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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1964-05-02, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE .i-\u2014:\u2014.\u2014\u2018- MONTREAL.SAMEDI LE 2 MAI 1964 ^:(-X 0 r-f.Montrai et l'empire du pi ^ ' .\t?Fil v/-;- ¦ V I *Ul magazine de LA PRESSE est public au 7 ouest, nie St-Jacques, par la Compagnie de publication de LA PRESSE Limitée.11 est imprimé au même endroit à ses ateliers de rotogravure.GILLES MARCOTTE\tDirecteur JEAN PIERRE BONHOMME Chef de la Rédaction PIERRE BOURGAULT ROGER NANTIT, J.-CLAUDE PAQUET Reporter Reporter Reporter GILLES ROBERT Directeur artistique NOELLA DESJARDINS Paces féminines SOMMAIRE\tPAGE Le pélrole el la métropole\t3 M.Berlrand en Lorraine\t6 La Régie se fait une beauté\t9 Quand on est célibataire\t16 Un collectionneur de poupées 20\t La protection des boxeurs\t22 NOS PHOTOS : Pages 3, 4, 5, Impe-n;il Oil ; pages 9, 10, 11.Antoine De-silets: pages 16, 17, 18, Jean-Yves Letourneau; page 20.Keystone; pages 22 , 23, Réal Saint-Jean.Combien y a-t-il de célibataires à Montréal ?Iiien que dans l'édifice de onze étages qui abrite notre reporter, sur 208 appartements près de 200 sont habités par des personnes seules, des deux sexes naturellement.Est-ce que les célibataires du soi-disant sexe faible dominent 7 D'après les statistiques il y a de par le monde, sauf en Australie paraît-il, plus de femmes que d'hommes.Les guerres seraient la cause de ce déséquilibre démographique, et conséquemment, de la vie solitaire de tant de femmes.A savoir lequel des deux sexes supporte le mieux la solitude, laisse peu de doutes sur la question.Les hommes naturellement.Eux, ils ont délibérément, pour la plupart, choisi cet état.Mais quel est l\u2019homme qui peut, matériellement, vivre seul 7 Peut-il recoudre un bouton à son veston ?Repriser ses chaussettes ?Laver la vaisselle 7 Epousseter ?Faire un lit convenablement ?D\u2019après le concierge de l'immeuble où habite notre amie, plusieurs n'arrivent même pas à enfoncer proprement un clou, à changer le plomb qui vient de sauter.Tandis que la majorité des femmes, quoi qu'on dise, peuvent presque toujours se tirer d'affaire honnêtement, en maintes circonstances.A condition d'avoir.le temps et la possibilité physique d'agir.A elles cependant tout le poids de la solitude.La lutte contre une sorte de discrimination \u2014- avec quelle parcimonie on leur cède peu à peu certains privilèges \u2014 Tout ça étant d'ailleurs équilibré par l'acquisition d'une plus grande liberté, d\u2019un esprit d'indépendance, d\u2019un mode de vie plus facile.Ce à quoi servent si opportunément toutes ces immenses conciergeries qui servent et desservent, moyennant finances, nos faibles penchants en même temps que les exigences du terrible quotidien.Ainsi, quel soupir de satisfaction n\u2019éprouve-t-on pas, de part et d'autre, quand en rentrant le soir, on trouve son appartement reluisant comme un sou neuf.La bonne Annie, ci-dessus, sourirait bien davantage si elle voyait notre contentement.Ça, c'est le beau côté de la médaille ! ^ r J v.LES JOURS S'EN VONT On ne le croira peut-être pas, mais le Canada est devenu un centre d\u2019intérêt pour le monde entier.Les Européens, les Africains, les Latins d\u2019Amérique, veulent tous savoir ce qui se passe chez nous.C\u2019est nouveau.Tout à fait nouveau.Et ce sont nos difficultés en politique intérieure qui motivent cette popularité nouvellement acquise.Le cas a des analogies avec celui de l\u2019Algérie.En effet, avant que ce département français n\u2019entre dans un état de grave crise, rares étaient ceux qui pouvaient le situer entre le Maroc et la Tunisie.Il fallut la mésentente pour que l\u2019on sache que 9 millions d\u2019Algériens vivent sur la même planète que nous.Le cas du Canada diffère quelque peu toutefois.Avant nos chicanes, on savait que le pays comptait près de 20 millions d\u2019habitants.On n\u2019ignore jamais complètement les voisins fortunés.Mais l\u2019image qu\u2019on se faisait des Canadiens n\u2019avait rien de flatteur.On voyait notre pays comme une maison de retraite pour vieux employés de banque .anglo-saxons par surcroît.Par un fort curieux retour des choses, c\u2019est en France qu\u2019on commence à envier le plus notre sort Bernard Kaplan, le correspondant d\u2019un journal anglais de Montréal le notait: En France, disait-il, on jalouse le Canada.On y a la nostalgie des jours magnifiques pendant lesquels la France jouissait du suspense politique et de l\u2019agitation.On rêve aux jours bénis des gouvernements minoritaires, à la multiplication des partis, aux démissions, aux intrigues, etc.Monsieur Lionel Bertrand, député de Terrebonne qui nous a représentés à l\u2019inauguration d\u2019un centre domiciliaire en Lorraine et qui fait l\u2019objet d\u2019un reportage dans nos pages, ne le sait peut-être pas, mais il doit peut-être la chaleur de cette réception justement aux difficultés que son gouvernement provoque Les Français verraient-ils en ce bon monsieur Bertrand un symbole de la délicieuse instabilité d\u2019antan ° Là n\u2019est certes pas la seule raison qui motive une sympathie bien naturelle.Si M.Bertrand a été bien reçu; s\u2019il y a maintenant en France un lieu qui se donne un visage.laurentien, cela est dû au sentiment de reconnaissance des Français à l\u2019endroit des soldats qui ont libéré le territoire.Et cela est dû aux efforts de la délégation générait du Québec.Quoi qu\u2019il en soit, les jours où des universitaires français pouvaient se demander si on parle en core le français au nord des Etats Unis ne sont pas disparus, mais il\" s\u2019en vont vite.JEAN-PIERRE BONHOMME LA PRESSÏ, 2 MAI 1964 I Ipf 'S$ÿ ft;-\u2019\u2019* PRODUCTION: 100% CONSOMMATION: 55% MONTREAL.CAPITALE PETROLIERE QUEBEC PAR JEAN RIVEST |ES DEUX TIERS de toute l'énergie utilisée au Canada proviennent du pétrole et du gaz naturel.Il y a moins de 15 ans, c'était l'inverse : le charbon et le bois utilisés comme combustible fournissaient les deux tiers de l'énergie dont le Canada avait besoin.Montréal n\u2019a pas été sans participer à l\u2019essor de l'industrie pétrolière canadienne.Dans le Québec, on compte six raffineries, dont quelques-unes plutôt récentes, toutes situées dans la partie est de la région métropolitaine.En gros, environ 100,000 Québécois vivent directement de cette industrie qui s'étend jusque dans les lieux les plus reculés de la province.Montréal, en plus d'être le seul centre de production, constitue aussi le principal débouché pour les produits car la région de Montréal constitue 55% du marché pétrolier de la province.Pourtant on ne connaît pas un seul puits de pétrole dans le Québec.Le brut doit donc venir d\u2019ailleurs.11 est vrai que depuis quelques années, des sociétés effectuent des recherches sérieuses sous le sol québécois, mais jusqu\u2019ici, les sondages et forages n'ont donné aucun puits ayant un débit commercial.Les travaux de cette nature Cet alambic géant accomplit le dernier raffinage du pétrole; il en tort une gaxoline à tri» haut indice d'octane.L'appareil de l'Imperiol Oit a une capacité de 8,500 barils par jour.sc font surtout le long de la rive sud du Saint-Laurent dans la région de Sorel, sur la rive nord à l\u2019extrémité est du lac Saint-Pierre et sous le fond du lac lui-même.Depuis peu.cependant, les chercheurs exercent leur activité en Gaspésic et sur Pile d'Anticosti.Mais jusqu'ici, rien de rentable.Le pétrole canadien : trop cher Les six raffineries de la région est de Montréal t Montréal-Est et Ville d\u2019Anjou ) traitent chaque jour.lorsque la production est poussée à son maximum, 300.000 barils de brut.Dans les statistiques pétrolières, l'unité de mesure de volume est le baril de 35 gallons.Il passe donc par ces énormes appareils qui font une sorte de forêt d\u2019acier aussi mystérieuse qu'impressionnante pour le profane, environ 10,500,000 gallons de pétrole brut par jour.Tout ce pétrole vient surtout du Venezuela.du Moyen-Orient et pour une infime partie, de Trinidad.Mais alors le pétrole de l'ouest canadien, dont on dit tant de choses depuis quelques années ?A cause des caprices des coût de transport, il est moins onéreux d'amener à Montréal par bateau et pipe-line le pétrole du Venezuela et du Moyen-Orient que celui de l'Ouest canadien.Les raffineries situées à l'ouest de la vallée de l'Outaouais utilisent le pétrole canadien.Dans les provinces de l'ouest, comme on le sait, l'industrie de l'extraction est florissante et les découvertes de nouveaux gisements sc suivent à un rythme rapide.A cet égard, l\u2019avenir de l'ouest canadien est des plus brillant ; qui sait si un jour, surtout lorsqu'on aura trouvé le moyen d\u2019extraire économiquement le pétrole des sables bitumineux de l'Athabaska, Time des réserves les plus considérables du monde, le pétrole ne détrônera pas le blé comme principal produit des Prairies ?Six raffineries côte à côte Comparons rapidement les six raffineries de Montréal qui, ensemble, fournissent du travail à environ 3,500 employés.La plus ancienne et de loin la plus importante est Imperial Oil Limited.Elle a été construite en 1916.naissant d'un besoin urgent de la première Grande Guerre.Sa capacité est actuellement de 77.000 barils par jour et son brut provient en totalité du LA PRESSE, 2 MAI 1964\t3 wmm ' ¦ -, £-¦,\t.v! ¦ tŸàVf&fâï PRESSE.2 MAI 196-< tfSîSSî f«i ¦¦wacjAiHR N* ¦* 11.èùr le* diver* produit* vorlonl de tel ou tel appareil de raffiooge doivent être othcminéï ver* de* réservoirs oa d'autres appareils qai le* transformeront davantage.C'est un problème de circulation d'une incroyable complexité.Venezuela.(On évalue La capacité d\u2019une raffinerie non pas en terme de produit fini, mais en établissant la quantité de pétrole brut que i\u2019usine est capable de traiter en un temps donné.) La seconde, créée en 1927, est Texaco (Canada) Limited, dont la capacité est de 59.000\tbarils par jour.Son brut vient du Venezuela, mais aussi du Moyen-Orient.Six ans après cette dernière, en 1933, Shell Oil à son tour construisait son usine.Elle a aujourd'hui une capacité de 60,000 barils par jour et elle s\u2019alimente en brut aux mêmes sources que Texaco.En 1931.naquit l'usine de British American Oil Company of Canada Limited.Elle a aujourd'hui une capacité de production de 45.000 barils par jour et va aussi chercher son pétrole brut au Venezuela et au Moyen-Orient.Puis Canadian Pctrofina Limited vint s'installer à son tour dans le voisinage de ses concurrents.L\u2019usine a été construite en 1955.Sa capacité de production est de 29.000\tbarils par jour.Elle aussi s'alimente au Venezuela et au Moyen-Orient.La dernière née des raffineries montréalaises est celle de British Petroleum, à Ville d'Anjou, dont l'érection remonte à 1960.Elle a une production quotidienne maximum de 25,000 barils.Elle est la seule à importer du brut de Trinidad.Elle s\u2019alimente aussi au Moyen-Orient.Elle est la seule à ne pas utiliser de pétrole vénézuélien.Pourquoi ces six raffineries, de même que plusieurs industries lourdes, se sont- S« dresMint ou-deuui d'un inextricable re»eau de tuyauterie, l'appareil de \"crocking catalytique\" de l'Imperial Oil, à Montréal-Est, fabrique de la gaxoline au cours de la seconde phase de raffinage du pétrole brut.IA elles toutes installées dans le même secteur de Pile de Montréal ?La raison en est tellement simple qu'à première vue, elle ne parait pas suffisante : la nature du sol.Cette région est caractérisée par un sol très ferme donc peu susceptible de se déplacer sous le poids énorme des installations de raffinage et de traitement du pétrole.Sous une couche de terre et de sable ne dépassant pas cinq pieds d\u2019épaisseur.C'est le roc solide.Imaginez un instant une telle installation sur un sol meuble.Le moindre mouvement du terrain pourrait disloquer une conduite ou un réservoir ; or le danger d\u2019une fuite, si petite soit-elle, est une épée de Damoclès sur toute raffinerie de pétrole.Le plus court chemin : la droite L\u2019acheminement du pétrole brut du Venezuela, du Moyen-Orient et de Trinidad pose un problème à l\u2019échelle de la grande industrie du XXe siècle, mais que l'un des plus vieux métiers du monde règle : la navigation.C'est en effet par d'énormes navires-citernes que le pétrole traverse l'Atlantique.Mais lorsqu\u2019il s\u2019agit de remonter le Saint-Laurent jusqu\u2019à Montréal, les problèmes sont plus sérieux.L\u2019hiver, la glace s'empare du fleuve.En été les plus gros navires, dont le tirant d'eau est trop fort pour le chenal, sont impuissants.De plus, pendant la dernière guerre, les sous-marins allemands rôdaient dans le golfe.La solution a été trouvée en commun.Les raffineries de Montréal financent conjointement un pipe-line qui relie Montréal à Portland.Etat du Maine, sur la côte de l'Atlantique.Le même pipe-line achemine vers Montréal les livraisons destinées à chacune des six raffineries montréalaises.Si on examine une carte, on découvre rapidement que la distance Montréal-Portiand est la plus courte entre le littoral et Montréal.'l'or du XXe siècle\" Le pétrole que la nature elle-même a fabriqué lentement, au cours de millions d\u2019années, sous la surface de la terre, le pétrole qu'on a appelé *Tor du XXe siècle\u201d, le pétrole qui a changé la face de la terre comme principal agent de l'évolution technique depuis moins d'un siècle, on le retrouve partout, dans la vie quotidienne ou jouant un rôle déterminant dans les grands moments de l\u2019histoire.On le retrouve sur les lèvres des jolies femmes, dans le rouge à lèvres, sur les grandes routes, sous forme d'asphalte, dans le plastique des jouets d'enfants, dans les détersifs d'usage quotidien ; il sert à fabriquer les fibres artificielles dont on fait de nombreux vêtements ; il peut changer en un jour le cours de l'histoire car, en temps de guerre, il est aussi essentiel que l'homme ou le canon : sans lui, le plus grand stratège est réduit à l\u2019impuissance.La plupart des manuels et traités affirment que le premier homme à forer un puits de pétrole en vue de son utilisation commerciale est le colonel Drake, qui U* fit en Pennsylvanie, en 1859.Mais en réalité, quelques mois avant lui, un Canadien, James M.Williams, forait le premier puits de pétrole à Oilspring, dans le comté de Lambton.Ontario.Raffinage.raffinement C\u2019est par le raffinage qu\u2019on tire du pétrole les innombrables produits qui dans une très large mesure conditionnent notre niveau de vie.On a écrit quelque part que \u201cplus l'humanité consomme de pétrole, mieux elle vit\u201d (matériellement, s\u2019entend1.Le pétrole est un mélange de milliers de composés différents, la plupart liquides, mais dont certains sont gazeux ou solides Tous ces composés sont combustibles : c'est pourquoi le pétrole brut constitue une PRODUITS PETROCHIMIQUES CARBURANTS POUR REACTES DISTILLATION DU BRUT Risnvo^ AU GWMIMT GAZOUNE IRACnONT IKtUt KEROSENE HUILE A POEIE \u2019«AITIMINT CMIAUOUf CARBURANT DIESEL COMBUSTIBLES DOMESTIQUES MUKJ üdn COMBUSTIBLES INDUSTRIELS Il VEXA COMBUSUdlcS LOURDS DlFAt AMINAG4 AU SOtVAHT DISTILLATION SOUS VîW MU41IS DI CKAtSSAGI Ce diagramme illustre, sous une forme simplifiée, les nombreuses opérations nécessaires à la fabrication de quelques-uns parmi les centaines de produits utiles qu'on tire du pétrole.Les modes de traitement varient dans les différentes raffineries selon les besoins des régions qu'elles desservent.PARAFFIN! S PÉTROLE: ASPHALTE LE RAFFINAGE PETROLE Du puits aux produits finis fage>, la gazolinc et les carburants pour réactés.Avant de procéder au mélange qui n'est que la quatrième opération, il faut faire le traitement, c'est-à-dire supprimer les substances indésirables du produit fini.En un mot on soumet le produit â un lessivage.La lessive est mêlée au produit â traiter, puis le mélange est décanté ; une partie de la lessive est jetée au rebut et une autre réutilisée.Puis vient le mélange dont on parlait plus haut.Il suffira d'un exemple pour comprendre.L\u2019essence qu\u2019on utilise dans son automobile ne sort pas toute faite des opérations décrites précédemment.On fait un mélange savant de divers produits de la distillation.On met des butanes et pentanes (pour le démarrage rapide), de l\u2019essence de la tour de distillation (voir le diagramme), de l\u2019essence de cracking, de réforming et de polymérisation (ces deux dernières opérations faisant partie de la grande opération de conversion, comme le cracking).On ajoute au mélange de la teinture, un inhibiteur, pour permettre un entreposage plus facile, et divers autres produits en petites quantités.Et voilà le produit fini.Enfin une partie des produits de la tour de fractionnement (distillation) est acheminée vers l'usine pétrochimique où l\u2019on prépare toute une gamme de substances synthétiques, comme le caoutchouc dont sont faits, par exemple, les pneus d\u2019automobile, du plastique, des parfums, des cosmétiques variés, des substances desti- si précieuse source d\u2019énergie.C'est par le raffinage qu'on transforme le pétrole brut en produits utiles.Il se fait en quatre grandes opérations.Un coup d\u2019oeil sur le diagramme ci-contre permettra de comprendre sans douleur.La distillation sépare le brut en nombre de parties ou fractions.C\u2019est une opération continue.Le pétrole, chauffé dans le premier four, passe à la première colonne d\u2019où ses diverses fractions s\u2019écoulent sans arrêt dans les canalisations latérales.Les huiles résiduaires s\u2019acheminent vers le four de distillation sous vide où elles deviendront de l'asphalte, de la paraffine et des huiles de graissage.La conversion transforme en produits utiles les parties qui le sont peu.La méthode principale de conversion est le cracking, mot utilisé tant en français qu'en anglais.L\u2019opération consiste à modifier la grosseur ou la forme des molécules des produits tirés de la distillation.Il s'agit de chauffer ces produits sous pression.Aujourd'hui, en plus du chauffage et de la pression, on utilise un catalyseur, c'est-à-dire une substance qui favorise une réaction chimique sans subir elle-même de modification : c\u2019est le cracking catalytique.Le cracking donnera les combustibles lourds servant surtout aux énormes moteurs diesel des navires.Une partie de ce combustible lourd, alliée plus tard à d\u2019autres produits de la première colonne de distillation, donnera des combustibles industriels, domestiques (pour le chauf- nées à l\u2019industrie pharmaceutique, des fibres artificielles entrant dans la fabrication de nombreux vêtements, surtout féminins, des insecticides, des solvants, des détersifs (tous les détersifs domestiques actuellement si répandus proviennent de la pétrochimie) des pellicules d\u2019emballage en polyéthylène, des explosifs, des shampooings, des adhésifs, etc, etc .Miracles en série : magie à la chaîne Ainsi, on le voit bien, .je pétrole de Montréal-Est contribue à améliorer de mille et une façons le bien-être matériel des Montréalais et de toute la imputation du Québec.Il y a tout un monde qui tient de la magie, entre cette substance d'une saleté repoussante, tirée des entrailles de la terre, à une profondeur, qui va quelquefois jusqu\u2019à 6,000 pieds, et les nombreux sous-produits qu\u2019on utilise dans nos maisons.Les responsables de cette métamorphose sont les spécialistes de la pétrochimie, chercheurs et techniciens, ceux qu\u2019on a appelés, à juste titre, des \"magiciens\u201d.On connaît actuellement plus de 5,000 usages du pétrole.Au cours de 1963, la production de sous-produits issus de la pétrochimie a augmenté de 14 pour cent.Ce miracle de la science moderne se produit tous les jours, 24 heures par jour, sept jours par semaine, sans interruption, aux portes de la grande métropole, seul endroit de production pétrolière du Québec.IA PRESSE, 2 MAI 1964 A/ / g-v?- ?' w*)f M.BERTRAND EST PASSE PARLA LORRAINE PAR PIERRE SAINT-GERMAIN 11, en passant par la Lorraine, vous vous trouvez un jour à Sekrhamps.I il y a tout à parier que vous croi-rei réver Comme dans la chanson, vous n'y rencontrerez pas trois capitaines.Mieux vous y verrez notre fleurdelysé, de vrais érables à sucre, des noms de nies fort évocateurs: Maria - Chapdelaine.Champlain, Maisonneuve, Montcalm, Montréal.Québec, même Terrebonne Où donc serez-vous?Mais au \u201cParc des Laurentides\", nom d'un nouvel ensemble domiciliaire que le ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pèche de notre province.M.Lionel Bertrand, vient d'inaugurer Les 2,000 habitants de cette petite municipalité tout près de Nancy, vous ouvriront non seulement leurs portes, mais aussi leurs bras et leur coeur, car ce jour-là restera pour eux quelque chose d'inoubliable LAVANDE ANGLAISE de YARDLEY fraîcheur et d\u2019élégance un monde de £J2V* X éïsSæx Ax/ssi SMuy mtst * «ls oc oajn \u2022 pouowc oc TORjrmî Le Mtwstre «re« deux fülcttet *\u2022\tterrain « l'hôtel de ville de Nancy Haney, M.Wéber.A droite, le délés ué général dv Qoébec en France, M.Charles Lussier.6 LA msst, 2 MAI 1964 .ïï«*5j fe?,; ^\u2022¦^iày '-V VîC' ÿ£>> eSSr#! .¦.\tpv ii- *\u2022\u2022 !fa JSfpCÏÏï&eïai****' mm me£ ¦ËTO « ÉM SIPS 3gg&-\u201c .?jÈ£0* mw&i 'S$tm ÏÏSmZm' E§gi|||jp :>-ÿxjO nouhuc* aMtx,'f*y! CIRE EN PATE oms SEULE, LA COULEUR DE CIRE NATURELLE TRAITE AUSSI CHALEUREUSEMENT LE BOIS La nouvelle cire en pâte Johnson améliorée, couleur de cire naturelle, fait ressortir toute la beauté du grain.elle met en valeur les tons riches du bois naturel.elle protège vos planchers et les enrichit d\u2019un éclat merveilleux et ultra durable.LES CIF?ES T JOHNSON Voici comment, sauf erreur, la petite histoire racontera la première transplantation d'un coin du Québec en terre lorraine: Sur la route de Nancy, les camions militaires de la base canadienne de Gros-Tenquin passaient tout droit à Seichamps.La population n'en était pas heureuse.Connaissant les exploits militaires des Canadiens sur le sol français, en 1939-45 et 1914-18, elle voulait lier connaissance avec ces habitants d'un pays ami dont une partie était française.Que faire?Une société coopérative d\u2019habitation, la \"Maison familiale lorraine\", était en voie de réaliser un lotissement à Seichamps.Pourquoi bas baptiser cet ensemble d'un nom canadien, français si possible?Les soldaLs canadiens seraient bien obliges de s\u2019arrêter dans la municipalité! M.Mazernnd, directeur de la coopérative, et ses collègues entrèrent en contact avec la Délégation générale du Québec en France, sorte d'ambassade qui a son siège à Paris.Tout alla pour le mieux.Après discussion avec le délégué général, M.Charles-A.Lussier, on choisit le nom de l\u2019ensemble et on invita un ministre à venir l'inaugurer.La population se rappelle le 22 mars 1964 comme si c\u2019était hier.Sur la place centrale du \u201cParc des Lau-rentides\", par un temps pluvieux, les sociétaires et leurs familles sont rassemblés dès 10 heures du matin.La fête va commencer dans une heure.De chaque côté des mâts, où flottent face à face le fleurdelysé et le \u201cRed Ensign\", drapeau provisoire du Canada, deux musiques militaires canadiennes: celle de Metz, aux instruments classiques, et de Marville, formée de cornemusiers en kilts.Après la manifestation, les familles du \"Parc des Laurentides\" reçoivent chacune à déjeuner un des musiciens.Ces derniers donneront ensuite un concert.Jamais, semble-t-il, commune lorraine n\u2019a vécu à ce point à l'heure du Canada et, surtout, du Québec.Dès que le cortège officiel fait son entrée, la foule s'anime, applaudit, encercle la voiture du ministre, qui est accompagné du délégué général.M.Bertrand, manifestement en grande forme, sourit, salue des deux bras, serre des mains, embrasse des enfants portant le costume lorrain.Les musiciens entonnent \"O Canada\" et \u201cLa Marseillaise\u201d, on hisse symboliquement les drapeaux, la -\tv L'ensemble domiciliaire de Seichamps est considéré comme une tentative originale en vue de permettre l'accession à la propriété des familles à faibles ou moyens revenus.Une cinquantaine de pavillons de 4, 5 ou 6 pièces y sont déjà construits.On en comptera environ 300 lorsque le projet sera entièrement réalisé.Ce sont des maisons individuelles ou jumelées, couvertes en tuiles et dont les murs extérieurs sont doublés d'une cloison intérieure en briques plâtrières.Les plafonds sont revêtus de laine de verre.Les enduits extérieurs reçoivent une protection de peinture vinylique.Les vingt types de pavillons comportent un jardin et sont disposés harmonieusement.Ils sont pourvus d\u2019un garage et d\u2019un sous-sol.Chacun peut être doté d\u2019un système de chauffage central.Pour un 4-pièces, plus cuisine et salle de bain, le prix (tout compris) est de $12.000, payable en vingt ans moyennant des mensualités de $35.Im Maison familiale lorraine obtient des prêts d'Etat à taux réduits (2%), qui couvrent environ 55% du coût du pavillon.Chaque sociétaire doit apporter 10% de la dépense sans emprunt et 35% grâce aux prêts complémentaires.Il peut constituer son apport personnel grâce aux investissements des employeurs au titre de 1 % sur les salaires.Le système location-attribution permet à chacun de cumuler les avantages de la propriété collective en coopérative avec ceux d\u2019une utilisation individuelle exclusive.L\u2019accession à la propriété n\u2019est définitive que lorsque les emprunts sont remboursés.La répartition des habitants du \u201cParc des Laurentides\u201d, selon la catégorie socioéconomique, sera la suivante : 33% d\u2019employés, 27% d\u2019ouvriers, 20% de fonctionnaires.14% de cadres, 6% divers.LA PRESSE, 2 MAI 1961 Des \u201cbungalows\u201d à crédit pour le Français moyen \\ ¦ M.Bertrand offre un fleurdelisé au président du conseil d'administration de la \"Maison familiale lorraine\", M.Eder.fête est en marche.M.Eder, président du conseil d\u2019admi-l nistration de la \u201cMaison familiale lorraine\u201d, souhaite la bienvenue aux éminents visiteurs, puis offre à M.Bertrand un superbe coq en cristal.Dans un discours à l'emporte-pièce, le ministre apporte le salut cordial et fraternel du Canada tout entier, particulièrement du Québec, évoque les liens qui unissent les deux pays, rappelle la participation de nos armées aux deux Grandes guerres, aux côtés des Français, et la présence de nos aviateurs dans les bases de l'OTAN, toutes proches, parle successivement de la culture française, \u201cla plus riche, celle que nous avons adoptée parce que nous avons la France dans le sang\", des vallons lorrains qu'il compare à ceux des \"pays d\u2019en haut\u201d, de notre immense parc des Laurentides où l'on peut voir et chasser l'ours et l'orignal.Sans texte, comme il fera pour ses autres allocutions, M.Bertrand \u201claisse parler son coeur\" avec des images et un accent qui fascinent son auditoire.\"Rares sont nos députés, même nos ministres, qui peuvent en faire autant\", chuchote une femme à l'oreille de sa voisine.Acclamé par la population massée sur les trottoirs, entassée sur les balcons ou penchée aux fenêtres, le ministre se rend ensuite, suivi du député-maire de Nancy.M.Wébcr, et de nombreuses personnalités de la région, à la salle des fêtes de Seichamps où l'on va \u201cmouiller\u201d le baptême du \u201cParc des Laurentides\u201d.Derrière une longue table garnie notamment des fameuses bières lorraines, le maire de la commune, M.Martin, accueille son hôte par un chaleureux discours qu'il termine ainsi: \u201cNous ferons nôtre la devise du Québec: Je me souviendrai\u201d tsici, après quoi il remet à M.Bertrand un précieux souvenir.C\u2019est une bouteille, réalisée spécialement pour ]a circonstance, contenant une eau-de-vie de Lorraine réputée dans le monde entier: de la mirabelle, obtenue à partir de prunes.Encore une fois, le ministre remercie avec des mots qui font mouche, tant ils sont simples et touchants.Le moment est alors venu de lever le coude avant de visiter un pavillon modèle, celui du capitaine Roland Legrand, 17, rue Maria-Chapdedaine.Accompagné de sa femme et de leur fille, Colette, l\u2019officier français fait les honneurs de sa maison à M.Bertrand et à sa suite.IH 8 Suite à la page 18 LA REGIE SE REFAIT UNE REAUTE m PAR J.-CLAUDE PAQUET |OUS est-il déjà arrive.Madame, de faire la queue dans un magasin de la Régie des alcools?N'est-ce pas que vous aurez eu l\u2019impression alors de vous trouver dans un milieu déprimant, presque tabou?Dans quelque magasin de la régie que nous entrions, nous retrouvions toujours le traditionnel comptoir, avec la caisse enregistreuse postée bien au centre, et des commis d'un certain âge portant le veston bleu, faisant la navette entre le comptoir et les longs casiers à boissons, dont on n'aperçoit que le bout.Mais des changements sont en train de se produire.Place Ville-Marie, rue McGill College et dans une douzaine de municipalités de province, commencent à surgir les magasins nouveau style de la Régie des alcools.Un joli panier permettra à madame d'opporter à la caisse l'objet de ses emplettes ¦5 £' % i 1 o O O /} ¦ \" sait ¦'I Ci\"*\"* CstKcsrt Ts**phe«**.Teil«\u2018.'ï * \u2022 f \u2022jüfgMgj3 ^RJueocu ! ifiR» »*c* ism A'-\" ife Décor connu, le commis de la Regie portait lui-même les bouteilles au caissier.et l'ancienne LA PRESSE, 2 MAI 1964\tÇ Deux façades, la nouvelle ORA*or PEKOE RED ROSE OBA.MOt PEKOE (en lettre* mou Me* t.v.p.) I RUE.VILLE.PROVINCE.to-\tJ i >at- |Oi POUR CARTES ILLUSTRÉES D\u2019OISEAUX TROPICAUX Gardez votre nouvelle collection de cartes illustrées d OISEAUX TROPICAUX dans ce magnifique album de 24 pages.L'album contient l'espace nécessaire pour y coller les 48 cartes de la collection, de nombreux dessins et multiples explications qui en font un livre de référence fascinant pour toute la famille.Procurez-vous votre album chez votre épicier ou envoyez 250 avec le coupon ci-attaché.! ttntn « I» carte c> Antres sont péus petits Que pandeix rwfie TB-2LP TROPICAL BIRDS BROOKE BOND \u2022 ALBUM No 6 OISEAUX TROPICAUX Commencez votre collection de canes d'OISEAUX TROPICAUX dès aujourd'hui.Ces illustrations vous sont offenes gratuitement dans les paquets de thé.de café et de café instantané Red Rose et Blue Ribbon.Brooke Bond Canada Limited DEMANDEZ VOTRE NOUVEL ALBUM POSTEZ A: SERVICES DES CARTES ILLUSTRÉES.BROOKE BOND CANADA LIMITED.4305, Côte de Liesse.Montréal 9, P.Q.Veuillez m envoyer.exemplaire(s) de l\u2019album pour cartes illustrées d\u2019OISEAUX TROPICAUX.J\u2019inclus 25Xs itKv-v: * V PIE\u2019AUX LEGUMES ET VIANDE IL VOUS FAUT : IV2 lb de boeuf dans la ronde Va lb de farine 3\tcuil.à soupe d'huile un grand verre d'eau bouillante 4\toz de concentré de tomates 1\tfeuille de laurier 2\tclous de girofle 3\tbelles carottes 4\tou 5 oignons 3 pommes de terre 1 branche de céleri 1 boîte de petits pois 1 oeuf Va lb de pâte feuilletée \u2014 sel \u2014 poivre Coupez la viande en petits morceaux; assaisonnez-la et roulez-la dans la moitié de la farine.Faites chaufler l'huile et faites revenir la viande dedans; ajoutez ensuite le concentré de tomates, l\u2019eau, la feuille de laurier, les clous de girofle; couvrez le récipient et laissez mijoter 1 heure environ.Coupez les carottes en rondelles, les oignons en quatre, ainsi que les pommes de terre, la branche de céleri en tranches.Ajoutez à la viande et laissez encore cuire à feu doux pendant 30 minutes Retirez viande et légumes; délayez le restant de farine dans 2 ou 3 cuillerées d'eau; ajoutez à la sauce et laissez épaissir en remuant un peu Mettez viande et légumes dans un plat de service allant au four; arrosez avec la sauce.Avec la pâte feuilletée (que vous pouvez acheter toute prête) faites un couvercle que vous souderez bien sur les bords du plat; dorez à l'oeuf et mettez à four chaud 30 minutes environ greffe; yjkn '-r7W.t*rr *!**« Ww&i*; py»** .*»¦\u2022*¦*'*¦ \u2019&*** ! % I ^ SIASONIP °«I!N MA*s LES NOUVEAUX HARICOTS VERTS DEL MONTE, ASSAISONNES À LA PARISIENNE! Voilà qui ne ressemble à rien d'autre! Ce sont les plus beaux haricots verts Blue Lake, du type français, assaisonnés avec des oignons, des piments rouges doux et juste ce qu'il faut d'ail.Servez-les seuls, avec les salades, ou comme garniture.Demandez les haricots verts Del Monte, assaisonnés à la parisienne.Choisissez toujours la marque qui met en conserve les meilleurs produits .Del Monte.* \u2019Mirquf déport Cultivés et mis en conserve au Québec spæsg ptf * jfàgw:: V&M DfniksGaie prendre! 1 CASCADE 40 Sons notre étiquette pourtonf, vous courez un risque.Exigez ; we
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