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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 26 juin 1990
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1990-06-26, Collections de BAnQ.

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/ wmm > a «k- L l jm \ r W X ÎSjWlIfcr ^ ¦ 410 pages 24.95$ Quatre pages de textes et photos sur la Fête nationale Pages 4,5,6 et 7 PHOTO JACQUES NADEAU Dissident libéré par la Chine La Chine a autorisé le dissident Fang Lizhi à quitter le pays après avoir manifesté des « signes de repentir ».Page 13 Bush plaide auprès de Mandela Le président George Bush prie le dirigeant anti-apartheid Nelson Mandela de renoncer à la violence en Afrique du Sud.Page 13 La rue Sherbrooke à Montréal, sur des kilomètres, était envahie hier par une impressionnante mer de fleurdelisés, la foule posant un geste historique d'affirmation nationale.Les militants du PLQ ne veulent plus du régime fédéral actuel Souveraineté-association et Marché commun sont populaires re O’Neill L A S O U V K R AIN K 'T K - A S S O CIA -TION et une strucure inspirée du Marché commun européen constituent les deux options les plus populaires chez les militants libéraux provinciaux, qui constatent que le régime fédéral canadien « ne fonctionne pas».Ces conclusions se dégagent de la consultation que le Parti libéral du Québec vient d'achever auprès des exécutifs de ses 125 associations de comté.Même « l’indépendance pure et dure » recueille des adhésions, a précisé le président de la commis- sion politique et du comité constitutionnel du parti, Me Jean Allaire, au cours d'un entretien au DEVOIR.En plus de tâter le pouls de la base militante, le comité a colligé des masses de documentation, procédé à des audiences privées et a entendu des centaines de témoignages d’experts constitutionnels, de politicologues, d’économistes et d'hommes d’affaires.Il est à mettre la dernière main à un rapport-synthèse qui sera remis dans les prochains jours à l'exécutif du parti.Au cours d'une deuxième ronde de consultations, les exécutifs des comtés auront l’occasion, d'ici l’automne, de se prononcer sur un ou deux scénarios alternatifs à l'entente du lac Meech.C'est fina- lement au congrès d’orientation de février 1991 que les libéraux adopteront leur nouveau programme constitutionnel.L’exercice a été mené avec la plus grande ouverture d’esprit et, au départ, aucun scénario n'a été exclu, note Me Allaire, qui ne peut présumer à ce stade-ci que l'option finalement retenue se situera à l’intérieur ou à l’extérieur du régime fédéral.« Même dans l'optique de la souveraineté-association, il peut y avoir une dimension fédéraliste».À la quasi unanimité, les milliers de militants consultés ont rejeté le statu quo et Me Allaire est déjà en mesure d’affirmer qu’il en sortira Voir page 14 : PLQ Bourassa aura son premier test avec tes communications intal Hébert | de notre bureau d'Ottawa LE GOUVERNEMENT fédéral pourrait offrir dès cette semaine un gage de sa volonté de confirmer des pouvoirs accrus à Québec avec une nouvelle entente sur l’immigration.Mais le premier véritable test de la relation que veut établir Robert Bourassa avec le Canada anglais, dans la foulée de l’échec du lac Meech, s'annonce plutôt sur le terrain plus à pic des communications.Même si le gouvernement fédéral s’engage à mettre ses politiques au diapason de la société distincte, i.ne baisse pas pour autant pavillon sur la question du contrôle des télécommunications.Au contraire, la guerre à finir qui s'est engagée entre Ottawa et Québec dans la foulée d’un jugement de la Cour Suprême confirmant la compétence exclusive du gouvernement fédéral menace de repartir de plus belle.Si Québec compte sur le climat Voir page 14 : Bourassa Gaulle et le Dale C.Thomson professeur de sciences politiques à l'Université McGill C'est un grand livre, une oeuvre maîtresse où l'histoire et la science politique marient leurs perspectives avec un rare bonheur.Paul-André Corne a u «.un dossier complet, qui, jusqu’à maintenant répond le mieux, aux questions qui surgissent non seulement sur le «Vive le Québec libre!» mais aussi sur les tenants et aboutissants de la déclaration la plus percutante de l’histoire du Québec.» .Claude Morin En vente chez votre libraire ÉDITIONS DU TRÉCARRÉ ' t'imnaivM-/->ou\ tous les avantages d’un Kt f R autogéré personnalisé?MCNEIL MANTHA '*> ïî Vv.tv Montréal: (514) 875-4810/.14.U7700 Québec (418) M7-W26 Informez-vous auprès de nos courtiers en placements Vol.LXXXI — No 147 ?Ennuagement en fin de journée.Max.: 25.Détail page 6.Montréal, mardi 26 juin 1990 Côte-Nord Gaspésie Nouveau-Brunswick 60 cents Toronto 80 cents 60 CENTS AUJOURD’HUI Éditorial Paul-André Comeau analyse le comportement des libéraux à Calgary.Un spectable des moins « branchés » sur le sentiment national du Québec.Page 12 Bourassa et l’après-Meech Robert Bourassa a clairement dit qu’il ne voulait plus que les leaders politiques du Canada se fassent du capital politique sur le dos du Québec.Page 2 Les projets de Chrétien Le nouveau chef du parti libéral du Canada, Jean Chrétien veut toujours renouveler le fédéralisme.Page 2 Rentrée morbide Les députés conservateurs du Québec rentre à Ottawa ce matin avec la mort dans l’âme.D’autres défections sont à prévoir au sein du caucus.Page 3 Congrès sur l’hypertension Quelque 5000 spécialistes de l’hypertension, un fléau de notre temps, sont réunis en congrès à Montréal.Page 3 200 000 Québécois dans la rue Une manifestation de solidarité nationale jamais vue Cauchon LE QUÉBEC est descendu dans la rue hier, en un message de solidarité non-équivoque.Des centaines de milliers de Québécois se sont massés tout le long de la rue Sherbrooke à Montréal pour regarder passer un défilé dont le point culminant fut une marche populaire d’environ 150 000 personnes.Les organisateurs estiment que près de 500 000 personnes ont acclamé le défilé entre l’avenue du Parc et le boulevard Pie IX.Les autorités policières, elles parlent de 200 000 participants, dont au moins 150 000 auraient marché à la suite du défilé.Personne ne s’entend sur le chiffre exact, mais il est certain que pour ces centaines de milliers de spectateurs le moment le plus émouvant et le plus extraordinaire fut sans contredit la vision de cette mer de fleurdelisés qui suivait le défilé en tant que tel.Répondant à l’appel de la Société Saint-Jean Baptiste, ce sont 150 000 Québécois et Québécoises qui ont marché vers le Stade olympique, les marcheurs s’accumulant au fur et à mesure que le défilé avançait, simples citoyens arborant leur drapeau, acclamés par leurs pairs qui les regardaient passer avant de se joindre eux-mêmes à la foule.Le message était clair et limpide : on arborait haut et fort sa fierté d’être Québécois, on clamait à la face du monde sa confiance profonde en un Québec fort.On n’en finirait plus de recenser les symboles nationalistes arborés par les Québécois en ce jour de fête : partout le long de la rue Sherbrooke, dans la foule, sur les galeries, sur les balcons, le public arborait des drapeaux, portait des chandails, des macarons aux slogans nationalistes.On brandissait des photos de René Lévesque, des pancartes avec des messages griffonnés à la main (« Pologne, Lituanie, et le Québec ?»), on ressortait le logo du OUI du référendum de 1980.Devant la Bibliothèeque municipale, où il y a 20 ans le premier ministre Trudeau alors fraichement élu avait défié les manifestants nationalistes, un homme arborant un drapeau des Patriotes criait sa revanche sur l’Histoire.Les mêmes slogans se répétaient sans cesse tout au long du parcours, se répondant sur cinq kilomètres de long : « On veut un pays », « Québec libre », « Meech est mort, le Québec est vivant ! », etc.On chantait « Gens du pays » tout autant que « Quand les hommes vivront d’amour ».On n’en finirait plus de rapporter les commentaires répétés a satiété sur Tau-Volr page 14 : Défilé 2 ¦ Le Devoir, mardi 26 juin 1990 Bourassa ne veut plus que l’on se fasse du capital politique sur le dos du Québec ^Barnard Descôteaux ¦ ¦¦ de notre bureau de Québec LA PREMIÈRE conclusion que les leaders politiques canadiens, Jean Chrétien en tete, doivent tirer de l’échec de l’accord du lac Meech est qu’il n’est plus possible désormais de se faire du capital politique sur le dos du Québec.Selon le premier ministre Robert Bourassa, ces leaders politiques doivent en effet réaliser qu’une « nouvelle époque » s’est ouverte au Québec où le fait nouveau est la solidarité entre Québécois qui vient décupler les forces.Quiconque voudra se poser en leader canadien devra le réaliser.« Le temps est terminé où en affrontant les revendications légitimes du Québec on pourra se faire du capital politique au Canada anglais », a aussi dit dimanche M.Bourassa en s’adressant directement à Jean Chrétien qui quelques heures plus tôt venait de se faire élire chef du Parti libéral du Canada.Les exemples de chefs politiques québécois qui ont joué le Québec contre le Canada pour acquérir de la popularité ne manquent pas, a rap-elé M.Bourassa en faisant allusion l’ancien premier ministre Pierre Trudeau.« Le nouveau chef libéral devra réaliser qu’il ne pourra suivre la voie de ses prédécesseurs », a-t-il dit.M.Bourassa a insisté sur la nécessité pour Jean Chrétien de comprendre qu’une nouvelle époque est commencée dans la mesure où celui-ci a tenté de jouer double jeu dans le dossier de l’accord du lac Meech.« C’est facile à dire pour Jean Chrétien qu’il appuie les cinq conditions posées par le Québec pour réin- tégrer la constitution canadienne, a noté M.Bourassa.La façon de le faire aurait été d’appuyer l’accord du lac Meech qui intégrait ces cinq conditions », a-t-il dit alors que son ministre des affaires canadiennes, Cil Rémillard, ajoutait que le nouveau chef libéral devra se trouver « un autre discours » basé sur le respect des droits du Québec.Pour le gouvernement québécois, Jean Chrétien n’est pour l’instant qu’un acteur politique à qui il ne faut pas accorder trop d’importance.« Il n’est pas le premier ministre du Canada », répliquera sèchement M.Bourassa lorsqu’on lui demandera ce que le nouveau leader du PLC peut penser de sa nouvelle stratégie voulant que désormais le Québec négociera plus qu’avec le gouvernement fédéral.L’interlocuteur du gouvernement québécois est l’actuel gouvernement fédéral dirigé par Brian Mulroney qui, dira M.Bourassa, a pour objectif de « réconcilier le Quebec avec le Canada anglais.Pas de le jouer contre le Canada anglais».Le gouvernement Mulroney a « la volonté de prendre en compte la situation au Québec », croit M.Bourassa qui prévoit que cela se manifestera par des ententes administratives entre les deux gouvernements.Très bientôt une première entente pourra ainsi être annoncée dans le domaine de l’immigration, assure-t-il.Cette entente pourrait attribuer au Québec le mandat d’intégrer les immigrants comme le prévoyait l’accord du lac Meech.Le premier ministre québécois ne doute pas de la capacité de son gouvernement à négocier avec Ottawa dans un cadre bilatéral, de gouvernement à gouvernement.Il ne s’agira pas à strictement parler d’une AVIS PUBLIC DE SOLIGAZ PROJET D'ENTREPOSAGE SOUTERRAIN DE LIQUIDES DE GAZ NATUREL ET AMÉNAGEMENT D'UN QUAI A VARENNES, QUÉBEC — Avis est donné au public qu'il lui est loisible de consulter le dossier allèrent au projet susmentionné qui comprend notamment une étude d'impact sur l'environnement préparée en vertu de la section IV.I de la Loi sur la qualité de l'environnement (L.R.Q., c.Q-2).— Cette étude d'impact sur l'environnement a été présentée au ministre de l’Environnement qui l'a rendue publique le 12 juin 1990 et l'a mise à la disposition du public pour lins de consultation.— Ce dossier est notamment disponible pour consultation par le public du 12 juin 1990 au 26 juillet 1990 inclusivement - à la bibliothèque de Varennes, située au 2221, boul.René-Gaultier, mardi au jeudi: 10 00 à 12:00 13:00 à 16:30 18:00 à 21:00 vendredi-samedi: 13:00 à 16:30 - à l'Hôtel de ville de Varennes, 175, rue Sainte-Anne, lundi au vendredi: 8:30 à 16:30 - le bureau du BAPE à Montréal au 5199, rue Sherbrooke Est, bureau 3860, lundi au vendredi: 8:30 à 16:30 - le bureau du BAPE à Québec au 12, rue Sainte-Anne, 1er étage, lundi au vendredi: 8:30 à 16:30.On peut y obtenir la liste des lots touchés par ce projet.— D'ici le 26 juillet 1990, toute personne, groupe ou municipalité peut demander par écrit au ministre de l'Environnement la tenue d'une audience publique relativement è ce projet.Le 25 juin 1990 — Cet avis est publié par Soligaz contormément au Règlement sur l'évaluation et l'examen des impacts sur l'environnement (R.R Q„ C.-Q-2, r.9) adopté en vertu de la Loi sur la qualité de l'environnement (L.R.Q., c.Q-2).RELAIS D'AFFAIRES ESTRIE AIIRFRRF IIP imiUFPdPP- Pour vos réunions d'une ou de quelques |Our-nUDCnUC UL JUUVliIIiL.nées, nous pouvons accueillir votre groupe de 4 à 130 personnes dans un décor enchanteur qui saura rendre votre réunion des plus productives A partir de 60$ p pers par jour, incluant l'hébergement, trois repas, pause-santé, salle de réunion, tableau de conférence A quinze minutes de Magog, Route 220, Orford Bonsecours JOE 1 HO — (514) 532-3134 LAURENTIDES Auberge St-Denis (514)227-4602 1-800-361-5724 FAX: 227-8504 NOUVEAU 44 chambres **** 24 suites exécutives cuisine française Forfait: “Réunion d’Affaires” '145 /pers/jour (occupation _____ simple) St-Sauveur des Monts 61, rue St-Denis, Québec, J0R 1R4 Membre international de «Romantik Hotels» RELAIS & CHATEAUX L 'ART DU BIEN RECEVOIR Caractère, courtoisie, charme, confort, cuisine ESTRIE / NORTH HATLEY AUBERGE HATLEY: Plein air et gastronomie dans un décor d'autrefois.Un relais pour les gourmets-gourmands, classé 4 fourchettes.Le charme d'une veille demeure bourgeoise perchée sur une colline dominant le lac Massawippi, 24 chambres dont certaines avec foyer.Forfaits de week-end à partir de 200$ p.p occ double.(819) 842-2451.LAURENTIDES / VAL-DAVID U/STEI I A ÇA DIMICDC» Endroit désigné pour joindra affairas et plaisir Jnril'IICRS, — A 1 heure de Montréal — 70 chambres — 5 fleurs de tys — Cuisine raffinée classifiée 4 fourchettes — Pretlgieuse cave à vins — Sports de saison — 5 salles de conf, 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négociations, il faut toutefois distinguer l’aspect juridique de l’aspect politique, dit M.Bourassa en soulignant l’importance que prend dans ce contexte la solidarité des Québécois.« Le Québec ne sera jamais plus fort que lorsqu’il est uni.(.) Le Québec doit se battre et il l’a toujours fait au cours de son histoire, mais s’il peut se battre pour réaliser ses objectifs et préparer son avenir en étant uni, sa force est décuplée », a dit M.Bourassa qui a ajouté: « Dans ce contexte-là, nous aurons une force politique très grande lorsque nous négocierons avec Ottawa pour rapatrier les pouvoirs dont nous avons besoin.» « La solidarité à l’heure actuelle est quasi unanime », dit M.Bourassa en soulignant à cet égard la contribution du Parti québécois et de son chef, Jacques Parizeau, qu’il entend rencontrer au cours des prochains jours pour discuter de la suite des événements.Il s’agira pour les deux hommes de voir comment dans les prochains mois une réflexion collective sur l’avenir politique du Québec pourra s’amorcer.Du côté du PQ, on tient beaucoup à l’organisation d’États généraux qui auraient lieu l’automne.Du côté libéral, on préférerait confier un mandat de consultation à une commission parlementaire itinérante.M.Bourassa insiste sur le fait qu’il faudra que cette réflexion se fasse sans précipitation, parlant de quelques mois, sinon un an, avant que des conclusions ne soient tirées.Le fait de prendre le temps de réfléchir ne signifie pas que le premier ministre veuille donner ainsi le temps au Canada anglais de repenser a sa décision sur l’accord du lac Meech.Un Canada anglais qui, saisi de remords, voudrait revenir sur sa décision, relève de la plus haute spé- LONDRES (PC) — La reine Elizabeth II d’Angleterre ne changera pas ses projets de voyage au Canada cette semaine, malgré l’échec de l’accord du lac Meech.Un porte-parole du Palais de Buckingham a confirmé hier que la reine visitera Ottawa tel que prévu.Cette visite royale avait été intentionnellement planifiée pour coïncider avec la fete nationale du Canada le 1er juillet sur la colline parlementaire.La reine doit y assiter en compagnie du premier ministre Brian Mulroney.Selon le porte-parole,la reine a suivi de « très près » les négociations portant sur l’accord du lac Meech.Deux journaux britanniques, le Sunday Telegraph et le Sunday Times, soutenaient toutefois hier que la visite de la reine en terre canadienne risquait de l’entraîner dans la crise constitutionnelle.Le Telegraph écrivait que la visite « semble maintenant destinée à im- culation, assure M.Bourassa qui n’a visiblement plus aucune confiance envers ce Canada anglais.Il rappelle que celui-ci avait trois ans pour ratifier l’accord du lac Meech, ce que des permiers ministres ont refusé de faire jusqu’à la dernière minute même s’ils avaient pris l’engagement formel de le faire.Le prétexte invoqué aura été la question des droits des autochtones qui « aura fait verser beaucoup de larmes de crocodiles dans certains milieux anglophones», observe M.Bourassa qui regrette que les autochtones québécois soient tombés dans ce piège consistant à créer une injustice pour corriger une autre injustice.Ce prétexte a perdu de sa valeur lorsque le gouvernement fédéral a proposé de donner un délai au Manitoba pour ratifier l’accord afin justement de tenir compte de la position des autochtones.Ce fut à ce moment que le premier ministre Clyde Wells a décidé de ne pas respecter sa signature de soumettre à un vote de la législature terre-neuvienne l’accord.La conclusion à tirer pour le Québec est claire, croit M.Bourassa.L’attitude du premier ministre de Terre-Neuve n’empêchera pas toutefois le Québec de poursuivre des négociations avec cette province sur un plan commercial.M.Bourassa croit qu’il faut distinguer les questions constitutionnelles et économiques.Le Québec n’a pas intérêt à se priver du développement des richesses hydro-électriques du Labrador dont les deux provinces discutent depuis un an.Il s’agit d’un projet où le coût environnemental et le coût économique sont le plus avantageux, précise-t-iL De la même façon, le Québec maintiendra tous les liens avec l’Ontario qui en plus a été dans le dossier constitutionnel un allié précieux.Le premier ministre de cette province, David Peterson, aura d’ailleurs une rencontre avec M.Bourassa au cours des prochains jours.1er juillet à Ottawa pliquer la reine dans une démarche pour empêcher la dislocation du pays et l’indépendance du Québec à la suite de l’échec de l’accord du lac Meech ».Le Times titrait: les Canadiens craignent que le Québec se sépare comme la Lituanie (Canadians Fear Quebec Will Break Away Like Lithuania).Mais le London Observer semblait plutôt douter de l’existence d’une crise constitutionnelle au Canada.« Les discussions au sujet de la séparation du Québec demeurent, pour la plupart, seulement des discussions», écrivait le journal.Il ajoutait que les politiciens québécois sont « bons pour attiser les flammes du nationalisme et pour manipuler leurs homologues canadiens.Mais c’est de la frime (bluff).Le nationalisme a déjà connu des sursauts, mais il s’est toujours essoufflé ».Élizabeth II fêtera le ÉDITION Spéciale MC À chaque dimanche de juin 40 lots de 10 000 $ chacun (numéros non-décomposables) { Tirage du 90-06-24 034A618 071A203 090A130 115A092 118A663 164A483 330A598 355A329 469A128 492A776 537A070 686A072 763A554 890A818 893A233 961A217 026B759 073B429 121B234 309B304 348B014 478B379 577B511 631B838 717B978 757B716 944B850 953B906 006C623 033C128 077C909 219C312 257C139 408C471 632C523 636C616 777C252 781C613 920C548 939C894 Tirage du 90-06-1 7 083A095 088A621 135A035 137A268 137A326 181A151 184A578 194A866 405A248 448A231 467A447 572A884 597A788 685A672 853A353 901A383 015B206 262B488 397B038 410B087 428B384 480B696 496B518 560B866 594B857 671B790 722B317 848B374 861B554 121C693 186C316 216C563 288C581 299C618 411C834 467C708 598C436 625C876 652C635 664C389 Tirage du 90-06-10 161A314 163A297 193A308 207A734 272A844 506A278 545A927 637A753 643A394 707A190 848A711 002B426 070B632 097B759 130B513 183B365 271B796 498B622 500B102 509B706 540B881 556B160 569B304 600B680 630B153 639B080 657B788 686B529 743B639 805B188 971B530 101C466 199C269 209C085 225C481 229C169 527C477 621C196 929C981 984C784 - Tirage du 90-06-03 051A406 211A487 252A143 313A610 339A081 458A831 552A706 658A255 683A516 809A574 948A133 175B616 177B173 193B807 262B593 275B312 305B181 368B252 396B649 411B850 426B485 434B522 464B928 551B003 577B701 707B329 757B203 794B698 816B253 914B448 049C967 109C743 151C958 349C501 535C425 815C598 835C685 869C644 951C666 995C880 Les modalités déncaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste de numéros gagnants et la liste officielle, cette dernière a priorité TVA diffuse le gala-tirage le dimanche 1er juillet à 20 h 00 Chrétien tient toujours à renouveler le fédéralisme CALGARY (PC) — L’engagement qu’a pris en 1980 le Parti libéral du Canada de renouveler le fédéralisme canadien tient toujours.C’est ce qu’a déclaré en conférence de presse, hier, le nouveau chef du Parti libéral, M.Jean Chrétien.Le « petit gars de Shawinigan » a remporté la victoire, samedi soir, avec 57 % des suffrages exprimés.Son plus proche adversaire, Paul Martin fils, a remporté 25 pour cent des voix.Mme Sheila Copps a terminé troisième, devant Torn Wappel et John Nunziata.M.Chrétien a déclaré qu'il tenterait de ramener le Québec dans la Constitution.Il a ajouté qu’une fois premier ministre, il prendrait ses responsabilités dans ce dossier.« L’engagement (de renouveler le fédéralisme canadien) vaut encore », a-t-il déclaré.Il s’est cependant montré beaucoup plus vague en ce qui concerne l’échéancier qu’il pourrait observer et la stratégie qu’il entend privilégier.«Je n’ai pas de solution miracle à offrir aujourd’hui, a-t-il déclaré.Nous allons négocier, parler, essayer de trouver des formules.» Il a précisé qu’il n’avait pas l’intention de suivre la suggestion de l’ancien premier ministre Pierre Trudeau de laisser cette question de côté pendant 10 ans.Il a toutefois rappelé que le premier ministre québécois Robert Bourassa ne voulait plus parler de Constitution.« Je ne rouvrirai pas les négociations si le Québec ne veut pas le faire », a-t-il déclaré, avant d’ajouter qu’un temps de réflexion serait certainement bénéfique.Il a cependant démontré une certaine ouverture face à la décision de M.Bourassa de privilégier des discussions bilatérales, au lieu des négociations à 11 premiers ministres.« Je trouve cela très intéressant, a déclaré M.Chrétien.Cela créerait peut-être moins de pressions politiques dans les diverses régions du pays.Je suis prêt à considérer cette option-là.» Le nouveau chef n’a eu que des bons mots à l’endroit de M.Bourassa, affirmant qu’il comprenait sa déception suite à l’échec de l’accord du lac Meech.Il a soutenu que c’était le premier ministre Brian Mulroney qui l’avait entraîné dans cette galère constitutionnelle.La position traditionnelle du Québec a toujours été de ne pas parler de Constitution avant d’avoir des certitudes, a-t-il affirmé.Il a ajouté qu’il rechercherait la collaboration de M.Bourassa pour rebâtir l’unité du pays.« J’ai besoin de la collaboration de tout le monde », a-t-il expliqué.M.Chrétien a indiqué qu’il ne se présenterait pas aux élections partielles qui se dérouleront cet été parce qu’il entend parcourir le pays pour tenter justement de rétablir les ponts entre le Canada anglais et le Québec.Il a l’intention de passer beaucoup de temps au Québec pour parler du Canada et faire comprendre à la population qu’il est possible d’être à la fois Québécois et Canadiens.Pendant ce temps, le chef intérimaire de l’Opposition, Herb Gray, demeurera à ce poste.Hier, M.Chrétien ne savait pas s’il se présenterait lors d’élections partielles subséquentes, mais U a assuré qu’il se présenterait dans Saint-Maurice aux prochaines élections générales.Il a dit espérer que M.Mulroney soit encore chef du Parti conservateur à ce moment, qu’il ne se soit pas défilé, afin de pouvoir débattre avec lui du Canada.Le nouveau chef s’est dit déçu du départ précipité des députés québécois Jean Lapierre et Gilles Roche-leau, qui devraient démissionner officiellement du caucus libéral cette semaine parce qu'incapables de servir avec le nouveau chef.M.Chrétien a dit regretter ne pas avoir eu le temps de parler avec eux, ce qui aurait pu, selon lui, modifier quelque peu la situation.Il a cependant exprimé l’espoir de les voir regagner le caucus.« Peut-être que lorsque le calme reviendra et que nous pourrons parler librement, je pourrai les convaincre», a-t-il déclaré.La séparation du Québec inquiète Gary Filmon WINNIPEG (PC) — Le premier ministre du Manitoba Gary Filmon se dit confiant que le Québec retournera éventuellement à la table des négociations constitutionnelles.M.Filmon a cependant reconnu qu’il était inquiet de la possibilité que le Québec se sépare maintenant du reste du pays.Il a plaidé ce week-end en faveur de l'établissement d’un nouveau type de relations fédérales-provinciales, maintenant que l’accord du lac Meech est mort.Empruntant un ton calme et conciliant, après des mois de discussions constitutionnelles épuisantes et difficiles, M.Filmon a dit qu’il n’oublierait jamais les tactiques utilisées par Ottawa, qui ont mis une pression immense sur les épaules de sa province au cours du débat.Mais ce n’est pas en jetant le blâme sur quiconque qu’on parviendra à réaliser ce qu’on veut, a-t-il ajouté.« Nous avons besoin de temps pour panser les blessures », a dit le premier ministre, âgé de 47 ans.Il faudra travailler très fort afin de rétablir les ponts, de rebâtir la confiance et l’amitié entre les Canadiens anglais et français, et entre toutes les régions du pays », a déclaré M.Filmon.« Ce n’est pas le temps, aujourd’hui, de chercher des coupables pour l’échec de Meech.» M.Filmon a proposé que le processus de négociations soit à l’avenir plus ouvert, et a suggéré que les préoccupations de toutes les provinces soient prises en compte lors d’une prochaine ronde de négociations.Lorsqu’on lui a demandé si son plaidoyer en faveur de la réconciliation nationale signifiait qu’il pardonnait au premier ministre Mulroney et à son émissaire constitutionnel Lowell Murray d’avoir utilisé leurs tactiques, Gary Filmon a fait une pause.Puis, il a répondu: « Pardonner, oui.Mais oublier, non.» Pour Elijah Harper, ce député autochtone du Manitoba qui a bloqué le débat sur Meech en Chambre, l’échec de l’accord est un événement positif pour les autochtones.« La voix du peuple aborigène a été entendue partout au pays », a dit M.Harper, qui est devenu un véritable héros chez les siens.« C’est la fin d’une époque, et le début d’une autre.Nous voulons construire un Canada meilleur pour tous les Canadiens.» C’est aussi l’opinion exprimée par plusieurs leaders autochtones lors d’une vigile tenue samedi soir, afin de célébrer la mort de l’entente constitutionnelle.Environ 200 autochtones se sont en effet réunis devant l’Assemblée législative du Manitoba, vers 23 heures.« Nous combattons la constitution.Nous ne combattons pas le Canada », a déclaré le chef Sydney Garrioch, de Cross Lake.AVIS PUBLICS Voir aussi en pages appel d’offres Gouvernement du Québec Ministère des Approvisionnements et Services Direction générale des Approvisionnements Projet Description Livraison 0143 56 325 rubans magnétoscopiques et magnétiques Différents audio.endroits Clôture de la soumission: 10 juillet 1990 à 15 h 0142 Impression de 312 000 blocs-messages de 100 feuilles.Québec Clôture de la soumission: 12 juillet 1990 â 15 h Les conditions d'appel d'offres sont contenues dans les documents disponibles au Ministère des Approvisionnements et Services Direction générale des approvisionnements Bureau des appels d’oltres 150, boulevard Saint-Cyrille Est, 7e étage Québec (Québec) G1R5K4 Tél: (418) 643-5438 Le ministère se réserve le droit, au moment de l'analyse des soumissions, de refuser toutes les soumissions présentées, même la plus basse Toute personne désirant assister à l’ouverture des soumissions doit se présenter à l'adresse susmentionnée, à l'heure et à la date indiquées.PROGRAMME D'OBLIGATION CONTRACTUELLE — ÉGALITÉ DANS L'EMPLOI Toute entreprise québécoise ayant plus de 100 employés doit, pour se voir adjuger une commande de 100 000$ et plus, s'engager au préalable à mettre en place un programme d'accès à l égalité dans l'emploi, conforme à la Charte des droits et libertés de la personne.Cette obligation s’applique également pour tout sous-contrat d'un montant de 100 000 $ et plus, s'adressant à un sous-contractant ayant plus de cent (1Ô0) employés Le directeur général des approvisionnements, Jean-Claude Careau, Ing.Québec ss Le Devoir, mardi 26 juin 1990 5000 spécialistes de l’hypertension réunis à Montréal îlle Paré ALORS QUE LA TENSION nationaliste était à son comble rue Sherbrooke hier, pas moins de 5000 scientifiques venus de 70 pays se réunissaient au même moment pour discuter d’hypertension lors du 13e congrès de la Société internationale d’hyper-tension(SHI).Il s’agit en fait du plus important rassemblement d’experts sur l’hypertension jamais tenu au monde, et le premier à se tenir au Canada.Le dernier congrès de la SHI réuni à Kyoto en 1988 avait attiré quelque 3100 personnes, alors qu’au dernier relevé, on dépassait déjà hier le nombre de 5000 participants au Palais des Congrès.Du 24 au 29 juin, ces milliers de spécialistes, chercheurs et cliniciens présenteront quelque 750 résumés de recherches, des centaines de conférences et d’ateliers sur l’hypertension.Une maladie qui affecte pas moins de 1 million de Québécois et 3,5 millions de Canadiens.« Ça représente plus que la population du grand Montréal ! », insiste le Dr Jacques de Champlain, président du comité organisateur et professeur au département de physiologie de la faculté de médecine de l’Université de Montréal.Ce sont les pays civilisés qui détiennent la palme de l’hypertension, en raison du mode de vie effréné, du stress, et des habitudes alimentaires, souligne le Dr de Champlain.Une seule exception à ce monopole occidental, le Japon où l’hypertension atteint 40 % de la population dans le nord du pays en raison de la forte consommation de sodium.D’ailleurs, près de 600 experts nippons participeront à ce congres.« Les conférenciers feront état de nouvelles idées dans tous les domaines, que ce soit dans celui de l’hérédité, des nouvelles approches non pharmacologiques, des traitements, etc.», a expliqué le président du congrès.Insidieuse, l’hypertension est souvent indétectable chez celui qui en souffre, mais conduit malheureusement à des conséquences dramatiques.« Ce n’est pas l’hypertension qui tue les gens mais ses complications », insiste le Dr de Champlain.On pense par exemple à l’hypertrophie du coeur, l’artériosclérose, la crise cardiaque ou l’accident cérébro- vasculaire.De fait, les sujets hypertendus risquent huit fois plus d’être victimes d’un accident cérébro-vasculaire et ont trois plus de chance d'être frappés d’un infarctus du myocarde.Plus courante chez les hommes, la maladie frappe toutefois aussi durement les sujets féminins après la ménopause.Et pour tous les sexes, les risques de développer cette maladie grimpe après la quarantaine.Fait à noter, souligne le Dr de Champlain, l’incidence de l’hv-pertension est un peu plus élevée au Québec qu’ailleurs au pays, en raison de l’obésité et de la forte consommation de sel.Certains métiers sont aussi à risque tel celui de contrôleur, d’avocat, de journaliste( ! ) ou tout autre fonction menant à subir un stress continu.À la limite, soutient le Dr de Champlain, même le chômage, par les soucis qu’il provoque chez l’individu, peut causer l’hypertension.On mise encore beaucoup sur la prévention et une diète ciblée pour contrôler les conséquences de cette maladie sournoise.Mais aujourd’hui, on étudie de plus en plus les facteurs incidents, tel le cholestérol, l’alcool et la cigarette qui influencent la pression artérielle.Si la prévention et la nutrition demeurent des moyens efficaces d’en diminuer les risques, les scientifiques recherchent de plus en plus de pistes du côté de la génétique.« Des souches d’animaux créées par des changements de gênes, le développement de ces modèles, vont permettre de mieux comprendre le rôle de l’hérédité dans l’hypertension », explique le Dr de Champlain.De fait, si les tensions temporaires, qu’elles soient familiales, professionelles ou même politiques, peuvent mener à l’hypertension, la cause première de la maladie loge dans le code génétique des individus.De grandes études épidémiologiques seront d’ailleurs présentées vendredi.Tout au cours de la semaine, des chercheurs rendront aussi compte de l’avancement de leurs travaux sur le traitement de l’hypertension.« On se rapproche de plus en plus de la decouverte du gêne responsable de l’hypertension et on pourra ainsi en arriver à contrôler plus facilement la maladie ou même à la guérir.» Mais,hypertendus, armez-vous de patience, la détection de ce fameux gêne ne surviendra probablement pas avant l’an 2 000 !.Imasco se départit de 500 pharmacies lain Blanchard IMASCO a conclu une entente de principe avec la société Melville Corporation pour la vente de sa filiale Peoples Drug Stores.La transaction, évaluée à 390 mil-liorts $, sera ratifiée en août et permettra à Imasco de conserver certains éléments d’actif d’une valeur d’environ 12 millions $.Garavouvous dit: CARTES D’AFFAIRES ROBIC Fonde en 1892 55 St Jacques Agents de Montréal, Québec brevets Canada.H2V 3X2 d'jnvention Télex: 05 268656 Fax: 15141845 7874 et de marques Téi.: (514) 987-6242 de commerce aaaæ Z"":.SWABEY OGILVY RENAULT AGENTS DE BREVETS ET DE MARQUES DE COMMERCE Une Société dont SWABEY, MITCHELL, HOULE, MARCOUX & SHER et le cabinet légal OGILVY RENAULT sont les associés 1001, bout de Maisonneuve ouest Montréal, Canada H3A 3C8 (514) 845-7126, Télex: 05-24355 Facsimllé (514) 288-8389 MONTRÉAL OTTAWA Les députés conservateurs québécois rentrent à Ottawa la mort dans l’âme D’autres défections sont à prévoir dont celle de Louis Plamondon intal Hébert Ë de notre bureau d'Ottawa LES DÉPUTÉS conservateurs du Québec rentrent dans la capitale fédérale la mort dans l’âme aujourd’hui et avec la quasi-certitude que leurs rangs vont encore diminuer.Dans la foulée de l’échec de l’accord du lac Meech, jusqu'à une demi-douzaine d’entre eux pourraient aller rejoindre les Bouchard, Gérin et Char-trand sur la banquette des députés indépendants pour promouvoir la souveraineté du Québec.Prélude à cette rentrée difficile, les ministres québécois de Brian Mulroney se sont réunis hier soir.Les plus gros canons du gouvernement, Marcel Masse et Benoit Bouchard, ont déjà indiqué qu'ils restent en poste.« Les députés québécois sont solidaires », a confié sur le ton de l’espoir Brian Mulroney au ministre Masse dimanche après-midi.Mais même si la grande majorité des députés du Québec se sont résolus à rester dans les rangs conservateurs, une poignée d’entre eux n’ont pas voulu s'engager, et cela même auand Benoit Bouchard lui-même, à titre de lieutenant québécois, a fait le tour en fin de semaine.Au nombre de ceux qui se disaient encore hier en pleine « réflexion » : Louis Plamondon, le député de Richelieu, qui a passé le dernier mois à dire qu’il « boirait la coupe du lac Meech jusqu’à la lie.» Hier à Montréal, où il participait au défilé de la Saint-Jean côte-à-côte avec Lucien Bouchard, M.Plamondon déclarait à l’endroit du Canada anglais: « Ils n’ont pas voulu accepter la société distincte, ils devront accepter un pays distinct.» Jean-Pierre Blackburn de Jon-quière était en larmes quand il a appris l’échec de l’accord.Depuis samedi, Tunifolié ne flotte plus dans sa cour.Michel Champagne, député de Champlain, Benoit Tremblay de Rosemont, Gilles Bernier de Beauce, sont également sur la liste de ceux que la mort du lac Meech pourraient amener à quitter le caucus.Mais quoiqu'il arrive, les libéraux ne pourront pas tirer beaucoup de satisfaction des événements.Avant même que l’étendue des dégâts au sein du caucus de Brian Mulroney ne soit connue, Jean Chrétien a subi le premier les contrecoups de la mort de l’accord.Le député de Shefford, Jean La-pierre, confirmera dans les faits dès cet après-midi aux Communes son départ en coup de vent des rangs libéraux samedi soir à Calgary.Son collègue Gilles Rocheleau, député de Hull-Aylmer, l’imitera d’ici quelques jours.À cette douche froide administrée par deux des rares représentants libéraux de circonscriptions francophones du Québec, les conservateurs ne se gênent pas pour ajouter l’accueil le plus glacial jamais réservé à un chef de parti fraîchement élu.« C’est un oncle Torn, lance Marcel Masse, la sorte de Canadien-français soupe aux pois que certains au Canada anglais aiment bien envoyer à Ottawa.» Ironiquement, l’élection de Jean Chrétien à la tête du parti libéral a d’ailleurs redonné le coeur à l’ouvrage à plusieurs députés du Québec, qui parlent maintenant de demeurer au sein du gouvernement pour bloquer le chemin au nouveau chef.Terre-Neuve risque également de se retrouver sur la ligne de feu.En effet, un seul sujet figure à l’ordre du jour parlementaire de cette dernière semaine de la saison., le financement du méga-projet Hibernia.Sous le choc de la mort de l'accord à l’assemblée législative de St-John’s, les députés conservateurs du Québec à Ottawa ne le cachent pas: plusieurs ne veulent carrément pas voter l’octroi des deux milliards et demie de dollars fédéraux essentiels pour faire démarrer le projet.Si le bill n’est pas entériné cette semaine, le début des travaux d'Hi-bernia pourrait être compromis.Les députés détiennent en effet la clé des garanties aux emprunts que nécessitera le projet.Pour que le feu vert à Hibernia soit donné comme prévu d'ici la fin de l'été, la décision du parlement ne peut pas attendre le retour des Communes à l’automne.« Si Ottawa persécute économiquement Terre-Neuve », prédit cependant un député fédéral libéral de cette province, le reste du Canada anglais se portera à sa défense.La conférence sur le sida laisse un sentiment d'inutilité SAN FRANCISCO (AFP) - La sixième conférence internationale sur le sida qui s’est achevée dimanche en fanfare à San Francisco, a laissé, aux observateurs comme aux délé gués, un certain sentiment d’inutilité et de vide.11 n’est pas sûr que l’intrusion de la politique dans cette réunion ait permis aux scientifiques de travailler dans la sérénité.Aux yeux des observateurs, on semble en tout cas avoir plus parlé de lois à abroger que de médicaments ou de virus.On a bien évoqué des « pistes » ou « des espoirs » mais force est de reconnaître qu’à part la notion de cofacteurs agissant comme des stimu lateurs du virus présentée par le Pr Luc Montagnier, rien — à part les protestations — n’est vraiment venu secouer ce congrès plutôt ronronnant.• En matière de médicament, on en est toujours à l’A/T, seul antiviral capable de freiner la progression de la maladie.Cette molécule tant décriée à ses débuts continue de tenir le haut du pavé, en dépit de sa toxicité.Celles qui doivent la remplacer ou l’aider à agir contre le virus sont encore dans les tubes à essais.Quant au vaccin, sa venue est promise avant l’an 2000, sans plus de précision.Nul ne sait duquel des 30 essais en cours il pourra sortir.Et nul ne sait encore si les essais pratiqués sur des singes pour trouver un modèle animal porteront leurs es-pérances.Des champs près d’un incinérateur à Mercier pollués par 10 000 tonnes de produits toxiques Peoples Drug Stores, dont le siège social est situé à Alexandria en Virginie, exploite une chaîne de 490 pharmacies dans 6 états américains.Melville Corporation, de son côté, est un détaillant qui possède, notamment, 811 pharmacies CVS, principalement dans le nord est des États-Unis.Son siège social est situé à Rye, en banlieue de New York.En 1987 et 1988, Peoples a enregistré des pertes de 22,5 et de 8,3 millions $, mais en 89 elle a réussi à boucler l’année avec un bénéfice d’exploitation de 8 millions $.M.Purdy Crawford, président et chef de la direction d’Imasco, a justifié cette vente en expliquant que Peoples n’avait pas « a l’heure actuelle » l’envergure voulue pour générer les rendements conformes aux objectifs à long terme d’Imasco.« Le prix définitif pourrait faire l’objet d’une modification, précise-t-il, mais nous ne prévoyons ni gain ni perte sensible résultant de cette vente.Toutefois, les revenus générés par la transaction renforceront le bilan d’Imasco, notamment en diminuant nos intérêts débiteurs ».s-Gilles Francoeur LES CHAMPS voisins de l’usine de Tricil — aujourd’hui propriété de Laidlaw —, à Mercier, au sud-ouest de Montréal, ont reçu depuis 17 ans plus de 10 000 tonnes de produits toxiques qui ont été projetés dans l’air ambiant par la cheminée de l’incinérateur construit à cet endroit.C’est ce que révèle un bilan de la masse polluante générée par l’incinérateur de Tricil depuis son ouverture en 1973 par la compagnie Good-fellow.Ce bilan inédit, négligé par les médias d’information, a été déposé la semaine dernière devant la commission sur les déchets dangereux par Décontamination intermunicipale Mercier (DIM), un organisme créé par les huit municipalités riveraines de l’incinérateur et la lagune de Mercier.A la suite d’un d’offres public, c’est la Société pour vaincre la pollution (SVP), qui a dressé ce bilan environnemental des 22 ans de pollution souterraine de la lagune et des 17 ans de pollution atmosphérique par l’incinérateur.Le déversement de 40 000 tonnes de toxiques par LaSalle Oil Carriers dans une lagune de sable de ville Mercier au début des années 70 s’est soldé par ce qui apparait aujourd’hui comme la plus importante contamination des eaux souterraines au Canada.Les contaminants se sont dispersés sur plus de 30 km carrés.L’incinérateur, construit pour brûler les déchets liquides de la lagune de Mercier, a par la suite été utilisé à des fins commerciales pour la destruction de plusieurs produits organiques, souvent hallogénés.Ce n’est qu’en décembre 1986, soit quatre ans après une ordonnance gouvernementale, que la Tricil amorçait la modernisation de son équipement par l’installation de filtres et de dispositifs d’arrêt automatique en cas de dépassement de la norme d’efficacité de combustion, fixée à 99,6%.Jusque-là, les tests obtenus de haute lutte par les citoyens, avaient révélé des dépassements alarmants de toutes les normes en vigueur.La modernisation de l’incinérateur a depuis lors grandement amélioré la situation.Selon l’étude commandée par les villes voisines de la lagune, l’incinérateur a rejeté dans l’air depuis sa construction quelque 8807 tonnes de particules et 1260 tonnes de chlore.Les fumées de l’incinérateur ont aussi transféré dans le milieu agricole voisin plusieurs métaux lourds hautement dangereux, soit quelque 43 tonnes d’acide chlorhydrique, 55 tonnes de chrome, 50 tonnes de nickel, 96 tonnes de plomb et 27 tonnes de cuivre.On une idée des progrès réalisés quand on constate que les rejets de cadmium sont passé depuis la modernisation de 63 à 1,33 kg par an, de 8700 kg de plomb à 37,30 ans,, etc.Mais, expliquent les maires, les normes, toujours basées sur des « concentrations » de contaminants, ne donnent pas une bonne idée des rejets réels et de l’accumulation progressive des contaminants.C’est pourquoi, compte tenu de la double contamination souterraine et terrestre, ils demandent aux deux gouvernements une étude « écoloxi cologique » pour vérifier si les espèces vivantes ont amorcé le processus de transfert des contaminants dans la chaîne alimentaire des hu mains.La question est d’aulant plus cruciale que le secteur est considéré comme un des piliers de la production agricole du Québec.Plusieurs citoyens vivent aussi des ressources de cet écosystème.Le dossier noir constitué par les maires sur la contamination de leur région les amène à constater que Québec et ses spécialistes ont sous-évalué la concentration des contaminants que devait récolter l’usine de pompage el de traitement installée pour contenir la dispersion des toxiques dans la nappe d’eau souter-raine.Ils affirment d’autre part qu’il y a toujours des liquides huileux emprisonnés sous la lagune.Ils estiment celte quantité à 1000 tonnes, ce qui les conduit à « se demander si effectivement Tricil a vidé ounon les lagunes en 1981 ».A l’imprécision des évaluations gouvernementales s’ajoute le mystère du sort réservé aux boues de l’usine d’épuration chargée de récupérer les toxiques contenus dans les eaux souterraines.El au sort réservé au charbon activé, utilisé comme filtre.Les maires, rassemblant les informations à leur disposition, affirment que ces boues ont été enfouies à différentes époques aux carrières Meloche et Miron, sur l’île de Montréal, puis par la suite chez Knfouibec, à Berthierville.Ils n’ont jamais pu savoir si l’incinérateur de Mercier avait bel et bien brûlé une partie de ces boues qui pourraient bien être hautement toxiques elles-mêmes.SOF/ITI Dans le cadre de son expansion, Sofati aura à combler, au cours des prochains mois, certains postes clés à Montréal et à l’étranger.Ces postes comprennent les fonctions de: — Directeur de projet — Coordonnateur de projet — Directeur financier —Adjoint financier (analyse d’investissement) Une expérience internationale ainsi que la capacité à intervenir en anglais, français et espagnol sont des atouts.Mais le plus important est le dynamisme, l’initiative, le dévouement et le sens du travail.Faire parvenir votre C.V.à: Département des ressources humaines SOFATI LTÉE 1801, ave McGill College, suite 830 Montréal (Québec) H3A 2N4 LE GRAND BAZAR D’ÉTÉ La Maison Cornemuse de la rue Laurier à Outremont et de la Place Bellecour à Ste-Foy offrent des rabais allant jusqu’à Irl sur toute Ici marchandise ou magasin.C’est le grand solde , BAZAR D’ÉTÉ J sur lout, lout.lout.Vil cles vêtements | >our £ hommes et femmes jusqu’aux parfums eu I )ro( h lits de t< )ilette mllinés, en |tassant par les accessoires, les antiquités et les objets décorai iis en 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du beluga 19 h.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— Rosemary's Baby 20 h 30 CRÉMAZIE: (388-4210) — Le grand bleu sem 8 h DAUPHIN I: (721-6060) - Gremlins 2 fr sem 7 h, 9 h 15 DAUPHIN II: — Le dernier combat sem.7 h 15, 9 h 20 CINÉMA DÊCARIE 1: (341-3190) - Robocop 2 sem 7 h 15, 9 h 40 CINÉMA DÉCARIE 2: - Bird on a Wire sem 7 h,9 h 30 DORVAL I: (631-8586) — Dick Tracy sam.au jeu 1 h, 4 h, 6 h 30, 9 h 15 DORVAL II: — Another 48 Hours sam.au jeu 1 h, 3 h, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 30.DORVAL III: — Total Recall sam.au jeu.1 h 15, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 10 DORVAL IV: — Pretty Woman sam.au jeu.1 h 15.4 h 15, 7 h, 9 h 30 DU PARC 1: (844-9470)- Dick Tracy 6 h 45, 9 h 15 DU PARC 2: — Another 48 Hours sem.7 h 15, 9 h 40 DU PARC 3: - Total Recall 7 h, 9 h 30 DU PLATEAU 1: (521-78701- Total Recall 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10.9 h 30 DU PLATEAU 2: — Aux sources du Nil 1 h 50, 4 h 25, 7 h, 9 h 35 FAIRVIEW I: (697-8095) - Another 48 Hours sam au mar 1 h,3h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40— Gremlins 2 the New Batch mer.jeu.1 h 30, 4 h 20, 7 h, 9 h 20 FAIRVIEW II: — Gremlins 2 the New Batch sam.au mar.1 h 30, 4 h 20, 7 h, 9 h 20— Days of Thunder mer.jeu.12 h 15, 2 h 35, 4 h 55, 7 h 15, 9 h 35 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (932-2230)— Robocop 2 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 20, 9 h 40 FAUBOURG STE-CATHERINE 2: - Bird on a Wire 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 15 FAUBOURG STE-CATHERINE 3: - The Cook, the Thief, His Wile and Her Lover 1 h 30, 4 h 10, 7 h, 9 h 25, mer.1 h 30, 4 h 10.9 h 25 FAUBOURG STE-CATHERINE 4: - Cinéma Paradlso 1 h 20, 4 h, 7 h, 9 h 25 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)— GREENFIELD I: (671-6129) - Another 48 Hours sam au jeu.4 h 20, 6 h 30, 9 h.— Pas de répit pour Mêlante sam.au jeu.12 h 30, 2 h 25 GREENFIELD 2: - Gremlins 2 the New Batch sam.au jeu.1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30 GREENFIELD 3: - Total Recall 6 h 45, 9 h 15— Simon les nuages sam.au jeu.1 h 30, 3 h 30 IFAMOUS PLAYERS ROCK DE MERS présente |—_ ap CONTE POUR TOUS n 10 LS-J las de répit SI Pour [Mamie ¦I HLM Cl * JEAN BEAUDRY ^ U PARISIEN GREENFIELD PARK ^VERSAILLES © Le PARIS IMPÉRIAL 1 00 3 00-5 00 7 : 05 - 9 05 Tous les jours 12 : 30-2 :25 1 00 3 10-5 10 7 00-9 00 1 00 3 05-5 10 7 20-9 30 1 00 3 00-5 00 7 20-9 15 1.00-3: 00 ,7: 00-9: 00 1 15 3 15-5 15 7 15-9 15 C’EST LA CYRANOMANIEÜ! C 1ST UNE REUSSITE RARE.UN FILM .uu«mn EMOUVANT.INTERLSSANT.DRÔLE OU ON RETROUVE AVEC DÉLICE DLS PLAISIRS QU ON CROYAIT DÉMODÉS.' * ¦., - «,• .\t i i , / CYR^ÂNO , PARISIEN 6 1 :00-3:50 1 6:40-9:30 PARISIEN 7 12:00-2:50 5:40-8:35 aucun laissez-passer IMAX: Vieux-Port de Montréal— Vivre au Sommet (U.) du lun au dim.de 10h.30 à 21 h 30 aux 45 à 60 min.approx.—To the Limit du lun.au dim.à 11 h 30 et 18h .30 IMPÉRIAL: (288-7102) - Mountains of the Moon lun.12 h 30, 3 h 20, 6 h 20, 9 h 20-Day» of Thunder mer.jeu.12 h, 2 h 20, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 40 LAVAL I: (688-7776) —Total Recall sam.au jeu 1 h 30, 4 h 15, 6 h 45, 9 h 15 LAVAL II: — Gremlins 2 the New Batch sam.au jeu 12 h 20, 2 h 40, 5 h, 7 h 20, 9 h 40 LAVAL III:— Simon les nuages sam.au jeu.12 h 40, 2 h 40— Une joli» femme sam.au jeu.4 h 40, 7 h, 9 h 20 LAVAL IV:— Pas de répit pour Mélanle sam.au jeu.1 h, 3 h 10, 5 h 10, 7 h, 9 h.LAVAL V:— Another 48 Hours sam.au jeu.12 h 45, 3 h, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 40 LAVAL 2000 1: (687-5207)- Gremlins 2 fr.lun.au jeu.12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 15 LAVAL 2000 2:— Teenage Mutant Nln/a Turtles lun au jeu.1 h 35, 3 h 30, 5 h 25, 7 h 30, 9 h 30 LOEW'S l:(861 -7437) - Dick Tracy 1 h, 3 h 50, 6 h 40, 9 h 30 LOEW’S II:- Total Recall 1 h 45, 4 h 15, 6 h 50, 9 h 20 LOEW'S III:- Tqfal Recall 12 h 45, 3 h 15, 5 h 50.8 h 20 LOEW'S IV:— Pretty Woman 1 h 20, 4 h, 6 h 40, 9 h 15 LOEW'S V:- Pretty Woman 1 h 05, 3 h 40, 6 h 15, 9 h.OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Salle 1: Chambrai part 19 h — La petite Vera 21 h.— salle 2: Sammy et Rosie s’envolent en l'air 19 h 15— Blade Runner 21 h 15— salle 3: La femme tatouée 19 h 30— L'ange exterminateur 21 h 30 PALACE 1: — Gremlins 2 the New Batch 1 h 45, 4 h 05, 6 h 45, 9 h 15 PALACE II:— Betsy's Wedding 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 30 PALACE III:— The Hunt for Red October lun.12 h 30, 3 h 15, 6 h 20, 9 h — Mountains of the Moon mar au jeu.12 h 30, 3 h 15.6 h 20, 9 h.PALACE IV:— Another 48 Hours 1 h 30, 4 h, 6 h 30, 9 h.PALACE V:— Another 48 Hours 1 h, 3 h 30, 6 h, 8 h 30 PALACE VI:— Another 48 Hours 12 h, 2 h 30, 5 h, 7 h 30, 9 h 45 PARADIS I: (354-3110)— Gremlins 2 fr.lun.au jeu.1 h, 3 h 15.5 h 30, 7 h 45, 10 h PARADIS II:— Teenage Mutant Nln/a Turtles lun.au jeu.1 h, 3 h, 5 h.7 h, 9 h.PARADIS III:— Cruising Bar lun.au jeu.1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 PARISIEN I: (866-3856)— Simon les nuages 12 h, 1 h 40— Aux sources du Nil 3 h 30, 6 h 20, 9 h 05 PARISIEN II:— Les oiseaux de leu 1 h 15, 3 h 15, 5h 15, 7h 15, 9h 15 PARISIEN III:— Une/olle femme 1 h 20, 4 h, 6 h 45, 9 h 20 PARISIEN IV:— Pas d» répit pour Mélanle 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 05, 9 h 05.PARISIEN V:- Total Recall 1 h 30, 4 h 15, 7 h 05, 9 h 30 PARISIEN VI:— Cyrano de Bergerac 1 h, 3 h 50, 6 h 40, 9 h 30 PARISIEN VII:— Cyrano de Bergerac 12 h, 2 h 50.5 h 40, 8 h 35 PLACE ALEXIS NIHON 1^935-4246) - Back to the Future 3 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 30 , PLACE ALEXIS NIHON II:- Q 8 A 2 h, B*h 30, 8 h 30 it PLACE ALEXIS NIHON III:- Teenage Mutant Nln/a Turtles 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 PLACE LONGUEUIL 1: (679-7451) - Gremlins 2fr.lun.aujeu.12h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 15 J PLACE LONGUEUIL 2: - Teenage Mutant Nln/a Turtles lun au jeu.1 h, 3 h, 5 h — Miss Daisy et son chauffeur lun au jeu.7 h 05.9 h 20 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mil (274-3550)-Mama there's a Man In your Bed 7 h 30— House Party 9 h 30 UNIVERSITÉ: Mtl (849-0041)- L'arme fatale lun.mar et jeu 7h 10—L'arme fatale 2 lun.mar.et jeu.9 h 10 VERSAILLES l:(353-7880) - Total Recall sam au jeu.1 h 30, 4 h, 6 h 30, 9 h.VERSAILLES II:- Les oiseaux de leu ven au mar 7 h 30, 9 h 30— Simon les nuages sam au mar.1 h, 2 h 45, 4 h 30— Days of Thunder mer.jeu.1 h 30, 4 h, j5]h 30, 9 h 15 VERSAILLES III:- Another 48 Hours sdrti au jeu.1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 m VERSAILLES IV:- Pas de répit pour Mé-lanlesam.au jeu.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 VERSAILLES V:- Gremlins 2 the New Batch sam au jeu.1 h 30, 4 h, 6 h 30, 9 h VERSAILLES VI:- Une /olle femme sam.au mar.1 h 30, 4 h.6 h 30, 9 h., mer.jeu.6 h 30, 9 h.— Simon les nuages mer.jeu.1 h, 2 h 45, 4 h 30 SUR SCENE L'AIR DU TEMPS: 194 ouest St-Paul, Montréal (842-2003)— Jazz du mer au dim.de 22h.15 à 02h 30— Bob Walsh et Dan Martel, blues, du 28 juin au fer luillet et du 5 au 8 juillet BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)— Tarez Montcalm, les 26-27 juin à 22h 30 BAR 2080:2080 rue Clarke, Montréal (2860007)— Yvan Symonds, guitare, le 26 juin à 22h BAR-THÉÂTRE LES LOGES: 1237Sanguine) Montréal (593-4563,982-0740)— Les Productions du Théâtre Sans Clé présentent • Meurtre en coulisses » du 14 au 30 juin, lun.au sam.à 20h.BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer, Montréal (842-8656)— Le Quatuor de Johnny Scott et Geottrey Lapp, en permanence, lun.19h.à 24h., mar 20h.à 01 h., mer au ven.18h.à 22h.— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer.au ven.à compter de 22h., sam.à compter de 21h,30 — Billy Georgette, pianiste/chanteur, lun.de 17h.à 19h„ mar de 17h.30 à 19h.30— Trio Billy Georgette, sam.de 18h.à 21 h.30— Le trio de Bernard Primeau, les dim.de 19h.à 24h.LE BIJOU: Hôtel Relax, 2900 boul.Le Carrefour, Laval (688-8244)— Michelle Sweeney, chanteuse de Rhythm'n Blues, jusqu'au 30 juin, mar.mer.de 20h.à 01h„ jeu.ven de 21h.à 02h., sam.de 22h.à 03h.LE BIJOU DU VIEUX-MONTRÉAL: 310 Le- moyne, Vieux-Montréal (288-5508)— Le groupe El Kady, du mer.au sam.BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Montréal (842-2808)— Festival de la chanson de Montréal 90: Philippe Noireaut, Jean Sylvestre, Lily, Bernard Daoust, le 26 juin à 22h BISTRO BAR LE TYCOON: 96 ouest Sherbrooke, Montréal (849-8094)— Jaw Children, du 26 au 28 juin BISTRO DU MILE END: 5322 St-Laurent, Montréal (278-1642)— Randy Doherty et invité spécial, les 26-27 juin CAFÉ THÉLÉME: 311 est Ontario, Montréal— Jazz les ven et sam.à 21h.30 LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada.Pointe-Claire (694-4915)— Ateliers d'art, gratuit pour les enfants, jeu.ven.de 18h.à 2fh„ sam.de17h.30 à 20h.30, dim.de 17h.à 20h.30 LA CAGE AUX SPORTS: 5830 boul.Taschereau, Brossard (6764404)— Ateliers d'art gratuits pour les entants les jeu.ven.sam.dim.17h.30 à 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: Carrefour Angrignon, 7077 Newman, LaSalle (363-1403)— Ateliers d'art gratuits pour enfants, jeu.ven.sam.dim.de 17h.30 à 20h 30.LA CAGE AUX SPORTS: 1800 chemin Côte Vertu.St-Laurent (7454322)— Atelier d'art gratuit pour les enfants, du jeu.au dim.de 17h 30 à 20h.30.LA CAGE AUX SPORTS: Hôtel Relax, 2900 boul Le Carrefour, Laval (688-8244)— Atelier d'art gratuit pour les entants, du jeu.au dim.de 17h.30 à 20h.30 LE CLUB DATE: 1218 est Ste-Catherine, Montréal (526-5844)— La chanteuse Claudia Katry, du mer.au sam à 22h .dim.à 16h 30— La chanteuse Caroline Harvey, les dim.à 22h.ÉGLISE ST-JAMES UNITED: 463 ouest Ste-Catherine, Montréal— Concert d'orgue, T.Woolard Harris, de Rochester, le 26 juin à 12h.30 ÉGLISE ST-ROCH DE L'ACHIGAN: Festival international de Lanaudière, Bach, intégrale pour clavecins.Mireille Lagacé, Geneviève Soly, Denis Bé-dard, Les Violons du Roy, dir.Bernard Labadie, le 26 juin à 20h.LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 87 est Ste-Catherine, Montréal— The Legendary Pink Dots, le 26 |uin à 2f h.LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis.Montréal (849-6955)— Tous les lun.mar.mer.de juin, Cari Tremblay en spectacle HOTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Mtl (285-1450)— Bar du Foyer: Tibor Ceasar, pianiste, lun.17h.à 20h, mar au ven.17h.à 01 h., sam.20h.à 01 h.HÔTEL QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar: L'Apéro avec Gilles Jouroain, lun.au ven.17h.à 01 h.IMAGES DU FUTUR: Vieux-Port de Montréal-Exposition internationale sur les applications des nouvelles technologies dans le domaine des arts visuels et des communications, tous les jours de tOh.à 23h .jusqu'au 23 sept.LA CROISETTE: 1201 0 Dorchester (8762000)-Mike Mirizio, pianiste, du dim.au ven.17h.à 20h.L'ASSIETTE AU BOEUF: 1220 rue Crescent.Montréal (8667454)— Restaurant français dancing romantique, du mar au dim.de 19h.à 01h„ musique tzigane avec le groupe Les Joyeux Gitans LE GRAND HÔTEL: 777 Université.Montréal (875 1370)— Chez Antoine: les pianistes Christiane Côté et Roland Devèzedu lun.au ven.17h.à01h., le sam de 20h.à 01 h — Bar tour de ville: Le Trio Starlite, du mer.au dim.de21h.à02h.LE POINT DE VUE: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Restaurant gastronomique ouvert du lun.au sam., les ven.et sam Christiane Gendron, harpiste L'IMPROMPTU: 1201 O Dorchester (8762000)-Jazz avec Tim Jackson, pianiste, et Skip Bey, contrebassiste, du mar.au jeu.de20h.à 01 h., les ven.et sam de21h.à02h.MAISON TRESTLER: Chemin de la Commune.Dorion— Concert de Claude Savard, oeuvres de Bach, Mozart, Schumann, Beethoven.Schubert, Debussy, le 28 juin à 20h MONTREAL AEROPORT HILTON: 12,505 Côte de Liesse, Montréal (631-2411)— La Barrique: Pie-reth Vermeil, chanteuse, danse et spectacle du mar.au sam.de 20h.30 à 2h — Le Carrefour piano-bar: Manon Robert au piano, tous les jours de 11 h.30 à minuit PLANÉTARIUM DOW: 1000ouest St-Jacques, Montréal (872-4530)— < Danger: planète en péril ¦ du 5 mai au 2 sept — horaire français: lun.au dim 13h.45.15h., 20h 30, horaire anglais: lun.au dim.12h.30.19h.30 RESTAURANT-THÉÂTRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (5262246)— Le théâtre La Rallonge présente « PenthéZilée, reine des Amazones » de Pierre Voyer, m.en s.Daniel Simard, du 7 juin au 21 juillet STADE OLYMPIQUE: Montréal- L'Observatoire de la tour du Stade Olympique est accessible par funiculaire tous les jours, lun.12h.â 18h , mar.au dim.10h.â 18h — pour renseignements: 252-8687 VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: rue de la Commune (522-1245)— Hangar no 9: Théâtre Anima présente « Pourquoi les rues sont-elles si sombres » m.en s.Jordan Deitcher, du 5 juin au 1er juillet â 21 h.LE BARACHOIS DE MATANE: 200 est du Phare, Matane (562-1939)— « La léte » de Mrozek et < L'ours > de Tchékhov, production du Théâtre Berlu, du 20 juin au 28 juillet BÂTEAU-THÉÂTRE L'ESCALE: Sortie 112.route 20, St-Marc-sur-Richelieu (584-2271 )— « Bonne fête maman > texte d'Elizabeth Bourget, m.en s.Gilbert Lepage, à compter du 15 juin, mar.au ven.21h„ sam.19h.et 22h CABARET THÉÂTRE LES FEMMES COLLIN INC.: 248 Rang des Continuations, St-Esprit de Montcalm (514-8356105) ou (5894552)- « Comme ça, tu te sépares.de Bertrand B.Leblanc, m.en s.Yvon Leroux, du 16 juin au 1er sept., du mer.au sam.â 20h 30 CENTRE CULTUREL DE BELOEIL: Route 20.sortie 112, Beloeil (464-4772)— • Pique-nique en ville > de Georges de Tervagne, m en s.Léo llial, du 19 juin au 25 août, mar.au ven.20h.30, sam.19h et 22h.LE PATRIOTE DE STE-AGATHE: Sortie 83, autoroute 15, Ste-Agathe (861-2244 ou 819-326-3655)— < Cré menteur • de Derek Benfield.adaptation Michel Forget, m.en s.Monique Duceppe.â compter du 15 juin, mar.au ven.20h 30.sam 19h et 22h., les dim.15 et 22 juillet à 20h.THÉÂTRE DES CASCADES: 2 chemin du Canal, Pointe des Cascades (455934))— * Cache-Cash • de Donald Churchill et Peter Yeldham, traduction et adaptation Olivier Reichenbach, m.en s.Sophie Clément du 1er juin au 2 sept, mar.au ven.20h.30, sam.19h.et 22h.THÉÂTRE LE CHANTECLERC: autoroute des Laurentides, sortie 67, Ste-Adèle (514-2253591Y-¦ Quelle famille • de Francis Jotto, m.en s.Louis Lalande, du 19 juin au 26 août, et les 1-2 sept., mar.au dim, à 20h.30, matinées les sam.de juillet et août et le 1er sept à 17h.THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: Sor(ie 98E de la route 20, direction Sorel, puis Ste-Anne-de-Sorel (393-9022, 743-8446,1 -800-363-9468)— « Le tutu qui tue • de John Bishop, m.en s.Monique Duceppe, à compter du 12 juin, mar.au ven.20h.30, sam 21h.THÉÂTRE DE LA CHÊVRERIE: St-Fortunat„Cté Richmond (815344-2402)- « Tequila » de Nick Hall traduite et adaptée par Claude Maher, m.en s.Serge Caron, du 26 juin au 25 août.THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: sortie 147, autoroute 20, Upton (514-5455828)— « Dragon sur table .texte et m.en s.Richard Blackburn, du 22 juin au 25 août, mar.au dim., juin et juillet à 2l h., août â 20h 30 " THÉÂTRE D'ÉTÉ DE LA GRANGE DÉS SOEURS DE MARIEVILLE: 1979 St-Céséire.autoroute 10, sortie 37, Marieville (1460-2161 ou 447-6026)— .1836 le manoir aux maléfices » Cféa-tion et m.en s.Réjean Wagner, du 20 juin au 1er sept., mer.au sam.20h.30 THÉÂTRE D’ÉTÉ DE MASSON: Salle Lombard, Ville de Masson (819-9855653)— Les Productions Padem présentent < Chambres d'hôtel • texte (le Louis Saia.Michel Lessard et Marielle Léveillé, m.en s.Pascal Belleau, du 20 juin au fer sept., mer.au sam.â 20h.THÉÂTRE MANOIR DU LAC DELAGE: Québec, route 73, direction Nord, Lac Delage (416846 1818) (514-285-8725)— « Des moutons noirs pure laine • de Neil Simon, traduction Olivier Reichenbach, m.en s.Sophie Clément, du 19 juin au 2 sept., mar.au ven 20h.30, sam.19h.et 22h.THÉÂTRE DES MARGUERITES: 8075 boul.Jean XX111.Trois-Rivières ouest (816377-3223)— « Vice et versa • de Ray Cooney, traduction et adaptation de Michel Dumont et Marc Grégoire, m.en s.Monique Duceppe et François Barbeau, à compter du 12 juin, mar.au ven 20h 30, sam.21 h.THÉÂTRE DE MARJOLAINE: sortie 106, autoroute des Cantons de l'Est, Eastman (297-2860, 297-2862)—.Le dernier des Don Juan » de Neil Siqjon, adaptation René Dionne, m.en s Louis-Geoijes Carrier, du 22 juin au 25 août, mar.au ven.201)30, sam.19h.et 22h.30, dim.20h.> THÉÂTRE MOLSON: 10 Chemin des Patriotes, St-Charles-sur-Richelieu, autoroute 20 est, sortier113 (584-2293)— « Avion en folie » de Larry-Michel'De-mers, du 29 mai au 1er sept., du mar.au sam.à 21h THÉÂTRE PALACE DE GRANBY: 135 Principale, Granby (514-375-2262)— • Tel père tel fil» », m en s.de Gaétan Labrèche, dès le 20 juin, du mer au sam.â 20h.30.THÉÂTRE DE POINTE-AU-CHÊNE: Route 148, entre Lachute et Montebello (816242-5923)— • Mais n’te promène donc pas toute nue • de Georges Feydeau, m.en s.Philippe Grenier, les productions de La Belle Époque, du 8 juin au 1 er sept., mer., jeu., ven, 21 h., sam.19h.30 et 22h.30 et dim.20h.TELEVISION Q C B FT 12.00 L'édition magazine 12.30 Les détecteurs de menson ges 13.00 La cour en direct 13.30 Fraggle Rock 14.00 Le baseball Labatt 50 des Expos 16.30 Torn et Jerry 17.00 L'heure G 18.00 Montréal ce soir Q C B M T 12.00 Midday 13.00 All My Children 14.00 Coronation Street 14.30 Talkabout 15.00 Guiding Light 16.00 Generations 16.30 Danger Bay 17.00 Video Hits 17.30 Golden Girls 18.00 Newswatch 13.00 Ferland/Nadeau en vacan ces 13.54 Video Clips 14.00 Chacun chez soi 14.30 Kate et Allie 15.00 Justice pour tous 15.30 Campus 16.30 Double défi 17.00 Mimémo 17.30 Souvenirs d’été 17.58 Capsule Allô-Ciné I7.30 18.00 C'est pas juste La chance aux chansons SB 13.30 15.30 16.00 17.00 17.30 18.00 RADIO-QUÉBEC Pause musicale L'entant et l'ère informa tique Beau et chaud Tom Sawyer , Le club des 100 watts Passe-Partout SB CFCF 12.00 Family Ties 12.30 Puise 13.00 Shirley 14.00 Another World 15.00 General Hospital 16.00 The Oprah Winfrey Show 17.00 Night Court 17.30 The Cosby Show 18.00 Pulse CD 12.00 12.30 CFTM Ici Montréal Bon appétit SB 15.20 15.30 16.00 17.00 TV5 Bonne journée L'inlo-5 7 sur 7 Télétourisme €B QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 LesPierraleu Le grand journal La fourchette d'or ( Québec Plus estival Cinéma Quatre Saisons ¦ Les tribulations d'un chi nois en Chine • fr.65 avec Jean-Paul Belmondo, Ur sula Andress et Jean Rô chefort Le vagabond Action-réaction Montréal-les-iles Le grand journal 12.30 13.00 13.30 14.00 16.00 16.30 17.00 17.30 télévision du mardi soir en un elin d'oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h(X) 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23H00 23h30 OOhOO JjjU CBFT (R.C.) Montréal Ce soir (information) l^es détecteurs de mensonges Génies en herbe Cinéma : l.e gendarme en balade —Fr.70 g Avec Louis de Funès et Michel Galabru Le Téléjoumal g Le Point/Météo 23h05/L'heure G 0h05/Sports (JO WCAX (CBS) Burlington News News g Family Feud Rescue 911 g Movie : Babycakes —Am.89 g Avec Ricki Lake et Craig Shelter News Tile Arsenio Hall Show f~5~) WPTZ(NBC) Plattsburgh News News g Jeopardy ! Cheers Matlock g In the Heat of the Night g Quantum leap g News The Tonight Show CBMT (CBC) Montréal Newswatch Bahar g Doctor, Doctor llie Struggle for Democracy Thirtysomething The National g 22h20/Ihe Journal News Ncwhart g Kate & g Allie ihl CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Charivari Santa Barbara Peau de banane Les héritiers du rêve ijt match de la vie Ferland/Nadeau en vacances Nouvelles g météo/sports 23h45/Ciné-lune: Les enfants d'A llanla —Am.85 £0 CFCF (CTV) Montréal Pulse Entertainment tonight Bordertown Matlock Roseanne g Brewster Place Midnight Caller g News g News The Arsenio Hall Show TVS (Télévisions Francophones) ! la chance aux chansons Des chiffres et des lettres Journal télévisé de A 2 L’Info - 5 Du côté de chez Fred Coeur et pique Objectif sciences Mon oeil Fusions Journal télévisé de A2 (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Pass*;-Partout Ileidi 1 x-s aventures de Sherlock Holmes Feu vert international la route des v acances Beau et chaud Cinéma : l.e dernier combat —Fr.82 g Avec Pierre Jolivet et Jean Bouise 23li40/ La route des vacances :?(20) Musique Plus Musique vidéo FAX: I.'lnfoplus Flashback Musique vidéo Rock en bulle: The Beatles Musique vidéo 1 1 .— i r.{22) WVNY (ABC) Burlington ! News ?L Wheel of Fortune A Current Affair Who’s the Boss?g The Wonder Years g Roseanne g Coach g Thirty-something g News g Nightlinc g Twilight Zone (24) CICO (TVO) Ontario Mr Polka Dot Door Today's Special Deutsch Direkt Chinese Brush Painting ¦ * — 1 The Metropolitan Opera Presents : Die Gotterdammerung ' (25) Much Music 19 h / Kax Muchwest Outlaws and Heroes Mike & Mike’s.Vidéoclips Spotlight / Fleetwood.Vidéoclips (33) VERMONT FTV (PBS) The MacNcll-Iehrer Newshour The Nightly Business.A World of g Ideas With.Nova g Giving up the Canal P.O.V./Through the Wire g Movie : Save! Smell of Success Am.56 —Avec B.Lancaster (35) QUATRE SAISONS Montréal \j& roiK* chanceuse Carden-Party Vie de star Cinéma : l.e choix d'une fie —Am.86 Avec George C.Scott et Jacqueline Bisset Garden-Party Grand journal Sports plus Patrouille de nuit *(57) WCFE (PBS) 3-2-1 g Contact The Nightly Business.The MacNeil-Iychrcr Newshour Nova g Giving up the Canal Jacksonville Jazz X Starcops 23h55/Movie : Things to Come GB.36 —Avec R.Massey t Montréal, mardi 26 juin 1990 If.CULTURE ET SOCIETE Pour hommes seuls Les Gars Une comédie de Jean Barbeau, mise en scène de Claude Maher, lumière et son de Yves Desjardins, avec Claude Michaud, Jean-Pierre Chartrand, Michel Dumont et Renée Cossette.Au Théâtre la Relève à Michaud, à Saint-Mathieu-de-Beloeil, jusqu'au 1er septembre.Alain Pontaut AVEC le même metteur en scène, les mêmes comédiens et la même pièce, Les Gars, de Jean Barbeau, La Relève à Michaud avait fait un malheur en 1985.De Barbeau, le théâtre avait monté les étés précédents La Vénus d'Êmilio, Coeur de papa, Minuit chrétien et encore La Vénus d'Êmilio.Mais Les Gars avaient battu tous les records.Pourquoi ne pas récidiver ?On les a beaucoup vus, ces Gars, et on en a beaucoup parlé.Trois hommes, différents mais proches, trois voisins, qu’on pourrait croire d’abord les bouffons de service d’une farce consacrée à la caricature du mâle ordinaire, borné, discutant, en l’absence des femmes, de sexe, de voitures, de job, de gadgets, pour la pêche, le barbecue, l’évasion.Comme ils sont satisfaits et menteurs, repus, ces « épais »-là, la bière à la main ! Mais les femmes ne reparaissent pas.Parce qu’elles sont tannées.D’eux.Et commence l’examen de conscience qui transforme les bouffons en êtres humains et la farce en comédie de caractère.Les Gars, avec la force et la diversité de ses personnages, c’est un théâtre pour acteurs et ces trois-là sont de grande dimension.Claude Michaud, on le sait, il lui suffit d’ap-paraitre, de remuer un peu, d’ouvrir la bouche, de lever le sourcil et tout le monde est aussitôt atteint d’un rire inextinguible.Gratifié d’un tel don, il pourrait bien se contenter d’une grimace, d’un jeu de mot ou bien de faire le phoque dans sa piscine, pièce majeure du décor de la comédie, et le public repartirait en joie.Mais le Gus des Gars est tout autre chose qu’un clown, un « épais », si l’on veut, mais une victime, enfer- mant sa misère et ses préjugés, sa religion de l'avoir, sa conception du couple, son identité aliénée, sa vantardise sexuelle, ses échecs et donc sa violence, dans une carapace que la pièce nous montre au moment où elle se lézarde.Alors nous apparaît le vrai Gus, piteux mais rendu à lui-même, sans masque, frissonnant, composé d’une nature que l’autre faisait tout pour cacher.On imagine que cet accouchement ou cette métamorphose exige du comédien autre chose que des pitreries mais un art consommé des nuances et une humanité aussi dense et robuste que proche du tragique.Le Gus de Claude Michaud, bien moins burlesque que pathétique, est magnifiquement omniprésent.Ce qui ne veut pas dire qu’il écrase le moindrement les deux autres.Le second, qu’interprète Michel Dumont, mari et père tout à fait exemplaire, s'apprête à partir camper avec sa petite famille.Directif, satisfait, il pérore, cependant que sa femme décide de partir en vacances de son côté, seule.Cela détruit les certitudes du bonhomme, qui veut voir clair soudain, engueule ses amis, les presse d’arrêter de parler de sexe, de voitures, de job, etc., mais bien plutôt de parler d’eux, vraiment, sans forfanterie ni échappatoire, de se voir, de se dire comme ils sont, ce que sans doute ils n’ont jamais fait auparavant.Dans cette rude invitation, dans sa prise de conscience, dans sa colère, Michel Dumont étaye autrement, mais avec autant de force que Claude Michaud, le deuxième pilier du trio.Aigu, tout en finesse, Jean-Pierre Chartrand est aussi remarquable dans un rôle difficile et qu’il rend simple, celui d’un enseignant-intellectuel de gauche qui paie pour toutes les contradictions qu’il se fait fort de résoudre dans sa vie professionnelle et sentimentale, alors qu’il n’est que crucifié sur ses principes.Condamnant le harcèlement sexuel, il fantasme un peu trop sur ses jeunes et libres étudiantes.Plaidant pour les damnés de la terre, il a, comme ses amis, le salaire et le confort bourgeois.Vivant, toujours par conviction, avec une farouche militante féministe, attirée par £- |ÉÉdH| Claude Michaud dans Les gars de Jean Barbeau.le groupe plus que par la personne et qui d’ailleurs ne déteste pas les charmes de son propre sexe, il finit par être le cobaye de la sociologue et l’incarnation à ses yeux du peuple tout entier des machos.Un peu lourdes, les explications du professeur ?Mais c’est l’occasion d’admirer comment Chartrand, articulant ses malheurs à ceux des deux autres, allège et humanise l’exposé, rendant par instinct vraie, concrète, brûlante, la tirade qu’on aurait pu juger verbeuse.Ce mélange de rythme et de solidité théâtrale, de comique et d’intériorité, de burlesque de premier plan et de pénétrante observation derrière la façade, c’est une bonne formule pour les théâtres d’été.Dis-moi ce que tu habites et je te dirai.Domicile: Montréal Une exposition-spectacle sur l'histoire de l'architecture résidentielle présentée au Hangar 9 (au-dessus d'Expotec) dans le Vieux-Port de Montréal jusqu'au 2 septembre.L'entrée est libre du mardi au dimanche de midi à 19 h.Lyne Crevler MONTRÉAL possède une architecture résidentielle bigarrée, antinomique et anarchique d’influences diverses, qui nous a valu entre autres l’inénarrable bungalow, et nos typiques escaliers extérieurs, uses à force d’avoir vu passer de nouveaux occupants.Ce n’est un secret pour personne, la métropole compte par milliers ses locataires, le plus haut taux du continent, dont la plupart n’aura jamais accès à la propriété.L’exposition Domicile: Montréal, proposée au Vieux-Port, illustre, grâce à des photographies, des-maquettes, d’anciennes esquisses, des éléments de mobilier ou de ferronnerie, et d’une courte pièce de théâtre, L'histoire d’une maison, l’évolution qu’a connue la ville, de 1850 à nos jours, en matière d’habitation.L’événement, orchestré par Raymond Montpetit, vice-doyen de la famille des arts de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), s'adresse au grand public.Ceux qui sont férus d’histoire architecturale n’appren- dront ici rien de vraiment nouveau.Quoique la lecture édifiante d’affiches publicitaires de l’après-guerre, vantant les mérites du « linoléum » («très recherché pour fins de guerre, qui servira ensuite à recouvrir planchers, murs, plafonds et mobiliers domestiques »), ou célébrant la blancheur émaillée de la cuisine, « digne d’une reine ».vaut à elle seule le déplacement.De ton moralisateur, les anciennes affiches nous en disent long sur la société québécoise des années 1950 en proclamant: « une famille, une maison ».En réalité, un grand .sombre de Montréalais loge plutôt dans des duplex, triplex et autres « plex », loués, avec vue imprenable sur la cour du voisin ou le hangar, qui peut virer intempestivement au rouge.Les premiers duplex en rangée naissent en 1870.Leurs escaliers intérieurs, leurs portes cochères et leurs façades dépouillées les caractérisent.Ils n’ont assurément pas le panache des grandes maisons victoriennes ni même celui, plus modeste, de petites maisons unifamiliales, cependant 12 % de ces immeubles sont encore occupés aujourd’hui par des citadins.Notons qu’il existe aussi de très beaux duplex offrant une large façade en pierre bosselée ou taillée, une fausse mansarde avec lucarne et toit en pavillon, un balcon en bois ouvragé, etc.En 1900, les « multiplex » en brique avec escaliers extérieurs, dotés d’un seul ou deux logements à chaque étage, se multiplient dans les quartiers populaires.La ville connaît une forte poussée démographique; la spéculation y sévit; les tramways proposent de nouveaux trajets aux gens qui pourront s’établir plus loin du du centre-ville et des lieux de travail.Rapidement, les conditions de logement deviennent pénibles pour de nombreux citadins.Le chauffe-eau et la baignoire existent, mais la douche reste encore un luxe.Le salon est « double » et la cuisine est rudimentaire.On voit apparaître les escaliers extérieurs, qui seront finalement interdits en 1940.Ces « monstrueux » escaliers « grimaçants » ont suscité une prose délirante à l’époque jusqu’à tout récemment.Voyez un peu! « La pire maladie qui menace l’esthétique de La revue Aria cinquante fois Marie Laurier nos villes est sans contredit l’escalier extérieur », assure Fernand Préfontaine en 1918.Édouard Montpetit, lui, ne mâcha pas ses mots quelques années après, « balcons jumelés, vérandas grillagées et escaliers sont des appareils cocasses », traduisant notre style.Et quel style! « Il ressemble, comme de raison, à notre langage par sa pauvreté, son laisser-aller, son manque de caractère ou de dignité ».Désormais, on est plus tolérant devant ces difformités architecturales, qui peuvent même nous attendrir.Comme laideur, le bungalow de 1950 — le rêve unifamilial de citadins et de banlieusards — se pointe: « simple », « commode », « net » et « naturel ».Le terme anglais vient de l'hindou, « bangla », ou maison basse entourée de vérandas.Ici, c’est le garage qui prend ses aises et la cuisine captivera passablement la « ménagère ».On appelait ça le progrès! Après avoir connu le travail dans les usines de guerre, les femmes se « pointaient » à la maison pour le salut de l’espèce.Depuis, on souhaiterait conserver ce curieux patrimoine architectural qui fait de Montréal une ville biscornue, d’allure à la fois victorienne et contemporaine, unique en Amérique du Nord, qui fait dire à l’architecte Jean-Claude Marsan: «Aussi étrange que cela puisse paraître, ce sont ces contradictions qui sont à la source de l’esthétique montréalaise ».APRÈS avoir dirigé et tenu à bout de bras l’excellente revue d’art vocal Aria, Maryse Angrignon-Sirois signe son dernier éditorial dans le 50e numéro qui vient de paraître.Tout en continuant à la diriger, elle cède sa place de rédacteur en chef à Claude Routhier.Ce dernier est bien connu des amateurs d’opéra puisqu'il réalise depuis dix ans l’émission « L’Opéra du Metropolitan » sur les ondes FM de Radio-Canada.M.Routhier disait récemment en conférence de presse vouloir poursuivre l’oeuvre de Mme Angrignon-Sirois tout en mettant l’accent sur l’opéra.« J'ai l'intention d’ouvrir les pages d’Aria à des correspondants à travers le Canada qui commenteraient les spectacles donnés dans les différentes villes du pays tout en couvrant évidemment les événements qui se déroulent à Montréal, Québec et Ottawa, comme cela se fait déjà.» Pour les nostalgiques du passé, une nouvelle chronique verra le jour sous le titre « Voix d’antan » et des spécialistes de tous horizons signeront tour à tour la rubrique « Ariadisques », de façon à concurrencer les publications européennes.Anticipant sur son premier éditorial qui devrait paraître dans l’édition du mois de septembre, M.Routhier a parlé brièvement de son projet de produire un numéro thématique par année, le premier étant bien sûr consacré en 1991 à Mozart pour marquer le 200e anniversaire de sa mort.Aria est né modestement il y a treize ans sous la facture d’un modeste bulletin d’information français sur l’art lyrique peu à peu transformé en une revue qui tire 3 500 exemplaires et compte 2 500 abonnés.Elle est administrée depuis neuf ans par Maryse Angnrignon-Sirois et les collaborateurs réguliers et occasionnels, tous reconnus dans leurs domaines respectifs, contribuent à la haute tenue et à la rigueur de son contenu.Comme elle le fait chaque année depuis 1985, la revue Aria a accordé une bourse d’étude de 1000 $ à un stagiaire de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal: Desmond Byrne, baryton montréalais devient le 6e lauréat de cette bourse après Yolande Parent en 1985, Grégoire Legendre (1986), Robert MacLaren (1987), Philipp Ens (1988) et Hélène Fortin l’année dernière.Tous font maintenant carrière dans le domaine de l’opéra tant au Canada, aux États-Unis et en Europe.Le président du Conseil d’administration de la revue, M.Robert Charette, a annoncé que la bourse Aria sera désormais accessible à un plus grand nombre de jeunes chanteurs et chanteuses.En effet, en plus des stagiaires de l’Atelier lyrique de l’OdM, les étudiants en dernière année des conservatoires de musique du Québec et les étudiants en dernière année de maîtrise en chant des Cho-Llang Lin Facultés de musique des universités du Québec pourront présenter des projets.Les modalités de l’inscription seront annoncées en septembre prochain.Concerts populaires.LES PREMIERS concerts populaires de la Ville de Montréal auront lieu les 27 et 28 juin à l’aréna Maurice-Richard avec une programmation entièrement consacrée à l’opéra français.Richard Hoenich dirigera et les solistes seront Marie-Danielle Parent, Gabrielle La vigne, Benoit Boutet et Michel Ducharme.Cette tradition d’offrir des soirées en musique l’été existe depuLs déjà 27 ans et cette année treize concerts dont quatre doubles mettront en vedette les orchestres symphoniques de Montréal et de Sherbrooke, l’Orchestre Métropolitain, l’Orchestre mondial des jeunesses musicales ainsi que 14 solistes.Le 4 juillet, les musiciens de l’OSM dirigée par Charles Dutoit seront les invités de la soirée dédiée à la musique de l’Europe de l’est avec 14 violoniste Cho-Liang Lin comme solLste.La musique russe et l’OM .î dirigé par Agnès Grossmann prendront la relève les 10 et 11 juillet avec le pianiste québécois Alain , J Lefèvre.La musique Scandinave sera à l’honneur le 19 juillet avec .! Dutoit et le pianiste Janie Parker, celle de l’Espagne sera illustrée le 2 juillet par l'oSM-Dutoit et les solistes Lucie Robert au violon et Richard Raymond au piano.Sous le thème Musiciens du monde, le 1er août, l'Orchestre mondial des Jeunesses musicales sous la direction de Vernon Handley, jouera des musique de Prokofiev, d'Elgar et d’Anne Lauber.Marc-André Hamelin sera au piano.Les autres concerts seront respectivement consacrés à l’opéra iltaien (les 7 et 8 août), la musique allemande le 15 août et la musique viennoise les 21 et 22 août avec la violoniste Grossmann et la violoniste Angèle Dubeau.On peut s’abonner à la série complète de ces concerts oil en partie, ou encore réserver sa place: 2554222.On peut se procurer le dépliant aux guichets de l’aréna Maurice-Richard entre 10 et 16 heures les jours de semaine.Festival Mozart.LE DEUXIÈME concert du Festival Mozart Plus de l’OSM a lieu ce soir à 19h 30 à la basilique Notre-Dame sous la direction encore une fois de Stanislaw Skrowacewski avec la soliste d’origine israélienne Miriam Fried.Le « plus » est une symphonie de Bruckner.À Saint-Léonard.DEUX FILLES, trois gars qui chantent a cappella des airs de différents genres — rock classique, jazz et populaire — dans une mise en scène enlevée et empreinte d’humour, voilà la Bande Magnétik qui se produit ce mercredi 27 juin dans le cadre du premier « mercredi en pleine ère culturelle » au parc Delorme de Saint-Léonard, 6020 boulevard Robert.On prévoit donner huit spectacles les autres mercredis de l’été, celui du 4 juillet animé par le Trio François Bourassa.Entrée libre.Prix Diana Sovlero.MARIA POPESCU, mezzo-soprano, s’est vu octroyer le Prix Diana Soviero pour souligner « ses remarquables progrès vocaux ».Il s’agit d’une somme de 1 000 $.LA TÉLÉ CE SOIR ?Feu vert international.On y aborde cette fois-ci les glissements de terrain aux États-Unis, la pollution du Rhin, la malaria, les races protégées en Grande-Bretagne.R.-Q, 20 h.?Giving up The Canal.Un documentaire sur la présence américaine au Panama de 1903 à nos jours et sur les traités Torrijos-Carter de 1977 sur le canal qui doit passer sous souveraineté panaméenne en l’an 2000.Vermont ETV et WCFE (PBS) 21 h.?Le match de la vie.A travers le portrait du coureur automobile Stéphane Proulx, Claude Charron s’interroge sur le milieu de la compétition automobile avec ses courses interdites et ses victimes.T.-M, 21 h.?Le dernier combat.Après une guerre nucléaire, un solitaire entre en lutte avec d’autre survivants.Avec ce premier film de science-fiction réalisé en 1982, Luc Besson impose déjà son formidable sens de la mise en scène et des images.R.-Q 22 h.MOZART/f" Stanislaw Skrowaczewski, cher Miriam Fried, violon Mozart Concerto pour violon no 5, K219 Bruckner Symphonie no 9 Commanditaire du festival ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL 23S 16S 8S Ticketron (?2 00S) Place des Arts (* 1.00S) Sièges réservés POWfR CORPORATION DU CANADA Basilique Notre-Dame APPELEZ VITE TELETR0N : (514) 288-2525 Nos téléphonistes attendent votre appel.7e te 7e ’e BILLETS EN VENTE DES MAINTENANT POUR LES REPRÉSENTATIONS QUI DÉBUTERONT LE 17 JANVIER 1991 Pour acheter vos billets ou obtenir plus de détails, téléphonez à Télétron : (514) 288-2525 Billets également disponibles à la billeterie du Théâtre Saint-Denis ainsi qu' à tous les comptoirs Ticketron.Billets d’étudiants disponibles à 15$ sur présentation d'une carte d'identité valide à la billeterie du Théâtre.THEATRE SAINT-DENIS, MONTRÉAL Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Benoit Lauzière Rédacteur en chef: Paul-André Comeau Directeur des services administratifs: Christian Charron 12 B Le Devoir, mardi 26 juin 1990 FAIS CE QUE DOIS Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'information: Jean Francoeur, Jacques Chabot Albert Juneau, Directeurs adjoints: Michel Lefèvre Guy Deshaies, Pierre Cayouette Embrassades impudiques Oublier les fastes de Calgary, B L FALLAIT s’y attendre.Les quotidiens du | pays ont fait leur « une » des photos prises di-' manche dans les rues de Montréal.Brûler le drapeau canadien, ce geste provoque nécessairement des réactions qui n’ont rien de tendre.Cela ne règle rien.Cela nuit à l’image d’un Québec qui vient d’étonner le monde entier par son calme, sa dignité et la sérénité de ses dirigeants.Au moment de préparer des choix fondamentaux, personne ne doit porter atteinte à ce capital de sympathie, à tout le moins de neutralité attentive.Tout aussi « choquantes » ces embrassades entre MM.Trudeau, Wells et Chrétien dans un stadium de l’ouest du Canada.Décidément personne n’a eu le triomphe discret au sein d’un certain Parti libéral du Canada.Personne n’avait fait mystère de son dédain le plus complet à l’égard des accords du lac Meech.Un peu de retenue aurait néanmoins sauvé les apparences.Jamais depuis les premiers moments de la trudeaumanie en 1068 n’avait-on assisté à spectacle moins « branché » sur le sentiment général des Québécois.Le président du Parti libéral, section Québec, M.Francis Fox, dans une interview accordée hier à Michel Lacombe, de Radio-Canada, donne douze mois à son nouveau leader pour rebâtir le parti au Québec.Impossible de ne pas reconnaître à M.Jean Chrétien des talents réels et le courage de ses idées.Pourtant, on voit mal comment il pourra effacer le souvenir de ces embrassades impudiques, de l’ovation blessante réservée à M.Clyde Wells à son entrée à Calgary.Dans ce climat où la rationalité semble perdre ses droits, le Québec et les Québécois doivent tenter de faire leurs comptes après trois ans de tiraillement, d'espoir et de déception.Non pas dans le but de désigner héros et vilains.Les historiens s’en chargeront.Mais plutôt afin de compter ses alliés en prévision des inévitables négociations qui mèneront à la définition et à la concrétisation d’un nouveau statut politique.La poütique n’est pas avare de surprises, ni de retournements.Il faut voir avec quelle joyeuse rage des adversaires avoués des accords du lac Meech réclament aujourd’hui la tête du Premier ministre du Canada, M.Brian Mulroney.Il y a là plus que de l’ironie, on nage dans l’indécence.Au Québec, l’aventure de cette tentative de réinsertion au sein du cadre constitutionnel s'interprète déjà très différemment.Au-delà de l’intention de départ — « dans l’hon- mais compter ses alliés neur et dans l’enthousiasme » — le Québec sera redevable à M.Mulroney d’avoir résisté à la tentation, à la fâcheuse pratique d’isoler le Québec.Certains continueront de chicaner les tactiques utilisées par Ottawa pour mener cette entreprise.L’essentiel réside ailleurs.Le Québec ne sort pas divisé, déchiré de cette ronde de négociation.Il lui est possible dès maintenant de s’engager lucidement dans une démarche où toutes les forces vives et les intelligences saines pourront contribuer à la mise en place d’un projet nouveau.De même, la rencontre, plus tard cette semaine, entre le Premier ministre de l’Ontario, M.David Peterson, et le chef du gouvernement du Québec confirme-t-elle l’importance des liens heureusement rétablis entre Québec et Toronto.Dans l’effervescence des dernières semaines, on n’a peut-être pas suffisamment souligné le rôle joué par M.Peterson dans cette tentative de maintenir les ponts.Il ne s’agit pas seulement de la décision de se départir généreusement de six mandats au Sénat.C’est plutôt la compréhension manifestée par M.Peterson tout au cours des dernières années qui permet d’espérer un dialogue serein lorsque les choix auront été arrêtés.Certains invoqueront l’ampleur des liens économiques entre l’Ontario et le Québec dans le but de minimiser le rôle ou la contribution personnelle de M.Peterson.C’est bien mal lire la nécessité, dans les moments stratégiques, de compter ses alliés et de ménager les canaux de communications qui demeurent ouverts et qui conservent intelligence et sympathie.Enfin, le Québec doit engager dès maintenant un nouveau dialogue avec les communautés francophones de la diaspora, là où se concentrent des alliés naturels au sens le plus profond du terme.On doit tourner la page des dernières incompréhensions et miser sur des échanges intenses et fructueux.Il faudra revenir sur cette question d’ici peu.Compter ses alliés : c’est plus que jamais nécessité.Mais au même moment éviter les bravades et les gestes d’inconscience.Brûler des drapeaux ?Jamais, à moins que de jeter les siens aux flammes au moment de la capitulation — comme le Marquis de Lévis, à Ste-Hélène.Ce qui n’est pas le cas du Québec au lendemain de la mort des accords du lac Meech.— PAUL-ANDRÉ COMEAU Les tueurs sont encore là i i Avant de tenir des élections, désarmer les duvaliéristes i LA VAGUE de violence qui sévissait depuis quelques jours en Haïti, et qui avait déjà fait plusieurs iports, ne provenait pas seulement de ce banditisme qui s’est affiché avec insolence dans le pays même avant que l’armée et la police retournent àux casernes.Cette terreur avait un sens et un ob-jiectif politiques, ainsi que les graffiti l'annonçaient sur les murs de Port-au-Prince, j L’attentat « professionnel » du jeudi 21 juin visait à frapper le Conseil d’État, si possible à la tête, à faire changer le processus électoral en préparation, et à ouvrir la voie à une « réconciliation nationale » qui permettrait aux duvaliéristes de rester au pouvoir, plus discrètement peut-être, mais aussi solidement.La présidence, tout en insistant sur la tenue rapide d’élections, n’aura tien fait pour décourager ces gens.Mme Erta Pascal-Trouillot, proche de l’ancien régime comme maints autres dirigeants depuis le départ de Jean-Claude Duvalier, avait déjà donné pn signal ambigu en nommant, sans l’avis du Conseil, un femme de son choix au ministère des Finances.Mme Violène Legagneur, après les derniers événements, a démissionné, mais le doute subsiste sur les intentions du Palais national.Certes, la Présidente a ouvert une enquête.Mais comme soldats et policiers ne sont guère intervenus lors du dernier attentat, on se doute bien que les auteurs de ce crime vont, comme leurs prédécesseurs, échapper à toute poursuite véritable.Il faut être naïf comme un ambassadeur canadien à Port-au-Prince pour demander que justice soit faite.Il n’y a pas d’ordre public en Haïti, seuls sont dans une relative sécurité les gens qui ont les t I I moyens d’embaucher des gardes-du-corps.Dans ces conditions, aucun juge ne va juger personne.Aucun tribunal du reste n’a jamais puni les crimes qui ont ensanglanté les élections de 1987.L’enquête sur ce massacre brouillait plutôt les pistes.Ce n’est pas sans raison qu’on s’inquiétait de plus en plus des conditions dans lesquelles aurait lieu un prochain scrutin.Aux dernières nouvelles, alors que l’élection est reportée à plus tard, la présidente parle de former un corps civil de sécurité publique.C’est déjà porter un jugement sur la police et l’armée, qui ont fermé l’oeil sur le bantisme de droit commun et sur le terrorisme politique, quand elles n’y ont pas été mêlées.Mais ce recours à de « bons » tontons-macoutes (les mauvais s’appelaient les Volontaires de la sécurité nationale) ne dit rien qui vaille.Ou bien ces agents civils seraient recrutés à même les forces armées et ne vaudraient pas mieux.Ou bien ils seraient de simples citoyens sans formation qui ne feraient pas le poids devant les commandos duvaliéristes (entraînés par les conseillers de l’armée américaine ou de la police française).Déjà des jeunes ont payé de leur vie les tentatives de former des bridades de vigilance populaire.Les Haïtiens repoussent avec raison l’idée d’une intervention comme à la Grenade ou au Panama.Washington a déjà une lourde responsabilité dans la tragédie qui pèse sur le peuple haïtien.Mais aucun gouvernement honnête, aucune élection ne sera possible en Haïti à moins qu’on désarme d’abord les duvaliéristes.Or, les Haitiens ne peuvent le faire eux-mêmes.Ce devrait être la tâche d’une force internationale.— JEAN-CLAUDE LECLERC exceptionnel CJn destin i i DOCUMENT BRIAN MULRONEY Texte intégral du message publié le 23 juin, pour la fête de la Saint-Jean-Baptiste, par le cabinet du Premier ministre du Canada I I I?OUR TOUS les francophones (^’Amérique, la Saint-Jean-Baptiste est la fête de la fierté et de l’espoir.Depuis 1834, cette journée est ^occasion pour ceux et celles qui parlent français sur ce continent de
de

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