Le Prix courant : journal du commerce, 1 juillet 1898, vendredi 1 juillet 1898
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT Du REVUE HEBDOMADAIRE ‘ Commerce, de la Finanee, de l'Industrie, de la Propriété Foneière et des Assurances VOL.XXII MONTRÉAL, VENDREDI, 1er JUILLET 1898 No 18 8258 IVIovenne de notre Tiraee Pour 1897 A NOS LECTEURS AVIS AU COMMERCE BATTERIE de CUISINE A l’occasion de la fête de la Confédération, nos imprimeurs demandent un petit congé.Pour déférer à leur désir, nous avançons de 24 "lieures la publication du Prix Courant._ LES FRAISES La récolté des fraises est tellement abondante, cette année, que les marchands ont de la difficulté à en obtenir des prix raisonnables.On les vend de 3 à 4 cents le casseau ; mais il s’en est vendu, nous assure t on, une quantité à 1 et 2 ce n tins.Les producteurs ne feront certai nement pas fortune, cette année, du moins, au prix où se détaillent les fraises.LE TABAC DE MANILLE Ou dit que deux des frères du Général Valeriano Weyler sont deve nus riches après avoir, pendant quelques années, fait le commerce • de tabac à Manille.—-’- On dit qu’ils vivent actuellement en Espagne comme des princes.Sur l'île de Samar aux Philippine, il y a uue plantation de tabac de 7000 acres de superficie ! DEPART POUR L’EUROPE 'I.C.X.Trançhemontagne, l’im-puiateur bien connu de la rue St-•••ifpues part samedi, à bord du Van-pour l’Europe où il compte !"'ser deux mois.M.Tranchemon ligne se rendra de Liverpool à luadford, Leeds, etc.Après avoir ¦ -Né les villes manufacturières : Ecosse et d’Irlande, il se rendra à verpool et de là à Paris, où, après ' '; voyage d’affaires, nous lui sou-utous beaucoup de distractions.Avis est donné au commerce que les magasins de Monsieur L.H.Hébert, marchand de ferronneries, 275 rue Saint-Paul, Montréal, seront fermés à 1 heure de l’après-midi, tous les samedis, peudant le rnoTs de de juillet et le mois d’août.BON VOYAGE M.Eugène Dubost de la populaire maison de nouveautés Aux Deux Frères ” rue Ontario, est parti mercredi soir pour New-York où il s’embarquera samedi pour le Havre, à bord de la Bretagne, de la Compa gnie générale Transatlantique Française.M.Eugène Dubost va passer deux mois de vacances à visiter ses parents et ses amis des “ vieux pays.” Il part satisfait des affaires de sa maison qui, eu son absence, est dirigée par son frère et associé, M.Auguste Dubost.ACCAPAREMENT M.W.Vernon Booth de la A.Booth Packing Co.confirme la rumeur allant à dire que les entreprises de pêcherie de la région des grands lacs et les industries des conserves intéressées vont former une gigantesque association avec le concours d’uu syndicat de capitalistes anglais.L’association se composerait de presque tous les établissements de pêche des Etats-Unis.La A.Booth Packing Co.de Chicago et un certain nombre de maisons s’occupant spécialement du commerce de poissons vont être incorporées dans le nouveau syndicat.On dit que ce syndicat monopolisateur sera formé de vingt quatre maisons les plus fortes des Etats-Unis.Tout se transforme de nos jours sous l’impulsion du progrès incessant dans les différentes industries.L’antique et traditionnelle batterie de .cuisine, avec sou attirail varié -poêlesy de casseroles, soupières, assiettes, fourchettes, cuillers et cinquante autres accessoires, tend à disparaître de jour en jour.L’aluminium,qui semble créé tout exprès pour alléger les fatigues de la ménagère, va remplacer à bref délai, à la cuisine et à la salle à manger, le lourd matériel de cuisine et la vaiselle pesante et fragile.Dans cette direction, les produits de l’industrie manufacturière d’articles en Aluminium ontsubi de notables améliorations.Nous nous sommes arrêtés l’autre jour pendant quelques instants à examiner la variété d’articles de ménage en aluminium exposés dans la salle d’échantillons de M.C.T.Christie, 18.35 rue Notre-Dame : le résultat de notre rapide examen est résumé dans les réllexions qui précèdent.L’espace à -notre disposition ne nous permet nas d’en parler aussi longuementqu’il conviendrait; mais nous aurons, sans doute, l’occasion d’y revenir prochainement.NOS EXPORTATEURS M.A.W.Grant a expédié pour Avonmouth par le SS.Memnon 1610 boîtes de fromage ; MM/ Hodgson Brothers 397 boîtes ; A.J.Brice, 112 paquets de beurre; MM.Duckett, Hodge & Co.510 boîtes fromage ; M.A.A.Ayer, 794 btes fromage.M.J.C.Warrington a expédié par SS.Incemore 6182 boîtes de fromage à Liverpool.Par le SS.Montezuma pour Londres.MM.Hodgson Bros, 3,265 boîtes de fromage.papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 686 LE PRIX COURANT Par SS.Sardinian pour Glasgow : M.A.W.Grant 209 boîtes fromage ; MM.Duckett, Hodge & Co 109 boîtes ; M.A.A.Ayer 211 boîtes et 129 paquets beurre ; MM.Hodgson Bros.100 boîtes fromage ; M.A.J.Brice, 509 paquets de beurre.Par SS.Yola pour Londres : M.A.W.Grant, 2357 boîtes fromage ; M.J.C.Warrington 2038 boîtes.Par SS.Amaryntbia : M.A.J.Brice, 100 paquets beurre ; MM.Duckett, Hodge & Co 244 boîtes fromage.Par SS.Baron Bel haven pour Aberdeen : M.A.Ayer, 1290 btes — fromage.~ Soyez de votre temps ; suivez le courant, étudiez les méthodes des hommes d’affaires qui ont eu du succès et appliquez ces méthodes, dans la mesure (Tu possible, à vos propres affaires, et le succès "est à portée de vos mains.LES IMPORTATIONS FRANÇAISES A la dernière réunion de la Chambre de Commerce Française, les statistiques officielles d’Ottawa ont été l’objet de l’attention de l’assemblée.Profitant de la présence de M.Vernet, représentant de la maison Brussel, qui s’occupe surtout de soieries, M.Poindron demande à faire confirmer par M.Yernet l’affirmation qu’il avait faite dans un travail demandé par cette chambre : que les chiffres donnés par les statistiques officielles d’Ottawa, en ce qui concerne les importations françaises, étaient loin de représenter le nombre ch la- valour réels de ces importations.Pour l’article “ soieries,” par exemple, alors que, en 1896, la France ne figure sur les statistiques officielles que pour $126,245, la Grande-Bretagne qui se fournit principalement et même presque exclusivement en France pour tout ce qui regarde cet article, la Grande-Bretagne est mentionnée comme li vrant à titre de fabricant au Canada, pour $1,895,113 de soieries.Or, la vérité est que, pour les soieries, l’Angleterre ne joue que le rôle d’intermédiaire ; elle achète en France une grande partie de ce qu’elle revend au Canada, et les statistiques officielles désignent comme étant de provenance britannique, des marchandises qui n’ont fait que traverser l’Angleterre avant d’être ré-expédiéqs.M.Poindron estime qu’en portaut à 80 et même à 85 p c: la part de la France en ce qui concerne lès soie- ries vendues sous la dénomination de produits anglais, on est certain de ne pas être loin de la vérité.C’est dire que, aux 126,245 dollars de soieries indiqués aux statistiques canadiennes comme représentant la 'part de la France, il conviendrait d’ajouter le 80 ou 85 p.c.des 1,894,113 dollars; accordés à l’Angleterre, soit en chiffres ronds, un total en eu faveur de la France de 1,640,000 à 1,740,000 dollars, par conséquent un surplus à ajouter à notre actif de 1,516,000 à $1,610,000 dollars.M.Yernet confirme en tous points ces renseignements et ajoute que les fabriques de soieries sont très rares en Angleterre ; il n’en connaît que deux ayant une réelle importance.Il estime que les moyens de se débarrasser de l’intermédiaire étranger, seraient, après l.’établissement d’une ligne de navigation française, l’envoi par les industriels et commerçants de France, de voyageurs visitant tous les pays susceptibles de fournir une clientèle et pins de facilité de la part des maisons françaises à se plier aux coutumes locales de leurs clients, surtout en ce qui concerne les paiements à longs termes.BEURRE FACTICE Le secrétaire de l’agriculture M.Edge décri1 les prooédés de fabrication.Les manufacturiers et les marchands de beurre factice — process butter—n’ont jamais manqué de protester de la pureté de leur beurre factice et de la propreté qui préside à sa fabrication.Ils le comparaient -modestement au meilleur beurre de crémerie en concédant, cependant, qu’il n’était pas absolument d’aussi bonne qualité.Le secrétaire de l’agriculture aux Etats-Unis, M.Edge ne paraît pas s’accorder avec ces industriels sur ces points.Dans son rapport annuel pour 1897, voici ce qu’il dit du beurre factice—process butter “ On trouve sur le marché, en grandes quantités, du beurre factice, beurre retravaillé ou refait, connu parfois sous le nom de “ beurre bouilli,” ou beurre factice— process butter—et ce beurre a une influence déprimante sur les prix.Il est fabriqué avec une qualité de beurre qni, avant d’avoir été manipulé, rapporte seulement ce qu’il peut valoir comme graisse à faire savon ; de fait, c’est la dernière qualité de beurre que l’on puisse trouver dans les magasins de la campagne.La graisse en est retirée par l'ébullition : c’est la seule partit qui soit employée.On lui enlève son odeur et on la bat à nouveau avec du lait frais dont elle reprend à peu près l’équivalent ordinaire de ca-séïne.En sortant de la baratte, il est lavé, salé et travaillé comme l'est généralement le beurre, à l'ordinaire., Ce produit ne possède naturellement pas le grain ordinaire, et lorsqu’on en fait l’essai au moyen de la chaleur,il se comporte comme l’oleo margarine.“ Comme il ne contient pas de graisse étrangère, il ne peut être classé avec l’oleo-margarine et sa vente ne peut pas être interdite sons le régime de la loi 'de 1885, bien que^ comme article dTalimentatîon il soit, sans doute, plus condamnable que l’oleo-margarine, et il est susceptible de menacer grandement les .intérêts légitimes de l’industrie laitière.“ Cependant, ce beurre peut être vendu, d’après lés règlements du département de l’agriculture lorsqu’il est marqué : “ beurre travaillé ” (renovated butter).” CAISSES D’EPARGNE POSTALES Le gouvernement est revenu à de meilleurs sentiments envers les déposants des caisses d’épargne postales.L’intérêt qui leur est présentement alloué leur sera encore servi jusqu’au 31 octobre prochain.Il est question d’émettre alors, paraît il, des titres de rente 3 p.c.par coupures de $25 et au-dessus.—La création de ces titres-nouweaux— serait avantageuse aux petites bourses et encouragerait certainement l’épargne.Le gouvernement en créant ces titres qui seront à la portée de tous les gens économes a peut-être l’intention d’imiter ce qui se fait dans d’autres pays et notamment en France quand le livret de caisse d’épargne d’un déposant se monte à un certain chiffre.Chaque déposant, eu effet, a la facilité lorsque le montant fixé a été atteint, ou de retirer sofl dépôt ou de le faire convertir en un titre de rente sur l’Etat par les soins de la caisse d’épargne.En effet, les gouvernements veulent bien pour encourager et favoriser la petite épargne accorder aux déposants des caisses d’épargne un intérêt un peu plus élevé que celui que rapportent les titres de rente c-l’Etat, mais ils n’ont j)lus les memes raisons de faire cette faveur aux de- y LE PRIX COURANT points dont le chiffre des économie est assez élevé pour représenter un capital suffisant à quelque entreprise.La limitation des dépôts pour chaque livret de caisse d’épargne, et cli;i(|ne déposant n’ayant droit qu’à un seul livret, est une mesure contre laquelle il ne peut s’élever aucune opposition.L’abaissement du taux de l’intérêt au-dessous de celui servi aux possesseurs de titres de rente sur l’Etat, serait, au contraire, mal venu puisqu’il frapperait surtout les moins fortunés et les plus dignes d’être encouragés dans la voie.de l’économie.L’Etat se sert des fonds déposés dans ses caisses d'épargne postales et nous ne voyons pas pourquoi il ne servirait pas à ses déposants le même intérêt que celui servi aux possesseurs de titres fl (Trente.— Si -ces derniers reçoivent :> p.e.il est juste que l^s premiers soient mis sur le même pied.' ‘ La seule objection qu’on puisse faire ou qu’on ait faite au maintien du taux actuel, c’est que les déposants des caisses d’épargne peuvent retirer leurs fonds à tout moment et que l’usage établi en banque veut qu’on accorde un intérêt moindre aux dépôts remboursables à denian-de qu'à ceux remboursables à terme.Les banques ont raison, en ce qui les concerne, de tenir ce langage, elles ont des capitaux à faire fructi-lier, des dividendes à payer à leurs actionnaires, des réserves à constituer, et pour elles, plus le loyer de l’argent qui est déposé daus leurs caisses est minime, et plus aisément les résultats cherchés sont atteints.Mais l’Etat n’a pas à cher-'•lier (le bénéfices directs dans les dépôts faits aux caisses d’épargne, trôuve indirectement dans l'augmentation de la richesse du pays qui provient de l’économie des particuliers.Loin d’encourager l’é-pogiie en diminuant le taux de I"intérêt aux déposants des caisses d épargné, il l’enraye.L" gouvernement, après avoir dévia:!' que l’intérêt serait réduit à if du 1er juillet prochain, a re-1 uù- l’échéance au 1er octobre et il étudié, en outre, la possibilité d’é 'a 'ne des titres de rente à la por-'¦ *' 'les bourses ordinaires.Ces deux 1,1 ' prouvent qu’il commence à ” ‘percevoir que les petites bourses ir u Ment quelques égards, nous es-I ' : "ls qu’il en acquerra bien vite ’ ' iiitude et que le taux actuel l".-1 aux déposants ne sera pas de -'•'•inps abaissé.Entrevues Commerciales M.Gabriel Larrieu Fils de la maison Pector & Ducout, Jne, Paris Nous avons eu le plaisir de recevoir au Çkix-Coukant la visite de M.Gaston Larrieu fils, intéressé et fondé de pouvoirs de la maison Pector & Ducout Jne, 3 rue Rossini, Paris, une des plus anciennes maisons de Commission de la place de Paris, où elle est fort honorablement connue ; M.Pector^ le père, a été pendant les dernières années de sa vie, le Président de la Chambre du Commerce d’Exportation, à Paris.La visite, à Montréal, de M.Gas ton Larrieu arrivé la semaine dernière, a pour but d’inaugurer des relations d’affaires avec nos principales maisons de gros, qui, nous en sommes convaincus, lui feront le meilleur accueil.Nous avons, naturellement, saisi l’occasion de soumettre notre hôte à ce supplice qui no figure pas dans l’Enfer du Dante : l’interview auquel, d’ailleurs, M.Larrieu s’est soumis de la meilleure grâce du monde.Nos lecteurs trouveront intérêt et profit à la lecture de ces notes pratiques d’un voyageur, à travers le continent américain.Nous laissons la parole à M.G.Larrieu “ Vous désirez avoir une idée de notre genre d’affaires ; eh bien, voici : les affaires de notre maison consistent à acheter pour le compte de nos clients les articles de toutes sortes dont ils peuvent avoir besoin, et que nous prenons aux lieux mêmes de productions, dans quelques pays qu’ils se trouvent.Pour ~eu obtenir toute la quintooconco du prix, nous faisons nos achats au comptant et nos correspondants profitent ainsi de tous les avantages que nous obtenons des fabricants, car les quantités de chaque article que nous groupons pour nos différents clients présentent porfois une telle importance qu’ils nous sont cotés au-dessous du cours du jour.Le prix que nous payons est celui que nous facturons, laissant na turellement à leur charge les frais d’emballage, fret, assurance, etc.Notre bénéfice consiste en une commission de 5 0[0 que nous chargeons sur chaque fac ture, mais qui sont largement récupérés par les avantages de nos prix.Nous nous chargeons aussi de la vente de tous produits qui nous sont adressés, et que, selon leur nature, il convient de nous consigner soit au Hâvre, à Hambourg, à Londrep ou ailleurs.Ceci moyennant une commission de vente de 3 0[0, sauf pour les minerais où elle est moindre et varie suivant leur espèce.Nous avons une police flottante d’assurance qui couvre toute marchandise embarquée à notre consignation de quelque point du globe que ce soit.Nos références sur la place de Montréal sont: M.E.Galibert, Président do la Chambre de Commerce française, l’honorable Alphonse Desjardins, Président de la Banque Jacques-Cartier, M.Hadrill, Secrétaire du Board of Trade, la Banque d’Hochelaga, M.H.Beau-grand ex-maire de Montréal et M.le Consul Général de France, au Canada.Je crois vous avoir dit que si nous n’avons encore jamais traité d’affaires au Canada, il n’en est pas de même avec le reste de P Amérique.En effet, nous sommes en relations depuis plus de 50 ans avec l’Amérique Centrale et la Colombie.Depuis des années, M.Pector était consul général du Nicaragua à Paris et actuellement de Iiepublica Mayor da Centro America (nouvelle république comprenant le Nicaragha, le Salvador et le Honduras.) Nous avons trois comptoirs qui fonctionnent depuis longtemps à Madagascar et qui, chaque jour, prennent un plus grand développement.En 1896, nous avons installé notre maison à Perth sur la Côte de l’Australie Occidentale et qui nou^ donne les meilleures espérances.Enfin, à Constantinople, notre comptoir dessert toute la Turquie et l’Orient.En 1895-1896, j’ai été appelé à faire un long voyage dans tout le Sud de l’Amérique, côté Pacifique, de La Terre de Feu à Panama.Comme nous désirions vivement établir des relations avec les villes de l’intérieur, ce voyage a dû être fait en grande partie à cheval, ce qui permet du reste, de mieux connaître le pays.Dès le début, nous rencontrâmes des difficultés commerciales qui semblent devoir toujours exister, c’est-à dire que les maisons se trouvant en relations directes avec des fabriques d’Europe, croyaient par ce moyen, obtenir à meilleur comp te leurs marchandises, mais quand elle3 ont pu en faire la différence en utilisant nos services, elles n’ont cessé de s’adresser à nous, ce qui est concluant.Comment pourrait-il, en effet, en être autrement 1 Chaque maison de l’étranger n’achète que pour sa vente, donc en quantité 688 LE PRIX COURANT bien moindre que nous pouvons acheter pour notre nombreuse clientèle.EnfiD, noua sommes sur place, offrant toute garantie et pa yant au comptant.Il est de toute impossibilité de faire les mêmes conditions à une maison de l’étranger, payant à terme, pour meilleure qu’elle soit, ses achats étant toujours moins importants.Le Chili est un pays fort beau et plein d’activité.Le Sud ne s’oc cupe que de l’élevage du bétail, les pâturages y sont fort beaux et l’élevage y a atteint des proportions énormes.J’ai connu àPuntaAre nas (Magellan), M.X.„ qui ne possède pas moins de 300,000 brebis.Il envoyait autrefois toute sa laine à Londres et nous favorise maintenant d’une partie de ses produits.Un peu plus au nord, du côté de Valdivia, ce sont lejâ cuira de bœufs, et vaches dont une grande partie est travaillée sur place, pour faire de la “semelle” qui s’emploie dans le pays et s’expédieaussià Hambourg.Presque toute la population étrangère y est allemande, ce qui ne nous empêche pas d’y avoir d’excellentes relations avec des tanneurs, pharmaciens, épiciers de gros, maisons de nouveautés, etc.Les cuirs qui ne s'emploient pas sur place sont expédiés salés eu Europe, une bonne partie à notre consignation, où nous avons eu la chance de les vendre à très bon prix au Havre depuis 30 mois.En remontant jusqu’à Conception,viennent les blés qui sont une des richesses du pays ; et plus au nord, jusqu’à Santiago, la vigne que l’on cultive à la perfection et produit un très bon vin ressemblant beaucoup à nos petits Bordeaux, bien çpi’il soit plus donner une idée de la valeur de ces affaire, j’ai connu M.J.D.X.qui ayant acheté uue “ofic.na” délaissée, pour le prix de $50.000, la remit en bon état, avec des machines perfectionnées et obtenait au bout de 5 ans de,tels résultats qu’il en refusait un million de livres sterlings.Dans cette région nous avons de grandes affaires pour l’alimentation et l’habillement de ces innombrables travailleurs.Les sacs pour les salpêtres constituent aussi un grand commerce.Il Rerait peut-être bien long de vous parler du détail de toutes les richesses de la Bolivie et du Pérou, qui sont surtout en mines, bien que celles d’argent ne donnent plus les beaux résultats d’autrefois ; une branche très intéressante et que nous allons probablement exploiter très .prochainement pour notre compte, c’est le caoutchouc, dont toutes les rivières afflueutes de l’Amazone sont peuplées.Comme souvenir de ce joli voyage à l’intérierur, j’ai rapporté à Paris un spécimen, unique, je crois, {le “ Balza de Totora ” (Canot en jonc) construit par les Indiens du Lac de Titicaca.Le pins grand mérite de cette pièce sera certainement de figurer au musée du Trocadero à Paris, car personne n’ignore que le lac de Titicaca au Pérou se trouve au sommet de la Cordillière des Andes à 14000 pieds audessus du niveau de la mer et à 375 milles de la côte.Ce canot mesure 20 pieds de long et pèse environ 150 livres.Je ne veux pas vous retenir plus longtemps, la fin de mon voyage ayant été attristée par l’horrible incendie de Guayaquil qui détruisit toute la ville et où j’arrivai trois FETE DE LA CONFEDERATION Nos bureaux et magasins >'é.en fin de saison, des pertes aux exportateurs, au lieu des bénéfices escomptés.La liquidation du vieux fromage s’est faite dans de mauvaises conditions dont se ressent le nouvetu.Ainsi, pour bien faire comprendre la situation, nous ne pouvons mie -x faire que de comparer les chili: ex LE PRIX COURANT 680 des doux années sur le marché de Liverpool.L'un dernier, à pareille époque, on culait le fromage de septembre de ôl à 53s, tandis que, cette année, la môme qualité vaut de 35 à 36s.Pour le fromage nouveau, on le cotait, il y a un an, de 43 à 44s, et aujourd’hui même, le prix du câble pour ce même fromage est de 37s.Le prix de 37s équivaut ici à 8c ; si on compte un écart de le pour le coût du fret, l’assurance, etc.et le bénéfice de l’expéditeur, le fromage ne vaudrait donc à acheter, pour l'exportateur, que 7c environ.‘ ' On paie cependant sur notre man clié 7k; et même une fraction de plus pour le fromage de Québec.Ce qui veut dire que la concurrence seule entre les acheteurs a pu faire monter le fromage au prix actuel qui ne correspond nullement à cel ai du marché de consommation, qui est.le marché anglais.Evidemment, les exportateurs escomptent un .meilleur marché en Angle,teire et s’empressent d’acheter le lion fromage dejuin qui, cette année surtout, devra être (le bonne qualité, par suite de l’excellence et de l’abondance de l’herbe dans les pâturages.Ce fromage mis en glacières achèvera de se mûrir jusqu'au moment où il trouvera son prix sur les marchés de Londres, Liverpool, Bristol, etc.Pendant ce temps, la fabrication va continuer plüs forte que jamais, car l'herbe est abondante et le foin ne s'exporte plus aux Etats-Unis.On cherche donc, plus encore que par le passé, à faire consommer sur la terme même les produits des prairies naturelles, de là plus —grande production du lait prennent que c’est le marché de consommation et non celui de production qui règle les prix quand la production est plus que normale.Nous dirons donc à nos lecteurs, comme conclusion, qu’ils trouveront plus avantageux de se défaire de leurs produits au fur et à mesure qu’ils seront prêts pour le marché, que d’espérer de meilleurs prix qui pourraient se faire attendre.Ne vous contentez pas 'de dire seulement au public que vos marchandises sont bonnes ; mais allez un peu plus loin et dites lui pourquoi elles sont bonnes ou meilleures que les autres.NOTES COMMERCIALES M.Joseph Côté, marchand de.tabac en gros, 179 rue St.Joseph, à Québec, se met en route la semaine prochaine pour visiter la clientèle, avec un assortiment de cigares, tabac en paquets, en palettes, ainsi que les meilleurs tabacs en feuilles du pays, sans compter un assortiment de pipes.Les marchands feront bien de ne pas donner leurs commandes avant d’avoir examiné les échantillons et les prix de M.Côté qui commencera sa tournée par la voie de l’Intercolonial.Il partira vers le 20 juillet pour la Beauce.—M.J.M.Mercier, de la maison P.D.Dods & Cie, part samedi pour Manitoba et la Colombie Britannique.—M.A.S.Hamelin, vice-président de la Banque Jacques-Cartier, à été assermenté lundi, par le juge -fiieotte, comme juge de paix pour le phen Nairn les Winnipeg Oatmeal Mills actuellement, en voie de réorganisation.Le gérant de ces moulins, M.Thompson, dit qu’à l’instar de leurs moulins à farine de Winnipeg, ces nouveaux moulins pour la production de la farine d’avoine seront “ les plus considérables et les mieux outillés de tous les établissements similaires au Canada.” —Pour donner à leurs employés un repos bien mérité, les maisons L.Chaput, fils & Co.et Hiulou, Hébert & Co fermeront demain vendredi et après-demain samedi.LES SALAIRES EN FRANCE DEPUIS CINQUANTE ANS Dans un récent discours prononcé en France par l’ex-président du Conseil des Ministre^, M.Méline disait, avec une grande vérité, que l’un des devoirs essentiels de tout gouvernement était de suivre avec vigilance la profonde évolution économique, sociale, professionnelle qui s’accomplit de nos jours et qui, sans qu’on s’en aperçoive, modifie de plus en plus les conditions de l’existence.Les pouvoirs publics doivent songer à la jeune génération qui entre dans la carrière pleine d’ardeur et de bonne volonté, mais qui se sent néanmoins découragée par les difficultés qui l’entourent dès ses premiers pas.La lutte pour la vie se fait de plus en plus difficile ; avec la baisse constante du taux de l’intérêt, toutes les fortunes diminuent et tout le monde est obligé de travailler.i Les carrières libérales sont encombrées; l’armée des fonctionnaires, déjà trop nombreuse pour les Nous allons ainsi retomber dans la même situation que l’an dernier, produisant plus qu’il n’est nécessaire pour la consommation du seul pays mi nous exportons.Cette pro dui-iion croissante a déjà eu et aura une action marquée sur les prix du homage ; nous craignons qu’on ne s aperçoive bientôt que les prix ont imiiii,.un peu vite, alors que rien ne H'^tiliait cette hausse.Eu effet, h marché anglais est abondamment pmi: , a de vieux stock difficile à eroii.i-i et la demande pour le pro-dui.nouveau est moindre que l’an dm i.m-i à pareille époque.I n y a rien d’étonnant dans ces rond nions à ce que certains acheteurs l1'' ''ont se tenir sur la réserve p;u.¦: que de payer les prix accor- i h u leurs concurrents, ils con->i i" , nt leur expérience de l’année 1 ' ie.comme une faute qu’ils ne ¦il ¦, oiuiiuB une iaute qu'lis ne pas répéter, car ils com- district de Montréal.—Le nouveau service du Delaware and Hudson, à New York, a commencé lundi.Le train du matin part à 7.20 heures au lieu de 8.47 et un train rapide additionnel part à 10 heures a.m.Il .n’y a pas de changement dans le service du soir.-r-La Banque Union of Canada a ouvert une succursale à Hartney Man.sous la direction de M.E.K.Strathy.3 — Les propriétaires de beurreries et de fromageries pour leurs fournitures et matériel traiteront avantageusement avec M.N.F.Bédard 32 et 34 rue Foundling, Montréal Ses canistres ll Empire State” sont sans rivales.Prix modérés et conditions faciles.—On sait que la Ogilvy Milling Co a acquis récemment de M.Ste- cbarges du budget, tend à se réduire plutôt qu’à s’accroître.U ne reste qu’une ressource : ouvrir à la jeunesse de nouvelles voies et de nouveaux débouchés en développant l’activité nationale sous toutes-ses formes, en donnant une nouvelle et puissante impulsion à l’industrie, au commerce, à l’agriculture, en transformant les méthodes d’enseignement de façon à leur donner un caractère de plus en plus professionnel.En fait, chacun devrait posséder aujourd’hui les notions pratiques lui garantissant le gain nécessaire aux besoins de tous les jours, c’est-à-dire la rémùnération ou le salaire équitable de son labeur.Le temps est passé où l’on croyait déchoir si l’on n’était gens de robe, de lettres, ou d’épée.On - s’aperçoit que l’outil vaut tout autant qu’un diplôme, quelquefois plus, pour nourrir sou hbmine.On 690 LE PRIX COURANT s'en convaincra mieux encore en suivant la progression des salaires industriels depuis un demi-siècle.Cette enquête sur les salaires, ouverte en France par l’Office du tra vail, vient de donner lieu, après plusieurs années de recherches, à la publication de documents statistiques remontant depuis l’année 1840 jusqu’à l’époque actuelle.C’est une œuvre considérable par son étendue ; nous lui ferons ici quelques em prunts visant plus particulièrement les variations des salaires de l’industrie, au moins dans leurs grandes lignes.L’industrie minière fournit les résultats suivants.Le salaire quotidien des ouvriers dans les mines de houille a passé de 1,96 fr.en 1840 à 4,25 fr.en 1891' ; l’augmentation pour les femmes a été de 0,98 fr.à 1,65 fr.Dans la marbrerie, les ouvriers sont payés 3,25 fr.au lieu de 1,92 fr.; les ouvrières 2,10 fr.au lieu de 0,60 fr.Dans le groupe des industries de la verrerie, le salaire des hommes a progressé de 2,67 fr.à 4,50 fr.pendant que celui des femmes s’améliorait de 1,04 fr.à 2,80 fr.Il est à remarquer que ces améliorations ne se sont pas produites d’une manière régulière et uniforme de 1840 à 1891 ; elles se sont principalement accentuées à partir de 1860.C’est qu’en effet cette dernière période correspond à un plus grand développement dans la production cofame dans la consomma tion ; c’est aussi parce que les progrès de la science industrielle et la facilité des moyens de transport ont pris un essor remarquable à partir de l’année 1860.-Comme résultats d’ensemble, l’en- quête a constaté que le salaire moyeu par jour des ouvriers a passé de 2.07 fr.en 1840 à 2.76 fr.en 1860 et à 4 fr.en 1891 ; celui des ouvrières, pour les mêmes périodes, a atteint 1.22 fr.puis 1.30 fr.puis 2.20 fr.Le salaire des ouvriers aurait donc presque doublé en ces cinquante dernières années, et l’amélioration aurait été de plus du double pour les ouvrières.Tel est le résultat moyeu général.La progression n’a certainement pas été la même pour toutes les industries, mais les éléments recueillis n’ont pas permis de mesurer les différences.La commission d’enquête a essayé de se rendre-compte de la variation des salaires par région.A cet effet, elle a classé le territoire frauçais en sept grôupes par ordre de décrois-cauce.La Seine constitue à elle seule le premier groupe.Ou a donné à cet égard une explication judi cieuse, mais qu’il est très difficile de contrôler.L’industrie, dit-on, s’est d’abord développée dans les centres de production.Ce n’est que plus tard, grâce à la facilité des communications, que les ouvriers sont venus en grand nombre chercher du travail à Paris.L’abondance de la main-d’œuvre a causé la diminution des salaires, pendant que la province, au contraire, se trouvant dépeuplée d’ouvriers, ne pouvait s’en procurer ou en retenir qu’en les payant davantage.Ce phénomène économique a d’ailleurs été observé aux diverses époques des Expositions universelles.La main-d’œuvre se fait plus rare et plus chère dans les départements, mais on n’observe point de diminution dans les salaires payés A Paris.Il e&t vrai que les ca- ( hiers des charges n’escomptent pas de moins-values et tendent à maintenir les prix.Quoiqu’il en soit de l’enquête de l’Office du travail et de l’insuffisance de quelques unes de ses statistiques —insuffisance qui provient de l’impossibilité matérielle de réunir tous les éléments de la question—une certitude résulte de l’ensemble de ses investigations : pendant une période de cinquante ans les salaires ont doublé.On objectera sans doute que tout n’a pas été bénéfice pour l’ouvrier dans cette augmentation, attendu qu’en même temps s’est accru le prix de toutes les choses nécessaires à la vie.Cela est très exact, mais on ne peut dire que cet accroissement ait suivi la même progression que celle des salaires.Quel est-il ?On pourrait le-savoir trè3 approximati- vement en recueillant les données de cette nouvelle enquête qui ne manquera pas d’attirer l’attention des économistes.Mais, dès maintenant, ou estime que cette plus-value ne dépasse pas un tiers.La différence a permis à la masse des travailleurs de se donner quelque bien-être, ce qui est fort heureux, et pour certains de constituer une épargne, ce qui vaut mieux encore.La France est un des pays où l’on épargne le plus ; quelques chiffres l’indiqueront aisément.Les caisses d’épargne détiennent plus de quatre milliards de dépôts.On compte plus de dix mille Sociétés dé secours mutuels présentant un effectif qui dépasse seize cent mille membres.La caisse de retraite pour la vieillesse avait reçu, lors du dernier recensement de 1895, des versements formant un total de trente-deux millions et demi de francs.Il convient de compter aussi, sans qu’il soit bien facile d’en connaître les détenteurs, l’extrême division de I.i H.chesse immobilière.Les classi - ouvrières ont bien certainement fourni leur contingent à ces placements et cela fait leur meilleur éloge.t'cla prouve aussi que la condition fin salarié n’est pas incompatible, même sous le régime social actuel si décrié, avec une existence son.ible et qui, nous le souhaitons ardemment par le développement des institutions de prévoyance et de coopération.Le système de la coopération lend déjà à faire son chemin parmi les idées en vogue.On commence à comprendre, dans le monde du travail, la force d’action que peut acquérir un groupe d’hommes qui associent leur labeur, leur intelligm-ce, leur savoir-faire, leur ingéniosité, en vu de créer un capital qui, le plus souvent, fait défaut au début d’une entreprise, ou bien de faire fructifier, par la puissance de l'effort combiné, des capitaux trop pe tits à l’état individuel pour être reproductifs.Au surplus, la coopération s’est essayée dans plusieurs pays et les profits ont été des plus encourageants.En résumé, la hausse régulière des salaires et la baisse non moins régulière du taux de l’intérêt démontrent, mieux que toute théorie, que le travail est le véritable producteur de la richesse.Le champ des carrières libérales se restreint ; celui de l’industrie et du commerce est ouvert pour ainsi de dire sans limites.Avis aux jeunes ! N.Veillez à ce que vos annonces soient aussi fraîches que cos mm-chandises.LES PROGRES DE L A SCI EM'K Il est à la mode, dans certain.- milieux, de décrier la science'et ses progrès.M.Berthelot a vivement relevé ces appréciations si peu exactes, mais il nous a semblé utile, dit la Nature, d’opposer à l’éloquence des paroles de notre savant compatriote, l’éloquence, plus grande encore, des faits scientifiques, des grandes conquêtes dont cette lin di siècle peut s’énorgueillir à ju.-ii titre.Supposons donc, pour rendre n tre démonstration plus grande, mi simple mortel tombéen léthargie an lendemain do la fermeture de IM position de 1889, c’est-à-dire il moins de neuf ans, ët ne connaissaa par suite que les progrès réalisés < consacrés à l’époque de notre dm LE PRIX COURANT 691 nitVo çraDde manifestation internationale.Son admiration et ses études devraient se porter sur : ]'o La bicyclette, qui révolutionne les mœurs actuelles, et dont il n’existai f alors que de rares spécimens bien grossiers comparés à la petite reine de nos jours ;' 2o l’antomobile àpétroieou électrique, dont l’avenir est peut être plus grand encore que celui de la bicyclette ; 3o les chemins de fer électriques qui n’existaient pas en 1889 (il n’y avait que les tramways) et qui modifieront les conditions d’exploitation des grandes lignes au siècle prochain ; 4o les courants polyphasés, qui pèr-meltent de répandre et de distribuer à toutes distances les forces motrices naturelles ; 5o la turbine de Laval, un procédé nou-vean - au point ne vue industriel— de l’utilisation mécanique dé la va peur à haute pression ; 60 le moteur à combustion intérieure, de M.Diesel, qui constitue le procédé le plus économique actuellement connu de transformation de la chaleur en travail ; 7o le carbure de calcium, qui donne naissance à l’acétylène, l’un des illuminants du siècle prochain ; Ko le cinématographe, dont on nous a émerveillé jusqu’à saturation ; 9o les rayons Rœntgen, qui révolutionnent l’art de guérir.A ces ueuf découvertes ou grandes inventions dont les résultats sont acquis, et et dont nous faisons chaque jour notre profit ou notre agrément, il convient d’ajouter : lOo L’air liquide industriel, ajourd’hui acquis par les travaux récents deM.Linde; llo la photographie des couleurs dont les derniers résultats si merveilleux obtenus par MM.Lumière Tirrmcnti d’etre prétirntéo h l’Aca.rié-mie des sciences par M.Mascart ; 1-o la télégraphie sans fils, pleine de promesses ; 13ola lumière froide, obtenue par luminescence de gaz raréfies traversés par l’effluve électrique; 14o les courants de haute fréquence, dont M.Tesla et le Dr d'Ai'naval ont tiré uu si merveilleux parti.Ho moins de dix ans, dans le seul domaine de la mécanique et de la physique, c’est quatorze numéros nou\i-auxà sensation que nous de-vou" ajouter à la liste déjà longue de.-» i enquêtes scientifiques du dix-neuvième siècle, et qu’il nous faudra!- expüqUer ^ notre léthargique a 'eu.rcveil.Et nunc erudimiui.N ALLEZ PAS PLUS LOIN Avec le BAUME RHUMAL, seul vous guérirez rapidement les af-iections de la gorge et des poumons.25c partout.ETAT ACTUEL DU TRANSSIBERIEN Voici, d’après'une correspondance russe, quelques intéressants détails sur l’état d’avancement des travaux du chemin de fer transsibérien.La grande voie ferrée qui, d’ici à deux ans, reliera les deux océans, des rives de l’Europe occidentale à celles de l’Asie orientale, doit intéresser non seulement la Russie, mais tous les pays l’Europe, puisqu’elle donnera uu élan nouveau au commerce et qu’elle offrira des conditions excessivement avantageuses tant pour l’exportation que pour l’importation.Nul, sans doute, ne contestera que l’importance de ce chemin de fer ne se trouve pas seulement dans son but stratégique, but indéniable évidemment; mais encore dans son objet économique et dans l’extension qu’il doit nécessairement apporter aux relations de nos contrées avec l’Extrême Orient.En effet, dès qu’il sera possible de se rendre, par terre et sans danger ni fatigue autre que celle d’un long voyage par chemin de fer, à l’extrémité de l’Asie, il est à prévoir que bien des gens que faisait reculer la longueur de la traversée iront se rendre compte par eux - mêmes de ce que l’dn pent faire en ces pays élo-i gués et que l’exode qui se produit vers le nouveau monde changera, pour une bonne part, de direction et entraînera vers l’est le courant des émigrants.Naturellement, ce ne sera pas un mouvement à courte échéance On attendra, on voudra savoir ce qu’est cette Sibérie où à côté de l’ours blanc on trouve le tigre, à côté des lichens la plus riche flore orientale, où les iris et les orchidées poussent en pleine campagne, presque à l’ombre des sapins et des mélèzes.Mais, que tous ces renseignements seront vite connus, vite obtenus ! et, en dix ans, on en saura plus qu’ou u’eu avait pu connaître eu cinquante ans.Encore, peut-être pourrait-on se dire que cette entreprise en pays lointains est chanceuse, qu’elle sera longue à arriver à son terme.Cela aurait pu être si nous avions en Russie un ministre des Voies de communications moins actif et moins curieux de voir de ses yeux.Mais tel n’est pas le cas et le prince Chilkof, par son récent voyage, nous a donné le moyen de juger de l’état de la construction du Transsibérien, en même temps qu’il a pu remarquer quels en étaient les côtés faibles et remédier aux défauts qui lui avaient été signalés.Sans la présence du ministre sur les lieux, il est à présumer que bien des points réglés aujourd’hui seraient encore en discussion, non pas à Saiut-Pétersbourg, mais dans l’une des petites stations de Sibérie et qu’il se serait écoulé bien du temps avant que toutes les formalités d’une administration paperassière eussent suivi la filière des bureaux, aller et retour.Je vous ai déjà parlé des commandes de locomotives et de wagons qui out été faites sans délai à la suite de l’inspection du ministre.Voici eucore quelques détails corn plémeutaires qui résument l’état actuel des travaux.Si nous prenons comme point de départ la ville de Tcheliabinsk, qui se trouve à 221 verstes au sud d’Ekaterimbourg et à 450 verstes au nord d’Oufa, soit à 1974 verstes de Moscou et à 2578 verstes de* St-_ Pétersbourg, noüs voyons que l’on peut faire 2699 verstes, soit 1790 milles, sans descendre de wagou, jusqu’à Toulouue, station extrême, actuellement située à 354 verstes d’Irkoutsk.Si uous prenons comme base le tarif des zones existant eu Russie, le prix du trajet pour les trains ordinaires sera, pour les 5630 verstes (3729 milles),qui séparent St-Péters-bourg d’Irkoutsk, de 68.50 roubles (183 fr.) en première classe ; de 41.10 roubles fllO fr), en deuxième classe, et de 27.40 (68 fr), en troisième.Vous Voyez le fabuleux bon marché que coûtera une visite au lac Baikal.Mais revenons au trajet lui-même.Ce trajet n’est faisable sans descendre de wagon qu’en hiver encore,va l’absence de ponts sur l’Iénisséi et sur la.Rirnlissa,.- Sur tout le parcours de Tchelia-biusk à Krasnoiarsk, tout est achevé, sauf les ateliers do Krasnoiarsk.Plus loin les travaux ue sont pas avancés et jusqu’à l’achèvement des ponts, les voyageurs et les marchandises devront être transportés par bateaux pour la traversée des deux ileuves ci-dessus nommés.De Toulouue à Irkoutsk, il n’y a guère que les remblais qui soient prêts ; les rails manquent eucore, mais on assure que l’exploitation de ce tronçon sera possible dès le 1er janvier 1899, de sorte qu’en 1900, Saint-Pétersbourg et Vladivostock seront en communication directe.Ainsi, d’ici à peu de temps, les Européens pourront aller admirer les sites grandioses de cet immense Baikal, ee comparaison duquel nos lacs ue sont que de petits étangs.Les travaux sur ce poiutsout en par.faite voie.Ou y prépare dans leg 692 docks, le bac géant qui transportera des trains entiers d’une rive à l’autre.On avait pensé un moment au transport des voyageurs sur la glace du lac au moyen de l’électricité, mais on oubliait que l’on n’avait pas affaire à une rivière congelée.Par 35 et 40° de froid, la glace se fend avec un bruit de tonnerre et il se forme des crevasses de quelques mètres de largeur qui auraient pu amener de grandes catastrophes.On a donc résolu de s’en tenir à des omnibus chauffés, attelés de chevaux, et à placer, de distance en distance, des maisonnettes de garde reliées par un fil téléphonique qui préviendra l’administration des perturbations qui pourraient se pro duire.Quant au mouvement prévu, à la quantité de trains primitivement établie, la réalité a dépassé les pré visions, de telle sorte qu’on proposera une dépense de 15,000,000 de roubles pour l’amélioration des voies, et de 24,000,000 pour l’amélioration du matériel en trois ans, de façon à pouvojr élever le nombre des trains quotidiens dans les deux directions, de .treds à sept, nombre qui, certainement, ne tardera pas non plus à être insuffisant, surtout si on considère qu’actuellement il y a plus de 7000 wagons de marchandises en souffrance dans les diverses stations, faute de matériel, et, comme le transport a augmenté de 100 p.c.en une année, on peut prévoir ce qu’il sera d’ici à trois ou quatr» ans.Un autre point important est celui de la vitesse.Le matériel et les rails actuels ne permettent pas une vitesse supérieure à 164 milles par “heure.îT sera de toute uéccssitér d’élever cette vitesse pour égaler au moins la vitesse ordinaire des trains d’Europe, soit 26 à 33 milles, ce qui raccourcirait le trajet de cinq jours, et cinq jours de moins de voyage, cela compte.Il serait question d’assigner une somme de 60,000,000 de roubles à la réfection des rails en dix ans.On pourrait" se demander pourquoi on n’a pas employé dès le commencement des rails qui auraient permis une vitesse supérieure.Enfin, un dernier mot sur les changements survenus dans la situation économique des pays traversés par le Transsibérien.Nous nous bornerons à ce qui a le plus directement rapport A-la construction de la ligne, aux ouvriers.De 1894 à 1896, on constate l’augmentation suivante des prix.La journée d’un ouvrier s’élève de 40 copecks à 1.30 rouble; la journée LE PRIX COURANT d’un ouvrier avec cheval et chariot de 1 rouble à 8 ; le poud de viande (35 liv.) monte de 2.80 roubles à 6 , le sarrasin de 2.80 à 4.30 ; le foin de 0.10 à 1 rouble, etc., soit en général une augmentation de” 100 p.c.à 1000 p.c.U y a là de quoi faire réfléchir les futurs émigrants.—(Moniteur Industriel.) ¦ Il est préférable que vous prépariez des annonces originales qui induisent vos confrères à vous imiter que, pour vous, d’imiter vos confrères.- - COLORATION ARTIFICIELLE DES FLEURS Nous avons déjà indiqué à nos lecteurs divers procédés pour colorer artificiellement les fleurs naturelles fraîches ou colorées.Le Gardener's Chronicle rend compte d’expériences récentes sur la coloration artificielle des fleurs obtenue par simple immersion de la tige coupée dans une solution colorée.Une solution aqueuse d’écarlate d’aniline donne des fleurs rouges de tous les tons ; avec une solution d’indigo - carmin, on obtient des fleurs bleues, et le mélange des deux solutions fournit toutes les nuances du pourpre au violet.L’opération’ demande une immersion plus ou moins prolongée selon l’espèce des plantes.Le muguet passe au rouge ou au bleu en six heures, tandis qu’il faut douze heures pour teinter les narcisses en pourpre} les hyacinthes, les tulipes, les cyclamens se colorent bien plus rapidement.L’infiltration de la couleur ne se fait pas toujours non plus d’une façon égale ; parfois les pétales seuls se trouvent imprégnés, tandis que le cœur reste intact ; d’autres fois la coloration n’atteint que les nervures.Il y a, en tout cas, là dq très curieux effets à rechercher.Les fleurs, ainsi traitées, se conservent fort bien dans l’eau pure pendant un temps normal.NOUVEL EMPLOI DE LA MELASSE SON UTILISATION POUR LES ANIMAUX Dans une séance de la Société nationale d’apiculture, M.Jules Bénard a montré un échantillon de pain de mélasse pour les animaux, dont il avait essayé l’emploi à sa ferme de Coupvray (Seine et-Marne) et dont il avait constaté les heureux effets.Tous les animaux, disait-il, en sont friands et ils s’en trouvent très bien.Ce pain se présente sous la forme bien connue d’un tourteau ; de couleur brune, à odeur caractéristique de mélasse, il présente quelque ressemblance avec un pain dï-pire grossier, et il est assez agréable au goût.Ayant eu la curiosité d’en connaître l’origine, nous nous sommes trouvé en présence d’une nouvelle industrie française, qui en est encore à ses débuts, mais dont les procédés sont désormais bien établis, et qui paraît appelée à un avenir certain.Cette industrie permettra peut-être de résoudre le problème de l'utilisation agricole des mélasses de sucrerie, dont le Comité des arts et manufactures a été chargé de trouver la solution.Le pain de mélasse est fabriqué par un industriel parisien, M.A.Vaury, le fabricant bien connu de pain de guerre.La préparation de ce pain consiste dqns la cuisson des mélasses et leur malaxage énergique avec un mélange de farines bises de basse qualité et de son ; une pression appropriée donne au produit la forme d’un tourteau, qu’on peut -emballer et expédier en sacs.La mélasse entre dans le produit pour un tiers de son poids, la farine et le son pour les deux autres tiers ; de sorte que 300 livres de pain de nié lasse renferment 100 livres de mélasse et 200 livres de farine troisiè-mé et gros son.v Jusqu’ici, c’est exclusivement avec des mélasses de raffinerie que M.A.Yaury a fabriqué son produit.LarcomposTfrkm-de-ee-produit— est très homogène ; elle a été déterminée comme il suit par une analyse de M.Arpin, chimiste expert à Paris, ancien préparateur à l’Institut agronomique : Matières azotées.12,Is — minérales (cendres).3,3t! — sucrées(exprimées en sucre de canne).29>s Amidon, cellulose saccharifia- ble.Id.fil Matières grasses.0.8û — non dosées (cellulose brute, etc).BU- Total.100.00 Azote pour 100.1.95 Acide phosphorique p.100 1.16 Le pain de mélasse n’â’ pas été essayé seulement par M.Jules Bénard ; il est employé aujourd'hui par des entrepreneurs de camionnage à Paris pour des chevaux, par d es LE PRIX COURANT (iff.-i Hii ii5iîLe“ Epiceries, Vins et Liqueurs Importations dlrsctoa des lieux do provenance, de tous les articles qui font l'objet de son oommoioq.Assortiment complet en marchandises de première nécessité, telles que THES, CAFES, SUCRES, MELASSES, SIROPS,.FRUITS SECS, POISSONS, ETC.GRANDE VARIETE DE FINES DENREES ET CHOIX CONSIDERABLE DE VINS ET LIQUEURS OES MEILLEURES MARQUES DONT ELLE A LE MONOPOLE DE PLUSIEURS HUDON, HEBERT & Cie 41 rue St-Sulpice, et f 22, rue De Bresoles, MONTREAL nonrrisseurs et des cultivateurs de la banlieue pour des vaches.Les uns et les autres s’en montrent très satisfaits ; il paraît même que l’emploi du produit aurait pour effet d’accroître le rendement en lait des vaches, comme la richesse dii lait eu beurre.Cet aliment ne saurait, d'ailleurs, constituer la base de la nourriture ; c’est à titre d’adjuvant et problement aussi de condiment qu’il produit son effet utile.La quantité à employer est de 6 à 10 livres par jour pour les bœufs et pour les vaches, de 2à 4 livres pour les chevaux, de 2 livres pour les moutons et de 1 livre pour les agneaux.On peut le conserver indéfiniment sans qu’il s’altère.M.A.Vaury poursuit des expé riences actives en vue d’accroître la richesse en matières azotées, et surtout en matières grasses, du pain de mélasse.Il compte y arriver rapidement en modifiant la nature des substances mélangées à la mêlasse.I.a solution du problème a un double intérêt.Elle permettra, en TRAITES RE COMMERCE Sur la demande de l’Allemagne et de la Belgique, le gouvernement anglais s’est montré disposé à prolonger les traités de comm< rce actuels, en ce qui concerne 11 clause de la nation la plus favorisée pour la Grande-Bretagne, avec le pouvoir pour les colonies d’y accéder ; mais il a déclaré qu’en aucun cas, il ne consentirait à renouveler les articles 7 et 15 des traités existants, qui mettent les marchandises allemandes et belges dans les colonies anglaises sur le même pied que les marchandises anglaises.CURIEUSE QUESTION DK RROIT Les Compagnies de transport ont-elles droit de publier des annonces sur leurs billets de passage ?le I.A RECLAME SUR I.ES CARTES D’ARONNEMENT ____ _ _ Dernièrement, le curieux et amu ' effet; l’utilisation—agfieeIe-de&-jnA- saut procès suivant, s’est plaidé de 'asses de sucrerie.D’un autre côté, elle dispensera les cultivateurs de recourir aux produits trop héréto-geueB de l’industrie allemande.vant une justice de l’aix de Bans.Un abonné, M.Adrien Oudiu, jeune avocat à la cour, s’était plaint à la Compaguie de l’Ouest de ce que sa carte d’abonnement portait au dos une réclame.Il avait demandé une carte vierge de publicité et la Compagnie lui avait opposé une fin de uou-recevoir.Il assiguait donc cette Compagnie en un franc de dommages-intérêts pour voir dire, en principe, qu’au voyageur ne’pouvait être tenu de servir de véhicule à une carte-réclame.M.Oudin a développé lui-même, en excellents termes du reste, les motifs de sa demaude.S’appuyant sur l’article 1165 du Code civil, qui^ déclare que les contrats entre deux parties ne peuventobligerd.es tiers, il explique qu’il n’a pas à connaître les traités de publicité pouvant exister entre la Compagnie et telle ou telle maison de commerce, encore moins de s’en faire le véhicule par force.Il y a entre la Compaguie et l’abonné un contrat de transport auquel il veut s’en tenir et dont il consent à observer scrupuleusement toutes les clauses.Mais il éprouve préjudice, léger sans doute, mais * “ / w / T[ui u’en existe pas moins, à passer- auprès de ses compagnons de route pour un agent ambulant de publicité, alors qu’il est avocat.I n marchand qui est de son temps cherche ce qu’il y a de mieux et rien que ce qu’il y a de niaux.Dans nos spécialités nous sommes à la tête—pour la haute qualité captivante des FEUTRES-POISON A MOUCHES “STAR” mi me octogonale, impression artistique, les seuls feutres empaquetés dans des enveloppes mileur.i oo paquets de 5c.par caisse de $2.50.24 feuilles doubles cirées et s récipients par boîte, 10 boites à la caisse, .$3.40.HOLDFAST avec recipients U.-' recipients suppriment tous les inconvénients des papiers à-mouches gluants.Holdfast, ¦c seul papier empaqueté avec des récipients.Il n’est pas un marchand de progrès qui, crnit vu des échantillons de ces articles, voudrait avoir en stock d’autres article.1-.Ce sont 1 m irchanclises progressives pour,les marchands progressifs.Agent à Montréal! GEO.RINGLAND Fabricants : Smith Bros., London, Ont 694 LE PRIX COÜRAT TABLETS' )AMPlE! |3StJohn S»«etr T*t READ’f 5' Lis “ Sicilian Tablets" f irmcni le breuvage le plus coiiiupule u emporter en excursion.O •> pastilles sont î-oignement empaquetée?dix par tube en verre, he l u »• se détaille à 10 cents, « t ne tient pis plus de place qu’un cigare.L'n verred'ein et une pastille, et vous avez un brciv go cfi’-rveseent.sucré et déli-ci.; iv.hTdffliniitrtfflnt.trtdlbifa.iidlLn.nrtlDn.liflIl>.il1 ELLES DONNENT SATISFACTION •LES ALLUMETTES NEW DOMINION et PHOENIX 1 Se vendent bien, elles donnent un bon profit au détailleur, = et donnent satisfaction aux clients les plus exigents.Les ^vez-vous en Stock ?FABRIQUEES PAR HARDY &DUBORD, MASTAI, P.Q.mersion dans le bain métallique ne présente aucune difficulté.Si, après complet refroidissement, les objets sont enlevés du moule, leurs fibres apparaissent tout à fait inaltérés et la surface du métal a pris l’empreinte exacte des dessins.Les modèles ainsi obtenus sont utilisés pour reproduire les dessins sur papier-cuir, etc., etc.Nombre de modèles employés sont à peu près aussi délicats que des toiles d’araignée et, cependant, ils sont assez résistants pour supporter le choc du métal en fusion sans se déchirer.Comme d’habitude, le moule employé pour ce procédé est fait de sable, et le tissu carbonisé est simplement étendu sur l’une des surfaces planes lorsqu’il est employé une matière tissée, il est bon de la couper à unqjongueur un peu plus grande que la largeuf de la surface métallique devant recevoir l’empreinte de manière que le tissu repose sur le bord du moule et puisse/être ainsi maintenu par le chassis opposé.Il est recommandé- de placer l’objet carbonisé non au fond, mais sur l’une des faces latérales, pareeque le frottement se trouve ainsi réduit, par une rapide fusion et coulée du métal, les dessins obtenus à la surface des pièces sont, par ce procédé, aussi fins que ceux produits par voie électrique.Dans la plupart des cas, l’objet car bonisé peut être employé plusieurs fois.(Chronique Industrielle.) LES ŒUFS DE L’ANNAM Il n’est guère de contrées du monde où l’élève de la volaille soit plus développée que dans l’IndoChiné française.En Annam principalement, dans certaines provinces, les plaines fourmillent littéralement d’oies et de canards domestiques.Cette richesse a donné, à quelques colons entreprenants,l’idée de tirer parti industriellement de l’énorme quantité d’oeufs produite par ces volatiles et que la consommation locale est impuissante à absorber.Il s’est fondé sur divers points des usines qui reçoivent ces œufs et en extraient l’albumihe qui -bfOUTTO dn si nomhrpnx omplois dans l’alimentation et l’industrie en Europe ; les jaunes, soumis à un procédé antiseptique, sont recueillis à part et expédiés en France où on les emploie dans la mégisserie.Celte industrie a pris rapidement une extension considérable.Pour ne citer qu’un exemple, au début de l‘installation de l’albuminerie Bert Loin, à Ben Thuy, dans la province annamite de Nghé An, on recueillait péniblement 2,000 à 3,000 œufs «le cane par jour.Depuis, l’usine reçoit en moyenne 80,000 œufs les jours de grand marché, c’est à dire tous les cinq jours, et 10,000 chaque jour intermédiaire, ce qui fait un approvisionnementrmoyen de 2l, ALliRROUNO ^ gpHE BEST Vn UAÜTY OF METAL *” fîfDvWpRKMANSHIP TJ |?G0ÏNG ON NEARLY Hhalf CENTURY.?>A PROVINCE D ONTARIO CESSATIONS DE COMMERCE Berlin—Wadeworlh B.E., fleuriste ; H.C.8haw succède.Campbellford— McKelvie Henry, épie et poterie ; M.A.Davidson succède.Meaford—Traill A., mfr de bretelles, parti pour Toronto.Toronto—Johnston Thomas, pharmacien ; W.H.Lee succède.Victoria Road— Barrett J.B., hôtel ; Arth Mclvoy succède.Wheatley—Campbell R., quincaillerie et ferblanterie ; G.D.Dobbyn succède.CESSIONS Chatham— Campbell John N.ferblanterie.Fort William— Spooner Mary, chaussures et nouv.Ottawa— MacDonald Bros merceries.Port Hope—McKenny J.P., épie.Ridgetown— Eastlake J.A , confiseur.Sarnia—Woodhouse Bessie modes.St Thomas—Bradley & Oo, ferblante-ria etc, ass 30 join.Toronto — Wilson Robert, construc- teur, ass 4 juillet.Whitney—McDonald & Deering mag.gén., DECES ¦ Cobourg-Williams M., imprimeur.Ottawa — Lacelle J.B., salle de billards.Plattsville—Hoffman Charles, tonnelier.DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS Millbrook—Johnston & Fair, quincaillerie ; H.W.Johnston continue.EN DIFFICULTÉS Fort William—Lyon & Co., confiseurs.EN LIQUIDATION .Hamilton—Frid George,mfr de brique.FONDS À VENDRE Atwood—Miller, J.H , écurie de louage.Fenelon Falls—Bell J., boulanger.Malton—Haie Wm.(feu), hôtel, 27 juin.tylarkman—Ferrier Amos, boucher.Brantford—Buck Wm (Thei Stove Oo Ltd.Lindsay—O’Connor Lawrence, charron.Niagara Falls—Colborne G.M.“ Clifton House.” Pelerboro—McDonald Alfred, moulin à scie.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS Brockville—Brockville [The] Packing and Provision Co Ltd.Burlington — Coleman [The] Planing Mill and Lumber Oo Ltd.East Toronto — Heron James & Oo, poêlt-s.London—London [The] Cold Storage and Warehousing Oo Ltd.Toronto — Dominion [The] Radiator Co Ltd.NOUVEAU-BRUNSWICK CESSATIONS DE COMMERCE Bristol—Brittain A.A , moulin à planer ; John J.Hayward succède.Harcourt—Duuu Müu M.J., mag.gén.CESSIONS St Jean—Hanson W.et Albert O.AVIS I)K FAILLITE Dana l'affaire (le TELESPHORE AUGER, Manufacturier de chaussures, coin des rues Morin cl Fullum, Montréal, au Noli!) rue St-Jacques.Montréal.Les soussign’s vendront par encan public, Mercredi, 6 Juillet 1898 à 11 heures à.m., l'actif mobilier en cette affaire comme suit : Lot No 1 - Machineries et out ils.$1021 75 Lot No 2—Fixtures de bureau.00 .'0 Lot No3—Roulant.lixilO lait No I -Chaussures, cuir ot fournil lire».028 1 8 Lot No c—Dettes de li • rcs.1130 31 Conditions do vente : Comptant.Le magasin sera ouvert pour inspection, mardi le 5prochain.Pour plus amples informations s'adresser à ALEX.DKSMAItTKAU, Cossionnaire MARCOTTE FRERES,^Encantcurs. 70S LE PRIX COURANT EN DIFFICULTES St Jean—Oosman W.T.G., épie.Oolweil J.M., épie.INCENDIES Edmunston—Gagnon Henry, mag gén, asa, Milltown—Eaton H.P.& Sons, bois de sciage.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS Hopewell Hill—Pye O.M., mag gén.Keswick—Yerxa A.S., hôtel.St Jean — Evans Percy A., épie en gros._________ NOUVELLE-ECOSSE DÉCÈS Dartmouth— Misener George A., pompes funèbres.; Halifax—Murdoch’s Nephews, nouv.en gros ; Wm Miller.Isaac’s Harbor—*weet S., mag.gén.Truro—Ourrie John, boulanger.DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS Pugwash-Hussey Bros, moulin à planer ; Jas J.Hussey continue.EN DIFFICULTÉS Halifax—Fuller A.W.nouv.; offre 35c dans la piastre.v, .FONDS VENDUS Halifax—Prince H.A., chaussures.Stellarton—Stewart Robert, écurie de louage ; à Wm Tupper.INCENDIES .Halifax—Crowell Bros, quincaillerie, ass.Halifax Grocery Co, asa.Truro— Jack J, W., poêles.NOUVEAUX- ETABLISSEMENTS Brooklyn—Putnam & Crowe, bois de sciage ; R.Putnam et 0.E.Orowe.Middleton — Middleton Clothing Co Ltd.Nova Scotia Pork Packing Co Ltd.MANITOBA ET TERRITOIRES DU, NORD OUEST CESSATIONS DE COMMERCE Hamiota—Inman & Oo., courtiers; la Banque Hamilton succède.FONDS VENDUS Winnipeg—Fahey T.H.,ohaussures, à 62c dans la piastre.Hample A.G., boucher.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS Brandon — Brandon (The) Machine Works Oo., demande incorporation.Hartney—Union Bank, succursale.Winnipeg — Bank df Hamilton, suc- 0111*0!) 1A Bole (The) Drug Oo.)Ltd).Winnipeg (The) Winter Transportation Oo.COLOMBIE ANGLAISE CESSATIONS DE COMMERCE Vancouver—Jaeck J.F., pharmacien ; McDowell, Atkin, Watson Oo.succèdent.Smeeton Edward, épie.Victoria— Wood Mae S.0., poêles et ferblanterie ; J.T.Grr succède.DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS Vancouver — Fairburn & Dunlop, nouv., etc.: Amélia Fairburn continue.Munn & Miller, bicycles ; L.G.Munn se retire et Wm.Bismark est admis.TERRENEUVE CESSIONS St Jean—Olift Wood & Oo, produits à commission." EN DIFFICULTÉS Bonavista Bay—Atwood Jacob, négociant.St Jean—Walker Angus, mai;on.RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES Moyen d’attendrir les jambons-Lors, qu’on a des jambons très durs et que le temps manque pour les faire mortifier, on les dessale, on les envelopes d’un linge ou d’une étamine et on les enterre entièrement pendant deux heures dans la terre ; après quoi on les met cuire et ils sont devenus tendres.Procédés pour enlever les taches des étoffés.Taches de tabac, de bière, de cidre, de groseilles.—Oes taches et en général toutes les taches provenant de substances végétales sont enlevées sur les étoffes non teintes par un simple lavage à l’eau savonnée.Pour faire disparaître cee taches sur les étoffes teintes, on imbibe l’étoffe d'acide sulfurique étendu d’eau, après quoi on lave à l’eau claire.Taches de café ou de chocolat.^Pour les étoffes non teintes, un lavage à l'eau et au savon suffit ; pour les étoffes teintes on lave l’étoffe avec de l’eau chaude dans laquelle on a délayé un jaune d’œuf.On enlève aussi ces taches en frottant l’étoffe avec une brosse imbibée d’alcool.Et Le Tabac “ HUDSON pp • > pp m En Torquettes , de y ms.m KENTUCKY Paquets lA H’ et i1 __L’offrez vous à vos clients ?Si vous ne l’avtz pas en stock, demandez-nous des échantillons et les prix, en mentionnant Le Prix Courant.B.HOUDE & Cie, - QUEBEC LE PRIX COURANT 709 t £ LIME JUIOE DE ROSE MARQUE ORIGINALE ET AUTHENTIQUE Le Produit-Type pour la Pureté et l’Excellence.0 est le produit du fruit du limonier le plus fin qui soit cultivé dans le monde.C’est le meilleur que l’on puisse se procurer.Agents Canadiens : LAW, YOUNG & CIE, Montreal Taches de boue.—On dissout dans un verre d’eau quelques cristaux de crème de tartre et on laisse agir ce liquide quelque temps sur l’étoffe.I,a boue change parfois la couleur des étoffes rougeB.On peut faire revenir la couleur primitive par l’application d’un acide étendu d’eau.Oa prend à cet effet l’acide citriqno, acétique ou autre.Taches d'ei.cre.—Pour les étoffes non teintes on peut employer les procédés suivants : On dissout de l’acide oxalique ««dans l’eau tiède, ou‘laisse reposer cette dissolution quelque temps sur l’étoffe, puis on frotte avec la main.Oes taches B'effacent également par le sel d’oseille qu’on a fait bouillir avec Pétain.Il est à remarquer que les taches d’encre sur la soie sont ineffaçables, toutes les ten-tativÉ^ ne font qu’augmenter la tache.Pour les t ichss d’encre sur les étoffes teintes, on les lave à l’eau savotfnée, puis on mouille avec de l’acide sulfurique on chlorhydrique étendu d’eau ; Eprèa disparition de la tache on lave à ¦ eau claire.Tache- de graisse, d’huile et de suif.—Les tacnes d'huile et de graisse disparaissent ordmauvment par l’application de la erenev.'.ine.Dans le cas où les taches “>«•;!" .la térébenthine, on fait suc-ee.n : ( : |on 3g l’ammonia.que à celle üecet'( remière liqueur.Les lies de suif sont imbibées d’une P utt '' - imitéd’essencede térébenthine P is s frotte légèrement à la main, i, r'" mouille une seconde fois avec do T m l’on recouvre la tache avec ' '1.re tamisée.Après dix mi-utf" :."rosse la tache.Les taches que nous venons d’énumé rer peuvent être enlevées aussi par l’application d’an fer chaud que l’on dispose sur un papier buvard reposant sur la partie tachée.Pour les taches grasses sur le linge, les tissus de coton et les laines, il suffit d’on lavage d’eau de savon on d’ammoniaque, les taches grasses but les étoffes de soie s’enlèvent par la benzine, la magnésie, l’éther, la craie et le jaune d’œuf.Taches de poix de résine.—Oes taches s’enlèvent aisément par le frottement avec l’alcool ou l’essence de térébenthine.Taches de rouille—Pour les étoffes non teintes, les taches de rouille s’enlèvent en les monillant et èn y déposant ensuite un peu d’acide oxalique en poudre.On laisse agir cette poudre pendant quelques minutes en frottant de temps en temps avec le doigt., puis on lave avec soin.Les taches de rouille disparaissent également en les mouillant avec une solution d’acide sulfurique dans dix fois son volume d’ean, puis la tache humectée d’acide est imbibée d’une solution de prussiate jaune de potasse.La tache devient alors bleue, mais cette coloration disparait en lessivant l’étoffe.Pour les tissus teints on prend un petit bâtpn que l’on trempe dans l’acide chlorhydrique étendu d’eau avec lequel on humeote la tache en grattant légèrement la tache avec ce bâton qu’on retrempe dans l’acide à plusieurs reprises, puis on lave à l’eau, Au lieu de l’acide chlorhydrique, on peut employer aussi la crème de tartre pulvérisée.Taches ds sang, de sucre —Oes taches disparaissent par un simple lavage à l’eau.Taches de liqueur.—On humeote la tache avec la même liqueur qui l’a produite, puis on frotte avec de l’eau pure.Si la tache ne disparaît pas par ce procédé, on peut employer l’acide citrique ou chlorhydrique et neutraliser l’effet de l’acide par l’ammoniaque.Taches de suie.—Oes taches sont d’abord imbibées avec la térébenthine, pais on les frotte légèrement avec ce meme liquide.La tache èst ensuite frottée avec un mélange de térébenthine tiède avec du jaune d’œuf.Après quelques frottements, il ne restera plus qu’une tache de noir-clair qu’on pourra enlever pour les étoffes teintes par l’acide chlorhydrique étendu d’eau et pour les étoffes non teintes par l’acide oxalique ou la crème de tartre.Taches de sueur.—Quand les taches sont récentes, on peut les enlever par l’ammoniaque étendu d’eau ; quand les taches sont anciennes, on emploiera l’acide oxalique et puis on lavera avec soin.Sur les étoffes de couleur écarlate, les taches de sueur disparaissent par lé sel d’étain dissous dans vingt fois son volume d’eau.Taches de peiuture, de goudron, de vernis — Ces taches disparaissent par l’application de la térébenthine.Les taches de goudron et de vernis s’enlèvent aussi facilement par le beurre, et le beurre à son tour disparaît par la térébenthine 710 LE PRIX COURANT LES CORPORATIONS DE LONDRES Les Compagnies de la Cité on Corporations de Londres sont au nombre d’environ qnatre-vingt.Quarante d’entre elles possèdent de grandes salles de réunion (Halles), dans lesquelles elles font leurs transactions, tiennent leurs assemblées et donnent des fêtes.Les autres se réunissent dans des locaux louées par elles au Guilliall (Hôtel de Ville et Chambre de commerce réunis), ou dans les bureaux de leurs secrétaires.On les appelle Compagnie de Livrée (Livery Com panies) et leurs membres ont le droit, dans les cérémonies de porter les livrées (toges, fourrures, etc.) de leur corporation respective.Les plus riches et les plus influentes sont celles des merciers, des épiciers, des drapiers, des marchands de poisson, des orfèvres, des peaussiers, des marchands tailleurs, des marchands de salaisons, des quincailliers, des marchands de vins et des fabricants de drap.Chronique de Québec Mercredi, 29 juin 1898.Oette dernière semaine de juin a été complètement gâchée par le mauvais tempe.Lee affaires en conséquence ont été mauvaises dans presque toutes les branches de commerce.Les magasins sont restés déserts, ¦ et les cultivateurs venus à la ville offrir leurs denrées en vente, n’en ont trouvé qu’un prix ridiculement bas, la pluie causant un dommage général.On se plaint maintenant, dans tout notre district, que les moissons sont déjà en souffrance en beaucoup d’endroits.surtout dans les terres basses, où il y a inondation.Il y a dans cet état de choses, un pronostic fâcheux pour l’avenir.O’est du moins, oe que s’entendent à dire ceux qui ont du flair dans les affaires.Sans Coûte, rien n’est encore irréparable ; il est possible même que la prochaine-huitaine nous ménage d’agréables surprises.En at-attendant mon devoir de chroniqueur est de constater une notable dépression dans le commerce général durant la dernière huitaine.Les grands travaux de pavage en asphalte de quelques-unes des principales rues de la ville allaient commencer cette semaine, et de fait des ouvriers étaient déjà à l’œuvre, quand ils ont été obligés de suspendre à'cause de la pluie persistante.Malgré tous ces contre-temps, la conviction subsiste chez la plupart des gens que ce sera passager, et que la reprise de l’activité n’en sera que pin8 générale et pins importante.BfD’abord, la vie n’est pas chère, ilrâce à une concurrence de tous les jours, les magasins à la mode dans les nouveautés offrent une foule d’articles de ménage à un excessif bon marché.Comme les pommes de terre nouvelles commencent a faire leur apparition, les bonnes pommes de terre de la dernière récolte se vendent, dans le détail, à vingt-cinq et même vingt contins le minot.Le beurre des beurreries, premier choix, se détaille en bien des endroits i dix-huit centins ; quant au beurre de ferme, en bonne condition, il s’en est vendu à 16, 12 et même 10 centins.Tout le reste est à l’avenant.Quant à la perspective du travail, elle continue d’être encourageante à cause des nombreuses entreprises municipales en voie d’exécution, des constructions particulières, des travaux de la commission du Hâvre, etc., tout annonce également que l’entreprise de l’exposition projetée pour septembre, et compromise durant quelque temps par des rivalités, va finir par rallier les bonnes volontés de tous ceux qui peuvent contribuer à en assurer le succès.Elis sera même, en toute probabilité subventionnée par le gouvernement de la province, bien que quelques-uns des directeurs eussent préféré en faire une exploitation privée, en dehors de tout concours officiel.Quoiqu’il en soit, il semble que les circonstances soient tout-à-fait favorables pour amener à JOS.AMYOT & FRERE, MARCHANDEE Modes en- Gros Noua avons en magasin notre stock de modes du printemps, et nous invitous MM.les marchands à venir visiter notre assortiment.Nous avons une ligne complète de chapeaux S bon marché, pour hommes.• Articles de Toilette pour homme." • ** Bijouteries, Eto., Etc.45, Dalhousie, Quebec SO POOR I.K NETTOYAGE DES Cuivre, Bronze.Nickel, Or, Argent, Etc.En Poudre, Pâte ou Liquide.En tente____ J.B.D.LEGARE, 5 et 7 rue Sault-au-ilateiot, Québec.Washington, D.C., 13 juillet 1897* .Wood Mfg Cio.Chicago 111.____________ Monsieur, J’ai essayé votre Solarinc pour nettoyer les métaux et je la trouvo supérieures tout ce qu'il y a dans le marché, elle donne moins de trouble et plus de satisfaction que la Putz Pomade ou n’importe quelle autre.Je travaille S l’introduire dans l’ar mée et la marine si elle n’y est pas déjà.GEO.W.SOUSA, Quartier d.e la Marine, Washington, D.C.Blé (rouge et blanc) Manitoba et Ontario ; Avoine.Manner Welcome, Merveilleuse, Canadienne, etc.; Pois.Orge, Sarrasin, etc.Blé d’Inde à silos, Lentilles, Mil canadien et de l’ouest ; Trèfle rouge, blanc, alsike, Vermont, mammoth ; Plâtre à terre ; engrais chimiques.GRAINS DE SEMENCE Spécialités de Grains et Graines pour Cercles Agricoles.J.B.RENAUD & GIE, 126 A140, RUE ST-PAUL, QUEBEC.En magasin ci sur le quai •BTITJHS AIffTILLHS, ¦OBTO - RICO, J tARBADES, CHAUSSURES NAZAIRE TURCOTTE & Cie, Négociants, 54-58, rue Dalhousie, Basse-Ville, QUEBEC FN GROS J.H.BEGIN A l’honneur d’informer ses pratiques et les marchands en général que ses échantillons du printemps et de l’été sont maintenant au complet et sont tout ce qu’il y a de plus Nouveau sous le rapport des Couleurs et des Formes.Assortiment très varié offrant un choix sans précédent.Marchandises expédiées promptement.Commandes par la malle sollicitées.J.H.BEGIN, 171 Rue St Joseph, QUEBEC.CASINO ét ST-LOUIS à 5c.Consommateurs et Marchands, exigez les célèbres marques de tabacs Casino et St-Louls à 6 cents le paquet.-ILS SONT SUPERIEURS A TOUS AUTRES DU MEME PRIX.MA.IffrrFA.CTXrRIHK LE PRIX COURANT 711 Québec des visiteurs de toutes les parties du pays.- L'organisation se poursuit énergiquement et donne de bonnes espérances, Il faut maintenant qué chacun fasse son devoir et pousse à la roue.C’est le moyen de promouvoir les intérêts vitaux de Québec.ÉPICERIES Le commerce des épiceries n’offre rien de remarquable.Nos principales maisons de gros sont actuellement, en réception de grandes cargaisons de mélasses et autres articles importants d’importation et une certaine activité règne dans leurs quartiers.Le détail a été tranquille, avec collection nulle.Dans les quartiers ouvriers, inutile pour le moment de parler de collection vû le manque d’ouvrage ; et danB les quartiers fashipnables c’est encore pire; on part pour la campagne sans s’occuper le moins du monde si on est en règle avec son fournisseur eu épicerie, et la perspective est que tous ces comptes qui représentent un total assez rond, ne pourront être collectés avant novembre prochain.Voilà les délices du système des ventes à crédit.Barbades, tonne.32 à 34c ; tierce 33 à 38c, composé22 à 24c.Sirop Fadjardos 1ère qualité, 34 à 35c.Sucres: Jaunes 3J à3Jc; Extra ground 6 à 6Jc ; Granulé, 4$ à 4§c.; Paris lump, 6 à 61c.Conserves en bottes : Saumon, fl.00 à $1.30; homard, |2.30 à $2.50 ; tomates, $1.00 à $1.25 ; blé-d’inde, 90c à fl.00 ; pois, $1.00 à $1.15., Beurre : Frais 15 à 16c ; Marchand 12 à 13c ; Beurreries, 16 à 17o ; œufs 9J à lOo ; sucre du pays 6c la livre.Allumettes : Dominion, $2.25 à $2.60.Huile de charbon : 12J à 13o.Raisins : Valence, 6c à 7c; Oalifornie, 7Jcà8o; Sultana, 9c à 10c; O.Oluster, $2.20 ; lmp.Cabinet, $2.20.Tabac Canadien : En feuilles, 20 à 22c ; Walker wrappers, 25c ; Kentucky, 25c." .FARINES, GRAINS ET PROVISIONS Les farines sont en baisse avec faible demande ; cependant, nos boulangers qui ont été si promptB à augmenter le prix du pain lors de la dernière hausse ne semblent pas être doués maintenant, d’autant de zèle pour en diminuer le prix c’est injuste, surtout vis-à-vis des classes pauvres et nécessiteuses et Dieu sait si nous en avons par ce temps de chômage.Les grains sont stationnaires et sans activité.Farines (en poches) : Fine $2.00 ; 8uperflne, $2.10 ; Extra, $2.20 à $2.25 ; Patent, $2.45 à $2 60 ; 8.Roller, $2.40.Forte à levain, $2.90 à $2.95.Lard : Short Out, $17.00 ; Clear, $17.60 Saindoux : Pur, en seaux, $1.75 à $1.90 ; Composé, $1.20 à $1.35 ; en chaudière, 7 à 8c.Grains : Avoine (par 34 lbs) Ontario, 40 à 42 c;do Province,38c; Orge, 60c; Son, 65c; Gruau, $2.10 à $2.20; Pois, 85c; Fèves, $1.10.Sel : En magasin, 40c; fin, I de sac, 30c ; gros sac, $1.10.Il ne semble pas qu’il y ait un changement appréciable dans l’industrie de la chaussure.C’est encore le chômage presque partout.Cette situation en se prolongeant non-seulement cause pré- judice aux fabricants et employés directement intéressés, mais nuit à plusieurs genres d’affaires.C’est ainsi, par exemple, que les boulangers, qui paient leur farine argent comptant, se trouvent forcés de continuer à faire crédit, à la plus grande partie de leurs clients ouvriers dans un temps ou d’habitude ils sont payés à la fois des ventes courantes et des avances faites durant la morte saison.Il en est de même pour le boucher, l’épicier, etc.Il existe toutefois une certaine confiance que ça ne se prolongera pas.Le rix delà main d’œuvre baisse toujours: es ouvriers spécialistes s’offrent à deux dollars par semaine pour ne pas laisser leur famille dans la misère.Dans ces conditions, la concurrence est pénible et ne satisfait personne.Il faut une réaction prochaine.La nouvelle vient de se confirmer que la place rendue vacante au Sénat parla mort du sénateur DeBlois sera remplie par M.Arthur Pâquet, de la maison Z.Pâquet.Cet hommage rendu au commerce et à l’industrie, dans la personne du chef de l’une des plus florissantes maisons de Québec, rencontre l’approbation générale.L.D.Dents en papier D’après The World's Paper Trade Review, les dents fabriquées en Allemagne pour remplacer les dents artificielles en porcelaine ou autres matières sont très apprécié?s.Elle ne sont pas fragiles; n’éclatent pas et durent longtemps.L’humidité de la bouche n’a aucun effet sur elles.C.ROBILLARD & ClE Manufacturiers de Boissons Gazeuses; de toutes sortes • GINGER ALE, CIDRE CHAMPAGNE, CREAM SODA, GINGER BEER,~1tg TOUS PRODUITS SUPÉRIEURS, manufacturés avec l’Eau des Sources Lauren-tîeunes, qui est reconnu comme étant l’eau la plus hygiénique et la plus limpide.Ms Agents pour l’Ein Minerait SAINT-LEON et SYLVA N.B.—Tous les produits de la Laurentian Æiiated Water Co., sont maintenant la propriété de MM.C.Robillakd & Cie, qui ont seuls le droit de se servir de l’eau des Sources Laurentiennes, pour la fabrication des boissons gazeuses.C.ROBILLARD & CIE, - - 209 RUE SAINT-ANDRE TELEPHONE BELL 6102 MONTREAL. 712 LE PRIX COURANT Quatre Raisons pour lesquelles les Epiciers devraient vendre une marque de poli à poêle que, pardessus tout, les consommateurs demandent et à laquelle les épiciers ne peuvent pas substituer une autre marque sans dommage à leur commerce- V Enameliite TheModem STOVE POLISH.Premièrement : Il est supérieur à tout autre sous le rapport de la qualité.Secondement : il donne une parfaites satisfactions aux clients.Troisièment : Il est bien annoncé et se vend de lui-même.Quatrièmement: Il n’existe par d’autre poli à poêle qui a'teint une aussi grande vente.STOS PR] COXTE.AM TS Nos Prix Courants sont révisés chaque semaine.Ces prix nous sont fournis pour être publiés, par les meilleures maisons dans chaque ligne; lia sont pour les qualités ci lu quantités qui ont cours ordinaire dans les transactions entre le marchand de gros et le marchand de détail, aux termes et avec l’escompte ordinaire.Lorsqu'il y a un escompte spécial, il en eu est fait mention.On peut généralement acheter à meilleur marché en prenant de fortes quantités et au comptant.1 Tous leB prix sont ceux du marché, en général, et aucune maison ou manufacture n’a le pouvoir de les changer à son avantage, sauf pour ses propres marchandises nui sont alors cotées sous son propre nom et sa propre responsabilité.La Rédaction se réserve le droit refuser ce privilège à quiconque en abuserait pour tromper le publie.PRIX COURANTS.—Montheal, 20 Join 1898 Allumettes.New Dominion.la caisse.2 86 Telegraph.“ .3 45 Telephone.“ .3 25 Tiger.11 .3 10 Fret paye à destination et it>c.en moins por caisse ?our Z plus assorties ou non.Phœnlx.la caisse.Eaule Parlor.„ “ .par 5 caisses.Articles divers.Bleu Parisien.lb.0 11 Bouchons communs_____gr.0 18 Bougie Paraflnc.îÿ.0 09b, caisses et 3 15 1 40 1 30 0 13 0 30 .0 1034 London Sperm.11 0 08’"2 0 OS's Briques û couteaux___doz.0 35 0 37 h Brûleurs pour lampes No.1.doz.0 00 1 00 No.2.“ 0 00 0 76 No.3.“ 0 00 0 70 Câble coton Q pouce.ft).0 13*a 0 14 Manilla." 0 128; 0 14 Sisal.“ 0 lit) 0 13 Jute.“ 0 081) 0 09 Cartes à Jouer.doz.0 25 Chandelles suif.ft).“ paraffine.” Epingles à linge.bte.5 gr.Ficelles.30pieds.“ 40 “ .“ 48 “ .“ .60 “ .“ 72 “ .“ .100 “ .Graine de canari.ft,.0 03L) 0 04 “ “ paq_____“ 0 06 0 08 “ chanvre.11 0 03t) 0 04 râpée.“ g tyg 0 07 0 00 0 08 0 00 3 fils.0 50 0 60 0 70 0 85 1 00 1 25 3 60 0 09 0 09 0 60 6 fils.0 80 1 00 1 16 1 35 1 65 2 26 Lèssis concentre, corn.11 “ pur.” 0 60 Mèches à lampes No.1.0 16 “ No.2.0 13 “ No.3.0 12 Bass Ale.Bières.Read Bros.Dog’s Head__qts dz.“ “ .pts “ Guinness' Stout.Read Bros.Dogs’Head.qts oz.“ “ .pts “ 0 40 0 70 0 20 0 15 0 13 2 65 1 67t) 2 52V) 1 50 Cafés rôtis.Cafés.Arabian Mocha la livre.32 Imperial “ .28 Jamaïque .20 Java Siftings Maracaibo .23 Old Gov.u ,.31 Old Gov.Java et Mocha .32 Pure Mocha .29 Rio .Il à 16 Standard Java “ “ et Mocha.32 Chocolats Fry.Caracas V boite de 6 lb.la fl).Diamond Q et t) boîte de 6 tb.Gold Medal (sucré) de 6 lb.Monogram V), 6 dlv.“ .Pur non sucré V) “ .Vanille Q “ .Chocolats Cowan.French Diamond 6 dlv.12 ft>s, ft).Queen’s dessert, Q et V).“ “ 'Rrti^ Chocolats et Cacaos.Chocolats Mcnicr.CHOCOLAT MEN 1ER ft).dz.’6 div.Mexican Vanlll a» ^ et ^__ Parisien, more, à 5c.Royal Navy, ^ et ^.Chocolate Icing paq.1 lb._ U u « 13 U Pearl Pink Icing “ 1 “ White Icing “ 1 “ Chocolats Félix Potin : Chocolat, qualité No.1.ft)- “ “ No.3.« Cacaos Fry.Concentré Ai, ^,1 lb.boîte de 1 dz.Homéopathique x4, bte 14 lbs.ft>.41 >3, bte 12 lbs.“ Cacaos Cowan.Hygiénique, en tins de ^ ft)_dz.;; “ a4 ft>.i* “ “ 5ft>s.lb.Essence cacao, non sucré.dz.“ “ sucré, tins U lb.“ Cacao Felix Potin.Cacao, boite ^ lb.ft).Coco.Canadian Cocoa mil Co.le Lots de —fr-eaea— Vanille papier jaune lb 0.32 Caisses -tO-btu-et- de 12 lbs 0.34 Boites -de 12-1 br Pastilles papier jaune 108 caissettes à la caisse Croquettes 10H étuis a la caisse La caisse $20.00 $20.00 0.36 Moins d'une caisse la caissette 0.20 L'étui 0 20 White Moss ltb, 15 ou 30 Ibsà la c., “ i.2 “ lrt “ “ - SCO.de 10, 16 ou 20 ft>s.Feather Strip “ “ Spécial Shred “ “ Macaroon “ “ Crown Desic.de 12, 20 ou 25 ft>s.Special V “ Au quart, 2c par ft), de moins.Confitures et Gelées.Lazenby.Tablettes de Gelées 13 var__pts.0 42 0 24 0 29 0 24 0 42 0 42 0 23 0 40 0 42 0 35 0 30 0 30 2 25 1 25 1 76 1 75 0 27'n 0 35 2 40 0 33 0 33 3 75 2 26 0 55 1 40 2 26 0 27b) livre 0 27 0 28 WW 0 30 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 1 20 Conserves alimentaires.Spécialités de W.Clark.Compressed Corned Beef ls.ladz il 2u " .2 2ft 2 20 2 20 1 40 2 20 1 2” 2s.Eng.Brawn.2s.Boneless Pigs Feet.2s.Sliced Smoked Beef_ tqs.“ “ ” .ls.Roast Beef.ls.“ “ .2s.Potted Meals, /» oz.tins.Ham.J.Game.Hare.Chicken.Turkey.Wild Duck.Tougue.Beef.Pates.Wild Duck.li Partridge.Chicken.Veal a “ extra fins.“ 0 16 « surfins.41 0 18 Poiscanadiens 2 îbs.dz.0 90 Tomates.„ Truffes.4 MU 0 12 0 16 0 18 0 20 1 40 1 26 6 00 Fruit'.Ananas 2 et ‘l'a tbs Blunts 9 ‘ Fraises 2 Frambrmses i Pêches 2 4 2 M B 44 Pommes sral 44 :t tb Prunes 2 Toires dz.2 10 0 85 1 66 1 60 1 65 2 50 1 66 2 26 2 76 0 00 1 50 2 60 0 90 1 60 1 76 1 76 2 60 1 76 ' 2 60 3 00 1 10 1 66 Poissons.Anchois—.dz.3 25 Anchois à Plmilo.44 3 25 Clams 1 tt>.44 1 50 Hareugs inarinés.44 1 50 Harengs aux Tomates.44 1 35 Homards.Itoitis haute.44 0 00 44 44 plate.44 0 00 Iluitres.1 !t).dz.1 30 •• 2 “.44 2 20 Maquereau.44 1 30 Sardines 4,| françaises.bte.O 08 44 *4 44 G 16 Sardines Koyan à la Vatel.44 0 00 Sardines Koyan h la Bordelais*4.tite.0 00 Saumon Boite haute.dz.1 10 44 44 plate4.44 1 25 Smelts f F.perlans)____ 44 0 50 Thon a la Val* 1.jarre.44 0 00 ïiuii'l.< ¦ h ranxrrres.Cornell Beef.Me 1 tt)__dz.1 60 44 4 4 2 44 .44 2 7 5 44 44 6 “ .44 9 00 44 ¦ M 44 .44 1 3 2 5 I.anir.d*4|.iri4.44 1 44 _dz.3 50 44 44 2 44 .44 il 50 • l«* uf44 l'gth.4 0 00 44 2 44 .44 9 25 44 “ 3 44 .44 0 00 Kntrlish l.r iwn î 11*.44 145 Bieuf ieid|.|.ed .Irieil)_44 O (Kl Bifide.I.fe | 'J,.44 n ()0 l4;ites*!e -aras.44 5 25 0 00 4 60 2 00 1 60 1 60 2 75 2 90 1 40 2 40 1 40 0 26 0 35 0 15 0 15 1 25 1 45 0 00 0 27*0 1 86 3 40 lu 25 23 10 3 75 7 40 9 30 10 65 15 10 1 65 3 10 2 40 8 00 Pieds de cochon,bte 141b- “ 0 00 2 40 Poulets, “ 1 tb- “ 0 60 2 40 Spécialité des Latently.» Soupes Real Turtle dz.0 00 9 00 “ assorties “ 3 06 3 75 44 44 bts carrées “ 0 00 1 65 Cirages.Cirages français dz.0 25 0 70 “ canadiens 44 0 20 0 60 Russet Combination Dress.doz.1 75 Ox Blood “ “ .U 1 75 Brown Chocolate “ .il .1 75 Green 14 .“ 1 75 Universal Shoo Dressing.2 00 Mines.Mine Royal Dome gr.1 70 0 00 44 James 44 2 40 0 00 “ Rising Sun large dz.0 00 0 70 44 “ small 44 0 00 0 40 44 Sunbeam large 44 0 00 0 70 “ “ small 44 0 00 0 35 Silverine, No 8 44 0 00 0 60 “ “ 6 “ 0 00 0 50 U II 4 (l 0 00 0 35 £2 InameuüI No 4.3 doz.à.ai.:;h r.4 .‘»o No 6, 3 doz.à la caisse.7 .50 Vernis.Vernis à harnais.gai.“ “ .dz.“ àtuyaux.«al.“ Parisien.dz.“ Royal polish.“ 0 00 1 10 0 00 0 70 1 80 1 20 0 00 0 75 0 00 1 25 Drogues et Produits Chimiques.Acide càrbol.que.ft).0 30 0 40 41 citrique.“ 0 50 0 56 44 oxalique.“ 0 10 0 12 “ tartrique.“ 0 33 0 35 Aloës du Cap.44 0 14 0 15 Alun.“ 0 01*2 0 03 Bicarbonate de Soude,brl.2 45 2 75 Bichrom.dépotasse — ft).0 00 0 10 Bleu (carré).“ 0 10 0 IG Borax raffiné.“ 0 05 0 07 Bromure de potasse___“ 0 56 0 60 Camphre américain— “ 0 80 0 90 “ anglais.7 “ 0 85 0 95 Cendres de soude.ft) 0 01 4 0 02 Chlorure de cbaux.“ 0 024 0 05 44 dépotasse— “ 0 23 0 25 Couperose.100ft>s 0 55 1 00 Crème de tartre.ft) 0 20 0 25 Extrait deCampèche.“ 0 10 0 11 u en paquets.“ 0 12 0 14 Gelatine en feuilles— “ 0 95 0 60 Glycérine.“ 0 16 0 20 Gomme arabique.“ 0 50 1 25 Gomme épinette.44 0 00 O 25 Indigo Bengale.14 1 50 1 75 44 Madras.44 0 60 0 SO Ioduiude potasse.“ 4 00 4 25 Opium.44 4 50 4 75 Phosphore.44 0 60 0 75 Pourpre de Paris.“ 0 00 0 10 Résine.(280 Ibs) 2 75 5 00 Salpèti e.tb 0 05 0 074 Selsd’Epsom.100 lbs.1 50 3 00 Sodacaustique 60° lbs 1 15 2 00 44 “ 70° 44 2 01/ 2 25 “ à laver.“ 0 05 1 00 -* â pâte.brl.O 00 2 50 Soufre poudre.ft>.0 02 O 05 44 bâtons.44 O 02 0 05 44 rock, sac8.100 tbs.2 00 3 00 Strychnine.\.oz.(100 1 00 Sulfate de cuivre.ft), o 04 4 O 05H* 44 de morphine.44 1 00 2 00 44 de quinine.oz.0 40 0 45 Sumac.tonne.55 00 65 00 Vertde Paris.ft>.0 17 O 18Si Vitriol.“ 0 04 H» 0 064 Eaux Minérales.Carabana.ose.10 50 Hunyadi Mat y as.“ 6 00 Pougues St-Iaeger.44 lo 50 St-Galmicr qts.(source.Badoitlcse.6 00 44 pts.“ “ 7 50 Vichy Célestins, Grande Grille.“ 10 00 44 Hôpital, llauterive.44 1(1 00 “ St-Ix)uis.“ 00 0 18 0 18 0 14 0 20 0 15 0 25 0 28 1 00 0 45 0 55 0 60 0 15 0 20 0 25 0 13 0 16 0 20 Epices pares.Allspice, moulu.lb.0 16 Cannelle moulue.“ 0 15 “ en nattes.“ 0 13 Cloue de girofle moulu “ 0 17 ‘ “ ronds.•' 0 11 Gingembre moulu.“ 0 20 “ “ racines “ 0 15 Macis moulu.“ 0 90 Mixed Spice moulu Tin 1 oz.“ 0 00 Muscade blanchie.“ 0 40 “ non blanchie.“ 0 60 Piment (clous ronds).“ 0 14 Poivre blanc, rond.“ 0 18 “ moulu.“ 0 20 1 noir,rond.“ 0 12 1 “ moulu.“ 0 15 Whole Tickle Spice.lb.0 13 Fruits secs.Abricots Calif.lb.0 10 0 12 Amandes molles.“ 0 09 (I OO'o “ Tarragono.11 0 10's 0 12 “ écalécs.“ 0 25 0 27 Amand.amères écaléos “ 0 35 0 40 “ écalécs Jordan “ 0 00 0 35 Pattes en Imites.“ O 04'a 0 ()434 Figues sèches en boites “ 0 00 0 10 “ “ en sac.“ 0 00 0 03 Nectarines Californie.“ 0 08 O s 11 Californie.“ 0 07 (loo's Raisins Calif.3 cour.“ (100 0 071a “ “ 4 “ 0 08 0 09 Corinthe Provincials.“ (MM) 0 ()f,a, “ Filintras.“ (I (Kl () oü “ Patras.'.“ o 00 0 (Id's 11 Vnstizzas____“ 0 07 0 08 Malaga Loose Muscat.“ O 00 0 07 '¦ l.ondon Layers bte.1 35 1 50 “ Black Baskets, “ O 00 2 00 Malaga Connoisseur ( luster.bte.1 80 2 00 “ Buckingham Cluster.“ 0 00 3 25 TANGLEFOOl Papier-Gluant à Mouches Cacheté m W* A Lajmincipalo qualité d’un papier gluant à mou-clies, c’est sa stabilité, pendant que vous l’avez e» stock aussi bien qu’après qu’il est ouvert pour être employé.Le Tanulkkoot possède la stabilité au plus liant degré ; des expériences constantes et bien dirigées ont amené la découverte d’un papier bien près de la perfection, et qu’aucun article similaire n’approche.Vendez le Tanulkfoot et vous saurez que vous tenez les dernières nouveautés et les articles améliorés aussitôt qu’ils sont mis en vente.vo>; à ce qu’il ressemble à celui-ci.40c.LA BOITE, $3.40 LA CAISSE. 714 LE PRIX COURANT PRIX COURANTS.—Montreal, 29 Juin 1838.Malaga Russian Clusterbte.4 00 4 25 Sultana ft)- 0 00 0 10 Valence off Stalk 0 00 0 05 44 fine off stalk.44 o or, 0 05 >4 44 Selected 44 0 0534 0 06 4‘ 4 cour 44 0 06 Fruits verts.0 0634 Ananas pièce.0 10 0 25 Attocas baril.0 00 0 00 Bananes régime 1 00 1 75 Pommes baril.:t oo 5 00 Raisins Malaga.44 o oo 0 00 Oranges Valence (420).0 0(1 0 00 “ “ (714).0 00 0 00 44 NavrlB 0 00 3 00 41 Seedlings 2 50 :i oo 0 00 0 00 44 Mexique (150).0 00 0 00 “ Californie 2 25 3 00 44 Messine 2 50 3 50 “ Sanguines 0 00 0 00 Citrons Messine caisse.2 25 3 25 44 Naples “ 0 00 0 00 Oignons rouges baril.jaunes 0 00 0 00 0 00 (1 00 44 d’Egypte, 112 ft>8 0 oo 2 50 44 d’Espagne, boite.0 00 0 00 Noix de coco, par 100— 3 25 3 50 Grains et Farines.Blé roux d’hiver Can.No 2.0 00 0 00 Blé blanc d’hiver Can.No 2.o 00 0 o Blé du Manitoba No 1 dur.1 10 1 15 “ 44 No 2 44 .0 00 0 00 Blé du Nord No 1.1 07 Hi 1 12 Hi Avoine blanche No 2.0 80 0 31 Blé d’inde Américain.0 40 0 41 Orge.0 00 0 00 PoIb No 2 ordinaire, 60lbs.0 00 0 0 0 Sarrasin, 48 “ .0 00 0 00 Seigle, 56 “ .0 00 0 00 FARINES.Patente d’hiver.5 25 5 40 Patente du printemps.0 00 5 90 Straight roller.4 80 4 90 Porte de boulanger, cité.0 00 5 50 Forte du Manitoba,secondes 5 20 5 30 FARINES D’AVOINE.Farine d’avoine Standard, baril.0 00 u “ Bac.o uo “ granulée baril.0 00 “ “ sac.2 25 4 -40 2 15 4 05 2 30 Avoine roulée baril, sac.4 30 2 10 4 40 2 15 ISSUES DE BLE Son d’Ontario, au char, ton 12 50 13 50 “ de Manitoba “ “ 12 50 13 00 Gru de Manitoba.char 00 00 15 00 “ d’Ontario.14 50 15 00 Moulée.“ 16 00 17 00 Farines préparées.Farine préparée, Brodie XXX, 6 ft)8— 2 80 “ 44 3 “.1 45 “ superb 6 44 .2 60 « “ 3 “.1 35 Orge mondée.pot 1 80 2 00 “ sac 0 00 1 55 “ quart 0 00 3 20 “ perlée.sac 0 00 3 25 Huiles et graisses, Huile de morue, T.N., gai.0 37Hi à loup-marin raffl.“ 0 45 paille.“ 0 38 Huile de lard, extra gai.0 55 “ No 1.“ 0 50 d’olive p.mach.“ 0 90 à salade.“ 0 65 d’olive à lampion “ 120 despermaceti.“ 1 20 de marsouin.“ 0 50 de pétrole, par char.0 00 44 par quart.0 00 Américaine,par char.0 13 “ parqrt.0 14 d’olive Barton et Guestier caisse qte 8 50 .“ “ pts 9 50 , 1 20 à 1 50 0 42Hï 0 50 0 42 0 60 0 65 1 00 0 76 2 60 1 50 0 60 0 11 0 12 0 16 0 17 44 44 T.N.“ 1 00 1 25 “ de castor “E.I.” K).0 00 0 10 44 41 franc, qrt.lb.0 0 8:,i 0 00 >4 “ “ 44 cse 44 0 0934 0 10 Spécialités de Lazcnby.Huile à salade 1 40 “ 2 15 U 3 75 U 6 60 Crème à salade petits.2 00 44 grands 3 75 .• - Liqueurs et spiritueux.Brandies.(droits payés.) t à la caisse.Hennessy ?pintes 13 00 44 ’ chopines.14 25 44 ‘ pintes 14 76 44 * * * pintes 16 26 44 V.O.pintes.17 26 Martel ?pintes* *“ 12 76 44 * chopines 14 00 “ V.O.pintes 17 00 44 V.S.O.P.pintes 18 60 Par lots de 10 caisses assorties ou non, 25c de moins par caisse.F.O.B.Montréal, net 30 Jours ou 1?10 Jours.Boutelleau & Co., F.P.9 00 “ * 10 00 “ O.B.12 00 44 V.0.B 14 00 “ X.V.O.B 16 00 “ 1824 P.Richard, carte blanche 12 qrts.8 50 44 ii 24 pte.9 50 44 44 483n pts 10 50 “ carte d’or 12 qrts.12 00 44 44 24 pts.13 00 44 44 48^ pts 14 00 44 16 Imp.flasks 10 00 Rlvière-Gardrat 10 00 Optima 17 00 Bisquit Dubouehé 9 25 Renaud, & Cle 12 25 E.Puef* 9 00 ** ?* “ * * * 12 60 “ V.0 14 60 “ V.O.P 15 25 “ V.S.O.P 16 25 “ V.V.S.O.P.20 26 “ 1800 24 25 “ 1850 26 25 “ 1840 30 26 J.Borianne » * *.7 an gallon.Hennessy .0 00 6 75 Martel .0 00 6 75 E.Puet .0 00 3 65 J.Borianne depuis .0 00 3 75 Rivière-Gardrat .0 00 4 15 Blsqult-Dubouchê .4 30 @ 4 65 Renaud & Cie .4 10 @ 4 30 Boutellleau a bte.la doz.$2 40 44 2, 6 4 4 4 ' 44 .“ .0 80 44 3, 4 4 4 4 4 44 .44 .0 4 5 “10,4 44 “ .44 .2 10 “12 , 6 44 , 44 .44 .0 7 0 Produits de la ferme.(Prix payés par les êpIcierB.) Spécialité dc Rod.Carrière ; Gomme Mal de dents, Dr Adam,dz.h u u h gT- 0 70 8 26 Réglisse Young £• Smylie.Y.& S.en bâtons (sticks) : .Bte de 5 tbs, bols ou papier, lb— 0 40 44 Fantaisie ” (36 ou 60 bâtonslbt.1 25 44 Ringed,” boite de 5 tbs.lb- 0 40 44 Acmé ” Pellets, boite do 5 tbs.(can.).bte.2 00 44 Acmé ” Pellets, boite fantaisie (30 more.A la boite).bte.100 “Acmé” Pellets, boite fantaisie papier, (40 more).bte.1 25 Réglise au goudron et gaufres de Tolu, bts de 6 tbs.(can)__bte.2 00 Pastilles de réglisse, jarre en verre 5 tbs.1 75 Pastilles de réglisse, boite de 5 tbs (can.).1 60 44 Purity ” réglisse, 200 bAtonB— 1 45 44 10J) 44 .0 72bj RégliBse Flexible, bte de 100 morceaux.Navy plugs.0 70 Trlpple Tunnel Tubes.0 70 Mint puff straps.0 70 Riz.Sac.H Sac.Pch.bj Pch.B.1 @ 4 sacs 3 75 3 80 3 85 3 90 5@ 9 44 3 70 3 75 3 80 3 85 10 et plus44 3 65 3 70 3 75 3 80 Patna lmp., sacs 224 tbs-Il 0 4>i 0 05 Salaisons, Saindoux, etc.Lard Can.Sb’t Cut Mess qt.17 00 19 00 44 44 S.C.Clear.16 06 10 50 44 S-C.de l’Ouest 44 00 00 17 50 Jambons .lb.00 (K) 00 10>3 Lard fumé Oü 11 00 12 Saindoux Pur de panne en sceaux.1 75 1 95 Canistres de 10 Ibs.44 5 44 .-tb- 0 09 0 10 U 0 09 '4 0 10 >s 44 3 44 .“ 0 09',.0 10‘4 Composé, en seaux.0 00 1 16 Canistres de 10 tbs.tb.0 00 0 06 44 5 44 .il 0 00 0 06Hj 44 3 44 .“ 0 00 0 065, Fairbanks, en seaux.1 37 Hi 1 40 Cottolenc en seaux .¦ ib.0 00 0 085i Beurre.Townships frais En rouleaux Crèmeriescpt.do üct tb- u 0 15 0 üü 0 00 0 00 0 10 0 00 0 00 0 00 CR5 nouvcàü irwr wrrr Fromage.De l’Ouest -tb.0 07 0 07 De Québec 0 07 0 07 Œufs.Frais pondus, choix.Mirés dz.0 10 Hi 0 00 0 11 0 00 St-Louis 33 00 Our Leaders.11 28 00 Docteur Faust.u 28 00 Golden Flowers u 23 00 Twin Sister u 18 00 Beauties it 18 00 My Best Ü 25 (10 Capital .41 00 00 Doctor .1140 — 44 30 00 Golden Glower.‘ ‘ 20 00 Tabacs.Sapolio En caisses dc ‘4 @ hq grosse, la gr.11 30 Sauces et Marinades.Marinades Morton.dz.2 10 2 30 44 Crosse & Blackwell 44 O 00 3 25 44 Suffolk, 20 oz.44 0 00 2 10 44 44 16 oz.44 0 00 1 80 Essenced’anchois.44 O 00 3 20 Sauce Worcester, ^ ch.44 3 50 3 70 chopK___6-25___6-50- Extra granulé.qts.0 04 ¦ '* 10 qts.0 04 44 .>a “ 0 04 Su' re granulé allcm.qts.0 04 44 sacs.0 04 7/10 9/16 >4 Tabacs Canadiens.' Spécialités de Joseph Côté, Québec Tabac en feuilles.XXXX1893. 25 0 25 (; 3il 0 08 1) K) 0 35 h 5ft 0 20 tl 30 0 14 n 15 0 13 ¦i 11 0 00 (i 13 0 00 u 13 0 00 n 12 0 13 M 15 0 13 U 14 0 0 0 1.13 0 00 (1 13 0 on 1) 12 0 13 O 15 0 13 M 14 0 14 II 15 0 13 0 14 0 00 n 2ft 0 00 0 18 0 00 n 20 0 2o u 25 Peaux verte8,100 tbs, No 1 0 00 11 00 u (< No 2 o oo lu 00 No 3 0 00 0 00 Veau No 1 lb.0 00 o io “ No 2 U o oo 0 (1 s 41 de la campagne.44 0 00 0 no Agneaux 44 en laine pièce 0 00 u 2o 0 00 Il (II) Moutons 1 00 1 10 Chevaux No 1.0 00 no 44 No 2.2 25 2 50 (Pour peaux assorties et Inspectées.) Laines.Toison du Canada.tb.0 00 Arrachée, non assortie.“ 0 21 A, extra supérieure___“ 0 23 B, supérieure.“ 0 21 Noire, extra.“ 0 20 Noire.“ 0 ou Cap de B.E.en suint.“ 0 14 Australie, lavée.“ 0 ni) Buenos Ayres, lavée.“ 0 30 Natal, en suint.“ 0 15 0 00 0 22 1) i?t i) 22 0 22 11 17 0 16 11 ni) Il 33 il 16 Fers et Métaux.Febbonnebie et quincaillerie Fers à cheval.Ordinaires.baril 3 25 En acier.4 25 “Fer A repasser”.lb 0 03'4 “ Fiches” : Coupées toutes dimensions.100 tb 1 95 Pressées *4 P- Esc.46 p.c.4 75 “ 5-16 “ 4 50 “ .»s “ 4 25 “ 7-16 A “ 3 90 -Fil defer- Poli et Brûlé.NoO A 9, Esc.40 p.c., 100 tbs 1(1 “ 11 “ 12 “ •• 13 “ •• 13 “ • • Galvanisé Nos 0 A 9, F.sc.p.c.“ 10 “ .“ 11 “ .“ 12 “ .Brulé ; p.tuyau.100 tbs 5 00 (Pour la Province do Québec,) Barbelé p.clôtures, 100 tb- 2 25 0 Crampes." 2 25 0 3 50 5 00 0 03>a 2 95 N) 00 0 OU 0 00 0 00 60 70 80 00 20 40 20 30 40 60 00 00 00 (15c.de moins pour Ontario.) 1 pouce, No IG, prix net, 100 lbs 2 90 Fil de laiton A collets.tb- 0 30 0 35 114 “ No 15 44 44 2 55 Fonte Malléable “ o oy 0 10 lHl “ No 14 u u 2 30 Enclumes “ 0 11 0 llbj 134 “ No 13 u u 2 30 Charnières.05 2,2k» " No 12 2^ ‘ Noll 4 44 2 20 2 05 T.et “Strap” lb.0 04bj 0 3 pouces, u u 2 00 Strap et Gonds ttlctés 0 03 0 0B14 3^ et 4 “ 44 1 95 CLOUS, ETC.6 et 6 pouces 44 li 1 99 'i Vyll/uio Uülli^Ln tL Liiuaiii (Pour le commerce 10c.de moins par quart.) •Do l'a A 6 pes.100 tbs 3^2 A 4 ".“ 3 A 314 “ .2>eA234 “.2 A 2*4 “.1 b» A 134 “.l‘4 “.1 “.Clous coupés à froid.De Ht Al34 pcs.100 tbs.1>4 “.“ Clous à finir.1 ponce.100 tbs.VB 1 85 1 90 1 95 2 00 2 15 2 25 2 50 2 85 2 36 3 36 U.“.lLl etl34 pcs.2 et 2i4 “.2*a A 234 • “.3 A 6 “.Clous à quarts.,100 tb s pouce.l'a “ .Clous à river.1 134 l'a A 134 2 A2>4 .100 tbs.pouce.100 IbB.3 06 2 30 2 55 2 50 2 45 3 10 2 85 3 35 3 05 2 80 2 66 50- 2 45 gAj a a°4 3 Ac, Clous d’acier, 10c.en sus."* galvanisés 1 pouce .100 tbs.6 00 1 A ardoise, 1 pouce.“ 3 35 Clous à cheval.No 7.No 8.No 9 et 10.Escompte 50 p.c.BoiteB de 1 tb-, 1ac.net extra.Clous de broche.100 tbs.24 00 “ 23 00 .“ 22 00 Limes, râpes et tiers-points.Ire qualité, escompte.60 et 10 p.c.2me “ “ .70 p.c.Mèches de tarriêre, esc.60 p.c.TarrièreB, escompte.60 p.c.“ Vis A bols,”, fer, tète plate 87 Lj et 10 esc, “ “ ronde 80 “ “ “ cuivre, tête plate, 82 ^ “ “ “ ronde, 76 Etain.Lingots.tb.0 17 0 18 Barres.“ 0 18 0 19 Plomb.Saumons.lb.0 0334 0 04 Barres.“ 0 04>a 0 0434 Feuilles.“ 0 0434 0 05 De chasse.“ 0 OS’s 0 06 Tuyau.100 lbs.5 10 6 25 Zinc.Lingots, Spelter.Jb.0 04'u 0 05 Feuilles, No 8., 1., ”—0 05*a—0 0534 Acier.A ressort.100 tbs.2 50 3 00 A lisse.“ 1 85 2 00 Américain.“ 5 00 6 00 A bandage.“ 1 90 2 00 A pince.“ 2 10 2 25 Fondu.ft.0 10 0 11 Poule, ordinaire.“ 0 00 0 07 De mécanicien.“ 0 02^ 0 03 Fontes.Siemens.tonne.00 00 00 00 Coltness.“ 00 00 00 00 Calder.“ 00 00 00 00 Langloan.“ 17 60 18 00 Summerlee.“ 00 00 00 0 0 Eglinton.“ 00 00 00 00 Glengarnock.“ 00 00 00 00 Carnbroe.“ 17 00 17 60 Ferrona No 1.“ 16 00 15 50 Des Trois-Rivières au charb.de bols.“ 25 00 30 00 0 06 0 05 0 1)6 0 (17 7 (Kl (i 10)4 2 25 Fer en barres.Canadien.100 lbs Anglais.“ Affiné.“ De Suède.“ De Norvège.“ Lowmoor." Fer en verge___ “ Métaux.Cuivres.Ungots.Jb.0 14 En feuilles.“ 0 16 U p.c.p.c.Feuillard.A cercler 10 p.c.Tôles.Noire, No 10 A 20 “ 22 A 24 0 16 “ 26,.0 17 “ 28,.0 00 2 10 2 25 3 00 0 00 6 00 0 09 2 16 1 80 0 D0 0 00 0 00 1 50 2 25 2 60 3 10 3 26 6 60 0 10 2 25 1 90 2 00 2 10 2 16 2 26 GalvaniséeMorcwood.0 Cl5 “ Queen’s Head.0 04K> Etamée, No 24, 72x30 Qu.Head.“ No 26, “ “ .“ No 28, 84x36, 100 lbs.Russie, Nos 8, 9 et 10, lb.Canada, boite.2 10 Fcrblanc.Coke I.C., botte.Charbon de bois, I C, boite.“ IX, “ .Pour chaque X additionnel extra.€hftrbon-de bols, De.:: r.r.,.:rr “ IC Bradley 5 5(i 5 75 Ferblancterne."6 25 1 50 3 00 ;i 25 4 50 ] DU H Tuyaux de poêle.Tuyaux No 7, 100 feuilles.“ No 6 “ .CoudeB ronds pat., la douz.Connections, T et Y.5 75 5 50 1 35 2 4o Matériaux de construction peintures.100 Blanc de plomb pur.5 ü-1*_* 41 44 No 1.6 ‘J5 44 44 44 .4 8 7Ki 44 44 44 .4 50 44 44 sec.0 00 Rouge de Paris, Red Lead.4 25 44 Venise, anglais.1 50 Ocrejanne.I 50 4 rouge.1 50 Blanc de Céruse.0 45 Peintures préparées .gai.100 Huile de lin crue( net cash) 0 00 44 bouillie 44 0 00 Esb.de Térébenthine “ 0 00 Mastic.2 00 Papier feutre____rouleau.0 3;> Papier goudronné “ Ü 45 VERRES A VITRES United 14 @ 25.60 pds.26 40.44 41 50 100 pds.61 60 U 61 70 U 71 80 (i 81 85 U 86 90 (C 91 95 il IbB-i> 25 50 5 00 •1 75 7 00 5 00 2 00 2 00 2 00 0 60 1 20 0 40 O 52 Il 45 2 50 0 40 0 50 1 40 1 60 3 10 3 25 2 50 4 00 4 60 il 20 LE PRIX COURANT 717 Ventes enregistrées à Montréal.Pendant la semaine terminée le 25 juin 1898 MONTREAL EST QUARTIER ST-JACQUEB.Rue De Montigny, Nos 1053 et 1066.Lot 975, avec maison en brique, terrain 37 6 x 62.6 d’un côté et 62 de l’autre.Le Shérif de Montréal à Henry Thomas Levy ; $1970 [46341], Rue Montana.Lot 1211-72, terrain 26 x 106, Bupr 2660.Joseph Brunet à Deme-riee Labrecque, épse de Alphonse Picard; $795 [46348].Rue Berri, No 146.Lot 430-6, avec maison en pierre, terrain 26 x 96.James Bailey à Marie Christine Lanctôt, épse deEuclide Mathieu ; $7000 [46369].Rue Visitation.Nos 166 à 160.Lot 694 avec maison en brique, terrain 40 x 72.Chs Jeannotte dit Lachapelle à François Georges Orépeau ; $4800 [46360].Rue St André, No 779.Lot 1207-111 avec maison en pierre, terrain 24 x 94.J.Léon Dozois à Alfred Mercure ; $3600 [46362].Rue Rivard.Lot 1202-110, terrain 20 x 67.9 d’un côté et 68£ de l’autre, supr 1358 vacant.Alphonse David à Joseph Adrien Leguerrier ; $660 [46367].QUARTIER ST-LAURENT Rue Concord, Nos 7 à 11.Lot 183 avec maison en brique, terrain 45.6 x 140 3.George B.Burland à William John Cook ; $8000 [46356].QUARTIER 8T-LOUIS Rue St Denis, Nos 744 à 770.Lot 90373 à 77 pt N.O.903-78 arec maison en pierre, terrain 140 x 100.Le Shérif de Montréal à The Synod of the Diocese of Montr.éal ; $20,000 [46344].QUARTIER 8TE-MARIE Rue Omarlo, Nos 844 et 846.Lot J ind 1484 avec maison en brique, téarain 46 x 55.John Epton à John Markum ; $800 [46347].Rue Dorchester, Nos 218 et 220.Lot pt 299, pt 298 avec maison en brique, 1 terrain 43 x 15.6 pour l’un et 49 x 26 pour .l’antre.—Antonio Germinora à Domun~ QUARTIER ST DENIS Rue Drolet.Lot pt S.E.187-43, pt cantonio Mannetta; $2900 [46361].Rue Chaussé, No 21.Lots 1282 et 1283 av!et ; $7664 [131186].GA ET JACQUES-CARTIER QL 7RTIER HOOHELAGA 531 a K J?1'‘ • 'le, Nos 239 et 241.Lots 166-ans :lV v> maison en pierre et bri’ ’ -2 x 80.Anthime Dubreuil .ore ; $8,500 [73761], N.O., 167-42 terrain 36 x 75 d’un côté et 76 de l’autre vacant.Joseph Guilbault à Joseph d’Orléans ; $400 [73709].Rue Ste Hubert.Lot 7-107 avec maison eu brique, terraiD 25 x 109 Al«xina Poulin épse de Joseph Vignault à S.Selcer & Son ; $1,200 [73713].Rue Huntley.Lot t S.8-452, terrain 25 x 100 vacant.The St Denis Land Oo.à Pierre Primeau ; $187.50 [73745], Rues Brebœuf, Chambord, Lasalle & Durham.Lots 331-59, 62 à 67, 69, 70, 72 à 86, 88 à 106, 110,111, 113 à 115,118 à 121, 124, 125,127 à 134, 137, 140, 141, 144, 161 à 167, 170 à 177,180 à 273, 286 à 296, pt du lot 331, pt N.et pt S E.331-107, i N.331 61, 112, 122, 126, 138,178, 179, J S.331-68, 71, 108, 142,150, 168 et 169 vacants.R.A.MainwariDg & Chs S.Boone à Huntley R Drummond; $5144 52 [73766].QUARTIER 8T JEAN-BAPTISTE Avenue Mount-Royal, Nos 484 à 490.Lot 16 3, pt S.O.16-4 avec maison en brique, terrain 48.6 x ICO.Domina B yer et Modeste Trudeau à Félix alias Philippe Boyer ; $7.500 [73684].*- ue Cadieux.Lot 79-2, terrain 20 x 66.6, s-ipr 1330 vacant.Joseph Alphonse Hudon à Marcellin Paquette ; $800 [73695].- Rue Chambord, Nos 76 à 80.Lot 6-87 et 88 avec maison en pierre et brique, terrain 24 x 70 chacun.Antoine Dufresne à Emile Niq'uette ; $3,500 [73696].Rue Marie-Anne, Nos 88 et 90.Lot J ind 1-166, avec maison en brique, terrain 25 x 100.Isaïe Beaulieu A Rosanna Des-longchamps, veuve de Gust.Arth.Desjardins ; $612 50 [73722] Rue Drolet, No 360.Lot 15-832, avec maison en brique, terrain 20 x 72.Alfred Désèrve à Ferdinand Larocque ; $1473.50 [73758].' Ave Mon» Royal, Nos 484 à 488 Lots 16-3, pt S.-O.16-4, avec maison en brique, terrain 48 6 x 100.Félix alias Philippe Boyer à Marie Thérèse Anno Joséphine Bruneau, épse de Alfred DéBève ; $5700 [737681.' Rue St Laurent, Nos 929 et 931.Lot pt 346 avec maison en brique, terrain 21.6 x 75.Narcisse Richer à Lucy Suss-man épse de Euciiu Solomon ;—$4100 [73777].MILE END Hue Monongahela.Lot 10-932, terrain 25 x 72 vacant.Hon.Louis Beaubien à Trefflé Guilbault ; $182 [73720], 165C-3,4 c‘ vacant.L liste Brov.i hochel¦ PLOMmERSJET£ B.DOUYILLE, 137b rue St-Urbain A.BLAIS, Plombier Sanitaire et Couvreur Poseur d’Appareils à Chauffage.Fabricant de Corniches en tôle galvanisée.STE-ANNE DE BELLEVUE.Q.LOIDADn e, PIC Plombiers Couvreurs lUmAnUObUlti, Ferblantiers Spécialité ; Corniche en tôle galvanisée Tel Bell 6775.des Mar.116 860, St-Laurent.Z JAMES ROBERTSON C0., Z MARCHANDS DE METAUX, FABRICANTS DE TUYAUX EN PLOMB.Coudes en plomb comprimé, Plombde chasse.Mastic, Blanc de plomb.Spécialité de l'enveloppe des Fils Electriques avec du plomb ; aussi Scies rondes, Scies à moulins, Godendards et autres scies.Bureaux : 144 rue William, Usines: coin rues William et Dalhousle, MONTREAL MONTREAL ANNEXE' Rue Hutchison.Lots 12-11-29 à 32, 128-23 et 24, 4 terrains 60 x 110.6 chaoun vacants, Austin Ernest Blount à Harcourt E.O.Bull ; $3,600 [73773]., Rue Hutchison.Lots 12-11 29 à 32, 128 23 et 24.4 terrains 50 x 110 chacun, vacants.Harcourt E.O.Bell à Maxwell Murdock ; $3667.50 [73775].WE8TMOUNT f ' Avenue Victoria.Lot 215-81, terrain supr 6331 vacant.La substitution Ephrem Hudon à Antoine Hudon ; $2187 [73697].' Ay.enue Clandeboye.Lots 333-65a, 56 pt S E.383 55, terrain supr 5500 vacant.Stanislas D.Vallières à The Town oi Westmount; $2750 [73715].Ave Arlington.Lots 231 1 et 2, 232-la, 6 et pt 232-12, terrains supr 28312, vacant.John Hill Shearing à The Town of Westmount ; $14 166 [73718].Rue Prôspect.Lot pt 384, terrain supr 4410, vacant.James Henry Redfern à Wm F.Borlan 1 ; $550 [73730], Ave Victoria.Lots 215-42-1 et 2, avec maison en pierre et brique, terrain supr 6750.Jean-Baptiste Brouillette à Edward J.Coyle ; $13,000 [73770], Avenues Victoria et Springfield.Lot 215-96, 244-9, pt S.O.244-10 avec 2 maisons en pierre et brique, 1 terrain supr 6506,1 do 1920.George Bradshaw à Catherine Yates vve de David Bradshaw; $24755 [73771].’ OUTREMONT Rue Hutchison.Lot 32-8-4, terrain 50 x 100 vacant.André Silfrid Delisle à Joseph Hilaire Leroux ; $30 et autres considérations [73719].KKN8INGTON Ave Kensington.Lots 162-163 et 161, terrains 25 x 100 chacun vacants.Wm.J.Morrice à George H Price ; $200 [73729].Avenue Madison Lots 162-16 et ^terrains 25 x 100 chacun, vacantss.Wm J.Morrice à John Samuel Fletcher ; $200 [73732].' VERDUN Avenue Church.Lot pt i N.O.4580, terrain 16.5 x 123 4 vacants.Henry Swetland à Thomas P.Antle : $92 [73701].Ave Church.Lot pt J S.-O.4580, terrain 16.5 x 123 4, vacânt.John Auley à Thomas P.Antle ; $92 [73702].Ave Church.Lot J S.-E.4583 terrain 32.10 x 123 4, vacant.Richard Bolton à Gustave McDougall ; $276 [73739], Lots 4340 et 4369 et pt 4341 et 4358, terrains vacants.Patrick Kelly à Patrick Thomas Lyons ; $640 [73778].Avenues Gait et Gordon.Lot 4339 et 4360.terrain 70 x 131.6 vacant.La succession Daniel Hadley à Patrick Thomas Lyons; $790 [73779].NOTRE-DAME DE QRACE8 Avenue Uniou.Lot 119-14, avec maison, etc., terrain 100 x 120 Azllda Lenoir dit Rolland épse de Joseph Heno dit Deschamps à Léopold André ; $2000 [73726].MONTRÉAL JUNCTION Ave Herald et Gazette.Lots 140-165, 166.169 à 172, 201 à 208, 218 à 224, 234, 235, .254, 255, 268 269, 315, 682 à 585, terrains 50 x 88 chacun, vacants.John H.Jacks et al à James Armstrong et J.J.Cook ; C.H.LbTGURNEUX, prés.C.LkTOURNEUX, vice-prés.LeTOURNEUX, FILS & GIE, Lim., Marchands -' el li appartements avec passage, bain, w.e .«gaz, le tout en parfaite ordre et loué â de bous locataires.Loyer $210 par année.Conditions *1000 comptant, balance pajable au gré de l’acheteur.Intérêt à 6 .E.R.GAREAU 1511, rue Notre-Dame, Montréal TRES UE LA RUE QOSFKBD.Rue Cadieux, do St Jeun-Bte 60c le pied.Rue Monongahela, Mile End, 10c le pied Rue Hutchison, Montréal Aunexo, 16} et 17£c le pied.Ave Victoria, Westmount, 311 e le pd Ave Clandeboye, do 59'clepd Rue Prospect, do 121e le pd PRÊTS ET OBLIGATIONS HYPOTHEC \ 11 : Es .Pendant la semaine terminée le 25 juin 1898, le montant total des prêts et obligations hypothécaires a été de $153,650 divisés comme suit, suivant catégories de prêteurs : Particuliers.$52,870 Successions.51,800 - Oies de prêts.29,850 Assurances." 3,500 Autres corporations.15,630 * -$1*3,650 Les prêts et obligations ont été consentis aux taux de : 4£ p.c.pour $8,000 et $25,000.5 p.o.pour $300; $3,500 ; $7,500 ; $9,000; $15,000 et $17,300.5[ p.c.pour $5,000.5£ p.c.pour $1,500 ; $3,300 et $3,600.Les autres prêts portent 6 et 7 pour cent d’intérêt.La Construction Contrats donnés Chez Jos Sawyer, architecte, rue St Antoine, No 607.2 bâtisses, rue Duro-cher, à 2 étages, formant des logements.Maçonnerie, N.Guilbault.Charpente et menuiserie, A.Fauteur.Brique, V.Décarie.Le reste à donner.Propriétaire, S.D.Vallières.NOTES M.Joseph Venne, architecte a accordé le contrat pour les bancs de l’église de la Nativité d’Hochelaga à Joseph Les-pérance, _____________ M.Jos Sawver, architecte, a accordé le contrat pour la bâtisse du Fin b de Bicycle à Verdun “Queens Park à M, V.St André ; cette bâtisse aura une dimension de 36 x 75.M.S.Frappier, architecte, demande des soumissions pour un cottage qui sera érigé rue Durocher, à Montréal Annexe ; M, Geo Robert en sera le propriétaire.________________ M.W.E.Doran, architeote, a demandé des soumissions pour le “ Catholic High School ” qui sera érigé rue Lagau-chetière (rue Palais).M.Jos Sawyer, architecte, recevra des soumissions jusqu’à samedi, 2 juillet, pour une résidence que M.J.M.Beyries fera ériger à Côte St Paul.M.Jos.Sawyer, architecte, prépare les plan et devis pour une résidencequ que M.S.D.Vallières fera ériger rue ht Hubert; les soumissions seront demandées sous peu.M.L.R.Montbriand, architecte, prépare les plans et devis pour d1’*1 maisons formant 8 logements que • ¦ ¦ T.Viau fera ériger rue Adam a sonneuve. LE PRIX COURANT 719 Nous attirons l’attention des entrepreneurs, sur l’annonce publiée dans une autre colonne de notre journal demandant des soumissions, pour la construction de l’église St Jean-Baptiste.V - PERMIS DE CONSTRUIRE A MONTRÉAL Rue Guy, une bâtisse formant un théâtre 70 de front 80 en arrière x 174, à 3 étages en pierre et brique “ Ohio Sand Stone, couverture en fer blanc ; coût probable §65,000.Propriétaire, West End Theatre Oo,; architectes, J.B.Mc-Elpatrick & Son ; maçons, Peter Lyall & Soxs; charpente, Thos Forde ; Dri-quetiers, Peter Lyall & Sons.VENTES PAR LE SHÉRIF.Du 5 au 12 juillet 1898.DISTRICT DE MONTREAL The Birbeck Investment Security and Savings Co.vs Ohs Cadieux.Montréal—Le lot 209-15 situé rue St Denis avec bâtisses.Vente le 7 juillet, à 10 h.a.m., au bureau du Shérif.PEINTRES PEINTURE et DECORATION A BON MARCHÉ L.Z.MATHIEU.245 Rue RICHELIEU.THEO.DAVID PEINTRE-DECORATEUR ET D’ENSEIGNES Enseignes sur bois, toile, coton, broche, cartes d’annonces, etc.Spécialité : Décorations d'églises, édifices publics, résidences privées.69, RUE ST-LAURENT, MONTREAL Entre les rues Vitré et Lagauchetière.Bnrean : eoin des mes NAPOLEON ET TRACY STE-CUNEGONOE Jules B Michaud vs Dame vve Laurent ________ Michaud.St Louis de Kamouraska — lo Les droits d’usufruit et jouissance sur les lots 326, 302, 306, 315 à 319, pt 314.2o Les lots 322, 324, 325, 327, 345, 347, 316.Vente le 7 juillet à lOh.a.m , à la porte de.l’église paroissiale.S.O, Riou vs Isidore Castonguay St Paul de la Croil—Les lots 24, 25a, 25b, 25c, 26 a, 23b et pt 13 avec bâtisses.Vente le 5 juiillet, à 10 b.a.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT D’OTTAWA Jos Lalonde vs Orner Oousiueault.Montebello — Les lots 43 et 44, avec bâtisses.Vente le 5 juill., à 10 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.Edmond Pepin dit Lachance vs T.H.Birks St André Avelin — Le lot 117, avec bâtisses.Vente le 5 juillet, à 2 h.p.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE ST-HYACINTHE BOIS T.PREFONTAINE H.BOURGOUIN T.PREFONTAINE & GIE Bois de Sciage et de Charpente GROS ET DETAIL DISTRICT D’ARTHABASKA Ulric Rocheleau vs Chs B.Lafond St Frédéric de Drummondville — Les lots 47 et 48 du 1er rang, les lots 26, 26, 19,21, 22 du canton Grantham ainsi que la moitié indivise des lots 52, 56 et 74 du même canton.Vente le 5 juill., à 10 h a.m.à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE BEAUHARNOI8 Wm Clark vs La Succession Andrew W.Hood.Clos & bois, le long du Canal Lachine, des deux côtés.Téléphone Bell 8141, Montréal.Spécialité : Bois préparés de toutes façons, assortis par longueurs et largeurs en grande quantité.MENUISERIE I.CH A R BON N EAU & CIE manufacturiers Spécialités, Balcon, Galerie en tournage, Lucarne et menuiserie de fantaisie de tout genre.Nos 1800 à 1896, rue St-Laurent, Mile-End.EUG.PAQUIN, CHARPENTIER^MENUISIER, Réparage de toute sorte à des prix défiaDt toute competition No.1 Rue Calumet, SteCunégonde.Ste Martine—Le lot 444 contenant 126 arpents avec bâtisses.Vente le 5juillet à 11 h.a.m.à laporte de l’église paroissiale.John Duncan vs Daniel McFarlane Très-Saint-Sacrement—Le lot 260 avec bâtisses, 7^6Dt
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