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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1990-04-14, Collections de BAnQ.

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ESESISQ! HUMEURS ¦ Nathalie Petrowski s’insurge contre ceux, parmi nos politiciens, qui se piquent de connaître quelque chose en art contemporain mais qui ignorent que le Barnett Newman acquis par le Musée des beaux-arts du Canada est une véritable aubaine à 1,8 million $, page C -10.Montréal, samedi 14 avril 1990 PHOTO JACQUES GRENIER Denise Flliatrault se donne cinq ans pour tout faire.ou presque.DENISE FILIATRAULT ?Du drap blanc au rideau noir Robert Lévesque ELLE AIMERAIT mettre en scène Les Belles-soeurs en comédie musicale, monter Les précieuses ridicules, jouer The Sunshine's Boys avec Dominique Michel, et qui sait, accepter un grand rôle tragique si quelqu’un osait le lui offrir.Denise Filiatrault n’a plus que cinq ans pourtant, si on la croit, pour faire tout ça, et bien d’autres choses, comme ce « sit-com » qu’elle écrit en ce moment et qui prendra l’affiche d’une télévision privée l’an prochain, de nouvelles Fridolinadespeut-être (mais elle craint que le citron ne soit pressé), la mise en scène d’un succès new-yorkais ( Lend me a Tenor) au Rideau vert, etc.À sa façon de cogner ses glaçons sur la paroi de son verre, mardi, sans savoir si l’eau avait tout mouillé le « drink » ou si ça valait la peine de sucer encore la paille, la Filiatrault m’est apparue, eh oui!, hésitante.Pleine d’idées, de projets, mais disant que ça achève pour elle, à 59 ans; et affichant, malgré ses états de service, une très nette timidité face au théâtre, à la mise en scène qui devient, en date, sa nouvelle carrière.Paul Berval, à l’époque (entendez les années 50), l’appelait « la Cyd Cha-risse de la rue Poupart ».Filiatrault, Montréalaise dans râme, fille adoptive, qui rêvait de ballet et qui s’est ramassée au cabaret, a toujours eu de la retenue derrière son caractère en façade, une façon de dire qu’elle a accédé à un monde qui n’était pas vraiment pur elle, mais qu’avec du coeur elle peut tout faire, enfant de la balle du showbizz en tous genres.Quand elle tournait Blue la magnifique, récemment, elle avoue qu’elle en était à se demander si elle savait encore jouer, et quand l’on parle avec elle du cheptel des grandes actrices québécoises, elle s’exclut, ne se classant pas dans le club des « femmes de théâtre » et parlant avec passion des Tifo, des Rossignol, des Mercure.Complexée, Filiatrault ?Que non.Mais, revenue des années de galère, elle est du type d’artiste, maintenant, qui n’admire que la rigueur, le travail bien fait, l’esprit d’équipe, l’ardeur à la tâche, et qui se méfie de ceux qui savent promettre monts et merveilles comme ce producteur français qui, lors du lancement des Plouffe à Paris, lui soutenait qu’une place était à prendre pour elle, que la France en avait ras-le-bol d’Annie Girardot et que l’on n’attendait plus qu’elle dans le cinéma et le théâtre de l’Hexagone.Naïve échaudée, Denise Filiatrault, « la grand’jaune » des Belles histoires despaysd’en-haut, a gagné avec le temps une manière de ne plus s’en faire avec « la carrière », mais sans perdre tout le feu qui peut l’allumer lorsqu’elle fonce dans un projet.Ainsi cette mise en scène de Panique à Longueuil au Théâtre d’Aujourd’hui, la première pièce de René Daniel Dubois, un aute.ur qui a deux ou trois générations (et un milieu) de différences avec elle, mais dans laquelle elle a mis tous ses secret?de professionnelle de la comédie, du rire, du timing et du punch, tout l’attirail de « Miss Timing», comme on l’appelle à l’École nationale de théâtre.Le chemin de cette routière du spectacle, qui va du cabaret à la radio et la télévision, puis du théâtre au cinéma, où elle a été chanteuse, fantaisiste, comédienne, metteur en scène, est l’un des plus achalandés.Les grandes bornes : Rose Ouimet des Belles-soeurs, le duo populiste de Moi et l’autre avec Dominique Michel, une performance percutante avec Willie Lamothe dans La mort d'un bûcheron, la relève de Denise Pelletier dans le rôle de Cécile Plouffe.Les catastrophes : Monica la mitraille en 68, un flop devant lequel Cala est de la petite bière, le téléroman Rosa à Radio-Canada.Le roi Victor, de Louis Calaferte, son seul rôle au théâtre à Paris.Il y a dans cette carrière toutes sortes de choses : la Langouste dans Clé-rambard, de Marcel Aymé, au Théâtre du Nouveau Monde en 1959, la « grand’jaune » chez Claude-Henri Grignon, Lvsistrata pour Brassard, un rôle dans un film de Claude Sautet (Mado en 7é), etc.« Sortie de la rue Cartier », comme elle dit, Denise Filiatrault, comme Michel Tremblay de la rue Fabre, n’a jamais, comme d’autres, jeté du lest au sujet de ses origines.On sort une fille de l’Est, mais on sort pas l’Est d’une fille, disait un personnage « tremblayen ».C’est ainsi qu'elle est devenue naturellement une des principales interprètes de l’oeuvre de Tremblay.Elle a été des Belles-soeurs, de Demain matin, Montréal m'attend, de Johnny Mangano, de Bonjour, là, bonjour, de Laura Cadieux à la télé (une chose effaçée par Radio-Canada), et des films comme II était une fois dans l'Kst et Le soleil se lève en retard.Pour elle, qui a joué un rôle dans la mise en marche du projet de créer Les belles-soeurs au Rideau vert, cette pièce fut vraiment le révélateur d’un « avenir théâtral ».« Quand j’ai lu le manuscrit de Michel, j’ai braillé; j’ai tout de suite su que ce serait ça le théâtre, dorénavant ».Inutile de rappeler qu'avant Tremblay on jouait « pointu » au théâtre, au Rideau Vert particulièrement, et que des actrices comme Filiatrault devaient entrer dans un moule étranger pour jouer, tout colonialisme culturel bu.Elle avait grandi à l’époque des revues françaises, des films français, et petite fille c’est la comtesse de Ségur qu’elle « mettait en scène » dans sa cour.Elle imaginait le décor avec un drap blanc prêté par sa mère, elle iouait le personnage principal, et à l’entr’acte, « pour pas que le monde s’en aille », elle dansait à claquettes.Un sou pour les chaises droites, deux sous pour les berceuses.Ce drap blanc prêté par sa mère est l’un de ses plus beaux souvenirs d’enfance.Ensuite ce furent les concours d’amateurs à la radio, en 1950 elle fut retenue parmi 16 finalistes pour l’élection de Miss Cinéma (« on n’avait pas de cinéma, mais une Miss »), puis les chansons qu’elle allait écouter rue Mont-Royal dans la vitrine du Woolworth où une dame jouait du Léo Marjane, et fi- ! nalement le Faisan Doré où un journaliste du l’etit Journal l’amena un soir, et on connaît le reste.La rencontre avec Dominique Michel (« à la première rencontre, j’ai pas' aimé cette fille-là, je la trouvais prétentieuse.»), la série des revues du Beu qui rit avec Paul Berval, des contrats accrochés pour Québec au Baril d’Ilui-tres où l’une des attractions était « Maman Plouffe en personne » où Amanda Alarie se berçait en tricotant sur la scène de ce cabaret de la Basse-ville, etc., Elle et Dodo ont fait rire le Québec de Duplessis à Bourassa premier.Au- ; jourd’hui, depuis Les Belles-soeurs en fait, elles ne font plus équipe, et tous les bruits ont couru sur leur séparation; mais il lui revient, à Filiatrault, le goût, ; et surtout la bonne idée, de jouer à la scène, en féminisant les rôles, The Sunshine’s Boys, cette pièce où deux ex-partenaires qui se détestent remontent ensemble une dernière fois sur scène, comme un ultime salut à leurs carrières, à leurs métiers, à ces misères qui vous unissent derrière le rideau noir.Mais il est trop tôt pour cela ., et il ne faut pas croire Filiatrault lors-, qu’elle se donne cinq ans de route à parcourir encore.ANNE TEYSSÈDRE «Difficile, quand on aime Rohmer, de dire pourquoi» France Lafuste Cm EST EN DÉCOUVRANT Les nuits de la pleine lune qu’Anne Teyssèdre a eu envie de jouer dans un film d’Éric Rohmer.Pour des tas de raisons.Pour leur qualité littéraire, leur apparente légèreté, leur côté à la fois triste et amusant.« Difficile, quand on aime un film de Rohmer, de dire pourquoi.» Avant d’être Jeanne dans Conte de printemps, cette jeune femme de 29 ans, diplômée en philosophie et en art dramatique, avait un passé cinématographique plutôt discret.De ses deux petits rôles anonymes dans Qu’est qu’on attend pour être heureux ?, de Coline Serreau, et dans I Want To Go Home, d’Alain Resnais, elle dit dans un grand éclat de rire : « Si vous avez éternué, vous n’avez pas eu le temps de me voir.» Anne Teyssèdre écrira pourtant à Rohmer.Il luj répondra, ils se rencontreront, il lui demandera incidemment quel rôle l’intéresserait.« Presque sans réfléchir, je lui ai dit : prof de philo.Rien que parce que les femmes au cinéma sont encore un peu des femmes-objets avec toute cette sensualité débordante, cette hystérie, ce mystère artificiel.» Et prof de philo elle sera quelque temps plus tard dans ce premier film de la série des « Contes des quatre saisons » qui fait suite aux « Contes moraux » et aux « Contes et proverbes».« Souvent, Rohmer écrit ses films après avoir rencontré des comédiens, il écoute ce qu’on lui dit.Quand il y a quelque chose qui l’intéresse, il le pêche.Ensuite, il structure une histoire et un personnage autour de ça.» Jeanne, du Conte de printemps, est de l’avis d’Anne Teyssèdre un personnage nouveau.« Un peu anti-héroïne, très discrète sur sa vie privée.Rohmer a d’ailleurs dit qu’il en avait assez de ces personnages hystériques qui se mettent en avant, qui donnent au public toutes leurs émotions et tous leurs états d’âme.Il avait envie, je crois, de faire de Jeanne une femme comme il peut en exister dans la vie.» Eric Rohmer, qui est plutôt avare d’entrevues et refuse obstinément de se montrer en public, aurait confessé un jour que ce Conte de printemps ne serait pas ce qu’il est sans Anne Teyssèdre.« Ça m’a beaucoup touché.J’ai eu l’impression de re- cevoir une lettre indirectement.En fait, je crois qu’il y a une part de Rohmer dans le personnage de Jeanne qui au fond lui ressemble un peu.C’est un des seuls personnages dont il ne se moque pas.Aussi, tout en ne le mettant pas de l’avant, il l’avantage plus que les autres.Jusqu’à la fin, Jeanne reste mystérieuse.Ça aussi, c’est nouveau.» Dire avec naturel des dialogues très écrits — faut-il rappeler que Rohmer a été professeur de lettres — n’est pas chose aisée.« C’est un travail un peu comme au théâtre quand on doit dire du Marivaux.Quelque chose qu’on n’apprend pas en cinq minutes.Pour qu’un texte très littéraire devienne naturel, il faut non seulement faire un travail de mémoire mais il faut aussi s’adapter à un langage qui n’est pas le sien et en même temps, retrouver des sentiments vrais.Mais c’est aussi une occasion unique pour le comédien de ne pas être narcissique.On est la pour servir un dialogue.En général, au cinéma, on a l’impression que l’on utilise les comédiens pour ce qu’ils sont, par pour ce qu’ils peuvent faire.Moi ça m’écoeure quelques fois.Rohmer, au contraire, nous demande d’être ce que les gens sont dans la vie, sans faire de numéro.» De Rohmer, il est courant de dire qu’il ne dirige pas ses comédiens, qu’il se contente de leur donner quelques indications.D’ou la déroute des comédiens.« Quelquefois, on est perdu.Quand, dans une scène, on se sent maladroit, on a tendance à lui demander des conseils.Mais en général, il se défile.Parce qu’il sait que cette ambiguïté-là va servir le jeu et que s’il répondait, on ne la jouerait plus tout simplement.Tout est tellement écrit et précis qu'il n’a pas besoin d’être directif.C’est intimidant bien sûr mais c’est ce qui est à la base de tous ses films.» Au fil de la conversation, Anne Teyssèdre affine sa pensée en bonne exégète.Pour parler des films de Rohmer, elle citera une de ses phrases-clés : « Tout ce qui est nécessaire est contingent.» Elle poursuit : « Il y a dans ses films un peu de ce qu’il y a dans la vie.Les choses y sont extrêmement compliquées.On ne sait pas si les hasards sont vraiment des hasards, tout se croise, s’entrecroise.C’est comme si on voyait un peu les dessous de l’âme humaine.Apparemment, dans le quotidien, les choses sont simples mais si on voit en transparence la complexité des sentiments hu- mrn.mmm PHOTO JACQUES GRENIER Anne Teyssèdre, la vedette de Conte de printemps, d’Éric Rohmer.mains et des émotions, à ce moment-là, tout devient très compliqué.» Anne Teyssèdre séduit par sa simplicité un peu enfantine et la précision de son raisonnement.Les plus acariâtres y rendraient leurs armes.Le goût de faire de la philo à la Sorbonne remonte à l’époaue où, mystique, elle se sentait enfermée dans un système de pensée unique.« Je savais qu’à travers les philosophes, j’allais entrevoir d’autres questions, d’autres vérités.Kant, dans sa théorie de la connaissance, disait que Yung l’avait réveillé de son sommeil dogmatique.Kant a fait la même chose pour moi.» Que Rohmer le timide se rassure : son interprète ne le trahira pas.« Il est tellement riche, il a tellement de choses à dire qu’il n’accepte pas le procédé de l’interview où il faut dire en cinq minutes quelque chose de bien net, bien carré.Il aime réfléchir, prendre son temps pour ne rien regretter par la suite.Il veut être responsable de ce qu’il fait et de ce qu’il dit.» Et vous, Anne Teyssèdre, qui vous prêtez au jeu pour la première fois ?« Moi, ça m’amuse parce que c’est nouveau.» Grand rire espiègle.« Mais je comprends ce qu’il peut ressentir.» Autre constante enfin chez Rohmer : le renouvellement de ses interprètes à chaque film.« Ce qu’il adore, c’est découvrir des êtres humains.Ami fidèle dans la vie,’ il cherche constamment à dévoiler au cinéma.» Si la jeunesse le séduit autant, c’est, dit-elle, parce qu’il est très curieux et oublie qu’il a près de 70 ans.« Il croit qu’il a mon âge.» Rire joyeux.« La jeunesse, c’est son univers, pas une volonté de revenir en arrière.» Quant à son obstination à décrire de préférence l’univers féminin, la réponse est simple et élégante : « Rohmer est fasciné par les jeunes filles.Il est resté un adolescent un peu timide.Son amour pour les jeunes fiUes transparaîtra toujours dans ses films.» «fSdwS.a Hydro Québec MISE EN SCENE: ALICE R0NFARD - ECRIT PAR: USE VAILLANC0URT ».«.««> ESPACE G0 - DU 5 AVRIL AU 19 MAI.RESERVATIONS: 271.5381 . C-2 ¦ Le Devoir, samedi 14 avril 1990 m sm mi® le cahier du i • ameai 110 000 $ pour les foires et les salons culturels LA VILLE de MONTRÉAL a accordé, à la séance du Conseil municipal du 10 avril dernier, un soutien financier de l’ordre de 110 000 $ à plusieurs foires et salons culturels professionnels qui se tiendront à Montréal en 1990.Administré par la Commission d’initiative et de développement culturels (CIDEC), ce programme de soutien vise à favoriser la promotion de ces manifestations qui contribuent au développement des produits culturels québécois sur les marchés internes et externes.Le soutien financier de 110 000 $ est réparti comme suit : Cinars (20 000$) Entrée libre à l’art contemporain (20 000$) Gala de l’Adisq (20000$) Marché du film de Montréal (15 000$) Production 90 ( 20 000$) Radioactivité (5000$) Salon des métiers d’art (10000$) Plus tôt cette année la bourse « Rideau » a reçu égelement un appui financier de 20 000 $ dans le cadre de ce programme.La Commission d’initiative et de développement culturels (CIDEC) de la Ville de Montréal a été créée en 1987 dans le but de soutenir et d’encourager le développement culturel sur le territoire montréalais.La CIDEC formule les recommandations les plus propices au développement culturel de Montréal.Serge Arcuri, musicien fervent S 0 11 ES COMPACTS LES 1000 MEILLEURS DISQUES'DES CATALOGUES PHILIPS Otyto/V£.urj LonDon EDITIONS DE LOISEAU-LYRE' Arch iv PRODUCTION DE 799$.1799$ / ** A JL / ** LE I DISQUE * Disques disponibles au Canada ** Jusqu’au début mai N S wall 8 J ü Ü Queen Mary Tlssl LUB OMPACT LASSIQUE tél.:737-9483 5173 Côte des Neiges.2e étage Montréal, Québec sms COMPACTS Bientôt sur/4LD( 2, code d’accès CCC ou TÉLÉMAIL de CERVEAU SERVICE RÉSEAU.S HE S HH N CIS V- iNM»'ri‘iiil 1 «¦ «ïimfflÉaMii j , j PHOTO JACQUES GRENIER Serge Arcuri, compositeur dont l’oeuvre Méandres sera interprétée ce soir au Centaur dans le cadre du 6e Printemps de musique électroacoustique.Marie Laurier SERGE ARCURI est un jeune compositeur de musique nouvelle qui utilise tout ce que la technologie moderne lui fournit de sons et de réverbération.À l’école de Gilles Tremblay, son maître, admirateur de Monteverdi et de Varèse, il a à son crédit une vingtaine de créations électroacoustiques qui sont endis-qués, interprétés à Montréal et à Toronto et à la radio d’État.Ce soir, il sera à la console du dernier concert du 6e festival organisé par l’Association pour la création et la recherche électroacoustique du Québec (ACRÉQ) au Centaur et il dirigera une de ses oeuvres intitulée Méandres.En pleine répétition de ce qu’il qualifie de « théâtre musical », Serge Arcuri s’est permis une brève pause pour nous entretenir de son métier, permettant ainsi aux interprètes de Méandres d’en faire autant : le soprano Élizabeth Lenormand, les pianistes Jacques Drouin et Renée Morin, le percussionniste Julien Grégoire, le corniste Francis Ouellet et le hautboïste Normand Forget.Les 3V5:vrpF .c.»t JO file théâtrale dan, toute ,a .pLodeur^On .^confondu, e Ces°mim«°£Vest Rimbaud, c'est la Poésie incarn” |n# Voir t__ iu(|« Côté, La Prassa • Un fascinant voyage au Moyen-Age.• - one mj,e en .Une superbe proposition visuelle.u, » Lté^rnante.Parole,, gesies et ^^s'mtèg— .Srr’la musigu.e, deux danseurs de la compagnie Montréal-Danse, Manon Levac et Jacques Moisan, devaient se joindre au groupe un peu plus tard.« La musique électroacoustique est née vers 1950 et l’avènement de de l’informatique, des moyens électroniques, de la bande magnétique, du synthétiseur, devait fournir a la musique de nouvelles avenues d’exploration, notamment dans le prolongement de la sonorité.Les musiciens se sont intéressés à cette voie inédite et des compositeurs inspirés des innombrables possibilités de ces sons nouveaux.» Cela donne généralement une musique aérodynamique, mystérieuse, spatiale pour ainsi dire.Ils sont de plus en plus nombreux les jeunes musiciens sérieux à perfectionner la méthode électroacous-tique et un organisme comme l’ACRÉQ constitue un intéressant carrefour de rencontres, d’échanges, d’expériences, bref un laboratoire où l’on fait, compare, interprète cette musique nouvelle.Cette année, dans le cadre du Printemps électroacoustique, on a lancé le concours Électro-Clip ouvert aux compositeurs de tous les pays.« Il s’agissait de présenter des compositions miniaturisées d’une durée minimale de 34 secondes et maximales de une minute et sept secondes, précise Serge Arcouri.Nous avons reçu 150 clips de partout dans le monde, même d’Australie et de la Suède, preuve d’un intérêt universel pour ce genre de musique moderne.» Les concerts de musique électroacoustique présentés à Montréal commencent a recevoir un public plus nombreux au fur et à mesure quelle est jouée, entendue à la radio, expliquée par ses interprètes.« Nous avons certainement un auditoire de fidèles, je dirais même d’inconditionnels, ajoute le compositeur.L’évolution du goût des mélomanes se fait lentement mais sûrement.» À cet égard, il rappelle que l’on a mis un certain temps avant de jouer Debussy.Serge Arcuri explique ainsi la démarche qui inspire Méandres, oeuvre multidisciplinaire d’inspiration onirique : « Le rêve, comme le mythe, s’exprime dans une langue symbolique qui lui confère à la fois un côté obscur et universel.Au coeur de la nuit et pour s’ériger contre cette mort apparente qu’est le sommeil, tout l’univers onirique relève des sens et de la séduction au détriment de la parole.» Ce théâtre musical, ajoute-t-il, est constitué d’une suite de tableaux où le personnage de Cassandre, à travers le corps et la voue, découvre, apprivoise et séduit la matière à qui elle donne la vie.Autant par son intimité que par sa démesure, Méandres exploite à merveille une instrumentation électroacoustique qui ré- pond aux nombreux contrastes ’ qu’exige la thématique du rêve.Et si l’on veut en connaître davantage,' ’, rien de mieux que de se rendre au,1 Centaur ce soir pour ce concert final.Né au Québec en 1954, Serge Ar:.curi a étudié au Conservatoire de musique de Montréal dans la classe de Gilles Tremblay.Il a poursuivi:* des études avec Yves Daoust et Mar- -celle Deschênes au conservatoire et à l’Université de montréal.Gagnant i du Prix Ernest McMillan en 1981,' plusieurs fois boursier du Conseil des arts du Canada et du ministère des Affaires culturelles, il a reçu des ' commandes de nombreux organisT mes, dont la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ).Il fut président de l’ACRÉQ et directeur de la production du Printemps électroacoustique de 1985 à 1988.Oui, il gagne convenablement sa vie avec sa profession.Sans que ce soit le pactole, les commandes qu’il* remplit et les royautés de ses oeuvrer endisquées l’encouragent à continuer dans cette voie et il envisage l’avenir avec confiance, se réservant l’enseignement pour plus tard.« J’ai quelques projets en tête », nous dit ce musicien fervent et sympathique avant de retourner à sa console où il retrouve avec un plaisir évident ses musiciens et certainement la suite d’un rêve interrompu pour les fins de cette entrevue.1 uc,p nul», Lo Journal à» Montréal - rvülS LE ROI JEAN SANS TERRE ET SA MERE ALIÉNOR D'AQUITAINE De ROBERT CLAING Mise en scène: JEAN ASSELIN Scénographie: YVAN GAUDIN Adaptation musicale: SILVY GRENIER Eclairage JEAN-CHARLES MARTEL Avec: FRANCINE ALEPIN BENOÎT DAGENAIS SILVY GRENIER SUZANNE LANTAGNE JACQUES LE BLANC ESPACE LIBRE 1945 Fullum, M Frontenac Mardi au samedi 20h30 LE DEVOIR LE TNM PRÉSENTE DÈS LE 24 AVRIL ARG BELAND RODIGIEUSE PQO MUSICA ALVARO PIERRI, Guitariste «.rare maturité.comparable à Segovia, Bream et Williams.» New York Times Rodrigo, Villa-Lobos, Hétu, Ginastera 16$, 12$,7$ (étudiants) 3450, St-Urbain, 845-0532 fi Théâtre Maisonneuve U ü Place des Arts a Hydro Québec Fédération des caisses populaires Desjardins I ¦de Montréal et de l'Ouest*du*Québec Réservations téléphoniques: 514 842 2112, Frais de seivice.Redevance de 1 S sur tout billet du plus de 10 S.HEATRALE DE WILLIAM SHAKESPEARE JEAN-LOUIS ROUX OLIVIER REICHENBACH TRADUCTION MISE EN SCENE AVEC RAYMOND BOUCHARD MARIE TIF0 ISABELLE CYR JEAN DALMAIN DAVID LA HAYE ALAIN Z0UVI ET 15 AUTRES COMÉDIENS AVEC LA PARTICIPATION Ot DENIS MERCIER DANS LE RÔLE OU SPECTRE .«fl» SMCQ.TUDOR _ * Concert ClouAt, o Crois-tu en l’immortalité de l’âme?(1983) - Création Journal (1977) - Bouchara (1981) Marie-Danielle Parent soprano - Ensemble vocal Tudor, direction Patrick Wedd Ensemble de la SMCQ direction Walter Boudreau Vendredi 20 avril 1990,20 h Salle Claude-Champagne MOLSON (£) O’KEEFE Société de musique - - c , contempotaine du Québec METRO EDOUARD-MONTPETIT t.i™rSh T" SToSST"422g"205~******i'm:m »-2S*° *£* Renseignements, réservations: ff 11 .Renspinnpmpni * (514) 843-9305 U Les Arts dû Maurier Liée Rense,9"eme-0^éservahons: 220.av.Vincent-D Indy.Outremont MÉTRO ÉD0UARD-M0NTPETIT MARDI AU VENDREDI 20 h SAMEDI 16 h ET 21 h BILLETTERIE: 861-0563 84 RUE SAINTE CATHERINE OUEST MONTRÉAL MÉTRO PLACE DES ARTS 4 Le Devoir, samedi 14 avril 1990 B C-3 SS le cahier du i * ameai La plus grande oeuvre musicale de tous les temps PHOTO STADTGESCHICHTLICHES MUSEUM DE LEIPZIG Jean-Sébastien Bach.Messe en si mineur.De Bach (BWV.232) : Jennifer Smith (soprano), Michael Chance (haute-contre), Nico van der Meel (ténor), Harry van der Kamp (basse), Choeur de chambre néerlandais, Orchestre du 18e siècle, dir.Frans Brüggen.Philips, 426 238-2, enregistrement public (1989).Messe en si mineur.De Bach (BWV.232) : Barbara Schlick et Catherine Patriasz (sopranos), Charles Brett (contre-ténor), Howard Crook (ténor), Peter Kooy (basse), les choeur et l’orchestre du Collegium Vocale de Gand, dir.Philippe Herreweghe.Virgin VCD 7 90757-2.Messe brève en si mineur.De Bach (1733); Kyrie et Gloria : Rotraud Hausmann et Emiko Liyama (sopranos), Helen Watts (contralto), Kurt Equiluz (ténor), Max van Egmond (basse), choeur du Wiener Sàngerknaben et le Concentus musicus de Vienne, dir.Nikolaus Harnoncourt.Teldec 8.41135 ZK, enregistrement de 1972.Carol Bergeron « SANS BACH, la théologie serait dépourvue d’objet, la Création fictive, le néant péremptoire.S’il y a quelqu’un qui doit tout à Bach, c’est bien Dieu.» Cette réflexion de l’écrivain roumain Emil Cioran (Syllogisme de l’amertume, 1952) pourrait être placée à côté de l’affirmation, à tout le moins enthousiaste, de l’éditeur suisse Nâgeli qui, en 1817, qualifiait de « plus grande oeuvre musicale de tous les temps et de tous les peuples », la Messe en si mineur qu’il se S sait, faut-il encore préciser, de ir pour la première fois et dans son ensemble.Tant par la signification profondément inspirée de son contenu que par la facture exceptionnelle du contenant, la Messe en si occupe une place à part dans l’oeuvre de Bach.et dans l’histoire de la musique.Elle s’élabora sur une période plutôt longue de 25 années, ne fit pas l’objet d’une commande et bien que s’appuyant sur les textes de l’ordinaire de la messe catholique romaine ne fut pas pour autant destinée à des fonctions liturgiques.À bien y penser, elle prend davantage l’aspect d’un legs destiné par son auteur aux générations à venir.Dans une version légèrement différente, le Sanctus apparaît dès 1724.Le Kyrie et le Gloria constituèrent d’abord la Messe brève en si mineur de 1733 que nous avons ici dans l’enregistrement de Nikolaus Harnoncourt.Messe brève qui n’a de bref 3ue le titre puisque le premier volet ure 20 minutes et le second, 40 minutes.Le Kyrie fut composé à la mémoire de Frédéric Auguste I, électeur de Saxe, et le Gloria pour l’avènement de son successeur, Frédéric Auguste II.Jda JJaendel LA MAGIE glBELIUS I.KS (iRANDS CONCKRTS 17 et 19 avril, 20h00 NEEME JARDI Chef IDA HAENDEL Violon REA Over Time SIBELIUS Concerto pour violon BRAHMS Symphonie no 4 Billets: :|K$.2ft$.20$, K# Commanditaires: le 17.Canadien l’aeifitiue le IB.Hantiue Nationale IORCHESTRE SYMPHONIQUE I DE MONTREAL Charles dutoit cffe Sail* Wilfrid P«ll«tl«r Place des Ans Frai* d« wrvice Redevance de II *ur lout billet de plu* de 109 jm„ hh [Flaques 1 TECTJNK.IIIFS Mise en scene de ItOltMt I l.l'.IWGI'.I ne crcalHHi «lu Tlicâlrc l{c|»çrc sUPPLÊW WlWL LA CRITIQUE: «Constamment efficace, constamment beau, constamment touchant» — CKAC « Envoûtant, riche, intelligent, pertinent et essentiel! » — CKOI « Lepage n’a jamais été autant visionnaire» — La Presse «Vraiment un bonheur» — Revue Voir À LA GARE JEAN-TALON Angle Jean-Talon et ave du Parc du Parc Coproduction du Festival de théâtre des Amériques et du Théâtre Repère Info-Plaques: (514) 842-5777 (lun.au ven.de 12h i 17h) EX VERTE CHEZ ÆmMEÊOgKI (814)583-1345 1-800-381-4595 8 SunLife PHILIPS B/4CH WliWtnn minor IpfWf D ««fl.?Ttr*rni# 1 fur Inimffr iJmirti .Tlirlxwt Chanff .’lier iwti (*f r .’lirri ^*¦ Ûorry imh NriXomp 'Irthn’lanès clidiuhn Cltoir ChTliwn-ntfrlir l$ii> CYimtry Jratia Hrüiym « È Vers la fin de sa vie, en 1748-49 (il mourut en 1750), Bach s’occupa sérieusement à compléter la Messe brève en lui ajoutant le Credo, le Sanctus, le Hosanna, le Benedictus, Y Agnus Dei ainsi que le Dona nobis pacem.Les musicologues qui ont étudié cette monumentale partition, s’accordent à dire que Bach eut le souci d’aller ici et là dans son oeuvre chercher le meilleur.Cela se confirme notamment dans ce qu’ils appellent les « mouvement de parodie », ces morceaux de musique conçus à l’origine pour d’autres textes.Ainsi, par exemple, le Hosanna provient d’une cantate profane de 1730.Le Crucifixus du Credo emprunte la passacaille du premier choeur de la Cantate * Weinen, kla-gen, sorgen, zagen » BWV.12, dont la fameuse basse obstinée est ici répétée 13 fois; dans sa nouvelle utilisation, cette passacaille occupe exactement la partie centrale du Credo.Le musicologue français Roland de Condé fait par ailleurs remarquer que ce chef-d'oeuvre, aux ambitions universelles, conjugue les formes anciennes — fugue, canon, passacaille — avec les forme modernes de l’époque aria, duo, choeur en style con- DU 12 AU 29 AVRIL qÇ'/ À 20H30 #5^ (Dimanche 19h) / T7/ ^ THÉÂTRE LA fN / CHAPELLE mm &l 3700 rue 0 ^ i St-Domimque Rés.: v/f\ 843-7738 mm D apres AT WORK « IN THE FIELDS OF THE BOMB de Robert Del Tredici \ >MZ\ (514) 842-2112 B* „ B0 Or,-,- ch production Monyoou Tfome tonore Claud* Unwlin Cometller en écriture Jean Barbe ^ Avec Nathalie Coupai Florence FiqoI» Mkhelle Labonté ul*a Martins-Collin* Leni Parker il-Augustin Querton al-Antoine Taillefer Du 20 ovni au 19 mari du mardi au samedi Salle Fred-Barry 04 14 Howv*H# Comp*gn* tnmêftê* tnMtT4 04 c»**lH>n iturg»9v* peu plus imposante (28 voix et 32 instruments) c’est qu’il donne l’ouvrage en public.Il lui a donc fallu s’adapter aux exigences acoustiques de la salle de concert.Entre les deux enregistrements récents de Brüggen et Herreweghe et celui de Harnoncourt, environ 16 années se sont écoulées, 16 années pendant lesquelles les instrumentistes, notamment les cuivres, ont semble-t-il fait des progrès.Ainsi, le cor de chasse du Quonium tu solus sanctus (l’air de basse du Gloria paraissait encore à peu près injouable, en 1972).Sans parler des misérables trompettes naturelles qui, ailleurs dans ce même Gloria, éprouvaient tant de mal à jouer en studio, lorsque de nos jours, on peut le faire aisément et même en public, ainsi que nous le démontrent magistralement les trompettistes et le corniste de l’Orchestre du 18e siècle.Oublions donc ce malheureux disque de Harnoncourt qui ne donne que aes armes à ceux qui s'opposent aux instruments anciens.Son seul mérite est de nous offrir la Messe brève en , si mineur de 1733.Je ne suis même,, pas certain que nous puissions nous ; fier à la précision de la lecture qu’il, nous propose.Les interprétations de Herreweghe et de Brüggen sont toutes deux placées sous le signe du recueillement, de l’intelligence de la construction et du raffinement la pâte sonore.Le premier cherche visiblement un plus grand dépouillement, une plus grande intériorité.Le second ne se soustrait jamais à l’envie de séduire.Il prend le temps de rafraîchir les couleurs d’origine.Et tous les deux possèdent à l’évidence , des interprètes de toute première qualité.Projet « chaud » contre le sida certant, tandis que l’écriture combine les audaces harmoniques et les mélodies grégoriennes.Bien entendu, aujourd’hui les enregistrements ne manquent pas et entre les versions romantiques inflationnistes et l’ascétisme de certaines interprétations qui prônent le retour aux sources, il n’y que l'embarras du choix.Laissons de côté les emphatiques entreprises des Karajan, Klemperer, Maazel et autres chefs de la même école, et allons voir qui de Harnoncourt, Brüggen et Herreweghe recrée le mieux l’atmosphère sonore dans lequel Bach a pu imaginer sa musique.On ne sait pas avec certitude l’effectif vocal et instrumental que le cantor de Leipzig aurait souhaité, car la Messe ne fut jamais jouée de son vivant, mais certain de ce qu’il avait coutume d’utiliser, on arrive à la conclusion que l’ensemble n’aurait pas été très nombreux, entre 40 et 50 musiciens.Un Philippe Herreweghe, par exemple, ne dirige que 21 choristes et 28 instrumentistes.Précisons cependant qu’il travaille en studio et que si Brüggen préfère une formation un LONDRES (AFP) — Plusieurs vedettes, artistes, producteurs de films et créateurs de mode ont lancé mercredi à Londres un fonds d’aide international destiné à financer les recherches sur le sida, a-t-on appris auprès des organisateurs du projet Bed Hot and Blue.Les plus grands noms de la musique pop se sont associés au projet : Annie Lennox (Eurythmies), Iggy Pop et Debbie Harry, Billy Iaol, David Byrne (Talking Heads), Les Né- Sresses Vertes, Tom Waits, U2, immy Somerville et Mory Kante, entre autres, enregistreront chacun une chanson de Cole Porter.Le disque sera produit et commercialisé par la compagnie britannique Chrysalis Records (GB).Il doit sortir en décembre prochain.Le réalisateur ouest-allemand Percy Aldon (Bagdad Café), le Britannique Stephen Frears (Les Liaisons Dangereuses) et l’Américain Jim Jarmush (Mystery Train), notamment, contribueront à la vidéo de l’album.Le projet Red Hot and Blue bénéficiera d’un budget global de 1,5 million $ « constitue par les avances sur les droits d’auteur », a annoncé son producteur exécutif, Malcom Gerrie, au cours d’une conférence de presse.« Quelque 10 000 9 seront alloués au disque, 40 000 $ iront au film.Le reste sera distribué à plusieurs organismes de charité.» M.Gerrie a critiqué « la réticence de l’Industrie musicale devant le tabou du sida », se plaignant que « le projet Red Hot and Blue n’ait toujours pas trouvé un parrain attitré ».BEETHOVEN BARTOK FRANCK ET CONCERT DOUBLE En première partie, de Chicoutimi: un récital du violoniste JEAN-FRANÇOIS RIVEST, accompagné au piano par David Breitman.Au programme: Beethoven, sonate op.30 No 3, Bartok, sonate No 1 et Franck.En seconde partie, d'Ottawa: un monument de la musique de notre siècle, inspiré de l'Apocalypse de saint Jean: «Quatuor pour la fin du temps» de Messiaen.Avec Calvin Sieb, violon, Kimball Sykes, clarinette, Pawel Szymczyk-Marjanovic, violoncelle, et Laurent Philippe, piano.L'ÉCRAN SONORE Demain 12H10 Radio-Canada wr Réseau FM Stéréo LA MAGIE DE LA MUSIQUE vC-4 ¦ Le Devoir, samedi 14 avril 1990 le cahier du i « ameai i i DILLON LYNCH DRUGSTORE COWBOY atmown» tl ai un.»»™c>u,»’h4*' INFO-FILIh 866 0111 IFAMOUS PLAYERS HhOOo 22hOO Il y a du Diderot et du Marivaux chez Rohmer Conte de printemps.Un film d’Éric Rohmer.Le premier d’une série de Contes des quatre saisons.Images de Luc Pagès.Avec Anne Teyssèdre, Hughes Quester, Éloïse Bennett et Sophie Robin.Production des Films du Losange, (France, 1990) 112 min.Au complexe Desjardins.Robert Lévesque « ROHMER fait ses contes », titrait Libération, le 4 avril, pour coiffer une des rares entrevues accordées par le cinéaste de Ma nuit chez Maud et du Genou de Claire, l’un des cinq mousquetaires vaillants de la Nouvelle vague de la fin des années 50 qui, bon an mal an, poursuit le cinéma le plus joyeusement anti-commercial qui soit, sur ce chemin solitaire dans lequel seul Jacques Ri-vette, des mousquetaires qui tuèrent alors le « cinéma de papa », avance encore parfois de quelques pas.François Truffaut est mort; Godard prétend et tente de prouver que le cinéma est mort; Claude Chabrol filme plus souvent qu’autrement des histoires idéologiquement pantouflardes; Rivette n’est pas loin du silence total; et Éric Rohmer, tel un phénomène d’énergie et d’intelligence, de bonheur sans doute, de génie aussi, multiplie les films dans un étrange et tranquille plaisir de filmer la vie telle qu’il la sent, telle qu’il la voit, contre tous les préjugés et les aliénations, allant débusquer l’allégresse qu’il soupçonne derrière les gestes de tous les jours dans une co- médie humaine finement jouée pour lui, devant lui, pour nous, devant nous.Éric Rohmer est un virtuose, qui se tient en équilibre au dessus des modes, et cette nouvelle série de « contes » qu’il vient d’entreprendre, à 70 ans, ceux des quatres saisons, s’annonce déjà comme la plus brillante.Après les six Contes moraux, apres les cinq Comédies et proverbes, et après tous ces films isolés et superbes comme La marquise d’O, il vient de se lancer avec la fraîcheur d’un néophyte, en choisissant le printemps pour entrer dans le quatuor des saisons.Magie ?Miracle ?Manière intacte d’un fabricant de génie ?Ce Conte de printemps vous happe, vous emmène a la trace d’une jeune fille, Natacha, étudiante au Conservatoire de musique, qui rencontre pat hasard une jeune femme, Jeanne, prof de philo, et qui vont toutes les deux co habiter, d’abord le temps d’un week-end, puis toute une semaine, ici dans l’appartement parisien, là du côté de Fontainebleau.Le père de Natacha, Igor, fonctionnaire désabusé qui donne dans la culture, va s’immiscer parmi eux, puis Ève, la maîtresse d’Igor.Il y a ceci de fascinant chez Rohmer que, d’un rien, d’un détail, d’un malentendu qui se poursuit, d’une parole que l’on dissèque, d’un objet qui s’est perdu, on arrive à faire un monde, un enjeu, presqu’une bataille, toujours une guerre, ou le spectateur est embrigadé d’intelligence, embarqué par la raison, rive au déroulement des plus imperceptibles des actions dans les plus précises conversations qui soient.Festival d’intelligence serait un cliché ; il y a dans le cinéma d’Êric Rohmer une lumière, une victoire de l’intelligence sur le sujet qui ne l’apparente à personne.Quel est le sujet, en fait, dans Contes de printemps ?La jeune fille, dont le père est monoparental et éloigné, tente sans doute d’attirer sa nouvelle amie, Jeanne, du côté de son père, afin d’éloigner Ève, qu’elle n’aime pas.Pour cela, tous les moyens seront bons dans la négociation.Il y a cela, oui, mais il y a aussi tout le reste, toute l’observation de Rohmer sur les allées et venues de ces individus plongés dans leur siècle, à Paris aujourd’hui, ce regard sur une société et un mode de vie saisis à travers quelques-uns de ses spécimens, livrés librement à nos yeux, et joués par des acteurs touchés par la grâce.Foin des réalités sociales, des complexes de société, l’univers dépeint par Éric Rohmer, peintre des PHOTO ARCHIVES printemps*^ ^a^**ue*: ^u9ue# Quaster, Elolse Bennett, Florence Darel et Anne Teyssèdre dans Conte de causes invisibles, philosophe des espaces de l’indicible, flotte quelque part, très haut, entre un bonheur de filmer, une aisance de jouer, qu’il assume avec un plaisir d’architecte, un défi de moraliste et une sensualité assumée, du côté des lumières de la délicatesse et de l’intelligence.Un quatuor de la fuite Drugstore Cowboy.Un film de Gus Van Sant.D’après le roman de James Fogle.Images de Robert Yeoman.Avec Matt Dillon, Kelly Linch, James Le Gros, Heather Graham, et William S.Burroughs.(États-Unis, 1989) Version française au Parisien- Robert Lévesque CEUX qui ont raté ce film de Gus Van Sant, lors de sa sortie en version originale anglaise, devrait faire l’effort de passer par-dessus les désagréments du « doublage » et aller voir ce qu’il en retourne de cette histoire particulièrement bien ramassée, jouée à la perfection, filmée avec une grâce exceptionnelle.« Petit » film, c’est-à-dire fait aux États-Unis en dehors du système des majors, Drugstore Cowboy offre un portrait étonnant, juste, inoubliable, d’un groupe de jeunes désoeuvrés, dans une petite ville de l’Oregon au début des années 70, qui vivotent sans but, dans une fuite perpétuelle, accrochés aux petits hallucinogènes et aux grosses pilules.Dans ce quatuor de paumés, Bob Hughes (joué à la perfection par Matt Dillon qui n’a jamais été aussi subtil) est le leader, un junkie profes- Une scène de La bête dans la Jungle, de Benoît Jacquot.PHOTO INA Les sables FimiRuîi THÉÂTRE DE Ut MANUFACTURE PRÉSENTE DU 27 MARS AU 28 AVRIL 1990 DU MARDI AU SAMEDI A 20h30 AVEC: ÉLISE GUILBAULT SYLVAIN HÉTU SOPHIE LÉGER GINETTE MORIN REYNALD ROBINSON YVON ROY ROBERT T0UPIN AUBAND0NÉ0N: GILBERT0 PEREYRA GRÂCEÀ: ROBERT BABIN MICHEL BEAULIEU MARIE DÉCARY SYLVIE GALARNEAU CLAUDE G0YETTE SUZANNE HAREL 0SVALD0 MONTES FRANCINE RUEL DANIEL SIMARD___ îc*i\ SS [ AJ?RESTAURANT 4559.RUE PAPINEAU MONTREAL (QUÉBEC) DOMINION TEXTILE INC cSSO (514)523-2246 AEROL/MEAS ARGE/VE/RAS À 70 ans, ce retour printanier de Rohmer est un événement.Éric Rohmer est certainement le plus jeune des cinéastes actuels, un des auteurs les plus singuliers de l’histoire du cinéma, un esthète joyeux aux histoires lumineuses et toutes simples.Il y a chez lui du Diderot et du Marivaux, et dans le septième art il occupera longtemps des pages entières a lui consacrées.Il faut évidemment aller voir Conte de printemps toutes affaires cessantes, comme on court s’abreuver à la fontaine un jour de canicule.Un chef d’oeuvre.sionnel, du type qui est tombé dans le flacon à sa naissance.Il connaît tous les trucs, devine tous les pièges, et mène son monde naturellement, sans autoritarisme, véritable gourou de la petite « gammick » où l’on est passé maître dans le pillage des rayons de pharmacie.Ce drugstrore cowboy super intelligent, ce rebelle sans cause et sans hargne, va, un jour, perdre cette chance qui lui semblait pour toujours accrochée aux basques.Nadine, l’une des deux filles du quatuor, meurt d’une overdose ; la bande se sépare.Bob Hughes perd la main en perdant son « âme » de junkie.Il va se retrouver dans une pension après une cure de désintoxication, où il va rencontrer un vieil homme, curé de son état, qui a fait le chemin contraire., et qui est joué fabuleusement par nul autre que William Burroughs.La caméra de Robert Yeoman, le récit magnifiquement contrôlé de Gus Van Sant, qui transpose à l’écran un roman non publié d’un détenu qui purge 22 ans en tôle pour des crimes semblables, tout cela fait de Drugstore Cowboy, à mon avis, un des meillleurs films réalisés aux États- PHOTO AVENUE PICTURES Drugstore Cowboy, avec William Burroughs et Matt Dillon.Unis depuis plusieurs années.Un film senti, juste, qui n’en remet pas, qui témoigne sans juger, et qui nous plonge dans un quatuor de la dérive au coeur du mal de vivre nord-américain.Évidemment, le doublage (ces voix de studio qui tuent tout réalisme) n’aidera pas ce type de film où tout est juste.Mais la qualité d’un tel film, réalisé en indépendant par Gus Van Sant, vaut le détour.La Société nationale des critiques de films américains lui a décerné plein de prix, meilleur film, meilleur scénario, meilleur réalisateur, etc.Il y a de l’espoir pour le septième art aux États-Unis avec Gus Van Sant ! Le nouvel observateur La béte dans la Jungle.Un film de Benoit Jacquot.Adaptation au cinéma du récit d’Henry James adapté pour la scène par James Lord et traduit par Marguerite Duras.Images de Caroline Champetier.Production La Sept.(France.1988) 95 min.Au cinéma cinéma Parallèle jusqu’au 15 avril.Robert Lévesque BENOIT JACQUOT avait déjà transposé à l’écran la pièce de Brigitte Jaques sur Jouvet, Elvire Jouvet 40, ce magnifique texte que Françoise Faucher a mis en scène au Quat’Sous il y a deux ans.Voilà qu’il récidive dans le genre en portant à l’écran La Bête dans la jungle, d’Henry James-Marguerite Duras, que l’on a vu au Café de la Place il y a quelques années avec Françoise Faucher, et Raymond Bouchard.Jacquot, qui vient du documentaire, a une approche de taupe devant le théâtre qu’il filme.Il y avait jadis le genre « théâtre filmé », où le cinéaste plantait sa caméra « devant » une scène, spectateur immobile qui regarde à gauche ou à droite une action qui se déroule dans la mise en place des acteurs.Benoit Jacquot fait tout autre chose.Son secret est d’en arriver à créer sa propre mise en scène depuis la mise en scène d’un autre (en l’occurence Alfredo Arias), uniquement par sa façon de s’impliquer dans l’observation active, d’en arriver à respirer avec les acteurs et l’action, d’intervenir légèrement et de proposer au spectateur sa façon de regarder.Comme dans Elvire Jouvet 40, qui était un modèle du genre, Benoit Jacquot signe un film absolument fascinant, hypnotisant, qu’on imagine mal être le fait d’un simple cinéaste.Il faut dire qu’avec cette matière écrite par Henry James et arrangée par Marguerite Duras, saisie dans la mise en scène qu’en avait établi Alfredo Arias au Théâtre Gérard-Ehi-lipe, avec ces comédiens ] Îue sont Delphine Seyrig et Sami rey, il peut établir à la perfection son cinéma observateur.Le texte est d’une beauté rare, l’enjeu est presqu’insaississable dans son évanescence, mais profondément envoûtant; Seyrig est lumineuse, Frey sombre, et l’action comme le rhytme de ce film épousent les mouvements de la mémoire, tels que tout au long d’une vie ils peuvent ressurgir, s’atténuer, avant de vous isoler puis vous saisir lorsque tout aura été vécu sans que rien ne fut dit.Dans la mort.MUSIQUE CLASSIQUE CE SOIR.SAMEDI 14 AVRIL LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE A 22:00 • concerto pour mandoline (Paisiello) • symphonie no.45 Des adieux (Haydn) • symphonie no.91 (Haydn) • concerto pour piano no.19 (Mozart) DEMAIN SOIR, 22:00 9e symphonie en ré mineur op.125 (Beethoven) 6e symphonie en fa majeur op.68 (Beethoven) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 PRIX DU MEILLEUR FILM DE 1989 MEILLEUR RÉALISATEUR (Gus Van Sant) et MEILLEUR SCÉNARIO (Gus Van Sant et Daniel Yost) décernés par la SOCIÉTÉ NATIONALE DES CRITIQUES DE FILMS.K.Carroll — N.Y.Daily News J.Garner — Gannett News II MATT KELLY Maintenant à Taffiche! version FRANÇAISE Le PARISIEN ® 12:35-2:50-5:00-7:15-9:30 Cette fois-ci tout le monde est tombé I sur la tête.Mettant en vedette NXAU le Boschiman qui A dilate U rate de plusieurs millions de Québécois DIEUX SONT' rOMfo SUR LA TlTE usant m Ab*- Une nouvelle comédie de Jamle Uys et le Boschiman promet une hystérie collective -?joof v mmdg Le PARISIEN © 1480 STE CATHERINE O 12:40-2:55- 5:05-7:15-9:30 GREENFIELD PARK 519 BOUL TASCHEREAU -[X]o°c»t rrtnio.- LAVAL -UriCXXiY STIRtoj ^VERSAILLES © JH.ACE VERSAILLES ven 2 lun 1:00-3:15 5:20-7:30-9:40 mar 2 Jeu 7:30-9:40 ven 2 lun 12:30-2:30 4:40-7:00-9:10 mer 2 Jeu 7:00-9:10 COUCHE TARD sam 11:40 .JST n>*cmicianE installation de Cyril Reads, du 11 mars au 22 avnl CENTRE DU VIEUX PRESBYTÈRE DE LON-QUEUIL: 340 ouest St-Charles, Longueuil (442-7012)— Acryliques sur sable de Nicole Tremblay, du 23 mars au 15 avnl, jeu.ven de 19h.à 21h., sam et dim.de 13h.30 à 17h.LA CHAMBRE BLANCHE: 185 Christophe-Colomb, Québec (418-529-2715)— < Angles multiples • oeuvres de Louis Fortier— • La dernière cène t Mi-' guel Bertanga, du 5 au 29 avnl COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 St-\ Ambroiae, Montréal (935-1291 )— Galerie Jaune: .Claude Hamelin— Galerie Bleue: Tapu— Galerie Grise: Boissonade, du 4 au 28 avnl, tous les jours FRANÇOIS COTÉ IIBRAIRE: 4040 St-Laurent.Montréal— Mille Feuilles, expo-vente, livres gravures et cartes géographiques anciennes, jusqu’au 30 avril, tous les jours FRANÇOIS COTÉ LIBRAIRE: 1840 Amherst, ' Montréal (523-0182)— Phsmacoilage, exposition de collages bi et trt-dimentionnela de Roger Blondeau et Francisco Xavier Velasco, jusqu'au 28 avril, mar.au dim.COURS MONT-ROYAL: Montréal— Tableaux de Geneviève B.Desiauriers, du 5 au 21 avrtl ENCADREMENT IDÉE: 235 St-Paul 0.Montréal (288-5820)— Oeuvres d'artistes canadiens et américains— Également affiches, encadrement, laminage.FORT CHAMBLY: Salle Albanl, Chamblv (658-1585)— Exposition traitant de l'histoire du Fort Chambly sous le régime français— • Pierres sur pierres > exposition photographique réalisée par Jacques Pleau.du 1er lév.au 15 avril, du mer.au dim.I0h.à t7h.GALERIE ANTIDOTE: 5850 Sherbrooke ouest, Montréal (276-8116)— Oeuvres de Maria Jankovics, du 5 mars au 26 mai.GALERIE D’ART L'ARISTOCRATE: 1500 Atwater.Montréal (935-8030)— Peintures de N.Bols-vert, M.Brazeau, M.Favreau, G.E.Gingras, J.P.La-pointe, A.Richardson, A.Rousseau et C D.Valais GALERIE D’ART DU COLLÈGE EDOUARD-MONTPETIT: 945 chemin Chambly, Longueuil (679-2630)— Premier symposium de l'Offset d'art Malmedy Belgique, du 24 avnl au 10 mai GALERIE D’ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Hommage à John Clark, du 12 avrtl au 19 mal GALERIE D'ART DE BOUGAINVILLE: 4511 St-Denis, Montréal (845-2400)— Oeuvres récentes de Andrée Vézina, du 8 au 23 avnl GALERIE L'ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke.Montréal (849-3637)— Oeuvres des artistes de la galerie GALERIE D'ART DU GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec— • Hommage à Pie V » oeuvres récentes de Paryse Martin, du 10 au 29 avril, tous les jours de 12h à 17h.et soirs de spectacles GALERIE ART-JEUNESSE: 1320 Wolte, Montréal (526-3426)— Le nu dans l’art de Peter Fllnsch, 70 oeuvres, du 8 au 20 avrtl, mar.au dim.de 10h.i 18h.GALERIE D'ART ALAIN LACAZE: 129/131 St-Paul.Québec (418-692-4381)— Huiles, aquarelles et estampes d'Alain Lacaze, en permanence GALERIE D'ART LAVALIN: 1100 ouest René-Lévesque, Montréal— Exposition anthologique d'art contemporain: oeuvres de 63 artistes de l'Amérique latine et des Antilles, du 30 mars au 20 avril, mar.au dim.de 12h.à 18h.GALERIE D'ART LE PARVIS: 1295 Girouard ouest, St-Hyacinthe (774-0007)— Oeuvres de R Du-rocher, M.Harvey, F.Hudon, M.Roberge et B.Simard, du 4 au 27 avrtl, mar.au dim.GALERIE D'ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire (630-1220)— Oeuvres de Richard Lynn Studham et Marc Richardson, du 31 mars au 6 mai.tous les |0urs GALERIE D'ART SERGE TURGEON: 2080 Crescent, Montréal (287-7172)— Exposition des sculptures de Nicole Taillon, Hugues Soucy.et Geor-es Dellgeorges.peintures de François Faucher, lain Cardinal.Marcellin Dufour et Gérard Caston-guay, du 7 avril au 6 mai, mer.au sam.12h.à 17h„ dim.13h.à 17h.GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS: 88 est St-Paul.Montréal (866-1836)— Lampes-personnages de Michelle Oeuvray, du 21 fév au 10 juin GALERIE LAURIENNE BAZINET: 5451 ouest Sherbrooke.Montréal (483-2607)— Vente de la collection permanente de peintures, sculptures, estampes.albums, aquarelles, d’artistes canadiens et européens de renom, tout avril, mer au sam.10h 30 à 17h.30, dim.11h.à 17h.GALERIE PIERRE BERNARD: 141 rue Champlain.Hull (819-777-4437)— Artistes de la galerie, mer au dim GALERIE CHANTAL BOULANGER: 372 ouest Ste-Catherine local 502, Montréal— Installations récentes de Raymond (Servais, du 7 avnl au 5 mai GALERIE-BOUTIQUE D’ART MME ALONZO: 219 Prince-Arthur, Montréal (987-1265)— Oeuvres sur papier de L.Couture.M.Thouin-Perrault, J Viens.A Soly, C Dulresne, M.Therrien, Paco et A Labelle, du 1er au 15 avril, mer.au dim de 15h è 22h GALERIE C.BROCARD: Montréal (353-9396)-Liquidation permanente réduction de 20% à 60% sur peintres canadiens Cosgrove, Riopelle, Suzor Côté.Fortin.Ayotte.Masson.Richard.Rousseau, lacurto et autres, sur rendez-vous GALERIE CADRE: 5431 St-Laurent.Montréal (271-9990)— Collection unique de marionnettes anciennes Théétre Wayang-Gulik.d'Indonésie, du mar au dim.GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 20ouest Marie-Anne.Montréal (284-2631)— Sculptures récentes de Michel Goulet, du 31 mars au 28 avril, du mer.au sam.GALERIE DES CINQ CONTINENTS: 1225 ave Greene, Montréal (931-3174)— Choix du collectionneur, du 10 avnl au 5 mai GALERIE CULTART: 360 Roy est.Montréal (843-3596)— • Hors de soi • sculptures, oeuvres sur papier de Hannelore Storm, du 29 mars au 22 avril, du jeu au dim de 12h è 18h sur rendez-vous.GALERIE DANIEL: 2159 Mackay, Montréal (844-4434)— Oeuvres de Sue Rusk, du 29 mars au 14 avnl GALERIE DARE-DARE: 4060 St-Laurent ste 211, Montréal (844-8327)— Lithographies, groupe d'étudiants de l'UQAM.du 4 au 22 avril GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke, Montréal (845-7471)— Sculptures récentes de Francine Richman, du 31 mars au 14 avril GALERIE DON STEWART: 2148 MacKay, Montréal (932-2852)— Oeuvres récentes de Gilles Bols-vert, du 5 au 21 avrtl GALERIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3843 St-Laurent, Montréal (289-9348)— Exposition de deux |eunes designers, Sylvie Durocher et lan Pratt, du mar.au sam.GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke, Montréal (931-3646)— Oeuvres de Gregory Hardy, du 31 mars au 19 avril, mar.au sam.de 10h.à 17h.30 GALERIE L'EMBUSCADE: 1571 Badeaux.Trois-Rivières (819-374-0652)— Oeuvres de Pierre Deslauriers, du 3 avrtl au 1er mal.tous les jours GALERIE EMERGENCE PLUS: 4040 St-Laurent, Montréal— • Ta cour dans ma cour > installation de Jocelyn Fiset, Jean Yves Leblanc et Lise Nantel, du 5 au 20 avril— Oeuvres récentes de Johanne Gagnon, Rose Marie Goulet et Jennifer Mac-klem, du 22 au 30 avril GALERIE ESPERANZA: 2144 Mackay, Montréal (933-6455)— Rétrospective des oeuvres de Torn Wesselmann, du 7 au 28 avril GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 St-Pierre, Québec (418-694-1303)— Oeuvres de Guy Langevin, du 8 avnl au 3 mai, du mar.au dim.GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 4524 de La Roche, Montréal (842-3639)— Estampes originales de maîtres européens et japonais— ouvert du mar.au ven.10h.à 18h„ sam.12h.à 17h.GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY: 307 Ste-Catherine ouest, suite 515, Montréal (844-4464)— Oeuvres de Cardinal, du 21 mars au 18 avnl, du mar.au ven.de 11h.à 18h„ sam.de 11h.à 17h.GALERIE GRAVE: 53 est Notre-Dame, Vlctoriavil-le— t Lieux sacrés • oeuvres de Dominique La-querre, du 13 mars au 22 avnl, jeu.au dim.GALERIE LES HAVRES GRIS: 215 ouest St-Paul, Montréal (982-3314)— Exposition regroupant des sérigraphies de 16 étudiants de l'UQAM, du 15 avnl au 4 mai, mar.au dim.de 12h.à 17h.GALERIE HORACE: 906 ouest King, Sherbrooke (819-821-2326)— Salle 1: Lau Tin Yum, peintures— Salle 2: Marie-Louise Guillemette, gravures, du 6 au 29 avnl GALERIE L'INFORMELLE: 307 ouest SteCathe-rine, ste 300, Montréal (288-7121)— « Les absentes • peintures récentes de Frank Chatel, jusqu'au 5 mai GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene, Montréal (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J.W.Beatty.J.Beaudoin, F.Brandtner, L.Brooks, S.Brunoni, S.Chase, Suzor Côté, B.Des Clayes, M.A.Fortin, P Huot, A.Y.Jackson, H.W.Jones, M.Lapensée.J P Lemieux et autres, du mar.au sam.10h.à 17h.30.GALERIE LA PARTANCE: Collège Notre-Dame, 3791 chemin Reine-Marie.Montréal— Exposition de groupe, du 14 au 16 avnl, de 13h.à 17h.GALERIE LAVOIR: 3632 St-Laurent.Montréal-En permanence.40 tableaux de Jeanca, peints sur le mur.GALERIE LIPPEL: 1324 ouest Sherbrooke, Montréal (842-6369)— Pièces importantes d'une collection de sculptures Inuit.Nuna, Parr, Qaborat, Tuml-lie, Kingmeata, Barnabas, Arnashuagaak, mar.au sam.de 13h.è 17h.GALERIE LUDOVIC: 1390 Sherbrooke O., Montréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rousseau, Chapdelaine, Hrabe, Desjardins, Lamoureux, Hudon et Bertounesque.GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (819-4236361)— Exposition des oeuvres de L.Archambault, Cosgrove.Plché, Rebry, Delsi-gnore.St-Marc-Moutiliet, Soulidas, LeCor, Hudon et autres, tous les |ours de 10h.à 18h GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281)- Exposition des oeuvres de Louise Calvé et Jozet Stelanka, du 18 au 29 avril, du mer.au dim.de 11h.A 18h GALERIE MIHALI8:1500 Sherbrooke O, Montréal (932-4554)— 2e étage: Collection permanente.GALERIE MONTCALM: 25 rue Laurier.Hull- 25 lemmes artistes.50 oeuvres d'art, du 22 mars au 15 avril GALERIE PINK: 56 ouest Notre-Dame, Montréal (935-9851)— Peintures de S.Farzenek, photographies de J Donohue et sculptures de T Coady.du 11 au 29 avrtl GALERIE PORT-MAURICE: 8420 boul Lacor-dalre, Si-Léonard (328-8585)— Oeuvres d'Erick Desprez.du 11 avnl au 6 mal GALERIE POWERHOUSE: 4060 St-Laurent ste 205, Montréal (844-3489)— Exposition des membres de la Galerie Powerhouse, du 4 au 22 avril, mer.au dim.de 12h.è 17h.GALERIE RELAIS DES ÉPOQUES: 1516 ouest Sherbrooke, Montréal (934-0468)— Nouvelles acquisitions de Claire Dionne Valois.Albric Soly, Lise Paradis.Liane Paskaryk.Monique Bédard, Zéro Zoo, Jeannine EveRell.Nicole Géllnas.Ron Bélanger.Marcel Delorme.Rachel Cloutier, Huguette Martin (émaux sur cuivre), Liliane Fournier, Georges De-doyard, Lise Lajoie.Gilbert Thibaultet.GALERIE SUZANNE REMILLARD: 1227 Amherst.Montréal (526-8451)— Lancement de • Où vont-ils » sérigraphie de Léo Ferre et Gilles Tibo, exposition Léo Ferre en hommage, vision de six artistes Beha, Berneche, Connoly.Levert.Remillard et Tibo, du 20 mars au 22 avril, du mer.au dim GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Biainville 0.Ste-Thérèse (4396722)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar au sam.12h è 16h GALERIE RICHARD HEVEY: 80 Morin, Ste-Adèle (229-4341)— Oeuvres de H Champagne, P Tougas, A Leimanls.M.Fecleau, A.Arts, F.lacurto, R.Cantin.Basque.M.Gagnon el autres, ouvert les sam et dim GALERIE ROLLAND: 2350 Guy.Montréal (932-9739)— Estampes originales de maîtres européens et québécois: Dussau.Ting, Petlan, Riopelle et autres, lun.au ven.10h.è 17h 30.sam.10h.i 17h.GALERIE ROYALE: 1420 ouest Sherbrooke, Montréal (845-4383)— Oeuvres de A.Fernandez, L.Labbé, F.Lorion, A.Leblanc, J.Montpetlt, A.Crawford et J.Touslgnant GALERIE DU SERVICE D’ANIMATION CULTURELLE DE L'U.da M.: 2332 Edouard-Mont-petit, 4e étage, Montréal— Oeuvres participantes au Concours de photographie 1989-90, du Service d'a-nlmatlon culturelle, du 3 au 20 avril— Brahlm Ga-boune.dessins et aquarelles berbères, du 3 au 20 avril GALERIE SOHO MERCER: 250A Lyon, Ottawa (238-2451)— Oeuvres d’artistes contemporains, mar.au sam.12h.à 17h.GALERIE SKOL: 4060 St-Laurent, espace 107, Montréal (842-4021)— Oeuvres de Guy Nadeau, du 31 mars au 22 avrtl GALERIE TOILE ÉTOILE: 5011 Queen Mary, Montréal (342-7649)— Oeuvres récentes des artistes de la galerie, du mar.au sam.11h.à 17h.GALERIE TROIS POINTS: 307 Ste-Catherine O., ste 555, Montréal (845-5555)- Colette Laliberté, du 4 au 29 avril GALERIE DE L'UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400 Barri, Montréal — Salle JR 120: Oeuvres des étudiants du 1er cycle en arts plastiques de l'UQAM, du 20 avrtl au 6 mai GALERIE VERRE D’ART: 1518 ouest Sherbrooke, Montréal (932-38%)— Oeuvres de Sheila Mahut, du 3 au 24 avril, mar.au sam.GALERIE DU VIEUX-MONTRÉAL: 19 Cour Le Royer, ste 301, Montréal (842-9208)— Exposition permanente, oeuvres de Chagall et Riopelle, tous les jours de 11 h.à 13h.GALERIE BRENDA WALLACE: 372 ouest Ste-Catherine, ch 508, Montréal (393-4066)— Oeuvres de Yves Gaucher, du 24 mars au 21 avrtl GOETHE INSTITUT MONTRÉAL: 418 est Sherbrooke, Montréal (499-0159)— Dessins de Peter Fllnsch, du 6 avril au 28 juin, lun.au ven.de tOh.à 18h.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel.Montréal (849-6091)— < Pots-Mémoires Intérieures » céramiques de Maya Ughtbody, du 14 avrtl au 12 mai LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (844-3438)— Gravures originales et oeuvres sur papier d'Evelyne Klein, Victoria Edgar et Ro-selyn Swartzman, du 1er au 31 avril, lun.au sam.de 10h.à I8h, dim.de 13h.è 18h.HÔTEL REINE ELIZABETH: Montréal- Exposition de photographies appelée « Le Montréal des Montréalais > ouvert tous les jours.INTÉRIEURS RÉGIS FORTIN: 1564 Van Home.Montréal (2791680)— Artistes canadiens et d'Amérique latine (Argentine) art africain, objets de collection, du mar.au sam.JARDIN ZOOLOGIQUE DE MONTRÉAL: Parc Angrignon, Montréal— Nos amis les oiseaux, jusqu'au 17 avrtl.tous les jours de 10h.à 17h.JEAN RENOIR.LA GALERIE: 2179 de la Montagne.Montréal (844-4308)— Exposition du groupe Jean Renoir, 100 oeuvres contemporaines et sculptures de Jacques Huet, jusqu'au 22 avril, mar.au dim.de 12h.à 18h.LANGAGE PLUS: 750 ouest rue Scott.Alma (418-668-6635)— Peintures de Paul Miller, du 20 avril au 20 mai MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare, Piedmont (227-4322)— Exposition des oeuvres de René Richard, P.V.Beaulieu, Riopelle.Henn Masson, et autres MAISON D'ART ST-LAURENT: 742 boul Décarie, St-Laurent (744-6683)— Oeuvres de Cosgrove, Fortin, Masson, Rousseau.Mauro.Gransow, Paquet.Bonmatl, Gravel, Alberti, N.Peter, Lamoureux, Richardson, et autres— Oeuvres du Maître international Nasser Ovissi, du 8 au 22 avrtl MAISON DU CITOYEN: Salon Laurier, 25 rue Laurier, Hull (819-595-7488)— ¦ A la recherche du pays de Félix Leclerc ¦ Oeuvres de Fernand Labelle.du 29 mars au 15 avril, tous les jours MAISON DU MEUNIER: 10897 Du Pont.Montréal (872-5913)— • Mon quartier d'hier à demain > oeuvres d'artistes de l'arrondissement Ahuntsic-Cartier-ville.du 6 au 29 avrtl.mer.au dim.MAISON DU PRESSOIR: 10 865 du Pressoir/métro Henti-Bourassa (872-8749)— Livernols, exposition des photographies illustrant la province et la ville de Québec, des membres de la famille Livernols, du 6 avrtl au 6 mai MAISON NATIONALE DES PATRIOTES: St- Denis-sur-Richelieu— Centre d'interprétation relatant l'histoire des Patriotes de 1837-1838, de juin à nov.mar au dim de lOh è 17h.de déc.à mai, visite sur réservation MAISON RADIO-CANADA: 1400 est boul René-Lévesque, Montréal (597-5520)- Salle Raymond-David: Oeuvres de Peler Fllnsch, du 18 au 26 avril, lun.au ven de 10h.à 18h MAISON TRESTLER: Chemin de la Commune, Dorion (455-6290)— Visites guidées et historique de la Maison Trestler ainsi que de la ville de Vaudreuil, du mer au dim.de 11h.à 17h.OBORO: 3981 St-Laurent ste 499, Montréal (844-3250)— Sculptures de Sarah Stevenson, du 24 mars au 22 avril OCCURRENCE: 911 est Jean-Talon, ste 39, Montréal (4953353)— Portraits d'un quartier, photographies de Serge Clément, du 15 mars au 15 avrtl PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COM MERCE DE LA FOURRURE: 1255 boul SWo-seph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les jours.PARC HISTORIQUE POINTE-DU-MOULIN: Ile Perrot (453-5936)— Moulin è vont, maison du meunier, centre d'interprétation, visites guidées tous les jours.LA PETITE GALERIE: 3535 Papineau.Montréal (525-4333)— Oeuvres des artistes de la galerie dont: A.Rousseau, P.Taboulllet et M.Potvin, tout avril PRIM: 3981 St-Laurent, ste 310, Montréal (849-5065)— • Portrait no 1 • Installation vidéo de Luc Courchesne, du 4 au 22 avrtl, tous les Jours RESTAURANT LES JARDINS DU BOISÉ: 6101 ave du Boisé, Montréal (737-6611 )— Oeuvres de Denyse Beaudry Leduc, tous les jours de 11 h.30 è 22h.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Montréal-Hall d'entrée: Deux jeunes artistes de Montréal, Laurence Cardinal et Michel Nlquette, du 12 mars au 15 avril— Estampes Inuit jusqu'au 20 mal UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE: Pavillon central, Sherbrooke— Tableaux de François-Marie Bertrand, du 25 mars au 22 avrtl VIEUX MOULIN DU VIEUX-BELOEIL: 991 chemin Richelieu, Beloell— Bijoux contemporains, Michel-Alain Forgues, sculpteur de bijoux, mar.au dim.WADDINGTON AND GORCE INC: 1504 ouest Sherbrooke, Montréal (933-3653)— Oeuvres de Castelli, Fetting et Paladino, du 7 au 28 avrtl Musées MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— L'art d'installation: mise en scène de la collection permanente, du 29 avril au 22 juillet— ouvert du mar.au dim.de lOh.è 1Bh.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS — CHATEAU DUFRESNE: Angle Sherbrooke et boul.Pie 1X, Montréal (259-2575)- Exposition Design par.Kuramala, Arad, Gehry, Pesce, Sottsass, Men-dini, Sipek, Morrison, Starck et autres, du 10 avrtl au 3 juin, mer.au dim.de 11h.à 17h.MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: 145 rue Wilfrid-Corbeil, Jollette— < Les paysages indiscibles > oeuvres de Bruno Santerre— < Histoires de bois > oeuvres de Steven Curtin, Ginette Légaré.David Moore.Serge Murphy, Danielle Sauvé.Louise Viger et Françoise Sullivan, du 11 mars au 22 avril, mer.au dim.de 12h.è 17h.MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615 boul Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— « Arts anciens et traditions artisanales du Québec • exposition permanente— Exposition « Rue des entants trouvés » l'ancien hôpital général des Soeurs Grises è Montréal (1692-1871) du 15 mars au 15 avril— « Harmonie ¦ regards sur l'art décoratif amérindien à travers les pièces choisies de la collection du Musée, du 4 avril au 17 juin MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300 St-Pierre.Rivière-du-Loup (418-862-7547)- « Contenant Contenu • à partir de nos collections, un regard sur l'évolution des contenants, exposition permanente— Photographies de Marie-Alice Dumont, jusqu'au 16 sept — Peintures de Ross Racine, du 29 mars au 13 mai— • Risque d'averse » oeuvres de Diane Landry, du 29 mars au 13 mal— Question de tempérament: la presse la béte è cornes t lithographies de plusieurs artistes, du 5 avrtl au 20 mai, du mar.au dim.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (2851600)— Collection permanente du musée— Les Maîtres canadiens de la collection Power Corporation, du 16 fév.au 15 avril— Laliberté, du 23 mars au 20 mal— Salvador Dali, rétrospective de ses oeuvres entre 1924 et 1983, provenant de collections publiques et privées européennes, du 27 avril au 29 juillet (MUSÉE)CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 rue Baile, Montréal (939-7000)— Musée consacré à l'art de l'architecture: 20,000 dessins et estampes de Maîtres, 120,000 livres, 45,000 photographies, ainsi que des fonds d'archives importants— € L'interprétation par la photographie » photographies du Centre Canadien d'Architecture, du 17 janv.au 22 avril, mer.et ven.de 11h.à 18h., jeu.11h.à 20h , sam.et dim.de 11h.è 17h.(MUSÉE)CENTRE COMMÉMORATIF DE L'HOLOCAUSTE: 5151 chemin Côte-Ste-Cathe-rine, Montréal (735-2386)- .Entants de l'holocauste • et salle commémorative, du dim.au leu.de lOh à 16h„ visites guidées les dim.à 10h.30.Réserv.requises pour visites à d'autres heures.Entrée libre.MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie, Québec (415643-2158)— < Objets de civilisation • exposition permanente — t La barque è voile » exposition permanente — • Mémoires • exposition permanente MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 St- Pierre.Montréal (8456108)- Oeuvres de Marc-Au-rèle Fortin en permanence— Exposition temporaire: Louis Belzile, du 14 mars au 29 avril, visite commentée, tous les dim.à compter du 15 avril MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE GEOR-GES-PRÉFONTAINE: 520, ch.de la Côte-Ste-Catherine, Outremont (277-9864)- Exposition « La béte et le froid >, jusqu'au 29 juin, du mer.au ven.de 9h.è 16h., dim de 10h.à 17h.MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle, Lachine (634-3471 poste 346)- Maison Le Ber Le-Moyne: Les Collections du Musée, Mises en situation, jusqu'au 6 janv 91— C.A Barbier Photo Inc., appareils photographiques et Les Collections du Musée, photographies anciennes, jusqu'au 27 mal— Pavillon BenoH-Verdickt: Giuseppe Flore, Noir contre blanc, jusqu'au 29 avril— Le Musée de Charles el Vincent, du 21 avril au 19 août— Dépendance: Installation de Joelle Morosoli, jusqu'au 13 mai MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale, Les Eboulements, Qué.(4156352243)- Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés.MU8ÉE MARSIL DE ST-LAMBERT: 349 Riverside Drive, St-Lambert (671-3098)— Life: photographies.vue sur les années soixante, du 28 mars au 13 mal, mar.au dim.MUSÉE DU QUÉBEC: 1, av.Wolte-Montcalm, Parc des Champs-de-Batallle, Québec (418-643-2150)— Galerie 1— < Lumière sur l'agrandissement du Musée >.du 7 déc.au 31 août— André Biéler et le Québec rural, du 15 lév.au 15 avril— Sculptures récentes de Stephen Schofield, du 8 mars au 15 avril— Paul Hunter, oeuvres en vue, du 12 avrtl au 20 mal— Ouvert du mar.au dim.de lOh.è I7h.45, mer.de 10h.à 21 h.45 (fermé le lundi) MU8ÉE DU SÉMINAIRE DE SHERBROOKE: Centre Léon-Marcotte, 222 rue Frontenac, Sherbrooke (8195652050)- « Entre terre et eau.exposition Itinérante par le Musée du Séminaire de Sherbrooke, du 26 janv.au 15 avrtl MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC: 9rue de l'Université, Québec (692-2843)— Nouvelle présentation des oeuvres européennes de la collection permanente MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, Camillen-Houdeet chemin Remembrance, Montréal (843-6942)- « Histoire d'os • présentation de l'Ostéothèque de Montréal.— Également collection de mammilères, d'oiseaux, d'Tnsectes, d'armes, d'appelants etc.Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE DORVAL: 1401 chemin Bord du Lac, Dorval (633-4170)— Aquarelles de Jacqueline Papineau, tout avril, mar.au jeu.de 10h.à 21h„ ven.sam.de 10h.è 17h„ dim.de 12h.à 17h.BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE KIRKLAND: 17,100 boul.Hymus, Kirkland— Oeuvres de Helen Ryl, du 1er au 29 avrtl BIBLIOTHÈQUE YVES-THÉRIAULT: 670 Place Publique, Laval (662-4552)— Exposition des caries de Stéphanie Lavoie, du 5 mars au 18 avrtl Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEI-GES: 5290 Chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal (872-6889)— • Portraits de famille > Bertha Shenker, peintre, du 18 avril au 12 mai— > Indigo • Edmund Alleyn, peintre, du 21 avril au 19 mai MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 boul.Monk, Montréal (872-2044)- L'amibé n'a pas d'âge, exposition interactive pour sensibiliser les jeunes sur l'isolement des personnes âgées, du 2 au 29 avril— • La gravure dans tous ses états > oeuvres de 7 artistes, exposition organisée par Gratf, du 4 avril au 6 mai MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal (872-8754)— L'aménagement d'un quartier en santé, la vision des jeunes, du 12 au 22 avrtl MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel, Montréal— L’art et le papier, du 1er avrtl au 6 mai— Viens découvrir Haiti, mon pays, les arts et traditions populaires d'Haïti, du 8 avrtl au 6 mai MAISON DE LA CULTURE PARC FRONTENAC: 2550 Ontario E., Montréal (872-7882)-Déplacements, du 15 mars au 28 avril— Pluralité 90, 30 artistes de toutes les régions du Québec, du 12 avril au 13 mai MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 DeLorimier, Montréal— • Cap sur le mieux-étre > oeuvres des bénéficiaires du centre d'apprenbssage Parallèle de Md, du 6 au 29 avrtl * MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal-Photographies commémorant le 100e anniversaire des Pères-du-Très-Saint-Sacrement, du 31 mars au 14 avril— Voix familières V, travaux d'artistes de plusieurs disciplines, du 18 au 25 avrtl THEATRE CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)— « Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme » adaptation du roman de Stefan Zweig, m.en s Jean Salvy, du 28 mars au 12 mai, mar.au sam.è 20h.CENTRE CULTUREL CALIXA-LAVALLÉE: 3819 Calixa-Lavallée, Montréal (872-3947)— Lè Théâtre de la Source présente .La musique du Tamanoir • adaptation et m.en s.de Sylvl Belleau les 14-15 avril à 13h.30 ESPACE GO: 5066 me Clark, Montréal (271-5381)_ * Billy Strauss • de Lise Vaillancourt, m.en s.Alice Ronfard, du 5 avril au 19 mai E8PACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal (521 -4191)-.La mort des rois.de Robert Claing, m.en s Jean Asselin, du 6 mars au 14 avril, mar au sam à théâtre des amériques.m.en s Robert L qu'au 22 avrtl RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)- Le Théâtre de la Manufacture présente « Les sables émouvants • de Francine Ruel, m.en s.Daniel Simard et Francine Ruel, du 27 mars au 28 avril, mar.au ven 20h 30 sam 16h.et20h30 ' m.en s.Alain Fournier, production du Sang Neuf el du Théâtre Les Gens d'er mars au 14 avril, mar au sam.à 20h 30 SALLE MARIE-GÉRIN-LAJOIE- 405 lherine, Montréal (987-59%)-, La tra Christophe.de Aimé Césaire, m.en s I le 14 avril â 19h.\ < f Le Devoir, samedi 14 avril 1990 ¦ C-7 TELEVISION 16.30 Passeport Florida 17.00 Le magazine du ski 17.30 La grind journal 16.00 La roua chanceuse ¦ SAMEDI O C B FT 13.00 La samaine parlementaire à Ottawa 12.30 La samaine à l'Assemblée Nationale 13.00 Ciné-Famille < Ces étranges adultes • 14.26 Le monde du vélo 14.30 L'univers des sports 15.30 Coupa du monde de cy clisme 16.00 Expédition 16.30 Le dan Campbell 17.00 La bande des six 18.00 Letéléjoumal O CBMT 12.00 Star Trek 13.00 Canadian Gardener 13.30 Rsh'N Canada 14.00 Driver's Seat 14.30 Checkered Flag 16.00 CBC Sportsweekend 18.00 CBC News Saturday He port CD CFTM 12.00 Ciné week-end «U bible, it.68 avec Mi chael Partis et George C.Scott Anne et charme 14.00 16.00 L'Aventure 16.30 Double défi 17.00 Charivari-Jeune 17.30 Batman 18.00 Id Montréal CB CFCF 12.00 Maple Leaf Wrestling 13.00 Saturday Cinema < Easter Pared*.1948 avec Judy Garland.Fred Astaire et Peter Lawtord 15.00 Canada in View 15.30 Let's Talk Taxes 16.00 Wide Work) ol Sports 18.00 Pulse CD TV5 13.00 Territoires 13.30 Hotel 14.00 Visa pour la monda 15.00 Mon oak 16.00 Tététounsme 16.30 Las animaux du monda 17.00 Continents francophones 17.30 Papier glacé 18.00 Paroles ontariennes CD RADIO-QUÉBEC 12.00 Droit de parole 13.00 Cast la vie 14.00 Cinéma • Starlight Hôtel» 16.00 Points de vue 17.00 Nord-sud 17.30 Québec inc.18.00 Passe-Partout ES QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les Pierrafeu 12.30 La petit journal 13.00 Coup de pouce télé 14.00 Sacrée génération 14.30 Las arpents varia 15.00 Maman Bagnole 15.30 La vagabond 16.00 A communiquer DIMANCHE Q CBFT 12.00 La semaine verte 13.00 La course Amérique-Afri que 14.10 Un songe d'une nuit d’été 15.00 Mère Teresa 16.30 Propos et confidences 17.00 Second regard 16.00 LeTéléjoumal O CBMT 12.30 Walt Disney World's Happy Easter Parade 14.00 Country Canada 14.30 HymnSing 15.00 Easter in Iglooltk: Peter's Story 15.30 Woridlest Cornwall 16.00 C8C Sportsweekend CD CFTM 12.00 Bon dimanche 14.00 Ciné week-end « La bible • it.66 (2e par be) 16.00 Nature en i*u 16.30 Le gala mini-stars de Na thaka 17.00 Alt 17.30 Batman 16.00 Ici Montréal CB CFCF 11.00 13.00 13.30 Tetedomenica Question Period Sunday Cinema ¦ Star Trek 3: the Search for Spock» 1964 avec Wil liam Shatner.Leonard Nr moy et Kelly Deforest Let's Talk Taxes 15.30 16.00 Doogie Howser md.16.30 The Ascension 17.00 The Litttest Hobo 17.30 FT Fashion Television 18.00 Pulse CD TV5 13.00 Les héros du samedi 14.00 Faut pas rêver 15.00 Apostrophes 16.30 Aventures voyages 17.00 Trente millions d'amis 17.30 L'école des fans CD RADIO-QUÉBEC 12.00 Profession prof 12.30 Transitions 13.00 Visa santé 14.00 Cinéma .Domicile coryugal.tr 70 16.00 National Geographic 17.00 Feu vert 17.30 Questions d'argent 18.00 Passe-Partout ED QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les Pierrafeu 12.30 Le déblé de Pêques de 14.00 Walt Disney Work) Joyeuses Pâques signé Bunny 15.00 Elle éent au meurtre 16.00 Ménick reçoit 16.30 Chasse et pêche 17.00 La fourchetle des vedettes 17.30 Le grand journal 16.00 Les carnets de Louise LUNDI O CBFT 12.00 La dan Campbell 12.30 Les démons du midi 13.30 Les rendez-vous de Do minique 14.30 Dallas 15.30 Les schtroumpfs 15.55 Entransrt 16.00 Kim et Clip 16.25 Entransrt 16.30 Bétes pas bêtes 16.55 Entransrt 17.00 L'heure Disney Comment épouser sa prol quand on a quatorze ans 16.00 Montréal ce soir O CBMT 12.00 Midday 13.00 All My Children 14.00 Coronation Street 14.30 Talkabout 15.00 Guiding Light 16.00 Generations 16.30 Danger Bay 17.00 Video Hits 17.30 Golden Girts 18.00 Newswatch CD CFTM 12.00 Id Montréal 12.15 Bon appétit 12.30 Mimémo 13.00 Cinéma d'aprês-midi • Deux oiseaux rares • amér 83 avec John Tra voita, Olivia Newton-John et Oliver Reed 15.00 Dynastie 16.00 Double défi 16.30 De bonne humeur 17.30 Fais-moi un dessin CB CFCF 12.30 Puise 13.00 Shetey 14.00 Another Work) 15.00 General Hospital 17.00 The Oprah Winfrey Show 18.00 Pulse CD TV5 15.20 Bonn*tournée 15.30 L'info-5 16.00 La Suisse au bl du temps 17.00 Le pebt tournai 17.30 C'est pas |uste 16.00 La chance aux chansons CD RADIO-QUÉBEC 12.00 Pause musrcaie 13.00 Québec Schod Telecasts 14.00 Pause musical* 15.00 Début de soirée 16.00 Vivre à "YamacMche" 16.30 Ordy v* 17.00 Robin et Stella 17.30 Le dub des 100 watts 18.00 Passepartout 60 QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Lee Pierrafeu 12.30 Le grand journal 13.00 Coup de pouce télé 14.00 Cinéma OuatreSaisons • Houdini le grand megi dan > amér S3 avec Tony Curtis.Janet Leigh et Torin Thatcher 16.00 La fourchette d'or 16.30 Docteur Albert 17.00 Action réaction 17.30 Le grand tournai Pour une meilleure santé, Cessez de fumer! La loloviKion «lu samedi soir on un (‘lin il'ooil 18H00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 2îh00 21h3022h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO fSù CBFT (R.C.) Montréal Le Téléjoumal P 18hlO/Virages Samedi de rire Cinéma : Mémoires du Texas —É.-U.85 P Avec Géraldine Page et John Heard Nouvelles p météo/sport La Veillée pascale (spécial) Ciné : La nuit de San Lonenio It.81 —Avec 0.Antonuttl ( 3 ) WCAX (CBS) Burlington News News P Star Search Paradise P Tour of Duty P Saturday Night P with Connie Chung News Lifestyles of the Rich and F'amous »• (ID WPTZ (NBC) Plattsburgh News Family Ties Cheers A Family P for Joe 13 East P The Golden Empty P Girls P Nest Carol &P Company Down P Home News Saturday Night Live O CBMT (CBC) Montréal i* .News Dallas Ç Hockey / St-Louis vs Toronto lhe National Newswatch 23h45/Nighl Music CD CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Avis de recherche : Irtv.: Jean-Pierre Chartrand Jeunesse d’hier 4.Cinéma : Labyrinthe —G.-B.1986 Avec Jennifer Connelly et David Bowie Ad Lib Nouvelles p météo/sport Challenge WWF : CB CFCF (CTV) Montréal News In Session Star Trek : The Next Q Generation KattsP and Dog The P Campbells Movie : Ferris Bueller's Day Off—É.-U.1986 P Avec Matthew Broderick et Alan Ruck News Cinéma 12 , (ED TV5 (Télévisions Francophones) Paroles ontariennes Expédition chasse et pèche Journal télévisé de A2 Parcours Sacrée soirée Cinéma : Fausse sortie —Bel.1979 Avec Jacques Spiesser et Carina Barone Musique classique Journal télé- visé de A2 (1 7) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-Partout Omni P science La planète des animaux Parier pour parier : P Comment je me suis évadé de.Cinéma : Julia-Ü.-V.1977 Avec Jane Fonda et Vanessa Redgrave Le (lap 23hl5/Cinéma : Tiens et vois —Avec Alexei Kravchenko "' " (20) Musique Plus Musique vidéo Vox Pop Film musical : The Doobie Brothers : Listen to the Music ConcertPtus / French Révolution in New York (22) WVNY (ABC) Burlington News p Runaway with the Rich.Star Trek : The Next Q Generation H.E.L.P.P B.L.Stryker P News P 23hl5 / War of the Worlds (24) CICO(TVO) Ontario Polka Dot Door Along the Nature’s.Nature Watch The Last Horizon Movie : The Robe — É.-U.1953 Avec Richard Burton et Jean Simmons Conversations (22hl5) Ontario Lottery Live Movie : The Crusades —É.-U.35 Avec Henry Wilcoxon et Loretta Young -(25) Much Music 18h30 / The Big Ticket : The Police — Synchronicity Live Soul in the City Vidéoelips Spotlight Rod Stewart The Big Ticket.(33) VERMONT ETV (PBS) The Vermont ETV Auction (spécial) Movie: Support.(35) QUATRE SAISONS Montréal La roue chancease C’est à ton tour U 3505 Cinéma : Baby, le secret de la légende oubliée —É.-U.85 Avec William Katt et Sean Young Remington Steele Sports plus week-end 23h40/Bleu Nuit : Glamour Fr.84 —Avec G.Dulwa (57) (PBS) Austin City Limits Adirondack Quest for.Wild P America Faerie Tale Theatre : Little.Red Riding Hood National Geographic p Doctor Whio Movie : The Return of Martin Guerre —Fr.82 Avec N.Baye La iolovision «lu «limaiH‘li«* soir on un «*lin «l*o«»il 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT (R.C.) Montréal Découverte Hockey / Les Sabres vs Le Canadien Nouvelles P météo/sport 21h50/Scully rencontre Cinéma : La condition humaine —Jap.59 Avec Tatsuya Nakadai et So Yamamura CD WCAX (CBS) Burlington CBC News Newhart 60 Minutes (information) p Murder She Wrote P Miss Universe Pageant (spécial) p NewsP 23hl5/The Arsenio Hall Show Ç1D WPTZ (NBC) Plattsburgh The Facts of Life NewsP Movie : Mary Poppins —É.-U.1964 p Avec Julie Andrews et Dick Van Dike Brand New Life p Movie : Kit Carson —É.-U.40 Avec Jon Hall et Dana Andrews CBMT (CBC) Montréal Magical World of Disney Hockey / Les Sabres vs Le Canadien NewsP Venture Newswatch The Streets of San Francisco CD CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal La Belle et la bête Rira bien.Fais attention.les BB arrivent La misère des riches 7 Jours (information) Nouvelles P météo/sport Magazine Montréal Vision mondiale CB CFCF (CTV) Montréal News Travel, travel W5 P America’s P Funniest.Movie : Witness —É.-U.85 P Avec Harrison Ford et Kelly McGillis News P News F'zitertïinment this week CM TVS (Télévisions Francophones) Gourmandises (18hl5) Le divan Journal télévisé de A2 Les animaux du monde Apostrophes: Le Génie de la liberté 2lhl5/Gros méchant show 22hl5/Concert de Pâques 23h 15/Hôtel 23h45/Journal télévisé de A2 (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-Partout À Plein p temps Degrassi p Cinéma Cinéma, amour et champignons Q GB.86 —Avec Dafydd Hywel Le Clap (21H15) Cest la vie : (spécial) Les immigrants Lumières p (20) Musique Plus Musique vidéo Transit : New Kids.Dadabiz Musique vidéo (22) WVNY (ABC) Burlington News P Wheel of Fortune Life goes on P America’s p Funniest.Movie : The Living Daylights —GB.87 P Avec Timothy Dalton et Maryam d’Abo 23hI5/ABC News .(24) CICO (TVO) Ontario Cest chouette L’oiseau bleu Degrassi Science en images Cinéma: La traversée de Paris —Fr.56 Avec Jean Gabin et Bourvil Témoin du passé Visiontario A comme artiste Le Lys et le Trillium (25) Much Music 19 h : Backtrax The Best of Much Vidéoelips Spotlight / Rod Stewart Vidéoelips ’.(33) VERMONT ETV (PBS) All Creatures Great and Small Wildp America Naturescene Nature P Movie : The Dressmaker —G.-B.88 P Avec Joan Plowright et Billie Whitelaw The Mormon Tabernacle Choir : An Foster Gift of Music Masterpiece Theatre P (35) QUATRE SAISONS Montréal Les CameLs de Louise: Inv.: Yves Beauchemin Caméra 90 La bonne adresse I je choc des idées Sports plus week-end Ménick reçoit (57) (PBS) Wonder Works p All Creatures Great and Small Triumph of the West Movie : The Dressmaker —G.-B.88 P Avec Joan Plowright et Billie Whitelaw Shelley Two’s Company Sneak Previous Goes Video r iMMH mi ms mi mi im 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 00h00 WM CBFT (R.C.) Montréal Ce soir Impôt 89 p Poivre P et sel La Cour en P direct Les oiseaux se cachent pour mourir Mont-Royal P Le Téléjournal P l>e Point/météo/sports 23hl5/Clnéma : Parade du printemps —Am.48 Avec Fred Astaire et Judy Garland f3~) WCAX (CBS) Burlington News NewsP Family Feud Major p Dad City P Murphy P Brown Designing Q Women Newhart P His & Hers p News The Arsenio Hall Show (IT) WPTZ (NBC) Plattsburgh News NewsP Jeopardy ! Cheers My Two P Dads Working P Girl Hunter p Shannon's Deal P News The Tonight Show O CBMT (CBC) Montréal Newswatch Batiya Bak ! (spécial) Danger P Bay The Wonder Years P Hockey / Toronto vs St-Louis The National P 23h50/Thc Journal iï»l CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Charivari Entre chien et loup p Les Héritiers du rêve L’Or du temps P Ad Lib Nouvelles P météo/sports 23h45/C'iné-nuit: Les planches avant les filles après —Am.77 Élfcj CFCF (CTV) Montréal Puise Entertainment tonight Live It Up p My Two P Dads Working p Girl Murphy P Brown Jake and the F'atman Ç His & Hers p News P News The Arsenio ail Show ^1*1 TV5 (Télévisions Francophones) La chance aux chansons Des chiffres et des lettres Journal télévisé de A2 L’info-5 7 sur 7 (information) Thaiassa Santé à la une Actuel 23h50/Joumal télévisé de A2 (TD CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-Partout Début de soirée Omni p science Les hommes du rivage Première ligne Movie : L'ami de Vincent —Fr.83 Avec Philippe Noiret et Jean Rochefort (20) Musique Plus Musique vidéo FAX: L’infoplus Rock Velours VJ: Sonia Benezre Musique vidéo Rock en bulle: Rick Astley Musique vidéo (22) WVNY (ABC) Burlington News Wheel of Fortune A Current Affair MacGyver Q China Beach p Capital News p News P Nightline P Twilight Zone (24) CICO (TVO) Ontario Polka Dot Door .Elephant Show On the Trail with John Prisoners of Gravity Vista Mapp and laicia Lovelaw Passion for Food Question Period-Provincial P (25) Much Music 19h: Fax Muchwest Musicmovie : Elvis — That’s the Way it is Spotlight / Tom Petty Vidéoelips (33) VERMONT ETV (PBS) The MacNeil-Lehrer Newshour The Nightly Business.Vermont Report Profit the Earth P Pointless Pollution.Arctic Haze For Earth’s Sake : The Life and Times of David Brower Movie : The Good Earth —É.-U.1936 Avec Paul Muni et Luise Rainer (35) QUATRE SAISONS Montréal La roue chanceuse Zizanie Zone interdite Le défi Guinness Dossiers mystères Cinéma: Goidfmger —G.-B.64 Avec Sean Connery et Gert Frdbe Sports plus MacGyver — —r (57) (pbs) 3-2-1 P Contact The Nightly Business.The MacNeil-Lehrer Newshour Profit the Earth p Mystery : A Taste P for Death Drug Wars : The School House The Avengers 23h55/Movie: on Page One — The Story Am.60 i » C-8 ¦ Le Devoir, samedi 14 avril 1990 le cahier du t • ameai VINS/chronique RESTAURANTS/chronique California Beach Brunch I PHOTO JACQUES GRENIER La salle à manger du restaurant Tout leu tout flamme.Josée BLANCHETTE PAR QUOI le Québécois a-t-il remplacé l’obligation de s’encravater le dimanche matin depuis l’invention de la messe télévisée ?Par le brunch, rien de moins.Il faut s’y résoudre, cette pratique bien citadine d’aller retrouver ses semblables le seul jour où le Seigneur nous accorde le droit de paresser au lit est bel et bien ancrée.Il faut voir ces bonnes dames de la rue Laurier toutes en « jewels » et ces messieurs fleurant bon la lotion après-rasage s’empresser chaque dimanche au déjeuner-dîner de Tout feu tout flamme.Quelques « beach bums » au hâle éclatant, négligemment déshabillés et fraîchement décoiffés viennent heureusement colorer le paysage.Le paysage culinaire se suffirait d’ailleurs à lui-même car le buffet californien prend toute la place au deuxième etage de ce chic restaurant spécialisé dans les grillades.Il est dommage qu’on ne mette pas à profit ces fameuses grillades au bois de mesquite dans cette version très « océano-pacifique » du brunch.Mais la diversité et l’abondance sont tout de même au menu dominical.Seuls ceux qui ont un solide appétit de vivre au réveil peuvent venir à bout de tout cet étalage — que je considère décourageant pour ma part — de nourritures terrestres.Des dim sum étaient servis à table en guise d’amuse-gueule.Ils étaient réussis et présentés selon les règles, avec de la sauce soja.Sur le buffet se succédaient une salade californienne fort réussie à base de pommes, de noix de pacane, d’avocat et de noix de coco.Une autre salade de pâtes chinoises agrémentées de grosses crevettes et de légumes apportait sa note orientale — quoiqu’un peu fade — essentielle en cuisine californienne.Des aubergines grillées surmontées d'un hachis de poulet, du prosciutto truffé aux billes de cantaloup, des calmars farcis, du saumon cuit préalablement mariné au thé et au ginseng — plutôt discret — complétaient cette première assiette de plats froids.Beaucoup plus orientale, la seconde étape pouvait se résumer à quelques tranches de boeuf cru à la coréenne, garnies d’une sauce légèrement sucrée et pimentée.Du kim chi bien croquant, ce condiment coréen à base de chou mariné et de piments figurait au nombre des possibilités, de même que les rouleaux de printemps vietnamiens, petits rouleaux de pâte crue farcie au porc, à la laitue et à la menthe, garnis de sauce pimentée.Le plat le plus spectaculaire de toute ces orientalités était sans nul doute le cochon de lait rôti, caramélisé à souhait, aux chairs parfaitement succulentes et juteuses.Le brunch étant par définition la meilleure façon de manger chaud ce qui se mange froid et froid ce qui se mange chaud, on ne sera pas autrement étonné de retrouver des plats en sauce réchauffés à Yescoffier au déjeuner-dîner de Tout feu tout flamme.Troisième assiette en perspective, à moins que vous ne soyez de ceux qui empilent tout sur la même, de l’entrée au dessert — ça c’est déjà vu ! — le plat principal est presque de trop après cette avalanche de petites bouchées exotiques.À vue de nez, c’est le canard aux pêches et surtout le poulet au vinaigre de framboises — un pur délice au parfum incomparable — qui remportèrent la palme.On vous offre bien sûr des fromages à profusion mais encore faut-il pouvoir saliver.Le pain était des plus quelconques et je suggère fortement aux propriétaires d’aller faire un tour chez Fournée-Bio, sur la rue Mont-Royal, afin d’ajouter à leur corbeille le véritable pain au levain (sourdough) avec ou sans noue, histoire d’être parfaitement authentiques.Quant à la carte des vins, elle n’est pas tout à fait à la hauteur de ses débuts, le choix est limité et les prix carrément astronomiques : 16 $ la demi-bouteille de Muscadet, qui dit mieux ?Il vous reste encore une petite faim pour les desserts ?Qu’à cela ne tienne.La salade de fruits au lait de coco est affriolante et tout à fait printanière, celle à l’orange et au sésame grillé succulente de la première à la demièere bouchée.Une tarte amandine aux poires, une tarte normande aux pommes — trop de canelle — et un trottoir à la crème et aux fruits frais valent également le détour mais manquent tous d’originalité.Quant au forêt-noire et au moka, ils n’ont pas leur place sous le soleil de la Californie.Comptez 21,95 $ par personne pour le brunch avant vin, taxe et service.POUR : Des couleurs, de la diversité, l’esprit californien dans toute sa splendeur.CONTRE : Les brunchs en général.Pas de grillades au buffet.Des desserts banals.TOUT FEU TOUT FLAMME 400, rue Laurier Ouest Montréal Tél.: 495-3585 ?LE CHOCOLAT PASCAL prenant les formes les plus inusités, peut-être aurez-vous envie d’y aller d’un ou deux desserts au chocolat justement.Le nouveau salon de thé-pâtisserie Succès, sur le boulevard Saint-Laurent, offre plusieurs « tentations » au chocolat noir ou au lait.La tarte au chocolat noir est une pure « cochonceté » crémeuse à l’intérieur et croustillante à l’extérieur.Servi sur coulis de kiwis et garni de petits fruits de saison, ce dessert est encore meilleur lorsqu’on le couple à l’orange en confitures ou en coulis.Le succès aux deux chocolats n’est pas fidèle à l’appellation, le succès étant fait en principe d’une pâte meringuée aux amandes et de ganache au chocolat.Ce succès était plûtot une mousse au chocolat au lait contenue dans un moulage de chocolat fin, parsemée de copeaux de chocolat blanc.La texture était bonne et le tout avait de quoi plaire aux enfants.C’est Pâques pour eux aussi ! Comptez 15,75$ pour deux personnes avec cafes.On peut aussi commander les gâteaux pour emporter.SUCCÈS 5125, rue Saint-Laurent Montréal Tél.: 278-2865 THEATRE SOUPER-THÉÂTRE LES JUMEAUX: 141 St- Charles, Ste-Thérèse (437-8860)— Le Théâtre Les Jumeaux présente • Ciel de lit > de Jan de Hartog, m en s.André Gosselin, du 6 avril au 23 juin, les ven etsam.à21h.STUDIO D’ESSAI CLAUDE-GAUVREAU: UQAM, 405 est Ste-Cathefine.Montréal (987-3456)— Salle J-2020: < Le deuil sied à Electre > d'Eugène O'Neill, m.en s.Pascal Belleau, du 11 au 14 avril à 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau.Montréal (523-1211)— « Panique à Longueuil.de René-Daniel Dubois, m.en s Denise Filiatrault.du 17 avril au 12 mai, mar.au sam à 20h THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dominique.Montréal (843-7738)— Le Théâtre Imago présente « Les chantiers de la bombe • du 12 au 29 avril â 20h.30 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 Ste-Ca-therine 0.Montréal (861-0563)— « Hamlet • de Shakespeare, m en s Olivier Reichenbach, du 24 avril au 19 mai THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente ¦ Bousille et les justes > de Gratien Gélinas.m en s André Brassard, du 11 avril au 19 mai, mar.au ven.20h , sam 16h 30 et 21h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Montréal (844-1793)— « Samedi dimanche lundi » d'Eduardo de Filippo, m.en s.Guillermo de Andrea, du 18 avril au 13 mai, mar.au ven.20h„ sam.17h.et 21h.dim 15h.THÉÂTRE DE LA VILLE: 180 est de Gentilly.Longueuil (670-1616)— Pavillon Le Caron: « Les feluet-les ¦ de Michel Marc Bouchard, m.en s.André Brassard.du 5 au 14 avril, mar.au sam.â 20h.— Le Carré-Théâtre et Tess Imaginaire présentent • Alexis > m.en s.Mario Boivin, du 19 avril au 19 mai, mar.au sam.à20h.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec (418-643-8131)— Salle Octave-Crémazie: • L'importance d'âtre fidèle > d'Oscar Wilde, m.en s.Bill Glassco, du 3 au 28 avril IMPLANTHÉATRE: 2 Crémazle est.Québec (418-529-2183)— Le Théâtre Niveau Parking présente ¦ Passion Fast-Food > du 10 au 28 avril, mar.au sam.20h.THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1143 St-Jean, Québec (418-694-9631)— Le Théâtre de la Bordée et le Théâtre de la Commune présentent.Oublier > de Marie Laberge, mens.Denise Gagnon, du 3 au 28 avril, mar.au sam à 20h 30 MUSIQUE RESTAURANTS Populaire j4u% ctélcceA de SjeeÂuaK Gastronomie pékinoise et szechuannaise 1735 St-Denis 844-5542 (Membre de l'A R Q.) Le savoir-taire au service du savoir-vivre f Restaurant Le Piémontais Cuisine Italienne et française FERMÉ LE DIMANCHE 1145A, rue De Bullion 861-8122 Â^ Membres de I A R Q V y (Association des 1 Restaurateurs du Quebec) Restaurant dBu/cA 'Boucha ifl Depuis 40 ans LA CÔTE DE BOEUF AU JUS est notre spécialité SOUPER DE PÂQUES REPAS COMPLET DE 6 SERVICES 5 CHOIX DE PLATS PRINCIPAUX A COMPTER DE 1650* Soirée à l'opérette le samedi soir avec DENIS LAVERGNE et ses Invités REYNALDO planiste-chanteur jeudl-vendredl-dlmanche Menu a prix spéciaux pour groupes et salles de-receptions disponibles 881 bout de Maisonneuve est Rés.: 527-1221 Mrtro Bern-UQUAM Sortie couloir Dupuis AVRIL AU QL n ï i i i rMii sa.§5>olmar FADOS ET DANSE 364 SOIRS TIRAGE D'UN VOYAGE frSA POUR 2 AU PORTUGAL Of SOUVENIR A TOUTES LES DAMES ARTISTES INVITÉS, DU PORTUGAL 111, nie Saint-Paul est 861-4562 Stationnement Fax 878-4764 Se2QS^2%ij2:9645 sfuAa FINE CUISINE ANTILLAISE SPÉCIALITÉ DE LA GUADELOUPE: PUNCH ACRAS, BOUDIN CRÉOLE, CRABE FARCI, COLOMBO ETC.TRAITEUR 3615 BOUL.ST-LAURENT 849-7270 «.Fine cuisine naturelle » Plats Menu du jour végétariens Table d'hôte Poulet de grain Eau purifiée Poisson frais Terrasse Bière sans alcool Vins biologiques (alcoolisés) Bières naturelles en fût 4135 rue St-Denis, réservation 844-4575 Membre A.R.Q.Master Card, VISA Licence complète Ouvert 7 jours L'AIR DU TEMPS: 194 St-Pau! O.Vieux-Montréal (842-2003)— Jazz du mer.au dim.de 22h.15 à 02h 30— Randy Bernsen, guitariste, du 12 au 15 avril BAR 2080:2080 rue Clark.Montréal (285-0007)-Kevin Dean, trompette, le 14 avril â 22h — Yannick Rieu, sax ténor, le 15 avril à 22h.BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)- Al Ward, le f 4 avril à 22h.— Jim Zeller, le 15 avril à 22h.BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer.Montréal (642-8656)— La quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.19h.â 24h , mar 20h.à 01 h., mar.au ven.18h.à 22h.— La Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer.au ven.à compter de 22h., le sam.à compter de 21 h.30, invitée les 13-14 avril, Vivienne Deane, chanteuse— Billy Georgette en solo, lun.de 17h.à 19h„ mar.de 17h 30 à 19h 30— Trio Billy Georgette, sam.de 18h à 21 h.30— Le trio de Bernard Primeau, ledim.de 19h à 24h .invité la 15 avril.Stan Patrick, piano LE BIJOU: Hotel Relax, 2900 bout Le Carrefour, Laval (688-8244)— Dennis Bullock et Daniel Joseph, du 2 au 28 avril, mar mer de 20h.A 01 h.,jeu.ven.de 21 h.à 02h.„ sam.de 22h.à 03h.LE BIJOU BISTRO BAR: 300 rue Lemoyne, Vieux-Montréal— La chanteuse Shari Chaskin, du 5 au 28 avril, jeu au sam à compter de 22h.CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie, Montréal (735-1259)— Tous les dimanches.En Français Seulement, rock québécois et français, à 20h.30 CAFÉ THÉLÉME: 311 est Ontario, Montréal— Brady's Jazz Quartet, le 14 avril à 21h 30 CLUB DATE: 1218 est Ste-Catherine, Montréal (526-5844)— La chanteuse Lena en spectacle, mer au sam.à 22h., le dim.â 16h.30 .LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 87 est Ste-Catherine.Montréal (845-5484)— Doughboys, Bliss et Chemical People, le 13 avril à 20h — Discothèque, le 14 avnl â 2th — Evénement spécial avec la station CKUT, le 15 avril— Atelier de modèles vivants, le 16 avril de 18h à 20h — Musique du 20e siècle avec DJ Rick Wild, le 16 avril à 21 h HOTEL LA CITADELLE: 410 Sherbrooke O., Montréal— John Gilbert en spectacle, mar.au sam.è compter de 20h.HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins.Montréal (285-1450)— Bar Le Foyer: Tibor Ceasar, pianiste, lun.17h.à 20h., mar.auven.de 17h.à 01 h., sam de 20h è Oth.LA CROISETTE: 1201 Dorchester, Montréal (878-2000)— Mike Mirizio au piano, du dim au ven de 17h.à 20h.L'ASSIETTE AU BOEUF: 1220 rue Crescent, Montréal (866-7454)— Restaurant français dancing romantique, musique tzigane avec le groupe Les Joyeux Gitans, du mar.eu dim.de 19n.à 02h LE BOULEVARD: 1201 Dorchester, Montréal (878-2000)— Tous le samedis soirs de 19h à 24h.danse au son du groupe Ruttino Tlno.LE K.BARRÉ: 812 est Rachel.Montréal (526- 9054)— Dan Bigras, du 11 au 14 avril â 22h.30— Soirée lambada, le 15 avril à compter de 20h.LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester O., Montréal (878-2000)— Restaurant gastronomique ouvert du lun.au sam.de 19h.â 23h., Christiane Gendron, harpiste, les ven.et sam.L’IMPROMPTU: 1201 Dorchester 0.Montréal (878-2000)— Jazz avec Tim Jackson, pianiste, et Skip Bey, contrebassiste, du mar.au jeu.de 20h.A Oth., les ven.et sam.de 21h.â 02h.MONTREAL AEROPORT HILTON: 12,505 Côte de Liesse.Montréal (631-2411)— La Barrique: Pie-reth Vermeil, chanteuse, danse et spectacle du mar.au sam.de 20h.30 à 2h — Le Carrefour piano-bar: Manon Robert au piano, tous les jours de 11 h.30 à minuit Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale, Montréal (866-1661)— Tous les dimanches à 1 th., le choeur polyphonique de Montréal.BASILIQUE NOTRE-DAME: 110 Notre-Dame O., Montréal (849-1070)— Tous les dimanches à 11 h., grand-messe (grégorien et polyphonie) à l'orgue Pierre Grand'Maison.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke, Montréal— Concours de l’Orchestre symphonique de Mont-Royal 1990,2e édition, chant et instruments è vent, le 16 avril de 9h.à 1 Bh.ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Henri-Julien et Rachel, Montréal— L'organiste Jacques Boucher jouera des oeuvres de Bach le 15 avril aux messes de tOh.et tth.ÉGLISE ST-JOSEPH: 166 rue Dante.Montréal (270-1324)— Tous les dimanches, messe catholique traditionnelle â 8h 30.messe catholique traditionnelle chantée (grégorien, polyphonie et orgue) â 10h.ÉGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montréal (937-3812)— Tous les dimanches à 8h 45, grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien).GRAND SALON WINDSOR: Angle Peel et Cypress, Montréal— L'Orchestre de chambre McGill, dir.Boris Brott, l'Ensemble Tudor de Montréal, dir.Patrick Webb, concert de la Passion, oeuvres de Haydn, Vivaldi et Bach, le 16 avril è 20h.30 ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Reine-Marie, Montréal (733-8211)— Le dim.Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir.Gilbert Patenaude, à la messe de 11 h — A 15h.30, Raymond Daveluy à l'orgue SALLE WILFRID PELLETIER: PDA, Montréal (842-2112)— L'Opéra de Montréal présente Un Bal Masqué de Verdi, chat.Elio Boncompagni.les 14-18 21 avril à 20h.UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141 ouest Sherbrooke, Montréal— Salle de concert: Angela Cheng, planiste, oeuvres de Bach, Brahms et Ravel, le 14 avril à 20h LES MÉDICAMENTS, FAUT PAS EN ABUSER! Santé et Services sociaux Québec Trois vins rouges qui se distinguent Noël G (gfl 1VL4SSEÆJ Jri Pierre OBJ SEGUIN LA SEMAINE DERNIÈRE, nous vous invitions à mettre votre palais à l’épreuve, à découvrir le fascinant univers du vin par la dégustation des trois vins rouges suivants disponibles dans toutes les succursales de la Société des alcools : 1 — Domaine de Millefleurs 1988, Bourgogne Passetoutgrain, France, (12,05$); 2 — Gran Condal 1984, Rioja, Espagne, (9,25$); 3 — Château Plagnac 1986, Médoc, France, (13,90$).Il vous suffisait de répondre aux 11 questions pour découvrir les multiples facettes de ces vins, leurs qualités, leurs défauts et leurs différences.Voici maintenant nos commentaires et conclusions.Avec les yeux NOUS VOILÀ donc assis dans une pièce bien éclairée devant trois verres de vins.Au premier regard, vous constatez des différences sensibles de couleur.En inclinant le verre à 45° au dessus d’une surface blanche (assiette, feuille de papier ou nappe blanche), il devient plus facile d’évaluer la couleur, la densité et la profondeur de la robe de chacun des vins.Le premier, le passetoutgrain présente une robe pâle, limpide, rubis avec des reflets violacés.Le rioja d’Espagne, présente une couleur plus soutenue mais qui tire sur le rouge-brun, le rouge tuilé.Le troisième vin quand à lui est remarquable pour sa couleur rubis presqu’opaque et dense.Dans les trois cas les robes sont bien brillantes et limpides.Que peut-on conclure de ce premier examen ?Il est possible d’évaluer la maturité ou l’âge des vins.Les couleurs rouges rubis avec reflets violacés sont signes de jeunesse.Ainsi le passetougrain est très jeune d’apparence.Le contraire aurait soulevé un doute sérieux pour un vin du millésime 88.Quand on sait que ce type de vin est fait pour être bu jeune alors tout va bien.Le troisième vin, le bordeaux 86 produit à partir des raisins cabernet et merlot, exhibe aussi une couleur jeune, rubis.Comme les bons vins de Bordeaux ont tendance à veillir plus lentement, il est normal pour ce dernier vin d’être, après quatre ans, très jeune d’apparence.La profondeur de la couleur nous indique aussi une certaine « matière », de la « richesse » en bouche.S’il en est ainsi, le bourgogne passetougrain sera léger et peu substantiel alors que le bordeaux sera plus généreux.Nous vérifierons tantôt Le second vin, pour sa part, nous montre une couleur plus évoluée.Les vins espagnols sont trationnellement veillis longtemps en fûts de bois avant d’être mis en bouteille.La couleur se dépouille et prend des airs de vins vieillis.Vous constaterez plus tard qu’il n’y a pas que la couleur qui change avec cette façon de faire.Avec le nez UNE AUTRE ÉTAPE importante de la dégustation est celle de l’analyse olfactive.L’examen des odeurs du vin est souvent celle que les néophytes négligent alors que les initiés accordent une importance particulière à l’étude du nez du vin, de son bouquet, de ses arômes.Le passetougrain ne possède pas un nez très puissant mais son caractère fruité est bien évident.En sentant bien vous découvrirez des odeurs de fraise et de bonbon.Ce nez pourrait rappeler à certains, les arômes qui caractérisent le beaujolais nouveau.Ils ont raison puisque ce vin est vinifié selon la méthode de « macération carbonique » propre aux vins du beaujolais et qui donne des vins fruités et légers.Le vin espagnol présente un spectre aromatique très différent.Ici ce n’est pas le fruit jeune qui domine mais plutôt les fruits cuits ou séchés avec des arômes de cuir et de caramel.Ce sont là des odeurs de vin vieilli.Vous remarquerez aussi une note boisée assez évidente qui se reconnaît par une odeur de vanille.La maturité observée visuellement se retrouve avec l’examen olfactif.Le Château Plagnac offre aussi une palette d’odeurs caractéristiques : des notes de cassis, de mures, de poivron vert et de fumée.Le cépage cabernet sauvignon donne souvent des odeurs de fruits noirs (cassis, mûres) et de Eoivron (piment vert).C’est un nez ien type d’un jeune bordeaux de bonne facture qui devrait s’épanouir et se complexifier avec quelques années de bouteilles.Avec la bouche DANS LA BOUCHE, le bourgogne passetoutgrain présente une acidité assez relevée qui lui donne beaucoup de nervosité et de fraîcheur mais sa petite constitution le fait paraître un peu maigre et léger.Les saveurs sont fruitées et simples.Il est court en bouche, c’est-à-dire que les saveurs sont fruitées et simples et disparaissent rapidement une fois le vin avalé.Il correspond assez bien à l’idée que l’on se faisait après l’analyse visuelle.On remarquera aussi sa faible tannicité (très peu de tannins) qui s’évalue par l’absence d’astringence et le peu de corps que ce vin présente.C’est le genre de vin à boire rapidement qui n’a pas la constitution pour vieillir.Ce n’est d’ailleurs pas son usage.Il perdrait alors son caractère fruité, son seul attrait Le rioja est encore une fois très différent.C’est un vin peu acide, plutôt soyeux, peu tannique, assez léger et de longueur moyenne.On ressent aussi une impression d’équilibre entre les différents éléments qui composent le vin.Les saveurs restent dans le registre des vins vieillis.La structure du vin s’est arrondi, les saveurs de fruits rouges sont disparues pour laisser la place aux saveurs évoluées de caramel, de cacao et de confiture.Il est à l’opposé du vin prédécent.Le vin du Chateau Plagnac E résente d’autres caractères.En ouche, on a une impression de richesse et de plénitude.L’acidité est correcte, pas trop faible, pas trop élevée.Les saveurs sont marquees et semblent imprégner toute la bouche.Si vous agitez un peu le vin dans votre bouche, vous sentirez vos muqueuses s’assécher.C’est l’effet astringent des tannins.Ces mêmes tannins donnent de la texture, du volume, de la présence au liquide et font durer les saveurs.Par rapport à ses voisins, ce vin est plus corse et bien équilibré.Il n’y a pas de composants trop dominants : le vin se goûte comme un tout et pas comme un ensemble d’éléments discordants.C’est un vin assez long en bouche bien qu’il ne se compare pas à un grand cru bordelais qui vous tapisse la bouche et dont les saveurs durent et durent encore.La structure tannique permet au vin de se conserver et de bien vieillir en bouteille.Le Plagnac 86 pourra certainement se conserver quelques années et s’épanouir davantage.Ce cru bourgeois est un excellent achat Après cet exercice, vous aurez -sans doute une préférence pour un des vins goûtés et c’est normal mais ne perdez pas de vue que chacun de ces vins mérite sa place sur votre table car selon le moment la saison, le plat ou votre humeur, tel ou tel autre vin sera approprié.Au beau milieu de l’été, pour arroser une viande grillée, le passetoutgrain légèrement rafraîchi fera votre bonheur.Le bordeaux pourra alors vous apparaître lourd et capiteux.Autre détail intéressant à constater, l’ordre de service des trois vins.En passant du bourgogne passetougrain au rioja et ensuite au bordeaux, nous allions du plus léger vers le plus corsé.Faites l’essai de goûter le bordeaux en premier lieu et ensuite déguster le passetoutgrain.Vous constaterez 3ue cet ordre particulier ésavantage le passetoutgrain qui apparaît alors encore plus maigre et acide.Il faut donc retenir de servir le vin le plus léger en premier et suivre avec un vin plus corsé.Nous espérons que cette petite introduction à la dégustation des vins rouges vous a plu et nous vous souhaitons de répéter l’expérience en goûtant plusieurs vins a la fois.Les comparaisons immédiates mettent en évidence les caractéristiques et les différences entre les vins.Bonne dégustation ! ittSèfiAm-r ,.vcts Une sélection F.Fréchette 100% Syrah Belle robe rouge grenat.Nez puissant aux arômes de fruits rouges (cassis, framboises).Vin souple, très bien équilibré, très typé "syrah”.RED WINE VIN ROUGE PRODUCE OF FRANCE 12.5 */.aie vol 750 ml PRODUIT DE FRANCE V/*- APPELLATION CONTRÔLÉE MIS EN BOUTEILLE PAR DELAS FRERES - TOURNON s/RHÛNE (Ardèche) - FRANCE Accord vin et mets: Accompagne très bien les gibiers les viandes rouges en sauce ou grillées assez relevées et les fromages forts.Conservation : 5 à 6 ans.No.de code : +183475.PRIX• 10.65$ l Le Devoir, samedi 14 avril 1990 ¦ C-9 le cahier du Au-delà du symbole, la matière Ellpodbomool, de Mimmo Paladlno.Castelli, Fettlng, Paladlno.A la galerie Waddington et Gorce, 1504, Sherbrooke Ouest, jusqu'au 28 avril.Gregory Hardy.À la galerie Elca London, 1616, Sherbrooke Ouest, jusqu'au 19 avril.Monique Glard.Au Centre d'exposition Circa, 372, Sainte-Catherine Ouest, jusqu'au 19 mai.Sarah Stevenson.À la galerie Oboro, 3981, Saint-Laurent, jusqu'au 22 avril.Guy Nadeau.À la galerie Skol, 4060, Saint-Laurent, jusqu'au 22 avril.Claire Gravel MIMMO PALADINO est une des figures de proue de la Trans-avant-garde italienne (avec Cucchi, Chia, Clemente, de Maria) qui, à la fin des années 70, a participé au retour de la peinture figurative.Et quelle peinture ! Minant le concept même du style, en télescopant sur une même surface différentes manières picturales, puisant à des sources mythiques variées, allant jusqu’à prôner le « nomadisme culturel » ! Libérés de la tyrannie du style, les artistes de la Trans-avant-garde goûtaient ce plaisir de peindre qui semblait si suspect aux conceptuels.Mais « l’éclectisme stylistique » n’étant pas, lui, sectaire, on a souvent écrit que l’oeuvre peinte de Paladino s’apparentait à une pensée plus conceptuelle.Dans les linogravures et les toiles qui datent de 1984-85, exposées chez Waddington et Gorce, la figure animale partage le même symbolisme que chez Beuys.C’est une présence sensible, douée d’une énergie pure, qui relie l’homme à Dieu.Le mythe chrétien est traduit dans 1 un tracé primitif qui se souvient des proportions idéales au Moyen-Âge en les poursuivant dans des élongations que n’aurait pas désavoué Matisse.Les teintes sombres et étouffées discourent sur la perte.La peinture devient le lieu du sacrifice.Le peintre se représente portant une maison en flammes sur son dos.L’intensité de la douleur figurée dans ses oeuvres est exceptionnelle et Paladino réussit à travers des superpositions d’images symboliques et de matières étranges telles que l’encaustique et le cuivre à susciter des questionnements à différents niveaux.?A VENUE B (1989), de Rainer Fet-ting, est du meilleur néo-expressionnisme allemand : les coups de brosse très larges campent une hallucinante rue rouge dans une ville noire.Ici, la rapidité du geste exhale un contenu émotif qui manque, hélas ! au portrait à’Elba où l’expressionnisme perd du poil de la bête.Quant à Castelli, il nous propose d’incroyables interprétations de sculptures de Giacometti, des nus féminins et un portrait de toréador.Toutes sorties de leur arène, ces représentations sans substance n’ont d’intérêt que décoratif.?PEUT-ON, en 1990, encore peindre des paysages ?On se laisse prendre par les immenses huiles de Gregory Hardy, ses horizons calmes sous des cieux peuplés d’orages et sa matière surprend, rêche ici, veloutée là.Ces flots de peinture nous entraînent, comme si ces toiles avaient quelque chose de subliminal.?UN TROGLODYTE, c’est quelqu’un qui habite sous terre, dans une caverne ou un rocher.Les Lieux troglodytes de Monique Giard chez Circa sont juchés sur de hauts supports d’acier mal foutus, qui font penser à la galerie dare-dare événement bénéfice édition d’une gravure — de françois Vincent offre spéciale de pré-lancement du 11 avril au 18 mai 1990 ouvert du mere au dim de 12h à 1 7h 4060, boul st-laurent.local 211.H2W 1Y9.844-8327 remerciement au Conseil des Arts de la CUM IA GALERIE D’ARE LAVALIN • MONTRÉAL LatinArtCa 90 Le gouvernement du Canada et la Galerie dart Lavalin présentent LATINARTCA 90, une exposition anthologique d'art contemporain regroupant les oeuvres de 63 artistes renommés dAmérique latine et des Antilles Du 30 mars au 20 avril 1990 Entrée libre du mardi au dimanche de 12 h à 18 h au 1100, bout René-Lévesque Ouest à Montréal exposition « CHOIX DES COLLECTIONNEURS » Peintures, dessins et sculptures choisis spécialement par la galerie LEO AYOTTE MARCEL BARBEAU JEAN BENOIT FRITZ BRANDTNER ANTOINE Bi n AR SAM BORENSTEIN BRUNO BOBAK MOLLY-IAMB BOBAK MARY S.BOUCHARD SERGE BRUNONI ALFRED J.CASSON SHERRILL CHASE FREDERICK S.COBURN STANLEY COSGROVE WILLIAM CRESS WELL MAURICE CULLEN JEAN DAI.UIRE GEORGES DELFOSSE ALUN EDSON MARC A.FORTIN JOHN FOX PIERRE GENDRON U WREN HARRIS ALUN HARRISON EDWIN HOLGATE PIERRE HUOT A.Y.JACKSON OTTO R.JACOBI HENRY W.JONES NORBERT UKEMAKER MICHEL UPF.NSÉE CUUDE LE SAUTEUR ARTHUR LISMER JOHN LITTLE J EH.MACDONALD JOHN LYMAN ROY MANDELL HENRI MASSON GABOR NAGY FRANK NEMETH RICHARD NEVIN HERBERT S.PALMER ALFRED PELUN JEAN-PAUL RIOPELLE GOODR1DGE ROBERTS ANNESAVAGE JORI SMITH PHILIP SURREY M1UKITANOBÉ FREDERICK B.TAYLOR LUIGI TIENGO TERRY TOMALTY HOMER WATSON FANNY WISELBERG ROSE WISELBERG Du 18 avril au 5 mai 1990 GALERIE KASTEL INC.1366 Avenue Greene, Westmount 933-8735 du mardi au samedi de lOh à 17h 30 Iles en gamme, de Guy Nadeau.des pilotis.Le sous-terre est déplacé avec ostentation.Dans les 19 pièces en terre, assez semblables, certaines correspondent plus à des habitats, aménagées comme des maisons, avec des divisions internes; d’autres s’apparentent à des architectures mortuaires, à des stèles.Ces oeuvres sans grâce sont sans surprise.Le travail de la matière, misant trop sur l’aspect artisanal, resuce un discours des années 70.Pour ma part, je n’arrive plus à trouver une quelconque poésie à ces archéologues surannées et faciles.?CHEZ OBORO, Sarah Stevenson pose une véritable réflexion sculpturale.Deux installations tissent dans l’espace des réseaux complexes de sens, où l'ambiguïté des formes joue sur des rappels lointains à une architecture de rintime (le mobilier) ainsi que sur une connaissance de la {iroximité (le corps fragmenté, ce ragment magnifié dans une monumentalité contradictoire).Oeuvres savoureuses, où le filet pour abeilles ou pour papillons construit un sein énorme, où une commode se transforme en fessier, oeuvres fragiles par le travail délicat des surfaces légères, elles nous par- lent, à travers leur subtilité, dans une langue si énigmatique qu’elle suscite le ravissement.?GUY NADEAU avec Iles en gamme a produit sa meilleure oeuvre.Chez le sculpteur de 37 ans, la réflexion moderniste a abouti au paysage, mais il faut voir lequel ! Des tranches de métal usiné, pressées l’une contre l’autre, décrivent les topogra- f hies fictives d’un lieu qui avance au il des huit « promontoires-éléments ».Le bois peint à grands gestes dessine une mer de graphite et les socles partagent la meme pensée sculpturale qui anime toute la pièce : semblable et pourtant différent, chaque élément attire par sa singularité et pourtant résonne de concert avec les autres, comme le dit si bien la notation musicale du titre.Malgré son caractère monumental, l’oeuvre s’adresse à nous dans une échelle à notre mesure : il faut même se pencher pour ragarder chaque « îlot ».Ces deux ordres de vision, éloignée et rapprochée, au sein d’une oeuvre qui n’existe que dans ses parties, dans une problématique qui met dos à dos forme et référent est l’une des grandes trouvailles du travail récent de Guy Nadeau.FRANCINE RICHMAN “Figures d’Eros” sculptures récentes i dernière journée GALERIE DOMINION 1438, rue Sherbrooke ouest 845-7833/845-7471 STANLEY COSGROVE 50 ans de carrière rétrospective-vente 1936-1989 * mercredi 18 avril 19H30 l’artiste sera présent pour dédicacer son livre.L’exposition se poursuivra jusqu’au 29 avril.Hotel Le Centre Sheraton 1201, boul.René-Lévesque O.Montréal, niveau «A» 866-3006 p| 25, Charest ouest.3e Céline Allard - François Chalifour - François Chevalier - Mario Girard - François Robidoux.185.Christophe Colomb est Florent Cousineau - Lucie Dolbec - Jocelyne Duchesne - Patrick Dussault - Odette Fortier Auclair • Vivian Gottheim - Claude Jirar -Clément Leclerc - Pierre Leduc - Aline Martineau - Grant Mathieu • Denise Morisset - Robert Morissette - Claude Royer - Odette Théberge - Nathalie Turcotte.265, St-Vallier est Line Blouin - Michel Bois - Hélène Larouche - Bill Vincent.574, Des Voltigeurs, 4e Michel St-Onge - Mary Ellen Tremblay 260.Arago est Carole Baillargeon - Jacques Desjardins -Diane Landry - Lucie Lefebvre - Suzanne Martel • Josette Paquin - Hélène Rochette.288, Arago est Jocelyn Gasse 769, Racine Karen Trask 335.St-Joseph est, suite 200 Nicole Malentant - Lauréat Marois - Marcel Marois.870, Du Roi Lucienne Cornet 880, Du Roi 320, St-Roch Paul Béliveau - Geneviève Ousset Camirand.Nicole Thibault 344, St-Roch, # 101 Danielle April - Joscelyne Ferland 580, St-Roch, # 2 Don Darby du 19 au 29 avril 1990 du Vendredi au dimanche de 13 h.à 18 h.Vernissage jeudi le 19 avril à 20 h.dans tous les ateliers J Proie! réalisé en collaboration avec le ministère desAflaires Culturelles du Québec et la ville de Québec Collection, Claude Courcy y
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