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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 8 avril 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1898-04-08, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE , Du Commerce, de la Finanee, de l’Industrie, de la Propriété ~ ' et des Assurances VOL.XXII MONTRÉAL, VENDREDI, 8 AVRIL 1898 No 6 3358 Moyenne de notre Tirage 3358 Pour 1897 Un industriel allemand, M.Sal-zenberg, vient d’obtenir ce qu’il appelle le gaz électrique.Ce corps qui donne, paraît-il, un éclairage plus brillant que l’électricité, puisque d’après son créateur un seul bec pourrait éclairer une salle de théâtre, présente une couleur d’or douce à l’œil.Ce gaz s’obtiendrait en soumettant le gaz ordinaire à une pression constante ; on pourrait ainsi tripler, quadrupler et même décupler la" puissance d’un bec à papillon.Une pression de 4 atmosphères donnerait un éclairage équivalent à 1.800 bougies et revenant à 5 centins l’heure.Les" bicycles ont fait leur apparition sur nos voies publiques.S’il faut en croire les statisticiens, la perte annuelle que fait subir l’usage du vélocipède aux diverses professions et aux diverses industries se traduit de la façon suivante : Fabricants d’articles pour monter à cheval et conduire les voitures, 226.800.000 fr.; marchands de chevaux et de fourrages, 100,800,000 fr.; carrossiers, 75,600,000 fr.; selliers, •50,400,000 fr.; facteurs de pianos, 75.600.000 fr.; fabricants démontrés et joailleries, 630,000,000 fr.; marchands de tabac, 378,000,000 fr.; voitures de place et omnibus, 15,- 120,000 fr.; restaurateurs, 12,600,000 fr.et médecins, 10,080,000 fr.Ceux de nos lecteurs qui se livrent à l’élevage des volailles nous sauront gré de leur indiquer un moyen peu connu de débarrasser leurs volailles de la vermine et surtout d’éloigner la vermine des poules couveuses.Voici : L’essence d’eucalyptus, à cause de son odeur forte, a pour effet de chasser les acariens et les insectes des animaux de basse-cour sans por- LE PRIX COURANT A.& H.LIONAI8, - EDITEURS-PROPRIETAIRES.Chambre 401, Bâtisse “ New York Lite." Téléphone No 2547.Boite de PoBte No 917 Montréal, Canada.ABONNEMENTS (Strictement payables d'avance.) Montréal et Banlieue, un an - - - $2 00 Canada et Etats-Unis, un an - - - 150 France et Union Postale, un an (15 francs) 3 00 Tout abonnement est considéré corn me renouvelé faute d’avis contraire 15 jours avant l’expiration.L’abonnement no cesse que sur un ordre écrit adressé au bureau même du journal.Il n’est pas donné suite à un ordre de discontinuer tant que les arrérages et l'nnnée en cours ne sont pas payés.Adresser toutes communications comme Bult : LE PRIX CbURANT, Montréal.ter préjudice à leurs poussins.' Emploi : Vider un œuf après en avoir percé les deux extrémités ; introduire* dans la coquille une petite éponge bien sèche qu’on imbibe d’essence, puis fermer les trous avec de la cire; On place la coquille sous la mère couveuse et sa présence chasse la vermine.• - • La Commission spéciale désignée -par-le Oongrès des Etats-Unis pour examiner la construction d’un canal maritime, destiné à relier les grands lacs américains à l’Océan Atlanti que, avait retenu, en dernier examen, les trois projets suivants : lo Canal contournant le Niagara et gagnant le Saint Laurent ; 2o Saint-Laurent et lac Champlain jusqu’à l’Hudson ; 3o Vallée de la Mohawk.C’est cette dernière route qui a été choisie.Le canal entre le lac Erié et le lac Ontario partira de Touawahda Nord pour aboutir près de Wilson.On repartirait ensuite de Oswego jusqu’au lac Oneida en suivant la Mohawk jusqu’à l’Hudson.Le canal aurait 292 kilomètres de longueur et nécessiterait 18 écluses pour racheter les 157 mètres de niveau entre le lac Ontario et l’Hudson.Le coût total est estimé à la somme de 410 millions de francs.La guerre est en ce moment la grande question d’actualité.11 n’est pas sans intérêt de rappeler ici ce qu’étaient les navires de guerre jadis, comparés à ceux d’aujourd’hui : Un des plus magnifiques et des plus puissants navires de guerre qui aient existé à l’époque de la Renaissance, était assurément le “ Henry-Grâcede-Dieu,” construit en 1512, à Greenwich.Portant quatre mâts, ayant un déplacement, alors formidable, ^e 1000 tonneaux, il possédait une-’artillerie de 122 canons, du reste d’un assez petit calibre.Aujourd’hui le roi de la flotte militaire britannique est le “Magnificent” : son tonnage est de 14,900 tonneaux.Il est vrai que son artillerie ne compte en tout que 46 canons (sans parler de8 mitrailleuses), mais ces pièces sont toutes d’une puissance redoutable auprès de laquelle les canons de 1512 ne sembleraient quejouets d’enfants : 4 notamment de ces engins de guerre pèsent 100,000 Ibs et lancent des projectiles de 12 pouces de diamètre, et d’un poids de près de 900 livres.Au moment où nos édiles s’occupent d’améliorer les services du département du feu, il n’est pas sans intérêt d’appeler leur attention sur une communication publiée par Cosmos, une revue scientifique très estimée dans le monde savant.Nous citons : .“ La Trade Journals Review si-guale la mise en essai à Hammersmith (Angleterre) de nouvelles pompes à incendie.Dans ces machines, un cylindre résistant en métal esLrempli d’une solution de bicarbonate de soude dans l’eau et Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 62 192 LE PRIX COURANT disposé de manière à pouvoir recevoir un jet d’acide sulfurique.Quand on veut se servir de la pompe, l’acide sulfurique est envoyé dans le récipient en question, agit sur le bicarbonate de soude et provoque la formation d’acide carbo nique en quantité telle que la près sion s’élève rapidement à plus de 75 livres par pouce carré.“ Le gaz aiusi produit fournit la force nécessaire pour obtenir un jet violent et en même temps donne à l’eau qui en sort chargée une action beaucoup plus marquée sur le feu.Les grandes machines ont deux récipients, l’un se remplissant pendant que l’autre se vide, de tell© sorte que l’action devient continue.’’ - - • -*•*- > - - — CE QU’ON PENSE I)E NOUS Nous avons reçu là lettre suivante: Canadian Specialty Co, Importateurs en Gros de spécialités pour Epiciers et Droguistes, 38, ProDt St.East, Toronto, Ont.Toronto, 30 mars, 1898 Le Prix Courant, Montréal.Monsieur, Inclus veuillez trouver un ordre sur l’Express de $3.00 pour notre abonnement de l’année courante .et pour l’année prochaine que nous payons d’avance.Nous sommes très satisfaits de votre journal et de la manière générale dont il est fait : il donne des renseignements intéressants sur les différentes industries, des aperçus sur les pays étrangers et des renseignements judiciaires plus complets qu’aucun autre journal commercial du Canada, à notre -connaissance.-_________ .AU KLONDIKE EN BALLON Las journaux ont annoncé il y a quelque temps déjà, qu’un français, M.Variclé, dans le but d’approvisionner les mineurs du Klondyke, a eu l’idée de franchir par la voie aérienue la muraille de glace qui sépare les champs d’or de la côte.C’est pour préparer cette hardie tentative que des expériences se poursuivent depuis plusieurs mois sous la direction de de M.Maurice Mallet, l’éaronaute bien connu, qui exécuta le “ premier tour de France” par étape d’ascensions successives.Un aérostat, qui avait été construit par M.Henri Lachambre pour familiariser aux manœuvres aéronautiques les lieutenants d’André, a servi aux premiers essais.Il se nomme le Fram, ayant été baptisé par Nansen, lors de son passage à Paris.Le Fram fera partie de la petite flottille—car il n’y aura pas moins de trois ou quatre ballons—qui dans le courant de ce mois ci tenteront le ravitaillement des chercheurs d’or de l’Alaska, eu passant au-dessus des montagnes de glace qui isolent les mineurs du reste du monde.Et, en réalité, laquantitéde vivres qui pourra être aiusi transportée n’est pas négligeable ; ces aérostats seront gonflés à l’hydrogène pur, de manière à porter à son maximum leur force ascensionnelle; l’un d’eux, de dimensions considérables, cube 3,800 mètres : il est capable d’enlever un poids de 10,000 livres.Dans ce total rentrent naturellement les agrès, la nacelle etlesaéro nautes, mais enfin on peut compter qu’il sera permis d’emporter au moins 2,500 livres de vivres, qui serviront d’ailleurs de lest et qui se raient sacrifiés en cas de besoin.La tentative est au moins origi nale.TARIF DE DOUANES Si nous en croyons une note insérée dans “ La Patrie,” note qui nous paraît inspirée, il n’y aurait pas de changements opérés pendant la présente session sur le tarif des douanes, sauf, peut-être, dit la note en question, sur le sucre.On sait, en effet, qu’il s’est importé pendant le cours de l’année dernière de fortes quantités de sucres allemand et autrichien.Nos raffi-neurs canadiens ont certainement fait entendre leurs doléances à Ottawa et ils s’attendent à obtenir une protection plus grande contre les sucres raffinés de l’étranger.Le gouvernement semble avoir pris pour ligue de conduite de ne toucher aux tarifs que d’une faç n très discrète ; le commerce ne peut qu’applaudir à une semblable politique ; rien ne lui est plus funeste que des remaniements annuels dans les droits de douane tels qu ils se pratiquaient naguère.Les importateurs ne savaient jamais sur quel pied danser et en présence d’une instabilité absolument décourageante dans la quotité des droits sur certains articles.Il nous semble que le gouvernement ne devrait pas seulement se contenter de ne rien changer à cette session, mais qu’il devrait faire une déclaration devant les Chambres en ce qui concerne l’avenir.En un mot, il serait à souhaiter que le commerce sût d’une maniète non moins catégorique qu’officielle que, pendant deux ou trois ans, il ne sera rien changé aux tarifs établis.Dans ces conditions, les importateurs pourront asseoir un commerce régulier sans avoir à spéculer sur des incertitudes et l’industrie saura à quoi s'en tenir pour les commandes de matières premières qu’elle a à passer au dehors.Après avoir lu le discours du ministre des finances au sujet des changements au tarif nous n’avons rien à changer aux lignes ci-dessus, car le ministre déclare qu’un seul article sera changé et que les autres ¦ changements qui pourront être de-| mandés seront plutôt techniques que réels.! LES DROITS SUR LES FARINES D’AVOINE Les meuniers en farines d’avoine de la province d’Ontario se sont | réunis le mois dernier à Toronto et ont décidé d’envoyer une délégation j auprès du gouvernement pour lui 'faire toucher du doigt la pénible \ situation dans laquelle se trouve ileur industrie, par suite de la diffé-i rence des droits qui existe dans le tarif américain et dans le tarif cana.dien.I Au lieu d’un droit de 20 p.c.ad i valorem sur les farines d’avoine, la j délégation demande un droit de 60c ! par 100 lbs et voici les raisons ; qu’elle fait valoir.1 Le tarif Dingley a établi un droit j de $1.00 les 100 lbs sur les farines | d’avoine canadiennes et de 15c par j boisseau sur l’avoine.Depuis lors il ;a été impossible d’exporter aux Etats une livre de farine d’avoine, ni même un boisseau d’avoine.Le tarif-canadien exempte de droits le blé d’Inde importé; les meuniers de farine de blé d’Inde ont donc leur matière première dans des conditions favorables, mais ils sont en outre protégés par un droit de douane de 25c par baril sur les farines de blé d’Inde qui pourraient tenter de franchir la frontière.Tandis que ces dernjers ont une protection réelle, les meuniers de farine d’avoine ont contre eux un droit de 50 à 60c qui favorise le meunier américain, sans compter que le bon marché de la farine de blé d’Inde lui fait prendre la place à un certain point de la farine d’avoine.Il résulte des calculs établis que si un meunier d’Ontario importe 12,000 minots d’avoine de Chicago pour produire 1000 barils de 200 lbs de farine chacun, il aura à payer: LE PMI COURANT 193 Fret sur 1200» minots à 15c par 100 lb.$ 612 00 Droits sur 12000 minots à 10c par minots.1,200 00 Fret de 1000 barils farines jusqu’à Montréal.380 00 $2,192 00 Tandis qu’un meunier de Chicago paiera : ' .Fretjusqu’à Montréal de 1000 barils.$ 390 00 Droits sur 10Ü0 barils à 20 p.c.700 0» $1,090 00 D’où une différence en faveur du meunier américain contre le meunier canadien de.$1,102 00 La province d’Ontario a produit l’année dernière, 86,000,000 minots d’avoine, quantité égale à tous les autres graius réunis et dans Québec l’avoine est la céréale la plus cultivée également et la délégation pense qu’il serait désavantageux pour le fermier de demander que les droits sur l’avoine fussent diminués, d’autant plus que les Etats-Unis ont un droit de 15c par miuot contre l’avoine canadienne.Quant aux farines d’avoine, le fermier n’a que le bénéfice de 5c par minot d’avoine—au lieu de 10c qu’il pourrait obtenir—tant que le droit n’est quède20p.c.sur la farine d’avoine ; eu conséquence, comme question de justice envers le fermier aussi bien qu’envers le meunier, les droits déviaient être égalisés.IN ESSAI FACILE DES ALCOOLS {Suite) Prenons 100 grammes d’alcool éthylique, bien purifié, à 90 ° , don naut une flamme uniformément bleue dans toute son étendue, et, au moyen du co m pte - go u t tes normald u Codex, ajoutons, à ces 100 grammes d’alcool, une seule goutte d’un quelconque des liquides inflammables pouvant adultérerl’alcool éthylique: alcools inférieurs, éthers, essences, pétroles, etc.L’alcool pur à 90 ° , donnant 60 gouttes par gramme (Codex de 1884.p.5), ou 6,000 gouttes par .00 grammes, nous avons, de cette façon, un mélange adultéré au 6,000e : or, si nous fai sons brûler, dans uue soucoupe, 20 grammes de ce mélange, nous cous-tatous immédiatement que la flamme bleue alcoolique uormale est zébrée, çà et là, par de longues “ traînées blanches jaunes,” fugaces, qui se distinguent et se trient merveilleusement sur le fond bleu de la Hamme.La réaction est saisissante, frappe l’œil le moins exercé et semble d’une sensibilité qu’on ne peut comparer qu’à celle des flammes spectrospiques.II Autre remarque à faire : l’alcool pur, — c’est de la chimie élémentaire,—se réduisant, en brûlant, en acide carbonique et en eau, ne donne lieu à aucune trace defumée.On no recueille, sur une soucoupe blanche que l’on place au-dessous de la flamme, que des gouttelettes d’une eau très limpide et très pur.Or, il n’eu est rien avec un alcool frelaté ou adultéré.Toutes les essences, tous les acides gras, les pétroles légers, les alcools de grains, de bois, de betterave, de pomme de terre, de marc, etc., fument, comme on peut s’en rendre facilement compte, par l’expérience, en opérant comme tout à l’heure, sur 20 grammes d’alcool vinique adultéré au 6.000e avec un quelconque de ces produits.A chaque essai, on obtient une quantitié plus ou moins considérable de fumée, que la soucoupe blanche, mise au-dessus de la flamme, rend toujours appréciable malgré les faibles proportions de la substance surajoutée.On voit immédiatement le noir de la fumée former, sur la soucoupe, une tache sombre, plus ou moins étendue, évidemment muette sur la nature intime de l’adultération; mais qui n’eu constitue pas moins, — ce qui peut suffire dans la pratique, — un témoin irrécusable de sa présence.III.L’alcool vinique bien épuré —chacun peut le constater aisément —conserve, pendant toute sa combustion, l’odeur suave et enivrante qui le caractérise.Or, il n’en est rien lorsqu’il est impur.Tout le monde connaît les odeurs quelquefois repoussantes des alcools inférieurs, de l’esprit de bois et des acides gras, de même que celles de l’essence de térébenthine, de la benzine, des pétroles, etc., odeurs qui semblent, pour ainsi dire, s’accen tuer, se renforcer, quand ces substances brûlent.Ces différences d’odeurs sont si tranchées — même lorsque l’adultération-n’est qu’au millième, ainsi que nons l’avons très souvent cons taté—que l’odorat le moius exercé est susceptible de saisir immédiate ment et sans éducation préalable, la falsification, sans pouvoir toutefois se prononcer sur sa nature.Néan moins, avec de l’habitude,— un distillateur de nos amis nous l’a dé montré, — on peut reconnaître, à l’odeur, la présence de l’acide acé tique, des essences, des pétroles, de l’esprit de bois et même distinguer," les unes des autres, des traces d’alcools de grains, de marc, de fécule, de betteraves, etc.IV.Enfin, tous les alcools impurs, absolument tous—la preuve expérimentale est facile à faire—laissent des dépôts plus ou moius épais sur la soucoupe où on les a enflammés, tandis que l’alcool pur, au contraire brûle jusqu’à presque siccité de la soucoupe, ne laissant d’autre dépôt que quelques gouttelettes liquides, absolument incolores, d’odeur franchement alcoolique, et humidifiant à peine la surface de la porcelaine.Dans les dépôts épais, poisseux, collants, jaunâtres ou verdâtres, laissés par les alcools impurs, l’art de la dégustatiou arrive souvent à indiquer la nature même de la fraude : les plus minimes traces d’acide sulfurique, d’esprit de bois, d’alcools inférieurs, etc., donnent lieu, en effet à des saveurs acides ou âcres spéciales, qu’il est facile de reconnaître.Les odeurs âcres, quelquefois nauséabondes, qui se^ dégagent de ces dépôts, sont aussi assez souvent reconnaissables, et permettent un diagnostic certain de la falsification.Enfin, les substances huileuses et les sels fixes de plomb, de cuivre,de zinc, de chlorure de calcium, provenant d’un vice de conservation ou de préparation, se trouvent également dans ces dépôts et à un degré de concentration qui facilite singulièrement l’emploi des réactifs.Eu résumé, on peut conclure de toute cette étude que si un alcool, qu’on essaie, à une flamme jaune, fume.répand une odeur âcre ou laisse un dépôt, on peut certifier l’existence d’une adultération et rejeter cet alcool.On peut l’envoyer à un laboratoire pour déterminer exacte ment la nature île la falsification, mais d’ores et déjà on peut affirmer la présence de celle-ci.Dans la pratiqué, nous avons trouvé des alcools à flamme parfaitement bleue et ne donnant ni fumée, ni odeurs, ni dépôt.Nous en avons vu dont la flamme est légèrement teintée en jaune, qui fument légèrement et laissent un dépôt peu prononcé.Enfin, on en rencontre qui fument abondamment, éclairent comme des lampes et laissent des dépôts abondants, poisseux, âcres, nauséabonds.Les premiers répondent au type officiel de l’alcool vinique pur: les seconds sout des alcools presque purs et peut-être môme recevables : quant aux troisièmes, de béai.coup les plus fréquents daus le commerce, il n’est pas douteux qu’il faille les rejeter impitoyablement.Quand, après deux ou trois essais, ou a habitué son œil à la réaction typique de l’alcool pur, il semble 194 LE PRIX COURANT difficile de ne pas reconnaître immédiatement et de ne pas saisir une fraude quelle qu’elle soit : on peut même ajouter qu’il paraît aussi peu aisé, à un fraudeur, de reproduire, avec de mauvais alcools, la réaction caractéristique de l’alcool officiel qu’à un faussaire d’imiter exactement un billet de banque, car quel corps, ajouté à l’alcool vinique, qui puisse n’avoir aucune influence sur sa flamme, sur sa fumée, sur sou odeur, son résidu 1 L’essai des alcools, par leur inflammation dans une soucoupe, nous paraît donc, jusqu’à preuve contraire, un mode de vérification extern poré, destiné à rendre des services, surtout si le monopole de la rectification était définitivement concédé à l’Etat.En tous cas, c’est un procédé simple, pratique, à la portée de tout le monde, ne demandant que quelques secondes, ne nécessitant ni réactifs, ni laboratoire et susceptible dereu dre immédiatement sensible, visible, toute adultératiou ou falsification.DocteurCoiFFiKR, (du Puy).( Le Gnnrnunt MAlietd).PROGRES DE LA SOIE ARTIFICIELLE On a parlé bien souvent depuis une vingtaine d’années, de la soie artificielle ; mais ou avait signalé surtout les expériences de labora toire, et il ne semblait pas que ce produit fut près de faire une cou curreuce effective à ce qu’on peut, appeler par opposition la soie naturelle.Cependant, il paraît que maintenant la soie artificielle, obtenue suivant le procédé de M.de Chardon net, entre pour une très forte part dans la fabrication des tis-us, sans que le public s’aperçoive d’aucune différence.Le seul détaut qu’on lui puisse reprocher, c’est d’être un peu moins résistante que le fil du ver à soie : aussi l’emploie t on dans les étoffes dont la trame est faite soit de vraie soie, soit de coton, ou encore pour les fantaisies où la solidité n’est qu’une condition toute secondaire.M.de Chardonnet a fondé à Besançon avec le concours d’une puissante Société, une usine colossale qui travaille d’après le procédé qu’il a découvert.Disons, en quelques mots, qu’il faut tout d’abord fabriquer la matière éminemment explosible qu’on nomme cton poudre ou fulmi-eotou, et qui s’obtient eu plongeant du coton cardé dans un mélange d’acide sulfuriqne et d’acide nitrique, puis en lavant, en séchant la substance recueillie.Ce coton poudre, dis sous dans un mélange d’alcool et d’éther, donne un collodion épais qu’on amène par un gros tuyau dans la salle de la filature.Il se distribue alors par des tuyaux plus petits, mais toujours sous une très forte pression, aux divers métiers, qui comprennent chacun un grand nombre de becs en verre, de tubes extrêmement minces, dont le diamètre n’a qu’un centième de milli-'mètre, et par où sort le fil.C’est à peu près la copie de la filière d’un ver à soie.On mouline, on retord les fils ainsi obtenus, comme cela se pratique pour la soie, et finalement on les plonge dans une solution qui les dénitrate, afin de leur enlever les propriétés caractéristiques du coton-pondre, et d’empêcher qu’ils ne demeurent inflammables et détonauts.Cette soie artificielle coûte moitié moins cher que la soie naturelle.-* - - - LE COMMERCE DU BEURRE Sous le rapport de son importance internationale, le beurre a eu un sort analogue à celui du blé et de la plupart des denrées agricoles.Est-ce à regretter ou doit on s’en féliciter ?Poser la question, c’est la résoudre.Avec la concurrence qui a été créée parmi les peuples producteurs, les procédés de fabrication et la con sommation ont fait de grands progrès.Qui est-ce qui voudrait nier que par la marche ascendante de la demande, l’iudustrie beurrière n’ait pas nue étendue considérable au jourd’hui, et ce au grand profit de l’agriculture.Quant.nux cours, ilsae.tienueut constamment sur un niveau qui permet encore aux producteurs d’eucai.-ser un bénéfice raisonnable; jusqu’ici la surproduction n’a pas encore été à craindre.Mais elle peut surgir dans un avenir prochain et en présence de ce danger ainsi que que de la concurrence intense que se font les peuples producteurs, il importe de connaître les facteurs qui exercent une influence plus ou moins directe sur les transactions.La consommation du beurre a été jusqu’ici, sauf quelques fluctuations passagères déter minées par des mouvements économiques, toujours pro gressive et en raison directe avec l’augmentation des consommateurs.La production actuelle a devancé tant soit peu cette augmentation proportionnelle.Il est absolument indispensable au producteur de poursuivre d’un œil attentif les cir- constances qui accompagrtent cette production et d’en étudier les suites.Il ne manquera pas d’en déduire les données nécessaires à l’appréciation du marché dans un avenir plus ou moins reculé.Cette appréciation lui aidera à déterminer sa ligne de conduite à l’avenir.Dans le commerce international du beurre les concurrents sérieux avec lesquels il faut compter sont : le Danemark, VAllemayne, les lies Scandinaves, le Canada, les Etats-Unis, VArgentine, la, Nouvelle-Zélande et VAustralie du Sud.Le Danemark occupe aujourd’hui incontestablement le premier rang dans le commerce du beurre et il n’est pas à prévoir qu’il y sera supplanté par aucune autre nation dans un avenir rapproché.A cause de l’exiguïté de ses frontières, la production de ce pays a ses limites naturelles de façon qu’on pourra toujours calculer avec des chiffres à peu près fixes ou légèrement progressifs de production.En Suède et en Norwège, la kpro-duction beurrière est encore susceptible de faire des progrès, et ces progrès sont à prévoir avec une certaine probabilité.L’élevage allemand n’est pas oisif.Il fait des efforts sérieux dans le but de développer l’industrie laitière et de s’accaparer une partie du marché du Royaume-Uni.‘Sa situation géographique, ses relations économiques avec l’Angleterre, lui assurent une bonne partie de ce marché et sont éminemment favorables à l’extension de sa sphère d’action.Les ports de Hambourg et de Kœnigsberg notamment font, à l’heure qu’il est, un commerce des plus actifs avec l’Angleterre.Jl.es transactions' avec, les produits de la laiterie suivent une marche nettement progressive.Berlin et Halle, cet important foyer agricole, concentrent le commerce indigène sur une vaste échelle, tout en prenant une part active au commerce d’exportation.La Russie commence à exporter du beurre, mais ses exportations ont été jusqu’ici sans influence sur la constitution du marché.Les éleveurs de Bretagne, de Normandie, etc., ne sont certes pas inactifs.Us font de grands et intelligents efforts pour conserver et étendre les positions acquises.Pour que ces efforts soient couronnés de tout le succès, qu’on en attend, il faut encore davantage.Il faut abandonner Vindividualisme qu’on reproche, à tort ou à raison, à la race romane.Il faut s’engager résolûinentdans la mutualité.C’est en grande partie à LE PRIX COURANT * ¦ ses coopératives laitières, issues de son esprit de mutualité et de réci procité d’intérêt que le vaillant petit pays du Danemark est redevable de l’extension extraordinaire de son industrie laitière et, avec elle, de sa prospérité économique.Serait-il encore besoin de parler de la Belgique 1 Ce que ce pays à fait dans ces derniers temps pour ses laiteries coopératives ne manquera pas de lui assigner, dans un avenir prochain, un des premiers rangs parmi les pations qui marchent à la tête de l’industrie laitière.Je pourrais encore citer le petit Grand Duché de Luxembourg où grâce à l’esprit d’initiative, à l’intelligence de son Ministre de l’agriculture, M.Eyschen, président du Gouvernement grand-ducal, de la munificence d’une Chambre de députés toute dévouée aux intérêts agricoles, du service agricole, etc., les laiteries coopératives ont pris uu développement extraordinaire et de tout point inattendu.Le Canada et les Etats-Unis se trouvent encore à leur première phase de développement quant à l’industrie laitière, mais ils font les plus louables efforts pour obtenir une position, prépondérante.Et dans ces pays de force primesautière tout sé tend la main, l’énergie et le savoir faire de tous les éléments qui concourent à la production, s’unissent aux conditions locales et naturelles favorables, aux secours et aux facilités de toute sorte de la part du Gouvernement pour assurer un accroissement rapide à la production.Grâce à toutes ces circonstances, le temps n’est plus loin où l’Amérique ne pourra plus être traitée de quantité aégligeable-sur-le-marché du beurre.Aux peuples producteurs de l’Europe de poursuivre d’un œil attentif le mouvement de l’autre côté de l’Océan.La République Argentine, VAustralie du Sud avec la Nouvelle-Zélande, à cause de leur exploitation très extensive, restent dans la dépendance d’une série de circonstances hasardeuses, de façon que l’observation continuelle de toutes ces circonstances est absolument indispensable â quiconque voudra conclure sur les quantités de beurre devenant disponibles pour l’exportation dans ces pays.En tous cas, il ne faut pas perdre de vue que toutes les régions au-delà de l’équateur se trouvent dans une position désavantageuse quant à l’exportation de leur beurre sur l’Europe.C’est un fait généralement connu que le beurre, devaut passer l’équateur, perd beaucoup de sa qualité et est sensiblement en dommagé par ce long transport.Cette circonstance laisse une lueur d’espoir aux producteurs de l’ancien monde, dans les calamités dont ils sont accablés par la concurrence d’outre mer.Le principal débouché pour tous les pays exportateurs, c’est le Royaume-Uni.Ce n’est du reste pas seulement le cas pour les produits de la laiterie, mais pour d’anv très également, d’où l’on conclut à la profonde décadence de l’agricul ture britannique.Les besoins de tous les autres pays importateurs réunis restent bien en arrière de ceux de l’Angleterre seule.Et ces besoins suivent une progression con tinue et pour ainsi dire régulière.L’importation ne s’élève pas seulement en raison directe de l’accroissement de la population, laquelle est, bon an mal an, de 40,000 âmes, la consommation générale par indi vidu augmente également d’année en année.En présence de •l’importance du Royaume-Uni comme débouché pour le beurre, il n’y a rien d’étonnant que les efforts de tous les pays exportateurs du produit tendent à assurer ce marché.Son influence sur le marché continental et le commerce transatlantique est générale, et ses cours sont régulateurs pour le marché international.A l’exception de l’Espagne et du Portugal, qui importent avec du beurre, de conserve également du beurre à l’état frais, les besoins des autres pays importateurs cousis tent presque exclusivement en beurre de conserve.Les plus importants débouchés pour celui-ci sont: l’Asie orientale, les Indes, -les-Il es-de—la-Sonde—et-qfuekfues^ groupes d’îles secondaires, les Indes Occidentales, l’Amérique Centrale, les Républiques du nord de l’Amérique du Sud et le Brésil.En Afrique, l’Afrique du Sud et l’Egypte entrent en ligne décompté, et la première semble bientôt occuper sur l’hémisphère méridionale la même importance que le Royaume-Uni sur l’hémisphère boréale par rapport à ses besoins d’importation de beurre.La peste bovine y a détruit les premiers commencements de l’industrie beurrière travaillant pour le marché.Les consommateurs ne perdront du reste rien à cette décadence, vu que le produit marchand de ces parages était absolument détestable.Récemment on y a opéré des déchargements assez importants de beurre australien frais, lequel y trouve bon accueil et a eü outre l’avantage d’être relati- lôff vement bon marché.L’accaparement complet de cet important débouché par l’Australie est à prévoir dans un avenir prochain, et ce au grand détriment des producteurs et du commerce européens.L’approvisionnement de l’Amérique du Sud avec le beurre de conserve est effectué par la France et le Danemark ; l’Allemagne a une part absolument insignifiante dans le commerce en général du beurre de conserve.Pour tous les autres pays importateurs, le Danemark a la part du lion ; une exportation de quelque importance a encore lien de la Hollande et dans les derniers temps, de l’Amérique et aussi de la Belgique.Ce dernier pays parsemé de centres industriels populeux et d’une puissance extraordinaire de consommation et qui devait encore importer il y a une dizaine d’années, peut donc aujourd’hui prendre part à l’exportation.C’ost là un fait remarquable qni trouve son explication dans les résultats heureux qu’a produits dans tontes les régions de ce beau et riche pays, le vaste mouvement syndical coopératif des dernières années.J.Ph.Wagner.Moniteur des Marchands de Beurre.LE CUIR EN SIBERIE SON EMPLOI DANS LE VÊTEMENT En Sibérie, des centaines de mille chevaux tombent annuellement tués par la maladie counue sous le nom de “peste sibérienne” (yasvoi a tchouma).Cette peste frappe aussi les bestiaux, les moutons, les porcs, les chèvres et même les hommes par cou taiïH-uation, -h* pent) pewu fait être évaluée à 10 .millions de roubles par an.II.existe plusieurs proverbes typiques au sujet des peaux des animaux enlevés par cette maladie.“N’y touche pas car le diable se chargera du corroyage.” “ La terre est le meilleur tanneur des peaux yasva (contaminées) ”, etc.Le cuir est largement qmployé par les Sibériens comme /article d’habillement.\.Voici comment le'Dr Henry Lans-dell décrit le vêtenient des habitants de la Sibérie : Pendant la partie la plus douce de l’année, ils portent une robe faite en cuir très flexible, teint en jaune, en entrant chez eux, les Sibériens retirent cette robe.Les femmes portent des bottes confectionnées avec le même cuir, elles serrent bien la jambe ; à l’extrémité supérieure se trouve un 196 LE PRIX COURANT revers en cuir noir avec des orne: inents en drap rouge, que l’on retourne par le beau temps et que l’on (ait remonter jusqu’à la cuisse l’hiver.A chaque botte sont fixées deux larges lanières de 5 à 6 pieds de long, que l’ôn enroule autour de la jambe.Ces bottes sont imperméables, les Russes les appellent “ torbasis.” Le cuir en est fait avec des peaux de chevaux que l’on trempe dans du lait sûr, que l’on fume et que l’on frotte finalement avec de la graisse et de la suie fine.Les bottes confectionnées avec cette matière, durent très longtemps et sont, paraît-il, très confortables, permettant à leur propriétaire de déambuler à travers la neige, l’eau et la boue sans le moindre inconvénient.L’hiver, les habitants revêt'ent les portes de leurs demeures de peaux brutes.(Halle aux Cuirs).LE COMMERCE DE L’ANGLETERRE vage des bestiaux payant mieux le fermier anglais que ne le font les céréales.De 1876 à 1896 inclus, c’est-à-dire dans une période de vingt années, l’étendue des terres arables s’est réduite de 18,028,000 acres, tandis que l’étendue des pâturages s’est élevée de 13,516,000 acres à 16,726,000 acres.Voici maintenant quelles ont été les principales récoltes dans le Royaume-Uni, Grande-Bretagne et Irlande, en 1896 (le quarter équivaut à 2 hect.907) : Récoltes 18!Mi Lord Salisbury a dit dans un discours à l’Association des chambres de oommerce anglaises : “ Je ne doute pas que le libre-échange ne soit la vraie politique de notre pays et qu’il continuera à la défendre.La raison en est qu’un pays protectionniste est un p >ys où le producteur est plus fort que le consommateur, tandis que le producteur ne sera jamais en Angleterre plus fort que le consommateur : le consommateur c’est la population toute entière.” Ces paroles de lord Salisbury expliquent bien quelle est et quelle doit être la politique économique de FÀugTéterfër Cette polftiquë-économique est avant tout, subordon née aux intérêts des trente et quelques millions de consommateurs du Royaume Uui qui ne peuvent tirer que de l’étranger une bonne partie de ce qu’ils consomment.La superficie totale de la Grande-Bretagne (comprenant l'Angleterre, l’Ecosse et le pays de Galles) est de 56.772.000 acres, dont: 2,726,000 acres de forêts et plantations ; 12.683.000 — de pâturages natu- rels ; 32.562.000 — de pâturages cultivés et terres labourées.Le reste consiste en surfaces non productives, telles que rivières et lacs, chemins de fer et routes, villes it villages et montagues stériles.„ Depuis 1876, les terres arables sont en décroissance, tandis que les pâturages ont augmenté, l’éle- Avoine.20,357,000 quarters.Orge.9,728,000 — Blé.7,281.000 — Il y avait en 1896,dans le Royaume-Uni, 2,115,557 chevaux, dont 553,320 en Irlande; 10,942,423 têtes de gros bétail, dont 4,407,771 en Irlande; 30,853,809 moutons, dont 4,080,694 en Irlande ; 4,301,328 porcs, dont 1,405,508 en Irlande.Mais l'Angleterre est obligée de de demander à l’étranger une grande partie des produits agricoles nécessaires à la consommation de sa population.Voici qu’elle a été, en 1896, la valeur des principales importations anglaises et produits de l’agriculture, en militons de livres sterlings et centaines de mille, centaines omises : Animaux vivants 1896 Bœufs, moutons et porcs.10,439 Viandes mortes.24,351 Beurre, margarine, fromage et lait.23,921 Lapins,volailles, gibier, œufs et saindoux.7,160 Blé et farine.30,895 Orge, avoine, maïs, seigle, —pois, harieobq-ete i~f 5T» K 21,898 Sucre.18,381 La valeur totale des importations anglaises, en ce qui concerne les produits de l’agriculture, a été, en 1896, pour le règne animal, de 66,170,612 liv.st.g.et, pour le règne végétal, de 80,517,315 liv.stg., donnant, pour une année, le chiffre énorme de 147 millions de liv.stg.Dans ces dernières années, il y a eu une énorme augmentation dans les quantités des produits agricoles importés en même temps qu’une baisse considérable dans la valeur de chaque article, en sorte que le peuple anglais a pu consommer plus pour moins d’argent.Tels sont, pour l’Angleterre, les résultats du libre-échange : le peuple a eu une nourriture abondante et à bas prix, et ses importations ont procuré à la marine anglaise des frets considérables.Il est à remarquer que, malgré la concurrence étraugère, le fermier anglais produit maintenant plus de viande qu’il y a quinze ou vingtans et qu’en même temps la consommation moyenne par tête et par an,qui était, il y a quinze ans, de 112 livres est maintenant de 121 livres.La consommation de blé et farine présente une augmentation similaire.En 1876 80 elle donnait une moyenne de 337 livres anglaises par tête et par an, dont 128 livres d’origine anglaise et 209 importées.Pour la période 189] 95 elle a été de 370 livres dont 89 livres seulement récoltées en Angleterre et de 281 livres venant de l’étranger.En ce qui coucerne le blé, le Royaume-Uni, dans la période 187680, produisait encore 38 p.c.de sa consommation totale.Maintenant il ne produit plus que 24 p.c.de sa consommation totale.L’Angleterre est obligée de demander à l’étranger 76 p.c., c’est à-dire plus des trois quarts de sa consommation totale.En 1896, le Royaume-Uni a importé 4,980,000 tonnes de blé.Elle a demandé 2,639,000 tonnes de blé aux Etats-Unis, 862,000 tonnes à la Russie, 246,000 tonnes à la République Argentine, 106,000 tonnes aux Indes 1 million 127,000 tonnes à d’autres pays.En somme, l’Angleterre, en pratiquant le libre-échange, arrive à donner à ses trente et quelques millions de consommateurs la vie à bon marché.En revanche, elle a l’income-tax, ou impôtsur le revenu qui, dans ce pays, est accepté de tous parce qu’il n’a pas un caractère inquisitorial et vexatoire.Toute personne au-dessous de $800 ne paie-aucune income tax.Ce n’est qu’à partir dëTcëtTë somme qiTC’ cette taxe est appliquée, et depuis quelques années elle est de 8 pence à la livre sterling, autrement dit de 3 1;3 p.c.En 1896-97, le Trésor anglais a reçu du chef de cet impôt sur le revenu, liv.str.16 millions 901.344., se subdivisant ainsi : Cédule A.Sursol etcons- .tructions.£4,843.000 — B.Suroccupation de terre, etc.— C.Sur annuités, dividendes, etc.1,281,000 —” D.Sur professions, » occupations, etc.9,384,341 — E.Sur emplois gouvernementaux.1,238,000 155,000 £16,091,341 LE PRIX COURANT 197 lë CIRAGE UNIVERSEL oi CAMERON Pour Chaussures an Cuir Jaune, Brun et Tan, Selle, R6nes Sacs de Voyages et toutes sortes d'Articles de ce genre.VERNIS A CHAUSSURES CAMERON.Ce vernis oat universel, il a obtenu les médailles d’or aux différentcsoxpositionB universelles, il donne a la chaussure, ou autres articles en cuir, un brillant riche, et conserve parfaitement le cuir.Demandez des échantillons.The D.CAMERON UNIVERSAL SHOE DRESSING Co.L.fl.DflSTOUS, Représentant, No 18 rue St-Alexis, Montreal.La perception de l’income tax est fort peu coûteuse et les Anglais s’y soumettent sans récrimination.— (¦Gazette Commerciale).LE PRIX DE REVIENT DE SON IMPORTANCE AU POINT DE VUE ÉCONOMIQUE ET SOCIAL M.l’abbé Vassart, émet à propos de l’importance du calcul du prix de revient en matière d’industrie, les considérations suivantes qui in téresseront sûrement nos lecteurs : “ Nous allons traiter une question qui est plus simple en appa rence qu’eü réalité, que tous, négociants, industriels et fabricants surtout, doivent connaître à fond, que tous croient connaître, mais que pen connaissent suffisamment.Parlez de prix de revient à tous ceux qui sont dans les affaires, vous verrez avec quel sourire moqueur vous serez accueilli.Cette question, c’est l’enfance de l’art, c’est l’A B C de la fabricatien ; même chacun pense avoir un petit secret pour arriver mieux que les autres au vrai prix do revient.“ Cette appréciation générale se comprend quand on pense que cha cull a l’habîtiTdF de faire~SOn prix de revient, alors donc c’est une question de tous les jour, par conséquent bien connue et même familière.D’un autre côté, l’illusion est plus que possible, car ce problème est perplexe, il ne se présente pas avec des données indiscutables et les mêmes pour tous, ce qui imposerait une solution unique, il faut, au contraire, chercher d’abord les donnés qui doivent concourir à la solution, et des voies différentes conduisent à la recherche de ces donuées.Aussi dans des conditions identiques de travail ou de fabrication les fa bricants peuvent aboutir à des prix de revient tout à fait discordants, j “ Pourtant cette solution porte avec elle des conséquences : un homme d’affaires n’est pas dans une situation prospère, parce qu’il la croît telle; il ne gagne pas'110 pour 100 sur ses commissions parce qu’il (Croit les gagner ; son illusion n’empêcherait pas sa ruine, comme l’expérience «le tous les jours ne le prouve que malheureusement de trop.Un prix de revient bien calculé, c’est, pour l’homme d’affaires ou d’industrie, une garantie de sécurité, la lumière qui doit éclairer son chemiu, le rempart qui doit sauvegarder sa situation.“ Un prix de revieut bien calculé, (Test le noble" travail d’une concur- rence intelligente et loyale avec tons ses avantages.Alors on ne fait plus ces prix de vente ou de façons insensées qui poussent à l’avilissement des salaires et à la malfaçon sous tous rapports ; alors on n’est plus entraîné dans les voies de l’injustice par l’emploi des charges et des falsifications ; alors on voit diminuer le nombre de ces faillites ou de ces désastres industriels qui jettent sur le marché à vils prix les épaves d’une succession de ruines, préparées ou consommées, qui forment les débouchés et enlèvent les profits légitimes à l’honnête producteur.“ Un prix de revient bien calculé, c’est comme un bienfait social ; c’est le premier pas obligatoire vers la conciliation du capital et du travail ; c’est l’acheminement vers l’association ou du moins le plus court chemin pour la participation des salariés aux bénéfices, c’est la condition première d’équilibre et d’harmonie dans la grande famille industrielle.“ C’est parce que l’on a vu que la question sociale se retrouve toute vivante dans le prix de revient que l’on a osé élever cette prétention au contrôle des prix par l’intervention de l’Etat: de même qu’il inspecte avec” raison les livres des notaires- Etabli en 1885 Montres, Horloges, Bijoux Acent pour les Célébrés Montres “Walth/m" EDMUND EAVES 185, rue St-Jacques, Montreal.Justement arrivé, un lot splendide d’horloges en chêne et en noyer, 8 jours, six patrons différents par caisse, sonnent les è et les heures.—$13.50 la caisse.S.PICHE.P.X.O.TRUDEL.LA BOITE A BEURRE PICHE La seule boite à beurre pouvant avantageuse me n t remplacer la (inerte et lut éLant supérieure à pins d'un point de vue.lo Elle est facil- à ouvrir et a fermer.; 2o Etant plus grandudol'cm-bouchure que du fonds, le beurre peut en être extrait facilement.3oSon contenu peut être divise en parties d’une ou plusieurs livres.5o Elle coûte moins cher que la tinette.Manufacturée par S.PICHE 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l’Inspecteur du Revenu de l’Inttrieur.Garanti pour sa force et son gout MANUFACTURE DE VINAIGRE DE ST-HYACINTHE pour prévenir ou réprimer les fraudes et maintenir la confiance, de même, d’après cette théorie, il devrait intervenir une loi qui imposerait à toutes industries l’établissement rigoureux de ces prix au moyen de livres spéciaux qui se- j raient comme la délivrance d’un droit de circuler à tous les produits.Uu prix de revient bien calculé, c’est une condition essentielle de prospérité pour l’industrie nationale: alors, en effet, ou voit renaître la confiance dans les entreprises in dustrielles, et les capitaux, au lieu de partir drainés dans des projets aventureux et lointains afflueraient vers l’industrie du pays, qu’ils désertent de plus eu plus, et dont ils devraient favoriser le développement.“ (Jet aperçu d’économie sociale que nous présentons à nos élèves de l’Institut technique pour appeler leur attention sur le prix de revient des produits manufacturés obtenus dans nos ateliers, légitimera suffisamment auprès des lecteurs de cette revue, la place que nous donnons et l’importance que nous attachons à cette étude.Chacun sait du reste -aujourd’hui et-L’au voit de plu&en plus clairement qu’il ne suffit pas de fabriquer, qu’il faut encore et surtout veudre, ce qui ne peut se faire sérieusement sans avoir retourné daus tous les seus la question du prix de revient.“ Sous ce rapport ou peut, d’après les appréciations de deux fabricants roubaisiens, ranger les fa bricauts en trois catégories.Il y a des habiles qui savent tenir compte de tout et dans la mesure voulue ; ceux-là vont bien près de la vérité et de l’exactitude du chiffre véritable, c’est ce qui explique et atteste la prospérité continue de leurs affaires.“ Il y a la catégorie des moins habiles qui veulent trouver la solution, qui mettent toute leur attention à la chercher, mais qui, à leur insu, laissent échapper un détail ; leur vaisseau fait prise par quelque fissure qui leur est inconnue.Us sont actifs, intelligents, ingénieux en fabrication, ou voudrait voir le succès couronner leurs efforts mais une erreur, uu oubli, une fausse appréciation compromet tout; quand on les aura éclairés, ils ne feront plus à leurs confrères une guerre maladroite, ils se montreront sérieux et habiles.Enfin la troisième catégorie, peu nombreuse, comprend les industriels à prix de revientfan-taisistes volontairement faux ; ceux-là ne veulent pas voir clair.“ Nous n’écrivons pas pour les PAPIER-TABAC habiles qui n’ont pas besoin d’explications et qui, au contraire, pourraient même en donner, nous n’écrivons pas pour les fantaisistes qui courent à la ruine sans que rien puisse les arrêter, nous écrivons pour ceux qui cherchent la lumière de quelque côté qu’elle leur vienne et qui s’empressent de la mettre à profit pour la direction de leurs affaires.C’est à ceux-là que nous voudrions et que nous croyons pouvoir être utile.” Les Burlington News nous content, ! dit le Paper Trade Journal, l’histoire ! suivante : “ Ou a essayé, il y a quelques jours, avec un plein succès, dans la ! papeterie de M.Robertson, à Brat-jtleboro, de fabriquer du papier ayant uue couleur et une contexture qui permettent de le substituer d’une manière satisfaisante aux feuilles de tabac pour enrober les cigares.L’expérieuce avait été déjà faite, il y a quelques semaines, par M.G.A.Boom, qui avait loué pour quelques jours l’usine deH.Robertson ; mais les résultats obtenus avaient été négatifs, principalement parce que le tabac destiné à communiquer son odeur au papier avait été mis dans la raffiueuse.“ En opérant ainsi, ou avait fait un papier qui, avant d’arriver aux dévidoirs, avait perdu dans l’eau de ; fabrication, toute l’odeur du tabac ! introduit dans sa pâte.! “ M.Robertson ayant recommencé l’expérience, a obtenu un papier que lés fabricants de cigares, après eu avoir fait l’essai, ont déclaré -d’un usaga-fixcelleut.Une livre de ce papier peut remplacer trois livres de leuilles de tabac, tout en coûtant moins cher au kilogramme.LE FROID ET LE CHAUD Les constitutions délicates sont affectées par le refroidissement Le BAUME RHUMAL les empêchera de tousser.Seulement 25e- LEDUC-& DAOUST MARCHANDS DE DRAINS et de PRODUITS EN OROS ET A COMMISSION Spécialité : Beurre, Kreiuage, Œufs et Patates.(217 ET 1219, RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL AVANCES LIBERALES FAITES SUR CONSIGNATIONS.CORRESPOND AN CE BOLLIOITEK.EMILE JOSEPH, LL.B.AVOCAT Chambre 701 MONTREAL New York Life Bldg.Tél.Bell 1787 C.H.LeTOURNEUX, prés.C.LeTOURNEUX, vice-prés.J.LeTOURNEUX, ueo.-ta.LeTOURNEUX, FILS & GIE, Lim., Marchands • Ferronniers ÜQ$.258, 201, 203 ET 206 RUE SAINT-PAUL MONTREAL UNE MEDECINE IDEALE Pour la famille.Contre l’indigestton, l’état bilieux, le mal \ de tète, la constipation, le manvals teint, la mauvaise haleine, et tons les dérangements de l’estomac, dn foie et des tntestlons.les "RIPANS TABULES” I Affluent doucement et promptement Une digestion parfaite résulte de leur emploL Une seule 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être appréciables.Le commerce de gros semble satisfait que le tarif des douanes ne soit pas remanié ; des changements,à cette époque de l’année, amèneraient incontestablement une perturbation dans les affaires qu’on a heureusement évitée.Le ton général des affaires est bon, tant pour le commerce de gros que pour celui de détail et les perspectives sont meilleures encore.—IIn_ phénomène assez curieux, c’est que, cette semaine, il n’y a aucun Changement à signaler dans les prix de vente du commerce de gros au commerce de détail ; mais partout cependant les prix sont fermes.Cuirs et Peaux—Aucun changement à signaler dans les prix.Le marché est toujours ferme tant pour les peaux vertes que pour les cuirs.Jlhi;,,lmiln.,n1iiaiii.,iiUliii,i1.mLi, milHijimh^liiniuililüiiiiiifllürjulItiiiijiijMliimuüyaiiiiiiBht iiiillhiniiiiuiüh.nilMii^iiiiiaiiiiiiilItiiiiiillIhiiiiiiiahiiiniillüiiiniüUüi.iiiiaijiiiiUlMiaüiilttim^ ELLES DONNENT SATISFACTION I - ALLUMETTES NEW DOMINION et PHOENIX Se vendent bien, elles donnent un bon profit au détailleur, et donnent satisfaction aux clients les plus exigents.Les Avez-vous en Stock ?U FABRIQUEES PAR H*ARDY &DUBORD, MASTAI, P.Q.- IInj|Jimns]^ii|ÿ^"i|ÿp»ai|y|ii|"inyii'i"i|[]!ii"iii)pi iiiipiiiiii|][||iuui|p:nii|jiiiiiii^iiiiiiipiiiiiiyji'iiïï|;|!iiiiiipiiiiipiiuiiipiiC]piiiiii||iim;i^iiimip; Nous en avous de tous les prix et pour tous les | goûts ; venez les AToir, môme si vous n’avez pas i l’intention d’acheter, cela vous donnera une idée de ce qulil y a de nouveau en meubles.Escompte spéciale d’ici au 1er Avril.UN BARGAIN assaLtrlSTsfiSj N.G.VflLlQUETTE, AAA«j 1575 STE.-GflTHE.RINE Table de salle a manger en frêne, uni chêne, 6 pieds.$3.76 8 pieds.4.60 LE PRIX COURANT 205 J.A.YAILLANCOURT MARCHANO DE PROVISIONS ET ' Commissionnaire en Beurre et Fromage Achète aux plus hauts prix du marché, et vend à commission tous les produits de la ferme.Attention spéciale donnée aux consignations de Beurre et Fromage.Avances libérales sur consignations Fournitures générales pour beurreries et fromageries, Tinettes en belle épinette blanche 30, 50, 70 lbs.Spécialité de tinettes pour beurreries.Boites carrées paraflnées de 56 lbs.pour l'expédition du beurre.Bois de boites à fromage.Les Meilleurs Sels Higgins, Ashton et Windsor, pour beurreries.SOLLICITE LA CONSIGNATION DE TOUTES SORTES Di PRODUITS AGRICOLES.333 et 335 rue des Commissaires, Montréal.82 à 83c, Midland ; No 1 dur du Manitoba, ferme et rare à $1.10, North Bay.Orge, cotée de 30 à 31c, ouest, et orge à malter, 31c.Avoine de choix blanche, lourde, de 28 à 29c, ouest, et avoine mélangée de 27J à 28o.Son, vendu à $11 00, ouest et gru de $12 00 à $12.50, ouest.Blé-d’inde canadien, de 31 â 31 Je, ouest.Farine d’avoine roulée en lots de chars, $3.60, en sacs, sur railBà Toronto,‘et$3 75 en barils.Pois, sans activité ; 65c, nord et ouest, et 56c, est.Seigle, inactif, de 47 à 48c, au dehors.Sarrasin, coté de 37 à 38c au dehors.” Sur le marché de Moutréal, le commerce des grains est tranquille, on note cependant un peu de demande pour les b és d’Ontario.Pour l’avoine, le ton est ferme avec meilleurs prix que la semaine dernière.Nous cotons de 33J à 33}c ponr livraison en magasin et à 34J à 35c, à Sot, livraison en mai.Les pois sont un peu plus faciles.Nous cotons pour le disponible de 62Jc à 63c ; le sarrazin est sans changements au prix de la semaine dernière.Il y a toujours de la demande pour les farines de Manitoba de la part de l’étranger ; mais les prix offerts ne sont pas toujours à la convenanoe de nos meuniers.La demande du commerce de la campagne s’améliore et on reçoit des ordres pour livraison par les premiers bateaux.Les prix sont sans changements aux cotes de la semaine dernière.Les farines d’avoine sont à prix un peu plus faciles.On peut trouver à acheter dans quelques maisons à 10c environ meilleur marché par baril que nos cotes.La demande à cette époque est très limitée, et c’est sans doute pour se défaire de leur stock important que quelques détenteurs sont moins durs que par le passé.Les prix des issues de blé restent les .mêmeB que précédemment.GRAINS Blé roux d’hiver, Oan.No 2.$0 00 à 0 00 Blé blanc d’hiver “ No 2.0 00 à 0 00 Blé du Manitoba No 1 dur.1 16 à 1 18 “ No 2 dur.0 00 à 0 00 Blé du Nord No 1.0 00 à 0 00 Avoine blanche No 2.0 33Jà 0 33} Blé d’inde, Américain.0 00 â 0 00 Orge.0 00 à 0 41 Pois, No 2 par 60 lbs.0 62Jà U 63 Sarrasin, par 48 lbs.0 46jà 0 46 Seigle, par 56 lbs.0 51Jà 0 52 FARINE8 Patente d’hiver.$4 75 à 5 00 Patente du printemps.5 30 à 0 0’> Straight rollers.4 50 à 4 60 Forte de boulanger (citél.4 90 à 0 00 Forte du Manitoba,secondes 4 40 à 4 50 FARINE D’AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.$3 95 à 4 00 Farine d’avoine granulée,- en barils.4 30 à 4 40 Avoine roulée, en barils.4 00 à 4 10 FROMAGE MARCHÉ ANGLAIS MM.Marples, Jones & Oie, nous écrivent à la date du 25 mars : La vente à l’encan, dont nous avons parlé dans notre dernière lettre a.été satisfaisante et a pleinement réalisé les déBirs des vendeurs en ce sens qu’il y a eu une très forte affluence d’acheteurs, l’offre a été animée et plusieurs fabriques ont obtenu de meilleurs prix sous le marteau qu’ils n’auraient eu eu vente privée.Lies fromages d’été ont atteint de 32 à 35-» < t ceux de septembre, de 36 à 38s.Cette, vente a établi pour l’article un prix qui semblait manquer auparavant, car depuis lors, le ton est meilleur sur toute la ligne et les vendeurs Ront plus fermes dans leurs vues.“ Nous cotons : Canadien blanc et coloré, très fin, d’août .35 à 37s.Canadien blanc ut coloré, très 'fin, octobre.36 à 38s.Canadien, blanc et coloré, très fin de juin.32 à 34s.Canadien, blanc et coloré, choix, septembre.38 a 39s.E U., blanc et coloré, choix, septembre.38 à 39s Importations du Canada et dos Etats-Unis : 17,456 bottes.MARCHÉ DE MONTRÉAL.La situation du fromage ’.ne diffère guère de celle que nous avons dépeinte précédemment, et ne semble pas encourager les fabricants à opérer de bonne heure cette année.On cote nominalement de 7J à 7}c ; un petit lot a changé de mains cette semaineà 7jc, mais le fromage qui était coloré n’était pas complètement exempt de défauts.BEURRE MARCHÉ ANGLAIS MM.Marples, Jones & Oo., nous écrivent de Liverpool, le 25 mars : “ Peu ou pas de changement depuis notre dernière, sauf pour le beurre danois dont on est bien approvisionné, et J.N.DUGUAY & CIE.La Baie, Co.Yaraaska, i 9 MARCHANDS À COMMISSION et AGENTS DE FROMAGERIES VESTE A (MULSION DI FROHAKK.= Sollicitent les application* îles fromagers qui désrent se faire représenter pour la vente de leurs fromages sur le marché de Mon»real.v Les plus hauts prix du marché pourront, être obtenu* par notre entremise pour la prochaine saison.En magasin, un assortiment complet de fournitures pour les fabriques de beurre et fromage.«X_ TXT.& CIE.Ë 3781892255592921156341076668 D^^:^^://^++././:.+::++::+.89.^^ LE PRIX COURANT 206 g3 i_.n.st-hhhrud TELEPHONES: Bell 1461 ; Des Marchands 902.N.b.clement ¦=» I ST-ARNAUD & CLEMENT ï SÊ MARCHANDS EN GROS DE jj |Beurre, Fromage et Provisions! — Négociants en fournitures de toutes sortes pour fromageries et beurreries.Toujours en stock, BOITES jjgj a BEURRE et TINETTES de Ire qualité, de toutes grandeurs.Propriétaires de la pressure bien connue «g £S “ nw a TVfPTOTg.” Nous achetons et vendons à commission us les produits de la ferme, spécl- ' m s: element le BEURRE, le FROMAGE et les ŒUFS.Sirop et Sucre d'Erables.Nous payons les plus haut s ST prix du marché pour les CEufs par quantité de char ou moins.Correspondances sollitées.qui est un petit peu plus facile.En conséquence les détenteurs de beurre canadien et australien ont eu également à faire des prix plus faciles.Les qualités inférieures sont sans changement.“ Nous cotons : .Ladies des Etats-Unis.60 à 66s Imitation, crémeries, tin.60 à 60s Ingersollj strictement choix, crémeries, boites.'.94 à 98s Oanada, crémeries, choix, en boîtes.90 à 94s Argentine, choix.94 à 100s Australie, choix, en boîtes.96 à 102s Danemark, crémeries, barils choix.106 à 110s Importations du Oanada et des Etats-Unis 2,782 paquets.MARCHÉ DE MONTRÉAL Le beurre nous arrive en faible quantité, les crémeries sont loin d’être toutes en opération, aussi les prix sont très fermes.On cote 22c la livre pour le beurre frais de choix et de 20 à 21Jc pour le bon beurre.Le beurre en rouleaux est également rare et vaut de 18 à 19c.La demande est excellente.ŒUFS.On nous écrit de Liverpool à la date du 26 mars: Les oeufs sont sacs changements quant aux prix ; la demande est toujours bonne.On cote : œufs frais d’Irlande, de 6s 8d à 6s ; les œufs frais du Continent ont un prix nominal.Sur le marché de Montréal, on cote ferme de 10 à lOjc la douz Les arrivages ne sont pas aussi considérables qu’on pouvait l’espérer pour la semaine où il y a toujours une forte demande.-fVv'-NLËGUMES Nous cotons : Céleri de 66 à 80c la doz ; salades de Waterloo 60c la doz; salades de Boston $1.00; radis du pays 50c la doz ; carottes nouvelles 60c le paquet; choux vieux de 60 à 76c le quart et choux nouveaux $3 00 la caisse ; patates sucrées de $5 50 à $8.00 le quart ; navets 50c le sac ; betteraves, 26o le panier.Les haricots triés à la main valent suivant choix, de 80 à 90o par lots de ohar et de 2 à 10c en plus par ininot suivant quantités pour lots de moindre importance.Les haricots non triés font par lots de char de 75c à 80c et en lots de détail de 86 à 90c.Les pommes de terre sont fermes de 55 à 60c le sac en lots de char et se détaillent d9 66 à 76c par 90 lbs et les pommes de terre nouvelles font $10.50 le quart.En légumes nouveaux, nous cotous : cresson, 75c la doz de bottes ; tomates, $4.50 la caisse ; concombres de $1.75 à $2 00 doz.; asperges de $7.50 à $8.00 la doz.de bottes.Les fèves nouvelles val eut l Tes vertes $3.00 et les jaunes $4.00 la boîte.FRUITS VERTS Les ananas sont de nouveau sur le marché.On cote 30 cents pièce.Les bananes ont un peu faibli par suite des arrivages.On cote le régime de $1.50 à $2 00.Les oranges de valence en boîtes de 420 ont fait une avance, on les vend maintenant de $5.50 à $6 00 la boîte.Deux navires sont en chargement dans les ports de la Méditérannée et sont attendus à Montréal vers la fin du mois avec une cargaison d’oranges et de citrons, tant d’Espagne que d’Italie.D’aprêt les apparences, les consignations seraient moins fortes au début de la saison.FOIN PRESSÉ ET FOURRAGES MM.Hosmer Robinson & Oo, nous écrivent de Boston à la date dn 31 mars : Il est arrivé la semaine dernière 154 chars de foin et 27 de paille pour le marché local et 26 chars pour l’exportation.Pendant la semaine correspondante l’année dernière, on avait reçu 188 chars de foin et 25 de paille, plus 13 chars pour l’exportation Le stock de bon foin a été quelque peu réduit la semaine dernière par suite de la rupture des chemins de la campagne et, en conséquence, les recettes ont été légères.Il n’y a pas d’amélioration dans les prix des basses qualités de foin, car l’approvisionnement semble inépuisable._Laj>aille de seigle est inactive avec marché faible.___ " ' SISHSSHSWi HUDON, PARADIS & CIE 8EUL8 ACENTS A QUEBEC DE U CELEBRE MAI80N R.S.WILLIAMS & SONS, w DE TORONTO PIANO BELL Lo plus ancien et le mieux connu au Canada.Maehines à Coudre “New Williams” GARANTIE POUR DIX ANS.Ecrivez pour liste de prix et catalogue.HUDON, PARADIS & CIE 93 et 95, rue St-Jean, Québec.Maison i'ONnax>N;i879.JOSEPH WARD & CO.321 à 327, des Commissaires, Montréal ENTREPOTS EN GROS DE GRAINES DE SEMENCE DE TOUTES SORTES.EchautillonB et prix envoyés sur demande.Spécialités—Chars assortis.livraison à toutes stations.Venez nous voir ou écrivez-nous, conditions de prix faciles.JOS.CONTANT et Chimiste QHOS ET DETAIL No 1475 rue Nore-Dame, MONTREAL | SOIN DE LA RUE B0NSE0UR8 Tel.Bell 100 LE PRIX COURANT 207 “ Noua cotons : Et an char : Grosses balles.Petites balles.Foin, choix ' Etablis depuis ISOS Nous importons nous-mêmes nos marchandises des meilleures fabriques.Nous garantissons la qualité et la coupe des vêtements fabriqués par nous.La satisfaction que nous avons donnée à notre clientèle a assuré le succès de notre maison dès sa fondation.Notre ouvrage est irréprochable sous tous les rapports et nos prix sont raisonnables.BOUCHER Ac MERCIER.A A A 208 LE PRIX COURANT fe8 nouvelles pour la saison qui va s’ouvrir.Sous le rapport delà coupe et de l’exécution, MM.Boucher et Mercier ont leur réputation faite : la meilleure preuve en i est dans l’accroissement constant de : leur clientèle.Cîe d’Assurnnce Mutuelle contre le Feu de la Cité de Montréal Etablie en 1859 No :i, COTE ST LA M HE HT Réserve : $110,000.Réduction des taux 1 ordinaires de 40 o}o.Risques de mars dernier.$239,864.00 i Primes aux taux ordinaires.$ 2,897 62 “ chargées par cette Oie.1,738.67 Réduction.$ 1,169.06 Réduction depuis le 1er septembre dernier.9,168 93 MM.Bérard et Major manufacturiers de voitures, 1947 rue Ste-Oatherine, viennent de s’assurer les services d’un des meilleurs dessinateurs des Etats-Unis, qui possède également plusieurs années d’expérience dans les meilleures maisons de Paris et de New-York.Cette initiative louable prouve que MM.Bérard & Major tiennent & livrer des voitures de styles nouveaux et d’un dessin irréprochable.Plusieurs carosses d’après les plus nouveaux dessins sont à peu près terminés.On se fera un plaisir de les faire voir aux visiteurs.On trouve toujours en magasin : Coupés, Broughams, Rockaways, Victorias, Cabriolets, Traps, Buggies de toutes sortes, & des prix réduits.Les amateurs seront les bienvenus chez MM.Bérard à Major.___________ Tout épicier a besoin de se tenir en éveil pour se procurer des articles de vente courante d’un mérite reconnu.Nous vivons à une époque de progrès, où le public ne peut pas être induit à accepter tout ce qu’on lui offre, simplement parce qu’il en est requis.Il n’y a pas, non plus, de profit pourle marchand a pousser des articles inférieurs sous prétexte qu’ils lui laissent une plus forte marge de profit.Donnez an public les meilleures marchandises et les articles les plus populaires que vous puissiez vous procurer ; il les appréciera au point de vous permettre de conserver sa clientèle- Donnez lui toujours satisfaction, et cimentez cette amitié commerciale, grâce à laquelle vous serez, au bout du compte, le gagnant.Maintenant, abordons la question du Thé.Le Thé de „Ceylan “ Salada ” a conquis sa réputation universelle et sa vente énorme, grâce à sa pureté absolue, à sa qualité type invariable, à tel point au’aujourd’hui il est reconnu comme étant le produit par excellence en fait de Thé.Le nom “Salada” sur chaque paquet scellé, en feuilles d’étain, constitue pour le public la garantie de sa valeur.Réfléchissez un instant,avez-vous jamais entendu une personne mettre en doute sa qualité ou sa valeur ?Nous savons que non, ses qualités étant au-dessus de toute question.L’univers civilisé tout entier sait pertinemment que le Thé de Oeylan V Salada ” est le premier de tous les Thés.Une carte postale à notre adresse apportera Une prompte réponse à toutes les questions que vous seriez disposés à faire relativement à cet article, et nous vous donnons notre parole que cela vous paiera la peine que vous aurez pris de nous écrire.Le dépôt de gros à Montréal se trouve au No 318 rue St-Paul ; le bureau de Toronto au No 32 rue Yonge.______________ HUDON, HÉBERT & CIE 41 rue St-Sulpioe, Montréal.O’est une des deux plus anciennes épiceries de gros de Montréal, en pleine prospérité, ot avec un personnel choisi d’employés qui sont compne la garantie de son succès.Un homme d’une haute instruction, influent et riche, occupant plusieurs postes importants, a dit un jour: “La maison Hudon, Hébert & Oie est en Canada, ce qu’est aux Etats-Unis, la maison Sprague, Warner & Cie de Chicago, 111.Il n’est pas donné de trouver nulle part une maison possédant un système d’affaires plus perfectionné.L’enorme augmentation de ses ventes en dépit de l’opposition formidable qu’on lui a faite, a été pour quelques-uns, une cause d’étonnement, mais je suis assuré qu’elle va parcourir durant les quelques années qui vont suivre, une carrière qui fera ouvrir les yeux aux moins susceptibles d’étonnement.En 1794 l’établiesement fut agrandi et amélioré, d’après les indications de ses directeurs, qui visitèrent, à cet effet, les maisons de gros les plus importantes des principales villes, pour voir quelles étaient les plus modernes, Attendez et Perdez.Trolitez du l'occasion et gagne/.Les Carrés de Soupe Lazeuby sont l’idéal pour le commerce du Klondvke ils se vendent rapidement.Ils sont petits, légers et très nourrissants.Le Gouvernement Britannique l’emploie dans l’armée.Votre fournisseur de gros peut vous approvisionner.A.P.TIPPET & C0., ACENTS CENERAUX, MONTREAL.Nous invitons les épiciers du Canada à visiter le Iron Pier de Heinz, à Atlantic City, N.Y.cet été.Ce quai a une longueur de iooo pieds dans l’océan, et sera aménagé pour différents amusements.Ecrivez nous pour des billets d’admission qui vous seront donnés gratuitement.QUELQUESINKS MC NOS SPECIALITES : Marinades Sucrées.India Relish Chutney aux Tomates'.Baked Beans, sauce aux Tomates Ketchup aux Tomates EN VENTE PAR HUDON, HEBERT & CIE, MONTREAL H.P.ECKARDT & CO., TORONTO.MEDAILLES- PARIS CHICAGO ANVERS ATLANTA Etc The CEN U l /si £ /: always bear this -Keystone trade-mark. LE PRIX COURANT r-'-’x !0^ÊÊ mcm1 g&gg >'~TiJ féi'-S : v., 1 iTvvJjl *3«U*> I JJ Sv?p:V'>< • '.’ ON;'.-^vTi.w m KK&SnS Lîtftij S&lM: wV&T f|pppp fe^lÉ PM m v^;- MgË ail wii ^t^Avj vsv* s^Tsr X>.y LE PRIX COURANT r* =s \ G H PO ©s* 0 .?05 ® I _ O H î 3 0 3 oh- " > ?IDE TOUS LES CHOCOLATS LE PRIX GOURANT '211 et à partir d jette époque, cette maison commirciale, déjà très importante, prit un nouvel essor et continua à se distinguer entre toutes, atitrant l’attention de tous ceux qui sont intéressés dans le oommerce des vins et des épiceries, tant au Canada qu’à l’étranger.“ Cette maison a toujours fait preuve d’initiative et n’a jamais emboîté le pas derrière les autres, contribuant ainsi, par son esprit d’entreprise, à faire connaître Montréal dans les régions les plus éloignées.Cette maison expose ses plans, ainsi qu’un général, et impose en toute circonstance respect et admiration.Je ne vois pas pourquoi elle pourrait déchoir de la position importante qu’elle occupe maintenant dans le commerce.Je ne me trompe pas en disant que la devise de oette maison est : “ Soyons de notre siècle.Les affaires ne requièrent pas seulement le capital, mais le le champ d’action et les clients.Je dirai, en concluant, que l’une des raisons pour lesquelles cette maison a atteint un tel.succès est la grande confiance que les gens d’affaires ont toujours eue en elle, dans sa bonne foi et dans la qualité de ses.bonnes marchandises.Viennent les directeurs à s’absenter, je suis sûr que les employés, qui sont au fait de tout jusque dans les détails, sont en état de mener les affaires au mieux C’a (Toujours été là la politique de cette maison de donner aux jeunes une chance de faire valoir leurs talents, et si cette ligne de conduite était mieux suivie par d’autres maisons il n’y en aurait pas tant qui péricliteraient jusqu’à ce qu’un jour elles soient obligées de discontinuer leurs affaires.” Un autre citoyen marquant s’exprime ainsi : ” Les deux premiers sociétaires, MM.Joseph Hudon et C.P.Hébert se sont fait une réputation irréprochable de probité et d’entente en affaires.De tels hommes sont d’un grand avantage à la ville.On ne peut se faire une idée de oe qu’ils ont fait de bien à l’égard des citoyens de Montréal et du Canada, par leur application constante à ne fournir jamais que de saines denrées.M.O.P, Hébert fat un des fondateurs de l’association des épiciers en gros de Montréal et en eut la présidence durant plusieurs années MM.Joseph Hudon et C.P.Hébert sont bénis aujourd’hui dans bien des familles dont ils ont obligé les chefs, car tout le monde sait jusqu’où va leur libéralité Ils ont toujours été prêts à prêter secours à un ami, se mettant quelquefois pour cela dans une fâcheuse position, et tous ceux qui ont eu affaire à eux n’ont qu’à s’en féliciter, M.Albert Hébert, à qui est confiée la gestion générale de cet établissement, en est aussi l’acheteur.Il inaugura, il y a environ quatre ans, une série d’opérations originales et nouvelles qui firent l’étonnement des hommes d’affaires en général.sirops, fruits secs, poissons, eto., en fait de marchandises de première nécessité et en épices, céréales, conserves, pâtes alimentaires, Aines denrées, etc,, dont elle a toujours un assortiment très varié.De plus, elle a un choix très considérable de vins et liqueurs des meilleures marques, et le monopole de plusieurs.On y trouve : champagnes, clairets, sauternes, bourgognes, vins du Rhin, sherry, oportos, tarragones, lagrima christi, malvoisie, mnscatel, madères, vin de Sicile, etc.Elle importe tous ses thés des pays de production: le Japon, la Chine et les Indes.MM.Hudon, Hébert & Oie, sont les agents de la maison H J.Heinz Oo dont les produits uniques sont si appréciés.Ce sont aussi MM.Hudon, Hébert & Oie qui ont, au Canada, la représedtation des eaux-de-vie de la maison Boutel-leau et Oie, qui est au nombre des ex- Î>ortateurs les plus importants et dont ai ’ ' " j L’organisation de cette maison est par ‘faite.M.L Brault a la conduite du bu! reau à l’heure actuelle et est d’un grand : secours dans la partie financière.M.Z.Hébert aide à Mt Albert Hébert dans la marque est universellement connue.-La distillerie Oorby est un autre établissement, non moins important, qui a assuré le succès de son article en en direction générale, et le département des douanes, qui est très important, est sous sa° surveillance.SeB magasins et bureaux sont situés 41 rue Saint-Sul-; pice ; 13, 20 et 22 De Bresoles ; 145, 147 et 149 Le Royer.Sa salle de ventes et ses bureaux sont très bien aménagés et l’architecture en est des plus élégantes.L’étalage des échantillons y est fait avec beaucoup de goût et l’ensemble est très 1 attrayant.' Le commerce de cette maison consiste en thés, cafés, sucres, mélasses, confiant la vente à MM.Hudon, Hébert I & Cie.j Pour les cafés, aucune maison de gros ! n’est en état de répondre aussi bien aux j demandes diverses.La maison fut fondée en 1839, par MM.i E.& V.Hudon.En 1857, M.E.Hudon j quitta la Société et s’engagea avec d’au-I très dans le commerce des nouveautés.; M.V.Hudon continua seul les affaires ; jusqu’en 1865, où il prit sa retraite.Elles i furent alors continuées par MM.Joseph 1 Hudon, O.P.Hébert et A.S.Hamelin, , sous la raison sociale de Jos.Hudon et j Cie.En 1883, M.A.S.Hamelin se retira, et c’est depuis quo date la raison sociale Reglisse.MARINADES La Réglisse Y & S, 4, 6, S, 12 ou 16 batons à la livre, empaquetée dans des feuilles de laurier, 25, 50 et 125 lbs net à la caisse.Il n’y a rien qui fasse un étalage plus attrayant chez les pharmaciens qu’une caisse de cette marchandise.Ventes promptes et profits très rémut érateurs.Les préparations à la réglisse de Young & Smylie sont très efficaces pour les maladies de la gorge et sont délicieuses comme bonbons.En vente chez tous les pharmaciens de gros.Catalogues illustrés sur demande.Etablis en 1845 Young & Smylie, .Brooklyn, N.Y.AVEZ-VOUS EN STOCK .+ + + LES + {• de WILLIAMS BROS.GHARBONNEAU DETROIT, MICH.?11 y en a de toutes sortes de légumes.Elles sont empaquetées d’une U UUC manière très élégante, et .elles ne peuvent être surpassées quant à la qualité.Les Marinades en petits barils le 5 gallons se vendent très bien.?Demandez les prix et les échantillons, et dites Ufdncf ^ Gin EUQEUSE BOISSON HYGIENIQUE INCENDIES Chatham—Gammage E.C.épie.Delaware — Johnston & Bodkin mag gén.' 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recherché, .leB abeillts nourries avec cette plante, produisent un miel fin et blauc qui ne peut être comparé eu aucune manière avec le miel de sarrasin de nos contrées.Les ruches sont installées dans de grands chariots traînés par six chevaux ; on place les ruches en prenant les précautions désirables, pour que les abeilles aient le moins possible à souffrir de ces déplacements qui ne leur sont pas très salutaires.En effet, on a signalé de nombreuses pertes, dans les colonies d’abeilles qui sont décimées d’une façon assez sérieuse à la An de la saison.Voici les résultats obtenus : un rucher eontenant233 colonies au début et 275 à la du de la saison, donna 48,500 livres de miel, puis transporté dans les champs de fèves il en donna encore 4,000 lbs.Lorsque l’on désire obtenir une épreuve photographique sur le cuir, la matière est préparée par le procédé habituel et le travail fini à la pierre ponce comme lorsqu’on veut obtenir du cuir verni ; on traite ensuite avec de l’huile de pied de bœuf bouillie avec de la litharge ; le tout une fois sec, il faut frotter une seconde fois, on étend alors sur ce cuir une solution de gélâine, avec une addition de bichromate d’am moniaque, après quoi on laisse sécher dans l’obscurité.La sécheresse absolue obtenue, on expose comme pour le papier de carbone.Après quoi on lave le cuir à l’eau tiède avec une éponge.On obtient la pbutographie.telle qu’on la désire, en mélangeant des poudres de couleur dans la s dation gélatineuse.On peut aussi opérer par transfert, ce qui est même préférable.Dans ce cas, on pose sur le cuir des impressions photo-process ” faites avec une encre spéciale, cette encre est formée d’une solution d’acétate de fpr dans de la glycérine mélangée avec des matières grasses.Le tanin du cuir venant en contact avec le sel de fer, produit un noir indélébile, et avec un peu d’habileté, on peut obtenir des résultats charmants.Une autre excellente application de l’art photographique, sert à l’imitation de la fourrure, même avec une peau blanche, on peuf produire les dessins et les marques qui se trouvent sur les peaux de tigres, panthères, léopards, etc .—(Halle aux Cuirs).BANQUE d’EPARG-NE De la Cité el du District de Montréal.L'assemblée générale annuelle des actionnaires de cette Banque, aura lieu a ses bureaux, rue St-Jacques, le Mardi, 3 Mai prochain, à 1 hr.p.m.pour la réception du rapport et de l’état des affaires, et pour l'élection des directeurs.Par ordre du Bureau, HY.BARBEAU, Gérant.Montréal, 1 Avril 1898.BALANCES Sirop d’Anis Gauvin Le meilleur spécifique pour le soulagement des enfants, pendant leur dentition et contre l’insomnie DEPOT GENERAL : J.33.GA.U VlUXr 41 PHARMACIEN «¦ 1286, rue Ste-Catherlne, Montreal a vendre: TBRMES PKCILBS La Bâtisse faisant le coin des rues St-Gabriel et Ste-Thérèse, ET PORTANT LES NUMEROS CIVIQUES : 25, RUE ST-GABRIEL 25, RUE STE-THERESE Revenus: $1000 par annee.S’adresser a ft.LIONflIS.Chambre 401 Bâtisse New York Life.Fabrique de Chaussures A vendre ou a 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r.** 0 10 0 12 tartrlquo ,.“ 0 33 0 35 Aloës du Cap .*4 0 14 0 15 Alun u 0 01*2 0 03 Bicarbonate de Soude, brl.2 46 2 75 Bichrom.dépotasse.ft.0 09 0 10 Bleu (carré) 0 10 0 16 Borax raffiné u 0 05 0 07 Bromure de potasse.“ 0 55 0 60 Camphre américain.44 anglais " a 0 80 0 85 0 90 0 95 Cendres de soude— .ft 0 01*2 0 02 Chlorure de chaux.0 02*2 0 05 44 de potusso.u 0 23 0 25 Couperose 100 ft s 0 55 1 00 Crème do tartre .ft 0 20 0 25 Extrait de Campècho 0 10 0 11 14 en paquets.44 0 12 0 14 Gelatine en feuilles.“ 0 35 0 60 Glycérine u 0 15 0 20 Gomme arabique 0 50 1 25 Gomme épinette 0 00 0 25 Indigo Bengale 1 50 1 75 44 Madras .14 0 GO 0 80 Ioduiode potasse— .44 4 00 4 25 Opium .44 4 50 4 75 Phosphore 0 60 0 75 Résme., (280 lbs) 2 76 5 00 Salpètie .ft 0 05 0 07>-j Selsd’Epsom 100 fts.Soda caustique 60 ° *4 1 60 3 00 1 75 2 00 “ “ 70 0 2 0O 2 25 44 à laver u 0 65 1 00 14 à pâte brl.0 00 2 50 Soufre poudre .ft.0 01 0 03 44 bâtons 0 013.1 0 03 41 rock, sacs.100 fts.1 50 2 00 Strychnine .oz.0 90 1 00 Sulfate de cuivre— .ft.0 04*2 0 054 44 do morphine.1 90 2 00 44 de quinine.oz.0 40 0 45 Sumac.tonne.55 00 65 00 Vert de Paris.ft.0 14 0 17 Vitriol.“ 0 04 h 0 06*2 Eaux Minérales.Carabana.ose.10 50 Hunyadi Matyas.“ 6 00 Pougues St-Leger.4i 10°50 St-Galmler qts.(source Budoit) cse.6 00 “ pts.“ “ 7 50 Vichy CéleBtins, Graude Grille.“ 10 00 “ Hôpital, Ilauterive.“ 10 00 “ St-Louis .“ 00 Epices pures.Allspice, moulu lb.0 13 0 15 Cannelle moulue u 0 15 0 18 44 en nattes “ 0 13 0 14 Clous de girofle moulu “ 0 16 0 20 44 44 ronds.ü 09 0 10 Gingembre moulu 0 20 0 2.7 44 44 racines 44 0 13 0 2S Macis moulu “ ü oo 0 90 MixedSpiee moulu Tin l oz 0 42 0 45 Muscade blanchie “ 0 40 0 55 14 non blanchie.u 0 60 0 70 Piment (clous ronds).44 0 09 0 10 Poivre blanc, rond “ 0 15 0 17 44 44 moulu.II 0 18 0 20 44 noir, rond “ 0 10 0 12 “ 44 moulu “ 0 12 0 15 Whole Pickle Spice lb.0 15 0 20 Fruits secs.Abricots Calif ft.0 10 0 1211 Amandes *2 molles— 0 09 0 094 44 Tarragoue.0 09*2 0 11 44 écalées 0 22 0 24 Arnaud, amères écalées K 0 35 0 40 44 écalées Jordan 0 00 0 35 Dattes en boites 0 04 0 0434 Figues sèchcB en boiteB 41 0 09 0 10 1 4 44 en sac.41 0 00 0 034 Nectarines Californie.0 08 0 09 Noisettes (Avelines).0 07*2 0 08 4 Noix Marbot “ 0 094 0 11 44 Grenoble 0 I0*o 0 12 4 4 44 écalées.0 15 0 16 Noix du Brésil 0 12 0 1/ 44 Pecan 0 09 0 1(’ 44 “ polies “ 0 08*2 0 r.Peanuts rétls(arach; .0 06*2 0 ( s Pècbes Californie 0 10 0 1.Poires 44 0 09 0 JO Pommes séchées A 0 06 4 0 07 Pommes évaporées 0 00 0 10 Pruneaux Bordeaux.“ 0 04 0 os 44 Bosnie “ 0 064 0 07 4 44 Californie.‘ * 0 07 0 09 4 Raisins Calif.3 cour.0 00 0 07 4 44 4 4 4 “ 44 0 08 0 09 trtttt— *4 Fil bitras “ 0 00 0 06 44 Patras “ 0 00 0 064 44 Vostizzas il 0 07 0 08 Malaga Loose Muscat.0 06 0 07 44 London Layers bte.1 35 1 50 *• IBlack Baskets, 44 0 00 2 00 QUINTAL & FILS, Epiciers en Gros, 270, 274, rue St=Paul, et 113,115, rue des Commissaires, MONTREAL.«ULS RLPRESiNTANTS AU CANADA POUR LES FAMEUX COGNACS 8UIYANTS : Geo.Fabtrt & Co.2 pts 10 60 44 carte d’or 12 qrts.12 00 24 pts.13 00 U t( 48’e pts 14 00 44 16 Imp.flasks 10 00 Rlvlère-Gardrat 10 00 Optima 17 00 BIsqult Dubouché 9 25 Renaud ACie 12 25 E.Puet * 9 00 “ • * 10 75 “ * * *.12 50 “ V.0 14 50 “ V.O .P 15 25 “ V.S.O.P 10 25 “ V.V.s.0.P 20 25 “ 1800 24 25 “ 1850 26 25 “ 1840 30 25 J.Borianno * • * 6 75 au gallon.Hennessy 0 00 6 75 Martel 0 00 6 75 E.Puet 0 00 3 65 J.Borianne depuis o oo 3 75 Rlvlère-Gardrat U 00 4 15 Bisqult-Dubouehé 4 30 @ 4 55 Renaud A Cle 4 10 @ 4 30 Bouteilleau A Cio 3 80 @ 6 00 Rhums.à la caisse.St-Georges, 1211t.12 50 44 2 4*2 pts imp.14 50 Tl.nnrcl ouMiol nr 19_liL 0 00 14 60 “ “ rouge 12 lit 0 00 12 75 St-John 0 00 7 75 St-Joseph, Jamaïque — 0 00 11 50 St-Félix, Martinique 0 00 10 50 St-Marc 0 00 9 25 au gallon.; Jamaïque 4 2.6 6 15 Whiskey Ecossais.Dewar’s Special Liqueur.12 25 12 50 Dewar Extra Special 9 25 9 50 II.Falrmau A Co.Royal Eagle.Sheriff’s.Mackie's R.0.spec.r.“ Islay.Glenfalloch.Glenlivet •.“ ***.Cabinet 1 crown.“ 2 "—7177.“ 3 “ .Harvey’s R‘ O.S.spec.liq.“ Fitz-.I âmes 8 y.old Alex.McAlplue old scotch.Watson old scotch, qrts.“ “ pts.Thom A Cameron.Bernard’s Encore .Bulloch, Lade A-Co.Special blend.“ extra special 11 L.Katrine.Usher’s O.V.G.“ special reserve “ 0.0.H.Gaelic Old Smuggler.Greer’s O.V.H.Stewart’s Royal.Banaghcr Irish.11.Pairmun A Co.Sheriff’s.Glenfalloch .Glenlivet (old! .7 50 9 25 10 00 0 00 8 25 8 75 9 00 10 00 0 00 71 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 9 25 10 75 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 o oo 0 00 an gallon.4 05 4 30 4 05 4 15 4 65 4 86 3 70 3 86 4 30 6 30 8 50 9 50 18 00 10 25 8 50 8 80 9 26 10 25 8 76 9“50 10 75 12 60 9 75 6 75 8 75 9 75 6 75 7 75 9 50 11 00 7 50 8 75 9 75 12 00 9-60 9 60 10 00 Whiskey Irlandais.Henry Thomson.St-Kevin.J.Jameson A Son •.“ ** Geo.Roc A Co •.».“ « *.Bamagher.Thom A Caiuerou.Burke’s • • • qrts.“ **.12 lmp.-qt.flasks .Dunvillc.BUmmntl .-r.r à la caisse.0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 9 75 9 75 0 00 0 00 8 60 7 50 9 75 11 60 9 60 10 60 10 25 6 75 8 00 0 00 11 76 0 00 8 25 0 00 9- 75 (lins.De Kuyper.cse violette, 1 à 9 css.’• ” loc.etplus “ cses verteB.14 10 cses.’• ’• 10 cses ct plus DcKuypcr, cses rouges.14 4c.2 56 2 60 5 95 5 85 11 40 5 c ct plus 11 20 O I’,.Montreal, 30 jours net ; 1 oio 10 jours.Cooirs Friend Le Nec Plus Ultra de la Qualité Amène la client Mu .cl la maintient.* "2 - ¦3* A*.La Vendent de la COOK’ La Seule Veritable.FABRIQUEE PAH w.o.McLaren, Montreal 1721 BOITES DE CIGARES^ une Réduction sans précédent.(ASSORTIS) Messieurs los marchands sont, toul spécialement invités A faire visile.Aussi, un stork de pipes provenant d’an fondsdebanqueroute sera vendu sans réserve d'ici nu 1er mai afin do faire place il la marcliaddise d’iuiportion.:: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: F CHEZ Marchand et Importateur de Tahao, Aussi, Fabricant du Tabac CASINO, 179, RUE ST-JOSEPH, EN FACE DE L'ECLISE 6T-R0CH QUE] nâo LE PRIX COURANT 223 PRIX COURANTS.—Montreal, 6 Avril 1898.Key Brand.“ ponoy.Melcliers poney.“ picnics 4 doz.“ Honey Suckle.(cruchons verre) Wynand Fockink.Bernard 01 Todm .Booth “ 44 .“ 44 “ B caisses Melrose Drover Old Tom.Booth London Dry.0 00 Burnett 44 .Melrose Drover Dry.Coate Plymouth.Gins en futs.De Kuyper, barriq.le gal.0 00 “ quarts 14 0 00 “ octaves V “ 0 00 “ au gallon “ 0 00 Tous autres gins, 5c.de moins.F.O.B Montréal, 30 Jours net ou 1 10 Jours.6 00 10 00 Mélasses.0 00 2 50 Au gallon.0 00 2 50 Barbades tonne .0 25 0 00 8 00 44 tierce et qt .0 27ti 44 demi quart 8 26 15 00 “ au char ton 0 00 10 00 44 “ tierce .0 20- “ St-Hy.Bord.No.1 “ *• Ext Crystal— '* “ Carte Dorée.*' 44 Proof.“ “ Special A.S I).Cidre Clarifié V S O P ***¦ • “ •• vsoM.“ Détail 0 25 O 80 O 40 - 0 50 o 00 O 87 0 85 0 38 0 27 O 40 O 17 O 30 0 25 Vins./534 100 tbs.• lb.2 50 _ 1 $5 5 UO 1 90 2 10 0 10 0 (H) 0 02*3 -IIjjq., 2 00 0 00 2 00 2 25 0 11 0 07 0 03 tonue.17 5o 00 00 00 00 00 00 20 50 18 00 00 00 19 00 17 50 18 00 00 00 00 00 00 00 21 50 19 00 00 00 19 50 18 00 2G 50 28 00 Fer en barres.Canadien.Anglais.Affiné.De Suède.Do Norvège.Low moor.Fer en verge .Feuillard.A cercler.Double.100 lbs 0 OU 2 10 2 25 3 00 0 00 5 00 u 09 .loo lbs 2 15 .44 1 80 Tôles.Noire, No 10 à 20, 100 lbs 0 00 “ 22 A 24, 41 0 00 “ 20,.“ 0 00 " 28,.'• o Ou 1 50 2 25 2 50 3 10 3 25 5 50 O 10 2 25 1 90 2 00 2 10 2 15 2 26 Tuyaux de poêle.Tuyaux No 7, 100 feuilles.5 75 “ No G “ .5 50 Coudes ronds pat., la douz.1 35 Connections, T et Y.2 40 Matériaux de construction peintures.Blanc de plomb pur.No 1.sec.,.Rouge de Paris, Red Lead.“ Venise, anglais.Ocrejaune.“ rouge.Blanc de Céruse.Peintures préparées .gai.Huile delincrue(netcash) “ bouillie “ Ess.de Térébenthine “ Mastic.Papier feutre___rouleau.Papier goudronné 41 VERBES A VITRES United 14 @ 25.50 pds.“ 26 40.' 100 tb».5 37*9 6 2o 4 00 5 00 4 37 >5 4 50 4 12-2 4 25 5 37-2 5 75 4 25 5 00 1 50 2 00 1 50 2 00 1 50 2 00 0 45 0 60 1 00 1 20 0 00 0 47 0 00 0 50 0 00 0 52 2 00 2 50 0 35 0 40 0 45 0 50 41 51 61 71 81 86 91 60 100 pds.60 “ 70 44 80 “ 85 41 00 44 9Û ” 1 40 1 50 3 10 3 35 3 60 4 00 4 50 0 30 LE PRIX COURANT 225 La Construction Contrats donnés Chez Hutchison & Wood, architectes, rue St Jacques, No 181.Une bâtisse avenue des Pins, à 2J étages, formant un logement.Maçonnerie, Wighton, Morison & Co.Oharpente et menuiserie, L.Paton & Son.Couverture, G.W.Reed & Oo.» Plombage, James Ballantyne.Chauffage, do Brique, Wighton Morison & Co.Enduits, James Morison & Son.Peinture et vitrerie, A.Craig.Ouvrage en fer, Dominion Bridge & Co.• Propriétaire, A.Hodgson.NOTES M.L.R.Montbriand, architecte, a accordé à O.Oadotte, entrepreneur géné rai, le contrat pour les réparations et les modifications à un magasin sur la rue Ste Catherine, dont M.A.Racine est propriétaire., M.L.R.Montbriand, architecte, prépare les plan et devis pour une maison à 3 étages formant trois logements devant être érigée rue Oadieux; M.Fortin, boucher, en sera le propriétaire.PERMIS DE CONSTRUIRE A MONTREAL Rue St Denis, près de la rue Rachel, 6 maisonB à 2 étages, 152.6x42, en pierre et brique, couverturqen gravois ; coût probable $7500 chacune.Propriétaire Em.St Louis^architecte Joseph Venne, maçon Era.St Louis, charpente et menuiserie N.Pauzé & Fils.VENTES PAR LE SHÉRIF.Du 12 au 19 avril 1898.DISTRICT DE MONTREAL * La Maison de l’immaculée Conception vs Dame veuve Joachim Marcotte Montréal — Les lots 31-63 et 64 du quartier Hochelaga, situés rue Darling, avec bâtisses.Vente le 14 avril, à 11 h.a.m., au bureau du shérif.É.0.St Pierre et al vs Paul Gougeon.Mile Ead — Les lots 134-5 et 137-67, situés rue Boulevard, avec bâtisses.Vente le 14 avril, à 2 h.p.m., au bureau du shérif à Montréal.Emile Galibert et al vs Dolphis Cour-ville et al Sault au Récollets — Les lots 291-208 2U9, 221, 222, 223, 224 vacants.Vente le 15 avril, à 10 h.a.m., au bureau du shérif à Montréal.Dame Joseph Brosseau vs J.F.Campbell.Montréal—Le lot 3035 du quartier St Labriel situé rue Centre avec bâtisses.Vente le 14 avril, à 10 h.a.m., au bureau du shérif.James Moore vs La Succession John Joseph Dugdale.Westmount — La partie du lot 1415 situé rue Ste Catherine, contenant 26720 pieds en superficie.Vente le 14 avril, à 3 h.p.m.au bureau du shérif à Montréal.DISTRICT D’ARTHABASKA La Banque Ville-Marie vs Dame vve Louis Desroches St Eusèbe de Stanfold— Le lot 21a du 10e rang avec bâtisses.Vente le 13 avril, à 1 h.p.m., â la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE BEAUCE Godfroi Grégoire vs Cyrille Thibeau-deau et al St Maxime — Une terre désignée sous les Nos 378 et 379 contenant 140 arpents.Vente le 14 avril, à 2h.p.m , à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE BEDFORD John W.Ross esqual vs J.B.Mesnard St Armand — Les lots 9 et 10 formant deux emplacements avec bâtisses.Vente le 16 avril à 9 h.a.m., au bureau d’enregistrement à Bedford.DISTRICT DE CHICOUTIMI Boily & Claveau vs Alfred Bolduc.St Fulgence—Une terre désignée sous les Nos 16 et 17a du canton Harvey contenant 175 acres avec bâtisses.Vente le 16 avril, à 11 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.J.B.Bergeron vs François Gagnon.St Prime—La demie sud-est du lot 6 contenant 63 arpents avec bâtisses.Vente le 12 avril, à 11 h.a.m., à la porte de l’église paroisdiale.DISTRICT DE JULIETTE Frédéric Fulton Fanner vs Zotique Girardin.St Patrice de Rawdon — Le lot 17-164 du 6ê rang.Vente le 13 avril, à 10 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.Michel Séraphin Boulet vs Camille Lécuyer Ste Mélanie—Les lots 187, 263 et 252.Vente le 16 avril à 10 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE KAMOURASKA Dame Malvina Caron esqual vs Dame Georgiana Landry.St André — Un emplacement désigné sous le No 172, avec bâtisses.- Vente le 13 avril à 10 h.a.m.à la porte de l’église paroissale.D18TRICT D’OTTAWA Cyrus Kellar vs John L.Armitage.Canton Denholm—Les droits demines sur la partie ouest du lot 42 ainsi que les bâtisses sur le lot 41 avec moulin à scie, etc.Vente le 12 avril à 10 h.30 m.a.m., au bureau d’enregistrement à Hull.The Waterford Mfg Oo.vs John Mahoney.Canton Lowe—Les lots 19 et 20 du 8e rang avec bâtisses.Vente le 12 avril, à 11 h.a.m., au bureau d’enregistrement à Hull.Fred Hales vs Fred R.White.Canton Templeton — Les droits de mines sur le lot 14a du 2e rang contenant 100 acres.Vente le 12 avril, à 10h.a.m., au bureau d’enregistrement à Hull.DISTRICT DE PONTIAC Dame Julia Agnès Perrault et vir vs Alfred Mousseau et al.Canton Bristol— La moitié sud-est du lot 2 du 7e rang ainsi que la J sud-ouest du lot 3 du 8e rang contenant 200 acres avec bâtisses.Vente le 13 avril à 10 h.a.m., au bureau du shérif à Bryson.DISTRICT DE QUÉBEC Alfred Dombroski vs Alfred Paradis.Oharlesbourg et Québec — lo La J sud du lot 413,ainsi que la } sud-ouest du lot 103, situés à Charlesbourg.avec bâtisses.2o Les lots 455, 2365 de St Sauveur ; le lot 396 du quartier St Roch, situé rue Richardson et le lot 1401 du quartier Jacques-Cartier, situé rues .St Ours et Colomb, avec bâtisses.Vente le 15 avril, à h.a.m.au bureau du shérif à Québec, pour les lots de Ôharlesboug et le 16 avril à 10 h a.m., au bureau dn shérif pour les lots de cette ville.Bénoni Tremblay vs J.B.Trembay.Pointe-aux-Trembles—Le lot 231, avec moulin.Vente le 13 avril à 10 h.a.m, à la porte de l’église paroissiale.Jules Alfred Lane vs Johnny Vachon Levis—La partie du lot 664 situé rue St Laurent avec bâtisses.Vente le 18 avril à 10 h.a.m , à la porte de l’égiise Notre-Dame de Lévis.DISTRICT DE RICHELIEU St Outhbert— Le lot 1028 contenant 33 arpents et 50 perches avec bâtisses.Vente le 14 avril, à 11 h.a.m.à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE RIMOU8KI Antoine Voyervs Etienne Fournier St Angèle de Mérici—Les lots 3b, 4a et 59 avec bâtisses.Vente le 14 avril à 10 h.a.m, à la porte de l’église paroissiale.L.H.Chouinard vs Fidèle Caron et Antoine Caron.St Ulric de la Rivière Blanche— Tous les droits sur les lots 7d, 13d et 14 a avec bâtisses.Vente le 12 avril à 10 h.a.m.à la à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE SAGUENAY.Robert Ritohie vs Delle Delphine Kane.St Etienne de Malbaie — Les lots 656, 16, 19, 854, 855, 802 et 804 avec bâtisses.Vente le 12 avril à 10 h.a.m., au bureau du shérif à St Etienne de Malbaie DISTRICT DE ST-HYACINTHE Joseph Bouvier et al vs Joseph Brodeur.Ste Hélène—Une terre désignée sous le No 248 avec bâtisses.Vente le 18 avril à 1 h.p.m , à la porte de l’église paroissiale.La dernière création dans l’industrie du bois serait, d’après le bureau de brevets de M.E.Bloch, à Berlin, une invention permettant de donner au bétail un fourrage composé presqu’essentielle-ment de sciure de bois.Il paraît que les essais ont donné de beaux résultats, de sorte qu’il y a peut-être là pour nos soieries un emploi utile et avantageux à faire de leur sciure I SABLÉ DE CHATEAUGUAY Montreal Sand & Gravel Co., 370 rue Ottawa, Montréal.La Compagnie la plus forteet la mieux outilléedu Dominion ; a tournure en mains un fort assortiment de Sables et Gravois ; La-Compagnie garantit la qualité et la quantité livrée.On sollicite des commandes.Téléphone Bell 8686. LE PRIX COURANT 226 Ventes enregistrées de Montréal.Pendant la somalne terminée le 2 avril 18M MONTREAL EST QUARTIER 8T-JACQUES.Rue Montcalm, Nos 247 à 263.Lotl029 avec maison en brique, terrain 86 x 76.3 supr 6471.James Skelly à la succession James Skelly ; $6600 [46788], Rue St André.Lot 1207 108 et 109,ter-rains 24 x 94 chacun, vacants, Hermine Lespérance vve de Alexis Dupuis à Jos.Léon Doz >is ; $2200 [46818].Rues St Hubert, Nos 461 à 469 et ruelle St Christophe, Nos 466 à 462.Lots 1203310 et 311 avec maison en pierre et 1 fi-que, terrain 60 x 129.Joseph Trudel à Charles Théodore Viau; $14000 [46826], QUARTIER ST-LOUIS Rue Oadienx, No 634.Lot pt O.946 avec maison en brique, terraiu 26 x 75 Daniel Sexton à Anthime Lavigne ; $2000 [46788].' Rue Drolet, Nos 201 et 203.Lot 903122 avec maison en brique, terrain 20 x 72.Napoléon Guilbaultà Victoria Martin épse de Napoléon Deslauriers ; $3860 [1579SJ Rues St Emery, Nos 30 et 32, Ste Elizabeth, Nos 203.Lot 668, pt S.0.715 715 avec maison Bon en briqup, terrain 21 6 x 62 pour l’un et 22 x 82 pour l’autre.Adèle Lord vve de Prudent Jal-bert à Mélodie Jalbert épse de Ohs G.Gaucher ; $400 et les hypothèques [45805].- Rue Ilypolite, No 210.Lot 1049-42, pt N O-, 1049-41 avec maison en brique, terrain 40 6 x 67 1, supr 2716.Mary Reid épse de Wm Kincaid et al à Eva Mary Annie Buddcu ; $1.900 [46810].Rue Ste Elizabeth No 166.Lot 480 avec maison en pierre, terrain 41.9 x 81 supr 3382.Le Shérif de Montréal à An-dié Daiuase Jobin ; $3860 [45825].Rue St Dominique Nos 649 à 853.Lot 1153 avec maison en pierre et brique, terrain 31 d’un côté, 25 de l’autre x 74 supr 2072.The Montreal & Mortgage Co à William Higgins ; $3900 [45829].QUARTIER 8TE-MARIE _ Rue Tatisley, Nos 15 et 17.Lot pt S.0 475 avec niHi»on eu brique, terrain 50 d’un côté, 52 de l’autre x 104.Le Shérif de Montréal à La Compaguie de Jésus; $700 [45793], .Rues Ste Catherine, Nos 929 et 931 et Albert Lots pt N.ü.1499-10, 1498-7, 8 avec manufacture en brique, 1 terrain 79 x 100 ; 2 do 17.9 x 121 chacun, ces deux derniers vacants.Philomène Hébert dit Lecompte vve de Pierre Claude, Emile Qa’ibert « t Wm John Price àThe Montreal Wool & Sheep Skin Co.;' $16000 [45812].MONTREAL OUEST QUARTIER STE-ANNE Carré Chaboilh z, Nos 24 à 36, rue Notre-Dame.Nos 2056 à 2078, rue Col-borne.194 à 198.Lots 1766, 1764, 1308 pt 1307 avec maison en pierre et brique, brasserie et accessoires, terrain supr 140,1 00 pieds.La suc cession Wm Dow à Wm Dow & Co ; $400000 [130819].Rue St Maurice, Ncs 86 à 92.Lot 1837 avec maison en brique, terrain 50 x 71 d’un côté et 71 8 de l’autre.Le Shérif de Montréal à la succession R.P.Howard ; $560 [130821].Carré Cbaboillez, Nos 24 à 36, rue ARCHITECTES ETC.V.LACOMBE, 897, Ste - Catherine G AMELIN & HUOT, 58 St-Jacques lTz.gauthier Ci-devant tic laioc icté Roy fi Gauthier Tel.Bell2287 • Architecte et Evaluateur 180, St-Jacques.Bâtisse Banque d’Epargne, Elévateur, .‘lino étage.Chambre 7 Albt Mesnard.tel.ni:ll 2452.Théo.Daouit.i Notre-Dame, Nos 2066 à 2078 et rue Col-borne, Nos 194 à 198.Lots 1765, 1764, 1308, pt 1307 avec maison en pierre et brique, brasserie, accessoires, clientèle, etc, terrain supr 140,000 pieds.James P.Scott, Angus W.Hooper et Geo.R.Hooper formant la raison sociale Wm Dow & Oo à Wm Dow & Oo; $1,310,131.15 [1318391.• QUARTIER 8T ANTOINE Rue Mackay, No 106.Lot pt No 1692, pt 1691, avec maison en pierre et brique, terrain 22 6 x 107.Robert Moat à Dame | Marie Louise Cuvillier épse de Napoléon i E.Hamilton ; $5625 [130813].| Ave Ontario.Lot 1748, terraiu 50 x ; 154 d’un côté et 154.9£ de l’autre, supr ¦j 7720 vacant.La succession Dame Eliza 1 Forbes Vve Hou' L.H.Holton à Dame I Louise Morion Kennedy épse de H.B.Ames ; $12352 [130824].R up Sherbrooke, Nos 10,71 et 1073 Lot pt 1742 avec maison en pierre, terrain 49 11 x 140.Dame Margaret Smith épse J.B.KbSTHER & FlLS:8d5e85°oaS83urd à Rob0rt R Uoold: Mesnard & Daoust ARCHITECTES membres a.a.p.Q.1113, KVK l’T KIM\ÇIIS XUIKIt, HuXTUK.IL Bâtisse du Séminalro L R MO N TB RI AN D ARCHITECTE et MESUREUR 230 - RUE ST.ANDRÉ - 230 • MONTREAL.ARCHITECTES, Chambre 13 I Bâtisse “ Impérial 107 rue ST-JACQUES, - Montréal CTTéléphone 1800.J.ES3VIXBLI3 VAXIEK, Ing meur Civil etArchl'ectc (ANCIEN El.EVE DK b'KCOl.K DODYTECHSIQUE) 107, RUE gT-JACQUES, MONTREAL Construction Civiles it Kcliifieuses,.Aqueducs, Kgouts, pavages, etc.20 an.vees de pratique.SABLE ET BRIQUES.J.A.ROBILLARO & GIE MARCHANDS DE il .ot SADLK DE IJKEVK COIN NAPOLEON ET CANAL LACHINE Tel.Marchands 1211.STK-CHKIiOW CAPITAINE TELLIER & CIE — MARCHANDS DK — SABLE DE CHATEAUGUAY Et ee RITIESE BASSIN No.1 au CANAL ' RÉSIDENCE : - 81 RUE MeCORD PLATRE ET^MARBRE VICTOR B0HEMIER TEL MARCH.568 Manufacturier d’Orncm' nt«i en Plâtre No 168.RUE STE-EL1SABETH Propriétaire de Carrières de Granit Rouge.Rose et Gris.Bureau et Atelier:-COTE-DES-NE1GES, MONTREAL J- BRUNET Manufacturier et importateur de MONUMENTS EN MARBRE ET CRANIT OUVRACES DE BATISSES en gros et en détail, Estimations données sur application.Téléphone Bell 4666.connection gratuite pour Montréal.— CQTE-DES-NEICES MONTREAL MARBRERIE CANADIENNE T.ROCHON & FILS (Successeurs de A.R.Cintrât} (’nrrrlage en Marbre et Mosaïque, Manteaux tie ('lienu-nées, Monuments, Tables pour Plombiers et Moubliera.Reparations de tons genres.36 RUE WINDSOR.Tel.Bell 2973.March.755.i x 220.The Rév Robert H.Warden à Colin McArthur ; $27500 [130838] Rue Dorchester, No 947.Lot pt ] 1536 14, N.E.J 1536-15 avec maison en pierre et brique, terrain 23.3 x 120 Lady Catherine Dow vve de Sir J.Hickson à Samuel F.Wilson ; $10,000 [130845].Ave des Pins Lot 181918, terrain 24 x 111 7 d’un côté et 117 de l’autre, supr 2743 vacant.Samuel II Ewirg à Atchi-ba!d A Hodgsou; $2468.70 [130850], Rue Metcalfe, No 113.Lot pt 1423, 1423a, 1423-7, 1423a 4 avec maison en pierre et brique, terrain 28 x 150.Suce.Edward Ilngar à Dame Jane Henderson vve de James Wynnesa; $12000 [130852].HOCHELAGA ET JACQUES-CARTIER QUARTIER HOCHELAOA Rue Préfontaine.Lot pt 74, terrain 50.9 x 43, supr 2182.John William Shotton à George Desrochers ; $550 [72263].Rue Moreau, Nos 75 et 77.Lots 80-52.81, 84, 113, 149, 155, 161, 164, 167, 16, 29, 17 avec maiBÔu en brique, 4 terrains 48 x 100 ; 6 do 48 x 150.1 do 21.3 x 100 ; 1 do 28 x 100.Le Shérif de Montréal àThe Trust & Loan Co ; $130 [72340].QUARTIER ST DENIS Rue Rivard, Nos 574 à 680.Lots 162168, 169 avec maison en brique, terrain 44 x 70.Moise Derouin et Adjutor Derouin à Lucie Nantel vve Joseph Thérien ei épse de Jos lienj.Prévost ; $3600 [72259], Rue St Hubert, No 1950.Lot 4 ind 7807 avec maison eu brique, terrain 25 x 109.Elias Gingras à Napoléon Gingras ; i $378 33 [72260].Rue Dcfferin.Nos 320 et 322.Lots ; 329-47, 48, avec maison en bois, terrain I 50x80.Roman Joseph et Maurice Joseph | à Henry Archer Ekers ; $2500 [72324].QUARTIER ST GABRIEL ! Rue Paris.No 114.Lot pt S-O.3239-i 111, pt N.-E.3239-112, avec maison en , brique, terrain 16.9 x 81.6 supr 1312.Benjamin McBain à James Dougherty ; $1400 Rue Mullins, No 350.Lot 3099 avec maison en bois, terrain irrg supr 7039.William E.Muir à Joseph Elie ; $564 72311].[ QUARTIER ST JEAN-BAPTISTE Rue St Dominique, No 951.Lot 23.avec maison en bois, terrain 23 x 691 8 LE PRIX COURANT 227 Jean-Bte Dubéà Hon J.O.Villeneuve : $1000 [72254], Rue Rachel, Noe 347 à 355.Lot 15-219 avec maison en brique, terrain 20 x 70.Zéphirin Oharest à George Bertrand ; $5000 [72256], Rue St Urbain.Lot pt N.O.458-12, pt S.E.458-13, terrain 29 x 110 vacant.La succession 8.O.Stevenson à Alfred La belle ; $1516.69 [72272], ' Rue Berri, Nos 890 et 892.Lot I ind 15-136 avec maison eD brique, terrain 20 x 70.John Smith à Joseph W.Smith; $300 et hypothèques [72276].Rue St Hypolite, Nos 560 et 660a.Lot 237 avec maison en brique, terrain 24 x 69.William Palmer à Pierre Patenaude ; $2600 [72287].Rue Berri, Nos 1096 et 1098.Lot 16-272 avec maison en brique, terrain 20 x 70.Wilfrid Boivin à Mélina Laberge vve de Alphonse Trudel ; $1800 [72290], Rue Chambord, Nos 2
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