Le Prix courant : journal du commerce, 3 juin 1892, vendredi 3 juin 1892
COU RANT REVUE HEBDOMADAIRE Da Commerce, de la Finance, de l’Industrie, de la Propriété Foncière et des Assurances ABONNEMENTS îjoMaduf1’ Un.?n’ 8^60 BUREAU1: 36 rue St-Jaoquea, Montréal.VOL.X MONTRÉAL, VENDREDI 3 JÜIN, 1892 No 42 17 rue William, Montréal Marchand de fromage A COMMISSION et Négociant de tontes sortes de Fournitures pour Fromageries et Beurrer)es XGENT DK MacPherson & Schell - Alexandria, Ont pour la vente de leur fameux bols à boite reconnu par le grand nombre des -fromagers nt pa ¦ - • ¦ - - comme n ayant pas son égal ici en Canada, ainsi que leur moulin A plier les boites lequel travaille à perfection.du On pourra voir ce moulin et nn échantillon bols a mon magasin.Pour prix et plus amples détails correspondre à l'adresse cl-de ssus.veuillez Pour communication par téléphone, deman-dezle No.2461.___________ SAINDOUX ?wetq* 0$ 9k a^/ài EMPAQUETÉ; EN] Seaux de 3, 5, 10 et 20 Ibs.I liltU et en tinettes de 60 lbs;-¦ LE SAINDOUX est bien supérieur aux saindoux de Chicago.Et se vend à meilleur marché.M.LAIN G- 5 21 00 Beau 5 bon.;.la w) 5 20 50 Pauvrs 5 ordinaire.15 '0 5 18 00 Mélé.7.7.r.T.T7.;.16 00 5 00 00 Paille de seigle.15 00 5 16 00 d’avoine.10 00 5 10 50 Foin pressé No 1, la tonne.$00 00 5 15 00 do do No 2, do .0-00 5 15 00 A Montréal, on commence à ressentir de la rareté dans le foin pressé qui maintient bien son prix.La demande en est très active et l’exportation continue.Le foin en botte vaut de $11.00 à $12.00 par 100 bottes.Le gru, la moulée et le son restent soutenus.Nous cotons en magasin à Montréal : Foin pressé No 1, la tonne, do do No 2, do .do do No 3,____do Paille do ’ do Moulée, extra, la tonne.do No 1, do do No 2, Gru hlanc do No2, do No3, Son do an char.Blé-d’inde jaune moulu.Farine de blé-d’inde 100lbs.Blé-d'inde broyé, la tonne.$14.00 5 15.00 .13,00 5 14,00 ¦v 0 00 5.00 00 do do do do do 6 00 5 7 00 00 00 5 22 00 00 00 5 20 00 00 00 5 18 00 00 00 5 24 00 00 00 5 20 00 00 00 5 18 00 16 00 5 17 00 15 00 5 15 50 00 00 5 24 00 1 75 5 0 00 00 00 5 25 00 MARCHÉ AUX ANIMAUX Il y avait lundi, aux abattoirs de l’Est ; Bêtes à cornes .350 Moutons et agèaux 250 Veaux.350 Les arrivages de la semaine dernière au cours G, T.H.sont ; Bétes 5 cornes.2010 Moutons.60 Porcs.714 Chevaux .y La plus grande partie des .arrivages à la Pointe St-Charles, est pour l’exportation.Les exportateurs achètent aussi aux abattoirs de l’Est, ce qu’ils peuvent trouver de plus convenable.Les bouchers ne sont pas très empressés, les chaleurs, le départ pour la campagne etc,, diminuant la consommation.Les prix réalisés par les commerçants ont en conséquence été un peu plus bas que d’ordinaire pour les bœufs et les vaches engraissés.Les veaux et les moutons se vendont assez bien.On peut donner comme moyenne les prix suivants : ’ - .Bêtes à cornes, Ire quai., lalb.44 à 4 je.“ , 2e “ .3Jà 4c.“ - - - 3e-«-rrrKb.Sc;: Moutons la-pièce.$4.00 5 $6;00 Agneaux, “ .2.00 à 4.00 Veaux, .“ .2.00 à 8.00 Cochons les 100 lbs sur pied 6.50 à 6.00 Marché de Montréal Messrs Kimball & Ashman du marché de la rue du Collège, rapportent : “ La demande est bonne pour les bons chevaux et les commerçants on amènent des quantités aux marché.La ville achète de bons chevaux de travail ; des acheteurs américains et européens prennent des beaux chevaux do voiture et do foi ts chevaux de trait.’’ ' Au Montreal Horse Exchange, Pointe StrCharles, on a vendu la semaine dernière 15 chevaux à des prix variant de $00 à $140, la pièce.Desmarteau&Larivé Courtage «encrai No 1598 Eue Notre-Dame, Montréal ENTRÉES EN DOUANES, RECLAMATIONS DE FRETS, ASSURANCES.Agences do Manufactures Canadiennes et Étrangères Avances sur consignations I _____CQRREsrONDANCE SOLLICITÉ!:._ PICAULT ü CONTANT PHARMACIENS et CHIMISTES No 1475 Rue Notre-Dame, Montréal Manufacturiers et Marchands , en GroH l'Essence» culinaires, Huiles 5 cheveux, Parfumeries, Verni» 5 chaussures, Lessive en caisses, Caustique en canixtres, Halle d'Olive en bouteilles, Huile de Castor, etc., etc.Prix moitiés st commsiioi ixiootéoi avec diligence A.DESJARDINS.F.E.PERRAULT Desjardins & Perrault" Importa tours en Gros et on Détail de Etrangers et Domestiques 142-143, Marché Bonsecours MONTREAL Cl-devant occupé par O.& E.art Toute commande promptement xéoute.TeL Bell 1742.—TeL Federal 75, • rrHE IUP ANS • X llvor&nd bü.„ • ant to taJrfvwtftr ani MAGNIFIQUES Bureaux â Louer — DANS — Les BAtlsse» de L’Etendard aveo toutes les am éhorations modernes, S'adresser qu TDK I*ETENDARD rtanodV tor Biliousness, Blotches on tho Face, Bright’s Disease, Catarrh, Colic, Constipation, Chronic Diarrhoea, Chronic Liver Trouble, Dla- pftvinws r OUI DIWMIi*IWKUK;aiu, uiwwiu U, X11VU0, Jaumllco, Kidney Complaints, Liver Troublos, ~ - .—-a.*- Depression, Nauaoa, -Painful Dlgcs- Rush of Blood Loi« of Apjiotltè, Mental Nottlo , tion.Pimples, to tho Head, plexion, Balt Head, Bcrof-acho, Skin Dis-Stomnch,Tirod Liver, Ulcers, and overy oth* or disease that SallowCom* Rheum, Scald ula,Sick Head-e a sob ,8 our Feeling,Torpid Wator Brash er symptom ________________ lr onnlta from • impure blood or a failure in tho proper perform- • anco of thoir functions by tho stomach, liver and T intestines.Parsons given to overrating aro boa-Z ofltod by taking ono tabulé nfter each meal.A Z continued uso of tho Rlpans Tabules is the surest • euro for obstinato conutljwition.They contain • nothing that can be injurious to tho most dolt • cato.I gross |2, 1-2 gross 1-4 gross 75o., 1-24 gross 15 cents.Rent by mall postage paid,' Addrefo THE RIPAN8 CHEMICAL COMPANY, P.O Box 673, Now York.J.B.RENAUD & Cie -126 ©t 186 RUE ST-PAUL - QUÉBEC.POISSONS I Harengs Labrador, “ “ (choix on petit quart), “ Cap Broton, “ Anticosti.Maquorean, Flétant, Turbot, Anguilles, Sardines (choix).Saumon.Moruo vorto ot Moruo sècho.Huiles de Poissons (Moruo, Loup-marin, Marsouin, Harongs).Aussi: Lard, Saindoux, Flour, Grains, Mouléos, Son, etc.Correspondance sollicltéo.J.RENAUD & CIE.Récemment mis en magasins chez F.KIROUAC L FILS, RUE ST-PIERRE Basse Ville, Québec.Blé dur du Manitoba, Blé du printemps (d’Ontario), Mils canadien et Américains, Tréfile rouges et Trèfles blancs, Avoine blanche hâtive, Pois de la meilleur qualité, Orge, Sarazin, etc., etc.Echantillons adressés sur demande.Marchandises toujours livrées aux stations de chemins de fer, goelettes, bateaux, sans chargé extra.KlROUAO & CIE.ANNONCES.CI vous avez quolquo choso 5 annoncer duol-quo part, on aucun temps, écrivoz 5 GKO.P.HOWELL & CIE, No 10 Spruce Strcot, New-York.J QUICONQUE a besoin d’informations nu su jot d'annonces, fora bien de ho proenror un oxomplairodo “Book kor Advertisers,”368 pages ; 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ét des obligations de la Colored Cotton Company, à 98j.COMMERCE Quelques jours de pluie, de tempseou- vert et frais, puis tout à coup une cha-leur-excessive-qui-faitrgrimper le mercure du thermomètre dans les 80dégrés à l’ombre.C’est une température assez caractéristique de notre climat où lès variations de 40 dégrés Fah.en vingt quatre heures ne sont pas très rare.C’est une température, d’ailleurs, faite, exprès pour activer la croissance des plantes.Aussi, voyez comme tout sort de terre, comme tout reverdit et comme tout fleurit.Les vergers sont en fleurs, l’herbe pousse dans les prairies et les pâturages, les terres ensemencées corn mence à prendre une teinte verte.Les chaleurs ont fait un regain d’ae tivité aux marchandises d’été, les marchands de la ville sont assez satisfaits de leurs ventes.A la campagne, les cultivateurs.sont trop occupés sur leurs terres pour “ magasiner ” et pour le moment la circulation des fonds est ralentie.L’accalmie à la campagne, durera probablement jusqu’après les foins.Le mouvement des grains continue,; on expédie de Montréal pour l’Europe près d’un million de rninots par semaine ; le port est d’une activité inconnue jusqu’ici.Il a été fréquenté le mois dernier par 29 vapeurs de plus qu’en mai 1891.L’industrieest activementoccupée, sauf celle de la construction qui est tranquille et restera probablement en dessous de l’année dernière.Il y a peu de faillites et tout le monde ou à peu près, a fini de grommeler contre les temps durs.• sTAlcalis.—M.E.J.Major inspecteur des potasses, fournit l’état suivant du mouvement de cet article : - “ - 65 .Huile d’olive pour machine do ) 10 4 1 20 Huile d’olive 4 bouche- do 0 00 Huile d’olive 4 lampion.do 1 00 4 1 10 Huile de spermaceti.do 1 50 4 1 76 Huile de marsouin do 0 60 4 0 60 Huile de pétrole».par lot 0 14 20 21} Huileaméric—.».par char 0 Huile amène»—.par J0 qrt 0 20} Huile améric-.par 5 qrt.0 20$ Huile améric.-.par qrt 0 “ ' ALLUMETTES Télégraphe la caisse., Telephone “ .: Star No 2 Carnaval Parlor Louise villo BALAIS lus permis de vendre de la boisson e dimanche que de vendre une verge de coton ou une livre de clous.Mais le règlement qui défendrait aux épiciers de vendre de la boisson aux familles le samedi après sept heures serait arbitraire, injuste et par dessus le marché, inconstitutionnel.:_______________ Le conseil de ville peut, par règlement, en vertu de son pouvoir de faire la police de la cité, ordonner la fermeture" à certaines heures des maisons d’entretien public, c’est à dire des hotels et des restaurants ; mais il n’a jamais eu le pouvoir d’intervenir dans la conduite des affai- simplifler considérablement notre- -res-4ùm-partieulier.Si nous le lais- sons s arroger le droit de faire fermer les épiceries en tout ou en partie ; à telle heure qui lui conviendra qui l’empêchera de rétablir le couvre feu et de passer un règlement défendant à tout citoyen de chez lui après neuf heures du soir ?Non, Messieurs les Ligueurs se sont trompés de porte ; c’est à celle de la législatureAle—Québec qu’ils auraient dû frapper et non pas à celle du Conseil de ville.Admettons, cependant, que le conseihde ville ait le droit de passer le réglement qu’on lui demande ; serait-il opportun pour lui de le faire ?.M.l’échevin Préfontaine a par- Tant qu’on aura pas fait au Cana da la distinction :qui existe, partout ailleurs entre les boissons fermentées et les spiritueux, entre ce- qui _ est un breuvage et ce" qui' n’est faitement établi l’absurdité du ré- glement tel qu’il est rédigé et qui obligerait tout voyageur, arrivant à Montréal le samedi soir à coucher à la belle étoile et à jeûner jusqu’au jundi matin Mais on a proposé une autre ré daction, en vertu de laquelle on n'exigerait la fermeture que de la partie de l’établissement-où se vendent les boissons.Ainsij l’hôtel pourrait rester ouvert mais le b serait fermé.L’épicerie, elle, où la boisson est vendue dans la même pièce que le thé et le café, devrait être fermée toute entière, à moins que l’épicier ne fit un compartiment séparé et clos 'où il tiendrait 'Serboissons.C’est là, en effet, qu’on voudrait en venir.Et l'amendement de M.Thompson est d’autant plus dangereux qu’il est spécieux et peut paraître moins tyrannique que le premier projet.' Cependant, au fond,-il-n’est-pas -si moins attentatoire à la liberté individuelle ; il "U’en prive pas moins de l’usage de leur liberté des citoyens qui savent n’en pas abuser, sous le prétexte d’éloigner les tentations de ceux qui en abusent.L’ouvrier qui arrive chez lui de son travail, le samedi soir, à sept heures, avec sa paie que la ménagère attend pour aller acheter les provisions du lendemain, ne pourra ias s’acheter une pauvre bouteille de bière, tandis que, le riche aura pu faire ses achats dans la journée et qu’auparavant.Dc-plüs7 il y a, quant aüx“épi-ciers, une autre question que le conseil de ville fera bien d’exami- ner avec soin s’il ne veut pas s’exposer à de coûteuses revendications.D’après la loi des licences, la somme à payer au gouvernement est calculée suf le loyer de l’établissement où l’on vend des boissons.Ce loyer est établi par un certificat délivré mr les employés de la cité, d’après es évaluations des cotiseurs.Or, les certificats délivrés cette année com-les années précédentes, donnent le loyer estimé de tout le magasin— quelquefois même celui du loge- ment attenant.Et si le conseil de ville venait, par règlement, empêcher les épiciers de se servir de tout leur magasin pour vendre les boissons, apres leur avoir fait payer une licence sur le loyer de tout leur magasin, n’y aurait-il lias lieu, pour ces commerçants, de réclamer de la ville le remboursement de la différence entre ce qu’ils ont payé et ce qu’ils auraient dû payer s’ils n’avaient eu une licence que pour une partie seulement de leur magasin ?Encore une fois, nous ne sommes it-partisans de l’ivrognerie et nous déplorons comme tout le monde les ravages quelle produit ; mais nous avons étudié l’humanité "et ses misères ailleurs que dans les livres dés sociétés d’abstinence totale, nous les avons étudiés dans le grand livre de l’expérience et de l’observation sur l’homme même, Une augmentation de tout près de $1,000,000 dans les dépôts punies en avril, est la première chose que l’on remarque dans l’état de si-¦uation des banques au 30 avril pu-)lié par le département fédéral du trésor.La circulation d’un autre côté, a diminué d’à peu près autant.Les dépôtsrdu gouvernement ont diminué de$500,000 ; mais lechan-rement lè plus remarquable, c’est une augmentation de $1,700,000 dans notre compte débiteur avec les ' mnques anglaises, tandis que nous retirions $500,000 de nos fonds placés aux Etats-Unis et quo notre compte créditeur avec l’Angleterre diminuait aussi de $500,000.Nous nous trouvons, par conséquent, à de-o voir aux institutions de crédit du° Royaume Uni $2,200,000 de plus qu’en mars.Collections faites pour compte anglais de traites représentant les achats faits en octobre dernier, dans les nouveautés et payables à six mois ; vente do change sur et nous sommes convaincus que lés messieurs de la Ligues font fausse route, qu’ils tournent le dos à leur but et qu’ils n’arriveront jamais à un résultat satisfaisant par les moy-ens-qu’ils emploient Si l’on veut réellement diminuer l’ivrognerie, ce qu’il faut faire, ce n’est pas de renchérir le prix des boissons en les taxant outre-mesu- —nrtarrive^parlàquVencoura- ger la falsification et à rendre pires les effets physiques et moraux de l’ivresse ; ce n’est pas de fermer les établissements où se fait un commence honnête et légitime ; c’est au contraire, de permettre au public de se procurer à bon marché des boissons^ fortifiantes et nourrissantes comme la bière et le vin, de manière à ce que ces boissons arrivent à remplacer les spiritueùx dans les habitudes de la population.C’est de diminuer, si l’on veut, le npnibfedes établissements licenciés, mais en décrétant qu’il n’y en aura pas plus de tant pour cent de la population, et non pas en les taxant J’une manière exhorbitante.C’est moralisatrice de la religion, de la société et de la famille.A SITUATION DES BANQUES •.SM K?M Londres aux gouvernements et aux particuliers ou autres transactions du même genre, cette augmentation de notre dette est habituelle à cette période.Au 30 avriL-1891, nous constations une augmentation de $700,000 au débit et une diminution de $1,800,000 au crédit, ce qui donnait une augmentation de dette de $2,500,000.L’encaisse espèce et billets fédé-aux est sensiblement la même que fin de mars, Les avances au public à terme, ont augmenté de $1,350,000, et les avances à la spéculation, do $1,100,000.L’un et l’autre de ces comptes atteste une plus grande activité dans lé commerce et à la bourse.En comparant la situatioirdu~30-avril 1891 à celle du 30 avril dernier on trouve : 1892.1891.CAPITAL VBR8É $ 61,541,658 60,374,784 Augmentation!.1,166,874 1892.1891.FONDS DE RÉSERVE .$ 24,025,291 , " 22,137,459 Augmentation.$ 1,887,832 1892.1891.CIRCULATION .$ 31,496,369 .30,904,096 Augmentation.592,273 DEPOTS PUBLÎ&8 A DEMANDE 1892 $ 60,730,909 .1891 54,862,875 .Augmentation S 6,868,034 m DEPOTS PORTANT INTERET 1 M2 .* $ 94,447,185 83,557,758 s a s 1891 Augmentation $.10,890,427 Æ ESCOMPTE EN cqgRS $191,995,277 182,628,589 1 ftfti -M Augmentation 9,366,688 PRETS A DEMANDE ••• 1902 $ 16,004,UTf 14,505,454 1891 y PASSIF TOTAL Augmentation Augmentation 1,408,663 $199,471,250- 181,564,745 $ 17,906,505 ACTIF TOTAL $283,069,661 263,476,222 C’était un beau jour deprintemps, uste assez chaud pour vous donner ce désir de repos, cette somnolence jleine de rêves dont on a fait une Augmentation.$ 19,693,339 Comme on le voit, nos banques, malgré les temps durs, ont fait de bonnes affaires, et la richesse publi ue s’est considérablement accrue epuis un an, „ Voici le tableau comparatif des principaux chapitres de l’état des oanques-au-SOavril 1892-;- .PASSIF ‘ Mars 1892 ; -Capital autorisé.$75,904,665 Capital versé.61,516,842 £.- Réserves.23,964,849 ’ ' - Avril 1892 75,953,685 61,541,658 24,025,291 I?£§*:; Circulation.32,483,965 Dépôts des gouvernements.5,771,717 Dép.publics remb.- & demande.60,352,542 Dép.publics remb.aprosavis.93,824,415 Dép.ou prêts d’autres banques garantis .105,000 Dép.ou prêts d’au-très banques non 31,496,369 5,209,166 60,730,909 94,447,185 garantis.2,754,556 Balances dues ‘ 2,484,558 “ ¦ / .SV:- ÎSgÿP/.8KB d’autres banques sur échanges journaliers.-Balances ducs- 94,495 131,384 wm I.p; - pi.few d’autres banques à l’étranger.Balances dues à d’autres banques en Angleterre.2,852,992 Autres dottes.203,560 140,634 183,989 4,613,406 164,177 Totaux, passif., .$198,583,068$199,471,250 ACTIF tin: :'- - ¦iy-/.-' ' m Espi Bill: ets du Dominion 1 Dépôts en garantie 6,105,187 10,553,368 Avril" 6,106,261 10,599,672 846,927 6,335,141 Bin: sï- m-.0Â' îe la circulation.Billets et chèques d'autres banques.Prêts à d’autres banques en Canada, garantis.Dépôts faits h d'autres banques au Canada.-.3,225,346 Dû pard'autres banques surichangos Journaliers.185,954 Balances dues par — banques étrangè- ____res.18,185,638 Balances dues par ïlai- 2,358,549 846,927 5,786,233 105,000 130.000 3,178,499 245,769 17,616,526 anglai- $0] \ m-.: banques ses.Obligations fédérales.3,054,034 Valeurs mobilières autres que les fonds fédéraux.6,580,869 1,863,495 3,054,034 —Valeurs de chemins de fer.5,018,759 $.y.Prêts sur titreB ' valeurs et P SS».14,905,269 190,647,185 Escomptes et avances.Prêts aux gouver- ‘if-__nements.-2.130,161 Effets on souffrances .2,666,707 Immeubles.* 1,100,241 lOtfaèqnes -:_7-72,60r 6,692,87: 6,293,201 ~16,004,117 191,995,277 27194,081 Immeubles occupés par leB banques.Autres valeurs.2,489,165 804,027 EN SONGE pour un uart de sucre blanc et un,] sac de café Java ?” Sanscartier—regarde-dansde gasin.Il vît devant lui un desprincipaux citoyens de la ville, qui avait toujours, jusquelà' obtenu les provisions de sa nombreuse famille maladie-Gonnue-sous-le-noro-de—fié- chez un marchand de gros de Mont- j teuue hiei7"it"a été décidé, dans l’in- vre du printemps.” Les violettes et les dandelions, perçaient à travers le tapis vert de la pelouse, es fleurs du pvommier et du cenel-ier parfumaient l’air et la mouche agile ressuscitée et rajeunie bourdonnait avec une nouvelle ardeur autour du nez bourgeonnant des habitués de la buvette du coin.-Joseph Sanscan ire du magasin général dans là petite ville de*** avait passé la~plus gran^ de partie de ses 48 ans dans son commerce actuel et il était encore oin de la richesse.Assis dans son fauteuil, dans l’office, il réfléchissait à ses embarras d’affaires, à la mauvaise saison au bas prix des grains, à la lenteur des collections et se demandait comment il allait faire pour rencontrer ses échéances jusqu’à la prochaine récolte.“ C’est dur, se disait-il, d’être gêné dans ses affaires, sans qu’il y ait de ma faute ! ” La brise parfumée lui arrivait à travers la fenêtre entrouverte, char- gée du parfum capitaux des fleurs, “ Quel temps ennuyeux et endor mant murmura-t-il ; “ habitants sont tous aux champs et le commer ce en ville est bien tranquille aujour Il.se renverse sur le dossier de son fauteuil, mîtTses pieds sur bord de son pupitre et bientôt Mor phée, l’insidieux, se fut emparé de toutes ses facultés.Sa tête descen mis déposa plusieurs lettres devant lui.La première qu’il ouvrit était ne—maison-de-grtJSTtveciaquellë' il faisait beaucoup d’affaires.“ Cher Monsieur.— Vous serez sans doute heureux d’apprendre que, à une réunion de l’Association réal.“Comment se fait-il que.vous | veniez acheter ici ?demanda-t-il^ ; e croyais que vous achetiez tou-ours dans le gros?“ Lisez-ça,” répondit l’acheteur | en lui montrant une lettre : “ Cher Monsieur.Nous regrettons d’avoir à refuser votre ordre conformément à la demande des détailleurs dont nous désirons pro- ; tégerlesintérêts,TAssociâtiondes'j Epiciers de Gros ja, décidé de ne ] plus vendre aux consommateurs,” “ Grand Dieu !” s’écria Sanscar-tier, “Est-ce possible ?Laissez-moi ] la lire encore ! Vrai, ça y est.Il fit des prix satisfaisants, vendit une bonne facture, et venait] juste de ce rasseoir, lorsqu’il entendit la porte du magasin s’ouvrir.“ Tiens ! voilà ce maudit Dar-gencourt, il me doit 880, depuis ] deux ans ; c’est bien perdu.Je vais j être obligé d’accepter 50cts.en | acompte.” ,térêt des détailleurs, de discontinuer la combinaison des sucres.Vous pouvez, par conséquent, vous attendre à une réduction immédiate de 25 p.c dans le prix- du sucré.Les autres combinaisons, du tabac, de l’huile de pétrole, des allumettes, de l’empois, etc.vont être aussi discontinuées.”___________________ “ Hoürrah ! s’écria Sanscartier, dans l’ardeur , de son enthousiasme.le ça va?demandaDargencourt, joyeusement.“Comme ci, comme ça,” répondit Sanscartier plus froidement, qu’est-ce qu’on peut faire pour vous ?“Vous pouvéz m’écrire un reçu; si ça ne vous dérange-pasti-op.In Son commis jeta un coup d’œil in- quiet dans l’office et eut un instant l’idée que le patron avait trop bu.Le patron, comme pour réfuter ce soupçon, se leva et se mit à arpenter le magasin d’un pas à peu près assuré.Voilà qu’un de ses amis qui avait l’habitude d’acheter chez son jcôncurrent Leroux, avec lequel il était en chicane mortelle, entre dans le magasin.“Sanscartier,” dit-il, Leroux m’envoie chez toi pour voir si tu as des pêches en Conserve.D a vendu tout ce qu’il avait de bon et dit que tu lois en tonir-dedxmne-qualiter’- “ Qui t’a envoyé ?” articula avec peine Sanscartier.“ Eh ! Leroux, donc, ton compétiteur du bas de la rue.Qu’est-ce qui te prend ?“ Un étourdissement 1 Tiens, Joe, dé reçu pour l’intérêt” dit-il dit de plus bas en plus bas, jusqu’: ce que son menton vint s’appuyer sur son devant de chemise et un lé- fer ronflement attesta que notre omme avait oublié toutes ses inquiétudes et ses tracas.4,514,213 l,4b9,398 4,533,311 1,451,033 Totaux, actif.$281,640,935 283,069,561 AVIS U v: Mr Sanscartier ?.Eh! s’écria Sanscartier réveillé en sursaut, Ah, c’est toi Joe, qu’est-ce que tu veux 1 ” dit-il à son commis.“ L’express vient d’apporter plusieurs boites de tabac en palettes ; quel prix allons-nous les vendre ?” “ Pourquoi demandes-tu des questions bêtes comme-ça ?Est-ce que tu se sais 'pas que les fabricants sont combinés et qu’ils fixent le prix pour les détailleurs ?Nous n’avons rien à voir à ça.” 1 “ Vous oubliez, Monsieur, cette aux détailleurs de vendre le prix qu’ils voudront.Tenez, la voilà ! “ Sanscartier la saisit avec em- fÂfàv.m M:- Pour éviter toutes méprises, Le soussigné informe respectueusement ses clients, et autres, que les bureaux H.M, Perrault ; Perrault & Mesnard ; et Perrault & Lesage; quoique portant la môme adresse, Tes trois (No.17 Côte de la Place D’armes) ces bureaux sont cependant distincts et séparés les uns des autres comme bureaux professionnels.m H.M.Perrault.„ , , , , Architecte & Arpenteur.Montréal, H mai, 189% pressement et la lut deux fois, d’un bout à l’autre.“Eh bien ?Ça bat quatre as ! dit-il lentement.Si ça continue, les détailleurs finiront par obtenir la permission de conduire leurs propres affaires.Bon ! Alors, marque le tabac 10 pour cent de moins que l’ancien prix.” ’ Le commis s’éloigna et le patron reprit ses méditations." Hallo ! Sanscartier ! cria une yoix ; quel prix allez-yoqs me faire vous dois 880 ; faites le 8100 pour couvrir en comptant la somme.Sanscartier ouvrait des yeux grands comme des piastres françaises.Il prit l’argent, mais les papiers glissèrent entre ' ses doigts tremblants.Il les reprit de nouveau, saisit une plume mais fut incapable d’écrire un mot.-“Que diable avez-vous donc, Sanscartier?” —- Une attaque de paralysie, je crois,” répondit il en faisant un ef- êche-toi à servir M, anscartier se hâta Leduc, de s’en re- fort pour se remettre et en écrivant le reçu.“ Bien obligé, mon cher ; bien obligé! Vous faut-il quelque chose aujourd’hui ?je vous donne-r rai tout ie temps qu’il vous faudra !” Je n’ai pas besoin de rtemps.Tous les citoyens de la ville, excepté les marchands, ont eu une convention ce matin*et ont résolu que, pour protéger les intérêts des marchands-détailleurs, chacun s’engage-t7payen=tous sesvi et, pour l’avenir, à payer tout comp tant.Bonjour, mon cher, vous avez l’air malade.Vous devriez vous mettre au lit.” - Sanscartier murmura une réponse inintelligible et se laissa retomber dans son fauteuil.“ Ca parle bien au diable ! Il n’est pas possible que je sois réveillé! Non, pourtant—dit-il en se pinçant le bras—je ne dors pas! Il faut qu’il y ait du vrai dans ce que disait le vieux ministre, il y a quelques jours et que l’âge d’or soit revenu! ’ - La malle venait d’arriver.Le com- toumer à l’office, la tête tout à l’envers.Leroux, son mortel ennemi, son rival acharné, lui, envoyer une pratique ! C’était incroyable ! Et pourtant c’était vrai.“ Il faut que je me repose un peu pour reprendre mon sang froid se dit-il.Bon ! Voilà Mme Troplong, qui ne sait jamais ce quelle veut.La dernière paire de chaussures que je lui ai vendue, ça m’a pris quatre heures.Elle ne sait jamais ce qu’elle veut, ni la qualité, ni le numéro, ni' rien, justement Joe est occupé et il faudra cjue je la serve moi-même 1 ” “ Bonjour” Mme Troplong, dit-il poliment, que peut-on faire pour vous.“ Il me faudrait une paire de bottines, boutonnées, eu lasting avec toecap en dongola.No.4 D, dans les prix de.Mon doux, qu’est-.ce que vous avez ?Sanscartier était tombé sans conI naissance en-dedans du comptoir.C’était la dernière goutte d’eau qui fait déborder le vase ! -Hélas ! C’était un songe ! ' _ ".(Adaptation) Bilodeau & Benaud COMPTABLES, AUDITEURS ET COMMISSAIRES No 15, rue ST-JAOQUES .SPÉCIALITÉ : .Règlement des Affaires de Faillite* Téléphona 2003 .! Y: .in':, ¦' : 'i-ii , .:.v /* .i ü iny-n-Hi - _ .¦ ¦ .¦ ¦ ¦ ¦ - \ " LE PRIX COURANT.¦sa 9 Le Budget Provincial (Suite et fin) Ainsi que je l’ai démontré ci-dessus r L’excédent similaire au 1er juillet 1890.était de $1,723.987 16 K cèdent similaire L’excédent similaire au 1er juillet 1891, était de $2,414,250 14 On verra que l’administration Mercier marchait et croissait d’une manière sûre mais rapide.-, Dans le sommaire précédent jusqu’au 1er juillet 1892, les recettes provenant des emprunts ne sont pas incluses, mais seulement les dépenses et les recettes ordinaires et ce que l’on désigne dans les comptes publics souslenom de “ Recettes spéciales.” —En arrivante vince au 1er la positîorT de“ Ia Pro- au 1er juillet 1892, il ne faut pas perdre de vue que pendant l’année 18914)2_il ~a~ été-reçu- et ^versé-dans les fonds généraux $3,707,630.Sur ce montant on a remboursé $2,073,333.33 sur $2,223,333.33 d’emprunts temporaires impayés au 1er juillet 1891, et le solde de l'emprunt, sans considération du but pour lequel il avait, été effectué, fut porté à l’encaisse ordinaire pour faire lace à tous les besoins.Cette opérationsoulageaitévidemment la province des besoins les plus pressants et des exigences Ordinaires et soldait les conséquences de dépenses considérables et inconsidérées.Prenons maintenant le sommaire de la fin du tableau No 4 annexé.Je vous ai déjà donné lés recettes totales de toutes sources, y compris le dernier emprunt, et je vous ai donné égale ment les dépenses jusqu’au 17 décembre 1891.Nous avions alors nominalement, en Banque, disponible $893,491,27.Ce sommaire présente les prévisions budgétaires depuis le 17 décembre jusqu’à la fin de l’année,'comme suit, et y compris toutes les recettes ; Dépenses ordinaires.$2,353,892 03 do ’ spéciales.602,336 42 Chemins de fer et réclamation du Q.M.O.et O.839,781 64 Remboursements de dépôts en garantie des chemins de fer.119,667 81 $3,815.676 9o Recettes du 17 décembre au 30 juin.1,867,168 46 En caisse ,17 décembre 1891.$893,491 27 Moinsdépôts en garantie et en fldéi- , commis.356,791 68 $1,948,508-58 536,699 50 Comptant à obtenir pour tout le revenu ci-dessus jusqu’aux 30 juin 1892.$1,411,808 95 La situation mérite donc toute votre attention ét il est évident qu’il est temps que la province Se réveille.- DETTE FLOTTANTE LE 1ER JUILLET 1892 - - Je n’entrerai pas dans beaucoup de détails sur cet item ; je ne ferai qu’indiquer ce à quoi on doit immédiatement pourvoir.Déficit dans l’encaisse comme dit ci-dessus.$1,411,808 95 contractés par mon prédécesseur et non payés.Dépôts de garantie des cneminsde fer.Subsides en argent aux chemins defer.Subsides en terres aux chemins de fer et convertis en argent, balance sur les premiers 35 cents par acre.Subsides en terres aux chemins de fer qui sont convertibles, premiers 35 cents par acre.150,000 00 1,741,097 83 2,629,290 89 765,295 00 1,833,300 00 $8,530,798 67 Get exposé nous définit donc la situation de la province le 1er juillet 1892 (1) Dette flottante.$8,533,978 67 (2) Dont faitrpartie.3,302,906 78 De déficit dans l’encaisse en y incluant les trois items ci-dessus.13).11 -reste-encore-àr-faire-faCe-pour- l’aveqir aux obligations et, comme ce qui précède le prouve, à l’énorme excédent des dépenses sur le revenu excédant qui comme je vous le démontrerai plus loin, se traduit par un déficit dans le revenu' d’environ un million’ de piastres et cela malgré toutes les réductions que nous avons faites.II ACTIF ET PASSIF Si l’on examine maintenant l’état du passif et de l’actif de la province, on y trouve une preuve encore plus frap- {>ante de la conduite extravagante de ’ancienne administration et des nouveaux fardeaux qu’elle a imposés à la province.Voici un état comparatif de la dette à différentes dates : penses ordinaires, 1890- 4,095,520 45 30 janvier 1887 : PassifTr.-., :$22,143,447 65“ Actif.10,754,280 54 Dette nette.$11,389,107 11 30 juin 1891 : , Passif.$33,581,877 34 Actif.11,139,553 30 Dette nette.$22,442,324 04 17 décembre 1891 : Passif.-:.$35,849,230 18 Actif.11,661,191 98 Dette nette.$24,288,038 20 Augmentation dans l’espace de4ans.$12,798,871 09 Vu queJe lerjaillet l892, le passif et l’actif seront à peu près du môme chiffre que le 17 décembre 1891, je vais maintenant en fournir un état détaillé à cette dernière date.Cet état donne le résultat suivant : Passif .$35,849.230 Actif.11,561,191 18 Excédant du passif au 31 -décembre_1891i______ ai,288,038 20 En examinant cet état, on voit que notre actif n’a pas angmenté.Ce qui frappe le plus, c’est la différence dans le montant des fonds en caisse.La dette nette a plus que doublé.III L’ANCIENNE ADMINISTRATION M.Hall prend alors à partie l’ancienne administration.Il démontre d’après les discours môme de l’ancien trésorier que cette administration n’a pas tenu ses promesses.Ces messieurs se sont plaint des dépenses de leurs prédécesseurs et ils ont fait pis.Le fameux mot : •* Le moment propice pour-exercer sa vigilence ” prononcé par M* Shehyn à l’adresse de M.Mc-Shane est resté stérile.La dépense a été d’une extravagance sans bornes, durant le temps que M.McSharie a été ministre des travaux publics.Le coût de l’administration de la justice s’est élèvé"Hé $478,000 à $695,000 en dépit'des promesses faites par Mi Shehyn au nom ne M.Mercier, qu’il consacrerait tout son temps à cette importante question.La même chose a été dite au sujet de l’agriculture et des terres de la couron- ne et cependant aujourd’hui Ja province se trouve dans une position humiliante.M.Hall continue à citer des extraits Puis il soumet des relevés comparatifs des paiements et des recettes depuis 1885 jusqu’à 1892 inclusivement.Cè relevé démontre que de $4,141,000.50, en 1885-80, les dépenses se sont élevées à $8,560,725.43.en 1891-92, et que les recettes, dans le.même temps ont diminué.IV LEGS LAISSÉ A LA PROVINCE PAR L’ADMINISTRATION MERCIER Pour rés.mer, voici quel est le legs qui a été laissé et imposé à la province 1.Dette nette, 17 décembre 1891.$24,288,038 20 Dette nette, 30 janvier 1887.11,389,107 11 2.Dépenses 1885-86,,.ordinaires, $12.898,871 09 .$ 3,032,771 45 4.430,907 50 3.Les dépenses spéciales (à part les subventions de chemins de fer), un compte créé par mon prédécesseur, se sont élevées en moyenne, pendant les années 1889, 1890 et 1891, à la somme énorme de $608,600.95.par an, ou à un total de $2,074,243.82, et sera pour 189192 de $045,453.82.Pendant le régime Mercier, il y a eu aussi le bénéfice résultant des recettes inespérées et du revenu additionnel suivant : Arrérages de taxes sur les corporations commerciales.$558,393 00 Perception annuelle sur les __corporations commercia- les.130,000 00 Augmentation de.rente foncière des terres sous li- cencedô'coupe de bois par- an.140,000 00 Augmentation des licences une année.150,000 00 5 Au 1er juillet la dette flottante sera, ainsi qu’il a été dit plus haut, de $3,302,906.71 de capital nécessaire à cette date et pour les dépôts de garam tie des chemins et les emprunts tempo raires, et, de plus, au moins $5,231,071.89 pour les obligations que nous pouvons être appelés à remplir, et qui semblent être, dans un avenir prochain et à part d’un grand nombre de récla' mations, d’une nature incontestable.6.Notre revenu annuel n’excède pas en moyenne trois million cinq cent mille piastres et nous avons à faire face à un énorme déficit annuel et à un excédant de dépenses sur le revenu 7.Nous avons à pourvoir, pour le 10 juillet 1893, au rachat de l’emprunt de vingt million de francs, fait en 1801.1892-1893 et l’avenir Le budget des dépenses de l’année 1892-1893 vous a été présenté.Je vous donnerai, d’ubord, le chiffre probable de notre revenu.Je dois diré en commençant que nos sources de revenu Bont peu nombreuses.Nous avons la subvention et les intérêts sur fonds en fidéicommis du gouvernement .fédéral, payables semi-an nuejlement.Ils nous ¦ viennent conformément à l’acte de A, B, du N., sec.112, et du 39 Victoria, chapitre 39, et du 47 Victoria, chap.1, Canada, et s’élèvent actuellement à environ $1,278,952.80.De plus, nous avons l’intérêt sur le prix du chemin de fer Q, M.O.& O.,’ montant i\ $307,908.07, soit un total de $1,040.800.87.Nous avons aussi nos terres de la Couronne, qui sont une source importante de revenu, et qui atteignent actuellement à peu près $750,000.00 par an.A part ces deux sources de revenu, toute autre recette provient de licences ou taxes directes sur le peuple.Nous avons encore, de ce côté, une source de revenu provenant des licences, des taxes directes sur les corporations coin meidales, des timbrés judiciaires, du fonds des écoles communes et du revenu, casuel.Cependant, les sources de revenu n’augmentent pas très rapidement, et je vous donnerai, pour Sreuve, les recettes totales de l’exercice nancier de l’année 1890-91, telles qu’elles sont connues et définies, et qui rélèvent à $5,974,140.07.L’honorable M.Hall donne le détail desreeetteretrdépensosprobablea pou 1892-93.Les rècettes s’élèveront, d’après ces prévisions, à $3,368,702.80 et les dépenses à $5,582,178.00.Les honorables membres de cette Chambre trouveront dans les tableaux divers annexés au discours un état détaillé des paiements probables pour l’année 1891-92, mais je vous donne maintenant, à titre de renseignement général, un détail des payements de Fexercice de l’année 1890-91.Ils sont connus, définitifs et ne peuvent être discutés.Je vous les présente afin que vous puissiez comparer notre politique d’une année avec des données Connues.Paiements totaux, 18901891.$0,150,009 69 Paiements totaux, 1892 1893.'.5,582,178 00 rait ne pas paraître très favorable mais ainsi qu’on l’a vu par le budget de* sur la dette publique et pour le remboursement ae dépôts en garantie des chemins de fer, imposés par nos prédé-' cesseurs, $20,829.38 de plus qu’en 1890-91.Pour les réclamations du chemin de fer Q.M.O.et O., et les subventions de chemins de fer, résultant des octrois énormes accordés pendant la session d’automne de 1890, nous avons à payer au moins cent mille piastres de plus.De sorte qu’en ce qui concerne 1890-91, nous avons : Rédaction, cemme ci-des- , sus.$ 668,491 09 Intérêts sur dépôts en garantie de chemins de fer.202,829 38 Chemins de fer.Yv.100,000 00 $ 871,321 07 Le total des dépenses pour l’année 1890-91 a été do.$6,160,609 09 M.Hall termine en disant : s En vous faisant cet exposé, cela me donne l’occasion de faire une comparaison entre ces paiements et ceux mentionnés dans les tableaux divers annexés et avec les dépenses qui figurent dans le budget actuellement présenté à la Chambre, pour montrer de quelle manière le gouvernement actuel a rempli les promesses qu’il a faites devant les électeurs, et qu’il croit absolument nécessaire de remplir pour la prospérité et l’avantage de la province.Le point le plus sérieux, cependant, consiste en ceci : c’est qu’en examinant les dépenses qui figurent dans le budget qui vous est soumis pour 189293, et en les comparant aux recettes probables, que je vous ai présentées, on arrive au ilt résultat suivant : •*sV- Vv Total : Budget 189293 pour remplir les obligations prises.$5,582,178 00 Total : Recettes probables.3,400,000,00 Réduction.$ 508,191 69 A première vue, la comparaison pour- Déflcit, ou excédant des dépenses.$2,182,178 00 Il n’y a qu’une seule voie suivre c’est d’équilibrer réellement nos recettes et nos dépenses et d’éviter de nouvelles obligations.Pour arriver à ce résultat nous devons arriver à augmenter notre revenu pendant quelques années et cela signifie augmenter les taxes.Il est inutile et oiseux pour nous de croire que la Province peut aller plus loin sans prendre les mesures nécessaires pour faire face à nos obligations.Mon prédécesseur surmontait toutes les difficultés en faisant des empruntent en se servant deB fonds en fidéicommis, mais il faut s’arrêter, pour la seule raison que la province ne peut plus recourirà d’autres emprunts, Il est évident que,1 depuis les élections notre crédit- s’est- beaucoup relevé, et nos obligations ont haussé sur le marché anglais.Nous devons conserver cette position et la rendre encore meilleure, mais nous ne pouvons y arriver qu’en prouvant que nous avons des ressources et des revenus pour faire face à nos obligations.Il fut un temps où le public -savait-que- la subvention du .gouvernement fédéral n’excédait pas nos comptes d’intérêts.On croyait probablement alors que quelles.que pouvaient être nos autres sources de revenu, tant que le parlement fédéral nous payait une euDven-tion, on ne verrait pas tomber nos obligations ni assez en mains pour payer nos comptes, d’intérêts et sauver notre crédit ; alors on pouvait facilement emprunter.= , Maintenant, ce temps est passé, et nous voyons que nos comptes d’intérét excèdent le montant de la subvention payable par le Dominion.Fions-nous à nos propres ressources et faison* face aux difficultés avec nos propres moyens et notre énergie.Il est clair que nous pouvons faire et que nous ferons encore d'autres réductions sur nos dépenses et notre dette publique.Les comptes de.législation, de gouvernement civil et d’autres diminueront.Nous donnons actuellement $56,725 aux institutions de bienfaisance ; beaucoup seront désappointés cette année de voir que leurs demandes ne Sont pas accordées, mais le gouvernement, en voyant l’augmentation de nés éhèrgês, a dû retrancher et refuser beaucoup, ét celles qui ont été accordées ne l’ont été que par suite de circonstances spéciales .'A m .et parce qu’elles comptaient absolu* ment sur ces allocations.Je dois dire, cependant, que le budget prochain -montrera une réduction de la plupart “The Catholic Societies Publishing Co.” imprimeurs éditeurs, Montréal Timothy P.Tansey Jeremiat Coffey, J.!TH0wisôBretnïtlbBrt“Henry- Sped- e; ISrOS PBIZ COTTR/-A INTS BOIS DE SERVICE Pin.de ces articles, et il ne restera que ceux qui sont d’une nature publique et générale.En revenant à la question des voies et moyens, et en parlant des véritables intérêts de la province et de notre crédit, nous devons voir à augmenter notre revenu d’environ $1,000,000 par Il est cothplètémèrit inutile de - Ife.¦ ¦ gjjfjv; M?:' P 9s1 ¦ ' .4< CERTIFICATS DE FORCE ET DE PURETÉ BUREAU DE L’ANALYSTE PUBLIC Montreal, 9 sept.1887.A “ The Canada Sugar Refining Co’y.”, ' Montreal.MKsamms; .r-Do./v u i» — J'al personnellement pris dés échantillons d’un stock considérable de votre sucro granulé, marque “ REDPATH ”, et les ai examinés avec soin au polariscope.J'al trouvé que ccs échantillons atteignaient d’aussi près la puroté absolue qu’on peut y atteindre par auoun e.L'épreuve an ptdariscopo, hier, a donné 99.90 p.ç.do pur sucre'de canne, ce que l'on pout con- sidérer dans lo commerce comme dû sucre ABSOLUMENT PUR.JOHN BAKER EDWARDS, Ph.D., D.C.L., F.C.è., Analyste public pourlo District do Montréal.et Professeur de Chimie.LABORATOIRE DE CHIMIE Faculté de Médecine' Université_MçQiu Montréal, 9 sept 1887.i A “ The Canada Sugar Refining Co y.r Montréal.Messieurs, — J’ai pris et examiné un échan’ tillon de votre snore "EXTRA GRANULE 1 et je trouve qu’il contient 99.88 p.c.de sucre pur.C’est de fait le meilleur et le pins pur que 1 on puisse manufacturer.Votre dévoué) G.P.GIRD WOOD’ A.BERTIN & CIE.COLLECT iON do factures, mémoires, comptes notes.bUlcts, etc., etc., sous commission de 2 4 5 pour cent net pour tous frais.(Conditions spéciales pour Je commorco do gros.) AVANCÉS do 30 & 50 pour cont but le montant des bordereaux remis en collection.ESCOMPTE au taux légal, do tout effet de commorco ou billet promlssoiro, sous solvables signatures.PRETS sur marchandises, valeurs, immeubles, .titres, etc.' ACHAT do marchandises on solde, créances, —vieux stook, etc., etc.yKNTE ET ACHAT do fonds de commerce.REPRESENTATION commerciale et d'affaire.GERANCE d’immeubles et de succession^ RENSEIGNEMENTS, commerciaux.DEPOTS—6 p % l’an d’intérôt bonnes garanties sont offertes pour les dé- Sôts d’argent qui sont disponi-les à demande; et 8 à 10V % pour dépôts à long termes fixés.TRADUCTION.— Service spécial pour la traduction anglaise et f ran- çalse^le touts documents judiciai-i, réel: clames, res ou autres, annonces, correspondances, etc.___ CONTENTIEUX.^- Affaires litigieu ses, poursuites ou défenses devant les cours de la province à descondi tions avantageuses.Me, Téléphone 7248 seing privé, travaux d'écriture et do corapU_______ .441 Iogauchetlère, Montré»
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