Le devoir, 2 novembre 1990, Cahier A
Vol.LXXXI — No 255 ?RESTAURANT - BAR itlanoudjba Cuisine Russe .l,a Vraie! Bar à Vodka 29 Laurier Ouest, Montréal - Tél.: (514) 270-0758 Généralement ensoleillé.Max.: 16.Détail page A-4.Montréal, vendredi 2 novembre 1990 'Côte-Nord.Gaspôsie Nouveau-Brunswick 60 cents.Toronto 80 cents 60 CENTS SOCIÉTÉ L’Europe, bouée du français Grand patron de la francophonie officielle, Jean-Louis Roy croit que le français doit à tout prix s’imposer en Europe.« Un déclin du français langue européenne, c’est la catastrophe assurée pour la francophonie internationale », affirme-t-il.L’ex-directeur du DEVOIR voue aux gémonies tous les anglophiles français qui, croit-il, abdiquent trop tôt.François Brousseau l’a rencontré.Page B-1 Gagnon-Larocque ne regrette rien Selon la candidate à la mairie, Mme Nicole Gagnon-Larocque, le Parti civique de Montréal n’a pas de regret au terme de la campagne électorale : seulement de très sérieux problèmes d’image.Une entrevue de Laurent Soumis.Page B-1 SOMMAIRE Éditorial À Montréal, le maire Jean Doré et son parti restent le choix du DEVOIR, même si bons sentiments ne font pas (toujours) bonne politique.L’éditorial de Jean Francoeur.A-8 Geoffrey Howe claque la porte Le vice-premier ministre britannique, Sir Geoffrey Howe, démissionne à la suite de son désaccord sur la politique européenne de Mme Margaret Thatcher.Page A-7 Quatre Américains libérés d’Irak Le président irakien Saddam Hussein autorise quatre otages américains âgés ou malades à quitter l’Irak.Page A-7 Règlement en vue chez Stelco La question salariale demeure maintenant le seul obstacle à un règlement chez Stelco au Québec.Une nouvelle offre monétaire devait être présentée hier soir à la table de négociation alors que tous les autres éléments qui jusqu’ici empêchaient la conclusion d’une entente sont toutefois réglés.Page A-5 Lutte à finir à Longueuii Poursuite en diffamation, allégations de « magouille », requête à la Surêté du Québec ; les coups volent bas à Longueuii, où la campagne électorale qui oppose Mme Gisèle Hamelin au maire sortant Roger Ferland prend ces jours-ci des allures de lutte à finir.Page A-3 Mulroney invite le pays à une thérapie politique Keith Spicer présidera une commission chargée de sonder les Canadiens Chantal Hébert de notre bureau d'Ottawa LE CANADA entre en thérapie politique.Premier remède de l’après-Meech, le premier ministre Brian Mulroney confie à une commission de 12 éminents Canadiens, dirigée par l’ancien commissaire aux langues officielles Keith Spicer, le soin d’établir, d’ici le 30 juin prochain, un diagnostic sur l’état d’esprit de la population canadienne.Le groupe n’a pas pour mandat d'élaborer un nouveau plan d’action constitutionnel fédéral pour combler le vide créé par l’échec du lac Meech.Sa mission se résume plutôt, explique son président à « sonder le coeur et l’âme des Canadiens ordinaires » pour savoir s’ils veulent continuer de vivre ensemble.Trois francophones ont accepté de participer à cet exercice de dynamique de groupe pancanadien dont deux vétérans des débats qui ont mené au rapatriement unilatéral de la Constitution en 1982.Ce sont Robert Normand, éditeur du quotidien Le Solei et Roger Tassé, reconnu comme l’architecte de la Charte des droits.S’ajoute également Thérèse Paquet-Sévigny actuellement en mission à l’ONU.Pour autant, la commission se défend bien de vouloir diluer l’impact éventuel des conclusions de la Commission Bélanger-Campeau.Selon Keith Spicer, il s’agit plutôt d’har-moniser les discussions, voire même de préparer le terrain du Canada anglais aux éventuelles conclusions du Québec.« Nous allons essayer de remplacer un dialogue de sourds par une conversation sensée, civilisée et constructive entre Canadiens sur le pays de leurs enfants, quel qu’il soit», promet-il.Car, sans anticiper les résultats de la Commission Bélanger-Campeau, il fait valoir qu’« il faudra un climat plus serein, plus ouvert au dialogue avec le Québec ».Quant aux excursions que se prépare néanmoins sa commission au Québec, Keith Spicer précise qu’elles ne seront pas l’occasion « d’aller prêcher au Québec ».« Même Saddam Hussein et George Bush veulent savoir ce que l’un pense de l’autre, alors pourquoi pas les Québécois et les Canadiens ?», ajoute-t-il.Mais même si ses concepteurs ne veulent pas couler cette nouvelle commission dans le même moule que les précédentes, à savoir celui de la recherche presque exclusive d’une solution pour accommoder le Québec dans le cadre canadien, la question est centrale à l’exercice.À la Chambre des communes, le premier ministre Brian Mulroney a parlé des « secousses qui ébranlent la Confédération », dans le cadre du discours de 55 minutes qui a marqué la création de la commission.Il a alors situé la prochaine secousse au moment du dépôt au Québec des con elusions de la Commission Bélanger Campeau le printemps prochain.« Il est temps que nous fassions tous un profond examen de conscience, a prévenu Brian Mulroney, la situation est urgente, le pays risque de se fragmenter le long de lignes linguistiques et régionales».Et l’annonce d’hier, même si elle est pancanadienne, avait toutes les Voir page A-2: Mulroney Le Québec décidera seul de son avenir, prévient Rémillard Le Forum des citoyens est un exercice futile, soutient Parizeau Michel Venne de notre bureau de Québec SANS ALLER jusqu’à dire qu’elle sera inutile, Québec prévient le reste du Canada que ce n’est pas la commission fédérale sur l’avenir de la Confédération qui définira le futur statut constitutionnel du Québec.« L’avenir constitutionnel du Québec passe premièrement par une décision qui sera prise ici au Québec, a déclare hier le ministre délégué aux Affaires intergouvemementales canadiennes, M.Gil Rémillard.Cette fois-ci, ce sont les Québécois qui vont décider de ce qu’ils veulent, et personne d’autre », a-t-il affirmé.Le chef de l'opposition, M.Jacques Parizeau, abonde dans le même sens.« Cet exercice m’apparaît futile, du point de vue du Quebec, a-t-il soutenu.La commission va commencer ses travaux alors qu’un très grand nombre de Québécois, dont l’état d’esprit découle de l’échec de l’accord du lac Meech, disent qu’il est fini le temps où on va demander à Terre-Neuve ou au Manitoba qu’est-ce qu’on va devenir».Le ministre Rémillard rappelle que ce n’est pas la première fois que le fédéral organise une commission sur l’avenir du pays, citant celles de Rowell-Sirois dans les années 30, Laurendeau-Dunton dans les années 60 et Pépin-Robarts à la fin des années 70.« On se souvient de Pépin-Robarts, lance-t-il à la blague.Le rapport est sur une tablette, dans un musée quelque part.» Mais la différence cette fois-ci, dit-il, c’est que le Québec a déjà créé sa propre commission et que c’est celle-ci qui sera la première référence des Voir page A-2: Rémillard VA PHOTO PC Le premier ministre du Canada Brian Mulroney a annoncé la mise sur pied de son Forum des citoyens, hier, aux Communes.Pratt and Whitney licencie 1000 employés à Longueuii (PC) — La compagnie Pratt and Whitney devra procéder d’ici quelques mois à des mises à pied massives à ses installations de Longueuii, Toronto et Halifax, rapportait hier soir la société Radio-Canada.Selon la télévision d'État, la baisse des commandes de moteurs résultant de la conjoncture économique difficile, obligera l’entreprise à licencier plus de 10 % de ses 9500 travailleurs.C’est l’usine de Longueuii, la plus importante de cette société au Canada avec 8500 employés, qui sera la plus durement touchée.« Nous devons réduire la production à partir de janvier 1991 », a fait savoir Mme Louise Boutin, porte-parole de la compagnie.Mme Boutin a ajouté qu'une nombre •< significatif » de commandes ont été annulées, sans toutefois en pré- ciser le nombre.Les employés ont été informés hier des éventuelles coupures de postes.Mais la compagnie a fait savoir qu’on ne saura qu’au début décembre quels employés seront visés.Ces mises à pied massives sont les secondes annoncées cette semaine.Sears Canada a annoncé mercredi le licenciement de plus de 1 000 employés à son usine en Ontario.Domtar est en chute libre Serge Truffaut LA VENTE de certaines filiales en cours d'année n’aura pas suffi à neutraliser la chute financière du groupe industriel Domtar qui, après neuf mois d’exercice, affiche une perte nette de 31 millions $ dont 22 millions $ au cours du.troisième trimestre seulement ! Au moment de l’entrée en fonction de M.Jean Campeau, le coprésident de la commission Bélanger-Campeau, au poste de président du con- seil de Domtar, celle-ci a précisé hier que cette perte sèche de 31 mil lions $ se comparait à un bénéfice net de 60 millions $ lors de la période coiyespondante l’an dernier.À court terme, la tâche des nouveaux patrons de cette entreprise dont l’Etat est le principal actionnaire sera d’autant plus pénible qu’un communiqué nous avertit que le quatrième trimestre sera encore plus désastreux que le troisième.Outre M.Campeau, on se rappellera qu’au cours de l’été M.Pierre Desjardins avait été choisi pour occuper le poste de président et chef de la direction.À défaut d’avoir obtenu des commentaires auprès des représentants de Domtar qui n'avaient pas retourné nos appels au moment de mettre sous presse, voici ce qui était souligné dans le communiqué à propos du quatrième trimestre : « Les résultats du quatrième trimestre devraient demeurer négatifs et pourraient diminuer davantage comparativement à ceux obtenus au troisième trimestre».Voir page A-2: Domtar Turgeon et d’Anjou membres de la Commission constitutionnelle Le consensus de l’après-lac Meech ne résiste plus à la division partisane Gilles Lesage de notre bureau de Québec LE CONSENSUS de l’après-Lac Meech — qui avait suscité, début septembre, l’adoption à l’unanimité de l'Assemblée nationale du projet de loi 90 instituant la Commission sur l’avenir politique et constitutionnel du Québec — n’a pas résisté longtemps à la division partisane et aux allégations de mauvaise foi, de part et d’autre de la Chambre.L’élude, au cours des trois derniers jours, et l’adoption, hier, du projet de loi 91 modifiant le précédent, ont bien fait ressortir le fossé énorme qui sépare le gouvernement, l’opposition officielle (péquiste) et celle des quatre membres du Parti Egalité.C’est en effet au terme d’un débat acrimonieux que le projet gouvernemental a été adopté, par un vote de 76 (libéraux) contre 29 (Parti québécois et Parti Égalité), et une abstention, celle du libéral devenu indépendant, M.René-Serge Larouche, d'Anjou.Celte adoption sur division a pour effet de porter de 35 à 36 le nombre de membres de la Commission, de façon à ce qu’à la fois une personne du milieu de l’enseignement et une personne du milieu de la culture — au lieu de l’une ou l’autre, comme dans la loi originale — puissent en faire partie.C’est le « truc » que le gouvernement a trouvé et imposé à l'opposition pour nommer M.Guy d’Anjou, président de la Fédération des commissions scolaires catholi- ques du Québec ( FCSCQ), en même temps que M.Serge Turgeon, président de l’Union des artistes (UDA).Sous prétexte que la Commission ne doit pas compter plus de non-élus que de représentants de l’Assemblée nationale — 18 au total, soit 9 libéraux, 6 péquistes, 1 PÉ, en plus du premier ministre et du chef de l'opposition — le gouvernement a refusé toute autre addition, d’un autochtone, notamment et surtout, s’il ne pouvait la « pairer » avec un député libéral.Ce que l’opposition a repoussé avec vigueur.Même si les péquistes l’ont qualifié d’« ami du régime » qui recevait sa récompense pour avoir facilité le transfert de plus de 300 millions $ d’impôts scolaires, M.d’Anjou a accueilli avec satisfaction sa nomina- tion à la Commission.« Le gouvernement et l’Assemblée nationale témoignent ainsi de l’importance qu’ils accordent aux commissions scolaires dans la société québécoise, d’autant plus qu’elles sont directement concernées par les problèmes constitutionnels ».Passant sous silence les critiques amères dont il a fait l’objet, le président de la Fédération note que les commissions scolaires doivent participer aux échanges relatifs au partage des responsabilités.Par exemple, l’intégration des allophones et la formation de la main-d’oeuvre concernent directement les élus scolaires.« Alors que l’on recherche un consensus pour l’avenir du Québec, il est tout à fait dans l’ordre des choses qu’un élu scolaire ait une place au Voir page A-2: Turgeon Serge Turgeon NOËL TRADITIONNEL EN PROVENCE DU 22 AU 29 DÉCEMBRE 1990 Voyages Malavoy Inc.861-2485 VIS frf Y ÂkJrM.M HL.NIMES, AVIGNON, TARASCON, LES BAUX, FONTVIEILLE, ARLES, AIGUES MORTES.Découvrez l’atmosphère chaleureuse des FÊTES de NOËL dans une région de France particulièrement attachée à continuer les traditions.AU PAYS DES SANTONS. A-2 ¦ Le Devoir, vendredi 2 novembre 1990 Une lutte serrée est à prévoir dans une dizaine de districts montréalais, dimanche Laurent Soumis U N K BON N K DIZAIN E de districts électoraux retiendront l’attention des Montréalais dimanche soir prochain pour la vigueur des luttes qui s’y déroulent et la signification politique du vote.C’est au district Ahuntsic d’abord que pourrait incomber le privilège d’élire le prochain chef de l’opposition pour peu que le Parti municipal (PMM) conserve minimalement les sièges qu’ils occupent déjà au conseil municipal.Le chef du parti Alain André, qui a été chef de cabinet au comité exécutif sous l’administration du Parti civique, a choisi ce district, jusque-là réprésenté par le partant Pierre Bastien, pour faire campagne avec sa colistiere Diane Côté-Massaro.Il affronte son principal rival Ghassan Sabar, un commissaire à l’assermentation qui défend les couleurs du Rassemblement des citoyens (RCM).Dans quatre autres districts qui ceinturent le mont Royal le RCM n’a pas ménagé ses efforts pour faire mordre la poussière aux dissidents qui ont quitté le parti il y a deux ans en fondant la Coalition démocratique (CDM).On verra dans quelle mesure la CDM incarne l’opposition souhaitée par les Montréalais dans ces districts où les communautés ethniques et anglophones sont importantes.Dans Côte-des-Neiges, le chef du parti Pierre-Yves Melançon et sa eo-listière Marie Brisebois-Mathieu livrent la lutte à Abe Limonchik, un des fondateurs du RCM considéré comme un gros canon du parti.Les deux conseillers sortants qui sollicitent un troisième mandat s’affrontent par suite d’un redécoupage de la carte électorale.Melançon siège à la Commission de l’administration des finances tandis que Limonchik préside la Commission de développement économique et siège au conseil de la Société de transport de la Communauté urbaine (STCUM).Dans Saint-Édouard, le RCM a choisi Jean Claude Icard, le président du Bureau de la communauté haïtienne, pour essayer de ravir la palme au conseiller sortant Pierre avis de demande d’un permis d’alcool Régi* dN parmi» d'alcool du Québac Toute personne, société ou groupement visé dans l'art, 60 du Code de procédure civile peut, par écrit motivé, assermenté et transmis é la Régie, s'opposer à une demande de permis cl-apres énumérée, dans les 15 jours de la présente publication, ou s'il y a eu opposition, intervenir en faveur dans les 30 jours de cette publication Cette opposition ou intervention doit être accompagnée du certificat attestant de son envol au requérant ou à son procureur, par poste recommandée, et être adressée é: La Régi* des p*rmls d'alcool du Québec, 1 ru* Notre-Dame est, suite 9.200, Montréal, Québec, H2Y 1B8.Bureau du président AVIS DE DEMANDE DE PERMIS D’ALCOOL Depuis le 22 juin 1990, la Régie des permis d'alcool du Québec est responsable de l'émission des permis de fabrication de boissons alcooliques et du contrite des activités des détenteurs de permis Toute personne, société ou groupement visé dans l'article 60 du Code de procédure civile peut, par écrit motivé, assermenté et transmis à la Régie, s'opposer à une demande de permis ci-après énumérée.dans les 15 jours de la présente publication, ou s'il y a eu opposition, Intervenir en faveur dans les 30 jours de cette publication, Cette opposition ou intervention doit être accompagnée du certificat attestant de son envoi au requérant ou à son procureur.par poste recommandée, et être adressée à: La Régit des permit d'alcool du Qué-btc, 1200 Mc QUI Collège, suit* 1820, Montréal, (Québec), H3A 4G7 Nom tt idretM du requértnt Salure dt la demande La Distillerie Meagher Ltée 950, Chemin des Moulins Montréal (Québec) H3C 3W5 Cod mun.65500 31 octobre 1990 Endroit d'eiploltatlon Entrepôt de spiritueux 1325-1405.Hymus Bl Dorval (Québec) H9P1J5 Le président et directeur général Ghlslaln K.-Lallamme, avocat Nom et adresse du requérant Nature de la demande Endroit d exploitation CHARCUTERIE NANDO LTÉE Charcuterie Nando Ltée 7830, boul Champlain Lasalle Oossier 613-232 VIOLANTE.Francesco Restaurant Café Calypso 4801, rue Forest Montréal-Nord Dossier 864-033 2749-8567 QUÉBEC INC Restaurant Sandhu Pizzeria 2498.Rouen Montréal Dossier 864-108 TOURE, Naby Kaloum 6595,Jeanne Mance Montréal Dossier 384-594 LES ENTREPRISES CLAUDE LÉON INC.Les Entreprises Claude Léon Inc 3135, Masson Montréal Dossier: 222-315 142607 CANADA INC Restaurant Lotus II 185, B Riverside St-Lamben Oossier 864-157 THE ROYAL INSTITUTION FOR THE ADVANCEMENT OF LEARNING Université Mc Gill 3480, McTavish Montréal Dossier 385-310 LES CONCESSIONS VAL-FA INC Chez Suzanne Enr 525, Des Tulipes La Prairie Dossier 702-167 PUB TOFFY INC Totfy 278, rue Laurier St-Jean sur Richelieu Dossier 864-330 dépanneur 6 A 11 INC Dépanneur 6 à 11 Inc 781, Jarry Ouest Montréal Dossier 864-314 LA ROTISSERIE AUTEUIL INC 1 Épicerie 7830, boul, Champlain Lasalle 1 Restaurant 4801,rue pour vendre Forest Montréal- Nord 1 Restaurant 2498, Rouen pour vendre Montréal 1 Restaurant 4621, boul pour vendre St-Laurent 1 Bar Montréal Changement de catégorie d'une brasserie avec danse et spectacles a bar avec danse et spectacles 1 Restaurant pour servir 3135, Masson Montréal 185, B, Riverside St-LambeH Autorisation 3480, de danse et McTavish spectacles Montréal dans 1 Bar Changement 50, boul de catégorie Taschereau de 1 Taverne é Local 2-14, 1 Restaurant La Prairie pour vendre et addition d'autorisation de danse 1 Bar avec 6250,rue danse et Cousineau spectacles St-Hubert t Epicerie 781, Jarry Ouest Montréal 1 Restaurant 4700, boul, pour vendre des Lau- Québec La Rôtisserie Auteuil Inc.201, boul.Ducharme Suite 101 Ste-Thérése Dossier: 864-207 153212 CANADA INC.Suites Journey's End Autoroute des Laurentldes Lavai Dossier: 864-728 2844-8439 QUÉBEC INC.La Galleria 5499, Ch.Côte des Neiges Montréal Dossier: 693-127 2760-6870 QUÉBEC INC Le Bistro Le Québécois 5345,rue Maricourt St-Huberl Dossier: 865-055 TOIA, Giovanni P U B 2000 8851.I5ième avenue App.1, Montréal Dossier: 604-017 167369 CANADA INC.POUR LA SOCIÉTÉ EN COMMANDITE SUITES JOURNEY'S END.MONTRÉAL OUEST Suites Journey's End 9675, Côte de Liesse, S.105, Dorval Dossier: 864-793 2844-6250 QUÉBEC INC.Restaurant Vietnamien Hoai Huong Enr 5483-5485 ave Victoria Montréal Dossier: 423-012 171031 CANADA INC Le Bronx 1600, boul St-Martin Est S.520, Laval Dossier: 244-814 2844-8652 QUÉBEC INC.Accommodation Centre Enr 2557, rue Centre Montréal Dossier 865-014 28461169 QUÉBEC INC Restaurant Afghan 4222,rue Papineau Montréal Dossier.811-125 CLUB DE TIR.CHASSE ET PÊCHE DE LONGUEUIL INC Club de Tir, Chasse et Pèche de Longueuil Inc 100, de Gentilly Est Longueuil Dossier 774-430 172556 CANADA INC Pizza Donin-Rue Sherbrooke Est 9520,rue de l'Acadie Suite 420 Montréal Dossier: 864-884 ANTONIO VALENTE, EMMANUEL BERNARDO, JOAO FERNANDES Le Sidewalk Café 6652, Beaubien Est Montréal Dossier 866048 2760-2937 QUÉBEC INC Bar Napoléon Enr 3200, Chemin Gascon Terrebonne Dossier 666591 ABDELAZIZ BOUAJILA, ABDELHAMID BEN AMOR Pizza Rili 311, Spring Garden Dollard des Ormeaux Dossier 866063 LAMBESSIS, John Jade Le Restaurant 388, boul Labeile Laval Dossier 866162 28268118 QUÉBEC INC.Airport Inn, L Auberge de L'Aéroport et Fiesta Bar 580,ave Michel Jasmin Dorval Dossier 296332 rentldes Livel Mini Bars Autoroute (Pour service des Lau-aux chambres) rentldes Laval 1 Restaurant 5499, Ch.pour vendre Côte des Neiges Montréal 1 Bar t Bar 5345,rue Maricourt St-Hubert 8290, boul, St-Michel Montréal Mini Bars 6300, Auto-(Pour service route Trans-aux chambres) canadienne Pointe-Claire 2 Restaurants 54865485, pour servir ave Victoria dont 1 sur Montréal terrasse (Suite à cession) 1 Bar avec 881.boul.de danse, Maisonneuve spectacles et Est films Montréal 1 Épicerie 2557,rue Centre Montréal 1 Restaurant 4222, rue pour servir Papineau Montréal t Club 100, de Gentilly Est Longueuil 1 Restaurant 5801, pour vendre Sherbrooke Est Montréal 1 Restaurant 3936, boul.pour vendre St-Laurent Montréal 1 Bar avec danse et spectacles (Suite è cession) 3200, Chemin Gascon Terrebonne 1 Restaurant 3527, rue pour vendre Lacombe Montréal 1 Restaurant 388, boul pour vendre Labetle Laval Changement 580, ave de cpacité Michel d'un Bar avec Jasmin danse Dorval L* préaident et directeur général Qhlalaln K.-Latlamme, avocat a a a a Goyer, de la CDM.Critique de l’opposition, M.Goyer a été membre de la Commission de l’aménagement, des travaux publics et de l’habitation de la Ville, et de la Commission de l’aménagement de la CUM.Le Parti civique mise ses espoirs sur un organisateur politique libéral Mario Di Chiaro.Dans le district anglophone de Décarie, le RCM oppose Sybil Mur-ray-Denis au conseiller sortant de la CDM Sam Boskey.Boskey, qui est vice-président de la Commission du développement culturel affronte une Américaine d'origine qui siège au conseil de la STCUM après avoir été membre du Regroupement des usagers du transport adapté.Dans Snowdon, le dernier des quatre districts de la CDM, le RCM a envoyé au front Elsa D.Kisber, une femme entrepreneur candidate du parti en 1978, pour tenter de déloger Marvin Rotrand, de la CDM, membre de la Commission de développement économique et de celle de la sécurité publique de la CUM.Dans Victoria, autre district fortement ethnique, la CDM espère faire élire un cinquième conseiller avec la candidature de Noël Alexander, président de l’Association jamaïcaine de MontréaL II tentera de ravir le siège de Saulie Zajdel, du RCM, membre de la Commission de développement économique et de celle de l’évaluation, des finances et du développement.Peter-McGill sera le théâtre d’une des luttes les plus serrées entre deux conseillers sortants.Nick Auf der Maur, maintenant passé au PMM, tentera de conserver sa forteresse devant les attaques d’Arnold Bennett, du RCM, venu de Notre-Dame-de-Grâce.Tous deux sont considérés comme des poids lourds dans leur parti et siègent à l’hôtel de ville depuis 1974, sauf dans le cas de M.Bennett qui a été battu en 1978.Les deux hommes se sont déjà affrontés au- tour de la table de la Commission de l’aménagement, de l’habitation et des travaux publics, dont Auf der Maur est vice-président.Bennett siège aussi à la Commission de l'évaluation, des finances et du développement économique de la CUM.C’est vraisemblablement dans François-Perrault qu’on saura si oui non le Parti civique effectuera cette année un retour à l’hôtel de ville.Dans ce district du nord de Pile, le parti supporte le candidat Serge Bélanger, conseiller durant 12 ans, dont quatre passés comme membre du comité exécutif, sous l’administration de Jean Drapeau.Membre de la Commission de développement économique, le conseiller sortant Frank Venneri porte les couleurs du PMM et devra composer avec la présence du candidat du RCM Vittorio Cap-parelli, très actif dans la communauté italienne.Le vote grec décidera de l’issue de la lutte dans Parc Extension où s’affrontent le conseiller sortant du PMM, l’homme d’affaires Stavros Zagakos, et l'ancien représentant du district Mile End, le syndicaliste Konstantinos Georgoulis, du RCM, élu pour la première fois en 1982.Ce dernier siège à la Commission du développement culturel, à celle de la sécurité publique, et au Comité consultatif sur les relations interculturelles et interraciales de la CUM.Dans Sault-au-Récollet, le conseiller Serge Sauvageau, du PMM, membre de la Commission de l’adminis tration et des finances depuis son élection aux partielles de 1989, livre une partie de bras de fer avec Mme Sylvie Lantier, du RCM.La présence de cette ex-organisatrice du RCM, spécialiste des communications au sein du conseil exécutif du parti, montre bien la détermination du RCM à contenir partout une éventuelle poussée de l’opposition au conseil de ville.SUITES DE LA PREMIERE PAGE + Domtar Selon les auteurs de ce texte, cette tristesse financière sera attribuable au piètre état de « l'environnement économique en général y compris la tenue du dollar », et à la situation qui prévaut dans les différentes sphères d'activités dans lesquelles Domtar est présente.Cela dit, si Domtar n'avaient pas vendu la majorité des actifs qu’elle détenait dans le secteur du sel ainsi que la compagnie Produits chimiques Clough, la perte après neuf mois aurait dépassé les 50 millions $.Grâce en effet à ces transactions, Domtar a pu réaliser un gain extraordinaire de 21 millions $.Dans l’ensemble, les entreprises demeurant dans le giron du groupe Domtar ont enregistré une perte nette de 60 millions $ ou 81 cents par action au cours des neuf premiers mois du présent exercice comparativement à un bénéfice net de 51 millions $ ou 49 cents par action lors de la période correspondante l’an dernier.Cette contre-performance découle en partie d’une baisse de 7 % du volume des ventes qui s’est établi à 1,7 milliard $ La perte d’exploitation de 7 millions $ se compare à un bénéfice d’exploitation de 128 millions?.Si de ces chiffres on extrait les données propres au troisième trimestre on constate que cette perte de 22 millions $ contraste passablement avec le bénéfice net de 9 millions $ lors du trimestre correspondant en 89.Les ventes des activités poursuivies ont atteint 574 millions $, soit un recul de 10 %, alors qu'une perte d’exploitation de 4 millions $ a été enregistrée par rapport à un bénéfice d’exploitation de 32 millions $.Par secteur d’activités, on constate que du côté des papiers fins les ventes ont totalisé 201 millions $, soit un montant pratiquement identique à celui réalisé lors du troisième trimestre de l’exercice financier antérieur.Au chapitre du bénéfice, et d’après les informations fournies, « l’incidence des expéditions accrues de Windsor ayant été annulée par l’effet des prix dé vente moins élevés et du volume plus important de ventes à l'exportation, le bénéfice d’exploitation de la division des papiers fins est descendu à 8 millions ?par rapport à 13 millions $ au troisième trimestre 1989 ».Dans le créneau de la pâte commerciale, du papier journal et autres types de papier, les ventes ont chuté de 14 % pour se fixer ainsi à 110 millions $.La baisse des prix de vente a bien évidemment eu son impact sur le bénéfice d’exploitation qui est passé de 13 à 3 millions $.Dans le secteur formé des papiers d'emballage, un recul de 11 % des ventes a ramené à 113 millions ?les revenus enregistrés.Le bénéfice d'exploitation, qui atteignait 11 millions $, est descendu à 2 millions ?.Enfin, dans les matériaux de construction les ventes enregistrées ont diminué de près de 20 % pour se fixer à 160 millions %.La perte a été de 12 millions $.à la Société générale de financement, qui avec 27 % des actions est le principal actionnaire de Domtar devant la Caisse de dépôt et placement du Québec qui en détient 18 %, le président par intérim, M.Louis H.Gagnon, a confié que la contre-performance de cette entreprise était en partie le reflet de la présente récession.Cela dit, M.Gagnon a estimé que l’assainissement amorcé il y a plusieurs mois et la qualité de l’équipe de direction mise en place devraient, à moyen terme, avoir un effet positif sur les résultats de l’entreprise.Tirage du 90-10-31 Vous pouvez miser jusqu'à 20 h le mercredi et le samedi É S U L T A T S O t o - q u é b e c GAGNANTS LOTS 6/6 0 2 273 732,20 S 5/6+ 5 171 793,10 $ 5/6 261 2 516,70$ 4/6 17 116 73,80 $ 3/6 329 971 10,00$ 3 10 14 16 17 39 VENTES TOTALES: 33 665 293,00$ No complémentaire: 11 PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF) : 4 200 000,00 $ PROCHAIN TIRAGE: 9°-U-03 Tirage du 90-10-31 NUMÉROS LOTS UfW-i-Mo Vous pouvez Lytra* æst de tirage 707277 0 72 77 72 7 7 100 OOO $ 1 OOO $ 250 $ 2 7 7 50 $ 7 7 10 S 7 2 $ Tirage du 90-10-31 Vous pouvez miser jusqu à 21 h les soirs de tirages Prochain tlrage: 90-11-02 2 3 4 5 6 15 16 25 31 39 42 43 47 48 54 57 60 61 65 67 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.4 Rémillard Québécois pour ce qui est de définir leur avenir constitutionnel.« Au fédéral, qu’ils fassent les travaux qu’ils voudront, ces travaux-là ne détermineront pas l’avenir du Québec, a-t-il soutenu.S’ils veulent faire des études, s’ils veulent se promener dans le Canada pour recueillir le sentiment des Canadiens, qu’ils le fassent».En dépit de l’indifférence qu’il fait mine de manifester, le ministre est forcé de convenir que « s’ils amènent des idées intéressantes sur notre fédéralisme, peut-être qu’on pourrait s'y référer ».Par ailleurs, le gouvernement du Québec n'a pas encore décidé s'il témoignerait devant les commissaires fédéraux.Pour Jacques Parizeau, cette commission revêtirait un quelconque intérêt si elle s’occupait de définir « ce qui va arriver au reste du Canada ».« Ça pourrait être fascinant, dit-il, mais il semble que ce ne soit pas son mandat».Le chef péquiste ne doute pas du fait que cette commission pourrait avoir entre autres pour but de mêler les cartes dans l’esprit des Québécois.« Un fédéraliste, dit-il il ne peut pas faire autre chose que d'essayer de brasser la soupe jusqu’à ce qu'on n’en reconnaisse plus les ingrédients.C'est un peu la seule façon qu’il a de maintenir un peu l’intérêt autour de son option».Dans un autre ordre d’idées, Québec a encore une fois reconnu hier que ses relations bilatérales avec Ottawa sur un grand nombre de dossiers importants sont difficiles.En Chambre, le ministre Rémillard a dû convenir que sans poser un diagnostic aussi sevère que le fait l’opposition — « un échec lamentable » —, la stratégie de Québec visant à faire progresser ses dossiers par des négociations bilatérales avec Ottawa « ne va pas très bien ».Il a nomme en vrac le développement économique régional, l’environnement, les communications, la formation de la main-d’oeuvre et l’immigration, des secteurs où le Québec « a besoin de ses juridictions pour exprimer ce qu’il est tant du point de vue social et culturel que sur le plan économique », a-t-il soutenu.Du côté de l’immigration, autant le premier ministre que la ministre responsable, Mme Monique Gagnon-Tremblay, ne comptent plus que sur la pression des députés conservateurs du Québec, qui se réunissent en congrès à Québec ce week-end, pour faire infléchir le gouvernement fédéral et l’amener a signer enfin l’entente, pourtant imminente en juin, aux dires du premier ministre Mul-roney lui-même.« Ce n’est pas au Québec de payer pour l’échec du lac Meech, a-t-elle répété hier, au cours d’un entretien avec LE DEVOIR.On est en train de réfléchir à notre avenir, dit-elle.C’est le temps pour le premier ministre fédéral de lancer un message comme quoi on peut s’entendre avec Ottawa ».+ Turgeon sein de la Commission », conclut M.d’Anjou.Aussitôt après l’adoption du projet de loi, hier, et la nomination des deux nouveaux membres, la Commission a publié un communiqué sur ses premières audiences publiques, celles de la semaine prochaine, au Parlement.La première journée, mardi, sera entièrement consacrée aux allocutions des membres de la Commission.Tous les intervenants disposent de 10 minutes, sauf les présidents, MM.Michel Bélanger et Jean Campeau, le premier ministre et le chef de l’opposition, MM.Robert Bourassa et Jacques Parizeau, qui disposent d'une période de temps indéterminée.À leur suite, les membres du comité directeur prendront la parole, puis tous les autres, par ordre alphabétique.Au total, il y aura donc, mardi, 37 discours, puisque, à ceux des 36 membres votants, il faut ajouter celui de M.Robert Libman, chef du Parti Égalité, qui a droit de parole mais non de vote.Ce dernier et ses collègues du PÉ, tout au cours de la controverse des derniers jours, se sont ingéniés à susciter la nomination d’un chef amérindien, tout comme ils l'avaient fait, d’ailleurs, début septembre.Alors, le gouvernement et le PQ avaient fait front commun pour s’y opposer, alléguant que les autochtones voulaient discuter de nation à nation et non dans un forum parlementaire.Le 5 septembre, le chef Konrad Sioui, représentant régional de l’Assemblée des Premières Nations, demandait officiellement au premier ministre d’avoir un siège à la Commission.Il n’a pas eu de réponse, M.Libman a fait sienne cette demande, et le PQ a emboîté le pas, proposant en plus la nomination de Mme Madeleine Blanchet, présidente de la Commission des affaires sociales.Le PÉ a aussi suggéré un représentant des communautés culturelles.Toutes ces demandes ont été rejetées par le gouvernement, alléguant d’une part qu’il ne fallait pas trop alourdir la Commission, de l’autre, que tous pourront se faire entendre, notamment les autochtones, dans un forum qui leur sera spécialement consacre après les Fetes.Au cours des débats, le leader par lementaire de l’opposition a insisté sur le fait que le gouvernement avait rompu le consensus en nommant un homme d’affaires libéral, M.Marcel Beaudry, de 11 uli, plutôt que le pré sident de la Chambre de commerce du Québec, M.Jean Lambert, contrairement à la demande explicite de cet organisme, le plus représentatif des dirigeants et entrepreneurs québécois.On a aussi appris, en cours de route, que le gouvernement aurait bien aimé faire nommer le comédien et metteur en scène Jean-Louis Roux, plutôt que M.Turgeon, pour représenter le milieu des arts et de la culture, lequel avait déjà « plébiscité» le président de l’UDA.Durant trois jours, les députés ont déploré la confrontation et la parti sanerie, les imputant au parti ad- verse.Devant ce premier fruit amer M.Richard Holden, député PÉ de Westmount, dit : « Nous voilà, à la veille des auditions, en chicane politique.Est-ce le modèle qu’on va poursuivre jusqu’au rapport final ?J’espère que non, mais je crains le pire ».Il a bien raison.Chacun déplore la perte de crédibilité qui afflige l’exercice important qui commence.De part et d’autre, on s’accuse d’hypocrisie.Le consensus d’hier est moribond.Peut-il renaître au cours de la ronde ?Chaque parti essaie, de son mieux, de tirer son épingle du jeu, sùr de son bon droit, méfiant de celui du voisin.Les amis des péquistes ne sont pas ceux des libéraux, les suppôts du gouvernement sont honnis par le PQ.Et vogue la galère partisane, sous des airs de vierge offensée.Ça augure mal, fort mal, pour les étapes subséquentes.Feu les convergences de la Saint-Jean.La patrie avant les partis ?Mais allons donc ! Le député PÉ de Jacques-Cartier, M.Neil Cameron, a repris hier, ilé-pité, le mot de Charles Péguy : tout commence en mystique et tout finit en politique.C’est bien ainsi que, en 100 jours, ça s’est dégradé au Qué bec.+ Mulroney allures d’avoir été bousculée par deux événements inscrits au seul calendrier politique québécois : le dé marrage de la Commission Bélan ger-Campeau mardi et la première rencontre en fin de semaine des con servateurs du Québec depuis l'échec du lac Meech, une occasion où ie fort courant nationaliste au sein du parti promet de se faire sentir.C'est ainsi que la commission fédérale établie hier n’a ni budget, ni employés, ni bureaux.Au maximum, Keith Spicer était-il en mesure de préciser qu'il aurait suffisamment d’argent piour fonctionner.Le groupe ne se réunira formellement que dans deux semaines.Seulement six de ses membres ont pu se rendre à Ottawa pour l’annonce d’hier, et ils se sont vus à peine trois heures avant le discours du premier ministre.Et jusqu’en milieu de soirée, aucune note biographique sur les 12 commissaires n’était disponible à la tribune de la presse.Autre signe de ce que la bureaucratie fédérale a mis les bouchées doubles pour aboutir à cette annonce cette semaine, Keith Spicer, le président, a dit oui il y a seulement trois jours à l’invitation du premier ministre.Une invitation, précise-t-il, qu'il a d’abord refusée quand elle lui a été faite il y a trois semaines.Parce que sa première réaction a été d’y voir une tentative de récupération.Il s’est depuis convaincu qu’il s’agit d’une démarche valable dans la conjoncture actuelle, encore qu'hier il n’excluait toujours pas que l’exercice fédéral se solde par un « fiasco ».Des doutes que partage à divers degrés l’opposition aux Communes.Du côté du Bloc québécois, le scepticisme est complet.« Un comité de tricoteuses qui s’en va faire des assemblées de cuisine à travers le pays », raille le député de Shefford Jean Lapierre, qui prédit que le comité « va démontrer soir après soir l’incompréhension des Canadiens anglais envers le Québec.Ce sera le meilleur véhicule de promotion de la souveraineté qu’on peut avoir ».Pour leur part, dans un premier temps, libéraux et néo-démocrates ne pouvaient qu’applaudir à une initiative qui donne la parole aux Canadiens, eux qui se sont plaints pendant des mois que la population était exclue du débat du lac Meech.« Ça ne peut pas remplacer la réalité qu’à un moment donné, le premier ministre doit prendre ses responsabilités et énoncer sa propre position constitutionnelle», prévient cependant le député libéral André Ouellet.En plus d’avoir un mandat aussi vaste que flou, le groupe doit amener les Canadiens à s’interroger collectivement sur tous les aspects de la vie politique canadienne, des autochtones au Québec en passant par le multiculturalisme, les institutions fédérales et l’aliénation de l’Ouest, la commission doit s’adresser au plus vaste public possible.« Tous les Canadiens qui voudront se faire entendre devront pouvoir le faire », a promis Brian Mulroney, tandis que le mandat de la commission stipule qu’elle doit organiser des rencontres dans chaque province et territoire du pays, « sans limiter ou empêcher la participation de quelque Canadien que ce soit au dialogue public ».Hier, Keith Spicer parlait de faire appel à la fine pointe de la technologie pour faire dialoguer entre elles diverses régions du pays.Au total, sept hommes et cinq femmes font partie de la commission.En plus des trois francophones et de Keith Spicer, qui délaisse temporal rement la présidence du CRTC pour diriger cet exercice, il y a : ¦ Richard Cashin, le président du syndicat des pêcheurs et des travail leurs de l’alimentation à Terre-Neuve; ¦ Jack Webster, une célébrité de la télévision en Colombie-Britannique; ¦ Torn Kierans, le fils de l’ancien mi nistre, actuellement président de l’institut C.l).Ilowe.¦ Carol Corcoran, une avocate qui sert de gérant à la tribu indienne de Fort Nelson; ¦ l’hil Fraser, le commissaire en chef de la fondation des droits de la personne de l’Alberta; ¦ Helena Zukowski, un auteur qui écrit également pour la télévision; ¦ Susan Van de Velde, une fermière; ¦ Elsie Wayne, maire de St.John au Nouveau Brunswick.Délibérément, aucun n’est tiré des milieux politiques.r Soyen enlin libéré Cessez de lumer k I 4 Le Devoir, vendredi 2 novembre 1990 ¦ A-3 Aigreurs torontoises autour d’un futur congrès à Montréal Isabelle Paré AFIN d'attirer à Toronto la tenue du Congrès Métropolis de 1993 au détriment de Montreal, un conseiller de la ville Reine a récemment soutenu auprès de délégués réunis en Australie « que Montréal ne serait peut-être plus au Canada dans deux ans », ne manquant pas de rappeler les événements d’Oka.Les propos du conseiller du Metro Toronto, Mario Gentile, rapportés hier dans le Toronto Star, ont profondément choqué le président de la Communauté urbaine de Montréal, M.Michel Hamelin, qui s’est lui-même rendu en Australie le 19 octobre dernier pour défendre la candidature de Montréal.Candidature qui a d’ailleurs obtenue l’aval du bureau de direction de l'Association des grandes métropoles et qui attirera à Montréal quelque 2000 congressistes l’année en 1993, s'est félicité hier M.Hamelin.« Je ne comprend pas la réaction de M.Gentile car Toronto n'a jamais déposé officiellement sa candidature alors que Montréal l’a fait dès 1988 », a déploré M.Hamelin, qui juge que M.Gentile est de mauvaise foi en disant que Toronto « a perdu » le con- grès au profit de Montréal.« Ils ont tenté de faire leur lobby sur place et carrément suggéré dé tenir la moitié du congrès à Montréal et l’autre à Toronto, ça n’avait aucun sens », a souligné M.Hamelin, précisant que les frasques du conseiller Gentile n’étaient aucunement partagées par le reste des élus du Metro Toronto.Le même article soutient que le conseiller Gentile et M.Hamelin en sont presque venus « aux poings » lors d’une discussion au cours de ce congrès, ce qu’a nié hier le président de la CUM.Un autre conseiller torontois, Der-wyn Shea, a déclaré au Toronto Star que les délégués de la CUM étaient mécontents de voir ceux de Toronto tenter d’obtenir plus de place sur le conseil d’administration de l’Association des grandes métropoles.Mais, selon l’auteur de l’article, les élus torontois s’avouent tout simplement las de jouer un rôle de second violon à côté de Montréal sur la scène internationale.« C’est clair qu’il y a une certaine frustration à Toronto.Ils n’ont pas été retenus pour les Olympiques de 1996.En plus, a-t-il ajouté, ils viennent aussi de perdre la tenue du Congrès 911 qui se tiendra en 1993.à Montréal ».Le président des Communes refuse d’expulser Duceppe OTTAWA — Le président de la Chambre John Fraser a refusé hier d’expulser le député du Bloc québécois Gilles Duceppe comme le demandaient des députés libéraux.M.Fraser a convenu avec le Bloc québécois que le député de Laurier-Sainte-Marie n’avait pas renié son serment d’allégeance à la reine en faisant une déclaration de loyauté envers le peuple québécois.Il a ajouté que ce n’était pas la première fois qu’un député siégeant à la Cham bre des communes rejetait le statu quo constitutionnel.Il a toutefois rappelé qu'il appartenait à l'ensemble des députés de prendre des sanctions contre l'un des leurs s ils jugeaient sa conduite inacceptable.Des députés libéraux avaient affirmé le 3 octobre dernier que M.Duceppe s’était lavé les mains de son serment d’allégeance à la reine en faisant une déclaration de loyauté au peuple québécois.Ils avaient de- mandé au président d'expulser M.Duceppe s’il refusait de présenter des excuses.M.Fraser avait pris cette question en délibéré.Ce n’est qu’hier qu’il a fait part de sa décision.Il a rappelé qu’il était d’usage aux Communes de croire en la parole d’un député.Dr, M.Duceppe a affirmé qu’il n’avait pas renié son serment d'allégeance à la reine.« La présidence doit donc conclure qu’il n’y avait pas eu atteinte aux privilèges de qui que ce soit», a statué M.Fraser.Il a reconnu que la déclaration de loyauté envers le peuple québécois prononcée par M.Duceppe ressemblait fortement à un des deux serments prêtés par les députés de l’Assemblée nationale du Québec.Mais il a poursuivi qu’on ne pouvait pas empêcher un député de représenter ses commettants parce qu’il défendait une position que les autres députés réprouvaient.Ottawa devrait doubler l’aide à la francisation des immigrants Michel Venne de notre bureau de Québec LE SOU S-FINANCEMENT des COFI par le fédéral force injustement Québec à supporter une part de plus en plus lourde des coûts de la francisation des immigrants, accuse la ministre des Communautés culturelles et de l’Immigration, Mme Monique Gagnon-Tremblay.Pour répondre adéquatement aux besoins, Ottawa devrait au moins doubler les montants qu'il dépense chaque année au Québec pour les cours de français offerts aux nouveaux arrivants, a-t-elle indiqué hier.Présentement, la liste d’attente des COFI compte quelque 2100 personnes qui, si elles sont patientes, obtiendront une place dans une classe dans au moins six mois, sinon un an.Lorsque des immigrants motivés à apprendre le français se butent aux portes closes des COFI, ils se tournent alors vers les services offerts par Québec, dont les budgets ne suffisent plus, a expliqué la ministre, au cours d’une conférence de presse pour annoncer, en compagnie du ministre de l’Éducation Michel Pagé, une rallonge de 3 millions $ au programme de francisation des allophones adultes qui fréquentent l’éducation des adultes au niveau secondaire.Mme Gagnon-Tremblay a déjà formellement demandé à son homologue fédérale, Mme Barbara McDougall, des crédits additionnels de 1,5 million $ nour terminer l'année financière et ainsi au moins réduire la liste d'attente des COFI.Ce montant correspond au coût des cours que Québec seraient physiquement capable d’offrir d’ici au 31 mars.L’an passé, Ottawa a consacré quelque 30 millions $ aux COFI, incluant à la fois les frais reliés à l’enseignement (16 millions $) et les montants versés en allocations aux stagiaires (le reste).La campagne vole bas à Longueuil Isabelle Paré POURSUITE en diffamation, allégations de « magouille », requête à la Surêté du Québec ; les coups volent bas à Longueuil, où la campagne électorale qui oppose Mme Gisèle Hamelin, nouvelle venue en politique, au maire sortant Roger Ferland prend ces jours-ci des allures de lutte à finir.Depuis la fin de l'été, la guerre médiatique n'a eu de cesse dans la quatrième plus grande ville du Québec, où la population devra choisir diman che entre l’équipe du Parti municipal de Longueuil, pilotéé depuis 8 ans par le maire Ferland, et celle du Parti civique, menée depuis août par Mme Gisèle Hamelin.Resté discret tout au long de la dure joute que se livrent les deux partis, le maire Ferland a haussé le ton, hier, et intenté une poursuite en diffamation de 100 000 $ contre sa rivale pour « avoir monté un tissu de mensonges et d’accusations sur son intégrité ».« La Sûreté du Québec a confirmé qu’il n’y avait aucune enquête en cours sur notre administration, a commenté hier M.Ferland.Depuis le début de la campagne, Mme Hamelin parle d'enquête sans fondement et tente de faire croire aux gens que je suis une personne malhonnête ».Interrogée hier, Mme Hamelin s’est défendue de mener une campagne de salissage contre son adversaire.« J'ai livré une campagne propre, j’ai rapporté des faits.J’ai dit qu'il y avait eu des perquisitions et des enquêtes.Parce qu’elle s’était tue, toute l’administration était touchée par l’affaire Déry », a soutenu luer la présidente du Parti civique de Longueuil.Soupçonné de conflits d’intérêts, le conseiller du Parti municipal Gilles Déry, qui a fait l’objet de perquisitions par la Sûreté du Quebec l’an dernier, a depuis décidé de quitter la politique.A la SQ, on indiquait hier que des «vérifications» avaient été faites sur les allégations et rumeurs qui couraient sur l'administration Ferland, mais que le dossier était clos.« Il n’y a rien qui ait démontré la perpétration d'actes criminels», a signalé l'agent Pierre Lemarbre, de la SQ.Bref, au terme des batailles et rumeurs qui ont défrayé la nouvelle, les deux candidats se' talonneraient.Le maire Ferland garderait toutefois une légère avance sur Mme Hamelin avec près de 52 % des intentions de votes, selon un sondage effectuée par la firme Léger & Léger.Âgé de 53 ans, le maire Ferland et son équipe, composée de trois femmes et de 17 hommes, ont fait de l’environnement un des moteurs de leur campagne, s'engageant à instaurer un « code vert » pour protéger arbres et forêts, à implanter la cueillette sélective des déchets et à munir la ville d’un dépôt permanent pour les déchets domestiques dangereux.« Quelque 2 millions $ seront injectés en quatre ans dans un programme d'aide à la rénovation de maisons et nous porterons de 697 à 1000 le nombre de logements pour personnes âgées d’ici 1994 », a-t-il indiqué hier.Quant à Mme Hamelin, elle continue à pourfendre les projets de développement immobilier prévus sur l’île Charron, et s’engage à « zoner vert » l’espace menacé par les développeurs.Côté transport en commun, elle promet de réduire la carte men- L’opposition réclame la tête du pdg de l’AMARC Les étapes de la CSN vers la souveraineté: référendum, constituante, négociations Josée Boileau RÉFÉRENDUM, constituante, négociations puis déclaration d’indépendance, c'est par cette démarche en quatre points que la CSN envisage l’accession du Québec à la souveraineté, complétée au plus tard en juin 1992.Ce processus pourra sembler lourd, reconnaît la centrale dans son mémoire destiné à la Commission constitutionnelle sur l’avenir du Québec, mais il est nécessaire.Contrairement au débat en cours au Parti québécois, il n’y a pas d’état d’âme à cet égard à la CSN.« Si on quitte la Fédération canadienne par une élection, ça se pourrait aussi qu’on y rentre par une élec-tion ! C’est faire preuve de très Virage écolo de McDonald LE MOUVEMENT vert canadien et principalement son volet estudiantin vient de remporter une importante bataille en forçant la chaîne de restaurant McDonald à abandonner totalement l’usage des emballages en mousse de polystyrène au cours des prochains mois.La compagnie avait d’abord cédé aux pressions des écologistes en utilisant des mousses dont la fabrication ne faisait pas appel aux fréons, des produits qui attaquent la couche d’ozone.Mais les pressions ont continué de porter sur les nouveaux contenants dont la fabrication nécessitait des ressources non renouvelables.La compagnie, qui amorcera son plan de remplacement d’ici 60 jours à travers l’Amérique, fera désormais usage de contenants en papier et intensifiera l’usage de matériaux recyclés.La compagnie a vérifié auprès de ses consommateurs ce qu’ils pensaient des contenants de mousse et les spécialistes en marketing ont dit que les clients « étaient mal à l’aise avec cette pratique ».La nouvelle politique ne modifiera pas le prix des produits.courte vue que de réfléchir à une telle stratégie dans des buts électoraux », tranchait hier le président Gérald Larose.Rejetant toute «querelle de mots », M.Larose estime que le Québec doit au départ rapatrier tous ses pouvoirs avant de chercher quel mode de fonctionnement il entend adopter avec le reste du Canada.D'accord pour les ententes et les traités, mais d'abord la souveraineté.Pour ce faire, un premier référendum aurait lieu en juin 1991 « sur une question claire, concise et précise : Etes-vous d’accord pour que l’Assemblée nationale proclame sa pleine souveraineté sur l’ensemble du territoire du Québec ?» À une réponse positive suivrait la création d’une constituante formée de parlementaires et de représentants de divers groupes qui élaboreraient un projet de constitution pour le Québec.Pendant ce temps, le gouvernement négocierait la succession d’Etat avec Ottawa tout en entreprenant les démarches nécessaires à la reconnaissance internationale du Québec.Enfin, un nouveau référendum permettrait la ratification de la nouvelle constitution au plus tard en juin 92, parce que « nous avons tous intérêt à ce que cette question se règle rapidement ».Outre cette démarche, le mémoire de la GSN, élaboré par 12 comités de travail et discuté hier par 300 délégués réunis hier en Conseil confédéral, fait notamment valoir qu’un Québec souverain devra reconnaître des droits collectifs spécifiques aux autochtones, aux anglophones et aux communautés culturelles (« tout le contraire de l’expérience canadienne », ironisait M.Larose), adopter un mode de scrutin à la proportionnelle, privilégier l’union monétaire avec le Canada à travers le maintien du dollar canadien, constituer sa propre défense mais en assimilant davantage l’armée à un corps d’intervention d’urgence habilité à agir en situation de crise de tout ordre.L'indépendance n’est pas encore acquise, mettait toutefois en garde Gérald Larose hier.« Le Grand capital peut encore s’agiter et jouer les bonhommes sept heures : le plus audacieux d’entre eux s’est déjà exprimé il y a 15 jours », a-t-il dit en faisant allusion aux déclarations de l’économiste André Raynauld, auteur d’une étude commandée par le Conseil du patronat sur les avantages du fédéralisme.En contrepartie, à la CSN, on s’active : 14 colloques régionaux seront tenus sur la question nationale d’ici la fin novembre, un vidéo a été réalisé, une brochure et un dépliant, en sept langues, seront distribués, et on a fait frapper, à 7000 exemplaires, une broche métallique où un fleuve sinueux dessine le S de la souveraineté.Laurent Soumis LA COALITION démocratique (CDM) a réclamé hier la démission du président de l’Association montréalaise d’activité récréative et culturelle (AMARC), M.Jean Émond.À la suite des révélation du DEVOIR concernant une opération de limogeage de cadres et de concessionnaires de cette société paramu-nicipale qui a coûté près de 500 000 $, le chef de la CDM Pierre-Yves Me-lançon a dénoncé « l'incompétence du pdg de l’AMARC qui gère cette société comme une entreprise privée pour installer son petit monde alors qu’elle appartient à tous les Montréalais ».« C’est un véritable gaspillage de fonds pubücs », a-t-il lancé.M.Melançon estime aussi que l’octroi de concessions dans le cadre d’offres publiques « bidon » ne constitue « qu'une des nombreuses irrégularités administratives de l'AMARC et de son président ».Il demande en outre au vérificateur général de la Ville d’examiner en profondeur toutes les opérations de l’AMARC.Il s'indigne de « l’appui constant » à M.Émond manifesté par la responsable du dossier au comité exécutif de la Ville, Mme Léa Cousineau.De son côté, le chef du Parti municipal Alain André a réitéré hier la demande d’une enquête publique formulée par son parti le mois dernier.« Ces gens-là qui ne cherchent qu'à s’incruster ne savent pas administrer», a-t-il commenté.M.André s’insurge contre les déclarations du pdg de l’AMARC voulant que les fonds de son organisme ne peuvent être qualifiés de publics.« L’AMARC bénéficie directement d’une foule de services municipaux, a-t-il fait valoir.De plus, si l’AMARC générait des profits, les Montréalais pourraient en profiter».Mais selon M.André, c’est à Mme Cousineau qu’incombe la responsabilité finale des bévues de l’AMARC.Pour sa part, Mme Cousineau a rejeté hier la requête de l’opposition estimant « qu’aucun soupçon valable n’existe ».« Au contraire, a-t-elle dit, l’AMARC est fort bien gérée».« L’AMARC est une société pa-ramunicipale qui gère ses propres fonds, ne coûte pas un sou et paye pour les services qu'elle reçoit de la Ville», a-t-elle dit.Selon elle, l’AMARC a stabilisé sa situation financière, mis à jour ses procédures, réorganisé son personnel et mis en oeuvre les recommandations du vérificateur général.L’AMARC « n’administre pas des fonds publics » et « ne coûte rien aux Montréalais», a renchéri la société dans un communiqué diffusé hier en début de soirée.Soutenant que son mode de gestion est « des plus rigoureux » et que ses pratiques se comparent « favorablement » aux règles de la Ville, l’AMARC confirme toutefois qu’avant l'adoption il y a deux ans d’une politique d’appels d’offres publics, les soumissions se faisaient sur invitation, notamment dans le cas de Gestion V.R.rapporté par LE DEVOIR.L’AMARC soutient que le règlement hors cour du litige avec V.R.est « une décision de bons gestionnaires » et qu'il est normal qu’il soit intervenu au début d’octobre « élections ou non».Malgré les déboursés pour le limogeage de ses cadres, l’AMARC estime que ce réaménagement lui a été « profitable » vu « l’expertise » des nouveaux employés et impute la baisse de visiteurs à La Ronde à la conjoncture économique, à la prolifération des événements et à la température.suelle de 42 $ à 35 $ et d’instaurer un nouveau climat de travail au sein de la Société de transport de la Rive-Sud de Montréal (STRSM).« Les usagers de Longueuil ont été les seuls lésés dans l’entente sur l’ORT en payant plus cher qu’avant.C’est une question de leadership à prendre au sein du conseil, ce que n’a pas fait le maire Ferland », proteste Mme Hamelin, qui a d'ailleurs reçu l’appui formel de la FTQ et de la CSN, syndicats auxquels sont affiliés les employés de la STRSM.Un débat sur la légalisation des dioxines dans les aliments Louis-Gilles Francoeur FENDANT QU E les pédiatres rassuraient les mères qui refilent des dioxines aux nouveau-nés par leur lait, le mouvement Greenpeace s’attaquaient de front au projet de règlement fédéral visant à légaliser la présence des dioxines dans la plupart des aliments recensés au pays.Selon Greenpeace, il faut éliminer les dioxines des aliments au lieu de s'écraser devant l'ampleur d’une problème qui touche probablement toute l’alimentation.La réglementation fédérale actuelle définit comme contaminé tout aliment contenant la plus infime trace de dioxines, des molécules cancérigènes chez les animaux et susceptibles de l’être aussi pour les humains en plus de pouvoir altérer le code génétique et de déstabiliser le système de défenses immunitaires.Or une étude fédérale révélait cette semaine que les nouveau-nés canadiens nourris au sein absorbent en moyenne 165 programmes de dioxines et de furannes par kg de poids par jour, soit 16,5 fois la norme fédérale, qui est de 10 picogrammes.Un picogramme équivaut à un trilliar-dième de gramme.Mais un autre règlement fédéral du ministère de la Santé précise que, sauf pour certains poissons, il n’existe aucun niveau sécuritaire pour de tels contaminants.Un adulte ingère actuellement, selon l’étude fédérale, entre 2 et 4,2 picogrammes par kg de poids en dioxines et furannes chaque jour.Les pédiatres ont réagi hier en affirmant que les avantages de l’allaitement maternel surpassaient considérablement l'apport de quelques dioxines.Une seule étude, précisait le président de la société canadienne de pédiatrie, le Dr Barrett Adams, n’est pas suffisante pour justifier que les mères passent au lait « maternisé ».De son côté, le Centre de toxicologie du Québec faisait savoir que les taux de dioxines mesurés dans une étude québécoise étaient 2,5 fois moins élevés que dans l'éludé canadienne.Mais, note le Centre, la norme canadienne de 10 picogrammes par jour n’a jamais été acceptée au Québec; on l’a jugeait trop élevée.Les dioxines et furannes sont dispersés dans l’environnement par l’usage des préservatifs du bois, les rejets des incinérateurs de toute sorte et le processus de blanchiment au chlore des usines de pâtes et papier.LE PLUS GRAND CHOIX DE MONTRES SUISSES DE RENOMMEE INTERNATIONALE Les prix des montres Ebel Les Architectes du Temps LE CHRONOGRAPHE Seulement chez: 1 Crescent EBE '¦Af/rzzu/ BREITLING ROLEX lil \NC PAT h K PHILIrrb ( d/iu Y CARTES D’AFFAIRES ROBIC Foiutorn 1H9P 55 Si Jacques intréal, Québec inatla.M2Y 3X2 [»|rx 05 768656 (514)845 7874 (5141987 674?Agents de brevets d’invention ot de marques de commerce CUISINE du PÉRIGORD AUBERGE HATLEY Du 26 octobre au 4 novembre 1990 le chef CHRISTIAN RA VINEL du MOULIN de L ABBA YE à Brantôme, PERIGORD, Relais et Châteaux vous propose ses spécialités: — Langoustines à la crème de Roquefort — Doré au Magnet Fumé — La cuisse de Canard au Verjus du Périgord — Le Brie aux Truffes, etc, etc.Kl I.M'.X C.P.330 North Hatley (Q (819) 84Î 1 (Qucbec) JOB 2CO L’atout.Le coût.350.00$ * de rabais ?Le Panafax UF 170 de Panasonic vous donne des avantages imbattables.Tout comme son prix ?Sa mémoire est presque deux fois plus volumineuse que celle d'autres télécopieurs de prix équivalent.cudi AUDI ÉLECTRONIQUE ?Vous obtenez des caracténstiques remarquables.comme la transmission en 12 secondes, l'impression haute définition et la composition automatique de 100 numéros préenregistrés.?Sans parler de la meilleure performance de toute l'industrie en matière de fiabilité.L'AUTRE COMPAGNIE DE TELEPHONE (514) 335-5533 ?Vous avez également le choix parmi une gamme complète de télécopieurs Panafax.Panafax de Panasonic •'¦41e souci de la perfection sur le prix suggéré du manutocîuner A-4 ¦ Le Devoir, vendredi 2 novembre 1990 La campagne de financement de l’Université de Montréal Dès le lancement, 46% d’un objectif de 50 millionsS Jean-Pierre Proulx L’UNIVERSITÉ de Montréal, l’École polytechnique et l’École des Hautes Etudes commerciales ont lancé officiellement hier une campagne unifiée de financement de 50 millions $ Déjà, a annoncé hier son président, M.Bernard Lamarre, on a atteint 46% de l’objectif.Ainsi, la Fondation Alexandre-De-sève a versé 5 millions $, l'Ilydro-Québec, 2,5 millions $, PowerCorporation, 3 millions $, la communauté universitaire 4,6 $ millions et une personne anonyme, 2 million $.La campagne a pour objectif de financer, en partie du moins, les « besoins urgents» des trois établissements, besoins qu’on a chiffrés à 70 millions $ et qu’on regroupe sous quatre catégories : ¦ modernisation et addition de laboratoires et d’équipements : 25,3 $ millions; ceux-ci sont, pour une large part, vétustes; ¦ construction et rénovation : 22,5 millions $; compte tenu de l’accroissement des clientèles, l’espace man- que; ¦ établissement de jeunes chercheurs et créations de chaires : 11,7 millions $; on veut préparer la relève car il faudra renouveler 50% du corps professoral d’ici dix ans; ¦ bourses d’excellence : 9,5 millions $; on veut en particulier aider les étudiants talentueux pour leur permettre de terminer plus rapidement leurs doctorats.Les profits de la campagne seront par ailleurs répartis comme suit : 73 % à l’Université de Montréal, 14% à l’Ecole polytechnique et 13 % aux HEC.Cette campagne est rendue nécessaire, a expliqué le président des HEC, M.Serge Saucier, compte tenu de la baisse 'mportante des dépenses de l’État pour l’enseignement supérieur.En dollars constants, eUes sont actuellement de 29 % inférieures à ce qu’elles étaient en 1980.On escompte recueillir 80% de l’objectif au Québec même.On ne négligera pas pour autant l’Ontario, l’Ouest et les Maritimes.Des comités ont pour mandat d'y solliciter les entreprises.EN BREF.Expos: Québec n’investira pas 40 millions $ QUÉBEC (PC) - Il n’est pas question pour le gouvernement du Québec d’investir les 40 millions $ qui manquent pour acheter les Expos de Montréal, a indiqué hier le ministre du Tourisme André Vallerand.Interrogé à son arrivée à l’Assemblée nationale, M.Vallerand a qualifié de « moyens de pression » les déclarations alarmistes faites par certains investisseurs qui ont affirmé mercredi que les Expos allaient être vendus à des intérêts américains si le gouvernement du Québec ne s’impliquait pas davantage.« Il y a encore des négociations et les parties se rencontrent de nouveau vendredi », a dit M.Vallerand.Un groupe de gens d’affaires du Québec auraient déjà amassé quelque 60 milüons $ des 100 millions $ requis par le propriétaire actuel de l'équipe, Charles Bronfman, pour vendre.Le ministre du Tourisme a cependant signalé que si jamais le gouvernement s’implique officiellement dans le dossier, ce sera d’une façon « raisonnable ».« Quarante millions, ça dépasse un peu le raisonnable », a-t-il dit.«gros bon sens».Appels à frais virés acceptés.Découvrez nos deux plans interurbains pleins de bon sens.Si vous utilisez fréquemment 1 interurbain, composez le numéro qui figure ci-dessus.Nous vous démontrerons comment un de nos plans vous permettra de profiter encore plus du service interurbain et réaliser possiblement de belles économies.INTERAMI TÉLÉPLUS Un bloc d’appels à un tarit mensuel garanti.* Pour un montant forfaitaire mensuel de 5,50 S, InterAmi'1' vous offre 30 minutes d’interurbain par mois que vous utilisez entre n’importe quelle ville du Québec et de l’Ontario.Selon vos habitudes d’appels, InterAmi peut vous permettre de faire des économies intéressantes.Il existe également un plan InterAmi Canada-Etats-Unis.Les plans offerts pour les États-Unis excluent l’Alask.Une réduction de 15% sur 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fcleboutiqiifs Bell Bell Canada est membre du réseau national Telecom Canada Bell des gens de parole La SQ fait sentir sa présence à Kahnawake (PC) — Les Mohawks de Kahnawake ont rapporté hier une augmentation du nombre de policiers de la Sûreté du Québec (SQ) et de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) sur les routes 132,138 et 207 traversant la réserve et la ’ présence d’hélicoptères à basse altitude.Dans un communiqué non signé ému en mi-journée par la « nation mohawk », on y indique avoir appris de sources fiables que les agents s’apprêtaient à mener des perquisitions dans toutes les maisons à la recherche d’armes.Une heure plus tard, le service des affaires publiques de la SQ confirmait qu’il y avait eu hier une augmentation temporaire du nombre de patrouilleurs sur les routes traversant la réserve et que les Peacekeepers en avaient été informés au préalable par l’équipe policière de Delson.Selon la SQ, l’augmentation temporaire des effectifs s’explique par le changement du personnel.Quant aux hélicoptères à basse altitude auxquels référaient les Mohawks, la SQ parle d’un hélicoptère qui a pris des photographies de la route 138.« Il n’y a pas d’opération policière majeure de prévue à Kahnawake ni de perquisition en série », a-t-on affirmé Pagé se penche sur le « trou » de la Charte QUÉBEC — Bien qu’il considère que la situation n’ait rien de dramatique, le ministre de l’Éducation, M.Michel Pagé, consent à faire une évaluation sérieuse des cas d’enfants d’immigrants qui profitent du « trou » de l’article 23 de la Charte canadienne des droits pour contourner la loi 101 et fréquenter l’école anglaise.Une fois qu’il aura obtenu les résultats de cette analyse, vers le mois de mars 1991, M.Pagé décidera s’il est utile de colmater la brèche qui a permis, depuis 1984, à 2757 écoliers de faire confirmer leur admissibilité permanente à l’école anglaise.M.Pagé, qui a fait part de cette nouvelle au cours d’une conférence de presse portant sur la francisation des immigrants, estime toutefois qu’à première vue, il n’y a pas péril en la demeure.Évoquant le fait que depuis 1977, quelque 423 000 enfants ont été admis tout à fait légalement à l’école anglaise, il serait selon lui « exagéré de soutenir que la sécurité culturelle des Québécois soit menacée » par les 2757 cas dont LE DEVOIR révélait l’existence dans son édition de samedi dernier.Gatineau-Hull devient archidiocèse LE PAPE Jean-Paul II vient d’ériger le diocèse de Gatineau-Hull en archidiocèse et, par le fait même, son titulaire, Mgr Roger Ebacher, devient archevêque.Gatineau-Hull était jusqu’à maintenant un diocèse « suffragant » d’Ottawa.Seront dorénavants rattachés au nouvel archidiocèse, les diocèses de Mont-Laurier, Rouyn-Noranda et Amos.Dans l’empire romain, l'archevêque était titulaire du siège de la capitale des provinces et les évêques, du siège des villes de moindre importance.Les diocèses et l'archidiocèse regroupés s’appellent d’ailleurs encore une « province » ecclésiastique.L’archevêque n’a pas de pouvoirs sur les évêques suffragants.L'établissement des provinces ecclésiastiques, précise le droit canon, a pour but de favoriser l’« action pastorale commune » entre diocèses voisins ».Nouvel acte dans une bataille dominicale PROVIGO distribution Inc., Métro Richelieu et plusieurs autres commerçants en alimentation ont déposé une demande d’injonction interlocutoire et permanente en Cour supérieure hier contre les établissements Club Price Canada, de Montréal et sa banlieue, qui offrent des services aux consommateurs le dimanche.Les magasins Club Price, qui fonctionnent à l’aide de cartes de membres et qui offrent toute une gamme de produits de consommation dont des denrées alimentaires, ne se soustraient pas, selon les plaignants, à la nouvelle loi sur les heures d’ouverture des établissements commerciaux.La requête souligne que le marché de l’alimentation est saturé à Montréal et qu'un commerçant ne peut y augmenter sa clientèle qu’en s’appropriant celle de son voisin.Pas de loi « anti-scabs » fédérale OTTAWA (PC) — Le gouvernement fédéral a opposé un « non » catégorique à un projet de loi anti-briseurs de grève présenté par un député du Bloc-québécois.Le député de Richelieu Louis Plamondon a demandé hier au ministre du Travail Jean Corbeil s’il allait inciter ses collègues du Parti conservateur à voter en faveur du projet de loi.« La réponse est non », a laconiquement déclaré M.Corbeil.M.Plamondon avait présenté son projet de loi alors qu’il était encore député conservateur.Cette législation vise à interdire l’usage de briseurs de grève dans les sociétés de la Couronne et à assurer les services essentiels lorsque la santé ou la sécurité publique sont en danger.LA METEO Accu-Weather* prévisions météorologiques :> m a 1111vji¦ IO * MÜVOIIIUI a y compris Its htutts tt btsstsT ttmpértturts poor Its vlllts.Goo** Bay •I John's Frsdsrlcion Chiébsc, 9/2 11/3 \.y/• Halifax ) Saint Jorin 13/4 13/4 Winnipeg ; 2/-S • • Montréal 17* Situation générale: un front chaud traverse le sud-ouest de la province, apportant des températures bien au-dessus des normales de saison Les autres régions auront droit à des nuages, saut l'extrême est, qui devra attendre encore un peu avant de se faire ennuager.Certaines régions du nord-est auront des précipitations de types variés: neige, pluie ou verglas.La journée de samedi sera nuageuse sur la plupart des régions Le sud assistera à un ennuagement, mais les températures resteront au-dessus des normales.MONTRÉAL Ensoleillé avec passage nuageux Min : 8 Max 16.Samedi: ennuagement graduel LEVER DU SOLEIL 6 h 34 COUCHER: 16 h 40 QUÉBEC Laurenlides ensoleillé avec passages nuageux Min 7 Max 14 Samedi possibilité d'averses (probabilité de 30 %).Trois-Rivières.Drummondville et Estrie ensoleillé avec passages nuagoux.Min 6 Max 14 Samedi ciel variable Abitibi, Témiscamingue et réservoirs Cabonga et Gouin nuagoux avec éclaircies par la suite Min 6 Max 14 Samedi averses dispersées (probabilité de 40%).Pontiac, Gatineau et Lièvre: ensoleillé avec passages nuageux Min : 7 Max 15 Samedi: possibilité d'avar-ses (probabilité de 30 %) Québec et Beauce: ciel variable.Min.: 3.Max : 10.Samedi: nuageux avec éclaircies Saguenay et Lac-St-Jean: possibilité de pluies ver-glaçante (probabilité de 60 %) Min 2 Max : 6 Samedi possibilité d'averses dispersées (probabilité de 40 %) La Tuque, Charlevoix et Rivière-du-Loup: possibilité d'averses de neige ou de pluie (probabilité de 30 %) Min 7 Max 8.Samedi nuageux avec éclaircies.Rimouski.Matapédia, Ste-Anne-des-Monts et parc de la Gaspésie possibilité d'aversos de neige ou de pluie (probabilité de 40 %) Min.: I.Max 5.Samedi: averses dispersées (probabilité de 40 %).Gaspé et parc Fotillon: ensoleillé.Mm 1 Max 5 Samedi: averses dispersées (probabilité do 40 %) Baie-Comeau neige mêlée de pluie verglaçante (probabilité de 70 %) Température stationnaire autour de 0 Samedi averses dispersées (probabilité de 40 %) Sept-lles: laible neige débutant en soirée (probabi-liltéde 60 %) Min, 3 Max.0.Samedi: averses de pluie ou de neige (probabilité de 40 %).Basse-Côle-Nord, Anticosti, secteur de Chevery et à l'ouest, généralement ensoleillé Min 5.Max.: 0 Samedi ensoleillé avec passages nuagoux Secteur è l'est de Chevery généralement ensoleillé Min 6 Max 0 Samedi ensoleillé avec passages nuagoux Source: Environnement Canada i 5.LA VIE ECONOMIQUE Montréal, vendredi 2 novembre 1990 Les salaires sont le seul obstacle à un règlement chez Stelco au Québec Présentement, 10 des 12 usines de Stelco au Canada sont paralysées par une grève.L’industrie du bois de sciage est satisfaite QUÉBEC (PC) — L’association des manufacturiers de bois de sciage du Québec a exprimé sa satisfaction, hier, par suite de l’annonce par le ministre délégué aux Forêts Albert Côté d’une réduction de la taxe fédérale sur l’exportation du bois d'oeuvre du Québec.En vertu d’une entente entre le Québec et les États-Unis, cette taxe est passée hier de 8 % à 6,2 %.Le 1er novembre 1991, le taux sera ramené à 3,1 %.« Cette bonne nouvelle est la première que l’industrie du bois de sciage du Québec connaît depuis deux ans, a commenté le président de l’organisme, M.Gérald Jacques.Bien sûr, l’industrie aurait souhaité voir cette taxe de 8 % abaissée au moins à 5 % pour la procheina année, mais je pense que l’équipe de négociation du ministère de l’Energie et des Ressources s’est surpassée car, au départ, les Américains ne voulaient rien d’autre que le statu quo », a poursuivi M.Jacques.Le directeur général de l’association, M.Richard Laçasse, a ajouté que les problèmes de l’industrie n’en sont cependant pas au bout de leurs peines.Il en veut comme démonstration le ralentissement dans l’industrie de la construction tant au Canada qu’aux États-Unis, la force du dollar canadien, les taux d’intérêt élevés, une accumulation toujours inquiétante de copeaux au sol et finalement, selon M.Laçasse, certaines difficultés sur les marchés outremer.Il n’en reste pas moins que cette réduction de la taxe américaine « aura l’effet d’une piqûre d’adrénaline pour l’ensemble de l’industrie canadienne du sciage qui se prépare dans les prochaines semaines a entreprendre sa propre ronde de négociations pour l’élimination totale du fameux mémoire d’entente avec les Américains concernant l’imposition de la taxe sur les exportations de bois d’oeuvre résineux aux États-Unis», selon l’association.Sylvain Blanchard LA QUESTION salariale demeure maintenant le seul obstacle à un règlement chez Stelco au Québec.En grève depuis trois semaines, les 600 syndiqués de Contrecoeur et de Lachine tentent d’obtenir des augmentations de 85 cents l’heure d’ici 93, alors que l’entreprise refuse pour le moment d’aller au-delà de 45 cents (35 cents à Contrecoeur).Selon André Tremblay, permanent du Syndicat des métaUos qui représente les travailleurs des deux usines Stelco au Québec, une nouvelle offre monétaire devait être présentée hier soir à la table de négociation, offre dont il a été impossible, au moment d’aller sous presse, de prendre connaissance.Tous les autres éléments qui jusqu’ici empêchaient la conclusion d’une entente sont toutefois réglés et ce, en partie grâce au coup de pouce des 8000 travailleurs de Stelco à Hamilton qui, mercredi soir, ont refusé de se prononcer sur l’entente de principe intervenue la veille avec leur employeur.Une manifestation d’appui à leurs 2000 confrères des neuf autres syndicats de Stelco au pays, qui sont toujours en négociation pour le renouvellement de leur convention collective.Résultat ou non de cette pression supplémentaire exercée sur l’entreprise, les négociateurs syndicaux au Québec sont quand même parvenus dans la nuit de mercredi à jeudi à obtenir ce qu’ils avaient été incapables de décrocher jusque-là, soit la pleine indexation du fonds de pension des travailleurs et des améliorations importantes au régime d’assurance supplémentaire, ainsi qu’à l’assurance collective, les enjeux majeurs des pourparlers.Présentement, 10 des 12 usines de Stelco au Canada sont paralysées par une grève.Bien qu’elle offre désormais aux employés de toutes ses usines un règlement identique sur les régimes de retraite, les assurances et le régime de supplément de revenu, la compagnie refuse toujours d’en faire autant sur les salaires.L’accord type recherché par les différents négociateurs syndicaux inclut, outre des augmentations salariales de 85 cents l’heure d’ici 93 et l’indexation au coût de la vie, l’engagement de l’employeur à débour ser 4 $ de plus par mois (selon le nombre d’années de service des in dividus) dans le fonds de pension des employés, et à y joindre une formule d’indexation variant entre 3 et 5 %.Il comprend aussi que Stelco augmente sa participation de 50 $ (de 100 à 150 $ par employé) dans le régime d’assurance supplémentaire des employés, régime qui permet aux travailleurs licenciés de bénéficier, en plus de l’assurance-ehômage, d’un montant forfaitaire.Un débat intense sévit à Québec autour du libre-échange interprovincial Chantal Hébert de noire bureau d'Ottawa QUÉBEC décidera prochainement s’il entend, malgré le climat de l’a-près-Meech, faire en même temps que les autres provinces ses premiers pas dans le sens du libre-échange interprovincial.Huit des neuf provinces du Canada anglais et les deux territoires ont ou Légère baisse du taux d’escompte OTTAWA (PC) — Le taux d'escompte de la Banque du Canada a diminué hier, passant de 12,66% à 12,61 %.La veille, Statistique Canada signalait que le Canada a enregistré un recul de 0,5 % de son Produit intérieur brut au mois d’août dernier.L’agence fédérale rapportait aussi que la forte augmentation des prix du pétrole brut, consécutive à la crise du golfe Persique, commençait à faire sentir ses effets sur l’économie canadienne.Selon les économistes, le dernier « bulletin de santé » économique de l’agence fédérale confirme que le Canada est bel et bien en récession.Coup d’oeil boursier Dollar canadien (US Cents) 85.86 Dow Jones 2454.95 TSE-300 3085.00 + 3.74 Or (New York-USS) 381.50 Montréal-XXM 1644 12 ?3 92 (PC) sont sur le point de ratifier à temps, pour l’échéance de cette semaine, un accord conclu sans le Québec qui les engage à débarrasser leurs gouvernements de leurs politiques d’achat préférentiel à compter du 1er janvier prochain.À Québec, l’entente est devenue l’enjeu d’un débat intense entre le ministère de l’Industrie et celui des Affaires intergouvermentales.Débat que le cabinet sera appelé à trancher au cours des prochaines semaines, indique I on au cabinet du ministre de l’Industrie.« On a toujours considéré qu’il est important pour des entreprises québécoises d’accéder à de nouveaux marchés », souligne cependant Do minique Lambert, attachée de presse du ministre Tremblay.L’été dernier, le ministre G il Rémillard avait lui-même rappelé que Québec avait toujours été favorable au principe d’une libéralisation des échanges entre provinces, mais en soulignant que ce dossier faisait partie de ceux que l'échec du lac Meech a remis en cause.Au bout du compte, plutôt que de refuser d’emblée les avances du Ca nada anglais, Québec songe à assu jettir sa signature à certains changements à l’entente.Sous le régime actuel, par exemple, Québec, avec sa politique d’a-chats centralisés, tomberait plus systématiquement sous le coup des dispositions de l’accord que l’Ontario dont les mêmes achats sont dispersés à l’échelle locale ou régionale.MOSCOU (Reuter AFP) - La Fédération de Russie, la plus puissante des républiques soviétiques, a officiellement lancé hier son propre programme de réformes économiques, plus radical que celui du pouvoir central, destiné à la conduire en 500 jours vers l’économie de marché.L’objectif de ce plan est d’éliminer tout contrôle sur les prix d’ici 1992 et de privatiser l’ensemble de l’économie pour laisser jouer les lois du marche.Dans une première étape (100 jours) on prévoit la création d'une commission pour superviser et coordonner le processus de réforme dans les différentes régions de la républi que.Les citoyens soviétiques comme les étrangers pourront jouir du droit de propriété privé.Début des réfor mes bancaires et agraires, lancement du programme de privatisation et réduction des dépenses publiques.U n contrôle strict de la masse mo- « Il faut que les politiques d’achat soient comparables partout », insiste la porte-parole du ministre de l’Industrie à Québec.Lorsqu’ils s’étaient entendus à leur rencontre annuelle du mois d’août pour fixer à cette semaine la ratification de cette entente, les premiers ministres des provinces anglaises voulaient en faire le symbole qu’avec ou sans lac Meech, la vie continuait au Canada.En bout de ligne, seule la Nouvelle-Écosse a demandé un peu plus de temps avant d’apposer sa signature.Le nouveau gouvernement néodémocrate de l'Ontario s’est résolu vendredi dernier à entériner l’accord, à la suite d’une intervention personnelle de son principal promoteur, le premier ministre du Manitoba.Gary Filmon aurait alors fait valoir à Bob Rae que sans le feu vert de la plus grosse province du pays à ce premier effort, la cause du libre commerce interprovincial subirait un recul important.Même si le nouveau premier ministre ontarien avait certaines réserves à s’engager sans le Québec, indique-t-on dans son entourage, il aurait finalement jugé que le principe du libre-échange entre les provinces pesait plus lourd dans la balance que les réticences ponctuelles du gouvernement Bourassa.Le Manitoba est maintenant sur le point d’expédier des lettres aux deux seuls gouvernements qui ne sont pas prononcés, c’est-à-dire Québec et Ot- nétaire permettra, comme c’est le cas au niveau national, de contrôler l’inflation dans le cadre de la libération progressive des prix.Des mesures extraordinaires seront nécessaires pour protéger la population contre la hausse des prix et le chômage.Un taux de change unique pour le rouble remplace le système complexe des « coefficients » qui réglementait les taux de change dans les opérations commerciales avec l’etranger.Au cours de la deuxième étape de 150 jours les prix d'un grand nombre de biens et services seront déterminés par l’offre et la demande.Mais les prix des produits de base resteront sous contrôle.D’ici la mi 1991, les revenus de vront être indexés sur les prix.Le crédit sera strictement encadré et de nouveaux impôts seront introduits.Extension des privatisations et transformation de nombreuses en tawa, les invitant à se joindre au projet d'ici la fin de l’année.Il est presque certain que le gouvernement fédéral voudra avoir au préalable des entretiens avec le Québec à ce sujet, indique à Ottawa un des hauts fonctionnaires associés au dossier.Mais le gouvernement fédéral a participé du début à la fin aux cinq années de négociations qui aboutissent à cette entente, et il est peu probable qu’il s’exclut du résultat, même si le gouvernement Bourassa manque à l’appel.L’entente prévoit qu’Ottawa pourra maintenir des pratiques d’achat préfèrent iel à des fins de développement régional.Une condition sine qua non des petites provinces, en particulier les Maritimes, qui est susceptible de limiter les nouveaux horizons que le libre commerce in tergouvernemental aurait pu ouvrir à des entreprises du Québec ou de l’Ontario.Même si elle entre en vigueur le 1er janvier, l’entente accorde des délais aux gouvernements pour se débarrasser en douceur de certaines de leurs pratiques préférentielles.D’ici cinq ans au plus tard, les gouvernements au Canada ne devraient plus faire de discrimination en fonction de la géographie pour leurs achats dans la plupart des secteurs.A noter cependant que l’accord ne touche ni les grands projets de construction des provinces et d’Ottawa, ni les achats des sociétés de la Couronne.treprises d’État en sociétés de participation.Les entreprises non rentables devront fermer.Les autorités régionales et locales devront prendre en charge leur propre budget, la politique des prix, les subventions, l’indexation des revenus et toute autre mesure qui apparaitra necessaire.Dans une troisième étape de 150 jours, les ministères et autres instances gouvernementales qui interviennent dans l’activité économique seront supprimés.Une législation antitrust sera adoptée et la concurrence encouragée.Finalement, au cours de la quatrième étape de 100 jours, l’économie de marché devra commencer à fonctionner.Les résultats de l’industrie légère et de la production agricole devront permettre de sortir de la crise.Des aides seront accordées aux petites entreprises et la concurrence étrangère devrait commencer à avoir des effets sur le marché intérieur.La Fédération de Russie lance sa réforme économique de 500 jours Le CPQ brandit la menace d’une catastrophe économique Appel à un front commun pour infléchir Ottawa sur ses politiques monétaire et budgétaire Pierre April de la Presse Canadienne QUÉBEC — Les partis politiques québécois, le patronat et les syndi cats doivent faire front commun pour demander au gouvernement fé déral de réduire les taux d’intérêt, de modifier sa politique monétaire et d’assainir les finances publiques pour éviter une catastrophe économique.C’est ce qu’est venu demander, hier, le président du Conseil du patronat du Québec (CPQ), M Ghislain Dufour, aux députés du gouvernement libéral et de l’opposition pé-quiste au cours de rencontres avec les deux caucus.« Nous sommes actuellement en récession au Québec, a expliqué M.Dufour au cours d’une conférence de presse qui a suivi ces rencontres.La situation est difficile et le sera surtout au cours des six premiers mois de 1991.Le taux de chômage sera élevé et la croissance économique relativement faible.» M.Dufour a souligné que les membres des deux caucus l’avaient écouté avec beaucoup d’attention et qu’ils ne s’objectaient pas à retenir sa suggestion d’organiser ce front commun.Ils étaient une quarantaine chez les libéraux, dont le ministre de la Main-d’oeuvre, de la sécurité du revenu et de la formation professionnelle, André Bourbeau, et le président du Conseil du trésor, Daniel Johnson.Ils étaient 25 au caucus du Parti québécois, dont le chef Jacques Parizeau.« Sans ignorer le dossier constitutionnel, a poursuivi le président du CPQ, je leur ai dit que nous souhaitions que les élus du peuple n’y consacrent pas toutes leurs énergies au cours des prochains mois, alors que les problèmes économiques sont nombreux et inquiétants.» M.Dufour a étoffé sa présentation aux députés de chiffres très alar niants.Au 31 mars 1990, a-t il expliqué, la dette fédérale représentait 28 444 ?par travailleur québécois, et la dette du Québec 28 847 $, soit une dette totale de 57 291 $.Au 31 mars 1991, cette dette sera passée à 60 923 $, soit une augmentation de 6,3%.« Pour le seul service de la dette, a ajouté M.Dufour, chaque travailleur québécois a payé en moyenne, en 1990, 2622 $ au fédéral et 2385 $ au Québec, soit 5007 $.En 1991, il lui en coûtera 5576 $, soit une augmentation de 11,4%.» M.Dufour, qui est membre de la Commission sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec, a pris la peine de préciser que les questions constitutionnelles ne doivent pas monopoliser le débat au détriment de l’économie.« Le dossier constitutionnel est certes important, a-t-il dit, mais il serait malheureux qu'il monopolise tous les efforts alors que nos problè mes économiques, dont le taux élevé de chômage, préoccupent peut être davantage une bonne partie de la po-pulation.» Le CPQ a présenté une série d’au très propositions « pour éviter le pire.» Le gouvernement devra effectuer des coupures importantes dans les dépenses gouvernementales non essentielles, « surtout celles qui n’affectent pas l’emploi.» Il devra stimuler l’intérêt à l’égard de la formation professionnelle afin d’empêcher les jeunes décrocheurs potentiels de venir grossir les rangs des chômeurs ou des assistés sociaux.Le CPQ a aussi demandé au gouvernement de supprimer un certain nombre d’irritants « qui rendent la vie difficile aux entreprises.« Selon les gens d'affaires, a pré cisé M.Dufour, le moins que l’on puisse dire, c’est que le climat économique actuel est difficile.Il im porte donc de renforcer la stratégie gouvernementale visant à soutenir l’adaptation des entreprises au nou veau contexte économique mondial.Ce n'est plus le temps des réflexions, c’est le temps de l’action.» Alors que le président du CPQ cherchait vainement un autre mot que « catastrophe » pour décrire la situation économique actuelle, son directeur de recherche, M.Jacques Garon, a expliqué que si rien n’était fait, le Canada frôlerait le désastre.« Si on se retrouve avec un paie ment sur la dette qui approche 80%, a-t-il indiqué, vous allez voir un exode massif des investissements, une perte de confiance totale dans la façon dont les dirigeants canadiens peuvent gérer leur économie.Résul tats, votre niveau de vie en prendra un drôle de coup et on ne pourra plus financer les programmes sociaux.» Confusion à Moscou autour du nouveau rouble MOSCOU (AFP) — L’introduction hier d’un nouveau taux de change pour le rouble commercial a créé la confusion à Moscou, où les banques ont cessé de vendre des dollars, les magasins réservés aux achats en devises fortes ont fermé leurs portes pour la journée et d’autres organisations d’Etat ont refusé des commun des de marchandises libellées en devise américaine.Le nouveau taux, instauré par un décret présidentiel du 26 octobre, dévalue le rouble commercial — utilisé pour les transactions commerciales avec l’étranger — de 66 % par rapport au dollar.Selon ce nouveau taux, qui était resté inchangé depuis 1961, un rouble commercial vaut désormais 60 cents US, contre 1,6 $ US auparavant.L’introduction de ce taux a désorienté la plupart des Moscovites.Une banque de la capitale a dû re fuser de vendre des dollars à ses clients, arguant qu’ils ne connaissaient pas encore le nouveau taux de change.En plus de son taux commercial, la devise soviétique a également un cours officiel, qui n’a virtuellement plus de signification économique, établi à 0,55 rouble pour un dollar.Ce taux est maintenu pour que l’URSS ne voit pas une partie de ses créan ces vis-à-vis des pays du Tiers-Monde, libellées en roubles, s’envoler en fumée.Pour les touristes, le dollar s’échange à 5,5 roubles.Sur le marché noir, il s’échange actuellement à 15 roubles.Le premier prix.• ifax UF 170 de Panasonic en font un premier de classe Ht ce.a un prix plus qu abordable • l'impression haute definition, la composition automatique de 100 numéros pré enregistres et une mémoire presque deux fois plus volumineuse que celle d'autres télécopieurs a prix comparable • Sans parler de la meilleure performance de t Mite l'industrie en matière de fiabilité jol W •Vous avez egalement le choix parmi une wT ClI gamme complete de télécopieurs Panafax de Panasonic ' Le souci de la perfection cudi AUDI ÉLECTRONIQUE L’autre compagnie de téléphone (514) 335-5533 I A-6 ¦ Le Devoir, vendredi 2 novembre 1990 AVIS PUBLICS CANADA PROVINCE DH QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL LOCALITÉ DE MONTRÉAL-NORD COUR DU QUÉBEC Chambre Civile DIVISION DES PETITES CRÉANCES 6I25, Henri-Bourassa Esl MONTRÉAL-NORD (QC) H IG 2V2 Il esl ordonné à l'intimée ci-dessous mentionnée de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Une copie de la requête a été laissée au greffe de cette Cour à votre intention.Dossier Requérant Intimée 510-32-000976-903 Marcel Bergeron Le Page Thermopompe Inc , Montréal-Nord, le 24 octobre I990 , Robert Couture, greffier Ville de Chicoutimi CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE CHICOUTIMI COUR MUNICIPALE DE VILLE DE CHICOUTIMI AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par la présente donné que les personnes ci-après nommées sont sommées de se présenter à la Cour municipale de Ville de Chicoutimi au 201 rue Racine Est, Chicoutimi, à 14 h 15, le 12 dé-.cambre 1990, devant le Juge municipal, afin de répondre au* inculpations et être traitées selon la Loi puisque signification n'a pu être faite au'rement, n'ayant aucune adresse connue dans la province de Québec VILLE DE CHICOUTIMI -vs- Belleau François 58-08-19 (90-0471 et 90-0819).Boily Jean-Maurice 64-02-01 (90-0014).Bouchard Jacques 484)4-09 (904)808), Boulianne Gilles 36-02-18 (90-0757), Carlo Nicolas 69-10-30 (90-0301), Cloutier Clément 65-10-09 (904)697), Cloutier Régent 444)6-19 (904)996), Desbiens Gilles 63-02-23 (904)533), Deschenes Marco 68-11-02 (904)307), Dubé Steeve 67-10-10 (90-0803), Duchesne Donald 70-11-03(90-0613), Dufour Mario 60-12-26 (90-0457), Gagné Roger 45-10-03 (90- 0677) , Gagnon Mario 664)7-10 (90-0048), Gagnon Rémi 664)3-29 (90-0283), Gaudreault Julien (90-0663), Gervais François 69-10-10 (90-0980), Gilbert Michel 634)7-01 (904)551), Girard Donald 62-064)7 (90-0190), Girard Lucie 39-07-06 (90-0504), Girard René 59-06-20 (90-0481), Goulet Mario 55-05-03 (90-0259), Grenier Yves 55-10-09 (90- 0678) , Lalancette Claude 60-07-24 (90-0762), Lalancette Henri 45-10-26 (90-0304), Larouche Gilles 57-03-27 (90-0163), Paré Michel 70-09-17 (90-0802), Parent Rosaire 50-10-04 (90-0745 et 90-0746), Perron Pierre 70-05-15 (90-0039), Savard Daniel 60-06-24 (90-0376), Simard Gaston 48-12-02 (90-0437 et 90-0398),-Simard Hélène 64-03-04 (90-0225), Simard Jean-François 68-114)5 (904)050), Simard Mario 61-12-04 (90-0165), St-Arnaud Yves 65-04-09 (90-0742), St-Gelais Maurice 58-10-23 (90-0733), Thibeault Robert 66-10-03 (90-0262), Tremblay Bernard 59-07-29 (90-0084), Tremblay Daniel 62-12-29 (90-0992), Tremblay Françoise 58-08-13 (90-0737), Tremblay Richard 64-04-27 (90-0242), Tremblay Sandra 69-09-03 (90-0137), Tremblay Sandy 71-06123 (904)052), Vaillancourt Maxime 70-03-12 (900523).AVIS VOUS EST DONNÉ qu'une copie de la sommation et de la dé-• nohciation est déposée au greffe de la Cour Prenez de plus avis, qu'à défaut de comparaître, un jugement sera prononcé contre vous.L'avis de jugement indiquant que l'amende et les trais sont payables dans les 30 jours est également déposé au greffe de la Cour A défaut de paiement, les procédures d'exécution du |ugement seront entreprises contre vous conformément à la Loi.DONNÉ à Chicoutimi, ce 30 octobre 1990 MARTIAL TREMBLAY Greffier Cour Municipale PANAHA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL CAUSE: 5004)54)13927-908 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINTE GENERAL MOTORS ACCEPTANCE CORPORATION DU CANADA LTÉE, Partie Demanderesse -VS- DANIEL CORBIN, Partie Défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné au défendeur DA-NIEL CORBIN de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 rue Notre-Dame est.Montréal dit district, dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie d'un Bref de saisie avant jugement, déclaration et avis a été re-j mise au greffe à son intention j Veuillez agir en conséquence | Lieu MONTRÉAL Date.26 octobre 1990 LUCIE MARTINEAU, PROTONOTAIRE ADJOINTE -— CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL CAUSE 500464)14236-903 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINTE STANDARD TRUST COMPANY, Partie Demanderesse -VS- FIDECON GROUP INC ET AL.Partie Défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à la défenderesse PRESCON INVESTMENTS CORPORATION de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 rue Notre-Dame est, Montréal dit district, dans les , trente (30) jours de la publication du présent avis dans le journal LE OEVOIR Une copie d'un Bref d'assignation, déclaration et avis a été remise au greffe à son intention.Veuillez agir en conséquence.Lieu MONTRÉAL Date.26 octobre 1990 DIANE BERLINGUET PROTONOTAIRE ADJOINTE.Commission scolaire du Goéland AVIS AUX CONTRIBUABLES DU TERRITOIRE DE LA COMMISSION SCOLAIRE DU GOÉLAND Nous publions, ci-après, un sommaire des états financiers de la Commission scolaire du Goéland se rapportant à l'exercice qui s'est terminé le 30 juin 1990.SOMMAIRE DES ÉTATS FINANCIERS AU 30 JUIN 1990 FONDS D’OPÉRATION BILAN Actif Passif Surplus 10 296 332$ 2 648 360 $ 12 944 692$ 12 944 692$ FONDS D'IMMOBILISATIONS BILAN Immobilisations Autres actifs Passif Capital 64 756 728 $ 3 175 092$ 37 147 997$ 30 783 823 $ 67 931 820 $ 67 931 820 $ RÉSULTATS D’OPÉRATIONS REVENUS 69 954 878 $ DÉPENSES 70 743 583 $ EXCÉDENT DES DÉPENSES SUR LES REVENUS 788 705 $ Le rapport du vérificateur externe ainsi que l'état financier de l'exercice 1989-1990 seront examinés par les membres du Conseil des commissaires le mardi 13 novembre 1990, à 20 h, au bureau de la Commission scolaire du Géoland sis au 50 boulevard Taschereau à La Prairie.LE TOUT CONFORMÉMENT à la Loi sur l'instruction publique Normand Lajîolnte Directeur général CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL COUR MUNICIPALE DE LA VILLE DE BOUCHERVILLE AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par la présente donné que les personnes ci-après nommées sont sommées de se présenter à la Cour municipale de la Ville de Boucherville au 500 Rivière-aux-Pins, Boucherville, à 19:00 heures, le 19 novemore 1990, devant le Juge municipal, afin de répondre aux inculpations et être traitées selon la loi puisque signification n'a pu être faite autrement, lyant aucune adresse connue dans la province de Québec VILLE DE BO: CHERVILLE - VS - DATE DE NUMÉRO MOM NAISSANCE DE DOSSIER DAOUST, Bernard 53-1803 A-68453 DUFRESNE, Robert 53-0831 A-69146 PICHé, Maurice 52-0807 A-69358 0AGENAIS, Erick 681824 A-69448 GAUVIN, Gilles 6804-17 A-69641 ROBERGE, René 680813 A-69972 ROBERGE.René 580813 A-69975 DlONNE, Michel 64-0829 A-69995 OUELLETTE, Alain 6807-17 A-70121 PARENT, Pierre 62-0811 A-70757 DUBÉ, Daniel 57-0803 A-70805 BOYER.Jean-Pierre 51-0827 A-70812 DUBÉ, Daniel 57-0803 A-70826 BOYER, Jean-Pierre 51-0827 A-70852 , ,LfPAGE Renaud 580806 A-70910 MONTMARQUETTE, Jacques 54-0822 A-71081 ARAUJO, José A-71141 BIGEAULT, René 5807-19 A-71372 BIGEAULT, René 5807-19 A-71394 BIGEAULT, René 5807-19 A-71395 BIGEAULT, René 5807-19 A-71396 LANGLOIS, Denis 6801-15 A-71487 SIMON Lise 581814 A-71726 LEBLANC Michel 6804-29 A-71727 TRUDEL Maurice 580807 A-71765 MICHAUD, Carl 71-04-30 A-71834 MICHAUD Carl 71-04-30 A-71835 MICHAUD, Carl 71-04-30 A-71836 GRAVEL, Manon 680825 A-71889 OROBELLO, Salvatore 5807-17 A-71916 ST-GEORGES Daniel 62-12-19 A-71951 ST-GEORGES, Darnel 62-12-19 A-71952 ST-GEORGES Daniel 62-12-19 A-71982 RICHER, Steve 581830 A-72001 RICHER, Steve 581830 A-72002 RAYMOND, Luc 5812-05 A-72003 ROUSSEL, Cnarles-Omer 381805 A-72169 LASALLE.François 66-0822 A-72178 LASALLE, François 680822 A-72179 MARQUEZ, Alfredo 5802-25 A-72194 PAPAZIAN, Stéphane 681801 A-72323 CARIGNAN, Michel 51-12-20 A-72373 BACHAND, Serge 62-04-15 A-72397 LIMOGES.Denis 680810 A-72411 ROBERGE, Gmo 67-0808 A-72655 ROBERGE, Gino 67-0808 A-72656 DE SOUSA, Antonio 52-0824 A-72672 PELLETIER, Christian 680816 A-72683 PELLETIER, Christian 580816 A-72684 LA SALLE, François 680822 A-72691 JEANSON, Rosario 67-0807 A-72766 LECLAIR, Clément 6812-22 A-72774 SARFATI, Gérald 61-1808 A-72798 DORÉ, Christian 67-0804 A-72885 PROULX, Yvon 6807-29 A-72970 BUGGE, Antonio 64-0813 A-73068 'ALENTI, Guiseppe 680831 A-73075 MAYNARD, Jean-Pierre 481810 A-73139 CHARLANO, Paul 680814 A-73225 RICHARD, Gilles 6804-05 A-73276 BÉRUBÊ, Hubert 680819 A-73576 ASSELIN 'vibelle 67-07-31 A-73659 lATUUPPE.Jean-Pierre 6802-12 A-73703 lATULIPPE, Jean-Pi erre 6802-12 A-73704 ROY, Pierre 67-0820 A-73755 ROY, Pierre 67-0820 A-73757 LAPOINTE, Eve 680816 A-73944 lAPRISE, Fernand 580802 A-74365 lAPRiSE, Fernand 5805-02 A-74366 LABONTÉ.Raymond 4812-04 A-74484 LABONTÉ Raymond 4812-04 A-74495 LABONTE Raymond 4812-04 A-74496 LABONTE Raymond 4812-04 A-74497 FERNANDEZ, Serge 47-0827 A-74544 LUSSIER, Eric 67-0809 A-74599 PAGE, Jean-Michel 714)7-20 A-74746 PAGE, Jean Michel 71-07-20 A-74747 LAFORGE, Robert 4807-16 A-74842 LAPOINTE,Eve 680816 A-74993 LARIVÉE.Darnel 7812-28 A-75106 LARIVÉE Garnet 7812-28 A-75107 DESROCHERS, Martine 680807 A-75185 CLOUTIER, Ré|eanne 47-0818 A-75287 CRAWFORO.Douglas 580815 A-75335 BEAULIEU.René 580823 A-75542 LAPRISE, Fernand 580802 A-75772 CHARLANO, Paul 680814 A-75937 CHARLANO, Paul 680814 A-75953 VILLE DE SAINTE-JULIE — VS — LABRANCHE, J-Pierre P Y 37-11-01 SJA-5736 LÉVESQUE, Patrick 681820 SJA-6448 BERNIER, Emmanuel 6802-11 SJA-6486 GIROUX, Jocelyn 67-0803 SJA-6757 ST-ARNEAULT, Danielle 6811-10 SJA-7252 LOCATION D AUTOS AVON INC SJA-7353 MORAIS, Marc 6811-02 SJA-7459 LAGACÉ, Yvon 62-04-29 SJA-7606 TOUSIGNANT.André 6811-24 SJA-7647 LEHOUX, Yves 681831 SJA-7708 GÉLINAS, Michel 580814 SJA-7784 DARAiCHE.Luc 780828 SJA-7790 RICHEY, Lynda 580814 SJA-7816 ST-PIERRE Mario 6802-27 SJA-7935 PERREAULT, Michel SJA-7999 CADIEUX, Patrick 7811-01 SJA-8004 CHOUINARD.Yves 6802-10 SJA-6142 DARAiCHE.Luc 780828 SJA-8502 LAROUCHE, Normand 680801 SJA-8540 HÉBERT Michel 581823 SJA-8547 THIBAULT, Cyndy J 62-01-13 SJA-8571 CRÉPEAU, David 71-07-19 SJA-8578 TOUSIGNANT, André 6811-24 SJA-8585 TOUSIGNANT, André 6811-24 SJA-8586 TOUSIGNANT André 6811-24 SJA-8587 THIBAULT.G SJA-8702 CORMIER, Rémi 580801 SJA-8802 BOURGAULT, Dame) 580811 SJA-8852 CHARETTE, Alain 64-04-16 SJA-8955 CHARETTE, Alain 644)4-16 SJA-8956 GAGNON, Nathalie 680829 SJA-9013 GAGNON, Nathalie 680829 SJA-9014 GAGNON, Nathalie 680829 SJA-9015 GAGNON, Nathalie 680829 SJA-9016 GAGNON, Nathalie 680829 SJA-9017 DAIGNEAULT, Guy 680806 SJA-9403 AVIS VOUS EST DONNÉ qu'une copie de la sommation et de la dé- nonciation est déposée au greffe de la Cour Prenez de plus avis, qu'à défaut de comparaître, un jugement sera prononcé contre vous L'avis de lugement indiquant que l'amende et les frais sont payables dans les 30 jours est également déposé au greffe de la Cour A défaut de paiement, les procédures d'exécution du lugement seront entreposes contre vous conformément à la foi COLETTE L CARRIER Gretfiére adjointe BARRETTE.Claude 680825 A-75969 BARRETTE, Claude 680825 A-75970 BARRETTE.Claude 680825 A-75971 BARRETTE, Claude 680825 A-75972 GAMELIN, Gilles 580824 A-76082 HOUDE, Oamel 6807-07 A-76120 DUFOUR.Pierre 67-0802 A-76130 DUFOUR, Pierre 67-0802 A-76132 DUFOUR, Pierre 67-0802 A-76133 DUFOUR, Pierre 67-0802 A-76134 MARTEL, Gilles 434)830 A-76514 MARTEL, Gilles 434)830 A-76515 LALONDE, Christian 781804 A-76584 PELLETIER, Martin 67-11-09 A-76590 DUBOIS, Stéphane 6802-23 A-76636 PAGE, Jean-Michel 71-07-20 A-76722 TOUMA, Marco A, 62-02-11 A-76927 PARENT, Jacques 71-11-01 A-76930 LAMARRE, Alain 58014)9 A-76960 LAPRADE, François 5802-20 A-76962 ROUILLARD, Jean 781807 A-77006 LAPOINTE, Bernard 6807-25 A-77083 MAJOR, Gilles 58074)7 A-77134 LAPORTE, Henri 67-0816 A-77158 PELLETIER, Martin 67-11-09 A-77216 DUQUETTE, Sylvain 6804-10 A-78009 USEREAU, Patrick 680822 A-76632 BROSSEAU.Stéphane 680801 A-78809 LAURIER, Normand 52-02-20 A-78828 VILLE DE VARENNES — VS- HARALAMBOPOULOS, Costas 480828 86297 FORTIER, Robert 54-0803 86564 GRENON, André 52-07-28 86627 LABRÉCHE.Denis 6812-30 86638 PROVOST, Jean-Guy 480817 R-16192 CHAPUT, Jean 5807-21 R-16223 GAUTHIER, Jean-Pierre 681811 R-16236 LABERGE.Jacqueline R-16253 DAVIS, Randy 644)814 R-16260 ARCHAMBAULT, Jean-Guy 580808 R-16270 0UMAS, Alain 5811-20 R-16271 CHARLAND, Paul 630814 R-16275 HOULE, Denis 644)7-15 R-16298 DUMAS, Alain 5811-20 R-16302 DAVIS, Randy 644)814 R-16341 BACHAN0.Serge 62-04-15 R-16530 BACHANO, Serge 62-04-15 R-16531 MARTIN, Régis 5801-11 R-16540 MARTIN, Régis 5801-11 R-16543 LABONTÉ, Stéphane 64-04-24 R-16542 MÉNARD, Louis 62-11-09 R-16614 MÉNARD, Louis 62-114)9 R-16615 MÉNARD, Louis 62-11-09 R-16616 MÉNARD, Louis 62-11-09 R-16617 SAINDON, Réal C 5804-14 R-16669 SAINDON, Réal C 5804-14 R-16670 BARRIAULT.Marco 680824 R-16737 LÉVEILLÉE, André 64-12-24 R-16762 VACHON, André 61-02-22 R-16799 ST-ONGE.Normand 54-12-30 R-16789 IALENTI, Giuseppe 680831 R-16802 IALENTI.Giuseppe 680831 R-16803 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE ST-FRANÇOIS NO 450-11-000498901 No Surintendant 020998 COUR SUPÉRIEURE (En matière de faillite) Dans l'atfaire de la faillite de ANGELO PILLION, (217-250-802) CAMIONNEUR.domicilié et résidant au 142, Principale, Lambton, G0M 1H0.DÉBITEUR Avis est par la présente donné que ANGELO PILLION du 142, PRINCIPALE, LAMBTON.GOM 1H0 a fait cession de ses biens le 22e |Our d'octobre 1990 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 7e jour de novembre 1990, à 11 h35 au Bureau du Séquestre, 1335.King Ouest, Suite 402, Sherbrooke Daté de St43eofges, ce 30e |0ur d'octobre 1990 NORMAND BOURQUE SYNDIC LTÉE 12025, hère Avenue St-Georges Est, P Q G5Y2E2.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-191557-903 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT Protonotaire adjointe MARIE-L0ISE CHANEL, Partie Demanderesse -vs- HENRI DEJEAN THEUS, Partie Délenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à HENRI DEJEAN THEUS de comparailre au greffe de cette cour situé au 10, rue St-Antoine Est, Montréal, salle 1 100.dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR et de comparaître le 22 novembre 1990 au Palais de Justice de Montréal, en salle 2.17, à 9h30.Une copie de la demande en divorce el de la requête en mesures provisoires a été remise au greffe à l'intenfion de HENRI DEJEAN THEUS.Lieu: Montréal Dale: 19 octobre 1990 DIANE BERLINGUET.P A CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-003203-909 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT ROSA LOUISE BAILER, DAME LUCIANNA PASCOE, Partie Demanderesse c.CHARLES E0WARD BAILER.Partie Délenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à CHARLES EDWARD BAILER, défendeur, de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est.St-Antoine, Montréal, Québec, salle 1.100, dans les soixante (60) jours de la dale de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie de la déclaration • in lofa1 deprivation of parental authority • a été remise au greffe à l'intention de CHARLES EDWARD BAILER Lieu: Montréal Date.26 octobre 1990 DIANE BERLINGUET, Protonotaire adjointe | CLINIQUE MÉDICALE DE L'OUEST INC • WEST END MEDICAL CUNIC INC.AVIS est, par les présentes, donné que la compagnie • CLINIQUE MÉDICALE DE L'OUEST INC - WEST END MEDICAL CLINIC INC .demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissoluéon Montréal, le 30 octobre, 1990 Les procureurs de la compagnie.CHAIT SALOMON, avocats.G.P.ALUMINIUM INC.AVIS est, par les présentes donné que G P ALUMINIUM INC demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre conformément aux dispositions de la Loi sur les compagnies Le siège social de cette compagnie est situé à Montréal, Québec.Montréal, le 29 octobre 1990 Le président de la compagnie.PAUL-ÉMILE GIGUERE CANADA .PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL CAUSE 5004)2-035528905 COUR DU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE) PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINTE COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL, Partie Demanderesse -vs- T.C.B.MARKETING INC., ¦ Partie Délenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à T C B.MARKETING INC.de comparaître au greffe de cette cour situé au t rue Notre-Dame E.à Montréal, dit district, salle 1.100, dans les 30 (trente) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie du présent bref d'assignation, déclaration et avis a été remise au greffe à l'intention de T.C.B.MARKETING INC Lieu MONTRÉAL Date 29 octobre 1990 DIANE BERLINGUET PROTONOTAIRE ADJOINTE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-178415-893 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINTE JENNIFER VANIER, Partie Demanderesse -VS- BJARKE KORNO, Partie Défenderesse -et- LE DIRECTEUR DE LA PROTECTION DE LA JEUNESSE DE VILLE-MARIE, Mis-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné à BJARKE KORNC de comparaître au greffe de cette cour situé au 10, St-Antoine Est, Montréal salle 2.17, le 22 novembre 1990, suite à la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de la requête en annulation des droits d'accès a été remise au grelte à l'intention de BJARKE KORNO.Lieu: Montréal Date 24 octobre 1990 DIANE BERLINGUET.P A VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées 2.L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé 3.11 est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation.La Chambre des huissiers du Québec CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE RIMOUSK1, COUR SUPÉRIEURE, NO 10042 003733H73 PERCEPTRICE P ALIMENTAIRE DANS ET AU NOM DE FRANCINE DIONNE, Partie demanderesse, vs FRANTZ ANGUS a/s MANON GILBERT, Partie défenderesse.Le 12ième jour de novembre 1990.à l'.'hOO, au 5805 PRINCE RUPERT.Lavai.Qc.dis trict de Montréal, seront v endus par autorité de Justice, les biens et effets de FRANTZ ANGUS a/s MA NON GILBERT, saisis en celte cause, consistant en 1 voiture Tovota Camrv 1989.licence KGX 937.no séné JT2SV22K7K8274465.odomètre 39353 kilomètres Condi lions ARC.ENTCOMPTANT.et/ou CHÈQUE VISÉ Informations: MARIO MATTEAU, huissier.ar autonté de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en I Chevrolet Camaro tir un 2 portes « de séné 1R87HAW533019, - «le plaque N W 1.269 1 ordinateur MXT person nel.avec écran et clavier Vidéo Toshiba Beta 1 micro-ondes Citizen blanc Condition ARGENT COM P TA NI FRANÇOIS BERTRAND huissier, 622 9222 ROBERT JAS MIN A \SS.HUISSIERS Montréal.le 31 octobre 1990 Province de Québec.Distncl de Terrebonne, COUR MUNICIPALE.No (K9 0256360 VILLE DE BI.AINYILLK, demandeur.vs PIERRE MASSICOTTK.défen (leur Le 15 novembre 1990.«;i llh30 de l'avant midi, au domicile du dé fendeur, au no 4, rue Normand Be thune, en la cité BlainviUe.district de Terrebonne, seront vendus par autonté de Justice, les biens et ef fets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en I four micro-ondes Toshiba Digital.I ensemble de salon en tissu bourgogne 3 mi x.I télévision 20 jxiuces couleur Hitachi.1 vidéo Toshiba VHS noir.ET AU I RES BIENS susis EN CETTE CAUSE.Conditions: ARGENT COM HA NT FRANÇOIS R ER TR AND.huissier, 622 9222 ROBERT JASMIN A ASS.HUIS SI ERS Montréal, [e 11 octobre 1990 ITovince de Québec.District de BEDFORD.( (il R DU QUÉBEC Ni» 460 27 001465 K96 PKRCKP TEUR DES AMENDES, deman deui.vs DORRIN MC ( ULLOCII.défendeur Le 14 novembre 1990.à II h30 de l'avant midi, au domicile du défendeur, au no 85.rue Churchill.« MM.en la citéde Greenfield Park, district de Longueuil.seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en t Pontiac Trans Am 1980 Conditions AR GENT ('
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