Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 1 juin 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1900-06-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Commerce, Finance, Industrie, Propriété Foncière, Assurance rubllé par Alfred et Henri Lionais, éditeurs-propriétaire», au No 25 ruo Salnt-Gabrlol, Montréal, Tétéphono Bell Klin 2547, Boite de Po»te 917.Abonnement» : Montréal et Banlieue, $2.00 ; Canada et Etata-Dnle, $1.50 ; France et Union Postale, 15 francs.L'abonnement est considéré comme renouvelé, à moins d’avis contraire au moins 15 Jours sum l’expiration, et ne cessera que sur un avis par écrit, adressé au bureau même du Journal.Il n’est psi donné suite à un ordre de discontinuer tant que les arrérages et l’annéo en cours ne sont pas payés Adresser toutes communications simplement comme suit: LE PRIX COURANT, MONTREAL, Can.Vol.XXVIII .VENDREDI, 1er JUIN 1900 No 9 L’ACTE DES BANQUES UN AMENDEMENT DÉSIRABLE Vous n’avons pas encore sous les yeux le texte officiel des amendements proposés à l’Acte des banques, mais d’après ce que nous en avons lu dans les compte-rendus parlementaires publiés pas les journaux quotidiens, le projet du ministre des finances ne tiendrait pas suffisamment compte des événements récents.C’est à propos de la suspension des paiements d’une banque que nous voudrions voir insérer quelques clauses nouvelles dans la loi qui régit les banqnes incorporées.Actuellement, une banque qui suspend ses paiements a, devant elle, 90 jours francs pour reprendre ses opérations et si, à l’expiration des dits 90 jours, elle n’a pas ouvert ses portes à ses créanciers, elle est de fait et de droit en liquidation.Vous ne récriminons pas contre le temps du délai ; serait-il prolongé de 30 jours même que nous n’y trouverions pas matière à réclamation.Mais ce que nous redoutons pour les créanciers c’est que, pendant un aussi long délai, les directeurs d’une banque en suspension de paiements puissent prendre de leur propre au-, torité des mesures importantes et tErne radicales qui affectent la position d’une partie de leur créanciers.Les créanciers d’une banque se Avisent en trois catégories : les créanciers privilégiés qui sont les porteurs de billets de circulation, les créanciers ordinaires ou déposants et les actionnaires.Parmi cette troisième catégorie, il faut ranger les directeurs.Or, on sait qu’en cas de déconfiture les actionnaires passent généralement, de créanciers, débiteurs, en vertu de la double garantie à laquelle ils sont liés.Ils ne sont créanciers que s’il reste des fonds après que les créanciers des deux premières catégories ont été intégralement remboursés.Aussi, au lieu d’avoir à partager dans les dividendes, les actionnaires sont plutôt destinés à rapporter un montant qui peut s’élever à une somme égale à la valeur au pair des actions dont ils sont porteurs.Il s’ensuit que, pendant la durée de la suspension des paiements, la banque se trouve dirigée, administrée et contrôlée par des débiteurs plutôt que par des créanciers, puisque les directeurs sont choisis parmi les actionnaires.Et, souvent, ces mêmes directeurs sont, en outre, personnellement débiteurs envers la banque qu’ils administrent.C’est une condition absolument anormale, qu’un débiteur en mauvaise situation d’affaires gère les bienp de ses créanciers, sans que ces créanciers aient leur mot à dire, sans qu’ils aient le moindre contrôle sur la façon dont leurs biens sont administrés." Est-ce que la loi ne devrait pas papier sur lequel est imprimé “ Le Prix Courant est fabriqué par la Canada Paper Co.Montréal. «50 LE PRIX COURANT obliger les directeurs d’une banque qui a suspendu ses paiements à convoquer les créanciers dans un délai raisonnable, disons trois semaines ou un mois après la date du premier jour de la suspension de paiements, afin que ces mêmes créanciers, mis au courant de la situation réelle de là banque, décideùt des mesures à prendre pour l’avenir dans leur propre intérêt.Expliquons-nous.Tout récemment, une banque suspendait ses paiements.Ses directeurs soit directement, soit indirectement, firent pression sur les déposants de la banque pour obtenir d’eux que le remboursement des dépôts ne fut exigé que dans des délais déterminés.Certains déposants acceptèrent, d’autres refusèrent.Ces derniers furent ou ont dû être intégralement payés.Quant aux premiers, peut-être le seront-ils dans les délais convenus, s’ils n’ont pas consenti d’autres arrangements à la banque—très féconde, d’ailleurs, en propositions pour retarder ou éviter le remboursement des dépôts.A ces premiers déposants on avait dit qu’en consentant des délais à la banque, ils seraient payés àraisonde cent centins dans la piastre et que, faute d’accorder ces délais, ils entraîneraient la liquidation de la banque et en subiraient la peine ; c’est-à-dire des pertes.Quand la banque eut repris ses paiements, ceux qui n’avaient pas souscrit d’engagement purent se faire rembourser.Mais plus tard, à une assemblée des actionnaires, le Président de la banque parlait encore d’une liquidation possible, dans le cas où ses propositions ne seraient pas acceptées par l’assemblée.En supposant que les actionnaires n’aient pas accepté les propositions de la direction, la banque aurait donc été mise en liquidation et le § résultat aurait été que certain" créanciers auraient été remboursé, intégralement du montant de leur' dépôts, tandis que d’autres n’au' raient pu que participer aux divi' dendes qu’aurait produits la liquidation.On voit donc que l’Acte des banques doit nécessairement limiter les pouvoirs des directeurs en cas de suspension de paiements et qu’il doit en conférer aux créanciers, c’est-à dire aux déposants.Il est douteux, en effet, qu’une assemblée des créanciers aurait per mis que certains d’entre eux fussent intégralement remboursés, taudis que d’autres couraient le risque de n’être payés que d’un tant pour cent sur le montant de leurs créances.Ce que nous demandons, en somme, c’est qu’en matière de banque, le créancier puisse se protéger et surveiller ses propres intérêts comme il le fait en matière commerciale ou industrielle.Il faut qu’il ait voix au chapitre dansjes graves décisions que peuvent prendre les actionnaires, directeurs ou non, d’une banque en état de suspension de paiements.„ La loi devrait, selon nous, déclarer que toute suspension de paiements d’une banque entraîne de plein droit la réunion des actionnaires et des créanciers déposants de la banque en difficultés à .jours de la date de suspension des paiements et que toute décision, relative à la reprise des opérations, à la diminution ou à ' l’augmentation du capital de la banque, aux délais de paiements des dépôts, ne sera valable que si elle a été prise à la majorité en valeur des sommes représentées : d’une part, par les actionnaires, et, d’autre part, parles déposants.Deux chiffres feront comprendie.sans qu’il soit besoin de plus de comiûentaires, la nécessité d’un pareil amendement à la loi des bau LE PRIX COURANT ques : le capital versé de toutes les bauques réunies est de $64,454,351 tandis que le montant total des dépôts du public dans ces banques est de $269,021,154.Ces chiffres officiels sont tirés du tableau publié par le gouvernement d'après la situation des banques au 3d du mois dernier.On voit par les deux chiffres ci-dessus que les déposants ont quatre fois plus d’intérêt dans les banques que les actionnaires eux-mêmes.TRANSPORT *DU BEURRE EN WAGONS-GLACIERES Avis a été donné à ses expéditionnaires et agents par la Cie du Pacifique qu’à partir du 4 juin des wagons, réfrigérants pour le transport du beurre sur Montréal seront mis en circulation durant la saison chaude comme suit : Départ de le B-dford.rnércredi a.m.Sherbrooke.“ p.m.Cookshire.“ a.m.Mansonville.1.jeudi a.ra.South Roxton.mercredi p.m.Québec.“ a.m.St-G briel de Brandon.“• p.m.Pembrooke.“ a.m.Le beurre sera reçu et chargé aux points intermédiaires sur la route directe vers Montréal.Les agents devront indiquer sur la feuille de route le point de départ et la date du chargement dans les wagons-glacières.Quand l’espace le permettra on pourra charger du fromage dans ces wagons sans frais supplémentaires.La Cie se réserve toutefois le droit de remettre le fromage dans des chars ordinaires pendant le parcourt, si la place devient nécessaire pour l’expédition du beurre.Le fromage expédié dans -s chars-glacières autres que ceux établis pour le transport.du beurre sera sujet aux frais indiqués dans la circulaire No 30 du gérant du trafic, soit 10 p.c.en plus du tarif avec maximum de $3 pour la glace.«51 COMMERCE, INDUSTRIE ET FINANCE Paris attire l’étranger, c’est un fait.Si l’Exposition lui vaut cette année plus de visiteurs que de coutume, il faut avouer aussi que la capitale française continue à construire des merveilles qui appellentla visite des curieux d’art.Le pont Alexandre III qui vient d’être achevé est une de ces merveilles.Sait-on ce qu’a coûté ce pont.L’ensemble de tous les travaux qüi ont été exécutés pour la construction du magnifique pont, dont la première pierre a été posée au mois d’octobre 1896, par le tsar Nicolas II, s’élève à la somme de $1,200,000.De plus, on a dépensé' $200,000 pour la décoration.Donc, au total, le pont Alexandre a coûté $1,400,000.Nous voudrions bien voir Montréal se mettre à imiter Paris, quoi-qu’en petit,—il faut savoir être modeste quand il y a cas de force majeure pour commencer, on pourrait peut-être nous débarrasser des trottoirs en bois.*** M.J.M.Fortier a demandé au gouvernement d’Ottawa une charte d’incorporation,sous le titre de “The Crème de la Crème Cigar Co” Limited, au capital de $150,000 divisé en 1,500 parts de $100 chacune.La demande d’incorporation est faite par MM.Joseph Mizael Fortier, manufacturier, Raoul Dufresne, comptable ; Louis Lapointe, comptable ; Edouard Mathurin, contremaître ; Camille Mathurin, contremaître ; Gregory Papadopulos, contre-maître, tous de la cité de Montréal!; Frederick L.Defond, voyageur de commerce de Coaticook ; Robert Hyslop, commis - voyageur de Toronto Thos.M.Garland, commis- 652 LE PRIX COURANT AVANT LES REPAS, Prenez un verre de yip P sJ?sj?çjjç çjç çjç çj?jj|?çjç © 9^?9^?çj?J?9$?9^?Çj£?çj?çj?çj?9^?*0?w —C’est l’apéritif du jour, çj?sj?APRES LES REPAS, sj?sj?$ A W « c -vÿ Ç*yÇ A.sj?ÿ yyy A ¦ ^ Rien ne vaudra, pour faciliter la digestion, un bon verre de ¦ 9$?e 5$?s POUR COMBATTRE LE FROID, Il n-y a pas de liqueur comparable au Q P dk in —Un régal de gourmet ! PEUT=ETRE PREFEREZ VOUS Çif?un bon verre de whisky Canadien ?Oh alors, vous 11e trouverez rien de ^ ~ plus moelleux que le îj?5$?sj?if ®roy —Il n’y a que lui-! REPRESENTANTS AU CANADA : t HUDON, HEBERT & CIE cûo MONTREAL.¦V LE PRIX COURANT 653 voyageur de North Gower, et Timothée A.Corley, voyageur de commerce de Winnipeg.MM.J.M.Fortier, Raoul Dufresne, Louis Lapointe, Edouard Mathurin et Camille Mathurin seront les premiers directeurs ou directeurs provisoires de la compagnie.*** Nous dédions à quelques journaux—qui périodiquement grincent des dents, quand il faut dépenser quelque argent pour entretenir et creuser le chenal entre Québec et Montréal—les «lignes suivantes extraites du Travail National : On s’occupe beaucoup, en Allemagne, de la construction du nouveau port du Rhin à Strasbourg.Le nouveau port en construction sur le Rhin a pour but de transformer Strasbourg en un port fluvial important, d’y concentrer tous les produits destinés à l’exportation maritime non seulement pour Anvers et Amsterdam, mais aussi pour Brême et Hambourg, d’y faire arriver plus facilement les charbons de Belgique, de la Ruhr et de la Saar.De petits embranchements sur Brunswick-Osnabrück doivent compléter ce tracé, qui atteint plus de 500 kilomètres (312 milles) de longueur.Le canal doit être navigable pour les bateaux de 750 tonnes de jauge, ne dépassent pas 2 mètres 4 (S pieds environ) de tirant d’eau et 30 mètres (100 pieds environ) de longueur.Le prix de sa construction est évalué à 340 millions de francs (68,000,000).*** Une fête au profit de la Croix Rouge vient d’avoir lieu au Métro-politan Opera House de New-York Çt elle a rapporté la bagatelle de 810,400.Le “ clou ” de la soirée consistait dans le nouvel éclairage.Les dames dé New-York se plai- gnaient que la lumière électrique, si verdâtre, donnait à leur teint une nuance défavorable.Un savant, après avoir étudié ce problème, a trouvé qu’un verre couleur d’ambre jaune entourant les lampes électriques donnait au teint une nuance idéalement délicate et poétique.L’expérienoe a complètement réussi.Tout le monde est donc enchanté, surtout les directeurs de l’Opéra, qui espèrent par là une augmentation des recettes.La maison L.Chaput, Fils & Cie, sérieusement menacée par l’incendie qui a détruit de fond en comble la manufacture de MM.Tellier, Rothwell & Cie, a pu reprendre dès lundi matin ses opérations, sans que l’exécution des commandes ait subi le moindre retard.Les dégâts matériels sont de peu d’importance quand on réfléchit aux immenses quantités de mar chandises accumulées dans ses vastes entrepôts.• Les pompiers ont travaillé feme et intelligemment à la fois pour empêcher le feu de se communiquer à l’édifice occupé par les bureaux et entrepots de la maisen Chaput-et aussi pour protéger le stock accumulé à tous les étages contre les atteintes du feu et de l’eau.Les pertes, d’ailleurs couvertes par les assurances, se réduisent à quelques milliers de piastres.Mais à voir fonctionner les différents services de la maison Chaput, dès lundi matin, on se serait à peine douté que le feu avait, la veille menacé de détruire tout l’établissement.Les chefs de la maison rendent hommage aux magnifiques qualités d’endurance et de présence d’esprit dont ont fait preuve les membres de la brigade et le corps de sauvetage.Nous nous faisons un plaisir et un devoir de les enregistrer. LE PRIX COURANT te à laquelle pratiquement ce transport peut avoir lieu.Cette limite variera nécessairement avec le voltage du courant à transporter et il importe de savoir jusqu’à quel point on peut pousser ce voltage.Actuellement, la tension de 10,000 volts a fait ses preuves ; à 20,000 volts les lignes commencent à devenir lumineuses la nuit ; à 40,000 volts la perte est déjà sensible, et à partir de 50,000 volts le pouvoir isolant de l’air est tout à fait insuffisant et il faut alors ou augmenter la distance entre les fils ou les recouvrir d’une enveloppe protectrice.Au point de vue de la distance de transmission, l’expérience a montré que jusqu’à 100 milles on n’éprouve aucune difficulté ; au-delà de ce chiffre et jusqu’à 150 milles, ou sera soumis à des pertes de courant et.à des dépenses dans l’établissement des lignes qui rendront parfois leur construction impossible.Pratiquement, les transmissions de 500 à 1000 kilowats donneut des résultats très satisfaisants jusqu’à 15 milles.Les conditions sont encore pratiques, quoique moins avantageuses jusqu’à 100 milles ; mais au-delà le succès devient très aléatoire.* * D’après un rapport du vice-roi des Indes, les dommages causés par la sécheresse à la récolte sont de 8 millions à 12 millions de livres sterling sur le territoire des Indes.Ces chiffres ne se rapportent qu’à la récolte des blés.De son côté, le coton a souffert des dégâts pour au delà de 7 millions de livres.Les arachides (Pea nuts), qui couvraient une superficie de 1S millions d’acres, sont complètement manquées.Il en eât un peu de même de toutes les autres récoltes.Matière isolante pour les câbles : M.G.E.Heyl-Dia obtient un isolant à base de cellulose, en opérant de la manière suivante : —A de la pâte de papier, il ajoute «G2 LE' PRIX COURANT •' «*' f?,-.-* !!!*•> U ï " «T Tri! L1 'SffTi l± •¦ TOi F’5^- (p (p # B W Ü) * Walkerville Match Company (Nouvelle Manufacture d’Allumettes) WALKERVILLE, Ont.Cette manufacture supérieurement installée est pourvue de l’outillage le plus perfectionné importé d’Europe et des Etats-Unis.La Compagnie s’est assuré le concours de spécialistes experts dans la fabrication des allumettes.- Les Directeurs de cette Compagnie se flattent de livrer au commerce tous les genres d’allumettes, depuis les types les plus communs — tout en étant supé-__ rieurs aux produits actuellement sur le marché—jusqu’aux allumettes de luxe et de fantaisie.La Manufacture de la Walkerville Match Co.est intallée de manière à simplifier et à activer la production économique et scientifique des différentes variétés d’allumettes de consommation courante.Elle possède une "." de Production de 800 Caisses par Jour.Pour prix et renseignements complémentaires, __ écrire directement à la Compagnie.i § il f (§ Êi § f) i § 02 LE PRIX COURANT 6(>o des huiles non hygrométriques ou des dissolutions de résine ou de poix privées de leur eau de constitution ; il brasséénergiquement le mélange de manière à le rendre bien homogène, puis en fait du papier.La quantité d’huile ou de dissolution peut varier de 5 à 40 p.c.suivant la nature de la pâte : avec de la pâte de qualité moyenne la proportion du liquide doit être de 25 p.c.* Au lieu de liquides isolants, on peut incorporer à la pâte des isolants solides, tels que craie, talc, etc., dans la proportion de 10 à 50 p.c.suivant la qualité de la pâte, la proportion étant d’environ 30 p.c.pour une pâte de qualité moyenne.L’Impression électrique sans encre : On parle beaucoup, en Angleterre, du procédé Green, pour K l’impression sans encre d’impri- - merie.Le papier est préparé chimiquement, de façon que, lorsqu’il est traversé par un courant électrique, les produits chimiques qu’il renferme, se décomposent et deviennent noirs aux points de contact des caractères.Un syndicat s’est formé à Londres pour répandre cette invention, et a poursuivi depuis quelques mois des expériences dans le but de la rendre réellement pratique.On dit que l’économie réalisée par ce procédé serait très considérable ; elle se traduirait par la suppression complète-de la dépense d’encre et d'un autre côté, les frais de préparation chimique du papier ne seraient pas élevés, car les produits employés sont très bon marché et different totalement de ceux usités en photographie.On dit encore que l’application du système peut se faire aisément aux - presses actuelles et que l’impression ainsi produite est inaltérable, mais l'un des inconvénients du procédé paraît être dans la lenteur du tirage, le contact devant être assez prolongé pour que le couraut électrique produise son plein effet.Il existe à la Guyane, sous le nom de Myristica Suririamensis, et au Congo sous le nom de Myristica.Kombo, des arbres qui fournissent une graisse consistante se rapprochant de celle du suif.Dans l’Est africain on a découvert un autre arbre à suif, V Allanblackia Stearo-(tendron ou Msambo, répandu surtout dans l’Ousambara.C’est un grand arbre, dont les fruits sont gros comme la tête et renferment des graines très riches en matière grasse.Les graines de quatre fruits peuvent fournir 1 kilo à 1 kilo A de graisse.N.B.—Le kilo ou kilogramme vaut 2 2^10 lbs anglaises.On en fait déjà un important commerce à Bagamoyo.L’Allanblackia n’existe pas seulement dans l’est.de l’Afrique, où il a été observé d’abord par Holst et le Dr Buchwald, on l’a rencontré au Congo français, (Jans la valléo du Kouilou : une espèce voisine a été trouvée dans une forêt près de Mayomba.Il serait intéressant de tirer parti aussi de l’arbre à suif dans cette colonie française.» .MM.L.Chaput, Fils & Cie.dont les magasins ont failli être la proie des flammes dans l’incendie qui a détruit la bâtisse occupée par MM.Tellier & Rothwell ont, dans une lettre très élogieuse pour le corps des pompiers de Montréal, inclus un chèque de $50 pour le fonds de secours des pompiers.*** Les emplois de la suie : La suie qui se forme dans l’intérieur de nos cheminées par suite delà combustion du bois ou du charbon dans les foyers est une substance riche en matières azotées et dont on néglige LE PRIX COURANT Les fruits ont une excellente demande depuis que la température s’est élevée et les prix ont suivi la demande avec une hausse générale.Ou cote : Ananas, de 10 à 20c pièce ; bananes, de $2.25 à $2.50 le régime ; pommes, de • Jô'OO à $7.00 le-baril ; oranges de Valence, $6.50 la caisse de 420 ; $7.00 la caisse de 714; de $3.00 à $3,50 la j caisse de sanguines; de $3.00 à $3.50 les Sor-rente et les Messine à la caisse et de $3,00 à $3.50 la J caisse de Messine; et citrons de Messine, $2.75 à $3.25 la caisse.Les fraises ualent suivant provenance et qualité de 8 à 17c le casseau.FOIN PRESSE ET FOURRAGES MM.Hosmer, Robinson & Co., nous écrivent de Boston le 23 mai 1900 : “ Les arrivages pour la semaine écoulée sont de 212 chars de foin et 33 chars de pailla et 42 chars de ce foin pour l’exportation.La semaine correspondante, l’an dernier, 215 chars de foin et lti chars de paille et 00 chars de ce foin pour l’exportation.Avec de faibles arrivages, le stock de foin a baissé et les prix pour le bon foin ont avancé quelque peu ; de fait, le marché pour toutes les qualités est très ferme.Nous estimons qu’il vaut la peine de faire un effort pour expédier immédiatement,, vu que, sans aucun doute, les arrivages seront plus abondants aussitôt que les fermiers auront la liberté de livrer aux enars.La paille de seigle est tenue fjrme.Nous ne changeons pas nos cotations sur le foin.* “ Nous cotons : Grosse balles.Petites balles-Foin,choix $17.OOà$18.00 $17.00à$17.60 - Nol.16.OOà 17.00 16.OOà 17.Oü - No 2.14.50à 16.00 14.‘00à 15.00 - No 3.12.OOà 14.00 12.OOà 14.00 -'niél.d.trèf.l2.00à 15.00 12.00à 15.00 - trèfle; 12.OOà 14.00 Paille de — seigle long.lB.OOà 17.00 — — mêlée 9.00à 10.00 9.OOà 10.00 — d’avoine 8.OOà 9.00 8.OOà 9.06 Le marahé de Montréal a une bonne demande pour les foins de qualité supérieure dont les prix sont très fermes; les qualités inférieures sont négligées et à prix plus bas.Les prix payés à la campagne sont comme suit: foin No 1 à choix de $8.60 à $8.60; foin No 2 de $6.50 à $7.00 et foin mélangé de trèfle de $6.00 à $6.60 la tonne.Le fret est coté à 20s de New-York pour juillet et août ; de Montréal il est presque impossible d’expédier, les grains, le fromage, le beurre, etc., important tout le fret.-Nous cotons ici, au char : Foin pressé, No 1 à choix.$9 00 à$10 00 do do No 2.,.7 60 à 8 50 do mél, de trèfle.6 50 à 7 00 Paille d’avoine.0 00 à 4 50 Les noms de Miller & Lockwell sont aujourd’hui si bien connus du public Québecquois que leur réputation seule est une garantie de la qualité des produits que cette importante maison met sur le marché.Il ne s’agit pas pour nous de vanter la marchandise qu’ils offrent en vente, mais tout simplement de rendre hommage à deux jeunes gens.Rarement nous avons vu une maison de commerce prospérer causai promptement.A lenlr début en novembre 1896, ils ne s’occupaient que des tabacs en poudre Fréchette, mais un an plus tard, ils' inauguraient le commerce de cigares en gros, et depuis l’an dernier ils sont devenus les principaux intéressés do la “ Quebec Cigar Co.” -MM.Miller & Lockwell ont compris, dès le commencement, que le grand secret pour réussir en affaires, était de vendre à l’acheteur ce qu’on lui promettait, ce qu’on lui annonçait.Aussi les consommateurs de tabacs et cigares Miller & Lockwell ne font pas défaut et le succès de cotte maison est assuré.L’augmentation toujours croissante dans leur commerce les a obligés de faire cette année le grandes réparations dans leur établissement.La fabrication des tabacs en poudre Frechette, indus-drie fondée à Québec en 1813, est la spécialité de la maison.Ci iq voyageurs sont constamment sur le chemin parcourant les différentes provinces de la Confédération.—La Semaine Commerciale.i LE PRIX COURANT !)(> ëë ë < TELEPHONE MAIN 3978 QEORûE HODQE & CO.Exportateurs de Beurro et Fromage, 45 RUE WILLIAM MONTREAL v Nous payons le plus haut prix Attention spéciale donnée aux consignations de'Beurro et Fromage.V Prompt retour pour toute consignation.Correspondance sollicitée, s1- i V Blé Manitoba, Blé Russie, Avoine Banner, Merveilleuse, Manitoba, &c.Orge.Sarrasin, Pois, Blé d'Inde à silos, Lentilles, Graine de Mil canadienne et américaine,.Graine de Trèfle rouge, blanc, alsike, Mammoth, Vermont.Plâtre A terre.Engrais chimiques, (le pl s Spécialité pour Cercles Agricoles.GRAINS DE SEMENCE Assortiment des plus complets.hautement recommandé).«T.»î Négociants en gros.Farines, Provisions, Etc.& CIE, 126 - 140, rue St-Paul, QUEBEC ^VWv ALLUMETTES 71 KLONDYKE ^IMPERIALES CES ALLUMETTES SONT ABSOLUMENT GARANTIES.Les EPICIERS et AUTRES MARCHANDS ont intérêt A les AVOIR EN STOCK.Car elles se -v-endeut bien, : Demandez prix, etc., de ARTHUR SAUCIER, Pont Maskinongé.j \AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA^AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAVWWMAAAAAAAAMWWMAAAAAAAAAAAAAM iniiiüUlin iiMhuüdillluuullllüniifl^JilIllliiui^^ LAKE OF THE WOODS MILLING C0„ Ltd.j Les moulina à farines les plus parfaits en Canada.Capacité : 2,500 barils par jour., Moulins à KEEWATIN et PORTAGE LA FRATRIE, Manitoba.¦ Des élévateurs à outes les localités importantes à blé dans le Nord-Ouest.Toutes sortes de farines jf de blé dur, en barils et en sacs.Les prix et les autres informations sont fournis sur demande.§r i Bureau Edifice du Board of Trade, MONTREAL."P” 'Wir^ll|ll‘ll'IWl‘llll#llllllWllllllPInl'Pinl'P“'lll||IP|ll|||l»ll'l|fl‘‘l'l|||||iii|ii|ÿiiiiiiipiiiii|)|j|iiiiii||[[|]iiiii|]|piiii||[|iiiiii|]|[,u»i|||iiuiiii]p'r FORCE, COULEUR, Qualité Uniforme.lilÉP Adressez : * - LEITCH BROS.Meuniers OAK LAKE, MANITOBA LE PRIX COURANT 697 Chronique de Québec Mercredi.30 mai 1900.La semaine noua paraît avoir été favorable au commerce, et le mois de mai commencé et continué presque sans interruption avec une température exceptionnellement froide,se termine dans les coii'litions normales debeau temps propice à l’achalandage des magasins.Il ¦nous a semblé, en effet, que la population, tant de la ville.que de la campagne, a circulé plus largement depuis quelques jours et il est certain que, durant les heures d’affaires, les établissements des quartiers commerciaux ont pour la plupart vu une clientèle considérable.Nous avons constaté le fait nous-raême et nos renseignements confirment cette constatati >n.Cela s’explique aussi, en ce qui concerne la clientèle du dehors, par le fait que, les semailles étant toutes terminées, les gens de la campagne profitent des beaux jours pour venir faire leurs emplettes à la .ville en même temps qu’ils apportent les primeurs de la saison.Les travaux d’amélioration publique sont commencés et se poursuivent avec activité, à Québec, pour le compte de la commission du hâvre et du gouvernement fédéral.Les travaux municipaux ne sont pas encore en voie d’exécution, si ce n’est pour ce qui concerne les petites réparations urgentes.On s’attend cependant à ce que les améliorations faites à la voirie durant ces dernières années se continueront prochainement vu qu’il y a au budget municipal une forte somme 'd’argent affectée à,cet objet.Puisque nous en sommes sur ce chapitre nous ne voyous pas de raison d’éviter la question de la rémunération de" $5,000.00~votée au maire par le conseil de ville représentant les citoyens contribuables de Québec.Les hommes d’affaires, qui sont à même de comprendre et d’apprécier le progrès énorme réalisé à Québec daps les six années écoulées, et qui connaissent le rôle prépondérant joué par le maire actuel dans cetteTiransformation opérée comme à vue d’œil, n’hésitent pas à approuver la démarche du conseil comme un acte de saine administration, exempt de préjugés et fait avec la pleine volonté de rendre justice à qui justice est due, sans tenir compte des jalousies qu’une semblable mesure doit nécessairement éveiller.On conviendra que, dans des circons-* tances de cette nature, les premiers et principaux intéressés sont les trente éohevins qui composeut le conseil de ville, d’abord, parce qu’ils sont pour la plupart grands propriétaires fonciers ot appelés comme tels à donner leur large part de contribution, ensuite, parce qu’ils auront à rendre compte de leur conduite aux électeurs quand ils demanderont un renouvellement de mandat.Si l’on "considère, de plus, que"1 nos échevins ne sont pas salariés et qu’ils s’i «posent gratuitement le fardeau de ^administration, l’on ne voit pas qu’on i uisse leur imputer des motifs de lucre personnel dans le vote qu’ils viennent de donner pour reconnaître les services rendus.Voilà ce que nous avons entendu dire par une masse de citoyens appartenant à la classe industrielle, commerciale et financière, et ce qu’il nous a paru utile de répéter en notre qualité de chroniqueur.EPICERIES Sucres : Jaunes $3.76 à $4.00; Powdered, 6 à 6jo ; Granulé, $4.60 à $4.66 les cent livres ; Paris lump, 0£ à 6Jc.Sirops : Barbades pur, tonne, 45c à 47c; Porto Rico, 38 à 43c ; Fajardos, rare 46 à 46c.Beurre: Frais, 17c ; Marchand, 15c à t 16c ; Beurrerie, 18J à 19c.Conserves en boîtes : Saumon, $1.00 à $1.60 ; Clover leaf, $1.60 à $1.65 ; homard, $2.76, $3.00 ; Tomates.$95c.à 1.00 ; Blé-d’inde, $1.10 à $1.16 ; Pois, 90c à $1.00.Allumettes : Eddy Telegraph, $4.20 ; Telephone, $3.95; Tiger, $3.85.Raisins: Valence, 7 à 8c ; Sultana, 11 à 16c ; Californie, 7 à 8c : O.Cluster, $2.20; Imp, Cabinet, $2.00; Pruneaux de Californie, 8 à 10c ; Irnp.Russian,'$4.60.Tabac Canadien : En feuilles, 9c à 10c ; Walker wrappers 15c: Kentucky’ 14c, et le White Burly, 16c à 16c.Planches à laver : “ Favorites $1.70, “Waverly” $2.10, ‘Mmproved Globe” $2.10.FARINES, GRAINS ET PROVISIONS Provisions : Farines sac fine, $1.40 ; Superfine, $1.45.Extra, $1.60 ; Patent, $1.70 ; S.Roller, $1.65 à $1.70.Forte à levain, $1.80 à $1.90.Grains : Avoine (par 34 lbsj Ontario, 36 à 37c; Province, 34 ; Orge, 00 à 70c: Son, 90c ; Blé-d’Inde, 53o ; Pois,86 à 90c; Fèves, $1.85 à $1.90.“ Grains de semence : Blé blanc Fife LE PRIX COURANT O- 3 2 ©«• _ri: * *¦ EÏ13 5 3°ûgi °s£2-.°-S“S '•:Sb2 r e,o o u- g » O = 50 * .0 2 8 b 2 y y Ot-OOûOOMWOOt-OiOOO OOOût-flûOOOOOO'liOW ' iûonwwcNoo«HOfioûo OCHOdOdOOClOoHOOO * s4sis45.•s** :iho 0 : :oo • I®*- .- • J a : : © * 2 : p 0 : S a> i £ a ~ • © 0 :S== 82oS-3goS "ë 2âo2£-ST3'0 .o P.: fl • :2 : OOOOOOOH 0000000000 OlOWOONiûOO OOOOMOK5MNIO hHHhHHH© O *0 rH CI Cl rH rH Cl rH OOOOOOOO OOoOOOOOOO Ji» ^ J t-o^o©io»oe«^o hOhMiûWOhOO 0000000000 OOOOOOOOOO iillii fl © © © C* o cC c3 o,a “ „ hS- ï® O* * Q -hpfl W S f” fl : a ‘ p ._ ?iï TD 3S : Et a H j|eid8 il il il 1 J riisr lig^l H |1 111* 8â s s- s# ;s -II» s I ais|s §1 fi s= s S5-I 10- >>>hhh eu : 6 eu t ifiCOO §2>cri OiûOOlC OOifiû • 03©®t't»CDf«tR« o *orcM®œ^coc-co lOOOOÇOOOO t-ao-fl»©©©©»© ionM©©0©oo oo©« rt|2 g*e |ggo ?*"< floo S ©5 fl55ï : o Isalas °! ESSHXcu > i* ;2X»OXH «oooc © c o x r.•
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.