Le Prix courant : journal du commerce, 20 octobre 1893, vendredi 20 octobre 1893
LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commerce, de la Finance, de l’Industrie, de la Propriété Foncière et des Assurances O VOL.XIII MONTRÉAL, VENDREDI 20 OCTOBRE, 1893 No 8 LE PRIX COURANT A.& H.LIONAIS, Édltonrs-Propriétalrea.Attmtxrtration.( Chambre 402 Bâtisse ! YorkJ.ifc.- Téléphone No 2517.Boite de Poste No 1417.New' j “ Diverses sortes de fourrages “ Ce miracle, seuls les Ray Grass i sont arrivées alors, en grosses quan-! d’Amérique, Texas, Kansas, Ar-i tités, de la Russie, de la Serbie, de kansas, Louisiane, ' etc., etc., qui | l’Italie, de l’Autriche Hongrie, du existent eu quantités énormes dans Canada, de New-Jersey, de Balti-.ces vastes régions, seuls les foins ([more,~etü.; Américains pourront l’accomplir.” “ L’Italie surtout s’est signalée.! Vraiment, eu lisant cet article.où Redaction.( 25 rno St-Gnbriel.i Téléphone 2002.Montréal, Canada.ABONNEMENTS (St'’element payables d’avance) Montréal et Banlieue un an - - " “ *• G mois - - • “ “ “ 3 mois - - Canada et Etats-Unis, un an - - “ ‘ " 0 mois .- - .franco et l-iiion Postale urt an-— 82.00 1.00 0.50 1.50 0.75 3;00 Elle a besoin d’argent et, quitte il laisser pâtir outre mesure ses bestiaux, elle a faitforce dévoilés pour approvisionner sa bonne amie, la France.Malheureusement, l’Italie a apporté dans ses transactions commerciales la bonne foi qu’elle prodigue dans ses rapports politiques et financiers.Les foins italiens ont été en forte partie refusés, même par la première de nos administrations.Les autres fourrages de di- Adresser toutes communications comme suit : LE PRIX COURANT, Montréal.Canada.verses provenances ont été jugés in férieurs et ont motivé des difficultés I pendantes.i Seuls, les fourrages américains j du Sud, des vastes régions du Texas, I du Kansas, de l’Arkansas, du nord Don classe le foin canadien parmi les sortes .inférieures et où l’on exalte les qualités du foin des états du sud, nous, sommes restés un instant rêveur.Le ray grass des régions nommées (que l’auteur de l’article place dans l’Amérique du Sud ! ! !) est un foin long, dur, ligneux, semblable en beaucoup de points au foin naturel des grandes prairies de l’Ouest.| Aux Etats-Unis, on le classe eu [troisième ou quatrième qualité, tan-i dis que notre foin canadien est -sou* vent classé comme No.1 ou même | extra choice et se vend au dessus de la cote.j Les expéditions que nous avons faites sur la France, par Montréal Afin d'éviter tout retard et toute j de ^ouisiane, etc., dont il es^ : ^N^-York, au) aient-elles été fai- erreur dans la réception des correspon-, venu | sq « P t les q £ il* teg gi malheureusement, avec si peu dances, prière d'adresser lettres et communications comme suit : “ Le Prix Courant," Montréal.LE FOIN CANADIEN EN -FRANCE- relativement peu considérables, ont été app.éciées, par les plus compétents, comme renfermant les meilleures qualités capables de rempla- j cer les foins français absents.i ., .; “ De nos foins, on n’en aura plus !frère- Q0US fcombons 8ur le IlliraKra’ ! jusqu’en juin prochain, et pendant, cette longue période de 8 à 9 mois, j il faudra que nos chevaux et nos n’avons pas hésité) au nom d'un Syn- de précautions, avec si peu de bonne foi.que notre foin en France, serait tombé en si basse estime 1 En continuant la lecture du con- phe suivant “Dans cette situation que nous avons voulu bien faire saisir, nous Un confrère dé Pô la situation bestiaux mangent.“ De telle sorte que les approvi- revue ».____ dicat que nous dirigeons pour traiter 'âris, passant en | abonnements actuels se mâchent, s q avec une grande maison de MwOrleans du marché des ! mangent, se rognent et s’engloutis- qui s'est engagée a nous livrer, d’içi_ fourrages, écrit ce qui suTT: | sent tous lès jours.Pour les 1 o0,Ô0iT ®rt décembre ou 31 janvier prochain “De toutes les régions de la ; chevaux de la guerre, pour un' plus ! que par le vote des deux tiers du dans l’eau puis on l’égoutte et on conseil, et une autre disposition au l’aceomodeàlasauceque l'on désire, j sujet du taux de la taxe, après ré-On le prépare aussi âu gratin : “ quand il est cuit et égoutté, on prend un plat de ferblanc au fond duquel on commence par mettre une couche de beurre^ et de fromage râpé ; puis on y étend une couche de macaroni ; puis une autre Couche de beurre et de fromage après duction de la dette.Le conseil central des métiers et du travail a déjà annoncé son intention de faire abolir le cens d’éligi- bilité pour les échevins.Le Comité des Présidents seil de ville s’est mis à du cou-l’œuvre dis- _________________ .j____________ „ commence à de maeaiynlJ useful ce que le -plat, cuter son programme d’amende-" soit plein.On couronne le tout; ments, dont voici le résumé, d’après d’une dernière couche de beurre et i>avjs légal donné dans les journaux : de fromage sur laquelle on sème de i„.Simplifier le mode et diminuer la chapelure, et on fait cuire à dé- le Upm p-gproprintions._____ Probablement d’après le plan de ____________,_________________ r__ ^ M.David dont nous avons donné un ca.nt.inn snr rtes pl-itinnnY on fil de le macaroni dans l’eau ou ou le fait résumé l’antre jour.ments, *mous et si pliables pourrait y faire des nœuds ; puis ou _________________j le-moirte à Uétage supérieur—ou un—-pour coloreiydans-un foui ouvrier le reçoit et l’étend avec pré- neau modérément chaud.On sale fer, puis on recouvre le tout d’un bouillir ; mais il faut aussi^saler et papier très épais et l’on met les > 2o.Pour améliorer le système poivrer dans le plat de ferblanc.cotisations et de l’a —Lelromage par excellence pour le des affaires de la cité.de plateaux sur des tablettes à sécher.Il faut huit jours pour sécher et macaroni, c’est le parmesan, mais Ce qui a été rendu public des disdurcir complètement le macaroni.: Ie gruyère, le hollande, le gorgon-; eussions du comité nous renseigne Par les temps clairs et chauds on , zola, voir même le fromage canadien, fort maigrement sur cet article qui laisse ouvertes les fenêtres du sé-1 quund ils sont secs, donnent de bons —1-1 peut-servir à -choir, mais lorsqu’il faic du vent on résultats.introduire la taxe unique sur le les ferme et l’on chauffe à la vapeur, h fonds des immeubles, sur le terrain eu maintenant une température1 ° Nous rappelons à nos abonnés que le prix de l’abonnement est seul, sans tenir compte des bâtisses, entre 70 et 90 degrés Fahr.Cette strictement payable d’avance.comme le proposait M.Robb ; ou 210 LE PRIX COURANT bien à porter à 1^ p.c.la quotité de la taxe ou quelqu’autre proposition de ce genre.Il y sera probablement fait mention de la date du vote des crédits annuels.Nous croyons qu’il vaudrait beaucoup mieux, en effet, voter les crédits d’un exercice avant que cet cxer^ce soit commencé.Il suffirait, pçùr cela, ou bien de voter les crédits en novembre et décembre, ou bien de changer la date de l’ouverture de l’exercice et de la mettre, par exemple, le 1er juillet, comme le font les gouvernements.* 3o Pour la redistribution de la représentation des quartiers de la ville, l’établissement d’un système l’ancien que les .mode des élections avant modifications votées à la dernière session aient été mises une s.-ule fois en pratique I 60.Pouf modifier la base sur la quelle repose le droit d’emprunter pour fins municipales.Il paraît que le-conseil de ville est d’accord avec l’Association Immobilière sur ce point, qu’il convient de modifier la base des emprunts.Quelle nouvelle base proposera-t-on î celle de M.Beausoleil, 15 p.c.sur les propriétés taxables ; celle de M.Hurteau, 12 p.c.sur toutes les propriétés de la ville ; ou bien celle de l’Association Immobilière t d’impôt ou de cotisation différentiel et le droit, de faire des exemptions à la loi relative il la vente des boissons enivrantes, en vue de l’annexion à la cité des municipalités environnantes.Cet article résume le plau de M.le maire Desjardins au sujetde l’annexion à la ville de la moitié do l’île de Montréal—en attendant qu’il puisse l’annexer toute.On conçoit que, en annexant une douzaine de nouveaux villages, il ne peut être question de donner il chacun trois représentants au eoli-seil.M.Desjardins croit que l’on pourrait, en adoptant alors l’idée de l’Association Immobilière, ne donner que deux échevins à chaque quartier ; et il ne serait pas éloigné de penser qu’on pourrait aussi arranger les choses de manière il ce que les propriétaires fonciers pussent se faire représenter au conseil.L’impôt différentiel servirait il taxer à un taux différent, les propriétés de viU^et les terres en culture qui seraieut alors comprises dans les limites de la cité.On a même parlé d’üne catégorie interné diaire, celle des propriétés subur haines, dont le taux de taxation tiendrait le milieu entre les deux autres.7o.Pour obtenir qu’aucun amen dement à la charte de la cité ne soit adopté à moins qu’un avis de huit jours ne soit publié avaut qu’il ne soit pris en considération par le co mité des bills privés, et que cet avis n’ait été communiqué au maire, aux avocats et au greffier de la cité.Les échevins se sont plaint assez souvent que la législature avait adopté des amendements à la charte sans consulter le conseil de ville ils sont d’avis que c’est un manque d’égards, quelques uns môme ont iissez-rudèmeht traité lés législateurs qui avaient eu l’insolence de faire des lois pour la population de Montréal malgré leur avis.Ces messieurs oublient volontiers qu’ils ne sont que les mandataires des électeurs chargés d’administrer leurs affaires conformément à la charte et qu’ils n’ont pas seuls le contrôle des conditions de leur mandat.Comme question de fait,cependant, les amendements obtenus par l’Association Immobilière avaient été tion des divers départements de la cité.- Ce dernier paragraphe, qui ne veut rien dire, peut permettre de bouleverser complètement les bureaux de l’hôtel de ville.Les contribuables n’auraient-ils donc pas le droit de demander, eux aussi, qu’on les consulte Snr les Amendements que l’on veut obtenir au mandat qu’ils donnent à leurs représentants, et aux règles d'administration que ces représentants devront suivre t LA RÉFORME-DES TRIBUNAUX publiés pendant le délai établi par , les règlements de la chambre et les ; modifications que l’on a fait subir à certains autres amendements,ont été faites il la demande des délégués du, conseil de ville.Ce n’est qu’avec la plus grande circonspection que nous osons aborder un sujet que l’on nous dira certainement n’être pas de notre compétence.Cependant, nous ne croyons pas devoir nous abstenir complètement pour la raison que, si l’organisation des tribunaux estspécialement du ressort de la profession légale, il nous semble qu’elle intéresse et à un degré assez élevé, les justiciables.Or il n’est pas de classe de citoyens qui ajt plus souveut besoin du secours de la justice que- celle des commerçants.A ce point de vue, que nous osons croire assez juste, la classe que nous représentons aurait des droits indéniables à faire entendre ses observations, si on daiguait la consulter.- Jusqu’ici, on semble avoir été sous l’impression que la réforme des tribunaux n’intéressait que les avocats et les juges.Nous demandons que ceux qui font vivre les avocats et les juges, ceux pour qui—en théorie du moins—fonctionnent les tribunaux soient aussi consultés.Un vieux conteur raconte qu’un pêcheur ayant pris un poisson et s’apprêtant à l’accommoder pour sa nourriture, lui demanda comment il arrivé ifii^Sfin vflii.ju iTjijvti rvrvi i lut hasarder l’observation qu’il aimerait mieux être rendu à sa rivière natale.Mais le pêcheur ren- ces sur leur territoire, et on désire- : gués du conseil fissent adopter il la., Toya l’objection en lui disant : “ Vous lités il annexer possèdent aujour- J n’avaient pas d’association organi-d’hui, en vertu du code municipal, | sée pour surveiller les agissements le droit de fixer le uombre de licen- de leurs mandataires, que les délé- rait quo ce droit -fût conservé-arr conseil de ville, au moins en tant qu’il cmreerue les municipalités air nexées.4o.Pour l’établissement d'trne bibliothèque publique dernière heure, sans avis, sans dis- cussion par les contribuables, des sortez delà question !-”- Ça nous paraît il peu près le sort amendements assez innocents i\ pre-1 qui attend nos commentaires sur la mière vue, mais qui étaient rédigées question de la réforme des tribu- (Iè manière if 5o.Pour interpréter la loi relative aux élections municipales de manière il conserver intacte la procédure indiquée au titre VI et au titre VIT de la charte de la cité.N’aurait-on pas l’intention il ce propos, de demander le retour *à permettre de bonnes 4ea naux ; mais enfin, ne fut-ce que pour gouvernement, après avoir pris l’aI vis de la magistrature et du barreau, t voulût bien aussi consulter nos s’adresse uniquement et directement, chamhresde commerce.On doit, hicn échevins qui les présentaient.De sorte que la rebuffade que le conseil a voulu exprimer dans eet article il quelques-uns de ses membres les plus influents.8o.Pour la meilleure administra- | cette condescendance à ceux il qui j l’on fera payer le traitement des 'juges et.les honoraires des avocats. LE PRIX COURANT 211 L’ÉLECTRICITÉ DANS L’INDUSTRIE (Suite.) après certaines préparations ; mais il faut ensuite les laisser baigner pendant quatre, cinq, six semaines dans un bain aigre de tanin, dissolution _ .faite avec du bois contenant une Ce qui doit légitimement accroître : forte proportion autiputrescible.l’enthousiasme qu’on manifeste pour | Alors, on empile les peaux dans de l’énergie transportée sous la forme.! grandes fosses, en les saupoudrant de courant électrique, c’est que ce J de tan, de bois pulvérisé eLhumecté, courant se prête aux transfor , on les arrose et on les laisse ainsi de mations les plus diverses et, comme j neuf mois à un an, en les retournant nous l’avons dit, peut fournir j de temps-à autre.Vous avez bien lu, le mouvement aux appareils les il faut jusqu’à un an pour faire plus différents.Ne trouvons nous point déjà, par exemple, en Allema- un bon cuir de bœuf.Aujourd’hui, grâce aux procédés plus ou moins différents imaginés par-MM-.-Goulard et CToth, eii An-ren somme créé un chalumeau élec- durs.Maison n’osait guère employer le nouvel agent, qu’on n’avait point appris encore à manier.Le premier emploi qu’on a su et qu’on a pu faire du -courau£ électrique comme producteur de calorique en métallurgie, c’est lasoudure.Il y a déjà plusieurs années, le célébré Siemens avait réussi à souder par ce moyen des fils de deux à^/ois millimètres de diamètre ; c’était un succès modeste, mais un bon commencement.A leur tour, MM.de Benardos etOlszewsky prirent un brevet pour la soudure, le perçage et le rivetage des métaux au moyeu de l’électricité ; ils avaient gne un grand nombre d’ascenseurs mùs .par.l’électricité, qui coûtent moins cher que ceux où l’eau est employée comme force motrice.Hambourg possède unè immense grue électrique, où les manœuvres sont des plus simples ét des plus rapides.Dans les ateliers où sont, introduits les moteurs électriques (et ce ne sont plus aujourd’hui des exceptions), il n’y a plus besoin de transmissions intermédiaires, arbres, poulies, courroies, encombrantes et dangereuses : un fil court d’un bout à l’autre de l’atelier, distribuant la force de-ci de-là.à chaque petit appareil et au moment seulement où l’ouvrier à besoin de le mettre en marche.Il faudrait voir, dans cet ordre d’idée, les ateliers du chemin île fer du Nord à Saint-Ouen-les-Docks.On ne saurait trop insister sur les heureux résultats que donnera la généralisation du transport électrique de l’énergie à distance.Il ne faut pas oublier, du reste, que dans mainte contrée pauvre en charbon, elle permet d’emprunter la force motrice aux chutes d’eau ; et, pour ! lectricité, mais ce n’est pas le seul, : on soude des tuyaux bout à bout, ce nous en tenir à un gleterre, Worms et Balé, en France, Laudin et About, en Norwége, et par d’autres, dès qu’une peau a été épilée, on peut dire qu’elle va bientôt être prête à livrer au commerre.Plus besoin, eu effet, de la faire tremper dans un tanin aigre, ni de la mettre en fosse, on l’enferme dans un tambour où elle baigne au milieu d’une dissolution de tanin, ce cylindre est mis en mouvement et un courant électrique traverse le on obtient d’une immédiate le tan trique analogue aux chalumeaux à gaz, mais pouvant fournir'uue température autrement élevée.Au début, le système était peu maniable, mais bientôt il permettait d’opérer sur des pièces de forte taille.On comprendra que nous ne donnions point de détails Cecliniques sur ce qu’on pourrait appeler le fer à souder électrique : le soudeur doit seulement se protéger la vue et le visage à l’aide d’un masque ou d’un verre de couleur, pour éviter ce que l’on nomme le coup dé soleil électrique, absolument analogue au coup de soleil ordinaire.Les barres, les tôles liquide.Alors, façon à peu près- nage, ce qu’autrefois on n’obtenait que si lentement, c’est-à-dire que le tanin pénètre dans les pores de la les lames de cuivre se soudent avec peau et transforme celle-ci en un la plus grande facilité.produit imputrescible.L’opération est environ quatre-vingt-dix fois plus rapide que par les anciens procédés, et il fautajou En parlant de soudure électrique nous n’oublierons point le célèbre M.Elilm Thomson, qui est pour ainsi dire le fondateur de cette in- ter qu’en outre, elle ne dégage pas j dustrie spéciale : ilj-éussit à souder d’odeur et surtout que les cuirs ob-j en moins d’une minute des barres tenus sont de meilleure qualité.j de 5 centimètres de diamètre.Déjà C’est encore un notable service ; ces différents procédés de soudure dont nous sommes redevables à l’é- j ont les applications les plus variées seul pays, on \ et en voici bien d’autres, estime qu’en Lombardie la force; Si l’électricité permet de suppléer électrique fournit une économie de ' à l’insuffisance du charbon, en trans-1*50 à 200 francs par cheval-vapeur I mettant à distance la force que four-sur la force produite par la machine à vapeur Mais ce n’est pas seulement, à ce titre que l’électricité doit acquérir droit de cité dans l’industrie; elle est appelée à jouer un rôle plus direct dans bien des fabrications, et dès—maintenant ‘ qui supprime les joints ; on peut composer les obus de parties rap portées et soudées au lieu de les forger et creuser dans un seul mor- nissent les chu,tes.,.d’eau, oUo^a lcjccau d’acier.Actuellement On coin7 non moins grand avantage He= peaux en particulier est complète- m d u- tannage électriqùe.Les procédés courants de tannerie sont des plus lents, et c’est précisément là ce qui fait le prix relativement élevé des cuirs, par suite du capital coiïsidérabl equ’une fabrique doit immobiliser sous la forme de '•uirsattendant leur complète.Ce n’est rifiques que le charbon, de procurer sait que la voie des chemins de fer les mêmes élévations de températu- ou des tramways est formée d’une re avec toutes leurs conséquences, i série de rails mis bout à bout : la , C’est dire que l’on peut transformer voie ne peut être ne tannagedesj l’a te double série de lames de 1er ininterrompues, la pose ne pourrait s’en d’eau en chaleur, puisque le courant ^produit par tme~ chute donnera, si on le désire, le j circulation, en ce sens que les véhi-mème résultat qu’une certaine 1 cules sont secoués chaque fois qu’ils quantité de combustible.Ce n’est pas d’aujourd’hui que passent au défaut de continuité du rail : c’est pour cela qu’on essaye de sont connues les propriétés calori- .sonder -électriquementhout-à hoiit les rails successifs, transformation rien que de ramollir les peaux séchées, rien de les épiler, d’en enlever tous les poils fiqües de l’arc électrique : on a constaté qu’entre les deux charbons formant ce qü’on nomme une lampe à arc, en même temps que l’étincelle jaillit,il se développe une température pouvant fondre les métaux les plus une fois qu’ils sont posés de manière à former un rail continu.Mais aujourd’hui on ne s’en tient plus à la soudure, et l’on veut demander à l’arc électrique un moyen 212 LE PRIX COURANT facile de fondre les métaux et de se'courant, an moins sur le continent adressés au Conseil de Ville dès le 14 procurer des températures jusqu’ici ' américain, et il fournit un travail ftaHappuyée^àr'ùne reqïête d^cU impossibles il obtenir.Dan»* cet ordre continu, rapide et régulier.Dune toyens portant au moins dix mille signa-d’idées, mrnc~pettH)mettre de offer façon générale, du reste, l’électrici- tares.Après avoir renvoyé notre de' té permet de régler les températu- mande d'un comité à l’autre, res d’une façon absolue, et ce n’est avoi-r fait v°y,ager à l’Hôtel pas lit un de ses moindres avantages les magnifiques recherches de M.Moissan.Tout le monde a entendu parler"des tentatives couronnées de succès qu’il-a.faites pour fabriquer du diamant : il a obtenu ce résultat merveilleux de reproduire dans une expérience de laboratoire l’œuvre des toutes-puissantes forces naturel- d’allumoirs, d’allumettes, soit corn à l’autre, et nous _ ^ à l’Hôtel de Ville pendant tout f’hfver, ce n’est que grâce aux efforts de MM.les échevins Hurteau et 8aVignac, appuyés de Son Honneur le Déjà elle ne s’en, tient plus aux maire Desjardins, que notre demande a usages industriels : elle pénètre dans PoSVSAS la vie pnvée, soit sous la forme mémorable du Conseil de Ville que nos les.Kt il a pu y arriver grâce au fourneau, au creuset électrique.Avec le chalumeau à oxygène de Haint-illaire.Deville et Debray, on me plateaux à frire, comme bains-marie comme poêles, la cuisine va pouvait obtenir une température de j elle aussi, et au profit de tous, car 2,000degrés : M.Moissan a installé un : les nouveaux procédés dont nous fourneau spécial formé de briques de ! avons parlé et qui vont se générali-cliaux vive, seule substance résistant ser, viendront diminuer les frais de à ces températures, il a fait jaillir j production et augmenter par suite le l’arc électrique dans ce four, il a ob- bien-être de chacun.que amis avaient réuni tontes lenrs forces pour nous vaincre, mais la justesse de ! notre demande était si éclatante que r.- ., (12) ont voté comme des braves en notre être révolutionnée.Mais ce qui est fave^r> plus important, l’industrie le sera^ Depuis nous avons donné le contrat rT tenu 2,500 puis 3,000 degrés.Avec j une paieille chaleur les parois du four se mettent à foudre, et l’on ] comprend qu’il est possible d’ame ! ner la fusion des métaux les plus! durs, les plus réfractaires.Il est fa- Dàniei.Bellet.Les négociants en foin devront lire aveo attention les renseignements sur le marché Anglais an-dans a Revue des Marchés.' DES MARCHANDS DE MUNTREAL Assemblée Générale des Actionnaires tenue au Poste Central de la Compagnie, No 80 Bue Saint-Laurent à Montréal, le 3 octobre 1893, d’après convocation suivant la loi.cïle de saisir l’avantage qu’aura la|tenu8 —métallurgie.JL recourir Jj l'emploi) _ _______— d’un auxiliaire aussi puissant quel i.n •* j mur « l’électricité.Le fait est que 1 électro-1 Lü uODipâ^DiB U0 1616POOI16 métallurgie entre chaque jour- dej plus en plus dans la pratique, et que' ce ne sera point lii un des moindres services rendus par l’électricité.L’échautfement du métal sous le, passage d’un courant voltaïque peut, être d’un grand secours pour la! trempe des métaux ; ou aura aussi ! la^îîÜ^li0 tTnPer «eu.!cme,lt'pe\ée au fauteuil, M.J.M.Marcotte la sulfure (Us pièces métalliques,1 prié d’agir comme secrétaire.des plaques de cuirassement par exemple, qu’on rendra extrêmement dures à l’extérieur.Dès maintenant, et quoiqu’on soit encore au début de l’emploi des courants électriques de liante puis- des règlements sauce,on est air f ‘ véritablement Le Président, M.F.X.' Moisan est ap-est AprèB l’ouverture de la séance, le président prie le secrétaire de faire la lecture des minutes de la dernière assemblée qui a eu lieu le 4 octobre 1892.Ces minutes sont adoptées à l’unanimité.Le secrétaire fait ensuite la lecture deB pour-fa-conatruetion-entière de-la-ligne».L’entrepreneur a donné les garanties .demandées, et il est confiant qu’au mois de mai prochain, le Téléphone sera en pleine opération.Par les règlements de la compagnie quatre directeurs sortent de charge cette année.Avant de procéder à la votation^D -est d’usage de nommer deux scrutateurs parmi les actionnaires, pour vérifier les votes.Il est alors proposé par A.Pi-, geon, secondé par T.Girouara, que M 8.Lachance et J.B.A.Martin soient nommés scrutateurs, adopté.Les actionnaires sont ensuite appelés à voter au scrutin secret.Après le dépouillement des votes, les scrutateurs annoncent que les MM.suivants sont élus Directeurs : J.R.Savignac, Jos.Archambault, Hormisdas Laporte (de la maison Laporte, Martin et Gie) et Robt.Bikerdike.Le bureau de Direction se compose en outre des MM.suivants : F.X.Moisan.L.E.Beauchamp, ; O.Vanier.Ed.Dagenais et Jas E.Mac! dougall.j- Avant de clore la séance il est proposé par J.B.A.Martin, appuyé par F.Girouard qu’un vote de remerciements soit offert aux directeurs, pour la manière habile et économique avec laquelle ils ont administré les affaires de la compagnie, adopté à l’unanimité.A une assemblée subséquente, M.F.X.Moisan a été réélu président.M.Robt.Bickerdike vice-président.M.L.E Beauchamp trésorier, M.J.M.Marcotte secrétaire.__bieu augurer ivé des rémilt-itu français et en anglais, et sur proposition F-ïtumès Ivf.G.MVrsniaTs appuyé de M Girard, .tuques qui tout ces règlements sont adoptés à l’unani-.pi de l’avenir.—Le-dmullïtgeéleefrtqtte, par excita pie, est déjà pratiqué en maintes eirconstançes, et avec grand profit : règlements sont adoptés à l’unani- mité.JLéJJéaorlej.M.L.KZBâauchamp.Tait F.X.Moisan.Président J.M.Marcotte, Secrétaire.- -S—:-: — ne dégage ni odeur, ni fumée et il se il la lectùre des opérations financières du Bureau de Direction, et il est chaude.ment félicité sur la manière économique D’après M.Duclaux après vina-t an- nr, ni poussière, dont les fonds de la Compagnie ont été nées Je bouteille, l’acidité n’a pas^arié ________________fegle instantané- a?Tmlnl8tréa.dans les vins débarrassés de leurs germent piif la simple manœuvre ïTuïi a Pr , étant ensuite aupelé i mes demaladie-par le chauffage- et interrupteur.A coup sûr.il coûte BU°8tance maintenus à la cave, dans les conditions A.mvUOj V t/lvl coule le résumé de son discours: ____ .ordinaires de leur conservation, c’est- Unuitbig*^ ^ IL remercie dJabowL les- actionnaires à-dire à Pabri de la lumière.Il-iPy-a-li Itère nee «avoir bien voulu l’élire comme un fies donc eu aucune oxydation sensible dans encore plus-ohm—que le au charbon, mais ëëttê diticrenee “.“««‘r mon vouiu renre comme un des donc eu aucune oxydation sensible dâna dans le prix est bien compensée par jireCx“i’8 .compagnie.La charge les vins, bien que l’oxygène ait pu arri-‘ rions r?.éehue, et comme le ver par voie de diffusion au contact du les avantages dont nous énumérions quelques uns tout à l’heure.Les P‘rectl0.n a été élu à la près liquide, et le seul effet accessible à l’a., ., a lté d68 vm*’ «a e?P°ur effet nalyse a été une éthérification de l’al- plombiers et autres ouvriers ayantà;dalui donner-assez d’énergie pour aur-| cool—Quant-au dépôt de matière colo-emplover le fer à souder ordinaire mo1n,te.r lea embarras de toutes sortes rani.« m,i qui lui ont été suscités.rante, qui semble exiger une oxydation i r nnini - i préalable.M.Duclaux pense qu’il con- Æ n-1 v™"omèT d^coa«a- ue^ passage lation dans lequel J’oxygène ne joue pour les menus travaux, trouvent _______________ ^ aujourd’hui des fers à souder ' élec- ¦ était d’obtenir notre droit triques auxquels un simple fil four- dans la cité de Montréal.Ce droit nous qu’un rôle secondaire, étj sinon effacé, * ' de beaucoup par les m.quvo auA^uçio un aiiii[tu; ui iour* uto uo muutreai.ajo aroiü nous qu’un rôle 8econ< nit le calorique ; de même le fer à 6.conféré Par nos Lettres Patentes, du moins dominé repasser électrique est d’un usage ! était contraire,' mais comme l’avis de l’avocat de la cité i noua noua sommes propriétés colloïdales de la matière colorante. LE PRIX COURANT 213 La Compagnie d’Assurance Mutuelle contre le Fen de la Cité de Montréal Cettecom; agnie_vient de donner son 34e rapport annuel et de procéder à l’élection deson bureau de direction.Durant le dernier exercice les risques en force ont augmenté de $552,3 >2.51, les billets de dépôt de $19,642.25, l’actif de $21,773.61, la réserve de $1,600- et le compte général des profits et pertes de $631.36.Ses risques en force sont maintenant de $6,826,070.78, les billets de dépôt de $284,540.25, l’actif net de $392,329.H>, la réserve de $107,000 et le compte général des profits et pertes de $788.85.Ses .pertes n’ont été que de $9,698.95 C’est un montant minime pour une nn- MODES ET NOUVEAUTÉS.Un courtier en laines nous dit que l’abolition des droits de douane sur les laines à l’entrée aux Etats Unis ne fera probablement pas enchérir ici cette matière première, mais donnera au marché plus de ton et d’activité ?le prix des laines aux , Etats-Unis est à peu près l’équiva-jjent de celui qui se pratique ici, ce 1 qui explique pour quoi nous ne pourrons vendre nos laines* plus ! cher née comme celle que les compagnies d’assurances viennent de traverser.Cet heureux résultat est attribué au choix judicieux des risques et à l’efficacité de notre corps de pompiers.Dans le cours de son rapport, le président, M.L.O.Hétu, a fait remarquer que cette compagnie faisait de l’assurance à moitié prix depuis deux ans, et que cette réduction avait déjà épargné aux assurés la somme d&$31,083,37 suvle montant de leurs primes.Il semble qu’il y aurait là, pour les propriétaires de Montréal, une occasion favorable d’alléger le fardeau de leurs charges foncières en plaçant leurs risques dans cette bienfaisante et prospère institution locale La quatrième série de ventes aux enchères de lai ues surTe marché *de Londres est commencée du 11 octobre et se continuera jusqu’au 11 novembre.Le stock disponible s’élève à environ 194,921 balles d’Australie et 35,079 balles du Cap.REVDE COMMERCIALE BT FINANCIÈRE Montkéal, 19 octobre, 1893.FINANCES.La situation financière aux Etats-Unis est sans changement bien notable ; te sénat n’a pas encore voté sur le rappel de la loi Sherman ; la minorité a laissé la majorité qui a été obligée de laissor ajourner la chambre faute de quorum.Les débats ont été repris, cependant, mais on ne voit pas trop comment on ftourra venir à bout de l’obstination de a poignée de sénateurs qui défend los intérêts des propriétaires de mines Une exposition universelle inter-rnatioirale et coloniale s’ouvrira à! Lyon, France, au mois d’avril 1894.Nos marchands de nouveautés pour- j I raient en profiter pour essayer de nouer des relations sur ce grand, -marché des soieries françaises.1 Les directeurs élus pour l’année courante sont MM.J.R.Savignac, Geo Renaud, J.B.Drapeau, A.Lamarche, Alph.Leclaire, W.Hart, J.A.Vaillan-court, Arc Labrecque et C.A.Provost, tous avantageusement connus du public pour leurs succès et leurs idées d’entreprise et de progrès.A une assemblée subséquente du bureau de direction, M.J.R.Savignac, a été élu président de la compagnie, et M.J.A.Vaillancourt, vice-président.On nous informe que les membres de la compagnie ont adopté une résolution offrant leürs condoléances à M.L.O.Hétu, l’ex-pré9ident, à l’occasion de la perte de son fils L.J.O.Hétu, jeune notaire d’un brillant avenir, qui vient de décéder.MM.les directeurs ont aussi adopté une semblable résolution à leur assemblée et copie de ces résolutions doit être transmise à M.Httu dans ce moment d’épreuve.-—- La mode pour l’hiver en cravates est aux nœuds.On eu portera de gros et de petits.A NewrYork, les nœuds font fureur, ceux que l’on fait soi-même sont considérés de “ meilleure forme.’-’ On dit que pour les mitaines en laine pour hommes, la couleur portée sera le noir.Les gants de peau de belle qualité, seront difficiles à se procurer, dit-on, les agneaux qui fournissent cette peau ayant été décimés par la maladie en Espagne, en Italie, en Asie Mineure et en Arabie.Le règlement accordant un bonus $20,090 à MM.D.et A.McDonald.J.Leduc et D.Laviolette, pour aider à la reconstruction de la poterie de St-Jean, P.Q., y a été approuvé par les contribuables.tre ce règlement, qui n’a plus qu’à être ratifié par le conseil municipal de St-Jeam-—- Nos élégantes ne se doutent pas faitqwrUoirenr^ "ploie, dans l'Isère, en France (d’où" nous viennent les gants deGrenoble> une des substances recherchées pour adoucir la peau, c’est la.de Paris par des industriels spéciaux et vendue à un prix qui varie, suivant d’argent Eu attendant, les marchés financiers ont fait main bàssekur l’or en circulation et l’on annonce que le trésor fédéral veut suspendre la sortie d’or de ses coffres en faisant ses paiements en billets.Oela aurait probablement un mauvais effet et augmenterait la prime sur l’or.Le trésor, en outre n’a pas beaucoup de billets à sa disposition et son stock d’or est sa principale ressource.La Clearing House de New-York continue à retirer ses certificats de la circulation ; hier, y en a retiré pour $875,090; il en reste en circulation pour $5,240,000.Les banques sont, parait-ii plus riches en or et en monnaie fiduciaire que lu trésor.Les fonds semblent assez abondants.Les capitalistes et les banques ne mettent plus leur argent sous clef, de sorte que le commerce peut trouver de l’accommodation assez facilement.Les prêts à demande sont à 2 p.c.A Londres, les fonds disponibles sur le marché libre, sont cotés à IJ p.c.Le taux de la banque d’Angleterre est de 3 p.c.Nos banques tiennent encore leurs fonds à un loyer élevé; on demande de 6 à 6J p.c.d’intérêt pour les prêts à demande, mais le taux de l’escompte commercial est sans changement.La banque Nationale annonce un dividende semi-annuel de 3 p.c.Le change sur Londres est plus faoile ici, en sympathie avec New-York oû l’abondance des traites commerciales a fait baisser le taux dès traites de banques.Les banques vendent leurs traites à üft-jrmraJt une prime de Sj A 9 et leurs traites à demande, de 9} à 9j.La prime sur les transferts par le câble estde 9}.Les traites à vue sur New-York sê ven- dent de 4 à J de prime.Les francs valaient hier à New-York 6.204 pour papier long et 5.184 pour papier court.D’après le rapport de la Chambre de ompensation, le mouvement-dea fonda cetté semaine a été inférieur de près de $2,000,000 à celui de la semaine correspondante de 1892 ; de près de $500,000 à D'après le rapport du gouvernement du Nouveau Mexiqué un grand nombre de mines d’argent ont été laissées inex- Eloitées cette année, par suite de la aisse du métal blanc et l’élevage a subi des pertes considérables par suite de la sécheresse.Le gouverneur de l’Arizona rapporte une perte de 60 à 80 p.e.du bétail chez les éleveurs, par* suite de la sécheresse.Le rendement des mines d’argent a été, en 1892, 1893 de moins de $300,(>00, contre $6,278,895 en 1891-92.la saison, de 25 à 50c la lijÿ;ë.Un - correspondant de Paris signale une nouveauté, dans la con-j fection des robes ; c’est la manche en deux tissus'.Toi ci, par exemple, une: robe en serge bleue ; le dessus et le dessous de la manche ^st en sâüîn T noir et le centre en serge ; le tout rempli de terie.broderie et de passemeu- celui de 1891—; et supérieur de $1,009,000 à celui de 1890.La boursersi-peuale vie que, souvent, on omet la séance de l’après midi.Les actions de banque surtout sont tranquilles, dans les autres valeurs, les Chara Urbain8, le Câb!eet le Télégraphe sont los plus actives.Le ton général des cours est cependant assezferme, mais il n’y a- pas d’acheteurs en dehors de la spéculation.La banque de Montréal est cotée en clôture 225 vendeurs et 217 acheteurs.La banque des Marchands a fait hier 152 214 LE PRIX COURANT et 153 ; la banque de Toronto a été ven- des charbons mous de ces pays.Il fau-due 236 et la banque du Commerce 137$.| dra donc nous contenter pour cet hiver Avant-hier, la banque Ontario a fait 110 des stocks sur place et des charbons et lundi, la banque Molson a été vendue.des provinces maritimes.155 I Cuirs et Peaux — La demande pour Ach.111 123 Les banques canadiennes sont cotées en clôture comme suit : Vend.Banque du Peuple, ex-d.116 “ Jacques Cartier .120 11 Hocnelaga.130 ** Nationale.100.« Ville-Marie.90 .Le Câble est en hausse ; il fait 136, et clôture à 136J vendeurs et 135 acheteurs.Le Télégraphe a perdu quelque chose ; il ne fait plus que 140 et 139$ ; Les Chars Urbains sont en baisse ; ils sont tombés à 176.Ils clôturent à 175 vendeurs et T73?acheteurs.Le Gaz est plus ferme, il s’est vendu 130 et 181 ; il clôture à 1811 vendeurs et 18 ’ acheteurs.La Cie de Téléphone Bell a fait 136.le Pacifique 73$." COMMERCE Encore une semaine de belle tempéra- ! ture qui a permis de mettre la dernière 1 main aux récoltes et de commencer dans les régions du sud les travaux préparatoires aux semailles de l’année pro-1 les cuirk continue à diminuer ; lesfabri cants ont fait leurs achats pour la fin delà saison et ils ne seront plus sérieusement sur le marché qu’à l’ouverture de la campagne de fabrication pour le Erintemps.L'exportation est arrêtée.es prix sont nominalement soutenus sauf pour les vaches fendues Tjui sont faibles.Il y a une meilleure demande pour les peaux vertes mais les prix pour la boucherie restent encore très bas, sans perspective visible de hausse.On paie à la boucherie : - Not .rr.ILOOt-O.fO- No 2 .3.0J à 0.00 No3 .2,10 a 0.00 - Veaux.0.07 a 0.00 Agneaux.- .0.60 à 0.65 Moulons tondus.O.tO a 0.30 Moutons laino.0.00 a 0.00 Les commerçants revendent avec un profit de $c par livre.Draps et nouveautés — Les marchés des matières premières en Europe, sont généralement fermes.La laine, aux en chaîne.Les cultivateurs ont pu presser chères de Londres, s’est Vendue à^ des et vendre du foin : les fromageries et les * 1 * 1 * ^ beurreries ont réalisé des prix élevés pour leurs produits ; de sorte qu’il y a actuellement un mouvement de fonds plus considérable dans la campagne.On s’en aperçoit d’ailleurs à l’améliora- ’ tion des remises *de fonds qui, cepen-! dant, laissent encore un peu à désirer dans certaines lignes où l’on a habitué les clients aux longs crédits.A Montréal, on discute dans les cerclés commerciaux les projets financiers 1 du gouvernement de Québec, et l’om espère que le trésorier provincial trou- vendre à des prix ne laissant aucune marge de bénéfice.Les prix en général sont fermes sans changement.¦ Poisson.—La demande en poisson est assez bonne et les prix se maintiennent.Pas de variation à signaler.Salaisons.— Le lard salé se maintient très ferme, le Short Gut Mess du Canada est Sa$26 le quart.„ - k Le saindoux est en hausse de 5c le seau ; le saindoux en canistres a aussi haussé de $c à le la livre' Les jambons ont haussé de $c la livre.Le porc frais en carcasses vaut 9o en quartiers, coupé et dressé, de 11 à 13o la livre.• PETITES NOTES.La force d’une locomotive ordinaire est égale à celle de neuf cents chevaux.prix soutenus.Les cotons bruts sont à la hausse partout, les filés aussi naturellement.A Lyon, le marché des soies prend plus d’activité, l’industrie Lyonnaise achète surtout des soies italiennes que ’a baisse du change italien met à très I bon marché: De Manchester on mande que les tis’ I sus de coton sont en bonne demande pour les marchés du Levant et plus tranquilles pour l’Europe.Au Canada, la vente au détail est bonne en ville et passableià la campagne Le dernier recensement aux Etats-Unis accuse un chiffre de trois millions de célibataires âgés de plus de trente ans.____________ Un décret vient d’être promulgué, en Belgique, qui défend sous peine de fortes amendes, la capture, l’exposition, la vente ou l’achat des grenouilles.vera le moyen d’alléger un peu le far- ! ^es froids que nous avons éprouvés ont deau qui pèse sur le cojnmerce.Une activé les achats d’étoffes épaisses et les entrevue doit avoir lieu à ce sujet samedi prochain, entre le trésorier M.! Hall, et les deux chambres de commerce de Montréal.Bois de construction.—La'saison s’achève aux scieries qui mettent à profit les derniers jours ae la navigation et hâtent l’expédition des bois vendus.La production du bois de sciage a été plus considérable cette année que l’an-nëe dernière et les prix ont été bons, de sorte que l’industrie forestière a dû réaliser de bons bénéfices.En ville, la demande aux clos est nor- remises par les détailleurs aux maisons de gros en sont améliorées sensiblement.Le gros fait des ventes de réassortiment mais la campagne d’hiver n’est pas encore réellement commencée.Epiceries.—Affaires actives en épiceries, avec bonnes remises de fonds.Un navire vient d’arriver A-Vancouver avec un chargement de thé du Japon, dont partie à destination du Canada, mais cola n’a pas dérangé-les ^ qui se tiennent fermes avec une demande normale.-Le-marché des sucroaest-sfeationnairep male-et 1er corrrmerçants~compteirtr sur a*S8la mélasse, un bon'commercctt’automnë;- Les-prix' >.sont soutenus aux chiffres cotés dans coté8 depuis 41A 4|c quelques qualités nos prix courantb.extra se vendent jusqu’à 6c.Il n’jr a en On vient de présenter à la Chambra des communes, à Londres, une loi défendant l’usage du fil de fer barbelé (broche piquante) comme.clôture survies chemins, rues, ruelles et autres voies publiques.La plus chaude contrée du monde est la Perse ou plutôt la partie sud-ouest de ce pays, au bord du golfe Persique.Pendant quarante jours consécutifs Je thermomètre y monte à 65 degrés au crépuscule, et à 72o dans le milieu de l’après-midi.Les Japonais divisent la journée en six heures de jour y du lever au coucher du soleil, et .en six heures de nuity du coucher au lever.Leurs horloges ne concordent pas avec les nôtres ; un mécanisme ingénieux régularise le mouvement, de façon à ce qu’il corresponde aux variations de la longueur des jours et des nuits.longues périodes de sécheresse ^printanière, depuis trente ans 1803, période de 11 jours; 1865, une- période de 13 jours ; 1871, 10 jours: ty-quatre penoaes, w joiits cune ; 1875,15 jours 1879,19 jours ; — r______________ .27jours; 1887, 21 jours, 1892, 19 ji Boi, de cftauflFape—Toujours 1» mtm.: STrE.5 £*$3?&S**> “*• " 3 “*" * Vaï-It nV ^ Aril 1 M /V »._ 1 e ^st momseulement^i-afe’ sur dorit ^8 prix ne sont pas régu 1 des lu* beaucoup de peine à en trouver.La nouvelle ligne du Chemin de Colonisa-’ion duNorddevralt nous "en fournir pourtant des quantités, puisqu’elle ouvre toute une région boisée dè bonnes essences pour notre chauffage.¦ -Charbons,—Pa8r.de changement ^dans les prix du charbon dur qui est actif, les commerçants ayant peine à livrer les * ' side ~commandes assez rapidement pour coh tenter la clientèle.'¦ La grève des mineurs anglais est terminé* ou peu s’on faut ; mais c’est trop tard pour que l’on puisse nous expédier 10 p.c.Fers ferronneries et métaux.—Il se fait un bon courant de ventes au détail dans la quincaillerie et les articles divers de la saison.ETA ferronnerie lourde, les affaires sont tranquilles.Les fontes sont r—,_ calmes=et-8e-meuvent=lentementAmos= pierre, —Ontro uve enpl usieursend roi tsdela- Finlande une jespèce de|pierre qui est un véritable baromètre, en ce quiregar- ; phérïques.Cette pierre, désignée sous le nom de Seamaktm, prend une couleur noire, à l’approche des orages, et se couvre de taches blanches, quand le beau temps revient.Ce phénomène s’explique par la composition même de la Êrix.La position en Angleterre et en Jcosse est ferme, mais cela ne parait pas affecter les prix ici.Huiles, pei%tures et ççmis — Le commerce dans ces lignes est-modéré ', les marchands se plaignent seulement de la trop vive concurrence qui les force à iim esoun fossile renfermant de la glaise, du salpêtre et du nitre.En absorbant l’humidité, le salué- tre devient noir à l’approche de là pluie ; quand la sécheresse revient dans l’atmosphère, il ramène le sel à l’extérieur de la pierre, qui se couvre ainsi de taches blanches.- LE PRIX COURANT 215 Revue des Marchés Montréal, 19 Octobre 1893.GRAINS ET FARINES Marchés de Gros Nous avons plus d’une fois exposé les raisons qui,' d’après nous, maintenaient le blé à bas prix en face d’une récolte déficitaire ou peu s’en faut.Notre éminent confrère, M.George Michel consacre à cette question dans l'Economiste Français un article dont nous extrayons ce qui suit : “ On sait le rôle considérable que joue la production des Etats-Unis dans l’alimentation des deux mondes.La récolte a été, cette année très médiocre de l’autre côté de l’Atlantique puisqu’elle nJa pas dépassé 148 millions d’Ire&tôlitresiftfTOi'OjOOO deminots)-alors que l’année précédente^ elle s’était élevée à 182 millions (425 millions de ml-nots).Or, comme la consommation intérieure des Etats-Unis de l’Amérique du Nord est en moyenne de 125 à 130 millions d’hectolitres, (290 millions à 305 millions de miootsi, on serait fondé à croire, à première vue, que la quantité exportable est réduite à de très faibles proportions ; elle ne dépasserai^ pas une vingtaine de millions (56 millions de minots).“D’où vient donc qui, en dépit de cette récolte relativement restreinte, les importations d’Amérique ne se soient pa9 ralenties et que tous les jours entrent dans nos ports et dans les ports delà Grande-Bretagne des bâtiments remplis de grains de provenance américaine ?C’est que les stocks des années précédentes, dont quèlques-unes, celle ae 1891 notamment, avaient été prodigieusement abondantes, ne sont pas encore épuisés et que les Américains, pressés par la question monétaire de réaliser leurs ressources, n’hésitent pas à vider leur stock à quelque prix que ce soit.Le transport de ces grains se fait, en général, à bord de navires anglais d’un nouveau modèle et aménagés spécialement pour pouvoir emmagasiner une quantité considérable de grains.Depuis quelques mois, cinq navires anglais, jaugeant net 1500 tonneaux et contenant jusqu’à 3262 tonnes de froment (près de un million cent mille minot9), sont entrés dans le port de Nantes.C’est ce qui explique le bas cours des prix dont —se plaignent, à juste raison, nos produc- teurs de blé.” Nos lecteurs voient que nos dédno- 8d à 6d.Les vendeurs sont fermes et ne pressent pas les ventes, mais les acheteurs sont rares.Un bon courant d’affaires à eu lieu à Londres en blés de ‘-'ussie à des prix un peu plus bas.Les blés de l’Inde et d’Amérique sont encore trop chers comparés aux blés russes.Grains Canadiens.—Sans affaires ; pas d’offres en blé d’Ontario.Blé dur de Ma nitoba, soutenu ; les expéditeurs demandent 27s 6d pour octobre et novembre.Un lot de 1000 quarters No 2 a été vendu à 27s.c.i.f.Londres.Orge, demande bonne pour l’orge anglaise à malter à des prix soutenus.Pour l’orge à moulée, le marché est en |baisse.Avoine soutenue; pas d’offres d’avoine canadienne.On offre de l’Américaine mélangée à 17s.mais c’est trop cher.PoiB, on offre des pois canadiens nouveaux à Londres à 27s- c.— Lf.pour -prompts expédition'; acheteurs à 25s 9d ou 26s.Foins soutenus et pour les plus proches une hausse de 2s 6d par tonne a été acquise pendant la semaine.Pour expédition de novembre à mars, les acheteurs ne sont pas disposés à payer plus de £5.prix auquel 500 tonnes ont été vendues pour Londres aujourd’hui.A Liverpool et Bristol, pas de changement ; le premier cote £4.10s c i f et le second £4 17s 6d.La dernière dépêche de Beerbohm la moyenne ne dépassera pas 14 minots à l’acre.Dans le Haut-Canada, les travaux de l’automne progressent très favorablement et l’on compte sur une augmentation marquée de la superficie ensemencée en blé d’hiver.Les livraisons de blé sont légères, mais on livre plus d’avoine, d’orge et de pois.A Toronto on cote: blé blanc 57 a 00c ; blé du printemps, 56 à 00c; blé roux 56 il 00c ; pois No.2, 62 à 06c ; orge No.2, 36 à 00c ; avoine No.2, 28 à 28Jc.A Montréal le marché d’exportation pour les grains est encore sans vie et les cours sont très lourds.Les stocks commencent à augmenter dans les élévateurs.Pour le marché local; on a vendu de l’avoine No 3—c’est A_pjen près la plus bëTlé delà récolte actuelle—à 34Jc par 34 lbs sur wagons en gare._Qo-cbte le No 2 nominalement de 35 à 3-5Jc en entrepot et de 36 à 37c à flot ; mais il n’y a que très peu d’acheteurs.Les pois n’ont aucune demande, ni pour l’exportation ni pour le marché local et les cotes que nous en donnons sont tout à fait nominales.L’orge à moulée voit quelques affaires pour le marché local à des prix qui varient de 423 à 43jc, suivant quantité et ._ „___________ .43Jc, .coteles chargements à la côte tranquilles position, par 48 lus, en élévateurs, et soutenus : en route et a.evnAHier II n’y a pas encore de marché pc lions sont confirmées par une haute au-lorit.é ; et que la nitqatian__ge—résuma -encore à l’heure qu’il est comme suit i,a récolte en Europe est en déficit, mais les prix restent bas pareeque les Etats-Unis, pressés de faire de l’argent avec leur blé, le vendent à tout prix.A la data An afLaeutembre, un autro 18c lermiuot .de No 2 dur.de 43 à 45 o ; le journal spécial de Paris " " ' ' ‘ - - disaitT Les travaux des semences continuent à se faire activement et dans de bonnes con- de venir aux marchés, par suite, les prix sont-sautenus-, mais les affaires encore caTmes.Londres envoie des cours un peu plus fermes ; par contre, Berlin reste en tendance lourde avec demande modérée.”______ - ¦ ~ - Voici'une aperçu du marché de Londres, à la date du 2 octobre : Depuis notre dernier, rapport, du 26septembre, la faiblesse continue des .marchés américains à en pour effet de peser sur les nôtres et, pour faire des ventes, on a été obligé d’accepter des prix en baisse dQ et soutenus '; en route et à expédier, peu de.demande.Marchés français de province très calmes, pois canadiens à Liverpool 6s.4jd.Aux Etats-Unis, il n’y a aucun changement appréciable dans la situation ; les exportations, cependant, diminuent, ce qui n’est pas de nature à relever les cours.Il a été exporté du 1er juillet au 14 octobre cette année, des Etats-Unis en Europe, 68,605,924 minots de blé, contre 51,981,835 l’année dernière, soit une augmentation de 16,644,089 minots pour cette année.La chambre de Commerce de Chicago estime les stocks visibles comme suit : blé 65,239,000 minots, maïs, 9,"10,000 rni-nots ; avoine, 5,139,'00 minots ; seigle, 506,000 minots ; orge, 203,000 minots.Les stocks à Chicago, le 16 octobre, étaient: blé, 18,942,00'’ ; maïs, 2,734,0'0-; avoine, 2,910,000.La tendance des cours a été constamment à la baisse sauf une légère réaction qui s’est produite hier.Les derniers cours sont à Chicago^ blé sur octobre, 62c sur décembre, 64je sur mai, 71 je à New-York, blé sur octobre 67jc, sur novembro, 68jo our déicrnbie, 09|cr Au Manitoba, dit le Commercial, -pr-ix-oftt-eu- partie à cause et en partie par suite de la qualité inférieure des grains des différentes classes, d’après la nouvelle classification.A la campagne on cote le No 1 dur, de 46 à No 3 dur, de 38 à 40c Presque toute la récolte est comprise dans les classes No 1 et No 2 dur.En comparant ees prix dernière.“ ~ avec ceux de l’année il faut correspondante d’aujourd’hui de.3à5« de moins que celle de Hannée- dernière; C’est la qualité du blé et non pas la classification qui en faitrlep’rlxr:701a88er comme No 1 dur un blé qui n’aurait été classé l’année dernière No 2, ne donne pas un sou de pins au cultivateur pour son blé.Les nouvelles des battages ont fait baisser généralement les évaluations du rendement.On calcule maintenant que y a pas encore de marché pour le sarrazin, dont il n’y a d’ailleurs que quelques centaines de minots en stock.Les farines sont faibles, en sympathie avec la baisse du'blé,Ta demande n’est que pour la consommation locale et les besoins immédiats, aussi nous constatons une disposition générale chez les détenteurs, à traiter libéralement les acheteurs sous le rapport des prix.Nous baissons nos prix de 10c par quart pour les patentes et de 5c pour les autres qualités.Il a été offert, sur le marché, par télégramme, des farines fortes de Manitoba à $3.45 ( nouvelle récolte).Comme les prix des farines varient beaucoup suivant les marques, la quantité et la solvabilité de l’ach.teur, nous sommes obligés de donner dans nos prix courants une différence assez grande entre le prix faible et le prix fort ; nos lecteurs devront faire la part de cette nécessité et ne pas nous chercher querelle s’ils ne peuvent pas toujours acheter 25 .ou 50 pochea au plus bas prix que nous otons et qui, en règle générale, n’est pratiqué que pour des lots de -oharsT- tba, dit le Commercial, les r>1^0119 c°,fc,u”8 èn Mr08 l.„ une feeitdimcaA l^baiasomr ise de-la situation générale Bjé blanc d hiver ^ No 2.0 U).àO 00 Blé duprintemps “ No 2 0 59 à 0 60 Blé du Manitoba, No 1 dur.0 ()ves $l.o() à $1.00 ; Pots No 1 8w ; I)o trieuses au commerce.' No 2.rl t\ inc : Hliwi Indu.(k> a (F7u : Poinl r .• « dû chemin de fer du “Grand Non!” de Qmdiee—à-Pan y Smind~crmstituent pour naissances pratiques de nos cultivateur^ ^ui font qu ils restent dans une gêne, par- par tonne1, jmu.2) a jj>1 I.Poixsona v Morue verte No 1, $4.75; Bo~Nn 2r$4.oo ; Saumon No 1.S 15.(K) l_ peuvent progresser pareeque le sol demande des capitaux qu’ils ne peuvent souvent trouver ; la terre s’appauvrit faute d’engrais et : pauvre agriculture, pauvre agriculteur.¦ IN XT1—O i FT Tl n tt.»' e- IC LwiiiuiriLVurv^uriHM; mu: Dinn uu lllUUH Do No -, $1 l-(X); .$«••? (|lli pas y,P,or^- Unli ' lo1,1: , Si’olti *'ut' ¦ ^—* ’ comprendre l'importance de ce projet.~ ~ La: gêne descu Iti vateïi rsden ose 11 v i ron s ne favorise pas notre commerce local qui ne deviendra réellement ce qu’il devrait xi ’n ct C"U o, Vyf a-f-il fait, appela dus citoyens Suif, oj à 0c ; Do en panne, 3J à 4c.marquants «pii ont éililié leur fortune à Huiles: Loup-marin Straw Soc; de Q,l(q)(!(.(.f n(,j sont, des «iiiasi-millionnai- FRUITS ; il ne se décourage pas pour cela, sachant— Le marché, est encore assez actif malgré que la persévérance est.le gage, du succès, la saison avancée.Les pommes de cou- Si nous avions quelipics demi-douzaines serve sont déjà en assez grande abon- d’hommes d’affaires comme le député do dance, et commandent des prix élevés Quebec cent re, la face de la ville change- comme on le verra par les prix donnés ci-.rait vite, mais hélas ! .dessous.L.D.Les autres fruits sont inactifs et les .oranges sont très rares.Pommes : Greening, $3.50 à $3.75 ; Noua rappelons à nos abonnés Baldwùn, $1 (XJ à $4.50 ; Spy, $4.50 ; Rus- j le prix de l'abonnement est setts, $4.50 à $o.00 ; pommes communes, H ^ $1.60 à $2.00.strictement payable d'avance.4 d’exportation: En marchandises sèches, il se fait un bon débit d’étoffes pesantes pour l’automne et l’hiver.Ce qui encourage les commerçants c’est que les profits sont bons, me dit-on.Enfin patrons et commis a part quelques rares exceptions me paraissent satisfaits.Dans l’industrie, la relâche s’accentuée On attend les échant illons nouveaux et les nouvelles commandes pour se mettre à l’œuvre.Les “ Jobbers ” de l’Ontario ont fait leur appaiition, par- 220 LE PRIX COURANT NOTES COMMERCIALES ' rues (dont 16.900,000 séchées pour stock-1 fish et 38,660,000 salées pour Klipflsh) t ., , ino un p avec 2 459,000 gallons de foie et 444,000 1 Les hotels des monnaies Rufl8ieigallons d’huile blanche à la vapeur.AGENTS D’IMMEUBLES.viennent de cesser la frappe de la mon haie d’si naie étrangère d’argent est prohibée en Russie.La grève en Angleterre a causé une disette de charbon.Un steamer a été nolisé à Montréal pour prendre une cargaison, de 2,500J.otmes do charbon pour Liverpool.^ ! contre, en 1891,40,650,000 morues (dont D711)0,000 aechées pour stockflsh-et—31,- El-600,000 salées pour Klipflsh) avec 148,400 1 gallons de foie .et 641,000 gallons d’huilé blanche à la vapeur.D’après les statistiques établies au 1er décembre 1892.on compte dans les principaux Etats de l’Allemagne, 14,480,867 animaux d’espèce bovine savoir : Dans le comté d’Yamaska l’avoine et grUB8e.9,850,960 les autres groins ont donné une bonne Bavière- - -, - - 3,333,933 récolte ; la récolte de foiu est immense ; ; Wurtemberg .990,059 les pommes de terre molheureusoment., Bade .634.016 Argent a Prêter classe.Intérêt peu ('•levé et conditions ti pour remboursement.premter©-és faciles pourrissont beaucoup Pour les autres Etats de l’empire aile- .I mand.les chiffres ne nous sont pas plaint de Ta .nu8 .maj8 on neut admettre due-IT con- Rcven 1,131,667 OF CANADA, R.MACAULAY, Directeur-Gerant, 1766 ruo Notre-Dame, Montréal.Assurance Actif.sur la vie on vigueur.I 3,103,700.88 23,901.016.61 Polices sans condition.Le Quotidien de Lévis se plaint oe ta .nu8 .mais on peut admettre que l'AHo plaie du colportage juif Pour obvier à , magne entière possède vingt-deux mil-cet état de choses, il dit que chaque Bons et demi de bœufs de toutes sort* s, acheteur devrait exiger de ces colpor- 8oit 80 p c.de gros-bétail et-20 p, le P'à-foie et 608,1100 gallons d’huile^ blanche à l’a 11 I î,!it ! Ul“en c ’eau 1& VRD6ur contra an irqo ak ccn n n « ., P ® lui &ucun6 Action.La pro- ta vapeur, contre, en 1892, 56,560.0 0 mo- cédé est à la fois simple et peu coûteux.' 246 CHARLES HOLLAND VENTE ET ACHAT SUR.COMMISSION RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL LE PRIX COURANT 221 PRIX COURANTS.—Montréal 19 Octohrk 1893.Allumettes Allumettes.Prix en gros Télégraphe, la caisse.$3 70 “-rnr Tiger Telcphono Star No.2 Carnaval Parlor Louisovillc .3 50 .2 50 .2 80 .1 75.$2 05 il 3 00 Articles divers.Briques à couteaux, doz.$0 37J 0 00 liouchon8 i ommuns gr.0 20 0 30 Dieu Parisien.0 11 0 13 Brûleurs pour lampes No 1, doz.0 90 I 01 No 2.“ “ “ 0 00 0 80 No 3.“ .“ " 0 00 0 70 Bougie Paraffine, lb.0 12 0 13 “ London Sperm.0 00 0 11J “ Fournier., —?— 0 10 0 19 -trouées—t.—0 00—0-21 " “ couleur.Chandelles, lb.Cartes a jouer, doz.Camomille, lb.Epingles A iingo, bt.5 gr Lessis concentré, corn.“ pur.Mine Royal Dome g.“ James g.Rising Sun large doz “ .“ small doz.“ Sumbeam large doz." “ small doz.Silverine grande, doz.Mèches a lampe No.1 “ No.2 .“ No.3.Savons, botte.Savon de Marseille [Castille] lb.Câble coton 1 pce., lb_ “ Manilla, lb.“ Sisal.lb,,,.Jute, lb.0 081 0 09' Ficelles 3 dis, 30 pieds.0 45' 0 00 0 12 0 10 0 23 0 60 0 35 0 00 1 70 2 40 0 70 0 10 0 70 0 00 0 75 0 18 0 00 0 12 1 00 0 08 0 18 0 13 0 10 0 23 0 16 2 10 0 35 0 00 0 40 0 70 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 35 0 00 0 22 0 15 0 13 3 45 0 10 0 22 0 14 0 lOj 40 48 60 72 100 0 60 0 70 0 85 1 00 1 25 Prix on gros r icelles G flls, 30 “ .0 75 “ 40 “ .1 0) ¦ “ 48 “ .1 20 “ 60 “ .1 40 “ 72 “ .1 60 ¦¦ 100 .2 10 Vernis à harnais, gai — U 00 1 80 “ doz.1 10 1 20 “ a tuyaux, gai o.uo 0 90 “ Parisien, «oz — 0 70 0 75 “ Royal polish, doz 0 00 1 25 Seaux, 2 ccrc.ts, doz 1 60 1 ;o 3 4 “ .1 80 1 90 Pipes, on boites 0 G0 0 90 laveuse Nelson favorite 1 20 0 00 " Planet, doz 1 61 1 80 Graine de lin, lb 0 tO 0 031 moulue, lb.0 00 0 01 “ canar:, lb 0 05 0 05J “ chanvre, lb 0 00 0 05 “ Râpé, lb 0 00 0 07 “ canari paq., lb 0 CO 0 07 Balais A à 1 cordes /esc.10 p.c.) $3.15 .” B à.3 ’i- .• 2.90 “ Mât “ .’ 2.50 " X à 3 - .• 2.30 “ C A 2 “ .' 2.15 “ O A3 “ .‘ 1.90 “ P A 2 “ .‘ 1.60 - No 5 1.35 Petits balais, dust.‘ 2.00 Balais “NeLon.” Ex Carpet, 4 cordes, manche fantaisie 4.45 Manche:s en bois dur : Ex-Carpet, 4 cordes 3.45 No X Pârlor, 3 cordés.3.20 Louise, 3 cordes 3.20 Extra Daisy.3 cordes.3.00 No.0 Hurl, 4 corde® 2.90 No.1 “ 3 2.40 No.2 “ 2 cordes 2.10 No.3 ‘‘ 2 cordos 1.80 OK, 2 cordes 1.45 ' Cafés.Cafés verts.Mocha .0 23 A0 26 Java .0 22 0 25 Ceylan Plant .0 il 0 25 Prix en gros .0 15 o 20 .0 2,1 0 ‘22 .019 0 23 .0 10 0 12 Rio.Manual Oo____ Jamaïque .Chicorée .Cafés rôtis.Standard Java .30c Old Gov." .3J4c Imperial " .31 je Arabian Mocha.:.36e Pure “ .33c Standard Java et Mocha.37c Old Gtr\—Java cl.Mochu.35jc Java Siftings .31 je Jamaïque.27c Maracaibo .30c Rio.24 â 27c Confitures et Gelées Confituves : doz.2.40 5 2.50 De Michel Isfchvrc f t Cic : Canistres de 1 et 2 lbs.la lb.0 13 do 3, 4 et 5 lbs." 0 12 do 6, 7 Ct 10lbs- “ 0 11 Sea'ixdo71bs.In lb.0 12 do 11 " .” 0 11J do 28 " .“ 0 11 Tumblers do8onces, .lodotiz.$1 » do do 1 lb .“ 2 2ô Ode r s : Michel Lefebvre et (Me : Canisires de 1 et 2 lbs_lu lb.0 11 do 3, 4 et 5 lb*.“ 0 10 da G; 7 et 10lbs.“ 0 09$ Seaux de 7 lbs.la lb.0 10 do 11 “ .“ 0 09$ do 28 “ .0 00 Tumblers de 8 onces.la douz.$1 25 do de 1 lb.“ 2 25 Conserves alimentaires.Légumes: Blé d’Inde.Yarmouth 2 lbs “ Windsor * Haricots de Boston ., rois canadiens 2 lbs doz.0 95 fins .0 00 0 85 2 10 0 85 .botte 0 10 1 05 0 00 0 95 2 25 0 95 0 15 LE TABAC.Les manufactures de tabac sont nombreuses dans la République Argentine et leurs installations généralement bonnes.Dans la capitale seulement, on en compte, selon le rapport commercial de la Légation suisse sur l’année 1892, 262 qui occupent environ 6,000 ouvriers et ouvrières.On y fabrique surtout la cigarette, puis le cigare —imitation de toutes les marques réputées—le tabac en rouleau et enfin le tabac à priser.Parmi les nouveaux impôts de guerre, discutés à Francfbrt-sur-Mein.qui se- soumie prochain compteur tabacs Les sauvages nous ont devancés et dépassés dans l’art de fumer et de priser.On est en train.de constituer en Amérique, une Société de transport direct, à domicile, de fumée de tabac toute préparée.j Voici le plan de 11 Compagnie : des j quantités de tabac de toute provenance j seraient brûlées dans les appareils spé- ; I ciaux d’un établissement central.j i La fumée, soigneusement purifiée et i ; débarassée de toute, trace de nicotine, serait recueillie dans de grands réceptacles d’où elle serait, distribuée, à l’aide de tuyaux, au domicile des consomma- 1 teurs abonnés, qui suceraient le bout i d’ambre du tuvau récepteur.Prix on gros Pois très tins .botte 0 15 0 17 “ extra tins.7__ “ 0 17 0 19 Tomates.doz.0 80 1 1 Poissons : ' Clams, 1 lb .doz.1 40 1 50 Homards .“ 1 85 1 90 11 litres, I lb.“ 1 40 1 50 “¦ 2-.” 0 00 2 60 Maquereau.0 95 1 00 Suroinos 1 canad.botte 0 00 0 05 “ jam'.“ 0 00 0 09 “ 1 frs.——0-08 0-11 " i frs .“ 0 13 0 18 Smelts (Kperlnns)— “ 0 00 0 00 Saumon.doz- 1 30 1 45 Fruits : Ananas, 3 lbs.doz.2 25 3 00 Kluets, 2 lbs." 0 00 0 00 “ 3 lbs.,." 0 90 1 00.Fraisps.“ 1 75 2 OU Pèches.2 lbs."__2 2.3 2 35 3lbs." 3 10 .3 25 Poires, 2 lbs.‘ 1 60 1 7U " 3 lbs.“ 2 50 2 90 Pommes, gai." 2 15 2 25 " 3 lbs.0 90 U».Divers : Hecf, 1 lb.doz.0 00 1 5,5 " 2 lbs.- 0 00 2 65 " 14 lbs ." 0 00 18 OU Corn Roof, 11b.“ 130 155 " 2 lbs.“ 2 20 2 65 Dinde rôtie, 1 lb.“ 0 00 2 30 Langue, 11b.“ 0 00 3 75 " 2 lbs." 0 00 7 00 Fèves au lard Windsor, 3 1 lis .doz.0 00 1 35 Pieds do cochon, 1 lb.“ 0 00 2 30 Poulets rôtis, 1 lb." , 0 00 2 30 Soupes assorlios, 1 lb .“ 0 00 1 70 Marinades : Marinades Morton — doz.0 00 2 40 “ Crosso & Black well, doz.0 00 3 25 " 'Suffolk, 20 oz.doz.J 00 2 10 " SuHolk, 16 oz.doz.0 00 1 80 Cornichons aroin., A.C.Dionno.doz.0 00 2 60 ETABLIS EN 1855.J.CHLUSTIN & CIE ; - KAHrtICAXTS DK - Boissons Gazeuses, Cidre Champagne une spécialité, Ginger Ale.Mexican Ore»m Soda I Eaux Apollinaris, Soda " , " Ixîmonadc et Vichy on SyphonB et “ V Ginger Boor | on Cylindres.Etc., Etc.Etc.Seuls agents pour l’Eau Minérale do Varennes.MARCHANDS DE GLACE 149 Rue SANGUINET, MONTREAL D.W.GAGNON, GERANT.établirait chaque je- —- mairie la quantité de fumée absorbée.__4- timbre qui devra être appliqué sur les paquets de tabac fabriqué.Une fois hors : de la fabrique, les produits pourront circuler librement et aucun contrôle ne ! sera établi sur le petit commerce.On 1 A VIS DK FAILLITE LX DANS L’aI-'HAIKK I)K S.BLANCHARD & CIE Marchands de fer.No 1096 rue Ontario.Montréal.espêre7"deTaraoroe, éviter en Allemagne l’impopularité qu’eût entraînée toute < mesure de sur valll autre aux lea-débitants; en détail.D’après La Géographie, la pipe et la prise sont d’un usage universel chez les indigènes voisins de la rive occidentale du Tanganîka.Une de leurs manières [ de priser consiste à faire une infusion de ; tabac avec laquelle ils se remplissent} les narines, qu’ils ferment ensuite avec des pincettes jusqu’à ce que la nicotine soit absorbée.On les entend causer alors avec un ton nasillard, et on les voit travailler aveo des pinces sur le nez, * bloc, h leur ealie d'encan, No G9 rue St Jacqu- h, Mercredi.25 Oetobre 1893, d 11 hrs, a.m.—L’actif mobiBer-do la dite faikHo-conHstaui-en Fonda de commerce de quincaillerie, peintures, etc., se montant d’après l’inven- tairo à.Garnitures de magasin .Roulant.-.Düaumv H0LK1K & Üir ^ Exportateurs do Beurre et Fromage 104 Rue des Sœurs Grises.Goirnlc la nurAV i 11 i am ¦ -MONTRE A Lr Les dettes de livres, suivant liste, seront vendues séparément.,.¦81410.62 167.9U 13U.C0 $1708.52 434 46 do 24 $2142.98 Octobre Le magasin sera ouvert Mardi courant, pour Inspection du stock.Pour plus amplos informations s’adresser à CHS.DESMARTEAU.Curateur, * No 1598 nie Notre-Damo, MARCOTTE FRERES, En can teurs.ANDRE DESJARDINS V - Importateur do —- FRUITS ETRANGERSET DOMESTIQUES 142-143 MARCHE BONSEOOURS -MONTRÉAL;- Ci-devant occupé par O'.& B.HAR1.CffTonto commande promptement exécutée.Téléphone Bell 1742, 222 LE PRIX COURANT PRIX COURANTS.—Montréal, 19 Octobre 1893.gros Empota ot Féculoa.Prix en Canada Laundrv II», use.3p.c.Cumul» White Laundry l»lh.Henson's No.'l While 1» ih.“ " Mine I» Ib.1 Ht -^ Nous offrons pour livraison immédiate les Conserves alimentaires suivantes que nous recevons actuellement : _________ Toutes marques de choix.TOMATES, POIS, FEVES, BLE D’INDE, , SAUMON, 5 „us recommandons spécialem saumon marque “TRIDENT" qualité insurpossablo.B.—DEMANDEZ NOS PRIX.Spécialité pour la pose et les réparationsde Fournaises à eau chaude, à vapeur, haute et basso pression, et Fournaises à l'air chaud.Fournaises à l’eau chaude et à l’air chaud com binés.4974 226 LE PRIX COURANT PRIX COURANTS—Montréal, 19 Octohhe 1893.Prix en gros Fors.et Métaux.o.no o oo o oo o 03 J Fbkuonnkkib et quiscai.i.krie.Fers à cheval : ' Ordinaires, nu baril .3 0/) do par 25 baril».3 50 Un acier.0 00 Fer» il > epauer.par II) 0 00 Fiche»: Coupéo», toute» dimensions.par 1U0 Ib» 3 15 Pressées, do.4 Khc.2) p.c3 93 - •• 7-111 310 " .t 125 .•• MO .I 50 » .J 4 75 m de fer : Poli, de No 0 & No 8.par 100 il)» K»e.-15 p.c.2 00 Galvanisé.3 35 Huilé et brûlé.2 70 Khc.20 P.e.___ , __ , Hrulé; pour tuyau.IS HT.0 06)0 08 3 75 U 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 fO 0 CO 0 00 Fil de laiton, a collet» pur II) 0 35 0 10 Fonte» Malléables " 0 09 0 10 KncluiiieH" ._ 0 104 0 H Charnière» : T et “.Strap".par Ib 0 05 0 05) Strap et (iond» llloté» 0 04 0 05 CLOUS, ETC.Clou» coupés à cbnud : I)o 5| à II |K'», par 100 Ib» 5 |H!H.4 a 4) “ 3| AI “ | 3 po».“ 24 a 2} •• 2 5 2) “ uai) " 11 pouce Clou» coupé* h froid : Do I) al) pc», pur 100 Ib» I) pouce " Clou» i> finir par 100 lb» : _ 1 pouce.“ I H " 1)511.2 et 2).24 5 2).3 511.Clou» à quart» par J pouce I “ U “ 92 25 2 30 2 ai 2 10 2 15 2 50 2 65 2 75 3 25 *• 2 75 3 3 15 100 Ib» 1 50 4 00 3 00 3 40 3 25 3 10 I 4 00 3 75 3 75 Prix on gros Clou» 0 liver par 100lb» : 1 pouce» lié.) ‘ 4 75 4 25 2 5 2} *' .g 3 40 2*4 21 “ .' 1-3 00 3 5 6 “ .¦ 3 25 Cloua d'aclor.10c en bu» Clou» galvanisé», pnr 100 lb» .99 25 1 lou» 5 nrdoieo “ .Olou»5chovalNo7 “ •' 8 “ " ’ ïï et 10 “ Lime», rôpes et lier» point» : lèroqualllc, oscomptc.50 2me qualité, " .60 Mèche» de tarière, esc .60 Tarlere» o compte 40 Vi», à boi», escompte.77* Roulons 5 volturb, ose.70 Roulons à bandage.55 Roulons 5 lisse».65 1 50 2 46 2 07 1 98 90 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 par lb Métaux.Cuivre.1.Ingots .Kn feuille .Etain.Lingot».Rarrc» .Plomb.Saumons .RarreH .Feuille».De chusse .Tuyau .Zinc.Lingot», Spelter pnr lb Feuilles.No.8 .Acier.te.» c.0 12 0 13 0-2M0 26- 0 23 0 24 0 21 0 25 pnr lb par 104) lb» 0 03) 0 04) 0 05 0 06 5 25 0 03) 0 05 0 05) 0 00 5 51 0 05) 0 06 0 06 0 06) A réassort A lisse.Américain.A bandage.A plneo.Fondu.Poule,ordinaire.Do mécanicien .Fonte».Siemens____ t'oit lies» .Cahier.Langloan .Hummerlec (Inrtsherrlo.par 100 lb» 3 00 2 25 5 50 2 50 3 25 3 25 2 .50 6 00 2 75 3 .50 patLib ._ 0 12 0 13 0 00 0 07 0 00 0 04 par tonno 17 25 18 00 0 00 00 00 0 00 00 00 0 00 18 50 18 50 19 00 00 00 00 00 Prix en gros 0 00 00 00 17 00 17 50 17 25 17 75 00 00 00 00 17 00 17 25 Glongarnock.Cambroc.Egllnion.sfiotts.Canadienne.Fer en barre».Canadien.par IOO lbs Anglais .t** c, Affiné .rr.De Suèdo — .• Do Norvège.Lowmoor________ ** en verge.sr.J’euillard.W cercler.par 100 lbs Double .Tôle».Noire, Nos 10520,p.lOOlbs 2 50 22524.“ 2 30 • 26 par 100 lbs 2 40 “ 28par 100lbs.2 50 Galvanisée Morcwood.0 06* 0 06; ueen's bead.0 05 0 051 S 1 95 2 25 2 55 3 75 3 75 6 50 0 09 2 00 2 30 2 65 4 06 4 00 0 00 0 10 2 40 2 10 2 G0 2 60 2 60 2 40 2 50 60 Etaméo, No.2»." No.v6.“ " 0 08 “ N».28.81x36 p.100 lbs.0 08 Itiis-ilo.N os 8.9 et 10, par lb 0 11 -‘ - ~2~50é Canada, par boité Ferblanc.Coke I C par boite.3 75 Charbon de ltois 1 C par boite.4 00 IX “ .5 00 Pour chaq.X additionnel oxtra 1 00 Charbon do bois DC.“ IC Bradley 5 75 5 6 00 Ferb'.anc terne.7 00 7 50 Matériaux de Construo’lon CIMENTS Ciment do Portland .2 00 2 5Q PI A're calciné .1 80 2 00 Chaux, maçonne p.100 lbs 0 40 0 00 l'I.ATKK POt'R LA TKKItK I>o quart .0 95 1 oo Au char , .U 00 0 95 BKIQUKS Do M-ontréal .7 50 8 00 Du bord de l'eau .4 50 5 00 Réfractaires .21 00 23 00 Brique pressée .25 00 35 00 PEINTURES Rlanc de p omb pur, par baril de ‘25 A II 0 lbs 5 50 6 00 No 1.2.3.8CC .Prix .6 .4 .4 5 Rouge de Paris, Red Lead 4 Rouge de Venise, Anglais 1 Ucro jaune.)) — :.\.1 Ocre ronge U____».1 Diane de Céruse.0 Peintures préparées, gai.: 1' Huile de lin crue.0 bouillie.'.0 Ebs.de Térébenthine.0 Mastic par 100 lbs.2 en gros 00 5 50 50 5 00 25 50 50 6 00 Papier goudronné, la lb.0 Papier foutre, lo rouleau .0 VERRES A VITRES 5 00 2 00 2 00 2 00 0 60 1 20 0 62 0 61 0 47 250 01} 0 02 65 0 00 United lia 25.1 30 à.1 40 60 pds.26 40.1 40 1 50 14 41 50.3 25 3 40 100 pds.51 to.3 50 3 65 61 70 3 80 3 90 il 71 80 4 30 4 40 64 81—85——4 80-' 4 90 86 90.6 30 6 40 91 95._______TUVAITT______ (Escompte 50 p.c.) Tuyaux en grè» : I pcs.par lonçuéur de 3 pd.9 “ “ “ !! 12 “ “ “ .15 “ “ “ .18 “ “ “ .90 45 0 60 0 90 1 26 2 10 2 70 0 75 1 OO 1 75 2 10 Coude» rond» : 4 pouces chacun.6 " “ .9 " “ .12 “ " .Tuyaux de réduction : 6x4 poucos chacun.1 40 9x6 - - - ~ 12x9 — Conneçtion-timplecarrée ou fausse (guerre : 4 pouces chscun.4 - '¦ 1 90 2 75 4 x 6 x 6 x 9 x 9 x 12 x *9 12 x 12 0 90 1 50 1 50 2 10 2 10 3 00 3 00 En tooltcs do 8 lbs , Qualité Garantie A 80 CTS LA DOUZ.FIXjS Montreal I£T.OTJUSTTA-X) & • EPICIERS EN GROS Q74 ruo St-Paul, - - Fondée en 1867.5Lt W.TEXjMOSSE (Se.O! .— -tSueeesseurs-do Gauchorct Tolmoaae)_.______________ importateurs tJ’^pieeeie^ VinarvUqueuF», Conserves Alimentaires, Etc, 87 ot 89 rue des Commissaires, 242,244 et 246 rue St-Paul, Montréal.N.R.—Noub faisons une spécialité dos Vins de Messe, Sicile, Tarragonno, et nous tenons constamment en mains les vins do Snutcrno et Cl» rets.C.Duns les taux d'usstmuiro sut- hausses situées dans la citeTtp M effectuée depuis les mois de mai 185)1.-Va R la - e NEGOCIANTS EN VINS DÉMÉNAGÉS— Nos 21 et 28, rue De Brësoles MONTRÉAL.-Tire J A MES^BRBEBTSON CO.rlifflitéfr Marchands de METAUX et Fabricants de TUYAUX en PLOMB DE LA CITE DE MONTREAL “ Bureau: No.9 Côte Saint-Lambert )- W i de Plomb : aussi SCIES RONDES, SCIES A MOU _j LINS.GODENDARDS et autres scies.Hurcaux : 144 RUE WILLIAM Usines ; coin des rues William et Dalhousié.MONTREAL. LE PRIX COURANT 227 •PRIX COURANTS.-Montréal, 19 Octobre 1893.Prix on gros Conneclion double, carrée ou fautre (guerre : 1x4 pouces chacun .1 10 6x4 “ .“ 1 90 6x6 .“ “ 1 90 9x6 “ " 2 75 9x9 “ " 2 75 12 x 9 " .“ .r.4 00 12x12 “ “ 0 00 Syphon : simplo.double.4 pouces.1 40 2 00 6 — “ 1 90 2 75 9 .^.2 75 3 30 12 " 4 00 0 00 Tuyau i à cheminée : 9 pouces, par pied.0 25 12 “ “ .0 40 Charbons.Orale _ Furnace______ Egg Stove Chestnut Peanut PRIX DK DETAIL, par tonne de 2000 lbs -do- do do do do «6 00 -6 006 00 6 50 6 50 , 5 25.Screeni'ijf Scotch Grate ____________ Scotch Steam * do 2210 Vale Grate do 2000 Welsch Anthracite do 2000 Pictou 9 Cape Broto'n I ~'r°.Glace Bay Sydney ; Reserve ) .Charbon de forge d> Mlllhi .1 do 2000 "525 6.00 4.25 5.25 5 50 6 CO Is Q O do i‘240 do “ do “ do “ do '* do 2000 ¦1 3 60 5 4 00 ‘ 6 25 6.50 Lehigh pour fond, do “ “ 6.50 6.75 Coke - ‘x par chaldron 6.75.7.00 “ usage domestique.3.00 —-“ concassé.3.50 ' Selon distance et qualité.Bols de chauffage.Prix payé par marchands, aux chars, gare Hocholaga.Erable la corde.$4 75 à $5 00 Merisier do .4 5)0 4 75 -Boulcaur&c.do-0 00-0.-0-00- Epinette do .3 60 0 1 10 Slabs par chars.28 00 0 31 00 “ en barge.Cordo.2 30 0 ' 3 00 .Rognures, le voyage____ 2 25 0 0.00 Bols dors.Prix de détail.Acajou de 1 0 3 pouces le pied.Cèdre rouge | pouce do .Noyer noir 10 4 pouces do .Noyer noir 6 x 6, 7 x 7,8x8 do .Cerisier 10 4 pouces do .Frèno 1 0 3 pouces • le M.Merisier 1 0 i pouces do .,.Merisier 5x5, 6x6, 7x7, 8x8 do .Erable 102 pouces do .Orme 1 0 2 pouces do .Noyer tendre 1 0 2jx>ucos do .Cotonnier 1 0 4 pouces do .liois blanc 10 4 pouces do .Chêne 10 2 pouces rouge do .Chêne 1 0 2 pouces blanc do .___Plaquage (reneera):-.- Lni par lOOpiods.Français la feuille.Américain do .Erable piqué le pied.Noyer noir ondé do .22 0 10 0 10 0 12 0 9 0 24 12 11 13 11 00 0 22 00 00.0 25 00 00 0 25 00 00 0 30 00 00 0 25 00 00 0 10 00 C0 0 15 00 00 0 22 00 00035 00 00 0 50 00 Acajou (mahogany) do 00 0 50 0 25 0 00 0 00 0 8 0 1 00 1 25 50 Bols do Service Pin.1 pouce strip _ U, U et 2 pcea.cull, 6 0 16 plods le M.do T ponce shipping cull sidings ' dtT do 1|, U et2 poucos do do do 1 pouco qualité marchande do do H.li ct 2 pees.do do do 1 pouce mill cull, strip, otc.No; 2 do- ' do II, 1| ot 2 -pcos.do do do I pouco mill cull No.I, J do do T, l|ot 2 pcea do do do 3 pcos.do do do 40 .2 90 3 00 2 40 2 50 1 50 .3 00 .1 75 .2 9) 3 00 2 40 2 50 1 50 .1 75 .16 00 .18 00 .21 00 .18 00 .20 00 .23 00 .17 00 .19 00 .21 00 .19 00 .21 00 .23 00 .15 00 .16 00 .25 00 30 09 H.R.IVES & CIE Rue Queen, Montreal MANUFACTURIERS DE8 Onyrages Artistiques en Fer Forgé Grilles de Balcon en fer, Ornements de Chapitaux.etc.Propriétés a Vendre EN DIFFERENTS QUARTIERS DE LA VILLE ET DE LA ENTREPRENEURS Banlieue de Montréal.POUR OUVRAGE D’ARCHITECTURE EN FER Escaliers en fer de tontes descriptions, S’ADRESSER : Grillages pour banques et bureaux, Barrières et Grilles en cuivre, en Plectra.____ A.& H.LIONAIS, bronze et en fer, Agencements d’écuries, ligne complète, Grillages pour Cages d Ascenseurs et Ascenseurs, CHAMBRE 402 \ De toute espèce de matériaux et très bien finis.Bâtisse de la “ New York Life ” Monte-plats de sûreté; Réverbères pour trottoirs, .¦ _ - Fontes sur commande.Envoyez ehereher les Estimés et les Listes de Prix.Téléphone No 2547.Boîte de Poste No 057. 228 LE PRIX COURANT AGENTS- D’IMMEUBLES A VENDRE IJ.CRÂDOCK SIMPSON & CIE, J.IV.paii BEAUDRY, AUDITEUR KT COM IT A 111.K .Agent d’immeubles, de Successions, de h Finances et d’Assurances, Louage de Maisons et Collection de loyers, Prêta et emprunta offeotnéa aux taux le» plaa boa.AGENTS D’IMMEUBLES ET DE FINANCES.Bâtisse “ Imperial,” Chambre 18 Boll Tel 2606.«7 7r.n .UirK, LAÜAUUHETIKRE, près des / , ( •a Demands, deux bonnqs maisons en pierre-do lnillo~el-brlquo «lldc,41-x_ 30, à deux éIhkch nvoc soubassement cl grenier, lorrain 3027 plods.a 4 PL nnn HUE ST.PAUL, prés de SI.Eran-Ç-ldfUUU ools-XavIeiydoux solides A trois étages, de 26 et 31 x i!l avec élit OFFRENT EN VENTE— k 9 Résidences, de première classe; 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