Le devoir, 1 décembre 1990, Supplément
LE DEVOIR Montréal, samedi 1er décembre 1990 PUBLISPÉCIAL CADEAUX Cadeaux en tête, cadeaux en fête Jean-Pierre Nicaise Beaux déballages, bons débarras : temps obsessionnnel des cadeaux.Nous y sommes.Et, me voici sommé d’aller faire un tour en ville, de fouiller et de noter, de vous rapporter sur un cahier quelques trouvailles, si possible un éventail précise mon directeur, que la seule idée de cadeaux rend d’humeur chagrine.Bon.Alors voici : Corneille a donné vie au journalisme de commentaire, Racine à celui d'investigation.Ne me prenant à l’évidence pas pour un autre, j’ai plutôt choisi de vous convier à un journalisme de complicité, à une amicale promenade : nous enfilons nos manteaux, et allons tâter ici un gigot, palper plus loin une étoffe, croquant au passage un diamant en nous aspergeant de parfums, soupesant divers auteurs, des objets d’art, l'oreille attentive au dernier compositeur à la mode et, entre deux fou rire et tros bonzai, nous voici essayant un caleçon tout en tentant de ne pas y laisser notre chemise.Une démarche assez trnaquille, pas question de courir partout, mais plutôt de choisir quelques lieux de qualité, c'est-à-dire où l’article fait le beau avec un vendeur point trop grincheux, le tout à un prix pas toujours cadeau, mais le plus souvent raisonnable sans exclure l'énorme, mais alors énorme folie au cas où l'on gagnerait au loto.Bien sûr, en devisant ainsi ensemble, nous avons songé au sens du cadeau, à .son signifiant.Sur- Section spéciale rue Laurier r M .làJ^Hjüü ¦ *5 ^ * WH ¦HA * 1 vp prise ! nous sommes convenus qu’il ne se vendait point de cadeaux mais que des objets, et que pour que cet objet devienne cadeau, U fallait un donneur, un receveur et un plaisir partagé.Ce plaisir partagé, c’est bien tout le problème du cadeau hormis les considérations financières.Tour preuve : immense est la foule des déçus du Père Noël et dans les gl ands magasins, sitôt après les fêtes.les retours sont innombrables.Une affaire donc de tête où il faut ménager ses jambes.Penser à l’autre plutôt qu'a soi.Côté tête, ça tombe bien : la menace imminente d'une certaine TPS fait des livres une priorité, pour tous les âges.Mais, nous avons préféré parler de choses sûres plutôt que de chaussures, même si, là aussi, la même taxe fera des ravages, tout comme dans la maille d’ailleurs, où nous avons toutefois quelques bonnes adresses.Côté jambes, la rue Laurier a attiré une collège à laquelle j'ai d'autant plus volontiers laisser place que le sujet demande un effort, tant on y trouve des objets variés et très valables qui peuvent se transformer en cadeaux avec un minimum de déplacements.On peut aussi se faire masser, au moins le cuir chevelu, ce qui nous ramène à notre sujet, et n'est pas bien loin de la rue Saint-Denis où gîtent au moins deux remarquables magasins pour les jeux d’enfants et de société.En avant-première, Place Bo-naventure, le Salon des métiers d'art a entrouvert ses portes à une troisième collègue, passionnée d’artisanat.On a beau dire, on a beau faire, le Salon mérite un dé tour, d’autant plus que, cette année, il fête son 35e anniversaire par uri effort particulier.Nous présentons donc quelques artisans dont les oeuvres sont réellement intéressantes, propres à donner plaisirs de tête et des sens.Quant à certains boutiquiers qui élisent en ces lieux Voir page 2 : Cadeaux Pvt.t Rnhvrt 1 P put Rnhvrt p Rnheri A r.nUinn.PpM Rnhp.rl ries enfants SvnQMmes.PfQYGfbSS Gt ÜlÇlQHS, EMGSSmS Gt iQÇyHÇnS^ÇM/pns Françaises^Çitationsdu monde enUer_ kobert rôbert—.Robert « 0 0 LKclWi''**'-1 Pvt.t Rnhvr, 1 P put Rnhvrt p Rnheri A r.nUinn.PpM Rnhp.rl ries enfants SvnQMmes.PfûYGfÙGS Gt ÜlÇtQHS, EMGSSiQnS Gt iQÇytlÇnS^ÇM/pns Françaises^Çitationsdu monde enUer_ 2 ¦ Le Devoir, samedi 1er décembre 1990 Publispécial Cadeaux Des cadeaux pour rêver Louise Lemieux ÉLÉPHANT dans un magasin de porcelaines, assez timidement il faut bien le dire, j'erre dans ce caravan sérail du cadeau qu’est, square Philipps, le célèbre magasin Birks.Pierres fines, diamants, pièces uniques, montrez-moi ce que vous avez de plus beau, de plus rare, de plus tout ! Pour les croqueuses de diamants : une bague avec au centre une alexandrite, l’une des pierres les plus recherchées, et tout autour des baguettes de diamants, style ballerine.L’alexandrite est verte à la lumière du jour, elle se change en rouge pourpre à la lumière artificielle.124 000$ Une broche ancienne en diamants, et le bracelet qui l’accompagne.La broche, oblongue, est incrustée de plus de deux cents diamants encadrant un solitaire de 1,6 carat serti sur platine.Quant au bracelet, créé à l’origine par Birks pour une commande particulière, il est lui aussi composé d’une multitude de diamants aux formes diverses, le fermoir étant pour ainsi dire invisible.20 000 $ la broche, 86 250 $ le bracelet.Un collier de perles et diamants, le double rangs de perles de culture étant parsemé de diamants, deux arabesques en pavé également de diamants retenant une tanzanite d’un bleu profond.La tanzanite.CLUB 402 HOMME • Costumes importés d'Italie 100% laine • Coupe exclusive • Nous avons un tailleur sur place pour vos retouches 1237, rue de la Montagne (3e étage) Montréal Tél.: 861-3636 NI PHOTO BIRKS Pour les croqueuses de diamants : un collier de perles et de diamants (ci-haut) d’une valeur de 150 000 $ et une broche ancienne et le bracelet qui l’accompagne (ci-contre) pour la modique somme de 106 250 $.telle une larme de banquier, a vraiment de l’allure.150 000$ Une montre en diamants en or jaune sertie de diamants, dont quarante baguettes sur la seule lunette, et cent soixante diamants baguette et taille brillant pour le bracelet.76 000 $.Un modèle pour homme, qui ne compte pas moins de six cent soixante-quinze diamants, se vend 165 000$.Pour ranger, si l’on ose dire, ces trésors, un coffret à bijoux en ambre.L’ambre est transparente, et le coffret s’orne de cinq médaillons illustrant des monuments historiques de Leningrad.Pourquoi pas du Québec, voire du Canada ?C’est qu’il s’agit là d’une reproduction du coffret original qui fut présenté en 1716 par Frédéric-Guillaume 1er dit le Roi-sergent à Pierre le Grand.75 000$.Ces altesses jouaient bien sur aux échecs.En voici un de Hongrie, en argent fin doublé d'or, décoré d’émail et orné de turquoises et de perles de culture.Il est fabriqué par les artisans de l’Hôtel de la monnaie de Hongrie.25 000$ Passons à table, avec un milieu de table en argent fin de style édouardien, spectaculaire ce milieu, fabriqué a Londres vers 1902.Le piedouche central est surmonté d’une vaste coupe en argent, et porte trois branches présentant chacune un bol en argent, ainsi que trois petits paniers suspendus.Tout à fait recommandé pour les bretzels, noix, cacahuètes et olives.17000$ Côté couverts, une ménagère en argent fin, service de douze couverts et ustensiles de service, cent pièces d'argenterie gravées à la main au motif « Tudor Royal » Présentation dans un coffret de bois précieux muni de quatre tiroirs.15 000$ joeus Pubh-rc portage ENFIN DES JOUETS VRAIMENT DIFFÉRENTS! Jocus le leader canadien du marché du jouet éducatif! Simultanément, le premier jour de décembre 90 verra surgir au Québec, prés de 80 nouveaux centres de démonstration Jocu».Tout un exploit, qui permettra à plus de parents avisés de découvrir 170 produits, plus excitants les uns que les autres, pour leurs enfants de 12 ans et moins.Des conseillères Joon- seront à la disposition du public dans 40 pharmacies Jean Coutu, presqu autant de centres-d achats et à l'entrepôt Joni».Il suffit de composer le (514) 527-8221 pour connaître le Centre Jooi» le plus près de votre domicile.Vous pourrez ainsi découvrir des idées vraiment nouvelles, pas du tout stéréotypées, assister à une démonstration, si vous le souhaitez et aussi obtenir gratuitement de précieux conseils quant à vos choix, vos objectifs et votre budget.Plusieurs agréables surprises vous y attendent, incluant le prix moyen d'un jouet éducatif J(ktj« qui contrairement à la croyance populaire, se situe en bas de 14$.Bien entendu Joeui- favorise la vente à domicile, par démonstration, en compagnie de l une de ses 1500 conseillères, mais vous offre maintenant le choix pour ce Noël 90 entre la démonstration à domicile ou en magasin.Oui, Noël 1990 fera de nouveau sa part de visages épanouis et heureux! jocus 5061, rue Fullum Montréal (Québec) H2H 2K3 Tél.: (514) 527-6221 - Télécopieur.1-514-527 7672 Hors les repas, on peut agrémenter la table de beaux objets, ainsi ce papillon de Waterford, en cristal limpide certes, une réalisation de Roy Cunningham.Les antennes de cet aimable insecte son en argent.17 500$ Quant à lui, qu’il ne faut pas oublier, voici pour son confort et son élégance une selle en argent fin martelé à la main et cuir repoussé, fabriquée par des selliers et orfèvres d’Hollywood, Californie.30 000$ Et pour finir avec les chers petits, un carrousel d’inspiration victorienne équipé de huit chevaux de porcelaine fabriqués et peints à la main.Au son de la musique et sous la lumière, les chevaux en cadence montent et descendent, comme la bourse.2000$ Ajoutons, très sérieusement, qu’il est impossible de donner le moindre conseil en matière de joaillerie et de bijoux.Chaque pièce, chaque pierre est unique, se juge au mérite.La confiance envers son joaillier est primordiale.Les pierres précieuses font l’objet de mouvements spéculatifs, notamment les diamants.Bien peu d’amateurs sont capables de juger de la valeur d’une pierre, de sa qualité, de sa taille, de sa pureté.Il y a bien entendu les classements officiels, mais ce qui fait une grande pierre, et donc bien souvent un grand bijou, c’est tout autre chose, et c’est bien rare.On retrouve une dizaine de joailliers dignes de ce nom à Montréal, vraiment, prenez conseils.+ Cadeaux domicile, il est tout aussi facile de les ignorer, comme nous le ferions ailleurs.En fait, je n’ai donc pas fait grand chose.Tout de même : l’éternité du diamant m’a attiré chez Birks.Simple mortel, impécunieux de surcroît, j’ai particulièrement goûté cette forme de masochisme qui consiste à admirer quelques joyaux auxquels même je n’ose rêvasser.Mais, là aussi, quoi qu’on dise et qu’on pense, d’aucuns et d’aucunes se les offrent, ces petits bijoux et je tiens à préciser que l’emballage est compris dans les prix que nous avons relevés.Ce n’est généralement pas le cas ailleurs.Sauf pour le chocolat, où nous avons une ou deux adresses absolument dignes d’intérêt, et la lingerie, de laine celte année, où l’on ne regarde pas sur l’emballage, je n’en dis pas plus, la gauloiserie n’étant pas de mise en ce cahier.Les parfums nous ont tout autant séduits, d’autant plus qu’Eaton en présente une collection étonnante, d’une part, et que, d’autre part, il s’écrit sur les parfums quelques petits chefs-d’oeuvre qui me semblent méconnus et dont nous livrons de courts extraits tentateurs.Vous trouverez certes bien d’autres objets pour vos cadeaux et puis aussi plutôt que des fleurs une invitation à découvrir les bonzaï, ces arbres miniatures qu’il faut considérer et traiter comme des animaux familiers : toilette, sorties, gardiennage et soins spécialisés.Une ultime remarque : il est bien évident que si ce cahier comporte de la publicité, il n’est pas pour autant publicitaire ! Le metier de journaliste, je vous assure, est devenu pur et dur.En d’autres mots, nous avons cité des ommerçants selon notre bon plaisir et ils nous ont pas fait de cadeaux ! Alors, je m’en suis fait un : Mozart, qu’on fêtera toute l’année dans le monde entier.Et puis imaginez : l’édition complète des oeuvres de Mozart, 180 compact dises ! édités par Philips.Le plus beau des présents peut-être.Mozart que vous retrouverez dans nos pages, un peu dépaysé sans doute, mais toujours si actuel.Mozart comme Père Noël.Souvenez-vous d’un être cher tout en aidant un enfant malade.La famille éprouvée appréciera votre don In Memoriam fait à La Fondation de l’Hôpital de Montréal pour Enfants 2300, boul.René-Lévesque Ouest Montréal.Québec H3H 2R5 (514) 934-4R46 Cadeaux Le Devoir, samedi 1er décembre 1990 ¦ 3 Mozart, c’est le Père Noël Louise Lemieux MOZART, pendant un an, à la folie.Décembre marque le début de l’année Mozart dans le monde, une commémora lion universelle du bicentaire de sa mort survenue le 5 décembre 1791.Knfin ! les superlatifs deviennent inutiles.Mozart, tout simplement, dans le monde entier.Voilà qui nous change du Batman de l’an dernier.En 1991, plus de 1100 grandes manifestations sont prévues, de Sals-bourg à Montréal, de Paris à Vérone, Vienne et bien sûr New York qui se voue à Mozart.Imaginez : au Lincoln Center, toutes les oeuvres de Mozart sont au programme entre le 27 janvier et le 5 décembre 1991.Plus de cinq cents représentations données par les plus prestigieux ensembles et artistes, et en concert d’ouverture, un programme arrangé et dirigé par Mozart à Vienne, le 21?mars 1783.l’un des rares pour lequel on possède une documentation.Le MET proposera pour sa part une nouvelle version de La flûte en chantée et l’on attend avec impatience le Requiem dirigé par Erich Leinsdorf, les sonates pour violon et piano exécutées par Daniel Ba-remboïm et Itzhak Perlam, ou encore les sonates pour piano par Ali-cia de Larrocha et MiLsuko Uchida.Une folie vous disait-on, financée en grande partie par un consortium d’entreprises japonaises.Un billet au Lincoln Center, quel beau cadeau.On peut bien sûr préférer l’Europe ! À Vienne, Luc Bondy mettra en scène Les Noces de Figaro.Le Wiener Volksoper accueillera un ballet de Béjart.Au Palais de la llofburg.on pourra entendre vingt concertos pour piano exécutés par Paul Badura-Skoda et Christian Za-charias.Un récital donné par Placido Domingo et Luciano Pava- rotti.A la cathédrale Saint-Etienne, le Requiem par Leonard Bernstein et puis en plein air, à Sehônbrunn, imaginons encore, les représentations de Don Giovanni et des Noces.Le BolchoT sera au Festival de Salzbourg, Georg Solti dirigera La flûte, Ricardo Mutti Cosiet Don Giovanni, Bernard Haitink l.esNoces.Concours de musique sous la présidence de Yehudi Menuhin.En Italie, pas moins de deux cent cinquante-cinq concerts et trois festivals sont prévus, et la ville de Vérone décernera un prix du disque du bicentenaire.En Allemagne, à Munich, on montera les deux opéras qui furent crées dans cette ville : la Finta Giardiniera et Idoménée.En Suisse, musique maçonnique à Lugano.A Londres, au Barbican Center, vingt-deux concerts et.tout un week-end de billard ! délassement préféré de Mozart.A Paris enfin, expositions à Carnavalet et à la Bibliothèque nationale, cycle à la mémoire du musicien au Châtelet (jusqu’en 1995 !), multiples concerts et deux points forts : le Requiem à Notre-Dame de Paris et une soirée à l’Opéra-Bastille qui débutera le 4 décembre au soir pour le 5, à 0 h 55, heure de la mort de Mozart.Alors, des livres, des disques, à aimer, à offrir, à recevoir, toute l’année ! Que choisir ?En ce qui a trait aux livres, pour ceux qui ont tout où presque, un chef d’oeuvre de l’édition dû aux presses de l'Imprimerie Nationale a Paris et que j'ai feuilleté chez Gallimard : le texte des livrets des grands opéras de Mozart, illustré des silhouettes en ombres chinoises de cette immense cinéaste, méconnue du grand public il me semble, qu'est Lotte Reiniger.Pas cher du tout pour un livre de cette qualité : 135 $.A signaler également chez Gallimard, dans cette bonne collée- L’oeuvre complète RÉUNIR en un même format et en pas moins de 180 CD l’intégralité de l’oeuvre de Mozart, voilà sans doute le plus ambitieux projet jamais entrepris par une société phonographique.Philips, en l’occurence, édite donc depuis août dernier, et ce jusqu’en octore 1991, toutes les oeuvres originales reconnues comme authentiques et achevées, ainsi que de nombreux fragments authentiques ou des mouvements suffisamment achevés pour permettre l’exécution.Il faut bien comprendre que cette édition spéciale reprend de nombreux enregistrements qui faisaient déjà partie du fond, mais pas nécessairement en CD.Ce fond a été complété par de nombreuses oeuvres enregistrées spécialement, certaines allant de la taille d’un opéra complet à un Andante de dix-sept secondes.Parmi les nombreux et illustres artistes et interprètes, on trouve V Academy of St Martin in the Fields dirigé par Sir Neville Marriner, les pianistes Alfred Brendel, Mitusko Uchida et Ingrid Haebler, les violonistes llenryck Szeryng et Arthur Grumiaux, le Quartetto Ita-liano, le Beaux Arts Trio, les chanteurs Elit Ameling, Janet Baker, Monserrat Caballé, Kiri Te Kanawa, Jessye Norman, Peter Schreier, Ingvar Wixell et les chefs d’orchestre Sir Colin Davis et Léopold hager.L'ensemble est publié en 44 volumes, chacun comprenant de un à 12 CD, ainsi par exemple, les symphonies sont regroupées en deux volumes et 12 CD, les sérénades et divertimenti en deux volumes et 18 CD, les concertos pour vents en un volume et 5CD, etc.Mozart : « .une force de bonheur pour toute une vie », estime Erik Smith, l’un des producteurs.Eh bien, avec cet ensemble, et c’est son principal mérite, on peut suivre mois après mois la vie créatrice de Mozart, la datation depuis Kdchel ayant été considérablement améliorée.Voilà, tout Mozart, sur deux mètres et demi de rayonnage, et à prix populaire ! Et dire qu'il est mort dans la misère.Quand je vous disais que c’est le Père Noël, Mozart ! tion à prix modique intitulée Découvertes : Mozart, aimé des dieux (22,95 $) et Mozart et ses opéras (14,50$).Aux Éditions Arthaud, d’André Tubeuf, Mozart, chemins et chants, un livre d’art, abondamment illustré, sur le monde de Mozart, les lieux qui l’inspirèrent, ainsi que les photos de quelques représentations.Par exemple, Elizabeth Sch-warzkopf dans Les Noces de Figaro.Indispensable à tout mozartien qui se respecte : les cinq volumes de la Correspondance de Mozart, collection Harmoniques chez Flammarion.Trois volumes sont déjà parus, les deux derniers le seront cette année.L’édition française de la correspondance s’appuie sur celle éditée sous les auspices du Mozarteum de Salsbourg, en sept volumes, et est essentiellement centrée sur les lettres de Mozart publiées pour la première fois en français dans leur intégralité.Bien entendu les notes et renvois en appendice sont importants, plus de cent pages par volume, et essentiels.C’est un formidable document, que personnellement j’ai lu d’un trait, lettre après lettre.Du côté des enregistrements, la discographie de Mozart est évidemment pléthorique.J’ai dans ma discothèque un chef d’oeuvre : la Grosse Messe in C-moll, sous la direction de Nikolaus Harnoncourt (Teldec).Et une autre version, sur instruments anciens, presque aussi remarquable avec le Monteverdi Choir, English Baroque Soloists de John Eliot Gardiner (Philips).Mais tout ce que nous donnent Gardiner comme Harnoncourt, c’est à acheter, je trouve, les yeux fermés.Maintenant, dans les principales oeuvres de Mozart, voici quelques choix d’enregistrements pas forcément nouveaux, mais qui ont le mérite de faire pratiquement l’unanimité.Le Mariage de Figaro, la version de Georg Solti avec le London Philarmonic Orchestra.Kiri te Kanawa, Lucia Popp, Frederica von Stade, Jane Berbie, Samuel Ramey, Thomas Allen.(3 CD, London).Don Giovanni, du même orchestre, conduit par Bernard Haitink, avec Thomas Allen, Carol Vaness, Keith Lewis, Dimitri Kavrakos, Maria Ewing, Richard Van Allan, John Rawnslev, Elizabeth Gale (3 CD Angel).La Flûte enchantée, enregistrée à la Staaskapelle Dresden avec le Leipzig Radio Chorus conduit par sir Colin Dvais.Kurt Moll est Sa-rastro, Luciana Serra la Reine de la Nuit, Margaret Price Pamina, Peter Schreier Tamino et dans le rôle de Papageno : Mikael Melbye.Ah là là, là là ! (3 CD Philipps).Juste quelques airs ?Opera Arias, par Kiri te Kanawa.Colin Davis et le London Symphony Orchestra.Un classique, parfait.(Philipps).Tout aussi parfait, les concertos pour piano, Nos 15 et 21.Alfred Brendel et l'Academy of St.Martin-in-the-Fields (Philipps).Les con- DUVET 14Q$ EXXA MANTEAUX 550 PRESIDENT KENNEDY 843-6248 ST-JEAN, 1 PLACE DU MARCHE I *« r «coMxsrr comurr*
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