nous répétons qu’il faut que les producteurs français s’organisent, et cela sur deux points : organisation de la production, organisation de la distribution.L’organisation de la production touche malheureusement au domaine politique.Trop souvent au cours des dernières années les commandes données aux producteurs français ont été accompagnées de trop d’incertitude quant à la livraison, qualité des produits livrés aussi bien que date de la livraison.Il est impérieux que cela change.En disant cela n’avons aucunement l’intention d’entrer dans le domaine de la politique.Nous espérons seulement qu’ouvriers comme patrons comprendront leur intérêt commun et reviendront à ce haut degré de conscien- Monsieur le Consul de France, Monsieur l’Attaché Commercial, Messieurs, Il ne semble guère possible de passer en revue l’année qui vient de s’écouler sans qu’immédiatement se présente à l’esprit le souvenir des jours sombres de septembre dernier.Si je les rappelle, ce n’est pas pour les discuter.Au fond, nous sommes tous contents que l'angoisse ne se soit pas transformée en une plus grande tragédie.Si donc j’en rappelle le souvenir, c’est uniquement pour assurer le gouvernement français dès le début de ce rapport que dans la modeste mesure de nos moyens nous sommes prêts à faire, collectivement ou individuellement, tout ce qui nous sera demandé pour contribuer au redressement de la France et pour éviter si c’est possible le retour de pareilles crises.C’est avec regret qu’au cours de l’année nous avons vu partir de Montréal M.Turck, alors Consul Général de France, atteint lui aussi, comme un peu plus tôt M.de Clerval, par l’inévitable limite d’âge.M.Turck avait toujours fait preuve vis-à-vis de notre organisation d’un intérêt très amical, et nous savions pouvoir toujours compter sur lui quand les circonstances le demandaient.C’est donc en toute sincérité que nous souhaitons à M.Turck de jouir au cours de ce repos bien gagné de toutes les satisfactions de l’esprit, satisfactions que nous savons lui être chères, et que les soucis de sa carrière ne lui laissaient pas toujours le temps de goûter.Au départ de M.Turck les liens qui nous attachent au Consulat de France ne se sont pourtant pas relâchés.En la personne de M.Noël Henry, nous avons trouvé un Consul Général de France qui par sa formation première était particulièrement bien préparé pour apprécier à sa pleine valeur l’importance d’un organisme comme le nôtre, et pour comprendre les problèmes auxquels nous devons faire face.En lui, nous avons en outre trouvé une personnalité animée d’un dynamisme, d’une capacité de travail, d’une foi patriotique intenses.Ce n’est pas seulement un ami et un conseiller qu’est pour la colonie française M.Noël Henry, c’est un véritable animateur.Puisque nécessairement nos activités dépassent le cadre purement économique, en lui souhaitant la bienvenue comme vice-président d’honneur de notre Chambre je l’assure en même temps de notre collaboration, en tant qu’individus.L’expérience que nous pouvons avoir des différents aspects de l’activité canadienne ^Pest à sa disposition chaque fois qu’il voudra bien avoir recours à notre collaboration.nous Janv.-Fév.1939 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 4 de Paris, J.J.Perrault, président de la Chambre de Commerce de Montréal, René Turck, ancien Consul Général de France, Noël Henry, Consul Général de France, Bernard Fay, professeur au Collège de F rance, l’Abbé Lemoine, directeur du Collège Stanislas de Montréal.Nous souvenant que nous existons pour défendre Canada les intérêts de la France coloniale aussi bien que ceux de la France métropolitaine, nous avons voulu cette année faire un effort spécial à ce sujet.Grâce à la collaboration particulièrement active de M.Claude Bourgeois, nous avons pu organiser série de dix causeries sur la France d’Outre-Mer, ce professionnelle et nationale qui a fait l’orgueil et la réputation de la production française.Au point de vue distribution, nous répétons ce dit dans nos deux derniers rapports, que nous avons à savoir que dans bien des cas il serait désirable que les producteurs français se groupent et soient représentés au Canada par des syndicats de producteurs plutôt que par de petits agents individuels.Nous voyons à cela trois avantages principaux.Le premier, c’est que bien des producteurs, par ignorance, paresse ou incapacité financière, négligent plus ou moins l’exportation, alors qu’un syndicat auquel ils seraient affiliés serait armé pour s’en occuper.Le second, c’est que de petits agents ne cherchent généralement qu’à se prendre mutuellement les clients existant déjà, sans chercher à développer le marché, ce que pourrait faire un groupement.Le troisième, c’est que le marché canadien est habitué à avoir de la part de ses fournisseurs un service de tout premier ordre, et que seule une organisation assez importante peut donner pareil service.C’est le cas notamment pour tout ce qui touche la machinerie ou au une commençant en janvier 1939 et continuant à raison d’une par semaine.Ces causeries seront radiodiffusées par six postes de Radio-Canada, à savoir CBF à Montréal, CBV à Québec, CBJ à Chicoutimi, CJBR à Rimouski, CKCH à Hull et CHLC à New Carlisle.Nous sommes heureux d’ajouter que Radio-Canada semble vouloir donner beaucoup de publicité à ces causeries.Nous avons également envisagé la possibilité d’avoir au cours de 1939 une exposition marocaine à Montréal, et nous avons fait les premières démarches à ce sujet.Comme au cours des années précédentes, nous nous sommes attachés à maintenir d’excellentes relations avec les autres sociétés françaises de Montréal.Les présidents des quatre sociétés se sont réunis à plusieurs reprises, soit sur l’invitation de M.le Consul Général de France, soit de leur propre initiative, afin de maintenir et développer la cohésion de la colonie française au Canada.Conformément à un arrangement pris par les quatre présidents, c’est votre président sortant qui a pendant 1938 représenté les quatre sociétés dans les occasions où c’était nécessaire.l’outillage.Nous répétons ce que nous avons déjà dit ailleurs, que nous sommes prêts à accorder notre collaboration pleine et entière en vue d’une étude préliminaire du marché canadien à tout groupe d’entreprises sérieusement intéressées à organiser une représentation collective au Canada.Le travail de la Chambre en 1938.L’année 1938 n’a été marquée par aucune démonstration spéciale, ni en France, ni au Canada.Nos activités se sont donc trouvées réduites principalement au travail courant, que nous nous sommes efforcés d’améliorer en plusieurs points.Par exemple, nous avons introduit dans notre bulletin une page donnant la liste de toutes les sociétés et institutions françaises au Canada.Nous nous sommes aussi efforcés de trouver une méthode pour suivre de façon meilleure les demandes de représentation au Canada qui nous parviennent.Pour diverses raisons, notamment pour des raisons budgétaires, nous n’avons donné qu’une réception pendant l’année 1938, à M.le Ministre de France à Ottawa.Comme à l’occasion des précédentes réceptions, nous avons pris prétexte de celle-ci pour inviter parmi nous des Français n’appartenant pas à notre Chambre et des Canadiens amis de la France, de façon à en faire une manifestation d’amitié franco-canadienne.Nous avons continué les déjeuners-causeries que nous avons tenus comme par le passé au Club Mount Stephen.Comme hôtes d’honneur nous avons eu tour à tour MM.Raymond Treuil, attaché commercial de France, M.Truchyj professeur à la faculté de droit Pour citer les statistiques d’usage, nous avons publié 6 bulletins, reçu 817 lettres, envoyé 2,103 lettres et circulaires.Quant à notre section de l’Ontario, sous la direction de son président, M.Lestocart, et de son secrétaire, M.Phené, elle a continué de défendre avec vigueur les intérêts français et de maintenir en terre canadienne de bonnes traditions françaises.Nos collègues et amis de Toronto ont eu l’occasion de recevoir chez eux M.le Ministre de France à Ottawa, M.le Consul Général de France à Montréal, et M.l’Attaché Commercial à la légation de France.La situation à date.Au cours de l’année, nous avons enregistré 6 adhésions nouvelles, dont 2 de membres actifs et 4 de membres adhérents.Par contre nous avons perdu 24 membres, répartis ainsi qu’il suit: 2 membres actifs par démission, 3 membres actifs par radiation, 16 5 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév.1939 Consulat général de France nous trouvons toujours un accueil courtois et empressé.Il y a un an, de ce même fauteuil, je souhaitais la bienvenue à mon ami M.Raymond Treuil, alors récemment arrivé parmi nous comme Attaché commercial à la Légation de France au Canada.Depuis ce temps M.Treuil a amplement justifié la réputation avec laquelle il nous est arrivé.Travailleur inlassable, son esprit méthodique et réfléchi, rompu aux disciplines scientifiques, lui a rapidement fait comprendre jusque dans leurs détails parfois contradictoires les conditions dans lesquelles il doit ici défendre les intérêts économiques de la France.Il a d'ailleurs fait mieux que cela: il a su faire naître dans le coeur de tous les mêmes sentiments d’affectueux dévouement qui existaient pour son prédécesseur, M'.de Clerval.Nous le remercions de l’intérêt qu’il n’a cessé de nous porter, intérêt qui s’est manifesté de façon tangible et effective lorsqu’il a réussi au cours de l’année à faire augmenter la subvention que nous octroie le gouvernement français.Au nom de M.Treuil nous ne saurions oublier d’ajouter ceux de MM.Charlois et de Reussy de Sales, avec lesquels nous sommes depuis des années dans les termes de la plus amicale collaboration.membres adhérents par démission, 3 membres adhérents par radiation.C’est avec le plus grand regret que nous nous sommes vus dans l’obligation de rayer de nos listes un certain nombre de membres.Nous l’avons fait dans le but de mettre au clair des situations douteuses, et seulement après avoir donné aux intéressés toutes facilités pour rester dans le cadre de la Chambre s’ils le désiraient.Au 31 décembre, notre Chambre comptait 9 membres d’honneur, 46 membres actifs, dont 35 résidant à Montréal, 6 résidant à Toronto et 5 en France, et 264 membres adhérents, dont 37 résidant à Montréal, 17 résidant à Toronto et 210 résidant en France.Notre situation financière ne s’est hélas pas améliorée au cours de l’année qui vient de finir.Les craintes que nous exprimions dans notre rapport de l’an dernier se sont malheureusement réalisées et notre solde créditeur est maintenant inférieur à ce qu’il était au 31 décembre 1935.Nous avons pourtant réduit nos dépenses en 1938 et elles sont inférieures à nos prévisions budgétaires.Ce n’est donc pas du côté dépenses qu’il faut chercher l’explication de notre situation financière actuelle.Vous savez tous qu’elle est due à la baisse considérable du franc par rapport au dollar.Chaque année dans ce rapport nous exprimons notre gratitude aux annonceurs de notre bulletin.Plus que jamais en cette année où nous nous sommes trouvés dans l’impossibilité de boucler notre budget ils me permettront de leur dire combien nous est précieuse l’aide financière qu’ils nous ont apportée.En particulier la Compagnie Générale Transatlantique nous fait régulièrement depuis plusieurs années le don généreux d’un subside important, et nous en exprimons ici à sa direction nos très chaleureux remerciements.Avec la presse montréalaise nous avons maintenu les mêmes cordiales relations que par le passé, et nous lui savons gré de la bienveillante attitude qu’elle a toujours à notre égard.Radio-Canada a gracieusement mis six de ses stations à notre disposition pour la série de causeries sur les colonies françaises que nous commencerons en janvier 1939.Nous exprimons ici notre vive reconnaissance à sa direction pour ce geste généreux.Enfin, je voudrais avant de quitter définitivement ce fauteuil adresser quelques mots de remerciements personnels.Au Secrétariat de la Chambre j’ai trouvé des collaborateurs inlassables et dévoués, et je remercie bien vivement M.Montestruc et Mlle Ecrément de l’aide qu’ils m’ont apportée, M.Montestruc surtout, sur qui retombe la responsabilité du travail courant de la Chambre et notamment de la préparation du Bulletin.Je remercie également tout le bureau de la Chambre, sur l’active collaboration duquel j’ai toujours pu compter.Enfin, pendant ces trois ans où j'ai été votre président, il m’a été donné de connaître une grande joie : Sans que notre situation financière soit tellement grave qu’il nous faille envisager pour y remédier des moyens radicaux, tels qu’un relèvement des cotisa-tiens, elle est cependant suffisamment sérieuse pour que nous nous permettions d’attirer respectueusement à ce sujet l’attention de M.le Ministre du Commerce et nous espérons qu’il voudra bien une fois encore faire preuve à notre égard de la grande bienveillance qu’il nous témoigne depuis des années et nous octroyer la subvention la plus élevée qu’il lui sera possible d’accorder.Conclusions : 11 nous reste en terminant l’agréable devoir de remercier tous ceux qui pendant l’année passée nous ont soutenu dans notre travail.Parmi ceux-ci, qu’il nous soit permis tout d’abord de présenter nos respects à M.de Dampierre, Ministre Plénipotentiaire de France au Canada.M.de Dampierre, qui est notre Président d’honneur, nous a toujours appuyé de sa haute autorité.Nous lui en savons gré, et nous l’assurons à nouveau de notre entier dévouement chaque fois que nous pourrons lui être utile dans l’accomplissement de sa mission.Nous avons tout à l’heure souhaité la bienvenue à M.Henry.Nous le remercions de l’intérêt qu’il nous a prodigué.A ces remerciements nous joignons ceux que nous voulons adresser également à ses collaborateurs.En MM.Breffort et de Croy nous avons des amis qu’avec le plus grand plaisir nous retrouvons souvent parmi nous.Auprès de tout le personnel du 6 Janv.-Fév.1939 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA celle de voir tous les membres, actifs ou adhérents, s’intéresser au travail de la Chambre, celle surtout de voir l’harmonie et la bonne camaraderie régner entre tous.De cela je vous suis à tous reconnaissants, comme aussi de la tolérance dont vous avez fait preuve à l’égard de la façon dont je me suis déchargé de mes fonctions.A vous tous, Messieurs, je souhaite une année 1939 heureuse et prospère.Messieurs, vous ratifierez, j’en suis sûr, ce choix qui assurera la continuité des traditions de ces trois dernières années et pour donner plus d’autorité à votre président je vous demande de lui accorder l’unanimité de vos suffrages.M.Louis, secondé par M.Faivre, propose l’adoption du rapport du Président et sa publication ainsi que celle du discours de M.Tarut, dans le Bulletin.Cette proposition est adoptée à l’unanimité.On procède ensuite aux élections et le bureau pour 1939 est ainsi constitué : Président : M.Georges Vinant.Vice-Présidents: MM.Richard Faivre et Henri Lecocq.Secrétaire : M.Charles Montestruc.Secrétaire-adjoint : M.Emile Desnoux.Conseillers : MM.P.M.d’Allemagne, H.Dolisie, F.Ducros, H.Lefèvre, M.Louis, R.E.Malleville, M.Nougier, A.Tarut.Conseil d’arbitrage : MM.L.Baisez, G.Boussion, P.Charton, A.Gallin, A.Hadamar, J.P.Kempf, M.Pasquin, H.B.de Passillé, B.Robert de Massy, R.de Roumefort, M.de Roussy de Sales, Dr P.Villard.Auditeurs pour Vannée 1939 : MM.E.M.Coullenot et M.L.Lemaire.Henry E.LEFEVRE, Président.M.Breffort, consul de France et M.Treuil, attaché commercial, prononcent quelques paroles très élo-gieuses sur ce rapport et se retirent.M.Lefèvre demande à M.Tarut, en qualité de doyen, de vouloir bien présider les élections.M.Tarut prend le fauteuil et dit : Messieurs : C’est au titre de doyen de cette Chambre de Commerce que je dois le privilège de présider cette assemblée, qui va élire son président, ses vice présidents, son secrétaire et les membres de son conseil d’administration pour 1939.Après trois ans de présidence, Henry Lefèvre a jugé qu’il devait la céder à un de ses collègues.Je sais que je suis votre interprète à tous en lui disant que c’est avec un profond regret que nous avons dû nous incliner devant sa décision.Son passage à la présidence restera synonyme d’union parfaite entre tous nos membres sous la direction d’un homme qui a toutes les qualités d’un chef respecté et aimé.Qu’il me soit permis d’ajouter que depuis quarante ans que je fais partie de cette Chambre son prestige vis à vis de nos amis canadiens n’a jamais égalé celui de ces trois dernières années.Messieurs, en votre nom je lui offre nos remerciements les plus sincères en exprimant le souhait, il est encore très jeune, qu’il reprenne la présidence dans quelques années à l’unanimité des voix des membres présents et futurs.Messieurs, votre conseil d’administration mande Georges Vinant à vos suffrages, comme président pour 1 année 1939.Vous l’avez vu à l’oeuvre comme premier vice-président depuis trois ans.Depuis dix-huit ans au Canada vous l’avez connu lorsqu’il joua un rôle important dans l’organisation du train exposition, qui transporta des échantillons de produits français de l’Atlantique au Pacifique et qui créa une demande intéressante pour tous les articles exposés.FRANCE, LA CARTE DE VOYAGE TOURISTIQUE EN 1939 La carte de voyage touristique a été prorogée jusqu’au 31 Décembre 1939.Rappelons que cette carte sera vendue 40 Frs.à partir du 1er Janvier 1939, que sa validité a été portée de 2 à 3 mois, et que les avantages qui y sont attachés en faveur des étrangers et des Français ayant leur résidence principale à l’étranger, à l’exclusion des pays de protectorat ou sous mandat français, sont: réduction de 40% sur le tarif général de la Société Nationale des Chemins de Fer Français ; ristourne de Fr.0,50 par litre d’essence jusqu’à 600 litres maximum.Nous croyons utile d’indiquer aujourd’hui en détail quels sont les services et bureaux qualifiés pour la vendre.Citons en premier lieu: les autorités consulaires françaises, les représentants du Centre National d’Expansion du Tourisme, de la Société Nationale des Chemins de Fer, des Compagnies de Navigation maritime et aérienne françaises, ainsi que les Agences de Voyages à l’étranger.La carte sera également vendue dans les gares desservant un point frontière ou un port maritime ou aérien, ainsi que dans les bureaux de douanes où seront délivrés les carnets de bons d’essence.Toutefois, dans ces derniers bureaux le propriétaire de la voiture automobile de tourisme pourra seul obtenir la carte de voyage touristique en vue de se faire déli- recom- Peu après il revenait ici et fondait la société Vinant Limitée”, qui se classe aujourd’hui parmi les plus importantes maisons d’importation de duits français au Canada.pro- CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév.1939 7 vrer le carnet de bons d’essence.Les autres occupants de la voiture, s’ils veulent circuler en chemin de fer sans s’être munis de ladite carte avant leur entrée en France devront s’adresser au Bureau spécial de la Gare Paris-Saint-Lazare ou dans une gare frontière qui leur délivrera en même temps un billet de chemin de fer aller et retour ou circulaire.La ristourne sur le prix de l’essence sera représentée par 5 bons, valables à terme échu tous les 6 jours, bons qui doivent être acceptés par les distributeurs d’essence au même titre que la monnaie légale.Rappelons encore que le bénéfice des avantages de la Carte de voyage touristique est subordonné à un séjour minimum de 6 jours en France.En conséquence, c’est seulement à l’expiration de ce délai que les touristes pourront utiliser le coupon de retour ou le dernier volet du billet circulaire.(On a, en effet, maintenu le régime de 1938 comportant l’obligation de prendre à l’entrée en France un billet d’aller et retour ou un billet circulaire.Toutefois, en 1939, le premier billet devra représenter un parcours total de 300 kilomètres au moins.) D’autre part, les touristes étrangers qui quitteront la France devront remettre à la frontière leur carte de voyage touristique comme aussi le carnet de bons d’essence, en ce qui concerne les automobilistes; si lesdits touristes reviennent en France pour y effectuer un nouveau séjour, ils devront acheter une deuxième carte.A 224.—Skis.A 225.—Serrurerie-quincaillerie pour meubles et bâtiments.A 226.—Huilas essentielles naturelles et synthétiques pour parfumerie, alimentation, etc.A 227.—Graphite de Madagascar.A 228.—Articles pour ameublement (satins et percales pour édredons) articles de lingerie (Blanc, calicots et percale couleurs) mignon-naises, poltaises, satins pour doublure et pour industries variées, écrus renforcés, cretonnes, etc.A 229.—Bas de soie naturelle et artificielle.A 230.—Tissus de laine, fils de laine en tous genres.A 231.—Sardines.A 232.—Toiles à draps de lit en lin crémé, blanc et couleur.Toiles de lin pour robes de dames.A 233.—Machines pour industries textiles.A 234.—Balles et ballons.A 235.—Papier-buvard réclame.A 236.—Laines brutes, lavées, slipes, laines de peaux, peignés, blousses.A 237.—Journaux de modes pour tailleurs.A 238.—Bois contreplaqués et spécialité bois de luxe, sapelli Nigeria, Noyer de France, Avodiré, flammé, Zébrano, Palissandre des Indes, Palissandre de Rio, Ebène de Macassar.A 239.—Machines à façonner le papier et le carton, machines de toutes sortes pour l’Industrie.A 240.—Presses hydrauliques.A 241.—Feutres pour papeteries.A 242.—Vins des Côtes-du-Rhône.A 243.—Coutellerie.244.—Lacets pour fabrique de chaussures.245.—Outillage.246.—Linge de table en vraie dentelle du Puy à la main, dentelles d’église en vraies dentelles du Puy.247.—Etaux et enclumes.248.—Muselières, laisses, fouets.249.—Caviar russe “Volga”.250.—Cycles “Ballis”.251.—Tissus fantaisies pour dames (Robes et manteaux).252.—Réglisse.253.—Bicyclettes.254.—Colle à froid.255.—Poivre en étui poivrière breveté.256.—Lunettes et articles de protection.257.—Fruits confits, bigarreaux égouttés et cris- tallisés, marrons glacés.258.—Huile d’olive lampante 5% acidité.259.—Bouchons de liège en tous genres.260.—Drogueries.261.—Produits de beauté.PROPOSITIONS D’AFFAIRES La Chambre de Commerce Française au Canada n’engage en aucune façon sa responsabilité en communiquant les demandes de représentants ci-dessous et n’autorise personne à la donner comme références.Des maisons françaises ont demandé des agents ou représentants pour : A 210.—Pendules électriques pour autos, instruments de bord.A 211.—Essence de lavande.A 212.—Papiers.A 213.—Champagne de Saint-Marceaux.A 214.—Velours d’Utrecht — ment.A 215.—Horlogerie.A 216.—Modes pour dames.A 217.—Bleu d’Outremer.A 218.—Parfums synthétiques.A 219.—Articles de religion.A 220.—Gants de peau.A 221.—Courroies de transmission.A 222.—Rideaux filet, panneaux pour couvre-lits, crochet, filets de soie pour cheveux, articles pour passementeries.A 223.—Séchoirs pour cheveux.Peluches d’ameuble- Janv.-Fév.1939 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 8 Bulletin Commercial du Canada valeur par rapport à décembre 1937.Un facteur favorable qui se manifeste au début de l’année est la reprise suivie des affaires aux Etats-Unis; nul doute que l’effet ne s’en fasse bientôt sentir sous la forme d’achats plus considérables de produits canadiens.La visite prochaine de Leurs Majestés ne manquera pas non plus de stimuler plusieurs branches des affaires.Grâce au temps doux, la production laitière a été plus forte que d’ordinaire.A l’heure actuelle, le travail préliminaire d’organisation en vue de la construction d’avions dans les usines canadiennes, pour le compte du Gouvernement anglais, est fort avancé et la construction proprement dite va commencer bientôt.Indice d’une situation généralement stable, la Commission Hydroélectrique d’Ontario fait voir, dans un rapport, qu’en décembre la production d’énergie primaire et secondaire a accusé une augmentation de 9% sur décembre 1937 ; cette augmentation se répète depuis cinq mois.Toutes les branches de l’extraction des métaux sont restées très actives.En décembre on note un essor notable de la production d’or et d’argent par comparaison avec décembre 1937.La production de papier-journal — 209,753 tonnes — est en recul par rapport aux 293,395 tonnes de décembre 1937, tandis que les exportations de pâtes de bois s’élèvent à 994,300 cwt.au lieu de 1,287,733 en décembre 1937.L’exportation des madriers, planches et bardeaux accuse un gain sensible.Les salaisons traversent une période de ralenti.La production d’acier en décembre a été de 78,614 tonnes ,au lieu de 90,120 en novembre et de 98,334 en décembre 1937.Celle de fonte, 53,381 tonnes, bien qu’inférieure à celle de décembre 1937 qui atteignait 81,032 tonnes, l’emporte sur les 46,216 tonnes de novembre dernier.Malgré une certaine diminution de la production, les usines d’automobiles restent fort actives.L’industrie de la construction, en dépit du recul saisonnier accoutumé, est remarquablement bien soutenue.A cause un peu peut-être des délais apportés aux opérations commerciales en prévision de l’application des nouveaux accords commerciaux le 1er janvier, le commerce d’exportation en décembre accuse un recul, soit $70,452,000 contre $94,075,000 en novembre, et $78,486,000 en décembre 1937.Le volume des exportations de blé s’est accru considérablement et atteint 15,982,000 boisseaux au lieu de 6,636,000 en décembre 1937, mais la valeur, $9,047,598, a augmenté de moins d’un million de dollars.Les déclarations contenues dans le Discours du Trône, lors de l’ouverture du Parlement fédéral le 12 janvier, ont une grande portée pour la vie économique canadienne.Le Gouvernement a nettement l’intention de renforcer considérablement la défense du Canada et, à cette fin, il poussera encore plus loin l’effort de modernisation entrepris il y a deux ans, en .particulier en ce qui touche à l’aviation.En même temps que les plans déjà en voie d’exécution pour la production d’avions de bombardement sur une grande échelle pour le compte du Gouvernement anglais, le développement de la politique de défense canadienne devrait stimuler l’industrie manufacturière et augmenter l’embauchage dans plusieurs branches d’activité.D’autre part, le Gouvernement a signifié son intention de créer un Conseil des Achats de la Défense qui sera chargé d'acheter le matériel nécessaire et de veiller lorsqu’il sera nécessaire de recourir à la fabrication privée, à ce que les bénéfices de ces entreprises soient justes et raisonnables.Le Gouvernement n’entend pas que la fabrication du matériel de guerre ne comporte aucun bénéfice, mais, comme le Premier Ministre le déclarait lundi le 16 janvier, en Chambre, il veillera à ce que soit écartée toute possibilité de profits excessifs.Le Conseil des Achats, a-t-il ajouté, saura inspirer au public respect et confiance.Le Discours du Trône nous apprend aussi que l’accord commercial de 1925 avec les Indes Occidentales prendra fin cette année ; l’on compte voir s’ouvrir à bref délai des négociations en vue d’un nouvel accord.A ce propos, la Commission du Tarif a reçu instructions d’examiner avec soin les droits et préférences sur le sucre.Un autre paragraphe du Discours révèle qu’un effort encore plus énergique va être fait pour remédier au chômage ; le Gouvernement va donner plus d’ampleur à son programme à longue échéance de travaux publics, et il entend aider les municipalités qui voudront remplacer les secours directs par une extension de leurs .programmes ordinaires de travaux.Quant au programme d’éducation de la jeunesse, on se propose d’en accroître l’efficacité et l’utilité, et l’aide accordée à la conservation forestière, moyen de procurer du travail, sera étendue à d’autres entreprises d’importance nationale.comme Le temps exceptionnellement doux qu’on a eu de Noël jusqu’à la mi-janvier a renversé les calculs des marchands, en nuisant à la vente des vêtements chauds, des articles pour sports d’hiver et du combustible.En général le commerce de Noël a été inférieur à l’année précédente ; les ventes des grands magasins, en décembre, accusent un recul de 3% en (Banque de Montréal). 9 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév.1939 Monthly Economie Indices in France Increase in prices continued during the month of December.It is especially marked in the retail prices, the increase being of 6% since September.Indices of the production show an important advance, the average being 10%; some industries (metallurgy, automobile) exceed that average.As for exports, increase of the manufactured products exports does not affect the general indice.Financial indices indicate a new advance although the level remains low.There are numerous signs of a general recovery : Let us hope that it will continue in spite of the new international situation.an Business Indices — (1913-1914 = 100 except as indicated) Monthly Average 1938 Yearly Average 1936 1937 1935 Sept.Oct.Nov.Dec.405 563 646 347 654 657 666 Wholesale prices .Domestic (29) .Imported (16) .Excess domestic over foreign Retail Prices Paris (34) .Industrial Production .Mines .Chemical Industries .Paper .Textiles .Leather .Metallurgy .Mechanical .Automobiles .Construction .Gaz and Electricity .Other industries .Carloadings .Unemployed (1000) .Employed .Bankruptcies .Imports volume (1000 tons) .Raw materials .Exports volume (1000 tons) .Manufactures .P.T.T.receipts (in millions) .Taxes in million francs .Gold Reserve, billions .Gold Cover .Discount rate .Stocks, French only .Bonds .588 664 374 444 670 678 692 519 299 335 615 626 620 620 13.2 32.5 7.9 25 7 9.4 11.6 440 480 611 708 727 739 754 88 85 79 80 86 89 85 90 93 99 95 103 98 94 103 178 186 157 157 171 84 85 81 73 69 84 61 66 74 78 88 70 72 79 85 84 99 99 110 69 64 62 62 62 118 125 123 124 125 112 110 101 73 69 71 62.6 61.2 66.9 426 434 351 338.4 361.7 367.1 404.7 68.1 70.5 65.9 65.2 66.3 67 67.2 162 124 87 62 60 64 67 3718 3996 4782 3761 4201.9 3453 3567 3131 3337 4130 3181 3547 2830 2927 2443 2413 2531 2212 2201 2377 2334 238 204 226 198 250.9 212 230 302 310 351 369 402 402 417 433 540 737 711 896.7 75 60.1 56.6 55.8 55.8 87.3 97.3 76.6 63.6 53.4 43.46 40.22 60.2 61.37 3.7 4 4 3 3 2.5 2 186 180 227 205 195 214 244 83.5 76.3 75.1 78.3 75.6 80.6 88.3 Communiqué par “Savoir", 10, rue Greffulhe, Paris (8e) CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév.1939 10 Banque Canadienne Nationale Situation au 30 novembre 1938 PASSIF Envers le public : Billets en circulation.Dépôts.Divers.$ 5,223,209.00 132,204,197.97 1,080,115.27 $138,507,522.24 Envers les actionnaires : Capital, réserve, dividendes et profits non répartis 12,385,105.27 $150,892,627.51 ACTIF $ 20,824,463.56 51,447,274.31 Disponibilités de caisse.Obligations et actions.(comptées au-dessous du cours du marché) Prêts à demande.(sur titres dont les cours présentent une ample marge) Prêts et escomptes et avances aux Provinces et aux Municipalités (après provision pour créances douteuses) Immeubles, créances hypothécaires et divers.(comptés au-dessous du coût ou de la valeur) 5,759,469.21 63,737,828.00 9,123,592.43 $150,892,627.51 COMPTE PROFITS ET PERTES $ 235,024.19 Solde créditeur au 30 novembre 1937.Profits de l'exercice finissant le 30 novembre 1938 A déduire : Provision pour impôts fédéraux et provinciaux.Fonds de pension du personnel.$1,001,792.15 $161,551.33 60,000.00 221,551.33 780,240.82 Total .$ 1,015,265.01 Réparti comme suit : Dividendes.Amortissement des immeubles et du mobilier.Trésorier de la Province de Québec (14 Georges V, ch.3) Solde créditeur au 30 novembre 1938.$ 560,000.00 90,000.00 125,000.00 240,265.01 À $ 1,015,265.01 Janv.-Fév.1939 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 11 64ème Assemblée Générale Annuelle de la Banque Canadienne Nationale La Banque Canadienne Nationale a tenu à son siège social, à Montréal, le lundi 9 janvier, la 64ème assemblée générale annuelle de ses actionnaires, sous la présidence de M.Beaudry Leman, président et administrateur délégué de la Banque.Le rapport du Conseil d’administration pour l’exercice clôturé le 30 novembre 1938, qui a été soumis à l’assemblée par le gérant général, M.Charles St-Pierre, révèle de nouveaux progrès.Les bénéfices ressortent à $1,001,792, à rapprocher de $983,775 en 1937.Il y a lieu de déduire de cette somme la provision pour les impôts fédéraux et provinciaux, soit $161,551, et la contribution au fonds de pension du personnel, dont le montant, de $50,000 qu’il était en 1937, a été porté à $60,000.Les bénéfices nets, s’élevant à $780,241, ont été répartis comme suit: dividendes, $560,000; amortissement des immeubles et du mobilier, $90,000 ; versement à la Province de Québec (14 George V, ch.3), $125,000.Le compte Profits et Pertes accuse un solde créditeur de $240,265, en regard de $235,024 au 30 novembre 1937.que, d’une part, elles ne peuvent prêter que dans la mesure où le public veut bien emprunter et, d’autre part, dans la mesure où les actionnaires ont fourni du capital et les déposants, leurs épargnes.Ce que les banques canadiennes ont créé, c’est leur réputation, qui leur vaut la confiance générale qu’elles n’ont jamais cessé de mériter, même aux pires moments de la période de dépression que le monde a traversée.” M.Beaudry Leman, président et administrateur délégué, a fait une analyse de la situation générale et a conclu en ces termes : “Les prévisions, toujours difficiles, le sont peut-être plus que jamais au seuil de cette nouvelle année.L’apaisement politique qui est sorti des entretiens de Munich est loin de présenter un caractère définitif.Les événements d’Extrême-Orient sont susceptibles d’avoir sur le monde occidental des conséquences dont il est encore impossible de mesurer l’étendue.La reprise des affaires aux Etats-Unis, qui n’a cessé de prendre de l’ampleur depuis le milieu de l’année dernière, tient, en partie du moins, à des injections massives de fonds publics dans l’économie du pays.Il y a cependant lieu d’espérer que l’impulsion ainsi donnée amorcera l’initiative privée, seule capable d’assurer à la vie économique un cours normal et régulier.D’autant plus que les accords de Washington, qui modifient très sensiblement la politique commerciale des Etats-Unis, devraient exercer sur ce pays une influence favorable.Si les événements de l’extérieur sont propices à une certaine reprise du commerce international, le Canada sera mieux que jamais en mesure d’en profiter.Les progrès réalisés dans la mise en valeur de nos ressources minérales, de même que le développement de l’industrie manufacturière, confèrent à l’économie canadienne une stabilité que la richesse agricole seule, tout importante qu’elle est, ne saurait lui assurer.Divers indices paraissent justifier l’espoir que l’année qui commence verra la reprise du mouvement de rétablissement des affaires qui s’était interrompu l’an dernier.Tout en observant les règles de prudence qui s’imposent pendant une période d’incertitude comme celle que nous traversons, il est permis d’envisager l’avenir avec confiance.” Les actionnaires, après avoir adopté une motion de félicitations à l’adresse des administrateurs et du personnel de la Banque, ont réélu le Conseil d’administration, composé comme suit : M.le sénateur J.-M.Wilson, président du Conseil ; M.Beaudry Leman, président et administrateur délégué de la Banque; sir George Carneau et M.Ch.Laurendeau, c.r., vice-présidents ; M.le sénateur C.-P.Beaubien, MM.Armand Chaput, Auguste Desilets, c.r., et C.-E.Gravel, M.le sénateur D.-O.L’Espérance, Thon.Jacob Nicol et M.Léo G.Ryan.Les dépôts, en progression de $3,624,758, forment une somme de $130,621,440.Les dépôts d’épargne ont augmenté de $104,311,573 à $107,624,973, ce qui constitue un record.L’actif de la Banque s’établit à $150,892,628, soit le plus fort total qu’il ait atteint depuis 1929.Les disponibilités de caisse se chiffrent par $20,824,464, et sont l’équivalent de 15.14% du passif envers le public.L’actif rapidement réalisable s’élève à $78 031,207, soit 56.73% du passif envers le public.Les prêts courants et escomptes, en augmentation de $3 305,159 depuis un an, forment un total de $48,798,310.La somme des placements de la Banque, consistant surtout en valeurs à court terme de grande classe, s’élève à $51,447,274.L’augmentation des prêts de la Banque, a fait observer M.St-Pierre, révèle que celle-ci “a eu l’avantage de servir plus activement l’agriculture, le commerce et l’industrie.Elle a aussi augmenté, d’une façon très appréciable, ses petits prêts aux particuliers, à qui elle réserve toujours le meilleur accueil.Si la Banque Canadienne Nationale a vu s’accroître la somme de ses prêts, c’est que la clientèle a sollicité davantage son concours.Si évidente que soit cette vérité, il n’est peut-être pas superflu de la rappeler, puisqu’on entend parfois soutenir que les banques peuvent créer du crédit à discrétion.La vérité, c’est r I Janv.-Fév.1939 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 12 Informations et Enquêtes RENSEIGNEMENTS ET CONSEILS A L’USAGE DES MAISONS FRANÇAISES EXPORTANT AU CANADA.Les prix doivent être établis FOB port français, ou mieux CAF port canadien.Les prix en dollars que réclamait la clientèle il y a quelques années, sont moins en faveur, parce qu’ils donnent parfois l’impression que l’exportateur français cherche à se réserver le bénéfice de la dévaluation de notre monnaie.De nombreuses maisons canadiennes demandent en ce moment des prix en francs.Catalogues et imprimés de publicité.— Il est souvent utile d’en envoyer des exemplaires en même temps que la liste des prix.Il est parfois nécessaire de faire imprimer un catalogue spécial pour se conformer à la langue et aux unités de mesure de la clientèle.Un nouveau règlement dispense de droits de douane les imprimés de publicité envoyés par la poste pour une valeur ne dépassant pas $1.00.Echantillons.— Les échantillons sont passibles de droits de douane.Il convient toutefois d’en envoyer chaque fois qu’il est possible.Les livraisons doivent leur être scrupuleusement conformes.Les échantillons ayant une valeur marchande sont d’ordinaire débités au représentant auquel il est consenti une réduction qui peut atteindre 50% du prix de facture, pour lui permettre la vente à rabais en fin de saison.Voir sous “Voyageurs de commerce” les conditions dans lesquelles les droits de douane perçus sur les échantillons peuvent être remboursés.Délais de livraisons.— Plus de 60% des importations canadiennes proviennent de maisons des Etats-Unis qui, grâce à leur proximité et à leur organisation très moderne, observent rigoureusement les délais de livraison.Aussi tout retard, même d’une quinzaine de jours seulement, fournit-il souvent aux importateurs canadiens le prétexte de refuser livraison ou de demander une réduction sensible de prix.Les litiges qui s’en suivent sont longs et coûteux.Factures douanières.— Pour permettre le dédouanement, l’exportateur doit envoyer à son agent ou client trois factures douanières.Il existe deux modèles de factures, les factures MA pour marchandises vendues avant l’expédition, et les factures NA pour produits envoyés en consignation.Ces factures peuvent être achetées à Paris chez MORIN & FILS, 64 rue d’Hauteville, ou chez REAUX, 2 rue de l’Isly et 9 rue du Havre.Langues et correspondance.— Les langues employées au Canada sont l’anglais et le français.Les Canadiens Français se froissent facilement lorsqu’ils reçoivent de nos maisons des lettres en anglais.Les Canadiens Anglais ne font pas l’effort nécessaire pour comprendre la correspondance ou les imprimés rédigés en français.Il importe donc d’écrire aux firmes canadiennes dans l’une ou l’autre langue, suivant la consonnance de leur nom.La correspondance doit être acheminée par les paquebots les plus rapides.L’emploi du télégraphe est souvent nécessaire car la clientèle a pris, dans ses relations avec les Etats-Unis, l’habitude de décisions immédiates.Les représentants demandent fréquemment que leurs maisons prennent à leur charge les frais de câble.Monnaie.— L’unité monétaire est le dollar canadien divisé en cent cents.Sa valeur est généralement très voisine de celle du dollar américain dont il suit le cours sur le marché des changes, plutôt que celui de la livre anglaise.Poids et mesures.— Le Canada emploie, selon les industries et les commerces, le système anglais ou le système américain, qui sont d’ailleurs identiques dans leurs unités fondamentales.Il convient de noter les différences suivantes : Le gallon impérial dont se sert le Canada (4 litres 546), est sensiblement différent du gallon américain (3 litres 785), mais l’once liquide canadienne, (un cent-soixantième de gallon) est à peu près égale à l’once américaine (un cent vingt-huitième de gallon).Le Canada emploie le hundredweight (CWT) américain qui vaut 100 livres, et non le hundredweight anglais qui vaut 112 livres (une livre égale 0,4536 kilo).Le système métrique n’est pas utilisé dans la pratique courante des affaires, mais seulement dans les calculs scientifiques.Prix.— Les voyageurs sont frappés en Amérique du Nord par la cherté du coût de la vie.Aussi nos exportateurs sont-ils tentés de majorer leurs prix quand ils font affaire au Canada.Rien n’est plus susceptible d’engendrer la méfiance, les importateurs sérieux de ce pays étant en général très au courant des prix qui se pratiquent à l’étranger.Les maisons françaises doivent donc établir leur prix au plus juste pour ne pas être obligés de proposer un gros rabais sur une première offre qui a été rejetée. Jaiiv.-Fév.1939 13 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Contrats de représentation et assurance du crédit.— Malgré le danger de consentir de larges crédits, il est souvent nécessaire de se conformer en cette matière à la pratique des exportateurs américains, et même d’envoyer parfois des stocks importants en consignation.Il est difficile de prendre des précautions sans risquer de ralentir la marche des affaires.Toutefois lorsqu’un exportateur ne connaît pas personnellement son représentant et peut avoir des doutes sur sa solidité financière, il doit autant que possible établir un système de vente qui fasse passer la propriété des marchandises directement aux acheteurs, le risque étant de cette façon réparti sur un grand nombre de personnes.Si au contraire une masse importante de marchandises devient, même momentanément, la possession du représentant, soit lorsqu’elles arrivent au Canada, soit lorsqu’elles sont reprises de clients mécontents, la maison française peut être sérieusement touchée par la faillite de son agent.Pour s’entourer de toutes les garanties possibles, la meilleure méthode est d’utiliser les services des compagnies de “factors” qui assurent les crédits des acheteurs et protègent l’exportateur contre son représentant.Gardant dans leurs magasins les marchandises qui leur sont confiées en consignation, établissant les factures au nom du commettant, elles peuvent remettre directement à celui-ci les sommes encaissées et verser à son représentant les commissions qui lui reviennent.Les “factors” toutefois, se spécialisent principalement dans les affaires de textiles.Il existe deux maisons importantes : La “CANADIAN FACTORS”, 423 rue Mayor, et la “JAMES TALCOTT OF CANADA LTD”, 1470 rue Peel, Montréal.Une filiale canadienne de l’“AMERICAN CREDIT INDEMNITY CO”, se contente d’assurer le crédit des acheteurs.Le service des “factors” se paye malheureusement assez cher, et ne peut guère être utilisé que par les maisons faisant un chiffre d’affaires suffisant.Modes de vente.— On peut vendre soit directement aux importateurs, maisons de gros, grands magasins, magasins à succursales multiples, industriels, soit par l’intermédiaire d’un agent.Dans la plupart des cas l’agent est à recommander.Il faut lui octroyer une commission libérale pour l’encourager à s’occuper activement de la représentation.Les frais de vente sont très élevés au Canada, en particulier les dépenses de voyage.Les deux principaux marchés du Canada sont le Québec et l’Ontario.Les maisons françaises font surtout des affaires dans le Québec où elles trouvent une population de même race et de même langue, et de nombreux Français susceptibles de s’intéresser à une agence.L’Ontario est plus négligé, mais étant Certificats exiges pour certains produits.— Voici les principaux : Certificats de pureté pour les produits alimentaires: viandes ou produits contenant de la viande, fruits, légumes, produits de l’industrie laitière, poissons, mollusques, crustacés, etc.Ces certificats doivent être faits en triple exemplaire et visés en France par les agents départementaux relevant de la Direction des Services Sanitaires et de la Répression des Fraudes (Ministère de l’Agriculture).Certificats de vétérinaires constatant la désinfection de tous emballages de foin, de paille et de toute autre matière végétale, ou la désinfection des et de tous emballages usagés expédiés en vrac enveloppant des marchandises.La liste des vétérinaires départementaux peut être consultée au S.R.C.E.(Service de Renseignements pour le Commerce Extérieur).Certificats d’origine pour spécialités pharmaceutiques et articles de parfumerie, délivrés par les Chambres de Commerce, et visés par l’Attaché Commercial du Canada en France, 3 rue Scribe, Paris.Acquit Jaune d’Or, pour les Cognacs, certifiant l’origine territoriale de cette boisson.Certificat pour engrais chimiques, dans lequel l’exportateur déclare que ces engrais ne contiennent pas de produits animaux, et sont enveloppés dans des sacs neufs.Contingents.— L’importation au Canada n’est pas limitée par des contingents.Transfert des devises.Crédit de la clientèle et conditions de paiement.— Les conditions de paiement sont libres, le Canada n’apportant aucune restriction au transfert des devises.Elles dépendent uniquement des habitudes du commerce considéré et du crédit des acheteurs.Les formes courantes de paiement sont : contre remise des documents, à 30 jours ou à 60 jours.Pour les paiements à terme l’habitude est de faire présenter à l’acheteur une traite pour acceptation par l’intermédiaire d’une banque canadienne.Il existe au Canada 12 banques à charte, dont la liste peut être obtenue au S.R.C.E.Deux de ces banques ont des succursales à Paris, la Banque Canadienne Nationale, 37 rue Caumartin, et la Royal Bank of Canada, 3 rue Scribe.Des renseignements de notoriété peuvent être recueillis sur les maisons canadiennes chez l’Attaché Commercial de France au Canada, ou au Service de Renseignements pour le Commerce Extérieur.Ces fiches, utiles dans tous les cas, sont presque toujours indispensables lorsque l’on traite avec des importateurs de textiles, d’articles de nouveautés, de peaux et fourrures.sacs ou t CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév.1939 14 la province la plus riche du Canada, procure de bons débouchés aux maisons qui l’exploitent sérieusement.Il est parfois préférable d’employer plusieurs agents résidant à Montréal pour le Québec, à Toronto pour l’Ontario, à Halifax pour les Provinces Maritimes, à Winnipeg pour les Provinces des Prairies, à Vancouver pour la Colombie Britannique.Lorsqu’il est nécessaire d’accorder l’exclusivité à un seul représentant, son siège doit être à Montréal.Dans certains cas Toronto peut convenir, mais rarement l’une des autres villes du Canada.Les maisons de gros se livrant à l’importation, en particulier dans le textile et la nouveauté, ont presque disparu ces 15 dernières années.Les grands magasins importent principalement par l’intermédiaire de leurs bureaux d’achats à Paris, dont la liste se trouve au S.R.C.E.Les importateurs du Dominion refusent généralement de traiter avec la France par l’intermédiaire de commissionnaires, bien que certains se soient rendu compte, après des expériences coûteuses, de la valeur des services qu’ils peuvent obtenir de ces spécialistes pour une modeste rémunération.Voyageurs de commerce.— Les voyageurs de commerce de passage n’ont à remplir aucune formalité spéciale, et ne sont pas astreints au paiement d’une patente.Leurs échantillons ayant une valeur commerciale, de même que les malles et autres contenants dans lesquels ils sont transportés, sont passibles de droits de douane.Toutefois, s’ils sont importés temporairement au Canada d’un pays qui, comme la France, bénéficie du régime de la nation la plus favorisée, ils sont admis en franchise, le dépôt des droits de douane étant remboursé à la réexportation lorsqu’elle a lieu dans le délai d’un an.Marquage.— Les articles importés au Canada doivent porter certaines marques et étiquettes donnant un ou plusieurs des renseignements suivants : pays d’origine, quantité, qualité, composition, etc.La liste des articles sur lesquels le pays d’origine doit être indiqué et le texte des règlements relatifs marquage peuvent être consultés au S.R.C.E.Regime special de certains produits.— Parmi ces produits il convient de noter: a) les vins et spiritueux dont le commerce fait l’objet d’un monopole officiel dans chaque province.Les restrictions apportées à la consommation sont les moins sévères dans le Québec.Les monopoles désireux, dans un but de simplification, de limiter le nombre de leurs fournisseurs, acceptent difficilement de velles marques, et cherchent en général à traiter directement avec les producteurs et négociants.Un agent n’est utile au Canada que s’il est bien introduit auprès du monopole de sa province.Il est difficile de trouver un agent possédant cette qualité qui ne soit déjà pourvu de toutes les cartes qu’il désire.b) les produits pharmaceutiques dont la vente est réglementée par la “Loi des Spécialités pharmaceutiques ou Médicaments brevetés”, qui peut être consultée au S.R.C.E.Emballages.— Ils doivent pouvoir soutenir la comparaison avec ceux des maisons américaines, qui sont très soignés.Voir les restrctions imposées, sous la rubrique “certificats”.1 Transports.— Dans la belle saison les compagnies de navigation ci-dessous assurent un service direct de 5 à 8 jours entre le Havre ou Cherbourg; et Montréal ou Québec.Lorsque la navigation sur le St.Laurent est interrompue de la fin de novembre à la fin d’avril, les marchandises peuvent être acheminées par les ports canadiens de Halifax et St.John, qui se trouvent à 24 heures de chemin de fer de Montréal, ou par New York qui en est à une nuit seulement.Canadian Pacific Steamships (passagers et marchandises) Cunard Line (passagers et marchandises) County Line (Marchandises seulement), escales à Bordeaux.Les cargos de la Capo Line font escale à Mar- seille.Vancouver est relié aux ports français par des paquebots mixtes de la Compagnie Générale Transatlantique, qui assurent un voyage bi-mensuel.Droits de douane, droit anti-dumping et taxes diverses.— Le Canada a trois tarifs de douane : préférentiel, intermédiaire, général.Le tarif préférentiel, dont la plupart des droits sont assez bas, s’applique aux pays de l’Empire Britannique.! ! / Le tarif intermédiaire est accordé aux pays qui ont obtenu par un accord commercial le traitement de la nation la plus favorisée et, en outre, à l’Uruguay et à la Zone du Canal de Panama.au D’ailleurs les nations les plus favorisées acquittent, pour la plupart des articles, des droits inférieurs à ceux du tarif intermédiaire.Ces réductions ont été accordées notamment par la Convention franco-canadienne de 1933 et les traités de commerce signés entre le Canada et les Etats-Unis en 1935 et 1938.La France bénéficie en pratique de la clause de la nation la plus favorisée.Elle est donc sur un plan d’égalité avec ses concurrents principaux tels que les nou- 15 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév.1939 supprimée à brève échéance pour un grand nombre d’articles énumérés dans le nouveau traité de commerce Canada-Etats-Unis.Le Canada n’interdit pas le dumping.Il ne protège pas contre ses effets les nations étrangères concurrentes du pays se livrant à cette pratique, mais seulement ses industries indigènes.Aussi distingue-t-il entre les marchandises produites sur son territoire et celles qui ne le sont pas.Comme règle générale, les produits étrangers analogues à ceux de la première catégorie doivent être importés au Canada à un prix au moins égal à la valeur imposable majorée des frais de transport, des droits de douane, de la taxe de 8% et de la taxe de 3%.Si ces produits sont facturés à un prix inférieur à la valeur imposable, ils sont frappés d’un droit compensateur appelé antidumping.Les marchandises dont l’équivalent n’est pas produit au Canada peuvent y être vendues au-dessous de leur valeur réelle, leur valeur imposable n’entrant en ligne de compte que pour le calcul des droits et taxes.Etats-Unis, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique, la Suisse, les Pays-Bas.Mais elle est lourdement handicapée par rapport aux pays britanniques pour certains produits qui sont frappés de droits très supérieurs à ceux du tarif préférentiel, comme par exemple les tissus et la porcelaine.Elle acquitte le tarif général pour des produits assez nombreux mais qui n’ont, pour la plupart, qu’une importance secondaire dans son commerce avec le Canada.Le tarif général ne frappe qu’un petit nombre de pays, parmi lesquels les plus importants sont l’U.R.S.S., et la Chine.La valeur imposable des marchandises importées est leur “juste valeur courante aux temps et lieu de leur expédition’’.Cette juste valeur courante est constituée par le montant de la facture majorée de certaines taxes intérieures du pays d’origine (droits sur les vins et spiritueux, taxe à la production, taxe sur les briquets, etc.).Aux droits de douane s’ajoutent la taxe de vente de 8%, et la taxe d’importation de 3% qui sont perçues sur la valeur imposable majorée des droits de douane.La taxe d’importation de 3% doit être Raymond TREUIL, Attaché Commercial.Bureaux d’Achats à Paris des Grands Magasins Canadiens R.Roditi & Fils, 1, rue Ambroise-Thomas.103 rue Lafayette.Francis Thynne, 5, rue Daunou.Soc.An.des Magasins Réunis, 60, rue de Turenne.Maison Vieilleville, 25, rue d’Astorg.45, rue du Sentier.} Henry Morgan & Company, The T.Eaton Co.Ltd.The Robert Simpson & Co., Dupuis Frères Limitée, Jas.A.Ogilvy’s Limited, Hudson’s Bay Company, Succursales à Paris de Banques Canadiennes Royal Bank of Canada, 3 rue Scribe.Banque Canadienne Nationale, 37, rue Caumartin.L.G.Beaubien & Cie, 5, rue Daunou.I ) Les renseignements sur le Canada peuvent être obtenus en France : au Service de Renseignements pour le Commerce Extérieur, 99, rue de Grenelle, Paris.et au Canada : à l’Attaché Commercial de France, 610, rue St-Jacques, O., Montréal.ou à la Chambre de Commerce Française au Canada, 308, Edifice New Birks, Montréal.Les renseignements sur la France peuvent être obtenus par les maisons canadiennes de l’Attaché Commercial du Canada en France, 3, rue Scribe, Paris. 1 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév.1939 16 70ième ASSEMBLEE DE LA BANQUE ROYALE DU CANADA lions faites par le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux et municipaux au cours de 1938, sans tenir compte du coût des pensions militaires, a été de $225,000,000 — montant plus élevé que la valeur marchande de la meilleure récolte de blé au Canada depuis huit ans.Le commerce touristique a été encourageant.Les dépenses des touristes au Canada ont atteint aux environs de $275,000,000 en 1938.Une revue détaillée des conditions économiques au Canada et à l’étranger a été faite par Morris W.Wilson, président et directeur gérant de la Banque Royale du Canada lors de la 70ième assemblée annuelle.M.Wilson s'est dit heureux des conditions relativement stables qui ont prévalu au Canada en dépit de la dépression aux Etats-Unis.La reprise, qui a été générale au cours des derniers mois de 1937 et les premiers mois de 1938, a fait des progrès notables au Canada et dans le moment elle tend de nouveau à s’accentuer.Les accords commerciaux.M.Wilson a loué grandement les nouveaux accords commerciaux qui ont été signés entre le Canada et les Etats-Unis et entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.“Cela, dit-il, marque le premier pas d’importance fait dans le but d’abandonner la politique de restrictions commerciales qui existait depuis la guerre et cela, en plus, ne peut manquer d’améliorer les relations entre les peuples britanniques et américains.Il est à remarquer que ces accords, qui s’étendent sur un grand nombre d’item et qui comprennent des centaines de réductions tarifaires, ne comprennent pas une seule augmentation.Il est impossible, à l’heure actuelle, de dire quels seront les résultats de ces accords sur des industries en particulier mais on ne peut douter qu’ils contribueront à améliorer le commerce”.Bien que les récoltes au Canada en 1938 aient été les meilleures depuis plusieurs années, les prix pour nombre de produits de la ferme ont fléchi considérablement et la situation, dans son ensemble, ne peut être considérée comme satisfaisante.La récolte de blé a été de près du double de celle de 1937 et la meilleure depuis 1932.Malheureusement la demande pour le blé à l’étranger ne s’est que légèrement améliorée par suite des tarifs, des contingentements, des règlements du change et des efforts des pays importateurs qui veulent se suffire”.On ne peut s’attendre à une amélioration sensible dans ce domaine aussi longtemps que l’offre excédera la demande mondiale” a dit M.Wilson.L'industrie minière.Depuis le début de la dépression en 1930, l’industrie minière a été la principale base des affaires au Canada et le meilleur facteur dans la vie industrielle du pays.Le volume de la production, dans nombre de cas, a excédé, en 1938, les chiffres élevés obtenus en 1937.La production d’or a encore atteint un nouveau sommet d’à peu près 4,680,000 onces de fin d’une valeur de $164,500,000, soit une augmentation de 14% sur 1937.Les seules compagnies aurifères distribuent à peu près $100,000,000 par année en salaires et gages, achat de matériaux, d’outillage et autres.Les merveilleux progrès de l’industrie pétrolière de la Vallée Turner en Alberta sont aussi à noter, dit M.Wilson.A la fin de novembre il y avait 60 puits de pétrole brut en production et on était à en forer 20 autres.La production en 1938 a été de 175% plus élevée qu’en 1937.Taux d'intérêt.“On entend souvent dire que le fardeau de l’intérêt est devenu intolérable et qu’on ne peut attendre des dégrèvements qu’à la suite de mesures draconiennes.On conseille, de temps à autre, en s’appuyant sur l’exemple de l’Australie en 1931, la conversion forcée des dettes publiques”.A ce propos, M.Wilson dit que le taux moyen de l’intérêt sur la dette en cours de l’Australie a été réduit de 25% depuis la conversion de la dette du pays en 1931.Le taux moyen de l’intérêt sur la dette en cours au Canada, dans la même période, a été réduit de 29%.“Le meilleur moyen de maintenir le fardeau de l’intérêt aussi léger que possible, dit M.Wilson, c’est de maintenir votre crédit élevé et obtenir ainsi les taux d’intérêt les moins élevés.Le taux d’intérêt que le Dominion obtient se compare très favorablement avec celui qu’obtiennent les autres nations de première classe”.L’embauchage dans les industries manufacturières s’est comparativement bien maintenu, mais les conditions dans les industries du bois et de la pêche laissent encore beaucoup à désirer.Le chômage et les secours aux chômeurs constituent encore une situation sérieuse, bien qu’ici aussi on note des améliorations.En octobre 1938 le total des assistés était de 13% moins élevé qu’en octobre 1937.M.Wilson fait remarquer qu’une étude récente a établi que le total des distribu- Affaires étrangères.La situation à l’étranger reste difficile, dit M.Wilson et il croit que “le sort réglera le cas des pays totalitaires en temps et lieu si, dans leurs efforts devenir plus forts, ils continuent à ne tenir compte que du point de vue militaire et ne s’occupent pas des prin- pour 17 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Jartv.-Fév 1939 Conférences Radiophoniques sur la France d’Outre-Mer cipes primaires de saine économie politique comme ils font à l’heure actuelle”.La diminution des exportations allemandes, depuis la crise de septembre, a été considérable.La diminution des affaires en Grande-Bretagne a été arrêtée et les affaires aux Etats-Unis ont, depuis mai dernier, fait des progrès considérables.M.Wilson a parlé aussi de la coopération plus étroite qui existe entre la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis de même qu’avec les pays de l’Amérique du Nlord et de l’Amérique du Sud, chose qui a été établie lors de la récente conférence de Lima.“Les perspectives des affaires au Canada sont encore favorables et la tendance à la hausse est définitivement restaurée”, dit M.Wilson.“La situation internationale est encore obscure et des complications peuvent encore surgir.Toutefois, compte tenu de tout cela, je crois qu’on peut envisager 1939 avec confiance’ .La Chambre de Commerce Française au Canada a pris l’initiative d’une série de dix conférences sur la France d’Outre-Mer, qui sont données sous ses auspices aux programmes réguliers de Radio-Canada, les lundis soirs à 7 heures 15.Ces causeries ont commencé le 16 janvier.Elles sont radiodiffusées des postes suivants: CEF — Montréal.CBV — Québec.CJBR — Rimouski.CHLC — New Carlisle.CBJ — Chicoutimi.CKCH — Hull.Nous publierons éventuellement le texte de diverses causeries.Nous profitons de cette occasion pour offrir nos très sincères remerciements aux directeurs de Radio-Canada dont la bienveillante coopération est hautement appréciée.Nous remercions également M.Claude Bourgeois grâce à qui la réalisation de ces conférences a été possible.Remarques du Gérant Général.M.Sydney G.Dobson, gérant général en passant en revue le bilan annuel, remarque que l’actif total de la Banque a atteint un nouveau sommet depuis 1929, tandis que les dépôts n’ont jamais été aussi élevés.Les prêts ont augmenté modérément au cours de l’année mais il est clair qu’on souhaite une activité plus grande dans ce département.Les taxes, cependant, constituent un fardeau de plus en plus lourd pour la banque “car pour chaque dollar distribué aux actionnaires sous forme de dividende, 71 cents sont payés en taxes au Canada”, dit M.Dobson.La France d’Outre-Mer (Conférence prononcée le 16 janvier par M.Henry Lefèvre, président de la Chambre de Commerce Française au Canada, 1936-38).Voilà bien longtemps que me séduit l’idée de présenter au public canadien la plus grande France, pas seulement celle d’Europe, déjà bien connue des Canadiens, mais celle qui, toujours fidèle à elle-même, s’épanouit des façons les plus diverses à travers les cinq parties du monde.Et pourtant, arrivé le moment de faire cette causerie, je ne puis me défendre d’une inquiétude grandissante quant aux possibilités que j’ai de faire honneur à mon sujet.Il suffit de jeter un regard sur un globe terrestre pour se rendre compte qu’il existe un empire colonial français vingt fois grand comme la France d’Europe, empire qui s’enfonce au plus profond de l’Afrique noire, qui pénètre par l’Indochine au coeur de la mystérieuse Asie, qui se ramifie jusque dans les îles les plus reculées de l’Océan Pacifique.Quelle audace de vouloir, en quinze minutes à peine, présenter un aussi vaste empire ! Heureusement pour moi, d’autres conférences suivront celle-ci, qui permettront d’entrer dans plus de détails sur les principales des possessions françaises.En effet, lorsque la Chambre de Commerce Faisant allusion aux critiques qu’on entend quelques fois à l’effet que les banques placent une trop grande partie de leurs fonds sur des obligations du gouvernement et une trop petite partie pour aider les entreprises d’affaires, M.Dobson dit : “Nous ne pouvons pas forcer les emprunteurs à utiliser nos fonds si, pour différentes raisons, ils ne sont pas prêts à donner de l’expansion à leurs affaires.Ce serait un banquier d’une espèce rare celui qui préférerait placer les fonds dont il dispose sur des obligations du gouvernement rapportant un petit intérêt au lieu de les placer dans le commerce où l'intérêt est plus élevé”.M.Dobson fait aussi remarquer que le contrôle “du crédit n’est pas du ressort des banques à charte mais bien une prérogative de la Banque du Canada qui décide aussi de la politique monétaire”.L'attention des actionnaires a aussi été attirée sur la campagne de publicité éducationnelle entreprise par les banques l’an dernier par la voie des journaux.“On espère que ces articles aideront à bien faire comprendre au public ce que les banques peuvent faire et ce qu’elles ne peuvent faire.On espère aussi qu’ils auront pour effet de faire ressortir la nécessité qu’il y a d’avoir une politique bancaire saine et sûre”. CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév.1939 18 les arrêter : ni la nature hostile, ni les maladies, ni les hommes, ni même, obstacle pénible entre tous, l’indifférence que trop souvent la métropole témoignait à l’égard de leurs efforts.L’audace de certains de ces pionniers dépasse presque les limites de l’imagination.Remarquez qu’il ne s’agit pas d’exploits plus ou moins légendaires, grossis par l’imagination de quelque poète.Ces hommes sont ceux de la génération qui nous a immédiatement précédés; quelques-uns vivent encore.Leurs récits ne sont pas racontés en vers sonores : ils sont contenus dans les rapports sobres et précis des autorités militaires ou navales.Et pourtant, qu’est l’Iliade comparée à la prise du Tonkin?Francis Garnier prenant en quelques heures, avec une centaine d’hommes, la citadelle de Hanoi; la citadelle de Ninh-Binh se rendant à l’aspirant Hautefeuille accompagné de sept hommes.Ailleurs, en Afrique, c’est Tombouctou la mystérieuse, au fond du territoire qui s’appelle en arabe le Pays de la Peur, depuis des siècles soumise à des guerriers redoutables, tour à tour Touaregs venus du désert et Noirs venus du Niger, Tombouctou occupée par un officier français accompagné de vingt-quatre hommes, dont quinze tirailleurs sénégalais.C’est à la légende qu’appartiennent Amazones et Wal-kyries, mais au Dahomey la garde d’élite des rois était formée, non pas d’hommes, mais de femmes guerrières dont l’endurance et la bravoure firent l’admiration des officiers blancs qui les combattaient.Le résultat obtenu par ces pionniers vaut la peine qu’ils se sont donnée.Le drapeau de la France flotte aujourd’hui sur un immense territoire grand comme tout le Canada plus le tiers des Etats-Unis.Qu’il me sait permis de le passer rapidement en revue.Française au Canada, se rendant compte que la France d’Outre-Mer est généralement peu connue, pensa qu’il pourrait être intéressant de la présenter au grand public canadien, elle rencontra auprès de M.Claude Bourgeois une collaboration particulièrement active et auprès de Radio-Canada le plus bienveillant des accueils.Il sera donc possible de consacrer dix causeries à cette France d’Outre-Mer dont la France d’Europe est, à juste titre, si fière, et je ne veux pas attendre davantage pour en remercier Radio-Canada au nom des Français des cinq parties du monde.Il y a trois siècles de hardis Français avaient déjà jeté les bases d’un vaste empire.Il y avait surtout ce magnifique territoire, “qui s’étendait depuis le Labrador jusqu’aux Florides, et depuis les rivages de l’Atlantique jusqu’aux lacs les plus reculés du Haut-Canada”.Ce n’est pas à des Canadiens que je devrai rappeler les temps héroïques de l’épopée canadienne.Ce premier empire, c’est à l’Angleterre qu’il est passé.Cette rivalité de la France et de l’Angleterre, on la retrouve jusqu’au dix-neuvième siècle à travers toute l’histoire de l’expansion anglaise et française hors d’Europe.Il devait en résulter bien des choses injustes et absurdes écrites à cette occasion par des Anglais sur les Français et par des Français sur les Anglais.La vérité, c’est que bien qu’ils emploient parfois des méthodes différentes, Anglais et Français sont les uns comme les autres de grands colonisateurs.Ils ont en commun un sens aigu de la justice et de leur responsabilité vis-à-vis des peuples qu’ils protègent.Arrive une période comme celle que nous traversons actuellement, où l’on en vient à se demander si les fondements même de notre civilisation ne sont pas menacés, Anglais et Français se trouvent aux côtés les uns des autres pour faire face au danger commun.Rien ne saurait avoir fait davantage plaisir aux Français que l’adresse récemment remise à M.Daladier par les 7,500 résidents britanniques de la Tunisie, dans laquelle ils exprimaient leur admiration pour la façon dont les Français ont administré le pays.Il y a d’abord l’Afrique du Nord.Celle-ci comprend, d’Est en Ouest, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc.La Tunisie n’est pas une colonie: c’est un protectorat, c’est-à-dire que l’administration y est entre les mains du souverain indigène, le Bey, et des notables tunisiens, sous le contrôle et la protection de la France.Elle est grande environ comme les trois Provinces Maritimes du Canada.L’Algérie non plus n’est pas une colonie.Elle est divisée en trois départements qui jouissent exactement des mêmes droits politiques que les départements de la France métropolitaine, et qui envoient des députés au Parlement de Paris.Si on y comprend les territoires sahariens du Sud, elle forme un pays grand comme Québec et l’Ontario mis ensemble.Quant au Maroc, c’est aussi un protectorat dont le souverain est un Sultan résidant à Fez.Bien qu’il soit un des derniers venus dans la famille française, le Maroc est un des pays où l’oeuvre de la France a été la plus féconde.L’Afrique du Nord, qui est entièrement musulmane est habitée par des races, Arabes ou Berbères, Ce n’est pas dans mon intention de faire l’historique de l’empire colonial français.Je n’en ai pas le temps matériel.Depuis l’expédition d’Algérie de 1830, destinée à mettre fin aux agissements des pirates barbaresques, et surtout depuis 1870, sous la Troisième République, c’est une éblouissante épopée qu’une poignée de Français a écrite de par le monde.Chose curieuse en effet, la création de cet immense empire a surtout été l’oeuvre individuelle de quelques Français animés d’un courage invincible, d’un espoir sans bornes, d’une foi intense dans la mission à laquelle ils s’étalent donnés corps et âme.Rien ne put 19 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév.1939 ristique essentielle de cet empire est son extrême diversité.Toutes les races humaines, toutes les religions importantes y sont représentées.Or, une des qualités notoires de la France moderne, c’est la tolérance.En présence de races humaines qui avaient, notamment en Afrique du Nord et en Indochine, développé par elles-mêmes des civilisations remarquables, la France a accepté ces civilisations.Il n’est pas dans le tempérament français de considérer les races indigènes, Arabes, Noirs ou Annamites, comme des races inférieures.Dans bien des cas, les fils de notables indigènes sont éduqués dans les mêmes écoles que les fils des Français, soit à la colonie, soit même en France.Ils sont à tous points de vue leurs camarades et leurs égaux.Même dans les cas où en raison de différences trop grandes il ne saurait être question d’égalité, les relations entre Français et indigènes sont celles de chefs vis-à-vis de leurs hommes, faites de confiance réciproque, faites surtout du respect de la dignité humaine dans toutes les races.Le dédain et l’exploitation violente n’y ont point place.Peut-être le symbole de cette politique de compréhension mutuelle se trouve-t-il dans la mosquée musulmane de Paris, bâtie sur l’initiative du gouvernement français en reconnaissance de la loyauté de nos populations musulmanes pendant la grande guer- qui ne sont pas noires.Au contraire, l’Afrique Occidentale française et l’Afrique Equatoriale française sont par excellence le pays des noirs.Le premier groupe comprend, le long de la côte, la Mauritanie, le Sénégal, la Guinée, la Côte d’ivoire, le Dahomey, le Togo ; à l’intérieur des terres, le Territoire du Niger et le Soudan.L’Afrique Equatoriale française comprend le Gabon, le Moyen-Congo, le Territoire du Tchad, l’Oubangui-Chari.Le Cameroun s’y rattache, qui fut repris à l’Allemagne lors de la grande guerre.Je dis repris, car en fait tout le travail de pénétration en Afrique Equatoriale a été fait par des Français; c’est en 1911 seulement que la France céda la plus grande partie de ces territoires équatoriaux à l’Allemagne, en échange de sa liberté d’action au Maroc, et afin d’éviter à ce moment-là un conflit européen général.De l’autre côté de l’Afrique, dans l’Océan indien, la France possède deux îles splendides, Madagascar et la Réunion.Madagascar est grande comme la Saskatchewan ou l’Alberta.C’est une belle colonie au climat en général salubre, riche tant au point de vue agricole qu’au point de vue minier.Enfin, sur la côte de la mer Rouge, la France possède un petit territoire de 8,000 milles carrés, la Côte française des Somalis, dont la ville principale est Djibouti.L’importance de cette colonie ne réside pas tant dans sa valeur propre que dans sa situation stratégique.C’est la tête de ligne du seul chemin de fer pénétrant en Abyssinie, où jusqu’à la récente conquête italienne la France avait des intérêts importants.C’est aussi une précieuse escale sur la route d’Indochine.Des Indes, qui faillirent appartenir tout entières à la France, celle-ci n’a conservé que cinq villes : Pondichéry, Mahé, Yanaon, Karikal, Chandernagor.Elle a par contre développé en Extrême Orient une colonie remarquable, .l’Indochine.Celle-ci, un peu plus grande que l’Alberta, a une population de plus de 21 millions d’habitants, c’est-à-dire deux fois la population totale du Canada.Au point de vue économique c’est peut-être la plus riche de toutes les colonies françaises.A l’autre bout de l’Asie, dans le proche Orient, la France contrôle un groupe de territoires sous mandat, c’est-à-dire dont la surveillance a été donnée à la France par la Société des Nations.Ce sont la Syrie, la République libanaise, la Iattaquie.En Océanie, la France possède plusieurs groupes d îles dont les plus connues sont la Nouvelle Calédonie et Tahiti.En Amérique enfin, la France possède encore: près de Terre-Neuve, les Iles St-Pierre et Miquelon ; dans les Antilles, la Martinique, la Guadeloupe et leurs dépendances ; en Amérique du Sud, la Guyane.re.Pour mettre en valeur ses colonies la France leur a envoyé au vingtième siècle le meilleur de ses techniciens et de ses apôtres: fonctionnaires, ingénieurs, architectes, missionnaires ; s’il fallait parmi eux donner une place d’honneur, c’est peut-être aux officiers et aux médecins qu’elle irait.La période de conquête dura peu.Depuis, c’est comme pacificateurs, explorateurs, administrateurs que les officiers français se sont distingués.Quant aux médecins, grâce aux soins qu’ils ont pris à développer les notions modernes d’hygiène dans le cadre des civilisations déjà existantes, grâce à la création dans les toutes dernières années des Instituts Pasteur coloniaux ils ont fait une oeuvre dont l’influence heureuse est incalculable.Pour la France, la valeur de ses colonies est multiple.Il y a d’abord celle qui saute aux yeux : valeur économique ou militaire.L’Afrique est pour l’armée française un immense réservoir d’hommes.Au point de vue économique, la France pourrait au besoin produire dans son propre empire à peu près tout ce dont cet empire a besoin.Si certaines cultures, comme le coton, n’ont pas jusqu’ici fait l’objet d’un plus grand développement, c’est que la France se rend compte de la nécessité de maintenir avec les autres puissances un courant d’échanges internationaux.Mais les colonies ont en plus pour la métropole une valeur morale considérable.Elles sont pour les jeunes sorte de porte toujours ouverte vers l’espoir.Elles une Comme on peut s’en rendre compte, la caracté- CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 20 Janv.-Fév.1939 sont surtout une école d’élite, une école de chefs.Les jeunes gens sortis des grandes écoles civiles ou militaires avec la formation qu’il faut pour devenir des chefs peuvent aux colonies mieux qu’ailleurs acquérir l’expérience de la responsabilité: responsabilité des décisions à prendre, de l’exemple à donner, du prestige à maintenir.Ce n’est pas la force brutale, c’est le prestige qui donnent de la cohésion et de la durée à des entités comme l’empire britannique ou l’empire intéressants, les plus visités par les techniciens, de la FOIRE DE PARIS.Il est dès maintenant au complet.Les perfectionnements et nouveautés qui y sont présentés retiendront certainement l’attention en Mai prochain.L'ameublement.La Section du Meuble à la FOIRE DE PARIS est le résultat d’efforts qui laissent les visiteurs étrangers pleins d’une particulière admiration.Leur étonnement ne cessera pas de grandir puisque les collections de meubles dont ils admirent le nombre imposant et la variété couvriront cette année près de 20,000 Mètres carrés.L’industrie du meuble, prend depuis plusieurs années une orientation nouvelle dont on pourra suivre l’évolution.Le matériel d'embouteillage.Parmi les nombreuses demandes de renseignements qui parviennent de l’étranger, beaucoup concernent le matériel d’Alimentation.On sait en effet, que sur la butte où sont érigés les magnifiques pavillons consacrés aux produits alimentaires et où le Salon des Vins continue à réunir pour le meilleur renom du Vignoble Français, la gamme de tous les crus, un important matériel d’Alimentation est également exposé.Dans l’effort nouveau que produit en ce moment, l’industrie française, pour reprendre ses traditionnelles exportations, ce groupe en partie réorganisé, connaîtra un nouveau succès.Ce n’est pas seulement le Matériel de Fabrication d’Alimentation solide, confiserie, chocolaterie, biscuiterie, etc.qui vaudra au Quartier de l’Alimentation, la visite des acheteurs et spécialistes, mais surtout le Matériel d’Embouteillage, de Vinification et de Brasserie : machines à rincer, filtres, bouchons, cuves, pompes et citernes.La FOIRE DE PARIS est le grand marché de la boisson française.A ce titre et en raison de son importance économique, elle est visitée par nombre d’acheteurs étrangers qui ne peuvent se rendre en France qu’une fois par an, et c’est un des avantages de la FOIRE DE PARIS de pouvoir présenter dans cette importante branche de l’activité nationale, une véritable synthèse de la production.Le concours d'inventions.Le Concours d’inventions de la FOIRE DE PARIS présente à la fois un intérêt scientifique et une valeur de propagande sans égale.En progression d’année en année, elle groupait l’an dernier près de 800 envois qui tous témoignaient de recherches approfondies et ingénieuses.L’Exposition de ses travaux si elle est visitée assidûment par les industriels à la recherche de brevets intéressants et si elle requiert l’attention des ingénieurs, a également la faveur du public.français.Que cette collaboration de la France et de ses colonies soit un succès, on ne peut pas en douter.La plus belle justification de cette politique, on la trouve dans ces câbles qu’en septembre dernier le Sultan du Maroc et l’Empereur d’Annam envoyaient au Président de la République pour lui affirmer leur loyauté en présence d’une crise imminente ; on la retrouve dans l’accueil chaleureux avec lequel les Tunisiens recevaient M.Daladier il y a quelques jours à peine.Du consentement même de la France d’Outre-Mer, celle-ci fait maintenant partie, au même titre que la France d’Europe, du patrimoine national français.Foire de Paris, 13 mai-29 mai 1939 La FOIRE DE PARIS se tiendra comme chaque année à la Porte de Versailles, dans le plus grand parc d’Expositions du Monde, du 13 au 29 MAI 1939.Le nombre de ses exposants sera encore en progression, les adhésions recueillies en Décembre dernier et qui continuent d’affluer, permettent dès maintenant de l’affirmer.En relation constante avec les acheteurs du monde entier, le Comité est saisi de nombreuses demandes de renseignements sur ce que les commissionnaires, grands magasins, commerçants et surtout exportateurs pourront trouver à la Foire de Paris.Il est à même de donner dès maintenant, les meilleures assurances sur la diversité et la qualité des échantillons qui seront exposés dans toutes les sections.La mécanique.Nous avons assisté l’an dernier à une véritable résurrection de la Mécanique qui a retrouvé tout l’intérêt et toute la tenue des meilleures années.Cette reprise aura en 1939 une confirmation éclatante.En effet, les machines-outils qui seront présentées constitueront un ensemble tel qu’il n’en aura jamais été vu à Paris.Aussi le groupe de la Mécanique redevient-il le clou d’une Foire Technique plus brillante que jamais.Le matériel d'entreprises.L’outillage est l’objet de la part des producteurs, d’un soin particulier.C’est à lui qu’on a eu recours pour résoudre en partie les difficultés présentes.Le Matériel d’Entreprises qui groupe tant de machines imposantes reste un des secteurs les plus CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 21 Janv.-Fév.1939 Importations d'instruments et machines agricoles Les importations d’instruments et machines agricoles valent $20,319,626 en 1938 contre $17 233,658 en 1937.Les importations de décembre, à $511,932, sont peu mons considérables qu’il y a un an, alors que le total était de $890,974.Il y a une lourde baisse dans les importations d’écre-meuses, provenant particulièrement de la Suède, qui passent de $30,984 à $2,456.Les pièces de rechange de moteur pour tracteur ($184,057) sont un item important; Etats-Unis.Les moteurs complets pour tracteur s’élèvent à $231 751.EN QUELQUES LIGNES 744 tonnes ($10,872,435), à rapprocher de 196,511 tonnes ($10,952,852) en 1937.Les déchets et miettes d’amiante comptent pour 123,143 tonnes ($2,237,751) contre 194,530 tonnes ($3,242,457) en 1937.Les exportations de produits en amiante valent $206,372 en 1938 comparativement à $330,061.Savon Les exportations canadiennes de savon en 1938 s’établissent à 15,046,732 livres ($1,394,753), en regard de 14,306,885 ($1,240,872) en 1937.Le Royaume-Uni est de beaucoup le plus grand acheteur.Les importations sont comparativement faibles, s’élevant à $459 503 en 1938 et $585,778 en 1937.Les principaux item sont le savon à lessive ($202,389) et le savon de toilette ($121,231).r un I Ventes de véhicules-moteurs neufs la plupart viennent des Les ventes de véhicules-moteurs neufs au Canada en 1938 atteignent 121,411 unités d’une valeur au détail de $135,281,581, contre 144,441 à $149,170,527 en 1937 et 113,314 à $117,582,796 en 1936.Les ventes d’automobiles de tourisme neufs s’établissent à 95,972 d’une valeur de $105,262,940, contre 114,275 à $116,886,334 en 1937 et 92,287 à $95,403,199 en 1936.Les ventes de camions et d’autobus en 1938 sont de 25,439 unités à $30,018,641, contre 30,166 à $32,284,193 en 1937 et 21,027 à $22,179,597 en 1936.>* Industrie des conserves alimentaires Le développement de l’industrie des conserves alimentaires a entraîné de grands changements dans la relation entre les aliments et les saisons.Les fruits et légumes de toutes sortes sont maintenant sur le marché à tout temps de l’année.Bien qu’ils n’aient pas la saveur des produits cueillis frais, ils conservent beaucoup néanmoins leur saveur et fraîcheur premières Les producteurs du pays jouissent d’un très grand marché pour leurs produits et les consommateurs de la ville et de la campagne ont un grand choix de denrées à bon marché.Fruits en boîte et en conserve Les importations de fruits en boîte et en conserve ont une valeur de $1,625,886 en 1938, à rapprocher de $1,845,605 en 1937.Les principales variétés sont: pêches, $124,335; ananas, $632,035, qui viennent surtout des Straits Settlements; gelées et confitures, $76,995, principalement du Royaume-Uni; olives, $310,147, surtout de l’Espagne.Les exportations canadiennes de fruits en boîte et Ventes de récepteurs radiophoniques en conserve se chiffrent à $2,055,901, contre $1,896,952.Les principaux item sont: pommes, $98,346; poires, $96,219 ; pêches, $24,414.Le Royaume-Uni est de beaucoup le plus grand acheteur.Cette industrie a progressé rapidement ces dernières années, la valeur brute de production atteignant le sommet de $50,289,711 en 1937, contre $47,289,711 en 1936.La valeur de 1932 était de $23,495,785.Le capital engagé en 1937 s’établit à $47,488,051, contre $41 572,514 en 1936; les employés sont au nombre de 10,630 contre 9,258, et le montant payé en salaires et gages de $7,194,477 contre $6,066,761.Les ventes par les manufacturiers de récepteurs radiophoniques le troisième trimestre de 1938 s’établissent à 92,617 d’une valeur de $7,478,539, contre 91,949 à $8,306,198 la période correspondante de 1937.Les ventes par province sont les suivantes .avec les chiffres de 1937 entre parenthèses ; Maritimes, 6,762 (7,454) ; Québec, 13,574 (13,299) ; Ontario, 34,449 (34,268) ; Manitoba, 12,069 (13,231) ; Saskatchewan et Alberta, 19,036 (15,291) ; Colombie Britannique, 6,727 (8,406).Valeur de la production agricole La valeur brute de la production agricole canadienne en 1938 est estimée à $1,025,865,000, contre $1,054,097,000 en 1937, réduction de $28,232,000.La principale diminution se rencontre dans la valeur des grandes cultures, résultat de la forte baisse des prix.Exportations d'amiante Les exportations d’amiante canadien en 1938 s’établissent à 165,- CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév.1939 22 d’Ottawa, longeant la rue Sussex qui suit la rivière sur une haute falaise et ayant vue sur un paysage splendide et immense.Le terrain longe sur un autre côté la rue John et c’est sur celle-ci que se trouve l’entrée.Pour participer au caractère général du parc Rockliffe dans lequel est située la Légation, le terrain est aménagé en pelouse et n’est pas clôturé, une simple haie en dessine le pourtour.La Chancellerie consiste en de simples bureaux car le Consulat Général de Montréal expédie la plus grande partie des travaux de chancellerie.Montant le grand estcalier, on entre dans le vestibule ou le Hall ; puis c’est le grand salon de réception.A droite, le petit salon par lequel on accède dans la salle à manger pouvant contenir 36 personnes; à l’autre extrémité, le fumoir qui communique avec l’antichambre du Ministre.Dans le grand salon une tapisserie des Gobelins du XVIIe siècle représentant le “Triomphe de Constantin” est encadrée de symboles destinés à la mise en valeur de ce chef-d’oeuvre : Abraham ^présentant la foi, Samson la force, Josué la décision, David le courage .Les décorations du petit salon sont consacrées aux maîtres et ouvriers qui ont construit la légation.Trois panneaux portent des légendes de l’histoire de France : Roland, St-Louis et Jeanne d’Arc.Dîner en l’honneur de M.Lefèvre Un dîner a été offert le 31 janvier, au Club St-Denis, à notre Président sortant, M.Henry Lefèvre: soirée des plus réussies qui a groupé un grand nombre d’amis.M.Vinant, notre nouveau Président, se faisant l’interprète de tous, lui exprima sa vive appréciation pour l’habileté et la clairvoyance avec lesquelles il avait conduit la Chambre de Commerce pendant ses trois années de présidence.M.Bref fort, consul de France et M.Treuil, attaché commercial de France, voulurent bien s’associer à cette manifestation.M.Lefèvre dit combien il était touché des marques d’estime dont il était l’objet et remercia tous et chacun d’avoir organisé cette soirée amicale.Assistaient à ce dîner : M.Henry Lefèvre, M.G.P.Vinant, M.L.Breffort, M.R.Treuil, MM.Barrias, C.A.Bourgeois, G.Boussion, G.Brassard, M.Charlois, E.M.Coullenot, R.de Croy, M.Danloux-Dumesnils, J.L.Davignon, E'.Desnoux, C.Dreher, F.Ducros, R.Faivre, A.A.Gardiner, R.Gilbert, A.Hadamar, E.lssalys,, Me P.Lacoste, H.de Lanauze, H.de La Myre-Morir, Dr Laquerrière, A.Leblond de Brumath, P.P.Lecointe, M.Louis, R.E.Malleville, C.Montestruc, J.Nolin, M.Nougier, G.Parizeau, M.Parizeau, M.Pasquin, B.de Roussy de Sales, M.de Roussy de Sales, E.Saint-Loup, A.Tarut, E.Tétreau, Amiral Thouroude, Dr W.Vignal, Dr P.Villard.Dans le fumoir, de l’écorce de bouleau coupé dans la forêt canadienne est plaquée sur les murs et tout le fond est en cèdre.Les décorations de la salle à manger évoquent la France moderne au travail.Deux lustres éclairent la table faisant valoir les cristaux, les dentelles, les fleurs, tandis que le reste de la salle demeure dans l’ombre.Sur les murs du bureau du Ministre est évoquée l’épopée canadienne : ses débuts en France à la cour du Roi et ses étapes successives des grands découvreurs, des gouverneurs, des constructeurs, des éducateurs.L’étage supérieur de la Légation contient la résidence du Ministre et de sa famille.En terminant, M.Beaudouin souligne que le caractère d’ensemble a été de présenter une oeuvre très noble et très digne de la France et de symboliser les liens entre la France et le Canada.C’est ainsi que la création de la Nouvelle-France est rappelée par la caravelle la Grande Hermine qui orne le grand bassin à l'extérieur de la Légation et le mouvement du Canada vers la France est représenté par le monument de Vimy : les deux très simplifiés dans les détails, des symboles.Etaient présents à ce déjeuner : M.E.Beaudouin, M.H.Lefèvre, M.L.Breffort, M.R.Treuil, MM.D.Barrias, C.A.Bourgeois, G.Brassart, E.M.Coullenot, J.L.Davignon, E.Des-noux, A.A.Gardiner, J.M.Gauvreau, L.d’Bauteserve, M.Louis, H.Mackay, Dr.F.de Martigny, A.Monette, C.Montestruc, M.Nougier, M.Parizeau, P.Riou, M.de Roussy de Sales, M.de Roussy de Sales et A.Tarut.Déjeuner-Causerie M.Eugène Beaudouin, architecte en chef des Bâtiments civils de France, était l’hôte d’honneur et le conférencier déjeuner-causerie de la Chambre de Commerce Française Canada qui a eu lieu le 9 janvier au Club Mount Stephen.Monsieur Beaudouin nous a parlé de la Légation de France à Ottawa.C’est en février 1935 que la Direction générale des Beaux-Arts fut priée par le Ministre des Affaires Etrangères d’étudier la création d’une résidence pour la Légation de France à Ottawa.En octobre, M.Beaudouin fut chargé de venir étudier sur place les modalites d’ordre social et climatique que soulèverait ce projet.Les plans établis par M.Beaudouin furent acceptés et le 14 juillet 1936 avait lieu la pose de la première pierre par M.Brugère, Ministre de France, en présence de l’Honorable Mackenzie King, premier ministre du Canada.L’exécution du gros oeuvre était terminée au printemps 1937; le Ministre s’installait dans la bâtisse le 1er juillet 1938 et l’inauguration officielle a eu lieu le 4 janvier 1939.Ayant fait l’historique de sa fondation, M.Beaudouin indique ensuite les idées qui ont inspiré et dirigé l’exécution des travaux de la Légation.Le programme était de bâtir un Hôtel diplomatique de France au Canada qui devait réunir dans un même bloc, contrairement à ce qui se fait généralement, tous les services de la Légation : chancellerie, locaux de réception et locaux d’habitation.Le terrain est situé dans le centre civique au au Le Grand Aperitif français Vin Tonique naturel Janv.-Fév.1939 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 23 Membres de la Chambre de Commerce Française au Canada PRESIDENT D’HONNEUR S.E.ROBERT DE DA MPI ERRE Ministre Plénipotentiaire de France à Ottawa VICE-PRESIDENTS D'HONNEUR M.NOEL HENRY Consul Général de France à Montréal.M.RAYMOND TREUIL Attaché Commercial près la Légation de France.MEMBRES D’HONNEUR M.Gabriel Hanolaux, Ancien Ministre, Président du Comité France-Amérique, Paris.M.André O.Honnorat, Sénateur.Ancien Ministre de l'Instruction Publique, Paris.M Edouard Herriot, Député, Ancien Président Chambre des Dé- M.Max Hymans, sous-secrétaire d'Etat du Commerce, Paris.du Conseil des Ministres, putés, Paris.M.Henri de Clerval, Ancien Attaché Commercial près la Légation de France.MEMBRE DELEGUE EN FRANCE : — M.C.A.CHOUILLOU, Ancien Président, Conseiller du Commerce Extérieur, 24, rue de Milan, Paris.CONSEIL D’ADMINISTRATION Président : Georges Yinant.Vice-Présidents : Richard Faivre, Henri Lecocq.Secrétaire : Charles Montestruc.Secrétaire-Adjoint : Emile Desnoux.Trésorier : François Dueros.Conseillers : P M.d’Allemagne, H.Dolisie, H.Lefèvre, M.Louis, R.E.Malleville, M.Xou-gier, A.Tarut.Membres Correspondants : Conseil d’Arbitrage : L.Baisez, G.Boussion, P.Chart on, A.Gallin, A Hadamar, ,1.I*.Kempf, M.Pasquin, H B de Passillé, B.Robert de Massy, R de Roumefort, M.de Roussy de Sales, P.Villard.M.S.N.Jean, Agent Consulaire de France Régina, Sask.M.A.Tain bon.Agent Consulaire de France.Halifax, N.S.Avocat-Conseil : Me Paul Lacoste, CR, de l'étude légale Lacoste et Lacoste, 221.O., rue St-Jacques.Montréal.E.Bourbousson.Conseil juridique pour la France, 131.rue du Faubourg St-Honoré Paris (VIII).Notaire: M.J.A.Clavel, notaire, 4.rue Notre-Dame Est, Montréal.MEMBRES ACTIFS Ivouis Baisez, de la maison L.Baisez et H.Tanghe, représentation de fabriques et de maison d'édition, 1015 rue St-Alexandre.Montréal Lucien Besnard, ancien Président, Conseiller du Commerce Extérieur.610, rue St-Jacques, Montréal.C.E.Billard, agent manufacturier.450 est.rue St-Paul, Montréal.Daniel Bonnard, représentant de la maison Dognin — Racine 430, Birks Bldg., Montréal.Ci.Boussion, importateur.445, rue St-Francois-Xavier.Montréal.Pierre Charton, Conseiller du Commerce Extérieur.de la maison Herdt et Charton, Inc., 2027 McGill College Avenue, Montréal.A.Ciriez, 20, rue Centre, Neuilly-sur-Seine, France.E.M.Coullenot, Ingénieur civil, agent général de manufactures françaises.4151, rue St-Denis, Montréal.P M d’Allemagne, Ingénieur Conseil, 1430, rue Bleury, Montréal.Emile Desnoux, Conseiller du Commerce Extérieur, de la Maison Vinant Ltée, 633.rue Bonsecours, Montréal.H.Dolisie, Directeur Air Liquide.1111, Beaver Hall Hill, Montréal.François Dncros, Directeur, Corporation Pharmaceutique Française, 633, rue Bonsecours, Montréal.Gaston Durand, Directeur de Perrin Glove Co., (Canada), Ltd., 437, rue Mayor, Montréal.Emile Mériot, agent com., 751, Victoria Square.Montréal.Ch.Montestruc, 308.New Birks Bldg., Mont réal.Marcel Nougier, ancien Président, Conseiller du Commerce Extérieur, Directeur de J.Eddé Limitée, New Birks Bldg.Montréal.Marcel Pasquin, Directeur du Crédit Foncier Franco-Canadien, 5, rue St-Jacques Est, Montréal.H.B de Passillé, Importateur, 506 rue Cher-rier, Montréal.A Pony, Libraire, 554, rue Ste-Catherine Est.Montréal.B Robert de Massy, Directeur Général des Laboratoires Abbott, 388 rue St-Paul Ouest, Montréal.Victor Rougier, 350, rue LeMoyne.Montréal.R.de Roumefort, Directeur-général du Crédit Foncier Franco-Canadien, 5, rue St-Jacques Est, Montréal.M.de Roussy de Sales, Directeur Commercial de la Cie France-Film, 637 Craig O., Montréal.A.Ta rut.Conseiller du Commerce Extérieur, de la Maison O'Brien & Williams, Agents de Change.132, rue St-Jacques, Montréal.G.Vennat, Conseiller du Commerce Extérieur, 36, rue Poquelin-Molière, Bordeaux.Dr Paul Villard, 2055 Avenue Vendôme, Montréal.G.P Vinant, de la Maison Vinant Ltd.633 rue Bonsecours, Montréal.J.I.Eddé, Président, J.Eddé Limitée, 68, rue Laffite, Paris.R Faivre, Représentant Général au Canada de la Cie Générale Transatlantique, 1196, Phillips Place, Montréal.M Ferrand, Union-Incendie, 9, Place Vendôme, Paris.A Gallin, Président, Gallin Glove Co.Ltd., 611.Confederation Bldg., Montréal.André Hadamar, de la Librairie Beauchemin Ltée, 430, St.Gabriel, Montréal.J.P Kempf, Banquier.Crédit Anglo-Français Ltd., 507, Place d'Armes, Montréal.J M.Lafon, président.Europe Médical Ltée 360 carré St-Louis, Montréal.H.de Lanauze, Importateur, 1027, rue Bleury, Montréal.Henri Lecocq, Directeur de Coudurier, Fructus.Devigne et Rodier Canada Ltée, 1000 New Birks Bldg., Montréal.Henry Lefèvre, ancien Président, Conseiller du Comerce Extérieur.Diiecteur.Potash Company of Canada Limited, 360 Saint-Jacques, Montréal.M.L Lemaire, directeur commercial, Laines du Pingouin.(Canada) Ltd., 450, rue St-Paul Est.Montréal.Marcel Louis, Directeur de Bianchini, Férier & Lesur Limited, 600, New Birks Bldg., Montréal.R E.Malle ville, président.Modem Packaging Ltd., 1266, rue Mackay, Montréal. Janv.-Fév.1939 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 24 SECTION DE L’ONTARIO MEMBRES ADHERENTS PRESIDENT ¦i.Lestocart.241.Victoria Street, Toronto.Jean Le Bailly, a/s European Co.432 Confederation Life Bldg., Toronto.S.J.Allman, Tapis et parfums d'Orient, 68 Glendale Ave., Toronto.M.Aquarone, Royal Connaught Hotel, Hamilton.A.Boulllot, King Edward Hotel, Toronto.F.Bony eux, 29, Wineva Avenue, Toronto.T.Iloorens, King Edward Hotel, Toronto.H.Hulot, Décorateur, 36, Hayden Street, Toronto.L.Jacquier, Tissus Labbey 37, Bernard Avenue, Toronto.Georges Kogan, 69 Gerrard Street West, Toronto.F.V.de Kuyper, 54, De Lisle Ave., Toronto.L.M.Lamouroux, 222 Lawrence Ave, West.Toronto.G.P.Maurer, 622 Fleet Street West, Toronto.MEMBRES ACTIFS C.Baujnrd, King Edward Hotel, Toronto.R.Le Bailly, Conseiller du Commerce Extérieur, Directeur The European Co., 431, Confederation Bldg., Toronto 2.R.Cera, a/s Eaton Co, College Street, Toronto.O.Goetz, Agent Général French Line.53, Richmond Street W.et 275, Bay Street, Toronto.H.Odiati, Royal York Hotel, Toronto.E.I’ouliot, a/s Bianchlni Férier, 67 Bloor St.West, Toronto.François do Reinert, Royal York Hotel, Toronto.Jules Reissman, 19 Melinda Street, Toronto, A.L.Phené, Conseiller du Commerce Extérieur, Directeur Olivier Canada Ltd., 51 Wellington Street.West, Toronto 2.C.Rochereau de la Sablière, Agent Consulaire de France, 301 Jarvis St., Toronto.Professeur S.E.de Champ, Professeur à l’Uni-Toronto, 90, St.Georges Street, versité de Toronto.O.Warnnult, 659 Broadview St., Toronto.ADHERENTS MEMBRES J.L.Davignon, gérant, Banque Canadienne Nationale, 759, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal.ARMATEURS AERONAUTIQUE Compagnie Aérienne Française, 18 rue de Nanterre.Suresnes (Seine).Compagnie Générale Transatlantique, fi, rue Auber, Paris, Richard Faivre, Représentant Général pour le Canada, 1196, Place Phillips, Montréal.Société Générale pour le développement du Commerce et de l’Industrie en France, 29.Boulevard Haussmann, Paris.AGENTS MARITIMES ET DE TRANSPORT II.Genestal & Fils, 44, rue de la Bourse, Le Havre.Henri Ferrière, agent de “County Line" Intercontinental Transport Services, 9, Place Jean-Jaurès, Bordeaux.BOIS CONTREPLAQUES Amédéo L’Et endort, 59, rue de Charonne, Parii (Xle)."Bois de placage" (veneers).ARTICLES DE RELIGION Albert A Gardiner, Directeur général adjoint du service des Voyageurs, Canadien National Railways, Montréal.Ed.Archambault, 500 Est, rue Ste-Catherine, Montréal.BONBONS COMPRIMES Thomas Meadows & Co., 22, rue de l'Echiquier, Paris et 383, rue St-Paul Ouest, Montréal.Etablissements Robin, 2, rue Paul Janet, Strasbourg.Joseph Bancel, St-Julien-Mol in-Molette, (Loire).Messageries Universelles, 44, rue d’Hauteville, Paris, 10e.C.Belle, 121, rue Bugeaud, Lyon.BRASSERIES R.Gaudriot, successeur de D.Saudinos-Ritou-ret, 2-4-6, Place Saint-Sulpice, Paris.R Moiroud & Cie, 31, rue de l'Hôtel-de-Ville, Lyon.Norman J.Dawes, Président et Directeur de la National Breweries, Limited, 990, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.A.richard, Médailles, 3, Avenue de Cholet, Saumur, (M.et L.) Henri Mouren Jeune, 43, Cours du Vieux Port.Marseille.BREVETS D INVENTION ET MARQUES DE COMMERCE Paul Tellier.Représentant MM.J.M.Currle & Cie, agents du Canadian Pacific, 36, rue d'Hauteville, Paris.Canadian National Railways (France) S.A., 1, rue Scribe.Paris.ASSURANCES Raymond Robic, 1255, Suite 718, rue University.Montréal.Cio Française du Phénix, 33, rue Lafayette, Paris.BRODERIES ET DENTELLES (FABRICANTS DE) Compagnie d* Assurances Générales, Accidents, Vol, etc., 87, rue Richelieu, Paris.Compagnie d’Assurance* Générales contre l’Incendie, 87, rue de Richelieu, Paris.M.Merlin, Directeur de la Société Française d .Assurances pour Favoriser le Crédit, 58, Rue Taitbout, Paris.AGENT DE FABRIQUES Max Denis, Tarare (Rhône).E.St.Loup, 504, Boulevard St-Laurent, Montréal.BRONZES ET ORFEVRERIES D EGLISE AGENT DE PUBLICITE Charles Favier et Cie, 1, Avenue de la Bibliothèque, Lyon.P Noirot, 17, rue du Pont au Choux, Paris.Villard et Miclia, 17 rue Barrême, Lyon.Hector Fontaine, Canadian Advertising Agency Ltd.1050.Côte Beaver Hall, Montréal.Gérard Parizeau, 84, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.AGENTS REPRESENTANTS ET COMMISSIONNAIRES CABLES TELEGRAPHIQUES Marcel Gaborit, 83, Avenue Victor-Hugo, Bou-logne-sur-Seine.Cie Française des Câbles Télégraphiques, 166 Montmartre, Paris.G.IL Hoyle, Gérant, Anglo-American Telegraph Co.Service Câblographique, 140, Notre-Dame ouest, Montréal.C.A Leprohon, agent français autorisé de la Cie de Télégraphie Marconi, 211, St.Sacrement, Montréal.AVOCAT Km est Tétreau, Avocat, C.R., 246, Chemin Ste-Catherine, Outremont.J.Herbout, 137, Boulevard de la Reine, Versailles (S.et O.).Georges Pannier, St.Pierre & Miquelon.J.J.Purltz, représentant de MM.H.Hentz & Co.de New-York, 15, Rue du Louvre, Paris.D.Roditi & Sons, 1, rue Ambroise Thomas, Paris.Hector Mackay, 112 ouest, rue St-Jacques, Montréal.CHAMBRES DE COMMERCE FRANÇAISES Bayonne, Beauvais, Bordeaux, Boulogne-surMer, Caen, Calais, Chambéry, Colmar, Dunkerque, Grenoble.Le Havre, La Rochelle, Le Mans, Lille, Lyon.Marseille, Mazamet, Nantes, Nice, Nimes, Paris, Rouen, Saint-Etienne, Strasbourg, Toulouse, Troyes.BANQUES ET AGENTS DE CHANGE Banque de l’Algérie, 217, Blvd St-Germain, Paris.F.Schiettekatte, agent et représentant de maisons françaises, 10794, rue St-Hubert, Montréal.Banque de Madagascar, 88, rue de Courcelles, Paris.APPAREILS DE RAYONS X ET D ELECTRICITE MEDICALE Banque Nationale Française du Commerce Extérieur, 21, Boulevard Haussmann.Paris.CHAMBRE SYNDICALE Compagnie Générale de Radiologie, 34, Blvd de Vaugirard, Paris.Chambre Syndicale des Fabricants do Produits Pharmaceutiques, 44, rue du Colisée, Paris L G.Beaubien & Cie, 5.rue Daunou.Paris.8e.Comptoir National d’Esoompte de Paris, 14, rue Bergère, Paris.ARCHITECTES Antoine Monette, diplômé par le Gouvernement Français, 60, rue St-Jacques ouest.Montréal.Marcel Parizean, 80, rue Kelvin, Outremont.CHEF DE CUISINE Crédit Lyonnais, société anonyme, capital entièrement versé, 400 millions, 17, Boul.des Italiens, Paris.M E.Thomas, chef à l’Hôtel Mont-Royal, 493?Coolbrook Ave., Montréal. CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév, 1939 25 GAZES A BLUTER POUR MINOTERIES P.Frapln & Cie, Segonzac et Cognac (Cha« rente).Tréfousse & Cle, Chaumont, (Haute-Marne).Godet Frères, La Rochelle, (Charente Inférieure).James Hennessy & Co., Cognac, (Charente).Les Héritiers de Marie Brizard & Roger, Bordeaux, (Gironde).L.Le Tanneur, Juillac-le-Coq.Grande Champagne et Cognac, (Charente).Maison Prunier, Cognac (Charente).J.& F.Martell, Cognac (Charente).J.Robin & Cie, Cognac.Georges Sayer et Cie, Cognac (Charente).Société des Propriétaires Vinicoles de Cognac, J.-G.Monnet et Cie, Cognac.CHOCOLAT (FABRICANTS DE) Menler, 66, rue de Châteaudun, Paris.Etablissements Tripette & Renaud Fils, 37, rue Jean-Jacques Rousseau, Paris.CINEMATOGRAPHIE GELATINE (FABRICANTS DE) ('le France-Film, 637, Craig O., Montréal.Compagnie Centrale Rousselot, 50, rue Boileau, Paris.Compagnie Générale des Produits Chimiques du Midi, 51, rue Saint Férréol, Marseille.COLLES ET GELATINES Compagnie Centrale Rousselot, 60, rue Boileau, Paris GLACES Manufacture de Glaces et Produits Chimiques de St-Gobain, Chauny et Cirey, 1, bis, Place des Saussaies, Paris.CONDITIONNEMENT DE L’AIR Raymond Roblc, président de la Associated Agencies Limited, suite 1416, édifice University Tower, Montréal.GRAINES DE SEMENCES Vilmorin-Andrieux et Cie, 4, Quai de la Mégisserie, Paris.CONSERVES ALIMENTAIRES, SARDINES.ETC.EAUX MINERALES HA U TS - FO URNE A U X Etablissement Thermal du Moulin du Cliambon, 14 Faubourg St-Honoré, Paris (8e) à.Cusset, Faubourg de Vichy.(Allier).Compagnie Fermière de l’Etablissement Thermal de Vichy, 24, Boulevard des Capucines, Paris.Société Générale des Eaux Minérales Vittel, (Vosges), Grande Source et Source Hépar.Source Perrier, Vergèze (Gard).Cassegrain, Vertou-les-Nantea.Ch.Gillard, F Mesuret et Cie, Conserves de Champignons, Bordeaux.Etablissements F.Delory, Lorient.Jourde Frères, 66 rue de Marseille, Bordeaux.Maison Amieux Frères, Chantenay-les-Nantes, (Loire-Inf.).Société Anonyme des Etablissements Métallurgiques A Durenne, 26, rue du Faubourg Poissonnière, Paris.Société des Hauts-Fourneaux & Fonderies de Pont à Mousson, 91, rue de Toul.Nancy (Mthe & Mlle).HOTELS Elysées Palace Hôtel, 12, rue de Marlgnan, Paris.Hôtel LottI, A Lotti, Gérant, 7 et 9 Avenue de Castigiione, Paris.Hôtel Lutetia, H Deliouve, Administrateur Délégué, 43, Boulevard Raspall, Paris.Hôtel de France et de Choiseul, M.Demellette, Propriétaire.239-241, rue St-Honoré, (Place Vendôme), Paris.Hôtel Ritz, Victor Rey, Directeur Général, 16, Place Vendôme, Paris.Le Château Frontenac, 54, rue Pierre-Charron, Paris.COULEURS ET VERNIS EDITEURS Le franc (Sté-Anonyme), 16.rue de la Ville-l'Evêque, Paris, 8e.Maison Atibancl Père, imprimeur de Notre Saint-Père le Pape, fondée en 1744, 7, Place St-Pierre, Avignon (Vaucluse).J.E.Depelly & Cie, Limoges (Haute-Vienne).G.Droguet & R.Ardent, 60, rue Montmailler, Limoges.Garnier Frères, 6, rue des Saints-Pères.Paris.L’Illustration (Baschet & Cie), 13, rue St-Georges, Paris.Librairie Armand Colin, 103, Boulevard St-Michel, Paris.Librairie Larousse, 17, rue Montparnasse, Paris.Maison Alfred Marne & Fils, Tours (Indre et Loire).Masson & Cie, 120, Boulevard St-Germain, Paris.COUTELLERIE Société Générale de Coutellerie et d’Orfèvrerie, 31, rue Pastourelle, Paris.DIAMANTS ET PERLES L.Gauthier Fils, 52, rue de Turbigo, Paris.HUILES D'OLIVES Savonneries et Huileries du ‘Naturel," 76, rue Sainte, Marseille.DISTILLATEURS LIQUORISTES Distillerie de la Bénédictine, Féoamp, (Seine-Inf ).Etablissements Marnier-Lapostolle, 91 Boulevard Haussmann, Paris.Etablissements A Nolrot-Carrière, Dijon (Côte d'Or).Jourde Frères, 66, rue de Marseille, Bordeaux.Les Héritiers de Marie Brizard & Roger, Bordeaux (Gironde).Les Petits-Fils de Frédéric Mugnler, Dijon (Côte d'Or).Société Anonyme de la Grande Distillerie E.Cusenier Fils Aîné & Cie, 226, Boulevard Voltaire, Paris.HUILES VEGETALES IMPORTATEUR EXPORTATEUR Société Commerciale de l'Ouest Africain, 7 rue de Téhéran, Paris.FABRIQUE DE LUNETTES E Andruétan, rue Brillat-Savarin, Oyonnax, (Ain).IMPORTATEURS D’ARTICLES DE FUMEURS ET D OBJETS DE PIETE J.A.Trudeau, Président, Genin.Trudeau & Cie, Ltée, 38, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.FEUTRES POUR PAPETERIE » Dehoucliaud & Cie, Nersac, (Charente).FILATURE Dollfus-Mieg et Cie, Société Anonyme, fils de coton, de Un et de soie, Mulhouse.IMPORTATEURS ET MANUFACTURIERS E.Cbamberland, de la maison Henri Jonas & Cie, 137, rue St-Paul Ouest.Montréal.J.Alfred Ouimet, 84.rue St-Paul Est.Montréal.FILATURE DE LAINES PEIGNEES DIVERS Anciens Etablissements Cordonnier, 5, rue de Mouvaux, Roubaix.L B.Cordeau, 14 69, Drummond, Montréal.INGENIEURS Compagnie Parisienne de Distribution d'Electricité, 23, rue Vienne, Paris.Augustin Frigon, Gérant-adjoint Radio Canada, 1231, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal.Office Algérien d’Actlon Economique et Touristique, 26, Boulevard Carnot, Alger.Arthur Terreux, 437, rue St-Jacques Ouest, Montréal.Président de la St6 pour la Défense du Commerce et de l’Industrie, 29, La Canebière, Marseille.FONDERIES DE BRONZE D’ART Fernand Bourdil, 10.Boulevard de Belgique Monte-Carlo, Monaco.Georges B rassort, 4501 Ave Royale, Montréal.Charles Favier et Cie, 1, Avenue de la Bibliothèque, Lyon.Société Anonyme des Etablissements Métallurgiques A Durenne, 26, rue du Faubourg Poissonnière, Paris.INSTRUMENTS DE MUSIQUE ET ACCESSOIRES Ed.Archambault Enrg., 600, Rue Ste-Catherine Est Montréal.FOURRURES Robert Corby, o 1 rue du Faubourg St Honoré, Paris.Fourrures Max.A Leroy, directrice, 19, Ave Matignon, Paris.A Prlmot et Cie, 69, rue d'Hauteville, Paris.Revillon Frères, 42.rue de la Boétie, Paris.JOURNALISTES Roger Fontaine, "La Presse," rue St-Jacquee, Montréal.Jean Nolin, 4 47 Sherbrooke est, Montréal.EAUX-DE-VIE DE COGNAC Blsquit-Dubouché & Compagnie, Jarnac-Co-gnac, (Charente).Alex.Brodersen, Directeur-Général d’Exportation, 24, rue Millardet, Cognac.Camus Frères, "La Grande Marque," Cognac.Denis, Mounié & Co., Cognac (Charente).LAINES ET LAINAGES GANTERIE Leg Fils d’Adrien Fournier Soc.An.tissage mécanique de laine peignée à Oulllns & St-Génls Laval — Rhône.Gant Perrin (Société Anonyme du )Grenoble.(Isère). CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév.1939 26 PAPIERS A CIGARETTES (Fabricant* de) Serges et draperies — Siège social, 49, rue du Buisset à Oullins (Rhône).Lesur Limited, 600 New Birks Bldg., Montréal; 31 rue St-Augustin, Paris.Seydoux & Cie, 23, rue de Paradis.Paris.PRODUITS PHARMACEUTIQUES L.Lacroix Fils, Angoulème, (Charente).Société Job, 72, Boulevard de Strasbourg, Toulouse.Société Anonyme des Anciens Etablissements Braunstein frères, 76, Blvd Exelmans, Paris.Arthur Décary, Vice-Prés.Maison Frères, 350 rue Le Moyne, Montréal.Etablissements Antoine Girard—R.Soudan » Cie, 48, rue d'Alésia, Paris.Laboratoires A Bailly, 16, rue de Rome, Paris (8e).Laboratoires A.Guerbet & Cie, 22, rue du Lan-dy, Saint-Ouen.(Seine) Laboratoires Licardy, 38 Boulevard Bourdon, Neuilly-sur-Seine.Laboratoires Midy, 67 Avenue de Wagram, Paris ( 17ème).Laboratoire des Produits Amido, 26 & 28 rue des Tours, Lille.Laboratoires Clin-Comnr & Cie, 20.rue des Fossés St-Jacques, Paris.Laboratoire Natlvelle, 27, rue de la Procession, Paris.Les Etablissements Byla, Produits Biologiques, 26, Avenue de l’Observatoire, Paris.Gallia Laboratories Inc., Albert Thouin (Vice-Président).254 West, 31st Street, New-York.Société d’Expansion Pharmaceutique, Int.(Lucien Masson), 917, rue Cherrier, Mont réal.Société des Produits Pharmaceutiques Théve not, Dijon, Côte d’Or.Rougier LAINES, PEAUX ET CUIROTS PAPIERS A FILTRER L.Durieux, 18, rue Pavée, Paris.Faubourg St-Denis, A.Combe et Fils, 156, Paris.PAPIERS PEINTS LIBRAIRES Société Anonyme Isidore Leroy, Ponthierry (Seine & Marne), France.Département Etranger Hachette, 79, Boulevard Service de Monsieur Saint-Germain, Pans Margerie.PARFUMEURS Houbigant, (Parfumerie), 19, rue du Faubourg (Sème).Lanoôme, 60, Avenue Marceau, Courbevoie, (Seine).Maison François Vibert Pétrole Hahn pour les cheveux, 89, Avenue Berthelot, Lyon.Société Guerlain, 68, Avenue des Champs Elysée s, Paris.Syndicat de la Parfumerie Française, 19, rue Cambon, Paris.MACHINES A BONNETERIE St-Honoré, Paris Henri Hefty, 36, rue Roque de Flllol, Puteaux, (Seine).MACHINES AGRICOLES ET VITICOLES Etablissements Vermorel, Villefranche (Rhône).PATES ALIMENTAIRES MANUFACTURE DE DENTS ARTIFICIELLES REGLISSE Bertrand & Cie, Grigny (Rhône).Etablissements Ferrand & Renaud, Grande Moulins de Bellevue à St-Just, Marseille, France.Réglisse Zan, 104-114 Blvd de Plombières, Marseille.Etablissements Laly, 21 bis, rue de Paradis, Paria REPRESENTANT DELEGUE PEIGNES ET MATIERES PLASTIQUES René Robin & Fils, 5, rue Jean Soulèe, Nogent-sur-Marne, (Seine).Etablissements A.Feuillant Fils, Ezy (Eure) France.MAISON D ALIMENTATION REPRESENTANT DE VINS ET LIQUEURS Zéph.Hébert, président de la maison Laporte, Hudon, Hébert, Ltée, 640 rue St-Paul Ouest, Montréal.PELLETERIES EN GROS J.R.Brossard, 907, rue Bleury, Montréal.A.Prlmot & Cie, 69, rue d'Hautevllle, Parle.RESTAURATEUR MATIERES COLORANTES Joseph Kcrhulu, 22, rue de la Fabrique, Québec.POMPES des Matières Colorantes et Société Anonyme Produits Chimiques, 69, rue de Miromesnil, Parla.Jouet & Cie, Raismes-les-Valenciennes (Nord).RHUM POTASSES Ernest Lambert & Cie, Rhum St.James, 11, rue Neuve, Sainte-Catherine.Marseille.MEGISSERIES et CHAMOISERIES A.Mercier, Chalet La Galucière, Gorges (Lolre-Inf.) d’Alsace Société Commerciale des Potasses Mulhouse.RUBANS ET VELOURS J.-B.David, St-Etienne, (Loire).Giron Frère, 4, rue de la Richelandlère, St-Etienne, (Loire).PRODUITS CHIMIQUES (FABRICANTS DE) MINOTERIES (outillage pour) Etablissements Tripette & Renaud Fils, 57 rue Jean-Jacques Rousseau, Paris.Compagnie de# Produits Chimiques et Electrométallurgiques A lais, Froges et Camargue, 23 rue Balzac, Paris.Compagnie Générale des Produits Chimiques du Midi, 51, rue St-Ferréol, Marseille.Société Anonyme des Matières colorantes et Produits Chimiques de St-Denis, 69, rue de Miromesnil, Paris.Société des Usines Chimiques Rhône—Poulenc au capital de Frs.75.000,000 — Siège social: 21, rue Jean Gougeon, Paris.(Sème).SAVON DE MARSEILLE Ferrier et Cie.seille.Savonneries et Huileries du “Naturel”, 76, rue Sainte, Marseille.Huileries et Savonneries de la Grappe, Etablissements Emile Galinier, 42 rue Montgrand, Marseille, France.La Grande Savonnerie, Mar- MUSIQUE Ed.Archambault Enrg., 500, Rue Ste-Catherine Est, Montréal.NEGOCIANT EN VINS EXPORTATEUR J.Thorln, Pontanevaux, (Saône & Loire).France.SEMOULERIES Minoterie et Semoulerie Réunies, (L.Bour-rageus et Cie), 11, rue Montgrand, Marseille.Félix de Chomel, 3, rue Lafayette, Marseille, France.Etablissements Ferrand & Renaud, Grands Moulins de Bellevue à St-Just, Marseille, France.PRODUITS FORESTIERS OCRES E.Léopold Anselme, 6, Avenue Victor-Hugo, Apt.(Vaucluse).Paradis & Sons, Ltd., Sun Life Bldg., Montréal.PROFESSEURS ORFEVRES J.M.Cauvreau, Directeur de l'Ecole du Meuble, 2020, rue Kimberley, Montréal.Henri Laureys, Directeur de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, 635, Avenue Vlger, Montréal.Gérard Parizeau, 6219, Avenue Brillon, Montréal.Paul Riou, Docteur ès Sciences Physiques, 535, Avenue Vlger, Montréal.Charles Favier et Cie, 1, Avenue de la Bibliothèque, Lyon.Hémery & Hours, orfèvrerie d'églises, 26 Chemin de Choulans, Lyon.Société Générale de Coutellerie et d'Orfèvrerie, 31, rue Pastourelle, Paris.Villard et Micha, orfèvrerie d'église, 17 ru» Barréme, Lyon.SOIERIES E.Anselme et Cie, 2, rue Puits Caillot, Lyon.Blanchtn! Férier, rue Vaucanson, Croix-Rousse, Lyon; 42, rue de la Boetie, Paris; 600, New Birks Bldg., Montréal.G.-L.Permezel & Cie.79, Cours Vltton, Lyon.STATUES RELIGIEUSES ET PROFANES Société Anonyme des Etablissements Métal lur-giques A.Durenne, 26, rue du Faubourg Poissonnière, Paris.PRODUITS MINERAUX PAPIERS (Fabricants de) Dali» Frères & Lecomte, Bouebecque, (Nord).Chassaing Le Coq & Cie, 1, Quai Aulagnler, Asnières (Seine). 27 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janv.-Fév.1939 VINS DE CHAMPAGNE VINS D'ALGERIE TEINTURERIE, POUR FOURRURES Champagne Heidsieck & Co., Monopole S.A., Reims (Marne).Champagne Ernest Irroy, 13, Rue de la Justice, Reims (Marne).Champagne Fiper-Heidsieck, Sté An.Kunkel-mann & Cie, Reims, (Marne).Lanson Père & Fils, Reims (Marne).Veuve Clicquot-Ponsardin, Bertrand de Mun et Cie, Successeurs, Reims (Marne).Pol Roger & Cie, Epernay, (Marne).Krug & Cie, Reims, (Marne).Moët & Chandon, Epernay, .Marne).S.A.Champagne Pommery Si Greno, Reims, (Marne).Société Vinicole de Champagne, G.H.Mumm & Cie, Reims.Louis Roederer, Reims (Marne).Frédéric Lung, Successeur de la firme Lung Frère, Alger, Royal et Imperial Kebir.C.et E.Chapal Frère & Cie, 9.rue Kléber, Montreuil-sous-Bois (Seine).TISSUS POUR AMEUBLEMENT VINS APERITIFS Tassinari & Chatel, 82, Rue des Petits Champs, Paris.Amer Picon, 5, rue Serr, Bordeaux.Cazalis & Prats, vermouth.Cette.(Hérault).7, rue Mornay, TRESSES ET LACETS Dubonnet, Société Anonyme, Paris.J.et S.Violet Frères, fabricants du "Byrrh” à Thuir (P.O.) Noilly, Pratt & Cie, vermouth, Marseille.Cousin Frères, Werwick-Sud (Nord).TUBES EN FER Société Française pour la Fabrication des Tubes et Emboutis, Louvroil et Recquignies, Rec-quignies (Nord).VINS DE BORDEAUX ET SPIRITUEUX Barton & Guestier, 35, Cours du Pavé-des-Chartrons, Bordeaux.TULLES Dubos Frères et Cie, 24 Quai des Chartrons, Bordeaux.VINS DE SAUMUR ET VOUVRAY Max Denis, Tarare, (Rhône) Etablissements Ed.Bellet, 64, Avenue Emile Counord.Bordeaux.Veuve Amiot, St-Hilaire-St-Florent, (Maine et Loire).De Neuville & Cie, St-Hilaire-St-Florent, (M.& L.).Landais-Cathelineau, Chacé, France.Vavasseur & Bernardet, Vouvray (Indre et Loire).TUYAUX F.Ginestet, 132, Quai des Chartrons, Bordeaux.Donna Pipe Co.of Canada Ltd., 388 St-Jacques, Montréal.Société Anonyme des Etablissements Métallurgiques A Durenne, 26, rue du Faubourg Poissonnière, Paris.Société des Fonderies de Pont à Mousson, Services Commerciaux, 11 et 13, rue St-Léon.Nancy, (Meurthe et Moselle).J.Lebègue & Cie.Château Montbrun, Cantenac- Margaux, (Gironde).M.Marceau, 57, rue Minvielle.Bordeaux.VINS DE BOURGOGNE VINS ET LIQUEURS H.Collin & Bourriset, Crèches, près Mâcon (S.et L.) VETEMENTS ECCLESIASTIQUES R.D’Anthonay, 40, rue de Paradis, Paris.France.Etablissements A.Noirot-Carrière, Dijon.(Côte-d'Or).Etablissements Brochet, 56, rue d’Antrain, Rennes.IMPORTATEURS EXPORTATEURS CANADIENS Qui désirez vendre ou acheter en France adressez-vous à la seule organisation spécialisée dans l’établissement d’ Etudes du Marché et Enquêtes COMMERCIALES, ECONOMIQUES OU TECHNIQUES Vous connaîtrez : La capacité d’absorption du marché, ses besoins et exigences, les conditions, les prix, la concurrence, les statistiques, etc.Les meilleures sources et les modalités d’achat de tous produits industriels, agricoles et miniers de France.d’Europe et des colonies.Travaux Exécutés pour les Principales Maisons de France, des Etats-Unis, Etc.SERVICE SAVOIR 10, rue Greffulhe, Paris, 8e Pour vous tenir au courant des événements économiques en France Abonnez-vous à SAVOIR CHAQUE SEMAINE HEBDOMADAIRE Répertoire concis des modifications administratives et législatives touchant les affaires.¦ 28 Janv.-Fév.1939 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Représentants de la France et Sociétés Françaises au Canada MINISTRE PLENIPOTENTIAIRE DE FRANCE : M.LE COMTE ROBERT DE DAMPIERRE, OTTAWA.ATTACHE COMMERCIAL A LA LEGATION DE FRANCE : M.RAYMOND TREUIL, MONTREAL.ALBERTA ONTARIO CALGARY.Agent Consulaire — Dr.L.O.Beauchemin.Alliance Française — Présidente: Mme Stevens, Collège Mont-Royal.Comité France-Canada — Président : Dr.L.O.Beauchemin.EDMONTON.Agent Consulaire — M.Joseph Chatain.Alliance Française — Président Comité France Canada — Président: Hon.Judge Ford.OTTAWA.Légation de France — Sussex Ave.— M.Robert de Dampierre, Ministre Plénipotentiaire : M.Lafon de La Geneste, Secrétaire d* Ambassade; M.Philippe Thiollier, secrétaire-archiviste.Union Nationale Française, 452, rue Rideau Rumilly.Alliance Française — Président : M.A.J.Major, 175 Wilbrod Street.Secrétaire: M.Maurice Ollivier.TORONTO.Agent Consulaire — M.C.Rochereau de la Sablière, 301 Jarvis Street.Chambre de Commerce Française (Section de l'Ontario) — Président : M.B.Lestocavt, 241 Victoria Street ; Secrétaire : M.A.L.Phené, 51 Wellington Street West.Alliance Française — Président : M.Robert Finch, 33 Prince Arthur St.Services Nationaux du Tourisme Français — 53 Richmond Street West.Amicale des Vétérans Franco-Belge — Président: M.P.Robyn ; Secrétaire: M.L.-M.Lamoureux, 222 Ouest Lawrence Avenue.Président : M.Robert M.H.de Savoye.COLOMBIE-BRITANNIQUE VANCOUVER.Consulat de France — Marine Bldg., 355, Burrard Street.Gallat, Consul.Alliance Française — Présidente: Mlle N.Monteith, Comité France-Canada — Présidente: Mrs.A.Nation, 1511 Marpole Ave.Clnb Montcalm — Président: M.c.Duplouich, 6th & Hemlock Street.VICTORIA.Alliance Française — Présidente : Mme René Archibald, Uplands.Comité France-Canada — Président : Major F.Long,tail.50 Highland Ave.M.Fernand 1020 Melville Street.QUEBEC MONTREAL.Consulat Général — 620.rue Cathcart — M.Noël Henry, Consul Général ; M.L.Breffort, Consul.M.R.de Croy, Attaché.Attaché Commercial — 610, rue St-.Tacques Ouest — M.Raymond Treuil, Attaché Commercial; M.M.Charlois, secrétaire général ; M.B.de Roussy de Sales, secrétaire.Chambre
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.