Le Constitutionnel, 6 novembre 1882, lundi 6 novembre 1882
/ 15EME AH NEK TIIOIS-IUVlEREfcj, LUNDI ti NOVEMBRE 1SS2 NO 120 PRIX D’A BONNEMENT INVARIABLEMENT PAYABLE D*AVANCB.MiUlonSeinl-Quotldienno, 12 mois.$3.00 »• •• H moi».1.00 ïdltlon Hebdomadaire, 12 mois.1.00 Pourles Etate-Unlu.liijitjai- Quotidienne,12 mol*.4.00 t< •* 6 tJiOin.2.00 BdUlon’TIobdornud^iro» 12 inoin.2.00 Lo* frais do port pour lo Canada payée par l'Kditour.¦ At , , Il oora chanté 60 continu do surplus par année, & ceux qui ne paioront pan d'nvanco.Coux qui voulont discontinuer, üoivontou donnor avis au moi nu un mois avant l'expira* tion du tonno do loti r a bonnomont, qui no rora pas tnolndro de «ix mois, pour l'Edition Scnil-guotidionno et do 12 mois pour l’Edition Hübdomaaairo, Ion arrérnjrn* acquittés.EDITION SEMI-QUOTIDIENNE.Feuilleton du “ Constitulionnel.” MADAME DE mm.XIV Tu qb raison, fît-elle et le docteur se ttompe, ou plutôt il fuit semblaut de garder quelque espérance pour rassurer le malade rt la famille, mais il est bien connu quo la rage ne pardonne pas! Dans neuf jourfl ou dans quarante jours ou expédiera les billets de faire part du décès de Max.Jjéonido, veuve, tu auras presque 'uu an devant toi pour t'emparer d'elle et pour épouser ses millions.Laissons arriver la mort et nous verrons ensuite quelle inarche tu duvrts suivre.D’ioi là j'aurai un plan à lü proposer.Pour le .juart d’heure, euguir-landc ta cousine par tous les moyen** possibles.Attendris-toi sur see chagrins, vas-y cirrdtncut de ta larme, et remplace à toi seul les affections qui lui uianqucut au logis.Il te sera facile, avec un peu d’adre-se, de dercuir son conüdeut très intime eu at toudmt mieux, et tu me tiondras nu cou-raul des moiudres détails.—C’est convenu.Tu viendras causer avec moi le soir.Ne crains-tu pas qu’on s’étonne de ces visites si fréquentes et qu’on fasse des commentaires il leur sujet ?Non.Je demanderai il Mme Duval, qui est une bonuo personne, de garder le sileu-oî au sujet de nos entrevues.Pas un mot do moi au docteur d’IIarbluy.Je regrette môme de lui avoir parlé de toi.Tu lui us parlé de moi I s’écria Georges surpris.Obi simplement pour savoir si tu étais au chalet de tou cousin.Cela est de minime importance.Il a déjà sans doute oublié ma question.C'est probable.Si le baron meurt, crois-tu que sa veuve quittera le chalet! Je suis à peu près hûr du contraire.K/le u'aime pas Je moude et rien ne l’attire à Paris.Alors il me vient une idée.J'ai betoin pour agir, de me trouver près du champ de bataille.Ne pourrais-tu me dénicher une petite mai.son de commerce à Luuior-Iaye, à Chantilly ou dans les environs ?“ Pourvu que je vive eu repos, je ne tiens pas à Paris qui me rappoilcrait trop de souvenirs, et me forcerait à comparer trop le passé avec lo préscut.Qu’en puosos-tu?Je pense que tu as raison, ot je vais chercher.m'informer.Avec prudence.Bien cutendu.ltien ne presse beaucoup, d'ailleurs, j’en ni encore pour près d’un mois, pré tou d M.d’Harblay, mais, je to le répète, j’o-pèro bien juo la joio hâtera quelque peu ma guérison.Tu n*us plus rieu à me dire ?Jo n'ui qu'une recommandation il to faire.La juell'*.He me laisse rien ignorer, absolument rien, de ce qui so passera au chalet do ¦bamorlaye.Tu nnnins tout, et par lo menu.Cest ce qu’il faut A bientôt alors.v A bientôt.As-tu besoin d’uti peu d'argent ?Non, merci.Il me rente encore quelques louis.M.do Ncrvillc serra la maiu de Mariette et sortit.Uno fois seule, la blessé pou*sa un soupir (i'ul égeu’ent.Alloue murinura-t-üllü voilà de la bonn*’ b sogne ! L’avenir est iis.*ur i feu Lo docteur rovint lo soir au chnlot de • imorlnyo ainsi qu’il l’avait annoncé.Max se trouvait.dans uu état de complète prostration, résultant du breuvage rOtdonné par Lucien d’Hurblity à qui cette pft*tration semblait nécessaire, no» licteurs doivent se le rappeler.Après sa visito il rendit ooippto briôvc— A^Trères^1*1 à l« jeuuo buroon» La douairière refutm do lo rooevoir.sous ' - *1“’°**° n contrat, Il possède Et nies regret* aussi vrais que Macères.Bkousscl, secrétaire de l’Université 8 Courrier du Cumula.—Dans son nu-g,26,000 acrcs d.c tcrre’ et cloî.t cn .,a“ “ Quand Sir Hector LangevinHsigue nncié, tu fortifia* non cœur, get Marois, secrétaire de l’archevê-Sméro du 2 novembre au cours d’nnPD°inCr 1 °11.* “’S00 doivent être fut soudainement mandé à Québec,gsôchc aujourd'hui tant d, larme* amôrc*|ché faisant les fonctions de diacreLth\ k m s ! fiT'r ‘ pnntcnlps Pro lalsam Rs Aliénons uc üiacrcgartiUo publie sous la rubrique :R Cette charrue ne coûte que $3,000, ladie de sa femme, on appréhenduH Ees couronnes avaient etc egalc-Het de sous-diacre.ft“ Un mot de politique en passa ut.’’«Candis que le prix ordinaire de la d’après les symptômes alarmants,Bment envoyées par M.et Mme Re-B Un chœur considérable composé»| Voici ce qu’il dit au sujet du cabi-gcharruc «"glaise Cî»t de $15,000.que la maladie se terminerait d’uneHiiaud, M.le Major et Mme Frc-j|de lTTnion Musicale, des élèves des guet Mousseau: manière fatale.Cette appréhension8 lleiiu, M.Jules Lemoine ; des bonne s’est que trop réalisée malheu-B tg Mesdames H.G.Pelle-reuse ment.Réconfortée pur JesB/.T, , , „ .„ consolations de la religion, Lad y H ier» Ernest Lefebvre et Defuy.Langevin a rendu le* dernier sou-H Cette liste n’est pas complète, pir paisiblement, après avoir reçuHinais il nous a été impossible de les marques ci a fleet ion de son nunibj'jous ]n procurer ou entier .;t de bus enfants Elle est mortcg (U heur jl!luli matill.];l jeune, notant ft^ee quode 40 ans.ffl- , • , , , Ce sera une éprouve cruelle pour|r°ulc 6,1 Pressalt aux Entours tlu Sir Hector Langevin, étant si rap-“lft maison mortuaire et aux encoi-prochée coude ment Frères du faubourg St.Jean et h “ Ce cabinet de récente formation jd’un grand nombre d’amateurs dis-|rehferme un grand élément de fai-fiiigucs a chanté la mes so de re-febles.se dans la jiersonm» de rhono-u/uiem harmonisée de l’abbé Per-pi^blo 1SI.Starnes, qui fut autrefois reault.M.G% Gagnon tenait l’or-Igue.M.Deschambault, un magni-jlique tenor, a chanté à l'épitre le [grand air de St rade! la.A l’offertoire, grand chœur Peu Une bonne spéculation.Tolv.Le résultat a été les défaites suc-eessives de MM.Champagne et Bastien dans les comtés des Deux-Montagnes et do Laval, malgré l’ap- isous lisons dans le Monde la nou-veile suivante dont nous lui laissons lt* compagnon d'infortuno de M.Htoutc la responsabilité.U.VVIV1 \ ni, viun i.ni - — - - M Hj j 1 .• .• • ., dtée de l’année 1879 oii la sc-agnures des rues par où devait pas-g'Ve/^v/f/re nuyestalis, fragment dufÿ)^1 ( u l»:einiei nuiiisire.I J eotn- :1e de ses filles lui lut soudaine-HS(»r le cortège funèbre, qui a dclilétjRequiem de ^lozart et à 1^’élévation,8d’hu^Vs!iJdr le (îllv rrniîin int °k’i'1 it enlevée, pendant qu’il était|p[ir leg ra“ St.Louis>1 Pül, Dauidno intitulé, Confia,ri:c «JUcto,,uJ ! d"?"wtîons à ftti™.àtuii absent du ttavs __ __.11 n’v a que ceux cuti ont souf-HP^1"1 Euade, pour se rendre à laïjdTIermann, chanté parles Dllesgeoinme tel ne sera pas le cas, k fort de cette manière qui puissent 1 Basilique qui avait revêtu scs déco-BDessane.|nouveau ministère va pouvoir se comprendre la douleur et l’angoissearations les plus imposantes.Ung A la fin du service, M.Eug.Bel-HÎllaln , !n.n dans un certain équilibré que peut causer une telle perte sousBoatafalque avait été élevé près duEleau a très-bien rendu La st’SSJ0IV -i' i de telles cireonsf•mem H., 1 x 1 .H.B f-iuarnvera-t-il alors f Voila le uc iciiLb circonstanci s.Hbus-chœur.Des tentures, noiresWmte juntr les morts.Lu délit uto.qui était la fille d«U jii i „ .j i i -i K nv»of « • feu le lieutenant-colonel C.h| blauc^, partant de la voûte se| Cost Mgr 1.archevêque qui a Têtu, de Kamouraska.épousa en|d6roulaienl 1,11 la,’î?es bunderolles.g 1864 M.Langevin, qui exerçaii S recouvrant les peintures et obscur-alors la profession d’avocat à Qué-B.Essaient la clarté du jour.Le bec.Elle avait une grande boute H maître-ail tel disparaissait sous de cœur et elle était.univcrselle-M » ^ n , ., v B un amas de fleurs et d ornementa-* inent aimée par les pauvres dng .Québec pour ses œuvres de charité!, lons disposées avec un goût exquis chrétienne.Bien que, par suite d< g d tranchant sur les tentures avec sa longue maladie, i»ll(* ait vécu re-Bun effet lugubre dans leur beauté, tirée, lady Langevin n’en était pas lait l’absoute.A la chapelle de l’Hôtel-Dieu, Mgr Langevin a chanté le Libéra,1 inouïs estimée par toutes les classe?fie la société et sa vie sans tache h» [fit appeler un jour “ le bon ange.’ “ Sous des circonstances pim [heureuses, quand sa santé étaii forte, lady Langevin figura dans la société de Québec, et ce fut dans les plus beaux jours de sa grâce et; ulrt K!l hiMiuli* fill’olln tlli u^puliM) pomme femme du maire de Québec, en août 1890, à l’occasion d« la visite de Son Altesse Iîoyale h prince de Galles, à ouvrir le grand bal donné par les Québecquois lnotre futur souverain.En partant de la maison mor- M.A.Sdndcal, si l’on en croit les rumeurs que nous croyons fondées, viendrait de faire une heureuse spéculation à Paris.Tout le monde était nous t’impiession que le but de son voyage était exclusivement de négocier les bons du chemin de fer de h Rive Nord.Nul doute que c’était là l’une des fins que M.Sénécal se proposait, mais il en avait une autre qui le regardait plus personnellement, A la dernière session de la Législature locale, le gouvernement fut autorisé à négocier un emprunt de trois millions de piastres afin de consolider la dette llottante de la province.Il paraîtrait que M.Scnccal aurait sousciit-à cet emprunt pour la somme de $1,500,000, au taux de 5, p.c.d’intérêt, et qu’il aurait obtenu des fonds à Paiis pour ces debentures aux taux de 3 p.c.pj -,r , , - M.Sénécal se trouverait donc à it été déposésIveniement.lamaska, representegfairc un Küfll nct de 2 c> soit $30|.i la chapelle.Bl\ar uu .51Illilstrj°, ^U1 |lV.(ll\ls,Booo par année, pendant point.Essayons d'être prophète.Four une Ibis on 11’en meurt }>as.Lt» district des Trois-ilivières, qui comprend les comtés de îSt- ., , ati r\ tt t • , —Maurice, de Nicolet, d’Arthabaskn, assiste de M.le G.Y.Langevin et du gcle Champlain, Maskinongé, la ville llevd.M.Langis, du séminaire deBdes Trois-Rivières, sera unanime à Riiaouski, et les restes mortels deav°h‘i* non-confiance dans le gou- Lady Langevin ont dans les caveaux da ia vum/uiu."'Don trente ans, Uiaire, le cortège s’est mis enraP a sont d’un âge plus avancé que celui qu’avait leur père quand il vint en Amérique.“ Combien de ceux qui prirent part aux fêtes d’alors, ont quitté c< inonde.Do tous ceux qui ouvrirent laHlieutenmt-gouvemeur E-Nor-|a dit quc nous 6tions un chul"i sous forme do croix, de couronnesl!”alld’ Benoncourt, C.R., P.B.gcheur de place, et que savons-nous ! et de bouquets par les amis Celui de ruine.larrive, à l’avorr signalé.ACTUALITE' Un mariage fashionable a eu lieu mardi, le 31 octobre dernier, à 8 h.du soir dans l’Eglise St-Jacqucs de Montreal.M.A.A.Bridge, de Fortncuf, c'pou-sait Mademoiselle A.Mayou, de M.F.X.Archambault, le candidatfiTamworth, Angleterre, nant-gouverneur consistait en plu-lp “ J T W -„ iamüre aes sieurs pots.de fleurs et de verdurel omniun^s’ F.Baillargc député venant des serres de Snoiww Bmilustro dü 1 Agriculture, M.Fow-S On prétend dans certains quartiers f-’ - 7 -y - - m* * 7* ^’"' *'“*:¦ l‘,lc»'1 m* 4-1 p»« - ^ .•«« tfr* 1 0 J“x “"“r1-"- le candidat du gouvernement Mous-EHradley.Les garçons: d’honneur é- seau, M.Leblanc, qui l'a emporté paijtnient M.Stanley Pentlànd et M.question de prin-.reste Lundi, 30 octobre derniéri en l’j* glise p.lroissiale de Notre-Dame de mrsc de Pa-B Montréal, par le Révd.Messicc .CaissCi monnaieechapclain du couvent d’Hochalaga, ation dan.sîjL.G.Auguste Crcssé, écr.avocat, Ai.~‘ * ¦ 'U.U ‘Ir.u/ >fl»ars naturelles—témoigutures do'i JA t •» » • i .°* IX>U18Eàcombattre, .guogea aoil^fübvre, J.B.Anal, A.Talbot,Jchef éprouvé, '¦Ori » : > I, ' • .’ I : itôooA R.St Jean, écr.1 /iii'ilu nmnl km ____I__ A l.' • » .A f ._ J ., pourvu qu’ils aient un ooo par les Américains, te.*** 1 Nos souhaits de bonheur au veau couple.V.noU1 LE CONSTITUTIONNEL / Ottawa, hier aujourd’hui pion Jeudi dernier, ie £llais-t.u’ii soiiHVe en chrétien ; et ïso,le ouiigc en conscience uc ic pro-.Aimé Trudcl, ôcuier, médecin de mei\leure priôro que nous puis-flamer bien hautement surtout dans la ville des Trois-Kiviorcs, épousait .faire ur hli, c-cst de demon-j*1.»’tcr‘it ceux qui souffrent de mademoiselle Marie Bailhivge, lillo der A Dien*ainDclJ» JJ* 1 ale» ice qu’elles valent, mais je puis vous»^düU:lrd ™ron.» ^a^r,c^ Caron et issurer en toute sincérité aue leH1^ __ cs I,*ePan,er.A touseoux qui lioudrcnt dos erreurs etdc» in-l liFcrr-tions de la juune.^Hc, faiblesso do norl»l,| j.’ioilleio espérer quo les citoyens dos Trois-Kivièraa st Me ses environs voudront, bien l’honorcr de leur patronage.Ils trouveront à l’IIôtcl 8t.James des chambres spacieuses, bien iiéréea, rlobt-tuent meublées, une table des mieux servies, les liqueurs les plua purei et.lea pim .cche reliées, Co «.plcudidc Ilôtel sc trouve i\ proximité du débarcadère des batoaux de la Corn • t n?1 l • _ * .1 .!.n_A .-1.__!.1 « P_J.XT_1 - A 3 ' •.• .• A va will# ¦ V/V» •• v*v« kiw w-w - .- — f- - — — - - — — - «v.» uu IB VUIU Barge Paul, 9S, capt.St.Jean dcBoagnie du Richelieu et de la Gare du chemin do fer du Nord, où dei voitures station .' 1 L Hnnnt 1a trnncnAI-t M nu P/l Vninill 1*0 * •' .Nous venons de recevoir deux ’holographies-cabinet d’un nouve.tclier que vient d’établir M.Ch.-.| rince, rue Notre-Dame.L’une d* e* photographies représente la jolie *ila de l’hoii.M.Arthur Turcotte ur ie coteau, la seconde, noire hulli ur le marché, à laquelle l'opérateur hotographe a su donner un ca-| het de beauté que nous ne lui con laissions pas.Que l’on n'aille pas ce •endant prendre nos appréciations ei Mauvaise part et dire que l'artiste : ravaille à nous fiatter.Nous voulon eulement constater qu’il a pris notrt talk—qui du reste n’est pas à dé laigncr— sur le vif, ménageant 1er unbies et ics côtés faibles, —et Diei .lit si elle en a—pour faire ressorti) es parties les plus saillantes.Merci pour l’envoi de deux exem-» lai res.[Burlington, sous lest.Barge Alcc, 90, capt, Paul de Whitehall, sous lest.Barge Cultivateur, 79, capt.Paul, lldem.27, Barge St, Donat.81.capt.Lc-nire de St.Jean, allège.B.irge St Jean Baptiste, 90, capt.|M.Lavallée, de Burlington, sous lest.Goélette P.For;in, 78, capt.Del-»hin Jacques, de Ste Anne des Monts, bouleau prépare pour la Ca-•ada Thread Co.30, Barge Supérieur, fil, capt.Jourdain, de Montréal, cargaison gé-léralc pour J.A.Gagnon, Ecuicr.DÉPARTS.nent pour le transport des voyageurs.* .Ji .! N.B.—Un Bureau du Montreal Telegraph CompanyM ouvert di l’établueraent.‘ .Trois-Rivières, 22 Sept.1882.JÜS.RIENDEAU & CIE.,., Pronrléulree ;; n Ce dont je suis bien convaincu ’est que l’Huile St.Jacob guérit le iiumatisme.Depuis nombre d'année • souffrais de rhumatisme d.ns l'e >.iule gauche et le bras droit, si biei fue l’automne dernier je fus inca iablc de vaquer à mes occupation: Iordinaires et que je passai plusieut.* I mits dans l’insomnie souffrant de douleurs très-cruelles.Il y a quelque etnàines je fus en proie à des ntta tues des plus terribles de ce mal et |»ne décidai enfin à recourir à l'Huile] |St.Jacob, je dois avouer que je n’> ivaisque très-peu de confiance, Main-J [tenant je déclare que ses effets m’ontl jeté dans l'étonnement.La première Le jour de la fête de la Toussaint, vl- ic cure Rheault a recommande iux prières un M.Bénoni Richard qui est mort la veille dans des cir-| onstances bien pénibles.Près de Pile Baptist se trouve untl iutre lie connu sous le nom 11 d’Ilc du iGouvcrnemcnt.” C’est là que l’oi/l net en hivernement les bateaux! à-vapeur qui .servent ici au corn ncrce de bois.A ect espèce de ca enage, les employés de MM.Ros?I St Ritchie étaient à mettre à sec le va | jeur St.Maurice en le glissant sur ur.| it de plançons.Richard, aidé de plu-[sieurs compagnons, au moyen d'ans-1 pects, était à maintenir le bateau cnl équilibre, quand tout à coup, la chai-Jiie motrice se rompit.La secou>st| fut si violente que la 'barre d’anspec 29, Barge Alcc, 90, capt.Paul pour vVhitefîall.bois de sciage expédié pari j'^oss, Ritchie & Cie.Barge Three-River s, 77, capt Car-| lentier, pour Montréal, bois de sciage xpédié par J os.Raynar.Barge Boothctt nyc, 1J 2, capt Grun-] ten, pour Nicolct, allège.Barge Charles Albénc, 104, capt.l Langlois, pour St Jean, bois de scia-| 'c expédiée, par Geo, Baptist, fils & »ie.No.17, ltue St.Gahriel, Montreal.r '¦ ¦ • .»i > j; 9 ¦ • • .vi.V» RAP1H AVIS i * a ) $ , # Ij I 4.* * • ' LE soussignô oflfro on vonto un magnifiqno •oup'o de chevaux (jumeaux) sous poU noir, I igôs du six ai •t descendait qui sur OOO—c., * p - ^JïcAÜriÀp^IM _JHHH est si bien connue, vient do passer entro k» mains do nouveàUx propriétaire* III fuit do grandes ai '*-^ 1 1*™ des principaux -public voyageur 14.¦ Le magoifiquo HOTEL DU CAilTADÀ,do/Montréal, dont1 la pôpi uiz amateurs clg cnevaux.iiai.it,s — ^ j.—.^_____:t.00 qui le met i y ont fait do grandes améfioratiodè dana lo genre le plut moderoé, ^ r lo pied (les r riticipaux ét blissemcnts de ce gerre sur le contioeot amérioaia.I , .m » Le publio voyogeur trouvera àTHOTBL'DU CJflfADA dcirêhambrés spa- P«f.itomcnt a«r4ea, nicubltfcs btco un udoit do U célôbro race ^fouruio et un sorvico excellent.Les liqueurs : toutchoisies et las vins dea Miilaurs Eerûs; .: • *-*• ; | ¦ _ 0, _ I) ,«\ *t .Al _ .»Mt J - li„w I - (a ^ „; i*.*.' • ¦ï'y .-i'-‘'L pixrzB, " ’ WS "* m ji / LE CONST1T UT1ÜNNEL imerie du “ COMSTITTITIOETNEL » i Journal Sémi-Quotitlien et Hebdomadaire NO.10 BUE CRAIG, TROIS fit f 4 s?v«v ¦s On exécutera à eet établissement, avec la plus grande ponctualité, les ouvrages de ville en differentes couleurs et daus le style le plus élégant.i i Têtes de comptes, Blancs pour Avocats, Notaires, Huissiers, etc., etc.Les ordres envoyés par écrit recevront toute attention et seront exécutés sans délai.A.OTXJ A-XjITTiIS La ville de New-York dépense chaque année $400,000 pour ses 127 écoles.Ces écoles sont fréquentées par 270,176 enfants et devraient l'ctre par 385,000 si tous ceux qui ont l’âge requis allaient aux écoles.Il y a donc à New-York 114,824 enfants qui ne reçoivent pas l’instruction élémentaire des écoles publiques.*** On sait déjà que les morsures de chien ont souvent des conséquences fatales.Le Moniteur, de Paris, cite le cas d’une dame Goujeux qui a été mordue à la main, il y a quelques jours par un petit chien.La blessure se cicatrisa rapidement, .et Mme Goujeux ne pensait plus à cet incident, lorsqu’elle fut prise hier de terribles convulsions.Elle voulait sc précipiter sur les personnes qui l’approchaient et menaçait de les mordre.Un médecin appelé aussitôt .constata les symptômes de la rage.On sc vit obligé, pour se rendre maître de la malheureuse femme, de lui mettre la camisole de force, puis on la transporta à l’hôpital de la Charité.*** • Suivant le ministère de l'agriculture, les émigrants arrivés au Canada ’pendants les premiers neuf mois de l’année, sc sont élevés au nombre de 143, 258, desquels 76, 378 sc sont .établis en ce pays.Le bureau des Etats-Unis évalue à 93.000 le nombre des canadiens ayant émigré l'an dernier aux Etats, ce qui prouverait, • si Je fait est exact, que l'émigration *st plus grande que l’immigration.* *** Le 10 septembre 1872, un homme en arrêtait un autre près d’un arbre SOlitafre, sc dressant au milieu d'une prairie du Texas "Je crois que cet end^iqit serait bon pour former le ccn-.ïru.l>r.Uulver-well’h Celebruted Ei»ay, Essai Célèbre du Dr.CulYcrwôlI.G 30 T.M.Malle dp.Nuit.Québec, Montréal ot Ottawa.JPAH OllAND-TRONC Etnib-UniH.St.Grégoire.Nice let .• La Raie.Art mboHka.Les Cantonade l’Est ^l*AR CHEMIN DU 50IÏD Section Est Québec et Est.Butincun .’.Clmuipln in.Ste Anno do la Pé-ritdo etc.etc.PAU TKItRB Il écn licou rt.Gentil 1 y .Pierre les Bec- 8 00 A.M.0 30 A ,M.1 20 P,M.12, P.H 8 OOP.U 12,30 P M sur la guérison radicale et permanente (sans1 quets .médicaments) de la débilité nerveuse^ do | ct l’incapacité Mentale ot Physique résultant riveaud.St Narcisse St Etienne.ühnwonegim •••••* bysique résultant d’excès.| Prix : sous enveloppe cnclietéc,scûlej St.Maurice.men; G cents ou deux estampilles de poste.Sic Geneviève Le célèbre autuirde cet admirable Essa " ” démontre clairement, depuis trente ans /d pratique heureuse,que des cas alarmants peu vent être radicalement guéris sans l’usog dangereux de remèdes internes ou l’npplica Valmont tion du Idstouiis, offrant un moyen de guérr son è la fois simple, certain et efficace,! p,ii lequel tout patient n’importe sa condition pout so guérir lui-même radical cm ont à bon marché.iÉSTTous devraient prendre communication de c«tto annonce.Adressoz 0 30 A.M, 5.30 r.M* 12 Midi.10,00 A M.11,00 -A The Oulvorwell Medical Oo» 41 Ann, St.New-York Post-Office Box 450—10-10-81, t * y Los malles pour l’Europe forment lo Tcndrcdi b 5.30 P.M.U 30 A» (I LoBlottrofionrégmtrécB doi'j°P 16 minutes avan 1 le départ «i C'K'Û5c.f, Trois-Rivières 8 Wembr« 188L 7,
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