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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1951, Collections de BAnQ.

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OCTOBRE 1951 No.523 BULLETIN DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA «T ¦% mI CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Reconnue par le Ministre du Commerce et de l'Industrie le 20 août 1886.429.AVENUE VIGER.MONTREAL (CANADA) Téléphone : Plateau 9420 Adresse télégraphique : "GALLIA.MONTRÉAL" BUREAU DE PARIS (France) 31, Avenue Pierre-1 er-de-Serbie Téléphone : KLEber 68-50 Paris (16ième) a A PARIS Visitez et LONDRES / sans qu'il vous en coûte davantage ?* / Vous pouvez, sans perdre un temps précieux, vous rendre maintenant de Montréal directement à Paris.Seul Air France vous offre ce service direct et rapide.Si vous le désirez, Air France vous transportera en outre de Paris à Londres, qui n’est qu’à une heure et demi de la ville lumière, par la voie des airs.En voyageant par Air France vous vous délecterez de la plus fine cuisine française arrosée de vins fins et de champagne.1 :v, "1# # t HR5 Ç c 4 V"5 m xr; # agpyf I \ •ü \\ \ 5^ # X5 v A bord d’un Constellation grand luxe, de succulents repas accommodés par des chefs renommés et arrosés de vins fins et de champagne vous procureront les joies subtiles du gourmet.Paris, la ville lumière, la capitale intellectuelle du monde, respire la gaieté et la joie de vivre.Vous y passerez des jours inoubliables.Votre billet Montréal-Paris vous permettra de traverser la Manche pour vous rendre à Londres, sans qu'il vous en coûte davantage.Consultez votre agent de voyage ou AIR FRANCE, Immeuble de l'Aviation Internationale, rue Dorchester Ouest, Montréal, P.Q.- UN.6-8344 OA 01Hrt DEUX VOLS h PAR SEMAINE La porte magique qui s'ouvre sur la France 32 années d’expérience et de suprématie 7 BULLETIN DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA MONTRÉAL No 523 OCTOBRE 1951 Sommaire ADRESSES OFFICIELLES AMBASSADE DE FRANCE 42, rue Sussex, Ottawa La situation économique au Canada .Conseiller Commercial Attaché Commercial Services Frs.du Tourisme, 460, rue Wilbrod.Ottawa 610 ouest, rue St-Jacques, Montréal 1170 Drummond, Montréal 3 CONSULATS La situation économique en France .Prix — Balance des paiements — Problème du dollar — Commerce extérieur Consulat Général de France Consulat Général de France Consulat Consulat Consulat Consulat Consulat 1216, rue Stanley, Montréal 85, avenue de la Tour, Québec 63 Victoria Road, Halifax .345 Church Street, Toronto 850 Hastings St.West, Vancouver 415 Paris Building, Winnipeg 37 Kng Bridge Road, St-Jean, Terre-Neuve 9 La conserve de poissons .une industrie essentielle dans l’économie marocaine 15 AGENCES CONSULAIRES 208 Grain Exchange Bldg., Calgary 11214 - 102nd Avenue, Edmonton a/s Sté l'Assomption, Moncton, N.B.Purves Street, North Sydney, N.E.58 Dock Street, Saint-Jean, N.B.Agence Consulaire .Agence Consulaire Agence Consulaire Agence Consulaire Agence Consulaire Conseil Supérieur des Français de l'Etranger 429, ave Viger Délégué pour le Canada : M.Georges Vinant The fish canning industry .an essential branch of morocco's economy 17 Incidence des investissements étrangers sur la balance des échanges du Canada .SOCIÉTÉS FRANÇAISES A MONTRÉAL 19 Alliance Française 2055, ave Vendôme Président : M.Ernest Tétrau Informations 21 Textes parus au Moniteur Officiel du Commerce et de l'Industrie .Association des Français Libres 1333, rue Champlain Président : M.René Daguerre 22 L’usage du cuivre 23 Chambre de Commerce Française au Canada 429 ave Viger Président : M.Marc Dhavernas Commerce franco-canadien 23 Statistiques 25 Société des Anciens Combattants Français 429, ave Viger Président : M.Michel de Roussy de Sales Résultats des sociétés canadiennes .26 Actualités 27 Union Nationale Française 429, ave Viger Président : M.André Lot Liste des membres 28 Imprimé au Canada par BARCLAY PRESS COMPANY, 3451.rue Masson.Montreal.Prix 25 cents 2 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Allez en France pour vos vacances • En 1949, les exportations du Canada vers la France s'étalent montées à $36,004,103.00 • En 1950, elles ne furent plus que $18,402,592.00 • OR la France a besoin des produits canadiens.• C est 1 avantage du Canada de vendre beaucoup à la France.• MAIS la France manque des dollars nécessaires pour régler des achats importants.LE T OU RIS AIE propose une solution : L argent dépensé en France par les touristes canadiens sera non seulement précieux pour 1 économie française, il permettra aussi une meilleure harmonie des comptes franco-canadiens.ALLEZ EN FRANCE .® Tout Français au Canada doit se faire le propagandiste du tourisme français, • Tout Canadien qui en a les moyens doit songer au voyage en France.N’OUBLIEZ PAS que la France est le premier pays touristique du monde, • quelle offre les paysages les plus variés et les plus harmonieux, • quelle est le pays du bien-vivre, du bien-boire et du bien-manger, véritable Musée, mais un Musée vivant ou les plus vieilles traditions ont su s’accorder aux nécessités modernes, • que vous ne pouvez ignorer 1 Europe et que la France vous offre la quintessence de l'Europe, • 0% d’eau à l’état frais.48,00% d'eau à l'état de conserve.Ea diffé-^^ rence 21% d'eau, est perdue au cours de la cuisson.La composition moyenne de la sardine marocaine fraîche et ctêtée est la suivante à 1 "époque des fabrications : Eau .Corps gras .Substances minérales Protéines .64.50 % % 11 3,50 % 21 % D'autre part, la sardine en boîte qui contient plus de lipides, du fait de 1 addition de l'huile de couverture, atteint environ 40% de son poids.Nous avons indiqué aussi que les sardines contenaient de grandes quantités de vitamines A et I).En réalité, elles contiennent, quand elles sont mises en conserves à l'huile, les 4 vitamines suivantes : A - de croissance et de résistance aux maladies.100,00 % Total La valeur énergétique de 100 grammes de sardines fraîches — 170 calories.Au point de vue minéral, il ne faut pas oublier que la mer est très riche en éléments de cette nature et que tous les êtres, qui y vivent, en prélèvent largement pour assurer leur meilleure constitution, sans avoir à redouter les carences auxquelles sont soumis les animaux terrestres quand ils sont incomplètement nourris, ce qui malheureusement est plus fréquent que beaucoup se I imaginent.Cette considération est un argument de poids en faveur de toute la nourriture extraite de l’océan.Les poissons contiennent, à poids égaux, plus d'iode, d’arsenic, do manganèse, etc., que les viandes des animaux terrestres.Les vitamines A et 1) existent en grandes quantités dans les poissons, et notamment dans les sardines.La graisse de ces animaux en contient davantage que celle des animaux terrestres.La protéine du poisson contient environ 16 % d’azote, comme celle des animaux à sang chaud et son pouvoir calorifique est de 3.700 calories au lieu de 3.650 pour les viandes de ces derniers.H - (Véquilibre nerveux et de bonne utilisation des ali- ments.I) - d’utilisation du calcium (propriétés antirachiti- (pics).P.- antipellagreuse.E.- de reproduction et d’équilibre sexuel, par l’adjonction d’huile d’olives ou d’arachides qui en contiennent, et (pii leur apportent en meme temps un petit supplément de vitamine A.Une conserve à l’huile renferme donc, en plus de sa valeur alimentaire très élevée, 5 des 6 vitamines les plus connues.La seule vitamine qui lui fait défaut est la vitamine C antiscorbutique, mais que les légumes et fruits frais apportent sans difficultés à 1 organisme humain.Mais l’addition de purée de tomates à une conserve de sardines à I huile introduit donc la vitamine C dans leurs boîtes.De tout ceci, il résulte bien qu’il est permis d’affirmer que la sardine à 1 huile est un aliment parfait, tant au point de vue énergétique, par le pouvoir calorifique élevé de ses corps gras et de ses protéines, qu’au point de vue vita lisant, par ses abondantes vitamines.Cette conclusion devait être soulignée, pour ceux qui, de moins en moins pourtant, ont tendance à critiquer l’usage des aliments en conserve.Ils ne doivent plus, en effet, les comparer à ce qu'étaient, les conserves d’autrefois, dont la.préparation, dans I ignorance où l’on se trouvait alors, négligeait totalement la préservation des vitamines, ainsi que leur rapport en complément.A poids égal, la conserve de sardines rjf autant que les meilleures conserves de poissons d’autres pays, et elle est plus nutritive que les autres aliments rants.Les lipides du poisson ont un pouvoir calorifique égal à 8.500 calories et leur digestibilité est presque totale.Les protéines des poissons donnent, par hydrolyse, les mêmes acides aminés que les protéines des viandes.Or, ces acides ont été reconnus indispensables dans les rations alimentaires.Quelle est 1 influence de la mise en boîte sur la valeur alimentaire de la sardine ?De nombreuses analyses ont été faites afin de déterminer 1 influence de la mise en boîte sur la valeur alimentaire de la sardine.Dans le cas de sardines pesant en moyenne 26 grammes chacune.En voici la composition à l’état de Eau .Corps gras .Protéines .Substances minérales .conserves : 43,00 % 32.50 % 20.50 % 4,00% 100,00 % La valeur énergétique de 100 grammes de sardines marocaines nour- cou- Total ("est cet ensemble des qualités de la sardine marocaine en conserve qui lui assure les succès qu’elle connaît auprès de la clientèle mondiale.C.Felici et Léon Bode Dans “Notre Maroc’’ ma- rocaines en conserve = 375 calories.La transformation de la sardine fraîche, augmente donc le pouvoir calorifique et alimentaire de en conserve.sa 17 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA The Fish Canning Industry an Essential Branch of Morocco’s Economy K A S B A H BEDOUIN F E LEAH A spectacular growth Twenty-five years ago, Morocco’s fish canning industry was still in its infancy.In 1926, there were only eight curing and packing factories in Morocco : five at Casablanca, two at Fedala, and one at Mazagan.Their number had increased to fifty in 1940, and today there are more than 190 of these factories operating in Morocco : an extraordinarily rapid development which cannot but impress any visitor from Europe.It is indeed a very longtime since the Old World has known such spectacular industrial growth.Today, the fish canning industry is one of the main factors of Morocco’s economic development.The annual production of the industry now exceeds two million cases.The home market does not consume more than 100,000 cases.The rest is exported - a very important item in the foreign trade balance of the Protectorate.In 1949, Morocco exported 40,142 tons of fish preserves, representing a total value of 7,981 million francs ; 27,719 tons went to France and the French overseas territories, 12,423 tons to foreign markets.In the field of exports, the fish canning industry ranks second only to Morocco’s important phosphate industry which exported last year 3,500, 000 tons of its products at a total value of 9,500 million francs.3 I I I Grands Noms dans l’Industrie de la Sardine — Fabrication de S.A.ATLANTA — MAROC ?• Demandez-les chez votre fournisseur.• Exigez également KASBAH, le thon surfin • Importateur et Distributeur au Canada: LIMITED A M I M E X Montréal Téléphone H Arbour 6064 k % Jg X ¦ - n»M»ts The fish canning industry - a striking example of Morocco’s rapid industrial development - has become in the course of the last ten years an important factor of the Protectorate’s external trade, and contributes greatly to the social stability of the country, owing to the ever increasing number of people it employs.It is today an essential branch of Morocco's economic life.The nutrient value of a tin of sardines Are tinned sardines nutrient, in the medical sense of the word?Do they contain the mineral substances, fats, vitamins and proteins which the human body needs for its proper nutrition ?Or do the methods of preservation, especially the sterilizing process, partly or wholly destroy these essential substances?Mr.Léon Bode, technical expert of the I.C.A.M., demonstrates that modern food preservation methods do not depreciate the nutrient value of the natural product, and he shows that, owing to the strict specifications which determine the quality of the fish and the ingredients used by the canning industry, the sardine preserves made in Morocco are of a comparatively higher nutrient value than certain foreign products.t S' #.I MOOMANOlt 1 eot-TAiyiE LOOUAlp h/ < \ "TOunO-INb sa m i # T è CHAQINTt BOQOH-Al t c Kg' PDO-tMC Une table d'hôte vraiment française à Montréal Au bar toute l'intimité d’un café parisien 1490, rue Drummond Plateau 6345 18 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA First of all, a few words on the nutrient value of fish in general: Sea water being particularly rich in mineral substances, fish contains a higher percentage of iodine, arsenic, manganese, etc.than the meat of land animals which, like human beings, are subject to malnutrition resulting from regional or seasonal food deficiencies.Fish, particularly sardines, contain also a higher percentage of vitamins A and 1) than land animals; and the protein value of fish is about the same as that of land animals.With the exception of Vitamin (', sardines tinned in oil contain all the essential vitamins, namely: Vitamin A : growth and physical resistance Vitamin B : stability of the nervous system, assimilation^^ of food Vitamin I) Vitamin l1 Vitamin E antirachitic factor, assimilation of calcium pallagra-preventing factor (Contained in olive and ground-nut oil) anti-sterility factor.Vitamin C, a scurvy-preventing factor, is found in fresh fruit and vegetables and also in oil sardines tinned with tomato sauce.Analytical tests have shown that a fresh sardine con- tains: In conclusion, Mr Léon Bode compares the energizing values of Moroccan oil sardines and (among other foods) Norwegian and American fish preserves : 64,50 % 11,00 % 21,00 % 3,50 % Water .Fats .Proteins .Mineral substances .while a sardine tinned in oil contains : Water .Fats .Proteins.Mineral substances .Moroccan oil sardines - water : 43.0%;.fats: 32.5%; proteins: 20.5%; energizing value: 375 calories per 100 grammes.43,00 % 32.5 % 20.5 % 4M % American fish preserves (pickled fish) : - water : 63.0 %, fats 0.0% ; energizing value : 180 calories per 100 grammes.The energizing value of 100 grammes of fresh sardines equals 170 calories, and that of 100 grammes of tinned oil sardines 375 calories.The difference is explained by the loss of water during the process of preservation and by the addition of edible oil.Norwegian fish preserves : water : 51,0%; fats: 25,5 % ; proteins : 20,4%; energizing value : 290 calories per 100 grammes.Tenir les sols des cinq continents en bon état de fertilité : c’est la condition essentielle, non seulement de la prospérité des exploitations agricoles de par le monde, mais aussi du maintien dans un état de santé satisfaisant des populations humaines et animales de l’ensemble du globe.C’est le plus important des efforts vers rétablissements d'une paix durable.Dominion Potash Limited 354 ST.CATHERINE STREET EAST MONTREAL 18, P.Q. 19 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Incidence des investissements étrangers la balance des échanges du Canada sur «Les facteurs qui ont déterminé cette année nos échanges sont à la fois en partie un prolongement et en partie un renversement de ceux qui jouaient en 1950.L’an dernier, nos importations ont accru plus vite que nos exportations, si bien que notre excédent habituel d’exportations s’est trouvé virtuellement inexistant.D'autre part, les courants d’exportation se sont modifiés fortement : nous avons vendu moins outre-mer et beaucoup plus aux Etats-Unis.Finance et investissements Les investissements de capitaux européens au Canada sont en progrès soit par achat de valeurs canadiennes soit sous forme d’investissements directs dans les sociétés.En ce qui concerne les valeurs mobilières, d’après le Bureau Fédéral de Statistiques, les chiffres connus pour les cinq premiers mois de l'année font apparaître un solde de $15.4 millions de ventes par le Canada à des pays autres que les Etats-Unis et le Royaume Uni.Ces capitaux proviennent essentiellement d’Europe continentale.Il n’a pas été par contre, publié de chiffres sur les investissements directs.Les banquiers suisses semblent jouer le rôle principal pour l’achat de valeurs mobilières canadiennes.Mais ils agissent souvent pour le compte de clients d’une autre nationalité.Sur les $24.4 millions de valeurs mobilières canadiennes achetées pendant les 5 premiers mois de 1951 par des pays autres que les USA et le Royaume Uni, $19.4 millions ont servi à l’achat d’actions, le reste à l’achat d’obligations.D’après les milieux intéressés, les clients européens constituent des portefeuilles composés d’une grande variété de titres, surtout d’industrie de base.Quant aux USA ils ont investi pendant cette période $241.6 millions alors que le Canada achetait pour $211.1 millions de valeurs américaines.Le solde est donc de $30.5 millions et représente à peu près le double du solde obtenu avec les capitaux européens.Les achats de valeurs canadiennes par la Grande-Bretagne continuent à dépasser les achats canadiens de valeurs anglaises.Le déficit de la balance des échanges du Canada a pris des proportions telles que l’opinion s’y intéresse particulièrement.Le Devoir écrivait récemment que si le déficit commercial du Canada se maintenait, mettant en danger les réserves en dollars américains, le gouvernement serait peut-être forcé de recourir aux restrictions à l'importation de denrées en provenance des Etats-Unis, au moins aussi sévères qu’en 1947.Les Canadiens étaient habitués à compter sur un excédent de leur balance commerciale; en 35 ans, on ne compte que 4 années déficitaires.Par contre, depuis la Confé-^«ération jusqu'à la première guerre mondiale, le Canada avait toujours importé plus qu’il ne vendait.A ce sujet, il est intéressant de relever ce passage dans la Revue des Affaires de la Banque de Montréal.La balance déficitaire traditionnelle avec les Etats-Unis est reparue, mais sans s'accompagner, comme les années antérieures, d’un bon excédent d exportations avec les pays d outre-mer.Durant les sept premiers mois de l’année, les importations ont atteint de 20% à 21% de la production nationale brute; c’est nettement plus que le pourcentage moyen de 17.3% des cinq années d après-guerre 1946-50, mais pas beaucoup différent de la moyenne de 20.4% des années de prospérité 1926-29.Dans l’avenir, il faut supposer que 1 "importance croissante du programme de défense du Canada majorera nos besoins d’importations.Il y aura sans doute des contreparties sous forme de munitions et de matériel de guerre fabriqués au Canada pour les autres nations.Mais il est probable que pour l’ensemble de 1951, les achats du Canada à l’étranger pour la défense l’emporteront sur les ventes de même nature.Quant aux autres exportations, il semble y avoir quelque chance de vendre plus de blé et à de meilleurs prix.De nouveau, la hausse du prix du papier-journal à compter du début de juillet va grossir la valeur des ventes durant le reste de l’année.Le développement de nos ventes outre-mer s'est éclipsé devant le fait que le Royaume-Uni a donné à entendre qu'il devrait bientôt resserrer ses restrictions à l’importation.I En somme, s'il est raisonnable de prévoir une diminution du déficit du commerce canadien au second semestre de 1951, il y aura encore un déficit qui, pour l’année tière, pourrait être de l’ordre de $400 à $500 millions.Mais il est nécessaire aussi de tenir compte des diverses opérations “invisibles”, telles que transferts d’intérêts et dividendes, frais de transports terrestres et maritimes et dépenses des touristes.Ensemble, ces “invisibles” entraînent habituellement des paiements nets à l’étranger qui, l’an dernier, se sont élevés à $489 millions.Il n’y a guère lieu de penser que le chiffre de 1951 soit très différent.Enfin, et au crédit du compte, les exportations nettes d’or non-monétaire, qui ont été couramment de $160 millions nar année.en- CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 20 Il ressort de ce qui précède, par conséquent, qu en supposant un déficit commercial de $400 à $500 millions pour 1951, le déficit global pour les opérations sur les marchandises, l'or et les éléments invisibles pourrait approcher les $800 millions, dont peut-être $500 millions à attribuer au premier semestre de 1 année.Cependant, on n’a guère eu recours aux réserves d or et de dollars E.V.Ces réserves de change n’ont diminué que de $89 millions au premier trimestre de 1 année, et ont augmenté de $30 millions au second trimestre, de sorte que le recul net de fin décembre 19.>0 à fin juin 1951 n a été que $59 millions.Une grande source de capitaux, cette année, a été la vente, par les emprunteurs canadiens, de nouvelles émissions sur le marché américain.Des émissions extérieurs de cette nature ont été lancées par les provinces et les municipalités canadiennes pour une somme dépassant $208 millions.Le mouvement d’entrée des capitaux sous cette forme contraste vivement a,rec l’an dernier, alors que les nouvelles émissions à l’étranger accusaient $64 millions de moins que les remboursements.Depuis 1930, les emprunteurs publics canadiens, autres que le Gouvernement, n’ont pas offert de titres en souscription à New-York sur une échelle appréciable.Les achats nets de valeurs canadiennes déjà existantes par les capitalistes étrangers, à fin juin cette année, étaient de 1 ordre plus modeste de $42.5 millions.Ici encore, contraste avec l'an dernier, alors que les achats nets à l’étranger de valeurs canadiennes existantes, achats motivés en grande partie par la perspective d’une hausse de la valeur du dollar canadien au change, approchaient de $400 millions.des matières premières : nickel, amiante, cuivre, aluminium.Il va de soi que l'Allemagne s’efforcera d accroître ses ventes au Canada afin de se procurer les dollars servant à financer ses importations.Avant guerre, le Canada avait une balance déficitaire avec l'Allemagne, qui était- son quatrième fournisseur, et son huitième acheteur.Pour le moment, le seul article important fourni par l’Allemagne, est le nuriate de potasse (1950 : $700,000.).Parmi les produits manufacturés en provenance d'Allemagne, notons les montres, appareils de photographie, textiles, ciseaux, couteaux, objets de luxe et porcelaines, produits chimiques et ferrailles.Enfin, les machines-outils vont prendre une grande importance, en raison de l’équipement d'un certain nombre d’usines de Terre-Neuve construites par des firmes allemandes.Le commerce extérieur du Canada s’est maintenu a un niveau très élevé pendant le premier semestre de 1951.Les importations ont atteint un chiffre de $2,102,400,000, tandis que les exportations se sont chiffrées à $1,740,200,000.Les exportations semestrielles vers les Etats-T^nis, pour la première fois dans l’histoire du commerce canadien, ont dépassé un milliard de dollars, le chiffre exact étant de $1,117,743,000.C'est là une augmentation de $205,043,000 sur le total de $912,700,000 obtenu pendant le premier semestre de 1950.Les importations en provenance des Etats-Unis ont aussi accusé une augmentation, atteignant $1,472,713,000, contre $1,005,413 pour le premier semestre 1950.Les exportations vers la Grande Bretagne ont légère^^y ment augmenté pendant les premiers six mois de 1951 en comparaison avec la même période de 1950: $253,979,000 en 1951, contre $237,894,000 en 1950.Si l'on tient compte de la hausse des prix, cette faible augmentation ne révèle pas une situation encourageante.Les importations en provenance de la Grande Bretagne accusent aussi une Bien qu’on ne puissse évaluer aucun de ces éléments avec certitude, il se peut bien que les entrées de capitaux au Canada sous forme de participations directes se poursuivent généralement à un rythme plus rapide qu’en 1950, année où elles s’élevèrent à $190 millions.La conclusion qui se dégage est qu’en ce moment le Canada traverse une phase, qui s’apparente en un sens aux premières années de son histoire, dans laquelle il importe plus de marchandises et de services qu’il n’en exporte et maintient l’équilibre de ses paiements internationaux à 1 aide de capital étranger».faible augmentation, passant de $187,181,000 en 1950 à $224,625,000 en 1951.Le commerce avec les pays européens a été beaucoup plus actif en 1951 que pendant le premier semestre de 1950.Les importations en provenance de la France ont atteint $10,379,000 contre $5,323,000 en 1950, tandis les exportations vers la France ont passé de $9,745,000 à $13,390,000.La même tendance est à observer pour la Belgique et le Luxembourg ( exportations : $33,427,000 en 1951, 1950; importations: $17,339,000 en 1951, $4,222,000 en 1950) pour /’Allemagne de l’Ouest (exportations: $8,560,000 en 1951, $3,411,000 en 1950; importations: $12,643,000 en 51, $4,172,000 en 1950) pour VItalie (exportations: $15,448,000 en 1951, contre $4,847,000 en 1950; importations: $7,274,000 en 1951, $3,918,000 en 1950) et les autres pays européens.Tout indique actuellement que 1951 sera l’année où le commerce extérieur canadien connaîtra son plus grand développement.i que Commerce extérieur L'annonce par le Consulat général de la République $20,233,000 en allemande que la Bank Deutseher Laender, autorise toutes les banques de l’Ouest à ouvrir des comptes avec les banques à chartre canadiennes, a suscité des commentaires dans la presse canadienne.Selon le “Financial Times” les relations commerciales entre l’Allemagne et le Canada vont être beaucoup plus importantes qu’avant la guerre.Faisant remarquer que des échanges avaient déjà largement dépassé au cours des 5 premiers mois de 1951 les chiffres de 1938, le journal insiste sur le fait que les deux économies sont devenues très complémentaires.Privée des produits agricoles de l’Est, l’Allemagne occidentale va rechercher ces produits au Canada, ainsi ISE-f’EûFhSl": astiques — Services Français d'information — Ottawa.que 21 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA INFORMATIONS : Tissus d’amiante, importés par des fabricants de revêtements d’embrayage et de garnitures de freins pour être utilisés exclusivement dans la fabrication de ces articles dans leurs propres usines : Tarif préférentiel britannique: 10% ad valorem.Tarif intermédiaire: 12 % % ad valorem.«fil CANADA Modifications tarifaires Par décision récente du ministre du Revenu National canadien, ont été prorogés jusqu’aux dates déterminées les régimes tarifaires suivants: I.— Jusqu’au 30 juin 1952 II.— Jusqu’au 31 juillet 1952 No du tarif Canadien 158 a : Alcool méthylique, importé par les fabricants pour être utilisé exclusivement dans la fabrication de formaldéhyde dans leurs propres usines : Tarif préférentiel britannique : en franchise.Tarif intermédiaire : en franchise.280 b : Huiles hydrogénées de poisson, de phoques ou de baleines et suif hydrogéné tiré des huiles de poisson, de phoques et de baleines ou de suif d origine entièrement canadienne, lorsqu'ils sont importés exclusivement pour entrer dans des produits canadiens en conformité des règlements que peut prescrire le ministre: Tarif préférentiel britannique : en franchise.Tarif intermédiaire : en franchise.210 f : Matières importées par les fabricants d'oxyde de chrome et destinées exclusivement à la fabrication d’oxyde de chrome dans leurs propres fabriques : Tarif préférentiel britannique : en franchise.Tarif intermédiaire : en franchise.446 ,j : Bouts durs en acier devant servir à la fabrication de chaussures de sûreté : Tarif préférentiel britannique : en franchise.Tarif intermédiaire: en franchise.398 d : Tuyaux d’acier d’une seule pièce, finis à chaud, n ayant pas été travaillés autrement que coupés et courbés suivant la longueur et la forme voulues, importés par des fabricants de dispositifs de tuyaux et exclusivement destinés à la fabrication de dispositifs pour souder les gros bouts: Tarif préférentiel britannique : en franchise.Tarif intermédiaire: 10% ad valorem.551 f : Rubans de carde bobinés, faits en tout ou en partie de laine ou de poil, importés par des fabricants de nail lassons et de tapis tressés, et devant servir à la fabrication de ces articles dans leurs propres fabriques: Tarif préférentiel britannique: en franchise.Tarif intermédiaire: en franchise.' 561 b : Tissus comportant des bandes à bords de mousseline dont la largeur n’est pas inférieure à 40 pouces entièrement, en fibres ou filaments textiles synthétiques, importés à l’état de tissus écrus ou non finis par les fabricants de rubans au « métalline » utilisés par les fleuristes : Tarif préférentiel britannique : en franchise.Tarif intermédiaire: 5% ad valorem.85") : Filaments synthétiques continus ou non coupés, im-poi'tés pour être transformés en longueurs d’au plus douze pouces et devant servir à la fabrication de filés ou de tissus: Tarif préférentiel britannique : en franchise.Tarif intermédiaire : T%%.857 : Acét ylsul f a mé va zinc, acétylsulfadiazine, acétylsulfa-thiazole et acétylsulfaméthylthiodiazole, importés par les fabricants de sulfamidés pour servir exclusivement à la fabrication de sulfamidés dans leurs propres fabriques : Tarif préférentiel britannique : en franchise.Tarif intermédiaire: en franchise.859 : Ébauches ou profilés de verre non coloré et transparent importé pour la fabrication d’ornements d'arbres ' de Noël argentés, colorés ou décorés: Tarif préférentiel britannique : en "franchise.Tarif intermédiaire : en franchise. CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 22 858 : Résidu ou déchet d’usine métallurgique ou de laini-nerie (ce qui ne comprend pas les débris métalliques) importé par des affûteurs ou métallurgistes canadiens pour l'extraction de la teneur en métal: Tarif préférentiel britannique : en franchise.Tarif intermédiaire : en franchise.Courtiers en Douane Expéditeurs Entreposeurs Camionneurs Agents Transitaires 860 : Pièces embouties d’acier inoxydable pour fonds de barils et de tonneaux, poinçonnées ou non, n’ayant pas reçu une réparation plus avancée que l’emboutissage, l'estampage et l’ébarbage, et importées par les fabricants de barils ou de tonneaux d’acier inoxydable pour servir à la fabrication de ces articles dans leurs propres fabriques : Tarif préférentiel britannique: en franchise.Tarif intermédiaire: 10% ad valorem.ST.ARI1AUD & BERGEVin LIMITÉE Textes parus au Moniteur Officiel du Commerce et de l'Industrie 118, rue St-Pierre Montréal, P.Q.M.O.C.l.No 1461 — 19 juillet 1951.Mise en application des accords de Torquay.Modifications à apporter au tarif des Douanes Canadiennes.Concessions dont bénéficie la France.Tel.: BE.1561 M.O.C.l.No 1463 — 2 août 1951.Peaux brutes destinées au Canada.Peaux de chevaux brutes destinées au Canada.Investissements étrangers nouveaux dans la zone franc.MONTRÉAL 1 350, RUE LE MOYNE M.O.C.l.No 1464 — août 1951.I/industrie et les commandes de papier journal ( Canada).I B M.O.C.l.No 1467 — 30 août 1951.Développement des mines de tungstène au Canada.Découverte d’un nouvel alliage de nickel.M.O.C.l'.No 1468 — 6 septembre 1951.Usine d’outillage à Terre-Neuve.Régularisation des avoirs non déposés ou non déclarés (dissimulés en France ou à l’étranger).Réparations et radoubs de navires français à l’étranger.Francisation des navires appartenant à des sociétés.Droits de quai.Classement douanier des articles de prothèse dentaire.Emballages pleins exportés temporairement ou réexportés en suite d'admission temporaire.M.O.C.l.No 1469 — 13 septembre 1951.Modifications tarifaires (douanes canadiennes).Admission en franchise de mobiliers appartenant à des personnes venant se fixer définitivement en France.Investissements étrangers réalisés par l’entremise de notaires.Régularisation des avoirs non déposés ou non déclarés.gf j mm r ères Spécialités Pharmaceutiques 1951 marque pour la maison Rougier Frères le cinquantième anniversaire d’efforts constants pour mettre à la disposition du Corps Médical des spécialités pharmaceutiques de haute qualité. 23 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Restrictions placées sur l'usage du cuivre en France I Il est interdit d’employer le cuivre et ses alliages pour produire une variété d’articles d’une nature non militaire ou non essentielle, depuis le 1er juillet.Parmi les catégories visées, nous remarquons les suivantes : quincaillerie et tuyauterie pour constructeurs, mobiliers de ménage, appareils de ménage comprenant les machines et ustensiles, meubles, bijouterie, appareils de bureau et accessoires d’automobiles.L’emploi du cuivre et de ses alliages dans la fabrication de toutes les machines est aussi limité aux pièces nécessaires.A 4\ 1 , Des restrictions semblables sur le nickel, maintenant à l’étude, seront annoncées bientôt.Quoique la production française de ce métal augmente, sa rareté mondiale n'a pas permis des importations en quantité suffisante pour subvenir à tous les besoins courants.T oôniiniu^.e,t PineL Industriel- 15 Maplewood, Mon M.E.D.Bonnard, Président, Bonnard Equipments Ltd, (équipement pour ponts et chaussées), 2387 Remembrance, Lachine, P.Q.M.Jean Bonnel, Propriétaire, Les Sociétés Jean Bonnel (Importateurs), Arroseurs automatiques, extincteurs chimiques, livres, 4450 St-Denis, Montréal.Hieiss® mstAirâ» M.André Quédec, Représentant de la Cie Géné-°" M96 Phillips %KMo%r"r"' '"d"»'""'' "'S «,e de, ¦sissKar M.Roger de Roumefort.Directeur général du E^^on?^ 5 S,-Jacques M.Michel de Roussy de Sales.Assistant directeur général, Cie France-Film (exploitation de films français 35 et 16 m/m), 637 Craig Ouest Montréal.M.Jean-Paul Rousseau.Directeur, North American Electronics Ltd., 204, rue Notre-Dame Ouest Montréal.i M.Jean P.Kempf, Morgan, Kempf & Robertson 266 Notre-Dame Ltd., (valeurs de placement), Ouest, Montréal.M.Henri Lamandé, (Restaurateur), Restaurant Kerhulu, 1354 Notre-Dame, Trois-Rivières, Qué.M.Henri de Lanauze, (Importateur), Appareils cinématographiques et films de format réduit, 102/ Bleury, Montréal.M.Jacques de Lavergne, Secrétaire général du Crédit Foncier Franco-Canadien, 5 St-Jacques Est, Montréal.M.Charles Le Borgne, Délégué de la Cie Charles Le Borgne, importateur-agent de fabriques (camions, matériel d'entreprise et de manutention, moteurs marins), 148/, rue de la Montagne, Montréal, P.Q.M.Bernard Lechartier, Inspecteur Général, Crédit Foncier Franco-Canadien, 5, rue St-Jacques Est, Montréal.M- Bernard Leclerc, Secrétaire général-adjoint, Credit Foncier Franco-Canadien 5 St-Jacques Est, Montréal.M.Henri Lecoq, Directeur, Coudurier, Fructus, Devigne (Canada) Ltd, Directeur, Rodier (Canada) Ltée, 712 New Birks Bldg, Montréal.M\ ,Iteni7r E.Lcfèvr®, Président, Dominion Potash Ltd., 354 Ste-Catherine Est, Montréal.M.André Ligné, Représentant de la Maison Coty au Canada, 7335 blvd St-Laurent, Montréal.M.Jacques de Liniers, Président, Barter & Trade Ltd, (importation-Exportation) et Wood Pre-^£fation industries Ltd, (traitement des bois), 2807 avenue Willowdale, Montréal.Lot, Assistant directeur général, Canadian Liquid Air, 1111 Beaver Hall Hill Montréal.M.Guy Boulizon, directeur Flammarion Paris-Montréal Ltée, 1243, University, Montréal.M.Gabriel Boussion, (Importateur), représentant de vins, jus de fruits et produits spéciaux pour distilleries, vineries, 1251 Notre-Dame Est, Montréal.chi- M.Pierre Brassac, 418 Ave.des Pins O., Montréal.M.Oscar Brenner, Industriel, (négociant en textiles), 4000, Harvard Avenue, Montréal.M.Jean Brusset, Vice-Président, West Canadian Collieries Ltd, 1104 University Tower, Montréal.M.Joseph Brutto, (Editeur), 350 Notre-Dame Est, Montréal.M.Pierre Cangardel, Président, Foreign Freight Forwarders Ltd, (transitaires), Président, Maple Leaf Traders Ltd (représentants), 486 St-Jean, Montréal.M.Roger Charbin, Vice-Président, J.B.Martin Co.Ltd, (fabrique de velours), à St-Jean, Qué.Pierre Charton, Président, Herdt & Charton Inc., (Importation-Exportation : parfums, lités pharmaceutiques, vins, liqueurs) McGill Collège, Montréal.M.Henri Clusy, Expert, Organisation de l'Aviation Civile Internationale, Dominion Square Building, Montréal M.Jean Contât, Gérant Général, Hôtel Ritz-Carlton, Sherbrooke Ouest, Montréal.M.Emmanuel M.Coullenot, (Ingénieur civil), Importateur, agent général de manufactures, 750 avenue Pratt, Montréal.M.Marc Dhavernas, Président North American Utilities, Sicard Inc., 1510 Drummond, Montréal.M.Henri Dolisie, (Ingénieur), Président, Canadian Liquid Air, 1111 Beaver Hall Hill, Montréal.M.François Ducros, Administrateur délégué, Corporation Pharmaceutique Française Ltée, (fabricants, représentants de produits pharmaceutiques), 200 rue Vallée, Montréal.M.Léon Dufour, Gérant Général, A.Janin & Cie Ltée (Travaux publics), 1460 rue Sherbrooke Ouest, Montréal.M.François Dupré, Président, Hôtel Ritz Carlton, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.M.Gaston Durand, Directeur, Perrin Glove Co.Canada Ltd, 437 rue Mayor, Montréal.M.Victor Durand, Représentant de maisons françaises, 5025 Christophe-Colomb, Montréal.M.Joseph Saint-Loup, représentant de manufactures, (articles religieux), 134 St-Paul Ouest Montreal.M.Pierre Salbaing.Directeur Technique, l'Air Liquide Society, 1111 Beaver Hall Hill, Montréal.M.Georges Schaeler, les Ateliers d'Art Liturgique Enrg., 29 St-Jacques Est, Montréal.M.Victor Sornin.(Industriel), 6980 rue Henri-Julien, Montréal.spé-, 2027 M.André Sutto, Directeur et Vice-Président, Office Central Catholique Ltée (importateurs d'articles religieux), 50 Notre-Dame Ouest, Montréal.M.Alfred Tarut, Exécutif, O'Brien
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