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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
vendredi 2 juin 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1882-06-02, Collections de BAnQ.

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ISKMfi ANNEE TROIS-KIVIEKES, VENJPKED1 2 JUIN 1882 NO 58.FBir^’lQONNEnENT »JfrAiUBV*hPl*.1.0 B ijSojî'JWiÇWrVs'lr ftïïfc/.ï.; i:% aL}jri}Ètfâ?W*ÿo*iJli1,,Ç»SlfdV‘1i(»yi«'pi?r - .mm aflVUL • • ft • « t .• • '1 ' I • t * * .* f f ’ ’• A* ?.«n ,lî filmede leur • boanemenl, qui no sera.: *l°®moindre de *•* moi»» pour l’Edition Seml-PiûoUdWndf-?ïjM 5b-?12.tnoio pour l'Edition* ISgff&lÆjÿ flr^rtWroH aéguittéB.y ' ___M.HJOItU Feuilleton du “ CoiisüUUioniicl” t—.t* *> \) I! - l .kil L' 'l.i •} ’( ni il 0 J.p/; ofqij 7/J :*w; ¦j 'j i.rj| n •m Edition A rtion aararesess.Tï&æ >.».«»».•*•< i • * *, '//a, ro* EDITION SEMI .!» ¦Ol Ul irn M • ; on; ml i J| •((•«•••••••• IMtM ÜJ Pi.rrr BRU tfp DUVAL,.IPr LA LOUVE 7IEUXU9HS FART!] LA SOROTBKB • , " 111 LA OOURTE-PAlLLÉ —Non, répondit Magloire nv«o humour.s- Raoul sauta sur lo tertre.Sa .figure toiite jeuiiu, aux traits délioats et 'fier b, étaient en feu ; ses mugnifiqaos chevmiv blonds tombaient épars sur le drap trop mûr de ?on pourpoint- ; sbu feutre n’avuit plus do foluie, et bos bhiusses ét lient si bien couvertes de poussière,;, qu’on ueu aurait point su dire la couleur( ^fcigloire haussa lo*» épaulos, mais on vérité.M i-gloire eut tort.Malgré son piètre accoutrement,* maître Raoul, aveéj.sa fine et fioho taille,1 sa gracieuse ‘tournure, sa fi^uro hardië et franche: toute brillant* de gaieté jùvéoiie, sous laquelle perçait une petite pointe do rêverie, était bien ]o plus charmaut cavalier que l'on put voir., —Kilo était là tout à l'heure, dit-il en nontraut le taillis, j’en suis sûr l —Parole d’honneur, répliqua Btoïquo-inont Mngloire, vou«» tub faites do la peine ! Kaonl s'essuya le front ot poussa un gro.i >oupir.—C’est vrai, dit-U, j’en deviendrai fou l —Il y u hugtqmprt que o’est fait l rcc-fcifli Magloire.' .-.Raoul prêtait l’oreille nux bruiiB qui Venaient du fourré.ITn icB*.int il hé-iti chtro lu bouùo au vio qu'il avait de continuer S» pcur urtc ot la fatigue accablante.La fatigue l'vinporta ; il se laisii ohuir sur i’herbe.—Elle court mieuk que vous, à oe qu’il parait, dit Magloire.—Uuo féo ! repartit Raoul, une vision qui panse, un oiseau qui vol: !.Magloire prit la balte au bond.—J'en ai eu ici do* visions 1 dit il tout bos ; j*eu ni vu, do vilains oiseaux 1 ah ! ri je tous racontais tout co qui m’est ur-rivé.t 9 —Sa ohnn'on m’attirait toujours.poursuivit Raoul jatiH ontcudro ; Il me scmbl * quo je la connais depuis le berojau.Ah ! qumd j’étais enfant, je cournL ninsi uprès I» papillon brillant qui allait de l’églnnti-n • à la reino dos pré .% lioouî° 4 Por’®“-drmo suivre, çontinqa -rJolio fofeur ! f‘0 «M projets quo tu no connais PJB co sont de gr.ods projet.Si j’ai quit- I interrompît Mngloire, wt quj vous iintie* lu justice à vop v ’, V0Ut* T0Uf* «tes permis do tirer pée*contre 'o guet.Et pour uu inconnu encore ! r ! '•fwUfet,,,.#ftV«Ker !." -Qui d, voulait diru u‘i ^on uom, ni j , ¦¦¦¦urt., Ko neoond lieu, voua uvet quitté lu ville aussi paroe quo vous n’uvic& plus de crédit chez nous.—Misère 1 fit Raoul.—Juste 1 misère est le mot l —J'ai quitté la villo, parce que Céleste est toute ma famille, tout mon espoir ; paroe que je uc voyais plus Céleste à sa fenêtre ; parce que je savais que Céleste habitait le induoir do Rohan rolduo avec los demoiselles Feydeau* —*Kn qualité do oh&mbridre, insinua Mngloire.—Tu mens I s'écria lo jeune gentilhomme, qui rougit jusqu’au blaoo des youx, Cée-to est pauvre, je lo sais bien, ol je m’eu réjouis, ear, s’il plait à Dieu, je la fera riche en lui donnant mon nom, mais elle est libre comme l’air du ciel I.Eooute-moi, si tu poux sans m'inter rompre, j’ai quelque chose degraveàte proposer, Il y a un mystère dans mu vie.: —Vraiment ! — Tais toi.Ce n’est point au hasard que je suis vouu ici.Soit que je me fasse soldut, nuivaut mou covic, soit que jo choisisse tout autre carrière, j’ai besoiu d’uu valet.—Vous avez besoin d’uue foulo d'i-U-tres choses, maître Raoul.—Sans doute; mais.—Vous avez b.sjin do chausses neuves, les vôtres so ut trouées ; vous avez bosoiu d'un pourpoint et d'un feutre ; vous avez b s nn de mauchettes ; vous avez besoiu de B uliors.—Sans doute, bqqs doute 1 —Eu outre, vous avez eu co matin besoiu de déjeûner, et vous avez par conséquent doublcuiuuL besoin de diucr.—Ami Mngloire, interrompit Rioul, j’ai p .'usé à «oi pour être mon domestique.Dm* lo moude, li première chose est de faire figure.Si je pouvais dire eu ta montrant : Voici mou domestique.—Eh bien l riposta Magloire cq se rc-dres-aot, je dirais cela tout aussi agréa-blemeutque vous.Voici mou (domestique I —Tu u’y songes pas 1 fit Raoul en riant je suis gentilhomme.—Moivje suis le fiancé do Sidonie ! répartit Mugloire’fièrement.*- —Tu ne veux pas ?demaudn Raoul.* —Non.’ —Alors séparons nous I .Mugluirc hésita ; le tertre lui sembla tout à coup plus sauvage, et il eut comme uu arrière goût de oc cauchemar qui lui avait montré les trois Loups.—Maître Raoul, dit-il, jo n'avais pas oncorc sougé à mo donner uu valet; mais vous m’eu avez fait naître l’envie ; si vous voulez nous allons jouer la chose au doiizt mouillé.—Tu tricherais ooquiu 1 —J'en sui* incapable, —Jouons à la courtc-paille et laisse-moi tenir.—Soit I fit Magloire.Raoul urneh-t deux brius d’herbe, A son ûge qumd on commence une partie ou S3 oroit toujours sûr de gagner.Il disposa •‘Os Jeux briui d’h irba avec soin, tandis que Magloire tournait loyalement lo dos.—Voilà I dit-il aveo uuo certaine émotion.Magloire vo retourna ot avançi la miin pour ohoisir, raiis se ravisant : —Qui gagne ?demanda-t-il, la puillo longue ou lu paille courte ?—Lu ourle .Magioire prit un des doux brias d'herbe.C était le hou.Raoul laissa toinbor sos deux brus coutre sas flaaos.—Moi I moi ! fit-il, comme s’il eût reçu uu ooup de m issue, moi, le valel d'un apprenti boulanger ! —Dette do jeu I s’écria Magloire, o’est sacré 1 Il so mit à m irchcr sur lo tortre la tête haute et la poilriuu élargie.—Juruigodioliou I fit-il en secouant les revers de sa oumisolo où il y uvait eucoro uu pou de farine, comme si o’eût ét S uu jabot do dentelle, j’ai un valet, moi, un valet qui est gentilhomme ! liuoul restait accroupi à lu même place ot teu ait encore à la main le brin d’herbu qui l'avait condamné.Magloire jeta en l'air sou bonnet de coton pour lo rutua-por à lu voiée, puis il so mit à danser uno bo urrée de Basse Liretugae.—Jurai 1 Jaruigodichou ! répét i-t-il, quaud Sidonie suuru que j'ui uu do-nufitique !.Voyons, com moût vuis-jo l'appeler, mon valet ?Raoul u’ost pas un uom de livrée.Sera-ce Frontin ?Sera oo Champagne ?Champagne est joli ; muis, ni jo le nommais Lifiour ?J'uime Lufleur.va pour Laflour t Raoul l'écoutuit stupéfait.— Lufleur, ooquiu J reprit Mtgbire.qui laissa tomber à dessein son bonnet du e itou, dépêche-toi du me ramasier cela l Raoul confondu, pensi tout haut : —Il m'appelle déjà coquin et il me tu tôie déjà 1 'A cdntinuèr ) ’ i • ' .COMMERCE Ol: ülarcbi d« rrola-Rlvlcre».* * • i il.U J J 4 J A .1 »»7 - LI yjl T TrolR-Hlvièros, 2 J ula i882 oertcé ton J»» Lundis» Mutorudi* #t VAI1II.Farine de Blé, de la camp, f o J * parlOO.3 °°; J Farine d’avoine.2 4® J * Farine de Bi6 d’Tnde.2 00 î î Sarrasin.2 00 ® 23 viavdbb .Uœnf à la livre Lard do Moulonan quartier Asueau do .Veau à lallvre.Lard frais par 100.BœnfparlOO livres.* Patatospar mlnot.Snore d'ôrableîi la livre.Sirop d’érable au gallon.•• Mi o 1 a la 11 vro,.(Eufs irais à 1a douzaine.Beurre fral« à la livre.Beurre salé lo Saindoux do Fromage do .-0 lo do .® 0RAI5BI IU6 par mlnot .1 20 Pois do .0 90 Orge do .0 Avoine do .0 3S Sarrasin do .0 80 0 1 B ( T Lin lo .MU do .nié-d’Indo par ml not.«.* VOLAILLRS Dindes au couple.Oies au couple.••».Canards au couple.•¦•• Poules au couple.Poulet*AW couple.LKOUKT.H.• • • • • • •.• ••• .• •• 1 00 2 00 0 80 1 BO 0 80 0 45 0 60 0 3G à à à à h à à k a h k k 1 50 1 30 0 90 0 60 0 40 -.1 70 2 00 0 90 2 00 l 00 Ç 60 0 RO 0 Bp IL Iffl anôtfTrr P r \U iU 1)' J; ût»Il liî^fle ^ iau.LtV -3 rt'T rtvn » ! a*-a.‘ '-*l b i Xî- hit oJ ;L Changement d’Eeures.i ft Visa mi MCTé o-i ‘rr) ôlf.l'i h ¦ ot ixri • .,/1 1ST ! •sr> Ah ’.f1 ** i A PARTIR DE ;vr .i LU y DT, 2 JATVVimi 1882, .* ' ' ' * - .• i -»*>.Les trulm circuleront comma suit; k ' No.184 Rue Notre Dame TROIS-HIVIERES.RrM.WANZER & GO.Ont déconveltf lu mauière de faire fonc-J 11 ' tionnor leur Machine a Confire Sans qu’elle no produise aucun bruit.Départde Ilochelaga pour OtUiwa .Arrivée à Ottawa.Départ do Ottawa pour Ilochelaga.Arrivée à Ilochelaga PomraoHau quart.Fèves par m 1 not.• • • • •.Dictions par mlnot.Foin .91^00 lo cent Paille.5100 1,0 3 50 0 80 O 80 k h k 4 00 1 00 1 00 PRIX DU MARCH R DE DETAIL DE MONTREAL*.» Montréal, 2 Juin 1882.Corrigé tous les Mardis et Vendredis par les Clercs du Marché Bonsccours.Laiteuib4; ON DEMANDE Immédiatement à ce bureau un garçon de 12 à 13 ans, sackujntr Vire et écrire, comme apprent imprimeur Bourre frais k la livre.0 Beurre salé .® Fromage à la livro.,.0 15 LfcoUUSB.l'ouïmes an Baril.3 50 PtiuuncH fameuses.0 00 Patates au sac.0 Fèves par min.it.I 10 Navets jaunes par brl.0 60 Oignons rouge par brl.2 00 Do blanc par uiinot.0 OU CiurOttuH nC8) ••••° 00 Oies 0° v**2 °?Oie* k la livre.-9 08 Canards au couple.9 CO poules d° .0 80 poules k la livre.•• •••••*0 00 k k k à k k k k k k à k A 0 22 0 20 0 17 5 80 0 CO 1 00 1 12 0 00 '! 50 0 00 0 00 0 OC 0 00 e is 0 07 0 10 0 16 Il 12 0 14 0 19 0 00 k 10 00.k 5 60 k 0 26 k k k k k k k k s -a * ’ f .a.i/ Plus do 50 mille do ces machines sont en usage en Canady.Oo no leur oohnait pas de rivales quant à la durée*, la fuoiiité de l’opération et l'étonduo do J’ouvrngo.On gnrnutit qu’avec cette machine l’on peut coudre, daus le cuir et dans les étoffes les plus épaisses ooiumo les plus minces, sans éprouver aucune fatigue, r Uq grand nombre d’outils font partie de oette machine,' de façou à pouvoir bro-dèr(braidor), ourler, poser des bordures à plisser.- U.P.EU RE AU & ÇlE.JvA(àENTS Départ de Hoche lags pour Québec ____ Arrivée k Québec .Départ do Québec pour Hociidaga., Arrivée k Hochclagn Départ do Ilochelaga pour St.Jérôme .* Arrivée k St.JérAino Départ do St.Jérôme pour Hocholnga.Arrivée k Hoclielsga Départ do Hooholaga pour jpljette.,-.Arrivée k Jollctte.*.Départ < 10.00 AV 4.50pm 5.00pm 9.60 *' i rf /* • fi 4.60 « 9.45 " V' .* ; ""t/: Uiôibnobr mm B1DB MA0A8IK;i> -oi- • - f'T 3 aaq “siRuum.;^içi,posudt * s, ftiÿziriï « —-S • U____ [AllOtf 32‘ i 9tttid tilil 10.00“ 9.30am 10,00pm é.SOAM fient d'où uicrce aura VJga ïf/oiool o{ M & k k k k à à k • • • • • « i • • •• »••••• Farine- Farine do blé, campagne par loo ibs.• »•••••• • •••• Farine d’avoino .Farine do blé-d Inde Sarranin.Blé par mlnot.•••• Pois do Orge do Sarrasin do .Lin do .Mil do .•• Blé-d'mdo par mlnot.•••.• Avoinokla pooîio.•• Divers.Sucre d’érable k 1a livre.,.Sirop d’érable au gallon.Miel k la livro.•.• • .• • • Œufs frais k la douzalno • -Poisson frais - -Saindoux au seau - «•••*• • 3 50 2 40 1 55 2 00 1 39 0 8b 0.60 1 20 0 00 3 50 0 00 0 90 0 10 0 90 0 12 0 00 0 08 0 00 à k à à à à k k à k à k à A à k k k k k k Conardsfsauvagos) uncouple.0 50 - do • nôir-* " do.* -.l-AO, Pleuvlorspardousalno.y3^50.Bécaasoau couplo .00^ k l ,2p Pigeons domestiques au couplo.O 20- à- 0 25 Perdrix an couplé*.-.*'.»• 9 43^ k 0 #0 Tourtes k lo fiousoloo • * 202 ltox Sr.Jacques, ^ Opposite St.Louis Hotel, QUEBEC.Opposite Russell House.OTTAWA.MONTREAL.À.SENECA L, Surintendant e.'M;*Jsidp*fiber connu do tout le pu .îe mognfdqèe ÿèfitt’éë_ 0 le plu» beau A'fr^RfrffosJû* il copsUnuheitSüfj^fifn» f>MqrtîmpBl K Plus complet et Je plus varié cTsoloenef.vins et liqueurs de/prémièrôîiWx:?;'On trouvera toujours à Jeo mogs»ia, ;tonl,sa qui ooneerne la brapqhe d’épioefics)'qus : Thé, Oafô, Sucres.- i ,; ‘ Mêlasse, Fromages, * Bière.Tabadi, Grains J r.!r Fleur, Poisson, Fruits, Lard, etc.,étc.À dos prix l rès-modérés.‘Afin do vendre su plus tèt U floods matrann ao vendre su plus tôt lé loods ÿdû,magasin do M; Hart, MM.Sbortis veu /droul d’ici à uu mois, une grande variété d'article* de choix et do bonno qualité, à de» conditions cxcepitonneUemvuz STSBia gCUsPS.N’oublions pus de fairo une visits à or magasin.* *J ^litnüO JT, N.B.—Le» personnes de la campagùa sont invitées à aller à ce magasin .eé\v# nqut en ville pour faire leurs achats d’hi ver.• ' • - JAMES SHORTIS & Cik.* Epicitrs; Trois-Itivières, 23 Nov.1881.—al 9SS=9EgBHMHÉHfei HOTEL ST.(Ci-devant i ' •* TRT, F411 MER,) 0 12 .3 00 0 10 0 09 0 90 1 00 0 00 3 60 3 60 1 65 2 15 l 45 1 00 0 70 O 00 0 DO 6 20 0 05 1 00 0 13 1 20 0 16 o ro o 10 O.OÇ '•O »fr u bit -•r étsbli» sementt*, en ce genre, sur lo continent-uméricain.i • • / jjm ' M.JO>.1UENDEAU, ici-dcvant .du Osns^s, tMontrWr où il est si avantageusement connu, ô-e espérer qîie les çltoyenx des TrOi^Riviétss si de sok cuviroos voudront bien (’honorer do leur pâttàûVfca.Ml ai f/L ^t*"vj Jnt R .I Ils trouveront 4 l’HOtol St.James d«*.e!l.autfefM •paoi*u.w.l?im»;, meut meubldcs, une tnbtrf.dos mioux,.«eryfgj,f.|W,Hp«fP!»* .•ce lie reliées.-x Vf'- Ce ^plcndide Hôtel sc trouve ù proximité.du débiroadèr» des bateaux doisUom» pngnie du Uichelieu ci dn.I.Gare du ch.min de f«rda Nord,oii d- »oitBt.p ncot pour le transport-desrvovigcurs, » .N.B.—Un Bureau du “ Montréal Telegraph CsmpsojM rétabli«enieut.xfuï iic-txrdrr TroÜ-Rivière»; 22'Sept.!88t.: } t \ t A f?7n-k rr i\.1 1 .t E JüS RIEMrF/AU A :• * *’ •'* f7'* '* • hiin fl')., ^.TSfU'WlS ‘h 0 60 1.69 3 èO’ quotidien M^EB, ÜROANB DFh8 POPULATION» as fekscLiV; - *• • 5àù^>^Jtoaéirw icoq is-.olî.rx» ¦ih ly.jdAGnainCL^rji-inSL fv •» tulq toxai 4ÎM» “ T- ¦ >1 • » i • ' ¦ f î * • fil m r Editis» QotTifHBSMB, port EqitioxHksdOmaoxiei • CouRBiia DUrDiMÎMcaa.' ¦ •• - OH.LABBALLEmtO^ .i.ji?Jiu/i Iiycq . foh/t)’nCl-^ 52mo k wmüèiL rux i.Ur^an.wïi Wltf.eJi “ H» ••• 4 I I 4./.rfi ».> & wméæseizÊùsz-' LK CONSTITUTION MvL .•.'¦y*- •we*.î®l30NSTI:T,UTI0NNEL .i *-¦»*-• *.I v: EM, 2 JUIN 4862 /FÔ » CAMÉLÉON, personnes qui lisent les oîgaufes ’.¦.sa .'wv-.- ' .n 51 4 .J L£ CoiNbi 11 U i lUi\i\bL.i/»gmjgna»erjw^gwfr.-., .f IWftl jBlTl nooMljrièrtVî [EDITEURS DE UUSIQUE, • .IMPORTATEURS DE A tous eenxiqüe ceêi peut Iiitéresw .ceci est pour dortiftér que ifei examiné U Band® Imps.iale du Prof.'.8.Y,’ Egan et Je croli qu’elle opérer® tout co que l’Inventeur •n dit.1 ^ Qu’eljemaintiendra sa position selon 1® mouvemenlu cîrp*t .Qa'ello.upôéiiora U-rupture de descendre., .- , 30 Qu'elle poat-étro portéo sans iuconvé- ADRESSES D'AFFAIRES j ADRESSES D’AFFAIRES .| 'tarvr; jcr J.M.DESILETS AVOCAT.(Ci-devant Magistrat de District) TROIS-RIVIERES.Bureau .* Rue St.Joseph, No 28: ,n*‘ Qu%.?étÜ& sur.une rupture j Résidence : Ituo Notro-Dnrao (Eut) No 9D dos plus graves ot elle a donnô outièro satis- j CONSULTATIONS : faç.tion et jo crois que c'eut une des meil-i G.B.HOULISTCN.&Ci*.IBM àôbkrhinif Bureau : Rue du Pluton Trois-Rivières, 1er mai 1877 IMPRIMERIE 6t6 off" rùTnü | Au b“renu, do 9 Kcuros A.M., à 5 heure» P.M I .' leûresBândùs iüo aient oncoro 0t6 ouericB nu j , .public '^ j • A DomicÜo, de 7 è 9hra.T.M, E.FERN ON, M.D, M.C, C.| „ îft,0 14 Juin 1878 * 4 6 Septembre, 1878 GODFROY LASSAI.LE, 1 Inspecteur des Licences, Bureau : No.24» i Rue 8t.Joseph.", Trois-Rivières, lcr-mai 1882.—1>U—‘ Le orof.J.Y.Egan et sa Bande IMPE RIALE.Le Prof.Egan a fait une étude spéciale de to rupture, et son talent» distingués ont été couronnées do succès.6a longuo et lieurouse cxpérjonco a été la causod'un grand nombre de guérisons chez les v'eux et losjeunes.Il n’a jamais failli lois que le remède a été appliqué fi temps.A l'honneur do co Monsieur nous sommes heureux d’attirer l'attention do nos lecteurs sur le certifient suivant, donné par un Monsieur do profession en faveur du la Raudc lm-péériale du Prof.1, Y.Egan, qui donne pleine et entière satisfaction.Voyez l’nnnoncc dans une autre colonno.HAMILTON,18 Juillet 1879.Mjuln, 1878 x 14 Août.NARCISSE GRENIER, AVOCAT Jo.31 Rue des Champs.En face du Palais de Justice TROIS-RIVIERES, GEORGE BALCER.Importateur et Commissionnaire,coin des rues Notre-Dame et Alexandre No.132 HEURES DE BUREAU .—De 9 heures A.M à 0 heures P.M.2 février 1880, INSTRUMENTS POUR 4 .fl * « * r - »•., r , ,-r .r.\ Benj.F.Grafton.Story B.Ladd H Albert E.Paine.Ci-devant Commissaire de s Patenta JOSEPH EDOUARD GENEST, AVOCAT.ARTHUR T.GENEST ARPENTEUR, Bureau : No.19 Rue des Champs; Trois-Rivières,30 Janvier 1879 A:VENDRE.A L.DESAULNIEBS, avocat,; Bureau et rtuldcncc, nio Ilnrt.J 25 lots île terre appartenant à M.Olivier Dostalcr de la paroisse de St-Maurice, Comté de Champlain.CONDITIONS FACILES.J: 00 INSTITUTIONNEL* 1 ° Trois magnifiques terres titudes daps In pnioLse de St.Maurice, comté de Champlain, contenant chacune trois arpents sur 20 arpenta, avec maisons, granges et autres dépendances dessus.PAlNK.' CUIAJFTON 4t LA DD, • j Procureur**t Solliciteurs Je Patenta Américaine et Etrany 1res, j l-rois-Rivières, 1er Mai 1877.2° Six terres situées dans la pa toissodoSt.Narcisse, comté de Chain plttin, contenant chacune, deux arpents sur vingt-cinq arpents, avec maisons grnngcs et autres dépendances dessus, pa- nm ll ue Notre Daine Seuiijvgontl iouV los Célèbres Pianos de é> - .«Go, De New-York.412 Cinquième Rue.Washington,d.c P ratio uc la loi pour les patentes dans toutes JŒh Uan.1 lo B»«»“ II.G.MALniUT, .avocat, j Bureau : me Bon Aventure.Trois-Rivières, 1er Mal 1877.3° Dix lois tic terre, situés en In ro.ssc de St.Narcisse, comté de Ch.».-plaiu, contenant chacune deux arpenta sur Vingt cinq arpenis.en bois de bout.Ces lots sont situés i\ vingt cinq mpents do la ligne des Piles.¦Z Cours Suprême et de Circuit des Etats-Unis.Pamphlet envoyé gratis au reçu dune estampille pour en payer le port., 10-0—80.BÉ • • t v •* , • (xrândc * Médaillé de Mérite et Diplôfne^ d’Ifohneur, Exposition Philadelphie 1876.L 5c ANNEE L’ALBUM DIS MUA (Remplaçant lo Foyer Domestique) Revue i/ittévoire, Historique, il.ô.cuokiv avocat.Bureau : Rue St Joseph Trois-Rivières, 1er Mai 1880.GERMAIS & G ERIN, AVOCATS, 4 0 Cinq terres situées en la parohso de Mont Carmel,comté de Champlain,con* tenant chacune, trois arpents sur vingt- cinq arpents, avec maisons, granges et autres dépendances dessns.Artistique et Biographique.' .‘ rnJ " Bureau : rue St.Joseph, maison do M.Dumoulin, ancien bureau de la banque du Uaut- C’unada Trois-Rivières, lcr Mal 18 t Is onhv* .Mù.v^ |.r oa-il tccçv ùttenticn ii sri i i t
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