Le devoir, 29 janvier 1990, lundi 29 janvier 1990
Ennuagement en matinée.Max.: -2.Détails page 6.Vol.LXXXI — No 23 ?Montréal, lundi 29 janvier 1990 Côte-Nord.Gaspésie Nouveau-Brunswick 60 cents.Toronto 80 cents 50 CENTS AUJOURD’HUI Éditorial En déclarant la guerre au « lobby de la santé », le ministre Marc-Yvan Côté a illustré, sous forme de caricature, le dilemme actuel de notre régime d'assurance-santé, estime Jean Francoeur.Page 12 Courrier Cri d'alarme devant les projets qui favorisent la « douance » et la dramatisation entre pauvres et nantis en milieu scolaire.Nos lecteurs lancent également un appel en faveur d’une réduction des diverses formes de pollution.Page 13 49ers.55 Broncos .10 Pour la quatrième fois depuis 1982, les 49ers de San Francisco, grâce à Joe Montana, choisi le joueur par excellence du match, et Roger Craig (notre photo), remportent le Super Bowl, 55-10, face aux Broncos de Denver.Page 11 RDA: élections libres avancées Les partis d'opposition et gouvernementaux est-allemands décident d'avancer au 18 mars les élections libres et de former ensemble, jusqu'à cette date, un gouvernement de « responsabilité nationale ».Page 5 AH, ah ! de Réjean Ducharme Avec un canevas sans action réelle, où quatre membres de deux couples s'affrontent et s'entre-déchirent, et un piétinement tragique sans début ni fin, AH ah ! de Réjean Ducharme est l'une des pièces les plus fortes du répertoire québécois, sinon la plus dure, selon Robert Lévesque.Page 9 Une Bourse qui redore son blason Prise à partie par de prestigieuses revues financières, la Bourse de Vancouver compte redorer son blason à l'aide de l'informatique.Page 7 Les robots n’existent pas La machine intelligente, ce n'est pas pour demain s'il faut en croire les chercheurs de l'Université McGill Page 7 Les Roumains veulent la démission de leurs nouveaux dirigeants BUCAREST (AFP) — Plusieurs dizaines de milliers de Roumains ont manifesté hier, dans le centre de Bucarest, pour la démission du Conseil du front de salut national (CSFN) accusé, dans les slogans comme sur les banderoles, de n’être que le nouveau visage du Parti communiste roumain.Amertume, colère et peur étaient les sentiments exprimés par les manifestants, de tout âge et de toute condition, composant la foule qui, toute la journée, est restée sur la Place de la Victoire où se dresse le massif bâtiment des Affaires étrangères, siège du nouveau pouvoir roumain.Il n’a pas été été facile pour M.Ion Iliescu, le président du CSFN, de prendre la parole.Les manifestants n’ont cesse de le conspuer, l'interrompant constamment.À deux reprises, pour tenter de rétablir un semblant de calme, les hauts parleurs ont joué à pleine puissance : « Réveille-toi roumain », le chant de la révolution devenu l’hymne national.Un peu plus tard, M.Iliescu a annoncé que des discussions seraient ouvertes avec les partis d’opposition sur l’avenir du pays.Le président a rencontré les représentants de trois partis d’opposition.L’un des placards a été très appré- cié par la foule : il présentait une photo géante en couleurs du dictateur déchu Nicolae Ceausescu avec-la mention : « Du royaumme des morts, je vote pour le CFSN ».La contre-manifestation organisée par le CFSN n’a jamais rassemblé beaucoup de militants et n'a pas convaincu.Les militants n’ont jamais été plus de 2000 ou 3000.Leurs banderoles étaient rares et leurs slogans de soutien sans originalité : « Ouvrier, paysans et intellectuels tous avec le CSFN ».Le pire a été évité de justesse lorsque, peu après 16 h, heures locales, les manifestants — dont certains bat- Volr page : Les Roumains LkKW H PHOTO AP Des dizaines de milliers de Roumains ont réclamé hier la démission du gouvernement du président llliescu et conspué les anciens communistes repentis.La manifestation avait été interdite par décret.EN 1995 Un Airbus volera à l’hydrogène liquide produit à Sept-îles Norman Delisle de la Presse Canadienne DUSSELDORF - Dès 1995, un premier avion de type Airbus 320 devrait voler sur une base expérimentale avec, comme combustible au lieu du kérosène, de l'hydrogène liquide fabriqué à Sept-îles.Le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, a rencontré, hier, à Dusseldorf les partenaires du projet Euro-Québec Hydrogène afin de « consolider » ce dossier qui, s’il se réalise, placera le Québec à la fine pointe de la technologie énergétique.Le projet vise en fait à fabriquer de l’hydrogène liquide à partir de l’électrolyse de l’eau.Pour ce faire, une grande quantité d’énergie électrique, plus de 100 mégawatts, est requise.Le projet prévoit donc la construction au coût de 125 millions $ d’une usine d’électrolyse à Sept-îles.De là, l’hydrogène liquide serait transportée par bateau en Europe, à Hambourg (Allemagne) ou à Gênes (Italie), pour être entreposé et distribué aux enteprises consommatrices.U ne première expérience d'utilisation sera tentée par les partenaires allemands de Airbus qui comptent utiliser ce carburant révolutionnaire sur un de leurs appareils dès 1995.M.Bourassa a longuement insisté hier, devant la presse, sur les avantages du nouveau produit.« C’est très avantageux poulies pays où il y a des problèmes d'environnement par le gaz carbonique.En Europe, les centrales au charbon sont des sources très graves de pollution et l’énergie nucléaire comporte des dangers comme on a vu à Tchernobyl.Il y a une volonté politique très nette de la Commission des communautés européennes de régler ce problème de pollution », a dit le premier ministre Bou rassa.Le comité conjoint, formé entre autres par Hydro-Québec, Daimler-Benz, Airbus et la Commission des communautés européennes, se penche sur le projet et présentera son rapport definitif au printemps 1991, a indiqué M.Bourassa.Si ce rapport est positif, les tra-vaux de construction pourront commencer à Sept-îles pour l'usine d'électrolyse (coût : 125 millions $), et à Hambourg pour les installations d’entreposage (au même coût).Il faudra de plus songer à construire pour 250 millions $ un navire spécialement aménagé pour transporter ce nouveau type de carburant, une commande qui pourrait contribuer à relancer le chantier naval MIL de Lévis-Lauzon, en banlieue de Québec.Le projet, à première vue emballant, comporte un handicap, a reconnu le représentant d'Hydro-Québec dans ce dossier, le Dr Toby Gilsig : le nouveau carburant coûtera trois fois plus cher que le kérosène actuellement employé dans l’aéronautique.Même son de cloche de la part du représentant allemand chez Airbus, M.Dieter Volk.« Nous sommes très intéressés au projet car nous avons de la pression des environnementalis-tes.Le gaz carbonique émis par les avions attaque la couche d’ozone et l’hydrogène liquide ne serait pas polluant », a dit M.Volk.« Le coût élevé de ce nouveau carburant est un problème mais on pourrait l’utiliser d’abord sur les vols de courte distances », a prétendu M.Volk.Enfin, M.Bourassa a expliqué que le Québec, actuellement aux prises avec une pénurie occasionnelle d’électricité, n’aura pas de problème à trouver les 100 mégawatts requis dans les prochaines années avec le parachèvement des travaux à LG-1 et à la centrale Brisay.Dans ce projet, le Québec ne fait pas que vendre de l’électri-Volr page : Un Airbus Les militants libéraux se dressent contre les partisans du lac Meech ital Hébert envoyée spéciale TORONTO—Les six candidats à la direction du Parti libéral du Canada se sont heurtés de plein front hier à Toronto au mur anti-lac Meech qui s'est bâti au sein de leur parti au Canada anglais.C’est en effet un véritable règlement de comptes constitutionnel entre tenants et adversaires de l’accord qui a dominé le premier débat de la course à la succession de John Turner.Et une majorité du millier de militants qui s’étaient déplacés pour l'événement n’a pas laissé passer une occasion de manifester bruyamment son opposition au lac Meech.La salle a même applaudi à tout rompre une tirade à l’emporte-pièce du candidat le plus obscur de la course, le député Torn Wappel, quand ce dernier a lancé à ses cinq adversaires : « Ce parti ne voudra jamais de l’accord du lac Meech».« Nous n’avons jamais écarté le Québec, c'est son gouvernement séparatiste qui s’est écarté de lui-même », a soutenu le député toron-tois sous une pluie d’applaudissements.Mais même avant cette sortie, les émotions suscitées par le débat sur l’accord étaient assez viscérales pour faire dire à la candidate Sheila Copps : « Brian Mulroney nous regarde de loin et il rit de voir le Parti libéral se déchirer sur le lac Meech ».Malgré une salle fortement antipathique à l’accord, Jean Chrétien s’est retrouvé sur la sellette lorsque ses trois principaux adversaires, partisans du lac Meech, ont entrepris de disséquer sa position constitutionnelle.« Seriez-vous seulement en mesure de ramener Québec à la table de négociations ?» lui a lancé Paul Martin.« Vous qui voulez la perfection relativement à l’accord du lac Meech, vous vous êtes contentés de bien moins en 1982 », surenchérit Sheila Copps en faisant allusion à l’inclusion pour satisfaire les provinces de la clause « nonobstant ».« Je ne parle pas des deux côtés de ma bouche sur ce sujet-là », réplique Voir page : Les militants Un éventuel échec du lac Meech ranime les espoirs des péquistes Pierre O’Neill LES PÉQUISTES fondent leurs plus grands espoirs souverainistes sur le prévisible échec de l’entente du lac Meech.Cette profonde conviction que le Canada anglais rejettera l’entente a dominé les travaux du conseil national du Parti québécois, en fin de semaine à Montréal, dans un climat d'euphorie exacerbé par l’appel à la mobilisation des troupes lancé par les leaders péquistes : « Meech est mort.C’est cuit».C’est dans cette perspective tonifiante que les quelque 400 délégués de la base militante se sont donné un plan d’action, prévoyant notamment une campagne de financement avec un objectif de 2 millions $, une campagne de recrutement devant accroître le nombre de membres à 137 000, la tenue de colloques régionaux, l’organisation de tournées de formation et l’implantation de groupes d’animation.Un plan d’action devant permettre au PQ de faire le procès du fédéralisme canadien et d’expliquer aux Québécois le fonctionnement de l’État du Québec sous l’éventuel régime de la souveraineté.Le débat qui accapare les tribunes publiques du pays autour du lac Meech crée un moment unique de tensions et prépare le terrain à la relance du discours souverainiste, selon le chef péquiste Jacques Parizeau, qui perçoit également un retour à la revitalisation des discussions politiques au sein du parti.Nouvelle ferveur qui s’est manifestée à ce conseil national par le nombre record de 38 résolutions présentées par les comtés et régions a l’intention de la direction du parti et de l’aile parlementaire.Mais ce qui plaît tout autant à Jac- Volr page : Un éventuel Montréal propose pour ses rues un régime sans sel Mâftin Pelchat DES 1992, Montréal pourrait utiliser pour déglacer ses rues un produit moins nuisible pour l’environnement que le sel utilisé actuellement.Le Conseil de ville sera appelé à voter ce soir l’octroi d’un contrat de recherche de 372 000 $ au Centre de développement technologique de l’École Polytechnique, à qui on demandera d’identifier un produit de remplacement.Cet hiver, Montréal prévoit acheter 122 000 tonnes de chlorure de sodium, le sel actuellement utilisé pour le déglaçage des rues.En plus d'être dommageable pour l’environnement, ce sel dégrade les matériaux de surface et corrode le métal, explique Marcel Chouinard, du service des Travaux pubücs.Au cours des deux prochains hivers, les spécialistes de Polytechnique étudieront les propriétés des solutions alternatives grâce à des épandages expérimentaux et procéderont en laboratoire à des essais en vue de développer un nouveau produit.Parmi les sels qui font peser moins de risques sur l’environnement, on devrait entre autres tester l’acétate de calcium et de magnésium, le formiate de sodium et le chlorure de potassium.Des combinaisons sont aussi possibles.En plus de l’impact sur l’environnement, il faudra analyser des facteurs comme les conditions d’approvisionnement et le coût de revient, explique M.Chouinard.Idéalement, les véhicules de la ville pourraient répandre le nouveau produit dès l’hiver 1992-93, tout dépendant des résultats obtenus par les chercheurs de Polytechnique.Montréal s’apprête en outre à investir quelque 300 000$ en recherche dans le cadre de la problématique de la gestion des neiges usées.La ville s’attaquera d’abord au problème du déversement de neiges usées dans le fleuve Saint-Laurent, une pratique qui sera interdite à compter de 1995 par le ministère de l’Environnement.Si le Conseil de ville entérine cette autre proposition de l’administration municipale, les chercheurs du Centre de développement technologique devront recommander un moyen de faire fondre les neiges usées.Montréal déverse 31 % de ces neiges dans le fleuve, au pont La Concorde et à des quais de l’est de la ville.Le reste est soit poussé dans les égouts (23 %), soit déchargé dans l’ancienne carrière Francon (24 %) ou sur des terrains va-canLs (21 %).Voir page : Montréal Du 25 au 31 janvier 1990 200 courts-métrages en compétition.25 pays participants.Premiers films de cinéastes réputés: Andrej Tarkowski, Lars Von Trier, Jiri Menzei.Colloque international sur la scénarisation.Cinéma Parallèle Cinémathèque québécoise Ouimetoscope 2 B Le Devoir, lundi 29 janvier 1990 Les représentants de la reine coûtent aux Canadiens 14 million $ par année e Tison de la Presse Canadienne OTTAWA — Le maintien de représentants de la reine au Canada coûte aux contribuables canadiens environ 14 millions! par année.Cette somme couvre les dépenses associées au maintien du gouverneur général et des dix lieutenants-gouverneurs, et aux visites des membres de la famille royale au Canada.Le budget consacré au gouverneur général représente la majeure partie de ce montant.En 1989-90, il s’établissait à 9,3 millions $, soit une augmentation de 20% par rapport à l’année précédente.La même année, les Canadiens devaient faire face à une augmentation de taxes de 3,6 milliards $ et à des coupures gouvernementales de 1,5 milliard!.Le salaire du gouverneur général lui-même n’est pas astronomique, soit 83 800 !.Il a cependant l’avantage fort appréciable d’être libre de tout impôt.Le montant des pensions payables en vertu de la loi sur le gouverneur général atteint 280 000 $.Une somme de 1,8 million ! est affectée aux distinctions honorifiques décernées par le gouverneur général.Les contributions aux régimes d’avantages sociaux des employés se montent à 741 000 î.Le reste du budget, soit près de 6,4 millions !, comprend surtout le salaire de ces employés, au nombre de 129, en plus des dépenses usuelles reliées aux obligations du gouverneur général.Le représentant de la reine au Canada bénéficie d’un chauffeur, de gardes du corps et d’un avion des Forces armées canadiennes.Mais surtout, il bénéficie de deux majestueuses résidences officielles, Rideau Hall, à Ottawa, et La Citadelle, à Québec, dotées de leur propre budget.Kn 1987-88, la Commission de la capitale nationale a affecté 2,7 millions ! à Rideau Hall en dépenses d’exploitation, d’immobilisation et de rénovations.La même année, le ministère des Travaux publics a affecté 437 000 î à La Citadelle.Le gouvernement n’a pas attribué de valeur marchande à ces deux résidences officielles parce qu’il n’a pas l’intention de les mettre en vente, a indiqué Mme Hélène Bour-ret, porte-parole de la Commission de la capitale nationale.Une telle estimation serait cependant sûrement impressionnante.Rideau Hall, par exemple, est un bâtiment de 170 pièces construit en 1838.11 trône au milieu d’un parc de 77 acres qui compte des courts de tennis, un terrain de cricket et une piste de toboggan.Les 10 lieutenants-gouverneurs nécessitent également d’important dé- boursés fédéraux.Kn 1989-90, leur maintien a nécessité 1,1 million $.Globalement, le salaire des lieutenants-gouverneurs se monte à 758 000 î.Ils bénéficient de 253 000 ! en subventions à titre d’indemnité de voyage et d’accueil pour les frais supportés dans l’exercice de leurs fonctions.Les paiements en vertu de la loi sur la pension de retraite des lieutenants-gouverneurs se montent à 150 000 î, et des prestations supplémentaires de retraite de 60 000 î sont affectées aux lieutenants-gouverneurs précédents.Kn plus du gouvernement fédéral qui verse leurs salaires, plusieurs autres dépenses relatives aux lieutenants-gouverneurs sont assumées par les provinces.Le Secrétariat d’État, qui est responsable de ces dépenses, doit également voir à bien recevoir les visiteurs royaux au Canada.Kn 1988-89, deux visites officielles ont été organisées.La visite du prince Kdouard à Ottawa et à Terre-Neuve, en juin 1988, a coûté 280 422 $ aux contribuables canadiens.Celle de la princesse Margaret en Nouvelle-Ecosse et en Ontario, en juillet 1988, a nécessité des déboursés de 271 486 !.Trois visites officielles ont eu lieu en 1989-90, soit celles du prince Philip, du duc et de la duchesse d’York et de la Reine-Mère, mais le Secrétariat d’État n’a pu communiquer les Le succès de la firme Bombardier sont célébrés dans Le Monde DUSSELDORF (PC) — Les succès de la firme québécoise Bombardier font les gros titres du prestigieux journal Le Monde.Dans son édition de vendredi dernier, Le Monde consacre, dans sa section « Les affaires », une page entière à Bombardier sous la signature d’un envoyé spécial à Montréal, Alain Faujas.On y raconte les débuts modestes de la motoneige inventée par Joseph- Armand Bombardier jusqu’au dernier exploit de l’entreprise qui a participé a la construction et livré 201 exemplaires du biréacteur à large fuselage de type Challenger depuis 1978.« Bombardier jouit en Kurope d’une excellente image corporative à cause de ses succès », a brièvement commenté le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, en prenant connaissance à Dusseldorf de | Espaces 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saisonnières durant les deux prochains jours MONTRÉAL ________________________ Ennuagement en matinée; faible neige débutant par la suite Vents modérés par moments, en après-midi.Max 2 Probabilité de précipitations 90 % Aperçu pour demain ensoleillé avec passages nuageux LEVER DU SOLEIL 7 h 18 COUCHER: 16 h 57 QUÉBEC Abitibi en matinée, dégagement, par la suite, ciel généralement ensoleillé Vents modérés par moments Max 7 Probabilité de précipitations 20% Un ennuagement graduel surviendra demain Témiscammgue ensoleillé avec passages nuageux Vents modérés par moments Max 5 Demain, le temps sera â l'ennuagement graduel Réservoirs hydroélectriques Cabonga et Goum dé- gagement graduel en matinée; généralement ensoleillé par la suite Vents modérés par moments.Max : -7.Demain, le temps sera ensoleillé avec des passages nuageux.Pontiac.Gatineau.Lièvre et Laurentides : ensoleillé; ennuagement par la suite Vents modérés par moments Max 5.Probabilité de précipitations : 20 %.Le ciel sera ensoleillé, demain, avec des passages nuageux Hull-Ottawa et Cornwall en matinée, ennuagement; faible neige débutant par la suite En après-midi, vents modérés par moments.Max 2 Probabilité de précipitations 90 % Le ciel de demain sera ensoleillé avec des passages nuageux Trois-Rivières.Orummondville et Estrie ennuage-menl en matinée, faible neige débutant par la suite.Vents modérés par moments, en après-midi.Max.: -2.Probabilité de précipitations 90 pour cent Aperçu pour demain ensoleillé avec passages nuageux.Beauce et Québec en matinée, le temps sera généralement ensoleillé, par la suite, on assistera à un ennuagement En après-midi, vents modérés par moments Max 6 Probabilité de précipitations 20 pour cent Un dégagement graduel se produira demain.Lac-Saint-Jean, Saguenay, La Tuque et réserve faunique des Laurentides ensoleillé avec passages nuageux plus fréquents en matinée.Max 8 Demain, le ciel sera ensoleillé avec des passages nuageux Charlevoix, Rivière-du-Loup.Rimouski et vallée de la Matapédia ensoleillé avec passages nuageux.Max.: 6 Un dégagement graduel doit survenir demain.Sainle-Anne-des-Monts, parc de la Gaspésie.Gaspé et parc Fonllon ensoleillé avec passages nuageux En matinée, vents modérés par moments.Max.: 8.Demain matin, le ciel sera nuageux, par la suite, on assistera à un dégagement graduel Baie-Comeau ensoleillé passages nuageux en après-midi Max 12 Au programme de demain, du temps ensoleillé avec des passages nuageux Sepl-lles, Basse-Côte-Nord et secteur â l'ouest de Natashquan généralement ensoleillé Vents modérés en matinée.Max 12.Demain, le ciel sera ensoleillé avec des passages nuageux Ile d'Anticosti.secteur de Natashquan et à l'est de ce dernier secteur ensoleillé avec passages nuageux Vents d'ouest de 30 à 50 km/h Max 14 Demain, mardi, le temps sera généralement ensoleillé LA VIE ECONOMIQUE Montréal, lundi 29 janvier 1990 POINT DE VUE AMOTRE AGENDA La Bourse de Vancouver veut redorer son blason à l’aide de l’informatique .dndré DES^ULNIERS À LA FIN du mois, les maisons de courtage membres de la Bourse de Vancouver exécuteront la totalité des ordres des clients par un système électronique, qui est graduellement entré en service depuis 18 mois.Cette Bourse devient donc la première en Amérique à fermer son parquet aux échanges d’actions; il demeure toutefois ouvert aux transactions sur les options.Vu que plus de 2000 titres sont inscrits à Vancouver et que les échanges sur ces actions sont nombreux, la portée de cette mesure est considérable pour toute l’industrie des valeurs mobilières.On peut s’attendre à ce que d’autres Bourses suivent cet exemple.Mais, examinons aujourd’hui ce qui a poussé nos amis de l’Ouest à précéder les autres dans la course à l’automatisation des échanges boursiers.L’activité sur un parquet de Bourse doit être surveillée de près; les sommes impliquées sont fortes et l’on s’en remet pour chaque ordre à la vitesse, au bon jugement et à l’intégrité de l’agent exécutant.Plus la marchandise inscrite est instable, plus grand devient le danger d’affi- cher moins de brio ou de tricher au profit de complices.Ce n’est pas surtout à cause de son parquet, faut-il souligner, que Vancouver a été souvent la cible de vives critiques, mais davantage à cause de la nature de sa spécialisation.Cette Bourse accueille des entreprises à leurs débuts, sans feuille de route et dotées de fonds limités, particulièrement dans le domaine des ressources naturelles.Une grande partie des titres inscrits est de nature spéculative, volatile et éphémère.Kn 1989, deux publications américaines, Forbeset Barron's ont lancé une attaque au vitriol contre tout ce qui se rattache à cette Bourse.La virulence de la critique s’illustre par une citation de Barron’s, où l’on prétend que nous, Canadiens, gagnons au change quand nous recevons les pluies acides des Américains et que nous ripostons en leur envoyant les promoteurs de Vancouver.De son côté, Forbes relate les peines de toute grande ville pour disposer de ses rebuts, mais ajoute que Vancouver se trouve confrontée à un problème de taille : que faire lorsque la principale ordure est la Bourse elle-même ?Il est vrai, d’ailleurs, que la cote de plusieurs titres inscrits là-bas a été propulsée en stratosphère avant de s’écraser d’un coup sec.Et plusieurs de ces titres cachent encore des compagnies qui ne trouveront jamais beaucoup d’or ou de pétrole, enchaînent les critiques, l’argent recueilli du public allant, selon eux, au- tant les dans les fraisde promotion que dans la recherche de richesses souterraines.Quant à certains titres d’entreprises « industriels », que de fois les a-t-on vus promettre la signature de gros contrats avec des sociétés connues avides d’acheter en premier les bidules et les gadgets électroniques ou scientifiques qui transformeraient la société de l’avenir.Hélas, ces promesses sont souvent vaines.Mauvaise foi ?Optimisme délirant ?Les invectives des critiques américains étaient, en tous cas, claires.Un casino d’un tel acabit devait être fermé.Ces attaques causèrent en Colombie-Britannique un branle-bas général.Même des gens connus pour leur conservatisme, critiques parfois acerbes de la Bourse de Vancouver, se rangèrent de son côté pour qualifier de calomnieuses les affirmations des scribes américains.Le président de la Bourse de Vancouver, Donald Hudson, faisait part par écrit à Forbes e t à Barron's « qu’il est difficile de réfuter des propos pleins d’inexactitudes, de rumeurs, de sous-entendus et d’exagérations ».L’acceptation de titres de compagnies à peine sorties du berceau, d’actions d’une qualité non prouvée et non prouvable, distingue la Bourse de Vancouver des autres Bourses importantes d’Amérique du Nord (nous excluons Calgary).Un tel marché renferme donc un nombre important de compagnies qui n’iront pas très loin, mais les dirigeants de la Bourse voient rouge lorsque certains affirment que la majorité des inscriptions y est pour des motifs frauduleux.Réglementer un tel marché n’est pas une sinécure; la direction prise par les autorités est cependant claire.La surveillance des participants est resserrée, les sanctions aux contrevenants sont plus nombreuses et plus sévères, les normes d’inscription sont rehaussées.Mais, dira-t-on, la valeur des actions y est-elle mieux assurée ?Sans doute, car un marché où tous les faits essentiels sont divulgués répond au besoin le plus élémentaire de justice et d’équité.Mais « cavent emptor ».Aucune magie réglementaire ne viendra jamais éliminer le caractère hasardeux des placements dans des titres cadets.L’appât du gain rapide incite plusieurs placeurs à devenir des joueurs.Rien de mal s’ils en ont les moyens, s’ils évaluent bien l’ampleur du risque qu’ils courent et s’ils se montrent beaux joueurs.Le financement des compagnies qui en sont à leurs débuts, nécessaire dans un système libre, ne relève pas de la veuve et l’orphelin.L’automatisation des transactions sur les actions donne maintenant à la Bourse de Vancouver un outil de première classe pour retracer les actes de ceux qui ne voudraient pas jouer selon les règles./, 'auteur est président et chef de la direction de McNeil Mantha.SCIENCE ET TECHNOLOGIES La machine intelligente, pas demain la veille Paquin Collaboration spéciale LE PETIT robot est au milieu de l’incendie.Il regarde autour de lui, mesure les obstacles, recueille des renseignements sur la température ambiante, analyse la nature de la fumée et, nanti de ces données, décide du trajet qu’il prendra à travers les obstacles et du produit qu’il lancera sur les flammes.La brave machine passe à l’attaque et maîtrise bientôt le feu.Pas de pompiers asphyxiés ni de secouristes blessés.Meme le robot a eu le bon jugement d’éviter de se brûler de sorte qu’il sort de l’incendie comme neuf.Ce que vous venez de lire, si l’on en croit le professeur Martin Levine, directeur du Centre de recherche en intelligence artificielle de l’Université McGill (McGill Research Center for Intelligent Machines), est de la pure science-fiction.« Depuis 15 ans que l’industrie s’intéresse à la robotique, nous ne pouvons pas encore parler de véritable robot au travail.On peut parler de fabrication programmée, mais pas de robot.Ce que nous entendons par ce dernier terme serait une machine capable de percevoir son environnement et de prendre des décisions en conséquence.Au lieu de cela, ce que nous avons sur les chaînes de montage d’autos, par exemple, est une machine capable d’effectuer une série d’opérations répétitives dont elle ne s’écartera pas même si tout à coup on oublie de placer un véhicule à assembler sur la chaîne.» Le MRCIM fait donc face aux deux grands problèmes qui préoccupent les chercheurs en intelligence artificielle : comprendre ce que sont réellement les trois données d’un comportement adaptatif (percevoir, décider, agir) humain ou animal et fournir de ces patterns un modèle logique que l’on pourra informatisé.Si l’on souhaite qu’une machine soit capable de se déplacer dans toutes sortes d’environnements, d’une maison en flammes au relief de Mars, elle devra littéralement percevoir son environnement et inden-tifier les objets qui s’y trouvent.Facile à dire.Le malheur, c'est que physiologistes et psychologues s’accordent mal sur la définitition de ce qui se passe quand, suite au bombardement de notre rétine par certains photons, nous nous prenons à nous dire : « Tiens, Fido m’apporte mes pantoufles.» Au MRCIM, on travaille sur différents modèles de la vision.On essaie de les mathématiser et, une fois qu’on est parvenu à géométriser les paramètres principaux d’une théorie de la vision, on applique ce modèle à un ordinateur couplé à un senseur « visuel » pour observer ce que « voit » la machine.L’image perçue par l’ordinateur est affichée à l’écran.Dépendant de la fidélité de cette image, on peut juger de la valeur de la théorie de la vision qui la supporte.D’après le professeur Steven Zuc-kerdu MRCIM, la question de la représentation visuelle adéquate du monde se résume au problème de l’identification correcte des innombrables courbures qui composent le relief des choses, des objets.« Chaque cellule rétinienne ne perçoit qu’un tout petit bout de la courbure particulière de la poignée de la théière.Comment le cerveau fait-il pour rassembler toutes ces données géométriques locales et fournir une image globale ?Résoudre ce problème, c’est donner la vue à nos machines.» Jusqu’ici, les machines voyantes ont toutes les mêmes problèmes.Elles arrivent à quantifier avec beaucoup de précision les informations provenant de chaque point du récepteur (une caméra de télévision, par exemple) mais échouent quand on leur demande d’intégrer ces informations locales en une image continue et précise.L’espèce de mise en moyenne que doit faire la machine de toutes les informations locales brouille les détails et l’induit à faire des erreurs, confondant courbes et angles et mélangeant les courbes les plus rapprochées entre elles.« Il faut donc conclure que, si la machine n’arrive pas à voir quand on l’équipe d’un « cortex visuel » ainsi conçu, c’est qu’il est mal conçu, de poser le professeur Zucker.Allan Dobbins, Lee Iverson et moi-même, tous trois du MRCIM, nous nous sommes attaqué à la production d’un modèle de cortex visuel qui n’analyse pas l’information provenant des neurones individuels de la même manière que le modèle standard.Au lieu de supposer que la première analyse des informations provenant des capteurs individuels (cellules rétinien- Doter une machine du sens de la vue est l’objectif premier des chercheurs de McGill qui se penchent sur l’intelligence artificielle.nés ou points photoélectriques de la caméra) est extrêmement fine, nous l'avons supposée plutôt grossière, du genre : la ligne en ce point du capteur est droite, un peu courbée à droite, très courbée à droite et semblablement à gauche.« Ce flou est voulu.De la sorte, la machine voyante est conduite à formuler des hypothèses sur la forme générale et détaillée de l’objet.Elle y arrive en comparant les informations en provenance de deux points voisins.Ceci est important.Il faut que le cortex artificiel ait une carte précise des points de la rétine artificielle pour repérer d’où viennent les informations locales.Parallèlement, si notre vision artificielle arrive à restituer une image fidèle des objets qu’on lui montre, c’est que l’hypothèse est correcte et que le cerveau a lui aussi une carte des points de la rétine.» On peut mesurer jusqu’à quel point les robots qui peuplent l’oeuvre de M.Spielberg ne sont pas pour de- main.C’est que leur fabrication suppose déjà connue la réponse à des questions apparemment simples comme « comment voyons-nous ?».Disposons-nous d’un dictionnaire inné des formes géométriques grâce auquel nous reconstruisons, un peu à la manière des peintres cubistes, les différents objets que nous voyons ?Autre hypothèse que l’on applique à des machines voyantes au MRCIM.Couplée à celle du professeur Zucker, cette supposition conduit déjà certaines machines à faire des dessins stupéfiants de ce qu’elles voient.Aucun humain ne ferait de pareils dessins mais, comme le fait remarquer Martin Levine : « Est-ce une bonne idée de faire des machines anthropomorphes ?Pourquoi les machines ne verraient-elles pas comme des machines ?Ce qui compte, c’est que cette vision leur suffise pour se débrouiller dans le monde et qu’elle comporte assez d’analogies avec la nôtre pour augmenter notre connaissance du cerveau.» Le Japon deviendra le 2e bailleur de fonds du FMI WASHINGTON (Reuter) - Le débat sur la répartition des contributions par pays au Fonds monétaire international (FMI) illustre de façon saisissante la nouvelle donne dans l’ordre économique mondial.Selon les nouvelles normes actuellement mises en oeuvre par le FMI, le Japon deviendra le deuxième contributeur derrière les États-Unis, alors qu’il n’en était pour l’instant que le cinquième.La Grande-Bretagne, actuellement deuxième, devrait se retrouver quatrième ex aequo avec la France, derrière l’Allemagne fédérale.Le montée en force du Japon, qui était un pays humilié et ruiné lorsque le FMI fut fondé à la fin de la Seconde Guerre mondiale, n’a suscité aucune protestation de la part des autres pays piliers de l’institution monétaire, malgré les susceptibilités nationales en jeu.« Cela prouve pour le moins que la puissance économique du Japon est telle que personne ne cherche même une raison pour remettre en cause son classement », explique un responsable monétaire.« C’est comme si c’était fait», ajoute-t-il.Le FMI gère un capital fourni par 152 pays membres et fixé en grande partie au prorata de leur taille économique.Les fonds recueillis servent à venir en aide sous forme de prêts et sous eeertaines conditions à des pays en difficulté financière.Actuellement, les États-Unis four- nissent 19,1 % des fonds, le reste se répartissant entre la Grande-Bretagne (6,6%), la RFA (5,8%), la France (4,8 %) et le Japon (4,5 %).Le FMI, mis de plus en plus à contribution à travers le monde, doit doubler son budget actuel qui est de 120 milliards $ US, estime son directeur général, M.Michel Camdessus.La plupart des grands pays contributeurs estiment raisonnable un relèvement de 60 %, mais ils se heurtent à l’opposition des États-Unis, qui ne veulent pas aller au-delà d'une hausse de 45%.Pour M.Camdessus, le FMI doit pouvoir répondre aux demandes croissantes provenant de l’aggravation de la dette en Amérique latine, de l’appauvrissement de l’Afrique et des besoins exprimés par l’Europe de l’Est.Mais l'administration Bush fait valoir qu’il lui sera difficile de faire adopter un tel relèvement de la participation américaine alors qu’elle doit faire la preuve de sa volonté de lutter contre le déficit budgétaire des États-Unis.Les pays du FMI ont théoriquement jusqu’au 31 mars pour parvenir à une telle solution.Centralde LUNDI Un séminaire ayant pour sujet : La propriété intellectuelle — maximiser les bé néfices, est présenté par le Bureau de Commerce de Montréal, à ses locaux, à compter de 9 00.Ce séminaire d’une demi-journée sera présenté à l’intention des responsables de l’élaboration et de la protection de la propriété intellectuelle, des marques de commerce, du dessin industriel.des brevets et des droits d'auteur.Renseignements : 879-4651.MARDI L'Association canadienne des producteurs de pâtes et papiers organise son 77e Congrès annuel.Simultanémant, se tiendra la plus vaste exposition annuelle mondiale de matériel papetier, KXKOR '90.Palais des congrès de Montréal.Renseignements : Claire Dalfenou Louis Fortier, au 866 6621.¦ Dans le cadre des déjeuners-causeries, la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain présente comme conférencier.M.Claude Blanchet, président directeur général Fonds de solidarité des Travailleurs du Québec (FTQ).11 s'entretiendra du capital québécois pour des emplois au Québec.Renseignements el réservations : Adèle Cabana au 288 9090.JEUDI Déjeuner-causerie organisé par la Chambre de Commerce Canado-Suisse.Sujet : l.a taxe sur les produits et services.M.Jean-Hugues Chabot, conférencier invité, est un associé de Charetle, Fortier, llawey.Touche, Ross.Hôtel Le Quatre saisons.Pour renseignements, communiquer avec Monique (louzopoulos au 878-1515.¦ L'Association des économistes québécois tiendra un déjeuner-causerie au Centre Sheraton de Montréal à 12 h 00.Son thème : Le développement économique de la région de Montréal : trois ans après la publication du rapport Picard.Conférencier : M Laurent Picard.Réserver s’il vous plait auprès de Michel Prévost au 844 3956.VENDREDI La Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain et l’Association des professionnels en ressources humaines du Québec présentent un colloque conjoint sous le thème : les valeurs et le travail du missionariat au mercenariat ?Salon Oulremont, Bonaventure Hilton International, 1.place Bonaventure, Mont réal.Renseignements : 879 1636 SAMEDI Du 3 au 6 février, l'Association canadienne des grossistes en fruits et légumes, présente son 65e congrès et l’exposition la Fraîcheur en Fête.Pour renseignements communiquer avec Louise Hébert (383-1717) ou au bureau national de l'Association (613 226-4187).Forte inflation et faible croissance en URSS en 89 MOSCOU (AFP) — Les résultats en 1989 de l'économie soviétique publiés hier par le Comité d’État chargé des éludes statistiques, illustre les difficultés actuelles de l’URSS, qui connait une faible croissance de la production accompagnée d’une inflation importante (7,5%).Le vice-président du Comité, M.Nikolai Belov, a indiqué dans une conférence de presse que le revenu national, l’équivalent du Produit National Brut, a augmenté de 2,4 % en tenant compte de l’inflation), soit une progression un peu moins forte que l’année précédente.Certaines données ont été calculées pour la première fois en ayant recours aux méthodes de comptabilité occidentale.La production d’énergie a également augmenté moins vite.L’exploitation pétrolière à accusé une baisse de 13 millions de tonnes, avec une production de 607 millions de tonnes.La récolte soviétique pour 1989 s’est élevée à 196,4 millions de tonnes, a annoncé M.Belov.Il a considéré qu’il s’agissait d’une « bonne récolte ».Pour la première fois, ce chiffre est établi après séchage, comme en Occident.Une nouvelle manière de déterminer l’inflation, en suivant l’évolution d’un panier de produits et en tenant compte de l’inflation cachée (provoquée par les pénuries), établit la hausse annuelle des prix à 7,5 %,, selon M.Belov.Il a souligné que les grèves et les conflits inter-ethniques ont coulé cher à l’économie soviétique, ajoutant que la criminalité avait également augmenté de 30 % l’année dernière.L’État a vu sa dette augmenter à 400 milliards de roubles (640 milliard-s t US au taux officiel) - même si le déficit du budget a pu être réduit de 120 milliards de roubles, à 92 milliards.L’émission monétaire a spectaculairement augmenté de 56% avec 18 milliards en 1989.L’écart entre le revenu des Soviétiques et les biens mis à leur disposition s’est lui aussi accentué, leurs revenus augmentant de 12 %, alors que la production de biens de consommation n’augmentait que de 5,9%.RELAIS D'AFFAIRES ESTRIE AIIDCDPC ne inillfcurc- Pour vos réunions d'une ou de quelques |Our-nUULflUL UC ÜUUVUIUL.nées, nous pouvons accueillir votre groupe de 4 à 130 personnes dans un décor enchanteur qui saura rendre votre réunion des plus productives A partir de 60S p pers par jour, incluant l’hébergement, trois repas, pause-santé, salle de réunion, tableau de conférence À quinze minutes de Magog, Route 220.Orford Bonsecours JOE 1H0 — (514) 532-3134 LAURENTIDES Auberge St-Denis (514)227-4602 1-800-361-5724 FAX: 227-8504 NOUVEAU 44 chambres **** 24 suites exécutives cuisine française Forfait: "Réunion d’Affaires” '145 /pers/jour (occupation _____ simple) St-Sauveur des Monts 61, rue St-Denis, Québec, J0R IR4 Membre international de «Romantik Hotels» RELAIS & CHATEAUX L’ART DU BIEN RECEVOIR Caractère, 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Amisco Arden Artope* (Astral (Astral fAtcO AtCO II (Aiianl A Auberges Audrey Audrey w Avcorp B Corp A BCRo.123 BC Tel BC CAS BCED Sri Bced9 I25 BCED9 75 BCED BCED.WI BCE Inc.BCE 2 05p BCE Mbl BCE F sr2 BCE Copl BCU ind Bgr pm A • BMTC.O BP Can Bcshare p BqLau?62 Bq LOur Bque Nat Bq Nat sr8 Bq Nat sr9 Bq No! sr7 Bq Rv sr F 3q.Ry.srG Bq Rovole BqRv 145 BqRv I 88 Bq T-D B TD srF B lmp sr6 Bq C.lmp Bque Mil BMO Sr 3 BMO Sr4 Bq N ECOS B NE Sri B NE sr] B NE sr4 Bostien Baton Beougrte Ben P 7.5 Belmoroi Berklev Beslar Biochem Biomira Bionaire Bocenor BF Roval Bomb A (Bomb B Bomb Sri Bomem Bovor Bow val BowVI2 02 BowVl2 05 BrosdPrA BrosdPrB Broscon A BrCon Oïl Bruncor Brunswick C D CAE ind CCL in B ICFCF inc CFS inc Gr A Res Fin.8700 1)300 4800 23050 800 200 39744 200 70750 244511 5000 11025 756464 6400 66300 900 36688 928675 55 200 380 2563 13300 1400 6000 305112 5000 9001 3630 5765 10295 150 6686 2500 8125 9285 59977 30250 21350 18060 600 77218 89450 11400 3100 2400 375801 74000 695880 1050 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CARRIÈRES ET PROFESSIONS 842-9645 v- k 9 CULTURE ET SOCIETE Montréal, lundi 29 janvier 1990 k 1 •- AH ah! DE RÉJEAN DUCHARME AH ah! Une pièce de Réjean Ducharme, mise en scène par Lorraine Pintal.Scénographie de Danièle Lévesque, costumes de François Laplante, éclairages de Michel Beaulieu.Avec Marie Tifo (Sophie), Robert Lalonde (Roger), Julie Vincent (Mimi) et Gaston Lepage (Bernard).Au Théâtre du Nouveau Monde.Robert Lévesque AVEC UN canevas sans action réelle qui évoque la structure de Who's Afraid of Virginia Woolf ?de Albee, où les quatre membres de deux couples s'affrontent et s’entre-déchirent, et un piétinement tragique sans début ni fin qui évoque l’attente de Fin de partie de Beckett, All ah! de Réjean Ducharme est l’une des pièces les plus fortes du répertoire québécois, sinon la plus dure.Lorraine Pintal, pour sa première mise en scène au TN M, en propose une mise en scène visuellement high lech, dramatiquement plus froide que chaude, tirant sur le mécanique, une approche qui soulève des réserves mais qui est sauvée magistralement par quatre performances de comédiens absolument percutantes.Lâchés dans celte arène blanche et nue qui semble flotter au-dessus de la scène (magnifique scénographie de Danièle Lévesque), les quatre «enfants terribles» de Ducharme (qui ont remplacé la candeur bourgeoise et révoltée de ceux de Cocteau par une rancoeur d’insur-gés permanents) ont trouvé tout ce qu’il fallait de rage avec Marie Tifo, d’inquiétude avec Robert Lalonde, de lâcheté avec Gaston Lepage et de détresse avec Julie Vincent, pour que la quadrature existentielle de celle société tragico-post-enfantine de Ducharme atteigne l’efficacité cassante qu’une telle pièce appelle.( >n retient d’abord, en quittant le TNM, cette formidable rencontre d'acteurs, cette convergence de drames si parfaitement sentis et rendus, où les comédiens poussent à fond le jeu de massacre qu’a imaginé Ducharme.On retient aussi l’impressionnante structure scénographique de Danièle Lévesque où l’appartement de Roger et Sophie surplombe un stationnement, quoique les réserves évoqués plus haut vont vers le choix de Pintal d'installer cet univers de « foire », où tout s’effondre, dans un étui fret et blanc comme un lavabo.Au mieux on peut croire que cet effet de vitrine qu’obtient Pintal avec un tel décor isole davantage les personnages ainsi exposés à la vue comme des chiens en cage, mais ce choix dégage surtout à mon avis un effet de distance plastique qui ôte à IIA ah! sa vraie percussion.Mais foin des réserves, l’essentiel est là, la pièce de Ducharme, plus que lors de sa création en 1978, apparaît comme un portrait infernal, un huis clos obsédant, où une génération fuckée lâche son fou jusqu’à plus soif, se fait la guerre sans relâche, prolongeant un party raté où plus personne ne sait comment ça finira, ça va finir, si ça finit.Pièce angoissante (ce qui ressort bien dans la production du TNM), pièce-tout-d’une-pièce, où les personnages vont et viennent sans raison, sinon pour tenir le fort d'une guerre inexpliquée, inexplicable, où les combattants sont partis pour le front en sortant de leurs enfances et n’en reviendront plus.Réjean Ducharme, qui a assimilé tout le théâtre de son époque (de Beckett à Albee en passant par Sartre et Tremblay), installe son drame règlement-de-eompte entre deux citations inscrites dans le texte de Ml ah!.D'abord le Polonais Witkiewicz qui dit dans la bouche de Roger : « Quelque chose en moi se délecte de ce sacrifice sans fin dans cette médiocrité sans fond».El en contre partie, dans la bouche de Mimi la victime du massacre, cette phrase de Jean de la Croix : « Un oiseau solitaire doit remplir cinq conditions.D'abord voler au plus haut.Ensuite, ne point tolérer de compagnie, même celle des siens.Puis pointer le bec vers les cieux; et ne pas avoir de couleur définie.Enfin, chanter très doucement ».Sophie, Gaston, Mimi, Bernard sont ces sacrifiés sans espoir chutant dans la médiocrité sans fond, mais ils sont aussi et surtout ces oiseaux solitaires qui aimeraient chanter doucement, que le bec soit pointé vers les cieux d’en haut ou vers ceux du fond.Le TNM avait raison de ramener Ml ah! devant les publics d’aujourd’hui.On y entend une voix qu’en 1978 on a eu tendance à ranger dans les réflexes complexés d’une société incertaine.Le « jouai » faisait encore écran.La voix de Ducharme volait pourtant très au-dessus des anecdotes de ce pays et de ses vices de colonisés, à la hauteur de ces oiseaux de Jean de la Croix comme toutes les voix les plus désespérées des grands poètes parmi lesquels Réjean Ducharme est l'un des plus solitaires.Robert Lalonde, Marie Tifo, Julie Vincent et Gaston Lepage.Si seulement les textes humoristiques étaient à la hauteur du talent des 4 ! Les 4 par 4 Spectacle d'humour présenté au Club Soda du 7 au 10 lévrier.Avec Marielle Léveillé, Claudine Mercier, Danielle Robert et Suzanne Tremblay dans une mise en scène de Louis Sala.Lyne Crevier TELEVISION /chronique Louise Bessette en pleine évolution Les 4 par 4 sont de la lignée des Rock et Relies Oreilles, des Ding et Dong, du (troupe Sanguin et autres moutures du rire.Avec le même sens du dérisoire, elles donnent vie aux paumés, perdants, marginaux, demeurés et autres « totons » de la société, avec âpreté.Ce sont des femmes humoristes (phénomène rarissime au Québec), issues de l'École de comédie Juste pour rire, qui écrivent et interprètent des monologues, sketches, numéros d’imitation hardis et énergiques.Le spectacle, que l’on peut voir actuellement au Club Soda, a été re-_jilanié et allongé depuis son premier envol au même endroit en novembre dernier.Le groupe effectuera par la suite la Tournée Juste pour rire au Québec.Mais entre-temps, les filles vont tirer les rires du public, comme le font les gars dans Broue.Ici, les gags volent parfois assez bas merci ! Ti-Gus et Ti-Mousse seraient fiers d’elles ! Ça va de la wai- tress délurée et vulgaire, à l’épouse d'un trucker, animatrice de ligne ouverte, style Dolly Parton, à la po-charde à l’instinct meurtrier, en passant par l’ergoteuse gérante de buanderie, etc.C’est un ramassis de clichés misogynes et misérabilistes qui font s'esclaffer la salle beaucoup plus par la qualité d’interprétation du quatuor que par celle du texte.Cependant, dans le numéro de la vagabonde, Suzanne Tremblay nous livre une Pauline la swing d’une étonnante véracité.Sa voix basse et rocailleuse philosophe sur sa vie de nomade bien meilleure, dit-elle, que celle de sédentaires occupés à attendre le bonheur.Cette ancienne enseignante du Lac-Saint-Jean devrait faire cavalier seul comme monologuiste.À voir sa tête de « ma tante » intrépide et pleine de bon sens, elle est irrésistible.Une autre qui devrait se lancer dans une carrière solo, c’est Clau dine Mercier, imitatrice.Diane Dufresne, Ginette Reno, Mitsou, Joe Bo-can, Patricia Kaas, Sam Brown, Fabienne Thibeault, Edith Butler n’en reviendront pas d'avoir trouvé leur doublure.Marielle Léveillé interprète une gérante de « landromal » médisante et assez mordante.Pourtant, elle ne réussit pas à nous faire oublier le jeu, plus caricatural et efficace, de Pauline Martin qui endosse un rôle similaire à son émission Samedi DM.La Beauceronne Danielle Robert nous montre des personnages féminins vindicatifs ou hargneux qui servent aux hommes des vérités écu-lées.Elle joue avec panache comme lorsqu'elle se retrouve au sauna avec Marielle Léveillé et Claudine Mer- cier qui se moquent de la vie sexuelle alambiquée de ces messieurs.Ce trop long spectacle n’est ni mauvais ni transcendant.L’humour dont il s’agit ne brasse rien de nouveau.("est dommage car le véhicule tout terrain 4 par 4 aurait pu nous amener sur des chemins défendus.Et alors, à nous les aventures imprévisibles ! Claudine Mercier Danielle Roy-Robert Marie Laurier Une des pièces les plus fortes du répertoire québécois LAURÉATE du Concours international Gaudeamus et en 198(1 du Concours international de musique contemporaine de Saint-Germain-en-Laye, la pianiste Louise Bessette vient de créer en première mondiale à Paris, le ( 'oncerlo pour piano de Bruno Ducol avec le Nouvel orchestre de Paris, à Radio-France.Elle sera de retour au pays pour une série de récitals à Hamilton, Trois-Rivières et Montréal dont un dernier concert dans le cadre de la série CBC McGill, le 15 février à ‘20 h à la salle Pollack.Elle interprétera des oeuvres de Copland, Berg et Dutillieux et les Monodias Espanotas du compositeur montréalais José Evangelista.Louise Bessette sera l’invités de la Société de musique contemporaine du Québec au Centre canadien d’architecture le 8 avril à 15 h .10 où elle interprétera des oeuvres de Giancinto Scelsi.Pour plus de renseignements: 276-2694.Jacques Hétu, académicien.LE MUSICIEN, compositeur et professeur Jacques Ilétu a été fait membre de la Société royale du Canada au sein de l’Académie des lettres et des sciences humaines.Professeur au département de musique de l’UQÀM, Jacques Ilétu est l’auteur d’une cinquantaine de partitions pour diverses formations instrumentales et vocales.Orchestre de chambre L’ORCHESTRE de chambre de Montréal sous la direction de Wanda Kaluzny présente un concert gratuit le jeudi, 1er février à la salle Redpath.Soliste : le flûtiste Heather Howes.Au programme : des oeuvres de Mozart, Respighi et Elgar.Les 50 ans de l’Ochestre de Sherbrooke.DEUX motivations principales ont poussé Anne Racine, auteure de l’ouvrage l/Orchestre symphonique de Sherbrooke, 50 ans d'histoire.à se lancer dans l’entreprise : le défi que représentait cette tâche quasi monastique et le goût d’explorer, Louise Bessette en tant que musicienne et mélomane, un terrain encore vierge.« J'avais bien entendu parler de cet ensemble, sans vraiment le connaître, dit-elle.C’est un monde qui s’est ouvert à moi, un monde à travers lequel j’ai beaucoup appris.» Cette absence d’idée préconçue par rapport à l’Orchestre a par ailleurs contribué, selon elle, à lui permettre de poser le regard le plus objectif possible sur un Cheminement ponctué incidemment de plusieurs crises, de plusieurs conflits.Son travail a exigé de nombreuses heures de recherche à la Bibliothèque de l’Université de Sherbrooke, à la Société d’histoire de Sherbrooke et aux archives de l’OSS, qu’elle a complété de rencontres et d’entrevues avec des membres actifs importants de l’orchestre.Elle a aussi recueilli de précieux renseignements auprès des Paul-Émile Fortier, Horace Boux, Lionel Préfontaine.Petits chanteurs demandés.LES PETITS CHANTEURS du Mont-Royal sont à la recherche de nouveaux candidats pour septembre 1990.Voici les conditions d’admission : être présentement en 3e année du primaire, avoir une voix juste, pouvoir témoigner d’un bor résultat scolaire.Pour une audition, communiquer avec le directeur général, le père Rémi Legault, c.s.c.à 733-8211, poste 256.La trapéziste Anne Lepage.Le numéro spectaculaire de quatre très jeunes contorsionnistes.Festival mondial du cirque de demain Le Cirque du soleil espère rapporter des médailles de Paris «liÉh-Paul Bury - 1 ¦ de la Presse Canadienne PARIS — Le Cirque du soleil de Montréal, qui avait décroché la médaille de bronze lors du Xème Festival mondial du cirque de demain, en 1987, est de nouveau en compétition depuis mercredi, à Paris.Cette treiziéme édition du concours international s’achèvera mercredi prochain par une soirée de gala, au cirque d’hiver.Jeudi soir, quatre jeunes contorsionnistes du Cirque du soleil se sont produites dans un numéro très spectaculaire.Laurence Racine-Choinière, Nadine Louis-Binette, Jinny Jiacinto et Isabelle Chassé, quatre très jeunes artistes montréalaises âgées de 11 à 13 ans, travaillent toutes les quatre depuis deux ou trois ans au Cirque du soleil, sous la direction de Gilles Sainte-Croix, le directeur artisitique, et de Guy Laliberté, président du Cirque du soleil.Samedi soir, c’était au tour d’Anne Lepage, une jeune trapéziste de 27 ans, de défendre les couleurs du Québec dans un numéro à vous couper le souffle.« Nous venons chaque fois pour décrocher des médailles.« En 1985, Denis Lacombe s'était classé troisième avec son étonnant numéro de clown chef d’orchestre et en 1987 aussi, nous avions eu la médaille de bronze avec notre bicyclette acrobatique, onze sur le même vélo.Cette année encore nous sommes venus pour figurer au palmarès », affirme Marie-José Denis, qui porte l’étendard du cirque montréalais, dont l’école est installée dans une ancienne caserne de pompiers depuis 1984.LA TÉLÉ CE SOIR * Ligne brisée.Ils sont sans doute aujourd’hui encore plus que 12 012 pour nous servir, sauf que l’électricité ne passe plus.Dominique Payette aborde les noirceurs épisodiques de l’Hydro-Québec.Première Ligne, Radio Québec, 21 h.* Maudite drogue ! Une jeune femme et son amant tentent de s’arracher aux griffes de la drogue.Pianoforte l1984), de F.Comencini.Cinéma sans frontières, Radio-Québec, 22 h.* Evacuation.Dans Children of An Lac (1980), de J.L.Moxey, trois femmes tentent d’évacuer 400 orphelins du Viêt-nam à la fin de la guerre.Cinema 12; CTV, 01 h.M.M. 10 ¦ Le Devoir, lundi 29 janvier 1990 CINEMA ASTRE I: (327-5001 ) - Tango et cash sem.7 h.9 h 10 ASTRE II: - Back to the Future no 2 sem.7 h.— Tremors sem.9 h 25 ASTRE III: — Born on the 4th of July sem.7 h,9 h 50 ASTRE IV: - War of the Rosea sem.7 h, 9 h 30 BERRII: (288-2115) - Tango et Cash 1 h 15, 3 h 15, 5 h 30, 7 h 45, 9 h 45 BERRI II: - Bandlnl 1 h, 3 h, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 30 BERRI III: - Retour vers le futur no 21 h, 3 h 15, 5 h 30, 7 h 45, 9 h 50 BERRI IV: - Valmont 1 h, 3 h 45, 7 h, 9 h 30 BERRI V: - Cinéma paradlso 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30 BONAVENTURE I: (861-2725) - Tremors sem.7 h 30, 9 h 30 BONAVENTURE II: - Back to the Future no 2 sem.7 h, 9 h 15 BROSSARD I: (465-5906) - Bom on the 4th ol July sem.7 h, 9 h 40 BROSSARD II: — Romero sem.7 h 05, 9 h 20 BROSSARD III: — Tango et cash sem 7 h 10, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1 : (688-3684)- Tremors sem.7 h, 9 h CARREFOUR LAVAL 2: - War of the Roses sem.7 h 10, 9 h 35 CARREFOUR LAVAL 3: - Born on the 4th ol July sem.7 h 05.9 h 45 CARREFOUR LAVAL 4: - Romero sem 7 h 15, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 5: - Back to the Future no 2 sem.7 h.— Australia sem.9 h 15 CARREFOUR LAVAL 6: - Tango et cash sem.7 h 05, 9 h 25 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil- Born on theéth of July 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 45 CINÉMA ÉGYPTIEN 2: - Bandlnl angl 1 h, 3 h.5 h 15, 7 h 20, 9 h 30 CINEMA ÉGYPTIEN 3: - Romero 2 h, 4 h 30.7 h 15, 9 h 35 CINÉMA JEAN-TALON: Mil- Family Business Ir.5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 CINÉMA OMÉGA 1: - De quelle me mêle 7 h 30, 9 h 30 CINÉMA OMÉGA 2: - Family Business 7 h 15, 9 h 30 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul.St-Laurent, Mil (843-6001) — Festival des grandes écoles de cinéma du monde (du 25 au 31 |anv.) CINÉMA PARIS: Mil (875-7284)- Erik the Viking 3 h 30, 7 h 30— Tapeheads 5 h 30, 9 h 30 (du 26 janv.au 1 et fév.) CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada — Always tous les jours 7 h, 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 2: - Back to the Future no 2 sem.7 h, 9 h 20 CINÉMA POINTE-CLAIRE 3: - Tremors sem.7 h 05, 9 h 05 CINÉMA POINTE-CLAIRE 4:- War of The Roses sem.7 h 20, 9 h 40 CINÉMA POINTE-CLAIRE 5: - Born on the 4th ol July sem.7 h, 9 h 50 CINÉMA POINTE-CLAIRE 6: - Ski Patrol sem.7 h 10, 9 h 10 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)— CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0.(489-5559) -Driving Miss Daisy 7 h 15, 9 h 35 CINÉMA V - 2: - Music Sox 6 h 45, 9 h 30 CINÉPLEX I:(849-3456)-Australia 1 h 15.3 h 45, 7 h 05, 9 h 25 CINÉPLEX II: — Révolution française no 1 les années lumières 1 h 15.5 h 15, 8 h 30 CINÉPLEX III: - Il Maestro 1 h 05.3 h 05, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 15 CINÉPLEX IV: — Jésus de Montréal 1 h 45, 4 h 15, 7 h 05, 9 h 35 CINÉPLEX V: — War ol the Roses 1 h 30.4 h 30.7 h.9 h 30 CINÉPLEX VI: — Révolution française no 2 les années terribles 1 h 30, 5 h 30, 8 h 45 CINÉPLEX VII: — Crimes and Misdemeanors 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30.9 h 40 CINÉPLEX VIII: - Cruising Bar 1 h 05.3 h 05, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 15 CINÉPLEX IX: — La vie et rien d'autre 1 h 10, 3 h 55, 6 h 40, 9 h 25 COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141)- Romero 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 COMPLEXE DESJARDINS II: - Un monde sans pitié 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20.9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS III: - Australia 2 h, 4 h 45.7 h 15, 9 h 30 COMPLEXE DESJARDINS IV: - Noce blanche1 h 10, 3 h 10.5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Bout.Dorchester, Mil (283-8229)— Québe-c.un peu.beaucoup.passionnément 19 h.(25 au 31 janv.) CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— Vivement dimanche RAUL JULIA ¦ UN FILM D'UNE TERRIBLE ACTUALITE .;JU.MAIOFILM DI5IRIBU1ION 4W Un» presentation de Radio-Canada TÎÇÎ! ?D(5gJ.*~?J en version mmmvYwim française ITIiihmili CDG BASILAIRE 1 288 3141 CARREFOUR LAVAL I 6.BROSSARD 2330 AUI OES LAURENTlDES 688 3684 MAIL LHAMHLAIN 466 6906 DIDIER FARflÉ PRÉSENTE ^ £RIC ROCHANT lPRIX DE LA CRITIQUE/ INTERNATIONALE, — PRIX — LOUIS DELLUC UN MONDE SANS PITIÉ DISTRIBUTION ACTION FILM l IM MAS CiNimx CXmon 1 DESJARDINS «AblLAlHt 1 288-3141 EN VERSION > ANGLAISE 1455 RIIF PFFI 841H12 fol 1:20 -3:20-5:20 LJ - 7:20 - 9:20 MUSIQUE CLASSIQUE CE SOIR.LUNDI 29 JANVIER LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE A 22:00 • Concerto pour piano no.2 (Chopin) • Concerto en mi bcmol pour trompette (Hummcl) DEMAIN SOIR, 22:00 • Extr.suite tchèque op.39 (Dvorak) • Largo extr.symphonie op.95 Du nouveau monde (Dvorak) • Danse slave op.72 no.5 en si bcmol (Dvorak) • Finale extr.quatuor à cordes opus 96 Américain (Dvorak) • Sérénade pour cordes en mi opus 22 (Dvorak) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 20 h 30 CRÉMAZIE: (388-4210) — Retour vers le futur no 2 sem.7 h, 9 h 05 DAUPHIN I: (721-6060) — Cruising Bar sem.7 h 15, 9 h 15 DAUPHIN II: — Sexe, mensongaa et vidéo sem.7 h 30, 9 h 30 CINÉMA DÉCARIE 1: (341-3190)- Born on theéth ot July sem.7 h, 10 h.CINÉMA DÉCARIE 2:-Warotthe Rosse sem.7 h 20, 9 h 45 DORVAL I: (631-8586) - Tango and Cash 7 h 15, 9 h 30 DORVAL II: - The Little Mermaid 7 h, 9 h.DORVAL III: - Internal Attain 6 h 45, 9 h 15, DORVAL IV: - Steel Magnolias 6 h 45.9 h 15 DU PARC 1: (844-9470)- Tango et Cash 7 h, 9 h 10 DU PARC 2: - Driving Miss Daisy 7 h 10, 9 h 20 DU PARC 3: - Glory 7 h 05, 9 h 20 DU PLATEAU 1 : (521-7870)- La société des poètes disparus 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 20 DU PLATEAU 2: — De quoi le me mile 1 h 15, 3 h 15, 5 h, 15, 7 h 15, 9 h 15 FAIRVIEW I: (697-8095) - Glory 6 h 55, 9 h 20 FAIRVIEW II: - The Little Mermaid 7 h 20, 9 h 20 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (932-2230)-Warol The Roses 2 h, 4 h 30, 7 h.9 h 20 FAUBOURG STE-CATHERINE 2: - Valmont 1 h 05, 4 h, 7 h, 9 h 40 FAUBOURG STE-CATHERINE 3: - Tremon 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 FAUBOURG STE-CATHERINE 4: - Always 1 h 40, 4 h 20, 7 h 10, 9 h 30 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)- GREENFIELD I: (671-6129) - Patrouille en toile 7 h 20.9 h 30 GREENFIELD 2: — Lee nuits de Harlem 7 h, 9 h 30 GREENFIELD 3: - La petite sirène 7 h— Passions tourmentées tous les soirs 9 h 15.IMAX: Vieux-Port de Montréal— Grand Canyon et Benthos (1r.) mar.au ven.10 h 15,13 h 45, 15 h 30,19 h, sam.dim.13 h 45, 15 h 30,17 h 15, 19 h, ven.sam.dern.spect.22 h 30— Grand Canyon and Th» Deepest Garden mar.au dim.12 h, 20 h 45 IMPÉRIAL: (288-7102) - Glory 12 h 50, 3 h 40, 6 h 25, 9 h 20, jeu.12 h 50, 3 h 40, 9 h 30 LAVAL I: (688-7776) - Patrouille an toit» 7 h, 9h 10 LAVAL II: — Tango and Cash 7 h 30, 9 h 40 LAVAL III:— La petite sirène 7 h— Family Business (r.9 h 10 LAVAL IV:— De quoi Je me mêle 7 h, 9 h 10 LAVAL V:- Les nuits de Harlem 7 h 20, 9 h 40 LAVAL 20 00 1 : (687-5207)- Retour ven le futur no2sem.7 h.9 h 15 LAVAL 2000 2:- Cruising Bar sem.7 h 25, 9 h 45 LOEWS l:(861-7437) - Driving Miss Daisy 1 h 15, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 30 LOEWS II:— Family Business 1 h 45, 4 h 20, 6 h 50, 9 h 10 LOEWS III:- We're No Angels 12 h 45.2 h 55, 5 h 05, 7 h 20, 9 h 35 LOEWS IV:- Look Who's Talking 1 h.3 h, 5 h, 7 h 05, 9 h 15 LOEWS V:- Steel Magnolias 1 h 30, 3 h 55, 6 h 30, 9 h 05, mer.1 h 30, 3 h 55, 9 h 30 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Salle 1: Chine, ma douleur 19 h— Les tribulations de Balthasar Kobsr 21 h — salle 2: Festival des grandes écoles de cinéma du monde 19 h — Salle 3: Drôle de drame 19 h 30— Casque d'or 21 h 30 PALACE 1: - Tango and Cash 12 h, 2 h 20.4 h 40, 7 h 15, 9 h 35 PALACE II:- Internal Attain 1 h 20, 4 h, 6 h 30.9 h.PALACE III:- Internal Attain 12 h 20, 3 h, 5 h 30, 8 h PALACE IV:- Little Mermaid 12 h 05, 2 h 05, 4 h 05, 6 h 05, B h, 9 h 45.mer.12 h 05, 2 h 05, 4 h 05, 9 h 45 PALACE V:- Roger and Me 1 h 05.3 h 15, 5 h 25, 7 h 35, 9 h 45 PALACE VI:- Music Box 1 h, 3 h 50, 6 h 35, 9h 10 PARADIS I: (354-3110)— Tango et cash sem.7 h 15, 9 h 40 PARADIS II:— Retour ven le futur no 2 sem.7 h, 9 h 15.PARADIS III:— Cruising Bar sem.7 h, 9 h PARISIEN I: (866-3856)— Bye Bye chaperon rouge 12 h 40, 2 h 55— Le petit diable 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 PARISIEN II:- La petite sirène 12 h 45.2 h 45, 4 h 45, 7 h.— Passions tourmentées 9 h 10 PARISIEN III:- Monsieur Hire 1 h 25.3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 35 PARISIEN IV:- La publicité 891 h, 3 h, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 PARISIEN V:- Savannah 12 h 30, 2 h 50, 4 h 45, 7 h, 9 h 15 PARISIEN VI:- Music Sox 1 h 10, 3 h 55, 6 h 40, 9 h 20 PARISIEN VII:- Family Business 1 h 15, 3 h , 45, 6 h 30, 9 h 10 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - Beck to the Future no 21 h 45, 4 h 15, 7 h, 9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON II:- Ski Patrol 1 h 15,3h15,5h15,7h15,9h15 PLACE ALEXIS NIHON III:- Henry V1 h, 3 h 45, 6 h 45, 9 h 25 PLACE LONQUEUIL 1: (679-7451) - Retour van la futur no 2 sem.7 h, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL 2: - Cruising Bar sem.7 h 15, 9 h 15 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mil (274-3550)— The Fabulous Baker Boys 7 h 15— Po-waqqatsl 9 h 30 UNIVERSITÉ: Mtl (849-0041)- Patrouille en toile 7 h, 9 h, mer.9 h 30 VERSAILLES l:(353-7880) - Patrouille en folle 7 h 20, 9 h 30 VERSAILLES II:- De quoi J'me mil» 7 h 30, 9 h 35 VERSAILLES III:- La petite sirène 7 h 10— Blaze fr.9 h VERSAILLES IV:- Internal Attain 6 h 30, 9 h VERSAILLES V:- Les nuits de Harlem 6 h 45, 9 h 15 VERSAILLES VI:- Tango and Cash 7 h.9 h 15.SUR SCENE L'AIR DU TEMPS: 194 ouest St-Paul, Montréal (842-2003)— Jazz du mer au dim.de 22h.15 à 02h 30— Ellen Mcllwaine.du 1er au 4 fév.BAR 20 80: 2080 rue Clark.Montréal (285-0007)— Jazz du mar.au jeu.à 21 h.30 BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)- Jazz à 22h.30 BAR LES JOYEUX NAUFRAGÉS: 161 est Ontario, Montréal (843-3808)— Jazz les mardis à 22h — Les 5 à 7 en musique, lun.au ven.avec Daniel Lessard el Rémi Bolduc BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer, Montréal (842-8656)— Le Quatuor de Johnny Scott el Geollrey Lapp, en permanence, lun.19h.à 24h .mar.20h.à 01 h., mer.au ven.18h.à 22h.— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer.au ven.à compter de 22h„ sam.à compter de 21 h.30 — Billy Georgette, pianiste/chanteur, lun.mar.de 17h.30 a 19h.30— Trio Billy Georgette, sam.de 18h.à 2! h.30— Le trio de Bernard Primeau, les dim.de I9h.à 24h.LE BIJOU: 2900 boul.Le Carrefour.Laval (688-8244)— Spectacles lun.au ven de 18h à 21h., sam.de 22h.à 02h.CAFÉ THÉLÈME: 311 est Ontario, Montréal (845-7932)— Sainagua, percussion, les 2-3 fév.à 21 h.30 LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada, Pointe-Claire (694-4915)— Ateliers d'art, gratuit pour les enfants, les jeu.ven.sam.dim.17h.à 20h.LA CAGE AUX SPORTS: 5830 boul.Taschereau, Brossard (676-4404)— Ateliers d'art gratuits pour les enlants les jeu.ven.sam dim.17h 30 à 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: Carrefour Angrignon, 7077 Newman, LaSalle (363-1403)— Ateliers d'art gratuits pour enlants.ieu ven.sam.dim.de 17h.30 à 20h.30.LA CAGE AUX SPORTS: 1800 chemin Côte Vertu, Sl-laurent (745-4322)— Atelier d'art gratuit pour les enfants, du jeu.au dim.de 17h.30 è 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: Hôtel Relax.2900 boul Le Carrefour, Laval (688-8244)— Atelier d'art gratuit pour les enfants, du jeu.au dim.de 17h.30 à 20h.30 CENTRE DE CRÉATION ET DE DIFFUSION DE LONGUEUIL: Pavillon Le Caron, 180 de Gen-tilly est, Longueuil (670-1616)— Le Carré Théâtre présente • Contes de la zone crépusculaire > texte et m.en s Guy Beausoleil, du 16 janv.au 10 tév., mar.au sam.à 20h.CENTRE SAIOYE BRONFMAN: 5170 chemin Côte Ste-Catherine, Montréal (739-2301)— Les Productions Cesser présentent • Sarah Bernhardt et la bêle > de Michael Bawtree, en vedette Monique Ley-rac.du 17janv.au 4 lév.CLUB SODA: 5240 ave du Parc, Montréal (270-7848)— Les Lundis Juste Pour Rire, du 29 janv.au 30 avril à 20h 30 THE DOME THEATRE: 3990 ouest Notre-Dame.Montréal (931-5000)— Le département de théâtre de Dawson College présente • A Flea in her Ear » de Feydeau, m.en s.Douglas Buchanan, les 29-30 janv.à 20h„ du 31 janv.au 4 lév.à 20h 30, matinées les 31 janv.et 2 fév.à 12h.30 ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE: 5030 St-Denis, Montréal (842-7954)— Lecture publique de la pièce Le Mahabharata par les éléves de l'Ecole nationale de théâtre, adaptation de Jean-Claude Carrière, le 29 janv.â 20h.ESPACE GO: 5066 rue Clark, Montréal (271-5380)— Tangente présente Porte-Parole avec Brouhaha Danse, du 31 janv.au 4 lév.à 20h.30, matinées les 3-4 fév.à 14h.ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Montréal (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente • L'apocalypse de Jean » à compter du 16 janvier, mar.au sam.à 20h.30 HOTEL LA CITADELLE: 410 ouest Sherbrooke.Montréal— Le chanleur-pianiste John Gilbert, mar.au sam.de20h.à01h.HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Mil (285-1450)— Bar du Foyer: Tibor Ceasar, pianiste, lun.17h.à 20h., mar.au ven.17h.à 01 h., sam.20h.à 01 h.HÔTEL QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke.Montréal— Piano-Bar: L'Apéro avec Gilles Jourdain, lun.au ven.17h.à 01 h.HÔTEL REINE ELIZABETH: 900 ouest Dorchester, Montréal (861-3511)— Café Baroque Arthur: • Sexy Follies > à compter du 23 nov.mer.jeu.ven.dim.20h.30, sam.20h.et22h30 LA CROISETTE: 1201 0.Dorchester (878-2000)— Mike Mirizio, pianiste, du dim.au ven.17h.â 20h.LA DILIGENCE: 7385 boul.Oécarie, Montréal (731-7771)— Théâtre Candlelight: < Eubie • comédie musicale avec Michelle Sweeney, Phillip Cole, Geraldine Hunt, Don Jordan, du mar.au dim., diner 18h.30, spectacle 20h.30 L'ASSIETTE AU BOEUF: 1220 rue Crescent.Montréal (866-7454)— Restaurant français dancing romantique, du mar.au dim.de 19h.à 01h.musique tzigane avec le groupe Les Joyeux Gitans LE GRAND HÔTEL: 777 Université, Montréal (879-1370)— Chez Antoine: les pianistes Christiane Côté et Roland Devèze du lun.au ven.17h.à 01 h , le sam de 20h.à 01h — Bar tour de ville: Le Trio Slarlite, du mer.au dim.de 21 h.à02h.LUNDI wcfe Pittsburgh 18H30 NIGHTLY BUSINESS REPORT Couverture de l'acluulilé financière el économique I9H00 THE MACNEIL/LEHRER NEWSHOUR Opinions el débals d'experts.Couverture détaillée el approfondie de l’actualité.20H00 NATURE Explorez la rivière Niger qui coule dans les terres arides du Mali dans iouest de l’Afrique."Beyond Timbuktu." ON SE RAPPROCHE DE VOUS VIDEOTRON, CANAL 14 UHF, CANAL 5 7 211 KH) MYSTERY Poirot: Murder in the Mews 22H00 FIRST AMONG EQUALS Inspiré du roman de Jeffrey Archer, quatre jeunes gens d'origine différente gravissant les échelons de la réussite politique se remettent mutuellement en question dans leur poursuite d'un hui commun: devenir ministre.LE K.BARRÉ: 812 est Rachel.Montréal (526-9054)— Tous les mercredis, Ray Bonneville Blues, à 22h.30 LE POINT DE VUE: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Restaurant gastronomique ouvert du lun.au sam.L'IMPROMPTU: 1201 O.Dorchester (878-2000)-Jezz avec Tim Jackson, pianiste, et Skip Bey, contrebassiste, du mar.au jeu.de 20h.à 01 h., les ven.et sam.de 21 h.à 02h.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal— Musique: Les Lundis d'Edgar, concert-causerie animé par Edgar Fruitier, le 29 janv.Le Trio Lyrika, oeuvres de Beethoven, Mozart et Shubert i 20h.MAISON-THÉATRE: 255 est Ontario.Montréal (288-7211 )— Le Théâtre de la Vieille 17 présente • Petite histoire de poux > texte et m.en s.Robert Belleleuille, du 24 janv.au 11 fév., les sam.et dim.à 15h.MONTREAL AEROPORT HILTON: 12,505 Côte de Liesse, Montréal (631-2411)— La Barrique: Pie-relh Vermeil, chanteuse, danse et spectacle du mar.au sam.de 20h.30 â 2h.— Le Carrelour piano-bar: Manon Robert au piano, tous les jours de 11 h.30 à minuit PLANETARIUM DOW: 1000ouest St-Jacques.Montréal (8724530)— Le ciel ce soir, tous les lundis â 20h 30— « Les colères du soleil » du 13 janv.au 29 avril, Irançais: lun.20h.30, mar.mer.13h.30, jeu.ven.13h.30.20h 30, sam.14h.15,16h.30, 20h 30, dim.13h., 15h.30, 16h.30, 20h.30— anglais: lun.19h.30, mar.mer.12h.30, jeu.ven.12h.30,19h.30, sam.13h„ 15h.30,19h.30, dim.1«h.15,19h.30 RESTAURANT CLAUDIO'S: 124 est St-Paul.Vieux-Montréal (866-0845)— Spectacles de jazz du mer.au sam.â 22h., le dim.â 13h.RESTAURANT-THÉÂTRE LA LICORNE: 4559 rue Papineau, Montréal (523-2246)— » Le dernier délire permis • de Jean-Frédéric Messier, du 4 janv.au 3 lév., mar.au ven.20h.30, sam.16h.30 et 20h.30— Gauvreau/Geoffroy, lecture-spectacle, le 29 janv.à20h.30 RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0657)— Blue Monday Jam Session avec Nasty, le 29 janv.à 22h.SALLE FRED-BARRY: 4353 est Ste-Catherine.Montréal (253-8974)— < La répétition > texte et m.en s.Dominic Champagne, du 9 janv.au 3 lév., mar.au sam.à 20h.30 SALLE MORRICE: 3485 McTavish, Montréal (398-6795)— Le programme d'art dramatique du département d'anglais de l'université McGill présente .The Rivais » de Richard Brinsley Sheridan, m.en s.Patrick Neilson, du 6 au 17 fév., mar.au sam, SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke.Montréal— Musique pour cordes: Thomas Williams, violon et alto, Eva Svensson, violon, Douglas McNab-ney, alto, Marcel St-Cyr, violoncelle, oeuvres de Beethoven, Dvorak.Kodaiy et Mozart, le 29 janv.à 20h.STADE OLYMPIQUE: Montréal- L'Observatoire de la lour du Stade Olympique est accessible par funiculaire tous les jours, lun.12h.â 18h„ mar.au dim.10h.à 18h — pour renseignements: 252-8687 (fermé du 15 janv.au 16 lév.) THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau.Montréal (523-1211)— .Le lulur antérieur » de André Jean.m.en s.Marie Michaud, du 9 janv.au 3 lév., mar.au sam.à20h.THÉÂTRE L'ÉLYSÉE: 35 rue Millon, Montréal (8494056)— Le Théâtre Ubu présente Oulipo Show, m ens.Denis Marleau,du 23janv.au 10lév.à 20h.30 THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA.Montréal (842-2112)— Orchestre de chambre McGill, dlr.Boris Brott, soliste invité: Alain Lefevre, pianiste, oeuvres de Liszt et Shostakovitch, Tchaikowsky el Stravinsky, le 29 janv.à 20h.30 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— • Ha ha ¦ de Réjean Ducharme, m.en s.Lorraine Pintal, du 23 janv.au 17 lév., mar.au ven.20h„ sam.16h.et 21h.THÉÂTRE OUTREMONT: 1248 ouest Bernard, Montréal (282-9362)— Les Grands Explorateurs présentent < Japon des neiges > avec Yves Mahuzier, du 29 janv.au 4 fév., lun.au mer.20h„ jeu.ven.19h., sam.19h.et 21h.30, dim.13h.30 THÉÂTRE DENISE-PELLETIER: 4353 est Ste-Catherine.Montréal (253-8974)— ¦ Un simple soldat > de Marcel Cubé, m.en s.René Richard Cyr, du 11 janv.au 10 lév., les ven.et sam.â 20h.30 THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente • Je veux voir Moussov > de Valentin Katalev, m en s.Jean Besré, du 6 janv.au 10 lév., mar.au ven.20h, sam.16h.30 et 21h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— ¦ Un oiseau vivant dans la gueule > de Jeanne-Mance Delisle, m en s.Brigitte Haentjens, du 15 janv.au 10 lév., mar.au sam.20h.,dim.15h THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Montréal (844-1793)— « Valentine • de Willy Russell, traduction et adaptation de Anlonine Maillet, m.en s.Jean Besré, du 17 janv.au 18 lév., mar.au ven.20h., sam.16h.et 21h., dim.15h.THÉÂTRE ST-BRUNO: 20 rue des Peupliers, St-Bruno (461-1470)— • Les vicissitudes de Rosa > de Roger Dumas, m.en s.Diane Caouette, les 2-3 lév.â 20h.UNIVERSITÉ CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-2373)— Pavillon Hall, salle H-769: L'Institut Simone De Beauvoir vous invite à rencontrer el écouler Audrey Thomas lire des extraits de son oeuvre, le 29 janv.à 18h 30 UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: Auditorium Hubert Aquin, local AM-050, Montréal (9874602)— Dans le cadre des 10 jours de théâtre à rUQAM, conférence du tchécoslovaque Vychodil, le 29 janv.à 20h 30 GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec (418-643-8131)— Salle Oclave-Crémazie: Le Théâtre du Trident présente > Duo pour voix obstinées • de Maryse Pelletier, m en s.Denis Bernard, du 9 janv.au 3 lév à 20h.THÉÂTRE DE L'iLE: 1 lue Wellington, Hull (819-595-7455)— ¦ La visite des sauvages • de Anne Le-gault, m.en s.Gilles Provost, du 17 janv au 24 lév., mar.au ven.20h.30, sam.19h.et 22h.TELEVISION O C B FT 12.00 L'édition magazine 12.30 Les démons du midi 13.30 Les rendez-vous de Do minique 14.30 Les jeux du Common wealth 15.30 Les schtroumpls 15.55 En transit 16.00 Kim et Clip 16.25 En transit 16.30 Bêtes pas bétes 16.55 En transit 17.00 Une paire d'as 18.00 Montréal ce soir O C B M T 12.00 Midday 13.00 All My Children 14.00 Coronation Street 14.30 Talkabout 15.00 Guiding Light 16.00 Generations 16.30 Danger Bay 17.00 Video Hits 17.30 Golden Girls 18.00 Newswatch CD C FT M 12.00 Ici Montréal 12.15 Bon appétit 12.30 Mimémo 13.00 Cinéma d'après-midi • Le shérit aux poings nus • amér.66 avec Bobby Darin.Leslie Nielson et Emily Banks 15.00 Kate et Allie 15.30 Campus 16.00 Double défi 16.30 De bonne humeur 17.30 Fais-moi un dessin CD C F C F 12.30 Puise 13.00 Shirley 14.00 Another World 15.00 General Hospital 16.00 The Oprah Wmlrey Show 17.00 Night Court 17.30 The Cosby Show 18.00 Puise CB TV5 15.20 Bonne journée 15.30 L'info-5 16.00 Temps présent 17.00 Le petit journal 17.30 La vérité est au tond de la marmite .00 Papier glacé CB RADIO-QUÉBEC 12.00 Effets physiologiques des psychotropes 13.00 Quebec School Telecasts 14.00 Intervention auprès des personnes atteintes de dé licits cognitifs 15.00 Début de soirée 16.00 Vivre à "Rimouski" 16.30 Rémi 17.00 Robin et Stella 17.30 Le club des 100 watts 18.00 Passe-partout ËB QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 LesPierraleu 12.30 Le grand journal 13.00 Coup de pouce télé 14.00 Cinéma Quatre-Saisons < Propriété interdite • amér.66 avec Natalie Wood, Robert Redtord et Kate Reid 16.00 La fourchette d'or 16.30 Docteur Alberl 17.00 Action réaction 17.30 Le grand journal wm IB Bi IB BÉ 18helirer Newshour The Nightly Business.Vermont Report The Miracle Planet P Eyes on the Prize II P We Shall Overcome 23hl0 / Movie Avec David Cc : Bound for Glory irradine et Mellr —E.-U.1976 Ida Dillon (35) QUATRE SAISONS Montréal 1 ji roue chanceuse Zizanie Zone interdite Udéfi Guinness Dossiers mystères Cinéma: l.e relourde l'inspecteur Harry —Ê.-U.83 Avec Clint Eastwood et Pat Hingle Sports plus Sport en ligne MacGyver SPORTS Le Devoir, lundi 29 janvier 1990 ¦ 11 Les 49ers massacrent Denver 55-10 Joe Montana, auteur de 5 passes de touché, est choisi le joueur par excellence NOUVELLE-ORLÉANS (AP) -Joe Montana et les 49ers de San Francisco sont passés à l’histoire.Dominant le jeu comme jamais on l’avait vu au Super Bowl, les 49ers ont écrasé les Broncos de Denver au compte de 55-10, hier, pour devenir la première équipe en 10 ans à remporter deux championnats consécutifs dans la LN F.Ils ont de plus égalé le record des Steelers de Pittsburgh avec une quatrième victoire en autant de présences au Super Bowl.Montana a complété cinq passes de touché, dont trois à Jerry Rice, pour établir un record du Super Bowl.Il a inscrit un autre record avec 13 passes complétées consécutives.Montana a de plus établi cinq records du Super Bowl en carrière, dont celui d’un troisième titre du joueur le plus utile.Il a quitté le match à 11 minutes de la fin, après avoir complété 22 de ses 29 passes pour 297 verges de gains aériens.En quatre présences au Super Bowl, Montana totalise 11 passes de touché et n’a jamais été victime d’une interception.Malgré toute la publicité entourant le match ultime du football amérifain, malgré des rumeurs de tests anti-dopage positifs, Montana a réglé le cas de Broncos de main de maître.Montana, le meilleur passeur de l’histoire de la LN F — tenant compte du nombre de passes complétées — a réécrit le livre des records pour le Super Bowl.Il a raté ses deux premières passes mais a complété les trois suivantes, dont une passe de 20 verges à Jerry Rice pour lancer les siens en avance pour de bon.À la mi-temps, Montana avait réussi a complété 15 de ses 21 passes pour 189 verges de gains et trois touchés.Mais il n’allait pas s’arrêter là.Du côté des Broncos, le quart John Elway a connu un match misérable.Il a raté huit de ses 10 premières passes, a été victime de deux interceptions et a échappé le ballon à une occasion.Il n’a complété que 10 de ses 26 passes au total, pour subir sa troisième défaite au Super Bowl.Les Broncos ont égalé un record des Vikings du Minnesota avec une quatrième défaite en autant de présences au Super Bowl.Ils ont pris part au match au coursde trois des quatre dernières années, s’inclinant par un pointage combiné de 136-40.Montana détient maintenant les records du Super Bowl en carrière pour les passes de touché, les passes complétées, les verges gagnées, les passes tentées et les honneurs du joueur le plus utile.Outre Montana et Rice, Tom Rath- man s’est signalé à l’offensive pour les 49ers avec deux touchés, pendant que Roger Craig en réussissait un.Elway a inscrit le seul touché des Broncos, sur une course de trois verges au troisième quart.Les 49ers n’ont pas mis de temps à distancer les Broncos.Ils menaient 13-3 après le première quart, et à la fin de la première demie la victoire était dans la poche avec un pointage de 27-3.Après que les Broncos eurent entrepris le match avec deux passes incomplètes et une course de deux verges d’Elway, les 49ers se sont mis au travail.Dès leur première possession du ballon, ils ont orchestré une série de 10 jeux jusqu’à la zone des buts.De la ligne de 20, Montana a complété une passe à Jerry Rice à la ligne de huit, et celui-ci a résisté au plaqué du demi de sûreté Steve Atwater pour filer jusque dans la zone des buts.Les Broncos ont vite répliqué.Une remise par devant d’Elway au demi Bobby Humphrey, un jeu qu’ils ont d’ailleurs utilisé souvent au premier quart, a donné 27 verges.Mais après trois passes incomplètes consécutives, les Broncos ont dû se contenter d’un placement de 42 verges de David Treadwell.Avant la fin du premier quart, les 49ers ont inscrit un autre touché sur une passe de sept verges de Montana à l'ailier rapproché Brent Jones.Sur le jeu, le demi de sûreté Dennis Smith a été incapable de réussir le plaqué contre Jones.M ike Cofer a raté la transformation et le premier quart a pris fin avec un pointage de 13-3.Même scénario au début du deuxième quart.Les 49ers ont vite stoppé l’offensive des Broncos, puis ils ont repris possession du ballon et orchestré une série de 14 jeux et 69 verges qui a duré sept minutes et sept secondes.Rathman s'est signalé avec trois réceptions, avant de lui-même franchir la ligne des buts sur une course d’une verge.Dans les dernières minutes de la demie, Montana a mis cinq jeux pour franchir 59 verges.Une passe de touché de 38 verges à Rice a porté la marque 27-3.Les Broncos sont d’ailleurs rentrés au vestiaire avec le deuxième pire déficit de l’histoire du Super Bowl après une demie.Le pire ?Encore les Broncos, qui liraient de l’arrière 35-10 après 30 minutes du Super Bowl XXII.Joe Montana a terminé la demie avec trois passes de touché.Il a complété 15 de ses 21 passes, dont cinq à Rice.y P PHOTO AP Roger Craig tente de se défaire sans succès de l'emprise de Steve Atwater au premier quart.«m* wmm mwrnmwmmmmmmmœmmMmmmmmmmmm®.wmmmm La rumeur envoie Scotty Bowman à la place de Madden et Bergeron Robert Laflamme ¦¦ de la Presse Canadienne QUÉBEC (PC) — Les Nordiques de Québec auraient fait une offre à Scotty Bowman pour qu’il cumule les fonctions d’entraîneur et de directeur général de l’équipe.La rumeur, en provenance de Montréal, a fait la une d’un quotidien de la Vieille capitale, hier.Ni Marcel Aubut, ni Martin Madden n’ont voulu commenter publiquement cette autre « bombette » qui est venue secouer le Colisée de Québec.C’est plutôt Michel Bergeron qui a fait le point avec la presse.Quant à Scotty Bowman, il a carrément nié l’information.« Je n’ai pas parlé à Me Aubut depuis presque deux ans », a-t-il affirmé.On se rap-pelera que Bowman avait été pressenti par les Nordiques en avril 1988 pour combler le poste de directeur général en remplacement de Maurice Filion.De son côté, Bergeron a été on ne peut plus direct : « Je fais face à la musique aujourd’hui (hier) parce qu’à compter de demain, je n’en parlerai plus, a-t-il d’abord prévenu.De toute façon, d’ici la fin de la saison, il y aura possiblement une nouvelle rumeur à chaque jour.» Même s’il a tenté d’étouffer l’histoire, Bergeron a néanmoins admis que le texte du journaliste semblait crédible.« Que peut-on y faire ?, a-t-il mentionné.Je ne ferai pas d’enquête afin de savoir si ce qui se dit ou s’écrit est fondé.J’ai déjà vécu (Vautres rumeurs de congédiement.« Ce qui importe en ce moment, c’est d’essayer de redresser la situation afin de connaître une bonne fin de saison », a ajouté le Tigre.« Dans le contexte actuel, il ne peut pas en être autrement.Tout le monde dans l’organisation est placé dans une position difficile.Il faut être fort mentalement.C’est doublement difficile pour ceux qui terminent leur contrat», a-t-il argué.Ce qui n’est pas le cas pour l’entraîneur des Nordiques.Sa sécurité financière est assurée pour les six prochaines années.En avril dernier, il a paraphé un contrat lui garantissant un minimum de trois années comme entraîneur en plus de trois autres années qui sont laissées à la discrétion des deux parties.L’entente prévoit même que s’il devait être congédié à la fin de la sai- son, les Nordiques devront lui verser son plein salaire d’entraîneur pour les deux prochaines années.« Je ne sais pas qui a dévoilé ces informations concernant mon contrat.J’avais pourtant demandé la confidentialité aux Nordiques.Peu importe, on frappe en plein dans le mille, a-t-il déclaré.Il ne manque que le salaire.» Aimerait-il recevoir un vole de confiance de la part de la haute direction ?Bergeron a haussé le ton momentanément.«Je sais une chose : je dois gagner.C’est une loi du sport.Après ce qui s’est passé avec les Rangers, il n’y a rien de plus grave qui pourrait m’arriver.Le choc d’un congédiement ne serait sûrement pas aussi brutal qu’il l’a été l’an dernier.« La meilleure façon de faire taire les rumeurs c’est de remporter des victoires.Il n’y a pas un entraîneur qui se sent à l’aise quand son équipe ne gagne pas», a-t-il poursuivi.Bergeron n’avait pas l'intention de contacter Me Aubut afin de mettre les choses au clair.« Mon supérieur immédiat est Martin Madden.Je vais lui parler.J’ose espérer que j’ai l’appui de la direction », a-t-il résumé.Les séries pour le Canadien commencent contre Boston François Lemenu .¦- de la Presse Canadienne LES « SÉRIES » dans la division Adams commencent ce soir, a lancé hier l’entraîneur Pat Burns.Le Canadien livrera en effet 16 de ses 28 derniers matchs contre des formations de sa propre division et ces rencontres pourraient très bien décider du classement final et surtout de la composition du tableau des premières séries.Le Tricolore entamera ces préséries en affrontant les Bruins de Boston, ce soir, au Forum.Les deux mêmes équipes en viendront de nouveau aux prises jeudi au Garden.Cette saison, les deux clubs sont à égalité deux victoires partout, le Canadien l’ayant emporté deux fois au Forum (4-2 et 5-3) et les Bruins deux fois au Garden (2-0 et 3-2).Au classement, les Bruins détiennent toutefois une priorité de sept points sur le Tricolore avec un match de plus à jouer.Deux défaites face aux Bruins et le Canadien pourrait dire adieu au championnat.« Je ne sais pas si on peut qualifier cette série aller-retour de cruciale mais il est évident que deux victoires nous ramèneraient dans la course », a laissé entendre Burns.« En l’emportant deux fois contre Boston, on se rapprochera du premier rang.Mais la côte sera difficile à remonter si jamais on perd les deux matchs », a analysé Craig Ludwig.Le Canadien sera privé des services de Ryan Walter lors des deux matchs contre Boston.Le solide ailier gauche a subi une élongation d’un muscle du fessier et il sera indisponible pour les prochains sept jours.L’absence de Walter, un joueur que le public n’apprécie pas toujours, risque d’être ressentie, surtout lorsque Cam Neely sera sur la glace.Walter, un spécialiste de la défensive, est l’un de ceux qui appliquent les meilleures mises en échec de tout le circuit.Sa contribution est donc importante contre une équipe aussi agressive que Boston.« Walter joue toujours bien con- tre les Rruins.C’est son genre d'équipe », a dit Burns à regret.En son absence, Burns souhaite que d’autres joueurs prendront la relève.Il pense évidemment à Ludwig qu'il n’a pas ménagé hier lors de sa conférence de presse uolidienne.Selon Burns, Ludwig evra jouer avec plus de robustesse.« Ludwig doit être plus physique.Il ne l’a pas beaucoup été dernièrement.Il devrait peut-être se regarder dans un miroir », a déclaré l’entraîneur du Tricolore.Le gros Ludwig ne partage pas l’opinion de son entraîneur.Il fait valoir qu’il ne peut frapper tout le temps compte tenu que l'équipe tourne souvent à cinq défenseurs et qu’il doit en outre écouler le temps pendant les pénalités.« Je dois choisir le bon moment pour frapper un rival.Je dois aussi choisir la bonne cible.Il y a des joueurs qu'il ne sert à rien de frap per », a cherché à expliquer le solide gaillard du Wisconsin.Ludwig reconnaît qu’il lui fau dra porter une attention particulière à Neely, qui a déjà 34 buts.INTERNATIONAUX D’AUSTRALIE Lendl vainc Edberg par abandon dUHéhél-Pierre Durieux - de l'Agence France-Presse MELBOURNE, Australie - Stefan Edberg a une nouvelle fois joué de malchance.Le Suédois a été obligé d’abandonner sur blessure en finale du simple messieurs des Internationaux d’Australie de tennis, après avoir failli mener deux sets à zéro contre le tenant du titre et numéro un mondial, le Tchécoslovaque Ivan Lendl, finalement vainqueur par abandon.Souffrant trop d'une élongation au muscle abdominal gauche contractée vendredi lors de sa brillante demi-finale contre son compatriote Mats Wilander, Edberg a préféré jeter l’éponge pour ne pas aggraver sa blessure alors que Lendl menait sur le score de 4-6, 7-6 (7-3), 5-2.L’an dernier déjà, le troisième joueur mondial, blessé au dos en quarts de finale contre l’Australien Pat Cash, avait dû déclarer forfait en demi-finale contre l’Autrichien Thomas Muster.Cette finale des Internationaux d’Australie, la première d’un tournoi du grand chelem entre les deux joueurs, promettait pourtant une formidable confrontation entre le plus puissant attaquant de fond de court du monde et le plus élégant volleyeur de la planète.Elle a finalement complètement avorté.De même que le tournoi féminin, privé de la présence de l’Argentine Gabriela Sabatini, tête de séMie no 2, blessée dès le troisième tour, le tournoi masculin a donc été amputé d'une finale royale.Il n’avait pas besoin de ce nouveau coup du sort après la disqualification pour mauvaise conduite de l'Américain John McEnroe en huitièmes de finale contre le Suédois Mikael Pernfors.Edberg a réussi un authentique exploit en parvenant, dans l’état où il était, à mener une manche à zéro et 6-5 sur son service au deuxième set.Lendl n’avait certes pas encore lâ- ché prise, ses passings de revers et ses retours continuaient à faire des ravages.Mais Edberg avait le match en mains et le numéro un mondial commettait des fautes inhabituelles.On n’ose imaginer le sort qui aurait été réservé à Lendl si le Suédois avait été en pleine possession de ses moyens physiques.Edberg s’était en effet montré extraordinaire au service et à la volée contre Wilander, également un joueur de défense, et avait bien l’intention de récidiver contre Lendl.Ce fut le cas pendant un set et demi, Edberg réussissant des volées de revers imparables et débordant même son adversaire en revers décroisés du fond du court.Il aurait fallu que le Suédois gagne en trois sets.Mais alors qu’il servait pour le gain de la deuxième manche, le Tchécoslovaque délivra deux passings et un retour foudroyants.Lendl récidivait dans le bris d’égalité, réussissant trois passings terribles.PHOTO AP Stefan Edberg, victime de maux à l’abdomen, reçoit les soins de l’entraîneur Todd Snyder.Becker au repos BONN, RFA (AFP) — Le numéro deux du tennis mondial, l’Allemand de l’Ouest Boris Becker, ne jouera pas avec l’équipe de RFA dans le premier tour de la Coupe Davis 199(1 contre lès Pays-Bas, du 2 au 4 février prochain à Brême ( RFA), a indiqué hier la Fédération ouest-allemande de tennis (DTB) « Becker a téléphoné à l’entraîneur national Nicolas Pillic pour lui faire part de sa décision, expliquant qu’il était trop fatigué », a précisé la Fédération dans un communiqué.La DTB a estimé qu'il était probable que Becker renonce meme toute l’année à la Coupe Davis pour se consacrer exclusivement à l’ATP Tour.Becker, de retour des Internationaux d’Australie où il a été sévè rement battu en quarts de finale par le Suédois Mats Wilander, se repose actuellement en RFA La RFA a remporté deux fois de suite le Sala (lier d’argent aux dépens de la Suède Kronberger, l’étoile montante du ski féminin SANTA CATERINA, Italie (AFP, PC) — Petra Kronberger est bien l’étoile montante du ski féminin.Dans la foulée de ses deux troisième places la veille en descente et dans le super-géant, l’Autrichienne a remporté hier le slalom géant de Santa Caterina, complétant ainsi un fructueux wee kend qui lui a permis de s’installer aux commandes de la Coupe du monde.Une quatrième victoire (deux descentes et deux géants) qu’elle a obtenue royalement.Sous les flocons du nord de l’Italie, elle mettait toute la pression sur ses rivales, en bouclant le premier parcours en une minute, 16.20 secondes, prenant plus d’une seconde d’avance sur la Yougoslave Mateja Svet, près de deux sur sa compatriote Anita Wach-ter et 2.27 sur Schneider.« Je me suis sentie très bien.surtout dans la première manche, assurait-elle à l’arrivée, mais c’est surtout l’écart avec Vreni Schneider qui m’a survol-tée.» Dans ces conditions, le second passage devenait une formalité.Partant encore derrière toutes ses rivales, elle dévalait la pente, sûre de son avance, pour conserver finalement un avantage de près de deux secondes sur Wach-ter.« C’est vrai que j’ai fait un grand pas vers la Coupe du monde ce week-end, reconnaissait la skieuse de Salzbourg, qui fêtera ses 21 ans le 21 février.Les Canadiennes ont déçu, hier, en ne parvenant pas à accéder à la deuxième étape.Michelle McKendry et Kerrin Lee-Gartner ont terminé respectivement 49e et 47e dans le premier tracé.Clark: saison terminée TORONTO (PC) — La nouvelle a frappé Toronto comme une bombe hier.Wendel Clark, un des piliers des Maple Leafs, sera vraisemblablement absent du jeu au moins jusqu’à la fin de la saison régulière.Samedi soir, les Leafs ont été battus 5-3 par le Canadien de Montréal en l’absence de Clark et Ed Olczyk, tous deux blessés dans un gain de 5-1, vendredi, face aux Devils du New Jersey.Olczyk a subi une entorse au genou gauche et il ne devrait pas accompagner les Leafs à l’étranger mercredi et jeudi prochains alors que l’équipe fera escale à Winnipeg et Detroit.Dans le cas de Clark, des examens approfondis ont décélé une déchirure ligamentaire au genou droit.Il a été blessé lorsque mis en échec par le défenseur Viacheslav Fetisov des Devils.Clark devra porter un plâtre pendant quatre semaines, après quoi les médecins lui poseront un support spécial.Il ne pourra pas chausser les patins avant six semaines et ne sera pas disposé à revenir au jeu avant le début des séries éliminatoires en avril.FOOTBALL Ligue nationale Demi-finales Samedi 6 janvier Cleveland 34, Buffalo 30 San Francisco 41, Minnesota 13 Dimanche 7 janvier Rams 19, Giants 13 Denver 24, Pittsburgh 23 Finales de Conférences Dimanche 14 janvier Denver 37, Cleveland 21 San Francisco 30, Los Angeles 3 Super Bowl Hier San Francisco 55, Denver 10 HOCKEY Ligue nationale LIGUE NATIONALE Samedi Conférence Prince-de-Galles Boston 2, Phil'phie 1 Islanders 9, Pittsburgh 3 Section Charles Adams Hartford 6, Chicaqô 4 PI 9 P n Dp bc pts Detroit 8, Québec 6 BOSTON 51 30 16 5 188 146 65 Calgary 3, Minnesota 1 BUFFALO 51 28 17 6 177 160 62 Edmonton 6, Vancouver 2 MONTRÉAL 52 26 20 6 174 157 58 Montréal 5, Toronto 3 HARTFORD 50 23 22 5 173 173 51 St Louis 3, Winnipeg 3 QUÉBEC 49 9 34 6 159 240 24 Rangers 3, Los Anaeles 1 Hier Section Lester Patrick Wash'ton 7, Phil'phie 2 NEW JERSEY 51 24 22 5 199 199 53 New Jersey 4.Islanders 4 ISLANDERS NY 52 24 23 5 192 188 53 Buffalo 7, Pittsburgh 2 NY RANGERS 51 20 22 9 164 173 49 Ce soir PITTSBURGH .50 22 24 4 203 221 48 Boston à Montréal WASHINGTON 52 22 26 4 185 188 48 Winnipeg à Minnesota PHILADELPHIE 51 19 26 7 184 180 45 Les meneurs Conférence Clarence Campbell b a pts Section James Norrls Lemieux, Pit 36 64 100 CHICAGO 51 28 19 4 207 187 60 Gretzky, LA 28 71 99 TORONTO 51 27 23 1 227 223 55 Messier, Edm 29 55 84 ST LOUIS 50 22 21 7 177 169 51 Nicholls.Ran 30 48 78 MINNESOTA 52 23 26 3 174 192 49 Yzerman, Det 35 42 77 DETROIT 50 17 27 6 181 200 40 Hull St L 45 29 74 Laton'ne.Isl 43 29 72 Section Connie Smythe Robitaille.LA 35 34 69 EDMONTON 51 26 16 9 203 168 61 Kurri, Edm 25 43 68 CALGARY 52 24 15 13 213 173 61 Turgeon, But 24 44 68 WINNIPEG 50 23 21 6 178 188 52 Francis, Har 20 47 67 LOS ANGELES 50 21 23 6 219 208 48 Oates, St L 13 52 65 VANCOUVER.52 14 29 9 152 192 37 12 ¦ Le Devoir, lundi 29 janvier 1990 Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Benoit Lauzière Rédacteur en chef: Paul-André Comeau Directeur des services administratifs: Christian Charron FAIS CE QUE DOIS Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'information: Jean Francoeur, Jacques Chabot Albert Juneau, Directeurs adjoints: Michel Lefèvre Guy Deshaies, Pierre Cayouette Contre le lobby de la maladie Une déclaration de guerre du ministre de la Santé DÈS L’OUVERTURE, mardi dernier, des travaux de la commission parlementaire qui étudie l’avant-projet de loi sur les services de santé et les services sociaux, M.Marc-Yvan Côté a voulu exposer, même « de façon un peu caricaturale », quelle était sa perception de la dynamique du réseau telle qu’il avait pu l’observer depuis sa nomination à la tête du ministère.Décrivant cette dynamique, M.Côté a mis en évidence le fait que, non seulement le réseau était prisonnier des innombrables groupes d’intérêts qui s’y affrontent, mais que tout semblait « se jouer sur la base des rapports de force, des luttes de clocher et des coups d’éclat dans les médias ».Le développement des moyens, a-t-il dit, occupe tous les esprits, de telle sorte qu’on en oublie les finalités du système : la production de services est devenue la principale préoccupation du réseau au détriment des résultats à atteindre.üne idée encore inopérante Ces résultats recherchés, quels seraient-ils ?Avant de répondre à cette question, M.Côté a tenu à la reformuler dans un raccourci assez saisissant.La réponse, a-t-il dit, sera très différente selon qu’on se demande, par exemple : a) comment peut-on offrir la meilleure accessibilité, continuité et qualité des services cardiovasculaires ?ou b) comment peut-on réduire de 20 % la mortalité due aux maladies cardio-vasculaires ?Autrement dit, les services de santé ne sont qu’un des facteurs qui influencent l’état de santé d’une population, et pas toujours le plus déterminant puisqu’ils n’interviennent souvent qu’en fin de course, alors que le mal est fait.En amont, il y a tout le reste : le substrat biologique des individus, les habitudes de vie, l’hygiène des milieux de travail, la qualité de l’environnement.Le ministère et le réseau, admet M.Côté, ne sont « au mieux que l'un des multiples contributeurs de la santé et du bien-être ».C’est alors que le ministre, après avoir exposé sa façon de voir les choses, a laissé tomber cette phrase dont les conséquences, en bonne logique, pourraient être considérables sur les orientations futures non seulement du ministère mais de l’ensemble de l’action gouvernementale en matière de santé et de bien-être : « Il m’apparaît essentiel, a dit M.Côté, de modifier la dynamique du système dans le sens d’objectifs à atteindre et non pas dans celui d’un volume toujours plus grand de services à dispenser.» Certes, l’idée n’est pas nouvelle.L’énoncer c’était courir le risque de passer inaperçu.Sous diverses formes, cette idée circule depuis une bonne quinzaine d’années, tout en restant l’apanage de quelques « pelleteurs de nuages » et autres « joueurs de piano ».Les vrais décideurs ne l’ont jamais vraiment prise au sérieux, si bien qu’il semble que personne, au niveau gouvernemental, n’a encore entrepris de la traduire en termes opérationnels.M.Côté lui-même n’est pas allé plus loin, mardi, que d’exprimer ce qui est apparu chez lui une conviction plutôt récemment acquise.Il lui reste à tirer les conséquences de ce choix.Et elles sont énormes.Car, en dépit de son nom, le ministère qu’il dirige est d’abord axée sur la maladie, comme en font foi des crédits dont la part du lion va « au recouvrement de la santé » alors que tout le reste doit se contenter de la portion congrue.Appliqué avec un minimum de rigueur, le choix de M.Côté ferait figure de véritable déclaration de guerre contre le lobby de la maladie.Lobby ?Il faut s’entendre.Ce serait faire montre d’un manichéisme primaire que de ne voir dans ce lobby qu’un simple réflexe de défense du faisceau d’intérêts de l’énorme complexe hospi-talo-médicalo-syndicalo-industriel réunissant tous ceux qui, de près ou de loi, font leur gagne-pain de la lutte contre la maladie.Le lobby dont il est question tire toute sa force d’une attitude encore profondément enracinée dans la population elle-même.La santé n’est pas encore le bien que l’on entretient, le capital que l’on fait fructifier, le lopin que l’on cultive.C’est plutôt l’héritage que l’on dissipe trop volontiers, le magot qu’on risque parfois à la roulette russe.Prenant la santé pour acquise, on ne réagit que devant la maladie.On se tourne alors vers le système de soins dont on attend la guérison, comme l’on conduit sa voiture chez le garagiste ou l’on porte ses souliers chez le cordonnier.La réparation, il n’y a que ça de vrai.Et l’on attend du système qu’il réponde aux normes les plus élevées ayant cours dans le contexte nord-américain.Le choix que propose M.Côté peut se formuler autrement : faut-il s’acharner par tous les moyens disponibles à prolonger la vie de quelques-uns, ou miser d’abord sur l’amélioration de la qualité de vie du plus grand nombre ?Spontanément, la réponse viendra : il faut faire les deux choses en même temps, ne pas négliger l’une au profit de l’autre.La force du lobby de la maladie tient également de l’attitude courante des médias.Le mal est télégénique, la santé ne l’est pas.Aussi serait-il irréaliste de croire que le choix de M.Côté pourrait se traduire, du jour au lendemain, par une redistribution substantielle des crédits de dix milliards que coûtent les soins de santé et les services sociaux.Miser sur les « résultats recherchés » plutôt que les « services offerts » pourrait signifier une réduction des budgets des hôpitaux et des revenus des médecins, au profit d’une pluralité de mesures allant depuis les soins à domicile dispensés par les infirmières, une révision du régime de soutien du revenu, la promotion de saines habitudes alimentaires, la lutte contre les produits nocifs, l’assainissement des milieux de travail, et le reste.Dans l’état actuel de l’opinion, il n’y a tout juste que quelques interstices par où le doute peut s’introduire.Le plus qu’on puisse attendre en termes de remise en question, c’est que la profession (mais aiguillonée par qui ?) révise ses protocoles de soins pour s’assurer de leur utilité réelle et que la diffusion des nouvelles technologies ne se fasse qu’accompagnée d’une évaluation systématique et rigoureuse.Il y aurait également à mettre sur pied des organisations de soins intégrés de santé (OSIS) qui rompraient avec les modèles traditionnels.Encore faudrait-il que les gestionnaires du réseau et les médecins prennent le leadership de telles expériences.Ce qu’ils ne font pas.ün jeu à somme nulle Le choix de M.Côté, même pour un début de commencement, exigerait pourtant qu’il se dégage une certaine marge de manoeuvre, non seulement en termes d’organisation mais aussi de financement.Il arrive cependant que les impasses financières dans lesquelles les gouvernements se sont engagés font de toute réforme un jeu à somme nulle.Les régimes de soins de santé et de services sociaux ont été mis en place dans un contexte économique fort différent du nôtre — celui d’une croissance rapide et soutenue — alors que le niveau des impôts était bas et l’endettement public quasi inexistant.L’hypothèse implicite étant que cette situation allait se prolonger, on aura négligé d’y incorporer des mécanismes d’adaptation à un environnement économique et fiscal aujourd’hui profondément modifié.N’est-ce pas un peu l’aveu qu’un Claude Castonguay a fait la semaine dernière devant la commission parlementaire ?Si l’on en juge par l’allure prise par les débats, il sera extrêmement difficile, voire impossible, d’y introduire après coup des mécanismes qui agiraient sur la demande de soins.Les gouvernements en sont réduits à jouer sur le niveau de l’offre de services, avec son cortège de fermetures de lits, d’engorgement des urgences, d’allongement des listes d’attentes.Il est regrettable de devoir conclure que la situation devra se détériorer encore davantage avant qu’il ne se dégage un consensus sans lequel le choix de M.Côté restera inopérant.— JEAN FRANCOEUR Les Cinq cents associés Le Québec doit appuyer la Fondation Lionel-Groulx L’EXPRESSION renvoie au régime français.Elle vient d’être réhabilitée par la Fondation Lionel-Groulx dont l’une des vocations est précisément de susciter et de soutenir la recherche historique sur l’Amérique française.Elle propose un nouveau défi collectif à ceux qu’intéresse l’histoire de ce pays, à tous ceux qui accordent quelque importance* au poids de l’héritage collectif.LE DEVOIR s’est associé, dès avant la création de la Fondation Lionel-Groulx, aux projets imaginés par le chanoine-historien pour prolonger l’oeuvre qu’il avait forgée durant un demi-siècle d’enseignement et de recherche, (’’est dans ce quotidien, au lendemain de la guerre, que Lionel Groulx fait part de son désir de lancer une revue entièrement consacrée à la recherche sur le régime français.La Revue d'histoire de l’Amérique française s’est depuis un bon moment taillé une place de choix au Canada.Elle est maintenant une référence obligée pour les chercheurs du monde entier lorsqu’ils se penchent sur la singulière aventure de la France en Amérique du Nord.La Fondation Lionel-Groulx ne jouit peut être pas d’une réputation aussi séduisante.Elle n’en joue pas moins un rôle majeur comme peuvent en témoigner chercheurs, étudiants et journalistes qui font régulièrement appel aux services offerts par cette Fondation.Certains se sont bien amusés du petit chanoine à qui on reprochait un attachement excessif au peuple issu des colons français des XVIIe et XVIIIe siècles.Cet intellectuel, doublé d’un politique au sens noble du terme, était aussi un moderne.Établir une fondation au milieu des années 50, l’entreprise n’avait rien de banal dans les moeurs de l’époque.Un quart de siècle plus tard, la direction de la Fondation Lionel-Groulx prend le relai de cette entreprise en plaçant sa démarche à l’enseigne de l’audace.Ressusciter l’appellation des Cinq cents associés, c’est subtilement jeter un pont entre la vogue actuelle en faveur de l’esprit d’entreprise et le pari de développement soutenu par ces Français qui voyaient grand et ne limitaient pas leurs horizons au seul continent européen.Ces Cinq cents associés qui payaient de leurs deniers et de leur personne pour financer le départ de colons vers la Neufve-France, ils étaient, avant la lettre, des entrepreneurs à qui nous sommes redevables d’une partie de notre histoire.Aujourd’hui, la Fondation Lionel-Groulx chapeaute une série d’institutions qui permettent la publication de la Revue, la réception et le classement de fonds d’archives ( Lionel Groulx, Maxime Raymond, André Laurendeau et autres ), la tenue de colloques et de congrès.Elle parraine aussi la publication de la correspondance de Lionel Groulx, un projet colossal dont la réalisation s’échelonnera sur les quinze prochaines années.Installée dans l’ancienne résidence du Chanoine, avenue Bloomfield à Outremont, la Fondation et ses prolongements doivent s’attaquer à la modernisation des instruments de recherche.D’où la mise sur pied de ce groupe des Cinq cents associés.D’où la contribution du gouvernement fédéral obtenue et versée par l’entremise de M.Marcel Masse, ministre des Communications qui pratiquait l’histoire du temps où il était enseignant.Mais, à Québec, on se tâte, on hésite, on multiplie les interrogations.Dans un milieu où les legs a des fondations ne font pas partie des moeurs, le gouvernement doit jouer un rôle de suppléance.La Fondation Lionel-Groulx est l’une des institutions dont s’est dotée le Québec au seuil de la Révolution tranquille.Il serait impensable de laisser végéter une entreprise qui permet au Québec, au Canada français de mieux approfondir le sens de ses origines.La devise du Québec n’est-elle pas encore : Je me souviens.— PAUL-ANDRÉ COMEAU Abraham l’Écossais L’ACTUALITÉ YVON BOUDREAU RADIO-QUÉBEC diffusait le 15 janvier le premier de deux épisodes sur « Les anglophones», dont Claude Sylvestre a assuré la réalisation et la production.Dès le début de cet épisode, qui s'intitule «Un peu d’histoire », on nous sert : « l.ors de la Conquête, la colonie française des rives du Saint-Laurent ne comptait pas moins de 500 protestants, pour la plupart originaires de l’Ecosse.Ironie du sort, les Plaines d’Abraham (.) avaient été ainsi baptisées du nom d'Abraham Martin, un Écossais renommé dans la colonie pour ses exploits de navigateur ».Pour que nul n’entretienne de doute sur cette origine, le narrateur prononçait Ébréhum, et Martin à l’avenant.Je n’ai certes pas la compétence de la pléiade d’historiens dont M.Sylvestre a sans doute bénéficié des conseils, mais l’affirmation selon laquelle Abraham Martin était un Ecossais me semble contredite par deux ouvrages fondamentaux, en matière de généalogie.Drouin, dans son Dictionnaire national des Canadiens français, indique qu’Abraham Martin, « l’écossais », venait de France, où il avait épousé Marguerite Langlois, de ce même pays.Qu’Abraham Martin soit né en France, plutôt que d'y avoir hypothétiquement transité en son Eçosse supposé-menl natale et la Nouvelle-France, Drouin ne le dit pas explicitement; il le présente cependant comme un Français, dans un autre passage où il est dit qu’Eusta-che, fils aîné d’Abraham, fut probablement le premier Canadien français, c’est-à-dire le premier fils « né de Français » en Nouvelle-France.Pareillement, Marguerite Martin passe pour être la première Canadienne française.L’acte de naissance d’Kustache identifie ainsi son père : « Abraham Martin dit l’Écossais ».Ce fils étant mort jeune et le second, Charles-Ama-dor, étant devenu le deuxième prêtre de la colonie, Abraham n’a pas eu de descendance du côté des hommes; elle est nombreuse, semble-t-il, du côté des femmes.Pour sa part, le Dictionnaire biographique du Canada (Vol.premier, P.U.A., 1966) nous apprend ce qui suit : « Martin, Abraham (dit « l’Écossais» ou « Maître Abraham »).Né en France en 1589.Martin a pu être d’ascendance écossaise, ou il a pu prendre le sobriquet, soit qu'il servit dans l’armée, soit qu’il fit partie d’une organisation clandestine (.)• Il est également possible qu’on l’ait appelé ainsi parce qu’il avait accompli plusieurs voyages en Écosse durant sa jeunesse ».Même si, par esprit d’accommodement, on retient la première de ces possibilités, il n’en reste pas moins que l’ascendance ne fait pas la nationalité.« L’Écossais Abraham Martin » et» Abraham Martin dit l’Écossais », ce n’est pas la même chose.Je suis d’ascendance française par ma mère, et d’ascendance acadienne et, éventuellement, française par mon père.Cela ne fait de moi, qui suis né au Québec, ni un Français ni un Acadien.(Incidemment, selon le Père Adrien Bergeron — Le grand arrangement des Acadiens au Québec — le premier fils né de Français en Acadie serait également un Martin, Matthieu celui-là).Je serais flatté de recevoir le sobriquet de « l’Acadien », mais je n’aimerais pas que l’on me « traitât » de Français.Pour en revenir à Abraham Martin, je ne suis pas sûr que, même admise son hypothétique ascendance écossaise, il ne trouverait pas injurieux qu’on l’appelât Ébréhum.LETTRES AU DEVOIR Dommage EN LISANT l'article La morosité grandit chez les hommes d’affaires (du Québec) (le 11 janvier), je dois admettre avoir ressenti une grande surprise suivie malheureusement d’une bonne dose de cynisme.Il y a un an seulement, ils appuyaient sans réserve et majoritairement l’accord du libre-échange avec les USA en croyant( ?) avoir trouvé la panacée à nos maux économiques, le déficit surtout.Les citoyens canadiens, qui ne peuvent plus se fier à leurs politiciens depuis longtemps déjà, doivent aussi se méfier de leurs grands stratèges financiers.Cet article aurait donc pu s’intituler Des aveugles ne devraient jamais guider d’autres a veugles ou Ksi bien pris qui croyait prendre.Dommage quand même.— ANDRÉ ROY Orléans, le 16 janvier.Je me demande J E M E demande qui était ce fameux Meech.Le gardien de pêche ou le propriétaire du club.Il serait intéressant, voire comique, de connaître le bonhomme en question ou ses humeurs constitutionnelles.Peut-être s’agit-il d’une femme ?Le Lac est-il propriété fédérale en terre provinciale, ZEC ou en voie fort probable de déclubage ?Je demande réponse à un savant esthète obligeant lecteur assidu du DEVOIR.Réduits à des Québécois de souche, nonobstant la clause que nos ancêtres en ont arrachée, et des meilleures, nous exigeons poliment la reconnaissance d’une société distincte.En vieillissant, on se raffine, utilise euphémisme, discute politique et constitution de bon ton.Mais que je sache, la Nouvelle-France n’est pas une vue de l’esprit.Jusqu’à quand abusera-t-on de notre patience ?Le 24 juin 1990.— LOUIS BÉLANGER, m.d.Montréal, le 24 janvier.Critères différents ALORS que nous nous réjouissons tous des changements démocratiques qui ont lieu en Europe centrale et de l’Est et qui permettront à ces peuples de s’exprimer librement et de vivre dans des sociétés libres, nous manifestons très peu de compréhension et de soutien à un autre peuple subissant l'oppression brutale de forces d'occupation parce qu’il réclame, lui aussi, ses droits légitimes.En Cisjordanie et dans la bande de Gaza, des enfants, des femmes, des hommes et des vieillards sans défense sont abattus ou blessés quotidiennement par les balles de l’armée israélienne, les maisons sont détruites par milliers, les Palestiniens sont jetés en prison arbitrairement, battus à mort ou chassés du pays seulement pour avoir osé réclamer leurs droits légitimes : le droit d’être traités comme des être humains et celui d’avoir leur propre patrie.Toutefois, le gouvernement israélien ne cède pas d’un pouce et ne fait aucune concession.Devrions-nous fonder notre soutien des droits de la personne sur des critères différents selon les peuples ?Ne devrions-nous as appuyer la lutte pour la li-erté et les droits de la personne quelle que soit la région géographique ?Allons-nous assister, dans l’indifférence, à cette ré- pression sanglante qui se déroule quotidiennement devant nos propres yeux ?Allons-nous demeurer silencieux lorsque des enfants sont abattus, des hommes et des femmes internés dans des camps, torturés, battus à mort ou chassés de leur pays ?Ne devrions-nous pas montrer aux Palestiniens que nous soutenons leur lutte tout comme nous le faisons pour les Allemands de l’Est, les Polonais, les Tchécoslovaques, les Hongrois et les Roumains ?Ne devrions-nous pas leur montrer, à eux et au monde entier, que nous croyons en la justice véritable et aux droits légitimes de la personne où que ce soit ?— GHASSAN ARIS Ottawa, le 23 janvier.L'avenue d'un ami EN JUILLET 1967, le Général de Gaulle est l’invité de la ville de Montréal.Tous se rappellent du « Vive le Québec libre », il connaît notre histoire et appuie nos revendications françaises chez nous.Il contribue à l’épanouissement de notre tradition ancestrale.En somme, il nous a donné la fierté d’être nous-mêmes, soit français et québécois.Il serait souhaitable qu’une de nos artères montréalaises.Sherbrooke, Atwater, Ontario, ou Wellington, porte le nom de cet ami du Québec.— YVES PELLETIER Montréal, le 24 janvier.Un recul important SUITE À une réflexion sur la conjoncture actuelle concernant le monde du travail et en particulier l’application de la loi 160 et ses conséquences, nous tenons à manifester notre solidarité aux infirmières et infirmiers du Québec.Du même coup, nous voulons dénoncer une loi injuste qui donne du pouvoir au gouvernement contre les travailleurs et les travailleuses et qui produit intentionnellement dans son application : injustices, démotivation, rivalités internes, colère, individualisme et division.Cette loi se veut une attaque directe aux organisations syndicales et même à leur existence en sapant des droits acquis chèrement dans notre société.Le gouvernement s’est outillé contre ses travailleurs sans s’obliger à inventer, à mettre de l’avant de nouvelles formes de négociations dans le renouvellement des conventions collectives.Se taire équivaudrait pour nous à cautionner de telles mesures qui marquent un recul social et syndical important.Une loi juste, il faut la respecter, une loi injuste, il faut la dénoncer et la combattre ! — Claude SAVARD — Thérèse MARTIN — Napoléon HARVEY — Nicole BOUTIN — Françoise GAGNON une équipe du Mouvement RAM Chicoutimi, le 18 janvier.À ce prix ?J E SU IS déçu lorsque je vois des artistes ou des vedettes que j’apprécie, faire des « commerciaux » pour des compagnies dont les intérêts ne vont pas nécessairement dans le même sens que ceux de la communauté.Je comprends qu’il faille « gagner » sa vie, mais ce besoin justifie-t-il toute démarche ?Ces « représentants » sont peut-être d’accord avec le produit qu’ils annoncent, en tous cas je l’espère, mais ils devraient aussi considérer l’impact de leur geste auprès de la population.Lorsqu’on voit quelqu’un qu’on admire vanter un produit, il y a des chances qu’on s’y intéresse.Or, quel exemple donne Normand Bradwaith, aux jeunes notamment, lorsqu’il vante les mérites des « bons chars » de Chrys- ler ?Combien les jeunes auraient plutôt besoin de « s’accrocher » à des valeurs un peu plus durables; l’automobile pollue beaucoup et l'avenir nous obligera sans doute à en restreindre l’utilisation.Ce même personnage, il y a quelques temps, valorisait la promenade en vélo suivie d’une « pause-lait » ! Et que dire de Claire Pimparé, celle que je remercie d'avoir participé à l'émission Passe-Partout, qui a annoncé les produits Ford; de Céline Dion, celle qui chantait la paix et l’amour, qui s’exhibe devant les bagnoles de Chrysler.Bien sûr, comme tous «bon québécois », ils me répondront peut-être l’excuse traditionnelle : « Si c’est pas moi, ça va être un autre qui va le faire ».Bien justement, laissez-donc l’autre le faire ! À moins que vous ne vouliez contribuer vous-même à véhiculer la fausse réalité de l’automobile : celle où il n’y a ni embouteillage, ni pollution, ni accident, ni victime, ni stress et ni individualisme .— ROBERT BRÈS Laval, le 18 janvier.Ragots de balcon LES VISITES des agents d’aide sociale au domicile des personnes assistées sociales ou, chez leurs voisins, menacent les droits des bénéficiaires.Tout en étant d’accord avec certain contrôle administratif, nous nous opposons à la mise sur pied d’un système où l’agent devient policier pour enquêter à notre résidence et où il devient ami du délatuer-voisin pour partager les ragots de balcon.De telles conditions ne permettront pas à l’État de récupérer un cent puisqu’ils feront perdre temps et argent en enquêtes inutiles et processus de révision.En plus, un climat malsain de méfiance et de chantage s’instaurera entre les citoyens; comment prôner la solidarité par la suite ?Nous avons le droit de fermer la porte aux boubou-macoutes et nous ne l’ouvrirons pas.Nous avons gagné ce point le 30 décembre 1986 suite à un jugement du juge Tannenbaum de la Cour supérieure.Quant à nos voisins, à moins de nourrir leurs journées de commérages, ils n’ont pas à répondre aux boubou-macoutes.Personne ne peut les menacer de sanctions quelconques puisqu’ils se mêlent de leurs affaires et s’occupent de leurs chaudrons.Personne ne choisit l’aide sociale et ceux qui prétendent le contraire sont ignorants, imbéciles ou malhonnêtes.Attaquez-vous aux vrais problèmes comme celui de l’emploi par exemple et arrêtez de nous conter des peurs ! — PAULINE BEAUDET l’Organisation populaire des Droits sociaux (Montréal) Montréal, le 22 janvier.LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement, Montréal, H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par Imprimerie Dumont, Division du Groupe Québécor Inc., dont les ateliers sont situés au 7743, rue Bourdeau, LaSalle L'Agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., située au 775, bout Le-beau, St-Laurent.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépât légal: Bibliothèque nationale du Québec (514) 844-3361 Abonnements (514) 844-5736 .LE DEVOIR .(USPS =003708) is published daily by L Imprimerie Populaire.Limitée 211 rue St-Sacrement, Montréal, Québec H2Y1X1 Subscription rale per year is $ 439 OO USD Second Class Postage paid at Champlain, N Y U S POSTMASTER send address changes to Insa.PO Box 1518, Champlain NY 12919-1518 DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, lundi 29 janvier 1990 ¦ 13 LE COURRIER École de douance et pays de pauvreté Bien public LA Fédération des Commissions scolaires catholiques du Québec est en train de se méprendre sur son identité car, si on s’en remet au rapport qu’elle vient de soumettre à ses membres, elle semble maintenant se rallier à des objectifs qui ne la distinguent guère des associations liées à l’enseignement privé.Contrairement à ce que laisse entendre une certaine rengaine, la concurrence ne favorise pas la diversité mais plutôt l’uniformité puisqu’elle nous réduit le plus souvent a copier ce que les autres font.Il y a quelque chose de troublant dans le fait qu’une association dont le mandat est de veiller à la gestion, la meilleure et la plus équitable, d’un bien public comme l’éducation, ait cru bon de recommander à ses membres d’aller de l’avant avec la douance, cette espèce d’enclos réservé aux élèves talentueux.Il n’en sortira que peu ou pas de vrais créateurs : eux passent le plus souvent entre les mailles des tests de sélection et sont imprévisibles.Cette stratégie qui vise à isoler les meilleurs sujets, bien loin d’améliorer la qualité de l’ensemble de l’éducation, va causer un tort énorme à tous les autres qui seront exclus.On va ainsi raréfier des ressources toujours limitées, surtout si on s’en tient à la logique qui prévaut actuellement dans la gestion des affaires publiques comme la santé et l’éducation.On semble, avec la douance, désespérer du reste des élèves qui deviennent une quantité négligeable.De telles mesures, pour peu qu’elles soient efficaces, vont augmenter le sentiment de frustration et démoraliser tous ceux dont la contribution et les efforts sont ainsi méprisés et rabaissés.La douance n’est, tout compte fait, qu’une mesure à courte vue, sinon une de ces modes dont nous sommes si friands et qui nous permet de faire l’économie d’une philosophie mûrie.Sous le couvert d’une conception tordue de la justice qui prend, en effet, appui sur des besoins inégaux, la douance, au fond, ne constitue rien de moins qu’un détournement de fonds, un tour de passe-passe, au profit des mieux nantis.Or, l’éducation, en tant que bien essentiellement public, a comme but premier le plein épanouissement de chacun, si différents puissions-nous être les uns des autres, et non pas, comme le veut la douance, de faire prospérer, indépendamment et au détriment des autres, et davantage une catégorie d’élèves pourtant largement favorisés par le sort et qui sauront très bien tirer leur épingle du jeu.À bien y penser, la douance est une conséquence directe de l’é- Une institutrice aide patiemment une élève à écrire.PHOTO CP golsme et de l’instinct de possession qui somnolent dans quelque coin obscur de notre être et qui, dans le contexte actuel de la rentabilité à tout prix, se changent par enchantement en vertus.Que l’éducation serve maintenant à promouvoir pareille attitude constitue rien de moins qu’un travestissement dans la mesure où sa tâche est de transumer ce côté égotisme en nous éveillant tous à une commune humanité.La FCSCQ ferait beaucoup mieux de retrouver le sens foncièrement public que recèle l’idée même d’éducation et que l'on semble avoir malheureusement perdu.— CLAUDE LOCAS Laval, le 22 janvier.Inégalité injustifiable TOUS n’ont pas été ébranlés, je présume, par le rapport de Statis- tiques-Canada, révélant l’immense gouffre financier entre les groupes de la société.La nouvelle mettait l’accent sur le fait que la moyenne des familles d'un seul gagne-pain a touché cette dernière année le même revenu réel qu’en 1979.La situation de la famille moyenne ne s’est pas améliorée ou si peu, parce que les salaires ont été frappés par la récession de 80-85 et grugés par une inflation annuelle de 3 % à 4 % et par la croissance des taux d’impôt.Il reste que le tableau salarial n’est pas aussi simple qu’on le croit, si on se donne la peine de disséquer les revenus de plus près.Cette brève analyse confirmerait l’opinion de ceux qui disent que les riches continuent de s’enrichir et les pauvres de s’appauvrir : — Famille dirigée par un diplômé universitaire : 67 071 $ en moyenne.— Quatre familles sur 10 ayant des revenus supérieurs à 75 000 $ avaient un diplômé à leur tête.— Famille de deux parents travaillant : 51780 $.— Famille où un parent travaille : 37 351 $.Le bouquet, c’est la famille monoparentale où la mère gagne annuellement 19 740 $.Plus tragique, c’est la mère de famille monoparentale qui n’a comme seul revenu que l’assistance sociale et les allocations familiales pour un total approximatif de 10955$.Quand le revenu familial moyen s’élève au Canada à 46 158 $, que doit-on penser du sort fait aux 75 000 familles monoparentales qui essaient de survivre avec 10 900 $, et aux centaines de milliers d’autres pauvres et assistés sociaux.Toute cette misère écrase près de quatre millions de Canadiens.Pendant ce temps, le gouvernement fédéral est en voie de saper subrepticement les bases de la sécurité sociale et créer plus de pauvreté.Il a déjà diminué la valeur des allocations familiales.11 a essayé de couper l’indexation des pensions de vieillesse.Puis il a aboli l'universalité des pensions et des allocations.Du côté provincial, M.André Bourbeau se « pète les bretelles » en affirmant qu’avec sa dernière réforme de l’aide sociale, il a apporté une certaine amélioration au sort des jeunes assistés sociaux.Mais qu’arrive-t-il aux autres assistés, qui constituent le plus grand nombre.Et puis, les restrictions de toutes sortes, les complexités bureaucratiques excessives, les inspections qui parfois atteignent les personnes dans leur intimité.Les assistés sociaux, dont la plupart vivent à 40 % ou 50 % sous le seuil de la pauvreté, ne parlent plus, ne protestent pas parce qu’ils sont devenus défaitistes et fatalistes devant les autorités gouvernementales.Ils ont été dénigrés les cinq dernières années de l’étude de cette mini-réforme.Jamais dans ma carrière de travailleur social je n'ai vu une semblable levée de bouclier contre les assistés sociaux qui sont des pauvres.Beaucoup d’assistés ont rendu les armes et vont maintenant solliciter de l’aide dans les cuisines populaires, les banques alimentaires, etc, pour suppléer à l’insuffisance de leurs moyens.Je me demande parfois si les autorités gouvernementales n’oublient pas la Déclaration universelle des Droits de l'ilonune de TON U (article 25) : « Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux, ainsi que pour les services sociaux nécessaires; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté ».L’abbé Pierre, soutenait à TV-5 le 20 décembre dernier, que si les pauvres sont si nombreux dans nos K industrialisés, c’est parce que itoyens-électeurs et les médias étaient trop insensibles à la pauvreté et ne pressaient pas les chefs politiques de l’éliminer.La volonté politique de résoudre les problèmes de pauvreté vient de la volonté populaire ferme et claire de régler ces problèmes.Il en a été ainsi dans le domaine de l’environnement.Si on extrapole, on voit que c’est la volonté populaire, aidée par les médias, qui a provoqué tous ces changements radicaux en Europe de l’Est.— LOUIS BEAUPRÉ Montréal, le 23 janvier.Pour que tous réduisent la pollution Taxe anti-pollution NOS POUBELLES sont remplies de produits recyclabes et d’une foule d’autres non bio-dégradables.Je pense entr’autres à tous ces sacs de plastiques qui servent à transporter les achats que nous faisons dans les magasins.En France, les gens apportent leur panier lorsqu’ils vont faire leur provisions, ici, non, nous préférons nous faire donner un sac pour ensuite le jeter à la poubelle.Tout achat fait dans un magasin même si le produit est déjà bien emballé et parfois sur-emballé se voit presque toujours mis dans un sac de plastic non dégradable, pourquoi ?Je pense aussi à tous ces pots de conserves, à toutes les bouteilles vides, à tous les journaux, circulaires.qui pourraient être recyclés et qui s’en vont encombrer nos dépotoirs.Les municipalités se plaignent de l’augmentation des dépenses pour se débarrasser des déchets.À mon avis ça ne coûte pas encore assez cher, car tant que ce sera bon marché, nous ne nous attaquerons pas à réduire la quantité de déchets que nous produisons, ni de la récupération de ce qui peut être transformé et réuti- lisé.A quand la récupération et la retransformation des produits ?Sommes-nous prêts à mettre le prix pour que cesse ce gaspillage éhonté de nos ressources ?Plusieurs sont prêts à le faire mais ce ne peut être le fait de quelques-uns seulement, il faut que tous participent, pollueurs fabricants tout comme pollueurs consommateurs.Et pour cela je ne vois d’autre moyen que de taxer la pollution, de sa source jusqu’au consommateur.Que celui qui fabrique des produits polluants comme celui en en consomme soit obligé de payer de sa poche.Sans quoi nous allons continuer d’attendre.Et il ne se fera presque rien tant que nous ne serons pas submergés.Le jour où nous serons obligés de payer le gros prix pour le sac de plastique que nous fournit le marchand pour mettre nos provisions et que lui aussi aura été obligé de s’acquitter de la taxe anti-pollution sur ce même sac, de même que le fabricant de ce sac et le fabricant de la matière première ayant servi à sa fabrication, ce jour-là nous aurons beaucoup moins de déchets non biodégradables.Et, en plus, nous aurons les moyens grâce à cette taxe de trouver des solutions de rechange, de de recycler ces produits ou de les remplacer par d’autres, non polluants.Il faut que toute pollution soit taxée.Cependant le produit de cette taxe devrait être utilisée uniquement pour contrer la pollution, favoriser la récupération et le développement de techniques propres, écologiques, respectueuses de l’environnement, et devrait être gérée par des organismes qui ont fait leur preuve dans ce domaine tels que Greenpeace, SVP .Du moins, de tels organismes devraient avoir voix au chapitre.Pour que tous contribuent à réduire la pollution il va falloir qu’elle devienne pour chacun de nous un fardeau dont on voudra se débarrasser comme de la peste.Les taxes ne sont jamais populaires mais n'est-ce pas là le prix a payer pour arrêter la dégradation de notre milieu, pour pouvoir mieux vivre dans un monde plus sain et plus conforme à notre nature ?— Dr ANDRÉ SANSFAÇON Grand’Mère, le 17 janvier.Le droit de polluer LES DERNIERS accidents écologiques en Mauricie, nous permettent de constater, sans équivoque, que nos infrastructures industrielles sont désuètes et périmées.D'ailleurs, le qualificatif « accident » n’est pas tout à fait adéquat : on devrait plutôt parler de négligence criminelle, étant donné que ces négligences compromettent sérieusement la sécurité et la santé du public, et ce, quotidiennement.Déjà, le 10 décembre 1986, M.Clifford Lincoln déposait un mémoire confidentiel qui recommandait au cabinet provincial de dépister les industries désuètes, les entrepôts défaillants et même les entreprises de pointe susceptibles de provoquer’au Québec des catastrophes écologiques.Qu’est-il advenu de cette étude ?Reconnaissant le vieillissement de nos industries, nous pressons nos gouvernants de nous fournir le plan « global » du réaménagement de celles-ci.Ce plan devrait être accompagné des différentes « mesures de préventions » et « mesures d'urgence » pour éviter ces accidents et prévoir les manoeuvres à suivre par la population, en cas de catastrophe.Débarrassez-nous de ces « normes » qui à la fin sont des permissions accordées aux pollueurs.Une seule règle à suivre : aucun rejet sans traitement adéquat.Nous réclamons également l’abrogation des privilèges d’exemptions à la loi de protection de l’environnement et l’application de la loi pour tous sans exception.D’importants pollueurs tels les papetières, l’Alcan, la Norton, échappent aux exigences de la loi sur la qualité de l’environnement par des règlements inadéquats.Pour le futur, exigeons la pratique de l’évaluation environnementale pour tous les projets de développement économique.La promulgation de l’article 2N du règlement sur les études d’impact assujettirait les projets industriels prives et publics au processus de l'évaluation environnementale publique.Voilà qui donnerait vraiment des dents à la loi de protection de l’environnement.— MICHEL FUGÈRE Mouvement Vert Mauricie St-Mathieu du Parc, le 19 janvier.Ce fléau roulant Lettre à M.Marc Relva QUELS sont donc ces mouvements qui se retrouvent brimés par le port de la ceinture ?Considérez-vous votre auto comme un terrain de jeu ?Le port de la ceinture n’a jamais été, et ne sera jamais, une attaque à mes libertés : je suis pleinement conscient des coûts qu’entraînent à la collectivité les blessures dues à un accident de la route.Durant mon enfance, j’ai dû visiter à deux reprises les hôpitaux, suite à de simples freinages rapides, évidemment alors je ne portais pas la ceinture; mes enfants seront toujours attachés.Désolé, l’auto propre n’existe pas.Vous faites facilement abstraction de la construction de la voiture elle-même, ainsi que de toutes les infas-tructures reliées à son utilisation et qui sont des activités très polluantes.En ce qui a trait à vos combustibles miracles, un peu de lecture sur le sujet vous informerait que le gaz naturel par sa combustion incomplète libère du méthane, qui comme le gaz carbonique, participe à l'effet de serre, mais avec un impact négatif quatre fois plus grand.Le propane n’est pas beaucoup mieux.Vous faites la même erreur que PHOTO JACQUES GRENIER Le ministre fédéral de l'Environnement, M.Lucien Bouchard.tous font, vous abordez le problème de façon incomplète, sans tenir compte de l’ensemble des facteurs liés à l’utilisation de l’automobile.Ce manque d’approche globale rend nulle votre analyse environnementale du problème.Vous vous portez à la défense des droits individuels de ces chers automobilistes.Tout droit donné à un individu ne peut être accordé que s’il n’affecte en rien l’ensemble de la collectivité, dans ce cas ci, la collectivité planétaire.Vous trouverez mon approche planétaire hors de proportion, mais c’est bien là au contraire que se situe la problématique de la surutilisation des automobiles.Vous demandez au gouvernement d’arrêter d’harceler cette espèce que vous considérez menacée, « la vache à lait roulante ».Au même titre que les fumeurs, l’automobiliste d’aujourd’hui doit faire face à ses responsabilités envers la collectivité, il doit assumer l’ensemble des frais qu’il impose à la collectivité.Malheureusement, la majorité de la population partage votre conception du problème.Mais au début de cette nouvelle décennie, si les questions environnementales sont « in », nous devons nous poser des questions sur notre vision régionaliste de cette planète en perdition.Cher Monsieur, qu'elle sera donc cette planète que vous laisserez en héritage à nos enfants ?— JEAN-FRANÇOIS MOISAN étudiant en environnement Montréal, le 19 janvier.Petit condom Changeons le règlement UN RÉGLEMENT sur les aliments, drogues et instruments médicaux établit que le condom doit avoir une largeur de 4,5cm à 5,5cm et une longueur de 16cm.Des tests sur 26 marques disponibles au Québec montrent que tous sont conformes à ce règlement.Cet éventail de choix de condoms n’est pas adéquat à tous les organes et par conséquent ne peut protéger les hommes de toutes les maladies transmissibles sexuellement, sida inclus, et d’éventuelles paternités.Certains ne peuvent utiliser le condom parce que leur sexe en érection est plus petit que la dimension minimale permise par le Règlement, et sont directement brimés dans leur sexualité.L'idée de permettre une dimension plus petite de condoms sur le marché bouscule beaucoup de valeurs et de préjugés car si tous sont protégés, cela sous-entend que la majorité des adolescents pourraient l’être et notre société n’est pas prête à l’accepter.Mais ce refus pénalise la sexualité de milliers d’êtres majeurs.En plus de ne pouvoir les protéger, l’inexistence de petits formats de condoms contribue grandement à développer les préjugés du pénis anormal.Pour tous les hommes insatisfaits des droits et protection qui leur reviennent, demandons un élargissement de l’éventail des formats de condoms auprès du ministre de la Santé nationale et du Bien-être social.— DENISE DESROCHERS étudiante en sexologie Verdun, le 22 janvier.Le suicide chez les très grands souffrants Impitoyable pitié LE DÉBAT sur l'euthanasie fixe l’attention sur les malades gravement souffrants.Rares sont les gens qui peuvent envisager une telle souffrance avec sérénité.Surtout à une époque où plaisir et déplaisir sont devenus synonymes de bonheur et de malheur.On peut ainsi prévoir qu’avec l’usure du temps, des sensibilités autrement formées vont se rallier à la solution finale d’éliminer le souffrant pour éliminer sa souffrance.L’euthanasie présentement proposée à notre conscience porte uniquement sur le suicide des malades gravement souffrants.11 n’est pas question de tuer quelqu’un à l’encontre de sa propre volonté : uniquement de reconnaître son « droit » de mettre fin à ses propres jours.L’alternative à l’euthanasie est la reconnaissance de la valeur de la vie de cette personne et tout le dérangement que cela implique.Aussi, quand le malade aura décidé de déposer le fardeau qu’il porte et qu'il impose, le soulagement sera plausi-blement aussi grand, sinon plus, pour les siens et pour les services sociaux aue pour lui-même.Matériellement, on n'engouffrera plus une fortune de biens et de services à le maintenir en vie.Psychologiquement, on n’aura plus le fardeau de lui tenir compagnie et de lui offrir réconfort.Dès lors qu’on aura reconnu le « droit » au suicide des malades, on peut prévoir un accroissement rapide de l’exercice de ce « droit ».En effet, l’accent ne sera plus mis sur l'encouragement de la personne à endurer et à persévérer dans la souffrance.Il sera mis sur l’encouragement à s'éliminer lorsque la souffrance sera particulièrement atroce.On exercera moins d’effort pour tirer une personne du creux dépressif qu'elle peut éprouver.On proférera plutôt des encouragements pour qu’elle s’y enfonce définitivement.Et va pour les uns.Quant aux autres ?La dépréciation du courage dans la souffrance entraînera la dépréciation des personnes qui exercent un tel courage.Le mépris accroîtra la solitude dans laquelle des souffrants combattent et contribuera à provoquer une dépression finale qu'il auraient autrement pu éviter.Les imperméables ?Influencés par le >< bon sens » de ceux qui auront vidé les lieux, les moyennement proches et les agents sociaux qui entourent les grands souffrants tenaces exerceront une véritable pression « charitable » pour que ces derniers se hâtent de suivre cet exemple, c'est-à-dire de se suicider : « Voyons, mon bon monsieur, soyez raisonnable ! » Maintenant, les raisons de suicide pour les gravement malades vont aussi se multiplier.Moins on encaisse, moins on peut encaisser.Avec la disparition des souffrances présumées insupportables, les souffrances présumées supportables le paraîtront moins.Car on sera alors parmi les plus souffrants.D’ailleurs, l'aisance avec laquelle d’autres ont cessé de souffrir sera tout autant fascinante, et possiblement plus, pour les souffrants moyens que pour leurs proches et les agents sociaux devant leur porter soins et assistance.Par exemple, le paralysé généralisé étant parti définitivement, le paralysé partiel pourra s'inviter et être invité à suivre ce chemin.Dès lors que le « droit » au suicide thérapeutique sera reconnu, il faudra bien admettre que le mal de l’âme vaut bien, sinon plus, le mal du corps.À témoin ces gens qui portent dans la paix leur souffrance physique et ceux qui éprouvent une souffrance de vivre malgré leur santé physique.La solution finale doit alors être autorisée autant dans les cas de maladies psychologiques que dans les cas de maladies physiques.Et les maladies psychologiques sont sans limite.On ne saurait exercer de discrimination entre les gens en raison de leur âge ou de leur milieu de vie.Ainsi arrive-t-on à respecter et à faciliter le « droit » au suicide des moyennement vieux, des moyens, des moyennement jeunes et jusqu’à un certain point des jeunes.Quand une jeune fille de quatorze ans peut exercer la discrétion sur la vie qu’elle porte en son sein, sans droit d'intervention de ses parents, il n’y a pas plus de raison pour qu’elle n'ait pas le droit d’exercer la même discrétion sur sa propre vie qu’elle porte dans son corps, son coeur et son esprit.Le tout est de laisser le temps aux mentalités de s’y adapter.Enfin, entre vous et moi, voyez-vous une raison sérieuse de ne pas profiter de l’aubaine du suicide dans un tel monde ?Voilà l’impitoyable logique d’une pitié qui éliminerait la personne souffrante pour éliminer sa souffrance.— GEORGES ALLAIRE La Pocatière, le 18 janvier.Cenbralde 14 B Le Devoir, lundi 29 janvier 1990 La CUM refuse un nouveau plan des employés d’entretien de la STCUM Hart in Pelchat APRÈS AVOIR essuyé un refus de la part de la CUM à leur demande d'audiences publiques sur la question des nouveaux horaires dans les garages, les employés d’entretien de la STCUM sont revenus à la charge hier, au terme d’une nouvelle assemblée générale, avec cette fois la proposition de tenir des audiences sur la vaste réorganisation mise de l'avant par la direction de la société.Une réorganisation dont la question des changements d’horaires n’est qu’un aspect et qui selon le président du syndicat, Normand Lamou-reux, rime de plus en plus avec une réduction des services.Mais le président du Comité exécutif de la CUM, Michel llamelin, est catégorique.Pas question d’audien- ces publiques de la Commission du transport en commun là-dessus.« Il y a un endroit pour discuter de ça et c’est la société de transport, dit-il.Il y a des discussions avec eux depuis deux ans.Que ça reste au niveau de la société de transport.» Les employés d'entretien, eux, estiment que la Commission, dont le mandat est d’examiner les grands enjeux du transport en commun, est le forum idéal pour étudier cette question.« Le but de la réorganisation est de faire cadrer le fonctionnement de la flotte avec les budgets, dit M.La-moureux.Elle vise une diminution du service à la clientèle.C’est donc-un problème qui ne concerne pas uniquement les employés de la STCUM mais aussi toute la population montréalaise.» La réorganisation est un des sujets discutés à la table des négociations pour le renouvellement de la convention collective des employés d’entretien.Récemment, la STCUM a aussi accepté de porter à la table des négociations la question des nouveaux horaires.« Malheureusement, nous sommes obligés de constater que cette ouverture de la STCUM ne s’est pas réalisée à la table de négociation », affirme M.Lamoureux.Inquiète de la tournure des événements, la présidente de la Société, Louise Roy, a rencontré vendredi l’exécutif syndical.Mais selon Normand Lamoureux, Mme Roy n'est disposée qu’à « faire quelques concessions pour quelques salariés».Inquiet, Michel llamelin l’est également.« Mais tant qu’on se parle, il y a de l’espoir», dit-il.Les parties se rencontrent aujourd’hui en présence du conciliateur Marcel Boisvert.Les employés de Direct Film disent non d'aprèt la Presse Canadienne TOUT KN reconnaissant la situation financière précaire de l'entreprise, les employés de Direct Film, réunis en assemblée générale, hier, ont rejeté dans une proportion de 97 % l’ultimatum en six points lancé par la direction, il y a dix jours, pour relancer l’entreprise.Ils ont cependant mandaté, à l’unanimité, leur exécutif syndical pour qu’il négocie la réouverture de leur convention collective.« Les membres ont voulu ainsi ex- primer à leur employeur que ce n’est pas par la voie de l’ultimatum ni par une campagne de peur qu’on établira un climat propice à la relance de l’entreprise et à la protection des emplois », a explique Mme Line Ga-larneau, présidente du syndicat affilié à la CSN.Le 19 janvier dernier, Direct Film présentait à ses 520 employés une liste de six conditions, « à prendre ou à laisser », comprenant notamment des réductions de salaires de l’ordre de 45 %.L’entreprise, propriété de Federal Industries, de Winnipeg, exigeait aussi la fermeture des magasins non-rentables et celle du siège social d’Anjou, le franchisage de certains magasins, l’élaboration de nouvelles stratégies de mise en marché et la réouverture des conventions collectives.De plus, Direct Film souhaiterait que ses 65 gérants de magasins ne soient plus des syndiqués mais des cadres.PHOTO AP 4* Fâcheuse position Telle était la fâcheuse position dans laquelle se trouvait, hier, le petit cargo paraguyen Boqueron rejeté sur la côte nord de l'Espagne au plus fort de la tempête vendredi soir alors qu'il tentait de gagner le port de Santander.L'équipage a été secouru mais les vents violents qui se sont abattus en Europe ont fait plus de 50 morts et des dégâts inestimables.En France trois pêcheurs sont disparus en mer alors que des vents de plus de 200 kh ont balayé les côtes de l'Europe de l'Ouest.En fin de semaine, la tempête, devenue brise forte, est allée mourir dans les pays de l'Est.SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Les militants à tout ça Jean Chrétien, revenant constamment à la charge quant à la nécessité d’un gouvernement central fort.Des événements qui confirment, si besoin était, qu’au Canada anglais, Jean Chrétien est du bon côté du débat constitutionnel.Mais hier, des hauts-placés au sein du parti s’inquiétaient de la tournure que prend le malaise interne du parti relati- Marc Belva Collaboration spéciale BIEN QUE l’on parle de plus en plus d’énergies nouvelles et de solutions alternatives, la totalité des modèles actuels (nous excluons des voitures marginales comme la Trabant, la Wartburg et la Mazda RX-7) emploient toujours le moteur alternatif à combustion interne, fonctionnant sur un cycle à quatre temps (admission, compression, explosion, échappement).Néanmoins, en quelques années, la physionomie du moteur de l’automobiliste nord-américain a considérablement évolué : on est passé du V-8 à bloc en fonte et soupapes en tête, lancé par Cadillac en 1949, à un quatre-en-ligne doté de l’arbre à cames en tête et construit en alliage léger.Plusieurs techniques ambitieuses, longtemps confinées à la compétition, se sont répandues dans les voitures les plus ordinaires.Mais, dans la plupart des cas, il s’agit d’une démocratisation de solutions connues depuis longtemps.Peugeot proposait en 1912 une moto et une voiture dotées du double arbre et de quatre soupapes.La firme belge Pipe commercialisait à la même époque un modèle à six soupapes par cylindre.Et puis, la voiture de course étudiée en 1904 par l’Américain J.Walter Christie, une traction avant dotée d’un V-4 transversal de 19,4 litres, possédait neuf soupapes par cylindre (huit d’admission et une d’échappement).La suralimentation n’est pas nouvelle non plus; le turbo figurait sur le moteur Renault du Bréguet XIV dès 1916; le compresseur mécanique de type Roôtes, Eaton ou Cozette, était déjà répandu dans les années 20.Quant au compresseur type « G » de la VW Corrado, il fut abandonné en 1905, car il a toujours posé des problèmes de construction.La plus moderne des solutions répandues demeure l’injection; tous les systèmes actuels empruntent la pompe à haute pression mise au point par Robert Bosch en 1931 et utilisée pour la première fois sur la Mercedes 300 SL en 1954.En somme, il n’y a pas eu de véritable évolution des moteurs depuis fort longtemps.L’anti-pol-lution constitue certes une nouveauté mais, du point de vue mécanique, ce n’est pas exactement un progrès; on peu en dire autant du silencieux d’échappement : dans les deux cas, on commence par brider un moteur qui fonctionne correctement, puis on tente de l’adapter au fonctionnement sur le mode « étouffé ».Si les moteurs actuels fonctionnent mieux et plus longtemps que leurs ancêtres, c’est a cause de progrès effectués dans d’autres domaines : la robotique et le laser nous ont donné des pièces taillées et assemblées avec une extrême précision doublée d’une parfaite régularité; la métallurgie, assis- vement au lac Meech.En fin de semaine, plusieurs libéraux ontariens se disaient inconfortables à l’idée d’être associés de trop près à un échec de l’accord.Et certains accusent carrément Jean Chrétien d’avoir légitimé des sorties virulentes comme celles de son adversaire Wappel.« Ceux d’entre vous qui pensent que les politiques de la division vont servir ce parti se trompent », leur lance à ce sujet Sheila Copps dans une allusion à peine voilée à la décision de Jean Chrétien de faire sa campagne sur le dos du lac Meech.En marge de confirmer la profondeur du déchirement relatif au lac Meech, ce débat n’a pas changé l’allure actuelle de la course.Chez Jean Chrétien, aucun faux pas majeur susceptible de lui faire perdre son avance dans la course.Sa tée par l’ordinateur, permet d’obtenir des alliages possédant exactement les propriétés requises; ainsi, les pistons Honda suralésés sont réalisés dans un alliage différent afin que leur masse soit identique à celle des pistons de série.Les placages à base de « silicone », employés surtout dans les voitures de prestige, donnent aux cylindres une dureté voisine de celle du diamant; enfin, les lubrifiants actuels, notamment les huiles qui répondent à la norme « SG », possèdent des propriétés fantastiques et résistent mieux que jamais à la chaleur, à la saleté, à la pollution, etc.L’amélioration continuelle du rendement (rapport cylindrée-/puissance) est obtenue par un raffinement de certains éléments : les chambres de combustion adoptent des formes hémisphériques, pentues ou polylobées, favorisant la turbulence; l’angle inclus entre les soupapes a été réduit dans le même but; les systèmes d’injection se raffinent et le débit des injecteurs tient compte d’un nombre croissant de paramètres; enfin, le calage de l’allumage obéit à des cartes en trois dimensions, ce qui lui permet de s’ajuster exactement aux besoins du moment comme aux possibilités du moteur.Le dessin des tubulures d’admission et d’échappement progresse rapidement grace aux techniques CAO/FAO, que l’on appelle désormais l’IAO (ingénierie à l’aide de l’ordinateur), tant l’ordinateur s’est imposé dans tous les secteurs de la conception.L’allumage est probablement ce qui progresse le plus dans les voitures d’aujourd’hui.En moins de deux ans, le double allumage (deux bougies par cylindre) et les systèmes sans distributeur, munis de plusieurs bobines qui alimentent chacune un ou deux cylindres, se sont répandus très rapidement.Outre qu’ils augmentent la fiabilité et facilitent le démarrage, ces systèmes favorisent la dépollution en diminuant les quantités de carburant non brûlé qui passent dans l’échappement.En outre, la puissance des systèmes a augmenté, au point que la plupart des allumages actuels comportent un danger de mort pour celui qui les manipule sans précaution.Mais là encore, il n’y a guère de nouveautés : le double allumage est obligatoire en aviation depuis des décennies, et puis la Ford modèle T de 1908 possédait déjà quatre bobines dont le courant pouvait jeter un homme à terre.On constate par ailleurs que les mécaniques actuelles satisfont à des modes plutôt qu’aux besoins réels des automobilistes.Le turbo et les quatre soupapes, les plus populaires des techniques « sophistiquées », présentent le même problème : un défaut de remplissage aux bas régimes qui les rend peu agréables dans un environnement urbain, sans compter qu’ils imposent un pilotage « pointu » à celui qui veut en extraire le maximum.Le compresseur mécanque (alias performance était plutôt hésitante au début alors qu’il a collé ligne par ligne à un texte, mais pas suffisamment pour lui donner l’allure d’un politicien « rouillé ».Paul Martin ne s’est pas fait de tort non plus.Certains militants avouaient même être surpris de constater qu’il était capable de donner la réplique aux Chrétien et Copps.Mais à l’issue du débat, la députée de Hamilton lui colle plus que jamais aux talons.Avec une performance généralement solide, Sheila Copps s’est maintenue dans le peloton de tête de la course, en bonne posture pour bénéficier de la moindre défaillance de Paul Martin.L’entrée en scène de Clifford Lincoln a, quant à elle, eu ses hauts et ses bas.C’est ainsi que l’ancien ministre québécois a « oublié » de par- moteur ?« superchargeur »), qui offre le meilleur rendement possible aux bas régimes, est extrêmement peu répandu, sans doute parce qu’il impose au vilebrequin des contraintes épouvantables.Cependant, le compresseur mécanique débrayable, qui permet d’obtenir la superpuissance lorsque c’est nécessaire et de ménager le moteur et l’essence le reste du temps, n’est offert par aucun constructeur, alors qu’il équipait les meilleures Mercedes ou Bentley des années 20 et 30.Les trois soupapes par cylindre « système Bugatti » (deux soupapes d’admission, une d’échappement) présentent à première vue des qualités supérieures aux quatre soupapes : le potentiel de puissance est presque aussi grand et un trois-soupapes peut fort bien tourner à 10 000 tours/min; ce qui ne l’empêche pas d’offrir un très bon rendement à bas régime, de sorte que la souplesse d’un tel moteur ne mérite que des éloges.En outre, la culasse à trois soupapes est moins lourde, moins complexe, plus facile d’accès, moins coûteuse, moins encombrante; elle se contente aisément d’un simple arbre à cames en tête, ce qui résulte dans un compromis rendement-/complexité difficilement égalable.On trouve bien quelque trois-soupapes ici ou là (sur la Toyota Tercel, la Mazda 929, le 626/Ford Probe), mais nul ne songe à offrir un V-8 à 24 soupapes, alors qu’un tel moteur présente un fort potentiel de séduction.En revanche, Mercedes a dû affubler son V-8 à 32 soupapes d’arbres à cames à synchronisation variable, dont la coplexité a tout du casse-tête chinois, à la seule fin de pallier la mollesse d’un quatre-soupapes aux régimes inferieurs.Si le moteur 1990 connaît peu de progrès réels en termes de mécanique, il s’est doté de dispositifs répondant à des exigences si typiquement américaines qu’elles n’ont pas d’équivalents français : la mécanique d’aujourd’hui est « fail-safe », « fool-proof », e « over-engineered ».C’est-à-dire qu’elle fonctionne même en cas de panne, qu’elle résiste aux imbéciles et qu’elle dure plus longtemps que la voiture correspondante.En revanche, le rendement des moteurs est conditionné par le code de la route allemand.L’Au-tobahn est le seul endroit public où l’on puisse exploiter légalement les qualités des moteurs actuels.Le succès japonais des récentes années peut s’expliquer par le fait que, depuis 1983, les nippones sont conçues en fonction des exigences germaniques.Mais, depuis ce temps, la circulation et le réseau nord-américain n’ont pas cessé de se détériorer, de sorte que, dans l’ensemble, les voitures 1990 sont eu adaptées aux besoins du Qué-écois moyen.Et c’est pourquoi, dans la conjoncture actuelle, une camionnette ou une fourgonnette constituent un achat plus rationnel.Automobile : où va le 1er français dans son discours d’ouverture, un geste pour le moins incongru pour un aspirant-député dans Chambly.D’ailleurs, du début à la fin du débat, c’est Jean Chrétien qui a eu le plus souvent recours au français.En plus, Clifford Lincoln a inquiété plus d’un militant avec le discours qu’il a prononcé.« Qu’arriverait-il, a-t-il demandé à des libéraux interloqués, si un arbre ou un poisson pouvaient venir au micro et vous demander eux-mêmes si vous allez vous occuper d’eux ?» Une envolée sur l’environnement qui n’a pas convaincu tout le monde.Dans l’ensemble, ce sont des nuances qui séparent les principaux candidats, sur la plupart des autres grands sujets.En matière de défense, Jean Chrétien se démarque parce qu’il prône le retrait des forces canadiennes en Europe.Sur le libre-échange, un seul candidat, John Nunziate, préconise l’abandon pur et simple du traité ca-nado-américain.Sur la clause dite nonobstant de la Constitution, tous les candidats la dénoncent.Ni Jean Chrétien, ni Paul Martin ne croit qu’il serait réaliste de promettre de l’éliminer.Paul Martin dit qu’un gouvernement qu’il dirigerait n’y aurait jamais recours.Clifford Lincoln proposerait une résolution engageant le Parlement fédéral à ne jamais y avoir recours sur des questions ayant trait à des droits fondamentaux.Il inviterait les provinces à adopter la même résolution.Sur les dépenses de la campagne, John Nunziata et Sheila Copps s’insurgent contre le plafond de près de deux millions $ fixé par le parti.Sheila Copps a mis ses adversaires au défi de dévoiler la provenance et la somme de chaque contribution à leur caisse.Cependant, elle ne le fera elle-même que si ses adversaires s’engagent à l’imiter.Le prochain débat de la campagne aura lieu à Yellowknife dans les Territoires du Nord-Ouest le 10 février.4 Un éventuel ques Parizeau, c’est de penser qu’à l’échéance du 23 juin, le premier ministre du Québec se retrouvera dans de mauvais draps.Le chef du PQ n’écarte pas l’hypothèse que Robert Bourassa tente alors une volte-face, un retour à une position plus nationaliste, pour sauver son avenir politique.Mais à son avis, ce serait trop peu trop tard, parce qu’il n’aurait plus alors aucune crédibilité.Pour Jacques Parizeau, le débat sur le lac Meech a un caractère unique également en ce qu’il a ébranlé les convictions de nombreux fédéralistes québécois, qui entrevoient maintenant l’option souverainiste comme une alternative acceptable et crédible.Phénomème qui trouve son prolongement jusque dans le monde des affaires.Et quand il entend des porte-parole du Canada anglais déclarer : « Si les Québécois veulent se séparer, laissons-les aller», il s’en réjouit davantage.Il en conclut que l’idée de la souveraineté reçoit depuis quelque temps une « réceptivité » jamais atteinte auparavant, aussi bien au Québec qu’au Canada anglais.Et face à cette situation, il ne serait pas étonné, qu’une fois l’échec de Meech DECES MOQUIN-LESSARD, Marie-Jeanne Mme Marie-Jeanne Moquin-Lessard, épouse de feu Henri Lessard, est décédée à Hull le vendredi 26 janvier à l’âge de 96 ans.Elle laisse dans le deuil 9 enfants, dont 5 fils : Georges (Stella Chevrier), Arthur, Bernard, André (Suzanne Simard), tous quatre de Hull, et le Dr Jean Lessard (Claudette Bélanger) de Montréal, ainsi que 4 filles : Suzanne, Michèle, Monique Lessard-Slobodian, toutes trois de Bull et Marie Laurier de Montréal.Deux autres fils l’ont précédé dans la tombe : Louis et le Dr Pierre Lessard (Gisèle Henri).Klle laisse aussi 15 petits-enfants et 5 arrières petits-enfants.Les funérailles auront lieu le lundi 29 janvier 11 h30à l’église St-Raymond de Hull.La famille sera au salon Hémond-Beau-champs à compter de 10h30.Inhumation au cimetière de l’endroit.consacré, le gouvernement Mul-roney « tente de se lancer dans l’arène de la souveraineté » pour bloquer le processus de la libération politique.En plus du discours optimiste de leur chef, les péquistes ont eu deux bonnes occasions de se réjouir.Ils ont réservé une ovation debout à leur vice-président, Bernard Landry, qui s’est longuement amusé à ridiculiser et mitrailler les prétentions de Jean Chrétien.Puis, samedi soir, dans le cadre du dîner-bénéfice organisé par le comté de Bourget, ils ont entendu Pierre Bourgault leur dire que l’indépendance est à portée de vue.Réchauffés à bloc, de retour hier au conseil national, ils étaient pressés d’en finir avec le fédéralisme.Ils étaient même disposés à voter une résolution visant à interdire au fédéral de dépasser le délai du 23 juin et à entreprendre immédiatement les négociations avec Ottawa pour établir le montant de « la prime de séparation ».Quelques ténors du parti, plus futés que d’autres, ont jugé que c’en était trop et l’on fait comprendre à l’assemblée, qui a rejeté la résolution.Depuis que les disciples du professeur Parizeau ont fait sauté le trait d’union qui reliait la souveraineté à l’association et que le chef a refait l’unité autour de l’option, il n’y a plus de vrais débats de fond au PQ.Ainsi, cette réunion du conseil national était aussi terne que les précédentes.À la toute fin des assises, il y a eu un moment d’émotion quand est apparue à l’écran de l’audio-visuel la figure de René Lévesque s’adressant à la foule déprimée réunie au Centre Paul-Sauvé, le soir de la défaite référendaire : « Si j’ai bien compris, vous êtes en train de me dire, à la prochaine fois ».L’inspiration qui a permis à la direction du parti de trouver le slogan de la campagne de financement.4 Les Roumains taient le pavé depuis déjà plus de six heures — ont rompu le barrage des forces de l’ordre.Renforcé par une demie-douzaine de chars T 54 dont les mitrailleuses n’étaient pas approvisionnées, le cordon de soldats, la kalachnikoff en bandoulière, n’a pas résisté à la poussée de la foule jusque-là disciplinée.En moins de deux minutes, plusieurs centaines de manifestants avaient envahi le terre-plein atteignant le perron rehaussé de quelques marches courant sur toute la façade.Directement sous les fenêtres, les cris redoublaient : « Sortez, sinon on vous sort ».« Non à la perestroïka, non à Gorbatchev.Nous ne voulons pas du communisme ».Quelques minutes plus tard, c’était le cordon retenant les manifestants pro-CFSN qui cédait à son tour et les partisans du pouvoir atteignaient les marches du perron.Insultes et slogans ont été échangés pendant le face-à-face de quelques heures.Quelques bousculades ont été également signalées mais apparemment aucune bagarre ou sérieux échange de coups.Bien après la tombée de la nuit, plusieurs milliers de personnes, dans le froid et la brume, pataugeaient toujours dans une boue glaciale de neige fondue pour avoir été trop pié-tinée.Pour se réchauffer, dans la lumière jaunâtre dispensée par de rares réverbères, plusieurs centaines de personnes constituées en cortège tournaient en cercle sur l’immense place bordée par les imposants bâtiments du ministère des Affaires étrangères où le CFSN siège en permanence.Convoquée par les trois principaux partis pour demander la démission du CSFN et la formation d’un gouvernement de coalition jusqu’à la tenue d’élections libres, la manifestation avait été interdite par les autorités.4 Un Airbus cité, mais devient partenaire dans les droits sur la technologie, a-t-il expliqué.Plus tôt dans la journée, hier, le président d’une banque allemande qui a prêté quelque 4,2 milliards $ aux autorités québécoises depuis quelques années a dit que le Québec était un bon emprunteur.« Il ne voit que des avantages au Québec », a rapporté Robert Bourassa à la suite d’une rencontre avec le président de la Westdeutsche Lan-desBank, M.Friedel Neuber.Une liste remise à la presse par la délégation du Québec à Dusseldorf indique que la banque de M.Neuber a été mêlée à des prêts de 2,1 milliards $ à Hydro-Québec, de 300 millions $ à la ville de Montréal et de 1,8 milliards $ au gouvernement du Québec lui-même, soit quelque 4,2 milliards $ au total .M.Neuber sera lui-même à Québec en mai prochain pour une nouvelle rencontre avec le premier ministre.Selon le rapport tracé par M.Bourassa à la suite de sa rencontre, la banque allemande ne voit qu’un seul inconvénient au Québec : l’étroitesse de son marché.« Mais cette situation est compensée par le libre-échange avec les États-Unis », a dit M.Bourassa.Fidèle aux traditions de mutisme des banquiers, M.Neuber n’a pas rencontré la presse après avoir parlé à M.Bourassa.Après ces rencontres à Dusseldorf, M.Bourassa se rend aujourd’hui à Bonn, capitale de l’Allemagne fédérale, pour y rencontrer des dirigeants du puissant groupe VAW, partenaire dans l’aluminerie de Sept-îles.Puis il s’envolera ensuite vers Berlin où il rencontrera des autorités politiques du Lander (province allemande) et piquera une pointe jusqu’au célèbre mur qui a symbolisé le conflit Est-Ouest jusqu’en décembre dernier.4 Montréal Parce qu’elle est devenue trop coûteuse, la « fondeuse à neige » de Darlington n’est plus utilisée que pour 1 % des neiges usées.Elles y sont en fait poussées dans une fosse d’eau chaude.Le problème se pose surtout en terme de source d’énergie à utiliser pour faire fondre la neige.« Si on pense à l’électricité, par exemple, il ne faut pas oublier que le déneigement correspond habituellement à des périodes de forte demande», explique M.Chouinard.Les chercheurs de Polytechnique se verront enfin confier un troisième mandat, celui de mettre au point une méthode d’analyse des neiges usées.« Cela pourra peut-être nous guider dans la façon de mener certaines opérations de déneigement», dit Marcel Chouinard.Les deux dernières études seront utilisées pour la préparation d’un plan directeur de gestion intégrée des neiges usées.29 janvier par la PC et l'AP 1989: un avion des Forces armées canadiennes s’écrase en Alaska: huit morts.1988: le sprinter canadien Ben Johnson améliore la meilleure performance mondiale sur 50 mètres à Toronto en franchissant la distance en cinq secondes et 15 centièmes.1987 fin d’un sommet islamique réuni au Koweil et consacré essentiellement à la guerre Iran-Irak: Téhéran a refusé de participer aux discussions.1986: le constructeur allemand d’automobiles Mercedes fête ses cent ans; des scientifiques de la Nouvelle-Ecosse font une importante découverte de fossiles.1983 un motocycliste lance une grenade contre un camion militaire français à Beyrouth, blessant un fusilier-marin.1980: on apprend que l’ambassade canadienne à Téhéran a caché six membres de l’ambassade américaine pendant des semaines et les a aidés à s’enfuir d’Iran.1973: les Etats-Unis, l’Union Soviétique et 17 autres pays décident de se rencontrer à Vienne, pour essayer de parvenir à un accord sur une réduction des forces armées en Europe.
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