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Titre :
Montréal plus / Board of trade of Metropolitan Montreal
Revue de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain qui présente les activités et les prises de position de l'organisme, accompagnées de dossiers sur les sujets de l'heure et de profils d'entrepreneurs.
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Chambre de commerce du Montréal métropolitain,1992-1997
Contenu spécifique :
Janvier-Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
inconnu
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Commerce-Montréal
  • Successeur :
  • Leadership Montréal
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Montréal plus / Board of trade of Metropolitan Montreal, 1997-01, Collections de BAnQ.

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Piri Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal ISO 9000 Point de mire des entreprises ISO 9000 The Ultimate Target DEFICIT ZERO, sans augmentation d'impôts A ZERO DEFICIT Without Raising Taxes One bonne habitude à prendre en 1997 A Good Habit to Develop in 1997 Vous êtes membre d'un conseil d'administration ?Ce conseil est-il protégé par 1 Si non, entrez à vos propres risques.est le seul programme complet de gestion de risques disponible afin de protéger les membres de conseils et réduire la possibilité qu'un tiers vienne déranger votre tranquillité d'esprit.pour La Garantie, Compagnie d'Assurance de l'Amérique du Nord Place du Canada, bureau 1560 Montréal (Québec) H3B 2R4 Téléphone : (514) 866-6351 pour programme de protection en 5 étapes Ne prenez pas de risques, renseignez-vous auprès de votre courtier. IPWplus publié par» published by: Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal 5, Place Ville Marie Niveau Plaza, bureau 12500 Montréal (Québec) H3B 4Y2 Tél.: (514) 871-4000 Téléc.: (514) 871-1255 5 Place Ville Marie Plaza Level, Suite 12500 Montreal, Quebec, H3B 4Y2 Tel.: (514) 871-4000 Fax: (514) 871-1255 Présidente • President Paule Doré Directrice, Communications et Membership • Director, Communications and Membership Céline Collin Bédactrice en chef • Editor Joëlle Ganguillet Assistante à la rédaction • Editorial Assistant Eileen Murphy Secrétaire à la production et à la publicité • Production and Advertising Assistant Sylvie Paquette Design & Production Guy Hubert Design Impression • Printer Québécor Graphique-Couleur Coût de l’abonnement 20 $ (7 numéros) taxes en sus Subscription Fee $20 (7 issues) plus tax ISSN: 1196-1651 Dépôt légal • Legal Deposit Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada National Library of Canada National Library of Quebec SOMMAIRE-CONTENTS JANVIER - FÉVRIER • JANUARY - FEBRUARY 1997 VOL.5 N°4 ÉDITORIAL.DÉFICIT ZÉRO, sans augmentation d'impôts 4-5 .EDITORIAL A ZERO DEFICIT Without Raising Taxes FORUM.ISO 9000 Point de mire des entreprises 6-8 .FORUM ISO 9000 The Ultimate Target LA CERTIFICATION ISO.Selon la Banque de développement du Canada 9-10 .ISO REGISTRATION According to the Business Development Bank of Canada COMITÉ.À votre agenda en avril Opération Retour à l'école .COMMUTEE Mark your Agenda Operation "Back to School" PROFIL.Richard Durand : un motivateur qui ne preache pas 12-13 .PROFILE Richard Durand: A Motivator Who Leaves Preaching to Others MEMBERSHIP.Réception des nouveaux membres : Bienvenue parmi nous 14-18 .MEMBERSHIP New Members' Reception: The Big Introduction AGENDA.SÉRIE PERSPECTIVES .Une bonne habitude à prendre en 1997 16-17 19 .AGENDA PERSPECTIVES SERIES A Good Habit to Develop in 1997! COMITÉ .Un comité travailleur autonome à la Chambre?20 .COMMUTEE A Self-Employed Workers Committee at the Board of Trade?COMMERCE INTERNATIONAL Transfert d'employés à l'étranger FLASH.NOUVEAUX MEMBRES.INTERNATIONAL TRADE International Employee Transfers FLASH NEW MEMBERS 21-22 27-29 Photographie de la couverture: Cover Photo: Jean-René Archambault ©RECYCLÉ RECYCLED JAN.-FÉV./ JAN.-FEB.1 997 MONTRÉAL PLUS DÉFICIT ZÉRO, sans augmentation d'impôts L'automne dernier, le Sommet sur l'économie et l'emploi a permis d'en arriver à un consensus en MATIÈRE D'ASSAINISSEMENT DES FINANCES PUBLIQUES.EN PRINCIPE, LE BUDGET DU QUÉBEC AFFICHERA UN DÉFICIT ZÉRO EN L'AN 2000.Or, depuis quelque temps, d'aucuns remettent en cause l'échéancier retenu au Sommet.Certains groupes craignent, parfois à juste titre, qu'une réduction importante des dépenses publiques ait un impact sur leurs membres ou les clientèles qu'ils représentent.Par ailleurs, d'autres milieux tentent de faire prévaloir une autre approche pour atteindre l'objectif du déficit zéro : hausser les revenus du gouvernement, plutôt que de resserrer les dépenses parce que, disent-ils, il n'est plus possible de couper.Comment hausser les revenus ?Selon certains, en faisant payer davantage les «riches» et les entreprises.La Chambre est en désaccord total avec une telle approche : il faut atteindre l'objectif fixé à l'intérieur des délais prévus, sans ajouter à la charge fiscale des Québécois.La dette québécoise Contrairement aux autres provinces canadiennes, le Québec n'a pas encore pleinement entrepris le virage budgétaire qui s'impose pour reprendre totalement le contrôle de ses dépenses.Bien sûr, certains gestes ont été posés, notamment dans le secteur de la santé, et d'autres ont été annoncés dans divers secteurs.Mais, c'est dans le prochain budget que devront se traduire les actions globales qu'entend poser le Gouvernement en matière de finances publiques.Avec une dette d'environ 75 milliards $, le niveau d'endettement du Québec est l'un des plus élevés au Canada.Seules Terre-Neuve et la Nouvelle-Écosse affichent un ratio dette/PIB plus élevé que le Québec.Ce n'est donc pas étonnant si le service de la dette représente à lui seul environ 14 % du budget du Québec.À chaque budget déficitaire, nous aggravons une situation qui compte déjà parmi les plus inquiétantes.Ce qui se traduit par une cote de crédit qui, après avoir été l’une des meilleures au Canada il y a vingt ans, a été abaissée à plusieurs reprises.Donc, des paiements et des taux d'intérêts de plus en plus élevés.De plus, compte tenu de l'ampleur de ses besoins financiers, le gouvernement du Québec doit financer une partie importante de sa dette sur les marchés étrangers.En conséquence, une bonne partie des paiements d'intérêts sont versés à des étrangers et ne contribuent pas à la croissance économique du Québec.Le fardeau fiscal Rien d'étonnant, dans ces conditions, à ce que le fardeau fiscal global des Québécois soit l’un des plus lourds en Amérique du Nord.En incluant les taxes locales et provinciales, les Québécois supportent un fardeau fiscal de 6,1 % plus lourd que les Ontariens.Quant à ceux qui prétendent qu'il faut faire payer aux «riches» leur juste part, il faut rappeler que les contribuables dont le revenu est de 100 000 $ et plus paient environ 12 % des impôts sur le revenu des particuliers, alors qu'ils représentent environ 1 % des contribuables et que leurs revenus représentent environ 9 % de l'ensemble des revenus.Or, la fiscalité québécoise est déjà l’un des problèmes les plus importants qu'éprouvent les entreprises qui tentent d'embaucher des étrangers.A l'ère où l'avenir de nos entreprises repose en très grande partie sur la qualité des cerveaux qu'elles recrutent et au moment où le système d'éducation québécois n'arrive pas à former suffisamment de spécialistes dans plusieurs secteurs, il ne faut surtout pas aggraver notre problème fiscal.D'autant plus que, de plus en plus de Québécoises et de Québécois très qualifiés sont sollicités par des entreprises étrangères implantées dans des pays où le fardeau fiscal est plus léger qu'au Québec.Quant à la fiscalité et à la parafiscalité des entreprises, le fardeau fiscal au Québec est déjà l’un des plus lourds en Amérique du Nord.Le gouvernement du Québec établit à près d'un milliard $ les taxes et les impôts additionnels que paient les entreprises québécoises, en regard de ce qu'elles auraient à débourser si on leur appliquait la structure fiscale ontarienne.Ce qui se traduit par un fardeau fiscal total plus élevé de 29,4 %.* La seule solution : réduire les dépenses Il est donc évident que la seule voie réaliste qui s'offre au gouvernement du Québec dans l'assainissement de ses finances passe par une réduction de ses dépenses et non par l'augmentation de ses revenus.Par ailleurs, étaler dans le temps l'exercice visant l'élimination du déficit équivaudrait à reporter à plus tard la mise en place des conditions nécessaires à la relance de notre économie et à la création des emplois de qualité dont les Québécoises et les Québécois ont besoin plus que jamais.P au le Doré * «Un Québec de responsabilité et de solidarité» (document préparatoire au Sommet de mars 1996).La plupart des données sur la situation financière du Québec et le fardeau fiscal des Québécois contenues dans ce texte proviennent de ce document.4 MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 A ZERO DEFICIT Without Raising Taxes At last fall's socio-economic summit, a CONSENSUS WAS REACHED ABOUT THE NEED TO RESTORE FISCAL HEALTH TO OUR PROVINCE.IT WAS THEREFORE AGREED THAT QUEBEC'S DEFICIT WOULD BE ELIMINATED BY THE YEAR 2000.Since then, however, there has been some question about the timetable established at the Summit.Certain groups fear, sometimes with good reason, that slashing public expenses will have an impact on their members and the people they represent.Others, claiming there is no fat left to trim in the provincial budget, are urging the government to reach its objective not by cutting expenses, but by increasing revenues.The way to do this, they claim, is to force companies and "wealthy" individuals to pay more taxes.The Board of Trade disagrees completely with this approach: we believe the government must reach its objective within the established time frame, without adding to the fiscal burden of Quebecers.The Quebec Debt Quebec is the only Canadian province that has not yet taken aggressive steps to cut its expenses and regain control of its budget.Certain actions have been initiated, of course, particularly in the health-care sector, and others have been announced.But it is in the upcoming budget that the government must concretize its overall approach to public finances.With a debt of approximately $75 billion, Quebec has one of the highest debt levels in Canada.Only Newfoundland and Nova Scotia report higher debt-to-GDP ratios than Quebec.It should come as no surprise, then, that debt servicing alone accounts for approximately 14% of our budget.With each deficit budget, we aggravate a situation that is already extremely worrisome.Our credit rating, one of the highest in Canada twenty years ago, has been downgraded several times.As a result, our payments and interest rates have skyrocketed.In addition, given the extent of our financial requirements, the Quebec government must finance a large portion of our debt on foreign markets; as a result, a major proportion of our interest payments leave the province and do not contribute to our economic growth.The Fiscal Burden Taking all of these factors into account, it is not surprising that Quebec taxpayers are saddled with one of the heaviest overall tax burdens in North America.Including municipal and provincial taxes, the tax load borne by Quebecers is 6.1% heavier than that borne by Ontario residents.Those who claim that "wealthy" individuals are not paying their fair share of taxes should remember that people earning upwards of $100,000 make up only 1% of the population and earn approximately 9% of the total income, yet they already pay roughly 12% of all personal income taxes.Indeed, Quebec's taxation system presents a major stumbling block to companies attempting to recruit foreign workers.At a time when the future of our companies depends in large part on the quality of the people they attract and the Quebec education system is unable to produce a sufficient number of trained specialists in many key sectors, it would be counterproductive to add to this problem.Not to mention that an increasing number of highly qualified Quebec workers are being lured away by foreign companies in countries where the tax burden is significantly lighter than our own.As for shifting the tax load to our corporate citizens, Quebec companies already bear one of the heaviest tax and incidental tax burdens in North America.Quebec companies pay almost $1 billion more in taxes than they would under Ontario's tax structure, resulting in a total tax load that is 29-4% higher here than in our neighbour to the west.* Cutting Expenses: The Only Solution It is thus very clear that the only realistic path for the Quebec government to follow is to reorganize public finances, not by increasing revenues but by cutting expenses.Moreover, any attempt to extend the deadline for eliminating the deficit would mean delaying the implementation of measures necessary to jumpstart our economy and create the high-quality jobs that Quebecers so desperately need.Paule Doré *“Un Québec de responsabilité et de solidarité” (briefing document for the March 1996 Summit).Most of the data concerning Quebec’s financial situation and the tax burden borne by Quebecers is taken from this document.JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS [~5~] ISO 9000 Point de mire des 0 e n'est pas la destination finale de l'entreprise qui compte, mais plutôt la route qu'elle emprunte pour y parvenir.Et l'on peut en dire autant des normes ISO (Organisation internationale de normalisation).Celles-ci définissent une idéologie qui, dans la nouvelle culture d'entreprise, favorise la qualité tout au long du parcours et à chaque échelon de l'entreprise.L'excellence en affaires se mesure désormais à la qualité.Pour beaucoup, la certification ISO apparaît comme une récompense que l'entreprise se voit décerner et qu'elle expose ensuite, fière de son accomplissement, sous forme de bannière sur la façade de son édifice.Mais dans la réalité, l'entreprise qui veut satisfaire aux normes ISO s'engage à promouvoir inlassablement la qualité; la démarche demande un investissement considérable d'argent et de temps, parfois jusqu'à deux ans.Au Québec, les entreprises ont jugé que l'effort en valait la peine.En 1993, on dénombrait 78 entreprises certifiées ISO et, trois ans plus tard, elles étaient 826.Selon les résultats d'une étude effectuée en 1995 par le ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST), depuis l'obtention de la certification ISO, 92 % des entreprises jugent que la qualité de leur production est supérieure, 92 % reconnaissent que leur image de marque est meilleure et, enfin, 88 % affirment que leur structure s'est améliorée.«A mes yeux, la certification ISO est une démarche très pratique qui permet de tout examiner à la loupe et d'en dégager un système.Elle ne garantit pas la qualité comme telle, mais la conformité», soutient André Bourdeau, premier vice-président et directeur de secteur, Montréal, Banque de développement du Canada.En quoi consiste la certification ISO ?Mise au point en 1987, à Genève, en Suisse, la certification ISO représente un consensus international sur la qualité.On trouve des entreprises certifiées ISO dans plus de 90 pays.L'Organisation définit et applique des normes internationales de qualité.La certification, quant à elle, donne à l'entreprise l'accès aux marchés internationaux.Il s'agit de la première norme de gestion des systèmes acceptée à l'échelle internationale.Cela veut donc dire que l'entreprise certifiée possède un système de gestion dont la performance est entreprises constante.Voici les propos de Daniel Thavard, associé, directeur, Services-conseils, chez CGI.«La certification ISO nous invite à trouver la meilleure façon de faire les choses et à réduire les chances de variation.La plupart des gens ne voient pas le besoin d'aller au-devant des problèmes; ils attendent plutôt qu'ils se manifestent pour les régler.Mais toutes les entreprises, grandes Les cinq normes de la série ISO 9000 ISO 9001 - Assurance de la qualité en matière de conception, de mise au point, de fabrication, d'installation et de service ISO 9002 - Assurance de la qualité en matière de fabrication, d'installation et de service ISO 9003 - Assurance de la qualité en matière d'inspection et de tests finaux ISO 9004 - Guide destiné à l'application des divers éléments d'un système de gestion de la qualité ISO 9004-2 - Guide destiné au secteur des services, utilisé de concert avec ISO 9001 et 9002 aux fins de l'inscription Source : The Globe & Mail, le 16 décembre 1996 et petites, peuvent bénéficier de la certification ISO.» Mais par où commencer ?Vous pouvez faire appel à un conseiller spécialisé qui vous encadrera dans votre démarche.CGI offre des services de consultation.«En tant que guide, nous n'arrivons pas dans l'entreprise pour faire le travail à la place des employés.Au contraire, nous aidons ces derniers dans leur apprentissage», explique M.Thavard.Et chez CGI, on pratique ce qu'on enseigne.L'entreprise a obtenu la certification ISO 9001 en 1994, une première en Amérique du Nord dans le secteur des technologies de l’information.Paule Doré, vice-présidente principale, Affaires corporatives et secrétaire d'entreprise de CGI, également présidente de la Chambre s'explique.«Près de 90 % de nos activités ont trait à la gestion des projets et c'est là un élément essentiel de notre rentabilité.CGI a reçu beaucoup de publicité et notre personnel autant que nos clients en ont profité.» Pour obtenir la certification ISO 9001, il faut satisfaire à vingt critères, notamment la revue de contrat, le contrôle des (suite à la page 8) ff La certification ISO nous invite à trouver la meilleure façon de faire les choses et à réduire les chances de variation.La plupart des gens ne voient pas le besoin d'aller au-devant des problèmes; ils attendent plutôt qu'ils se manifestent pour les régler.Mais toutes les entreprises, grandes et petites, peuvent bénéficier de la certification ISO.)) Daniel Thavard, CGI JSj MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 forum ISO 9000 The Ultimate Target Dt is not the companies final destination but rather, the road that was travelled to get there.ISO norms (International Standards Organization) can be seen in much the same way.It defines a mind set encompassing a new corporate culture that embraces quality in every step and level of a company.Outstanding quality has become the hallmark of business excellence.To many, ISO is an award that companies receive and proudly make known to the public in the form of a banner placed in front of their establishment.In reality, meeting ISO norms requires dedication to constant quality enhancement, a considerable monetary investment and can take up to two years to obtain.But Quebec-based companies have deemed this effort to be worthwhile.In 1993 there were 78 ISO accredited companies in Quebec and three years later, in 1996, 826 were part of this quality club.In a study done in 1995 by the Quebec Ministère de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) , 92% of ISO accredited companies found that they achieved better production quality, 92% stated that they obtained an improved image and 88% a better structure.“To me ISO is a very practical way of dissecting everything and finding a system.It does not guarantee quality, it guarantees consistency,” states André Bourdeau, Senior Vice-President & Area Manager, Montreal, Business Development Bank of Canada.What exactly is ISO accreditation?It began in 1987 in Geneva, Switzerland and constitutes a global consensus on quality.ISO accredited companies can be found in more than ninety countries.It creates and promotes worldwide quality standards and is the passport for doing business abroad and is the first systems management norm that is accepted worldwide.It means that companies have an effective management system capable of consistent performance.Daniel Thavard, Director, Consulting at CGI shares his views, “ISO is about finding the best way of doing things and decreasing the chances of variation.Many think that if it is not broken then why fix it.But all companies, large and small, can benefit from being ISO certified.” But how and where do you start?A starting point can be with a consultant specialized in “coaching” you through the procedures.CGI offers such services.“As a coach, we do not go into a company and do the work for them.Rather, we assist them,” explains Daniel Thavard.And they practice what they preach.CGI obtained ISO 9001 in 1994 and were the first company in North America in the information technology consulting sector to do so.The five standards associated with the ISO 9000 series.ISO 9001: model for quality assurance in design, development, production, installation and servicing.ISO 9002: model for quality assurance in production, installation and servicing.ISO 9003: model for quality assurance in final inspection and testing.ISO 9004: multi-part guide for the application of the various elements of a quality management system.ISO 9004-2: guideline for service industries used in conjunction with ISO 9001 and ISO 9002 for registration purposes Source: The Globe & Mail, December 16,1996 “90% of our activities focus on the way we manage our projects and that is key to the profit of the company.CGI received a lot of publicity which in turn was good for our staff members and our clients,” explains Paule Doré, Senior Vice-President for Corporate Affairs and Corporate Secretary of CGI and President of the Board of Trade.The ISO 9001 standard has twenty elements that must be met.They include contract review, document control and staff training.These production and/or management processes must be assessed, a system must be found for them and they must be documented.CGI’s ISO services include training on understanding the norms, a testing of your existing operations and learning how to measure your performance.What can be difficult is finding adequate documentation on the implementation process, dealing with resistance to a MM ISO is about finding the best way of doing things and decreasing the chances of variation.Many think that if it is not broken then why fix it.But all companies, large and small, can benefit from being ISO certified.^ Daniel Thavard, CGI JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS \~Y] forum documents et la formation du personnel.Il faut évaluer les procédés de l'entreprise au plan de la fabrication et de la gestion, élaborer un système et le documenter.Les services ISO qu'offre CGI comprennent une formation permettant de bien saisir les normes, une évaluation des procédés actuels et une méthode utile à la mesure de la performance.Cependant, il peut être difficile de rassembler la documentation nécessaire à la mise en oeuvre, de vaincre la résistance au changement et, sur le plan technique, d'améliorer la précision du matériel de l'entreprise, de ses normes de mesure et, enfin, d'apporter les modifications requises dans l'exécution des tâches.Il faut avant tout disposer de temps et d'argent.En règle générale, on prévoit jusqu’à deux ans pour franchir toutes les étapes et documenter les procédés.Selon M.Thavard, le coût moyen de consultation s'établit à 50 000 $.S'ajoutent des frais de 5 000 $ à 25 000 $ pour l'inscription ISO, sans compter le temps des employés.Les douze entreprises autorisées à faire les inscriptions relèvent du Conseil canadien des normes (CCN).Le coût de l'inscription varie en fonction de la taille de l'entreprise, du nombre de succursales, etc.Les entreprises de fabrication sont de plus en plus nombreuses à obtenir la certification, alors que le secteur des services, qui regroupe 61 % des membres de la Chambre, accuse un certain retard.«Les fabricants d'automobiles et d'aéronefs, de même que les entreprises pharmaceutiques ont déjà intégré les normes à leur culture d'entreprise.Le secteur des services, pour sa part, étant beaucoup moins structuré, constitue un défi de taille au plan de l'évaluation», affirme M.Thavard.On entend souvent parler de grandes entreprises qui obtiennent la certification ISO.Mais qu'en est-il des petites ?On trouve des exemples frappants de PME du secteur des services qui ont intégré les normes ISO à leur culture d'entreprise.Télé-Ressources, une boîte de chasseurs de têtes, a obtenu la certification ISO 9002 en juin dernier.Johanne Berry, présidente, reconnaît que ses bénéfices ont augmenté de 40 % au cours de la dernière année et attribue cette performance à l'excellence de son équipe et à son engagement au plan de la qualité.«ISO nous aide à rester vigilant, mais ça ne s'arrête pas là.Le maintien d'une qualité supérieure est un processus continu», affirme Mme Berry.L'entreprise qui s'est occupée de votre certification procède, une ou deux fois par année, à une vérification, et peut vous retirer la certification ISO en l'absence de conformité à la norme.L'obtention de la certification ISO a apporté à Mme Berry et à son équipe un sentiment de fierté.Mais l'évaluation des retombées devra attendre à l'année prochaine.Les normes ISO, concrètes et pratiques, favorisent un sentiment de fierté chez les employés et donnent confiance aux clients.Se conformer aux normes ISO, c'est pouvoir faire affaire avec les entreprises du monde entier.Et, comme conclut Mme Doré, de CGI, la mondialisation est désormais une réalité quotidienne.P change, and on the technical side, with upgrading the precision of the firm’s equipment, their standards of measurement, as well as with modifications to work instructions.Time and money are the main resources required.It can take up to two years to go through all the steps and document your procedures and according to Mr.Thavard, the average cost for consulting is $50,000.To be added to the bill is the fee, $5,000 to $25,000, to be registered ISO as well as the investment of employee time.The Standards Council of Canada (SCC) is responsible for the twelve companies that are licenced to register.The cost of registration is a function of the size of the company, the number of branches of the company and so on.There are more and more manufacturing companies becoming certified.Whereas the services sector, 61% of Board of Trade members, lags behind.“Industries such as automobile, aeronautical and pharmaceutical already have a sense of standards bred into their corporate culture.The services sector have much less structure and are more of a challenge to assess,” explains Mr.Thavard.We often hear of large corporations obtaining ISO certification.What about small businesses?There are shining examples of SMBs within the services sector who have chosen ISO as their corporate culture.Télé-Ressources, a head hunting firm, became ISO 9002 last June.Johanne Berry, the President, says that her profits have gone up by 40% in the last year and that is due to a good marriage between an excellent team and a commitment to providing a quality service.“ISO has helped keep us on our toes.But it doesn’t stop there, maintaining high quality is an ongoing process,” explains Berry.Once or twice a year the registering company will do an audit and your ISO certification can be revoked if not in accordance with the norm.So far obtaining ISO has given Berry’s team as well as her clients a sense of pride.But really evaluating the spin-offs of ISO will come next year.ISO norms are concrete, practical and foster a sense employee pride and client confidence.Complying with ISO standards is like having a passport to do business with companies around the world.And being global is a reality of everyday life, confirms Paule Doré of CGI.P fs] MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 pulbli-reportage \- La certification ISO 9000 André Bourdeau Banque de développement du Canada Business Development Bank of Canada Une longueur d'avance sur la concurrence Dans l'économie mondiale, la qualité est devenue une stratégie de survie pour les entreprises désireuses d'améliorer leur compétitivité à l'échelle nationale et internationale.De nombreuses entreprises nord-américaines ainsi que la plupart des ministères fédéraux et provinciaux exigent maintenant la certification ISO 9000 de leurs fournisseurs.ISO 9000 désigne une série de systèmes, de normes et de lignes directrices en matière de qualité reconnus mondialement, qui certifient la constance du fonctionnement d'une entreprise et du mode de prestation de ses produits et services.«Aucune entreprise n’est trop petite pour tirer parti de la certification ISO 9000, affirme M.André Bourdeau, premier vice-président et directeur de secteur, Montréal, à la Banque de développement du Canada (BDC).La certification indique un engagement en faveur de la qualité et un système ISO 9000 bien conçu permet d'améliorer le processus de production ou de services, de réduire les coûts et de jouir de nouvelles occasions d'affaires et de possibilités de revenus additionnels.» Réussir à obtenir la certification ISO 9000 Le processus menant à la certification comporte quatre phases distinctes, soit la préparation, l'élaboration, la mise en oeuvre et la certification.Il s'échelonne sur une période de six à 18 mois, selont de la taille de l'entreprise, de l'engagement et du soutien de la haute direction, de la disponibilité des ressources humaines, des systèmes de qualité et des procédures de gestion déjà en place, de même que des exigences et pressions du marché ou de la clientèle.Les avantages de l'aide externe Compte tenu des délais et des coûts en jeu, un grand nombre de sociétés recherchent de l'aide externe.Pour les petites entreprises déterminées à demeurer concurrentielles, la clé pour obtenir de façon efficiente cette certification réside dans le choix d'un bon praticien.Aujourd'hui, de plus en plus d'entreprises canadiennes choisissent les praticiens ISO 9000 de la BDC.ISO 9000 Registration Putting you ahead of the competition In the global economy, quality has become a survival strategy for businesses wishing to improve their competitiveness both at home and abroad.Many North American companies and government agencies now require suppliers to be ISO 9000 registered.Registration is also becoming a must for any supplier doing business internationally.ISO 9000 is an internationally recognized series of quality systems, standards and guidelines that certify the consistency of the way your organization produces and delivers its products and services.“No company is too small to benefit from ISO 9000," says André Bourdeau, the Business Development Bank of Canada’s Montreal Branch, Senior Vice-President and Area Manager.“Not only does ISO 9000 registration provide recognition for your company's commitment to quality, but a well-designed ISO 9000 system will improve your production or service processes, reduce costs and provide new business and revenue opportunity.” For a successful registration process There are four distinct phases to the ISO 9000 registration process: preparation, development, implementation and certification.Registration takes between 6 and 18 months, the exact time required depending on the size of the organization, the commitment and support of top management, the human resources available, the existing quality systems and quality management procedures, and the customer/market demands and pressures.Benefit from experienced guidance Because of the time and cost involved, many companies look outside for help.For small businesses determined to stay competitive, the key to obtaining cost-effective ISO 9000 registration is selecting the right practitioner.Today, more and more Canadian businesses are choosing the experienced ISO practitioners at the BDC to guide them towards registration.JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS fjsT] mi >»1 «Nous collaborons avec l’entreprise pendant tout le processus, explique M.Bourdeau.Une partie de notre travail consiste à trouver le spécialiste approprié pour nos clients.» La BDC utilise un réseau de praticiens de la qualité indépendants pour aider les entrepreneurs à comprendre et à mettre en oeuvre le processus de certification, et guider l'entreprise à travers toutes les étapes nécessaires.Les praticiens de la BDC travaillent en étroite collaboration avec le personnel des PME, utilisent des méthodes éprouvées et peuvent jouer le rôle de guides, de facilitateurs, de gestionnaires de projets ou de chefs d'équipe.De plus, dans le cadre du programme ISO 9000 de la BDC, il est possible d'étaler les versements sur toute la durée du processus, ce qui permet de réduire les tensions initiales de trésorerie et facilite la planification.Pour obtenir plus de renseignements sur le processus d'obtention de la certification ISO 9000, veuillez téléphoner au 1 888 INFO BDC (1 888 463-6232).“We lead the company through the process,” explains Bourdeau."Part of our job is to find the right practitioner for our clients." BDC employs a network of independent quality practitioners who will be invaluable in helping entrepreneurs understand and implement the ISO 9000 registration process.BDC's quality practitioner will guide the company through all the steps required to obtain ISO 9000 registration.BDC's ISO 9000 practitioners use proven methods and follow strict ISO 9000-based procedures.They work closely with the company's employees to help them successfully implement ISO 9000 requirements, and can serve as coach, facilitator, or as team leader.Moreover, the BDC's ISO 9000 program allows entrepreneurs to spread their payments over the entire certification process, which reduces the initial demands on cash flow and allows for easier planning.For more information on the BDC's ISO 9000 registration program, call toll-free at 1 888 INFO BDC (1 888 463-6232).BDG Banque de développement du Canada Business Development Bank of Canada Vous avez un beau commerce ?Participez au Concours Commerces Design Montréal 1997 ! rnnnni ire Commerces I I I Design Montréal Le concours Organisé par la Ville de Montréal en collaboration avec la Société des designers d'intérieur du Québec, le concours Commerces Design Montréal 1997 vise à honorer les commerçants qui ont su utiliser le design, de façon exemplaire, pour l'aménagement intérieur et extérieur de leur établissement.Tous les commerces situés sur le territoire de la ville de Montréal, ayant été rénovés ou aménagés par un professionnel québécois en design d'intérieur ou en architecture au cours des trois dernières années, sont admissibles; ils formeront deux catégories.La première regroupera les commerces indépendants et la deuxième, les commerces franchisés et ceux appartenant à une chaîne.Le concours est ouvert à tous les secteurs d'activités commerciales.Ce concours est rendu possible grâce à la généreuse contribution des commanditaires suivants : Hydro-Québec, Ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie, Stationnement de Montréal, Radiomutuel (CKMF, CKAC, OMNI), Les Hebdos Transcontinental, Décoration chez-soi, Le Devoir, MONTREAL c'est toi nui W//e! Société des g | Designers d'intérieur du Québec Reprotech, Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Société de développement de Montréal et Regroupement des commerçants du Vieux-Montréal et Échos du Vieux Montréal.Les prix Les commerces primés feront l'objet d'importantes campagnes promotionnelles et publicitaires qui les feront connaître comme de véritables modèles de réussite.Deux prix Hydro-Québec pour la qualité de l'éclairage et un prix Commerce Design Vieux-Montréal seront également décernés.Bulletin de participation et règlements disponibles au : Service du développement économique de la Ville de Montréal 413, rue Saint-Jacques, 4e étage Téléphone : (514) 872-0573 La période d'inscription se termine le 10 mars à 17 h.English information available upon request.aw Hydro Québec ES Gouvernement du Québec Ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie FTo\ MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 À VOTRE AGENDA EN AVRIL Opération Retour à l'école •Chaque année, environ 10 000 jeunes de la grande région métropolitaine abandonnent leurs études secondaires.•90 % de ceux qui n’ont pas de diplôme d’études secondaires s’acheminent vers le chômage.Le saviez-vous ?Convaincue de l’importance d’acquérir au moins un premier diplôme et d’associer à cette démarche le milieu des affaires, notre présidente, Paule Doré, avait annoncé dans son plan d’action 1996-1997 que la Chambre allait y investir cette année des efforts particuliers.Chose promise, chose due.Le comité Education vient de mettre sur pied un programme d’interventions-témoignages de gens d’affaires en milieu scolaire.Ce programme proposera à des gens issus de toutes les entreprises d’aller témoigner de leur propre cheminement, de leurs difficultés et de leurs succès auprès d’étudiants du secondaire.Ces témoignages peuvent avoir un impact considérable sur les jeunes et les inciter à la persévérance scolaire en leur apportant : • une ouverture sur le monde du travail et de l’entrepreneurship; • des informations en prise directe avec la réalité; • des points de comparaison; • des modèles de «choix de vie».Les objectifs ultimes du programme ?Convaincre les jeunes de l’importance de la persévérance scolaire, voire de la nécessité de terminer leur secondaire, et sensibiliser les milieux d’affaires à un partenariat accru avec les milieux éducatifs.Le programme Retour à l’école se déroulera en deux temps.Une semaine de lancement aura lieu du 7 au 11 avril prochain, semaine au cours de laquelle des personnalités bien connues du monde politique et du milieu des affaires iront rencontrer des étudiants de secondaire III.Les semaines suivantes, cela sera au tour des gens d’affaires membres de la Chambre de le faire, soit du 14 au 25 avril.Des invitations à participer à l’opération Retour à l’école seront envoyées aux membres de la Chambre au cours des prochaines semaines.Ils seront invités à consacrer une heure de leur temps à une classe de secondaire III et si possible, à l’école où ils ont eux-même fait leur secondaire III.Les gens d’affaires participants disposeront de documents d’appui pour les aider à préparer leur témoignage ainsi que d’un canevas de présentation et un formulaire d’évaluation.Nous espérons que les membres seront nombreux à profiter de cette chance unique d’intervention directe auprès de jeunes à la recherche de modèles pour planifier leur avenir.P MARK YOUR AGENDA: Operation "Back to School" Did you know that.•About 10,000 Greater Montreal students leave high school before graduation each year.• 90% of school dropouts are headed for unemployment.Convinced of the importance of earning at least a high-school diploma and of the need for the business community to support our students in this endeavour, our President, Paule Doré, announced in her 1996-97 action plan that the Board of Trade would make this issue a priority this year.To make good on this promise, the Education Committee has developed a program whereby businesspeople from various companies will visit high schools and talk to students about their own experiences and the high and low points of their own careers.These testimonials can have a major impact on young people and encourage them to stay in school by offering them: • a glimpse of the work environment and the entrepreneurial spirit; • direct contact with the "real" world; • new choices and perspectives; • role models.The ultimate goals of the project are to convince young people of the need to continue their studies and, in particular, to complete high school as well as to encourage members of the business community to develop closer ties with the academic world.The Back to School program will unfold in two stages.The program will be launched during the week of April 7 to 11, when well-known representatives of the political and business communities will go into the schools to speak to Secondary III students.During the following two weeks (April 14 to 25) it will be the turn of Board of Trade members.Our members will be invited to participate in this two-week "Back to School" blitz by devoting one hour of their time to addressing a class of Secondary III students.Ideally, they will return to the schools where they completed their own Secondary III studies.Participating businesspeople will be provided with documentation to help them prepare their talks, a presentation plan, and an evaluation form.We hope Board of Trade members will respond enthusiastically to this unique opportunity to make a real contribution to young people looking for role models to help them prepare for their future.P JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS [Ï1] RICHARD DURAND : un motivateur qui ne preache pas B ’entrée en matière, ce spécialiste en formation professionnelle et conférencier réputé tient à mettre les pendules à l’heure.«Je ne suis pas un motivateur du style guru américain qui vient “preacher” la vérité.J’offre aux individus et aux organisations des outils pratiques permettant l’amélioration de leurs performances».Richard Durand, qui pratique son métier depuis dix ans, possède une expérience incomparable en développement des ressources humaines en entreprise.Sa grande aisance devant les petits et les grands groupes, son style chaleureux et son humour font de lui un conférencier recherché.Sa marque de commerce repose sur une approche concrète et réaliste.Contrairement à ceux qu’ils qualifient de «preachers», Richard Durand fait une distinction entre ce qu’il appelle le positivisme et l’attitude positive.Selon lui, le positivisme consiste à dire que tout est beau dans le meilleur des mondes en niant l’échec.L’attitude positive consiste, au contraire, à accepter l’échec et apprendre à y faire face.«Quand l’équipe de Ronald Corey perd au hockey, c’est un échec; quand une entreprise fait faillite, c’est aussi un échec.L’échec existe, sauf que ce n’est pas une fin, mais un début», dira-t-il.Pour aider les organisations et leurs employés à cultiver cette attitude positive face aux défis de la vie professionnelle autant que personnelle, Richard Durand a mis au point, un programme de formation visant l’amélioration des performances.«J’ai développé un système de planification et de gestion des objectifs, La Méthode S.P.GO MD.Ce concept unique permet au personnel des entreprises d’identifier leurs objectifs et d’établir un plan d’action réaliste.Mais pourquoi a-t-il intitulé la conférence qu’il va prononcer en février «Contrer les effets négatifs d’un programme d’objectifs»?«J’entends par effets “négatifs” le fait que les objectifs d’amélioration de la performance et de la productivité sont fixés par l’entreprise.Pour le personnel, ils peuvent sembler irréalisables.Pour atteindre des objectifs, il faut d’abord s’assurer qu’ils sont quantifiables et faisables.Par ailleurs, trop souvent, les objectifs fixés par l’entreprise fi Le plus grand actif de l'entreprise est l'individu et la croissance de celle-ci repose en grande partie sur lui, d'où l'importance d'harmoniser les objectifs d'entreprise aux objectifs personnels.fi ébranlent le sentiment d’efficacité de l’employé qui doute alors de sa capacité de les atteindre.» Jusqu’à maintenant, Richard Durand a prononcé plus de 800 conférences devant des publics très variés.Récemment, il s’adressait à plus de 1 000 congressistes du regroupement des cabinets de courtage d’assurance du Québec réunis au Château Frontenac et à 1 000 congressistes de Re-Max Québec, à Laval.Sa réputation s’étend maintenant à l’étranger où de nombreuses entreprises font appel à ses services.Cette année, il devrait parcourir une douzaine de villes européennes.Les entreprises et leur personnel apprécient l’aspect pratique de ses conférences.De plus, un document pédagogique permettant de faire un suivi à long terme du programme est remis aux participants.«Mes conférences ne tombent pas dans le vide.On dit en général que 21 jours après une conférence de motivation, les participants n’ont retenu que 2 % de la matière.Pour éviter ce décrochage, jais mis sur pied «Le Réseau Performance pour performer dans l’équilibre» qui regroupe les hommes et les femmes d’affaires intéressés à poursuivre leur démarche sur une base trimestrielle.» Toutes ces années d’expérience en formation professionnelle l’ont amené à pousser sa réflexion.Y a-t-il des recherches universitaires sur le phénomène de la motivation ?Y a-t-il une preuve scientifique au fait qu’un programme d’objectifs augmente la performance?A-t-on fait des recherches scientifiques sur la visualisation créatrice, l’imagerie mentale ?Autant de questions que Richard Durand a soumises à des psychologues et chercheurs de l’Université de Montréal.Résultat ?La publication d’un livre s’inspirant des résultats de ces recherches, «Objectif : Réussir! Sa vie est dans la vie.» Le pré-lancement de l’ouvrage de Richard Durand, publié en partenariat avec les éditions Un monde différent Itée, aura lieu le 16 février prochain au programme de formation «Prenez le virage de la formation 3Dimensions» auquel les membres de la Chambre sont invités.«Mon livre se fonde sur les résultats des recherches universitaires, mais je les présente de façon romancée en mettant en scène les tribulations d’un homme d’affaires québécois.» P \J2\ MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 ichard Durand, a job-skill training specialist and well-known motivational speaker, wastes no time setting the record straight: "I'm not a motivator in the American "guru" tradition who comes to preach "the truth." I offer individuals and organizations practical tools they can use to improve their performance." Durand has ten years experience in his field and a wealth of experience in human-resource development.His evident ease before groups of any size, his warmth, and his sense of humour make him a sought-after speaker whose trademark is a concrete, realistic approach to performance enhancement.Unlike those he calls "preachers," Durand makes a distinction between positivism and a positive attitude.In his view, positivism means denying failure and insisting that everything is for the best in the best of all possible worlds.A positive attitude, on the other hand, means accepting failure and learning to deal with it."When Ronald Corey's team loses a hockey game, that's a failure; when a company goes bankrupt, that's also a failure.Failures do happen, but they mark beginnings, not endings," he explains.To help organizations and their employees cultivate a positive attitude in the face of both personal and professional challenges, Durand developed a training program aimed at performance enhancement."I've developed a planning and goal-management system called La Méthode S.P.GO™.This unique concept helps employees to set objectives and establish a realistic action plan." In February, Durand will be delivering a speech he calls "Countering the Negative Effects of a Goals Program." When asked, he explains this somewhat paradoxical title as follows: "When I talk about negative effects, I'm referring to performance-enhancement and productivity goals that are set RICHARD DURAND: A Motivator Who Leaves Preaching to Others by corporations.They can seem impossibly high to employees.If you want your staff to reach their objectives, you must make sure they are both measurable and attainable.Too often, the goals set by companies shake the confidence of employees who are afraid they won't be able meet them." In all, Durand has delivered more than 800 lectures before a wide variety of audiences.He recently addressed more than 1,000 convention delegates attending a meeting of the Regroupement des Cabinets de Courtage d'Assurance du Québec at the Château Frontenac and 1,000 conventioneers from Re-Max Québec in Laval.His reputation extends far beyond Quebec's borders, however, and many overseas companies have requested his services.This year he is scheduled to speak in a dozen European cities.Companies and their employees appreciate the practical aspects of Durand's program.To ensure the benefits stay with them, a training manual is distributed to participants allowing them to do long-term follow-up."My lectures are not given in a vacuum.They say that 21 days after a motivational lecture, most participants have forgotten 98% of what they heard.To ensure this doesn't happen, I set up "Le Réseau Performance pour performer dans l'équilibre," for businesspeople interested in doing follow-up on a quarterly basis." His years of experience in job-skill training have led Durand to ask many questions: Is research being done on the subject of motivation?Is there any scientific proof that a goals program actually enhances performance?Has any scientific research been done on positive visualization or guided imagery?Durand took his questions to the Université de Montréal, where they were answered by psychologists and other experts in the field.The results of his research inspired him to write Objectif: Réussir! Sa vie est dans la vie, a book published in partnership with Un monde différent ltée.The book's preproduction launch will be held on February 16 during the one-day training program "Make the Move Toward 3-D Training," which Board of Trade members are invited to attend."My book is based on the results of scientific research, but it is presented in fictionalized form, featuring the trials and tribulations of a Quebec businessman." p A company's biggest asset is its people, and its growth depends in large part on them.That's why it's so important to harmonize the company's goals with those of its employees, JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS [Tj] Bienvenue The big parmi nous Introduction Réception des nouveaux membres du 3 décembre New Members' Reception on December 3 n a multiplié les présentations à l'occasion de la réception des nouveaux membres.Environ 250 nouveaux membres ont assisté au cocktail donné en leur honneur.Les membres du conseil d'administration, le personnel et les présidents de comité de la Chambre étaient nombreux à les accueillir.Les participants ont visité les stands des services dressés pour la circonstance et les employés se sont fait un plaisir de répondre à leurs questions.Notre vidéo d'entreprise, projeté en première durant le cocktail, rend bien la nature distinctive des membres de la Chambre.Des scènes montrent ces derniers participant à nos activités, alors que d'autres révèlent des vues imprenables de Montréal.Le vidéo illustre enfin la mission de la Chambre, c'est-à-dire le réseautage, le partage d'information et la représentation des intérêts des gens d’affaires.Voici quelques membres que Nicole Gauthier et Elvira Winkler, nos représentantes des ventes, aimeraient vous faire connaître.ntroductions were high on the agenda of our New Members’ Reception.Some 250 new members were introduced to the Board of Trade and to one another during a cocktail on December 3.Many representatives from our Board of Directors, staff and committee heads were there to greet everyone.Participants were able to visit the various department booths and staff members were on hand to answer questions.Our corporate video was yet another introduction as it was viewed in public for the first time.The video illustrates the essence of what it means to be a member of the Board of Trade.It captures our members networking during many different activities encompassed by several scenic shots of Montreal.The video provides a glimpse of our mission.That of networking, providing information and representing business interests.Nicole Gauthier and Elvira Winkler, our sales representatives, would like to make a couple of introductions .[7*1 MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 Stéphane Myre de MediaTime Vice-président, Marketing Stéphane Myre est un véritable passionné du multimédia, qu'il s'agisse de CD-ROM, d'Internet ou de système de gestion de distribution.«Nous sommes devenus membres de la Chambre le jour où l'on fondait MediaTime, ou presque.Les membres de la Chambre correspondent à notre clientèle cible», explique M Être membre de la Chambre, ça veut d'abord dire participer.«Nous avons déjà assisté à plusieurs déjeuners d'affaires.Mes collègues et moi, nous nous installons à différentes tables pour pouvoir faire le plus de rencontres possible», ajoute M.Myre.Myre.N'C°le Cauthie'- Stéphan Myre be seated at networking,” Stéphane Myre of MediaTime Vice-President, Marketing From CD ROM’s to the Internet to automatic dispensers, Stéphane Myre has multimedia on the brain.“We joined the Board of Trade practically on the day MediaTime was born.Board of Trade members reflect our target clientele,” says Myre.But, you can’t just join and not get involved.“We have already attended a few business luncheons.My colleagues and I ask to different tables so that we can maximise our adds Myre.Sylvie Paquette, de Scéno Plus Responsable, Communications et relations publiques Issue du milieu artistique, Sylvie Paquette représente une société responsable de nombreux projets de conception de salles de cinéma, notamment la conception de la Cinémathèque québécoise qui ouvrira bientôt ses portes.La société est très active en Europe.Mme Paquette est devenue membre de la Chambre pour cultiver des contacts à Montréal.«Nous souhaitons rencontrer des gens d'affaires dans l'intention d'échanger des services et de trouver des fournisseurs.Je suis surtout intéressée par le Club Contact», précise Mme Paquette.Syvie Paquette of Scéno Plus Communications and Public Relations Coordinator From the artistic milieu, Sylvie Paquette represents a company responsible for many theatrical design projects including the conception of Cinematheque Québécois which will be opening Murphy its doors in Montreal in the near future.Much of their business is in Europe.In order to increase their Montreal business contacts, Ms.Paquette joined the Board of Trade.“We want to meet businesspeople with the idea of exchanging services and finding suppliers.I’m particularly interested in participating in Contact Club,” says Paquette.Sylvie Paquette, Elvira VUinkler, Eileen C'est parti! Grâce à la générosité de VIA Rail, deux heureux gagnants pourront prendre le train en première classe (billets d'une valeur de 1 000 $) et parcourir le corridor Québec-Windsor.La Chambre vient tout juste de négocier une entente de trois ans avec la société ferroviaire.Parmi les nombreux avantages, mentionnons les billets Québec-Windsor qui seront tirés lors de diverses activités tout au long de l'année.La photo montre Julie Durocher (à gauche), agente aux communications internes, VIA Rail, aux côtés de notre présidente, Paule Doré, et entourée des gagnants.All Aboard! Two lucky winners will be able to indulge in the luxury of first class tickets, valued at $1,000, for the Quebec-Windsor Corridor thanks to VIA Rail’s generosity.The Board of Trade has just negotiated a three year agreement with VIA Rail.The numerous advantages include Corridor tickets that will be drawn at various activities throughout the year.Seen in the photo (left) Julie Durocher, Internal Communications Agent at VIA Rail beside our President, Paule Doré and surrounded by the winners.JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS [T^l FEVRIER - FEBRUARY 12 h à 14 h 4 Noon to 2 p.m.7 h 30 à 9 h 73 7:30 to 9 a.m.Déjeuner-causerie Business Luncheon Série «Haute technologie» “High Technology” Series M.John T.McLennan Mr.John T.McLennan M.Stan Yakatan Mr.Stan Yakatan Président et chef de la direction President and Chief Executive Officer Président et chef de la direction President and Chief Executive Officer Bell Canada Bell Canada Quantum Biotechnologies Quantum Biotechnologies Inc.• Le Centre Sheraton • Le Centre Sheraton • La Plaza (Holiday Inn) • La Plaza (Holiday Inn) 7 h 30 à 9 h 45 7:30 to 9:45 a.m.13 h 30 à 17 h 16 1:30 to 5 p.m.«Club Contact» 5 “Contact Club” Formation 3Dimensions 3Dimensional Training • Salle Hydro-Québec • Board of Trade’s M.Jean-Marc Léger Mr.Jean-Marc Léger de la Chambre Hydro-Québec room Les frères Rice The Rice Brothers M.Richard Durand Mr.Richard Durand 7 h 30 à 9 h 7:30 to 9 a.m.• Château Royal, Laval • Château Royal, Laval Série «Perspectives» - O “Perspectives” Series - Pavillon pour les solutions aux Pavilion for Economic 12 h à 14 h 18 Noon to 2 p.m.différends économiques Dispute Resolution Déjeuner-causerie Business Luncheon L’honorable Jean Bazin, c.r.The Honourable Jean Bazin, QC Mme Diane E.McGarry Ms.Diane E.McGarry Byers Casgrain, Avocats Byers Casgrain, Attorneys at Law Présidente du conseil, présidente et Chairman, President and Chief et M.Bernard McDonell and Mr.Bernard McDonell chef de la direction Executive Officer Vice-président exécutif, Immobilier Executive Vice-President, Real Estate Xerox Canada inc.Xerox Canada Inc.et gestion de risques and Risk Management • Montréal Bonaventure Hilton • Montréal Bonaventure Hilton Provigo inc.Provigo inc.• Le Club Saint-Denis • Le Club Saint-Denis 7 h 30 à 9 h 45 f A 7:30 to 9:45 a.m.«Club Contact» 17 “Contact Club” 12 h à 14 h il Noon to 2 p.m.• Salle Hydro-Québec • Board of Trade’s Déjeuner-causerie Business Luncheon de la Chambre Hydro-Québec room M.Bernard Lemaire Mr.Bernard Lemaire Président du conseil Chairman Cascades inc.Cascades Inc.• Montréal Bonaventure Hilton • Montréal Bonaventure Hilton La Formation Laffaire de tous 3 CONFÉRENCES - 3 THÈMES IMENSIONS imensional Training Everybody's Business 3 CONFERENCES - 3 TOPICS jean-Ma^ Léger «Comment taire des affaires au Québec» “Doing Business in Quebec" •tel"!” nr.1mude Pr°fessionm Personnelle» Attitudes" Pnnelle et Sunday, February 16 from 1:30-5 p.m.Château Royal 3600 Boulevard du Souvenir, Laval 1600 numbered seats.Reserve early.Non-members $150, 7% GST and 6.5% QST included Members (-20%) $120, 7% GST and 6.5% QST included Réservations: Ghislaine Larose (514) 871-4001 Qualified activity under Bill 90 and for tax credit (SQDM) Organized by Richard Durand and associates in collaboration with the Board of Trade of Metropolitan Montreal Richard Durand Dimanche le 16 février de 13 h 30 à 17 h Château Royal 3600, boul.du Souvenir, Laval 1600 sièges réservés et numérotés.Réservez tôt.Non-membres 150 $ TPS (7 %) et TVQ (6,5 %) incluses Membres (-20%) 120$ TPS (7%) et TVQ (6,5%) incluses «Contrer les effets négatifs d’un programme d’objectifs» "Countering the Negative Effects of a Goals Program” Réservations: Ghislaine Larose (514) 871-4001 Activité admissible dans le cadre de la Loi 90 et au crédit d’impôt (SQDM) Une activité organisée par Richard Durand et associés en collaboration avec la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.îl : [Tfij MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 ïl .1 7 h 30 à 9 h Série «Perspectives» - Comité Éducation-Formation Mme Paule Leduc Rectrice Université du Québec à Montréal • Le Club Saint-Denis 20 7:30 to 9 a.m.“Perspectives” Series -Education-Training Committee Ms.Paule Leduc Rector Université du Québec à Montréal • Le Club Saint-Denis 17 h 30 à 19 h 30 Carrefour - Comité Action femmes d’affaires • Locaux de la Chambre 5:30 to 7:30 p.m.Forum - Businesswomen in Action Committee • Board of Trade Veuillez noter que le déjeuner-causerie de Mme Pauline Marois, prévu pour le 13 mai prochain, a été reporté au 20 mai au Centre Sheraton.Veuillez noter que le déjeuner-causerie de M.Matthew W.Barrett, prévu pour le 21 mai prochain, a été devancé au 7 mai au Palais des Congrès de Montréal.Please note that Ms.Pauline Marois’s business luncheon, which was scheduled for May 13, has been moved to May 20 at the Centre Sheraton.Please note that Mr.Matthew W.Barrett’s business luncheon, which was scheduled for May 21, has been moved to May 7 at the Montréal Convention Centre.BOMBARDIER w Byers Casgrain fà Diners Club rJJInternational enRoute.Renseignements et réservations Carrefour des femmes d’affaires : Ghislaine Larose (514) 871-4001 «Club Contact» : Nathalie Geoffroy (514) 871-4021 Déjeuners-causeries : Ghislaine Larose (514) 871-4001 Formation 3Dimensions : Ghislaine Larose (514) 871-4001 Série «Haute technologie» : Ghislaine Larose (514) 871-4001 Série «Perspectives» : Ghislaine Larose Télécopieur : (514) 871-4001 (514) 871-1255 Information and reservations 3Dimensiona! Training: Ghislaine Larose (514) 871-4001 Business Luncheons: Ghislaine Larose (514) 871-4001 Businesswoman’s Forum: Ghislaine Larose (514) 871-4001 “Contact Club”: Nathalie Geoffroy (514) 871-4021 “High Technology” Series: Ghislaine Larose (514) 871-4001 “Perspectives” Series: Ghislaine Larose (514) 871-4001 Fax: (514) 871-1255 Pratt & Whitney Canada Samson Bélair Deloitte & Touche A ?» SNC » LAVALIN TELEGLOBE — — — Tournoi de GOLF-BÉNÉFICE 1997 Inscrivez dès maintenant à votre agenda la date et l’endroit suivants : Le jeudi 29 mai 1997 au club de golf Lachute.Une journée mémorable avec près de 300 golfeurs.Prix : membre 195 $ non-membre 235 $ (TPS 7 % et TVQ 6,5 % en sus) Pour information et réservation : Ghislaine Larose (514) 871-4001 1997 Annual Benefit Golf Tournament To be noted in your agenda: Thursday, May 29,1997 at the Lachute Golf Club.A memorable day with almost 300 fellow golfers.Price: member $195 non-member $235 (Plus GST 7% and QST 6.5%) For information and reservations: Ghislaine Larose (514) 871-4001 Vous voulez faire partie de cet événement à succès en tant que commanditaire?Différents types de commandites sont offertes : •brunch • trophées • prix de présence • trous Veuillez communiquer avec Johanne Gagné au (514) 871-4016 Would you like to be involved with this successful event as a sponsor?Different types of sponsorships are available: • brunch • trophies • door prizes • holes Please contact Johanne Gagné at (514) 871-4016 LVIEI bonnes RAISONS de louer un véhicule membres de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain qui ont loué un véhicule chez Parle Avenue Location 50007 Jean-Talon Est/ Montréal (Québec) HIS 1K6 Fax : (514) 376.0883 Sans frais : 1 800 363.7312 Tél.: (514) 376.7312 Profitez de notre entente exclusive avec la du Montréal métropolitain >?Rark Avenue Location choix illimité à toutes les marquesJ JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS (77] Nouveau privilège aux membres New Privilege for Members Produits en assurance collective En collaboration avec Dale-Parizeau et SSQ Vie, la Chambre a le plaisir d’offrir à ses membres un nouveau privilège conçu sur mesure pour les travailleurs autonomes, les petites et moyennes entreprises.Group insurance plans In collaboration with Dale-Parizeau and SSQ Vie, the Board of Trade is pleased to offer its members new customized group insurance plans for self-employed workers and small — and medium — sized businesses.Regime de base obligatoire • assurance-médicaments • assurance-voyage Régimes optionnels • assurance-maladie complémentaire • invalidité de courte durée • invalidité de longue durée • assurance-vie • frais dentaires Distribué par Dale-Parizeau et SSQ Vie Pour information, veuillez communiquer avec Sylvain Maheu au (514) 282-1112 On en redemande Encore Performances Presents.Étant donné le succès du Club Contact, nous ajoutons trois rencontres au programme.Le Club Contact, c'est l'occasion pour une vingtaine de participants, qui se réunissent le matin, de présenter leur entreprise, leurs produits et leurs services.Le 5 février 1997 Le 12 mars 1997 Le 9 avril 1997 Téléphonez à votre représentante, au (514) 871-4000 pour en savoir davantage.Due to high demand, we have added three more Contact Clubs - our morning sessions attended by twenty participants who make short presentations about their companies, products and services.February 5, 1997 March 12, 1997 April 9, 1997 Call your sales representative at (514) 871-4000 to learn more.clubl contact ÜK METRO-RICHE LIEU ¦ SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE DE DÉVELOPPEMENT DE LA MAIN D OEUVRE Compulsory Basic Plan • drug insurance • travel insurance Optional Plans • supplemental health insurance • short-term responsibility • long-term responsibility • life insurance • dental insurance Distributed by Dale-Parizeau and SSQ Vie for information, Please contact Sylvain Maheu at (514) 282-1112 Le YMCA de Montréal, toujours en tête dans le domaine de l’activité physique depuis 1851.?Abonnements à prix réduits pour les membres de la Chambre.?De plus, comme abonné(e) au YMCA, vous recevez des rabais sur tous nos cours de langues et d’informatique.?Obtenez 2 laissez-passer avec cette annonce.9 centres d’activité physique à Montréal.Y MONTRÉAL Pour plus de renseignements : 849-8393 (poste 734) [7g] MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 La série «Perspectives» UNE BONNE HABITUDE À PRENDRE EN 1997 e monde des affaires est un monde exigeant et l’entrepreneur pris par ses affaires n’a pas toujours de nombreuses heures à consacrer à la mise à jour de ses connaissances.Toutefois, si vous avez pris, pour 1997, quelques résolutions dont celle d’y consacrer un peu de temps, les petits déjeuners «Perspectives» s’imposent.Voici, pour vous aider à faire un choix éclairé, les conférenciers que vous proposent les divers comités de la Chambre.20 février, Club Saint-Denis - Le comité Éducation-Formation a invité Paule Leduc, nouvelle rectrice de l’UQAM.13 mars, Club Saint-James de Montréal — Le comité Action femmes d’affaires a sollicité les points de vue de Robert Poupart, professeur d’université, et Guylaine Saucier, présidente du c.a.de la Société Radio-Canada, sur les changements dans les cultures d’entreprises.20 mars, Club Saint-Denis — Florence Junca-Adenot, présidente de l’Agence jjj métropolitaine de transports, a été invitée par le [j, comité Transport de la Chambre pour nous jt, entretenir de la nouvelle orientation de l’AMT.10 avril, Club Saint-Denis — Louise Beaudoin, ministre de la Culture et des Communications dans le gouvernement du Québec, traitera des alliances entre les secteurs public et privé, un présentation du comité Alliances stratégiques.17 avril, Club Saint-Denis - Eric Dupont, président et chef de la direction des Laboratoires Aeterna de Sainte-Foy, sera l’invité du comité Pharma et entretiendra les participants de la propriété intellectuelle.8 mai, Club Saint-James de Montréal - Le comité Tourisme de la Chambre recevra Lucille Daoust, sous-ministre associée, Tourisme Québec, qui nous parlera d’une nouveauté au ministère : la création d’unités autonomes de service (UAS).22 mai, Club Mount Stephen — Jean-Claude Gagnon, président des Parfumeries Dans un Jardin, viendra expliquer ses techniques de mise en marché.P Club Saint-Denis Club M.Club Saint James Club Club Mount Stephen Club Lucille The Perspectives Series: A GOOD HABIT TO DEVELOP IN 1997! he world of commerce is a demanding one and entrepreneurs generally do not have a lot of time to spend updating their knowledge.But if your New Year's resolutions include devoting a little more time to keeping on top of the issues, the Perspectives series is for you.We are sending you advance notice of the guest speakers lined up by the various Board of Trade committees so you can plan to attend those talks of most interest to you.February 20, Saint-Denis Club - The Education & Training Committee hosts Paule Leduc, UQAM's new Rector.March 13, Saint James's Club of Montreal -The Businesswomen in Action Committee bring you opposing points of view on the evolution of corporate cultures from the following two guest speakers: Robert Poupart, a university professor with an academic perspective, and Guylaine Saucier, Chair of the CBC.March 20, Saint-Denis Club — The Transportation Committee hosts Florence Junca-Adenot, Chair of the Metropolitan Transit Agency, who will discuss the MTA's new policies.April 10, Saint-Denis Club — Louise Beaudoin, Quebec Minister of Culture and Communications, will discuss alliances between the public and private sectors, a presentation of the Strategic Alliances Committee.April 17, Saint-Denis Club — Éric Dupont, President and Chief Executive Officer of Aeterna Laboratories of Sainte-Foy, will be the guest speaker of the Pharma Committee and will speak about intellectual property.May 8, Saint James's Club of Montreal - The Board of Trade's Tourism Committee will host Daoust, Associate Deputy Minister, Tourism Quebec, who will discuss a new creation of the department: unités autonomes de service (independent service units).May 22, Mount Stephen Club — Jean-Claude Gagnon, President of Parfumeries Dans un Jardin, will elaborate upon his marketing approach.P BANQUE ROYALE ROYAL BANK Brouillette Charpentier Fournier commerce NGRTEL NORTHERN TELECOM JANUARY - FEBRUARY 1997 MONTRÉAL PLUS \19\ Un comité TRAVAILLEUR AUTONOME à la Chambre?C’est un fait reconnu que le travail autonome est en pleine croissance à Montréal.Plusieurs membres de la Chambre font d’ailleurs partie de cette catégorie d’entrepreneurs.Etant donné l’ampleur que ce secteur est appelé à occuper et pour tenir compte de cette nouvelle réalité, le gouvernement du Québec se prépare à harmoniser les activités de plusieurs ministères.Des services de soutien au démarrage de projets de travailleurs autonomes sont déjà en place et fonctionnels.La Chambre voudrait offrir, quant à elle, des services et une voix aux travailleurs autonomes déjà en activité par le biais de la création d’un comité.M.Pierre Bertucat, éditeur du magazine L’autonome et membre de la Chambre, est l’instigateur de cette initiative.Il propose une démarche en deux temps pour la création du comité Travailleur autonome.Première moitié de 1997 Le Comité sera de type exploratoire et aura pour mission : • d’identifier les travailleurs autonomes membres de la Chambre; de connaître leurs besoins et attentes et d’étudier leur intérêt face à un comité spécifique.• d’être présent au Comité de travail sur le travailleur autonome (C.T.T.A.), comité mis sur pied par la Société québécoise de développement de la main-d’oeuvre (SQDM) et le Groupe Conseil St-Denis de Rosemont-Petite Patrie.Le C.T.T.A.est déjà en fonction et M.Bertucat y siège.Automne 1997 Un comité structuré sera mis en place et travaillera à deux niveaux : • réfléchir sur la problématique du travailleur autonome en proposant à la Chambre des prises de position dont elle pourrait faire la promotion auprès de différentes organisations gouvernementales ou privées.• répondre aux besoins des travailleurs autonomes en organisant des activités adaptées.Pour lancer ce projet et former un comité provisoire d’une dizaine de personnes, nous avons approché en janvier des travailleurs autonomes membres de la Chambre qui sont en activité depuis deux à cinq ans.Les activités de ce groupe débuteront incessamment et nous vous tiendrons au courant de leur progrès dans les prochains numéros de Montréal plus.D’ici là et pour plus d’information, communiquez avec Yvan Deslauriers du centre Info entrepreneurs au (514) 496-5929- A SELF-EMPLOYED workers Committee at the Board of Trade?It's no secret that self-employment is on the rise in Montreal: many Board of Trade members are included in this category of entrepreneurs.Quebec has recognized the growing importance of this economic sector and is preparing to harmonize the activities of several government departments to take this new reality into account.Services to support the start-up of projects by self-employed workers are already up and running.For its part, the Board of Trade plans to offer services and a voice to those self-employed workers who have already launched their businesses through the creation of a new committee.Pierre Bertucat, a Board of Trade member and editor of the magazine L'autonome, is the originator of this project.He has proposed a two-step approach to the creation of a Self-Employed Workers Committee.Early 1997 An exploratory committee will be formed with the following mission: • communicate with self-employed Board of Trade members to discuss their needs and expectations as well as their interest in such a committee; • attend meetings of the Comité de travail sur le travailleur autonome (CTTA), a committee set up by the Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre (SQDM) and the Groupe Conseil St-Denis de Rosemont Petite Patrie.Mr.Bertucat already sits on this committee.Fall 1997 A structured committee will be formed to work on two levels: • evaluate the situation of self-employed workers and recommend positions that the Board of Trade could promote to various public and private organizations; • organize activities to meet the specific needs of self-employed workers.In January, we contacted a number of self-employed Board of Trade members who have been in business for two to five years, with a view to forming a temporary committee of about ten members.This group will begin meeting soon and we will keep you informed of their activities in upcoming issues of Montreal Plus.In the meantime, if you would like any further information, please contact Yvan Deslauriers at the Info Entrepreneurs Centre (514) 496-5929- \20] MONTRÉAL PLUS J A N VIE R - F É V RIE R 1997 TRANSFERT D'EMPLOYÉS À L'ÉTRANGER Internationa Samson Bélair Deloitte & Touche ù Dans cette chronique, les experts du groupe stratégique en commerce international de Samson Bélair/Deloitte & Touche abordent les nombreux et nouveaux défis auxquels vous faites face dans le présent contexte international.In this column, experts from the international trade strategie group at Samson Bélair/Deloitte & Touche will discuss the many emerging challenges of today’s global market.0 l’heure de la mondialisation, les entreprises canadiennes voulant faire face à la concurrence sont appelées à étendre leurs opérations outre-frontières.Le succès d’une aventure internationale dépend largement de l’expertise d’employés clé de l’entreprise canadienne qui seront transférés à l’étranger.Outre les conséquences fiscales personnelles qu’entraîne un tel transfert, l’employeur doit également considérer les conséquences au niveau fiscal corporatif.De plus, les coûts pour l’employeur et l’employé reliés à la sécurité sociale peuvent être augmentés du fait du transfert à l’étranger, compte tenu que plusieurs pays prélèvent des cotisations supérieures aux cotisations canadiennes.Heureusement, l’existence d’ententes en matière de sécurité sociale entre le Canada ou le Québec et plusieurs pays étrangers permettent de maintenir ces coûts au minimum dans le cadre de transferts à court terme.De même, on doit déterminer si l’on offrira aux employés transférés à l’étranger une compensation relativement aux impôts supplémentaires qu’ils pourraient avoir à payer à l’étranger par rapport aux impôts canadiens ou s’ils auront à assumer eux-mêmes l’augmentation de la charge fiscale résultant de leur transfert.Du point de vue de l’employé, celui-ci tirera généralement avantage à cesser de résider au Canada pendant son séjour à l’étranger, à moins que son employeur ne le compense pour l’augmentation de sa charge fiscale.Ceci découle du fait que les impôts canadiens (incluant les impôts provinciaux) sont généralement plus élevés que les impôts payables dans la plupart des autres pays.Dans la mesure où l’employé coupera la majeure partie de ses liens de résidence avec le Canada, son revenu d’emploi à l’étranger ne sera pas imposable au Canada.Les revenus de dividendes et d’intérêts de source canadienne continueront d’être imposables au Canada mais à un taux de 25 % (ou moins, si ce taux est réduit en vertu d’une Convention fiscale).Par contre, l’employé pourrait être assujetti à un impôt canadien au moment de son départ relativement aux plus-values accumulées sur certains de ses biens.On notera à cet effet que des changements importants aux règles en matière d’impôt au départ (non encore en EMPLOYEE TRANSFERS o compete in today's global economy, _ _ companies, regardless of size, are Tern Spadorcia M M .,., „ , , , .Directrice en fiscalité ¦¦ continually challenged to expand their senior Tax Manager operations beyond their local boundaries.The success of such an endeavor is largely dependent on the expertise of key employees in the local workforce which will be transferred abroad.Beside the personal tax consequences to an individual transferring from Canada to a foreign location, the employer must consider any corporate tax exposure arising from such assignments as well.Furthermore, social security costs imposed by foreign countries are generally much higher than our Canadian counterpart.The presence of a Social Security Agreement between Canada and the foreign country will generally eliminate such costs for short term assignments.Additional concerns to an employer would, include whether the individual will be tax equalized, tax protected or simply on his/her own with respect to personal income tax both in Canada and the foreign country.From an employee’s perspective, the determination of his/her residency may be influenced depending on the above tax reimbursement policies adopted by the company.As Canadian (including provincial) tax rates are generally higher than most foreign countries, becoming a non-resident may be an attractive option.Assuming the necessary residential ties with Canada are severed, a non-resident will not be subject to Canadian income tax on any employment income earned abroad.Canadian source interest and dividend income will continue to be subject to a withholding tax rate of 25% JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS \2Ï] ^ coiKiinerce International tm*!*" vigueur, mais qui seront vraisemblablement adoptés sous peu) s’appliqueront aux individus ayant cessé de résider au Canada après le 1er octobre 1996.L’application de ces nouvelles règles à une situation donnée doit donc faire l’objet d’une analyse détaillée.Le fait pour l’employé de demeurer résident canadien pourrait ne pas être désavantageux dans les situations où l’employé est transféré dans un pays avec lequel le Canada a une convention fiscale, ou s’il peut se prévaloir du crédit d’impôt pour emploi à l’étranger.Si l’individu ne maintient une habitation permanente que dans le pays où il travaille, son revenu d’emploi étranger et ses autres revenus gagnés à l’étranger seraient également exonérés d’impôt canadien en vertu de la convention fiscale entre le Canada et le pays hôte.Les impôts canadiens payables sur les revenus d’intérêts et de dividendes de source canadienne seraient également plafonnés à 25 %.Dans cette situation, l’employé ne serait pas assujetti à l’impôt au départ et ne subirait pas d’autres inconvénients reliés à l’abandon du statut de résident canadien.La question de savoir si l’employé devrait ou non cesser de résider au Canada, afin d’être dans la meilleure situation fiscale possible, nécessite donc une analyse détaillée des faits entourant le transfert à l’étranger et de la situation fiscale personnelle de l’employé.P (unless reduced by a treaty).In addition, departure tax is payable on any unrealized gains associated with certain property.It should be noted that proposed changes to the departure tax rules have expanded in scope including detailed reporting requirements for people becoming non-residents of Canada in 1996.Such rules should be carefully reviewed.Remaining a Canadian resident may not be an unfavorable option if Canada has signed a tax treaty with the foreign country of relocation or alternatively, if the individual is entitled to the overseas employment tax credit (OETC).Under the tie breaker rules of a treaty, an individual may be alleviated from paying Canadian income tax on foreign employment income earned abroad if his residency status is resolved in favor of the foreign country.Canadian taxes on interest and dividends would be capped at 25%.Similarly, an individual’s Federal and Quebec tax liability may be significantly reduced assuming the criteria to claim an OETC are met.Continuing as a resident would relieve the individual from any departure tax and other inconveniences to becoming a non-resident of Canada.As can be seen from the above scenarios, the most tax effective option may not be evident without a careful analysis of an individual's particular situation.P Du 1er au 10 août 1997, Montréal sera l’hôte de la 33e Finale des Jeux du Québec.Plus de 4 500 athlètes, espoirs de la relève sportive québécoise, s’affronteront dans les 13 disciplines sportives inscrites au programme, pour la gloire du sport et l’honneur de leur région respective.Au fil des ans, plus de 2 200 000 athlètes ont pris part aux différentes compétitions des Jeux du Québec.C’est maintenant au tour de Montréal à perpétuer cette tradition bien ancrée dans les moeurs québécoises.Fleurons de l’élite mondiale, les Myriam Bédard, Bruny Surin, Gaétan Boucher, Sylvie Bernier et plusieurs autres ont déjà participé à ce grand rassemblement de la relève sportive.Montréal ne fera pas exception, et révélera plusieurs jeunes athlètes, qui demain représenteront leur pays aux quatre coins de la planète.La 33e Finale des Jeux du Québec à Montréal, une invitation quotidienne pour applaudir les jeunes athlètes d’aujourd’hui, les vedettes de demain.19 97 33e Finale des Jeux du Québec [22] MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 015 >*
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