Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
vendredi 16 septembre 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Constitutionnel, 1881-09-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
HEME ANNEE TROIS-RIVIERES, VENDREDI 16 SEPTEMBRE 1*81 NO.102.PRIX D’ABONNEWENT ixtaiiiadliuent payadlk davance.BJlüon S.ml-QuotIJIonn., 12 mo|j.;.• • ¦S-™’ Kdltion Uobdomaduiro, l^uioûi.L0Ü Pouf le* Etata-UulB.Edition Soml-QuoUHmn*.12 mol».«ésarsMfe i .“dstoï-jw.*?0tn£!x ouivÜRÎ* dWoimlinuer, do vont on -I SSff ïïli’nu iolnB un mois aviint l'oxpirn-^iünni^ /RL. LE TITO TIONNEL EDITION SEMI-QUOTIDIENNE.BRUNO DUVAL, Editeur-Proprietaire.AaraXTOSTGES.Par ligne.Edition Hcml-Qnotidionno, prcmlèro insertion, Brevlère.$00.10 Do Insortiona subiôquontoa,.00.03 Une colonne pour 12 mois.00.00 Do do Omols.35.00 Do do «mois.18.00 Edition IIobdomndaiTO, à forfait •••• Toutes annonces sans conditions, seront insérée» jusqu'à oontro-ordro a lOotBcts.la 1 ifrno.Tout ordro pour discontinuer une annonco doit étro par écrit.ToutoM corrospondanoos oto., doivent Cire adropséas au propriétaire du Constitutionnel, affranchies ot inunios d’uno siKnutnro respon» sable.NO.IO RUE CRAIG.Feuilleton du “ ConstilutiMnel.” LE VOLEUR DE TRÉSORS- IV -—IjC comte Albert, mesdames, suivit te conseil du géùérul, reprit Georges Dos-lie ; il donna des leçon» do piano pour vivre.Tl était venu il Parts le cœur libre ; Ytno de scs élèves, miss Ellcu Talbot,Aind-ricuino de naissanco, lui inspira un tuidro et tout respectueux sen timon t.Il parait que le récit de Georges était destiné à être souvent interrompu.Co nom d'Ellen Talbot excita eu effet vjno véritable émotion dans le sulou de la marquise.J.# # ii2 vicomte Henri de Villicrs tressaillit W ostensiblement que le général lui demanda tout haut s’il se sentait iucom rnodô.• La marquise frappa ses deux mains 1 une contre l’autre.Hélono changea de couleur ot s'agita sur son siège sans prendre la peine de cacher son trouble.—Par exemple! s’écria la matquiso, Y oïl il qui tourne au rouan 1 Vous devez vous souvenir, mesdames, d’avoir vu il la place où nous sommes cette charmante Ellen Talbot, fille unique d’un membre du congrès de Washington.—Certes, certes, répondit-on ; toute jeune.—De l’âge d'Hélène.—Une délicieuse bloudo ! ajoutèrent cca messieurs.—Juste la nuance des cheveux d’Hélène ! dit la marquise, le même âge, le Blême nom.l’une en anglais, l'autre en frauçais, la même taille, presque le même son do voix : une ressemblance des plus frappantes .tout le monde les prenait pour les dtux sœurs î Jo ne suis pas si jamais deux sœurs se août plus tendrement aimées que nous ! tnurmura Hélène, qui avait les larmes aux jeux.-AJ*is comment sc fait-il, reprit la marquise, que nous u'ayons jamais eut*, ndu parler de ce fameux comte Albert de Rouen, nous qui voyions les Talbot tou** les jours ?Hélène rougit et b «issu les yeux.—Je crois deviner que Mlle de Bois-trudnu u’est pas sans en avoir entendu parler, dit tombas le vicomte Henri.—Vous ne vous trompez pus, monsieur, répliqua la jeune fille d’un tou froid.Elle m’a éciituue fois de Baltimore ; le nom du comte Albeit *c trouvait dans sa lettre.Quand à la circonstance qui vous étonne, maman, aj.juta-t elle en se tournant vers la marquise, vous rrnez que nous avons passe fhiver entier de 18-lü à Nice.C’était, en effet, pcmluut Phiver de 1846, dit Georges Leslie, —C’est juste ! c’est juste 1 fit la marquise ; nous regrettâmes de n’avoir pu embrasser la chère M me Talbot et sa charmante fille avant leur départ pour les Etats-Unis.—Vous avez oonnu Ellen, monsieur ?demanda Hélène ù G orges.Elle était rcdeveuuc pâle ; mais le regard que Georges lui jeta fut si triste et à la fois si doux, qu’un vif incuruat couvrit de nouveau ses joues.Georges répondit : —Asses pour affirmer que j minis res-ecuibluuce plus parfaite n exista ici-bas.Mme la marquise vient de le dire : outre elle et vous, mademoiselle, tout est commun, l’âge, le nom, la voix, le sourire : vous uvez la » êmo beauté, vous devez avoir le même cœur.Il s'interrompit, et au lieu do poursuivre, il demande en so tournaut brusquement vers «Henri : Monsieur le vicomte ne nous a-t-il pas dit qu'il avuit habité Baltimore ?—Peu do temps, répondit Al.do Vil.* 4'up.fjân dégagé ; le hasard no m’y ?jamaisrencontrer miss Talbot./V J'éptxjuc oty ces daiycs l'ont connue â Paris ) UV;*is déjà commencé mes voyage-*.Pourquoi me demandez-vous cela ?.-—P.9ur avoir votro témoignage, mon.sieur, comme je vous 4 fourni le miou tout à Phcu/c.Car j’allais ajouter que ¦aluaot Mlle de Boistrudiu uno sorte do vcrtjge m'a passé devant les yeux.J’ai cru voir miss Ellen elle-même, et j’ai eu Cette idée bizarre quo lo d/5vouc-inett d'un f‘ère, et même la tendresse d’uu époux pourraieut êtro trompés à une »i merveille use.fesse jd b)an ce.Votro avis à co sujet, BJfiQfliour le vjcQqjto, m'eut été précieux.“-Désolé d’êtro dans l’obligation de Vpus le refuser, monsieur, répondit Jo vi-ftVcc uno nuance do hauteur ; je I ^ ^pètequo je n'ai jamais eu l’honueur 11,0 trouvcr avec miss TulboL 8|,r*e, reprit Georges, doufc lo’ n^jir ., •> T7uj irorrti " Syrup of Red tute our Registered Trade.Mi els are t ' -• .u * • Qum" oonstl-, and .our wrapper - •rUJJi and labels are also legist KERRY, WATSON A GÔ box.SSZ&tesz .1 * f • I —l y: WOOD'S HOUSEHOLD MAGAZIN 13 I’LflCK d’AiUIKS, J 2 »2 Rug Sr.Jaoquks, ( MONTREAL.L.A.SENEGAL Surintendant Gel, re»r.An Oil Chromo (14x2Ç • Vallar." Pflo^ $3; •• BUok S i>ap«r hindlnr*."ChristUa C V>ok, In nincr nlodintr.and a lloDMhold «fur«11M nf/ ;;i Jtr.J in mono/, ortn ono-c«nfc ’Ab'M 1233 J-li CONSTITUTION!*! KL ¦MC*-» WW T.»1 tFf TT* nif./jr rryt+r ’fTTCT' «rwaearr» ^*v • »«1 *Le Constitutionnel au premier homme d’Etat de notre A.Bcrlinguct ingénieur, et Bruno j j Province, au successeur de Sir Eticn- Duval, du Constitutiounèl.ne Cartier.Sir Hector est très popu - Sir Hector a été émerveille des Jaire et très aimé à Trois-Rivières, avantages naturels que possède.notre c’est toujours avec plaisir que la po- port et a promis de s’intéresser aux pulation le reçoit et l’acclame.Nous travaux à exécuter pour en faire un n’avons aucun doute que s’il nous fait des premiers havres du pays, l’honneur de se présenter dans notre Dans LES Chahs.division électorale aux prochaines A dix heures, Sir Hector Lange-élections, personne ne songera meme vin s’embarquait au quai Reynar sur à l’opposer.Plusieurs échcvins et conseillers Le Retour A trois heures s’effectua le départ.Le train arrêta a Radnor et tout le le loop-line a bord du char officiel du chemin de fer du nord.Trois chars TROIS-RIVIERES 10 Septombro 18OI S!R HECTOR L&NCEVIN A TROSS-nWiERES, étaient sur l’estrade à côté de Sir de première classe, mis à la disposi-Hector, qui en réponse à l’adresse tion des excursionnistes, étaient rcm-des citoyens fit un magnifique dis- plis.Il y avait environ deux cents cours, un discours solide et brillant personnes, tous gens d’affaires et de rempli défaits et d’arguments ser- commerce, qui avaient voulu nccom-rés.A plusieurs reprises l’Orateur ! pagner notre député dans son voyage fut interrompu par des applaudisse- aux Piles, Sir Hector Langevin est arrivé en cette ville, mercredi soir, par le train de six heures.Il a été reçu à la gare par son Honneur le Maire, accompagné de plusieurs citoyens distingués.A huit heures, Sir Hector se rendit à l’IIôtel-dc-Ville où son Honneur le Maire lui présenta au nom de» citoyens de Trois-Rivières, l’adresse suivante : A L’IIouorublo Sir Ureter Lungevin, Chevalier du l’Ordre St.Michel et St.George, compagnon du Bain etc., etc.et Minktro des Travaux Publics pour lu Puissance du Canada.Les oitoycus do Trois-Uivières, vos constituante, tout heureux de vous voir au milieu d’eux et do Fakir cette occasion pour vous présenter leurs hommages vous exprimer les sentiments d'estime et de considération qu’ils uouriiescnt pour vous, et tous témoigner leur rcconnaissauoo pour votre sollicitude envers eux.Les travaux qui s’exécutent actuellement en cctto ville, et ceux que vous avez décidé de faire exécuter dans le Territoire du St.Maurice, ajouteront cucore, après leur parachèvement à la dette de reconnaissance que la ville a contractée envers vous.Le lifivre qui devra se bâtir bientôt sera votre œuvre et un monument durable de votre zèle à promouvoir les intérêts de notre ville.Vos constituants ont été tiers de voir leur représentant acclamé pur une population enthousiaste d’un bout à l’autre de la puissance et r» cevnut partout les honneurs dûs à son mérite et à «es talents.L’inspection en détail que vous êtes à T lire des travaux public?exécutés dans lo pays, par le gouvernement, est une illustration de plus du zèle infatigable dont v jus av* z toujouii fait preuve, chaque fois qu’il s’est agi de l’iutéiêt de vos concitoyens, de l'avancement do la chose publique.Ce t n\ec bonheur que vos électeurs vous ont vu, dovnnçaut leur désir, répondre il l’appel do lours frères, les Acadiens, et aller leur porter uvee vos conseils patriotique-», l'expression dos sentiments sympathiques et fraternels qui fout battre lo coonr d’un million de Canadiens, leurs frères dans l'infortune et leurs amis dans le triomphe.Les nobles paroles que vous avez fait cuteudre devant cea victimes de l'advcr-i-té, réunies pour s’affirmer comme peuple, Font une nouvelle garantie quo vous êtes euccr.», et referez toujours co que vous avez été dans le passé : Canadicn-Frau ça is ! Avec orgueuiljIcH Trifluvieiis saluent en vous, aujourd’hui, le digne chef du grand parti auquel vous appnitenz, la tête politique de l’élément français en Canada, et Vu mi intègre ot conciliateur des différentes races qui travaillent il la prospérité et à l’avancement de notre pays.• Severe Dumoulin, Maire.Trois-ltivièrcF, 14 Septv 1381.Sir Hector se' levant pour répondre à cette adresse fut chaleureuse* • * ment acclame par les citoyens qui s'étaient portcs.çn foule dans la Grande Settle de lTIotel-de-Ville pour entendre leur populaire député.% * ‘ .L’assemblée, Jamais nous n’avons vu h Trois?monts chaleureux.Nous publierons Sur tout le parcours du Loop-Line en entier ce remarquable discours ^ on avait placé sur les rails des cap-dans notre prochain numéro.j suies (torpedoes) qui éclatèrent avec Les-Discours, fracas au passage du train.Après la réponse de Sir Hector, A station de St.Maurice qui M.T.X.O.Mdthot, députe du corn- j avaitdté^ondidcmcnt décorée date de Nicolot, appelé par la foule fit ' l1(5c «truc, lcfondatcui des Formel ges Radnor, qui était au nombre des Edmond Michelin, 'excursionnistes, accompagna Sir i Hector et lui montra en détail la il Théricu, Joseph Trudul, Michel Trudol, François Lu baye, père, Benj.Lalinye, David Trudel, Fraûçois Lalinye, fils, Alex.Oman, Norbert Trudel, Théophile lloux, (Lear Hervieux, David Bcchnrd, Ant.Bruno, fils, Joseph Bas ta radio, N ppoléun JJ a?t a r a ch • *, Théophi In Lupoiut^, Prosper Chovigny, Léon Bastaracliu, Azarias Gaucher, Aranhle Cloutier, George Luhaye, Maxime Behind, Adolphe Iléroux, William Trudel, Adolphe Des Lauriers, Etienne Belle mare, Napoléon Bellcmnrc, Pierre Baril.magnifique fonderie de M.G,B.Hall.Sir Hector prit le train de six heures pour s’en retourner, il était enchanté de sa visite.La ville des Trois-Rivières lui a fait là une magnifique réception, une réception digne d’elle et digne de lui.ACT CJuiVIalTKS.—Ou annonce la mort de Mgr John Martin Henni, archevêque de i i Milwaukee, à l'âge de y 6 ans.Il était i un de ceux qui travaillèrent lo plus à j implanter le catholicisme au Nord-i Ouest, Prostestants comme catholiques l’estimaient et le vénéraient.liven cnn1 ut.5fc * :l: — Les membres du syndicat du Pacifique semblent vouloir pousser cette entreprise gigantesque avec la plus grande rapidité.M.Duncan McIntyre fait preuve d’une activité extraordinaire.Il est arrivé à Toronto Sir Hector se montra flatté de ( , # # .*, .t dimanche et est reparti lundi matin cette marque d attention de la part , 1 i i, i 'l.] , n;.- pour Montical.Il a naturellement - , .des habitants des Piles, et dit qu il 1 est riche lorsqu’il est en état de ven- M.Dusseault, vicaire a St.litc, était ^.t to rs heureux quand il pou- j ^ accaParé chez nos voisins par dre plus qu’il achète, et quand le rendu à la gare avec un grand nom- vait fahc quül(-,MC chô,:c pour la ville ! unc mu5c dc reporters qui l’ont chiffre de ses revenus dépasse celui de bre de ses paroissiens ainsi que M.ses dépenses, tandis qu’il est plus R* Curé Chrétien, de Ste.More, et pauvre tout en dépensant moins, ! plusieurs citoyens de cette paroisse, quand scs recettes sont moindres que! ^cs Messieurs furent présentes a Sir scs dépenses, et quand il achète au-j Hector et i on continua le voyage, delà de ce qu’il peut vendre ; c’est la | Aux Piles.meme chose pour les peuples, pour Aux Piles ce fut unc véritable les nations que pour les individus.ovation ; les maisons étaient brillam-M.l'Echevin lkmdreault vint en- nient pavoisées, nous avons remar-suite, il fut court, mais spirituel com- quû surtout la demeure du Dr Thème d’habitude.Il demanda délicate- rien qui avait mis beaucoup de goût { nient à l'Honorable ministre des Tra- dans ses décorations.Lu entrant vaux-Publics de laisser aux 1 riflu-J eiï gare, le train eut à passer sous viens comme souvenir de sa visite, Jeux magnifiques arcs verdoyants, un petit mémorandum sous forme de M.le Dr Théricu s’avança au de- quelquc cnosc pour et le district des Trois-Rivières, qu’il i questionne à qui miêu: .lf / _ I l'nfnf »»/»fnr»l rl.'iî ft-'iwni' n Oui*lierait pas la vallée du bt.Maurice,ni ceux qu’il rhabitent.il fit allusion au chemin »lc fer des lîisses-Laurcnticlcs et cl it que ce serait avec ux mieux sur l’état actuel des travaux.M.McIntyre a répondu, que l’on posait les rails à travers la prairie à raison d’un mille et demi par jour, et il a ajouté qu’il espérait que les trains havre.vaut de Sir Hector et lut d’une voix Son Honneur le Maire dit ensuite j pleine et sonore, l’adresse suivante : plaisir qu’il verrait assure, le succès | , .se rendraient dans deux ans aux de ce chemin.- r .*•> .r • i ., _.T /Montagnes Rocheuses.Lembran- Apres ce discours, S’.r llector avec » , 1 , i chôment de la Baie du Tonnerre sera quelques personnes remonta le St., ., .ocl 111 .termine au mois de juillet 1SS2; Maurice dans une berge remorquée1 ; , ., .y .1 r alors tes communications par voie par Y lint repreneur, jolie petite cha- f ., .».1 s 1 J 1 , } ferrée a travers le territoire canadien loupe à vapeur appartenant a M.,., u.1 tt.i se relieront avec le Manitoba et les qu’il croyait pouvoir assurer aux citoyens de Trois-Rivières, que Sir Hector était très bien disposé en leur ; faveur, qu’il avait rempli à la lettre les promesses qu’il leur avait faites, et ; qu’il était certain que l’Honorable ! ministre, serait dans l’avenir, ce qu’il • avait toujours été : un homme qui j tient ce qu’il promet.I A L’Honorable ‘Sir Hector L.Langevin, Chevalier Commandeur de l’Ordre de Perreault.Sir Hector admira beaucoup les magnifiques paysages et les 1 points de vue des bords du St.Mau- .rice, aussi beaux, aussi grandioses que ceux ilu Saguenay.Le Banquet.j A une heure les excursionistcs i du Teèd-llononib’.e urdro clu Bain, Membre du Conseil Privé df Sa Ma-j Hté pour 1: C.*.iiada, Ministre des Travaux Publie! dans lo Cabinet Fédéral, etc., etc.lion orâble J\Iuillicit r, L’Hon.M.Malhiot répondant a ' IVrmett» z aux pionuiers de’n colonisi-l’appcl de rassemblée dit que la Roi- tien dans les tciritoire* n mi organi.-és delà ne décorant Sir Hector Langevin, ; vallée du Suint^.Mauric*, de sai-ir avec n’avait fait que reconnaître ses méri- cm pies moment la première ocoatiou qu’ils tes C fiait_____________________________________ ., .1 haute no si lion nue vous occupez dans le spontanée ce que notre Souveraine , , 1 , ., .gouveruement du pays et duns 1 estime de avait fait pour lui.bt.Michel et St.George, Compagnon j prirent place à une table splendide dressée dans le moulin à scie de M-Ritchie.Le lunch prépare par M.Jos.Riendeau, l’habile et populaire hôtelier du St.James, était on ne | Prairies.— Evénement.Il parait qu’une très-sérieuse insurrection des tribus indigènes a éclate dans le Souda 1.j*.;.Ün pense que jeiiili le 20111e jour d’octobre sera un jour d’Actions de Giâccs pour tout le Canada.v On a souscrit pour les incendiés du J peut mieux.L'appétit entrant en ii- j Michigan $22,000 à New-York, et gne de compte, les mets étant suc- j $3°»000 a Detroit, culents et bien apprêtés, le vin coulant à flot, le repas fut joyeux et ani- 11 avait lait que reconnaître scs men- cinj.iTSTCi.icni 1.1 premiere ocea«iou qu us tes et ses talents, et que le peuple du °!i* PCU1 voua -O'duiitcr la bieuvenue au Canada en l’acclamant partout, rati-: LU*"’ , •' , ,, C’est uu hommage ou’ils doivent à lu hait ainsi d une manière solennelle et I, .n ' .vos concitoyens en général ; maison même Que Trois-Rivières ne pouvait temps c’c«t unc sali l'action particulière espérer de prospérer que par i’indus- pour eux de saluer en vous l’homme trie et les manufactures, et que la po- d’Etat qui a déjà tant Lit pour les tm-litiquc nationale était le moyen de ! Vi,ux du Saint-:Maurice, donner l’élan au commerce et aux ! l>cut d'r- rluo bientôt toutes les par- manufactures et de ramener ia pros- iticB ^.cc vaste territoire auront ressenti les bieufu’.snnt^ effet*» do votre administra pente dans le pays.' .[ tion ; et v» ire presence ici, en ce jour, est M.1'-.Gérin fut aussi appelé par la j un nouveau gage pour nous, que l'intérêt foule, mais on nous dit qu’il était ab- que vous portez à lu j roq éiité «le la vallée me.M.John Baptist proposa la santé désir Hector Langevin qui fut ou ne ¦r.Les négociations entre la France et l’Angleterre, au sujet clu traité de commerce jjrojcté, suspendues pendant quelque temps par suite du re- peut plus spirituel et heureux dans fus du gouvernement français d’ac- corder la prorogation de trois mois demandée par le cabinet Gladstone, ont été reprises, d’après unc dépêche de Londres, qui ajoute que les dclc- sa réponse.Voici un résumé imparfait des éloquentes paroles de Sir Hector.Messieurs t r ., ._ 4., ! crues anglais vont prochainement par- “Jc viens dq visiter une partie de : ® 0 .1 .1 votre St.Maurice et j’ai été étonné j Pour Faris, pour assister a la coude ce que j’ai vu.Vous avez raison, veution convoquée à ce sujet.il peut soutenir la comparaison avec S'il faut croire le Standard de Lon-le Saguenay, je parlerai encore du , , .• .Saguenay et pour le Saguenay, c est ’ .7 .f,.vrai, mais je parlerai aussi à l’avenir decide d augmentci consideiablcmcnt sent de la salle alors, E11 sortant de 1’Hôtcl-dc-VilIc, la •lu S Hot— Miiurico no ralentira pas.Cetie inmieusü vallée don/ vous no foule crin trois hourrahs formidables-1 voi'cz ,»ut'1’cntr(Sc» r,',lf1?rnie ‘Tiucalcul.t- pour le députe de Trois-Rivières qui.b'ts riol-lcas“ "«ric,,!“> lo‘-s 1,a» 1 m 1 • * 1 • ' tières qi*o l’on a ù ncino oommeucé d’ox- sc rendit a son hotel ou M.1 echevin .1 1 Jos.Dufresne, propriétaire de rhôtel r’ .______ « Lcd travaux entrepris pour améliorer Dufresne fit bien les choses.L Hotel ,c cours de l# rlïiôn) daiw s;l p:lrlie niivi_ était brillamment illuminé ct un joli g.,b!c nnssi bicnr,uo pour protéger plus feu d artifice fut lancé a 1 arrivée de efficacement la descente du bois, sont Sir Hector.accueillis par nous tous avec joie, car la La JOURNÉE D’HIER.prospérité du commerce de buis nous est Hier matin, à huit heures Sir Hcc- Particuliûrmcnt Q,,èrc' tor Langevin est embarqué à bord du St.Maurice et pour le St.Maurice.Que ce soit beau ou que ce ne soit pas beau, c’est notre pays et nous devons l’aimer.Aimcz-lc votre St.Maurice, ne le négligez pas.Réunissez vos efforts pour en tirer toutes les richesses qu’il renferme, toutes les ressources qu’il possède, Travaillez à son améliora- survenus dernièrement à propos dilution et à l’établissement de son im-1 pots.le nombre des magistrats sur la cote anglo-française de Torrcncuve.Cette mesure, reconnue, nécessaire a cause des différends qui éclatent de plus en plus souvent entre les pêcheurs français et anglais, a sans doute été definitivement décidée lors des troubles mense et magnifique vallée, et je vous y aiderai autant que les circonstances A la prochaine convention natiu- Si vos occupations vous le permettaient ., nous oserions vous prier do remonter plus de \ Arthur,petit vapeur appartenant haut diin8 octto valide ; vous y vcrri.z à M.Dean, commerçant de bois, de ! non seulement des forêts b»cu boisées et Rivières unc aussi belle assemblée.1 .i La salle était littéralement remplie ; ! 1 v,llc-Pourallcr Vl!ilter no.trc Port- j IU!lis vou, y voni.a ré-p»rer les matériaux nécess lires pour faire •Je cette ltcvse une publication Baiis rivale.Les abonnés qui ont payé l’an me entière de 1881 recevront, ai; mois do déccni bre prochain, un Keçu pour, le premier semestre de 1882, comme conipeusation pour le deuxième semestre do 1881 (ju’ils ont payé sans en recevoir l’éijuivab ut.Il est do; c entriidu quo WUb'um rotera suspendu jusqu’à la fin dû la présoüto année, pour permettre de régler avec plus do facilité les doit s 'contractées antérieurement.et ne rejmmdra son cours normal do publication qu’à partir du 1er J:mvieiT882 sous la direction d'une admiuLtratiou nouvelle.Cqinmc 1-* tirage de Y Atbuni et dêéGrtt-vitres sera limité au nombre des abonnés quo nous avons, nous jirious nos agents « t aboihés actuels dc'bica vouloir faire éon— naître-le nouveau projet, afin do fuira’ simscriro «b* suit tous ceux «jui dé>.reiiî s’abhuncr à Y Album tirs Familles, po,t.-l’année } rochaine.Les nouveaux abonnés no piycroht leur abonnement annuel qu'ajirès avoir iéç i I-première livraison, celle du 1er ja ivier 1S82.¦ .C3I 1st & csa © « SM • 531 VBB* ®pra| m A Oi) Q (ER rûd m /^ « FEE* M m (DG* P»! S m 13Ü HSJ (SI m o rua © :*¦£ i* tif» Télégraphie, ANGLETERRE.Londres, 14 sept,—Les grecs ont occupé Tarissa Hier.Alliance russe-A lie mande,.On rapporte de bonne autorité qu’une alliance a été conclue entre la Russie et l’Allemagne.Pour Alexandrie Il est rumeur qu’une flotte composée de vaisseaux anglais et français se rendra à Alexandrie.On dit que la France et l’Angleterre sont toutes deux opposées à l’intervention de la Turquie.Nouvelles du Caire.Une dépêche du Caire dit que les' officiers sont allés au Palais pour y faire leur soumission complète au Khédive.FRANCE.¦i• « a f* • *- ' 1 • Nouvel envoi de troupes.Marseilles, 1 5 sept.—3.600 h ont- , mes de troupes françaises ont été envoyés en Algérie depuis le 6 septembre.V '• A - TURQUIE.T- Constantinople, 15 sept,—Le cabinet a discute aujourd’hui la situation égyptienne.Il est certain qqç l’on n’a pas encore décide d’envoyer des troupes en Egypte.La rumeur que le Khédive a demandé rinter^ ven tion des troupes de la Turquie * n’est pas fondée, 2 TRIPOLI.‘ .t! i .• 1 • .; Arrivée de troupes.* • * • ' t Tripoli, 15 septembre.—Un vaisseau de guerre turc est arrivé id le 6 t.portant trois betterfes d’artillerie ,j{Ct1 2,000 hommes de troupe, ur\ r >1 urj 1M i> 1 ,/V .«v. LE CON ST IT UT IO N N EL MZXzxxmtHpnrT' tv*?î.vt-rrsxïster-œ saaasraesa tacar TT *ivk: -•-.-g .u'-aej*.: travaux premier EGYPTE.Zrt / rétablie.Le Caire, 15 sept.—Tout est tran-ouille, les affaires se font régulièrement.On croit que la crise sera de PCLe Khedive attribue la révolte à Halim, un aspirant à la vice-royautc de l’Egypte, et dit qu un decret du SultaiÜ secondé par les troupes, détruirait toute opposition.L'assemblée des notables.A peu près I 5° notables sont arrivé conformément à la sommation des officiers de l'armee.On croit qu ils désapprouvent la ligne de conduite des mécontents et sollicitent Clierif Pacha d’entreprendre la formation d’un ministère.Ils demandent seulement que Borou de Pasha soit nommé ministre de la guerre comme une concession aux ofiîciers.Si cela est accordé, ils assurent qu’ils feront retirer les officiers dans l’intérieur aux endroits que Chérif Pacha indiquera.En conséquence Chérif Pacha a recommencé les négociations.Les officiers en révolte ont signe un acte de soumission complète au Khédive et les notables en garantis-cCi r l'exécution.Hoida Pacha a etc nommé ministre des finances, Borou de Pacha, ministre de la guerre.Ma-ra
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.