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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 2009, Collections de BAnQ.

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CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA WWW.CCfcmtl.ca FRENCH CHAMBER OF COMMERCE IN CANADA ¦+¦ I Canada*Franc LA REVUE DES GENS D’AFFAIRES THE BUSINESS PEOPLE’S MAGAZINE MAI MAY 2009 _ VOL.XVIl_N° 3 ¦v - - ((, GS PARTENARIATS JBLIC-PRIVÉ T (lIIEBEf!___ Ü3 VIE DE LA C HAMBRE VIE DE NOS MEMBRES ACTUALITÉ FRANCE-CANADA LE ORAND BAL 7 Publication Canadienne.N° de convention 40050601.10 CAD 77176600191302 V ivez une experience magnifique SOFITEL MONTRÉAL LE CARRÉ DORÉ Restaurant Renoir 1155 RUE SHERBROOKE OUEST, MONTRÉAL, QUÉBEC Tel: 514-285-9000 - E-MAIL: SOFITEL.MONTREAL@SOFITEL.COM WWW.SOFITEL.COM 800 SOFITEL .^3 5 J: SOFITEL LUXURY HOTELS ÉDITORIAL 3 Forum des partenariats public-privé, forum de Capital de risque, déjeuners-conférences, l’année 2009 a débuté très activement pour les relations franco-canadiennes.Le forum des PPP ayant remporté un franc succès pour sa première édition, nous avons consacré à ce thème deux entrevues avec des spécialistes de ce domaine en grande évolution actuellement au Canada.Lévènement prestigieux le plus attendu de la Chambre est le grand Bal.Il aura pour thème cette année le cinéma et l’occasion était belle d’ouvrir un mini dossier sur quelques aspects de relations franco québécoises dans l’industrie du septième art.Vous constaterez à la lecture des pages consacrées aux nouvelles des membres et aux informations concernant les évènements passés et à venir combien la Chambre de commerce française au Canada est dynamique et affiche une présence enviable dans la vie économique et sociale.Cher lecteur, Vous trouverez dans votre revue un dossier résumant une initiative prise en janvier parvotre Chambre, la première édition du Forum des partenariats public-privé (PPP) France-Canada.Cet évènement était destiné principalement aux entreprises privées, aux professionnels associés au secteur ainsi qu’aux collectivités locales.L’OBJECTIF DE CETTE OPÉRATION ÉTAIT TRIPLE : développer les relations commerciales entre acteurs canadiens et français dans le domaine des PPP faire connaître les opportunités en PPP sur le Canada aux entreprises françaises développer la connaissance des acteurs canadiens aux caractéristiques françaises dans le domaine des PPP.Public Private Partnership Forum, Venture Capital Forum, business lunches, the beginningof 2009 has been fruitful for business relations between France and Canada.We have decided to dedicate our April issue to the first edition of the extremely successful PPP Forum and your magazine contains a number of interviews with PPP specialists.The theme of this year’s much-anticipated Gala Dinner Evening on 8th May will be the cinema.You will find in your magazine business information on cooperation between Quebec and France in this field.You will also find news of our members as well as past and forthcoming events illustrating the presence and dynamism of our Chamber.JEAN-FRANÇOIS PICHARD DU PAGE Près de 150 entreprises françaises et canadiennes étaient ainsi présentes à la mi-janvier sur Montréal et Québec et une mission « retour » est programmée sur Paris à l’automne.Comme quoi, en ces temps de crise économique, les relations d’affaires entre la France et le Canada ont encore de belles perspectives.Bonne lecture.FLORENT BELLETESTE Directeur Général JEAN-FRANÇOIS PICHARD DÜPAGE PRÉSIDENT DU COMITÉ DES PUBLICATIONS CCFC FLORENT BELLETESTE DIRECTEUR GÉNÉRAL CCFC ANAELLE GUIST’HAU RESPONSABLE DES PUBLICATIONS CCFC l'espace affaires : lit de 2 mètres, espace et calme pour se détendre, cuisine gastronomique et grands vins français pour FAIRE DU CIEL LE PLUS BEL ENDROIT DE LA TERRE.ICE KLM WWW.AIRFRANCE.CA SOMMAIRE Les événements culturels ACTUALITE FRANCE-CANADA 22 VIE DE LA CHAMBRE 8 VIE DE NOS MEMBRES LANAEM.Entretien avec Ingrid Normand Le Forum capital de risque et développement Canada-France Dossier cinema Économie : le Manitoba PPP vus et analyses par Yvon Jeghers Entrevue de Gabriel Soudry partenariat public-privé, par Alain Massicotte DOSSIER PPP LAgence des partenariats public-privé du Québec institut de la gestion déléguée 1819, boul.René Lévesque Ouest, bureau 202 Montréal H3H 2P5 (Québec) Tél : 514 281-1246 Fax : 514 289-9594 Publications de la CCFC : publications@ccfcmtl.ca Internet : www.ccfcmtl.ca Président du comité des publications : Conception graphique et réalisation : Jean-François Pichard du Page Samarkand Dépôt légal : Bibliothèque Nationale du Québec.Directeur général de la CCFC et directeur de la publication : Florent Belleteste Responsable des publications : éditorial - artistique - régie publicitaire Anaëlle Guist’hau Fondateur: Bertrand Namy Ont collaboré à ce numéro : Christophe Amthor, Cyrille Marcant, Véronique Loiseau, Maryève Tassot, Pierre Paffenhoff, Caroline Saudrais, Maïta Lavoie, Marine Volpoet, Sébastien Vicente Crédit photo des événements réguliers de Montréal : Christine Bourgier Crédit photo du Prix d’excellence en affaires Québec-France : Louise Néron Traduction : Judith Belleteste Impression : Club Imprimerie Distribution : CitéPoste Publication canadienne : numéro de convention 40050601 Numéro de l’ISO (Organisation Internationale de normalisation) : CN 0318-2306 Les articles qui paraissent dans Action Canada-France sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.Toute reproduction de tout ou partie d'un article n’est permise que sous autorisation et doit porter la mention habituelle « Reproduit de la revue Action Canada-France ».La revue Action Canada-France est répertoriée dans l’argus des communications et dans le Card.Tirage : 5000 exemplaires Nombre de lecteurs : 25 000 Papier fabriqué à l’aide de fibres 10% postconsommation. Douahi Pivan ichols s >&&¦ Wrf Eric Menegazzi Directeur de comptes Marchés émergents Carrefour Desjardins 1241, rue Peel, Montréal 514 875-4266 poste 5009 1 877 875-11 18 eric.t.menegazzi@desjardins.com DESJARDINS VOUS SIMPLIFIE LA VIE ! Vous vous installez au Canada ou vous projetez de le faire?L'une de vos premières destinations est sans contredit le Carrefour Desjardins ! Nos experts sauront répondre à toutes vos questions et vous accompagner, non seulement dans la gestion de vos finances, mais aussi dans votre évolution personnelle.C'est plus qu'une banque.C'est Desjardins.Desjardins Carrefour desjardins.com Conjuguer avoirs et êtres CULTURE 7 LA ROBE DES NATIONS défile pour la diversité ¦mm.* La robe-semaille est constituée de fragments de tissus cueillis, découpés, rassemblés et assemblés sur tiges métalli-gues.Chacune d’entre elles possède un poinçon en feuille d’or 23 carats apportant une authenticité et un second prestige aux vêtements recgclés.Elles ne mesurent pas plus de 15 cm par 15 cm chacune.** L'œuvre Les Robes du Temps a été réalisée en 2005suite dune commande de Première vision (Paris) pour être exposée dans l’espace de Champ Libre.La Robe des Nations est faite à partir du même principe de fabrication.LA SEMAINE MONDIALE DE LA DIVERSITÉ DES EXPRESSIONS CULTURELLES DE L’UNESCO WWW.CAROLESIMARDLAFLAMME.COM A L’OCCASION DE LA SEMAINE MONDIALE DE LA DIVERSITÉ DES EXPRESSIONS CULTURELLES DE L’UNESCO ÛUI SE DÉROULE CHAÛUE ANNÉE EN MAI, NOUS VOUS PARLONS AUJOURD’HUI DE LA ROBE DES NATIONS DE L’ARTISTE ÛUÉBÉCOISE CAROLE SIMARD-LAFLAMME.UN PROJET ÛUI SE VEUT NOVATEUR, CRÉATIF MAIS SURTOUT COLLECTIF.La Robe des Nations, une sculpture imposante, célébrera la diversité des expressions culturelles en 2010.Cette oeuvre sera composée de 6000 robes-semailles* miniatures créées à partir de vêtements recyclés représentant la multi-culturalité du Canada.« J’AI ASSISTÉ À UN CONGRÈS DE L’UNESCO À PARIS, JE VENAIS DE TERMINER « LES ROBE DU TEMPS ET JE ME SUIS DIT OUE ÇA SERAIT BIEN AVEC LES NATIONS EN FAISANT UNE CUEILLETTE DE TISSUS.J’AI PROPOSÉ MON PROJET À L’UNESCO OUI L’A ACCEPTÉ.» Ces robes semailles seront assemblées et formeront une robe des Nations de plus de 5 mètres de haut.Pour confectionner ce gigantesque vêtement, l’artiste a pensé à tout et organise plusieurs cueillettes de vêtements auprès des personnes représentant la diversité au Canada.Carole a travaillé avec de nombreuses associations du Canada et notamment les peuples autochtones par le biais des enfants Amérindiens, Algonquins.chaque enfant découvrira sa robe suspendue sur l’oeuvre d’art.« POUR LA CUEILLETTE, JE TRAVAILLE BEAUCOUP AVEC DES ASSOCIATIONS DE LA DIVERSITÉ, JE TROUVE ÇA EXTRAORDINAIRE DE TRAVAILLER AVEC TOUS CES GENS LÀ.J’AI BEAUCOUP DE TÉMOIGNAGES OUI VIENNENT ENRICHIR CE PROJET PUISOUE CHAOUE BOUT DE TISSUS A SON HISTOIRE.C’EST UNE BELLE FAÇON DE FAIRE UNE ŒUVRE COLLECTIVE,PARTICIPATIVE.» En effet, chaque bout de tissus récolté arrive avec un bagage, un témoignage racontant son histoire, sa provenance et le symbole qu’il représente.« Avec cette oeuvre, je veux marquer nos différences et notre unicité.Ces petits bouts de tissu deviennent la matière-mémoire d’hommes et de femmes d’une oeuvre participative et multiculturelle ».Lexposition ne passera pas inaperçue et promet de faire sensation; une jolie manière de promouvoir la diversité culturelle, en 2010, ON RETROUVERA LA ROBE DES NATIONS À PARIS.« CETTE ŒUVRE C’EST LA MÉMOIRE DE CHACUN.L’UN ET L’AUTRE RACONTENT LEUR HISTOIRE AU TRAVERS DE TISSU FORMANT UNE GRANDE HISTOIRE.» Les Robes du Temps et Carole Sirnard-Laflamme, Première vision, Paris 2005 CAROLE SIMARD-LAFLAMME Carole Simard-Laflamme est originaire de Baie-Saint-Paul, au Québec (Canada).Après avoir reçu une formation en architecture, elle l’a complété par des études en muséologie à l’Université de Montréal.Elle a fait de nombreux voyages en Europe, en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient.L’artiste plasticienne a créé plus de 22 oeuvres monumentales intégrées à l’architecture et a participé à de nombreux événements collectifs et installations au Japon, en France, en Italie et en Suisse.Elle a réalisé près d’une cinquantaine d’expositions solos au Canada et en Europe.Ses oeuvres explorent les rapports enchevêtrés qui lient tissus, perception, intuition, identité, émotion, mémoire et poésie.Elles montrent la force de la présence textile dans l’art actuel. VIE DE NOS MEMBRES NOUVELLE ÉaUIPE À ftUÉBEC LISE BACCARA La Chambre de commerce française au Canada, section de Québec est heureuse de vous présenter sa nouvelle équipe: CHRISTÈLE ARTUR succède à Fabrice Gateau au poste de la direction.La société Lise Baccara, crée en 1988 et opérant majoritairement en France, possède maintenant des bureaux à Montréal.Arrivée sur le sol canadien début janvier 2009, elle entend créer un réseau d’agents au Canada dans le but d’intégrer les marchés régionaux.Lentreprise, connue pour les apéritifs et liqueurs à base de Cognac et de vin qu’elle fabrique et commercialise ainsi que pour sa culture et commercialisation de noix Lara, est représentée ici par François-Xavier Doll, récemment domicilié à la chambre.CMLIGHT IT SERVICES INC.B Un nouveau poste de responsable du site Internet et des relations aux membres a été pris en charge par .CLAIRE GONÇALVÈS.cmLight IT services inc.est une société oeuvrant dans les solutions Internet de gestion opérationnelle et éditée par la compagnie IP Software.Elle s’est installée à Montréal en avril 2009.La compagnie, qui offre plus précisément un outil visuel de création et d’automatisation de workflow, est domiciliée à la Chambre et Jérôme Laurent en est la personne responsable à Montréal.CYRIÈLE KIENINI est responsable des communications, relations publiques.BRICE BRUYÈRE est en charge du tf, \ développement du membership.MACHJA Le prêt-à-porter éthique, bio et équitable d’inspiration corse et asiatique Machja est désormais domicilié à la Chambre.La jeune marque vestimentaire française lancée en septembre 2005 est venue s’installer à Montréal en ce mois d’avril.BORDEAU CHESNEL Les charcuteries Bordeau Chesnel sont maintenant disponibles au Québec et distribuées dans plus de 200 points de vente.Le saucisson sec, les rillettes de tradition française, le pavé d’Auvergne, le jambon de Bayonne, le jambon cuit ou encore le jambon fumé du Jura se vendent en sol québécois depuis l’automne 2008.Les produits Bordeau Chesnel, une entité du Groupe Soparind-Bongrain, sont importés au Canada et aux Etats-Unis par Apicius Deli, division d’Apicius Gourmet.IIETTE Avocats - Agents de Marques de Commerce Barristers & Solicitors - Trade Mark Agents WWW.LETTE.CA Montreal Lette & Associés s.e.n.c.r.l.630 Bd René-Lévesque Ouest.Bureau 2800 Montréal Qc H3B 1S6 Tel:+ 1 (514) 871-3838 Fax : + 1 (514) 876-4217 MONTREAL@LETTE.COM TORONTO Lette Whittaker LLP 20 Queen St.W.Suite 3300-P.O.Box 33, Toronto On M5H 3R3 Tel: + 1 (416) 971-4848 Fax: +1 (416) 971-4849 TORONTO@LETTE.COM Paris Lette Alérion 137 rue de L'université F-75007 Paris Tél: +33 (1) 58 56 97 00 Fax: +33 (1) 58 56 97 01 CONTACT@ALERIONAVOCATS.COM Munich Lette & Knorr Tal 12 D-80331 München Tel :+49 (0) 89 290 03 70 Fax : +49 (0) 89 290 03 756 MUNICH@LETTE.COM VIE DE NOS MEMBRES Problèmes de longues?Bouchereau Lingua International (BU) Montréal 514 842-3847_ montreal@bli.ca Québec 41 ô 692-1370_ quebec@bli.ca Nous avons les solutions! Cours de longues en entreprises ou dons nos locaux, à Montréal, Québec et Toronto Programmes semi-intensifs et intensifs Immersion d'anglais à Toronto, de fronçais à Québec Traduction et interprétariat BD GLOBAL TOURISME INTERNATIONAL Le grossiste réceptif et agence de voyage Global Tourisme International (GTI) propose cette année encore sa gamme de voyages de groupes vers la France.En 2009, plusieurs voyages de groupes scolaires seront réalisés pour diverses institutions d’enseignement québécoises, notamment à destination de Paris et des régions de la Loire, de la Normandie, de la Bretagne et de Lyon-Provence.Le séjour Belem en France, en collaboration avec Patrimoine maritime St-Laurent et la Fondation Belem, est un stage destiné aux Québécois qui aura lieu en août sur le célèbre voilier Belem, un trois mâts centenaire.Le stage comprendra entre autres la visite et la découverte des régions de la Bretagne et de la Normandie.SAGEM SÉCURITÉ CANADA, GROUPE SAFRAN.Depuis le 1er Janvier 2009, le groupe SAFRAN intensifie sa volonté de développer sa présence dans le secteur de la sécurité canadienne.En conformité avec la restructuration au niveau SAFRAN, qui a conduit à transformer Sagem Défense Sécurité Canada vers Sagem Sécurité Canada, cet établissement souligne la détermination de capitaliser sur le partenariat de qualité avec Loto Québec et d’accroître son rôle de leader mondial des solutions de sécurité.Implanté dans plus de 30 pays, le groupe de haute-technologie SAFRAN est représenté au Québec par Turbomeca Canada, Messier-Dowty Canada et Sagem Sécurité Canada.Le groupe SAFRAN emploie plus de 54 000 personnes, dont près de 1200 au Canada.Par ailleurs, Messier-Dowty fêtera ses 20 années de présence sur le territoire canadien en 2009.BOMBARDIER Le tout premier fuselage de CRJ1000 a été livré chez Bombardier Mirabel en provenance de leur usine de Belfast en janvier 2009.Le prototype de ce biréacteur de ligne a effectué son vol inaugural en septembre 2008.Le CRJ1000 est un avion régional de 100 places conçu pour faire contrepoids au modèle de son concurrent Embraer.Un des pionniers dans l'industrie de la langue www.bli.ca SANOFI-AVENTIS Lors de la conférence (midi) du 15 décembre 2008, M.Alexandre Joly, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Laval, a présenté l’entreprise du mois de novembre : Sanofi-Aventis.La division du Groupe Sanofi-Aventis, multinationale parmi les leaders mondiaux de l’industrie pharmaceutique, a célébré en juin 2008 ses 40 ans d’activités à Laval.C’est avec beaucoup de fierté que M.Jérôme Silvestre (à gauche sur la photo), président-directeur général de Sanofi-Aventis, a reçu le prix au nom de sa société.SPINCONTROL AMÉRIQUE DU NORD INC.AU CŒUR DE MONTRÉAL.Le groupe Spincontrol North America Inc., une compagnie se spécialisant dans la preuve des revendications de produits à vocation cosmétique, esthétique et dispositifs médicaux, a depuis un an des locaux à Montréal.Lentreprise certifiée ISO 9001 offre des protocoles sur-mesure dans les domaines de l’efficacité et de la tolérance depuis plus de 15 ans.Le nouveau centre montréalais permettra de répondre aux besoins marketing et réglementaires des marchés du Canada et des OSA.Spincontrol North America Inc.est une filiale du groupe Spincontrol (Tours, France).JULIE LESSARD (BCF) AU CONCOURS ARISTA La candidature de Julie Lessard, membre de la Chambre de commerce française au Canada, a été sélectionnée, parmi plus d’une centaine, en tant que finaliste du concours provincial Arista dans la catégorie « Jeune professionnel (le) du Québec ».AAER- INAUGURATION OFFICIELLE DE LA PRODUCTION À L’USINE DE BROMONT Le 9 février dernier, le président et chef de la direction d’AAER inc., Dave Gagnon, a procédé au lancement officiel de la production à l’usine d’assemblage de nacelles et de fabrication de pales de Bromont.Les clients, fournisseurs et employés qui étaient présents lors de l’événement ont également pu assister au dévoilement de la seconde éolienne.Celle-ci, issue d’une turbine de 1.5MW et destinée à la ville de Portsmouth aux Etats-Onis, produira plus de 3 millions de kilowatt heures par année.AIR FRANCE AUGMENTE SES VOLS ENTRE MONTRÉAL ET PARIS À compter du 1er mai 2009, Air France ajoutera une fréquence quotidienne aux départs de Montréal, augmentant ainsi son service à 4 vols par jour, de mai à octobre, et à 3 départs pour la saison hiver.En plus d’offrir plus de flexibilité d’horaire et de possibilités de correspondances à ses passagers cette décision profitera à une centaine de passagers par jour.Au total, le groupe Air France KLM proposera 62 vols France-Canada par semaine à l’été 2009.À ces vols s’ajoutent chaque jour, en provenance d’Ottawa, deux autocars qui font correspondance avec les vols au départ de Montréal.FinderExpert a Leyton company FINDER EXPERT REJOINT LEYTON & ASSOCIÉS Le 18 décembre 2008, Leyton & associés a fait l’acquisition du cabinet de conseil opérationnel Finder Expert.Fort de ses 15 années d’expertise, Finder Expert propose des services dédiés aux crédits d’impôt pour l’innovation, à l’évaluation scientifique et technique et à la gestion R&D.Leyton & Associés est un acteur européen majeur du conseil opérationnel en optimisation de coûts dans le domaine des charges sociales, fiscales, financement de l’innovation et achats hors production.Le groupe compte 300 collaborateurs et est présent en France, en Irlande, au Royaume Oni et en Amérique du Nord (Montréal, Toronto et Vancouver). VIE DE NOS MEMBRES NOUVEAUX MEMBRES MONTREAL QUEBEC HONNEUR INDIVIDUEL BNP Paribas Gautier Dirckx Idécom Louis-Philippe Beaubien Agence Bordeaux Gironde Stéphane Garcia Siminca Abraham Assayag Umen innovation Christian Amauger CORPORATIF Journal Chefs d’entreprises Pierre Drapeau Egomédia f Le Groupe] Antonin Chabannes AMJ Campbell International Éric Bélanger Finder Expert Antoine Potez Loto-Québec Thierry Chardon Euroteam Alain Touiton INDIVIDUEL Sutton Centre-Ouest Marie-Laure Guillard Association Québécoise Francogénie Jean-Jack Patard PHD distribution internationale Réal Patry Club Med Ventes Canada Inc.Carolyne Doyon Fondation de l’Hôpital Sainte-Justine Isabelle Péan Accetis International Sophie Demarquette Delsan-Aim Georges Tissot Berg & Associés Inc.Alain Berg Ogilvy Renault s.e.n.c.r.l.s.r.l.Renaud Coulombe ERAI Laurent Satre Fermes B.M.Racette Mario Racette Traiteur les pommiers Dominique Tarbouriech Apicius Deli Jonathan Monestier JEUNES GENS D’AFFAIRES Service Simplissimmo Inc.David Azoulay Art X Terra Hélène Leblanc Bio Springer Amérique du Nord Inc.Carole Jouanno Techsolcom Olivia Boschi PWC Alexandre Juignet PWC Marc-André Lépine Ernst & Young Martin Carrière Blake Cassels & Graydon Aude Godfroy Villeneuve & Venne Rodolphe Husny RÉSEAU ALTANTIQUE CORPORATIF Advanced European Technologies Bernard Vigneau Apex Industries Inc.Keith Donaldson Colchester Regional Development Agency Alan Johnson Conseil de Développement Économique de la Nouvelle Écosse Julie Oliver Conseil Économique du Nouveau Brunswick Anne Hébert Composite Sea to sky incorporated Barry Bartlett C-Vision Electronics Chuck Cartmill Direction de l’Éducation Permanente de l’Université de Moncton Patrick Maltais Entreprise Grand Moncton Denis Melanson Pitney Bowes Canada Nicolas Maltais TD Commercial Banking - Moncton Mike Boyd INDIVIDUEL Gerhardt Property Improvement William Gerhardt * Ville mythique trois fois millénaire située sur la route de la soie.Berceau de la civilisation des peuples et carrefour des cultures.Réputée pour la grande 2) J EUNE AGENCE DU VlEUX~MoNTRÉAL Point de rencontre du design et de la communication depuis 2004- Reconnue BEAUTE DE SON ARCHITECTURE ET DE SES MOSAÏQUES.POUR LA PURETE GRAPHIQUE DE SES CREATIONS ET L EFFICACITE DE SES CONCEPTS.LAISSEZ-VOUS SEDUIRE PAR NOS CREATIONS WWW.CREATION-SAMARKAND.COM 514 286 1004 DOSSIER PPP \ ' LES PARTENARIATS PUBLIC-PRIVE AU RUEBEC APRÈS LE SUCCÈS DU FORUM DES PARTENARIATS PUBLIC-PRIVÉ ÛUI S’EST DÉROULÉ EN JANVIER DERNIER, ACTION CANADA-FRANCE A DÉCIDÉ DE REVENIR SUR LES PPP AU TRAVERS DE DIFFÉRENTES PERSONNALITÉES ÛUI S’INSCRIVENT DANS CE SECTEUR.C’EST NOTRE DOSSIER THÉMATIÛUE.L’AGENCE DES PARTENARIATS PUBLIC-PRIVÉ DU ÛUÉBEC a pour mission de contribuer, par ses conseils et son expertise, au renouvellement des infrastructures publiques et à l’amélioration de la qualité des services aux citoyens dans le cadre de la mise en oeuvre de projets de partenariats public-privé (PPP).RÔLE Le premier mandat de l’Agence est d’évaluer la faisabilité d’un projet en mode PPP, de déterminer la valeur sur les fonds publics investis et les bénéfices estimés pour les citoyens.Ensuite, lorsque le gouvernement décide de recourir au mode PPP, son mandat consiste à appliquer et à coordonner la stratégie d’acquisition visant à conclure une entente de partenariat, tout en encourageant les organismes à adopter les meilleures pratiques.Finalement, l’Agence exerce une fonction de conseil auprès du gouvernement sur toute question relative aux PPP, elle informe également les organismes publics, le milieu des affaires et le public en général sur le concept de gestion publique en mode PPP.FONCTIONNEMENT L’Agence est dirigée par un président-directeur général et la gestion de ses affaires est confiée à un conseil d’administration, tous deux nommés par le gouvernement.Elle couvre ses frais annuels de fonctionnement au moyen d’une tarification de ses services d’expertise auprès de ses clients.Au 31 décembre 2008, elle comptait 24 professionnels dédiés à l’avancement des projets et à l’examen des meilleures pratiques sur un effectif de 38 personnes.PROJETS À l’heure actuelle, trois Ententes de partenariat ont été signées : celles relatives aux projets de parachèvement des autoroutes 25 et 30 et celle concernant le réseau de nouvelles haltes routières.Les lecteurs peuvent s’informer en visitant le site Internet de l’Agence au www.ppp.gouv.qc.ca Prospecter, Investir et s'implanter en France ANDERSCORE imc VOTRE LIEN VERS LA FRANCE • YOUR LINK TO FRANCE 56 Bis rue du Val d'Or • F-92150 Suresnes • France • contact@anderscore.org • www.anderscore.org DOSSIER PPP 13 POUR COMPLÉTER LA BOÎTE À OUTIL DE LA COMMANDE PUBLIÛUE ET AMÉLIORER L’ENCADREMENT RÉGLEMENTAIRE DES PARTENARIATS PUBLIC-PRIVÉ.CES TRAVAUX ONT ABOUTI AU LANCEMENT DE DEUX PREMIÈRES INITIATIVES EN 2002 ET 2007 DEPUIS 2002 L’INSTITUT DE LA GESTION DELEGUEE EN ETROITE COLLABORATION 2002 La PREMIÈRE INITIATIVE PPP DE L’IGD, élaborée au cours du second semestre de l’année 2002, avançait plusieurs propositions : • généraliser à tous secteurs les procédures de montages globaux prévues pour la justice et la sécurité intérieure, et étendre le champ des personnes publiques éligibles à cette procédure généralisée ; • offrir aux responsables des nouveaux choix de gestion pour mieux asseoir la légitimité de leur action et leur autorité politique (ex.concession à péage virtuel sur le domaine public) ; • inciter les administrations publiques à fonder leurs choix entre le «faire» et le «faire faire» ; • mettre en place une task-force auprès du MINEFI pour impulser, coordonner, évaluer et promouvoir les expériences engagées : agir avec rigueur et souplesse ; • soutenir la démarche de la Charte des Services Publics Locaux ; • oeuvrer pour l’adoption d’une Directive européenne sur les concessions ; • établir un code unique intégrant l’ensemble des PPP (marchés publics, conventions de gestion déléguée ou d’occupation domaniale).Les résultats de cette Première initiative ont été très satisfaisants, notamment avec la CRÉATION DU CONTRAT DE PARTENARIAT par l’ordonnance du 12 juin 2004 et l’installation de la MAPPP auprès du Ministère des finances.• poursuivre les discussions au niveau communautaire pour l’adoption d’une Directive sur les concessions.Cette initiative a été accueillie favorablement par la Présidence de la République : un PLAN DE STIMULATION DU PARTENARIAT PUBLIC-PRIVÉ a été mis en place avec le concours de toutes les administrations concernés et des professionnels.Depuis cette Seconde Initiative, plusieurs programmes sectoriels d’investissement ont été mis en place (Opération campus pour les universités, Grenelle de l’environnement pour les bâtiments publics.) et la loi du 28 juillet 2008 est venue offrir de nouvelles possibilités pour recourir au contrat de partenariat.Du point de vue de la formation, plusieurs initiatives ont vu le jour, auxquelles l’IGD a fortement contribué.2008 En réaction à la crise financière, l’IGD propose une TROISIÈME INITIATIVE PPP reposant sur huit mesures : • Mesures financières : Accepter un financement court terme avec un refinancement des projets en cours de contrat ; Création d’un “véhicule de financement public” pour apporter de la liquidité à long terme ; Octroi, par l’Etat, de garanties financières aux collectivités locales signataires des PPP ; 2007 Après les premiers retours d’expérience, et en accord avec les professionnels du secteur, l’IGD a proposé une SECONDE INITIATIVE PPP portant sur les dimensions suivantes : Ajustement de la subvention publique d’investissement pour certains projets avec une période de construction longue ; • Mesures de développement : • lancer un programme d’investissement d’intérêt général à forte utilité économique et sociale ; • étendre les possibilités de recours aux contrats globaux pour la réalisation de ce programme, en ajustant le cadre réglementaire et fiscal ; • poursuivre l’harmonisation des règles juridiques, fiscales et financières entre les différents modes de la commande publique, dans un souci réaffirmé de neutralité, pour favoriser un choix objectif pour la personne publique ; • favoriser la montée en compétence des acteurs publics, notamment à travers la formation ; Mise en place d’une aide à la passation des PPP par les collectivités territoriales ; Assurer le financement de la formation des chefs de projets PPP ; Organiser l’observatoire prospective pour la programmation-régulation du marché des PPP ; Améliorer les procédures de passation des contrats de partenariat. 14 DOSSIER PPP YVON JEGHERS MANAGING DIRECTOR CORPORATE 8c INVESTMENT BANKING.SOCIÉTÉ GÉNÉRALE.LES PPP VUS ET ANALYSES PAR YVON JEGHERS Managing Director Corporate & Investment Banking, Société Générale.La crise économique actuelle se répercute dans toutes les sphères du monde financier, incluant les partenariats public-privé (« PPP »).Plusieurs banques, commerciales ou d’investissement, ont souffert de larges pertes et les gouvernements ont dû apporter un soutien important pour assurer leur survie.Le coût des capitaux empruntés par les banques a rapidement augmenté et l’incertitude règne au niveau de la disponibilité du capital et du coût d’emprunt.Par conséquent, le domaine des PPP a perdu plusieurs acteurs financiers.Les conditions économiques précaires et la perte de financiers nous forcent à réfléchir sur la structure du financement des PPP.Il semble y avoir un consensus sur le fait que les transactions prendront plus de temps à être portées à terme.Cela résulte de plusieurs facteurs tels que la négociation de marges plus élevées et de conditions plus strictes.Les marges de crédit des transactions de PPP ont plus que doublé depuis le début de l’année 2008.Par contre, les taux de bases ont diminué et le taux effectif d’emprunt est à peine plus élevé.Les banques sont désormais plus prudentes quant à la gestion du risque et n’acceptent plus de souscrire les mêmes montants qu’un an auparavant.Elles refusent de garantir le plein montant du financement requis pour le projet, préférant former un syndicat de banques sur une base de placement pour compte (« best-effort basis »).Les clauses « MAC» et « market flex » héritent d’une place plus importante dans les conditions de financement et alourdissent le processus de négociation.Avant la crise, ces clauses étaient peu souvent invoquées.Aujourd’hui, la mention de ces clauses est chose courante dans les négociations.Ceci engendre une évaluation financière tardive des partenaires privés, parfois même reportée à la toute fin du processus.Nous constatons également un ralentissement dans le processus d’approbation de crédit et un transfert de pouvoir des initiateurs de transactions vers les comités de crédit et les équipes de syndication.Néanmoins, comme le marché des syndications est actuellement limité, le seul moyen est souvent de réunir les fonds nécessaires au financement de projets d’envergure par le biais de « club deals ».Le succès de ce type de financement dépend notamment du nombre de banques impliquées ainsi que de la bonne coordination des activités de souscription.Par ailleurs, le changement dans la structure de financement va au-delà des marges.Il n’est plus possible de se référer aux structures acceptées dans le passé alors que les conditions imposées sont maintenant plus conservatrices et similaires à ce que l’on retrouvait il y a une dizaine d’années.Le souci du détail et le raffinement des différentes clauses occasionnent donc des délais et une augmentation des coûts pour mener les transactions à terme.Nous observons cependant un impact positif sur la qualité des projets, au bénéfice des secteurs publics ainsi que privés.Pour conclure, certains experts prédisent qu’une fois la crise derrière nous, nous assisterons à une augmentation du flux de capitaux empruntés vers les projets de partenariat public-privé.Les effets de la crise attireront les prêteurs vers des investissements stables en infrastructure, la majorité des projets étant supportés par les gouvernements.Entrevue réalisée par Anaëlle Guist’hau ENTREVUE GABRIEL SOUDRY Vice-président secteur transport à l’Agence des partenariats public-privé du Québec QUELLES SONT LES PRINCIPALES ÉTAPES DU PROCESSUS PPP ?Le mode de réalisation PPP attribue le contrat pour l’entièreté du projet (cycle de vie) contrairement au mode conventionnel qui, souvent, octroie une série de contrats les uns à la suite des autres pour différentes parties du projet.Le processus qui mènera à la signature de l’entente de partenariat entre le gouvernement et le partenaire privé est très rigoureux.Celui-ci débute toujours par l’élaboration d’un dossier d’affaires initial.Si celui-ci conclut que la réalisation du projet en mode PPP offre plus d’avantages que sa réalisation en mode conventionnel, le gouvernement entamera le processus de sélection d’un partenaire privé et réalisera le projet en mode PPP.La première étape du processus de sélection du partenaire privé est l’appel de qualification.Lappel de qualification a pour objectif d’identifier et de sélectionner les partenaires potentiels les plus aptes à assumer les responsabilités prévues.Vient ensuite l’appel de propositions.Cette deuxième étape permet d’identifier, parmi les propositions recevables jugées conformes par un Comité de sélection, la proposition présentant le coût le moins élevé exprimé en valeur actuelle GABRIEL SOUDRÏ VICE-PRÉSIDENT SECTEUR TRANSPORT À L’AGENCE DES PARTENARIATS PUBLIC-PRIVÉ DU QUÉBEC DOSSIER PPP 15 PPP’S EXAMINED AND ANALYSED BY YVON JEGHERS, Managing Director Corporate and Investment Banking, Société Générale Every area of the financial world, including public-private partnerships (PPP’s), is currently experiencing the effects of the present economic crisis.Several banks, either commercial or investment, have suffered heavy losses and governments have had to bail them out to ensure their survival.The cost of capital borrowed by the banks has increased rapidly and both capital availability and the cost of borrowing remain very uncertain.Consequently, the PPP sector has lost several financial players.These precarious economic conditions and the loss of financiers force us to consider the structure of financing PPP’s.There would seem to be consensus about the fact that transactions will take more time to be brought to term.This is the result of several factors such as the negotiation of higher margins and stricter conditions.The credit margins of PPP transactions have more than doubled since the beginning of 2008.On the other hand, base rates have fallen and the effective cost of borrowing is only slightly higher.Henceforth, the banks will be more careful in matters of risk management and will not be lending the same amounts as they did a year ago.They are refusing to guarantee the full amount of financing required for a project, preferring to form a syndicate of banks on a best-effort basis.MAC and market flex clauses will play a more important place in the conditions of financing and slow down the negotiation process.Before the crisis, these clauses were hardly ever invoked.Today they are mentioned frequently during negotiations.This means a late financial evaluation of private partners, sometimes even at the end of the process.We are also noticing a slowing in the credit approval process and a transfer of power from transaction initiators to credit committees and syndication teams.However, as the syndication market is limited at present, the only way is often to bring together the funds necessary for financing large-scale projects by club deals.The success of this type of financing particularly depends on the number of banks involved as well as well-coordinated underwriting activities.In other respects, the change in the financing structure is going beyond the margins.It is no longer possible to refer back to structures accepted in the past when the conditions imposed are now more conservative and similar to what we were experiencing 10 years ago.The attention to detail and the clarification of different clauses has brought about delays and an increase in costs associated in bringing transactions to term, We are seeing however, a positive impact on the quality of projects, to the benefit of both public and private sectors.In conclusion, some experts are predicting that once the crisis is behind us, we will see an increase in the flow of capital borrowed for PPP projects.The effects of the crisis will attract lenders towards investments with a stable infrastructure, the majority of projects being supported by governments.des paiements de disponibilité exigés.La dernière étape du processus est la signature de l’entente de partenariat public-privé qui vise essentiellement à adapter l’entente de partenariat générique aux spécificités de la proposition financière du partenaire privé.Dans le cas de l’autoroute 25, une entente a été signée entre le ministre des Transports du Québec et le partenaire privé.Cette entente d’une durée de 35 ans comprend la conception, la construction, l’exploitation, l’entretien et la réhabilitation de l’A25 par le partenaire privé.A la fin de l’entente de partenariat, l’exploitation est remise au gouvernement selon des exigences de qualité très précises donnant lieu si nécessaire à des déductions de paiement au partenaire privé.Le gouvernement décidera alors de poursuivre lui-même l’exploitation ou de la confiera nouveau à un partenaire privé.UNE FOIS LE CANDIDAT CHOISI, COMMENT SE PASSE LE PROCESSUS ?Prenons l’exemple du projet de parachèvement de l’autoroute 25.Après la sélection du candidat, dans ce cas-ci Concession A25 S.E.C., une entente de partenariat public-privé a été conclue entre le partenaire privé retenu (Concession A25 S.E.C.,) et le gouvernement.Un tel contrat spécifie notamment le partage des risques et les critères de performance retenus.Par exemple, tous les risques liés au dépassement de coûts et au non-respect de l’échéancier sont assumés par le partenaire privé.Lentente du projet de l’A25 est d’une durée de 35 ans, soit 4 ans pour les activités de conception et de construction et 31 ans pour les activités d’exploitation, d’entretien et de réhabilitation.La rémunération du partenaire privé est basée sur des paiements de construction, des paiements de disponibilité de l’infrastructure, ainsi 16 DOSSIER PPP que des remises liées aux revenus des péages.Il est important de mentionner qu’en cas de manquement à ces obligations, les paiements de disponibilité pourront être réduits selon un mécanisme de déductions prévu à l’entente de partenariat (déductions de non-performance).Rappelons aussi que tout au long de l’entente un ingénieur indépendant mandaté par le gouvernement s’assurera du respect des exigences de l’entente de partenariat ainsi que du contrôle de la qualité de l’infrastructure.QUELS SONT LES AVANTAGES DES PPP POUR LE PUBLIC ?Les plus importants sont sûrement le transfert au partenaire privé des risques relatifs aux coûts, à l’échéancier et au maintien des actifs à long terme; une meilleure valeur ajoutée pour les fonds publics investis; une meilleure discipline et planification dans l’élaboration du projet grâce à un dossier d’affaires et le retour au gouvernement de l’infrastructure en bon état à la fin du contrat.Un exemple concret d’avantages: le projet du parachèvement de l’autoroute 25 réalisé en PPP et pour lequel une économie de 226 millions de dollars (en valeur actuelle au 1er juillet 2002) a été estimée en plus d’un devancement de la mise en service de deux ans.ET POUR LE PRIVÉ ?Comme dans tout projet, qu’il soit réalisé en mode conventionnel ou en mode PPP, le partenaire privé investit habituellement dans un projet où il y a possibilité de faire des profits.Dans le cas du projet de l’autoroute 25 la rémunération du partenaire privé est basée sur des paiements de construction, des paiements fixes de disponibilité de l’infrastructure, ainsi que des remises liées aux revenus des péages POURQUOI Y A-T-IL AUTANT DE TEMPS ENTRE L’APPEL DE QUALIFICATION ET LA SIGNATURE DE L’ENTENTE DE PARTENARIAT ?Il est important d’établir clairement les bases du projet et les exigences du gouvernement afin que les candidats puissent bien préparer leurs propositions avec une connaissance précise du partage de risques et des responsabilités.Cela peut sembler plus laborieux pour certains, mais les résultats obtenus dans des projets similaires démontrent que le temps alloué à l’étape de la planification et de l’application du processus est compensé par une valeur ajoutée sur les fonds publics investis.Notons que le processus en mode PPP pour le projet de l’A25 a duré 22 mois ce qui se compare avantageusement auxjuridictions plus expérimentées.Durant tout le processus en mode PPP, un vérificateur de processus externe à l’Agence s’assure des règles, au préalable établies et annoncées, et est présent à chaque étape jusqu’à la signature de l’entente.Un rapport est aussi rendu public par le vérificateur à la fin de son mandat.IL EST UN PEU TOT POUR PARLER DE BILAN, MAIS QUELLES SONT LES PREMIÈRES REMARQUES AU SUJET DE LA25 ?Le projet de l’A25 avance selon les échéanciers prévus.Sa mise en service contractuelle est prévue en septembre 2011.Il me parait important de mentionner que le projet de l’autoroute 25 est le premier partenariat public-privé conclu au Québec.Cette première entente en PPP a notamment reçu la plus haute distinction, décernée par le magazine économique international Project Finance de Euromoney, pour la meilleure transaction PPP nord-américaine de l’année 2002.Aussi récompensée par le Conseil canadien des partenariats public-privé qui lui a accordé son « Silver Award » pour le financement du projet en novembre 2002, cette entente de partenariat public-privé permettra au gouvernement de réaliser une infrastructure de qualité à moindre coût dans un délai réduit de deux ans par rapport au mode conventionnel.Les usagers de la route pourront donc profiter plus rapidement des bénéfices d’une telle infrastructure dont, entres autres, la réduction de leurtemps de déplacement et la diminution des coûts d’entretien et d’exploitation de leurs véhicules.SUMMARY Interview of Gabriel Soudry, Vice-president of the Transport sector at the PPP Agency of Quebec.WHAT ARE THE PRINCIPLE STAGES 0FTHE PPP PROCESS?The PPP method grants the contract for the whole of the project (life cycle) as opposed to the conventional method which often accords a series of contracts, one after the other, for different parts of the project.There is a very strict process prior to the signing of the partnership agreement between the government and the private partner.This process always begins by the drafting of an initial business plan.The first stage of the private partner selection process is the request for qualifications.Thereafter there is the request for proposals.The final stage of the process is the signature of the PPP agreement At the end of the partnership agreement, the operation is handed over to the government according to very precise guidelines.These may give rise if necessary to payment deductions to the private partner.The government will then decide to either continue the operation itself and or to pass it on to another private partner.WHAT ARE THE ADVANTAGES OF PPP’S FOR THE PUBLIC?The most important benefits are undoubtedly the transférofthe risks relative to costs, deadlines and maintenance of the assets in the long term to the private partner, better added value for the invested public funds; improved discipline and planning in the design of the project thanks to a business plan and the return of the infrastructure in good order to the government at the end of the contract.AND FOR THE PRIVATE SECTOR As in any project, whether carried out using the conventional or PPP method, the private partner usually invests in a project where it is possible to make a profit. DOSSIER PPP LE PARTENARIAT PUBLIC-PRIVÉ Par Alain Massicotte, associé, Blakes Le partenariat public-privé (PPP) est d’actualité en Occident.Il découle d’un mode de passation des marchés publics développé en Angleterre dans les années 90 sous l’expression « Private Finance Initiative » ou, son acronyme, PFI.Depuis quelques années, on retrouve ce mode de réalisation au Canada que ce soit dans le secteur autoroutier ou des infrastructures sociales (hôpitaux, palais de justice, écoles, salle de concert).En France, le partenariat public-privé a fait l’objet d’une loi spécifique récemment.Bien que la relation entre le secteur public et le secteur privé pour la réalisation d’ouvrages publics se retrouvait depuis des siècles sous des formes diverses telles que la concession ou la gestion déléguée des services publics pour ne nommer que ces opérations - pensons aux grands travaux de Colbert -cette relation fait l’objet d’un renouveau avec le PPP Mais qu’entend-on par partenariat public-privé?Dans sa définition large, le PPP peut se concevoir comme englobant toutes les formes de collaboration entre d’une part les pouvoirs publics et d’autre part, les entreprises privées.Par contre, dans sa définition plus stricte - celle qui nous intéresse - le partenariat public-privé s’intéressa plutôt à la collaboration autour de projets communs entre l’Etat et l’entreprise privée.On retiendra le terme « collaboration », essence du partenariat, qui impose aux parties dès le début qu’il y ait entente sur les objectifs à atteindre dans la durée.Cette définition stricte, mise dans son contexte contractuel, référera à un contrat de long terme par lequel un organisme public associe une entreprise du secteur privé à la conception, à la réalisation et à l’exploitation d’un ouvrage public.On investit ainsi le partenaire privé d’un ensemble de fonctions qui autrefois faisaient l’objet de segmentation (conception, construction, exploitation et la plupart du temps, le financement), ceci dans un souci d’efficacité et afin de promouvoir les synergies qu’apporte l’intégration de ces différentes fonctions.Lélément essentiel, bien sûr, que l’on retrouve dans le partenariat public-privé est le partage de risques.Ce partage se traduit notamment par la prise en charge par le partenaire privé de risques tels que celui du dépassement de coûts et de la réalisation hors délai.Le PPP s’attardera, par ailleurs, à l’atteinte de résultats sur lesquels la rémunération du partenaire privé sera modulée en tenant compte de sa performance.Le PPP n’est toutefois pas une solution adaptée à tous les projets.Le choix de favoriser ce mode de réalisation doit s’appuyer sur une réflexion sérieuse.Il importe de justifier ce choix sur la base de la valeur ajoutée qu’il pourra dégager; ne serait-ce qu’en raison des coûts importants que requière la préparation de tels dossiers.PUBLIC-PRIVATE PARTNERSHIPS By Alain Massicotte, Associate, Blakes Public-Private Partnerships continue to attract a lot of attention in the West.PPP’s were developed in the UK in the 1990’s.This transfer of public projects to the private sector was called a “Private Finance Initiative” or PFI for short.For several years the PPP method has been used in Canada for highway projects or social infrastructure (hospitals, law courts, schools, concert halls).In France recently, legislation was passed specifically concerning PPP’s.This type of partnership between the public and private sectors in order to fund public services and infrastructure is enjoying a rebirth in the guise of the PPP.Flowever, the concession or delegated management of public services has been in existence since the 17th century, for example as in Colbert’s public works.What is actually meant by PPP?In its broadest definition, the PPP can be seen as incorporating all forms of partnership between public authorities on the one hand and the private sectoron the other.Flowever, in its strictest sense -the one which interests us here - the PPP is more concerned with partnership between the state and the private sector regarding a joint project.The word “partnership” is important because it underlines the importance of initial agreement between the parties on the long-term objectives.This strict definition, in its contractual context, refers to a long-term contract by which a public body joins with a private-sector firm to carry out the design, building and operation of a public project.The private partner has control over the whole of the project (design, building, operation and usually funding) instead of just parts of it as was previously the case.The integration of these different functions aims to increase both efficiency and synergy.The main element found in PPP’s is the sharing of risk.The private partner takes responsibility for risks such as cost overruns and delays and its payment is performance-related.PPP is not, however, suitable for all projects and must be considered carefully.Preparing a PPP project is very expensive and the potential added value must be evaluated before a choice is made. 1 IFRS & CONTINGENT LIABILITIES WHEN FAIR VALUE MEETS LIABILITIES MEASUREMENT The International Accounting Standard Board (IASB) has proposed a change in the measurement of contingent liabilities in an Exposure Draft (ED) related to IAS 37 “Provisions, contingent liabilities contingent assets” with a scope limited to non-financial liabilities (i.e.a liability other than a financial liability as defined in IAS 32 related to financial instruments) that are not within the scope of other Standards.This notably enables consistency with measurement of contingent liabilities neasured under IFRS 3 “Business combinations”.One of the proposed changes consists in the elimination of the “probability criterion” for recognition purposes; however probabilities would still be used for measurement purposes.The rationale is that a liability consists of an unconditional obligation, and that an obligation that is contingent or conditional on the occurrence or non-occurrence of a future event does not by itself give rise to a liability.Many contingent liabilities meet the definition of a liability, because the contingency feature often does not relate to the obligation itself, but to uncertain future events that affect the amount that will be required to settle the unconditional obligation.In this respect, removingthe probability recognition criterion makes sense because an unconditional obligation already satisfies the liability definition.Such contingent liabilities are then recognised unless they cannot be measured reliably.The ED presents the following illustrative example, which summarizes the basis of the change: “In the case of a product warranty, the question is not whether it is probable that the entity will be required to repair or replace the product.Rather, the question is whether the entity’s unconditional obligation to provide warranty coverage for the duration of the warranty (i.e.to stand ready to honour warranty claims) will probably result in an outflow of economic benefits.” In addition, the ED proposes that non-financial liability measurement should be based on the amount that the entity would rationally pay to settle the present obligation or to transfer it to a third party on the balance sheet date.The ED also proposes to measure non-financial liabilities for both a class of similar obligations and a single obligation under an expected cash flow approach (i.e.multiple cash flow scenarios weighted by their associated probabilities, and not the most likely outcome).These proposals (both removal of probability recognition criterion and introduction of weighted probability for measurement) consist of a significant change for entities, as they will need processes for both following completeness of contingent liabilities for recognition purposes and assessing probabilities of cash outflows for measurement purposes.Pour en savoir plus Laurent Liagre, Ernst 8c Young, Pratique professionnelle E8cY French Business Network au Canada Laurent.liagre@ca.ey.com / 514-879-8038 Pour en savoir plus sur nos services en IFRS : www.ey.com/ifrs s!l Ernst &Young La qualité dans tout ce que nous faisons 1*1 ACTUALITÉ FRANCE - CANADA Entrevue réalisée par Anaëlle Guist’hau 19 L’ANAEM ENTRETIEN AVEC INGRID NORMAND représentante pour le Québec QU’EST CE QUE L’ANAEM ?LANAEM c’est d’abord une entente entre les gouvernements québécois et français pour l’insertion dans l’emploi des Français au Québec depuis 20 ans.Nous faisons des suivis individuels et personnalisés auprès des Français qui arrivent ici avec un visa de travail.Une personne arrivant de France peut venir nous voir sur rendez-vous, nous faisons en général 2 entretiens d’une heure chacun afin d’adapter son CV à la québécoise et de le référencer à des employeurs.Nous répondons aussi à des personnes toujours en France qui préparent leur départ.Nous informons également sur les visas, délais d’obtention, coûts et procédures, mais la finalité de l’ANAEM c’est le contact avec l’entreprise.Le taux de placement est de 28% à l’ANAEM / L’immigration française au Canada se concentre à 721 au Québec.Les gouvernements français et québécois ont conclu le 9 juin 1989 une entente, qui a conduit à l’implantation de l’ANAEM au Québec (conformément à l’article L 341-9 du Code du Travail), à Montréal, puis, à la demande du Ministère de l’Immigration et des Communautés Culturelles québécois, à la ville de Québec en 2006.Y-A-T-IL BEAUCOUP DE FRANÇAIS OUI VIENNENT AU QUÉBEC ?Il y a ici beaucoup de venues et beaucoup de départs, c’est un pays ou l’on met en avant la résidence permanente, mais la frontière entre le permanent et le temporaire tend à se réduire.En effet, beaucoup de Français viennent au Québec pour obtenir une valeur ajoutée sur leur CV et repartent en France.Ils sont nombreux, jeunes, à venir pour acquérir une expérience à l’étranger.Les frontières sont souples, le statut d’immigrant n’est pas révélateur de la durée de son séjour.QUE FAIT L’ANAEM POUR AIDER LES CANDIDATS FRANÇAIS À L’EMBAUCHE?LANAEM propose des ateliers tous les 15 jours qui ont pourthèmes « le transfert des compétence » et « marché caché et réseau-tage ».Au Québec, les emplois ne sont pas mis en ligne, le marché de l’emploi est caché, seulement 15 % des offres sont visibles.Chercher un emploi ici est un travail à temps plein.Il y a un système de recherche d’emploi à acquérir, les valeurs culturelles sont différentes.Nous proposons également des conférences une fois par mois sur « les malentendus culturels » ou sur « les comparatifs des systèmes bancaires et fiscaux français et canadiens».CHANGEMENT DE NOM L’ANAEM CHANGE DE NOM ET S’APPELLERA D’ICI PEU L* f| P T T OFFICE FRANÇAIS DE L’IMMIGRATION UI 11 ET DE L’INTÉGRATION.La conférence qui a le plus de succès est celle avec les employeurs.Ils viennent présenter leur entreprise et les métiers à pourvoir devant des candidats qui correspondent aux profils recherchés.Les employeurs expliquent en détail les fonctions des postes à pourvoir et ont un premier contact avec des prétendants à l’embauche.QUELS SONT LES TYPES D’EMPLOIS RECHERCHÉS PAR LES CANADIENS CHEZ LES FRANÇAIS?Ici, les Français sont très prisés dans les domaines de l’informatique, de la restauration (c’est culturel), du génie civil, des assurances, de l’événementiel et du graphisme.Ces secteurs sont réputés pour leurs excellentes formations sur le territoire français.Le secrétariat de rédaction est aussi recherché, les Français ont la réputation d’être très rigoureux et bons en orthographe.VOUS AVEZ RÉCEMMENT AJOUTÉ UN VOLETÀVOS COMPÉTENCES, QUEL EST-IL?Nous sommes chargés depuis six mois de la promotion de l’immigration professionnelle vers la France.Dans le cadre de l’entente bilatérale sur les qualifications professionnelles entre le Québec et la France (du 1?octobre 2008, voir encadré), nous informons les personnes qui souhaitent venir en France, que ce soit sur la reconnaissance des métiers ou les parallélismes qu’il existe entre les deux pays.Nous faisons la promotion de la France à titre temporaire.Cette promotion se fait par le biais de l’accord franco-canadien sur la mobilité des jeunes de 18 à 35 ans ou grâce à la nouvelle carte « compétences et talents » qui permet aux Québécois, s’ils ont un projet, d’exercer toute activité professionnelle en lien avec ce projet pour une durée de 3 ans renouvelable.ACCORD DU 17 OCTOBRE 2008 Le Premier ministre du Québec, Jean Charest, et le président de la République française, Nicolas Sarkozy, ont signé le 1?octobre à Québec, une entente sans précédent en matière de reconnaissance des qualifications professionnelles.Par cette entente, la France et le Québec adoptent une procédure commune de reconnaissance des qualifications professionnelles qui viendra faciliter et accélérer l’acquisition d’un permis pour l’exercice d’un métier ou d’une profession réglementée sur les deux territoires.Les organismes chargés de la qualification pour chacune des professions et chacun des métiers visés doivent maintenant conclure avec leur vis-à-vis français un Arrangement de reconnaissance mutuelle (ARM) qui décrit les conditions à remplir pour obtenir la reconnaissance de ses qualifications professionnelles.Les ordres responsables d’une vingtaine de métiers et de professions ont annoncé leur intention de signer un ARM au cours de l’année 2009.Les autres auront jusqu’au 31 décembre 2010 pour ce faire. 20 ACTUALITÉ FRANCE - CANADA l+l FORUM CAPITAL DE RISftUE ET DÉVELOPPEMENT CANADA - FRANCE UN FORUM EN EXPANSION Depuis 2005, le Forum Capital de risque et développement Canada - France jouit d’une notoriété croissante, notamment grâce à une audience grandissante d’année en année, s’étendant désormais à l’ensemble de l’Europe et de l’Amérique du Nord.En effet, le nombre de firmes d’investissement en capital représentées au forum a augmenté de 30% entre les éditions 2008 et 2009.Par ailleurs, la moitié des investisseurs présents à l’évènement provenaient de pays ou provinces extérieurs au Québec, à la fois de l’Ontario, des Etats-Onis ou d’Europe.Les entreprises en capital de risque ont pu assister à la présentation de 12 projets innovants à la recherche de capitaux entre 2 et 25 millions de dollars dans le but de produire les technologies du futur.Les participants ont également eu l’occasion d’échanger avec leurs homologues internationaux sur de nombreux thèmes d’actualités, tels que l’avenir de l’industrie du capital de risque face à la tourmente des marchés financiers ou le soutien à l’innovation en période de crise.Fort de son succès, le forum devient maintenant le VCF (Venture Capital Forum) Canada - Europe, et se tiendra les leret 2 février 2010 à Montréal.1 WILLIAM HART, CAROLE D’ARMAILLÉ, BOB H.SOTIRIADIS, MYRIAM PAIRAULT, BENOIT B.LYMBURNER, YVON BOLDUC, FLORENT BELLETESTE,PHILIPPE FRIZON.ALIX D’ANGLEJAN, ROBERT AMZALLAG ET VÉRONIOUE LOISEAU.HONORABLE PIERRE S.PETTIGREW.MYRIAM PAIR AULT, PRÉSIDENTE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA.CARLOS BEDRAN.LUC FILLIATREAULT, SAMUEL M.SHAFNER, XUNMING DENG, SCOTT MACDONALD, SCOTT YAPHÉ. 1*1 ACTUALITÉ FRANCE - CANADA 21 5_ CAROLE D’ARMAILLÉ, SUNIL SHARMA, FLORENT BELLETESTE, ROBERT AMZALLAG, FLORENCE JEANBLANC-RISLER, HÉLÈNE DESMARAIS,WILLIAM HART, NATHALIE DELORME,BOB H.SOTIRIADIS.6_ LE DÎNER DES INVESTISSEURS.LE FORUM EN CHIFFRES DEPUIS SA CRÉATION: • 58 entreprises innovantes • 55 entreprises toujours en activité • 24 d’entre elles ont levé du capital dans une période de 6 à 12 mois après leur participation pour des montants allant de 1 M$ à 24.4 M$ • 2 furent rachetées pour des montants allant jusqu’à 100 M$ • 2 ont fusionné avec d’autres entreprises SALON INTERNATIONAL DE L’AÉRONAUTIRUE ET DE L’ESPACE PARIS LE BOURGET 100 ANS EN 2009 Le Bourget, numéro 1 mondial des salons de l’aéronautique et de l’espace, aura lieu du 15 au 21 juin 2009.C’est aux portes de Paris sur près de 240 000 m2 d’espaces disponibles que des professionnels de l’aéronautique et du spatial, sociétés exposantes, collaborateurs, mais aussi visiteurs vont se croiser.Les participants sont originaires de près de 150 pays et représentent l’ensemble des activités liées à ces domaines : construction et assemblage d’aéronefs, administrations et armées, transport aérien, sous-traitance mécanique et composite, aménagement de cabines, systèmes d’équipements aéroportés, maintenance, après-vente et pièces détachées, motoristes, services tels que formation, finance, NTIC.Ils travaillent dans des entreprises de tailles très diverses, PME ou grands groupes internationaux, selon une répartition très représentative de l’activité aéronautique et spatiale.Enfin, ils viennent au Salon pour réaliser leurs objectifs professionnels; ils y trouvent des contacts commerciaux utiles, un benchmarking efficace et une veille technologique in situ.Ainsi selon de nombreux témoignages, le Bourget est l’occasion de rencontrer les clients mais aussi les fournisseurs, les sous-traitants et les confrères.Lors de l’édition 2002, les médias annonçaient un chiffre record de 100 milliards de dollars, représentant le montant cumulé des contrats et accords conclus durant le Salon ! Pour les PME aussi, françaises ou internationales, le Salon de Paris Le Bourget représente une opportunité unique d’exposer leur savoir-faire.Initiés en 2002, les rendez-vous d’affaires ou B2B Meetings du Salon de Paris Le Bourget se sont immédiatement imposés.Les services de rencontres et d’échanges ont été unanimement appréciés.Le Salon 2002 a permis d’organiser 6 000 rendez-vous d’affaires et contacts entre donneurs et preneurs d’ordre.Participez, vous aussi, à cette formidable exposition de matériels, d’équipements, de services dédiés à l’Aéronautique et à l’Espace! Pour toute information relative au Salon de Paris le Bourget, que vous soyez exposant ou visiteur, votre agent du salon du Bourget basé a Montréal vous accompagne dans votre démarche.Contact : Cyrille Marcant Tél.: 514 281-3203 cmarcanttsccfcmtl.ca Économies sur les assurances automobile et habitation offertes aux membres de la Chambre de Commerce Française au Canada A )> pnM AJ F ér ¦ Les avantages ci-dessous sont compris dans le Programme d'assurance de groupe en bonnes mainsMD d'Allstate : • réduction allant jusqu'à 15 %* sur les primes d'assurance auto et habitation • un service à la clientèle exceptionnel et des conseils de spécialistes • un service de règlement des sinistres 24/7 • une garantie des réparations effectuées par des entrepreneurs hautement qualifiés • des assurances complémentaires : vie, voyage et invalidité • des options de paiement souples Pour une soumission, communiquez avec l'Agence d'assurance Allstate de votre région : Faubourg Boisbriand : 450-437-5225 Moncton-Est : 506-859-8894 Québec Sainte-Foy : 418-877-6262 Toronto Centre : 416-485-7007 Inscrivez-vous! 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MONTREAL TABLE RONDE SUR DES HISTOIRES À SUCCÈS FRANCE-CANADA 2 CAROLE D’ARMAILLÉ, PARIS EUROPLACE ET M.SAMUEL M.SHAFNER, BURNS & LEVINSON i YVON BOLDUC 5 GREGORY SMITH ET PIERRE DE FOUOUET.FORUM CAPITAL DE RISGUE ET DÉVELOPPEMENT CANADA FRANCE Photos let 2 La 5eédition du Forum Capital de Risque et Développement Canada-France fut, cette année encore, couronnée de succès.Elle a réuni des investisseurs et entrepreneurs venant d’Europe, des Etats-Unis et de tout le Canada, ce qui a accentué la dimension internationale de l’événement.Ce forum, organisé les 2 et 3 févrierà l’hôtel Intercontinental de Montréal, a été ponctué de plusieurs activités -tables rondes, conférences, déjeuners causeries et petits déjeuners techniques.Deux journées denses et enrichissantes qui ont permis d’en savoir plus sur le financement des projets innovants.DÉJEUNER CONFÉRENCE YVON BOLDUC Photo 3 Monsieur Yvon Bolduc, Président-directeur général du Fonds de Solidarité FTQ, a animé la tribune du premier déjeuner conférence du Forum sur le thème le Fonds de solidarité FTQ au centre du financement privé au Québec.Nous tenons à remercier nos nombreux commanditaires Finance Innovation, Léger Robic Richard, Paris Europlace, Samson Bélair/ Deloitte&Touche, le Fonds de Solidarité FTQ et McCarthy Tétrault, la Société générale de financement du Québec, Stikeman Elliott et le Ministère de Développement Économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE).DÉJEUNER CONFÉRENCE PIERRE DE FOUftUET ET GREGORY SMITH Photo 4 Lédition 2009 du Forum Capital de Risque et Développement Canada-France aura été marquée par une conférence à deux voix composée de Monsieur Pierre de Fouquet, Président de l’AFIC et Directeur général d’iris Capital et Monsieur Gregory Smith, Président du CVCA et Directeur général de Macquarie Capital Funds Canada.Monsieur René Vézina, auteur et chroniqueur au journal Les Affaires, a animé avec brio cette conférence bilingue sur la tourmente des marchés financiers et les opportunités d’investissement entre la France et le Canada. HÉLÈNE DESMARAIS 6.ALAIN LELLOUCHE, JEAN-MICHEL DARROIS, MYRIAM PAIRAULT ET WILLIAM D.HART.PETIT DÉJEUNER TECHNIQUE HÉLÈNE DESMARAIS Photo 5 La CCFC a eu le grand honneur de recevoir Madame Hélène Desmarais, Présidente du conseil et Chef de la direction du Centre d’Entreprises et d’innovation de Montréal (CEIM).Madame Desmarais s’est brillamment exprimée sur la récession économique et les opportunités de créer, d’innover et d’entreprendre.DÉJEUNER TECHNIQUE AVEC JEAN-MICHEL DARROIS 13 FÉVRIER 2009 Photo B Un déjeuner technique, animé par Jean-Michel Darrois, célèbre avocat du cabinet Darrois Villey Maillot Brochier avocats, s’est tenu le 13 février dernier dans les locaux de Langlois Kronstrôm Desjardins.Le thème des Développements récents dans les fusions-acquisitions en France a su attirer une quinzaine de participants, dont notre équipe de direction.Monsieur Darrois, décrit comme l’avocat le plus puissant de la France par le journal Le Point, se spécialise dans les gros dossiers d’offres publiques d’achats.Il a notamment défendu les intérêts de Nestlé et d’Yves Saint-Laurent.DÉGUSTATION DE VINS CHEZ LES JEUNES GENS D’AFFAIRES Les papilles des jeunes gens d’affaires ont été choyées le 12 février dernier.Dégustation de vins oblige, nos jeunes membres ont découvert les coups de cœur en bouteille de Denis Giroux, chroniqueur en vin.Les invités ont pu apprécier ces vins accompagnés par de la charcuterie française.Tout cela avec modération ! Merci à nos commanditaires : Price Waterhouse Coopers, Fraser Milner Cagrain et Bordeau Chesnel.VIE DE LA CHAMBRE VIE DE LA CHAMBRE ALAIN LELLOUCHE, GAUTIER DIRCKX, LINDA BEAUPARLANT, CARLOS LEITAO.MYRIAM PAIRAULT, GÉRALD FILLION, ALAIN KOESSLER, PHILIPPE D’ARVISENET, RIADH BEN AISSA, ALIX D’ANGLE JAN-CHATILLON, VÉRONIOUE LOISEAU 2_ CARLOS LEITAO.GÉRALD FILLION, PHILIPPE D’ARVISENET 3_ ALAIN KOESSLER.DÉJEUNER CONFÉRENCE PHILIPPE D’ARVISEN ET ET CARLOS LEITAO Photos 1,2 et 3 Jeudi le 17 février à l’hôtel Le Sofitel le carré Doré, La Chambre de commerce française au Canada a eu le plaisir de recevoir deux économistes de renommée mondiale lors d’un déjeuner conférence sur le thème de la crise économique.Monsieur Philippe d’Arvisenet, directeur des études économiques chez BNP Paribas et Monsieur Carlos Leitao, économiste en chef et stratège chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne, classé deuxième économiste mondial en 2008, ont livré cette conférence.Animée par Monsieur Gérald Fillion, journaliste spécialisé en économie pour Radio Canada/RDI, la tribune Évolution, conséquences et scénarios de sortie a attiré un grand nombre de participants.Nous remercions chaleureusement nos commanditaires : BNP Paribas, PricewaterhouseCoopers, SNC Lavalin et Stikeman Elliott.ÉVÉNEMENTS AVENIR VENDREDI 8MAI 2009 GRAND BAL 18 h 00 -1 h 00 Marché Bonsecours JEUDI 4 JUIN 2009 ASSEMBLEE GENERALE DES MEMBRES DÉJEUNER CONFÉRENCE Monsieur François Delattre, Ambassadeur de France au Canada 10 h 30-11 h 30 Salons privés de la RBC LUNDI 14 SEPTEMBRE 2009 15e ÉDITION DU GOLF À LA FRANÇAISE 9 h 00-21 h 00 Club de la Vallée du Richelieu JEUDI 24 SEPTEMBRE 2009 DEJEUNER CONFERENCE Marcel Côté, Associé fondateur, Secor Conseil 12 h 00 - 14 h 00 Lieu à déterminer LUNDI 26 OCTOBRE 2009 DEJEUNER CONFERENCE Monique Leroux, Présidente Fédération des caisses Desjardins du Québec 12 h 00 - 14 h 00 Lieu à déterminer MARYSE BERTRAND, ALAIN BOUCHARD 5_ ALAIN DUGAL, PIERRE ROBION, MYRIAM PAIRAULT, ROGER LONGPRÉ,MICHEL PATRY, ALAIN BOUCHARD,MARYSE BERTRAND.DÉJEUNER CONFÉRENCE ALAIN BOUCHARD Photos 4 et 5 Monsieur Alain Bouchard, président et chef de la direction Alimentation Couche-Tard inc.a animé un déjeuner conférence organisé par la Chambre le jeudi 19 mars à l’hôtel Intercontinental à Montréal.Celui-ci nous a livré son expertise du marché et démontré la possibilité de prospérer en affaires malgré le climat économique actuel.Merci à nos commanditaires: Davies Ward Phillips 8c Vineberg et PricewaterhouseCoopers.CONFÉRENCE «LE MANITOBA, PORTE D’ENTRÉE POUR L’OUEST CANADIEN» 30 MARS 2009 Photos B et P CHonorable Andrew Swan, Ministre de la Compétitivité, de la Formation professionnelle et du Commerce du Manitoba et Madame Mariette Mulaire, présidente-directrice générale de l’Agence nationale et internationale du Manitoba (ANIM) ont fait le déplacement à Montréal afin de présenter aux filiales françaises les atouts économiques de la province canadienne du Manitoba.Cette conférence, organisée par la Chambre de Commerce française, a permis de montrer le potentiel d’une région en forte croissance.ORJND BAL \ iMrduJ R rm 3001 ¦ MfïrhÊ Fbrraoar; twtnmufed^feïJhiirijüü | w^rujVvy T«rÔin '"CI VIE DE LA CHAMBRE Dossier réalisé par Anaëlle Guist’hau DOSSIER CINÉMA rencontre avec BRIGITTE MONNEAU directrice des coproductions internationales à Téléfilm Canada.LA FRANCE ET LE QUÉBEC ENTRETIENNENT UNE RELATION AUTHENTI&UE DEPUIS DE NOMBREUSES ANNÉES.ON LE VOIT NOTAMMENT À TRAVERS LE CINÉMA.LES COPRODUCTIONS SONT RÉGULIÈRES ENTRE LES DEUX PAYS ET NE DÉSEMPLISSENT PAS D’ANNÉE EN ANNÉE.POURQUOI UN TEL ENGOUEMENT DES FRANÇAIS À VENIR POSER LEURS VALISES, LE TEMPS D’UN TOURNAGE, AU QUÉBEC ?LES COPRODUCTIONS FRANCO-QUÉBÉCOISES SONT-ELLES NOMBREUSES?Elles sont au rythme de sept en moyenne par an.Leur objectif est d’encourager l’arrimage des ressources susceptibles d’enrichir les deux pays.Les films sont souvent faits au Québec en fin de course; les Français viennent chercher du complément de financement.LES COPRODUCTIONS ONT-ELLES UN SUCCÈS SUR LES DEUX CONTINENTS?Le schéma est souvent le même, le film français se vend très bien en France mais a peu de succès ici.Le dernier film qui a vraiment marché dans les deux pays était celui de Michel Boujenah, Père et fils en 2003.Nous attendons avec impatience la sortie de Mesrine : Linstinct de mort.Nous espérons un succès, puisqu’il a vécu à Montréal et qu’il était connu pour ses braquages de banques.QUELLES SONT LES RETOMBÉES FINANCIÈRES DE CES COPRODUCTIONS POUR LE QUÉBEC ?Les retombées annuelles sont d’environ 40 millions de dollars canadiens, variable en fonction de la place du Québec, minoritaire ou majoritaire dans la coproduction (20% à 25%).Bien entendu, celles-ci créent des emplois ici.QU’EST CE OUI ATTIRE LES PRODUCTEURS FRANÇAIS AU CANADA ?Les Français viennent ici pour chercher les acteurs québécois, les lieux de tournage abordables et profiter de faibles charges sociales sur le salaire.Le professionnalisme des équipes de tournage canadiennes est également un atout ici, les producteurs français le savent.Le mini-traité franco-canadien de 1985 est alléchant puisque la France est le seul pays avec lequel nous avons ce genre d’accord.La France est notre principal partenaire sur les coproductions aujourd’hui et ce système est très stable.TELEFILM CANADA Téléfilm Canada est une société d’État qui offre ses services à l’industrie audiovisuelle canadienne comme levier du secteur privé et apporte un soutien financier et stratégique aux industries du cinéma, de la télévision et des nouveaux médias.Son rôle est de stimuler la création d’oeuvres et de produits culturels reflétant la société canadienne et d’en favoriser le rayonnement au pays comme à l’étranger.QU’EST CE QUE LE MINI-TRAITÉ FRANCO-CANADIEN ?Le Mini-Traité du 10 janvier 1985 permet aux projets de coproduction entre la France et le Canada d’oeuvres d’animation télévisuelle de bénéficier d’une aide financière.Les aides sont attribuées à la suite d’une commission interne, après instructions par le chargé de mission, responsable du compte du producteur français.NOMBRE DE PROJETS FRANCO-CANADIENS: SUMMARY France and Quebec have long enjoyed a genuine relationship, particularly in the area of cinema.There have been a growing number of coproductions between the two countries over the years.We ask Brigitte Monneau, the director of international coproductions at Telefilm Canada, why so many French productions are filmed in Quebec.ARE THERE MANY FRANCE-QUEBEC COPRODUCTIONS?They average about seven a year.The aim of coproduction is to encourage the pooling of resources to benefit both countries.Films are often made in Quebec at the end of the process when the French are looking for additional funding.ARE COPRODUCTIONS SUCCESSFUL ON BOTH CONTINENTS?The situation is often the same, French film sells well in France but is less successful here.The last film which enjoyed success in both countries was Michel Boujenah's “Pere et fils” in 2003.We look forward to the release of “Mesrine: Linstinct de mort”.We hope it will be a success, as Mesrine spent time in Montreal where he committed bank robberies.WHAT ARE FINANCIAL CONSEQUENCES OF THESE COPRODUCTIONS FOR QUEBEC?Every year they make around 40 million Canadian dollars, depending on whether Quebec has played a minor or a more important role in the co-production (20% - 25%).The coproductions also create employment.WHAT ATTRACTS FRENCH PRODUCERS TO QUEBEC?The French come for Quebec actors, affordable film locations and low social security contributions.French producers have also been impressed by the professionalism of Canadian film teams.The French-Canadian mini-treaty of 1985 is attractive because France is the only country with whom we have this kind of agreement.France is our main partner on coproductions and this system is very stable. DOSSIER CINÉMA rencontre avec LAURENT GAGLIARDI Directeur du contenu cinéma et production audiovisuelle, SODEC LE CANADA S’INVITE AU FESTIVAL DE CANNES LA SODEC ET LE CINÉMA La Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) finance les coproductions franco-québécoises.Créée en 1995, la SODEC fait partie du réseau gouvernemental formé du Ministère de la Culture et des Communications, de sociétés d’État, et d’organismes travaillant à favoriser l’affirmation, la diffusion et l’expression de la culture québécoise.« Nous avons une quinzaine de demandes de coproduction franco-québécoise par an, nous en prenons autour de 5 par an; des films d’auteur dans l’ensemble.» nous explique Laurent Gagliardi, directeur au contenu cinéma et production télévisuelle.L’équipe de la SODEC juge les films en compétition sur la base du contenu, « nous nous sommes mis à l’heure européenne, c’est la qualité artistique qui prime aujourd’hui.Notre évaluation se fait sur l’originalité du sujet, les personnages, la facilité ou non de s’identifier aux personnages; sur tous les éléments habituels.La réciprocité, le retour d’ascenseur avec les producteurs étrangers sont aussi des éléments que nous prenons en compte » précise-t-il.Ce lien entre la France et le Québec est historique selon Marie Brazeau, chef d’équipes déléguée aux relations d’affaires à la SODEC, « cette collaboration vient essentiellement de la langue que nous partageons.Uengouement des Français est aussi dû au fait que les équipes québécoises sont très expérimentées et développent de grandes expertises dans les domaines sonores, des nouvelles technologies et des effets spéciaux.» La plupart des coproductions franco-québécoises se tournent en Europe, il faut donc faire le partage des postes sur un point créatif et trouver des postes clés pour les Québécois.« Il y a une masse très importante d’excellents techniciens souvent basé sur la qualité des services de postproduction (images, son.) » Les échanges sont donc de plus en plus nombreux grâce à la réciprocité entre les coproducteurs.La SODEC y vieille en tout cas.Les relations partagées entre la France et le Québec sont devenues, au fil des années, incontournables.SUMMARY THE SODEC AND THE CINEMA The SODEC (Société de développement des entreprises culturelles) finances France-Quebec coproductions.The SODEC, established in 1995, is part of the government network formed by the Ministry of Culture and Communication, crown corporations and organisations whose aim is to promote, disseminate and express Quebec culture.“Every year we receive around 15 requests for France-Quebec coproductions and we take about 5 annually, mostly independent films.” explains Laurent Gagliardi, director of cinema content and television production.The SODEC team judges the competing films on the basis of their content.“We are keeping pace with Europe, the artistic quality is the most important factorthese days.We evaluate the following criteria - the originality of the subject, whether or not the viewer will identify easily with the characters, all the usual elements.Reciprocal arrangements with foreign producers are also elements which we take into account” he states.This link between France and Quebec is an historic one, according to Marie Brazeau of the SODEC, “This collaboration essentially arises from our shared language.The French are enthusiastic about the fact that Quebec film crews are very experienced and have developed great expertise in the area of sound, new technology and special effects.” Most of the France-Quebec co-produc-tions are filmed in Europe, so it is important that creative posts are evenly distributed and key posts found for Quebeckers.“There are many excellent technicians and high-quality services in postproduction, (image, sound etc).There are increasing numbers of these exchanges arising from the reciprocal arrangements between co-producers.The SODEC ensures that this continues.Relations between France and Quebec draw ever closer as the years pass.DU 13 AU 24 MAI PROCHAIN SE DÉROULERA LA 62™E ÉDITION DU PRESTIGIEUX FESTIVAL DE CANNES.TÉLÉFILM CANADA SERA PRÉSENT SUR LE PAVILLON DU CANADA AU SEIN DU VILLAGE INTERNATIONAL.CE PAVILLON SERA UN LIEU DE RENCONTRE ET DE RÉSEAUTAGE POUR PLUS DE 200 ENTREPRISES CANADIENNES (PRODUCTEURS, DISTRIBUTEURS, CRÉATEURS).AU PROGRAMME : PARTICIPATION DANS LE CADRE DU « PRODUCER NETWORK » À UNE RENCONTRE ENTRE PRODUCTEURS FRANCOPHONES, PROMOTIONS DE FILMS ET RENCONTRE AVEC SES HOMOLOGUES ÉTRANGERS (DONT LE CNC EN FRANCE) POUR DES ÉCHANGES D’INFORMATIONS CONCERNANT L’ACTUALITÉ CINÉMATOGRAPHIQUE ET LES COPRODUCTIONS ENTRE LE CANADA ET LA FRANCE. CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA (SECTION QUÉBEC) COLLOQUE SUR LE RECRUTEMENT DE LA MAIN-D'ŒUVRE FRANÇAISE ET SUR L'ENTENTE POUR LA RECONNAISSANCE DES QUALIFICATIONS PROFESSIONNELLES.Maître Luc Bergeron, Directeur du secrétariat de l'Entente, lors de son allocution * •»- m ' CMVKMI ni nntii ¦ «.IA w Le 25 février dernier s'est tenu le colloque sur le recrutement de la main d'œuvre française et sur l'Entente pour la reconnaissance des qualifications professionnelles entre la France et le Québec.Cette activité riche en informations a été scindée en deux parties.Sept intervenants, spécialistes de l'immigration sont venus lors de la matinée éclairer les entreprises sur les modalités permettant de faire face à la pénurie de main-d'œuvre.Citoyenneté et Immigration Canada, Service Canada, Le Ministère de l'Immigration et des Communautés Culturelles, l'ANAEM, Emploi Québec, CGI, et Akova, étaient présents pour mettre en lumière les différentes procédures à engager pour recruter des personnes françaises qualifiées.Dans un deuxième temps a eu lieu un déjeuner-conférence sur le thème de l'Entente passée entre la France et le Québec sur la reconnaissance des qualifications professionnelles.Ce colloque s'inscrit dans un contexte économique particulier puisque la région de Québec est touchée par une pénurie de main-d'œuvre.Sept cent mille emplois sont à combler au Québec.Cette problématique est liée en grande partie à la chute de la démographie puisque les baby-boomers quitteront le marché du travail dans les Madame Corine Markey, animatrice du colloque, membre du conseil administratif de la CCFCQ et formatrice consultante du centre de l'être. Monsieur Gil Rémillard, Secrétaire général du comité bilatéral nommé par le gouvernement du Québec auprès de la France dans le dossier pour la reconnaissance des compétences des professions réglementées, en interview avec Le journal de Québec prochaines années, et aucune relève conséquente n'est assurée.Il faut donc être inventif.L'immigration de travailleurs est une des solutions à cette impasse.Monsieur Gil Rémillard, secrétaire général du comité bilatéral nommé par le gouvernement du Québec auprès de la France dans le dossier pour la reconnaissance des compétences des professions réglementées et Maître Luc Bergeron, directeur du secrétariat de l'Entente, ont fait une présentation de l'Entente en mettant en exergue les qualités relationnelles entre la France et le Québec tant sur le plan économique que sur les échanges universitaires.Monsieur Gil Rémillard a souligné que la France est le deuxième plus grand investisseur au Québec, c'est pour cette raison que cet accord est une nécessité.Monsieur Rémillard remercie Maître Bergeron pour son travail remarquable et son efficacité dans ce dossier.Maître Luc Bergeron quant à lui a abordé un aspect beaucoup plus technique de l'application de cette Entente.Enfin, il souligne que l'Entente sur la reconnaissance des qualifications professionnelles est un processus continu qui n'est pas terminé.MERCI À NOS PARTENAIRES: • ANAEM • Akova • Caméléon • Centre de l'Être • Chambre de Commerce de Québec • Chef d'Entreprise • CGI • Citoyenneté et Immigration Canada • Emploi Québec • Hilton Québec • Infax • Le Journal de Québec • Ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles • Pôle Québec Chaudière-Appalaches • Service Canada • VETIQ design êÿÇ»- caméléon.ca La CCFC un partenaire de confiance pour votre domiciliation Bien connue en France, la domiciliation d entreprise gagne a etre connue au Quebec Idéale pour toutes entreprises qui souhaitent : - Se développer au Canada - Encadrer un V.I.E.Le Service d’Appui aux Entreprises de la CCFC vous offre une formule de domiciliation répondant à vos attentes, en fonction de vos besoins : Adresse au centre-ville de Montréal Location d'un bureau meublé Adhésion au réseau de la CCFC Visibilité de votre entreprise Et de nombreux autres services.votre solution d’affaires à coûts partagés.Un partenariat de confiance avec la CCFC,une image professionnelle pour vos clients.CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA FRENCH CHAM8ER OF COMMERCE IN CANADA Caroline Saudrais 514 281-3205 csaudrais@ccfcmtl.ca .e^nnr\r^ MANITOBA ÉCONOMIE MARIETTE MDLAIRE, PRÉSIDENTE-DIRECTRICE GÉNÉRALE DE L'ANIM ET FRANÇOISE VILAIN, DÉLÉGUÉE GÉNÉRALE DE FUTURALLIA ONT SIGNÉ L’ENTENTE CENTRALLIA 2010 À PARIS EN FÉVRIER 2009 EN PRÉSENCE DE DIANE GRAY, SOUS-MINISTRE DU COMMERCE ET DES RELATIONS FÉDÉRALES, PROVINCIALES ET INTERNATIONALES ET DE MARC LORTIE, AMBASSADEUR DU CANADA EN FRANCE.L’ANIM VOUS OUVRE LE MANITOBA À l’heure où miser sur l’expansion de son entreprise devient opportun et même crucial, il est essentiel de pencher sa réflexion sur le Manitoba, une province qui a beaucoup à offrir.Tout comme un bijou dans un écrin, le Manitoba se situe au coeur du Canada et bénéficie par conséquent d’un emplacement stratégique pour le développement de marchés nord-américains et pour le transport de marchandises.Sur le plan économique, le Manitoba est souvent appelé « la porte d’entrée de l’Ouest canadien ».Le Manitoba jouit d’une économie stable et extrêmement diversifiée.Et dans le contexte de récession économique actuel, cela signifie, selon le Conference Board du Canada, que le Manitoba sera l’une des seules provinces à afficher un taux de croissance positif en 2009.Lors de son passage à la Chambre de commerce française au Canada, le 30 mars dernier, Andrew Swan, le ministre de la Compétitivité, de la Formation professionnelle et du Commerce du Manitoba rappelait que « le PIB du Manitoba a connu une croissance économique de 2,5% en 2008 et devrait connaître un taux de croissance de 1% en 2009, et ce, malgré la crise financière qui sévit en ce moment ».En effet, l’investissement au Manitoba représente le meilleur potentiel de réussite en affaires pour une prise de risque minime.Les coûts d’opération d’une entreprise sont les plus bas au pays et les opportunités d’affaires y sont très nombreuses.Le gouver- nement provincial encourage l’arrivée d’investisseurs en maintenant les taux d’imposition des petites entreprises les plus bas au pays (l%en 2009,0 % en 2010, selon le dernier budget provincial).Avec plus de 10 % de sa population qui parle le français, le Manitoba est la seule province de l’Ouest canadien constituée bilingue.Le Manitoba attire donc de plus en plus d’investisseurs francophones qui souhaitent pénétrer le marché de l’Ouest canadien avec le confort de pouvoir s’exprimer dans leur langue maternelle.L’ANIM : PONT COMMERCIAL ENTRE LE MANITOBA ET LES MARCHÉS FRANCOPHONES C’est dans l’esprit de faciliter les échanges commerciaux entre le Manitoba, le Québec, la France et la Belgique que l’Agence nationale et internationale du Manitoba (ANIM) a été créée il y a maintenant deux ans.En misant sur son avantage bilingue, l’ANIM a pour objectif de promouvoir et de développer l’économie du Manitoba auprès des marchés de la francophonie canadienne et internationale.« Ce que nous cherchons, à l’ANIM, c’est faciliter et multiplier les opportunités d’affaires en utilisant notre expertise en développement économique et le levier du bilinguisme pour permettre aux gens d’affaires francophones du Québec, de la France et de la Belgique de cibler des marchés jusque-là inexploités », a expliqué la présidente-directrice générale de l’ANIM, Mariette Mulaire lors de la conférence qu’elle a menée à la Chambre de commerce française au Canada avec le ministre Andrew Swan.Grâce à des partenariats fiables et solides avec différents organismes locaux, nationaux et internationaux, comme par exemple la Chambre de commerce de Winnipeg, le Centre de la franco- « LA CAPITALE DU MANITOBA, WINNIPEG, EST AU RANG DES MEILLEURES VILLES OÙ INVESTIR AU PAYS SELON UN RAPPORT DE KPMG (2008 COMPETITIVE ALTERNATIVES) », AJOUTE LE MINISTRE. 34 ÉCONOMIE phonie des Amériques, Bourgogne Développement, Alsace International ou encore Normandie Développement, pour ne citer que ceux-là, l’ANIM ouvre les portes des réseaux d’affaires du Manitoba et de l’Ouest canadien aux investisseurs francophones qui désirent créer ou développer leur entreprise dans la province.JEUNE ET DYNAMIftUE En deux ans d’existence, l’ANIM a su se forger une belle réputation en multipliant ses services et ses initiatives.Du côté des services, l’ANIM offre son expertise dans l’élaboration de profils de marchés, de plans d’exportation, d’importation, ou encore de projets d’expansion.L’agence organise donc des missions exploratoires pour les gens d’affaires francophones intéressés à venir découvrir les attraits économiques du Manitoba.Au cours des deux derniers mois, par exemple, l’ANIM a accueilli au Manitoba deux délégations, soit 18 gens d’affaires.Durant leur séjour, ces délégués ont pu chacun rencontrer de potentiels clients, fournisseurs ou partenaires grâce à des rendez-vous ciblés et pertinents pour leur domaine.Les retombées sont parfois immédiates.Trois des neuf entreprises représentées lors de la première délégation sont en discussion en vue d’investissement au Manitoba.L’ANIM offre aussi ses services en immigration d’affaires aux Français ou Belges qui souhaitent venir s’installer au Manitoba.A ce jour, plus d’une quarantaine d’immigrants francophones font rayonner le français au Manitoba grâce à l’ANIM.Quant aux initiatives, l’ANIM n’en manque pas.Lorganisme est reconnu pour ses qualités de chef de mission lors de conférences économiques internationales.Pas plus tard qu’en mai 2008, lors du congrès international de Futurallia à Québec, l’agence manitobaine s’est vue remettre deux prix : Chef de mission ayant recruté plus de vingt entreprises et Chef de mission s’étant le plus distingué.Alors, pour continuer sur cette lancée, Mariette Mulaire et son équipe ont entrepris d’organiser le forum d’affaires international Centrallia qui aura lieu le 20 octobre 2010 (2010-2010) à Winnipeg au Manitoba.« Centrallia 2010 va être l’occasion pour l’ANIM d’accueillir la communauté d’affaires du monde entier et d’exposer à tous ses participants le joyau qu’est le Manitoba en termes économique, culturel et qualité de vie », conclut Mariette Mulaire.TV Située au cœur du Canada, la province du Manitoba connaît une croissance économique marquante.Grâce à l'ANIM, vous pouvez bénéficier de cet essor : • En initiant des échanges commerciaux avec des entreprises de pointe • En accédant à un réseau de commercialisation nord-américain • En démarrant ou en développant votre entreprise au Manitoba au sein d'une collectivité bilingue vibrante (français et anglais) L'ANIM vous offre un accompagnement gratuit et sur mesure qui vous permettra de déterminer comment le Manitoba, ses opportunités et sa qualité de vie exceptionnelles correspondent à vos objectifs et vos aspirations.Canada Faire affaires au Manitoba?L’ANIM, partenaire de votre succès! .nrernalionale du mwflolH Pour plus d’informations : Téléphone : 1 877 484-9931 Depuis la France : 001 204 253-4888 www.animcanada.com info@animcanada.com immiimiuiniuu Les plus beaux coins de France, en vols directs ! 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