Le Constitutionnel, 24 octobre 1870, lundi 24 octobre 1870
,E.GÉRIN—Rédacteur en chef.s DIEU ET LA PATRIE L*.A.BERGERON—Imprimeur.Volume III.Trois-Ri vièros, Lundi, 24 Octobre J 870.Adresses d’ÀfTaires, POUR TROIS-RIVIERES.A- L.DKSAULNIEBS.Avocat,bureau et résidence, rue lîart.Vf CDOUGALL & HOU LISTON, AT9C^ls;ru® Fîaton.M A LIITOT & LABAIUIE, Avocats, bureau rue Bouaveoture.DR.R.GERVAIS, Bureau, coin des rues Royale et Bona venture, vis-à-vis la Cathédrale.NOTAI K ES.T.E.NORMAND.notaire, rue Craig, et Syndic officiel pour le District de 'Trois-lîiviéres, en vertu de Pacte concernant la faillite, 1SGL D ESI LETS Sc PANNETON, Avocats.bureau, rue St.-Joseph, résidence de M.Panneton.CK« Messieurs suivront les circuits do* comté* d’Vamaska et de Mas-buongu.A R.CRESSE, Avocat, a transporté • son bureau, me Royale, ft sa residence privée.PA.BOUDREAU LT, Avocat, bureau et résidence, rue Bonaventure prà.do l’Eglise paroissiale.i.“ Constitutionnel Lottro d'un Zouave.I n ami dn Nouveau-Monde lui comiminicjiic la lettre suivante : Livo irnc, le 25 sept.1870.A M.•••.élève du Grand Séminaire de Montreal.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN.Mon bien cher Ami, .l’ai besoin de vous embrasser et de precautions pour n’ètre pas surpris par un coup de main.Nous avions l’ordre de roster à notre poste juMjti’à l’oppnrition de l’armée piémonlaisc.Dans le eus où nous aurions eu affaire seulement a des bandes garibaldjeunes, nous devions résister.Mais devant l’armée piémon-laise nous devions retraiter et nous jeter dans Civitta-Veccliia.Dans la nuit nuits, à travers les bois, les montagnes, les ravins, par des petits sentiers où nous ne pouvions aller qu’un de front, ne dormant pas, ne buvant qu’un peu de café et du vin, fondant sous les ardeurs dn soleil et dévorés par la soif.Nous marchions tous ù la file, l’un après l’autre, sans parler, sans faire aucun bruit i c’était un silence parfait.A quinze pas de nous, du 1 I au 12 sept, deux dragons de on ne se serait pas aperçu de notre ISlonteliascone arrivent en tonte hèle nous dire que les piémontais sont aux A.CAM IR A ND, »r taire, Bureau L, „ • , , .rue Craig, même bâtisse nue le I .,fr.aV(‘c vw.,,s instant sur la j portes de cette ville, que toutes les ilutionncl ”• paille de ma prison.Soyez san Jn* | troupes de la province de Viterbe se quietude a mon egard.Je suis bien ; concent tent sur Vetralln, non loin (i 1 EG.E.HART, notaire, bureau rue je suis content.St jesqnllre quelque j de Yiteibc pour opérer une retraite dut Forges.O COUKT1 KKS.DjZEKîEL M.HART & Fils, Cour-L licr>, Agents et Collecteurs, etc., coin des rues Notre-Dame et Alexandre.L O.ROURDAC ES.Avocat, bureau • et résidence, rne Bona vent tire.fB.L.MOULD, Avocat, bureau coin • des roes Notre-Dame et Bonaventure.J B.O DUMONT, Avocat bureau nie ! me saigne continuellement à la pensée j tie ce qui vient d’arriver.A la pensée .de ee triomphe du crime, il y a des ‘ : moments où j’ai peine à y croire, mal-B.1IOULISTON, Sc Cic., Cour- gré que mes yeux en voient la triste x J3! • tiers Rue Platon.! réalité.C’e*t pour moi cet ut ne un chose, c’est pour la fui.J'aurais voulu j plus sûre sur Civitta- Veochia.Nous mourir sur les remparts de Civitta I prenons en toute hâte ee que nous Vecchia pour la cause de Jésus- pouvons avec nous cl nous pattons pour Christ ; ne suis-je pas trop heureux rejoindre M.de Chnrette à Vctralla.de son 11 ri r quelque chose après avoir j Arrivés à Toscan nel la vers I I h.nous perdu celte bonne chance / Le cœur - primes des mulets pour porter nos .".'* # sacs, afin d’aller plus vile, et d’être plus libres en cas d’attaque.Comme nous étions à nous reposer un peu vers le soir en un désert, deux dragons pontificaux échappés A la prise de Cumino, passent près de nous à cours» i unssi eus.pour rêve.Home, Rome la Sainte ! tombé»! au pouvoir des ennemis de Dieu : toute l’armée pontificale chassée «le | Rome pour laquelle elle n’a pu mou- fle cheval I l 9 III I I ft J BARNARD, A menteur Provlnr!/*' , tient son bureau cucz L’aumônier qui se trouvait avec nous avait confessé toute la nuit précédente et continuait encore le matin.J’allai recevait l’absolution quelques minutes avant de partir pour le feu.Nous étions tous prêts «m décidés à mourir ee jour-là même.'Tous avaient mis leurs tenues neuves et leurs guêtres blanches icz *on p«Nre, Rue des Pf , tient son bureau Champs.Trois-RDière* 1 leptembrc 1S79.; s'uivViiiYqiii’ | i> ji j >o I o * N Ion tc'itbi lia no."L’ü’crl’^liir.ï.: M'WiMiffiCTe.Vuidti une -.ou-, nue le goiiveriuuneut italien s’y est enga-j envoie «pielques individus de ceux joie générale perini nous.Nous res! ^édans les différentes capitulations, qui conduisaient les mulets pour sa- lames (ptekpies instants assis au pied Mon frère est arrivé ici hier matin, i voir si les ennemis n’y étaient pas dé- des remparts.La joie qui régnait chez Il n’a rien pu sauver de ses cfiels, i jù.Comme il n’en était rien, nous tous me rappelait celle (pu animait 'Tout a été pillé dans sa chambre, à la-j entrâmes et nous nous jetâmes sur le r r* «EM T i:\iaiîK *focat bureau ! DontislC • pension des ollicicrs par la canaille, pavé pour nous reposer un peu pen- rî; lolrivlî SÙ Téglisc pa* V ^ ^ | J’ai perdu là-bas les dernières lettres ! «lant que le cuisinier allait préparer Et agent ; qu’il n’avait pu me faire parvenir a .le café.A peine et ions-nous endor- roL5*,iafv________________________________ DE PIANOS, H i fil V*u lent a no.C’eut été une bonne con- ! mis que la sentinelle croyant entendre E PUR EM DUFRESNE, Avocat, bureau.Ru« Notre-Dame, dan-* la bâtisse occupée par MM.Dufreme & Frères, li- M fijLOl^I U MS ET ! ^oimjon pour moi dans les cireonslan- j des coups de lusil dam# le lointain cria il/ACHINESA ! Ces nrésenlcs ; c’est un sacrifice de ! aux artnes.OFFICE Jui-desMisdu magasin dLE & l’rèrc.Hue Llato».i *’11 - Troi**-Rivières, 1 janvier IS70.A H.GKRVA1B, nvoe.t, Bl.François du I>«€.^ Troa-Rmère*, 22 J«ûn.1870.di J Nous pensâmes que c’était la co« (jue je vous fasse tnon histoire en tonne de M.de Charatte qui avait été eux mots depuis ma dernière lettre.surprise a quelque distance de la ville, ’étais donc à Aquapcndente avec ma Mais heureusement, ce ne fut qu une Vquapcnd .Comme les choses deve- alerte ; nous deeouviîmes (pie les tout le monde sons les arbres de la montagne un jour de fêle.Qui aurait pu s’attendre à la trahison qui nous a tous livrés ?Vous savez déjà la honteuse capitulation qui a fait tomber la ville au pouvoir des ennemis et nous a tous rendu prisonniers sans nous permettre la moindre résista titre.Nous pouvions résister huit jours, faire une protection magnifique «M nous n’avons pas tiré un seul coup wane, Sacqui et Appelle, où la petite vérole fait des ravages con.*Jdérâbles.—L’embranchement du chemin de fer (fa Massawipi, «pii va à Sfanstead, a été ouvert lundi.Des communications directes se trouvent donc aujourd’hui établies entre cette localité, Québec et Montréal.Massawipi est cr »*u!«wfii|>.i/c ci pat ics «Ii v6îsey rrgrres', avec New-York et Boston* Un journal dit que par cette voie, fas lettres et les journaux de New-York et de Boston, arriveraient à Québec 24 heure» après leur expedition.Actuellement on ne reçoit â Québec les journaux do New-York que 48 heures après qu’ils ont paru.—Un nommé B rousse au s’est pendu â Montréal, la semaine dernière, pendant qu’il était sotts l’effet d’une alié* nation mentale.—Si vous voulez jouir d’une bonne santé, tenez vous la tête froide, lc$ pieds chauds et achetez vos Machines , I N ill JMMJ’.lll -.- • , - ., I ' .rF.V.BUREAU, avocat, bureau, j lin |MirfMm ,,i,|S pur «pw celui «jne cnn.muni.piM ÿUr Valenlnno qui est une petite ville ( (lets «l’une forge voisine • coin de, r lie, St.l’icrie et Hmiavcn- r, une rlmiiil.re île toilette ou i.un liumlnir une f,,i lifléi-, tatlilis qu’Aqiiapcmlrn- Ulot* nutiu café lit nous |)t .-ci.", «f— .*>*• B— MST!tS.t^1SîS£ L w rM .|.J.C’4»il !.5 I mi nonvi'ati gi.i.l.pour ’•pin, près de 1 églite |mroiv*ialL.piMit-ctrc appelé linpéiissut»!.-, tamtis «pic « ost 1 ao^,# j(, fns lai ; d^f.,1 sni, Spencer-\ témoigné au Courrier de Sorti.On M llt* u Trois-Rivières, 21 Octohiik 1870.1 .a ho n filon provinciale.Dans quelques jours , la législature de Québec se réunira c l nous veirons à l’œuvie pour la (piatiième fois notre système de gouvernement local.Notre ministère provincial, depuis quelque temps,ressemble à ces demoiselles honnêtes et modestes qui ne font jamais parler d’elles et (pii n’en sont (pie plus estimées des anciens, si elles n’attirent pas beaucoup les jeunes.Il est d’usage, sous notre gouvernement constitutionnel, de faire connaître, de teint}* à autre, les intentions du miuistèie.Les ministres saUis-sçnt l’occasion d’un banquet, d’une cérémonie quelconque cl jettent dans lojiphlje.eimi;po,.i;n0 [>jJ.L|U.d.’c»üJii, journaux fcjçoivrnl ccs indiscrétions comme une bonne fortune, ils discu- moigno peut juger des autres reproches.Sur les questions politiques le Courrier n’iusislc pas’.Il parle de tergiversations, comme si un journaliste devait se condamner à toujours approuver ceitains hommes et toujours désapprouver certains autres.Après tout nous avons notre libre aibitre cl nous en usons pour juger les homines.Nulls pouvons commettre des cireur», il nous faut écrire souvent à toute vapeur, mais l’appréciation itidépen-dente des hommes publics est non seulement un pour le journaliste.Ce droit, M.Marthe en a use avec independence*; ce devoir i! l’a rempli avec un talent (pii lui a mérité une liante, considération parmi tous ses confrères.S’il faut en croiie le Courrier, M.Crébassa promet d’obtenir a Sored tout ce (pic Soiel demandera.Nous les rumeur pace ministère fé-Wood M.Royal retourne au Nord-Ouest dans les premiers jours de novembre.Il va y fonder un journal dans les in-téiét?des Metis et sera probablement de retour ici en février.M.Liehé va être nommé chef du bureau de recensement pour la Province de Québec.M.Jodom, ancien négoc iant, qui vient de mourir, laisse une fortune considérable et pas moins de L 100,000 en dépôts et actions de banque.mal, jusqu’à un certain point, cela se * 1 comprend, mais (pie des femmes as- On pense ici que Mgr.Guignes, V"'.3 “"y i évêque d’Ottawa, servi nomaïc An-.hc- 1 ri,"> ,n;VS .!,OV,.,lr vC«Ilie de Qtubvcl La Voirie énumère ainsi l’état des commandements français : sa.-sineut des enfants, (pie de sangfroid elles les voient dépérir de jour en jour et enfin mourir, c’est ce qui surpass#* l’esprit, (t’est ce qui montre jusqu’à quel point, dans notre siècle, l’amour de l’urgent peut conduire.La conduite de ces deux femmes est horrible et inhumaine; mais il ne faut pas oublier quo d’autres personnes presque aussi coupables ont rendu possible leur commerce barbare.Il est evrt 11 n (pie la plupart de ceux qui eonli lient leius enfants aux Waters connaissaient le sort qui leur était réservé et qu’il> en étaient sali.-luits.! resplendissaut.M.Cowen, d’après sa propre déclaration, avait la simplicité de croire que l’enfant de «a fille serait bien traité.Celui qui abandonne son enfant viole toujours son devoir.Il peut arriver (pu* des parents se trompent sur FÊTE DE POMPIERS, Sur le champ de courses de Trois-Rivières, Mercredi, le 2G Octobre.Programmc : •Of Course d’un mille.Course de eenl verges.Carrying potatoes lu creel.Course avec les hausses.Course sur trois jambes.Courses aux barrières, Lr>0 verges, 4 barrières 3 pieds de haut.Course avec de» brouettes.Course avec des sacs.Course des homines mariés, J do mille, ouverte à tous.Autres jeux, etc., si le temps le permet* Tout finira par une procession aux flambeaux dans la soirée.Le corps de musique de la villo fciera là.—Les courses commenceront à 1’«heure P.M.précise.(jr>*Les entrées seront reçues à la Station de Pompe No 1, Mardi soir* le 23 octobre, à 8 heures^ _____ Mgr.Lhflèche quille aujourd’hui Trois- Rivières pour aller bénir diverses églises daus hi* Cantons de l’Est.FAITS DIVERS.Les beaux temps d’automne sont revenus.Après les pluies de la semaine dernière, nous avons un soleil Depuis quelques temps, dit lo Protecteur Canadien, de St.-Alban, beaucoup de Canadiens pussent ici en route pour le Canada ; la plupart, croyons-nous, laissent les Etats-Unis avec l’espoir de n’olre pas obligés do quitter le pays natal pour y revenir.— L'Honorable Dr.Rolph, de Toronto, ancien ministre, vient do mourir à Page de 84 ans., .—M.Purdy, l’un des députés locaux L hiver cependant promet d’etre ., , , -, 1 .bon pour le commerce «le bois.Mean- • • , , 1 ., .missaire en chel du tccensemenl pour coup (J hommes sont déjà rendus dans * /téeapitulniions ; McMahon, pri _ .«onnier sur parole, achève a Wiesba- ! |dc de ceux a qui ils confient (U-II la iriiL-rison de ses clurieuses bled- I l**»™ L'nl'lllls générale, celte excuse ne doit pas être admise, la forêt.M.Murstall ne fait pins d’alfa ires ; lu Nouvel le-Ecosse, conjointement avec M.Costigan.ce que hotel demandera.;>ott« tes suies.um.ui.uou |mo vm.uuimo octobre 1870.Gin-—52 P ¦tVENDRE A U Trois-Rivières, 11* Octobre, 1870.Henri ill.BaScrr.56-6m Mo i> %' CS! ta m I*.HLONDIN.'Trois-Rivières, 3 octobre 1870.PONT de MASKINONGE, Un moulin à farine arec trois moulan "en— Nouvelles Indiennes, Nouveaux Shirtings, Nouveaux Cotons, Nouvelles Etoffes à robes, Nouveaux Mérinos, Nouveaux ( ’obonriîs, H 1 Nouveaux Lustras, Nouveaux Draps de Moutons Nouveaux Drapsd’Astracan, Nouveaux Velours, Nouveaux Velveteen?.o '4?& % H m Benccfjrtuô & Sapeati, Kwe du Platon, Epiceries et Provisions.d'i ’v i» t-n beau pouvoir d'eau ** • KoiISSC.atl,|—Um maison en lu i- DK PLUS RUE DES FORGES, C oin de la nouvelle Halle aux denrées.au/res de peu- magnif*que assortiment DK EPICERIES DE CHOIX, Po’/r la ville, les campagnes et les chantiers, Provisions, J t- Vins et Liqueurs de toutes sortes.(fUC cl da ures., c.haussnres, flr^»(Jlat|iies, rtr=fc*For.- l ouditions liberales.*>»., ’ )fv 1 ' S’adresser sur les lieux au propriétai.e rt N Cy a*si PJ* ».1 11I?*, De- AUGUST1N SAUCIER, mi-Châles, Coton* li lé, Fac.Eu-:.ou à 'Trois Ri»ières à ni T.E.NORMAND.'Trois-Rivières, 5 ort'*jrcM'b70.le • 1 i' *• CO C V E R T17».ES de ni ne de la célèbre Manufuture de •* t'arnieulfé Acte de faillite de 1SG0.Dans l’affaire de PIERRE-OCTAVE FBK.'ON.marchand, de la paioisfc Sic.(îcneviéve de l»a-‘ tiscun, comté de Chnmplniu, Hardes, (histpies, (û;.« Cas-qurttrs, 5^-Nlouchmrs, ^-Crn- FA1LLI.voiles, 0#* Etc., Q&* Etc., Etc., Le failli lira fait une cession de scs biens et les créanciers sont priés de re léunir an I a • i w -mp siège des affaires du failli, en la maison ' - J)l U /(‘S de George Tliiffaut, Ecr., .Ste.( îeneviève ' n de Bniiscan, MERCREDI, le vingt sixié- Al* Pavili.o.v Hoccc.Htusiralc d fittcniirr, âwsttaïc n ^ Aura lieu à la chambre d9audience, Palais de Justice, en cette ville, Wlercredi prochain, G6 Courant A 7 HEURES, P.-M.I •o Quelques amateurs de Québec, aidés de M.M ill, organiste delà cathédrale angli-caine, Québec, ont bien voulu offrir leurs services pour la circonstance, Dy'Entre’e—59 cents,-CO (OEnfants—25 cents—C3 Trois-Rivières, 21 oct.1S7Ü.59 PHARMAU A VENDU! t J.JM.ïseaiîes Skortls Otant retire tl.’ü aflaircs, les soas-signOs prolitent de ta circonstance et de la saison des allaires d’automne pour appeler rattention des acheteurs sur Jeur assortiment de VINS, THE, LIQUEURS DIVERSES, CAFE, VINS DE MESSE, TABAC, BIERE, CIGARES, COGNAC, SUCRE et MELASSE, &.C., &c.Et invitent respectueusement les gens de la ville et de la campagne à faire une visite à leur magasin.r>cuct*haiia$>Bicaii.FARINES.LARDS, POISSONS, JAMBONS, BISCUITS, _ r .me inur d’octobre courant, à deux heures de Le »«.».».i£ Wore .nfornuT le |»ihlic ; ,.s .recevoir un 6tat des allai.j'"1 ° n,l8'm’".u considérablement son tonds i (|u fi|il|i ,{ mi s.,ldic.le magasin et cpi’on trouvera chez lui toutes .t' ,k rr .•s épiceries des incilleuics matons de Cliampla.n, 11 octobre 1870.55 les epic en Montréal, a des conditions libérales.Au l'AviLLoar Hill*.Fripon & Frcrc* 4*9 49 J.C.ROUSSEAU.200 CORDES DE BOIS &C., o- I AVIS.-O0- UNE pharmacie complète, bien assortie, à vendre à des conditions faciles.S’adresser à J.C.ROUSSEAU, Rue des Forges.Trois-Rivières, 17 oct.1S7D.57 » p, ié ©âiüi Professeur ANGLAIS & FRANÇAIS.Rue St.Philippe, TROIS - RIVIERES.17 Oclobro, 1S70.27 Pommes! 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Les soussignés prennent la liberté d’infoi w -g, w «, mur le publie qu’ils ont ouvert, aux Trois- îl«lïâ©Si F filït OS'u- i Itiviéres,.sur la rue des Forges, vis-à-vis le ' ' ’ ' , ; i marché, un magasin consistant en un assor- de* marchandises sèches de tout genre, draps, : tilll(.n^ tje$ plus variés et des plus complets casiinires.flanelles, couvertures de laine, 1p(.picl.rilJS> ttl que : Tuovinci: ni: Qrcncc, j District d» Txdt-liiviiret.J Cour Supérieure,' P oui le Bas-Canada.ANNEXION ! ! ANNEXION ! ! ANNEXION l ! marchandises de goût, chain sures pour dames, messieurs et enfants, claques en feutre, cierges, chapeaux de toutes les sortes etc.D.K.Fr Trois-Rivières, 19 sept.1870.a y: s Le Soussigné étant sur le point de se retirer des affaire*, prie toutes les personnes qui ont des réclamations contre lui de les présenter à son Bureau, Rue Notro Daine, vi-à-vis le couvent de< Ursulines, Trois-Rivières, pour qu’elles soient examinées et réglées ; et toulbs les personnes qui sont endettées envers lui sont aussi priées de lui payer sans delai les montants qu’elles doivent.EDWARD BUKSTALL.Trois'Rivières, 28 Septembre, 1870, Brandy, Jatnaït/ue, Vin blanc, 17/1 rouge, 15 ! Old Rye, Bière, * Porter, Mélasse, Sirop, Sucre, Thé, Fleur, Savon% Chandelle, Biscuits, Sucreries, Café, A nis, [sortes Epices tic toutes Vermicelle, Homard, Huile, Marinade, Tabac assorti, Pipes, Raisin, Cigare, Sel fin.Nous sollicitons respectueusement une part du patronage public, en donnant l’assurance que vous serez servi avec ponctualité, aux prix les plus modérés, chez C.LABARRE & Frère:.'Trois-Rivières 17 Juin, 1870.7 Trois—Rix'icTcs, 20 sept* niTrc» 187**.QU'l L soit connu que L»'gcr ltouchcr, rie la paroisse St.Rutnnlu'*, dans li?district rit* Trois-llivièrrs, Kcuyer, Notaire* public, par sa requit.* inisi* au g relie sous lo No.-UG rieniaiiric la vente d'un immeuble situé dans ce District, savoir: Un terrain situ.'* dans b* lief Uobertctant le nninèro trois cent quatre vingt dix sept du « a-riastre du dit fief, du ns biVoncession de la petite rivière, coté nord, dans la paroisse Ste.Anne d’Yiiiimeliicbe, ayant environ quutrc arpents une perche et c|iiatrc pieds de front sur environ seize arpents de profondeur, aujourd'hui borné en front ù Murioru (ïélinfts, Kcuyer, en profoij-au grand ruisseau et à la petite Rivière Maehi-cbe, au sud à Zi pliirin Relleiilftre et au noiri i'i Joseph Rcllenmrc, le quel lot rie terre n'est pas occupé depuis environ dix uns, lequel «lit Léger Rom ber allègue que pur et en vertu du cadastre tiu dit flef Robert et par acte de concession du dit terrain il a été constitué une hypothèque sur l'immeuble ci dessus décrit pour la somme de cinq ehelins cinq deniers et trois quarts cours actuel de cens et rentes seigneuriales, maintenant rentes constituéch, réclame du propriétaire! actuel du dit immeuble lu somme de trente six ; piastres et vingt centins cours actuel, qui lui est du pour vingt neuf années d'arrérages de cens et rentes seigneuriales finissant lu vingt quatre i janvier mil huit cent soixante un, jour auquol j - le cadastre du dit lief Robert a été fait et préparé et pour quatre années d'arrérages de rentes .HUITRES FRAICHES cmi.titiùos icliuw ilopnl» la confuctlim il» ilit ' 11 Ud RES FRAICHES cadastre jusqu au trois février mil huit cent mitopii oo no vir^LiL'C soixante cinq.HLi 1RES T K A 1C II Pelleteries & Chapeaux, Souliers moux et mitainesf Vit tori nés et manchons de Vison, Mouton de Perse, Hermine, &c.Capots de chat sauvage, Et de Castor, Rohes de hujfle et.tVours &c.Le soussigné payera, à son magasin pour les pelleteries et peaux brutes telles que Vison*.Castors, Bêles puantes, Martres, Loups-Cerviers,Orignaux,Pékans, Renards, Caribous, Loutres, Rats-Musqués, &.C., cHr LE PLUS HAUT PRIX Du Marche de Montreal.Trois-Rivières, 12 septembre 1870.—12.IL L.BUREAU, Rue des Forges, en face du magasin de MM.McDougall.Lo meilleur moyen d’aimor leu Provinces Maritimes, C’est do manger des Huîtres «lu Golfe.soi Xante «¦iii«| Ledit Léger Doucher allègue de plus que lo propriétaire actuel est inconnu etqflft le pro- j prié taire connu depuis la date de la confection .du dit cadastre a été la nommé Kticnne Jacques | Héroux ou hoirs et ayant cause.HUITRES FRAICHES HUITRES FRAICHES HUITRES FRAICHES Kn conséquence, avis est donné nu proprié-! u t i.'Q CM* a IPM TQ taire «le lTmmeuble, de compamUre devant J U | ^ Pit A IPI ! l'Q cette Cour dans deux moln U compter de la qua-1 HUI I itibn I Itiiiv/ii i.» trièmo publication du présent avis pour répondre ù la demande «lu «lit Léger Doucher, faute de quoi la Cour ordonnera que le dit immeuble soit vendu par décret, Certifie N.A.DU BE RG EU, Député Prot.Cour Supérieure, District de Trois-Jdivières.[4inc.Publication.] Trofs-lVirihüH, 30 18TV).60 HUITRES FRAICHES CIIC/.Félix Décotcau, RUE DU PLATON.Trois-Rivières 16 Sept.1S70.41 Lo.Const.Uulionnel-Edition Semi-Quotidienne Arrivée et Depart Des Malles POUR I/liSTE.A commencer «lu 25 Avril 1870, jusqu'il nouvel nvin, les malles arriveront et hc fermeront h co bureau, comme nuit : Arrivée Départ 1 Mailo povr Montréal, Québec et Sorol par 1m» tonux à vapeur, quoi.2 Malle du chemin do fer, pour les Townships, le Haut-Cumula et 1 ch antres endroits sur la ligne du Grr.nd-Trunc, quotidienne.Hive Nord-Ouest Ber-thicr, et Sorel, etc., quotidienne, except.' lo lundi.4 Départ des Mal les par terre pour Hécancour, Gcntilly, St.Pierre les Becqueta, Lotbiniérr, jusqu'à Lévis, lo lundi, mercredi et vendredi i\.f Elles doivent arriver à Trois - Rivières le mardi, jeudi et samedi à.(J St.Etienne et 8hawo-nigan, mardi, Jeudi et samedi.7 Ht.Maurice, mardi, Jeudi et samedi.8.00 A.M.8.30 A.M.10.00 A.M.8.00 P.M.1 Midi.*1.0» A.M.0.30 A.M.10.10 A.M.10.00 A.M.10.30 A.M.11.30 A.M.0.30 A.M.11.30 A.M.C.K.OGDEN, m.r.Trois-Itivièroe, mai 1 1870.GRANDE REDUCTION ! AU MAGASIN UK L.E.GERVAIS.a l’enseionb du Eue Bteto» Dnmeu Tout Pamoartiment valant plus de $30,000 ci consistant en Drop?, Casimir?, Tweeds canadiens, Imitation do mon ion, Etoffe* à manteau, Mérinos français, Etoffes n iobe*, Winceys, etc., etc.SE K A rendu à unis GRANDE REDUCTION, d'ici nu PREMIER FEVRIER prochain ; de plus, toute person no achetant pour $10 et au-delà, au comptant, aura droit à un escompte de 5 par cent.Un grand nombre de coupons accumulés pftiulant les deux dernières saisons, seront ndo* à mi grand «arrifico.Tf^VRirpèrcs, 6 décembre 1869.Acte de Faillite de 18G9.Dans Pu Ha ire de FRANCOTS-XAVIEU ST.ARNAUD et GEORGE ST.ARNAUD, Dr #nnl nlïaire ensemble sous le nom de F.X.St.Arnaud & Frère, commerçants, de la paroisse de Sic.Geneviève do Batisenn, comté de Champlain, FAILLIS.Je soussigné, Nazairo Gagnon, de Chntn-plain, ni été nommé syndic en cette alla ire* Les créanciers sont priés do me filer leurs réclamations d’hui à un mois.Champlain, 8 octobre, 1870.6i N.GAGNON, Syndic h AVIS PUBLIC ¦ • Est par la présent donné qu’à la prochaine ««inn du Parlement de la Province de Québec, application sera faite pour obtenir an acte qui partage l’appropriation de deux cent mille piastres, faite en faveur de la Compagnie du chemin de fer du Nord et de la Navigation et des Terres du St.Maurice, par le ci-dcvont comté de St.Maurice, en deux parties égales entre le comté dé St.Maurice et le comté de Maskinengé, maintenant renfermé dans les anciennes limiter» du susdit comté nommé en premier lieut et donner aux deux dits comtés la faculté d’émettre des debentures à cet effet portant sept pourcent ifintérôt par année.Trois-Rivières, 7 octobre 1870.53 AVIS.JL sera fait application à la prochaine æshion du Parlement de Québec, pour détacher de la cité de Trois-Rivières, la partie de la dite cité comprise depuis les terres de George A.Gouin et Joseph Napoléon Bureau, inclusivement, jusqu’à la ligne séparant la dite cité de la municipalité de la paroisse de Trois-Rivières, et l’annexion à la dite municipalité de la paroisse de Trois-Rivières, ‘pour toutes les fins municipales et scolaires Province de Quebec.J CHAMBRE DU PARLEMENT.BILLS PRIVES.LES personnes qui se proposent de s’adresser à la LÉGISLATURE de la Province •le Québec pour obtenir la passation de BILLS PRIVÉS ou LOCAUX, portant concession de privilèges exclusifs ou de pouvoirs de Corporation pour les fins commerciales ou autres, ou ayant pour but de régler des arpentages ou définir des limites, ou de faire toute chose qui aurait l’effet de compromettre les droits d’autres parties, sont par les présentes notifiées que, par les règles du Conseil Législatif et de l’Assemblée Législative (lesquelles règles sont publiées nu long dans la u Gazette Ofiicielle de Québec),” elles sont requises d’en donner DEUX MOIS D’AVLS (spécifiant clairement et distinctement la nature et l’objet de la dite demande), dans la “ Gazette Officielle de Québec,” en anglais et en français, et aussi dans un journal anglais et dans un journal français publiés dans le district concerné, et de remplir les formalités qui y sont mon-tinnées.Le premier et le dernier de tels avis devant être envoyés au Bureau dus Bills Privés de chique Chambre.'foutes pétitions pour Bills Privés doivent être présentées dans les “ trois premières semaines” de la session, BOUCHER de BOUCHERVILLE, Greffier du Con.Lég.G M.MUIK, Greffier de l’Ass.Lég.Québec, 4* Juillet 1870.12 L G3 INFORME le public qu’il c.st sur lo point de laisser Trois-Rivières, et qu’il vendra au-dessous du prix coûtant Son Assortiment si varié consistant en : EPINGLES EN OH, PENDANTS D’OKEILLES, JONCS, LOQUETS, CHAINES, EPI N G LETT ES, ROUTONS DE CHEMISES, DOUTONS DE MANCHETTES, f§ «le., etc., etc.Aussi nn ^rand assortiment des CELEBRES PENDANTS D'OREILLES et EPINGLES en JAIS de WHITBY.MONTRES D’OR A $\2.MONTRES D'ARGENT A # G.Le tout sera rendu, au-dessous du prix d'achat.AVIS est par le présent donné que la Compton»® du chemin de fer du Nord et de la Navigation et des 'ferres du St.Maurice dcinnndci/ à la prochaine Session de l;i lé-gisloture de Québec, les amendements suivants et autre., à charte : 1.A prolonger jusqu’au 1er janvier 1S77, le temps pour la L^ipplétion du chemin et des autres ouvrages.2.A accroître ju^qw’a cinq millions de piastres le capital social c!.'?la Compagnie avec poinvoir d’éinuttre des Bcus,( Bonds) et if hypothéquer le chemin et l»*s 'erres pour le môme montant.3.A changer la jauge (gitane) dti "hernia de 5 pieds six pouces a quatre pieds htm pouces et demi.4*.A obtenir le droit de construire sur les cours d’eau navigables des ponts sans tabliers mobiles, en les faisant d’une hauteur suffisante pour qu’ils n’interceptent pas la navigation.5.A donner le droit aux détenteurs de Bons, sur lesquels il n’aura pas été payé d’in-tciéts,d'élire îles Directeurs et de s’emparer de la directions des affaires du chemin.JOSEPH CA UC 11 ON.Président C.F.R.N.N.'J'.St.M.Québec, 2*1* août 1870.J1 VEJVDRE Argent comptant ou a crédit.Une terre de six arpents sur vingt, d«yt, la paroisse de St.Zéphirin de Coût val, bien boisée en pin à billots et en grosses épinette* rouges, pour bois plat j ce bois peut être mb sur la Rivière St.François ou la Rivièr» Nicolet, et même sur une petite rivière qui passe à un arpent de cette terre, et qui tombe dans la Rivière Nicolet.Aussi une autre terre de 90 ai pénis, dan* la même paroisse, sur la Rivière St.François, dont la moitié environ est en terre faite, et lu reste en bois debout.Pour les conditions s’adresser au Soussigné.„ M.E.HART.Trois-Rivières, 10 Dec.1869.5.7/ il ILS ««ce, O T T A W A.james a.eotmi Thrièjy^ers, june 9 186§.1 Chaussures Chaussures Pilules Végétales CCr*Venez voir î Troih-Rivières, 13 Juillet 1870.IG ff i» •Mi -, >• 8 il fs oui DK IIKDü T O T^.pX Ç H EN GRANDES BOUTEILLES, LE GRAND Purificateur du Sana’! • ' .« j Est spécialement recommande Pour le printemps et Pete.Quand le sang est épais la circulation rjt entravée, et les humeurs rendues moins saines par les secretions lourdes et grasses des mois if hiver.Ce remède mu* quoique puissant purifie (oui le système el devrait être en usage lou> les joins comme ' POTION MÉDICALE Chez tous ceux qui sont malades ou qui désirent prévenir la maladie.C'est la seule préparation véritable et originale pour opérer LA GIJËRISON PERMANENTE Des cas les pins danger car et les pins in vit très de scrofules, de Plaits anciennes, Tumeurs, Abcès, Ulcères, et pour toutes espèces d’Eruplions scrofuleuses.C’est aussi un remède sans pareil pour les Rhumes.Enflures, Scoi but, Névralgie, Dnrtes, Débilité générale du système Nerveux, l’erte de l’appétit, Lang u c ii rs, Etourdissements et toutes les maladies du Foie, les Fièvres Intermittentes, Fièvres Bilieuses, Mal d’Estomae, Jaunisse, Teignes, etc., etc.SALSEPAREILLE DE HONDURAS.•.-V./’V'i Y il!, tm !i, MARCHAND DE CHAUSSURES, Rue «fin 8’L‘Uon, Remercie ses amis et le public de l’encouragement qu’ils lui ont donné et les infoi me qu’il vient d’agrandir son établissement, afin de pouvoir, s’il est possible, les servir encore mieux que par le passé.Il a ajouté à son établissement un MAGASIN et une BOUTIQUE dcSELLl Elt Fl un magasin de cuir.Q8ie les acheteurs fassent une visite à son étah'isseinent, et ils seront contents.M .Robitaille peut vendre en gros à meilleur marché que les marchands de Montréal, Trois-Rivières G Juin 1870.3 -Vencx-voir !— 8UCR£ES DE BRISTOL, LE GRAND REMÈDE / Pour toutes les Maladies DE L’ESTOMAC, DES INTESTiNS, ET DU FOI B.'fj ON PEUT ACHETER C«ES MONTRES CHEZ - * ! ?AGENT POUR W m 0X * B- ï F X El B: e: @ ÜJ -OOtUWO T#aii-L'mères, 3 août 1870.25 C’est sans contestation la préparation la plus pure et la plus puissante de la véritable C’est le meilleur remède, el de fait sur lequel on puisse compter pour L guérison de toutes les maladies occasionnées par l’état impur du sang ou par l’usage immodéré du calomel.Les malades peuvent être certains qu’il n’entre pas dans celle préparation le moindre particule de substance mercurielles, minérales ou vénéneuses.Best parfaitement inoffensif et peut être administré aux personnes faibles ainsi qu’aux enfants les qlus délieats, sans causer le moindre préjudice.Des directif ns complètes pour se servir de ce remède se trouvent imprimées sur les papiers qui enveloppent la bouteille, et alin de tenir en garde contre les contre façons voyez si In signature de Lnnmnn et Kempt sc trou-ue sur l’affiche bleue.La 8ulseparcille de Bristol est en vente chez tous les pharmaciens du Canada.Devins et Bolton, près du palais de justice Montréal agents généraux pour le Canada, aussi en vente chez J.F.Henry, Montréal et à vendre chez tons les droguistes et vendeurs de médecines.* Trois-Rivières, 1 niai 180$ On pont aussi su procurer, cli< /.M.Wliitofoid, loiiD s espèces de Uijouto-brillnnles cl colorées.'frois.-Rivières.I Juillet, I860 u—12 tâs Qrfy rfiSE?*'*T* ’Æfs» :l J* w'v* 2 :% MIS AUX ENTREPRENEURS, —e— DES soumissions cachetées, adressées au soussigné et marquées “ Soumission pour le Bureau de la Poste, Québec ’’, seront reçues à ce bureau jusqu’à vendredi soir, le 28 courant, pour la construction d’un nouveau bureau de la Poste à Québec* Les plans et devis peuvent être examinés au bureau de Pierre Gnuvreau, Ecr., architecte, département des Travaux Publics, Québec, le et après samedi le 15 courant.Les signatures de deux personnes solvables et responsables, consentant à se porter cautions pour In due exécution du contrat, devront accompagner chaque soumission.Le département ne s’engage pas à accepter la plus basse ou aucune soumission.Par ordre F.BRAUN, Secrétaire.Département des Travaux Publics, £ S 52 Ottawa, 3 Octobre, 1870.,L © $ MAR C_H AND.ENCOIGNURE DES RUES NOTRE DAME ET DES FORGES.ETABLISSEMENT considérable de marchandises d’étape et de goût ; Ire qualité de draps et ensimirs,— Handles t.i grande variété ; gants, rubans, parasols et Heurs artificielles etc.Médecines à jxUcntes et paifums les mieux choisis.Trois-Uirtères, 1 juin fS69.J AV — — Assemble’e De’gislativo.Quf.nnc, 20 Septembre 1S70.Il est donné avis que, conformément à la 50e règle de l’Assemblée Législative de la Province de Québec, toute pétition pour bill privé doit être présentée, le ou avant le vingt-quatrième jour de novembre prochain.G.M.M U IR, 4*9 Greffier de l’Ass.Lég.Gaucher «y Tel mouse, IMPORTATEURS D’cpicci ics, vins, liqueurs, provisions, I-'I’C., ETC., ETC.EN GROS, iVo.200 rue Et Paul, et.1G I Pue des Commissaires, MONTREAL, P.Q.HISTOIRE DE TROIE - P] VIER RE.La première livraison vient de parait te.Elle mi ferme 12(i pages et 3 gravures tiréis hors texte.—On s’abonne chez : Ms.Dufresne, frères,libraires Trois-Rivièu*.- B.Maureaull, notaire.Gentilly M.I»j Dr.Dufresne,.St.Stanislas M.A.Loi u.\ amacliiclie E.Scnér.al, imp-éditeur.Montréal M.1.'Passé, (la Minerve).Moutiéal M.J.Frigon,.St.Maurice AI.le Dr.Grenier.St.Alaurice Ai.II.Brassard Avocat,.Sorel Al.T.K.Normand,.Cap de la Magdelnine I .Z.Oo • mier,.* .S he i h r o< i ke Li • I.îcei le,,., \ amucliiche Al.L.D’A rgy.St.Zéphirin de Cour val Al.F.\.St.Arnaud.Sic.Geneviève L.Al.Hart courtier.Trois- Ri\iêres G.B.llouli-ton do.»lo.do.A.J.Martineau.Champlain A.O.Houle.Notaire.St.Célestiu Di.Bald.»Si.Burnahé Ïj.t).Al aurait It.St.Siniun “Bagot” A.Laperrière, Biblio.du Parlemêut, Ottawa A.Disaulniers.M.P.P., Maskinongè.Garant ^ 'fmdel.Québec Les livraisons seront expédiées au fur et à me.-ure qu’elles paraîtront.Les agents sont autorisés à recevoir l’argent des souscripteurs par sommes de $2, $ 1 et un ècu, au gré des personnes qui voudraient opérer des paiements périodiques.Benjamin Sulte.Renfermées dans des fioles de verres garanties pour se conserver dans tous les climats.Ces Pilules sont préparées expiestément pour opérer, de concert avec la loi du PuriÉ-cateur du sang, la Salsepareille de Bristêl, dans toutes les affections provenant d’humeurs viciées ou d’un sang impur.Les malades les plus abandonnés ne doivent pas désespérer.Sou.*» l’iniluenco de ces deux grands remédn des maladies considérables, connues jusqu’ie* comme incurables, disparaissent promptement et d’une manière permanente.I «ni les maladies suivantes, ces Pilules fcont le remô-tle le plus v fie, le plus prompt el le meilleur qui ail jamais été préparé.On doit y courir »ans i •lard.A»;»1.tdie- de foies.Hémorroïdes.CoiDtipatio*, I ndigestion, Maux de tête.Dyspepsie, J I rdropisin.Depuis bien des années, ces Pilules sont employées dans la pratique quotidienne, ton-joms avec les meilleurs résultats, et c’est avec la plus grande confiance qu’on les recommande à ceux qui souffrent.Elle est composée des Extraits de Baume Végétaux les plu* coûteux, les plus purs et les plus ex cfllculsen raison de leur prix élevé.La.combinaison de leurs rares propriétés médicales est celle que, meme dans les maladies les plus invétérées et les plut graves, ou d’autres remèdes avaient échoué, ces Pilules extraordinaires ont effectué des cures promptes et radicales.Trois-Rivières, 1 mai 18GS
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