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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 6 octobre 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1899-10-06, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE BljffifcÊeüftANT RJ^&E HEBDOMAD»|^|^ Commerce, F Publié par Aubed et Henni L Main 2547, Boite do Poste 917.A Union Postale, 15 francs.L’abon avant l’expiration, et ne cessera qi donné suite à un ordre de diaconti Adresser toutes communicatioi 3 ndustrle,^ Propriété Fon optais, éditeurs-propriétaires, au No 25 rue Salnt-Ga Abonnements : Montréal et Banlieue, $2.00 ; Canada ( ement e£UBn|îa^rkeoxamej*pn«||9elA, ^molns d’a is contraire au moins 15 Joun sur iin^TtTirf'fnTSécrltrHMréwôAai Jiiarcau infini* du Journal.' ‘ uer tant que les arrérages et l’année en cours ne son Binjjteipent oomj " ” ~~ ‘ “ Assuranco rlel, Montréal, Téléphone Bell Etats-Unis, $1.50 ; France et rtnws mrt 4 Il n’est pat pas payés.‘ MONTREAL, Can.Vol.XXV VENDREDI, U OU1 LUBE E 18» No 1 LA BANQUE JACQUES-CARTIER VII Plusieurs fois, depuis quelques jours, nous avons entendu dire et répéter que les directeurs de la banque Jacques-Cartier avaient l’intention de recourir à un expédient pour éviter sa mise en liquidation -à la fm-du-rnois courant.Cet expédient serait d’ouvrir-les portes de la banque pendant uoe journée, sans crier gare, de faire quelques opérations de banque durant cette journée et de suspendre à nouveau les paiements.^ Ce simulacre de reprise des opérations aurait pour effet, dans l’esprit des directeurs et de leurs conseillers— toujours d’après les on dit — de donner à la direction un nouveau répit de 90 jours à dater de la seconde suspension de paiements.Nous ignorons si ces bruits de rue ont quelque fondement, mais ce dont nous sommes certains c’est que les directeurs réellement responsables, pécuniairement parlant, y songeront à deux fois avant de courir les risques et les responsabilités que pourrait entraîner pour eux une pareille mesure.faillite et entrai lera la déchéance de sa chart- u Je son acte constitutif, en ce qui concerne toute continuation des opérations de banque ; et la charte ou l’acte constitutif restera en vigueur seulement dans le but de penne'tre aux directeurs ou autre autori é légale cte faire les Jemandes de fonds mentionnées à l’article suivant et d’en fire opérer D-verssment et liquidersea-affaires.Les mots que nous avons soulignés ne peuvent s’interpréter de diverses façons.Cependant on prétend trouver, dit on, dans les mots ou par intervalles pendant douze mois consécutifs, un texte suffisamment ambigu pour permettre à la banque Jacques Cartier de'recourirà l’expédient dont il est question plus haut.Le malheur est que le texte est suffisamment clair, quand on veut bien se pénétrer des intentions du législateur.De même une lecture attentive suivie d’un moment de réflexion ne laisse aucun doute sur la signification précise des termes employés par le législateur.Il ne peut exister aucun doute sur la durée de suspension de paiements qui doit entraîner la liquidation.L’acte des banques dit ex-L’Açte^des banqnes_dit_à_Lart^9I_:—presséinen t—que—cette—durée—est- limitée à 90 jours, que les 90 jours soient consécutifs, ou qu’ils soient “ Toute suspension, par la banque, du paiement de quelqu’un de ses engagements à échéance, en espèce o t en loll lets fédéraux, si elle dure pendant quatre vingt-dix jour s consécutif8,ou par intervalles pendant douze mois consécutifs, constituera la banque en état de répartis sur douze mois consécutifs, c’est à dire que, si dans l’espace de douze mois une banque suspend ses paiements pendant 90 jours — par papier sur lequel est imprimé ‘‘ Le Prix Courant ” est fabriqué par la Canada Paper Co.Montréal. 4 LE PRIX COURANT intervalles ou non—sa mise en liquidation est forcée.Il ne peut être donné aucune autre interprétation au texte de la loi, sinon les mots par intervalles pen-dantdouze mois consécutifs n’auraient aucun sens.Ou plutôt, oui, il pourrait être donné une autre interprétation à ces mots ; mais alors elle serait plus rigoureuse encore que la première^ Cette interprétation serait alors que, si une banque fermait ses portes à plusieurs reprises dans un espace de douze mois consécutifs et quelle que fût la durée de la suspension de paiements, elle serait par le fait même déclarée en état de liquidation.Tenons-nous en donc à l’interpré-iiatiOTrïa moins rigoureuse ëtTépë7-tons qu’une banque qui suspend ses paiements pendant 90 jours par intervalles ou non, dans l’espace de X2 mois, est en état de liquidation.Une preuve encore, c’est l’analyse de l’article 91 mise en marge du texte de la loi ; cette analyse se lit comme suit : “ Suspension de Ceylan.500 half-chests Saryune.Nous recevrons aussi, sous peu, 500 Caisses de Thé Vert (pea leaf gunpowder.) • t 10Q caisses extra choix.25i) caisses choix.- 150 caisses medium.Nous serons heureux de vous adresser nos échantillons sur demande.______Nos prix sont toujours les pliib bas.LChuLMCIe LE PRIX COURANT 9 pareil semblable, de façon à obtenir une sorte de mousse.Puis, comme dans la fabrication ordinaire du carton, il produit une pâte avec cette mousse mais, au moment, de l’encollage, il ajoute un peu d’albumine dissoute dans de l’eau.Le carton-cuir obtenu, il le fait passer dans une étuve à la température de 60°, ce qui le rend imperméable.Ce cuir artificiel est par-ticuIncrement propre à la fabrication des chaussures.25 p.c.trois mois après l’arrivée de la marchandise.M iis la base des modes de paiement consiste généralement dans ce fait que l’on ne doit, autant que possible, accorder aucun crédit à moins d’obtenir des garanties absolument sûres.*** Le commerce de l’Angleterre: En août, les importations se sont élevées à $201,966,065 contre $186,- * Les modes de paiement dans l’empire du Japon diffèrent suivant les clients avec lesquels on traite et suivant l’importance des affaires.jpïP s’agit d’articles chiffrant beaucoup, auquel cas on traite avec des clients offrant une certaine garantie, l’usage des Japonais est de payer dans les deux mois qui suivent l’arrivée de la marchandise.Quelquefois même ils vous donnent des billets à ordre payables à telle ou telle date.S’il s’agit d’articles chiffrant peu, il est d’usage alors de ne livrer la marchandise que contre paiement.Il est encore d’usage, pour de grosses affaires, de se faire verser des arrhes, variant entre 2 et 5 o^o, au moment où l’on passe le contrat, et, à l’arrivée de la marchandise, de ne livrer qu’une partie de celle-ci représentant à peu près la valeur des ' arrhes versées, le reste ne se livrant que contre paiement.020,925 en 1898, soit $L5,915,140 de plus, cette augmentation provient des articles d’alimentation, boiss ms, métaux et produits manufacturés.Les exportations accusent un chiffre de $111,292,690, contre $100,93'),080 en 1898, ou $10,362,610 de plus, comprenant principïlémeatles matières premières, les filés et les textiles.*** Statistique et perspectives du café: MM.Leech & Co., de Londres, viennent de publier une statistique universelle du café pour 1899 1900.* On y voit que les principaux marchés de cette denrée sont Londres, le H ivre.Hambourg, les ports hollandais, Trieste, Anvers, Bordeaux et Marseille.La production totale du 1er juillet 1S99 au 30 juin prochain est évaluée à 15,585,0000 sacs de 60 kilog.Dans cette production, le Brésil entre : pour 10,200,000 sacs dont „ .6,000,000 de Santos, 3} millions de Enfin, s’il s’agitrd^affaires—indus-—Rio et le reste-de Bih.ia,._Éspirito trielles, soit avec le gouvernement, Santo, etc.° Viennent ensuite le Mexique et l’Amérique céatrale IJ million de soit avec de grandes compagnies subventionnées on non par le gouvernement, il faut faire verser 50 oio d’arrhes lors de la commande, et le reste à l’arrivée des connaissements.Quelquefois aussi la seconde moitié peut être payée en deux fois : 25 p.c.contre les connaissements et sacs, le Venezuela et la Colombie l£ million, Java, 659,000 sacs, les Antilles (Haïti, Cuba, Porto Rico), 550.000 ; l’Inde et les Philippines, 300.000 sacs, l’Afrique et l’Arabie, 200,000 sacs, le reste vient de Su- 10 LE PRIX COURANT Hd es-coloris-sur IgvÇfC ‘A O +** r* isÆ gBcæg! il r«j i,fiarh IS&&V No 758.Combinaison >9 Le mouvement chic et coquet de ce dessin montre l’élégance et la délicatesse des roses et est beaucoup apprécié par les connaisseurs.Le choix doré et gaufré avec fonds naturels et sobres tel que réséda, vert des champs et azur forme un effet charmant.Nous avons commencé à fabriquer les nouveaux papiers pour le printemps prochain et avons un bon assortiment de lignes à bon marché et quel-ques' papiers de qualité supérieure eïfstock pour ceux qui désirent assortir.- La compagnie wfvrsofLfOSTER Fabricants de Tamsssrle MONTREAL, Que. LE PRIX COURANT 11 matra, Ceylau et de l’archipel Oriental.Dans les dernières années, la production a oscillé considérablement, en 1894-95 elle était d’nn peu plus de ll£ millions | en 1896-97, elle montait à 13J millions et en 189798, à plus de 16 millions pour redescendre dans l’année 1898-99 à 13\ millions.Les prix accusent de plus grandes fluctuations encore.On les connaît déjà.*** Le système monétaire aux Indes : On mande de Simla au Daily Mail que l’étalon d’or a été adopté par le gouvernement de l’Inde ; la valeur de la roupie a été fixée à 1 shilling 4 pence, soit 26.60 centins.*** La Banque des Marchands du Canada a décidé d’ouvrir une succursale à St-Louis du Mile End, à l’angle des rues St-Laurent et St-Louis.M.F.X.Leduc sera transféré du bureau principal à la gérance de cette nonvelle succursale réclamée par le commerce local.• *** Le commerce extérieur de l’Espagne : Le mois de juillet de cette année s’est clôturé, pour le commerce espagnol, de façon plus satisfaisante que les mois précédents.Le commerce, durant cette période, a porté sur un total de 126,378,000 fr., alors que le même mois, en 1898, n’avait fourni qne 76,870,000.A Jlim.pnrtfl.tinn, nn cnpatata une augmentation de 43,330,000 et à l’exportation une augmentation parallèle d’un peu plus de 6,000,000.Pendant le même mois de juillet, les matières premières importées se sont totalisées par 27 millions, contre 10 millions 600,000 en juillet 1898.*** Les autorités delà compagnie du C.P.R.ont créé un poste d’auditeur général qui a été confié à M.H.L.Penny précédemment auditeur des dépenses.M.John Leslie a été appelé à remplir ce dernier, poste.M.A.A.Goodchild est nommé auditeur des dépenses et M.C.J.Black, auditeur des agences.Le lait condensé en Chine : Le lait frais est chose à peu près inconnue en Chine.Aussi ce marché est-il à peu près inépuisable pour le lait condensé, qui s’y vend très facilement.Actuellement, on y importe d’immenses quantités de lait condensé de provenance allemande, australienne ou suisse.Pourquoi le Canada n’aurait-il pas sa part de cet important commerce î *** Le Financial News annonce que la Compagnie de.Panama a signé un arrangement avec la maison Morgan, d’après lequel cette dernière fournira des fonds à la Compagnie dans le cas où la décision du congrès serait favorable.Deux délégués français vont partir pour New York.Les obligations de la première Compagnie du Panama seraient acceptées comme garantie, à raison de 20 p.e.de leur valeur nominale., *** Ouverture d’un nouveau port au commerce étranger : Le ministre de _F_rance à Pékin vient de faire connaître que le Gouvernement chinois^ a ouvert au commerce le port de Fou-Ning (San-tou-ngao), au Fou-Kien, à la date du 8 mai 1899.D’après le vice consul français à Fou-Tchéou, on peut prévoir que ce nouveau port acquerra une certaine importance.Il est, en effet, le débouché d’une région qui produit 13 LE PRIX COURANT mmajwvm ETABLI EN 1840 A.Dubord & Cie MfflflnMfflettttoneirs dies u 1er juillet 1898 au 19 sept 1898.22928 “ -LÉGUMES - Les pommes «le terre canadiennes va-ent 40o le sac et 80c le quart.Les haricots triés à la main valent de I5cà $1.00 le minot.Pour les légumes nouveaux, on cote: salades, de 15 à 20c la doz; salades pommées de 20 à 25cla doz de paquets; choux de 20 à 25c la doz; carottes lOo la doz de paquets ; navets de 40c le sac ; tomates, de 25à 30o la caisse ; céleri, 25o 1 40c la doz; melons canadiens de $2.50 1 $3.00 la doz ; blé-d’inde, 8o à 10c la doz ; oignons d’Es agne, |2.50 la caisse ; oignons rouges et jaunes, de $1,50 à $1.75 le quart ; les patates sucrées valent $2.50 le quart et les tomates blanches venant d’Ontario sont cotées à $1.60 le quart.FRUITS VERTS Les bananes valent de $0.50 à $1.00 le régime ; les oranges Jamaïque de $6.50 à $7.00 le art.Les citrons de Messiue sont à $4.(0 la caisse.En fruits de saison les cotes sont les suivantes: Pommes, de $1.60 à $2.60 le quart; poires do Californie, $1.75 à $2.76 la boîte ; pêches de Californie, $1.25 la boîte; et du Canada 76c le panier ;prunes canadiennes,de 75cà $1.00ie panier; poires Duchess de $4.50 à $5.00 le quart ; le raisin bleu 2c et 1b vert, à 2|cla lb ; le rai* sin Delaware 35c le panier et le raisin Rodgers 30c le panier ; poires Bartlett $7.00 (très rares) etFlamish Beauty, $4.60 le quart.Les coings valent 30c le panier.Les pommes Greenings qui étaient très ' rares l’année dernière sont eu abondance cette année ; les spy qui étaient —abondantes-)’au-dernier-sont-rares-cette^ année.FOIN PRESSE ET FOURRAGES MM.Ho3mer, Robinson & Co, nous écrivent de Boston le 28 sept.1899: “ Les arrivages pour la semaine écoutée sont de 206 chars de foin et 15 chars de paille et 19 chars de ce foin pour l’exportation La semaine correspondante, l’an dernier, 433 chars de foin et 9 chars de paille et 34 chars de ce foin pour l’exportation.“ Nous avons une bpnne demande de foin et de paille à Boston.La demande ep dehors de la ville est plutôt tranquille, mais elle deviendra forcément active très prochainement.Nos expéditeurs nous écrivent qu’ils ont du foin prêt à expédier, mais qu’ils ne peuvent pas avoir de chars.No.re avis à l’adresse de ceux qui peuvent obtenir des chars est d’envoyer votre foin de suite, vu qué, nécessairement, les chars deviendront moins rares un peu plus tard dans la saison.Nous ne changeons pas nos cotaticns.Paille de seigle en bonne demande.Nous cotons : * Grosses balles.Petites balles Foin, choix $16.00à$16.00 $14.00à$16.00 — No 1.14.00 à 15.00 13.00 à 14.00 — No 2.ll.OOà 13.00 11.00à 13.00 — No 3.8.60à 10.00 8.50à 10.00 — mél.de trèfle.10.00 à 12.00 lO.OOà 12.00 — trèfle.8.00 à 12.00 - Paille de - seigle long.lO.OOà 10.50 seigle, mêlée 7.00à 8.00 7.00à 8.00 — d’avoine 6.50à 7.00 6.50à 7.00 Le marché de Montréal esc actif à l’ex ortatioo, et la demande locale est satisfaisante.Les prix sont tenus très fermes et pourraient bien durcir davantage avec la demande pour l’Angleterre.Lo gouvernement anglaisa câblé à Ottawa demandant si le Canada pouvait livrer dans l’espace do 15 jours une quantité de 3,000 tonnes de fnin, en vue sans doute des préparatifs de guerre pour le sud de l’Afrique.C’est sans doute à la suite de cette demande que 20 chars de foin mélangé de trèfle achetés à $6.00 la tonne à la campagne ont été expédiés en Angleterre par voie de Boston.Nous cotons au char à Montréal : Foin pressé, choix.$8 00 à $8 60 do do No 1.7 00 à 8 00 do do No 2.5 50 à 7 00 do mél.de trèfle.».6 00 à 6 00 Paille d’avoine.2 50 à 3 60 De bonnes marchandises se vendent toujours ; les mauvaises ne se vendent qu'une fols.Ne faites done pas dire à l’acheteur : "Après avoir vanté son vin, 11 nous a vendu au vinaigre.’’ Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) 36 LE PRIX COURANT BOITE DE POSTE 296.TELEPHONE MAIN 1771.% DUCKETT, HODQE & CO.| 1 Exportateurs ce Beurre et Fromage, 55, 57 et 59 Rue William, Montréal.Nous payons le plus haut prix du marché pour Beurre et Fromage de la première qualité.S$ Attention spécfalo donnée aux consignations de Beurre et Fromage., Js Prompt retour pour toute consignation.Correspondance sollicitée.^ r3 B.de Poste 2321.Tel.Main 1263.ALEX.W.GRANT Exportateur de Fromage et Marchand à Commission, 33, 35 et 37 RUE WILLIAM, MONTREAL.2 à 6 HARRISON STREET, NEW-YORK.Nous payons le plus haut ptlx du marché pour le meilleur Beurre et Fromage.Nous garantissons donner entière satisfaction sur toutes consignations.S Adresse Télégraphique /ggj\ Téléphone à longue “ORPE” Montréal.^ distance, 2208.JOHN ORPE, EXPORTATEUR DE Beurre et Fromage.43 RUE WILLIAM - ¦ MONTREAL.Beurre et Fromage reçus directement des fabriques, pour la vente à ; Montréal et pour exportation à Londres, Liverpool, Bristol et Glasgow.: Je fais des avances I libérales.ENTREPOT FRIGORIFIQUE DE PREMIERE CLASSE ENTREPOTS FRIGORIFIQUES THE GOULD GOLD STORAGE Go Coin des rues des Sœnrs Grises et William Réfrigération au moyen do l’air froid.Supérieurement installés dans le centre des affaires, po'_ do compartimente spéciaux pour- 1(Tbeurre et le fromage.Ventilation parfaite, compartiments alimentés d’un air sec, dont le degré de froid est appropria h la nature des produits à conserver.Nous sollicitons la clientèle des fahricantsl de beurre et de fromage; ils seront ploinement satisfaits;de nos services.Téléphone Bell, Main 8146.Ç,0U)$r ferrai LE PRIX COURANT 37 marchands, augmentation que l’on constate d’nne manière bien évidente lorsque l’on visite les principaux manufacturiers Canadiens et.qu’on les interroges à ce sujet.Le fait est évident: il n’y a pas de “‘branche accessoire” du commerce qu’il soit possible de cou-auire avec aussi peu de trouble et de dépense, et qui, cependant, donne, par jour, d’aussi forts profits qne les cigares, parceque la majorité des fumeurs consomme une moyenne à peu près constante dans une période de temps déterminée et que cette moyenne peut être, en pratique, évaluée à la “ cent.” En —d’autres termes, un homme peut compter sur un profit déterminé de jour en jour, à condition, toutefois, qu’il ne tombe pas dans l’erreur de négliger manifestement la qualité de ses cigares; il faut qu’il donne satisfaction à sa clientèle, sinon, il la perdra.Un autre point de vue quia sa valeur pratique, c’est que l’homme qui se rapproche le plus du cœur de la famille, en centralisant l’intérêt de l’homme et de la femme dans son magasin, favorise davantage l’inclination de la famille à continuer à faire affaire avec lui et cette question mérite toute l’attention des épiciers et marchands généraux, parce que ce sont les transactions avec les familles qui paient le mieux.C’est surprenant combien de petites dépenses dans le magasin peuvent être généreusement couvertes avec les profits que rapportent les cigares, et plusieurs des marchands les plus en vue du Canada nous disent qu’ils songeraient aussi sérieusement à abandonner certains de leurs articles de vente courante qu’à renoncer à leur vente de cigares.Et c’est naturel, car on ne laisse pas de côté une chose sûre, de propos délibéré, surtout lorsqu’on pense à son concurrent qui pourrait tenir une ligne attrayante de cigares pour détourner' la clientèle de son voisin.Il y a, cependant, une chose que nous constatons dans cette direction, o’est que le marchand qui semble avoir le plus fort commerce de cigares est celui qui, non seulement, les expose d’une manière attrayante dans une jolie vitrine, mais qui, de plu-;, se fait une règle de garder en stock des marqnes qui sont beaucoup annoncées et qui portent le —nom-d’un-manufaeturier-i!e-ren'>m—Les— fumeurs, en règle générale, n’aiment pas à essayer des marques inconnues et sont plus ou moins enclins à accorder leur confiance àdes cigares sur lesquels leur attention a été appelée dans les journaux ou les magazines ou sous n’importe qu’elle autre forme de publicité.' De plus, le fumeur aime à faire affaire avec un marchand ami du progrès — un homme qui est à la hauteur de son siècle et qui refuse de mettre en vente des épices ou d’autres articles qui lui paieront les plus gros profits, mais lui feront éventuellement perdre sa clientèle.Il en est, des cigires comme des épices — la qualité crée la clientèle et la retient.Les prix seuls feront souvent vendre un article une fois, mais à moins que l’article ne possède un mérite intrinsèque, la première vente est généralement la dernière.Quelques lignes de cigires à 10c (o’est à dire leB cigares que le détailleur vend à 10c) auront plutôt pour effet de chasser la clientèle que de l’attirer, et il sera sage de 11 part du marchand qui songe à s’approvisionner, de s’enquérir soigneusement de la situation du manufacturier avant de donner ses ordres.La même considération s’applique aux cigares qui se détaillent à So.et sur lesquels certiins marchands s’imaginent qu’ils doivent réaliser 100 pour cent de profit —il vaudrait mieux, pour eux, compter faire de 50 à 60 pour cent de profit sur une ligne à 5c que de sacrifier la qualité au prix.’ Le marchand qui se orée du souci au sujet des petites dépenses devrait se mettre en communication immédiate avec quelques uns des manufacturiers de cigares, dignes de confiance, et dont les marchandises sont suffisamment connues sur le marché canadien.Les conserves de la maison Williams Bros & Charbonneau de Détroit, sont goujours en grande faveur auprès des tourmets : ce sont des produits excellents, préparés avec soin et qui figurent avec avantage sur les tables les mieux servies.La maison L.Ohaput, Fils & Oie, vient d’en recevoir un important chargement.Avis aux détallleurs dont l’approvisionnement est épuisé.Les épiciers avant de passer leurs commandes de fruits : Raisins de Valence, Sultanas, corinthe (currents), Figues de Smyrne, Prunes, Dattes, feront bien de consulter la liste très complète de la maison Laporte, Martin & Cie, dans une autre page du jounal.En s’adressant à cette maison, ils obtiendront les prix les plus réduits pour led marchandises de premières marques.LA PUBLICITÉ.est la base des affaires, et ceux qui - font des affaires sans recourir à la publicité, feraient probablement plus d’affaires s’ils avaient recours à ce puissant facteur. 38 LE PRIX COURANT LE DIJP & DA OUST marchands de grams et de PRODUITS ^ ^ ^ 1 EN QROS KT A COMMISSION Da««.a A/nia Af pA*„*AU AVANCES LIBEBALE8 FAITES SUR CONSIGNATIONS.opéei&lité.Beurre, rromagc, (Euis et FatateM.correspondance solliciter.1217 MT 1219, RUE SAINT-JACQUES.MONTREAL 696, RUE ST-PAUL, MONTREAL.j ACHETE IE EU LE FEMME, LES lEIFS F! LES MINIS SERSE4LE5, j ENTREPOT FRIGORIFIQUE SUPERIEUREMENT INSTALLE.^ .j iilItliiiMtMMiiHti^iniiJliiiiiillÉiiMiUlüiiiiiiMliiiitlIlDliinlllttliinill^ LAKE OF THE WOODS MILLING CO., Lt Leg moulins A farines les plus parfaits en Canada.Capacité : 2,500 barils par jour.Moulins à KEEWATIN et PORTAGE LA PRAIRIE, Manitoba.Des élévateurs à toutes les localités importantes A blé dans le Xord-Ouëst.Toutes sortes de farines do blé dur, en baril» et en sacs.Los prix et les autres informations sont fournis sur demande.Bureau : Edifice du Board of Trade, MONTREAL.| nun W" iiiipiniiipjiiirpiiiiipji .iipffii'ipinipiiiiipuiiitpiiiiiipnTMip.iiiipiinn^iiiiTiiipniiiii^iiiiiiipiiiMipiiiiipiiiiii^niiii^iiiuiipiiuiipiiiiiipiiiiiipironpriiiipiiiiiif;^ FORCE, COULEUR, Qualité Uniforme.•J* ~*BrZ** / LEITCH BROS., Meuniers OA K L# KE, MANITOBA JOHN WILKINS, Agent - ¦ MONTREAL vVl^ FARINES DE TOUS LES "CRADES” lT0:ni ÜnnPc Farine d’Avnine ï’wWdc Blé-d’lr.di Nnn.iC8 oo oo ô S- O ^ ^ 8 11= §1-1 5 SS O g ,r w Sw a.8- lg! -* S.f |S= l ss i i' : :i : : :S-Î ¦ :a- S : *• Mi 11= J -s 1 I „ fVl H S 53 ï-f S" B p§bb I.3.2ss -fl5*ÎS'3 s’s %ü h J MO ¦aie noo «oo S Si IP «I hg 3 «0 S s* I II ?Ah OOOOOO A As, |SSà gs.-îî^^aSag •c ,fl2 2 2 2 2 2 & «B^Î'S'œ S i|a§,gî s S S s S S ?£?g6 .3o«Sw :3 '¦¦£ 4 :jh» g -G ie^SSo ;a|H OT- BaWhBBPS« «HNrtW^ÎÎ J>JJ> JJ JV OOOOlOOlOOOOiCOt' CO Ci ri COOCOUXo ^^•if®«OOt*®iO©»Hi-i»^ rtrio ÛOHCJOOh OOOOOHONHOOOO OOO M©HoOOO ri d CO ® d CQ OOOOOOOHHOOOO oooor.HHoooH OOOOOOOOOoOoOOOOoOOO 00l-«di^«®00 OcOOOXÎOifOC^O© OûOOOOoOoOOOoOOOOOiûO oooooooioœ CMOOOO ooooooohh ncoooooo jr .OOOOOOOOO OOhOOOO OOOOoOOOO OOHOOOO OOOOOOOOO ooooooc coHcioooooooconoocoono OOOOOC OOOOOOOOO©O© ©O oOûoOOOooooOCOOOoOON OOOdOOOOCOOt>dOOOOOOcO OOOOOOoOOOO c*eo* V U a.- ¦ s eo^coooeo .- © N N lll?8a SCO® fiÎ.—ri - - - .v^£oOe ° H d©o â fcÇ® « £583* O •O®'* 20^00^ fl nmu SS.otj'O !if«f !-ll§iPÏ © J a» Pî - S' B- - - ï°- 53 H g.¦Sr-¦a3* IsSS** »£» Sa* 3 3a as ».g o.ISgSa 3.I3 31 1 S>® o go £os __ _ „jO^©-o%-T3,-^,G “ ® p-vfcoS’S ® 5,a-o ?ç a ©o rS 2 2 rt S 2 pï 5 S © a E ES g *ÿ.o-sï3 sG^d^-S C £2 d‘£‘£l^.o>5.5-UU©uSW pCUk.WUU
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