Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Printemps
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1957, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
m E DE ADA PRINTEMPS 1957 No 545 ¦ •f -M # ^¦rnJiéËÊm =>;r :*tm* m , ,2 S J*- : 1 * % ,3 Ik' ' m- It 0 % H 4 1 •SÉ * L >: Et ' 4 4 r a REVUE DE LA U U ' rr .L,V ?' ?JW :;;A.Henry Mhun nopole d’achat et de vente.Ces contrats assurent l’écoulement de leur production pendant cinq ans, jusqu’au 31 mars 1962, à un prix de 10 à 11 dollars la livre de concentrés.A l’échéance, Gunnar et les principaux producteurs de Blind River auront amorti leurs dépenses d'investissements et disposeront encore d'importantes réserves.Par ailleurs, les perspectives favorables des débouchés de l’uranium, notamment en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, viennent de décider Eldorado à augmenter le montant des contrats de plusieurs sociétés, à en considérer de nouveaux et à prolonger le délai de livraison d’une année.Enfin Eldorado s’est réservé un droit de priorité jusqu'en 1966 qui lui permet d’acheter la production excédentaire à des prix devant être débattus.Le prix prévu pour la période 1962/1963 sera légèrement inférieur à celui des premiers contrats, très probablement voisin du prix fixé aux Etats-Unis pour la même période (8 dollars la livre de concentrés), augmenté d’un quotient d'amortissement.» PRINTEMPS 1957 15 Les perspectives de vente sur le marché européen sont très favorables.Le gouvernement de Londres vient de décider d’acheter au Canada pour 115 millions de dollars d’oxyde d’uranium au cours des cinq prochaines années.L’Angleterre est en effet le pays ayant l’un des plus importants programmes d’équipement en matière de centrales atomiques (15 centrales sont prévues pour 1965), le prix de l’énergie thermique y étant élevé.A la suite de la crise de Suez, il a même été décidé d’étendre et d’accélérer ce programme.Les grandes puissances industrielles européennes, comme la France, l’Allemagne, la Belgique et l’Italie, sont d’éventuelles clientes, devant faire face, tôt ou tard, à une pénurie d’énergie en provenance clés sources traditionnelles.Certaines d’entre elles étudient, et ont même réalisé sur une échelle réduite — tel est le cas de la France —, la production d’électricité en partant d'usines nucléaires.11 convient de souligner à cet égard que le projet de l’Euratom, qui groupe les ressources nucléaires de l’Europe à six, vient d’être mis au point et que le gouvernement canadien a donné l'assurance aux responsables de ce projet qu’il approvisionnerait en uranium les pays européens amis.Rappelons, toutefois, que l’Euratom, comme le marché européen, ne pourra être réalisé qu’après sa ratification par les parlements des pays intéressés.Le tableau ci-dessous précise la répartition des contrats entre les différentes sociétés, leur capacité de traitement et la date de mise en exploitation des mines : Valeur du contrat Epoque de mise en production Capacité de traitement Millions $ Tonnes Groupe Rio Tinto : Algom .Pronto.Northspan .Milliken .en production en production juillet 1957 1957 206.9 6.000 55,0 1.500 275,0 9.000 94,0 .1.000 620,9 19.500 1.0001 2.500 en production printemps 1957 1957 printemps 1957 mi-1957 en production automne 1957 en production en production mi-1957 fin 1957 automne 1957 fin 1957 25,K Bicroft .Can-Met .Cavendish .Cons.Denison .Dyno .Faraday .Greyhawk .Gunnar .Lorado .Rayrock .Rexspar .Stanleigh .Stanrock .Eldorado (agence gouvernementale) 79,2 27,5 7502 I 201.2 6.000 34.8 1.000 29.7 750 20,3 600 ) 76,9^ 1.2502 500- 64,4 150 15,8 21,5 750 90,5 3.000 95,2 3.300 en production 2.200 202,0 43.250 1.625,8 1 Projette un accroissement à 1.500 tonnes.- Cavendish a fusionné récemment avec Halo Uranium et Rare Earth.3 Augmentera cette capacité à 1.650 tonnes cette année.4 Un contrat plus important est en cours de négociation.5 Projette un accroissement à 750 tonnes en octobre 1957.(suite à la paye 26) BREVETS D’INVENTION MARQUES de COMMERCE - DESSINS de FABRIQUE en tous pays MARION & MARION TOURISTES CANADIENS Voyagez économiquement SAUT CHRISTOPHE MOTOR Paris (16e) 3, rue SCHEFFER ROBIC & BASTIEN fondée en 1892 (Troeadéro) Tel.Kléber 46-26 Raymond A.Robic, T.P., F.P.I.C.J.Alfred Bastien, F.P.I.C.Pierre Lespérances, B.A., Ing.P.— Jean O.Bail 1510, rue Drummond Téléphones: AV.8-2152 - 8-2153 Grand choix de voitures neuves et occasions récentes toutes marques Garantie de revente on de rachat Montréal, 25 TOUTES FORMALITES Adr.Télégraphique: SAINTOR ASSURANCES PARIS C’EST LE DEVOIR DE CHAQUE FRANÇAIS AU CANADA .de faire connaître la France autour de lui.Pour vous aider dans cette œuvre bénévole, procurez-vous gratuitement brochures, dépliants, informations diverses, auprès des: I ! SERVICES OFFICIELS OC TOURISME FRANÇAIS 1170 rue DRUMMOND, MONTREAL Tel.: UNiversity 6-5016 16 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Le rapport Gordon et L avenir économique du Canada par Georges A.NICOLAS Docteur en droit, Vice-président de l’Intercontinental Corporation of Canada Aux historiens futurs, notre temps apparaîtra sans doute comme celui des plans, comme celui de l’effort accompli par l’homme pour prendre une conscience collective de l’avenir.Guider ses pas en fonction des événements futurs a toujours été une nécessité pour qui devait prendre des décisions, mais les économistes classiques laissaient aux individus le soin de prévoir, et d’ajuster leurs politiques individuelles à leurs vues forcément divergentes.De cette divergence même, pensaient-ils, devait naître une politique moyenne, qui empêcherait les excès de revêtir un caractère général.De fait, un tel calcul a été déjoué par le caractère de plus en plus grégaire de la pensée humaine, surtout sur le continent américain, où les personnalités ne réagissent plus guère contre l’entraînement des ambiances, et les dirigeants de la vie économique se sont comportés comme les passagers qui se portent tous ensemble sur le même bord d'un navire en détresse et, par leur poids même, déterminent le naufrage.La crise économique des années 1930 se résume en une panique à la baisse, provoquée par une panique à la hausse.La somme des souffrances humaines engendrées par la propagation à l’infini des ondes déclenchées à Wall Street, le Vendredi noir, a été telle que, malgré les événements qui ont suivi, malgré la guerre et l’après-guerre, l’angoisse d’une pareille crise pèse encore sur le monde.D’où la tendance générale vers une économie dirigée, vers une économie collective, où les pouvoirs politiques jouent le rôle majeur que le XIXe siècle ne connaissait pas.Mais les prévisions sont indispensables à qui veut diriger, et, partout à travers le monde, on voit apparaître des plans, par où l’homme cherche à maîtriser l’avenir et à se le rendre propice.Le XIXe siècle envisageait le développement économique sous l’aspect d’une forêt, dont la croissance résulte de la croissance des arbres, de leur lutte pour la lumière, de succès et d’échecs compensés.Le XXe siècle voit plutôt une construction architecturale, née du cerveau humain et ordonnée par lui.Il évolue sous le signe d un véritable acte de foi dans le pouvoir créateur de l’homme.C est dans cette perspective qu’il faut apprécier le Rapport de la Commission royale d’études sur les perspectives économiques du Canada, document dont le 1ère original mérite d’être souligné.Partout, à travers le monde, les Etats, à l’exemple des Soviets, établissent des plans quinquennaux, quadriennaux, etc.et tracent la voie à suivre pendant une courte 1 ; ! sa Chargement du minerai de fer aux mines de Steep Rock.durée de temps.Le rapport de la Commission canadienne, dite Commission Gordon, tout en répondant aux mêmes préoccupations, se distingue tant par la portée de ses prévisions, qui s’étendent sur vingt-cinq années, que par le caractère facultatif de ses recommandations.Le gouvernement canadien, resté attaché à l'économie libérale dans une large mesure, ne prescrit pas aux dirigeants de la vie économique la conduite à tenir : il leur fournit des prévisions, en leur laissant le soin de s’y conformer.Ce n’est pas de l'économie dirigée, mais c’est de l’économie orientée.Jusqu’ici, seul a paru le rapport préliminaire, au mois de janvier, où se trouvent résumées des enquêtes poursuivies depuis deux ans à travers tout le pays et dans les milieux les plus divers.La Commission commence par poser des postulats à défaut desquels aucune prévision d’avenir n’aurait été possible : à savoir que, dans le quart de siècle à venir n’interviendront ni grande guerre mettant en oeuvre les armes atomiques, ni crise majeure aux Etats-Chris, ni modification fondamentale dans la politique des principales puissances.Ceci étant admis, la Commission présente des vues nettement optimistes, et prévoit un développement considérable du Canada.Il n’est pas possible, dans le cadre d’un bref article, d'entrer dans les détails de l’analyse à laquelle se livre le rapport de problèmes spéciaux à chaque aspect de la vie nationale.I ?Pour se borner aux lignes générales, la Commission prévoit que le pays évoluera, pendant les prochains vingt-cinq ans, dans le sens d’une mise en valeur sans carac- cesse plus intense de celles des richesses naturelles dont le commerce international sera le plus friand.PRINTEMPS 1957 17 soins en main-d’œuvre courante, en manœuvres, s’effacent devant ceux des spécialistes, et l’une des tâches auxquelles devra s’appliquer le pays sera d’en attirer et d’en former parmi les nouvelles générations de la population actuelle.Pour 1980, la Commission prévoit une population comprise entre 25,5 et 27,5 millions d’habitants, suivant l’intensité d’une immigration qui conditionne l’avenir économique, et que ne devra plus compenser une émigration vers les Etats-Unis, sélective souvent des éléments les meilleurs.A cette population, il faudra des capitaux, injectés dans l’économie à un rythme plus rapide que l’épargne nationale ne peut les fournir.L’importation de capitaux, en provenance surtout des Etats-Unis, se poursuit à un rythme rapide, et l'importance des intérêts étrangers — qui, dès 1955, dépassaient 13,5 milliards de dollars — est accrue par le fait qu’ils sont concentrés dans certaines industries essentielles, où ils détiennent le contrôle.Le besoin de capitaux importés subsistera, mais la Commission préconise un ensemble de mesures propres à diminuer leur emprise et à les nationaliser, dans toute la mesure possible, en donnant à des éléments canadiens une part importante dans leur gestion.Il est bien difficile de prévoir les événements vingt-cinq années à l’avance.En dehors même des risques dont la Commission a elle-même admis que la réalisation infirmerait ses pronostics, tels faits imprévisibles aujourd’hui peuvent se produire, et se produiront sans doute, qui donneront aux événements un cours tout autre qu’il n’est anticipé.Il ne demeure pas moins que tel qu’il est, et réserves dûment faites sur le caractère incertain de toute vue d’avenir, surtout lointaine, le rapport constitue pour les dirigeants de l’organisme économique un excellent outil de travail, dont tous, tant dans le secteur privé que dans le secteur officiel, ont le plus grand intérêt à méditer les conclusions.Le commerce des produits agricoles est ralenti par l'effort d’autonomie qui se manifeste jusque dans les pays jadis importateurs et auxquels les progrès techniques prêtent un appui de plus en plus intense vers des rendements accrus et des besoins extérieurs moindres.Aussi, l’agriculture est-elle vouée, faute de débouchés, à une relative stagnation.Les industries de la forêt elles-mêmes, sciage, production de pulpe et de papier, sont destinées à croître moins vite que le pays dans son ensemble, car, sauf aux Etats-Unis, les débouchés sont limités par la concurrence.C’est dans l’essor minier que semble surtout résider l’avenir du pays.Certes, depuis longtemps, le Canada est un grand producteur de métaux non-ferreux, spécialement de cuivre et de nickel, dont les débouchés sont aisés à trouver, et voués à croître avec les progrès de la prospérité universelle.Mais, depuis quelques années, d’énormes ressources en minerais de fer, en gaz naturel et en pétrole ont été mises au jour, et l'essor de leur production est à peine à ses débuts.De nouvelles assises se sont ainsi ajoutées aux fondements de l'appareil économique, et leur importance ira en croissant.Pays producteur de matières premières, le Canada est moins bien placé pour les industries de transformation, qui subissent la double concurrence de salaires moins élevés en Europe et surtout en Asie, et d’un marché assez vaste pour permettre des fabrications économiques aux Etats-Unis.Conserver, dans ces conditions, le marché intérieur est tout ce qu’on peut raisonnablement espérer, et le développement sera à la mesure de celui du marché.Pour réaliser les rapides progrès que prévoit la Commission, un concours de l’étranger sera indispensable, en hommes et en capitaux, et le rapport consacre d’importants développements tant à la politique de l’immigration qu’aux rapports financiers internationaux.Il faudra au Canada des hommes, et surtout des talents.La Commission insiste sur l’aspect qualitatif de l’immigration.Au fur et à mesure de la mécanisation, les be- © NAM P AS NI E EPERNAY Ce vin prestigieux, déjà bien connu au Canada dans les Ambassades et Consulats et de la clientèle de la I rovince de Quebec, est en vente dans tous les magasins de la C.L.Q.Numéro de liste: 569H.18 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA LE BUDGET FEDERAL Le nouveau budget tient compte des paiements qu'Ot-tawa devra verser aux provinces en vertu des nouveaux accords fiscaux en vigueur depuis le 1er avril.Ces versements seront désormais mensuels, de l’ordre de 30 millions, et représenteront un déboursé additionnel de 40 millions par an.Huit provinces ont accepté de louer au gouvernement fédéral les domaines de l’impôt sur le revenu personnel, sur les profits des sociétés et sur les successions.La province d’Ontario abandonne à Ottawa le domaine de l’impôt sur le revenu des particuliers, mais se réserve ceux de l’impôt sur les profits des sociétés et sur les successions.Quant aux Québec, il continue de revendiquer les trois domaines.Les nouveaux accords apporteront des revenus plus importants aux provinces, soit sous forme de loyer plus élevé, soit sous forme de paiements de péréquation.La présentation du budget fédéral est précédée, depuis quelques années, du dépôt à la Chambre des Communes d’un Livre blanc qui dresse le bilan de l’exercice fiscal écoulé.Les chiffres de 1956-57, chiffres préliminaires puisque les comptes ne seront fermés qu’en août prochain, font ressortir les recettes à 5.149 millions de dollars et les dépenses à 4.867 millions, ce qui laisse un excédent déclaré de 282 millions de dollars, le plus élevé depuis 1949.Si l’on rapproche ces résultats des prévisions dont ils ont fait l’objet il y a un an, on constate une augmentation de 386 millions au chapitre des recettes et de 217 millions à celui des dépenses.Le surplus aurait été plus considérable si le gouvernement n’avait décidé d’affecter une centaine de millions à divers comptes de l’Etat, tels que la caisse des pensions versées aux fonctionnaires à la retraite, la caisse de sécurité de la vieillesse et la réserve générale de divers éléments d’actif.»( ï Prévisions pour 1957-58 Modifications fiscales Compte tenu des dégrèvements annoncés et de l'augmentation des prestations sociales, les prévisions budgétaires pour l’exercice 1957-58 établissent les recettes à 5.170 millions de dollars et les dépenses à 5.018 millions, somme que des prévisions supplémentaires portent au chiffre record de 5.334 millions de dollars.Le ministre des Finances est d'avis qu’en 1957 l'expansion de l’économie se poursuivra, mais à un rythme un peu moins rapide.La valeur brute de la production nationale toucherait 31.250 millions, soit une augmentation de 5%, dont un tiers tiendrait à la hausse des prix.Le programme des immobilisations serait de l’ordre de 8.500 millions, l’amélioration devant se manifester surtout dans le domaine des services publics.On peut s’attendre à quelques rétrécissements des marges de bénéfice des sociétés commerciales.Le ministre estime que l’inflation commence à s’atténuer.Nos échanges commerciaux continueront de se développer, mais ils seront sans doute influencés par l’établissement, en Europe, du marché commun, dont il est toutefois difficile de prévoir les conséquences.Le budget de 1957-58 n’apporte aucun changement notable au niveau des impôts sur le revenu des particuliers et sur les profits des sociétés.11 comporte une augmentation des prestations au titre de la sécurité sociale, qui se traduira par une dépense additionnelle de 93 inillions de dollars pour l’exercice en cours et de 133 millions pour une année entière, et la suppression de certaines taxes, au montant de 55 millions pour l'exercice en cours et de 128 millions pour une année entière.D’un côté, augmentation des allocations aux familles, aux anciens combattants, aux vieillards, aux aveugles et aux invalides ; de l’autre, suppression de la taxe de vente sur un certain nombre d’articles d’épicerie et de la taxe d’accise de 10% sur diverses denrées, articles et matériaux de construction.Le budget accorde quelques exemptions aux contribuables assujettis à l'impôt sur le revenu, notamment en ce qui concerne les dons de charité, les frais médicaux, les personnes à charge et les cotisations à un fonds de pension.Il permet une réduction de 50% des taux fédéraux quant aux successions sur lesquelles les provinces imposent des droits.Il apporte au tarif douanier, en vue de stimuler les échanges, des modifications touchant une soixantaine de groupes de marchandises.Il autorise les sociétés engagées dans la fonte de minerais à déduire de leur revenu imposable les sommes affectées à des travaux d’exploration.Ce privilège, qui était réservé jusqu’à présent aux compagnies pétrolières, sera accordé aussi aux entreprises sidérurgiques qui font de la prospection.Enfin, il promet des subventions spéciales et l'assistance d’Ottawa aux provinces de l’Atlantique quant aux tarifs marchandises et aux centrales d’énergie.Que penser du budget?Le nouveau budget ne présente guère de traits caractéristiques, sauf qu’il établit un record.Il ne change en rien la fiscalité fédérale, puisant ses recettes aux mêmes sources que le précédent.Cependant, de nos jours, le budget n’est plus seulement un relevé des recettes et des dépenses : il est devenu un instrument de la politique (Suite à la page 25) PRINTEMPS 1957 19 Le PRESIDENT DE L’UNION SYNDICALE DES INDUSTRIES AERONAUTIQUES nous fait savoir que le XXIIème SALON INTERNATIONAL DE L’AERONAUTIQUE aura lieu du 24 mai au 2 juin 1957 à l’aéroport du BOURGET.Calendrier des foires internationales pour 1957 (par ordre de dates) MAI 1 -20 mai .4-19 mai .4-19 mai .4- 19 mai .5- 19 mai .24 mai-10 juin 25 mai- 9"' 25 mai-10 29 mai-13 juin Valence Alger Casablanca Lille Tokio Païenne Luxembourg Paris Padoue Les stands des constructeurs de cellules, de moteurs et d’équipements ainsi que ceux des Organismes Officiels, seront placés dans le hall spécialement construit à cet effet en 1952.Les avions et le matériel lourd seront exposés autour de ce hall en plein air.juin juin Des journées spéciales seront consacrées à l’Aviation Marchande, à l’Aviation Légère et Sportive et à la Giraviation, tandis que les exposants pourront faire des présentations privées de leurs créations tous les jours entre le 24 et le 31 mai.JUIN 1-20 juin .9-23 juin 16 juin-1 juillet 23 juin-/’ juillet Barcelone Poznan Bordeaux Trieste Le 1er juin aura lieu une grande Présentation Internationale en Vol à laquelle seront conviés les membres du Parlement, du Corps Diplomatique, les Personnalités Officielles, des Missions Civiles et Militaires Françaises et étrangères, les constructeurs et les techniciens.AOUT 20 août-20 septembre .Izmir 31 août-15 septembre .Stockholm Le Salon se terminera le 2 juin par une Fête Aérienne Internationale et publique avec la participation des aviations françaises et étrangères.SEPTEMBRE 1- 5 septembre 1-8 septembre 1-22 septembre 3-12 septembre 6- 9 septembre 7- 22 septembre 7-22 septembre 7-22 septembre 7- 25 septembre 8- 15 septembre 14- 30 septembre 15- 17 septembre 15-29 septembre 28 septembre-14 octobre.Metz NOVEMBRE 22 novembre-8 décembre Bogota UNION DES FOIRES INTERNATIONALES 7, avenue George-V, Paris Sème Francfort Leipzig Thessaloniki Utrecht Cologne (quincaillerie-ménage) Gaud Strasbourg Zagreb Bari Vienne Marseille OPTOMETRISTE-OPTICIEN - EXAMEN DE LA VUE R.H.LACOUR Diplômé de Paris et Université de Montréal Lunettes Françaises: Amor, etc.(Réparation) Cologne (textile-habillement) Plovdiv 4693, Ave.Delorimier 1er Arrêt Tramway Nord Ave.Mont-Royal Jour: 9 a.m.-G p.m., mardi, mercredi, samedi Jour et soir: 9 a.m.-9 p.m., lundi, jeudi, vendredi Tel.: LA.3-3354 Membre de l’U.N.F.et des Anciens Combattants Français Voyages plus agréablement et visites mieux.Zo ÈE/ZAfCE cf Z'Ef/EOEE.“Ne soyez plus tributaire d’horaires fixes” CITROEN au volant d’une 2 CV ALZ 11 CV DS-19 Dyna (Berline) OU DYNA-PANHARD SERVICE EUROPEEN DE TOURISME AUTOMOBILE Garantie de fabrique Livrable en France ou à l’étranger Prix exportation (T.T.X.) Garantie du rachat en dollars Kilométrage illimité (Plan de financement) Enr’g.Voyez votre compatriote Q LEROY 1225 ouest, rue Dorchester, Montréal Tél.UN.1-0200 20 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA NOUVELLES FRANÇAISES Le rapport conclut néanmoins que, malgré les difficultés immédiates de la situation économique européenne au début de 1957, de grandes possibilités d’expansion de la production et d’amélioration du niveau de vie s’offrent à l’Europe.RELEVEMENT DU TAUX D'ESCOMPTE ET NOUVELLE REGLEMENTATION DU CREDIT A LA CONSOMMATION Le conseil de la Banque de France vient de relever le taux d’escompte de 3 à 4 pour cent.Ce taux n’avait pas varié depuis le 21 février 1954.Le taux des avances sur titres est porté à 6 pour cent.La Banque de France suit ainsi, avec quelque retard, l’exemple donné par les banques centrales étrangères (Etats-Unis, Canada, Pays-Bas, Belgique) au cours du deuxième semestre de 1956.Le Conseil national du Crédit a, d’autre part, modifié les règles du crédit à la consommation en relevant le paiement comptant de 25 à 30 pour cent et en ramenant la durée maximum du crédit à 15 mois (sauf pour les voitures, les scooters, les pianos et les meubles).Ces mesures ne concernent pas les crédits d’équipements, et notamment les machines agricoles.Le montant des crédits à la consommation a la fin de 1956 atteignait 166 milliards.Ces mesures visent à lutter contre la poussée inflationniste.EMPRUNT 5% 1957 L’emprunt national a été clos le 20 avril et a rapporté près de 80 milliards de francs.Il était titué de bons 5 pour cent 1957, en coupures de 10.000, 100.000 et 1 million de francs, amortissable en 10 ans par voie de tirage au sort annuel, le premier tirage ayant lieu en 1958.La prime de remboursement du nouvel emprunt, prime d’au moins 10 pour cent, est indexée sur le cours moyen des actions des sociétés françaises.L’intérêt des cinq premières années est exonéré de la surtaxe progressive sur le revenu des personnes physiques, de même la prime de remboursement.Intérêt et prime également entièrement exonérés de la taxe proi>ortionelle sur le revenu des capitaux mobiliers.Les souscriptions recueillies au terme de la quatrième semaine atteignaient 61 milliards de francs.Le montant de l’emprunt servira, en partie, à finan-les opérations militaires en Algérie.cotis- que sont RAPPORT ANNUEL DE L'O E CE.cer L’O.E.C.E.vient de publier le premier volume de son rapport annuel consacré à l’analyse des problèmes économiques européens jusqu’en 1956.Ce rapport souligne notamment que si la production, l’emploi et le niveau de vie n’ont jamais été aussi élevés qu’en 1956, le rythme d’expansion, soutenu depuis 1952, s’est néanmoins considérablement ralenti.LES EXPORTATIONS D’AUTOMOBILES DEVRAIENT S’ACCROITRE DE 60% EN 1957 Le gouvernement français vient de passer un accord avec cinq constructeurs d’automobiles (Régie Renault, Citroën, Peugeot, Simca et Panhard) aux termes duquel il promet de fournir son appui à l’industrie automobile par tous les moyens dont il peut disposer, et ces derniers s’engagent à réser-pour l’exportation les deux tiers de l’accroissement de leur production Analysant les répercussions de la crise de Suez, le rapport constate qu’elles ont été moins sérieuses qu’on ne l’avait craint tout d’abord: la production globale n’a pas été réduite de façon appréciable et les hausses de prix n’ont pas été trop fortes en dépit de la progression sensible des cours du pétrole et des taux de fret.La principale conséquence des événements de Suez a été la détérioration de la balance des paiements de certains pays européens, notamment du Royaume-Uni et de la France, dont les réserves en or et en dollars ont diminué à un rythme accéléré.En ce qui concerne la France, les réserves ont fléchi de 352 milliards de francs de fin décembre 1955 à fin mars dernier, soit une réduction de plus de la moitié.L’O.E.C.E.estime que le premier semestre de 1957 se soldera par une forte aggravation de la balance des paiements courants à l’égard de la zone dollar.ver Le nombre des voitures françaises vendues à Vétranger devrait ainsi passer de 110.000 (exportations réalisées en 1956) à 190.000 au cours des douze prochains mois, l’accord ayant été conclu pour L’augmentation globale attendue est de 60 ¦I un an.pour cent.Le volume des ventes devrait être porté de 50 à 80 milliards de francs, objectif fixé par le troisième plan de modernisation et d’équipement 1961.pour L’aide que le gouvernement s’engage à fournir aux constructeurs porterait spécialement sur la disposition d’une flotte capable de transporter le supplément de production automobile.21 PRINTEMPS 1957 250 MILLIARDS DE FRANCS D’ECONOMIE Etant donné le fléchissement sérieux des réserves de devises et le déficit croissant du budget, le gouvernement envisage de faire des économies budgétaires de Vordre de 250 milliards de francs.En ce qui concerne les crédits civils, cette économie serait réalisée en ajournant jusqu’en 1958 certains grands travaux et investissements, comme le percement du tunnel sous le Mont Blanc.Sur le plan militaire, la durée du service militaire serait réduite de six mois.La réalisation de ces économies ne paraît cependant pas facile avec les divergences au sein du cabinet, et tout indique que le Président du Conseil, M.Guy Mollet, devra arbitrer la situation.t PARFUMS DE LUXE TROISIEME EMPRUNT AU FONDS MONETAIRE La France est sur le point d’effectuer un troisième tirage sur le Fonds monétaire international, en vue de compenser ses prochains versements à l’Union européenne des paiements.Ce tirage atteindrait 60 millions de dollars, ce qui portera le total des emprunts au Fonds à 160 millions de dollars depuis le début de cette année.La marge disponible qui subsisterait serait alors de 102 millions de dollars.COTY (CANADA) LIMITED MONTRÉAL CRescent 7-4193 ALLIED PRESS INC.DÉPOSEZ VOS ÉCONOMIES À IMPRIMERIE FRANÇAISE LA Banque D’Épargne DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE MONTREAL ARMAND BORNSTEIN IL Y A UNE SUCCURSALE DANS VOTRE Président Imprimeur-Editeur VOISINAGE “COFFRETS DE SÛRETÉ" Membre de l’U.N.F., de la Chambre de Commerce Française au Canada et des Anciens Combattants Français LA SEULE BANQUE D’ÉPARGNE À MONTRÉAL 7055, RUE ALEXANDRA, MONTREAL 22 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA NOUVELLES CANADIENNES lions du président, la société a décidé de liquider cette participation pour se consacrer à des projets dont l’exécution est plus avancée.EXPLORATION DE NOUVEAUX GISEMENTS DE NICKEL DANS L’UNGAVA Le gouvernement de la province de Québec vient d’accorder à trente-deux sociétés des concessions couvrant 3.000 milles carrés, dans le nord de l’Un-gava, pour l’exploration des gisements de nickel.Ces derniers, dont la teneur en cuivre et en nickel serait assez élevée, s’étendent entre le cap Smith, sur la baie d’Hudson, et la baie de Wakeham, sur le détroit d’Hudson, sur une longueur de 200 milles.D’importantes sociétés s’intéressent à ces opérations par l’intermédiaire de filiales: Kennecott Copper, Falconbridge Nickel Mines et International Nickel, entre autres.On prévoit que 10 millions de dollars seront dépensés cette année en sondages.Les sociétés se sont associées pour effectuer à moindre frais le transport aérien des hommes et du matériel ainsi que les sondages.La région n’étant accessible que cinq mois par an, de mai à octobre, il faudra au moins trois saisons pour déterminer les réserves de chaque concession et pouvoir commencer tout programme important d’exploitation.L’importance des capitaux consacrés à cette entreprise permet d’espérer que les sociétés viendront à bout de leur tâche dans un délai relativement court, compte tenu de la rigueur du climat, de l’éloignement et de l’étendue des terres à explorer.Après l’exploitation des minerais de fer de la région du lac Knob, commencée il y a trois ans, et les concessions récemment accordées, également pour le minerai de fer, sur la baie d’Ungava, ces nouveaux gisements de nickel offrent des perspectives fort prometteuses.EXTENSION RAPIDE DU RESEAU DE PIPE-LINES DE GAZ ET DE PETROLE 4 Devant l’accroissement de la demande des marchés canadien et américain et l’augmentation de la production, le réseau des grands pipe-lines de gaz et de pétrole se développe rapidement.Le président de Trans-Canada Pipe Lines déclarait récemment que la construction du pipe-line de gaz vers l’Est serait rendue à 60 pour cent à la fin de 1957 et achevée à la fin de 1958, ce qui signifie que le gaz atteindrait Montréal à cette époque.Le pipe-line de Westcoast Transmission, qui portera le gaz de la région de Peace River à la frontière américaine, est déjà posé pour plus de la moitié.En ce qui concerne les pipe-lines de pétrole, Trans-Mountain Oil Pipe Line projette de dépenser 40 millions de dollars cette année pour porter la capacité de son pipe-line de 185.000 à 240.000 barils par jour, afin de répondre à la demande croissante de la côte du Pacifique, tant au Canada qu’aux Etats-Unis.Mais cet accroissement ne sera pas encore suffisant pour satisfaire la demande probable du Japon.De son côté, Inter provincial Pipe Line vient d’annoncer que la prolongation de son pipe-line de Sarnia à Toronto commencerait le 1er mai et les livraisons de pétrole dans cette région le 1er octobre.CONSTRUCTION D'UNE NOUVELLE RAFFINERIE DE PETROLE DANS L'OUEST CANADIEN FROBISHER LIMITED VEND SA PARTICIPATION DANS LA SOCIETE DES MINES DE FER DE MAURITANIE British American Oil Company a récemment annoncé qu’elle envisage la construction d’une nouvelle raffinerie de plusieurs millions de dollars à Port Moody, près de Vancouver.D’une capacité de 20.000 barils par jour, cette raffinerie alimentera les marchés en pleine extension de Vancouver et de la côte du Pacifique.Elle doit être terminée à la fin de 1958.Rappelons que British Petroleum (Canada) Ltd., filiale de l’ancienne Anglo-lranian, est sur le point de construire une raffinerie à Montréal-Est et de créer un réseau de distribution de produits pétroliers dans l’est du Canada.Frobisher Limited vient de conclure, avec un groupe financier européen, un accord d’option pour la vente de sa participation de 34 pour cent dans la Société anonyme des Mines de Fer de Mauritanie.La société a reçu un premier acompte de 500.000 dollars et recevra le solde de 1,5 million dans deux ans, si l’option est exercée.Frobisher se consacrait développement de ce gisement africain de minerai de fer et, plus tard, s’était associée à British Iron and Steel Corporation et au Bureau français minier d’outre-mer.D’après les déclara- depuis 1952 au 23 PRINTEMPS 1957 K cS5 uerlain Oval Room : Somptueusement décoré dans le style “Adam” Déjeuner et dîner Fameux buffet-souper tous les dimanches soirs Lounge: Cocktails et thé l’après-midi Maritime Bar: Spécialité: poissons Ritz Cafe: Petit déjeuner, déjeuner et dîner à prix modérés 68, Avenue des Champs-Elysées PARIS ?RITZ CAFE AT NIGHT Le meilleur “night club” de Montréal Deux représentations par soirée Danse avec le trio Settano John Gallant, pianiste Agents exclusifs pour le Canada VINANT Liée, 8355 Boul.Saint-Laurent, MONTREAL 11 % t \ ipîft P "i n POULENC LIMITÉE spécialités thérapeutiques de choix I C" MASSEY HARRIS FERGUSON 8580 Esplanade Montréal 24 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Le gouvernement éprouve peut-être plus de difficultés à pratiquer l’économie que les particuliers eux-mêmes.Outre qu’il doit satisfaire aux exigences croissantes d un pays en plein essor, il est sollicité de toutes parts par des groupements qui demandent des subventions aux fins les plus diverses.“L’Etat, disait il y a un siècle Frédéric Bastiat, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde.' Cette définition n’en est que plus juste depuis que le perfectionnement de la technique fiscale nous a valu les déductions à la source.Ces prélèvements discrets et périodiques, auxquels on s’habitue, entretiennent l’illusion qu’une grande partie des ressources du gouvernement provient d’un réservoir magique et sans fond.Aussi nombre de ceux qui réclament l’aide financière de l’Etat ne se rendent-ils pas compte que ce sont eux-mêmes qui en font les frais.Il n’est peut-être pas inutile de rappeler ici une vérité première : le pouvoir public ne peut distribuer que l’argent qu’il prend aux contribuables.Le budget.(suite de la page 19) financière du gouvernement.Par la création et le maintien de gros excédents, Ottawa tente de freiner l'inflation.Ceux qui, au contraire, soutiennent que de lourds impôts favorisent l'inflation trouveront une fiche de consolation dans les légers dégrèvements et prestations additionnelles que comporte le budget.Il s’agit toutefois de sommes peu importantes, si l’on tient compte de la hausse du coût de la vie.Souvent même, certaines exemptions n’ont pour objet que d’éliminer la paperasse et de faciliter le travail de l'administration.D’autre part, ces modifications prennent quelque importance du fait quelles touchent plus de trois millions de personnes.Si, dans l’ensemble, les critiques du nouveau budget ont été favorables, il n'en reste pas moins qu’en plusieurs points il demeure discutable.En fait, il n’y a dans le budget qu'une seule mesure susceptible de favoriser directement l’épargne : l’exemption relative aux fonds de retraite.Celle-ci ne touchera qu’un nombre restreint de personnes et ne sera complètement mise en vigueur que lorsque le problème aura été examiné par le gouvernement et les compagnies d’assurances.En certains milieux, on eût souhaité une réduction d’impôt différée, c’est-à-dire la création d'une épargne obligatoire que l’Etat rembourserait, la pression inflationniste une fois disparue.L’exposé budgétaire contient deux passages qui contrastent.Le ministre des Finances, après avoir annoncé une augmentation des dépenses publiques, exhorte les particuliers à épargner en vue de combattre l'inflation.“La hausse des prix résultant de l’inflation, fait-il observer, pourrait enlever au peuple beaucoup plus que ne lui donneraient même d'importantes réductions d’impôt.” On prend évidemment pour acquis que la part de l'épargne sera plus large si les impôts perçus en trop restent dans le Trésor au lieu d’être remboursés aux contribuables.Il y a lieu de croire que les avis sont partagés sur ce sujet.D'aucuns souhaitent une redistribution des impôts qui leur paraîtrait plus équitable.Ils estiment que c’est aux provinces et aux municipalités qu’il appartient de répondre aux besoins les plus urgents, sauf ceux de la Défense nationale.De 1955 à 1956, les dépenses fédérales ont augmenté de 6%, soit de 264 millions de dollars, alors que celles des provinces et des municipalités se sont accrues de 13%, soit de 364 millions.Par contre, les revenus d’Ottawa se sont relevés de 16%, ou de 764 millions, et ceux des provinces et des municipalités, de 9% seulement (254 millions).Contrairement à Ottawa, celles-ci ont enregistré, dans l'ensemble, un déficit budgétaire en 1956.Profitant du fait que le loyer de l’argent est moins élevé chez nos voisins, nombre de provinces et de municipalités ont négocié des emprunts aux Etats-Unis.Le rapport annuel du gouverneur de la Banque du Canada, déposé à la Chambre des Communes trois jours avant l’exposé budgétaire, insiste sur les dangers de la situation actuelle.“Une hausse de 3%, déclare-t-il, dans GALERIE D’ART L’Art Français TABLEAUX DE CHOIX RESTAURATION ANCIEN ET MODERNE Egalement, le plus grand choix en ville de reproductions des maîtres modernes 370 Ave.LAURIER Ouest MONTREAL 8 (ouest de l’Avenue du Parc) ENCADREMENTS ARTISTIQUES TEL.: CR.2-6077 PRINTEMPS 1957 25 3.675 2.017 7.307 3.914 1.848 1.217 398 1.084 532 10.608 Les échanges commerciaux franco-canadiens Exportations canadiennes vers la France JP# JP# Cf» gj.ooo; Blé 6.569 4.679 6.239 Graine de lin .Pâte à papier .Papier-journal .Matériel agricole .Cuivre .Amiante .Produits chimiques et pharmaceutiques Résines synthétiques .Divers .5.392 7.121 1.722 2.832 2.151 6.904 4.040 7.867 953 8.547 5.280 9.586 2.352 7.229 1321 4.935 Total 42.563 53.156 Importations canadiennes de France JP# JP# feu gJ.OOOJ Vins, alcools et liqueurs .Livres et imprimés.Produits sidérurgiques .Textiles .Produits chimiques et pharmaceutiques Verreries et glaces.Parfums .Pneus .Cuirs .Divers .Total 25.016 32.600 (suite de la page 16) Aux Etats-Unis l’exploitation des réserves d’uranium ne semble pas suffisamment rapide pour satisfaire les usages industriels et militaires qui croissent très vite.Notons que, jusqu'à maintenant, les Etats-Unis ont acheté la plus grande partie de la production uranifère canadienne.Au Canada, enfin, en dehors des besoins scientifiques de l’usine de Chalk River, une usine pilote d’énergie nucléaire pour la production d’électricité est en voie de construction en Ontario.Bien que cette question soit encore controversée estime généralement que l'énergie atomique deviendrait concurrentielle en Amérique du Nord dans une dizaine d’années.Une surproduction d’uranium n’est donc pas impossible après 1960, mais l’offre et la demande devraient s’équilibrer dans le monde vers 1970.Ensuite la demande s’accroîtrait sans doute très rapidement.on L’exploitation des mines canadiennes d’uranium ne pouvait, naturellement, qu’attirer l’attention des investisseurs.Après l’inévitable boom spéculatif du début, le calme est revenu et le marché s’est assaini.Les perspectives de l’uranium se précisant, notamment en ce qui concerne les débouchés industriels, les titres uranifères sont de nouveau très recherchés.Sans doute ces valeurs gardent-elles, dans une certaine mesure, un caractère spéculatif.Il convient cependant d’attirer l’attention sur le rendement élevé des obligations des sociétés uranifères, rendement qui varie entre 5% et 8%.Ces titres offrent également le double avantage d’être à court terme et de comporter des warrants pour l’achat d’actions dont les chances d’appréciation sont excellentes.L’extension des débouchés extérieurs et l’importance des réserves minières assurent en effet d’excellentes perspectives à la plupart des sociétés uranifères canadiennes.L’uranium.l’indice des prix à la consommation pendant une période de sept mois est inquiétante et elle deviendrait sûrement dangereuse si elle devait se continuer au même rythme.” Le ministre des Finances, qui n’a pas manqué de courage dans les circonstances, a jugé à propos de maintenir les lourds impôts dans lesquels il voit une défense contre l'inflation.N’est-il pas permis de croire qu’un allègement fiscal contribuerait aussi bien à la lutte contre l’inflation en favorisant l’épargne, laquelle est indispensable à l'augmentation de la production ?(Extrait de la Lettre mensuelle d’avril 1957 de la Banque Canadienne Nationale.) '7fL.).J.Thorin, Pontaneveaux (Saône-et-Loire) PRODUITS CHIMIQUES (Fabricants de) Manufacture de Glaces et Produits Chimiques de St-Gobin, Chaunay et Cirey, 1 bis, Place des Saussaies, Paris.Société Anonyme des Matières Colorantes et Produits Chimiques de St-Denis, 69, rue de Miro-mesnil, Paris.Société Progil, 79, rue de Miromesnil, B.P.10208, Paris 8e.Société des Usines Chimiques Rhône-Poulenc, 21, rue Jean Gougeon, Paris 8e.Univer, Union des Industries du verre pour l’exportation, 12, rue Lincoln, Paris 8e.Chapal Frères et Cie, 9, rue Kléber, Montreuil-sous-Bois (Seine).VINS DE CHAMPAGNE TEXTILES (Importation — Exportation) Union des Industries Textiles, 10, rue d’Anjou, Paris 8e.J.Bollinger S A R L., Ay-Champagne (Marne).Champagne Heidsiek & Co., Monopole, Successeur, 83, rue Coquebert, Reims (Marne).Champagne Piper-Heidsieck Kunkelmann & Cie, Success., 8, rue Piper, Reims (Marne).Charles Heidsieck, 46, rue de la Justice, Reims (Marne).Moët & Chandon, à Epernay (Marne).Veuve Clicquot-Ponsardin, Boîte Postale 102, Reims (Marne).Vve Laurent-Perrier & Cie, B.F.No.37, Reims (Marne).Pol Roger & Cie, Epernay (Marne).Krug & Cie, Reims (Marne).S.A.Champagne Pommery & Creno, Boîte Postale 87, Reims (Marne).Champagne Taittinger, 9, Place St-Nicaise, B P.68, Reims (Marne).MACHINES POUR L’INDUSTRIE TEXTILE Etablissements Maurice Heliot, 6, rue Roth 1er, Troyes (Aube).TINCTORIAUX & TANNANTS PRODUITS PHARMACEUTIQUES Cie Française des Extraits Tinctoriaux et Tannants, 77, avenue Raymond-Poincaré, Paris 16e.Comptoir de Vente CLIN-BYLA, Département Exportation, 20, rue des Fossés-St-Jacques, Paris 6e.TRANSPORTS INTERNATIONAUX Laboratoires Bruneau & Cie, 17, rue de Berri.Paris 8e.Laboratoires Cortial, 7, rue de l'Armorique, Paris 15e.Laboratoires Fraysse & Cie, 21, rue de Neuilly, Nanterre (Seine).Laboratoires Laleuf, 51, rue Nicolo, Paris 16e.^—es Métadier, 65, rue Nationale, Tours Laboratoire des Produits Amido, Vosges, Paris 4e.Etablissements Vairon & Cie, 5, Avenue Kléber, Paris.S.A.de Transports Jonemann, 52-54, rue Riquet, Paris 19e.Wingate & Johnson, 8, rue d’Enghien, Paris 10e.VINS DE SAUMUR ET VOUVRAY Ets.Chapin-Landais, Chacé (M.-et-L.) GRANDS TRAVAUX D’ENTREPRISES VINS ET LIQUEURS 4, Place des.Sté des Grands Travaux de Marseille, 25, rue de Courcelles, Paris 8e.R.D’Anthonay, 40, rue de Paradis, Paris 10e.32 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA I Spécialités pharmaceutiques Montréal 2055 Favard Prés.JACQUES RACINE C.E.Racine & Cie Limitée 1909—1957 COURTIERS EN DOUANE ET TRANSITAIRES Edifice Board of Trade 300, rue du Saint-Sacrement Montréal 1 Téléphone: MA.5293 1 Office Central Catholique Z LTÉE \
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.