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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 13 avril 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1900-04-13, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Commerça, Finance, Industrie, Propriété Foncière, Assurance Publié par Alfbbd et Hbnbi Ltowàib, éditeurs-propriétaires, au No 25 rue Saint-Gabriel, Montréal, Téléphone Bell Main 2547, Boite de Poste 917.Abonnements: Montréal et Banlieue, $2.00 ; Canada et Etats-Unis, $1.50 ; France et Union Postale, 15 francs.L’abonnement est considéré comme renouvelé, à molus d’avis contraire au moins 15 jours avant l’expiration, et ne cessera que sur un avis par écrit, adressé au bureau même du Journal.Il n’est pas donné suite à un ordre de discontinuer tant que les arrérages et l’année en oours ne sont pas payés.Adresser toutes communications simplement comme suit: LE PRIX COURANT, MONTREAL, Can.Vol.XXVIII VENDREDI, 13 AVRIL 1900 No 2 DU CONTROLE S.V.P.Après le gardien du pare, le surintendant de l’aqueduc ; après le surintendant de l’aqueduc, l’inspecteur des bâtisses, un commis de marché.Tous vont-ils donc y passer ?Est-ce que les accusations vont s’étendre à tous ceux qui, de près ou de loin, touchent aux affaires municipales 1 Un employé de l’Hôtel de Ville est en fuite et sous la grave accusa-, tion de s’être appropiié des fonds de Ja ville.Le commis de marché accusé, accuse à son tour des échevins dont deux sont décédés, deux autres siègent encore à l’Hôtel deVille, d’avoir bénéficié de l’argent qu’il aurait indûment perçu.• Où donc s’arrêteront les accusations, les enquêtes et les suspicions 1 Car, à côté de ce qu’on sait publiquement, il existe, dit on, des choses malpropres à peu près ignorées et qu’un peu de contrôle ferait découvrir'aisément.Qu’il y ait ou non de ces choses malpropres non encore connues du public, il est nécessaire qu’un contrôle ait lieu.Un contrôle efficace aurait dû toujours exister et, s’il eût existé, les accusations fondées ou non qui pèsent sur un certain nombre d’employés de la corporation n’auraient pas à se produire aujourd’hui.Tentés par le public qui, à tort ou à raison, a la croyance qu’il est im- possible de rien obtenir à l’Hôtel de Ville sans bourse délier, sans pot-de-vin pour dire le mot, les employés peuvent n’y pas toujours regarder de très près quand on leur offre la pièce pour obtenir un tour défaveur ou quelque privilège.C’est un peu le cas du commis de marché qui aurait perçu de quelques bouchers des sommes à titre de “ boni ’’ sur loyers.Le commis reconnaît avoir reçu ces sommes et dit n’en avoir pas profité ; il déclare souk serment que l’argent illégalement perçu des bouchers est allé droit dans la poche d’écEëvins qu’il désigne.Les échevins encore existants déclarent non moins solennellement qu’ils n’ont pas reçu cet argent.La vérité sera difficile à établir, si jamais on y peut parvenir.L’enquête qui résultera de la découverte des faits devra avoir pour conséquence un changement radical dans le mode d’adjudication des étals des marchés.En laissant les choses en l’état actuel, on laisserait subsister la tentation pour les commis futurs et le vœu d’un commis qui désire ne pas succomber sera toujours : “ déli-vrez-nous de la tentation.” Aurait on lieu de soupçonner l’inspecteur des bâtisses d’avoir délivré des permis de construire sans rendre compte de tous les deniers reçus pour cet objet, si le bureau de l’inspecteur n’avait pas en même temps le pouvoir de percevoir des deniers pour la ville et si un te papier sur lequel eut imprime •* Le fm Ceiiraut ” eut fabrique par la canada Paper Co.Montréal. 84 LE PRIX COURANT contrôle réel avait existé sur ce bureau î Tout permis de construire devrait être affiché à l’hôtel de ville.Cette mesure serait appréciée du public et permettrait le contrôle.Les sommes payées par le propriétaire pour la délivrance des permis seraient également affichées et pourraient être apposées en timbres spéciaux où être perçues au bureau du Trésorier de la Cité et ce dernier devrait seul être autorisé à percevoir des deniers pour la ville.Ce serait de la bonne administration et un excellent contrôle.Mais que dire du contrôle quand des sommes importantes peuvent être détournées de la caisse sans qu’on s’en aperçoive immédiatement t C’est cette absence de contrôle, bien connue sansdoute desemployés, qui fait que quelques-uns d’entre eux, à différentes époques, ont pu mettre impunément la main dans le sac.Nous avons dit impunément et malheureusement ce n’est que trop vrai, car la crainte du châtiment n’existe même pas pour les défalca-taires de l’Hôtel-de-Ville.Jusqu’ici, on les a laissés se promener tran quillement dans les rues de la ville ou aller chercher sous d’autres cieux '¦ la tranquillité que leur conscience ne pouvait plus avoir sur les lieux de leur crime.Contrôle pour éviter la tentation et châtiment pour les coupables seront d’un effet salutaire pour la bonne renommée de la corporation.Ainsi soit-il.Le nouveau conseil municipal ne doit pas ignorer que, dans le public, on croit voir, dans toutes les enquêtes et accusations qui se produisent en ce moment, moins le désir d’épurer l’administration que de faire des places aux amis qui se sont dévoués en temps d’élection.C’est au Conseil à dire si le public se trompe.VISITE ET DECHETS La cité de Montréal a eu la visite, cette semaine, d’un certain nombre d’échevins et de quelques hauts employés de l’Hôtel de Ville de Minneapolis.Cette visite aurait été ignorée du public si les journaux en n’avaient dit un mot, car notre conseil municipal a peu fêté les distingués visiteurs ; pas de promenade en voiture, pas de revue de pompiers, comme d’habitude, en pareil cas.C’est tant mieux, car nos rues sont tellement dégoûtantes et impraticables qu’une promenade en voiture à travers la ville eût montr^ aux gens de Minneapolis que de l’est à l’ouest et du nord au sud Montréal est un lac de boue et d’immondices.Une revue de pompiers aurait eu le même résultat, car ces braves seraient arrivés sur le champ de manœuvres tout couverts de cette même boue et n’auraient probablement pas pu sortir de la revue sans accident pour eux et pour leur matériel, le champ de mars n’étant pas en meilleur état que nos rues.Les échevins et leurs compagnons de voyage de Minneapolis ont cependant vu suffisamment la ville pour pouvoir dire à leur retour chez eux qu’il ést impossible de trouver une Cité plus sale que la nôtre.Si encore, ils avaient appris, qu’en dehors des rues il n’existait aucunes immondices et que tout était propre dans notre administration ! Mais le malheur est que leur visite coïncide avec la découverte d’un tas d’ordures qui nécessitent des enquêtes, des suspensions d’employés, des demandes de suspension, etc.Décidément, les gens de Minneapolis sont venus dans un mauvais moment.Leur but en visitant Montréal était d’apprendre comment on y détruisait les déchets; ils Bout partis un peu trop tôt pour leur LE PRIX COURANT 85 instrncbion, car c’est maintenant seu-lement que va s’agiter la question ; on ne fait que commencer à découvrir la boue et il faut attendre pour voir comment le Conseil de la Réforme va la faire disparaître.LE TARIF PREFERENTIEL D’une correspondance reçue de Londres par la Gazette de Montréal, il ressortirait que les manufacturiers et négociants du Royaume Uni trouvent que le tarif préférentiel de 25 p.c.en leur faveur n’a pas été suffisant pour leur permettre de lutter avec avantage contre leurs concurrents américains “dont les voyageurs peuvent parcourir si économiquement et sans difficulté le Canada et y trouvent un marché proche pour les marchandises qu’ils veulent écouler î Si, disent ils, les • relations commerciales se sont développées, la raison en est due particulièrement à l’influence du sentiment impérial sur lequel on ne peut compter comme un facteur permanent, car il est de la nature même des choses que le commerce ne peut être guidé par le sentiment.Néanmoins on accepte en Angleterre avec grande satisfaction l’augmentation préférentielle non pas qu’on y soit bien certain que les industries de la Grande-Bretagne en bénéficieront largement, mais plutôt parce qu’on y voit un pas de plus vers le libre échange entre elle et ses colonies.La correspondance se termine par ces mots : “ La taxation des marchandises anglaises dans les ports des colonies est une contradiction flagrante avec nos expressions continuelles d'unité et de fraternité qui sont la force et la gloire de l’Empire anglais.Telles sont ici les vues des hommes d’affaires de toute croyance politique.” Au point de vue anglais, le raisonnement, nous n’en doutons pas, est parfait ; mais au point de vue canadien, les choses sont un peu différentes.Les commerçants et manufacturiers anglais nous per met; tront bien de songer un peu à nos propres intérêts avant de songer anx leurs.Nous disons aux leurs, car il va sans dire que, dans l’esprit du correspondant le libre échange ne devrait exister qu’entre l’Angleterre et ses colonies et que les colonies devraient rester protectionnistes pour les autres nations.Car si le libre-échange devait se pratiquer avec les autres nations, les industriels anglais auraient encore à craindre bien davantage la concurrence des Etats-Unis dont ils se plaignent déjà.Nous nous demandons s’il ne faut pas voir l’idée dominante du commerce anglais dans les débuts de la lettre du correspondant de la Gazette.Ce n’est pas sans motif qu’il parle des facilités qu’ont les voyageurs de commerce américains d’écouler leurs marchandises au Canada.Est-ce bien le free trade qu’on a en vue, ou bien une augmentation des droits pour les autres nations que l’Angleterre et une augmentation proportionnelle dans le taux de la préférence accordée à l’Angleterre ?D’autres mesures, qu’on semble indiquer, favoriseraient également l’Angleterre 5 il suffirait de gêner les voyageurs américains qui viennent ici écouler les produits de leurs maisons.Franchement, il sera difficile de contenter les hommes d’affaires d’Angleterre, tant que nous voudrons protéger notre production nationale et acheter ce que nous ne produisons pas, là ou bon nous semblera.1 LE PRIX COURANT 8(> Byrrh Vin Tonique et Apéritif.SEULS PROPRIETAIRES: ¦*?VIOLET FRERES, THU1R, France.Le Bykrh est une boisson savoureuse, éminemment tonique et aperitive.Il est fait avec des vins vieux exceptionnellement généreux, mis au contact de substances amères de premier choix.Il emprunte à ces substances un arôme agréable, et de précieuses propriétés cordiales; et il doit aux vins naturels, qui seuls servent à sa préparation, une haute supériorité hygiénique sur les nombreux produits dont l’alcool est l’élément principal.Grâce à la légitime réputation que lui ont value de pareilles qualités, le Byrrh a reçu du public l’accueil le plus empressé.Il compte aujourd’hui parmi les boissons classiques.On le trouve dans tous les établissements de consommation, ainsi que dans toutes les maisons de vente de Spiritueux et de Produits Alimentaires.Comme Tonique et Apéritif, le Byrrh se prend,, pur, à la dose d’un verre à Bordeaux.Etendu d’eau dans un grand verre, il devient une boisson qui désaltère parfaitement sans débiliter l’estomac.Caisse de 12 bouteilles d’un litre.Caisse de 24 bouteilles d’un demi litre.¦ SEULS AGENTS POUR LE CANADA Hudon, Hebert & Cie ' TIONTREAL 0)wb ÛW) Csgn 0)ow oWb troxJ 0)0(0 M uSu CNg/} W0(0 Q)o(b üW R®?o)o(c 0)0(0 (rS'b CNg/J 0)0(0 LE PRIX COURANT 87 VARIATIONS QUALITATIVES DU LAIT Les variations de la qualité du lait sont dues, au moment de la traite, au travail et au repos ; à l’état physiologique : chaleurs, gestation, castration ; à l’individualité ; à la race ; à des substances médicamenteuses.a) Moment de la traite.— Les analyses de Bousingault ont montré que, du commencement à la fin de la traite, la proportion de matière grasse augmente ainsi que la quantité totale de substances solides.La densité diminue, grâce à l’augmentation des matières butyreuses.Exemple : La densité descend de : 1.033 à 1.030.Les matières grasses passent de : 1.70 à 4.08.Les substances solides passent de: 10.47 à 12.68.L’indication qui découle de ces analyses est de traire à fond, de vider complètement la mamelle ; on augmente ainsi la qualité du lait.b) Travail et repos.— Le travail amène une diminution de tous les principes, sauf des sels qui restent en mêmes proportions (analyse de Volpe).Une étude plus complète a montré que le travail élève la matière grasse, tout en abaissant la teneur totale en matière sèche : Travail Repos Matière grasse.4 45 4.54 Substance sèche.15.37 14.97 Grandeau, après avoir communiqué les résultats précédents, d'expériences faites en Allemagne, remarque que la diminution quantitative doit porter particulièrement sur l’eau du lait, par suite d’une respiration et d’une perspiration cutanée beaucoup plus actives, en sorte que la quantité de beurre produite chaque jour ne varie pas sensiblement.c) Chaleurs.—La quantité de lait diminue.La qualité de ce liquide est modifiée, comme on en juge par son odeur et son altération rapide ; les analyses n’apportent rien de probant.d) Gestation.—Pendant la gestation, la matière grasse et l’acide phosphorique diminuent, la caséine augmente.La proportion de caséine est encore très élevée aussitôt après le part, comme le montre l’analyse suivante du lait d’une vache normande, deux jours, puis un mois après le vêlage.2 jours après 1 mois après le vêlage le vélugo ¦"sExtr lit s c 13.67 Cendres .1.04 0.637 Aci 'e [ hos| horique 0.31 0.195 M itières grosses.3.65 5.12 Lactose 4 60 O iséine 3.88 e) Castration.— “ La castration d’une femelle laitière fait diminuer brusquement la proportion de la lactose de plus d’un cinquième, mais peu à peu elle remonte, et trois à quatre mois après l’opération, elle est revenue à son taux initial.” (Cornevin).D’après Oharlier et Flocard, les beuvonnes auraient un lait plus riche en beurre et en caséine que les vaches ordinaires.Nous pensons que la castration supprimant les oscillations dues aux chaleurs et à, la gestation plus ou moins avancée, contribuerait à rendre constaute la composition du lait ; ce fait demande vérification, car il serait d’une haute importance pour la production des laits destinés aux enfants. 88 LE PRIX COURANT nous sommes les Agents sjççj?sjççj?çÿ?çjjj?sjççj?POUR Philippe Richard—Cognae, France Mitehell & Co.—Glasgow Mitehell Bps.Co.—Belfast Vve Amyot —Saumiip - Thos.J.Lipton—Londres - Heetop Faleon — Yalenee, France ¦ —Seoteh Whisky —Irish Whisky Thés ¦Vin St, Lehon Nous contrôlons les marques suivantes : THÉS JAPON, Marque “ VICTORIAM “ “ « “ PRINCESSE LOUISE ” “ CEYLAN, “ “ VICTORIA ” “ “ “ “PRINCESSE LOUISE” Nous invitons le Commerce à essayer les Marques • ci-dessus — Nous en garantissons la qualité— et nos prix sont des plus faciles.Laporte, Martin & Cie EPICIERS EN GROS TMT^iîtr—il ç$?ç$?çjçsj?çjfeçjfc LE PRIX COURANT 89 g) Individualité.—Ce facteur a une influence certaine dont les praticiens s’efforcent de tenir compte dans le choix de leurs laitières et que les analyses montrent comme étant quelquefois très marquée.Dans les analyses faites à notre laboratoire, on a trouvé les différences suivantes dans le lait des deux vaches cotentines appartenant à la vacherie de l’Ecole Grignon, soumises, par conséquent, à un régime identique, et toutes deux vê-lées depuis peu de temps ; on a opéré sur le mélange des traites du matin et du soir.1 2* 4 Four 1lé ne, enfin le tanin dissous dans la Glycérine.La r eeite la plus simple est de fondre 1 partie de cire jaune dans 3 parties de vaseline.COMMERCE, .INDUSTRIE ET FINANCE Par le temps de falsifications qui court, voici un moyen simple et rapide de distinguer les pastilles de gomme de celles de gélatine ou mélangées de gélatine, indiqué par M.le docteur P.Caries et que nous trouvons publié dans VHygiène Moderne.A l’aide d’un très mince fil defer ou même d’une longue épingle, on traverse une des pastilles de part en part de façon à ce que la tête de l’épingle constitue un point d’arrêt.On recourbe la pointe en crochet et on accroche le tout à un verre, de façon à ce que la pastille soit en dedans et en suspension.Ou remplit le verre d'eau froide.Dans l’espace de quelques minutes les vraies pastilles de gomme auront entièrement disparu, tout se sera dissous intégralement.Si, au contraire, la pastille est à base de gélatine ou formée en partie de gélatine, la partie gommée ou sucrée seule se dissoudra lentement et la gélatine persistera en conservant sa forme primitive pendant plusieurs journées.L’essai pourra même être quantitatif.Ajoutons encore que le soluté de gomme sucrée ne précipite pas le tanin, non plus que celui de la pastille gélatineuse pourvu qu’il ait été obtenu bien à froid.Mais si on faisait tiédir à la seule température du corps humain, la gélatine se dissoudrait dans l’eau et le liquide précipiterait alors le tanin.L’essai est également applicable aux autres pastilles à base de gomme et même aux pâtes pectorales.*** * Un- trust du coton en Angleterre : Le bulletin financier d’un grand journal annonce la prochaine constitution en Angleterre, d’un trust 92 LE PRIX COURANT • Cd m CD • • Cd O UD CD 'i—1 o CN] oo oo w -S3 ?cd • -d 'd T* »» SiS CO « © a «3 o «8 S o O :© îH (8 O o J © © -d -O a J3 s O S > o
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