Le devoir, 16 février 1991, Cahier A
riiampiany 4474, Saint-Denis Montreal, Qc H2J 2L1 (514) 844-2587 Vol.LXXXII — No 39 ?Neige dispersée Max.:-13.Détail page B-8.Montréal, samedi 16 février 1991 4 CAHIERS 1.30 tps * tvq SOMMAIRE Éditorial Depuis sa création en 1973, le Conseil de presse du Québec a connu bien des difficultés.Mais il a survécu, ce qui est presque un miracle.Sur la voie de la relance, il ne doit pas craindre de sortir des sentiers battus et de faire preuve d'audace.L'éditorial de Gilles Lesage.Page A-10 le cahier du üHETVfl 'k Du canal 10 à Télé-Métropole Le 19 février 1961, J.-Alexandre DeSève, Roland Giguère, Gaston Bélanger, Paul Langlais, André Ouimet, Jean-Paul Ladouceur, Maurice Doucet, Maurice Bastien, Noël Gauvin et 170 employés lançaient la première station de télévision privée montréalaise, une station populaire qui n'essaierait pas de faire avaler aux téléspectateurs la culture avec un grand C.CFTM-TV, votre canal 10, ne diffusait alors que 54 heures d'émissions par semaine.Six mois plus tard, les sondages Nielsen confirmaient déjà l'éclatant succès de la nouvelle station.Paule des Rivières raconte le début de la grande aventure.Page C-1 Spécial Rimbaud Il y a cent ans, à Marseille, mourait Arthur Rimbaud.Au Plaisir des livres, ce samedi, on fait place à l'auteur d'Une saison en enfer et des Illuminations.Des textes d'Yves Navarre, Lucien Francoeur, Jean Basile, Jean Larose et Robert Lévesque.Par ailleurs, Paul Chamberland, qui avait pris la défense de Rimbaud devant le cosmonaute Marc Garneau, répond aux questions de Jean Royer.Cahier D LE SILENCIEUX Les Aphorismes de Maxime LA PENSÉE du jour : « Le crime ne paie pas; moins encore, l’innocence.» Les enfants ont tous hâte de devenir des hommes.Pour les punir, Dieu les exauce.Nous sommes tous en faveur de la démocratie, comme les vers le sont pour les pommes.Lorsqu’une tentation vous assaille, ne la repoussez pas; met-tez-la plutôt de côté.L’esprit s’exerce au détriment des autres; l’humour, aux dépens de soi.Nous répétons aux enfants : « La vie est dure ! » Après, nous nous étonnons qu’il cherche la facilité.Le solitaire est seul au monde; l’égoïste a le monde pour lui seul.ALBERT BKIK Les Alliés rejettent l’offre de l’Irak Bush qualifie de «farce cruelle» la proposition irakienne de retrait du Koweït d'après l'Agence France-Presse POUR la première fois depuis son annexion du Koweit, l’Irak a fait une offre détaillée de retrait conditionnel du Koweit qui a été rejetée par trois des cinq membres permanents du Conseil de sécurité — États-unis, Grande-Bretagne et France —, les États du Golfe, la Syrie et l’Égypte, cependant que l’URSS l’accueillait avec « satisfaction et espoir ».Washington, Londres et Paris ont qualifié la proposition de « farce cruelle » et de « diplomatie de pro pagande ».Au trentième jour de la guerre du Golfe, le Conseil du commandement de la révolution (CCR) irakien, l'instance dirigeante en Irak, dans un communiqué publié en début d’après-midi, a posé cinq conditions auxquelles l’Irak accepterait de » coopérer » avec la résolution 660 du Conseil de sécurité des Nations unies Le communiqué du CCR ne précise pas que Saddam Hussein présidait la réunion au cours de laquelle le principe du retrait irakien du Koweit a été accepté.Habituellement, les communiqués indiquent que le CCR s’est « réuni sous la présidence » de Saddam Hussein.Le CCR souligne qu’en échange de l’annonce de sa promesse de coopération, l’Irak exige un cessez-le-feu total, l’annulation de toutes les résolutions de l’ON U adoptées contre l’Irak depuis le début de la crise, le retrait de toutes les forces étrangères et de leur matériel de la région dans un délai d’un mois à dater de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.Il demande également le retrait d’Israël de tous les territoires arabes, y compris le Golan (syrien) et le Liban, la garantie des « droits historiques » de l’Irak sur terre et sur mer, le non-retour au pouvoir au Koweit de la dynastie al Sabah.Le CCR pose également quatre conditions pour l’après-guerre : Bagdad exige des Allies de reconstruire ce qu’ils ont détruit, demande l’annulation de ses dettes envers les pays du Golfe et les États « qui ont pris part à l’agression », des arrangements de sécurité régionaux « sans ingérence extérieure », le refus de toute « base militaire étran-Voir page A-4 : Alliés ." PHOTO AP Le président des États-Unis George Bush a rendu visite aux employés d’une usine de Andover, Mass., hier, où sont pro duits les anti-missiles Patriot.Le président y a reçu un accueil délirant.La proposition de Bagdad est malicieuse, dit Mulroney Manon t’ornellier de la Presse Canadienne OTTAWA — Pour le gouvernement canadien, la proposition de paix irakienne est inacceptable et ne peut servir de point de départ à la déclaration d’un cessez-le-feu.« Après analyse, il s'agit d’une proposition inacceptable car les résolutions des Nations unies sont limpides.Elles exigent un retrait inconditionnel du Koweït, a déclaré le premier ministre Brian Mulroney à sa sortie d'une réunion du comité des priorités du cabinet.Il s’agissait d’une proposition frivole, vexatoire.» « Lorsque j’en ai entendu parler pour la première fois, j'étais relativement enthousiaste mais, après analyse, il était clair que cette proposition n'avait aucun fondement.Il s’agissait d'une proposition malicieuse et imparfaite », a indiqué le premier ministre.A son avis, les conditions qu’elle contient sont plus inacceptables les unes que les autres.En bout de ligne, il reste convaincu que l’Irak se pliera à la volonté des Nations unies.« Il n’y a pas de négociation possible.Il doit se retirer du Koweit », a-t-il souligné.Avant son entrée à la réunion du comité des priorités, M.Mulroney a été clair sur l’éventualité d’un cessez-le-feu.« Les opérations de bombardements doivent continuer car rien n'apparaît dans cette offre », a-t-il dit.« Tout le monde a été déçu par ce qui paraissait un développement prometteur au départ et qui s’est révélé insatisfaisant », a déclaré pour sa part le secrétaire d’État aux Affaires extérieures Joe Clark au moment de quitter la réunion du comité des priorités.Après avoir examiné le texte de la proposition irakienne et des conditions qui y étaient associées, M.Clark a indiqué qu’il ne s’agissait nas d’une offre conforme à la première résolution des Nations unies demandant le retrait inconditionnel des forces irakiennes du Koweit.Toutefois, il a jugé encourageant Voir page A-4 : Mulroney Québec injecte 64 millions $ dans la formation professionnelle au secondaire Rollande Parent de la Presse Canadienne LONG U FIUIL — Le ministre québécois de l’Éducation, Michel Pagé, s’est engagé hier à attribuer 64 millions $ dans le secteur de la formation professionnelle du niveau secondaire pour l’année scolaire 1990-1991.Près des deux tiers de cette somme serviront à l’agrandissement et au réaménagement de 13 écoles ou centres de formation professionnelle et le reste, soit 20 millions $, ira à l’acquisition de nouveaux équipe- ments requis dans 45 commissions scolaires du Québec à la suite de la révision de programmes.Cette annonce a été faite, hier à Longueuil, par le ministre Pagé et ses homologues de l’Industrie, du Commerce et de la Technologie, Gé-rald Tremblay, et du Travail, Normand Cherry, devant une centaine de responsables de la formation professionnelle de la Rive-Sud.Les noms des écoles qui recevront l’aide financière gouvernementale n’ont pas été dévoilés, à l’exception de l’École de formation profession- nelle Pierre-Dupuy où se donnait la conférence de presse.À cet endroit, 7 millions $ iront au réaménagement et à l’agrandissement et près de 210 000 $ à la modernisation des équipements.Le ministe Pagé s’est également engagé à rendre accessible bientôt le régime de prêts et bourses aux étudiants inscrits en formation professionnelle au secondaire.« J’entends déposer un projet de loi à l’Assemblée nationale avant la fin de la session du printemps », a-t-il dit.Le ministre croit que ce changement devrait convaincre plus d’étudiants à faire leur formation professionnelle au secondaire plutôt que d'aller au collégial pour obtenir cette formation.« Certains s’en vont au collégial en raison du régime de prêLs et bourses.Quand ils constateront que le nombre d’heures consacrées a la formation professionnelle y est moindre que dans nos écoles secondaires parce qu’ils doivent suivre obligatoirement des cours de français, de ma-Voir page A-4 : Québec Michel Pagé fc'V * - Ottawa ne diluera pas le projet de loi sur le contrôle des armes Le rapport du comité spécial jette une ombre sur les espoirs des étudiants de Polytechnique Kim Campbell Chantai Hébert et Isabelle Paré LE PROJET de loi fédéral sur le contrôle des armes à feu ne sera pas dilué, mais il pourrait être réécrit, a admis hier la ministre de la Justice à la face d’un rapport signé par un comité dominé par des députés de son parti et exigeant plusieurs assouplissements au régime que propose le bill C-80.« Mon projet de loi ne sera pas moins sévère», a affirmé Kim Campbell qui a dit n’être intéressée qu’aux propositions qui « aideraient à mettre en place un régime plus strict.» Mais, sous sa forme actuelle, le projet menace toujours de provoquer une fronde au sein du caucus conservateur, prévient le président du comité parlementaire qui vient de passer deux mois à étudier le dos- sier.« Nous voulons un nouveau projet de loi qui reflète nos suggestions », précise le député conservateur John Reimer, qui avertit que l’opposition engendrée dans plusieurs communautés rurales par les restrictions qu’envisage le gouvernement ne se dissipera pas.« Il y a déjà beaucoup d’insatisfaction, à cause de la perte de Via Rail et du fait qu’ils perdent de plus en plus de terrain par rapport aux villes.Il serait stupide de les enrager davantage.» Dans cet esprit, le comité préconise que le projet de loi C-80 soit réécrit avec, entre autres, les changements suivants : ¦ le projet de loi C-80 prévoit un délai de 28 jours entre la demande et l’obtention d’un permis de port d’armes en toute circonstance.Le comité préconise que les 850 000 détenteurs actuels de permis soient exemptés de cette obligation.Dans leur cas, le renouvellement se limiterait à une simple formalité; ¦ le gouvernement voulait limiter la capacité des chargeurs des armes semi-automatiques à cinq cartouches pour les armes au poing et dix pour les autres.Le comité préconise d'augmenter cette capacité à dix cartouches dans tous les cas, et à 20 pour les compétitions sportives; ¦ le gouvernement voulait interdire l’importation de certaines armes de types militaires semi-automatiques mais prévoyait des exceptions.De façon générale, l’utilisation de telles armes pour fins de chasse aurait été proscrite.Le comité propose d’abolir les exceptions mais voudrait, en retour, que les restrictions ne s’appliquent qu’aux seules armes semi-automatiques « qui ne sont pas compatibles à la chasse»; ¦ le projet de loi prévoit une peine d’un an de prison pour une première infraction à ces dispositions.Pour dissuader les criminels d’avoir recours aux armes à feu, le comité propose de tripler ces peines.Hier, la ministre fédérale de la Justice a qualifié de « détails » les divergences entre son projet de loi et le rapport.Et Kim Campbell juge ue l’exercice de l’étude en comité a té constructif.« La question était de savoir si ce comité aiderait à faire passer mon bill au caucus et à la Chambre des communes et je crois que la réponse est affirmative », af-firme-l-elle.Pour autant, elle n’était pas en mesure hier de donner un échéancier pour l’adoption de son projet de loi.La session parlementaire actuelle tire à sa fin, reconnaît la ministre, qui affirme que si le projet de loi C-80 meurt au feuilleton, elle en représentera un autre.D’ici là, elle n’exclut pas que le projet puisse subir des modifications.Voir page A-4 : Armes I .h li< i h HIM I I I 1)1 I I MMI — Réalités de femmes Catherine Lord Catherine Lord, disparue prématurément en février 1990, nous a laissé une importante oeuvre journalistique axée sur la condition féminine.Des préjugés sexistes aux problèmes économiques, de la santé à la psychologie des enfants en passant par la maternité et les relations de couple, tout l’intéressait.Cet ouvrage a été préparé par Martine D’Amours, Marie-Thérèse Bournival et Gloria Escomel.336 pages - 24,95$ COLLECTION PAPIERS COLLES A-2 ¦ Le Devoir, samedi 16 février 1991 Le Forum des citoyens met de l’ordre dans ses finances Marie Tison de la Presse Canadienne OTTAWA — Le nouveau directeur exécutif du Forum des citoyens sur l’avenir du Canada a entrepris de mettre de l’ordre dans les finances de la commission.Après avoir adapté son budget à ses plans, le Forum devra maintenant adapter ses plans à son budget.Cela pourra signifier des réductions, a déclaré a la Presse Canadienne M.David Broadbent, qui occupe le poste de directeur exécutif depuis seulement deux semaines.Le directeur exécutif précédent, M.Alain Desfossés, avait quitté ce poste pratiquement dès le début des opérations.M.Broadbent, qui demeure sous-ministre des Affaires des anciens combattants, a déclaré qu’il avait pour mandat de gérer les opérations du Forum de façon efficace afin de permettre à son président, M.Keith Spicer, de se « concentrer sur ce qu’il fait si bien », les communications, par exemple.M.Broadbent, qui a piloté un des premiers avions de combat réactés du Canada, qui a commandé un escadron de chasseurs à Bagotville et qui a occupé le poste d’attaché de la défense à l’ambassade canadienne en U RSS, a affirmé que ce nouveau poste comprenait bien des défis.Il a affirmé qu’il devait mettre plus d’ordre dans les opérations du Forum, et surtout, s’assurer que les plans respectent le budget.Le montant de ce budget ne sera connu que lorsque le président du Conseil du Trésor Gilles Loiselle déposera les estimés du gouvernement, d’ici quelques semaines.M.Broadbent a simplement indiqué qu’il dépassera les 10 millions $.Il faudra probablement procéder à certains ajustements pour respecter ce budget, a déclaré le nouveau directeur exécutif, sans vouloir préciser.Des réunions auront lieu au cours de la fin de semaine et au début de la semaine prochaine pour en discuter.M.Broadbent a dit espérer avoir une idée plus claire de ces ajustements afin de les présenter aux commissaires lors d’une rencontre qui aura lieu à Québec mercredi et jeudi prochains.Il a toutefois affirmé qu’il s’agira simplement d'une mise au point.« Rien de radical, j’espère », a-t-il déclaré.À cette occasion, les commissaires pourront également se mettre sous la dent un rapport consolidé des premières semaines d’exercice.Ils discuteront aussi du rapport final.M.Broadbent a soutenu que le Forum avait dû démarrer ses opérations comme il l’avait fait, compte tenu de son mandat très large et de son échéancier très serré.Normalement, une commission peut prendre de deux à trois mois pour s’organiser.Le Forum a dû s’organiser et entreprendre ses activités tout à la fois, a-t-il déclaré.Il a soutenu que les choses allaient beaucoup mieux qu’au début, à mesure que les gens s’habituaient au format des groupes de discussion.Il a cependant déploré la couverture des médias, qui s’attache aux points de vue extrêmes.« Le Canada a besoin d’un peu plus d’objectivité», a-t-il soutenu.L’état-major du Forum occupe deux étages d’un édifice du centre-ville d’Ottawa.Il emploie environ 80 personnes, dont une vingtaine d’analystes chargés d’examiner à la loupe les rapports des groupes de discussion, les lettres des citoyens et les appels reçus sur la ligne 1-800.Une cinquantaine de téléphonistes à contrat, réunis dans un autre immeuble, répondent à ces appels.Jusqu’ici, 24 000 appels ont été reçus, dont 15 % environ provenant du Québec.Pas moins de 417 groupes de discussions ont été organisés, impliquant plus de 8000 personnes.Au moins 200 autres groupes sont prévus à l’heure qu’il est.Le Forum emploie également environ 40 personnes dans 12 bureaux régionaux, un dans chaque province et territoire.En plus, environ 160 modérateurs engages à contrat animent des groupes de discussion.Ces discussions devraient se poursuivre jusqu’au mois de mai, mais au lieu de toucher une quinzaine de sujets, le Forum tentera d’amener les participants à discuter de quelques points précis afin de concentrer le tir.La liste de questions distribuée aux participants, qui comptait 14 éléments, en compte maintenant deux fois moins.Les commissaires passeront alors à la rédaction du rapport final à temps pour le 1er juillet, la date limite fixée par le premier ministre Brian Mulroney.M.Broadbent a dit espérer que les Canadiens prennent goût aux groupes de discussion et continuent de « se mêler des affaires de la nation ».Il a suggéré qu’une structure permanente, évidemment bien moins imposante que le Forum, demeure afin de recueillir les résultats de ces discussions et de les passer au gouvernement.Les pharmaciens devront participer à la réduction des coûts des médicaments Pierre April de la Presse Canadienne QUÉBEC — Les pharmaciens doivent participer à la réduction des coûts des médicaments payés par la Régie de l’assurance-maladie du Québec.Hier, devant un groupe de 200 pharmaciens participant a un symposium du Collège américain de pharmacologie clinique, le sous-ministre associé du ministère de la Santé et des Services sociaux, le Dr Juan Roberto Iglesias, a demandé à son auditoire de se préparer à jouer « un rôle de gardien de barrière bicéphale ».« D’un côté, a souligné le Dr Iglesias, le pharmacien devra s’assurer que le patient recevra une thérapie optimale qui correspond aux besoins identifiés par le diagnostic du médecin et, d’autre part, garder la barrière des coûts de la thérapie médicamenteuse en proposant au médecin et au patient des produits moins chers.» Le sous-ministre associé a expliqué que le pourcentage des coûts reliés au programme d’assurance-mé-dicaments est passé de 8 à 11 % dans les dépenses totales de santé au cours des dernières années.La facture à ce chapitre a atteint les 40 millions $ l’an dernier.Dans son projet de réforme, le ministre Marc-Y van Côté a souligné le manque de coordination entre les départements de pharmacie et ceux des établissements, ce qui a engendré, selon les évaluations de son ministère, un gaspillage de médicaments et de ressources.Après avoir pris bonne note de cette offre du ministère, Mme Janine Matte, une pharmacienne communautaire de Québec, a souligné que le système de santé actuel accusait « un certain retard en ce qui touche la reconnaissance des actes cliniques posés par les pharmaciens ».La réforme de la santé, silencieuse à ce chapitre, « devrait voir à corriger ces lacunes», a-t-elle ajouté.Mme Matte a précisé que les pharmaciens devraient pouvoir effectuer des visites à domicile, prodiguer des conseils aux personnes âgées et assurer le suivi pendant la période de sevrage des patients qui ont utilisé des tranquillisants.« Le pharmacien, a-t-elle dit, est la personne la mieux placée pour conseiller les patients sur l’utilisation des médicaments et leurs effets secondaires.» Mme Matte a ajouté que le système de santé devrait reconnaître ces actes et assurer le remboursement de ces services.Le sous-ministre a reconnu l’importance d’établir une étroite collaboration entre les médecins et les pharmaciens et de favoriser des discussions entre eux pour la mise en place de règles d’utilisation.« Nous avons l’intention de suppor- ter financièrement l’initiative d’un réseau de revues d’utilisation de médicaments », a promis le Dr Iglesias.« Un autre rôle qui place le pharmacien sur la ligne de front des débats thérapeutiques, a ajouté le sous-ministre, est la décision d’autoriser ou non les traitements pour les indications non approuvées par le gouvernement fédéral.» Là encore, le ministère de la Santé estime qu’il appartient aux pharmaciens de jouer le rôle de garde-barrière.Pour faciliter le nouveau rôle du pharmacien et plus ou moins forcer les médecins à collaborer, le ministère a aussi prévu de renforcer cette nouvelle relation par une modification législative « qui ferait du département de pharmacie, un département clinique».Dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée, les pharmaciens seraient aussi mis à contribution pour inciter les patients à faire meilleur usage des médicaments.Le sous-ministre a confirmé que des négociations étaient présentement en cours avec le Conseil du Trésor afin d’en arriver à une entente qui permettrait de rémunérer « une plus grande variété d’interventions faites par le pharmacien auprès du prescripteur ou du patient ».« La démarche en cours, a-t-il dit, a pour but d’intégrer encore plus le pharmacien à l’équipe de traitement.» Dernier Recours respire LES EMPLOYÉS de Dernier Recours ont accordé un mandat de grève à leur exécutif, mais un arrêt de travail semble improbable pour l’instant.Les employés, qui négocient leur première convention collective, ont réclamé hier au ministre du Travail la nomination d’un conciliateur.Une troisième rencontre de négociation doit avoir lieu les 21 et 22 février prochains avec la partie patronale.Le syndicat réclame notamment de meilleures conditions sanitaires pour travailler.Le présidente du syndicat, Mme Ginette Proulx, a souligné que les employés ne disposaient que d’une toilette sèche sur leurs lieux de travail et n’avaient accès à aucune douche.Le congédiement de cinq employés pourrait également faire l’objet de discussions.« La grève ne serait qu’un ultime recours car nous voulons régler rapidement ces négociations », a-t-elle soutenu hier.Mme Marie Audette, la directrice de Derniers Recours, un refuge pour sans-abri, a refusé, hier, de faire tout commentaire à ce sujet.Son avocat a toutefois affirmé que « le climat était bon » et que les chances d’une grève étaient mini mes.Le refuge Dernier Recours, situé rue Sanguinet, reçoit jusqu’à 500 sans-abri par jour.Une cinquantaine dé personnes y couchent chaque soir.La Régie du logement connaît de nombreux problèmes Norman Delisle de la Presse Canadienne QUÉBEC — La Régie du logement connaît de nombreux problèmes : fermeture de bureaux régionaux, circuits téléphoniques débordés d’appels, imposition d’un ticket modérateur de 25 $ pour les clients et négligence de la Régie de produire son rapport annuel.Quatre bureaux régionaux ont été fermés en 1990, soit ceux de Chicoutimi, d’Alma, de Victoriaville et de Sorel.Les citoyens qui faisaient affaire avec Chicoutimi doivent maintenant se rendre à Jonquière, ceux d’Alma à Roberval, ceux de Victoria-ville à Drummondville et ceux de Sorel à Longueuil.C’est par souci d’économie que ces fermetures ont été effectuées, a ex- pliqué cette semaine la présidente de la Régie, Louise Thibault, devant les députés membres de la commission parlementaire de l’aménagement.« Ces bureaux desservaient des bassins de moins de 12 500 logements et il y avait un autre bureau situé à moins de 100 km », a-t-elle déclaré pour justifier la fermeture.Mais ces fermetures ont soulevé les protestations des députés tant libéraux que péquistes.« Je ne partage pas du tout la décision qui a été prise, a déclaré le député Roger Paré (PQ-Shefford).Ceux qui font affaire avec la Régie sont des locataires qui n’ont pas les moyens d’être des propriétaires, des gens pauvres dans la majorité des cas qui n’ont pas de véhicule.Et là, on éloigne les services de chez eux.» Quant au député libéral de Richelieu, Albert Khelfa, il s’est opposé à la fermeture du bureau de Sorel dans À propos de votre déclaration de revenus de 1990.ùâ//iftué&D btuoftSeR ?^ L'adoption récente des mesures législatives sur la réforme des pensions donnera lieu, dès l’année d'imposition 1991, à un système des pensions plus souple et à des limites de cotisation uniformes pour tous les Canadiens qui cotisent à un régime de pension ou à un régime enregistré d'épargne-retraite (REER).Ces règles ne s'appliquent pas à l’année d'imposition 1990.« Quelles sont les limites de cotisation pour la déclaration de 1990 ?» Si vous cotisez à un régime de pension agréé ou à un régime de participation différée aux bénéfices, le montant maximal que vous pouvez verser à un REER chaque année ne doit pas dépasser 20 c/c.de votre revenu gagné, jusqu'à concurrence de 3 500 $.Vous devez toutefois soustraire de ce montant les cotisations versées à votre régime de pension.Les personnes qui ne cotisent pas à l’un de ces régimes peuvent verser à un REER 20 % de leur revenu gagné, jusqu’à concurrence de 7 500 S.Vous avez jusqu'au Ier mars 1991 pour verser vos cotisations à un REER pour l'année 1990.« Quels sont les changements prévus pour l’année d’imposition 1991 ?» Précisons tout d'abord que le montant maximal que vous pouvez verser à un REER pour 1991 est établi en fonction de votre revenu gagné en 1990.Les nouvelles limites de cotisation pour l’année d'imposition 1991 correspondent à 18 % de votre revenu gagné, jusqu’à concurrence de 11 500 $.De ce montant, vous devez soustraire le facteur d'équivalence (FE), si vous cotisez à un régime de pension agréé ou à un régime de participation différée aux bénéfices.Si vous ne pouvez pas verser tout le montant auquel vous avez droit, vous pouvez reporter le solde de vos cotisations sur les sept prochaines années.« Qu’est-ce que le facteur d’équivalence ?» Vous n’avez pas à vous en soucier pour votre déclaration de 1990.Le facteur d’équivalence ne sera valable que pour l’année d’imposition de 1991 et figurera à la case 52 de votre feuillet T4.Revenu Canada, Impôt se référera à ce montant pour calculer votre cotisation maximale à un REER aux fins de la production de votre déclaration de 1991.Vous recevrez, • l’automne prochain, un avis vous indiquant le montant que vous pourrez verser à un REER.Votre employeur peut vous expliquer comment il a calculé le facteur d'équivalence.« Où pourrais-je obtenir d’autres renseignements à ce sujet ?» Il vous suffit de communiquer avec votre bureau de district d'impôt pour obtenir un exemplaire du Guide d'impôt - Pensions et REER.Des gens attentionnés pour répondre à vos questions.1+1 Revenu Canada Revenue Canada Impôt Taxation Canada son comté.L’économie réalisé ne sera que de 10 319 $, soit le prix du loyer, et le bureau de Sorel répondait à 3000 demandes par année.« J’ai contesté la décision et je ne l’ai jamais acceptée », a réagi le député Khelfa.Les gens de Sorel doivent maintenant parcourir 150 km aller-retour pour se rendre au bureau de Longueuil.D’autre part, le ministre de l’Habitation responsable de la Régie du logement, Claude Ryan, a dû reconnaître l’inefficacité du système téléphonique de l’organisme qui ne peut recevoir tous les appels logés par les citoyens.« On a constaté qu’il y a un volume très élevé d’appels qui sont rejetés parce qu’on n’a pas assez d’équipements ou de personnel pour les recevoir », a admis le ministre Ryan.« Il y a un problème sérieux de ce côté et nous avons l’obligation de trouver des solutions », a-t-fl ajouté.Le député libéral de Montmagny, Réal Gauvin, a souligné à titre d’exemple l’impossibilité pour ses électeurs d’entrer en communication téléphonique avec le bureau de la Régie le plus près, celui de Lévis.« Par téléphone, c’est inaccessible.Je l’ai vérifié à partir de mon bureau », a dit M.Gauvin.Autre sujet de mécontentement des députés : les frais de 25 $ imposés par la Régie depuis 1989 pour traiter un dossier.Le service était gratuit auparavant.Le ministre Claude Ryan a soutenu néanmoins que les assistés sociaux qui portent une cause devant la Régie du logement ne sont pas soumis aux frais de 25 $.De plus, le régisseur qui entend la cause a toujours le droit d’imposer les frais de 25 $ au propriétaire et non au locataire, a fait valoir le ministre.Gouvernement du Québec Commission des normes du travail AVIS AUX EMPLOYEURS ASSUJETTIS AU RÈGLEMENT SUR LE PRÉLÈVEMENT AUTORISÉ PAR LA LOI SUR LES NORMES DU TRAVAIL La Commission des normes du travail désire rappeler à tous les employeurs qu’ils sont assujettis au prélèvement sauf s'ils bénéficient de l’exemption qu’accorde l’article 30 de la Loi sur les normes du travail ou s’ils sont exclus de l'application de cette Loi.La déclaration de prélèvement de 1990 doit être produite à la Commission des normes du travail au plus tard le 10 mars 1991.DÉCLARATION DE PRÉLÈVEMENT Tout employeur assujetti au prélèvement est tenu de produire une déclaration de prélèvement.Si un employeur n’a pas reçu de formulaire de déclaration, il doit s’en procurer un exemplaire en communiquant avec un des bureaux régionaux ou le siège social de la Commission.SALAIRES SUJETS AU PRÉLÈVEMENT Sont sujets au prélèvement de 1990, tous les salaires et avantages accordés aux employés jusqu’à un maximum de 40 000 $ par employé.— Le maximum annuel est établi suivant les modalités prévues à l’article 66 de la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles (L.R.Q., chapitre A-3.001).TAUX La Commission prélève une somme égale à 8/100 de 1% (0,80 $ du 1000 $) des salaires sujets au prélèvement en 1990.PÉNALITÉ ET INTÉRÊTS Tout employeur qui remet sa déclaration de prélèvement de 1990 après la date limite du 10 mars 1991 encourt une pénalité de 5%.De plus, sa redevance porte intérêt au taux de 17% l’an à compter de l’échéance.NOTE: En vertu de l’article 140 de la Loi sur les normes du travail, un employeur qui omet de produire sa déclaration de prélèvement ou fait une fausse déclaration peut se voir imposer une amende variant de 250 $ à 575 $ dès la première offense.RENSEIGNEMENTS Pour plus de renseignements ou pour obtenir une formule de déclaration, veuillez vous adresser au Service du prélèvement au siège social de la Commission des normes du travail en composant le (418) 643-4912 ou composez l'un des numéros de téléphone suivants: BAIE-COMEAU (418)589-9931 HULL (819)772-3019 JONQUIÈRE (418)695-1940 MATANE (418)562-2010 MONTRÉAL (514)873-7061 QUÉBEC (418)643-4940 ROUYN (819)797-0202 SHERBROOKE (819)820-3441 TROIS-RIVIÈRES (819)371-6661 LA COMMISSION ACCEPTE LES FRAIS D'APPEL Québec ?Ouvrez I sur notre REER i Le Devoir, samedi 16 février 1991 B A-3 Nouvel accrochage entre Montréal et ses cols bleus Sylvain Blanchard NOUVEL ACCROCHAGE hier entre le syndicat des cols bleus de Montréal et l’administration municipale, cette fois au sujet d’une directive annonçant que l’enlèvement de la neige prévue pour aujourd’hui serait temporairement suspendue.En communiquant sa décision, la Ville de Montréal s’est en effet attiré les foudres des représentants syndicaux, qui y ont vu un geste délibéré pour discréditer les cols bleus dans l'opinion publique.« L’employeur est conscient qu'on a gagné une certaine sympathie parmi les Montréalais en suspendant notre grève mercredi, explique Michel Fontaine, porte-parole syndical.Alors, pour être bien sûr que ça ne durera pas, la Ville s’organise pour retarder le chargement de la neige sans raisons valables et sans aucun préavis, une attitude qui en dit long sur l’atmosphère qui règne dans cette entreprise ».Toute l’histoire est liée à l’assemblée générale des cols bleus qui se tient à 9 heures ce matin.L’employeur, ne sachant pas très bien s'il pourra compter sur suffisamment d’employés pour effectuer l’enlèvement de la neige, a décidé hier matin de suspendre l’opération prévue aujourd’hui entre 7 heures et 19 heures.Apprenant la nouvelle de la bouche d'un col bleu plutôt que de l’employeur, Michel Fontaine se précipite aussitôt au téléphone pour demander des explications au responsable de la division des relations de travail de là Ville, M.Michel Goyer.Les explications sont fournies, mais la mauvaise humeurdu leadersyn-dical persiste.« Habituellement, explique-t-il, lorsqu’on tient une assemblée générale et que certains travaux de ce genre sont prévus, le syndicat de- .mande à l’employeur de les retarder temporairement.Or, cette fois-ci, j nous n’avons pas jugé utile de le faire parce qu’il s'agit d’une assemblée statutaire, qui ne portera pas directement sur l’état de nos négocia- j tions avec la Ville, et qui donc de- ; vrait attirer beaucoup moins de monde que d'habitude.Autrement dit, il y aurait eu suffisamment de cols bleus pour procéder à l’enlève- j ment de la neige samedi matin».Impossible de prévoir, répond la Ville de Montréal, qui ne voulait pas prendre le risque de se retrouver ce matin avec des équipes incomplètes.« L’enlèvement de la neige, précise Michel Gohier, est une opération d’envergure qui ne s’organise pas à l’aveuglette.Personne ne peut prévoir combien de cols bleus participeront à rassemblée générale et donc combien seront là pour travailler».La vigueur de la réaction syndicale a cependant eu un certain effet, puisque la suspension des travaux reliés à l’enlèvement de la neige ne durera pas jusqu’à 19 heures ce soir, mais bien jusqu’à 13 heures.Les Montréalais, dont les automobiles sont garées du côté des rues où des restrictions de stationnement sont installées, pourront donc faire la grasse matinée sans craindre de voir leurs voitures remorquées.À noterque tout ce brasse camarade est survenu au moment où le conciliateur impliqué dans les négociations entre la Ville et ses 4700 cols bleus tentait, pour une deuxième fois hier, de rapprocher les parties.Une fois de plus, la partie syndicale s’est refusée à tout commentaire sur le contenu de ces discussions, sous prétexte de ne pas vouloir négocier sur la place publique.La prochaine rencontre de conciliation aura lieu lundi.Où donc Robert Bourassa a-t-il été traité et opéré ?QUÉBEC (PC) — Le premier ministre Robert Bourassa a passé des examens et une biopsie dans un hôpital de Montréal, mais il n’y a pas subi d'intervention chirurgicale, contrairement à ce qu’affirme ce mois-ci la revue L’Actualité.C’est ce qu’a déclaré la secrétaire de presse du premier ministre, Mme Sylvie Godin.C’est à l’Institut de santé de Be-thesda, près de Washington, que M.Bourassa a subi une intervention chirurgicale plus approfondie, soit l’ablation d’un mélanome au bas du dos.Comme il arrive souvent dans des cas semblables, le patient est d’abord soumis à des examens dans une institution et il peut ensuite être dirigé vers une autre maison, plus spécialisée, pour procéder à une intervention chirurgicale.Le chef du gouvernement a fait deux séjours dans cet hôpital de Be-thesda l’automne dernier.Il est revenu à son bureau en janvier.Mme Godin n’a pu préciser quelle institution montréalaise a d’abord traité le premier ministre ni si ce fut en juillet ou en août.Au bureau du premier ministre, on répète que M.Bourassa a appris la gravité de son état en août 1990.Il a ensuite résisté à la tentation de se rendre à Washington pour se faire traiter.La crise amérindienne qui sévissait alors aurait fait hésiter le chef du gouvernement.Depuis le début de toute cette histoire de maladie, l’entourage de M.Bourassa a toujours fait preuve d’une très grande discrétion.C’est à compte-gouttes que les informations sont parvenues à la presse depuis septembre dernier quand il a été hospitalisé pour la première fois.Des élections tumultueuses en perspective à Makivik Jean-Pierre Legault TROIS PERSONNES se feront la lutte, le 22 mars prochain, pour l’élection au poste de président de la société Makivik qui gère les fonds versés aux Inuit du Nord québécois à la suite de la signature de la Convention de la Baie James.Cette élection risque d’être plus tumultueuse que les précédentes puisque trois tendances s’y affronteront.Le président sortant, le sénateur Charles Walt, affrontera alors M.Harry Tulugak et Mme Martha Gordon.M.Charles Watt, qui est revenu à la présidence de Makivik il y a trois ans, après avoir quitté pour un bef intermède pour tenter, sans succès, de lancer une entreprise de commercialisation de viande de caribou, sollicite un nouveau mandat.M.Harry Tulugak, fort actif dans la création du comité constitutionnel Nunavik il y a deux ans, viendra troubler la quiétude dans laquelle M.Watt gère Makivik.On se souvient des oppositions, non officielles toutefois, de la société à la mise en place et même à la tenue d’un scrutin pour l'élection des membres de ce comité.Enfin, Mme.Martha T.Gordon, est la veuve de Mark R.Gordon, un leader inuit fort respecté, un des architectes et fondateurs de Makivik qui a trouvé la mort dans un motel de Montréal il y a deux ans.Les observateurs en poste dans le Nord estime que sa candidature pourrait bien brouiller les cartes.C’est dans cette dernière candidature que résident les grandes interrogations en regard de cette élec- tion.Quelle plate-forme Mme Gordon adoptera-t-elle ?À ce propos, elle a déclaré, hier au DEVOIR, sentir l’obligation de faire connaître ses intentions d’abord aux Inuit avant de les partager avec nous.M.Tulugak, pour sa part, se réjouit de la candidature de Mme Gordon.« Je suis content de constater que des gens s’intéressent suffisamment à Makivik pour se présenter contre M.Watt.» M.Watt n’a pour sa part pu être joint par LE DEVOIR.Nul doute, estiment les observateurs, que la question du développement hydro électrique sera l’un des points discutés au cours de la campagne qui s’amorce.Par contre, c’est le type de gestion de Makivik qui risque de faire l’objet des plus vifs débats entree les trois candidats.Ainsi, M.Tulugak estime que Makivik à tendance a se préoccuper davantage du village de Kuuj-juaq que des autres communautés du Nord.« Nous devons approfondir le questionnement sur Makivik.Qu’est-ce que l’entreprise entend faire, par exemple, au niveau du développement de l’emploi dans la région ?», demande M.Tulugak.Aide à l'enfance -C anada Save (he Children-Canada LA MORT ACCIDENTELLE DE VICTOR DAVIS Le coroner conclut à un délit de fuite et semonce les policiers de la CUM Isabelle Paré LE CORONER chargé de faire la lumière sur la mort du champion nageur Victor Davis, happé mortellement par une voiture le 11 novembre 1989, semonce dans son rapport le travail des policiers de la CUM et se rallie à l’hypothèse du déüt de fuite.Dans son rapport final rendu public hier, le coroner Pierre Trahan, après avoir entendu quelque 30 témoins et passé en revue 44 exhibits, rejette la thèse voulant que les occupants de la voiture qui a frappé Victor Davis ignoraient avoir heurté le nageur.Bien que le coroner n’ait pas à se prononcer sur la responsabilité criminelle ou civile d’une personne, il conclut néanmoins « que la preuve a démontré clairement que Victor Davis avait été heurté par une automobile qui ne s’était pas arrêtée après l’accident.Je crois (.) que ce soit la peur qui les ait amenés à ne pas s’arrêter», conclut-il.Décédé le 13 novembre 1989 après avoir sombré dans un comas profond, Victor Davis avait été heurté à sa sortie d’un bar de Sainte-Anne-de-Bellevue par une voiture Honda noire occupée par trois jeunes hommes.Des circonstances nébuleuses ayant entouré sa mort, une enquête publique avait été ordonnée par le coroner.Les versions contradictoires données par l’amie de Victor Davis et les trois occupants de la voiture avaient compliqué le déroulement de l’enquête qui s’était poursuivie pendant huit jours.Deux hypothèses s’affrontaient : celle voulant que Victor Davis ait jeté une bouteille sur le pare-brise du véhicule, aveuglant du même coup les conducteurs et faisant dévier la voiture sur lui; l’autre attestant que les occupants aient foncé intention- nellement sur Davis et pris la fuite par la suite.Au surplus, le coroner Trahan ne manque pas de jeter un blâme sévère a l'endroit des policiers, déplorant en toutes lettres « l’amateurisme évident qui a entouré le début de l’enquête ».D’abord, parce que les policiers, affirme-t-il, ont négligé de dresser un périmètre de securité après l’accident pour protéger les éclats de verre et autres éléments de preuve.Le coroner s’en prend aussi à la décision des policiers de ne pas avoir fait subir le test d’ivressomètre au conducteur du véhicule et à un des occupants.Enfin, le coroner s’insurge dans son rapport contre les difficultés de transport d’un hôpital à un autre dans les heures qui ont suivi l’accident.Le docteur qui a dispensé les premiers soins à Victor Davis a con- Victor Davis PHOTOPC lacté quatre hôpitaux pour assurer le transfert de son patient, mais essuyé un refus à chaque fois.Le transfert ne peut être obtenu à l’hôpital Notre-Dame qu’après la demande expresse du chef de l’urgence.« Je ne puis passer sous silence ce cas qui est un excellent exemple pour illustrer le be soin pressant d'implanter au Québec un système intégré de services pré hospitaliers d’urgence », note enfin le coroner.L’hôpital Saint-Luc vient en aide aux Péruviens L’HÔPITAl Saint-Luc se met à l’oeuvre pour contenir l’épidémie de choléra au Pérou.Il faudra surtout des antibiotiques, des solutions de réhydratation et des seringues et aiguilles qui seront expédiés dans ce pays où la situation « est loin d’être sous contrôle », précisait hier le Dr Julio C.Soto, Péruvien d’origine qui est rattaché à Saint-Luc depuis six ans.Le Dr Soto est l’un des instigateurs de cette Opération Choléra-Pérou qui fait appel au grand public ainsi qu’aux fournisseurs spécialisés.On vise minimalement le traitement de 1000 malades et il en coûte 15 $ environ pour chaque traitement, ce qui veut dire que l’objectif de la cueil- lette de fonds est de 15 000 $ ou plus.M.Soto rappelle que l’épidémie, qui a fait à ce jour une centaine de victimes, est partie de la localité de Chimbote, au nord de la capitale.Quant à l’hôpital Cayetano Heredia, il est à même de fournir des services à un million de Péruviens, de ceux qui vivent dans des bidonvilles surtout.Quant à la situation politique (l’ensemble des ministres ont remis leur démission jeudi au président Fujimori), elle ne devrait pas affecter selon lui le déroulement de campagnes humanitaires, le ministre de la Santé devant sans doute assurer l’intérim, si toutefois il était remplacé.Tout don en argent doit être fait à l’ordre de Opération Choléra-Pérou, hôpital Saint-Luc.Quant aux envois de matériel, ils doivent parvenir au DSC, Hôpital Saint-Luc, 1901, rue Saint-Denis, Montréal Québec 112X 3119.Les docteurs Jean Robert et Julio C.Soto sont les deux principaux responsables de cette campagne visant à endiguer l’épidémie de choléra.L'initiative est appuyée par des professionnels de la santé et des bénévoles.L’appel s’adresse de toute urgence aux médecins, pharmaciens et laboratoires pharmaceutiques qui disposeraient d’échantillons ou d’une certaine quantité d’antibiotiques.Le dernier bilan de l’épidémie de choléra au Pérou — près de cent morts et plus de 14 000 cas recensés — indique que ce pays de 22 millions d’habitants se rapproche du quart monde, a commente hier un médecin de la première zone contaminée, à Chimbote, port situé au nord de Lima.Pour le moment, les autorités maintiennent toujours que le plancton contaminé des eaux du nord du Pérou est à l’origine de l’épidémie.Devant la panique contre les produits de la mer, les industriels et les hommes de la mer réclament aux organismes techniques compétents d’analyser 507 espèces marines.Transport 2000 suggère de taxer le carburant pour défrayer le coût du transport en commun Lia Lévesque de la Presse Canadienne TRANSPORT 2000 dénonce l’intention du gouvernement de se retirer du financement du transport en commun.Le groupe propose plutôt d’instaurer une taxe sur le carburant pour aider à en défrayer le coût.En conférence de presse hier à Montréal, les porte-parole de l’association ont affirmé que la décision du ministère des Affaires municipales signifie « la remise en cause de l’existence du transport en commun dans certaines régions comme le Saguenay et Trois-Rivières».Le ministère des Affaires municipales a annoncé, à la fin du mois de décembre, qu'il se retirerait du financement des frais d’exploitation du transport en commun.Plusieurs municipalités ou régions, qui se voient ainsi refiler une facture colossale, pourraient ne pas être en mesure d’en défrayer le coût, craint M.Guy Chartrand, de Transport 2000.Ces commissions de transport et municipalités n’auront pas le choix ; ou bien elles diminueront le service, ou bien elles augmenteront les tarifs, résume-t-il.Selon Transport 2000, le ministère épargnera ainsi 266,2 millions $ auprès des neuf sociétés de transport au Québec, 185,5 millions $ et meme davantage à la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal ( STCU M ), 20,6 millions $ à la Société de transport de la Rive-Sud de Montréal fSTRSM), 14,5 millions $ à la Société de transport de Laval (STL).Tranport 2000 demande au ministère de surseoir à son projet.Il veut plutôt un forum national, un vaste débat sur toute la problématique du transport en commun.C4^D tMWc^Cf5 I SÉJOURS DE 9 JOURS A 4 SEMAINES POUR GARÇONS ET PILLES DE 5 À17 ANS Séance d'information et diaporama 'es parents et enfants intéressés et rencontre avec la direction: Le samedi 23 février 1991 à 10 h 15 Salle l'Escale Collège André-Grasset 1001, rue Crémazie Est, Montréal Pour information: (418) 529-5323 ou écrire au 11, rue Crémozie Est, Québec (Québec) GIR 1Y) De plus, pour financer le transport en commun, Transport 2000 propose une taxe spéciale sur le carburant, et ce, dès le prochain budget provincial.On n’exclut pas non plus les taxes sur le stationnement ou les immeubles non résidentiels.Avec le système de financement actuel, plusieurs sociétés de transport enregistrent des déficits et les services sont insuffisants.Les usagers ne peuvent guère être davantage mis à contribution, sans que cela ait un effet néfaste sur l’achalandage.À Montréal, souligne M.Chartrand, le réseau du métro doit être étendu, des wagons âgés doivent être remplacés, des tunnels commencent à couler.« Où ils vont prendre l’argent ?En octobre, ça va faire 25 ans que le métro est ouvert.Ça va faire un bien triste anniversaire pour le métro.» La taxe sur le carburant proposée par Transport 2000 pourrait générer des revenus d’au moins 40 millions $ pour chaque cent le litre, selon une estimation « très conservatrice », dit M.Normand Parisien, directeur général de Transport 2000 au Québec.M.Parisien cite le cas de Toronto, où les autorités comptent injecter pas moins de 5 milliards $ dans le transport en commun, au cours des prochaines années.Au Québec, croit-il, « le gouvernement n’a pas le choix de se tourner vers la taxation ».mm RECHERCHONS POUR NOS CLIENTS SÉLECTIONNÉS ET NOTRE CLIENTÈLE INTERNATIONALE TABLEAUX IMPORTANTS CANADIENS ET EUROPÉENS, BEAUX MEUBLES ET OBJETS D’ART (ESTIMATION GRATUITE) ÉGALEMENT À NEW YORK (212) 981-2003 PROCHAINE VENTE AUX ENCHÈRES LE 18 MARS 1991 HÔTEL DES ENCANS MONTRÉAL (514) 849-2505 4521 bout St-Laurent, Montréal H2T1R2 PROCHAINE VENTE AUX ENCHÈRES LES 26 ET 27 FÉVRIER 1991 Fauteuils gondoles Biedermeier Marc-Aurèle Fortin (1888-1970) EXPOSITIONS: Vendredi 22 lévrier de 12h à 21h Samedi 23 février de 12h à 17h Dimanche 24 lévrier de 12h à 17h Lundi 25 lévrier de 12h à 21h 101% IMBATTABLE !* M Banque Hongkong du Canada Centre-ville • HtSalle • I^tval • Longueuil • Saint-Léonard * Intérêt annuel garanti sur échéance fixe de 3'^ ans.Termes de 6 à 60 mois, encaissables en tout temps.Ce taux peut changer sans préavis, mais nous garantissons des taux supérieurs à ceux annoncés par la Banque Royale, la Banque CIBC.la Banque de Nouvelle-Écosse, la Banque Nationale, la Banque Toron to-Dominion, la Banque de Montréal, le C anada 1 rust, le Montréal I rust et le Trust Royal pour leurs REER à échéances fixes.8 A-4 ¦ Le Devoir, samedi 16 février 1991 SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Armes La publication du rapport du comité des députés s’est faite dans une véritable cacophonie de conclusions contradictoires.Tel que prévu, la seule femme au comité, Mme Pierrette Venne, député conservateur, a refusé d’apposer sa signature au rapport du groupe, qui ne reflète pas, à son avis, l’opinion de la majorité écrasante de Canadiens qui voudraient voir mieux contrôlé l’accès aux armes à feu.« Étant la seule femme au comité, je n’ai pas pu faire valoir le point de vue féminin, ni celui des régions urbaines, affirme-t-elle.Les conclusions de mes collègues sont irréconciliables avec le contrôle des armes à feu.» Le néo-démocrate Ian Waddell abonde dans le même sens.« Nous n’avons pas besoin de ces armes à la Itambo au Canada », lance-t-il.Il fait de plus valoir que le régime que préconisent ses collègues-députés ne poserait aucun nouvel obstacle à d’éventuels Marc Lépine.Et Suzanne Edwards, mère d’une des victimes de Polytechnique, est venue dire qu’à ses yeux, ce comité fait bien de la place au confort des usagers des armes à feu plutôt qu’à la protection des victimes de crimes violents.« Il a fallu 45 minutes avant que le mot victimes ne soit prononcé ici », a-t-elle souligné à l’issue de la conférence de presse du comité.Pourtant, fait-elle valoir, les sondages montrent que 80 % des Canadiens veulent un contrôle plus sévère des armes à feu.Mais la majorité au comité argumente que le rapport rend simplement le projet de loi plus réaliste.Et son rapport inclut une longue liste de députés ayant assisté à quelques-unes de ses séances, pour montrer qu'une demi-douzaine de femmes ont participé à ses travaux à un moment ou à un autre.Pour les étudiants de Polytechnique, le rapport du comité spécial chargé d'étudier le projet de loi C-80 sur le contrôle des armes à feu jette une ombre sur l’espoir de voir un jour le passé des acheteurs d’armes scruté au peigne fin.De fait, le comité spécial des Communes qui remettait nier son rapport à la ministre de la Justice Kim Campbell reste coi sur une des revendications majeures du Comité des étudiants de Poly sur le contrôle des armes à feu.Pour éviter que d’autres Marc Lépine ne puissent acquérir une arme chez le premier armurier, les étudiants réclamaient que tout acheteur fasse l’objet d’une enquête plus poussée que la simple vérification de l’existence d’un dossier judiciaire.Mais le comité n’a pas jugé bon de donner suite à cette proposition, déplore M.François Legendre, président l’Association des étudiants de Poly.« L’enquête est réduite à sa plus simple expression.On ne regarde que l'existence de condamnation criminelle, mais pas les plaintes ou la santé psychiatrique d’un individu.Ça ne réduit pas les chances de quelqu’un qui a des troubles psychiques de se procurer un arme », a-t-il prétendu hier.Au surplus, le rapport fait en sorte que ceux qui ont déjà un permis de port d’armes n’auraient pas à répondre de nouveaux contrôles administratifs lors du renouvellement de leur permis.Autre déception, la volte-face du comité qui donne l’aval à des chargeurs de 10 balles plutôt que de cinq, et même de 20 balles dans le cas des tireurs sportifs constitue un net recul par rapport au projet de loi initial.De la même façon, les restrictions proposées par le comité à certaines armes paramilitaires sont intéressantes, mais restent très imprécises, estime M.Legendre.« On ne définit pas clairement ce qu’est une arme paramilitaire.La portée de cette re-commandation reste donc très floue », dit-il.Seul soulagement des étudiants, le comité gagne quelques points en recommandant à la ministre de réclamer le consentement des parents pour les acheteurs d’armes âgés de 16 à 18 ans.« C’est un bon point », affirme M.Legendre.En gros, le comité étudiant mis sur pied après la tragédie de Polytechnique croit que ce rapport ne tend qu’à protéger ceux qui détiennent déjà des armes.« On va attendre la réponse de la ministre Campbell.Même s’il n’est pas parfait, nous souhaitons l’adoption de C-80 car une loi imparfaite, c’est tout de mieux que la loi actuelle », insiste M.Legendre.PROGRAMMES DE MAÎTRISE PROFESSIONNELLE AUTOM NE 1 991 MAÎTRISE EM ADMINISTRATION DES AFFAIRES ,m.b.a.Forme des gestionnaires généralistes aptes à travailler dans différents milieux.Premier programme de M B A offert au Canada selon le régime coopératif et encore le seul au Québec.Intègre la théorie et la pratique.Agencement de 4 trimestres d'études de 15 semaines chacun et de 2 stages de travail rémunérés de 4 mois chacun (environ 2 000 $ / mois) Conditions d'admission Grade universitaire de 1er cycle et au moins 2 ans d’expérience de travail.Demande d'admission Date limite : 31 mai MAÎTRISE EN FISCALITÉ (IM.Fisc.) Le seul programme multidisciplinaire du genre au Canada.Forme des fiscalistes qui connaissent à fond le système canadien d'imposition et sont capables d'en saisir toutes les dimensions légales, économiques, sociales, politiques, comptables et administratives.Condition d'admission Grade universitaire de 1er cycle en administration, en droit ou en économique Demande d'admission Date limite : 30 avril MAÎTRISE EN ADMINISTRATION Forme des gestionnaires spécialisés aptes à travailler au sein d'équipes de gestion multidisciplinaires.Étude et application des techniques d'analyse scientifique à la résolution de problèmes spécifiques de gestion.Concentrations Finance / marketing / sciences comptables / systèmes d'information et de gestion / gestion de la productivité humaine Condition d'admission Grade universitaire de 1er cycle en administration, en gestion des entreprises ou en sciences économiques.Demande d'admission Date limite : 31 mai Renseignements Téléphone Bureau du registraire (819) 821-7333 Université de Sherbrooke Télécopieur Sherbrooke Québec) J1K 2R1 (819) 821-7928 CW UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE UN PAYS DE CONNAISSANCE : i Veuillez me faire parvenir les documents suivants : j brochure MBA brochure M Fisc brochure M Sc i i formule ’ .-Demande d admission- NOM____ ADRESSE TELEPHONE COOE POSTAI 4 Québec thématiques, de philosophie et d’éducation physique, cela pourra influencer leur choix », a-t-il fait valoir.Le ministre I’agé dit partager les vues du Conseil du patronat quand cet organisme de pression fait valoir qu’il y a lieu d’assurer une meilleure intégration entre la formation et l’industrie.Il se fait cependant plus circonspect sur la question des stages en milieu de travail.« Je favorise les stages si un encadrement pédagogique est fait pour s’assurer que la formation acquise correspond au contenu du programme pédagogique et que les étudiants ne deviennent pas du ‘cheap labor’ ».« Par exemple, un étudiant qui fait un stage en construction ne doit pas être limité à faire des formes pendant six mois.Il faut qu’un stage soit diversifié.» Pour sa part, le ministre du Travail, Gérald Tremblay, a déploré que 36 % des jeunes Québécois ne terminent pas leurs études secondaires alors que 40 % des entreprises du secteur des meubles se plaignent d’une pénurie de main-d’oeuvre spécialisée.Ce pourcentage serait également le meme dans le secteur de la métallurgie, de 30 % dans les métaux primaires et de 27 % dans le secteur du caoutchouc et des plastiques, a dit le ministre Tremblay.« D’une part des gens qui ont des diplômes n’ont pas de jobs et d’autre part des besoins en main-d’oeuvre ne sont pas comblés », a-t-il déploré.Le ministre Pagé croit que cette situation est attribuable à la non-valorisation des métiers a Québec qui a prévalu pendant trop d’années.4 Alliés gère et de toute autre forme de présence militaire étrangère » dans la région du Golfe.Cependant que des tirs de joie ont accueilli l’annonce irakienne à Bagdad et que l’OLP, la Jordanie, la Libye, le Yémen se félicitaient de cette décision, Washington, Londres et Paris, qui ont envoyé les contingents les plus importants de la force multinationale, ont rejeté l’offre irakienne, après un moment d’hésitation dû essentiellement au fait que l’annonce irakienne sur les fils de l’agence irakienne INA a été faite par petits morceaux.C’est une « farce cruelle », a déclaré le président George Bush qui a affirmé que les forces de la coalition poursuivraient leurs opérations militaires jusqu’à ce qu’un retrait massif et visible des forces irakiennes du Koweit ait commencé.Il a demandé à l’armée et au peuple irakiens de « forcer le dictateur Saddam Hussein à céder le pouvoir».C’est « une feinte et une tromperie », a enchaîné le premier ministre britannique John Major pour qui le seul élément positif est que le président irakien semble désormais convaincu qu’il « ne peut pas gagner la guerre ».Le porte-parole du département d’État, Mme Margaret Tutwiler, a déclaré que « la seule chose positive qu’on puisse dire de cette déclaration est qu’en reconnaissant la résolution 660, le président Saddam Hussein semble finalement reconnaître publiquement que le Koweit n’est pas la 19e province de l’Irak».La proposition irakienne « ne peut être retenue car elle ne répond pas aux exigences et multiplie les conditions », a estimé le president François Mitterrand pour qui il s’agit d’une diplomatie de propagande.De son côté le chancelier allemand Helmut Kohl a jugé la proposition irrecevable, alors que Rome et Madrid étaient beaucoup moins réservés.Les six pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ainsi que l’Egypte et la Syrie ont « rejeté totalement » la proposition de Bagdad, a annonce dans la soirée au Caire le ministre égyptien des Affaires étrangères, M.Ksmat Abdel Mé-guid.Le président Hosni Moubarak a jugé les conditions irakiennes « impossibles ».Le chef du gouvernement koweïtien ne trouve rien de nouveau dans le projet irakien.Le premier ministre israélien, M.Yitzhak Shamir, a estimé que « la dernière phase de la guerre » était commencée.Le porte-parole du président soviétique Mikhaïl Gorbatchev, M.Vitaly Ignatenko, a déclaré que l’URSS s’attend à ce que « de très sérieuses négociations aient lieu à Moscou », à la suite de la proposition conditionnelle de l’Irak de se retirer du Koweit.M.Gorbatchev est « très sérieux » à ce sujet, et « ne reculera pas d’un iota des accords qu’il a passés à Helsinki avec le président George Bush » ainsi que des résolutions du Conseil de sécurité, a-t-il ajouté.M.Gorbatchev est tout à fait satisfait de l’offre irakienne.Mais il faut encore attendre l’arrivée à Moscou de l’envoyé spécial du président irakien Saddam Hussein, a ajouté le porte-parole.« Je ne sais pas, a-t-il ajouté, si ce sera Tarek Aziz », le ministre des Affaires étrangères dont l’arrivée était prévue demain dans la capitale soviétique.Le président soviétique, a précisé son porte-parole, a envoyé un mes sage à M.Bush, au président Mitterrand et au président du conseil italien Giulio Andreotti, portant sur la récente mission d’Evgueni Primakov à Bagdad.La troïka ministérielle de la CÉE, invitée à se rendre dans la capitale soviétique samedi, pourrait rencon- trer M.Aziz, selon un porte-parole de la présidence luxembourgeoise de la Communauté.À la suite de l’annonce irakienne, les 5 membres permanents du Conseil de sécurité se sont réunis à New York Les propositions de Bagdad n’ont rien changé pour l’instant dans les plans militaires de la force multinationale et les porte-parole militaires saoudien et américain à Ryad ont affirmé que les forces alliées continuaient leur mission.Le Pentagone a réaffirmé hier de la façon la plus claire que les opérations militaires alliées contre les Irakiens resteraient inchangées jusqu’à ce que leur objectif, le retrait irakien du Koweit, soit atteint.Par ailleurs, le général Thomas Kelly, chef des opérations à l’état-major interarmes américain, a déclaré que les États-Unis n’ont aucune confirmation de tentatives de coup d’État en Irak, au sujet desquelles des rumeurs ont circulé dans la journée.Le bilan des victimes du bombardement d’un abri-bunker à Bagdad mercredi dernier demeurent contradictoires.Alors que le responsable du bâtiment déclarait aux journalistes à Bagdad que 306 cadavres ont déjà été retirés des décombres, l’état-major irakien cité par Radio-Bagdad indiquait que 293 civils, dont 91 enfants, en ont été dégagés.4 Mulroney le fait que Saddam Hussein admette pour la première fois qu’il doive retirer ses troupes du Koweit.De plus, il a dit lire dans la proposition irakienne le signe que Saddam Hussein commence à reconnaître la détermination de la coalition internationale qui lui fait face.Il a dit espérer certains progrès en fin de semaine avec la visite du ministre irakien des Affaires étrangères Tarek Aziz à Moscou.De son côté, le premier ministre ne trouve pas cette visite futile et il fait confiance au président soviétique Mikhaïl Gorbatchev pour faire comprendre à M.Aziz que le retrait des forces irakiennes du Koweit doit être inconditionnel 16 février par la PC et t'AP 1990: Albert Stalk, un Mohawk de Kahnawake, devient le premier étranger à escalader la tour Eiffel 1988: le violonneux québécois Jean Carignan meurt à Montréal à l’âge de 71 ans.1987: le ministre d’État Roch La-salle offre sa démission après l’annonce voulant que des gens d'affaires eurent déboursé 5000$ pour participer à une fête dans l'espoir d'obtenir des contrats gouvernementaux.1985: l'armée israélienne achève la première phase de son évacuation du Liban.1984: au Liban, les milices musulmanes accentuent leur pression militaire et politique en vue d’une éviction du président Amine Ge-mayel ; le Québécois Gaétan Boucher remporte une deuxième médaille d'or aux Olympiques d’hiver de Sarajevo.Pour sa part, le Canadien Brian Orser gagne une médaille d’argent en patinage artistique.1983: selon un rapport de l’ON U, publié à Genève, deux millions de personnes au moins ont été exécutées dans le monde en l’espace de 15 ans.1977: l’archevêque anglican d’Ouganda et deux membres du gouvernement sont arrêtés et accusés de complot contre le président ldi Amin Dada.1970: l’Union soviétique annonce son intention d'apporter « toute l’aide dont ils auront besoin » aux pays arabes dans leur conflit avec Israël.1959: Fidel Castro devient le chef du gouvernement cubain.1947: Barbara Ann Scott est proclamée championne du monde de patinage artistique.Il est né un 16 février: Le metteur en scène britannique John Schlesinger (1926).pamiciPBCTion MAISONS D'ENSEIGNEMENT MAÎTRISE EN ÉCONOMIQUE RÉGIME COOPÉRATIF avec stages rémunérés en milieu de travail Orienté vers l'intervention professionnelle en milieu de travail, le programme coopératif de maîtrise en économique offert par l'Université de Sherbrooke vise à former des économistes spécialisés en économie appliquée, capables de travailler au sein d’équipes multidisciplinaires dans les entreprises des secteurs public et privé.Trois sessions d'études et deux stages rémunérés en milieu de travail.Durée totale 20 mois.Condition d'admission Grade de 1er cycle en économique ou formation jugée équivalente.Renseignements Téléphone (819) 821-7233 Télécopieur (819) 821-7238 Le Directeur de la maîtrise Département d'économique Faculté des lettres et sciences humaines Université de Sherbrooke Sherbrooke (Québec) J1K 2R1 CU UNIVERSITÉ ** DE SHERBROOKE UN PAYS DE CONNAISSANCE DOCTORAT EN ÉTUDES URBAINES (PH.D.) Nouveau programme L’Institut national de la recherche scientifique (urbanisation) et l’Université du Québec à Montréal (département d’études urbaines et touristiques) offrent un nouveau programme conjoint de doctorat en études urbaines (Ph.D.) à partir de septembre 1991.Le programme est accessible à des étudiants titulaires d'un baccalauréat universitaire ou d’une maîtrise en sciences humaines, en gestion, en études urbaines et régionales, en urbanisme ou en aménagement.Le programme s'étend sur quatre ans.Date limite du dépôt des candidatures : 15 mars Formulaire d'inscription disponible au registrariat de l'UQAM, 870, bout, de Maisonneuve Est, local T-3600, Montréal.Tél.: (5141 987-3121 Renseignements généraux : secrétariat du doctorat en études urbaines, DEUT, UQAM, Montréal.Tél.: (514) 987-4750 Université du Québec Institut national de la recherche scientifique Université du Québec à Montréal Analyse, consultation, recherche.Ecole des Hautes Études Commerciales Affiliée a l’Université de Montréal Trois cheminements de carrière rendus possibles grâce à ce programme d'études de deuxième cycle combinant une formation spécialisée dans un domaine spécifique et l'acquisition des techniques d'analyse scientifique propres à la gestion.L'esprit d'entreprise Maîtrise ès sciences de la gestion 48 crédits/Temps complet ou demi-temps/Classes du jour seulement Options offertes: Contrôle de gestion Économie appliquée Finance Gestion des ressources humaines Gestion internationale Management Marketing Systèmes d'information Conditions d'admission B.A.A.avec une moyenne d'au moins 70% ou l'équivalent.Les bacheliers d autres disciplines dont le diplôme est jugé équivalent par le directeur du programme sont admissibles à certaines options, sous conditions.Trimestre d'automne 1991 Date limite d'admission 15 mars 1991 Renseignements et formulaires: Çureau du registrqire Ecole des Hautes Études Commerciales 5255, avenue Decelles, Montréal (Québec) H3T 1V6 (514) 340-6151 Le Devoir, samedi 16 février 1991 B A-5 CULTURE ET SOCIETE PHOTO JACQUES GRENIER H [LL Le téléthon de l’OSM sur la bonne note SYMPHONIA 91, le 8e radiothon annuel de l'Orchestre symphonique de Montréal, est diffusé toute la fin de semaine jusqu'à demain soir sur les ondes de trois postes de radio de la métropole.Un catalogue détaillé de Symphonia décrit les quelque 400 articles aussi diversifiés qu’originaux que l’on peut acheter afin de renflouer les fonds de l’orchestre, notamment un joli chantail de coton ouaté signé OSM et Charles Dutoit, et la possibilité de diriger l’orchestre ! Ce radiothon, une réalisation du comité des bénévoles de l’OSM, est diffusé depuis le Centre Eaton et dès hier midi une activité bourdonnante y régnait.M.Robert Spickler, directeur général de l’OSM, a également mis la main à la pâte.On le voit ici régler quelques détails avec la présidente des bénévoles, Mme Odette Gagnon.Au premier plan, Mmes Jacqueline Graham et Renée Gratton.Le numéro à appeler : 282-1555.Perfectly normal plutôt mal reçu à New York Maurice Girard '¦0ÊÊÊÊKfÊÊÊÊÈ^'Æ WASHINGTON - Perfectly normal dernier film du réalisateur québécois Yves Simoneau, a plutôt été malmené par la critique à sa sortie en salle, jeudi, à New York.Des quotidiens consultés hier, seul le New York Post (en montée de circulation depuis la grève du Daily News) a commis un commentaire favorable tandis que ses concurrents affichaient un intérêt mitigé (News-day), une sévérité toute cartésienne ( Times) ou carrément du mépris (Daily News).« Bien dirigé et non conventionnel.Perfectly normal est un film tout à fait agréable, si petit soit-il », disait Mme Jami Bernard, du Post, qui osait une comparaison entre cette première production anglophone de M.Simoneau et son lieu d’origine, le Canada, « pays où les anomalies cohabitent pacifiquement ».« Vous ne trouverez cela qu’au Canada », dit la critique du Post dans une allusion à « la conscience sociale des truands ».Commentaire facilement compréhensible pour une jour naliste de New' York où récemment une jeune femme s’est fait poignar der sur l’heure du midi à Wall Street sans que personne parmi la vingtaine de témoins du meurtre ne lui vienne en aide ou ne se donne même la peine d’appeler la police.Après avoir narré le scénario, M.Vincent Canby, du New York Times, explique : « Il est nécessaire de fournir tous ces détails pour bien comprendre ce film dans toute son horreur », c’est-à-dire sa laideur plutôt que son côté effrayant.Perfectly Normal ressemble à l’oeuvre d’un réalisateur qui veut donner une touche artistique à un film populaire.Si on jouait à vitesse normale toutes les séquences de ralenti, le film serait sans doute raccourci du tiers.» L’acteur Bobbie Coltrane ( Nuns on the Run), qui campe le personnage de Alonzo Turner, donne « une robuste prestation » quand le « mo- XiJ__________________ Yves Simoneau ribond » dialogue le lui permet, note le Times, qui trouve « difficile de faire la différence » entre Michael Riley l’acteur (il joue Renzo Para-chi) et Michael Riley, l’homme.« Réalisateur respecté dans son pays, mais toujours inconnu ici », M.Simoneau peuple son film de personnages qui n’ont d’intéressants que leurs insignifiantes exentricités, note le Times.En effet, il est difficile d’étonner les New-Yorkais qui ne se retournent même pas sur le passage de comédiens déguisés en tortue Ninja ou de cyclistes portant des masques à gaz.Pour Terry Kelleher, du Newsday, la dernière production de M.Simoneau n’a rien de bien extraordinaire, une comédie « parfaitement normale », titrait le journal.Chaque fois que M.Coltrane apparaît à l’écran, il fait rire, poursuit Mme Kelleher dans une analyse mi-figue, mi raisin.Pour sa part Hank Gallo, du Daily News (toujours produit par des briseurs de grève), a consacré quelques lignes vitrioüques à l’oeuvre anglaise de M.Simoneau.À propos des deux protagonistes, il mentionne : « On n’arrive jamais à les aimer.Entre un dialogue insipide et l’inhabituelle stupidité du scénario, vous demeurez tout à fait indifférents à leur sort.Bref, Perfectly normal est anormalement ennuyeux ».M.Gallo affiche toujours une grande sévérité pour les films produits au Canada ou au Québec.Art actuel aux enchères au Musée d’art contemporain Jean Dumont RÉUNIR plus de 150 personnes, un soir de tempête et de Saint-Valentin, dans le salon Tudor du magasin Ogilvv, pour assister à une vente aux enchères d’oeuvres d’art actuel, même si Michel Goulet, notre tout nouveau Prix Borduas, en est le président d’honneur, n’est pas une mince performance, et c’est tout à l’honneur du Comité organisateur de la 3e vente aux enchères de la Fondation des Amis du Musée d’art contemporain de Montréal, présidé cette année par Maurice Forget, un amateur d’art et collectionneur bien connu.La Fondation des Amis du Musée d’art contemporain de Montréal a été créée en 1983 dans le but premier d’amasser des fonds pour aider le Musée à poursuivre l’enrichissement de sa collection.Les efforts bénévoles déployés par ses 500 membres, et ceux de son directeur général, André Lussier, ont permis à la Fondation de verser au Musée, pour la période qui s’est terminée le 30 juin 1990, une somme de plus de 90 000 $.Cette année, leurs activités, partagées entre l’organisation du Bal annuel du Musée, la Vente aux enchères et les campagnes de levée de fonds vont générer une somme de 100 000 $ qui sera versée entièrement au fonds d’acquisition des oeuvres.Ce n’est un secret pour personne que, dans la conjoncture économique actuelle, le vent ne souffle pas fort pour la culture (on est même en droit de se demander si, dans nos sociétés, il existe un type de conjoncture où il soufflerait dans l’autre sens ?).Quoi qu’il en soit, les récentes contraintes budgétaires ont obligé le Musée à réduire les sommes réservées aux acquisitions d’oeuvres.Pourtant avec l’inauguration attendue du nouveau Musée d’art contemporain au centre-ville, qui verra enfin la consécration de quatre salles à l’exposition de la collection permanente, l’acquisition d’oeuvres d’artistes québécois contemporains qui seront montrées dans un contexte d’art international actuel, est devenue une nécessité.Le Musée s’est d’ailleurs engagé à en faire une de ses politiques prioritaires.Hélas, nos politiciens n’envisagent majoritairement la culture que sous l’angle de la diffusion et de la rentabilité.Or une culture n’est pas construite de ce que l’on a seulement « vu », elle se bâtit sur ce qui « reste en nous » de ce que nous avons vu.Les musées ne doivent donc pas être seulement des lieux où l’on montre, mais des lieux de savoir et de formation.Et cela dépend entre autres de l’étendue et de la pertinence de leurs collections permanentes, au financement desquels les gouvernements refusent pourtant de contribuer.Cette situation explique toute la reconnaissance que Marcel Bri-sebois, le directeur du Musée d’art contemporain, manifestait lors de cet événement, envers les organisateurs de l’encan et envers la Fondation dont les activités constituent à peu près la seule source de financement du fonds d’acquisition du Musée.L’empressement des collectionneurs à assister, hier soir, à ces en- chères devrait donc leur être pardonné par celles et ceux dont il a fait, en ce soir de Fête des amoureux, des « veuves ou des veufs de l’art ».Si l’on en juge d’ailleurs par la qualité des oeuvres offertes à l’envie et par la chaleur des enchères, nombreux sont ceux qui ont rapporté chez eux de fort appréciables cadeaux de Saint-Valentin.Maurice Forget n’est pas le seul en effet à avoir remarqué l’excellent niveau de qualité des oeuvres mises à l’encan.Il est évident que le goût des collectionneurs devient plus sûr et plus exigeant avec les années qui passent.Le fait que le Musée d’art contemporain soit au centre de l’événement n’est pas pour rien non plus dans la qualité du parquet des acheteurs.Voir partir à un bon prix, la Dépouille des lièvres écorchés, de Monique Régimbald-Zeiber, ou les oeuvres de jeunes artistes comme Christiane Cheyney, Laurence Cardinal ou Nicole Elliot, pousse à l’optimiste.Il y eu quelques bonnes aubaines pour certains (qui sont peut-être des déceptions pour d’autres), Betty Goodwin, Yves Trudeau, étaient parmi les bons coups.En voyant les enchères stagner sur de bonnes pièces de Rita Letendre, Serge Le-moyne et même Marcelle Ferron, je me disais que nous n’avons peut-être pas, collectivement, conscience bien nette de ce dont une culture est redevable à ses artistes.Les artistes qui assistent à la mise aux enchères de leurs oeuvres sont particulièrement vulnérables et passent parfois des moments difficiles.Les galéristes, de leur côté, s’inquiètent de l’influence de ces encans sur la « cote » de leurs artistes, lesquels sont d’ailleurs bien trop sollicités au bénéfice de ces événements.D’un autre point de vue, ces enchères constituent un marché secondaire qui ouvre l’éventail des oeuvres offertes au public.En encourageant les collectionneurs à remettre en circuit les oeuvres qu’ils possèdent, c’est une seconde visibilité qui est donnée à celles-ci.Peut-être serait-il sage de limiter ces manifestations aux champs de l’art et de la culture auxquels elles apportent sans aucun doute le bienfait d’une visibilité et d’un dynamisme qui n’est pas toujours leur lot.LE DEVOIR I4LU4NGEI KIK4FIL/M ont le plaisir d'inviter 300 personnes à la première de Les 1000 ans de Rome ne viendront pas à Montréal MONTRÉAL n’aura pas son exposition sur Rome, 1000ans de civilisation.Le gouvernement italien vient en effet de confirmer qu’en raison de la guerre dans le Golfe, il est impossible d’assurer la protection adéquate aux 200 oeuvres d’art qui devaient être exposées cet été au Pa- lais de la civilisation, sur l’île Notre-Dame.L’Italie interdit pour l’instant la sortie de toute oeuvre d’art de son territoire, ce qui ne fait que confirmer l’annulation de cette exposition, comme l’avait fait savoir il y a une semaine la directrice du Palais de la civilisation, Mme Louise Beaudoin.(r amariné Tout nouveau au MONT SAINTE-ANNE L’AUBERGE LA CAMARINE 31 chambres douillettes, la plupart avec foyer au bois.FORFAIT ROMANCE À partir de $98.50/pers./occ.double Incluant 1 nuit, 1 souper et 1 petit déjeuner Aussi disponible forfaits 2 jours et 5 jours Une invitation à découvrir la chaleur et le service de haute qualité qui ont fait la renommée du restaurant Là Camarine, la table gourmande du Mont Sainte-Anne.CT il U 10947, boulevard Sainte Anne Beaupré (Québec) CjOA 1EO Tel (418)827 5703 (418) 827 5566 Téléc (418) 827 5430 VERSION FRANÇAISE: LE FABULEUX GANG DES SEPT UN FILM DE CYNTHIA SCOTT Le mercredi, 20 février à 19h30 au cinéma 2 du Complexe Desjardins Retournez ce coupon-réponse à: CONCOURS "LE FABULEUX GANG DES SEPT" a/s Alliance Vivafilm, 355 Place Royale, Montréal H2Y 2V3 Nom:-Âge:- Adresse:-—- Ville:____________________________________________Code postal:________________ Tel.:______________________________________________Tél.bureau:- Le tirage aura lieu le 18 février ¦ Cette annonce paraîtra dans Le Devoir du 9 au 16 février 1991 ¦ La valeur des prix est de 3,2005 ¦ 150 gagnants recevront leur laissez-passer double par la poste ¦ Le texte des règlements est disponible chez Vivafilm ¦ PHOTO JACQUES NADEAU Quelque 250 amateurs d’art ont assisté hier à la troisième vente aux enchères de la Fondation de Amis du Musée d’art contemporain.PARLEMENT DU CANADA Comité mixte spécial sur le processus de modification de la Constitution du Canada Le Comité mixte spécial sur le processus de modification de la Constitution du Canada est chargé de faire enquête sur le processus de modification de la Constitution.Le Comité acceptera les mémoires traitant de l’une ou l’autre des questions suivantes : Le processus de modification actuel, au Canada, qui nécessite l’accord du gouvernement fédéral et des provinces, suivi de votes au Parlement fédéral et dans les assemblées législatives provinciales, est-il efficace?Est-ce que le processus permet une participation suffisante de la population ?Le processus actuel serait-il amélioré par la tenue de référendums, d’assemblées constituantes ou autres reformes ?Faut-il apporter des changements à laprocédure de modificationde laConsti tution prévue à la Partie V de la Loi constitutionnelle de 1982 et qui détermine le processus actuel de modification ?Toute personne ou tout organisme qui désire exprimer son opinion à ce sujet peut soumettre un mémoire au Comité en français, en anglais ou dans les deux langues officielles.Le mémoire doit être reçu au bureau de greffier du Comité au plus tard le 11 mars 1991.Le Comité prendra connaissance des mémoires reçus et choisira alors, parmi les personnes et les organismes qui lui ont fait parvenir un mémoire, ceux qu’il entendra.Veuillez adresser les mémoires, la correspondance et les demandes de renseignements au : Greffier, Comité mixte spécial sur le processus de modification de la Constitution du Canada, pièce 608, Édifice Wellington, Ottawa (Ontario) K1A 0A6, Tél.: (613) 992-3155, Téléc.: (613) 996-1626.Les co-présidents, Gérald A.Beaudoin, sénateur Jim Edwards, M.P. A-6 ¦ Le Devoir, samedi 16 février 1991 T— • La guerre du Golfe EN BREF.Message de Castro LA HAVANE (Reuter) — Le président cubain Fidel Castro a déclaré que l’Irak avait remporté une victoire morale dans la guerre du Golfe en résistant aux attaques aériennes des forces américaines et alliées.« Jamais avant dans l’histoire, une aussi grande puissance n’a craint autant de se servir de ses soldats (.) Avec 500 000 hommes et des milliers de chars et d’avions, ils n’osent pas lancer une offensive terrestre », a dit le numéro un cubain dans une déclaration enregistrée jeudi mais diffusée hier par la télévision nationale.Il a en outre prédit qu’une éventuelle victoire des États- Unis et de leurs Alliés sur l’Irak serait une victoire à la Pyrrhus.Cuba a condamné l’invasion du Koweit par l’Irak mais réclamé un règlement négocié du conflit.Détenue à Bagdad WASHINGTON (AFP) - L’équipe de la chaîne de télévision américaine CBS, disparue le 21 janvier dernier au nord de l’Arabie Saoudite, près de la frontière koweïtienne, est détenue à Bagdad, a annoncé jeudi soir, depuis la capitale irakienne, la chaîne de télévision américaine CNN.Le correspondant de CNN à Bagdad, Peter Amett, a déclaré que .des sources sûres dans la capitale irakienne lui avaient indique que les quatre journalistes de CBS se trouvaient à Bagdad depuis deux semaines.L’équipe de CBS est 'ormée du correspondant de guerre Job Simon, du producteur Peter ifîluff, du caméraman d’origine ¦cubaine Roberto Alvarez et du technicien d’origine nicaraguayenne Juan Manuel Caldera.Leur véhicule avait été retrouvé vide de ses occupants près de la frontière saoudo-koweitienne.Les quatre journalistes, qui sont en bonne santé et reçoivent trois repas par jour, ont été transférés à Bagdad après avoir été interceptés par une patrouille irakienne, selon CNN.Ils sont toujours interrogés par l’armée irakienne.Expulsions iSTOCKHOLM (AFP) - Quatre ttliplomates de l’ambassade d’Irak à •Stockholm ont été déclarés persona jion grata en Suède pour avoir jespionné des réfugies, a déclaré hier jun porte-parole de la police suédoise $ Stockholm.L’identité des quatre diplomates ainsi que la date de leur expulsion n’ont pas été révélés.Les Canadiens pensent rester dans le Golfe PHOTO CP Les soldats Steve Boulet, Patrick Lajoie et Yves Pelletier, s’affairaient, hier, à renforcer la défense des bunkers du camp canadien au Qatar en remplissant des sacs de sable.CANADA DRY ONE (PC) - « Pas de changement, la guerre continue.» Tous les militaires canadiens dans le Golfe — du commandant au simple soldat — étaient sceptiques, hier, devant l’offre de l’Irak de se retirer du Koweit.Pour eux, ce n’est qu’une tactique de Saddam Hussein.Personne ne croit que la fin de la guerre soit imminente et qu’ils rentreront bientôt à la maison.« Il n’y a rien de changé.Personne ne va quitter le Koweit », répond le commandant des forces aériennes du Canada au Moyen-Orient, Roméo Lalonde, quand on lui demande ce qu’il pense de la proposition irakienne.Dans le communiqué du Conseil de commandement de la révolution, l’Irak offre de quitter le Koweit, mais pose une série de conditions comme le retrait d’Israël des territoires occupés et la fin des opérations militaires de la coalition contre l’Irak.Pour le commandant Lalonde, ce sont des conditions inacceptables et contraires à la résolution de l’ONU, qui exige le retrait inconditionnel du Koweit.êqu res camp canadien au ijaiar en remplissant aes sacs ae same." J1111 avau amiunce uu u eiau monae aimera prêt à se conformer à la résolution vite.La guerre est un test pour les arsenaux de l’an 660 des Nations unies, point final, cela aurait été OK.Mais on ajoute des conditions inacceptables, ce n’est pas OK.» L’officier insiste pour dire que le rôle de l’aviation canadienne dans le Golfe demeure inchangé.Le travail qu’ils auront à faire demain sera le même qu’avant, dit-il en parlant des pilotes.Ce ne sera pas terminé avant qu’il (Saddam) ait été expulsé du Koweit.La nouvelle de la proposition irakienne s’est répandue rapidement à travers la base Canada Dry One alors que les militaires qui n’étaient pas de service regardaient les nouvelles au réseau CNN, dans leur salle de loisirs.Au fur et à mesure que les détails de la proposition étaient connus, les soldats écartaient l’idée que la guerre puisse prendre fin à court terme.« Personnne n’y croit », commentait le caporal Robert Hedley de Windsor, en Ontario, en parlant du communiqué de Bagdad.« Saddam s’amuse avec les Alliés, pour voir de quelle façon ils vont réagir », estimait le sergent Charlie Ralph, de Grand Bank, Terre-Neuve.« Tout le monde aimerait que la guerre finisse vite.PARIS (AFP) — Test des matériels militaires de l’an 2000, vitrine pour les ventes d’armes à venir : le premier mois de guerre dans le Golfe a permis aux coalisés, surtout aux Américains, de mettre à l’épreuve nombre d’équipements prévus à l’origine pour le champ de bataille européen.Ces tests, pour l’instant, ont surtout concerné les avions, les hélicoptères et les missiles, en raison de la prolongation de la phase aérienne des combats.Grâce aux caméras de bord des avions alliés, les téléspectateurs à travers le monde ont eu droit au spectacle en différé d’une guerre menée avec des armes de haute technologie, qui la faisait ressembler, au moins au début, à un jeu vidéo.L'apparition, dès le deuxième jour des hostilités, des Scud irakiens et la prompte riposte des Patriot américains au-dessus de Dahran et de Tel Aviv a permis aux envoyés spéciaux des télévisions de commenter, images à l’appui, ce duel de fusées.La retransmission télévisée des exploits des engins air-sol et des bombes à guidage laser, après filtrage des services de presse des armées alliées, a fait de ces armes des vedettes d’un nouveau genre.Les Français, notamment, ont vanté les mérites de leur missile air-sol AS30, « que les Américains leur envient », en diffusant largement les séquences d’un bombardement de bunkers irakiens par des Jaguar.Dans l’après-guerre, ces petits bouts de film pourraient servir à décrocher des contrats d’armements.La fortune de tel ou tel type d’armes, et de ses fabricants, dépend en effet souvent de ses prestations en combat réel.La guerre des Malouines en 1982 avait mis en évidence les qualités de deux matériels : un missile air-mer de fabrication française, l’Exocet, côté argentin, et un avion de combat embarqué à décollage vertical, le Harrier, côté britannique.En Afghanistan, la palme était revenue à l’hélicoptère d’attaque soviétique Mil Mi-24 Hind et au missile sol-air portable Stinger de conception américaine, qui avait permis aux maquisards afghans de rétablir un certain équilibre.Cette fois, on a l’embarras du choix, du moins chez les Alliés.Car les Irakiens n’ont pour l’instant sorti aucune arme nouvelle, en dehors du Scud amélioré.La plupart des systèmes d’armes mis au point à grands frais depuis 20 ans par les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN pour faire face à un éventuel conflit en Europe avec le Pacte de Varsovie, entrent les uns après les autres dans la danse.Parfois, il s’agit d’une première.Le cas le plus récent est celui du MLRS, lance-roquettes mis au point par les principaux pays de l’OTAN, sorte de super orgue de Staline qui démultiplie la puissance de l’artillerie alliée.Les Américains, qui en ont déployé sur le front saoudien comme les Britanniques, ont annoncé l’avoir utilisé dans la nuit de mercredi à jeudi contre des positions irakiennes.Baptême du feu aussi pour le missile sol-air Patriot, qui a fait ses débuts contre les Scud avec un pourcentage élevé de coups au but.C’est au F-117, l’avion furtif, semblant sortir d’un scénario de science-fiction, qu’est cependant revenu l’honneur des tout premiers engagements nocturnes contre l’Irak.Il s’en est bien tiré pour sa première sortie dans une guerre d’envergure.Autre vedette, le missile de croisière Tomahawk, jamais utilisé auparavant, a été tiré à des centaines voire des milliers de km de son objectif irakien depuis des navires de guerre comme le Wisconsin.Dans l’euphorie initiale de la « frappe chirurgicale », le Pentagone, contrairement à son habitude, a publié un communiqué pour annoncer que des Tomahawk avaient été lances avec succès depuis des sous-marins croisant en Méditerranée.Les téléspectateurs ont pu assister à l’arrivée en rase motte de ces engins relativement lents, frappant au coeur de Bagdad les centres vitaux de la machine de guerre irakienne avec une précision extraordinaire.En somme, des versions intelligentes des VI allemands de la Seconde Guerre mondiale.La maîtrise du ciel, les coalisés la doivent pour une large part aux AWACS, ces avions-radar de contrôle et de commandement, qui repèrent infailliblement les appareils irakiens dès leur décollage et guident sur eux la chasse alliée.Encore une première.Lors de l’offensive des blindés irakiens sur Khafji, les Alliés ont fait intervenir pour la première fois l’hélicoptère de combat sans doute le plus moderne du monde, l’Apache AIl-64, aux côtés d’un modèle plus ancien, mais toujours redoutable, le Cobra AH-1.Quant au A-10, cet étonnant avion surnommé tueur de tanks, il a inauguré sa carrière guerrière à Khafji, en se lançant avec un succès apparent contre les chars irakiens.Les Américains ont aussi eu recours à des équipements plus anciens, qui eurent leur heure de gloire dans les guerres passées, mais ont été modernisés avec des systèmes électroniques dernier cri.Les bombardiers géants B-52, qui avaient semé la terreur durant la guerre du Vietnam, ont été chargés de pilonner la Garde républicaine, corps d’élite de l’armée irakienne.Les cuirassés Wisconsin et Missouri ont fait feu de leurs canons de 406 mm contre des batteries côtières irakiennes, comme au temps de la Seconde Guerre mondiale.Aussi performants soient-ils, les armements actuels ne peuvent empêcher des erreurs ou des dommages collatéraux : c’est un missile air-sol américain, le Maverick, qui a ulvérisé un engin blindé américain Khafji, tuant sept Marines.Ce sont deux bombes à guidage laser ultra-précises qui n’ont laissé aucune chance, à Bagdad, aux civils réfugiés dans ce que les autorités irakiennes affirmaient être un abri mais qui, selon le Pentagone, camouflait un centre de commandement.AVIS PUBLICS R tf Voir aussi en pages B-8, B-7 Province de Québec.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.NO 49.443,316-6.I.A VILI.K DK uDNTRÈAL, demanderesse, vs RONALD BKCMARD, défendeur £e 28 février 1991 à 13h00 de l'après-midi au domicile du défendeur, au iK> 72, Jeanne Mance, en la cité de 4.eC,ardeur, district de Joliette.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 four micro-ondes de marque Custom Toch.1 walkman Sony.Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE FAUBERT.huissier, 466-262a GRENIER, POISSANT A ASS .HUISSIERS Ville l.emoyne.le 13 février 1991 Province de Québec.District de LONG DEUIL, COUR DU QUÉBEC.CHAMBRE CIVILE.NO: .505-27-005511 895 LE PERCEPTEUR DES AMENDES, demandeur, vs-JACQUES RICHARD, défendeur Le 27 février 1991 à 13h30 de l’après-midi au domicile du défendeur, au no 858 Jean Plouf, en la cité de Boucherville.dLstnct de Longueuil seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, sai-sls en cette cause, consistant en 1 piano droii avec banc.Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE FAUBERT, huissier, 406-2628 GRE NIER POISSANT 4 ASS.HUIS SIERS Ville l^movne, le 13 février 1991 Province de Québec District de 'Longueuil.COUR DU QUÉBEC.¦NO 505 27-018274-887 LE PERCKP fEt R DES AMENDES, deman deurs RAYMOND TEASDALE » défendeur Le 27 février 1991 à 13h00 • de : apres midi au domicile du dé ¦ fen leu- au no 852.Charles Roy.en PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT D’ABITIBI.COUR DU QUÉBEC.CHAMBRE CIVILE.No 615-02-000497-892.CAISSE POPULAIRE DE LA VALLÉE DE L’OR.Partie demanderesse, -vs- JACQUES LACHAPELLE 4 MONIQUE CHARKTTK.Partie défenderesse* Le 26 février 1991 à lOhOO.au 195 Hubert-Aquin, Boisbnand.Qc.district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JACQUES LACHA PELLE 4 MONIQUE CHARKTTK, saisis en cette cause, consistant en: 1 Dodge Colt 100K 1989 rouge 2 porte».licence K I X 983, 1 Célébrité Chevrolet 1983.4 portes licence KYK 748.meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT et mu CHÈQUE VISÉ FRANÇOIS BERTRAND, huissier.328-1122 De l’étude BOISVERT.POULIOT 4 ASS.HUISSIERS.1515.boul Cho-medev, * S OI.Laval.Qc.II7V 3Y7 Le 16 février 1991 Province de Québec.District de IxNlgueuil, COUR DU QUÉBEC.CHAMBRE CIVILE.NO 505 27 005437 893 LE PERCEPTEUR DUS AMENDES, demandeur, vs- GERARD LACOSTE, défendeur Le 27 février 1991 à 12h30 de l’après-midi au domicile du défendeur, au no 567.rue de Bienville, en la cité de Boucherville.district de Longueuil.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 vaissellier (pointe de diamant), pin.1 table en pin de salle à dîner Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE FAUBERT huissier, 466-2628 GRENIER.POISSANT 4 ASS , HUISSIERS Ville U*movne.le 13 février 1991 Province de Québec.District de Longueuil, COUR MUNICIPALE.NO 90-0072343 LA VILLE DE GREENFIELD PARK, demande resse, -vs- MOREL.RENÉ, défen deur Le 27 février 1991 à 12h00 de lavant-midi au domicile du défendeur.au no 212.rue Fontenelle, en la cité de Boucherville, district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défen deur.saisis en cette cause, consis tant en: 1 véhicule automobile de marque Cutlass de couleur noir, 2 portes (roues magnésium), n/s: G3AM47H9D2335984.immatriculé KZV 463 Conditions: ARGENT COMPTANT.PIERRE FAUBERT.huissier.466-2628 GRENIER, POISSANT 4 ASS.HUISSIERS.Ville Le-moyne.le 13 février 1991 Province de Québec.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.NO 19,695,418*1 LA VILLE DE MONTRÉAL, demanderesse, -vs-MARIE HÉLÈNE LAVOIE, défen deresse.Le 28 février 1991 à llhOOde l'avant midi au domicile de la défenderesse.au no 264, rue Beaupré, en la cité de Charlemagne, district de Joliette.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule automobile de marque Mercury de modèle Capri 1985.de couleur blanc, immatriculé GAR015 Conditions: ARGENT COMPTANT PIERRE FAUBERT.huissier, 466-2628 GRENIER.POIS SANT 4 ASS .HUISSIERS.Ville Le moyne.le 13 février 1991 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO 505-12-006275-914 , ta cité d«- Boucherville, district de .Longueuil.seront vendus par auto ^ nté de Justice, les biens et effets du ^défendeur, saisis en cette cause, nsistant en 1 camion de marque • j Chevrolet Pick Up de couleur bleu r»avec boite en fibre blanche, imma-.*4licu!é (EX 502.ns i* IGCRS14R052227583, modèle S 10 2 8 «*L fuel injection Conditions A R «C.ENT COMPTANT PIERRE * 1 Al BERT, huissier.466-2628 GRE MER POISSANT 4 \SS.HUIS 1 SIERS Ville Lemoyne.le 13 février , ’ 1991 Pensez a n@ Dans I affaire de la faillite de Gilles i Carole (nie Rondeau) Auclalr (n a s 227-980-893 8 232-647-974) 1480 Rang St-Pierre Sle-Elizabetb, Québec J0K2J0 AVIS AUX CRÉANCIERS D'UNE ASSEMBLÉE AVIS esl par la présente donné que les débiteurs susdit ont déposé une cession le 8 février 1991, que la première assemblée des créanciers sera tenue le 28 lévrier 1991, à 09045 au bureau du syndic.1085, rue St-Alexanflre.s 400, Montréal, Québec DATÉ de Montréal, ce 12 lévrier 1991 PFEIFFER A PFEIFFER INC.syndic ADRESSE 1085, Sl-Alexandre.a 400 Montréal, Québec H2Z1P4 Tél: (514)393-8122 COUR SUPÉRIEURE DAME SYLVIE ROY, Partie demanderesse c ALAIN DUBÉ, Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR Le détendeur, Monsieur ALAIN DUBÉ, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de dix (10) |Ours de la dernière publication.Une copie de l'action en divorce a été laissée au Greffe à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la demanderesse procédera à obtenir contre vous, par défaut, un |ugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicrte contre vous, LONGUEUIL, le 12 lévrier 1991 LESTAGE & RHÉAUME, Procureurs de la demanderesse «1 t-î V En février i Mois du coeur tr \ DIS MALADILS «** | DU COtUR ** DU QUtBtC ' Donnez généreusement ¦ VJ ” Augmentez vos chances contre l’ennemi numéro 1.tm » 440 bout.René-Lévesque Ouest, Bureau 1400 « Montréal (Québec) H2Z1V7 n Tél.: (514) 871-1551 ou 1-800-361-7650 (Siège social) PRENEZ AVIS que Nathalie LECAULT, domiciliée au 2525, Cavendish.*832, Montréal.H4B 2Y6, s’adressera au ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de Nathalie DURO-CHER, Montréal, le 5 février 1991 LEDUC, LACOMBE A LANDRY, procureurs de la requérante CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE LONGUEUIL, COUR DU QUEBEC NO: 505-27-011397-875.LA REINE, PARTIE DEMANDERESSE, VS GEORGES KOLAKIS.PARTIE DÉFENDE: RESSE.Le 28 février 1991 à lOhOO au 244, Jordatn, Dollard-des-Ormeaux, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: GEORGES KOLAKIS, saisis en cette cause, consistant en 1 automobile de marque Ford Tempo 1989 couleur noir, série 2FABP30X2KB107996, ücense KSM 297.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ Infor mation RICHARD LAURIN, huissier, (514)461 3340 MAURICE GAUCHER A ASS, HUISSIERS, 1.505, Place de l'Il6tel-de-Ville, *106, St-Bruno, Qc, J3V 5Y6 Montréal, le 14 février 1991 Province de Québec, District d'Ibcr ville.COUR DU QUÉBEC, No 755 02-000979901 LOCATION D'AUTOS EMPRESS INC, demanderesse, vs- GUY SCHNEIDER, défendeur Le 27 lévrier 1991 à lOhOO de l'avant midi à ta place d'affaires du défendeur, au no 456.boul.Mane-Victortn, en ta cité de Boucherviotle, district de Ixmgueuü, seront vendus par autonté de Justice, les biens et ef-feLs du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 ordinateur Companet PC, clavier, écran.Data Train V232 + imprimante, 1 air climatisé, etc.Comblions: ARGENT COMPTANT MICHÈLE P BER NIER, HUISSIER; PELLETIER A ASS, HUISSIERS, no de tél : 647-6400 Montréal, le 13 février 1991 Province de Québec, District de Bedford.COUR DU QUÉBEC No 460-274XW244 904 PERCEPTEUR DELS AMENDELS, demandeur, -vs-PIERRE JORDANOU, détendeur Le 27 février 1991 à lOhOO de l'avant midi au domicile du détendeur, au no 350, Place du Tnanon R03, en la cité de Brossard, district de l.on gueuiL seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets (lu défen deur, saisis en cette cause, consistant en: 1 orgue Akai.base, tour rrn cro-ondes Admirai, vidéo VHS Emerson etc.Conditions ARGENT COMPTANT MICHÉLE P BER NIER, HUISSIER PELLETIER A ASS, HUISSIERS, no de tél 647 6400 Montréal le 13 lévrier 1991 Province de Québec, District de Montréal, COUR MUNICIPALE NO 51,164,0264 LA VILLE DE MONTRÉAL, demanderesse, vs-MARCEl.ROY, défendeur ta* 27 fé vrier 1991 à Ilh20de l'avant midi au domicile du défendeur, au no 661, rue de l'Anse, en la cité de St Marc! district de Richelieu, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consustanl en 1 table de salle à dîner à 6 chaises dossier rolin, 2 vaLSselliers (vitrés 2 portes chacun) Conditions: ARGENT COMPTANT PIERRE FAUBERT, huissier, 466 2628 GRENIER, POISSANT A ASS , HUISSIERS Ville tamoyne, le 13 févner 1991 Province de Québec, District de Monlréai COUR MUNICIPALE, NO 51,650,152 1 LA VILLE DE MONTRÉAL, demanderesse, -vs-JOANNE THIBAULT, défende resse U- 28 lévrier 1991 à 10630 de l'avant midi au domicile de la défen deresse.au no 113, rue Grenier *1, en la nté et district de Montréal, se ront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défende resse, saisLs en cette cause, consistant en 1 véhicule automobile de marque Toyota SR 5 année 1984 de couleur bourgogne Conditions A R GENT COMPTANT PIERRE FAUBERT.huissier, 466 2628 GRE NIER, POISSANT A ASS, IHJ1S SIERS Ville la-moyne le 13 févner 1991 PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LAVAL, COUR DES PETITES CRÉANCES.No: M0-32-001103-900.LE GREFFIER pour et au nom de NATHALIE LALONDE, Partie demanderesse, -vs- 152278 CANADA INC., CENTRE DE CONDITIONNEMENT CAM-TEC, Partie défenderesse.Le 27 février 1991 à 12h00 de l'après-midi au 260, boul.Des Laurentides, Laval, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: 152278 CANADA INC., saisis en celte cause, consistant en : 1 ensemble d'appareils exerciseur Cam-Tec et accessoires, 2 bicyclettes exerciseurs, 1 ensemble de poids et altères, 1 ensemble de bancs verts assortis, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ.FRANÇOIS BERTRAND, huissier.328 1122.De l’étude: BOISVERT.POULIOT 4 ASS.HUISSIERS.1515.boul.Chomedev.« S 01.Laval, Qc 117V 3Y7.Le 16 février 1991, PROVINCE DE QUÉBEC.DIS-TRICT DE QUÉBEC.COUR DU QUÉBEC.CHAMBRE CIVILE, No: 200 02 001713 907 LE PROCUREUR GÉNÉRAL DE LA PROVINCE DE QUÉBEC.Partie demanderesse, •vs* RUTH SIIRIAR, Partie défen deresse.Le 28 février 1991 à llh30, au 1538, de Sèves, Montréal.Qc.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de RUTH SIIRIAR.saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur couleur Phillips, 1 vidéo VHS Toshiba, 1 système de son.Conditions ARGENT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ MARIO MATTEAU.huissier, 328 1122.De l'étude BOISVERT, POULIOT 4 ASS., HUISSIERS.1515.boul Chomedev, Laval.Qc.II7V 3Y7.Le 16 févner 1991.PROVINCE DE QUÉBEC, DIS TRICT DE LAVAL, COUR DES PETITES CRÉANCES, No 54032 001865-888.LE GREFFIER pour et au nom de DANNIE TURCOTTE.Partie demanderesse, vs- RICHARD BAILLARGEON, Partie défenderesse.Le 26 févner 1991 à 12h00, au 270, Quintal.Laval, Qc, district de Montréal seront vendus par autonté de Justice, les biens et ef fets de RICHARD BAILLAR GEON.saisis en cette cause, consistant en: 1 voiture Oldsmobile Toro-nado 1989, couleur sable, licence GEV 029 Conditions ARGENT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ JACQUES DAOUST.huissier.328 1122.De l’étude: BOISVERT.POU LIOT 4 ASS.HUISSIERS.1515.boul Chomedey, » SOI.Laval, Qc.H7V3Y7 Le 16 février 1991 PROVINCE DE QUÉBEC.DIS TRICT DE LAVAL.COUR DES PETITES CRÉANCES.No 540 32 001336-906 LE GREFFIER poui et au nom de BERNARD L APL ANTE.Partie demanderesse, -vs- SYLVIE ROBIDOL’X.Partie défenderesse.Le 27 février 1991 «i llhOO, au 1595, Ferdinand Després.Terrebonne, Qc.district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de SYLVIE ROBIDOUX.saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur RCA 20”, 1 amplificateur.I lave vaisselle KitcheAid, I four micro ondes Sanyo, 1 table bronzage Conditions ARGENT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ DANIEL LAROCQUE, huissier.328 1122 De l’étude BOISVERT.POU LIO'J 4 ASS, HUISSIERS.1515.boul Chomedey, » SOI, Laval, Qc II7V3Y7 Le 16 février 1991 Province de Québec, District de Montréal.COCU PROVINCIALE, No 500 27 023726-898.500 27 020506 889 PERCEPTEUR DES AMENDES.demanderesse, vs- SYLVAIN PERREAULT, défendeur Le 27 fé vrier 1991.à I2h00, au 7400, Beaubien est, app .T30, Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de SYLVIN PERREAULT, saisis en cette cause, consistant en 1 auto mobile rie marque Hyundai Pony 1987 couleur bleu, immatriculé JRK7I3, «sériue K Mil PA2IK7II030, I télécouleur Magnosomc, I système de son JVC, I bibliothèque 3 rnor ceaux, etc Conditions ARGENT (OMITANT.DANIEL LAROCQUE.HUISSIER.PELLETIER 4 ASS , HUISSIERS, no de tél 647 6400 Montréal, le 16 février 1991 PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DARTHABASKA, COUR DU QUÉBEC.No: 415-27-000850 886.I.K PERCEPTEUR DES AMENDES.Partie demanderesse, -vs-MARCEL CHEVALIER.Partie défenderesse.Le 27 février 1991 à I0h30 au 209.80e Avenue, Laval, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: MARCEL CHEVALIER, saisis en cette cause, consistant en: 1 vidéo VHS Toshiba, 1 système de son Realistic, 1 répondeur Panasonic.1 tour micro-ondes Panasonic.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ.FRANÇOIS BERTRAND, huissier, 328 1122.De l'étude BOISVERT.POULIOT & ASS., HUISSIERS.1515, boul.Chomedey, S OI, Laval, Qc.H7V 3Y7.Le 16 févner 1991.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE QUÉBEC, COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE CIVILE, No: 200 02-003789-90H.LE PROCUREUR GÉNÉRAL DE LA PROVINCE DE QUÉBEC, Partie demanderesse, •vs- MARIE MYRTIIO JOSEPH, Partit* défenderesse*.Le 27 février 1991 à Uh30, ai 5765.Du Demaine, app.204, Montréal.Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: MARIE MYRTIIO JOSEPH, saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur couleur Emerson.1 congélateur blanc General Freeze, 1 mici-sécheuse Inglis, 1 radio portatif.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ ou CHÈQUE VISÉ MARIO MATTEAU, huissier, 328-1122.De l’étude BOISVERT.POULIOT 4 ASS.HUISSIERS.1515.boul.Chomedey.S OI.Laval.II7V 3Y7.Le 16 février 1991 Province de Québec.District de Longueuil.COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE CIVILE.NO: 505 02 003573908 LA COMPAGNIE D IM PRIM ERIK ET DE PUBLICATION DE LA RIVE-SUD LTÉ K.-LE COURRIER DU SUD-, de manderesse, vs- 2641-6107 QUÉBEC INC , - JOKER LONGUEUIL -.dé fenderesse U* 1er mars 1991 à 12h30 de l'après-midi à la place d’affaires de la défenderesse, au no 2650, Ch.Chambly, en la cité et district de Longueuil.seront vendus par auto rité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en 1 four micro ondes Litten FSIDEVP série 10847,1 camion vidéo Panasonic Gmmi movie VHS PV604K HQ.1 compact desk S LP 350 de marque Technics.Conditions: ARGENT COMPTANT.PIERRE FAUBERT, huissier.466 2628 GRENIER.POISSANT 4 ASS.HUISSIERS Ville Lemoyne.le 13 févner 1991 Province de Québec.District de Longueuil, COUR DU QUÉBEC,’ CHAMBRE CIVILE.NO 505 02 003251 901 COURRIER SAINT HUBERT INC., demanderesse, -vs-BUFFET TONY DE PROVENCE (1990) INC., défenderesse.Le 26 fé vrier 1991 â lOhOO de l'avant midi à la place d'affaires de la défende resse, au no 395, rue Verchères, en la cité et district de Longueuil, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: I camion de marque Ford de modèle Kconoline de couleur blanc diesel 350 avec boite blanche, immatriculé FK9049I Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE FAUBERT.huissier, 466 2628 GRENIER.POIS SANT 4 ASS , HUISSIERS Ville Le moyne, le 13 février 1991 Province de Québec.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.NO 19,896.409-1 LA VILLE DE MONTRÉAL demanderesse, vs P AQUIN CELINE 4 MERCIER PIERRE, défendeurs.Le 27 février 1991 «1 lOhir» de l'avant midi au domicile des défendeurs, au no 179, Loiselle, en la cité de Beloeil, dis trict de St llyacintheseront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en cette cause, consistant en I véhicule automobile de marque Mazda 323, 1986 de couleur gris, immatriculé DM/.970 Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE FAUBERT.huissier, 466-2628 GRENIER.POIS SANT 4 ASS .HUISSIERS Ville Le moyne, le 13 février 1991 Province de Québec, District de Montréal, COUR MUNICIPALE.NO: 49,343.107-2.LA VILLE DK MONTRÉAL, demanderesse, -vs-NORMAND.LOUIS, défendeur.Le 27 février 1991 à 10h45 de l'avant-midi au domicile de la défenderesse, au no 175, rue Auclair, en la cité de St-Hilaire, district de St-Hyacinthe, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défendeur.saisis en cette cause, consistant en: 1 véhicule automobile de marque Subaru 4NDXT6 de couleur rouge vin, immatriculé RDE 808, n/s: JF2AX943B3JH300037.Conditions: ARGENT COMPTANT.PIERRE FAUBERT.huissier.466-2628.GRENIER.POISSANT 4 ASS., HUISSIERS.Ville Lemoyne.le 13 févner 1991 Province de Québec, District de Montréal.COUR DU QUÉBEC.NO: 500 02 013682-906 RICHARD ROSENBERG, demandeur, -vs-PAUL GODIN, défendeur Le 26 fé vrier 1991 à HhOOde l’après-midi au domicile du défendeur, au no 277, rue Duke, en la cité et district de Montréal, seront vendus par auto nté de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: I four micro-ondes Kitchen Tech, de couleur blanc et acc.1 petit réfrigérateur blanc lloo ver et acc., 1 calculatrice électrique de marque Sharp modèle CS 1612 avec acc.ET AUTRES BIENS SAI SIS EN CETTE CAUSE.Conditions: ARGENT COMPTANT.CAMILLE BERNARD, huissier.466 2628.GRENIER.POISSANT4 ASS., HUISSIERS.Ville Lemoyne.le 13 février 1991 Province de Québec, District de Montréal, COUR DU QUÉBEC.NO: 520 32 000814 905.PIERRE MARCOTTE.NICOLE MAR COTTE, demandeurs, -vs- ENTREPRISES PREMODE INC MODES DORINA (B ER J SKMERJIAN), défendeurs.Le 26 févner 1991 à 11 h30 de l’avant midi à la place d’affaires des défendeurs, au no 9400, rue St-durent, en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en cette cause, consistant en; 1 lot de machi nés à coudre commerciales de mar que Dress 4 acc., 2 tables travail avec acc.en bois, 1 machine à fabriquer les boutons (coudre) de mar que Juki avec acc.ET AUTRES BIENS SAISIS EN CETTE CAUSE Conditions ARGENT COMPTANT.CAMILLE BERNARD, huissier.466 2628 GRENIER.POISSANT 4 ASS., HUISSIERS.Ville Lemoyne, le 13 févner 1991 Province de Québec, District de Montréal.COUR DU QUÉBEC.CHAMBRE CIVILE, NO: 50002 014737 899 LOCATION D’OUTILS YVES THERIAULT INC., deman deresse, vs MKTASCULPTURE INC.ET DENIS LECLERC, défen deurs Le 28 février 1991 à 13h30 de ('après midi à la place d’affaires des défendeurs, au no 1520, rue Notre-Dame Ouest, en la cité et district de Montréal, seront vendus par auto nié de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en cette cause, consistant en 1 camion d’armée.6 roues, no plaque La 13161 Qué.1 scie à lame de marque Cossen avec acc., 1 four à fusion Conditions A R GENT COMPTANT CAMILLE BERNARD, huissier, 466 2628 GRE NIER.POISSANT 4 ASS.HUIS SIERS.Ville Lemoyne.le 13 février 1991.Province de Québec, District de Longueuil.COUR DU QUÉBEC.CHAMBRE CIVILE.NO: 505 02 003854 902 COMMISSION SCOLAIRE DU GOÉLAND, demanderesse, vs LEO LAJKUNKSSE, dé tendeur Le28 février 1991 à LlhOOde l'après-midi au domicile du défen deur, au no 78, r ue Latour, en la cité de St Constant, district de Lon gueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défen deur, saisis en cette cause, consistant en 1 véhicuâe* automobile Ford Econoline 100 1980 de couleur brun et acc, no plaque RGB 843 Qué ’91 ( onditlons ARGENT COMPTANT.NORMAND POISSANT, huissier.4662628 GRENIER, POISSANT 4 ASS.HUISSIERS Ville Lemoyne.le 13 février 199! Province de Québec.District de Montréal, COUR DU QUÉBEC, No : 500-02-022279-900.PRESTON PHIPPS (1986) INC.,demanderesse, -vs-CLIMATISATION ROJAC INC., défenderesse.Le 28 février 1991 à llhOO de l'avant-midi à la place d’affaires de la défenderesse, au no 11560, 5e Avenue, en la cité et district de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 table à manger 4 chaises.1 aspirateur central ae marque Nutone, 1 bureau en bois 5 tiroirs, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.FRANK ALBERTSON.HUISSIER; PELLETIER 4 ASS.HUISSIERS, no de tél.647-6400.Montréal, le 14 février 1991 AVIS est donné que DIANE WILSON, domiciliée et résidant au 7009.rue Baldwin, à Ville d'Anjou, dans le district de Montréal, s’adressera au Ministre de la Justice de la Province de Québec, en vue d'obtenir du Lieutenant-gouverneur en conseil un décret changeant son nom en celui de Diane WHITTAKER.MONTRÉAL, le 30 janvier 1991 ME MAXIME FILION.avocat BÉLANGER, PHILIBERT S ASS 6850 est, rue Sherbrooke Suite 350 Montréal, Qué.H1N1E1.AVIS est par les présentes donné qu'en vertu des dispositions de la Partie IA de la Loi sur les compagnies Québec.LES ENTREPRISES MILYN INC - MILYN ENTERPRISES INC s’adrtessera à l'inspecteur général des institutions financières afin d'obtenir ta permission d'abandonner sa charte, que son annulation soit dirigée el qu’une date soit fixée à compter de laquelle la compagnie sera dissoute DATE à Montréal, Province de Québec, le 30è jour de novembre 1990 LES ENTREPRISES MILYN INC .MILYN ENTERPRISES INC, ADESSKY, POULIN, AVOCATS DE LA COMPAGNIE Exprimez vos condoléances par un don aux Oeuvres du Cardinal Léger.Vous aiderez aussi les plus pauvres du monde.Envoyez votre don directement au Cardinal ou utilisez les cartes disponibles dans les maisons funéraires.Nous enverrons à .la famile éprouvée votre message de sympathie.Fondation Jules et Paul-Émile Léger 130, ave.de l'Épée Outremont H2V3T2 (514) 495-2421 Dons par Visa ou Master Card acceptés 934654 R 995 Abbé René Pesant À l’Hôpital du Sacré-Coeur de Cartierville, le I2 février 199I à l’âge de 85 ans est décédé M.l’Abbé René Pesant, fils de feu Onésime Pesant et de feu Mane-I.oui.se Lapierre.Il a été ordonné prêtre le 14 juin 1930.Il fut professeur au Collège de l’Assomption durant 25 ans.Ensuite, il fut curé de la Paroisse St-Martin de Chomedey, Laval, durant 25 ans.Il résidait à la Résidence Ignace-Bourget de Montréal depuis 1981.Il laisse dans le deuil son frère Fr.Aurélien Pesant, s.c.de Ro-semère, ses soeurs: Sr Lavrette Pesant, de la communauté des Soeurs de Ste-Marthe, St-flya-cinthe, Cécile (Léo Parent), Simone (Gaston Lebrun) et Sr Lucienne Pesant, de la Maison-Mère des S.N.J.M., d’Ou-tremont, ses belles-soeurs: Emilia Pesant (Olias Pesant, décédé) et Hélène Aubut (Raymond Pesant, décédé), lusieurs neveux et ni-ces, parents et amis.Exposé vendredi le 15 février de 14.00 hrs à 22.00 hrs au Salon Alfred Dallaire Inc.2645, Boul HenriBourastja Est, Montréal.Les funérailles auront lieu samedi le 16 courant, la; service sera célébré à 10 00 hrs à l’Église de la Visitation de la B.V.M., 1847 Boul Gouin Est, Montréal.Inhumation au Cimetière de St-Léo-nard, 5525, rue Jarry est, Montréal Compensez l’envoi de fleurs par des dons à la Résidence Ignace-Bourget, 12350, rue du Kort-Lorette, Montréal, H2C 3C8. L’ACTUALITE INTERNATIONALE Le Devoir, samedi 16 février 1991 M A-7 L’ANC accepte de mettre fin à ses activités militaires clandestines Varsovie, Prague et Budapest unis pour coopérer LE MONDE EN BREF Appel de l’ONU GENÈVE (Reuter) — Les Nations unies ont exhorté hier Israël à ne pas autoriser l’installation de colons dans les territoires occupés de Cisjordanie, de Gaza et du Golan.La Commission des droits de l’homme de l’ON U a approuvé une résolution stipulant qu’une colonisation à grande échelle modifierait le profil démographique des territoires de Cisjordanie et de Gaza, contrôlés depuis 1967 par les Israéliens, mais peuplés à majorité de Palestiniens.Trente-huit pays ont voté pour la résolution.Il n’y a pas eu de voix contre.Les États-Unis se sont abstenus.Selon le texte de la Commission, l’installation d’Israéliens dans les territoires occupés est illégale et viole la convention de Genève de 1949, qui interdit à des puissances occupantes d’organiser des transferts de population dans les territoires qu’elles contrôlent.La Commission, ui compte 43 membres, a gaiement voté une résolution condamnant la répression israélienne dans les territoires.La sévérité de ce dernier texte, évoquant des camps de concentration israéliens, a incité de nombreux pays occidentaux à s’abstenir.LE CAP (Reuter) — Le Congrès national africain (ANC) a fait savoir hier qu’il avait accepté de mettre fin à ses activités militaires clandestines en échange d’une promesse du gouvernement d’accélérer la libération des détenus politiques et le retour des exilés.Cet accord, annoncé simultanément par l’ANC et le président sud-africain Frederik de Klerk, résout un différend de taille qui menaçait de faire dérailler le processus de réformes engagé depuis un an par les autorités sud-africaines.« Cela va contribuer à stimuler le processus de négociation.On a levé les obstacles à révolution du processus », dit un communiqué du président de Klerk.« Nous saluons cet accord et l’appliquerons à la lettre », a dit Pallo Jordan, responsable de l’ANC pour l’information, lors d'une conférence de presse à Johannesburg.L’accord est intervenu mardi BOGOTA (Reuter) — Un petit groupe de la guérilla colombienne a accepté hier de déposer les armes, mais les deux principaux mouvements rebelles du pays poursuivent la lutte contre le gouvernement.Le ministre de l’Intérieur Humberto de la Calle et le chef de l’Ar- après douze heures de discussions entre Frederik de Klerk et Nelson Mandela, mais on en avait tenu le détail secret pour que le cabinet et le Comité executif national de l’ANC puissent lui donner leur approbation.Selon le président de Kerk, l’accord subordonne les concessions de l’ANC dans les domaines de la lutte contre l’apartheid et des manifestations de masse à une action gouvernementale plus résolue quant à la libération des prisonniers politiques et les conditions de retour des exilés.« Cela n’a pu se faire sans accord (sur la lutte armée de l’ANC) », a dit le chef de l’État.Le mouvement nationaliste noir a suspendu la lutte armée et les « activités apparentées » qu’il menait depuis 29 ans en août dernier, concession majeure qui avait stimulé le processus de réconciliation entre Noirs et Blancs.Mais un désaccord ultérieur entre l’ANC et le gouvernement sur le sens à donner aux ac- mée populaire de libération ( EPL), Bernardo Gutierrez, ont conclu neuf mois de négociations en signant un accord de paix au ministère de l'Intérieur, à Bogota.Par cet accord, les 2000 guérilleros de l’EPL s’engagent à déposer les armes d’ici le 1er mars en échange tivités apparentées avaient ensuite assombri le climat.L’accord révélé hier vise à résoudre ce désaccord et à aplanir le terrain en vue de véritables négociations politiques.Frederik de Klerk a publié le texte d’un accord en six points que des responsables de l’ANC devaient distribuer à la presse à Johannesburg.Le gouvernement y réaffirme le droit de manifester pacifiquement et s’engage à n’imposer aucune tracasserie aux anciens combattants de l’ANC.L’ANC fait état de plus de 3000 prisonniers politiques et de près de 40 000 ressortissants du pays en exil.Selon le document, les « activités apparentées » à la lutte armée doivent comprendre les infiltrations d’hommes et de matériels, l’entrainement à la guérilla dans le pays, la création de réseaux clandestins, les incitations à la violence et les menaces de nouvelles opérations armées.d’une amnistie et d’une aide gouvernementale au retour à la vie civile.L’EPL, qui devrait se transformer en parti politique, est le troisième groupe de guérilla à signer un accord de paix avec le gouvernement.Un quatrième poursuit les négociations.j VISEGRAD (AFP) — Les numéros un polonais, tchécoslovaque et hongrois, Lech Walesa, Vaclav Havel et Jozsef Antall, ont marqué hier à Visegrad (nord de Budapest ) leur volonté commune de tirer en trait sur les structures héritées du socialisme et d’entrer d’un même pas dans l’intégration européenne.Ce sommet a cependant mis en lumière l’existence de divergences entre les leaders des trois pays ex-so cialistes en particulier sur la question des pays baltes, la Tchécoslovaquie étant apparue nettement en pointe par rapport à ses partenaires, et sur les questions économiques, notent les observateurs.« Nous ne voulons pas ouvrir un bureau de l'après-Pacte de Varsovie, ou créer une passerelle entre l’URSS et l'Europe de l’Ouest, nous voulons intégrer les structures européennes et coordonner nos efforts » dans ce sens, a déclaré le président tchécoslovaque Vaclav Havel, lors d'une conférence de presse à l’issue de la rencontre.Les trois pays ont engagé des négociations pour bénéficier du statut de membre associé à la CEE et sou haitent devenir à terme membres à part entière de la Communauté.Ils ne veulent pas que s’instaure entre eux une rivalité en vue de l’entrée dans le Marché commun.Le prochain sommet polono-hun garo tchécoslovaque aura lieu à Cra-covie, en Pologne, à une date non en core précisée.Le premier ministre hongrois a par ailleurs confirmé la réunion, le 25 février prochain à Budapest, du comité politique consultatif du Pacte de Varsovie qui devra décider de la liquidation de la structure militaire de cette instance avant le 1er avril prochain.Des notes discordantes snt apparues lors de l’évocation de la crise dans les pays baltes.Ainsi dans sa déclaration liminaire prononcée lors de la conférence de presse, le président Havel a annoncé que la Tchécoslovaquie et la Lituanie allaient ouvrir des bureaux de représentation.Il a souligné avec force que « la Tchécoslovaquie soutient les gouvernements et Parlements légaux des républiques baltes ».MM.Antall et Walesa se sont montrés plus réservés sur cette question qui n'est pas mentionnée dans les documents signés hier.Très prudents et volontairement neutres, ces textes soulignent que la coopération régio nale « n’est dirigée contre personne », en clair : qu’il ne s’agit pas d’un front anti-sovetique.Un petit accord de paix en Colombie Tirs intenses TÉHÉRAN (AFP) — D’intenses tirs provenant du Nakhitchevan soviétique ont été entendus hier en Azerbaidjan occidental (nord-ouest de l’Iran), a indiqué l’agence officielle iranienne IRNA.Ces bruits de tirs étaient accompagnés de ceux du déplacement de chars et d’autres véhicules militaires.Ils ont été entendus dans la région de Poldacht, petite ville située sur l’Arras, fleuve frontalier.Le Nakhitchevan, face à Poldacht, est une république autonome dépendant de l’Azerbaïdjan soviétique et située entre l’Arménie soviétique et l’Iran.Il y a plus d’un an, dans cette même région, les Azéris soviétiques avaient endommagé les installations frontalières qui les séparent de leurs frères d’Iran sur plus de 137 kilomètres.Poldacht était devenu un haut-lieu de retrouvailles entre Azéris d’U RSS et d’Iran.Élections au Bénin COTONOU (AFP) — Quelque deux millions d’électeurs sont appelés aux urnes demain au Bénin pour désigner 64 députés lors d’un scrutin à valeur de test pour la jeune démocratie béninoise, un an après la chute du régime militaro-marxiste qui a dirigé le pays pendant 18 ans.Quatorze listes seront en présence pour ce scrutin de liste départemental à un tour avec répartition proportionnelle des sièges à l’Assemblée nationale.Les députés seront élus pour un mandat de quatre ans au suffrage universel direct.Les partis qui participeront à cette consultation doivent présenter des listes dans les six départements du pays, qui compte plus de 4 millions d’habitants.Sur les trente-quatre partis officiels, seulement vingt-quatre prendront part à ces élections.Mais seuls huit parmi eux ont constitué des listes dans tous les départements.Ce scrutin précède l’élection présidentielle prévue les 10 et 24 mars et à laquelle treize candidats ont déjà annoncé leur participation.Manifestation SAN SALVADOR (AFP) - 20 000 personnes ont manifesté dans les rues de San Salvador hier, à l’appel du Comité permanent du débat national(CPDN) pour protester contre « l’injustice et la répression contre les secteurs populaires de la part du gouvernement et des Forces armées ».Les manifestants ont exigé également de la part du gouvernement et de la guérilla des accords concrets de démilitarisation et d’arrêt des hostilités lors de la prochaine réunion bipartite qui aura heu la semaine prochaine au Costa Rica.Le CPDN a demandé aussi que soit faite toute la vérité sur le massacre de 15 paysans à El Zapote, Ayutuxlepeque, le 21 janvier dernier et sur l’incendie criminel du journal Kl Diario le 9 février.Le CPDN est constitué de plusieurs organisations syndicales, religieuses, universitaires, paysannes et de droits de l’homme.CARTES D’AFFAIRES ROBIC Fondé on 1892 55 St Jacques Montréal.Québec Canada.H2Y 3X2 Télex 05 268656 Fax (514) 845 7874 Tél (514) 987 6242 Agents de brevets d'invention et de marques de commerce Un autre diplômé de l'UQAM s appelle Mario Demers a obtenu un D.E.C du Cégep de Lévis-Lauzon.Il a fait un baccalauréat d'enseignement en activité physique à l'UQAM Il est président-directeur généra de Omnikin inc.Il est à l'origine du kin-ball, un jeu d'activité physique original de plus en plus utilisé comme instrument pédagogique en milieu scolaire.Monsieur Demers s'est vu décerner le Méritas du jeune professionnel par l'Association canadienne pour la santé, l'éducation physique et le loisir (ACSEPL) et la Corporation des éducateurs et éducatrices physiques du Québec (CEEPQ).UQAM Le savoir universitaire, une valeur sûre ! Rencontre d'information Mardi 19 février de 19 h 30 à 21 h OO Pavillon Lafontaine 1301, rue Sherbrooke Est Local L1436 Date limite d'admission 1er mars BACCALAURÉATS Education au préscolaire et enseignement au primaire (formation initiale)* Education au préscolaire et enseignement au primaire (perfectionnement) Enseignement en activité physique Enseignement en adaptation scolaire et sociale (formation initiale)* Enseignement en adaptation scolaire et sociale (perfectionnement) Enseignement professionnel Information scolaire et professionnelle CERTIFICATS Adaptation scolaire et sociale Application pédagogique de l'ordinateur Éducation en milieu de garde Éducation interculturelle Enseignement de la formation personnelle et sociale Formateurs d'adultes en milieu scolaire Formation au plein air Insertion sociale et professionnelle des jeunes Instructeurs en milieu de travail Intervention éducative en milieu familial et communautaire Sciences de l'éducation MAÎTRISE Éducation, M.A., M.Ed.Date limite d'admission 15 février DOCTORAT Éducation*, Ph.D.(en association avec l'UQAC, l'UQAH, l'UQAR, l'UQAT, l'UQTR) Date limite d'admission 15 avril MAÎTRISE Enseignement au primaire, M.Ed.Date limite d'admission 1er mai MAÎTRISE Kinanthropologie, M.Sc.Date limite d'admission 1er août DIPLÔME DE DEUXIÈME CYCLE Intégration de la recherche à la pratique éducative ‘programme contingenté L'UQAM offre aussi des programmes de certificat de premier cycle : Laval 682-1343 Saint-Jérôme 1-800-363-3691 Région de Lanaudière (Ville de Le Gardeur) 654-8768 Région de la Montérégie (17 villes différentes) 1-800-363-9290 La Fondation de l'UQAM offre des bourses d'études de 1 000 $ à 7 000 $.Renseignements : 870, boul.de Maisonneuve Est Local T-3600 Montréal ¦S’ (514)987-3121 "I Université du Québec à Montreal A-8 ¦ Le Devoir, samedi 16 février 1991 CARRIERES ET PROFESSIONS Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes.UQAC It g
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