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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 8 janvier 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1897-01-08, Collections de BAnQ.

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LA MAISON Z.PAQUET, quebec DU COMMERCE.DE lAFINANCEtUM ET DES ASSURANCES IL.DELA PROP Vol.XIX, No.19.Montréal, Vendredi, 8 Janvier 1897 Alfred Lionais, Henri Lionais, | Propriétaires.LA MAISON Z.PAQUET, quebec A TOUJOURS EN MAINS UN STOCK IMMENSE.DANS LES PELLETERIES SUIVANTES: Martres du Labrador, de Sibérie, “ Prusse (Baum).“ Roche (Stone), Canadienne, Loutre du Labrador, Castor “ Vison du Canada, Martre d’Alaska, Chinchilla, Renard argenté, Seal d’Alaska, Mouton de Perse, “ gris, “ blanc d’Islande, Astrachan, Thibet, Chat sauvage.Rats musqués, Nutria, Opossum d’Australie, “ américain, Greenland Seal, Robe de Chèvre grise, “ “ “ noire.Castor belge.Wallaby, Wombat, Doublure Vison, “ Rats de Russie, “ “ du Canada, “ Ecureuils gris et blancs, “ Hamster .-DEMANDEZ LA LISTE DE PRIX.Noël et Jour de l’An AVEZ-VOUS BESOIN DE RAISINS DE TABLE de toutes qualités, FIGUES de choix, .NOIX GRENOBLES ÉCALÉES, PRUNES et AMANDES, AMANDES ÉCALÉES.Notre assortiment est complet et nos prix sont toujours les plus bas.nous E2.E:coixnixrjOLnsmoasrs ; LE COGNAC P.RICHARD En Bouteilles, y?Bouteilles, % Bouteilles, Flasks.Scotch & Irish Whiskey “MITCHELL” En Bouteilles, *4 Bouteilles, Cruchons, Etc., Etc.Ces marques sont garanties sous tous les rapports et la meilleure valeur pour le prix.ESSAYEZ-LES, CELA VOUS PAIERA.LAPORTE, MARTIN & CIE, - MONTREAL. 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Montréal et Banlieue, un an - $2 ¦ e.nadaol Ktats Cnis, un an - - - 1 .V» Kranoe w Union Postale, un an (l.i franrsl ¦ 71 nu Tout ahonnrint-nl o-t.on-nlsr.- rumiui- n-notiv ri* faille d a\ is t-oulr.ii • I ¦ r>‘ir- .i\anl 1 t'\|uralii>n l/aboiin-oiunit nr «-•—»|*ii- sur uu ordre eeril adresse au bureau même du jimr»al.Il n'osl pas donne amie .i uu ordre île disemiii nuer lain nue les arrer.is'es et I auiiee en eoui-s ne sont pas paj es.Adresser toutes communications comme suit : LE PRIX COURANT, Montréal.Canada de 2.15 h.il 1.15 p.m.toutes les 7 minutes seulement et de s.15 p.m.il minuit, il y n alternativement un écart de J et de s minutes cuire le départ de deux ( liais.Nous sommes loin, comme on le voit, du service régulier de 2' min.Cependant, il est ;‘t noterqiie la ligne SI Denis-Si Antoine u génie anglo saxon, toujours pratique et peu disposé à se laisser eut rai tier aux chimères.Si avancé que soit le socialisme de certains d’entre les leaders du mouvement unioniste, ils ne négligent aucune petite amélioration, tel John Burns qui se félicitait en attendant le millenium de la nationalisation de la terre, d’avoir fait établir deux terrains publics de lairn-tennis dans U* parc de Battersea.Trait remarquable et qui est en core un caractère général de l’esprit anglais, presque tous ces hommes ont de fortes convictions religieuses sur lesquelles ils appuient des doctrines morales fort élevées.Beaucoup des chefs des mineurs font par tie de la secte des méthodistes et sont, depuis leur jeunesse, des local preachers, des prédicateurs volou-jtaires: l'un d’eux.Albert Stanley, a commencé à prêcher dès l’âge de quatorze ans, suivant l'exemple de sou père.Pour être les apôtres de ‘l’association, ils ne croient nullement à la faiblesse irrémédiable de l’individu : “ Ce dont le mondé a besoin, ce n’est pas d intelligence, c’est le caractère,disait John Burns, 1 le principal des députés ouvriers, et tous ses collègues des Unions pr«« fessent que c'est l’homme lui mène qui fait avant tout sa destinée.M.do Bousiers, raconte que dans m petite ville du Staffordshire, il ci tendit développer la théorie suivai te : “ Un homme très savant et tn au courant des questions d’atavisnc a constaté à la suite de nombreuse-observations que, dans les actes d’n individu «tonné, il y a 10 o/o de n-ponsabilité atavique, et 00 o/o de n -pousabilité individuelle.Ainsi, loi-(|u l'J.! et trois autres ÿl.A.oo chacun, sommes qu'elle a payées aux chantiers de Scot Wood pour les Illd'lil uiser de la mauvaise qualité du travail de ces membres de l'Union.D'ailleurs une partie des fonds de la Société est placée en actions de maisons de constructions navale; ainsi SIO.OIMI dans la maison Armstrong.I.'Union .se trouve ainsi l'associée des pa t i ons.Mais que de\ ienl dans ce s\slèine la liberté individuelle de l'ouvrier la liberté colle live meme de tout un district ! L'-s sh'pbnddei s de (îlasgow ayant voulu '•• mettre eu gl è\ e, eu 1 Ml I , à e i lise d'u lie réd II e ' • sa la il e de 10 o/o.l ' U u nui a vait II' goelé II II a I a ange III en I qui red II |s ut.la d i m mot ion à o U/U ; la 11 a ii'.icl ion ne s.i 11~lit pas les toi v i HT' q u I pci sis t ère u t dans leur dessein; mais ils n v purent donner suite, le Cuii'cil exécii 11| 'détendu o I aux ••ranches de distribuer aux grévistes des fonds qui lui appartenaient lég ileuienl.( 'e qui est p| il' g I I Ve c'est le j ilo IX exclusivisme d" Il II loll et l’illlolé rance qu'elle montre dans ses rap poil' ll\(-c ]e.s helpers.ces parias de II construction nivale.Les shi pliait-îles sont payés à la pièce; ils cm bauch'-iit eu général eux mêmes, ii'dammeu' à II"i't et dans la t'iyde, le liilpti qui doit les uid"l' et.le payent, eux, à tant l’heure, le mollis cil I pis-ible Les helpers ont-formé d'-s iiimuis a eux ; les relations de t clles-ei avec la grande il Union des sliiplriilileis sont détestables; en IMrj, il ,\ eut une grève des hd pet s contre les sliijibu ihlers p iree que ceux ci q u I avaient subi une réduction ]>ri'-lcodaient à leur tour eu imposer une aux aides.(Jes derniers siiccom bi-rf-ii t, b-s ship builders sans emploi— U-.travail est très irrégulier dans ce métier -ayaut 5274 LL 746 LE PRIX COURANT patrons aides.Il quelques En 1888, fait office de helpers auprès de leurs camarades En 1892, un fait plus curieux encore se produisit sur la côte uotd-est où ce sont les patrons et non plus les shipbuilders qui embau chent les helpers.Ces derniers ayant fait grève les industriels fireut venir pour les remplacer des ouvriers agricoles, alors sans emploi.Lçs shipbuilders, se rangeant du côté des patrons, firent office de constables le jour de l’arrivée des nouveaux venus et montèrent la garde de la gare aux chantiers pour les pro-tég r contre les violences des helpers.Presque toujours on voit ainsi les shipbuilders s’unir aux contre les infortunés y a cependant aussi exemples du contraire, pendant une grève des shipbuilders, les helpers tirent office de fabricants de plaques.A la tin de la grève ils furent admis dans l’Union en qualité de plaquiers en titre.Ils eu devinrent aussitôt les membres les plus arrogants, les plus remplis de morgue à l’égard de leurs anciens compagnons.La force est telle qu’un ouvrier appartient pas ne peut trouver aucun travail, les patrons ne se souciant pas de se mettre mal avec l’Union.Elle leur a imposé égalemeut la limitation du nombre des apprentis qui ne doit pas dé passer la proportion de deux par sept ouvriers.Ce rapport a été obtenu de la façon suivante: l’apprentissage dure en général de 17 à 22 ans, la mort frappe eu moyenne un shipbuilder à 45 ans.On a calculé d’après les tables spéciales que, sur 1,000 individus, 302.5, se trouvent avoir de 22 à 45 ans et 93.5 de 17 à 22.Le rapport de 2 à 7 est à peu près le même que celui de 93.5 à 302.5.Toutes les anciennes Unions ne sont pas aussi exclusives que célle des shipbuilders ; beaucoup sont plus décentralisées, notamment lesméca-nicieus-unis dont les diverses branches sont maîtresses de leurs fonds.Mais toutes ont, en somme, une tendance à revenir ù la corporation, à l’Uuion qui ne lui mencé par rejeter complètement toute idée de Société de secours mutuels, prétendant n’être qu’une institution de défense des intérêts ouvriers, un instrumentde lutte avant tout.Elle n’a donc constitué qu’un fonds de grève, demandant à ses membres une cotisation de 3 pence seulement par semaine.L’événe meut a montré que c’était là une erreur : aussitôt après la grève com me aucune nouvelle augmentation de salaires ne paraissait possible à brève échéance, les ouvriers trouvant inutile de verser leur argent pour pouvoir soutenir une grève qui n’avait aucune chance de Be produire de longtemps, l’ont abandonnée en grand nombre.Quoique en 1892, l’Union alarmée ait cru devoir faire fléchir ses principes en instituant un secours funéraire de $20.00, ses adhérents ne sont plus que 12,000 aujourd’hui au lieu de 00,000 à sou apogée et elle paraît en fort mauvais état.Ce qu’il y a de plus grave pour l’avenir des nouvelles Unions en général, c’est le manque de valeur du per sonnel : les simples manœuvres qui les composent sont naturellement inférieurs à tous les points de vue aux artisans, aux ouvriers habiles des grandes et anciennes associations.Aussi n’ont-ils qu’une médiocre confiance en eux-mêmes et sont-ils enclins à chercher leur salut en dehors d’eux-mêmes : dans l’intervention de l’Etat.Les poli ticiens ont beau jeu avec eux, d’autant qu’il leur est souvent difficile de trouver dans leur sein des hommes assez cultivés pour devenir leurs chefs et qu’ils vont alors chercher ceux-ci en dehors du métier.Les nouvelles Unions ne sont, d’ail leurs, pas moins exclusives que les anciennes : les dockers, par exemple, n’ont ils pas interdit à leurs membres de se laisser inscrire sur les listes de travailleurs permanents liberté individuelle des ouvriers serait gravement compromise.On reviendrait au système des corpora tions, voire des castes héréditaires ; les charpentiers et menuisiers de Belfast ont déjà obtenu l’assentiment des patrons à un règlement surl’ap prentissage qui ne permet qu’aux seuls fils d’ouvriers do devenir ap prentis.Tant qu’il n’y a point de privilège de droit, la concurrence parvient avoir raison de ces abus.Mais si l’on en créait, ils devien draient indéracinables et s’éten draient à tout.Trop d’exemples montrent que les Unions ouvrières, si on les favorisait d’une manière excessive, se livreraient à des abus de force analogues dans un certain genre et bien plus nuisibles que ceux que l’on reproche aux coalitions de capitaux connus sous le nom de Trusts et de Corners.Pierre Leroy-Beauliei SUR LA FERMENTATION DU VINAIGRE limiter le nombre des ouvriers d’un même métier.Depuis quelques années, surtout depuis 1889, cet exclusivisme a suscité beaucoup d’opposition et les Unions qui se sont formées depuis lors, surtout parmi les unskilled, les travailleurs dont la tâche se rapproche de celle de simple manœuvres, ont préteudu adopter d’autres principes.L’exemple typi que de ces nouvelles associations est l’Union des Dockers (ouvriers des docks) de Londres, qui a soutenu la grande grève de 1889.Elle a com- Les perturbations qui se produi sent dans la fermentation du vinaigre ayant toujours pour effet une diminution du rendement acide et contre lesquelles le fabricant aura plus ou moins à lutter sont toujours de deux natures différentes.La première espèce de perturba tion qui se présente le plus fré quemmeut dans |es procédés de fer mentation repose sur une stagnatioi dans le développement et la multi plication des organes de fermenta tion.Les causes de la seconde es pèce doivent être reportées sur l’in terveütion d’organes étrangers dont la nature n’a pas encore pu être éta blie avec précision jusqu’à ce jour On pourrait les noiûiuer “fermen tâtions d’acide carbonique,” comme on désigne les orgaues de fermenta _ tion acide sous le nom de “ fermen formées par certaines Compagnies ?! tatious d’acide acétique,” puisqu’ils Par contre, la naissance des nou-1 convertissent l’alcool en acide car velles Unions semble avoir atténué j bonique et non pas en acide acéti un peu l'intolérance des anciennes, que.Dans l’ensemble, les Trade Unions II pourrait donc être dans l’inté ont assurément rendu de grands 1 rêt de la vinaigrerie de commenter services aux ouvriers anglais.Elles un peu la nature de ces deux espè le régime du droit ces de perturbations : La première doit être l’ont fait sous commun et ce doit être uue raison de maintenir ce régime.Les exemples d’intolérance et d’excluvisme, que nous avons cités de la part de certaines associations, montrent que, si quelque loi venait leur accorder des privilèges exceptionnels, transformer par exemple en monopole de droit le monopolede faitque l’Union des shipbuilders exerce dans l’industrie des constructions navales, la en question ,l Stagnation dans le développement des organes de fer mentation ’’ se présente toujours, quand les fabricants de vinaigre abusent de la force de rendement de leurs appareils, c’est-à-dire lors qu’ils veulent faire passer dans un temps déterminé plus d’alcool que les organes de fermentation sont ca pâbleç de travailler, ce qui peut se faire de deux manières différentes : LE PRIX COURANT 7+7 lo la quantité du mélange à fermenter est trop grande pour le temps déterminé; 2o la quantité d’alcool renfermée dans le mélonge est trop grande relativement au degré acide contenu dans les appareils.—Le premier cas se présente ordinairement quand le fabricant, pour répondre à une plus grande demande de vinaigre, veut faire produire ses appareils en proportion de la consomma tion.Le deuxième cas se rencontre lorsque le producteur croit rehausser le degré acide par le degré d’alcool, La transformation de l’alcool eu acide acétique doit être considérée comme une production des orga nés de fermentation ” ; à laquelle ils réclament non seulement un temps déterminé, mais aussi certai nés conditions de vie daus lesquelles cette production doit s'accomplir.— Dans les deux cas précités on leur dérobe cependant les conditions de vie qui leur sont nécessaires, la conséquence est donc que leur force vitale diminue peu à peu.Le fait se montre clairement par un abaissement de température qui se produit dans les appareils se rapprochant de plus en plus de la température du local et par une diminution progressive du degré acide.On remarque à la quantité d’alcool non travaillée l’amoindrissement de la force vitale des organes de fermen tation, c’est-à-dire leur production réduite jusqu’à ce qu’une stagnation complète se déclare, auquel point le vinaigrier ne laissera pas choir ses appareils sans vouloir leur apporter un remède efficace.Pour le rétablissement d’une fermentation nor male, il est absolument nécessaire, dans le premier cas, que la quantité du mélange à fermenter soit immédiatement diminuée et le temps de distribution sur les copeaux retar dé ; en d’autres termes ; il faut diminuer l’activité des^a-ganes de fermentation.Dans la plupart des cas, c'est à dire quand la fermentation n’est complètement épuisée, les organes reprendront la vie, le degré, de température se relèvera ainsi que celui de l’acide ; en même temps l’alcool diminuera jusqu’à disparition complète.Supposons maintenant que les organes de fermenta tion aient perdu leur force vitale, alors le procédé énoncé ne suffira pas et il faudra changer en même temps la composition du mélange à fermenter et donner aux appareils des organes de fermentation nouveaux qui doivent trouver dans la nouvelle composition les conditions d’une multiplication facile et rapide.La qualité de la matière dépendra donc de la nature des appareils et du degré acide que l’on veut pro duire.Daus le second cas, lorsqu’il se produit également une stagnation dans le développement dps organes de fermentation en donnant aux appareils trop d’alcool en proportion de la richesse acide, le remède employé dans le cas précédent, pour ranimer les organes de fermentation, ne peut suffire encore moins un procédé souvent employé qui consiste en reversement du mélange à acidifier sur les appareils.La cause du dérangement se trouve uniquement dans le rapport de la teneur en acide avec la richesse alcoolique, c’est à-dire dans la composition du mé lange qui circule dans les appareils.Une fois que les organes de fermentation ne sont plus en activité, leur composition ne sera pas sensiblement modifiée par la répétition des versemems et.par le fait même, la cause de la perturbation ne sera pas écartée.Dans ce cas.pour faire reprendre la fermentation, il n’y aura d’autre moyen que île donner aux appareils une composition appropriée sur laquelle on ne peut établir de règle fixe, car les causes de la perturbation peuvent être de dif férentes natures.La seconde espèce de perturbation qui peut se produire est moins fréquente et de toute autre nature que la première.Elle consiste également dans un abaissement continu du degré acide au rendement, mais cette fois avec perte complète de l’alcool.Les appareils produisent finalement un liquide qui consiste principalement en eau contenant une légère quantité d’acide acétique et de glycérine ; aussi la tempéra ture est elle de beaucoup plus élevée qu’à l’état normal.Il se produit une forte quantité d’acide carbonique qui, par sa plus grande densité que l’air atmosphérique; descend dans les appareils et s’échappe dans les prises d’air.Aussi on en trouve dans le liquide.Une perturbation semblable ne He produit que dans le cas où le fabricant se voit dans la nécessité de réduire sa production pendant un certain temps par le fait de donner à ses appareils moins de matière a fermenter et delà distribuer après un temps plus ou moins long.Il s’en suit donc un travail ralenti sur les copeaux et uu contact prolongé avec l’air circulant dans les appareils.11 est un fait suffisamment recounu que les copeaux imprégnés de vinaigre qu’on laisse séjourner à l’air pendant un certain temps gagnent une odeur singulière, et l’acide qu’ilB contiennent se décomposent totale ment.On peut conclure de là que la même transformation doit se pro •luire dans les appareils, c’est-à-dire qqe la même espèce d’organes de fermentation procède à la décomposition de l’acide acétique dans los deux cas Pasteur a démontré que précisément ces organes de fermentation qu’il nomme “ Myc idernîa Aceti " possèdent lo pouvoir non seulement de transformer l’alcool en acide acétique, mais aussi l’acide acétique en acide carbonique et en eau.On pourrait donc aisément admettre que ce dernier casse présente pour la perturbation en question.Cependant, la nature de ce ferment n’est pas encore établie jusque maintenant ; on peut seulement présumer qu’on se trouve en présence du “ tSaccharomyces mycoderma,” qui possède entre autres propriétés celles de transformer directement l’alcool contenu dans un liquide eu acide carbonique et en eau dans lequel il se produit simultanément quelques minimes parties île glycérine et d’acide acétique.Comme il peut se produire une fermentation acide très intense dans des appareils établis singulièrement, on y obtient facilement un développement important de ces organes de fermentation qui transforment tout aussi vite l’alcool directement en acide carbo nique et en eau, parce que ces organes ont également besoin de grandes quantités d’oxygène pour l’entretien de leurs forces vitales.La reconnaissance de ce fait explique amplement la grande perte d’alcool que les fabricants de vinaigre doivent fréquemment constater.A liKKKT MBIiSSKN.(Esxifi Industrie, d’après le Bulletin des Vinaigriers).LE CHEMIN DE FER TRANSSIBERIEN Par le Transsibérien, les Russes détiendront sans conteste le record de la longueur des chemins de fer.C’était déjà une belle œuvre que le Transcaspien : l’achèvement de cette ligne de J,:t41 kilomètres les avait mis en goût de continuer.Et c’est alors, en ISS7, qu’on songea à l’exécution de ce projet, jusque-là jugé irréalisable, d’une colossale voie ferrée unissant, à travers la Sibérie, les deux extrémités de l’empire russe Les eommunieatious dans l’Asie russe s’étaient auparavant faites de façon fort incomplète par 748 LE PRIX COURANT voie fluviale.On parcourait aussi le pays à l’aille de tarentasses, sorte de voitures à quatre roues, assez grossièrement- suspendues et ne rappelant que de fort loin le confortable de nos grands express euro péens.Nous ne retracerons pas le tableau cent fois fait de la Sibérie, qui for niait un pays, bien à part, dans l’empire russe et dont la fonction paraissait consister surtout, aux yeux du public, il servir de lieu de transportation pour les condamnés; pas d’industrie, pas de commerce, les terres produisant peu.Et, cependant, tous les voyageurs qui visitaient ces contrées s’accordaient it en dire les richesses inexploitées : tout cela rendu inutile par le manque de communications et de dé bouchés ; cette situation pouvait prendre fin par la construction d'une voie ferrée qui donnerait vraiment tout ce pays il la civilisation qui unifierait l’empire russe, et dont, au reste, toutes les conséquen ces stratégiques, politiques, corn merciales, économiques étaient in calculables.En ts87, ce comité spécial nommé par l’Empereur donnait il l’unanimité un avis favorable au projet ; en 1889, l’Empereur signait un ukase déterminant le tracé delà future ligne ; en 18!)], un nou vel ukase ordonnait la construction de la première section de ce chemin de fer qui devait réunir Saint-Pétersbourg il Vladivostock, sur la mer du Japon, sur une longueur de 10,500 kilomètres.Le tracé définitif, dont une partie a été déjà construite et ouverte au public, part de Tcheliabin.sk, s’engage dans les plaines de la Sibérie, t raverse plusieurs rivières ou fleuves importants tel que leTobaf, l’Ichim, rirtich, atteint la ville d’Omsk, puis le grand fleuve Obi un peu eu avant de Tomsk.La ligne, après avoir traversé l’Iéiiissei.rencontre Krusuaiarsk et s’élève graduellement dans nu pays très boisé jusqu'à Irkoutsk, auprès du lac Baikal ; c’est “ la grande mer sainte,” d’une superficie de .'(4,180 kilomètres carrés, le plus abondant des lacs du monde, après le l^c supérieur.Le transsibérien le contourne au sud et remonte ensuite vers le uord-est dans une région rocheuse, coupée d’obstacles et dans laquelle l’établissement de la voie ne devient possible que grâce à l’existence de plusieurs vallées.On atteint enfin, par Mertchinsk et Streiensk, la Chilka et le fleuve Amour dont le système de navigabilité suffira au moins pendant quelque temps pour assurer les communications; l’on J doit traverser les marécages de j l'Oussouri, affinent de l’Amour, j pour aboutir à Wladivostbek.grand port de guerre de la flotte russe en Extrême Orient ; les Russes considèrent cette ville comme la future dominatrice de l’Orient.Il fallait, pour mener à bien cette (ouvre, surmonter des obsticles de tonte natuie.Le pays est, sur bien des points, notamment, dans la Transbnïkalc, hérissé d’obstacles, de reliefs qu'on devait couper au prix de travaux d’art importants ; la traversée de plusieurs grands fleuves exigeait la construction d’im menses ponts ; il fallait parer au manque de matériaux, bois de construction, rails, etc., qu’aggravait la difficulté des communications; l’on devait se préoccuper d’avoir même dans les parties les plus désertes et dont le climat était le plus rude, un nombre suffisant d’ouvriers expérimentés.Les difficultés étaient vraiment énormes : l'on peut dire aujourd'hui, et bien qu’il reste encore à faire, qu’elles sont à peu près vaincues.Les premiers résultats obtenus sont bien faits pour rassurer pleinement sur l'achèvement de l'entreprise.D’après les derniers renseignements qui ont été donnés sur l’état des travaux, en particulier, d’après l’intéressante relation d'un voyage récemment effectué par MM.Sabachnikoff et Levât, la ligne est ouverte à la c rculation de Tchelia linok, capitale du gouvernement du même nom.Plusieurs ponts métalliques ont été construits : il suffira pour permettre la circulation sans rupture de charge, d’achever le pont sur l’Obi, ce qui sera à la fin de l’année un fait accompli.De Krasnaiarok au lac Baikal, grâce à l’activité déployée, les terrassements sont faits ; il ne reste plus qu'à poser les rails, la ligne pourra être ouverte au public à la fin de l’an’née prochaine On compte établir provisoirement pour la traversée du Baikal un service de ferry boats.La construction de la voie (Virée dans la Transbaïkale exigera encore quel ques travaux difficiles dont on es père venir à bout dans quelques années.Les communications seront enfin assurées vers, la côte orientale par le système de navigation du fleuve Amour et la dernière section ‘du Transsibérien jusqu’à Whulivo-|stock, qui est eu grande partie construite.Ce sont là des résultats qui ouvrent sur l’avenir de belles perspectives.La Sibérie sera sous peu le pas- sage obligé des voyageurs allant en Extrême Oiient ; la nouvelle ligne apportera en effet 50 o/o au moins d’économie de temps sur les trajets actuels ; le tour du monde pourra être fait eu quarante jours.Il suffit de signaler l'intérêt stratégique et politiqucde l'œuvre pour la Russie, ("est surtout, un nouveau courant commercial qui va s’établir avec l’Europe d’une part et d’autre part le Japon et la Chine.Par cette voie passeront les marchandises de grand prix, soie, thé, fourrure.Les Russes comptent sur le Transsibérien pour conquérir le marché du thé.Il faut certes faire la part des choses ; les distances sont trop grandes ; les frais de transport nar voie ferrée sont élevés pour les marchandises de valeur moyenne, grains, cuirs, laines, fourrures inférieures, qui passeront plutôt par eau, Mais pir cela même les communications fluviales croîtront en importance.Le commerce intérieur de la Sibérie, son industrie, son agriculture vont, recevoir, par ' l’ouverture du Tianssibérien, une impulsion et un développement en quelque sorte in définis.L’on pourra mettre en pleiu rapport les plaines fertiles de la Sibérie occidentale qu’on laissait trop souvent en friche pour ne pas être obligé de laisser pourrir les récoltes sur place, faute de communications.Les céréales de ces régions pourront être exportées dans la Transbakali.dans les provinces de l’Amour qui sont plutôt des pays d’élevage.L’on commence enfin à mettre en valeur les richesses minières dont l’exploitation est restée jusqu’à ces temps à l’état rudimentaire.Les re cherches faites par les ingénieurs ont prouvé que le midi de l’Oural, les gouvernements de Tomsk, d’Ir koutsk, les steppes des Kirghis aboudaient en minerai de fer et de houille, la région de l’Amour en minerai de plomb et de cuivre.La Sibérie est très riche en or ; la plus grande production est fournie par le traitement des sables aurifères.La Sibérie va ainsi devenir pour l’empire russe une inépuisable source de richesses.Le Transsibé rien en fera un plus vaste débouché pour tous les produits manufacturés de Russie, épicerie, vins, sucre, etc.Les puissances européennes, la France en particulier, sont appelées à jouer nu rôle dans ce mouvement qui, on le voit d’après cette rapide esquisse, constituera une véritable révolution économique. LE PRIX COURANT 749 I K DEVELOPPE)! K N T DES (OMIMES A NU LAIS ES.Trois jimmies colonies.anglaises, T Australie, le Canada et le (’up.ont pris depuis vingt ans, un accroisse ment considérable Il est intéressant d'indiquer pailles chiffres l’extension de ces possessions britanniques qui se sont développées en des points si différents du globe en s’appuyant sur les lois, l.i langue et les coutumes anglaises.• es chiffres sont extraits d’un arti-rie de M.G.Nulhall paru dans la ( 'miterporary Review.Les dernières statistiques publiées donnent les relevés à la fin de 1893.Ils constatent les progrès réalisés par ces colonies depuis l’année 1 S7:î prise comme point de comparaison : Population.1 S7:t 18!»;! \ ustralie.1,925,000 4,070,000 t’aunda.:i,S:{0,000 5,0.50,000 Le Cap.870,000 2,210,000 Total.(5,1)25,000 11,.510,000 Rereu us.1S7.5 189.1 Francs.Francs.A ustralie.510,000,000 705,000,000 < ' madn.107,500,000 195.000,000 Le Cap.57,500,000 152,500,000 Total.175,000,000 1,052,500,000 Le chiffre des habitants a presque doublé, et surpasse celui que l’An gieterre avait au commencement du siècle, et les revenus sont supé iieurs à ceux que le Royaume l ui i va i t lors de l’avènement de la reine Victoria.Nous allons examiner successive ment ces colonies en c unmeix/ant par la plus importante.Le groupe australien est composé de sept colonies, y compris les î 1 «*s de la Tasmanie et de la Nouvelle-Zélande ; sa population a augmenté oc 112o/o et scs revenus de 127 o/o depuis 187.5.La valeur de la laine '•t de l’or s’est élevé pendant celte période à 12 milliards 500 millions.La laine seule a produit 9 milliards 5-50 millions ou trois fois le montant de la production de l’or.L'Australie est le plus grand producteur de laine lu monde entier.11 y a eu 21 .320,000 hectares de terre concédées à une moyenne de 1(5 f'r.50 l'hectare.Les produits de l’agriculture ont donné en 1892, 1.748,500,000 francs; dans cette somme figurent les récol-¦ es pour 538,000,000 de francs, soit nue moyenne de 432.50 par habitant, proportion qui n’est atteinte 'par aucun pays du monde ; le Danemark vient après avec 425 francs et les Etats Luis suivent avec 325 francs.Les ressources minières de l’Australie offrent un grand intérêt ; leur production pendant les années 189193 s’élevait au quart de la production du globe.(50,090 kil.; soit I milliard 025,000,000 de francs.Dans les vingt dernières années, la production de l’or a été de 790 tonnes, soit environ 10 tonnes palan, et l'exportation ne s'est élevée qu'à 720 tonnes ; 70 tonnes ont été conservées pour les besoins de la colonie, comme le montrent les statistiques financières.L'encaisse métallique a plus que doublé dans les douze dernières années et a passé de 2o2.500.lHM» fin lies eu 1882 à 585 millions 150,000 fr.en mars 1894.Les chemins de fer ont pris un grand accroissement ; en 1873.leur développement n'était que de 2,392 kilomètres, et atteignait 19,408 kilomètres en 1893.Ils ont coûté 157.000 francs le kilomètre et donnent un revenu de 3 o/o ; comme ils payent 34 il 4 o/o d'intérêt, il en résulte une perte qui est largement compensée par l'importance donnée aux exportations et à la valeur des marchandises.La dette publique a presque été quintuplée depuis vingt ans.De 1,0(55,000,000 de francs eu 1873, elle est montée à 5,192,500,000 francs en 1803, soit, par habitant: 550 francs en Is73'.et 1 275 francs en 1803, soit trois fois plus par tête qu'en Angleterre; mais comme cette dette doit être comparée plutôt au revenu qu'à la population, il en résulte qu'elle'n’est pas aussi élevée qu'elle parait.Les Etats européens, l'Allemagne exceptée, ont une dette s’élevant de s à l et la viande ont plus que doublé, les Canadiens ayant trouvé plus de profit à leur exploitation qu'à celui du grain, et la valeur des troupeaux s'est élevée pendant la même période de 325 millions à 1,700 millions de francs.Les voies ferrées appelées à amener le développement de l’industrie, de l'agriculture, ont une étendue de 25.000 kilomètres et ont coûté 1 SU mille francs le kilomètre.La fortune publique s’élève à 125 francs par tête.La dette a été t ri pléc en vingt ans cl s’élève à 1,510 millions représentant quatre années de revenu et n'atlcinl que 175 fr.par habitant.L'Afrique du Sud, la plus nouvelle de ces trois colonies, fondée en 1805, est restée sial humain* pendant plus d'un demi siècle, jusqu’à la découverte de la mine de diamants de Kimberley en Isii7, et depuis cette colonie a fait des progrès mer veillciix.Les statistiques qui suivent, sont limitées aux colonies du Cap et de Natal, à l'exclusion des nouvelles acquisitions laites sur le territoire nègre : |s73 189.3 Population.870,000 2,210,000 Revenu.57,5o0.000 152,500,000 Commerce.280,000 713,500,000 Exportations du Cap et de Natal, considérés comme une seule colonie : 187» .1889-93.IT.812,500,000 1.587,500,000 Le détail de 1889 93 comporte : Laine.Fr.350,000,000 Diamants.Or.Produits divers.510.000.000 127,500,000 300.000.000 Total.’.1,587,500,000 Dans ces dernières années, la laine constituait la plus grande richesse, mais en 1878 le diamant prit sa place, 750 LE PRIX COURANT bien que sa production ait presque été doublée.Une autre industrie a attiré l’attention des fermiers ; l’élevage îles autruches, mais le prix des plumes a beaucoup baissé, et cet élevage n’est plus aussi prospère que dans les années précédentes, pendant les quelles l’exportation des plumes a atteint les chiffEca suivants : A il liées Kilou, Valeur 1 Yix |>.k.1874-7K.14M, 01)0 40.250,000 : ?15 fr.1879-83.480,000 i i:i,uoo,ooo 287, 50 1884-88.01(0,000 70,750,01 K) 108 1885-03 :»80,ooo 5!1,500,000 102, 50 | ,808,000 280,5000.000 Suivant les dernières statistiques, le nombre d’autruches s’élevait à 15O,00Q et le poids des plumes par oiseau est en moyenne de 720 gr.La production annuelle des plumes est de 12,500,000 fr., près de 1/5 de la valeur de toute la laine.La récolte de grains en 1893 a été de 250,000 tonnes, soit un hectolitre et demi par habitant, et il a fallu en importer 00,000 tonnes pour corn hier le déficit.Le vin a donné lieu à un commerce important ; le sol et le climat du Cap sont plus favorables que ceux de l’Algérie qui produit maiuteuaut 400.000 hectolitres de vin chaque année.Oa a exporté 4,000 hectol.de vin de Coustauce ayant une valeur de 450,000 fr., et de même qua lité que le Malaga.La superficie des viguobles est de 16.000 hectares, le rendement moyen 30,0()0 hectolitres ayaut doublé de puis 1895.Les ressources minérales sout ex ploitées très activement ; la production des diamants et de l’or dépasse maintenant 275 millions par au.En 1894, les mines d’or out produit 6.000 kilogr.d’or valant 182 millions 200.000 francs, et surpassant l’Australie et les Etats-Unis.L’importatiou du cuivre, dans les dix dernières années a été de 115 millions.La dette publique est de 850 mil-1 lions, ce qui ue représente pas qua-1 tre années de revenu ; la fortune' publique était de 3,375 millions ; la valeur des produits dépasse 750 millions par au.Les chemins de 1er out pris une grande extension dans ces deruières années ; en 1873, les voies ferrées avaient 92 kilomètres, en 1893, le réseau atteignait 4,540 kilomètres ; le prix a été d’environ 134,000 franc par kilomètre.La population blanche u’excédait pas 260,000 habitants en 1873.En résumé, ces faits prouvent le 1 progrès et le merveilleux avancement de ces trois grands établissements coloniaux, sans précédents dans les temps anciens et modernes.On voit ainsi le résultat qu’il est possible d’atteindre, grâce à une bonne administration des colonies qui ont été et sont encore d’immenses débouchés pour les produits de la métropole.—Gazette Commerciale.LA VOLAILLE ET LES INSECTES N LISIBLES On sait que la volaille recherche avec avidité les insectes, les vers et même les petits molusque*.Certains agriculteurs ont constaté qu’une poule ne détruit pas moins île 500 insectes, en moyenne, dans une journée.Les dindons, les pin tades, les canards, font aussi une grande consommation de limaces et d’autres destructeurs.On sait aussi que, généralement, les récoltes sont plus belles aux environs de la ferme que sur les terres éloignées et que ce fait provient surtout de la destruction des iusec-tes par les oiseaux de basse-cour qui sout nuisibles qu’au moment des semailles et de la maturité des pro duits.L’utilité de la volaille pour la protection des récoltes ue souffre aucune contradiction, et il ponvient de savoir utiliser dans nombre de cas son instinct insectivore pour débarrasser les cultures d’uue multitude de petits ravageurs.Lrésure ; à 751 cet, effet, au moment de l’emploi, ils choisissent eux mêmes une ou plusieurs caillettes, les découpent en petits fragments et |es traitent par l’eau ou par divers liquides acides, en particulier par « es laits aigris, des weis provenant «l«> la fa brication du fromage de gruyère, liquides aigres, qu’en Suisse l’on appelle l’aisy ou l’asy.On ne saurait trop réagir contre cet entêtement et cette routine, il est évident que les industriels honnêtes qui font leur spécialité de la préparation de la présure sont en mesure de livrer au commerce des produits bien plus purs bien plus réguliers que ceux que prépareront les gens en général peu instruits et peu soigneux.Industriellement la présure si* prépare eu découpant les caillettes en petits fragments (pie l’on met ensuite à macérer dans de l’eau froide contenant «lu s« I et de l’acide borique ; après plusieurs jours de contact, on filtre, et le II quide filtré est la présure usuelle ; il est facile de comprendre que les fabricants soucieux de leur marque et de leur clientèle peuvent arriver dans celte fabrication à une régula rité parfaite, c’est à dire,à fournir des pressures dont la force de coagulation reste toujours la même ; ils font, dans ce but des additions soit d’eau soit des pressures plus fortes afin d’obtenir la force de la présure.La force de la présure sc mesure («il cherchant combien de temps mettra A se coaguler un lait naturel, autlientiqiie et frais, amené et maintenu A la température de dû degrés (95 Eabr.) et additionné d’un millième de présure diluée au dixiè me environ.Ce temps doit être normalement de (piatre minutes et l’on admet alors (pie la force de la présure est de l à H* 000 ou qu’on d’autres termes un litre de présure, pourrait coaguler en 40 minutes 10,000 litres (‘J,200 gallons; de lait maintenus à :{5 degrés.Cet essai de la force de la présure doit être fait non seulement par le fabricant pour la régu larité de ses opération, mais encore et surtout par le fromager que ce dosage intéresse au plus haut point ; l’expérience a prouvé en effet que cette force de coagulation n’est pas constante, la présure subit une rétrogradation avec le temps, sa force diminue très vite dans les premiers jours, puis moins rapidement par la suite ; il est donc nécessaire de contrôler cette force de temps à autre afin de savoir ce qu’il faut ajouter de pressure pour obtenir le caillé en un temps donné.On i 752 LE PRIX COURANT admet que le temps de coagulation est inversement proportionnel à la quantité de- pressure employée et il la température : si 1 de présure coagule 10,000 de lait on 40 minutes à 35 degrés, 2 de présure coaguleront ces 10,000 litres en vingt minutes.Et autrement si on opère à 28 degrés (82° Fulir.) au lieu d’opérer il 35, le temps va être augmenté dans le rapport de 35 it 28, c’est-à-dire que la coagulation se fera en 50 minutes au lieu de 40.Les fromogers feraient bien «le s’habituer à exécuter ces petits calculs ou de se construire pour eux mêmes des bibles donnant des résultats calculés d’avance.Il est absolument nécessaire dans une bonne fabrication d'opérer toujours dans des conditions identiques : un caillé fait en 20 minutes ne jouira pas des mêmes propriétés que celui qui aura exigé un plus longtemps pour apparaître et il faut faire en sorte que le temps soit toujours k- même.Cependant il faut bien remarquer que le temps peut être le même avec des conditions différentes.Si on met du lait en présure à une température de plus en plus basse, on peut arriver à un temps constant de coagulation, en em ployant des quantités de présure de plus en plus fortes; mais le résultat pratique au point de vue comiqer cial n’est plus le même, il est démontré que l’on a avantage, aussi bien au point de vue péeunier qu’à celui de la qualité de la marchandise, à employer aussi peu de pié-sure que possible.Le fromager doit doue en arriver à se fixer il lui-même les conditions optima de la réussite et enjoindre ensuite il ses ouvriers de s’y maintenir strictement.Un dernier détail il noter est de u’em ployer toujours que des pré sures diluées ; il ne faut pas ajouter dans le lait la présure pure mesurée, il est infiniment préférable d’étendre d’eau cett,e présure avaut de laverserdans le lait, de l’étendre de 4 à 5 fois son volumè au moins.On conçoit la raison de cette manière de procéder : si on verse dans le lait de la présure pure, il se fait immédiatement il l’endroit même, une précipitation malgré l’agitation continue du contenu du^vase.Cette précaution de diluer la pré sure doit être particulièrement ob Sèrvée lorsqu’on se sert de présure eu poudre dont la force est cousidé rable; nous recommandons aux fromagers de s’adresser il de bonnes et puissantes maisous pour l’achat de leur présure; on trouve eu effet malheureusement daus le commerce.des produits falsifiés exagérés d’acides et dont les effete dans la pra tique sont absolument désastreux : il ne faut pas oublier cependant que l’acidité est nécessaire, la présure n’agit que très lentement ou même pas du tout sur des laits rendus a! câlins par des additions de carbo nate ou de phosphate de soude ou de carbonate d’ammoniaque.S’il arrive dans la fabrique des laits ainsi additionnés de sels conservateurs, il sera bon de les ramener tout d’abord à la neutralité, soit en les laissant surir, soit en les neutralisant par des acides lactique ou acétique étendus.Ainsi qu'on l’a vu précédemment, l’action de la présure se passe à chaud et dans l’industrie on prépare les caillés à des températures variant entre des limites peu étendues de 20 à 45 degrés environ (b8 à 136 degrés Fahr.) li.Lk/.k.(A suivre).COLLE DE POISSON La colle de poisson ou ichtyocolle, provient de la vessie aérienne de diverses espèces d’Accipenser, qu’on trouve en quantité assez considéra ble dans le Volga et les autres grands fleuves de Russie qui se jette dans la Caspienne ou la mer Noire.Le grand esturgeon (aecipenser Huso) en fournit la plus grande quantité.C’est un poisson de 12 pieds de longueur et plus de 1200 lbs de poids.Avec ses œufs pressés et salés on prépare le Caviar, avec sa vessie natatoire on obtient Vlchtyo-colle ou colle de poisson.La Guyane et la Chine fournissent au commerce de grandes quantités d'iehtyocolle provenant de différentes espèces de poissons à vessies na tatoires volumineuses.Enfin avec des peaux de raies, des intestins de morue, etc., on prépare une colle de poisson factice.On fait bouillir Jes intestins dans l'eau jusqu’à division, ou concentre les liqueurs puis ou les coule sur des pierres polies.Cette colle se vend en rubans roulés et est offerte comme colle de poisson,mais n’en a pas les qualités.C e.-'t uue gélatine qui n’a que les propriétés de la gélatine.Elle doit être rejetée par les vinaigriers.Aspect et propriétés physiques de la colle de poisson vraie.— La colle de poisson vraie est constituée par une fibrine spéciale blanc mat en petite couche et très résistante à la traction.Elle est translucide et parait constituée par des fibres longitudi- nales comme le tissus fibreux.Elle s’aplatit sous le marteau et ne se pulvérise que difficilement, à la façon du cuir.Dans le sens des fi bres on la divise assez facilement.Propriétés chimiques.—La colle de poisson est insoluble dans l’eau -froide, dans laquelle elle se ramollit sans gonfler.Dans l’eau à 212 degrés Fabr.elle se divise, gonfle légèrement et se prend en masse par le refroidissement, sans avoir perdu toutes ses propriétés et sans se transformer en gélatine.Dans une "eau froide acidulée au 10° elle gonfle dans une mesure considérable et prend une consis tance de gelée qui permet de ren verser le vase qui le contieut sans écoulement de liquide.Cette propriété permet d’appré cier la bonne colle de poisson.La colle est d’autant meilleure que cette gelée est plus dense.Ainsi à parties égales de colle et d’eau acidulée, la meilleure çolle sera celle qui dans le même temps donnera à 1 eau la plus grande consistance.C’est là le mode d’essai le plus sûr pour juger de la valeur comparative de deux colles de poisson.- Mode d'action.— La colle de pois son n’agit pas absolument comme l’albumiue ou la gélatine dans l’opération du collage.C’est ce qui en fait une colle précieuse pour la clarification des liquides qui ne contiennent pas de tannin.L’albumine et la gélatine se coa gulent au contact du tannin pour former une tannate insoluble qui emprisonne toutes les manières en suspension dans le liquide et la précipitation se fait.La colle de poisson agit eu formant dans la masse du liquide un réseau fibreux qui entraîne en- se déposant, tous les corps insolubles en suspension dans le liquide.D’est un tamis à mailles serrées qui laisse passer les liquides, mais entraîne tous les solides qu’il rencontre en se précipitant: Elle forme bien aussi un tannate avec le tannin contenu daus un liquide, mais elle agit également daus un liquide qui ne contient pas de tannin.C’est ce qui explique sa supériorité pour la clarification des bières, cidres, vinaigres d’alcool, infusion de café, etc.—Chronique Industrielle.A l’avenir, les colis postaux seront reçus pour les colonies Australiennes de Queensland, Victoria et Australie du sud.Le tarif de ces colis envoyés via Vancouver et Sydney < st le même que celui pour les paquets postaux à destination de la Nouvelle-Galles du sud soit 24 cents par livre ou fraction de livre.Les colis ne devront pas dépasser le poids onze livres LE PRIX COURANT 753 |iiif:iiiiiiiiiiniiiiiiuiiuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiniii[||||||||||||||inii[|||||iiiiiiiiiigpiiiiiiiiiQiiiiiii^ [THES!!! ' I'.n outre 1 excellent état du marché, il faut compter un peu comme chose très possible, que léCionvcrnement pourrait bi-en imposer un droit sur le thé, prochainement.Sous ces circonstances, ne serait-il pas désirable que vous eussiez en mains un BON STOCK de BONS THÉS.Ions nos 1 liés ont été achetés dans le moment le plus propice de la saison dernière, et nos prix de vente sont basés sur nos prix coûtante, et non pas sur le marché d'aujourd’hui, ce qui serait de 10 à 20 de plus que nous les vendons.Nous avons îles Valeurs Etonnantes aux prix suivants: Young Hyson, en boîtes,.10 cts.Gunpowder, - en cattés.10 cts.Congou, - - - - en boites,.10 cts.Japonais, - - - - en boites, 13 cts et 15 cts.Ht par-dessus tout, le JAPONAIS, qui porte nos initiales iyi.is cts.Lot de io boites 17| cts.Comparer notre Thé avec les thés qui s'offrent aux mêmes prix serait pour vous peine perdue.Confrontez-le plutôt avec ceux de 19 cts et 20 cts, et vous verrez qu’il supportera favorablement la comparaison.Hudon, Hebert & Cie ' MONTREAL 754 LE PRIX COURANT C’est maintenant le temps.D’AGHETER LE Car il se pourrait que vous ne puissiez vous le procurer toujours aux prix actuels.REVUE COMMERCIALE BT FINANCIÈRE Montréal, 7 janvier 1897.FINANCES A Londres, on cote les capitaux disponibles sur le marché libre A 2 p.c.Le taux d’escompte de la Banque d’Angleterre est sans changement à 4 p.c.Les consolidés étaient hier en clôture à 111 9/16 au comptant et 111 13/16 à terme.A Paris, la rente 3 p.o.se cote à frcs 102 624.A Montréal, les prêts à demande sont faciles à 44 p.c.Les billets de clients 8’eBComptent aux taux de 8 et 7 p.c.Les banques vendent leurs traites entre elles : à 60 jours à une prime de 8 11/16 à 8 13/16 ; à demande, de 9J à 9J.Sur le comptoir, la prime est : à 60 jours de 9 à 9J : à vue de 9jj à 9$.Les truites à vue sur New-York entre banques sont au pair ou paient un escompte de 1/32 et sur le comptoir l’escompte est de J à 1.L’argent en barre vaut à New-York 64$ l’ouce pour les barres du commerce, et de 64$ à 66c pour celles provenant de la monnaie.A Londres, on le cote 29$d l’once.La situation aux Etats-Uuis nous touche de près ; notre voisinage a provo- qué une sorte decommunautéd’intérêts qui ne nous permet guère d’ignorer ce qui se passe de l’sutre côté de la frontière en matière de finances, d’autant plus que nos banques ont de forts placements chtz nos voisins Depuis le 21 décembre on compte 28 banques incorporées ou privées qui ont dû suspendre leurs paiements entraînant la faillite de nombre de maisons commerciales ou industrielles Ceci démontre une fois de plus la nécessité chez nos voisins de revenir à un système plus conservateur dans la loi relative aux banques : chez ûous, il peut bien arriver un accident de temps à autre, comme on l’a vu il y a peu de tumps encore, mais la loi en exigeant un capital assez élevé pour les banques demandant leur incorporation a été sage et noua évite outre une trop grands quantité de banques les secousses dont nos voisins semblent devenir coutimiers.La Bourse de Montréal est assez active et les cours des valeurs sont fermes.Les valeurs de banque sont toujours recherché js par ceux qui ont de l’argent à placer; elles prêtant peu à la spéculation.La Banque d’HoehMaga a encore avancé d’uu point ce1 te semaine fl 129.ia Ba'que du Commerce gagne 1} point et celte de Québec 4 point.Les chars Urbains de Toronto gagnent un point à la suite de l’annonce de ses recettes en décembre qui montrent un gain de $4913 sur le mois correspondant 1895.La Cie des chars Urbains de Montréal montre également un excédant de recettes en décembre 1896 de $8104.Cette valeur déjà en hausse précédemment est à 2214, • Les Tramway d’Halifax ont gagné 2j pointe à 77j.Le Cable Commercial et le Postal ont i eu une réaction, perdant toutes deux 1$ ; point à 163$ et 95 $ respectivement.L'action Bell Telephone ex-div.s’est négociée à 155.Enfin la R.& O.Co gagne 1 point & 89 et le gaz de Montréal 1$.Voici les prix auxquels ont été opérées les dernières ventes dans le courant de la semaine finissant jeudi soir : Valeurs de banques : Banque de Montréal.228 " Toronto .“ Commerce.126$ “ des Marchands.169$ “ Molsons.184 “ British.' .“ d’Halifax.“ Union.100 “ Ontario.“ Hochelaga.129 “ Québec.117 J Nationale.“ East, Townsh.141 “ Ville-Marie.Les banques canadiennes soat cotées en clôture comme suit : Vendeurs Acheteurs Banque du Peuple.“ Jacques-Cartier.90 .h.G.Farines, Provisions, Prcouits oe u Ferme VT SEUL AG K VT EN CANADA UK L2 OUDRK ENGRAISSIVK et NOURRISSANTI oar les Chovsnx nt hètes A '•orne.TONIQUE.STOMACHIQUE.DEPURA TIVE et VERMIFUGE.91 & 83 Rue des Commissaires T 22 Plaoe Jacques-Cartier Montreal Importateurs de J.U.CUENETTE, - • ST-J0VITE.BOULANGERIE iÆSS A VENDRE A l) h S CONDITIONS FACILES.8-15 Marchandises Seches MINES D’OR 332 RUE ST-PAUL, THIBAUDEAU FRERES & CIE — QUEBEC — THIBAUDEAU BROTHERS & C0 Montreal.— LONDON •— SPÉCIALITÉ DE DE LA COLOMBIE ANGLAISE Achat ut vente, h la commission, de toutesactions minières.Je recommande comme valeurs de premier ordre les actions des eompdgnics suivantes : | Little Bess.$0.08 Kootenay Exploration Co.0 10 ! 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Le commerce d* détail s’est ég ilemfnt u Nationale.85 71J ! re^eeiHi du d;g**l et d^e pl*«ienq ii l’oni “ Ville Marie.100 70 1 accotn; &gné im n’a pu pr*dU»*r entiô e- Valeurs industrielles : 1 ^©nt dn la chance qu’il ne po-«HÔ ie Gaz de Montréal,.185j urs de repos West.Loan & Trastï.'.Ï.V.'.!.'.'.'.!!!!."'.”'.!! ." torcé clui n’améliorerout pas leur si- Loan & Mortgage.i tuation.Windsor Hotil.1 La commission d’enquête sur le tarif poursuit son travail a Ottawa et le COMMERCE v c «ramerce commence à trou ver le temps Nous sortons d’une semaine de repos long.Le moment de donner les ordres complet au point de vue des affaires, d’importation pour le printemps arrive pour le commerce de gros du moins ce j 4 grands pas et cependant aucune dst ¦ qui est d’ailleurs de coutume au moment d- convocation du Parlement n’a éé des fêtes ; mais lasituation, cette année, fixée; il serait à désirer p turtant q te s’est aggravée d’une température ex- les importateurs aient connaissance des ceptionnelle pour la saison, les pluies changement-1 qui devront exister dans sont survenues mal à propos rendant les le tarif des d mânes avant de donner chemins impraticables à la campagne.leurs commandes.L“ nombre total des fiillites an Canada 'Terronenve compris) pendant l'année t -minée Ie3l décembre a é é de 2 205 soit 282 de pins qn’en 189.r> ; 332 de plus qu’en 1894 Dans la province de Québec 1-* nombre totale îles faillit.es a é é en 1896 de S70 avec un pass*f de f8,158 426 contre 719 avec mi passif de J6 881,281 on 1895, Rois de construct ion —On lit dans le Timber Tende J oirnnl de Londres : Nous entendons dire q i’o-i a déjà fait plusie 1rs ventes de pins dans la dernière huitaine il un pr>x beaucoup plus élevé que ceux d-' l’automne, et eu vue de la demande et de la fermeté du marché q li existe maintenant, quelques exportateurs hésitent il s’engager avant le commencement de l’année.Les pro-vi inns sont maintenant dans les chantiers, les acheteurs sont nombreux et on dit que idu-ifi ira marques i uportan-ont été vendues il destination du continent, ce qui n’est pas eu urne de qou-tume à la fin de la saison.” >s- Ciiirs et penus Notre liste de prix pour les cuir - rosie sans changement, il arrive, peu d’ordres encore des manu-f.n turiers de chaussures bien que nous soyons à la veille de la reprise de la fabrication.Les prix sont égalemeut aux mômes prix q ie précédemment avec peu d’acliats de la part de la tannerie.Draps et non va u tés -Les voyageurs viennent seulement de se remettre en r mte ; les acheteurs de la eampsgue en l’absence de bons chemins ne se rendent pas à la ville, et les détsideurs de notre place n’achètent guère, de s >rte qu’il y a AVEZ-VOUS DONNÉ VOTRE COMMANDE DE RÉGLISSE Pour votre Approvisionnement d’hiver ?Si non, augmentez votre ctiiffre d’affaires dans cet article, cette année, en donnant votre ordre à YOUNG & «MVT.TFi BROOKLYN, N.Y.Ft vous connaîtrez que la meilleure REGLISSE donne le plus de satisfaction et ne coûte pas plus Tout ceci est d’une importance considérable pour l’achetchr, le Vendeur et le consommateur.Un approvisionnement en Bâtons de Réglisse et en Houles de Réglisse Acmé de Y.& S répand ses bienfaits partout.Essavez-en et vous en retirerez les memes bénéfices que votre concurrent et voisin 4470 756 LE PRIX COURANT TflBflGS CANADIENS MANUFACTURES E.N TORQUETTES ET COUPÉS SONT SUPERIEURS.EAGLE TOBACCO COMPANY échantillons sur demande.229 à 242, rue St-Paul, QUEBEC PARFUM D ITALIE,"QUESNEL,” - “ PAPINEAU,” ¦‘CITADEL.” “SCA Bl PD,” à chiquer et à fumer SIANl'KAC^Tl'ItF„S PAU absence à peu près comp ôte de maure-me> t dans le commerce de gros Epicerie» — Nouh pourrions presqu’en dire autant pour ce gônre de commerce qui est trè» calme.Les prix dans presque toutes les lignes restent fermes, et nous n’avons rien de bien particulier à noter cette semaine.Le savon “ Sunlight ” se vend maintenant $4.45 la caisse de 100 barres pour moins cinq caisses et $4 35 pour quantité de cinq caisses et plus.Il arrive en ce moment quelques consignations do fruits de Cahf rnio qui vont augmenter l’assortime.it en mains dans les maisons de gros Fers, Ferronnerie' et Métaux.— Afifti res sa> s importance pendant la semaine écoulée.- On cote le fer en barres canadien de $1.50 à $1 HO par 100 lbs au lieu de $1 65 à (1 75; les producteurs n’étant pas syndiqués, quelques-uns d’entre eux seulement avaient abaissé leurs prix depuis quelque temps, maintenant (abaisse est gé érale.Le fil de fer barbe’é Pt les crampes subissent une baisse de 10c pBr 100 lbs on les cote maintenant $2.0 au lieu de $3 i 0.Pour quantité de 1"00 lbs à la fois le prix est de $2 85 fret payé à destination jusqu’à concurrence de 25c les 100 lbs.Les manufacturiers de pelles et de bêches se sont combinés et iis ont, cela va sans dire, majoré leurs prix dans des conditions qui leur laisseront de jolis bénéfices ; ainsi on nous cite un a>ticle qui était vendu $4 50 la douzaine et qui d'après la nouvelle liste de prix est porté à $6 25.Décidément une loi contre les combi nés devient do plus en plus nécessaire ; nous sommes surpris qu’on n’ait pas insisté davantage devant la commission d’enquête sur la q lestion des syndicats et combines qui deviennent une plaie ; toujours croissante, aussi pernicieuse ! au commerc** qu’au consommateur j Huile», peinture» et vernis.—Lea corn-mis-voysgeuVs étant en vacances les ordres reçus du d-hors ont été nuis Le blanc de plomb pur est en hausse comme nous le fai-ions pressentir d notre dernière revue ; on le cote de $5 à $5.50 les 100 lh«.Produit» chimique» —Commerce près-, que nul ; la glycérine et le sumac sont ' en baisse ; on cote la glycérine de 20 à 25c la 1b.et le sumac de $50 à $60 la tonne.Poissons—Très calme, prix fer ne* : néanmoins la pêche de la morue ayant é é extraordinairement bonne, on peut sans trop de réserve espérer des prix plus bas pour ce poisson avant la grande ronsomma’ion d i carême.Salaisons, saindoux, etc.—Marché toujours très calme, les prix sont cependant tenus fermes.Une reprise est attendue ces jours-ci.Ni pasteurisée, ni carburée.et ne contenant aucun in irédient malsain ; la Labatt's London Ale est la meilleure.Revue des Marchés Montréal, 7 janvier 1897.GRAINS ET FARINES MARCHÉS ÉTRANGERS On cote par le câble les marchés dn Royaume-Uni comme suit : Londres—Chargements à la cote : blé tranquille et soutenu ; maïs tranquille.Chargements en r>ute, blé terne ; maïs tranquille et soutenu.Marchés anglais de l’iutérieur, blé sou'enu.Liverpool— B é disponible soutenu ; m «ïa disponible, ferme.Sur future, blé «outenu ; 6s lOJd janvier; 6s 11} 1 février; 7< }d mars 7s j i mai ; maïs soutenu 2s lOd j anvier ; 2s lOJd février et mars ; 2s 10} J avril et mai ” A Paris on cote le blé 22 fr.sur janvier et 22 fr.35 sur février; la farine 46 fr.95 sur janvier et 47 fr.40 sur février.Les marchés intérieurs de France sont soutenus.Nous lisons dans le Sémaphore de Marseille eu date du 24 décembre ; Blés—Comme toujours à pareille époque, nous n’avons que des afftires peu importantes à signaler.La spéculation ne fait rien.Les ventes qu’on enregistre sont pour les meuniers.Le stock à Paris est encore en augmeatati >n.Au : 20 ii était de 407,500 qtx, ce qui est.sans , pré éd-mt Le temps est enfin f ivora-ble.Il a neigé un peu paitout.Les nuits sont froijes.La terre est couverte.1 Par contre, les ch srrois so u.plus difficiles et les marchés moins f éq ientés.Les offre8 out dépassé quand mè ne la La Nouvelle Lampe Rochester D'une fabrication aussi soignée qu'une montre.Il n’y a pas d’imitations “ AUSSI BONNES.” Nous manufacturons une grande variété de modèles, v .• v v La Nouvelle Lampe - Poêle Rochester, à l’huile, brûle .sans odeur, v v v V v v Notre nouveau catalogue de 96 pages vous sera expédié sur simple demande.ïïfROCHESTER LAMP 60.BUREAUX ET.SALLES D’ECHANTILLONS POUR LE CANADA.Brodie & Harvie Marchands de Farine MANUFACTURIERS DK I.A Farine Préparée de Brodie & Harvie Sos 10 et 12 rue HLEI1KY, “ Farine d’Avoinc, Farine Graham, Ble Casse, Farine de Seigle Mais l’il-, farine de Ble d’Inde, Son, Grains d’Alimentation.24, Front St., W., TORONTO J.W.HILL Proprietaire d* Entrepots ENTREPOT RÉFRIGÉRATEUR PUBLIC POUR F.K F ET d PKRI.SSABLES EN DOUANE OU LIBRES.ENTREPOT No 73 Magasin : coin des rues William et Queen Bureau : 43 rue William L ONTRRAM 7019 757 LE PRIX COURANT Use PURE GOLD PdifM Fruit Flavoring EkCmcCi g™ "1 " ***~—mkck Coffee RECEPTION M Roffee GROUND corna I* ^S'dMaînuîaunjrmg CompÿJ * M- TORONTO 6 « CAFE.“ RECEPTION ” WWWOwCwwl \'OTRE ASSORTI \1 K NT KST-IL COMPLKTV.Wwwwwttwtt W.H.DUNN.floent, 394, rue St-Paul, MONTREE PURE GOLD MF G.CO 31 &33 FRONT ST EAST.?TORONTO.demande, parceqae devant la mévente de la farine, lanuuheriedem nde plutôt de la baisse, A l’étranger, la situation a peu varié.L’Amériqus nous envoie des cours alternativement en hausse et en baisse ; mais, un fait, pui a surpris, c’est que ses stocks visibles, au lieu de diminuer ont augmenté.Maintenant, que sera la récolte argentine ?Les avis câblés sont différents.Les uns discutent que la récolte sera comme Pan dernier, le» autres, supérieure.Il est évident que si ce pays peut exporter davantage, cet appoint serait bien venu surtout avec la situation aux Indes, qui, quoique meilleure, laissera à désirer.Notre marché de ce jour se ressentait de la fin de l’année.Les transactions ont été très limitées.Les prix sont sans changement sur mercredi dernier.Les offres n’étaient qu’ordinaires.La meunerie achetait un peu.surtout les bonnes qualités.Le temps froid est bien venu pour la conservation des blés.On cote : ronx.de fr.20 60 à 21.25 : blancs, de 21 à 21 75 les 100 kil.net, dans les gares d’arrivée à Paris.Avoines.—Sur les marchés de province, la situation est encore restée la même, depuis mercredi dernier.On continue à payer partout 10.50 à 11 fr.les 75 kil., suivant couleur et les offre» sont toujours importantes.La graineterie a beaucoup acheté à livrer et continue d’être réservée.Les grandes admtnisi rations emploient; beaucoup de maïs dont les expéditions I sont importantes pour notre pays.La | baisse continue.On l’offre aujourd’hui de la Plata ou d’Amérique à 7 fr 5t) I»b 100 kil nets, coût, fret, as-urance dans no-i ports de mer, poids et état sans ga rantie à l’arrivée.Les avoines ét rangères sont également en baisse.O,i offre : Amérique, à 1050 caf, les 100 kil.nets au Hâvre.Le stock dans ce pays est actuellement de 3.646,700 bushels c mtre 2 262,500 l’an deruier à pareil]- époque.Ou offre : Russie, 11.50 à 12 50 cal' et (Jroninglie (belles avoines noires), 12 25 les ;oJ kil.Nous voyons cependant depuis quatre ou cinq jours des affaires plus suivies au marché de Paris.Les cours y sont donc mieux tenus.Janvier et février vaut 15 50 au lieu de 15 40, mercredi dernier Les 4 premiers valent 15 75 au lieu de 15 65.Ce n’est donc pas encore de la hausse bien sérieuse: mais ces cours sont plus avantageux que ceux faits en en livrable, aussi bien à la graineterie qu’à l’armée, puisqu’on a traité de 15 à 15 50 pour toute l’année.Le courant du mois vaut prè< de 15 25.A vec les frais de sortie, cela fait 15 50.La graineterie ne prend donc rien au stock.On lui offre ce qu’elle veut de 15 à 15 25 les 100 kilos nets dans les garts d’arrivée à Paris.Notre marché de c« jour a été un peu moins abandonné, mais à des prix sans changement.On cote : Blanc es, 14 25 à 14 50 ; rouges, 14 75 à 15; grisps, 15 à 15.25; noires, 15 5U à 16.50 les 100 kilos nets dans les gare-* d’arrivée à Paris et par wagon SeigUs -Les affaires sont peu actives.Les prix varient peu chtz nous, tandis qu’à l’étranger la faibl sse s’accentue.On offre maintenant des Libau à 10.50 les 100 kilos net, coût fret assurance à Dunkerqpe.On aurait des Amérique à 11 50.I! est certain que si la culture ne nous donne pas de seigle, on aura recours à c-h provenant' s, dont on a, d’ailleurs, acheté ces jours ci de petites quantités.Notre importât ion e~t, par contre, nulle, ("n-t en France qu’on est plus ch-r.A notre marché hebdomadaire, il y avait acheteurs de 13 50 A 14 fr.les 100 kilos nets, suivant qualités et provenances.Escourgeons.— Les transactions sont toujours à peu près nnlles 11 y a un peu pl s d’uffrps ; maiB les prix sont trop élevés pour trouver acheteurs.On tient en effet, le- Beattce d • 17 25 à 17 50 les 100 kil nets dans les gares do Paris.Les acheteurs offrent 17 francs Le Nord continue à s’alimenter à Du kerque 11 y a pas mal d’arrivages de Vendée et de Bretagne.On cite encore la Russie et l'Afrique.Les prix sont les même que la semaine dernière.Orges —La tendance est à là baisse, par Buite de la mévente pour l'exportation, nos co rs étant trop é'evéd, eu égard à ceux pratiqués à l’étranger.B’Amériqtte et la Russie valent 10 fr.caf.Le temps n’est pas non plus favorable pour la brasserie.Elle recherche jusqu’à présent moins d’orges que d’habitude à pareille époque.Il faut voir les prix pour les qualités ordinaires, de 15 à 15.60; m'-yuines.de 16.75 à 6 25; bonnes, de 16 50 à 17.50 b s 100 kil.nets dans les gares d’arrivée à Paris.Ou éva ne à 18,840.nû0 minuta la récolte actuelle du blé • n Australie, taudis que les besoins de la consommation néi e miteraient ”*25.7u0,OtO m "< ts ; il mai q tarait donc plus de 7 millions de muuts. 758 LE PRIX COURANT L'importation de 2,350,000 minota est assuré par contrats déjà passés, il reste * maintenant à combler un diflclt de 4,700,000 minots.En France, il est tombé de la neige et la culture se réjouit d’être enfin sortie des pluies qui ne pouvaient qu’être dommageables aux récoltes en terre.Le marohé de Ghlcago reste fort, les arrivages sont toujours faibles et n’étaient la faiblesse des marchés étrangers et la réalisation des spéculateurs à découvert, les cours se maintiendraient mieux.Néanmoins en présence des nouvelle-* de la récolte en Australie,dans la République Argentine et aux Indes on peut s’attendre à des prix mieux tenus et en hausse, d’autant plus qu’il parait avéré que la production du monde entier suffira à peine aux besoins de la consommation et des ensemencements jusqu’à la récolte nouvelle.On cotait hier, le blé disponible sur les différents marchés des Etats-Unis : Chicago, No 2,du printemps.Few-York, No 2, rouge.97} Duluth, No 1, dur.80 Detroit, No 1, blanc.92 Les principaux marchés de spéculation clôturent comme suit : Mai Juillet Chicago .81 jb 76J New-York .87} 83g Duluth.8i| .Detroit.94 .On cotait hier à Chicago en clôture; blé d’Inde 23c janvier, 25J mai et 26} jui let ; avoines, 15g janvier et 18} mai.Voici les ours d“ clôture pour chaque j >ur de la semaine sur le marché de Chicago : Mai.Juillet.Mercredi.83 b 78g Jeudi.83J b 78} Vendredi.Pas de marché Samedi .81} 80 Lundi.84 b 79 Mardi.8 4|b 78} Mercredi.81jb .76} MARCHÉS CANADIENS Le Commercial de Winnipeg dit en date du 31 décembre : “ C’est à peine s’il s’est fait quelque transaction sur le marché local.Les marchés de la carop*gne du Manitoba ont été trè-i ternes et les livrais >ns de-fermiers sans importance.Les prix payés aux fermiers du Manitoba sur les marchés de l’intérieur ont varié de 64 à 68c, selon les taux du fret et les conditions locales ce qui indique un prix plus él-vé que la semaine dernière.Sur le marché de Winnipeg il s’est fait très peu d’affaires.Le ton, cependant, est nius ferme en sympathie avec les marchés des Etats-Unis et l’i- dée de la valeur a été de 79 à 80c à flot, Fort William, pour le blé dur No 1 Aujourd’hui, 31 décembre, nous cotons 79c pour No l dur prix de base à flot.’’ Le bureau de l’agriculture du Mani-,., toba vient de publier son rapport sur i Blé du Manitoba No 1 dur.la récolte ; il en résulte que sans comp- “ 0 ‘1n,, ter les Territoires, le Manitoba aurait Nous cotons : GRAINS Blé roux d’hiver, Can.No 2.f0 94 & 0 96 *.No 2.0 94 à 0 96 0 96 à 1 00 0 94 à 0 97 Blé blanc d’hiver produit cette année 14,500,000 minots de blé.La dépêche de Toronto cote comme suit le marché d’Ontario : “ Marché terne ; farine, bonne demande; prix soutenus; Straight rollers cotés de |4.00 à $4 15, fret Toronto.Son tranquille ; prix sans changement cotés de |7 00 à $7.50 ouest et gru de $9 à $9 50 Blé, traoquille et ferme, offres limité-s ; rouge et blanc tenus à 84 *-t 85o respectivement: acheteurs à 83c ; No 1 dur vendu à 97c, fret Toronto et à 8'c Fort William.Sarrasin, tranquille ; lots de chars cotés à 28c au dehors.Orge, f-rme, N*» 1 tenue 35c et No 2 vendue à 30c ; No 3 extra à 27c et orge à engrais à 22c.Avoines, sans changement ; blanche vendue à 21c Midland et 19}c ouest; mélangée nominale à 18}c ouest Pois, tranquille-* ; prix fermes ; ventes de cinq chars à 42c nord et ouest et 43c Midland.Blé-d’inde, lourd : jaune nouveau offert à 22}c au-dehors ; vieux coté de 26 à 26c au dehors Seigle ferme; venteau dehors à 36c” MARCHÉ DE MONTRÉAL.L’avoine a encore baissée ; ainsi nous avons connaissance d’une vente d’un certain lot qui s’est faite à 23}c ; nous cotons a* jourd'hui de 23} à 24jc.Les pois sont délai-sés, on les cote en magasin de 47} à 48}c par 60 Ibs.Le sarrasin est peu actif de 34 à 35c par 48 Ibs.Nous laissons à nos cotes de la semaine dernière l’orge à moulée ; les prix sont simplement nominaux.Le Reigle est sans changement avec peu d’affaires.Les farines de blé sont en général plus faibles et on commence à faire des concessions.On dit que des meuniers d’On-iario effrent sur le marché des farines fortes à boulangers depuis $4 75 Les straight rollers ont fléchi et nous les cotous de $4.35 à $4 8ü.Les farines patentes et fortes du Manitoba restent assez fermes aux ancieos prix bien qu’il soit possible d’obtenir quelques concessions pour lots de certaine importance chez certains marchands.La demande a é'é nulle pendant les fêtes et on compte snr un réveil dont on commence déjà à sentir l’approche.Les farines d’avoine donnent lieu à un mouvement d’affaires très restreint, les prix sont plus faibles et on peut obtenir quelques concessions sur ceux que nous cotons ci-dessous.Il se fait peu de chose en issues de blé et les prix sont sans changement.No 2 dur.MARCHÉ DH MONTRÉAL Blé du Nord No 1.0 94 à 0 97 , Avoine blanche No_2.0 23}à 0 24} i Blé d’inde, Canadien.0 37}à 0 40 : Pois, No 2 par 60 ibs.0 47}à 0 48} Orge, par mlnot.0 30 & 0 32 Sarrasin, par 48 Ibs.0 34 & 0 35 I Seigle, par 58 ibs.0 40 à 0 41 , FARINES Patente d’hiver.$4 80 à 4 90 Patente dn printemps.5 20 à 6 30 Straight roller.4 35 à 4 60 Forte de boulanger (cité).4 75 à 5 00 Forte du Manitoba.4 65 à 4 75 FARINE D’AVOINB Farine d’avoine standard, en barils.$3 50 à 3 60 Farine d’avoine granulée, en barils.0 00 à 3 76 Avoine roulée, en barils.3 50 à 3 60 FROMAGE MARCHÉ ANGLAIS MM.Marples, Jones & Cie, nous écrivent de Liverpool, en date du 23 décembre.“ Le commerce de fromage est en réali* é suspendu par suite des fêtes.“Nous cotons: Canadien, frais, fautai., sept., 50 à 51s Strictement choix, avril et octobre.49 à 60s Coloré, fin,mûr,mais sain, rare 47 à 48s Blanc, fin “ “ “ 47 à 48s Blanc ou coloré, bonnes qualités au-dessons.42 à 44s Importations dn Canada et des Etats-Unis 19,071 boîtes.MARCHÉ DE MONTRÉAL Comme nous l’avons déjà dit il ne peut plus guère être question maintenant du fromage de la Province de Québec, car, à vrai dire, ils n’en reste plus entre les mains des fabricants ni des consignataires.Il n’en est pas de même dans la Province d’Ontario et on traite en fromages de la dite province, pour fabrication de septembre-octobre de 10 à 10}c.D’apres un relevé que nohs avons sous Us yeux,.il y avait un 1er janvier de cette année, dans tout le Canada, 215,000 boîtes contre 351.000 à la même date de 1896, 200,000 en 1895 et IIO.OjO en 1894.Comparativement à l’année dernière, Dons nous trouvons donc en meilleure position ; d’autant plus que tous les psjs producteurs réunis il y aurait une diminution dans les stocks de 160,000 boîtes sur 1896 et de 33,000 boîtes sur 1895.L.N.ST-ARNAUD N.E.CLEMENT Telephone Bell 1461.des Marchands 902.ST-ARNAUD & CLEMENT °* beurre, fromage et provisions 2 & 4 rue Foundling, C0I2ADLEL1L£ARERÜE Montreal EN GROS FARINE, GRAIN, SON, MOULEE, GRU, FOIN^PROVISION^COMMISSION S.E.MARSAN & CIE, 139 e* 141 rue des Commissaires, Montreal Téléphone Be 1038 COIN DK LA SUE 8T-JEAN BAPTI8TE 5647 LE PRIX COURANT 759 BERNIER & CIE Marchands de Grains EN GROS ET EN DETAIL GRAINES DE SEMENCES.GRAINES FOURAGERES.ETC.CORRESPOND A NC K snu.iriTKE.271 et 273.rue cascades.ST HVflGi nthe.BEURRE MARCHÉ ANGLAIS MM.Marples, Jones & Oo., nous écrivent de Liverpool le 23 décembre : 11 Le beurre de choix de crémerie frais eu boites est rare et demandé “ Noos cotons : Crémeries Argentine en bottes 88 à 90s “ canadiennes de choix en boites.95 ft KH >a “ canadiennes de choix en tinettes.85 à 883 " des E.-U., choix, en boites.85J à 88s “ “ en tinettes.75 à 82»6J “ “ fin.entinettes.68 à 70s Crémeries, imitation, choix.55 à 66« “ bonne imitation.63 à 54-« Irlande, fabrique, en barils.95 à 98< “ crémeries, en boîtes.100 à 112-» Danois “ en barils.114 à 118s Importations du Canada et des E.U.; 3,813 paqnets.MARCHÉ DE MONTREAL.La plupart des beurreri s ayant cessé leurs opérations on reçoit peu de beurre nouveau sur notre marché; cependant il a été acheté quelques petits lots qui fl notre connaissance ont été payés à la campagne de 17 à 17Jc Les exportateurs demandent peu l’article, néanmoins quand ils rencontrent un lot de beurre irréprochable, ils offrent 18$c et 18}c au plus haut.ŒUFS.A la date du 23 décembre, nos correspondants de Liverpool nous disaient que la demande était absolument tombée.On cotait: œufs frais, du Danemark, de 9 à 10s et d’irlande de 9s 6d à Ils ; œufs ordinaires du continent de 5 à 7s et du Canada de 5s 6d à 6s 9d.Les œufs de conserve du Canada peu demandés étaient cotés de 5s 9d à 6s.Sur le marché de Montréal les œufs frais se vendent de 22 à 24c.On se plaiut dans le commerce quebeaucoup de cultivateurs envoient des œufs qu’ils essaient de faire passer comme frais, mais quand ils ont été mirés on s'aperçoit que les cuisses contiennent très peu de ces œuf».Il y a déjà longtemps que nous nous récrions contre une telle pratique abusive et malhonnête qui ne peut que tourner au détriment des expéditeurs; l’acheteur devient méfiant à leur égard et les traitent en conséquence.Les prix des œufs chaulés sont^ sans changement à nos cotes de la semaine dernière.FRUITS VERTS La demande a ces-0 à $1.25 le quart; ceux d’Espagne valent 70c le crate.Les haricots sont tranquilles et valent de 70 à 80c en lots de char et de 85 à 9U( pour lots de déiail ; les pois à cuire se vendent de 7" à 80c.PnRl’S ABATTUS La demande est un peu meilleure et les arrivages ont été plu-* accentués.On cote en lots de chais de $4 75 à $4.90 et pour lots de détail de $5.00 à $5 25 pour pores ordinaires.Les petits porcs sont rares et ou h s paie jusqu'à $5.75.VOLAILLES ET GIBIER La température n’a pas été très favorable pour ce genre de commerce et les ventes qui avaient été .excellentes pen dant ln quinzaine précédente ont subi un ralenti-seinent d’ailleurs prévu.Néanmoins comme II n’arrive que de petits lots les prix s >nt ass- z soutenus.Les oies sont, rares.On cote A la livre: dindes, de S à Sic ; oies de 6 à 6jc ; poulets de 5 à 8c selon qualité et canard de 7 à 8c.C’est à tort «pie nous avons dit dans notre dernier numéro qu’on ne pouvait plus vendre do chevreuil à partir du 1er.janvier, nous aurions dû dire à partir du 10 janvier.Le ginter vaut : chevreuil, bête entière 5c la Ib et quartier de derrière 10c la Ib ; les lièvres sont abondants et moins chers à 15c la paire ; les perdrix restent de 40 à 46c la couple.FOIN PRESSE ET FOURRAGES MM.liosmer, Robinson et Oo nous écrivent de Boston, le 31 décenihro.“ Les arrivages, la semaine dernière, ont é;é de 138 chars de foin et 28 de paille pour le marché local et 41 chars «le foin pour l’exportation La semaine correspondante do l’an dernier, n avait r* ç 11 444 chars de foin et 10 chars de psi.le.“ Le stock de foin s’est accumulé la semaine dernière par suite «1- s forts arrivages et d’une demande modérée pendant les fêtes.Nous attendons de forts envois aux prochains jours.Il se vend un peu de foin au-dei-siiH du prix que nous cotons, mais la masse du stock sur le marché «st de la qualité No 2 et moyenne.Le foin strictement choix est bien demandé.La paille de seigle est facile avec un fort approvisionnement La paille de seigle ruê ée et celle d’avoine sont encore en plus grande abondance.“ Nous cotoes : Foin, grosses balles, choix à fantaisie.$16 50 — pentes balles, choix à fantaisie .14 50 — ni'iyen à bon.14 00 à 14 60 — pauvre à ordinaire.12 50 4 13 50 - tiôfl-iet trôll -» mélang.12 50 à 13 00 Paille de seigle, bonne à choix .19 00 à 19 50 — d’avoine.8 00 à 8 60 — de seigle mêlée.10 >u « Il ou •TOUJOURS FIABLES LES CIGARES EL PADRE NEEDLESET VARSITY S.DAVIS & SONS., Fabricants, MONTREAL STOCK GOMPLET TOUJOURS EK MAINS GANTS PENNY N.B.N ous vendons actuellement un gant de ktd ù.4 boutons, en noir ou on couleur, à $4.50 net.EMIL PEWNY & CO., BATISSE, DU SUN LIFE,, MONTREAL.Ecrivez pour dos échantillon 760 LE PRIX COURANT Le marohé He Montréal est assez actif ; | le foin No 1 fléchit de 25 ft 60o par tonne ! de $10 25 & $10.75, et le foin No 2 se vend aujourd'hui à $9.60.Les commerçants importateurs ont j cessé leurs aohats ft la campagne ; les ; marchés de Boston et de New-York sont abondamment pourvus, les prix sont plus bas et il n’y avait ponr les expéditeurs que de l’argent à perdre s’ils accordaient anx cultivateurs ce qu'ils leur demandent.Donc, pour un certain temps, oeux qui ont du foin à vendre & la campagne peuvent s’attendre ft ne pas voir beaucoup d’emores-semeut chez les acheteurs à les débarrasser de leurs stocks.Nona cotons an détail : Foin pressé No 1, ls tonne.10 60 à 10 75 do do No 2 do .9 00 4.0 5 Qru blanr do 00 00 à 17 0o do No2, do 00 00 à 16 00 Son (Manitoba) do .18 60 à 14 00 do an char (Ontario).00 00 à 13 00 Blé-d’iude janne mouln.00 00 à 18 00 Et an char : Koiu pressé No 1 .00 00 à 10 00 do do No 2.8 75 à 9 00 , Paille d’avoine.4 00 à 4 5u : a\commerce de grains et farines.— Gomme par le passé MM.les marchands trouveront toujours ce qui leur sera nécessaire en farines, son.gru, moulée, pois ft soupe du Haut-Canada, avoine, moulée de blé-d’inde américain au No 263, rue 8t.Paul, Chez Tel.Bell 2664 E.Durocher.NOTES SPECIALES.Ripans Tabules cure biliousness.MM.Leprohon et Leprohon, agents en librairie à Montréal nous ont envoyé le superbe numéro de Figaro-Noel ; nos remerciements.Nous avons reçu de MM.B.Honde et Cie les manufacturiers bien oonnus de • abacs ooupés et en poudre, leur calendrier pour 1897; o’est une œuvre d’art et de coquetterie qui ne déparerait pas le plus joli boudoir.Tous nos remerciements.' '_____ MM.Roméo Prévost & Oie, comptables, auditeurs, curateurs, commissaires, font une spécialité de liquidation de faillites.Argent ft prêter.Ohambres Nos 41 et 42, bâtisse des “ Chars Urbaine,” Montréal.MM.L, Chaput, Fils et Cie annoncent d’autre part leurs marques spéciales de thés.Cette maison qui s’est fait une spécialité dans ces articles offre au commerce des conditions très avantageuses.Nos lecteurs savent qne les tbés ont subi une hausse appréciable sur les marchés producteurs ; MM.L.Chaput, File et Cie ayant opérés leurs achats avant la hausse des prix, feront profiter leurs clients des avantages qu’ils ont ainsi obtenus.Les directeurs de l’Association Agricole du District des Trois-Rivières ont décidé que l’Exposition del897, en cette ville, sera tenue du 2 au 11 septembre prochain.Elle s’ouvrira le jeudi, pour se terminer le samedi de la semaine suivante.Les travaux d’amélioration, aux terrains et bâtisses, seront repris, à bonne heure, le printemps prochaiu.L’Éxposition de 1897 devra être de beaucoup supérieure à celle de 1896 qui, pourtant a eu un succès marqué.Nous remercions les maisons suivantes qui nous ont adressé leurs calendriers pour 1897 tous différents comme asDect, mais tous également bien illustrés et coquets : L H.Hébert, qualncaillier, 297, rue St-Paul, Montréal ; F.B.Mathys, agent général, 368, rue St-Paul, Montréal; W.Drysdale & Co.libraire, 232, rue St-Jacques, Montréal ; North British and Mercantile Ins.Co, Montréal.7 PETITES NOTES Un chimiste indique que l’on peut conserver les peaux d’animaux et les frréserver de la putréfaction, même orsqu’elles sont déjà attaquées, en appliquant sur elles, ft la brosse, une courbe d'acide pyroligneux qu’elles absorbent très rapidement.Le procédé est simple et mérite certainement d’être essayé dans les cas de conservation difficiles & résoudre.Ou peut maintenant assez facilement , éclairer l’estomac d’un malade et y voir les altérations qui s’y manifestent.En effet, pourvu que le patient se tienne parfaitement droit, qu’il conserve la , tête renversée en arrière, et qu’en même temps il domine l’impression nerveuse causée par son oesophage, on peut lui introduire jusqu’au fond de l’estomac un tube raide de 12 millimètres de diamètre et de 60 centimètres de long, muni d’une lampe électrique, éclairant la cavité stomacale, et d’un jeu de prismes permettant aux rayons visuels d’atteindre le sac interne à examiner.La couleur des turquoises qui est du plus beau bleu quand on achète ces pierres, ne tarde pas, d’après VIngénieur civil, au bout d’un temps plus ou moins long, à pâlir et à devenir presque entièrement verte ; les turquoises “meurent,” disent les bijoutiers.A cet état, elles ne font plus aucun effet sur le bijou qu’elles sont destinées à embellir et n’ont absolument plus aucune valeur marchande.Rien n’est plus facile que de leur rendre leur couleur primitive : il suffit de les plonger dans une solution de carbonate de soude pour les voir bleuir.Malheureusement, cette teinte ne dure qu’un certain nombre d’années et déparait ensuite.Il paraît qu’alors les turquoises ne bleuissent plus par une nouvrlle opération, mais nous ne garantissons pas le fait.Ce que nous venons de dire ne s’applique qu’aux t irquoises ordinaires et non aux turquoises d’ürient qui, elles, ne meurent jamais.Maisjn F"»1»" 'H 1816.Old Irish ^wyThoms»* IIR.E L'AI 10 *%STY TH Irish Whisky.JÆFABIEN- HENRY THOMSON & CO.HENRY IRELAND.Fournissent s II revetés de Sa Majesté la Reine l’ir/oria, de N A.R.le Rrince de Galles, de S.A.R.le Pue de Connaught et des Chambres'1 du Parlement.“ Ce Whiskey Irlandais est une véritable liqueur d’un z-m bouquet exquis, qui compare favorablement au point de vue -, hygiénique, avec les meilleures Fines Champagnes." .“ THE AUSTRALIAN WORLP.” \ BOIVIN, WILSON & CIE, 338 rue St-Paul ! à i Seuls Agents pour le Canada.Montréal.f Ornements ctssss Ouvrages en Plâtre | Marbres artificiels et Dados .1 Enduits en Ciment une spécialité ”¦'! ¦ * • - - - - ¦ ¦ • .¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦.'¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ a a a a ai -ê a ¦ ¦ â ¦a ¦ ¦•• • 9 a a a- 9 à" a S â i â a- ateliers et corns : No 488 à 492, DDE CHARLEVOIX RESIDENC E : No 47, rue Rnox, PT.ST-CHARLES LE PRIX COURANT 7(51 THES DU JAPON.THES NOIRS.THES VERTS Nous avons protitc la «ni->nn pour placer nos eniniiuindcs dimpor-t At ion aux pi us* bas prix.et nous poux on-' \ ou s donner dns a \ a litages 4 pu* xnus un pont ne/, trouver ailleurs.— Notre stock est ties plus considéralilcs et di s iniciix assortis.• Nous nvons au-delà de 2.1 «in Imites del lu un a xousolïrir |»ans le> ilu-s du .lapon et les noirs, nous avons tout k q/D //n -“m le 1 pi'il voit' l'aol.tant en ipinlitc ipien prix ESSAY Z NOS- MARQUES SPECIALES '~A Japon Ce qui peut se récolter de plus beau, de plus choisi, du mois de mai.X.~'X' LE HIBOU LE CASTOR - - - NOTRE THE NOIR DE CEYLON - - - EST LE MEILLEUR QUI SE VEND EN PAQUET.T!" HER ROYAL o/vsCfe H16HNESS 5 THE WALES.| * \ ’ f %% *— «*00 (vCM /.¦r, ^ ^ —i.\brano vvT*-.Jl v|! à 0k: .yiuo "fâS -» .¦ • \1 / —* ?golOEr: /cklo t, BOWBR/MARjMli liîipS tïië Mi!"' ESSAYEZ-LE ET VOUS EN SEREZ CONVAINCU.ABEILLE - - • •• DEMANDEZ NOS ECHANTILLONS ET CO.TPAREZ NOS PRIX.ET VOUS V TROUVEREZ VOTRE PROFIT.L.CHAPUT, FILS & CIE, MONTREAL 702 LE PRIX COURANT PROVINCE DE QUEBEC .' Cour Supérieure.ACTION8.Défendeur».Demandeur».Montants Auckland Roy J.A .Cookshlro Flour Mil! C’o Buckingham lalinyc A .Girard & Godin BuUtrode Ar-onnult K.et a).L Poirier Oartbby Lepage Jean H.T.Incqnc» Hertford Hovcy laslle I’.osqual.II.It.Itcun cl al LoultovlUe liomigcr A A.T.Grave! Minciiu A If.nt ni .(Quebec Hank MlncauTliiiH.rl.nl .(jttubi .Ilunlon T.VV Homard llnnic K Houle O .Unmet A.Hee.klmm .1.K .Douant llnnic C licniiclininp A Can.llridKc and IronCo Carlo I.Cité do Munlrrul Cnn.Ilri 'Kc and Iron Co Ciunith II .1 — Clmrtionneiul l).K .Courehenc .1 I teeve Daine A .Deny S .llnnic M.II.Trot lier Do llcllcfrmd d ( Indou mont.I\ .Trust nnd Loan Co of Can Doiuinion ( bid (to el nl Dominion ItridKO Co.Ilanic Duinu P I lowney .1.I lenjiirnitiH Danitr 11 I tnigncnult M .Ile jardina Dame H .Fort 1er K.cl n I .Flood Ilanic M.A Fonoreaull |a Graham ll .(Jirotmrd S.J ,, m, .Gilmoitr J.II.(larcau II A.I.aforluno Garand ct al K.Prevo t K.Douville A.La fortune I).A.Ijifurtunc Ile >1 Wads worth .M.T.ltrcnnan L.H.Maille F.C W'ÜRon et nl II.A.Ijif .rtunc .P.A Klimt W.A Knew • I al J.ll.Plante ct nl Dame 11.Chauvin .E.Maillé ./.Liberccnt .D.tin met II.A.I Jiforl tine .II.A.Ijifurtuno .11.A.I si fortune .M.Tessier .G.Sleeman Italique .IncqucH Cartier ___ Dame F.L.Gault Corp.Un \' i I In kc VerUun .M.II.Harr .II.A.Isifortune limn .356 370 2X4 2X3 HU 2e el.2e ct.33 I I (l-i 2U0 5c cl.7.C|t(.deSt-Henri 211 LnrivlAro R.A.Cio do Caroascrle, Mont.Cal 11000 ! ljHcr.lx C .D.A.La for une 1X5 Ijuizon liante*4.D.A.laforMno 125 Lindsay H.c nl.J.M.Ferns le cl.I LusiKnan Dame M.D.A.Infortune 12" Lyman F.G.H.M.Plummer 102 .Marronx K .J.Mnrcoux 11X1 Montreal street Ry Oo .P.Drolet lût») | Murphy P.D.A.Lafortunc 2to Mcrchante Klectrlc and General Serv ce Co \V.Hanson et al .5300 | Mullnrky Dame M.esqual.S.J Hickson o! al le .1.Nevillell.A.St Pierre 3 "0 ! rice .1 étal .Banque Nationale tîXO I Phillips w K.el al.Dame G.A.Phillips le cl.Panlkners H .J.A.Itohitaille 215 I Peterkin K.Il .T.K> myd I.Üi Phillips F II.J.Elliott 121 | Provost I! — Montreal Stre -t Hy Co .537 jl’rcuJ.e" al Banque Nationale 6X0 ! ri.dliommc P.D.A.lafortunc 3n • .Bice Ira .C.X.TmnrheniontaKne 131 i Boss 5V.K.S.salmon 279 ! Roy J B W.Weiretal 275 Itobitaillc O — I).A.lafortunc ldi Boy Dame A.et vir D.A.laforutne 100 Singer Dame M.1.H.Shaw 115 Snowdon C.C .M.Hutchinson ot al 216 Skelly .1 A.Hurras le cl Spar.ow J.B ______ .J.Scoll ut al 160 sylvestre Dame M L.M Trust and lasnCo I of Canada 33't .Soly J .Dame L.Parant ct vir 110 | Stone F.F .Corp.Village de Verdon 108 I The Phénix Fire Ass.Co .N.Brouillard3cdL The Bank of Montreal.Dame E.M.Slack csqual 2209O Thomas F.\V.ot al .Cité do St Henri 55x Vendette Dame A D.A.lafi rtune 2f" Vnllé- C The Merchants Bank loi VlncrS .H.J.Kllibt i:t: Vnycr J.8 dis Cite de St-Henri 16.5 White»’ J J P.Cox II.' Wiseman It .Dame H.F M Hagg le rl Wood J.W.W.Welr ct al 23., Wniier G.N.cl ni .C.Langlois 2i I* cl Wctstoin M.Dame R.Simons 2 e ri 'Vftlkrr \V.et al.E.Mail on et vir 315 Wilson B ct al .A.Verdon lOoi Qnébeo Belanid J os E .H.TresDr Itri Gingras .1.G ot nl A.F.Hunt Milchcll It W.Pngnitclo : m i Rochelle O.cl ni .A 1).M.Bertrand lllm Book Island Rock Island Whip Co J.C.Wilson & Co 112 Sherbrooke Bush.JcHerson I).et nl ltov 0.H.Parker 21» IhKbyC.1 — .G.A.la Baron ltli Stantoad Plain Channcll Hector A — J.L.Malien K St-Damase Coitcttx N'np .T.Brodeur id Fripon K T.Brodeur 14> Godin Zot-I T.Brodeur U» St-Joaohlm • Paré lanis .J.Tremblay 1.» St-Mathleu Dupont K .>.A.Blais 203 8t-B»ymond Cloutier Jos J.1.Fremont lttl Windsor Marlin Ant J.David 1.5* Cour Supérieure.JUGEMKNT8 RENDUS Defendeur».Demandeur» Mont.NTS Montréal.Belanger Napoleo '.Drum* M.L Choh*ttaet al Brodeur Ixtuis Daine Z.T» treniilr.17-.Bcc hatn itobert .Ins Itobei t on Co 32" Christ in K.A .I).M adore 13- DuberKer C.C Molsons Bank t*4> Duperrciult A.et al F.Martineau uct Dion Honore 1 lüinu M.A.Scott ei al Findlavson J.A.cl Alex Grant Thornburn et al ¦*x Gnint C.C M A.Hart l.ÎM Gariepi Théo A.xiRonin ‘236 Harris 1 ce .C.Maretti 12" Horn.r H.K T.F.G.Foisv HIT Hnrtubise 3.1, .C.Racine 4.v; Jnckson Peter .).A.M.D**8cve c al 11X1 Kofod V et r W |A.Hall •Vx" .i^çomhp Antoine.Damn Mary Lei» h ' t al 111 Lefebvre JH.Laprairie Press, d Biick and Terra Cotta Co.10" De l’Eau Peuvent être parfaitement bons pour le nettoyage et le lavage, ### mais c’est un fait reconnu qu’il y a mieux.La graisse et les Du Savon taches de toutes sortes disparaissent avec l’emploi de la.Poudre a Laver SILVER DUST Mince Meat Condensé ¦v: Il .OMi.r.0._ • I *¦.,, • *4*j , •" OIS».a ‘s.1 -.'"'"t'.* Délicieux Pâtés] de Miuce chaque jour de l’année.MAISON FONDEE EX 1827.¦ ¦ Royer & Rougier.Frères IMPORTATEURS .GENERAUX DE Pour le détailleur, c’est un article de tablette ou de comptoir.Pas de déchets.Donne satisfaction à tous.Se vend en toutes saisons.Ne fermente pas pendant les chaleurs, i DDOHIHTQ PD A MF* A I Q LE HEILLEIJR et le moins cher Mince ; * I\U1/U I I O F v/llo.Meat du monde.- -.—r- Prix réduit à J12.00 la grosse, net.• • - - MAISON PRINCIPALE 5.8UCCURSALE 9, Place des Vosges.| 55, rue SainDSulpice PARIS MONTREAL J.H.WETHEV, ST.CATHARINES, ONT.ROU k LARAMME, ACENT8 POUR MONTREAL LE PRIX COURANT 70S Lundberg Julias.Muris-on John Murisson John Notion Herman Otta Louis J.J A.O.Jones M.Hariiari S.Mann J.Baillic D.MeKitlyro O'Brien Agnès B.(épouse de Wm K.Price).W.K.Buchanan l’innloau Louis North America Life Ass Co.Itaelne Julien Trust and Loan Co of Can ¦Kevonson A.\V .K.F.Mosoly Tremblay Zotlque.N.Dcsrosicr* 8 tans to ad Bi-hop Mme IL (' J.il.1‘upincnu 8 t.Rémi b'febvre P.A.étal .Olivier & Drsy Cour de Cironit JUGEMENTS RENDUS Défendeurs.Demandeurs.Aseot 175 j?j* , Marquis S.b ( 21 ! 1 151 , Saurai l’ièfre l'Ail 1 133 Houle Prime «S3 | 17JI Dufresne Félix 1.5 J Duehcsnc Léon ¦.*•.>0(1 I Munro John 127 , McCowan Jno Samson James Blais E Sto Canégonde .et al 11 Laporte et al 51 St-Hyaclntho l.'l nion si Joseph 13 Ste-Perpéiue lion I.Beauhieii 10 Terrobonno .1.Duchesncau et al fil Threadwtll A.Mathieu 37 Westœouat M I*.Shi ppanl ‘2« J.IL (taies et al 31 Windsor A.s.Ilunl Windsor Mills F Milett.Montants Little H A.A Merrill II Little F.Compton .A.A Merrill t 2"! Tessier F.H De Lorlmler J.C.Hrossard 1 I *>, IsAxenby Frs Eaton S.Fortier 3fi Glen Robertson 1 Markson N .P.Kearney 39 1 Lachine Belanger Sam et al H.l-jvbcrgo 7i ; Rodrigue Pierre.Laohnte .Noxon Bros Mfg Cç 1 40 Perkins Elio C.Mansonvllle F.W.May cl al 37 Smith Co Son.MartlnvlUe .Thos Davidson Mfg Co io ! Hoilard H Montréal J.P.Begin h Boilard H .0.Jasmin K Bernier Hector A.Chassé i5 : tarot Jus.et al J.Cochrane 72 ; hubois Israel J .A.Labos iérc et al ‘2-5 Elimine Jos .H.Munro et al 51 ! Kelly Ant.N.M.F.Trent blav 5(1 La violette J Banquo du Peuple Tu ! Lurin Adolphe.L.Morin 29 , Maréchal Louis L.Barolet (Ils 2* M economy Edw B.H.Leblanc 50 Macalpine Wtu.H Dame A.Turenne •» ! Nelson Robert Mary A.Pr ngle tu Noel Alex Z.Lofcbvrc 73 Ottawa and Gatineau Valley Ry Co et al .W.Reld étal «s 1 Keid W.G.et al H.W.Lareau x\ Ronny Chs .N.ljvnglois L.P.Bedard •2f, 1 Kowe F.Walter Ht Roussel S .F.Gaulin 59 Schwartz B M.J- A.Jieceiles 2.) Sroit Chs R .C.Cushing 00 rrmlell Geo : hiie Helen et al L J.0.Beauchemin et al IM ; ""••itLier M.A.Orford J.E, Taylor 42 rudel Emile.Québec .H.A.Marquis 50 Broderiek J.S .Sherbrooke .J.Farquhar 58 Broderick K.C J.Farquhar .58 McCarthy M.M J.H.Morin 3) K' illr Win .J.Reilly ôn St Antoine 1 ailette Christophe F.Nadeau 72 LE PAPIER-BOIS POUR TEINTURES Depuis plus de trente nus.les Américains emploient pour la décoration des plafonds, des murs, etc., du papier à tapisserie dont l’un des côtés est en bols La fabrication de cet article a été modifiée depuis peu et tend à s’introduire 6D Europe sur une large échelle.Voici son mode de préparation : • On scie en feuilleBttês minces, à l’aide de machines, les différents bois que l'on veut employer.Le bois ainsi préparé est enduit d’une matière collante et appliqué but une feuille de papier.Au moyen du cylindrage, on obtient une feuille qui n’est guère plus épaisse que le papier peint ordinaire, et dont l’emploi eét?très facile.Le papier collé au dos empêche le bois de se casser et de se fendre, il le rend aiusi bien supérieur aux anciennes feuilles de placage.Le nom de ce produit, papier-boit, peut faire supposer qu’il n’a que l’utilité du papier et du cuir pour tapisserie ; il peut donner les mêmes effets plasti ques que leboia massif pour le placage.En traitant le papier-bois par la vapeur à des températures élevées, on obtient les meilleurs résultats.Pour l'appliquer sur les murs, on se sert d’un papier intermédiaire.On humecte le bois et le papier avec une éponge jusqu’à ce qu’il se produise un gonflement régulier.On applique une colle pareille à celle que l’on prend pour tapisser, et l’on fixe au mur préa able-ment lavé à l’eau chaude et poli à la pierre ponce, afin dVnlever toutes les aspérités.Il faut adapter des bandes de papier sous les jointures et de minces ban dolentes de mousseline pour les bois forts.Ce papier bois peut être verni et poil comme le buis ordinaire.On recommande de donner trois couches pour les couleurs claires qu’il faut frotter soigneusement; il est bon de prendre de la cire dissoute dans de la térébeuthine et du vernis du Japon pour le séchage.Avec les bois foncés, on emploie de la benzine et de la craie.On frotte avec des chiffons, de t’huile à polir, ou avec de la gomme iaquo.— Le Hâtimcnt.PETITES NOTES On peut, parait il.accélérer la ponte des poules, et en mémo temps, les préserver du fâcheux choléra qui leur est spécial, et jetant, le grain qui lour est dtstiné dans de l'eau t'ède additionnée de chftux On brasse bien pour imbiber le grain, puis on le lai-mu refroidir et • 'cher.Lorsque les poules ont recommencé à pondre et repris leur santé, on interrompt, bien entendu, le traitent) nt, qui deviendrait ineflicace par accoutumance.D’après The Engineering anri Mining Journal, on aurait découvert de riches nappes de pétrole dans lo voisinage d’Afn Zeft, au pied des montagnes de Dhara, eu Tunisie Un puits foré suivant le système employé en Amérique a atteint la nappe d'huile à une profondeur de 1501) pieds.La production est actuellement do itl) tonneaux environ par jour, C’est une huila lourde donnant un percentage m nime d’huile d’éclairage et une proportion de paraffine assez élevée.Four arrêter la pourriture sèche du bois, on fait une dissolution très concentrée de potasse et de soude dans l’eau et on applique cette solution bouillante, avec un pinceau sur les parties qui commencent à-êlre atteintes.Douze heures aprè-, on fait dissoudre de l’oxyde, soit de fer, Boit de plomb, dans de l'acide pyroligneux et on Imbibe fortement de celte seconde solution les parties déjà imprégnées de cette lessive caustique.On obtient aussi de trèl bons résultats en lavant les bois avec une dissolution pyroligneuse de plomb, et en y passant, dix à douze heures plus tard, une solution bouillante de 7-50 grammes d’alun dans -f litres d’eau.Ces moyens pourraient être employés tout aussi bien primitivement que lorsque déjà s’est manifesté un commencement de pourriture sèche.II.JOHNSON IMPORTATEUR ET EXPORTATEUR Fabricant en gros Oe toutes sortes de FOURRURES .- COUR Hommes Dames et Entants Capots, Manteaux, Collerettes.Robes, Et fait aussi une spécialité de l'exportation des Peaux.Le p us haut prix du marché vous sera payé pour touted sortes tie Pelleteries Oucb.N.B- Le plus haut prix payé pour cire en pain raclno de Ginseng.494, rue St-Paul, Montreal nmeeci AMINE & CIE Importateurs et Jobbers Marchandises Sèches Générales DK TOl'TKH BOKTKH.340 et 342 Rae St-Paul - Kl - IIS et 181 rue des Commissaires, MONTREAL.MINES D’OR — DK I.A — COLOMBIE ANGLAISE Non- vendons et achetons des purls d,- iiiines i> commission.Agent-, pnur lu .'.'.'.¦.MINE COLONNA.A.W.ROSS & CO.R.MEREDITH, CERèNT .No 151, rue St Jaoque» MONTREAL.ou 4, King St.W.Toronto., 764 LE PRIX COURANT Renseignements Commerciaux PROVINCES DE QUEBEC CESSATIONS DE COMMERCE Ste Cuné/onde — Lalnnde, Dr O.U-, pharmacien ; Dr O.Duckett succède.CESSIONS Montréal — Burns, Elliott, négociant, as1» 9 Jftttv.H .lien A.& Oo, quincaillerie en gros, ass., des créanciers 9 janv.Lamarre, A'bani.épie.Mountain City Cycle Co, a=s.12 janv.Walker, W.S & Oo, bijoutiers.Gauvreau, A , ph trmaciea.T-sslerF X.chaussures Québec — Plamondoi, J.V.& Oie, Oh 4ii*Rur»R en gros ass 12 janv.Richmond -Slew i« t Alex., b j ou tier.8t- Hyacinthe—Pichett-i Alexis, boucher.St-Michel— Martineau Joa., boulanger.St Raymond —Cloutier, Jos., mag.gnl CONCORDATS Hemmingford—Boyes Thos, bois, pulpe, • te.Montmagny —Mercier C A., mag gén.Montréal -B-dasco E S., cigares, à 20c dans la piactre Fa iteux madame E, modes, à 26c dans la piastre.Groihé Frères, contracteurs, à 26c dans I i piastre.Québec— Gourdeau F.& Frère, cuir, en gros.St Charte» (co.St-Hyacinihe) — Mi-gieault& Frères, moulin et fonderie à 20c dans la piastre.Yanachiche — Bourassa P.A., instru meats aratoires.CURSTEUR8 Lachine—Kent & Turcotte,à Bélanger & Neveu éplj;.Montréal —Napoléon T Lamour°ux, à The Pbœ lix Printing Ink Co (Ltd) en liquidation * K >nt & Turcotte, à O.E Gagnon & Cie, nnuv.A.W.Stevenson, à Porter Teskey & Oo; a'-ticles de f-ntaisie.D.T.Fraser à Silica Sand and Gravel i Oo.1 DÉCÈS Beauport — H irdy & Dubord, mfrs d’allumette, hu.le de lin etc ; J.O.Hirdy i Clarenceville— Struthers Jas, charron.Montréal— G Im >ur A.Y.& Co, nouv.1 en gros ; A.Y.Gilmour.DISSOLUTIONS DE 80CIÉTB9 Montréal—Kelly F.F et C.B., nouv.en gros: Frederick F.Kelly, Ch».B.Kelly et Wiu.M Ksi y continuent sous la même raison b >oiale.• Dominion Printing Co.; Damase G Lepage et Philip G.Anley continuent sous la même raison sociale.Gariêuy Joseph & Cie, produits.Baylis Jas.& S >n, tapis Hoiden A.& Oo , quincaillerie en gros.Robin Sadler & Haworth, mfrs de courroies Wilson H.& Oo , nouv.EN DIFFICULTÉS Oo3idental Hotel and Wine Oo, Ass.des i ispecteur*.8 j inv.Montréal.— Mallette.T.H & Cie, épie.Flanagan, T , restaurant.Price, John & S »n, peaux et laine.Québec — Plimoudon J.V.& Cie., chaussures en gros.St-David.— Lauzon B., mag.gén.EN LIQUIDATION Montréal— Canadian (The) Bridge and Iron Co., ass des créanciers 12 janv.FONDS À VENDRE East Templeton— MacCracken Boyle & Co , bois de sciage etc., encan 28 j anv Montréal — Marcqtte J.A.& Cie, meublas —/ Prrreault Louis, mfr de chaussures ; encan 12janv.> Québec—Joncas A.E , négociant ; 15 janv.Montréal et St-Jean.— Oorticelli >,lk Oo.; le stock & Montréal endommagé, ass.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS.East Angus—Hillamn J., nyuggên Oarthby — Dionne & Jacques; mag.gén.; Joe.H.Dionne et Thomas J.tu.ques.Lachute— James J.O., encanteur.Mowrêal— Demers, A.& Co, plomb < rs Mûris >n, John & Co, constructeurs: Dame Jessie Smith, épsedeJ Murisn-i.Morrison & Hartrick, foi gérons, K >ry Hubert Morris, produits ; F.B McKeozie.DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS Indian Head -Boyd et May; hrttol.EN DIFFICULTÉS Winnipeg — Lynch & Budgeon, épie.FONDS VENDUS Brandon.—Brandon Times Publishing Co (Ltd) à E.L.Christie.Sourie.— Dit kie & Barclay, éditeurs et Imprimeurs ; Thomas Dickie à Hobt Cook; raison sociale Barclay & Co.NOUVEAUX KTA PLISSEMENTS Edmonton — Beekt-tt A., épie.etc.Bellamy Tlios, m ig.gôn.Indian Head Skilliier T.A.à Co,, courtiers.Medtcinc Hat—Medecine Hat Trad ing Co.Virdcn Fraser David, farines et grains a «jouté les épiceries.Winnipeg — Ki'gour Rimer & Co , chaussures en gros.COLOMBIE ANGLAISE CESSIONS Vernon — Fleming W.B.& Co., hôtel.DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS New- Westminster— Robinson & Dins-more, éditeurs ; Dinsmore continue.Victoria - Gray & Alley,moulin à beie ; F.E Alley continue.EN DIFFICULTÉS Victoria—Freeman H.hardes.FONDS A VEND KÉ Victoria—Pow 11 Win., forgeron FOND8 VENDUS Nelson- Columbia & Kootnay B team Navigation Co, su O.1*.R.Co.INCENDIES South Bend—Allen R.A., hôtil, ass.ILE DU PRINCE EDOUARD CESSATION I)E COMMERCE Charlottetown—McKinnon & MacLean, fond-rie; T A MacLean continue sous la même raison sociale.TERRENEUVE r FN DIFFICULTÉS St Jean— Kelly, Ai n, i égot iant.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS St Jean — Cabot [The] Steam Whale Fishing Co \Ltd.) C.H.BR4NCHAUD COMPTABLE, AUDITEUR et COMMISSAIRE 97 pue St-Jacques, “ ' * ' Spécialité : Réglement des Affaires de Faillites.BILODEAU & RENAUD TRIPOLI ET LE SOUDAN Comutadi.ks.Auditeurs et Commissaires, No.15 rue St • Jacques, Montréal Spécialité : Règlement des Affaires de Faillites.Téléphoné 2003 CHS.DESMARTEAU Comptable, Auditeur ot Commissaire No 1598 rue Notre-Dame.PKCIALITE : REGLEMENTS D'AFFAIRES DE FAILLITES.L.W.Telmosse ICi devant de (lauehor & Ti-lmosso) COMPTABLE Liquidateur de Faillites, Agent d’immeubles, Assurances.Collections, Etc , Commi8‘aire de la ur Supérieure.BATISSE ROY : CHAMBRt S tj 10 No 16, RUE ST-JACQUES MONTREAL >l’l-; IA LIT K : AIIKN’T DE SL't’CKSSlON.Téléphone Bell 6170 GAGNON S CARON Experts-Comptables, Auditeurs, Liquidateurs, Pi dei Com., Commissaires, C.S.Administration de Succession*.Achat de Délient urns Municipales.| Téléphone Bell 815.Boite B P.911 | BATISSE DES CHARS URBAINS, MONTREAL.FAUCHER & Fils Importateurs et Marchands-Ferronniers Bois et Garaitupes de Voitures Fournil lires pour Carrossiers et Forgerons, telles que Fer en barres, Acier, Charbon de forge, Peintures, ^ Vernis, etc.Nos.796 à 802, Rue Craig, Téléphone 576 \KTIH R -ù les prix des marchandises sont marqués en chiffras courants sur le plus grand nom-.bre d’eff- ts possibles, et ar.s-d là où il y a le plus d’ordre, de politesse et de pro prêté.Plusieurs de ceux qui se plaignent devraient essayer ces méthodes au lieu de critiquer sans cesse leurs voisins.Les transactions immobilières sont absolument arrêtées depuis des mois à Québec, comme, du reste, par toute la province L°s promesses, depuis longtemps faites, d’abolir la taxe sur les mutations de propriétés, et le statut passé depuis plusieurs semaines déjà, mais qui n’a pas reçu encore de sanction officielle, en sont la cause.Cette suspension d’affaires a été très préjudicia- | ble et vivement ressentie à Québec.1 Nous n’accusons personne, mais ne fal-I sons que constater un état de choses qui, heureusement, va cesser bientôt, 1 pour le plus grand soin des citoyens, car nous entendons dire qu’il y a un grand nombre d’opérations importantes en suspens.Les notaires en savent quel-i que chose, et c’est d’eux que nous tenons nos renseignements.PETITES NOTES I ! Le Journal de Pharmacie d'Anvera • donne comme suit- la f >rmule de la colle forte liquide dite ayndélicon : 1 On délaie, d’une part, l< 0 p.de colle de poisson aans 125 p.d’acide aoétique ; on dissout, d’autre part, 20 p.de gélatine dans 125 p.d’eau ; on réunit les deux liquides et on y mélange par agitation co tiuue 20 p.de vernis à la gomme laque.______________ Ou s’est demandé souvent quand commencera le vingtième siècle.La question semble toute simple au premier examen, puis on s’y embrouille à ne s’y plus retrouver.Voici la solution qui en a été donnée à l’une des dernières séances de l’Académie des Sciences L’Académie a décidé que le vingtième s ècle commençait en 1901 et non en 1900.^.i n correspondant avait posé la question à ia docte assemblée.Il mention-| nait des documents d’après lesquels ' Goethe, Louis XIV, Victor Hugo, »-tc., ont exprimé l’avis que le dix-neuvième ; siècle commençait en 1900.Malgré ces autorités variées et très respectables, il n’e-*t pas douteux qu’on ait fait erreur.Il n’y a pas eu d’année 1 zéro, a fait remarquer M.Bertrand ; on a débuté par l’année 1 Donc le prochain Biècle commencera .en 1901, le 1er janvier.Un choix considérable de GRU ET FARINE A ENGRAIS DEMANDEZ NOS PRIX ET ECHANTILLONS ET VOUS SEREZ CERTAINS D'AVOIR SATISFACTION CHEZ VICTOR LftPOINTE 4 CIE, KScS No 1161, RUE ONTARIO üi-paiationa en tous gcnros.l'rix modéré-.Coin des rues Daihousie et St-André, Basse-Ville, QUEBEC POISSON Harengs Labrador, Harengs Cap Breton, Anticosti, Etc.Morue verte et sèche ; Saumon, Truite, Sardines, Flètant, Etc.HUILE de Morue et Loup-Marin.EXPORTATEURS DE BEURRE ET FROMAGE l B.RENAUD & CIE, 120 à 140,.rue St-Paul, QDEBEC Sirop Fajardos— Reçu par Btine “ Boston Marine ” une cargaison de SIROP FAJARDOS de couleur jaune et qualité extra.NAZAIRE TURCOTTE & Cie, QUEBEC.POUR LES FETES——- Nous avons le plus grand assortiment de JOUETS, POUPEES, ALBUMS, BOITES de FANTAISIE et toutes sortes d’articles pour NOEL et le JOUR de l’AN.Prix modérés.BOISSEAU &.MARCOTTE No.13 Rue BT-ANTOINE.QUEBEC.poeie L’ETOILE ?Grande Réduction Sur notre L’ETOILE.Breveté 10 mars '9 Médaille a l'Expo sili-'ii Provinciale de 1891 GECL.BROUSSEAU MANUFACTURIER 79-83 Rue St-Paul, - Québec.‘IpeoialÎtes Balances et Estampes unFAcuîm LE PRIX COURANT 769 Il n’est pas inutile d'indiquer les résultats que doit donner l'essai d’au papier & filtrer, au point de vue de sa pureté, pour être utilisable dans les filtrations de laboratoire, auxquels 'il faut ajouter sa propriété spécifique, c’est-à-dire une grande porosité.Voici les conditions auxquelles le papier à filtrer doit satisfaire : lo L’eau distillée qui a traversé un filtre ne doit laisser aucun résidu après évaporation ; 2o Le sulfure d’ammonium ne doit pas noircir le papier et lui donner une teinte foncée ; 3o Une solution d’acide eallcylique à 10 p.c.ne doit pas se colorer quand on la filtre; autrement cela indiquerait que le prpier contient du fer.4o Si, après avoir traité le papier par des acides dilués, ou neutralise ensuite ceux-ci, il ne doit se former aucun précipité de barium, de calcium, ni de magnésium.5o Traité par des alcalis dilués, le liquide neutralisé ne doit pas se troubler ui donner un précipité, s’il, ne contient pas de matières grasses.Et pour les papiers d’analyses, l’incinération ne doit laisser qu’un milligramme de cendres par décimètre carré.—Journal de la Droguerie.M.Mascart a entretenu l’Académie des Sciences, le 30 novembre dernier, des expériences faites dans les hautes régions de l’atmosphère au moyen de “ ballons-sonde.” La conférence météorologique internationale, réunie à Paris dans le mois dè septembre dernier, a constitué plusieurs commissions spéciales, chargées d’étudier différentes questions relatives à la physique du globe.L’une d’elles, prési îée par M Hergesell, a reçu la mission de coordonner les expériences scientifiques faites en ballon monté ou en ballon libre, et d’organiser des expé- ’ ditions simultanées à certaines époques • convenues par une entente oommune.On est en droit d’espérer que ce con-‘ cours général à une même entreprise fournira les plus précieux renseignements sur les variations de température et le régime du vent dans les hautes régions de l’atmosphère.une première expérience a été faite dans la nuit du 14 novembre.Les stations de Berlin, Munich, Varsovie et St- -Pétersbourg ont expédié des ballons montés ; en même temps, des ballons libres étaient lancés de Paris, Berlin, Strasbourg et St-Pétersbourg.Chacune des ascensions doit être l’objet d’une étude particulière, mais il estintérfs-santd’en étudier déjà les principaux résultats.Pour les ballons montés,celui de Berlin,parvenu à 5650 mètres, a observé • une température de-24®, 4; celui de Munich s’est élevé vers 3500 mètres et a obtenu—6®, 5 ; celui de Varsovie, a observé—20° à 2000 mètres ; celui de St-Pétersbourg a atteint 5000 mètres et obtenu—27 ° , 3 à 4300 mètres.Dans les ascensions libres, les observations se déduisent naturellement des indications fournies par les appareils enregistreurs ; elles exigent, pour la température, une discussion très attentive à cause des dépû s de givre ou de neige qui peuvent altérer les résultats.Le billion de Saint-Pétersbourg a é daté presque aussitôt après son départ ; celui de Berlin s’est élevé à 6000 mètres et indique une température minimum de — 24° ; celui de Strasbourg a atteint 8000 mètres et noté 30® pour la hauteur de 6000 mètres.Enfin le ballon dd Paris a monté jusqu'à 15.U0O mètres en indiquant une température de—S3®.Il est curieux de constater que des températures de 51 ® à - 70® avaient été déjà observées dans des asc usions antérieures de 14,000 à 15,-VO mètres.BtmK MJ D* POST* D* MO VT Ri AL DIRECTION.Halles fermer*.A.M l I*.M.(J H %NI» TllONt Mont roui et Toronto M.et (’oriittuM.UhuI M #t Luchino .M Hunt i*t Du m it***,.M.ol Vulloyllold M.cl ItourtcM l'oint M.ut Inland l'ond PAriKigtK M.et.Toronto , M.et Munaonville M et St .Inin.\.M 1 M.et Sherbrooke Kurnluun et Sr l'n* s 00 d on :» an n :iü r» i:> 645 & 930 4 00 • 2 15 3 30 3 30 5 20 3 00 10 15 Halles lixrab'a A.M I*.M.10 00, 5 00 7 00 11 00.A Ou U JO ti :tu ¦I Kl s :«i s :m .nr Ni-vv York piaai- via V‘priiiv:liilil.Ma-. caisses et au-dessus, assorties ou non.Parlor, la caisse.|l 41 “ par 5 " .l 40 Champion, •• .2 40 " par 10c " .2 25 Artloles divers.Blou Parision 0 11 0 13 Bouchons communs gr.0 18 0 30 Bougie Paratllne, lb.0 II 0 11) “ London Sperm 0 10 0 104 Briques a couteaux, doz.ft) 35 Brûleurs pour lampos 0 374 No 1, doz , 0 00 1 00 No 2.0 00 0 75 No 3.0 OO 0 70 Câble coton 1 pce., lb 0 134 0 14 " Manilla, lb 0 12 0 14 " Sisal, lb 0 (17 i 0 084 ' Jute, lb.0 084 0 09 CarteB â Jouor.doz 0 25 3 50 Chandelles suif, lb 0 OO 0 09 Epingle» R linge, bt.5 gr 0 00 0 60 3 dis.fils.Ficelles 30 pieds " 40 “ .0 40 0 70 .0 50 0 90 " 48 " .0 60 1 20 " 60 " .0 75 1 35 72 .0 90 1 60 " 100 .1 25 2 10 Graine de canari, lb.0 03* 0 04 “ canari paq., lb.0 06 0 08 " chanvre, lb 0 131 0 04 " Râpée, lb 0 06 0 07 Lossis concentré, corn.0 30 0 40 ' pur.0 65 0 70 Mèches â lampe* No.1." No.2.0 16 0 20 0 13 0 15 “ No.3.Bières.Hass’ Ale.0 12 0 13 Read Bros.llog* Mead qt8(lz 2 55 Ouinncss' Stout pt8 dz 1 571 Read Hro«.Dog»' Head qt*.2 52) pis 1 .TO Cafés.Cafta rôtie.Arabian Mocha.'tic Imperial " .81c Jamaïque.27c Java Siftings.31c Maracaibo .28jc Old Gov.“ .34c Old Gov.Java ot Mocha.344o Pure Moch*.32jo Rio.23c à 2.ÎJ Standard Java .,-5o Standard Java et Mocha.35; Chocolats st Cacaos.Felix Potin: Chocolat, qualité No 1, lb '• " " 3, lb.Cacao, boite 4 lb.Chocolat Fry.Caracas 1 bolto do 6 lbs Vanillo i •' Gold Modnl (sucré) ‘‘ Pur non sucré 4 “ Diamond 1 et 4 " Monogram 4, U dlv." la lb la lb la lb In lb la lb la lb Cacao Fry.Concentré H 1 lb bolto do 1 do/.Homéopathique! bto 14 lbslalb '• J bto Pilbslalb Confitures st Gelées Con/lturee : Crosse et Blackwell, dot.1.90 0 27J 0 35 0 27J 0 42 0 42 0 29 0 42 II 24 II 24 2 40 0 33 0 33 & 2.60 Ue Michel Lefebvre et Cie : Canlstros dô 1 et 2 lbs.la lb.0 13 do 3, 4 et 5 lbs." 0 12 do 6, 7 et 10lbs." 0 11 Seaux de 7 lbs.la lb.0 12 do 14" .'.“ 0 111 do 28 “ ." 0 11 Tumblers de 8onces.la dont.91 25 do de 1 lb.“ 2 25 Do A.C.Dionne : Canistres do 1 lb.douz 1 50 do do 2 lb.douz 2 60 Oeltcs Michel IjtJebvrc i£- Cie.Canistres de 1 et 2 lbs la lb.0 11 do 3, 4 et 5 lbs." 10 do 6, 7 et 10lbs.•' 0 09) Seaux de 7 lbB la lb.0 10 do 14 *4 it 0 094 do 28 #4 It 0 09 Tumblers de 8 onces.la dont.$1 25 do de 1 lb." 2 25 Lazenby.Tablettes do Gel., 13variét.pts 1 20 Tomates.dot.0 70 0 80 Truffes.“ 4 80 5 00 Fruits : Ananas, 2ot 21 lbs.doz.2 10 2 50 Bluets, 2 lbs." 0 65 0 70 Praises, 2 lbs." 1 55 1 65 Framboises.2 lbs .“ 161 175 Pèches, 2 lbs." 170 191 " 3 lbs." 2 A0 2 95 Poires, 2 lbs." 1 65 2 00 “ 3 lbs." 2 20 3 00 Pommes, gaL." 1 80 I 90 " 3 lbs." 0 75 0 SO " 2 lbs ." 0 00 0 50 Prunes.2 lbs.“ I 61 1 91 Pruneaux.50 lb-1.Ih.0 19 0 20 Poissons : Anchois.3 25 0 00 Anchois é l'hullc.3 25 4 50 Clams, 1 lb.doz.1 50 2 Harengs mannés — 1 .50 1 00 Harengs aux Tomates 1 40 1 60 Homards boite fonde." 2 20 2 50 “ botte plate." 60 2 85 Huîtres, 1 lb.dz 1 30 1 40 " 2 "." 2 20 2 40 Maquereau." 1 30 1 40 Sardines 1 françaises, bolto 0 08 D 25 " 4 françaises." 0 16 0 35 Sardines Royan à la Vntel.0 00 0 15 Sardines Royan a la Bordelaise .0 00 0 15 Saumon botte ronde." 1 25 1 45 " " pinte.“ 151 175 Smelts (Eperlans)— doz.0 50 0 00 Thon à la Vntel, jarre 0 00 027J Spécialités de W.Clark.Canietrce carries : Bœuf, can.1 lb.21 h la' c.la doz 1 10 " " 2 ' ' 12 " “ 2 OO ,.6 ' .,2 ." 6 60 ,, 14 ' • 6 " “ 11 30 Jambon " 1 ' ' 21 " " 1 65 Pieds de cochon “ 2 ' ' 12 " " 2 10 Canistres rondes ; Patte truffes : Canard saur.ean.) lb 18 & Inc.dz 1 |n Pordrlx " " 48 " " 1 10 Poule “ “ 48 " " 1 10 “ et jamtion •' " 48 " I lu Soup's : Mulligntawny " " 48 “ " 1 10 Queued» bœuf " " 48 " " 1 10 Rognons " 18 " " 1 lu Tomates ' ' " 18 " •• 1 ut légumes " 18 •• " 1 lu Julienne " 18 “ •• 1 l'I Poule " “ 48 “ " 1 10 G bloitc " " 48 " •• 1 lu M >ck Turtle " " 48 ., P Consommé " " 18 " •• 1 III Plum Pudding " 1 lb.24 " 2 ou 2 " 21 " " 2 50 Union Sardinière.Sardines à l'hullc 1 caisse 0 u0 0 Ou " " 1 " 0 00 13 (lu " salée, quarts 3 min.0 00 8 mi .1 '' I) 00 3 ôo Viandes en conserve : Corned Beef, 1 lb.doz.1 21 1 5.5 " 2 lbs.“ 2 15 2 75 " 6 lbs.“ 6 75 8 SO " 14 lbs ." 11 '0 17 85 Langue do porc, 1 lb." 2 65 3 51 " 2 lbs." 5 25 6 00 Langue de bœuf, 14 lb.“ 0 OO 7 55 " " 21b." 6 75 8 95 " “ 3 lbs." 0 OO 13 40 English Brawn.“ 0 00 1 33 Bœuf (chipped dried).“ 0 00 2 20 Dinde, 1 lb." 2 20 2 20 Pâtés de foie gras." 5 25 8 00 Pieds de cochon, 14 lb.“ 0 00 2 30 Poulets, 1 lb." 2 20 2 25 Lazenby's.Soupes Real Turtle.doz 0 00 9 '' assorties.“ 3 00 3 75 " boites carrées 0 00 1 65 Conserve* alimentaires.Ltgumcs.Asperges.doz.4 00 4 50 Based Beans Hoegg.1 2C I 25 “ Windsor.1 20 1 25 Blé d'Inde.2 lbs.doz.0 60 0 75 " Yarmouth 2lbs “ 0 00 1 50 " Windsor “ " 0 70 0 75 Champignons la boite 0 14 0 24 Citrouilles, 3 lbs.doz.0 85 0 90 Haricots de Boston — " 2 10 2 25 Haricots verts." 0 70 0 90 Olives Pints.“ 3 75 4 00 “ i Pints." 2 00 2 .50 Petits pois français .boite 0 09 U il " fins.botte 0 13 0 14 " extra Dns.boite 0 15 0 16 “ extra surfins 0 17 0 18 Pois canadiens 2 lbs.“ 0 75 0 90 2 “ 12 " “ 2 110 “ " 6 " 12 " " fl 0.1 Bœuf bouilli " 1 " 24 " “ 1 10 2 " 12 " " 2 00 *' ** 6 " 12 " " 0 00 Mouton rôti " 2 " 12 " " 2 20 .1 il 6 " 12 " " 6 00 Lang, de bœuf " 2 .,2 •• •• 6 0(1 •' pr.lunch " , .2l •• ¦¦ 2 4‘i Sauc.Camb'ge “ 1 " 24 " " 1 80 .) .4 J.) I.14 3 25 Bœuf fumé “ ï ' 24 " " 2 20 Conserves : Jambon pot 1 lb.48 à la c.lad 65 Gibier " ' 48 " ' 65 Poule " .18 .65 Dinde " ' 48 '• " 0 65 Langue " .48 .0 65 Bœuf " ' 18 " " 0 65 Johnston's.Fluid Beef No 1, bts2oncesdoz “ " No 2 “ 4 " “ " " No 3 “ 8 " " “ “ No 4 “ 1 livre “ " " No 5 “ 2 “ “ Stamina).bouteille 2 onces “ “ " f " “ " " 8 " “ .,6 .Fluid Beef Cordial, bt.20 on." Milk granules, caisse de 4 douz " " avec caisse “ “ Société " La tilia." Poudre de viande, le flacon .Chocolat à la viande; lb .Cacao h la viande, la boite.3 Ou 5 Ou 8 75 Il 25 27 00 3 OU 6 00 9 00 15 00 15 On 6 00 5 OU 1 25 1 50 1 25 CHOCOLAT EN VENTE PARTOUT.CACAO D.Masson d Cie, Montreal.C.X.TRANCHEMONTAGNE IMPORTATEUR DE DRAPERIES FRANÇAISES, ANGLAISES ET ECOSSAISES.TOUJOURS EN MAINS: Beaver, Vénitien, Melton, Cheviot*, Draps et Caaimb^ noirs, Frelxe, Tweed* pour Habits, Pardessus et Pantalon* ' ' couleur et noir.Serges noires et couleur, Fournitures pour Marchands • Tailleurs et Tweeds Canadiens ECHANTI1.LON8 EXPEDIES SUR DEMANDS .No 67 rue St=Jacques, MONTREAL LE PRIX COURANT 771 PRIX COURANTS.—Mqvtrïai.T Janvier 18H7 Sautes et Marinades.Marinades Morton .dot.! 30 2 70 “ Crosse & Blackwell.doz< 0 00 3 25 “ Suffolk, 20 oz.doz.) 00 2 10 Marlnad.Suffolk, 18 oz.dz.0 00 1 R0 Essence d anchois, dz 0 00 3 20 Catsupde champignons dz 0 00 2 lo Sauce Worcester,» chop .3 50 3 70 “ “ chop.6 25 6 50 •* Harvey, (chop.3 25 3 55 Catsup de tomates.100 4 00 “ de champignons.1 60 3 in Sauce aux anchois.3 25 3 55 Sauce Chili.3 75 4 05 A.C.Dionne.Cornichons arom.doz.0 00 l 50 Cirages, Mines et Vernis.Cirages français doz.,r canadiens " Mine Royal Dome g." James g.•’ Rising Sun large doz ,r smalldoz." Sumbeam large doz." “ small doz.Sllvorlne grande, doz.Vernis S harnais, gai.“ doz.“ A tuyaux, gai — “ Parisien, doz — “ Royal polish, doz 0 25 0 20 1 70 2 (0 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 1 10 00 0 70 0 00 0 7» 0 60 0 0J 0 00 0 70 0 10 0 70 0 35 0 75 1 80 1 20 0 90 0 75 1 25 Drognes et Produits Chimiques Acide carbollque.0 30 " citrique.0 50 “ oxalique.0 10 “ tarcrique.la lb.0 33 Aloësdu Cap.0 14 Alun.lb.0 01J Bicarbonate de Soude.brl.2 35 Bichrom.de Potasse.lb.0 10 Bleu (carré).0 10 Borax raffiné.0 08 Bromure de Potass.0 55 Camphre américain.0 80 Camphre anglais.lb.0 85 ~ ndr * ' ' Ion Chlor.de Potasse.0 Cendres de soude.0 ulj _ ‘ J Chlorure de chaux.0 02$ Couperose, 100 lbs.0 75 Crème de tartre.,.0 25 Extrait de Campèohe lb.0 10 Extrait do en paquets lb.0 12 Olyoérlne .).lb.0 20 Somme arabique.lb.0 Su Comme Ôplnette.lb.0 00 Indigo Bengal.lb.1 60 Indigo Madras.lb.0 80 lodure de potasse.lb.4 00 Opium.lb.4 50 Phosphore.lb.0 60 Résine." 0 00 Salpêtre .lb.0 06 Sels d'Epsom.100 lbs 1 50 Boda caustique 80° luu lbs 1 75 Soda oaustique 70° 100 lbs 2 00 Soda à laver par 100 lbs.0 70 Soda A pAte par baril.0 00 Soufre poudre lb .0 01 i Soufre DAtons “ 0 Olj Soufre en sac (rock) par 100 lbs.1 50 Strychnine.oz.0 90 Sulfate de cuivre”.lb.0 01$ 0 5$ Sulfate de morphine .lb.1 9t 2 Ou Sulfate de quinine.oz.0 10 0 45 2 50 0 03 0 03 2 00 1 00 Sumac la tonne Ail 00 60 on Fruits Verts Vert de Paris lb.0 II U i: Vitriol "OU) 0 6, A mina*, ple«n» u i 0 a n là Eanx Minérales ’Attoni-, baril .•i INI a !\ (P Virln ( Vifs! ins fini ml * '«u a .Vu - Orange*.Jamaïque url.A m a .i Ml H un jt ldi Mnl y ns en* «i INI Oranges.Vdlrtuv ll'JlM n il1 a ;i 77i Epices pores." t.ll) (’Uron*.Mfssinf.bmtf•• ini a i 7.» Poivre blanc, rond 16.o lu 0 12 OiKumis roiiKf*.baril.i i n a i J.» " moulu " 0 17» 0 1' " lauiifH.baril i nu il i 2.» “ noir, rond." 0 U7 0 Is " d Kspa^ni*.fratf u 0.1 a n T» “ “ moulu .0 1' u II " d'Kgj pic, 112 lbs.u 0* a u INI " rougeiCuv Imoul “ 0 22 u U Noix «if i*oco.par Hx».u ini a i 00 Cannelle, moulue " 0 13 n 15 “ « n nattes .1 0 P' a IJ Clous do girolto, ronds.Gingembre moulu.n “ racines Muscade blanchie.'* non blanchie.Macis moulu ., " Pimen’ Irions rondsl." A"sp're moulu Mixed Spire mou'u Tin I oz .Whole Pickle Spice .Fruits Socs.0 II 0 ns 0 ’Hi 0 lu 0 lu 0 IPI 0 HO 0 (9 ¦ 0 13 0 12 0 15 U 17 0 l'i 0 25 0 2' 0 lin 0 75 0 il' 0 III (I 15 0 15 Il .H 0 40 Abrirots Ga.lif la lb.0 lit u 15 0 5» Amandcn } mollos .0 i H n lu 0 12 ‘ ninlloR *' 0 nil J 0 U 0 35 '* ^mint's " n i h 0 •Jn 0 15 ' “ anu»rf*4*f;tlfc* “ 0 l • n 1» 0 03 ” ffalffsJoplan “ 0 m u :c 2 75 Haltes, en nmtes " U HA 0 K* 0 12 Figues, tfi bfsen i>t* ." “ “ t u *a« * “ 0 u>i 0 r.0 16 0 lit; fl • i 0 08 Nectarine* Californie ' Il pl’ n il 0 60 Noisettes (Avelines).“ 0 l !* 0 i" 0 90 Noix Marboi " 0 i P* u n 0 95 ** Urenoblo ’ fl 11 fl u 0 02 " eealees " U un n 'H 0 05 Noix dn Brésil “¦ U • u lu 0 25 “ Pecan.' n (»u u II 1 00 “ do polies 0 I I Ü II 0 30 Peanuts rbt is (araclid.) “ Ü Mi 0 OH 0 11 Pôcbes Californie .0 l I n IJ 0 14 Poires " — “ t) P" u 11) 0 25 Kouiuies séchées " o u:b u .H 1 25 Pommes évanorees.'* o n» 0 05 0 25 Prunfaux Bordeaux." 0 i«i u li 1 75 Pruneaux Bosnie ." u ut» li 0 80 Californie .“ n us n i" 4 25 Kaisins Calif.3cour “ o m; ü ‘C 4 75 “ “ 4 - .- u » s u OU 0 75 Corinthe Provincials “ 0 'di 0 01 ** Kiliatras u H « u ' P 0 74 41 Patras .:.“ n n5 n u5* 3 00 ‘ Vustizzas .n .“ 0 Ut» u «A 2 00 Malaga Loose Muscat bto l te 1 10 2 25 •• London Layere." 1 45 1 50 0 75 Malaga Black Baskets “ 2 15 2 25 " Connoisseur Clusters.I " Buckingham du " Il Malaga Uus.-ian Cluster.bl O un rlulisim .II».11 1 1 Valence off stalk " " line Olf stalk " “ select ml.“ I cour 2 ni I ni I '.Il O'71 P Il I U U il.', Il liai II Kl 0 mi, u me i, lui, i, u7 Gomme A Machor .I du ms Sons ,0 f 'n.Till11 Krulti, Ik! more, de 5c hic I 2" Pepsin TinIi Frutti 2.1m.ilc.A " u 75 " " bolle \ilrcc de .'m* blc llori'botinil Tulli Km 11 i.boue ' vitrée 36 more de 5c blo l’nsli Register, lltziin.u .'»• cl |,q.Vitrine Tulli H'rnlli.|si more.l ie cl |iuq.Jarre en veric Pepsin Tulli Krillli.113 paq.a 5c llollc A la Jeune K,Ile.Tulli Krulti.bin more, ci paq.a .'s1 Hope a argent Tulli Krinii.Pin more, et paq.a 7a* lionime Variélc(nou\cllc) l.ki more, a b Klcnr d’Orangcr.l.An more, a b linmiur Klirtalion.I.'iomorc a li Moule Clinslo, |sn more, a le Mexican Kruil.3i mon*, a 7a Sappota.l.AII mure a le .'nppola Orange.Iliu more, a le Hlm k Jack, 1,5 mure, a le Hose Rouge.115 more, a le Magic Trick.117, mon .a le Red Spruce Chico'.2Ki more, a le Grains et Farines GRAINS HIS roux d'hiver Can.No 2 n HI Hie blanc d'hirer Can.No 2 u HI ills du Manitoba Nu I dur.II Hti •• " No 2 " U HI Blé du Nord No 1 0 HI Avoine blanche No 2 .0 2'} Blé d'indu t'amidien 0 37$ Puis No 2.0Mii,aire p.fiOlbO 47$ Orge A moulce par 18 lbs.H 3u Sarrasin, par 48 Iba .0 35 0 37»$ Seigle, par 56 lbs.0 11 0 41 KARINB8 Patente d'hiver.I 811 I Hu Patente du printemps.5 20 i :tn straight roller.4 , I 6u Forte de boulanger, cité.1 75 7, m Forte du Manitoba.I 05 I 73 KARINRS D AVOINE Farine d'akolne standard, on barila .3 ,w do en «ami.il m ¦lu granulée en barils 0 un ¦ do en sacs.il il Avoine rouléo en barils.3 Al do do on sacs.0 uj ISHI'KH l)K III.K Son d'Ontario au char.L .H ou " do Manitoba “ .0 ¦ IM) O ru de Manitoba rliar .11 141 d'Ontario char III II) Mouleo .!.n i Fooints iirriitirres Farino preparoo, Brodlo XXX.B lbs." " 3 " .superb 6 " .•' " 3 ” Orge mmidee ipnl) quail I NI II Kl n nu Hile II (Il péri Hutlos ot graisses.1 Ou I 71 3 75 I Ni 3 lil I 70 H 50 10 HO II .50 10 31 16 IO 2 NI 1 15 2 60 1 37.2 (81 I AA 3 211 3 2 a Huile d.morue T V gai $o:ui h $A :is 1 ‘JO " loup marin rafll.*' 0 51 0 52 J 1.*» INI " paille " 0 1 » 0 175 (If lard, extra gui 0 5.0 fin I) .III “ d" lard." No.L ** 0 .0 fl .V» ** d olivf p.mach.“ 0 HO 1 IN) It 75 Huile a naïade, * 0 70 0 il» " d'oli vi« à lampion*' 1 20 2 flfl r» ini '* di • 1 - .A Ou H 32 " 5 " le gallon 2 50 Llquours et spiritueux.Rrnndir* htmiu paj/t».41“rix a ia caisse.) 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Verte, " 28 50 27 75 Elixir Végétal, flaconde 7 onces 150 " “ 5.4 " 1 20 •' “ 4.2 “ 0 90 .,.2g .0 60 Spécifique dentifrice 4.2 “ 0 90 " “ 2.1 “ 0 45 Abbaye de la Chaise Dieu.Chartreuso jaune caisse 24*." verto " 21*.15 50 18 50 Linueurs A.Marspoil.Marc, Kirsch, Month», la caisse assortie 12 lit.Autres liqueurs, caisse— — Sirops divers, caisse.Liqueurs Simon Ainé.caisse.12 50 11 40 8 50 Kola-Koff, Prunelle, Kirsh, Maraschino Crème Cacao Anisette Kummel Suc Jaune Suc Vert 10 00 13 50 13 00 14 00 14 00 13 50 12 75 15 75 17 75 Liqueurs Frederic Muynirr.Dijon, tYance.Crème de Menthe verte,caisse 810 75 " blanche " 10 75 Curaçao triple sec cruch.“ 12 00 •' " bout." 12 01 Bigarreau (Cherry Brandy) ' 1 i 75 Cacao 1 1 lara a la Vanille " 12(1) Marasquin " 13 00 Kirsrh * * * 11 un “ * * * * * 13 Kl Prunelle o Bourgogne 12 un Crème de Framboise Fine Moiirgovne 12 Litres Eau de Vie de Marc l*i no *21 ' h 18 m Crème de (asms ii to Crème de Musigny 12 m Apéritif Mugni r P' M) Alcool du Menthe (i Ou Abs ntlie Edouard Pernoil 13 tu Stowers Lime Juice Cordial, pts 2 doz.4 70 ' “ * QtS 1 ' Double refined limojulce l doz.4 20 3 95 Lime syrup bout.can.1 4 20 Mélasses.No Barbades tonne gai.0 SI “ tierce et quart.0 334 demi quart 0 34) " au char.lonno.0 30 an char, tierce .0 32* au char* quart 0 33* Trinidad 0 00 Porto Rico, tonne 0 31 " “ au char 0 3ti “ ticrco et quart 0 33* • au char 0 32* Moutardes.Boites.Coleman ou Keen Rondes Carrées Boites i lb — la lb.0 27* 0 45 " *"." 0 25 0 42 " 1 “ “ .5 40 Jarres 1 “ par jarre “ 4 “ 0 25 0 75 Durham “ 0 60 A.C Dionne Moutarde Superfine, Pois de * lb 0 00 0 60 ** 4 lb 0 00 1 00 Marque Cbs Albert 8 oz 0 00 1 00 Pâtes et denrées alimentaires Macaroni Importé, lb.0 09 0 10 Vermicelle “ “ .0 09 0 10 Lait concentré, doz.0 00 1 90 Pois fendus, qrt.196 lbs.3 40 3 50 Poudre à pâte Cook's Friend : No.1, 4 doz.paq.& * caisses.$2 40 “26 “ “ .0 80 “ 3, 4 “ “ .0 40 “ 10, 4 doz.* caisses.2 10 12, 6 “ “ .0 70 1 lb.—2 doz.en boite ferblanc, ch 3 10 1 3 “ “ .1 75 * ' 4 “ " .t 10 Poissons.Harengs Shore.brl." .* brl.Harengs Labrador, brl.*b.ton.brl Harengs Cap Breton.“ " *brl.Morue sèche.cwt.“ verte No 1 enquartlb.“ No 1 large quart , lb.“ No 1 Draft lb.Morue désossée.lb.Poisson blanc Isa: Sup.4 brl Truite des lacs.J brl Maquereau Nol.brl.Saumon Colombie A * brl do do baril Saumon Labrador * “ .j .Anguille.lb.0 00 0 «I 4 5(1 2 35 4 00 2 25 4 50 4 nu 2 24 5 uO 2 74 4 25 2 4“ 4 0 i 25 0 2* 0 21 0 03 0 13 0 3, 0 14* 0 00 0 OU 0 I» 3 90 4 Ou 0 00 0 OU 0 00 B 24 11 50 12 tu 0 00 7 50 0 00 11 Ou 0 00 0 0) Les SUCRES GRANULÉS, Les Sucres Jaunes et les Sirops.St.Lawrence Sugar Refining Co.SOBS’T Aucune matière colorante n’est employée dans la fabrication de Nos Sucres Granulés.DUCKET, HODGE & CIE Exportateurs de BET7RRE et IF'IROILvC^.GKE Et Marchands de Provisions en Général, 104 Rue des Soeurs Grises Coin de la rue William.- - MONTREAL LE PRIX COURANT I* Il V CM J rtA * l'8.-\4 iv r ni.7 JaNVikh IXÜ7.Produit* de la rorme.( Pnz pay It par let épicier t.) 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