Le Prix courant : journal du commerce, 15 septembre 1899, vendredi 15 septembre 1899
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) • REVUE HEBDOMADAIRE Commerce, Fihanoa, Industrie, Propriété Foncière, Assurance 11 - .— Publié p»r éuBKD et Hikki Lioxais, éditean-proprlétalre», au No 25 rue Saint-Gabriel, Montréal, Téléphone Bell Nain 2547, BOlte de POite 917.Abonnemente: Montréal et Banllene, $2.00; Canada «t Etale-Cnil, $1.60 ; Pran.ee et.Union Foetale, 15 (rance.L’abonnement eetconeldéré comme renouvelé, à moins d'arte contraire au moine 15 Jours arant l’expiration, et ne cessera que sur un nrle par -écrit, adressé -as bureau .même du Journal.Il n’eetipae-donné suite à on ordre de dlsoontlnueriant que les arrérages et l’année en cours ne sont pas parée.Adresser toutes communications simplement comme soit: LE'PRIX COURANT, MONTREAL, Can, Vol.XXV VENDREDI, 15 SEPTEMBRE 1899 No 11 IV La semaine dernière nous n’avons pu suivre le programme que nous nous Bommes tracé.Il nous a fallu éclairer le public sur une insinuation maladroite lancée parla Banqne Jacques Cartier.Nous en avons fait justice, et nous reprendrons aujourd’hui notre étude sur la situation de cette banque.Nous savons que les Directeurs demandent aux créanciers de l’institution quMls dirigent^ un délai dè douze mois pour s’acquitter envers eux.Ce qui empêche les déposants d’être mis en.possession dé leur argent pins tôt, c’est le désir dès Directeurs de ne pas laisser prononcer la déchéance de la banque.La banque liquidant, rien n’fem-pêcherait les déposants de recevoir ce qui leur est dû au moyen de dividendes distribués au fur et à mesure des rentrées de la banque.De sorte que les déposants ne devraient pas attendrelongtemps pour-toucher le premier dividende^puis-que la caisse est continuellement nant du paiement des billets en portefeuille’an moment de la suspension de paiement.D’aprèS' oer qnei nous avons v® précédemment, le passif de la ban-queest de $4,438,469 et son actif est de $4,493,561, ce qui donnerait un surplus apparent de $55,092.Si l’actif était complètement réalisable, la situation de la banque serait bouneet, avec le temps, il serait possible de payer complètement lea déposants et de rembourser le montant des actions.Mais, nous voyons’ dans l’actif figurer des créances en souffrance-pour un moutant de $65,597 qui est déjà supérieur au montant du surplus: Admettons qu’il soit possible de tirer1 quelque chose de oes créances en souffrance, une dizaine de mille dollars; par exemple, et l’actif et;le passif s’équilibrent.Pour que Péquilibre subsiste cependant, il ne devrait, y avoir aucune perte sur les autres parties de -l’aotif ; etil iPy aurait encore qu’une question de délai pour le remboursement intégral des créanciers* Malheureusement, les créanciers de la Banque Jacques Cartier savent qùep3ur les $8 ;080,4.08 quiflgurentr à l’actif, comme prêts courants, il» y aura un certain montant do pertes.La proportion des< pertes aa montant du portefeuille- est, difficile’ ài U papier sur leqnel'eat iaprioé “Le Pru-Courait” est'fàbriqné parla Canada-Paper C* Haalféal. 804 LE PRIX COURANT établir.Nous nous contenterons de dire que, chaque fois que le portefeuille perdra 1 p.c.de sa valeur, c’est $30,800 à diminuer du montant de l’actif.Si, par exemple, le portefeuille ne vaut que 80 p.c.du montant pour lequel il figure à l’actif, c’est $616,000 qu’il faut diminuer du total de l’actif ; s’il ne vaut que 75 p.c., la perte s’élève à $770,000 et le portefeuille ne vaut que $2,310,081 au lieu de $3,080,108.En d’autres termes, si le portefeuille ne vaut que 80 p.c, de sa valeur nominale, l’actif de la banque tombe de $4,493,561 à $3,877,440 et si le portefeuille ne réalise que 75 p.c., l’actif descend à $3 723,534, en supposant d'ailleurs qu’il n’existe aucune perte sur les autres parties de l’actif, même sur les créances en souffrance.On comprendra, par ce qui précède, que le sort des déposants et des actionnaires dépend, à vrai dire, de la valeur réalisable du porte; feuille.Quelle est cette valeur réalisable 1 Nous l’ignorons absolument.Les directeurs et les officiers supérieurs de la banque en ont une idée assez nette, évidemment, mais ils n’ont pas jugé utile de la faire connaître au public, bien qu’ils aient demandé à ce même public de signer un engagement de se priver de leur argent pendant un an.Ainsi, c’est moins dans une question de délai, que dans la valeur réalisable du portefeuille, que réside le plus ou moins d’espoir des créanciers d’être intégralement remboursés.Et, il se trouve qu’un certain nombre de déposants ont signé une extension de délai, sans même se douter que la question de délai était absolument secondaire et que, ' pour eux, la question essentielle, primordiale, n’est autre que la valeur réalisable de l’actif.Ils ont signé sans s’enquérir de la situation réelle de la banque : ils ont signé sans obtenir aucune garantie qu’ils seraient intégralement payés, sans même exiger, avant de donner leur signature, que les directeurs remboursent d’abord les sommes dont ils sont débiteurs envers la banque.En un mot, ceux qui ont signé une extension de délai ont signé à l’aveugle.On leur a dit : Signez, et la banque Jacques‘Cartier ouvrira ses portes et continuera, comme par le passé, les opérations de banque, et vous aurez empêché la ruine d’une institution canadienne française.En un mot, on a fait appel à leur__.patriotisme./ •' Pour nous, qui avons examiné la situation de la banque Jacques Cartier d’aussi près qu’on le peut faire, on nous a accusés de manquer de patriotisme en faisant des commentaires inopportuns sur la situation de cette banque.Ce n’est pas dans six mois, ni dans un an qu’il sera opportun de dire la vérité, c’est immédiatement qu’il est nécessaire d’examiner si l’Intérêt des créanciers de la banque est d’accepter ou de rejeter les pro positions des directeurs.Plus tard, il sera trop tard ! Le patriotisme ne consiste pas à mettre la lumière sous le boisseau, ni à faire paraître blanc ce qui est noir.En ce cas, par patriotisme, nous aurions dû dire exactement tout le contraire de ce que nous avons dit, c’est-à dire trouver la situation delà banque Jacques Cartier excellente à tous les points de vue ; conseiller aux déposants de signer l’extension de délai demandée et, sans doute, nous aurions été ultra-., patriotes en dernan tant aux déposants non seulement de laisser leur argent mais d’en apporter encore.Le malheur est que l.e jour de la grande échéance" arrivera-pour-la LE prix courant 805 Banque Jacques Cartier, dans un an ou peut-être même plus tôt.C’est alors que nos lecteurs ne ' manqueraient pas de nous demander compte des conseils que nous leur aurions donnés et de rejeter sur nous une responsabilité que, pour rien au monde, nous ne voulons assumer.' .„ Il nous semble, au contraire, que, pour nous, le patriotisme doit consister à prémunir nos propres compatriotes contre .les pertes qu’ils peuvent subir en donnant leur signature saps exiger des explications et des garanties nécessaires.Il nous semble aussi que le vrai patriotisme, le patriotisme bien entendu, ne consiste pas à maintenir debout une banque de plus ou de moins, mais plutôt à.ne pas aider au relèvement de celles qui, n’étant pas assez solides pour résister aux à-coups, sont une menace perpétuelle pour la sécurité dès déposants, des actionnaires, du commerce et des industries.Depuis vingt ans, c’est la troisième fois que la Banque Jacques Cartier suspend ses paiements.Une fois même, elle a fait perdre aux actionnaires la moitié du capital.Depuis, elle n’a jamais marché que d’nn pas boiteux et personne ne peut dire, au moment présent, quelle est la valeur réelle de son actif.Dans ces conditions, n’est-il pas vrai de dire que sa faiblesse constitutionnelle est une menace continuelle pour les autres banques.Nous ne serions nullement surpris que cette faiblesse soit la raison unique qui oblige les autres banques canadiennes - françaises à maintenir improdactives dans leurs, voûtes des sommes énormes.Ainsi, la faiblesse de la Banque Jacques Cartier a eu pour effet de restreindre le crédit que dès banques solides pourraient accorder au commerce et d’empêcher ces banques d’acquérir le grand dévelop- pement auquel elles ont droit par leur prude ite et sage administration.- Un pays n’est pas grand par le nombre de ses institutions seulement, mais surtout par la grandeur et le développement des mêmes institutions.Les Canadiens-français, ou mieux les industries et le commerce cana-diens-françjai* ne pourront se développer et prospérer qu’à l’ombre d’institutions financières solides.On aiiœtendu que la Banque Jac-que^Ca*Üer est utile et même nécessaire pour les besoins d’une certaine clientèle.Si ces besoins sont réels et, si la nécessité d’une banqué canadienne-française, outre celles qui restent debout actuellement, s’impose, nous pouvons encore nous consoler.Cette banquqjaécessaire ne tarderait pas à s’édifie?;- car il ne manque pas de capitalistes en quête d’affai-rea-nbuvelles pourvu qu’elleà soient productives.Et une affaire qui ré-pon 1 à un besoin réel est toujours productive.Composés Adhésifs Par M.Link.Oes composés sont constitués par de la gélatine, du glucose, de la glycérine, d’après la méthode suivante : On mélange, lo Gélatine.;.1 kil.Glyoérine.0.750 gr.Glucose.0.500 gr.On di8soutau bain-marie: 2o Gélatine.1 kil.Glucose.0.760 gr.Glycérine.1 kil.Cette colle est flexible, mais se divise difflcilement.Pour l’amollir et la maintenir dans un état continuel d’humidité, .il.aaffît.d’y .ajouter 250 à 300 gr.de nitrate d’ammoniaque, .et pour éviter .la putréfaction, on additionne de 30 gr.d’acide acétique ou d’essence de mir-bane ou d’essence de girofle.On peut m odifler la composition de la manière suivante : ._____Gélatine pu colle de poisson 1 kil.Dextrine ou sucre.1 kil.On ajoute l’agent conservateur.* 806 LE PRIX COURANT LES BALIVERNES Dü “ MONITEUR DU COMMERCE ” Le Moniteur du Commerce a publié dans son dernier numéro un second article intitulé “ La Ban que Jacques Cartier ” qui brille surtout par les aménités à notre adresse, par une argumentation et une logique que nous allons examiner tour à tour.Afin que nos lecteurs n’en perdent pas un seul mot, nous donnons en italique Particle entier de notre confrère.Après avoir lu nos remarques, ils sauront tirer d’eux -mêmes les conclusions voulues.Il parait décidé dans certains cercles, et le Paix Courant doit en savoir quelque chose, que la Banque Jacques Cartier ne doit pas rouvrir ses portes.C’est le Delenda Carthago qui est prononcé quelque part, pour contenter une rancune et non pas pour mettre le public en garde contre des pertes éventuelles.Les mots paraît—certains cercles— quelque chose—doit—quelque part.sont un peu vagues et demanderaient à être expliqués.La clarté d’ailleurs n’est pas, comme on le verra par la suite, la qualité dominante de l’article du Moniteur du Commerce.N’importe ! , Ce qui ressort des affirmations très mitigées du confrère, c’est qu’il existerait un complot pour détruire Carthage-lisez : la Banque Jacques Cartier—et que le Prix Courant serait partie au complot.Le Moniteur du Commerce nous donne la chair de poule, car la conspiration, si nous ne nous trompons, est un crime passible de la “Cour Criminelle.Chose très grave et qui rend notre cas pendable, sans doute, c’est ce Delenda Carthago prononcé non pas pour mettre le public en garde contre des pertes éventuelles.Au début, d’-après le Moniteur, nous voulons la destruction de la Banque Jacques Cartier, plus loin (on le verra) nous voulons seulement la liquidation et, dans son précédent article, le Moniteur du Coijimerce reconnaissait que le Prix Courant “ permet à la Banque de vivre.” Si le Moniteur pouvait se mettre une bonne fois d’accord avec lui-même au lieu de s’emberlificoter dans les liquidations, les destructions et les permissions de vivre, ses plaidoyers gagneraient en clarté.Nous le reconnaissons, le confrère, en sollicitant ou en acceptant de se faire l’avocat de la Banque Jacques Cartier auprès des déposants, avait trop présumé de ses forces : il ignorait quel nègre il entreprenait de blanchir.Nous lui tiendrons compte, dans une certaine mesure, des difficultés de sa tâche.Toute l’argumentation du confrère roule sur une hypothèse, à savoir: que l’actif de la banque n’est pas suffisant pour payer toutes les dettes et que, en supposant qu’il le soit, la banque dès le jour même de la réouverture de ses portes se trouvera en face d’une situation semblable à celle'où elle s’est trouvée le jour de la suspension de ses paiements.En somme, la banquevoudrait-elle reprendre les affaires qu’elle ne le pourrait sérieusement, dans l’opinion du confrère, parce que so clientèle courante serait disparue en grande partie et qu’elle n’aurait pas assez de capital disponible pour faire fonction de banque.Nous serons bons princes, et nous ne relèverons pas quelques légères différences qui ont cependant quelque importance.Nous dirons donc que cette analyse est suffisamment correcte pour nous satisfaire.Nous demanderons alors à notre confrère s’il n’a riem AjUre-em^-jionse à notre argumentation.Nous LE PRIX GOURANT 807 lai permettons tentes les hypothèses qu’il voudra, ponrvu qu’il les appuie par des chiffres, comme nous l’avons fait pour les nôtres.Ou le Moniteur est convaincu ou il ne l’est pas.S’il l’est, son rôle d’avocat l’oblige à faire passer sa conviction dans l’esprit des juges, c’est-à-dire des déposants.Un avocat ne së borne pas à affirmer l’innocence de son client, il fait mieux : il la prouve.Prouvez donc que la Banque Jacques Cartier est en mesure : lo de payer tous ses déposants ; 2o de les payer à des échéances assez rapprochées pour qu’ils n’aient pas à souffrir dans leur commerce, leurs industries ou leurs besoins quelconques ; 3o qu’ils seront payés plus sûrement, plus intégralement et plus tôt, si la banque ouvre ses portes, que si la banque est mise en état de liquidation.Toute la question est là pour les déposants : être payés, payés intégralement et payés le plus tôt possible., Prouvez leur qu’ils le feront, confrère, et vous aurez gagné votre point.Or, jusqu’à présent, vous n’avez pas fait montre d’une bien grande conviction, vous l’avez jalousement gardée pour vous seul.Vos lecteurs ne demandent qu’à vous croire à condition que vous leur disiez pourquoi ils doivent vous croire quand vous leur affirmez qu’il est de leur intérêt de s’engager à se priver pendant un an de leur argent, pour le bien de la Banque Jacques Cartier.Sortez vos arguments, confrère, les déposants vous écoutent ! Il argumente comme si la banque en question était actuellement en liquidation et comme si les valeurs en portefeuille étaient réellement dépréciées par os fait même.Or, la banque ne demande à ses créanciers qu’un peu de délai pour réaliser.Elle est tout simplement dans ta position d’un homme d’affaires qui demandeum prolongement (prolongation, sans doute.) de termes pour pouvoir maintenir son actif à un niveau satisfaisant , et ce, dans l’intérêt même de ses créanciers.Voilà le coup de la liquidation ! Nous avons argumenté non pas comme si la banque était en liquidation, mais nous avons pris les chiffres établis par une banque dont les portes sont fermées, par une banque qui a suspendu ses paiements et qui, quoique déclarant ne pas pouvoir payer ses créanciers avant un an, voudrait cependant continuer les opérations de banque.Ce n’est pas du tout ce que dit le Moniteur ; la différence, ici, est trop grande pour que nous ne la relè-vions pas.Donc, prenant la position de la banque telle qu’elle existe, dans toute sa réalité et à l’aide de ses propres Chiffres, nous avons examiné—et.le Moniteur n’y a rien vu—la situation, de la banque sous plusieurs aspects, mais jamais au point de vue de la liquidation.Si les événements amènent la liquidation, chose d’ailleurs fort possible, nour aurons alors pour nous guider les chiffres des liquidateurs.N’anticipons donc pas j nous avons attendu patiemment le rapport des directeurs avant de parler de la position actuelle, nous saurons attendre également le moment voulu pour parler de la liquidation.Mais la fausse sortie du confrère avait pour but de lui permettre de se débarrasser d’une démangeaison qu’il avait au bout de la plume.Il avait déjà commis une sottise dans son précédent numéro, il lui convenait mieux de la répéter encore.Nous n’hésitons pas à dire qu’une liquidation causerait une perte immédiate aux déposants, qui ne serait pas moins de 20 à 25 pour cent.Avec le délai demandé, cette dépréciation est absolument évitée, et c 'est pour ce motif que nous demandons à nos amis de signer la demande des directeurs.La seconde fois le Moniteur est 808 LE PRIX COURANT moins solennel mais il corse davantage sa sottise, écoutons-le donc : Il [Le Prix Courant) argumente comme si la banque en question était actuellement en liquidation et comme si les valeurs en portefeuille étaient réellement dépréciées par ce fait même.Ainsi, d’après le Moniteur, c’est la mise en liquidation qui causerait une perte immédiate aux déposants, qui ne serait pas moins de 20 à 25 pour cent t Ainsi, toujours d’après le Moniteur, le fait même de la mise en liquidation déprécierait les valeurs en portefeuille ?C’est à-dire que le bon papier deviendrait passable ; que le papier passable deviendrait véreux et que le papier véreux passerait à l’état de feuille de chou.A en croire notre confrère, ce n’est pas le papier qui vaut par lui-même, c’est à dire par les signatures qu’il porte ; il ne vaut, d’après cette théorie émise par le Moniteur, que par la position de la banque qui le détient : la banque est-elle en opération, son portefeuille vaut cent centins dans la piastre ; est-elle en état de liquidation, il ne vaut plus que 80 et peut être même 75 pour cent.Jusqu’à ce que le Moniteur ait complété ses théories fantaisistes sur la valeur d’un portefeuille, en nous disant combien il vaut quand nne banque n’est ni en opération, ni en liquidation, nous continuerons à croire, comme tout le monde, que la valeur d’un portefeuille réside dans la solvabilité des signataires et des endosseurs des billets qui le composent.Mais, passons, car dans le paragraphe que nous étudions nous rencontrons d’autres perles, celle-ci par exemple : “La banque ne demande à ses créanciers qu’un peu de délai pour réaliser.” Un peu de délai est une trouvaille! Un an pour le commerçant, l’in- dustriel ou l’ouvrier qui attend après son argent, c’est peu ! Est-ce à dire que, quand nous de mandons qu’il soit payé des dividendes de trois en trois mois aus créanciers de la banque, nous de mandons de trop courts délais poui la banque et que le sacrifice n’estpas assez grand pour les créanciers i La banque serait, d’après notre confrère, tout simplement dans la po sition d’un homme d’affaires qui de mande des délais pour maintenii son actif à un niveau satisfaisant dans l’intérêt même de ses créan ciers.Tout simplement est splendide mais de nous y arrêtons pas et par Ions de la comparaison : Le commerçant qui demande des délais peut compter, s’il les obtient sur l’appui de ses fournisseurs leur intérêt leur ayant command! de souscrire à la prolongation de mandée, leur intérêt leur comman dera encore de continuer leur cré dit au commerçant.Ils lui fourniront donc des marchandises sur les quelles ils réaliseront eux-mêmes des bénéfices et sur lesquelles auss le marchand fera des profits.Ce1 profits du marchand sont l’espoii du fournisseur et c’est grâce à en: que la dette ancienne pourra s’étein dre.Sur quoi ont été basés l’acquies cernent aux délais demandés et se conséquences, c’est-à-dire la conti nuation du crédit î Sur la confianei des fournisseurs envers le marchant et sur cette- confiance uniquement Retirez la confiance, il n’y a plu ni délais, ni crédit.Est-ce vrai 1 Cette même confiance existe-t-ell envers la Banque Jacques Cartier chez ses créanciers î Toute la question est là ! Or, nous voyons en quelques jour les créanciers de la banque retire de sa caisse pour plus de un millio LE PRIX COURANT Si !) et demi de dollars, est-ce là une preuve de confiance 1 Depuis un mois et demi la banque Jacques-Cartier travaille ses déposants pour obtenir des délais de paiement.Elle fait de la réclame dans les journaux quotidiens et dans le Moniteur du Commerce, pour attirer les signatures, et les signatures tardent à venir, est-ce là une preuve de confiance î Evidemment non.N'est-ce pas plutôt la preuve que la banque Jacques-Cartier ne trouvera plus crédit chez ceux qui por: tent leur argent aux banques ?Mais alors la banque n’est pas dans la position du marchand qui, avec des délais, a obtenu un nouveau crédit.Et si ce dernier peut reprendre les affaires grâce à ce crédit, la première ne le peut pas, faute de crédit.La comparaison de notre confrère pèche donc par la base.La Banque Jacques Cartier étant une Institution canadienne-française devrait rlut6t,-dans la phase difficile qu’elle traverse, recevoir un appui patriotique.Dans un cas semblable, nos concitoyens le langue anglaise éviteraient au moins es commentaires propres à diminuer la valeur du gage des créanciers sur l’actif le l'institution.Il appartient bien au Moniteur du Commerce, le protecteur des banques mnadiennes françaises que nous irons montré dans notre précédent îuméro, de tenir un pareil langage.Il y a une question d’affaires et ion une question de patriotisme en eu.¦ ¦ 1 Et, s’il y avait une question de latriotisme, elle consisterait à évier que la banque Jacques Cartier se ance à nouveau dans les entreprises vec son capital insuffisant, et com-•romette- davantage l’argent des éposants.Les commentaires, quels qu’ils oient, ne peuvent diminuer la va-îQr du gage des créanciers.Ce age vaut ce qu’il vaut par lui- même et quand bien même la banque rouvrirait ses portes, elle e^t incapable de faire que son portefeuille acquière un centin de plus-value pour le papier qu’elle détient actuellement.Si ses débiteurs sont bons, ils paieront ; s’ils sont mauvais, ils ne paieront pas.Le Moniteur aura beau publier article sur article, il n’augmentera ni ne diminuera la valeur de l’actif actuel de la banque.Le Prix Courant, lui, ne veut pas cela; c'est, on le devine, la disparition de la Banque Jacques Cartier à cmrte échéance qu’il désire, sans se préoccuper des ruines que cette disparition entraînera.Il n’y a là que du verbiage.Nous pourrions nous dispenser de répondre, mais pendant que nous y sommes, nous ne laisserons rien de côté.Est-ce la disparition de la banque qui entraînera des ruines ou bien la situation malheureuse dans laquelle la banque se débat 1 Elle demande douze mois pour payer ses créanciers.En supposant qu’elle paie au bout de douze mois, il ne lui reste plus rien et elle disparaît.Dans ce cas, il n’y a pas de ruines.„ C’est donc une erreur de dire que sa disparition, en terme général, entraînera des ruine?.Mais si, privée de la confiance de ses créanciers, la banque est remise entre les mains de liquidateurs, elle disparaît également.Dans ce cas, les ruines, si ruines il y a, proviendront non pas du fait de la disparition.de la banque, mais bieu de ce que son actif est insuffisant pour couvrir son passif.Notre confrère a, nous l’espérons, assez d’intelligence pour comprendre que de la-valeur réelle de Pactif seule dépend le sort des déposants.S’il est assez intelligent pour le comprendre, il se demandera pourquoi il a écrit le paragraphe auquel nous venons de répondre. 810 LE PRIX COURANT Pas dl’DinitteündDim Le Byrrh est une boisson d'ont les vertus apéritives n’ont plus besoin d’être signalées* Faite avec des Vins Vieux exceptionnellement généreux, mis en,macération auicontact die.substances amères judicieusement choisies* elle contient tous les principes de ces dernières,, sans» avoir sur l’estomac l'action corrosive d’e l'alcool qui fait la.base de la.plupart des spécialités dites apéritives, et que l’hygiène a condamnées depuis longtemps.Le Byrrh se prend avant les repas et.le.matin à jeun à.la, dose d’un verre à.Bordeaux.Caisse de 12* bouteilles d-Um litre: Caisse de 24 bouteilles d’un demi-litre.S EU LS AGENTS POU R.LE.CANADA.Radon, Hébert & Cie Montreal wmm LE PRIX COURANT 811 Qu'est-ce que cela peut bien lui faire que les créanciers retirent 1 ) ou 20 ou 50, ou 10) cents dans le dollar!! Imputation aussi méchante que bête et qui ne peut inspirer que mépris et dégoût pour son auteur.Elle provient sans doute de celui qui était assez dépourvu de sens moral pour écrire dans le Moniteur du Commerce du 9 décembre 1892 : Nos confrères de la presse parisienne se sont fait payer rondement pour faire mousser l’entreprise du canal de Panama et ils ont bien fait.S’ils étaient au Canada on les fêterait en long et en large pour s’être fait payer leurs réclames au poidb de l’or.” Devons-nous en conclure que notre confrère met ses théories en pratique pour faire mousser la Banque Jacques Cartier auprès des déposants t Que sait-il sur la valeur des titres en portefeuille; connaît-il le mode de procéder que les directeurs vont adopter ?Nous avons déjà étudié cette question du portefeuille.Une chose est absolument certaine : il ne vaut pas cent centins dans la piastre.Combien vaut-il en moins 1 C’est ce que le Moniteur devrait apprendre à ses lecteur.Il n’est pas suffisant de poser au journal bien renseigné et ie s’échapper quand le moment est venu de dire ce qu’on sait ou ce p’on prétend savoir.La presque totalité du gage des fléposants repose dans la valeur du portefeuille.Il est porté à $3,080,108 flans le bilan fourni par la banque Jacques Cartier au gouvernement.A ce chiffre, il est porté à sa valeur nominale et non à sa valeur de réa-isation.Il faut bien comprendre lue nul, pas même la banque Jac-lues Cartier, ne peut dire aujourd'hui ce qu’elle réalisera réellement »ur ce montant.La question du Moniteur est donc oiseuse.Mais si ions lui demandons, puisqu’il veut taraitre bien renseigné, combien le >ortefeuille vaut en moins de la va- leur portée au bilan, c’est qu’il semble impossible que les Directeurs n’aient pas supputé aussi exactement que faire se peut la perte probable pour cént.Puisque notre confrère s’est constitué le porte-parole de la Banque Jacques-Cartier, il lui incombe de renseigner le public par des chifires et des faits.N’est-il pas surprenant que, depuis un mois et demi qu’ils ont décidé de suspendre tout paiement, les directeurs de la banque n’aient pas songé un seul instant à donner aux déposants dont ils implorent la signature, les explications dont le Moniteur reconnaît même l’importance.En un mot, les directeurs ont le devoir de faire connaître la valeur des titres en portefeuille et le mode de procéder qu’ils comptent adopter,—pour nous servir des expressions mêmes de notre confrère.Quand, comme la Banque Jacques Cartier, on possède un organe à sa dévotion, le silence n’est plus permis.Il faut aux déposants, pour qu’ils s’engagent envers la banque, quelque chose de tangible ou tout au moins des explications .nettes et catégoriques.On les attend encore ! Et puis, est-il bien sûr que la banque ne reprendra pas une partie suffisante de sa clientèle pour pouvoir continuer les affaires ?Il ne fait que présumer.La banque elle-même est-elle sûre de reprendre cette partie de sa clientèle ?Ce n’est pas chez nous, mais chez les directeurs de la banque que cette certitude doit exister, si la banque veut reprendre les affaires.Pour nous, nous constaterons simplement que les anciens clients de la banque qui ont pu trouver ailleurs l’escompte voulu ne retourneront pas à la banque Jacques Cartier.Et c’est la bonne clientèle, celle qui trouve facilement à se placer ailleurs.Par conséquent, 812 LE PRIX COURANT * .DUBONNET.% *0?sj?"i Nous avons reçu cette semaine une consignation ^ du célèbre Vin apéritif “ Dubonnet Frères.” C’est un ^ fortifiant incomparable : demandez le “ Quinquina ^ Dubonnet ” : on le sert dans tous les cafés de première " classe et chez tous les marchands de liqueurs.Italienne Vermouth Italien Nous avons aussi en magasin le fameux Vermouth Italienne Martinazzi & Co., Torino, en grandes bouteilles d’un litre.POUR ARRIVER par le premier, vapeur direct venant d’Espagne, quel-çÀp qiies milliers de boîtes de raisins de Valence, marque Oliver & Co.DEMANDEZ NOS PRIX QUI SONT TOUJOURS LES PLUS BAS.?L.CHAPUT, FILS & Cie 9Ô?A %- çjjjj?çjjjç # EPICIERS EN GROS, MONTREAL.# 7 % çj?9^ sJ?çj?9$?Çj?Çj?9$?9§9 9^?ÇjJ?Ç^?çj?çjfc.çjjç çj* é LE PRIX COURANT 813 c’est celle que la banque Jacques Cartier aurait intérêt à faire rentrer au bercail, mais les autres banques ont elles-mêmes intérêt à la conserver et elles ne sont pas disposées à la lâcher.Il ne resterait donc à la Banque Jacques Cartier qu’un espoir, celui de repêcher les clients qui n’ont pu trouver d’escompte dans les autres banques.Si c’est avec ce genre de clients que les affaires doivent repartir, nous plaignons les déposants.Qui lui a dit que la clientèle disparue de la banque ne sera pas graduellement remplacée par une autre clientèle tout aussi confiante et tout aussi profitable (pie la première ?La naïveté de notre confrère est incommensurable, vraiment ! Son imagination est grandiose ! Il voit déjà la foule se presser aux portes de la Banque Jacques Cartier, chacun s’empressant d’apporter ses réserves d’argent ou ses économies pour lui refaire une virginité! L’ancienne clientèle n’a plus la belle confiance du paragraphe précédent, mais une nouvelle clientèle, celle sans doute qui a ses dépôts dans des banques de tout repos, celle qui escompte son papier dans des banques solides où elle trouve crédit, appui et bon traitement, va quitter le certain pour l’incertain ! Naïf, naïf confrère ! Et pureeque nous avons voulu atténuer I effet désastreux des commentaires inopportuns du confrère sur la situation de la banqiie, il nous accuse de lui faire une charge à fond de train.Tl ne s'agissait ijuèrc de le charger dans cette affaire, il s agissait tout simplement d'empêcher Qu'il fit du mal sous le prétexte défaire le bien.O bonne âme, amie de la justice et de la vérité'! Charitable aussi ! —Nonrcher Moniteur, nous ne vous avons pas accusé de faire une charge à fond de train.Le mot accuser vous donnerait une importance à laquelle vous croyez sans doute, mais que nous ne saurions vous reconnaître, surtout,dans le présent débat.Nous avons par là indiqué vos intentions, mais nous ne vous avons pas accordé que vous ayez réussi dans Votre charge.La vérité, avant tout, confrère ! Paire du mal, pour le Moniteur, c’est analyser la situation de la Banque Jacques Cartier.Faire du mal, c’est renseigner consciencieusement les déposants créanciers de la banque et les commerçants clients de la banque.Yoilà d’après le Moniteur comment on fait du mal, sous prétexte de faire le bien.Et c’est là le mal que le Moniteur veut empêcher.Comment s’y preud-il et comment fait-il le bien que, paraît-il, nous ne faisons pas 1 Il dit simplement aux déposants de signer un engagement qui les liera pendant douze mois, douze mois pendant lesquels ils devront chercher ailleurs les fonds dont ils auront besoin.Puis, quand on lui demande de donner les raisons pour lesquelles les déposants doivent signer, il répond que c’est du patriotisme de sauver la banque Jacques Cartier.Pourquoi î Personne n’a jamais pu le savoir.Le Prix Courant voudrait savoir “ si, dans la réouverture de la banque, on cherche ou l'intérêt de la banque, ou l'intérêt de quelques particuliers.” Il y a dans ces courtes lignes tout un monde d'insinuations contre le bureau des directeurs que l'on soupçonnerait donc de vouloir profiter du délai demandé pour se mettre à l’abri.Ce n’est pas loyal, franchement, d'insinuer que pareille tentative pourrait être faite.Le bureau des directeurs, autant que nous le savons, est à l'abri de tout soupçon ; et, en supposant même qu’il eût l’intention d'agir de là sorte (!), à ne pourrait le faire.Toute sa politique actuelle est de sauvegarder les intérêts des créanciers en prévenant une dépréciation des valeurs à réaliser.Nous ne voyonsjd’insinuations que 814 LE PRIX COURANT mm)) (© Se recommandent par leur bouquet, leur pureté, leur qualité—en rapport avec les prix.Nous avons les WHISKYS “MULLMORE” De $6.25 à $10.00 la Caisse.WHISKY “HEATHER DEW” De $7 à $12 la Caisse.en CAISSES WHISKY “SPECIAL RESERVE” ***** De $9 à 11.75 la Caisse.WHISKY “OLD IRISH” De $6 à $12 la Caisse.WHISKY “SPECIAL IRISH” De $9 à 11.75 la Caisse.“OLD IRISH” - -SCOTCH “HEATHEIlDEW”{fssBù"X “SPECIAL RESERVE”{«»X SPECIAL LIQUEUR - (SX OLD SCOTCH - - - W EN FUT- H m Agents Généraux pour le Canada LE PRIX COURANT 816 dans l’esprit du confrère.Il doit savoir que nous appelons les choses par leur nom.Il feint de comprendre que nous nous attaquons aux directeurs, comme s’il n’y avait que les directeurs au monde.Nous constaterons une fois de plus que nous avions posé une question au Moniteur, le défenseur attitré de de la banque Jacques-Cartier et qu’il s’esquive encore.La direction du Prix Courant sait bien, du moins il le donne à entendre, que les directeurs sont assez habiles pour saisir le bon moment de faire paner les créanciers retardaires, même les grosses successions les plus habilement gérées, lit, si ce que l'on nous en dit est exact, il ne faut pas être surpris de son attitude hostile.Mais ce motif est personnel et n'est pas suffisant pour just ifier le désir de nuire à une institution dont la chiite amènerait la ruine totale d'un grand nombre de petits commerçants.Nous avons déjà dit à notre confrère plus qu’il n’était nécessaire pour répondre à cette rengaine.S’il était adroit, le défenseur de la banque Jacques Cartier devrait mettre une sourdine à son violon.C’est tout ce que nous voulons dire pour le moment.La demande de délai faite par les directeurs est légitime.Certainement, s’il s’agissait de sauver les intérêts des déposants par un délai, la demande de délai serait légitime.Mais le Moniteur a jusqu’à présent oublié de nous dépeindre la situation vraie de la banque.Il a, pour le faire, les chiffres: officiels de la banque même, rien donc ne lui est plus faeile que de soute nir sa thèse ou du moins de l’appuyer par autre chose que par des mots._ Si le confrère a un remède aux embarras meilleur que celui qui est proposé, pourquoi ne le dit-il pas, s'il ne veut pas la dispariton de la Banque Jacques Cartier} La logique, confrère, devrait vou» interdire de nous poser une pareille question.Vous avez prétendu plus haut que nous ignorions les remèdes, ou pour nous servir de votre expression, “ le mode de procéder que les directeurs vont adopter.” Puisque nous l’ignorons, comment pouvons-nous savoir si ce que nous avons à proposer vaut mieux que'le remède des directeurs 1 Et puis, comme vous nous avez accusé de vouloir tantôt la destruction, tantôt la disparition, tantôt la liquidation de la Banque Jacques Cartier, pourquoi venez-vous maintenant nous demander de la sauver î Alors vous n’étiez pas sérieux : nous nous en doutions bien un peu, à dire vrai.Il fallait tirer à la ligue, remplir de l’espace, au risque de manquer de logique, puis appeler ça “ prendre la défense des intérêts des Canadiens-Français ! ” Eh bien, confrère, dites-nous ce que vous savez du remède proposé et nous l’examinerons.Si nous avons mieux dans notre sac, nous le ferons sortir.Mais, au moins, parlez et parlez pour dire quelque chose ! LA SITUATION DU FROMAGE Notre marché est lourd, très lourd en ce moment.Il se fait peu d’affaires : les acheteurs veulent imposer des prix toujours plus bas et les vendeurs opposent une grande résistance aux acheteurs.L’an dernier, on s’en souvient, le prix du fromage a haussé après qne les expéditeurs ont eu en mains la presque totalité de la fabrication de: septembre.Le fromage de septembre, ne l’oublions pas, est celui qui peut être possède le mieux les qualités voulues pour une bonne conservation ; 816 LE PRIX COURANT lÜIIIMIMmOramiiÆ (i ' Registre * de * Caisse (Hamilton Cash Register) Le régistre de caisse “Hamilton” est le régistre de caisse national (National _ Cash Register) avec tous les perfectionnements les plus récents.-Régistres en tous genres et de toutes manufactures, Régistres Autographes, “Cash Carriers,” etc.achetés, vendus, échangés et réparés-Le “Hamilton” est le Régistre anti-monopoliste du jour.Construit sur l’honneur.Vendu sur principes.Appuyé sur une garantie qui signifie quelque chose, des milliers de références des marchands les plus connus du Canada.Permettez - nous de vous faire, examiner le “Hamilton” avant que vous donniez votre commande.Toutes les dernières nouveautés en fait d’ameublements de magasin.IPIILIOS-Kr HAMILTON, Ont.BUREAU A TORONTO: 82, RUE KING, OUEST BUREAU A MONTREAL: 1782, RUE NOTRE-DAME 1 LE PRIX COURANT 817 c’est celui sur lequel les acheteurs anglais comptent davantage pour approvisionner leur clientèle jusqu’à la saison suivante.En un mot, si le fromage de juin est le plus recherché par la spéculation, celui de septembre est le plus demandé par le commerce régulier.Ce fait seul justifierait la résistance des vendeurs à la baisse imposée ou provoquée par les acheteurs-exportateurs.Mais, cette année, il existe une cause de résistance qui ne se produit pas tous les ans : une sécheresse peu ordinaire a sévi en Angleterre et en d’autres pays d’Europe, sécheresse qui a réduit la fabrication européenne d’un million de boites, selon les uns et de près d’un million et demi, selon les autres.Se basant sur ces faits, bon nombre de fabricants ne veulent pas accepter les prix offerts et gardent leur fromage.Ils prétendent qu’en vertu de la situation que nous venons d’exposer, c’est dans les environs de 12c que le fromage de septembre doit être payé sur place.La position des vendeurs est bonne d’autant plus qu’on a payé 12c pour le fromage d’août qui vaut moins que celui de septembre.La lutte est engagée et il est difficile de dire qui cédera, des acheteurs et des vendeurs, mais les derniers, nous le répétons, accepteront difficilement de baisser pavillon.Il est question, dans les centres financiers, de la prochaine retraité de M.D.H.Duncan, gérant-général de la Merchant’s Bank of Halifax.-——- Le bureau principal de la banque serait, dit-on, transporté à Montréal oùM.E.L.Pease, gérant-général aura sa résidence.COMMERCE, INDUSTRIE ET FINANCE A sa dernière assemblée, l’association des épiciers après avoir voté des remerciemènts à la presse de langue française et anglaise qui a contribué au succès de son pique-nique annuel, a décidé sur motion de M.J.P.Dixon, secondé par M.S.D.Yallières de remettre la nomination des officiers de l’association à l’assemblée du moisd’octobïe.L’assemblée, ensuite, sur motion de M.J.P.Dixon, secondé par M.de Repentigny, donne instruction au Secrétaire d’écrire au Conseil de Ville pour lui demander la nomination d’inspecteurs en vue de protéger le commerce contre les colporteurs sans licences, vu qu’il est évident que la police de la ville est incapable de supprimer cette concurrence injuste aux marchands qui paient des taxes très lourdes.Nous ouvrirons ici une parenthèse pour dire à nos amis de l’épicerie ceci : Il y aura des élections municipales au mois de février prochain.Unissez-vous et envoyez à l’Hôtel de Ville votre zélé, actif et intelligent trésorier M.J.P.Dixon.Il vous a donné cent preuves différentes de ses-remarquables aptitudes à défendre les intérêts du commerce de l’épicerie en général et de votre association en particulier.Il parle très bien les deux langues et vous offre toutes les garanties morales désirables d’un candidat digne des honneurs municipaux, et connaît vos intérêts mieux que personne.La question est de décider M.Dixon à accepter cette tâche délicate ; mais pour nous qui avons suivi bien attentivement le travail qui s’est fait à l’association des épiciers, nous estimons que M.Dixon pourrait rendre de grands services à l’Hôtel de Ville où il y a beaucoup trop d’avocats et pas assez d’hommes d’affaires et de commerçants. 818 LE PRIX COURANT La Lie Royale Electrique MONTREAL, QUE, - Manufacturiers - TORONTO, ONT.d’Oütillages et d'Appareils d’Electricité Seuls Fabricants au Canada du 4* * * * * * * * | Système1^.t.r.!! Diaphase * * * * * f * * * ?* * * * * * f incandescente ‘Royal Beacon’ Pour Stations centrales, Tramways,(transmissions de Force, ^ > Appareils, Travaux de Mines et Moulins de tout yenre, ^ .« .' .* Spécialité d Appareils Electriques complets pour Fabriques.* De Générateurs de Courants Alternatifs, de Moteurs et de Transformateurs.Au moyen duquel les lumières incandescentes, les lumières à arc et les forces peuvent être fournies par le même dynamo et le même circuit.Dynamos à courant direct, Moteurs à courant direct, Générateurs pour Tramways, Outillage complet de Tramways, Dynamos pour lumière à arq, Lampes à Arc, nt sans changement à notre liste.Draperies et nouveautês\— Une partie des voyageurs sont rentrés à la ville et préparent le ir.s collections d’échantillons pour le commerce du printemps.Les lainages ont, depuis une dizaine de jours, subi une augmentation d’environ 74 % pour ceux fabriqués au pays.Quand aux étoffes de laine importées, l’augmentation est plus sensible encore.Dans les cotonnades, les prix n’ont pas varié et la liste actuelle restera sans changement jusqu’à la prochaine campagne.* —Le comm-rce de détail a -vu^d’un bon œil, la fin des temps chiuds et la température actuelle lui est complètement favorable.Epiceries, Vins et Liqueurs.—Les sucres et les mélasses ont une bonne demande sans changement de prix.- Il est arrivé de nouve mx raisins de 832 LE PRIX COURANT *|a- ?- t Nous avons acheté.* * * if * * * * if if if if if if if tÂt ^ Importateur de Ferronneries, ¦ 297 et 299 Rue St-Paul, Montreal.NOS MARCHANDISES D’AUTOMNE dans des conditions exceptionnellement avantageuses.Nous sommes en mesure de vous offrir les plus grands avantages possibles, malgré l’augmentation continuelle des prix.Nos voyageurs auront le plaisir de vous visiter sous peu, et nous espérons que vous leur réserverez la faveur de vos ordres qui seront remplis à votre entière satisfaction.Les* commandes par la malle recevront notre attention toute spéciale.L.H.HEBERT j)O(00)O(Q 3 PC Voici le moment de donner vos commandes de Mocassins, Souliers lacés, Bottes Modèles Bottes Sauvages pour la saison prochaine.Nous invitons les personnes de la campagne qui viennent en ville ainsi que les personnes de la ville, à venir examiner notre assortiment varié de.Malles, Valises, Sacs de Voyage, dont la qualité, l’élégance, la solidité et le bon marché vous surprendront agréablement Tous ces articles étant confectionnés sous notre surveillance personnelle, nous sommes en mesure d’en garantir la durée.HECTOR LAMONTAGNE & CIE 304 et 306, rue St-Paul, Montréal.Q)o(Q u'cï'o (NO/} o)o(o Q)°(C érov! oion W°(C 0)ofc o^3 g)o(o ******************* LE PRIX COURANT 833 Valence, comme, d'ailleurs, nous l’avons indiqué dans notre dernier numéro.Les prix sont sensiblement plus élevés que les anciennes cotations.On nous dit que le prix de début est de 6Jc ; nous établit ons les nouveaux prix la semaine prochaine.Il n’y a plus de raisins Sultana sur le marché.En fait de pruneaux, il n’en existe plus ici de provenance de Bordeaux et de Bosnie, et le marché est pauvrement approvisionné en pruneaux de Californie, pour attendre les nouveaux arrivages.S Les pommes au en lion ne se vendent plus à moins de §2.20; en boîtes de 3 lb.s, le marché est dépourvu, mais on en recevra bientôt.Les cables Manille, Sisal et Jute ont fait une nouvelle avance.Notre liste de prix est rectifiée en conséquence.Fer, Ferronneries, Métaux.—Les affaires se sont un peu améliorées, mais ne sont pas brillantes pour la saison.Les liants prix des articles de ce commerce empêchent les marchands de s’approvisionner comme ils le font d’habitude.Il est probable que, pendant' quelque temps, ils restreindront leurs commandes et n’achèteront que pour leurs besoins immédia's.Les h tusses ont été si rapides et si nombreusesqu’ils ne peuvent s’imaginer que les prix actuels doivent durer; cependant, s’il faut en croire les agents des manufactures, on peut s’attendre à de nouvelles avances.Huiles, Peintures et Vernis.— L’huile de Castor anglaise, à la c tisse, vaut de 71 à 8c.la livre, soit une baisse de J à le.L’huile de lin crue est à 57c.et l’huile bouillie à 60c.le gallon, net, a|u comp-taet, soit une baisse de le.L’essence de thérébentine a baissé de 3c.par gallon.Nous la cotons, net, au comptant, 73c.Poisson___Les arrivages sont toujours très faibles avec une bonne demande, de sorte que les prix sent tenus fermes.Ils pourraient baisser avec les nouveaux arrivages atteudus, car la pêche, Comme nous l’avons dit précédemment, a été fructueuse.Produits chimiques — Le sumac est ferme de §70 à §76 la tonne.C’est une —:avan'cë'daxçi4 sollicitée."T 1 :ëKï3ÈgëSëgëë«ëëë^ ^^s^ëëëÿSëSSSëëëSe^ë^Se: ALEX.W.GRANT Exportateur de Fromage et Marchand à Commission, B.de Peste 2321.Tel.'Main 1263.ltd 33, 35 et 37 RUE WILLIAM, MONTREAL.2 à 6 HARRISON STREET, NEW-YORK.A/ I *v Nous payons le plus haut pi ix du marché pour le meilleur Beurre et Fromage.3Û , Nous garantissons donner entière satisfaction sur toutes consignations.^3Çî3gD33^s^b^ii^s>3îo5cÿ={o5g3§g§§§§S§§§ëSgèï3SSSSgëSggggSS§§SgSé i Adresse Télégraphique éj|X\ Téléphone à longue :§ “ORPE” Montréal.^ distance, 2208.jC ' ‘ .i ^ BeurrelFFranaoe.I 43 RUE WILLIAM ¦ - MONTREAL.;£ Beurre et Fromage reçus directement des fabriques, pour la vente à 5 Montréal et pour exportation à Londres, Liverpool, Bristol et Glasgow.I Je fais des avances ^ ENTREPOT FRIGORIFIQUE | libérales.^ DE PREMIERE CLASSE _ fammMvtmmmmmwwmmmmfmmwMmwmtmmmmffmmte ' JÎki* ' ENTREPOTS FRIGORIFIQUES THE GOULD GOLD STORAGE Go.Coin des rues des Sœurs Grises et William -Héfrigération-au moyen-do L’air froid.-— Superieu- ement installés dans le centre des affaires, pourvus de eompnrtimcnts spéciaux pour le beurre et le fromage.Vontila ion parfaite, compartiments alimentés d'un air sec, dont le degré de froid est appropri.- à la nature des produits A conserver.¦ Nous (-otlicitons la clientèle des fabricants de beurre et de fromnge; ils seront pleinement satisfaits de nos services.Téléphone BeU, Main S14Ç. LE PRIX COURANT 839 Perth, Winchester, Ottawa, Cornwall, Toronto London, Belleville, Lindsay, Ingersoll, Woodstock, Picton, Napanee, 8 “ 1670 1670 11c 8 “ 670 lljc 8 “ 2096 985 11c 9 “ 1065 1065 lie 9 “ 1200 1200 lie 9 “ 2945 .I0J à 115-16 off 905 11c offert 11 “ 1573 1573 loge 12 “ 665 .19 U OQOQ 13 “ 950 iÔl8-16c off.13 “ 715 .MARCHÉS DE QUEBEC Dates.Offres.Ventes Prix Boites Boites Ormstown, 7 sept.895 895 lljc Cowansville, 9 “ 1322 830 lljc St Hyacinthe, 9 “ 5000 .10Ïc offert MARCHÉ DE MONTREAL Le marché a baissé, les acheteurs n’offrent guère plus de 10|c, les vendeurs se tiennent sur la défensive, comme nous le disons d’autre part.Les expéditeurs ns se gênent pas de dire qu’ils veulent voir le fromage à 10c.BEURRE MARCHÉ ANGLAIS comme nous le prévoyions.IL est probable que pendant quelque temps encore, les exportateurs vont vivre sur les réserves accumulées dans le3 entrepôts frigorifiques, et ou verra sans doute l’activité reprendre quand les prix seront plus bas.ŒUFS On nous écrit de Liverpool le 1er septembre 1899 : “ Une bonne vente à prix plus élevés pour marchandise disponible.Nous cotons: Œufs frais d’Irlande 7s a 8s 3d ; œufs du O 'iitinent, frais, de 5s 3d à 6s 6d : œufs canadiens chaulés (livrables de septembre à ianvier), 7s pour les ordinaires et 7s 3d à 7s 6d pour les glycérinés.A Montréal, les œuf* sont de 14 à 14£c pour les Nos 1.POMMES Dins leur circulaire hebdomadaire, MM.J.C.Houghton de Liverpool, co-ent comme suitle marché aux pommes, à la date du 31 août : MM.Hodgson Frères nous écrivent de Liverpool le 2 septembre : “ Le beurre est ferme à des prix plus élevés et est en bonne dem tnde.* Nous cotons aujourd’hui : .Crémeries Canadiens, choix en boîtes, frais.106s a 109s Etats-Unis, tinettes, choix.96s à 100s Ladies et imitation Crémeries, choix.74s à 85s Qualités inférieures rares.68s à 72s Danois, 1er choix.116s à 126s Cork, Premiers 1 par f 00s à 91s — Seconds L quin- ¦{ 00s à 853 — Troisièmes J tal l 00s à 77s MARCHÉS AMÉRICAINS Canton, 9 sept—Les ventes ont été 900 tinettes de beurre à 22c.Utica, N.Y., 11 sept — 141 paquets de beurre ont été vendu de 22 à 23c.MARCHES DE QUEBEC Ormstown, 7 sept — 130 paquets de beurre offerts et vendus à 21Jc.MARCHE DE MONTREAL Les affaires sont tranquilles, le ton du marché est aisé.On achète peu pour l’exportation.Le plus haut prix payé ne dépasse certainement pas 21Jc.Les expéditions de la semaine dernière ont bien atteint 45,000 paquets “ Peu ou pas de changements à reporter.Lisbonne et Oporto vendent à bas prix.Quelques petits arrivages du continent américain e i fruits d’été ont donné des résultats variés, la condition des fruits variant de bons à très inférieurs.Arrivages pour la semaine se terminant le 29 août 1899.846 bari Arrivages précédents depuis le 1er juillet 1899.153 “ Total des arrivages au 29 août 1899 .999 “ Du 1er juillet 1898 au 29 août 1898.1147 “ LEGUMES Les pommes de terre nouvelles canadiennes valent 40o le sac et 80c le quart.Les haricots triés à la main valent de 95c à $1.09 le minot.Pour les légumes nouveaux, on cote: Salades, de 15 à 20c la doz; salades pommées de 20 à 25o la doz de paquets; choux de 20 à 25c la doz; carottes 10a la doz de-paquets ;-navets-de-16~à-20o la doz ; fèves jaunes et vertes 4'Jc le sac; concombres, del à5c la doz ; tomates,de 16 à 20c la caisse; céleri, 25c la doz; melons canadiens de $1.60 à $3.50 la doz ; blé-d’inde, 4c à 5c la doz ; oignons d’EsVague, $2.60 la caisse ; oignons rouges et jaunes; $2.00 le quart.¦¦*. 840 LE PRIX COURANT L PD Un DA OUST de mm et de prowiith ^ V>/ V Vr MV' V'*' 1 |N OAOS Kl A COMMISSION .nAll„„ AVANOR8 LIBERAL E8 FAITES SUR CONSIGNATIONS, Socialite.Beurre, Fromage, (Fuis et, Patate».cokiik8ponpanck sollicites.>917 *r Ml», HUM aAlHT-JAOOVM.MON7NIÜI, n 696, RUK ST-PAUL, MONTREAL.ACHETE LE BEURRE, LE IMAGE, LES ŒUFS ET LES PROVISIONS GENERALES, ENTREPOT FRIGORIFIQUE SUPERIEUREMENT INSTALLÉ.J ittinnüMLin ii4iüaiiu;uAiiiiiiüÉtiiinitliU«injtM»iiiiiiüMliumUttiiTiiiiÜttnniiimüiu»fl InnlfiltlIniilllflJliiiilimjliiiillUlJlitiiiimflri.nlifljlinilflBlliiiiiÜllliiiiildflllNHtdilllii LAKE OF THE WOODS MILLING C0„ Ltd.Les moulins à farines les plus parfaits en Canada.Capacité : 2,500 barilB par jour.Moulins à KEEWATIN et PORTAGE LA PRAIRIE, Manitoba.Des élévateurs à toutes les localités importantes & blé dans le Nord-Ouest.Toutes sortes do farines do blé dur, en barils et en sacs.Les prix et les autres informations sont fournis sur demande.Bureau : Edifice du Board of Trade, MONTREAL.I force:, COULEUR, Qualité Uniforme.LEITCH BROS., Meuniers OA K L*KE, MANITOBA JOHN WILKINS, Agent - - MONTREAL.£ MP vVl/v FAMES DE TOUS LES "CRADES" Avo’nft Ronléc Farine d’Avoino Fariné de BM’lnde Son.«ru Moulés Represent* une produc- tion de farine d’au-dela de 3000 barils par Hour.JOHN WILKINS AGENT DE.S MEUNIERS 281-283 rue des Commissaires Montreal EEVES îUlîlffîlWMffflfl U y va de votre intérêt de connaître mes prix avant de placer une commande.Téléphonez ou écrivez-moi aujourd’hui même.TELEPHONE 9901 _ MAIN OOOI V\l/V HIIIIHIHilIlUHimiii § etf | | B o O S .3 g © c_ 03 O o.— 3» *“¦' rej r3 a -1 g « -«-O «3 .2, o '7VC' IE PRIX COURANT 8*1 FRUITS VERTS Les.bananes valent de $0.50 à.$1.00 le régime ; les oranges deRodi (>e vendent à la caisse de 128 pour $3.00 ; c«-lle de 160 à $4.00 et ceile de 200 à $4.50.Les citrons de Messine varient de $2,50 à $3.50 la caisse.En friiit- de saison les cotes sont les suivantes: Pommes, de $2.25 à $3.00 le quart; poires do Californie, $2.00 la boîte ;.pê-ches de Calitornie, $1.25 la boîte, et du Canada de 50 à 80c le panier; prunes de ' Californie $1.00 à $1.25 la bnîte ; prunes canadiennes, 50c ie panier ; poires Clapps à $3.25 le quart; le raisin bleu ou vert, oe 2j- à 2£c la 1b ; poires Bartlett ne $3.50 à $4.50 et Flamish Beauty, $3.00 à $3 25 le quart.FOIN PRESSE ET FOURRAGES MM.Hosmer, Robinson & Co, nous écrivent de Boston le 7 sept.1899: “ Les arrivages pour la semaine écoulée sont de 223 chars de foin et 29 chars de paille en 61 chars de ce fo\n pour l’exi ortaiion La aemaine correspondante, l’an dernier, 265 chars de foin et 111 chars de paille et 18 chars do ce foin pour l’exportation.Les arrivages de foin sont légers, il y a des plaintes dans toutes les directions au sujet de la rareté des chars.Il semble y avoir des quantités de foin à expédier si l’on pouvait avoir des chars.La paille arrive plus abondamment et le marché reste à peu près dans le même état.Il y a une quantité considérable de paille médiocre ici qui se vend lentement.Nous nous attendons à avoir an bon marché, soutenu tant pour le foin que pour la paille, pendant quelque temps à venir.Nous pensons que tout foin No 1 ou de choix expédié maintenant trouverait une vente satisfaisante.Nous cotons : Grosses balles.Petites balles.Foin, choix $15.OOà $16.00 $14.00 à $15.00 — No 1.14.OOà 15.00 13.00 à 14.00 ' — No 2.11.OOà 13.00 11.OOà 13.00 — No 3.8.50à 10.00 8.50à 10.00 — mél.de trèfle.10.OOà 12.00 10.OOà 12.00 — trèfle.8.00 à 12.00 -—Eaille-de—- seigle long.9.OOà 10.00 seigle, mêlée 7.OOà 8.00 7.OOà 8.00 — d’avoine 6.50à 7.00 6.50à 7.00 Sur le marché de Montréal, le commerce est assez actif avec des stocks suffisants mais rien de plus, de sorte que les prix se maintiennent.Nous cotons au char à Montréal : Foin pressé, choix.$8 00 à $8 60 do do No 1.7 00 à 8 00 do do No 2.5 60 à 6 60 do mél.de trèfle.4 60 à 5 50 Paille d’avoine.2 50 à 3 50 La production des engrais chimiques en Italie D’aprèi M.L.Pasqual.ioci, l’anntr’ire d’Italie pour l’Exportation, la fabrication des engrais chimiques en Italie a ea un développement notable.En effet, il n’y avait, en 1879, que 15 fabriques produisant annuellement 60,000 quintaux; le nombre de ces fabriques s’est élevé en 1897, à_60 et la production a atteint 1,817.300 quintaux; elle avait été de 720,925 quintaux H ÛOOt*OOiûOOMMOOOOOiOOt* t'Xflt't'HOOOOClOWOOOOOO'fOrl OOOOOa'û'OOiOSif'ONNOOCDOOOCD iQ0OOC0O»O|O^OlfiOOOOOOQ'« P b §S-| «Si ggooo §®ooo h»œ®o gw ^ ft ® B.& © ^ © .© ¦O B *fl T3 I I J 2 !1 fl b © fl a Vs, J 3 a 3 w - - - §mV»o Ad Ô ÔP 031® s fs 8 ^ S O 8 •s-c e ^ «‘Sj CIWC0r4OTr-t 0000090 |: = s sl| .s g s .® a S'*® |Sggg|gJ5'j;£|£| s«^“3§^SJ'SJ'2rts «J — ®- rt°©® ¦ ® S® ft C ,J©S 3 = “¦o|T3g’O»'O0' S *j fl+l-rW'O*» S** S 5 gssswgugxfgTjg’a®3 a ¦ B B B B § St II T«5 .s 83 > s ^ i « « w 11 lit! * .fc fl 0 •1 i S "SSj; 'S J W © .-www W^ - N N © fl O 0*0 ».riiïB'»; •O- s 3 3 B H © A .© fl *o © S-1,5 3= s S ¦* g S H a 8«- I = ûç a tf g Ci O -^fClNOJOTCJ »HNt»05OT'OC5CO :r^01N»OClO» OT -d 01W ^ O LQCiûOkOOkO ûimocoocooiaxo COOONCl»iÛN .O HHrtrtO© NNNlO^flriHHNOH «OTHrtHNMHNHOO s-0 © © 5: *© o A P-( r.O m LE PRIX COURANT O.H.LbTOURHKUX, prés.C.LsTOURNEUX, vice-prés.3.LBTOURNIUX, «ee.-tiés UTOURNEUX, FILS & CIE, Litn., MARCHANDS - FERRONNIERS Nos.269.281, 263 et 286 RUE SAINT-PAUL MONTREAL MONO BOUCHER BOUCHER & ROFFEY ^ ROFFEV Coin des rues St-Pierre et Notre-Dame, Téléphona Main 1548.M O NTREAL[ Costumes de Prinfemns Haute Nouveauté.Faites votre wuMumes ue rnniemps.choix c,est |e bon tempg l Les étoffes nouvelles pour la saison main- tenant prochaine viennent d’arriver chez JOSEPH LAMOUREUX & CIE, Marehands-Tailleups Fashionables, 1615 Rue Ste-Catherine, coin St-Hubert, Montréal.J.A.LOISEAU ALBERT BROSSEAÜ Dominion Mf’g.Co.Noos «omettons vos commandes et vous garantissons entière satisfaction.I©* Ecrivez pour Liste de Prix.574 Rue Amherst, Montreal.| Reliure à Prix Réduits., Pendant la morte saison, none offrons h nos clients en général et aux lecteurs du L Prix-Couhakt, en particulier, d'exécuter leurs travaux de reliure—ordinaire ou de luxe—à 15,20 et 25 p.c., au dessous des prix courants, suivant l'importance de M l’ouvrage.J) ED.LÉVEILLÉ & Cie, Relieurs, Doreurs et Régleurs ^ «j 35 RUE SAINT-GABRIEL, MONTREAL.£ NLV./sn /«s AL •'Wn .'Is /«\ /*\ /«s -%s /V" /Vs./«\ .'•s /«s /w\ /è\ /s\ /«s /ss /ss /vs /«s /ss/sséi Séchoirs à Rideaux U81EU18 DONNANT SATISFACTION.de CILRAY P>rl»c: de-$2.50 Ar$4:00 ——- ¦ 1 — PRISSES A FRUITS, pour faire le cidre, les vins, etc.A vendre en gros et en détail par L.J.A.SURVEYER., Quincaillier, «, ne Bt-L&urent, Montréal. et spiritueux- LE PRIX COURANT 853 O OOOiHCSO • « (9 a :5S Ipsl •oStJgg oco-^ «¦£*£ es « rt^OO OOÜCÏ^ iï .O .EO SS aS as E : a « O SS g» .¦*» B 0,2 © fl • ¦ iSj S oh a! 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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s)
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