Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le devoir, 1991-06-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Fournie* ERNELLE ¦ANSI > ' A C Cf «iIh'ikI Pi wa% ¦Mif Pour que votre été soit une fête, célébrez-le avec LA DANSE ÉTERNELLE, le dernier roman de Roger Fournier.En vente chez votre libraire Diffusion DMR Aux Éditions TROIS 3 roman 187 pages — 24,95 $ Le baroud d’honneur des Rolling Stones Rarement, depuis leur premier spectacle au Marquee Jazz Club de Londres, qui remonte au 12 juillet 1962, les Rolling Stones (ci-dessus Keith Richards) n’ont connu autant de bons soirs consécutifs que lors de la gigantesque tournée nord-américaine de 1989 (Steels Wheels).Ce dont témoigne éloquemment Flashpoint, leur cinquième enregistrement public, 77 minutes du meilleur rock des Stones sur un seul compact, commente Sylvain Cormier.Page C-5 ARTS VISUELS Roger Fournier LA DANSE ÉTERNELLE Dans l’épaisseur de la mémoire La renommée internationale de Anne et Patrick Poirier (ci-des-sus une oeuvre intitulée Memoria Mundi) n’est plus à faire.Les oeuvres de ce couple d’artistes français, voyageurs impénitents, chercheurs d’architectures oubliées et constructeurs de ruines archétypales, sont présentes dans tous les grands musées du monde.Jean Dumont commente leur ex- risition, présentée jusqu’au 8 juin la Galerie Samuel Lallouz.Page C-8 MUSIQUE DE LUI-MÊME, sans prévenir, l’événement s’est placé cette année sous le signe du miroir : captant des regards féminins posés sur leurs semblables.Avec tact, avec nuances, sans admiration déplacée.Comme si toutes les porteuses de caméras avaient voulu en même temps sabrer dans le mythe de la déesse, de la super-nana.« Au cinéma, l’heure est aux grands portraits de femmes », m’affirmait en entrevue Bertrand Blier.Les réalisatrices de Silence elles tournent se révèlent exactement du même avis.Les voici aujourd’hui penchées qui sur une religieuse du XVIIe siècle, qui sur une Tchèque engloutie par le gouffre de l’Holocauste.Milena de la Française Véra Belmont donne mercredi soir au Quartier latin le coup d’envoi du 7e festival de films et de vidéos de femmes de Montréal.Le film raconte la vie de Milena Je-senski, muse et traductrice de Kakfa.Enfin ressuscitée sur pellicule.Car qui auparavant se souvenait de la belle et charismatique journaliste pragoise qui tenut tête à Hitler, fit battre le coeur de Vienne, « Rares sont les femmes qui cèdent à la tentation du commercialisme.Elles demeurent souvent plus proches de leur vérité.» — Monica Haim acheva ses jours dans un camp de concentration ?« Tout-à-coup, on a envie de redonner aux femmes leur vraie place dans l’Histoire », constate Monica Haim, la directrice du festival.Silence elles tournent a déjà sept ans, l’âge de raison, en somme.Sept années au cours desquelles le cinéma des femmes s’est développé, transformé.« Et, techniquement parlant, immensément amélioré », précise Monica Haim.À vérifier au festival.Du 5 au 15 juin, 130 courts, longs, moyens métrages en provenance de 21 pays seront projetés à la Cinémathèque Québécoise, à l’Institut Goethe et au Cinéma Parallèle.À la case réalisation : des noms de femmes uniquement.Mais existe-t-il vraiment un cinéma de femmes ?Un regard, une façon de filmer qui différencient les sexes ?Monica Haim n’en doute pas, elle qui parcourait cette année le monde et ses festivals, visionnant près de 400 films, jaugeant, comparant.« Rares sont les femmes qui cè- Monica Haim, directrice de Silence elles tournent.dent à la tentation du commercialisme, dit la directrice.Elles demeurent souvent plus proches de leur vérité ».De l’avis de Monica, dans un festival de films de femmes, le spectateur est appelé à développer une lecture particulière, à questionner son regard.« Le cadre agit sur la perception », estime-t-elle.Tout a commencé en 85.L’équipe de la première heure voulait donner un tremplin aux films de femmes alors mal connus, mal diffusés.70 courts, moyens, longs métrages, pour la plupart inédits à Montréal étaient présentés sous le chapeau Si- lence elles tournent.Depuis, l’événement devait prendre de l’envergure et du poil de la bête.Sept ans après sa naissance, le nombre de ses films a doublé.Leur contenu a changé aussi.Alors qu’autrefois, les documentaires s’attachaient à décrire le quotidien : mari, boulot, enfants.« Aujourd’hui, les femmes sont sorties de leur cuisine », constate Monica Haim.Elles s'interrogent sur leur identité, leur rapport au corps.Le court métrage Mirror Mirror de l’Américaine Jan Krawitzr vient explorer dans ce sens la perception physique, le face- à-face avec le miroir; une image, comme on s’en doute, insatisfaisante à jamais.Treize femmes de tous âges, de tous gabarits témoignent de leurs doutes.Le film est scandé de séquences d’archives : concours de beauté des années trente, foires où les corps sont mesurés, soupesés, évalués comme dans des comices, (au Parallèle, 10 juin, 15 h.) En 91, l’heure n’est plus aux cris et aux longs couteaux.Exit le macho au pilori, exit aussi le discours : « Nous sommes meilleures qu’eux ».Plutôt que de décrire à la dure les rapports hommes-femmes, « on va PHOTO JACQUES GRENIER vers l'individu, on analyse en profondeur ses conditions psychiques, » constate la directrice du festival.Dans ce sens, le magnifique film de l’Allemande Bettina Wilhelm All of me vient brosser avec infiniment de doigté le portrait d’« Orlanda ».Travestie à la voix d’or, cette plus femme que femme infiniment troublante cache dans le mouvement de sa robe rouge le secret de l’éternelle beauté.C’est la dualité homme-femme, le flottement d’identité que capte ici la cinéaste, rejetant la spec-tacularité du personnage, cherchant Voir page C-1 : Miroirs Anouk Grinbcrg et Charlotte Gainsbourg dans Merci la vie.Merci la vie, un événement Merci la vie Écrit et réalisé par Bertrand Blier.Avec Charlotte Gainsbourg, Anouk Grinberg, Gérard Depardieu, Michel Blanc, Jean Carmet, Catherine Jacob, Thierry Frémont, François Perrot, Didier Benureau, Jean-Louis Trintignant, Annie Girardot.Images: Philippe Rousselot.117 minutes.France, 1991.Au Parisien et au Centre Laval.Francine Laurendeau C’EST L’HISTOIRE d’une rencontre entre deux filles d’aujourd’hui, Camille (Charlotte Gainsbourg) et Joëlle (Anouk Grinberg).Camille a beaucoup d’affection pour son père, un homme triste qu’elle voudrait rendre heureux.Le père jeune est interprété par Michel Blanc, le père vieux par Jean Carmet.Elle a une mère egalement double (Catherine Jacob et Annie Girardot).Les filles font connaissance au bord de la mer, ce qui nous vaut l’inoubliable image qui est sur toutes les affiches.Camille rentre du mar- ché, poussant un chariot où sont perchés de grands oiseaux.Elle aperçoit par terre une jeune femme en robe de mar ée, évanouie.C’est Joëlle qui vient de se faire tabasser.Quelques plans plus tard.Charlotte Gainsbourg pousse toujours son chariot avec son marché et ses mouettes mais avec aussi, dessus, une fille en tulle blanc.On dirait une danseuse échappée du Lac des cygnes.Il y a comme ça, dans Merci la vie, de fulgurantes envolées poétiques.Sauf que le dernier film de Bertrand Blier est un véritable ovni.Une oeuvre profondément originale et complètement rebelle à la catégorisation.C’est un film qui ne se laisse pas faire, un film qui ne se raconte pas, un film qui vous glisse entre les Voir page C-2 : Événement Une entrevue d’Odile Tremblay avec Anouk Grinberg Page C-3 Odile Tremblay Le volet classique du Festival d’été Françoise Pollet (ci-dessus), que l’on décrit comme « la plus belle voix de France et la digne héritière de Régine Crispin », figure parmi les invités de la 24e édition du Festival d’été de Québec.On pourra également y entendre le quatuor newyorkais Emerson, le violoncelliste hollandais Anner Bylsma et plusieurs autres.Page C fi ~ le cahier du i • amedi ROUGE VIF Ron Martin MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Montréal, samedi 1er juin 1991 ROCK Miroirs de femmes Silence elles tournent présente 130 films de 21 pays C-2 M Le Devoir, samedi 1er juin 1991 ÉMEHTAIRES SUPPL ET 19 JUIN 16, 18 Complet les 11, 14 et 15 juin MICHEL TREMBLAY THÉÂTRE DE QUAT'SOUS 100, AV.DES PINS EST, MTl,.en reprise du 9 au 15 juin 1991 mise en scène de LORRAINE PINTAl RENÉ-RICHARD CYR « SILDOR ROY et les concepteurs Claxthe Parads, Danièle Lévesque.Richard Lacroix.Andé Naud, Phiippe Ménard et Angelo Barsetti.Mardi au samedi 20 h.- Dimanche 15 h.Réservez dès maintenant: 845-7277 timintŒZ /.iiMifctatsw |514) 822-1148 Seulement Trois Mois l)E 12 NOVEMBRE 1991 ÀE 20 FÉVRIER 1992 Avant-premières: ,12 et 115 novembre (iala d'ouverture: "14 novembre 1991 RESERVEZ ENE SOIREE avec: le phantom (514)790-2222 A Théâtre Maisonneuve, üO Place des Arts, Montréal Billets en vente egalement an guichet de la l’Iate des Arts et aux guichets TicketMaster (situés dans certains .!_ .1 * ¦» •.Groupes: (20 personnes minimum) téléphone/: (.514) 874-9153 au Québec (416) 925-7466 en dehors du Québec Version- Originale! Commandité par: L'ATTRAIT DU MASQUE T^HANÏOIVÎ ot (teOFEiLA foi.Le film épouse son choix de mourir chez-elle, entourée par les siens, loin des tubes et des drogues.(À la Cinémathèque, vendredi, 7 juin, 17h et au Parallèle, dimanche, 9 juin, 21h).Alors que l’an dernier, après l’éclatement du bloc socialiste, les questions politiques occupaient le devant de la scène avec une armada de films jadis interdits émergeant de la boite à surprises de l’Europe de l’Est, la mouture 91 se ballade du côté intimiste du portrait, de la biographie.I, The Worst of Ml de l’Argentine Maria Luisa Bemberg retrace la vie de Soeur J uana Inez de la Cruz, religieuse mexicaine du XVIIe siècle, considérée aujourd’hui comme l’un des plus grands poètes + Événement doigts lorsque vous l’abordez de front.Je vais donc tenter des approches concentriques.D’abord, réglons son cas au thème du sida.Parce que les jeunes n’ont plus le droit d’avoir une vie sexuelle insouciante, le thème de l’amour qui tue flotte ici et là dans cette histoire.Mais je trouve que les commentateurs insistent trop.Car Merci la vie n’est pas essentiellement une évocation des grands thèmes contemporains.Ou plutôt, son actualité passe par l’humour, un humour magistralement déconnatoire.Oui, le plaisir de déconner.Le plaisir de se moquer sans complexe, par exemple, des métiers de cinéaste et de producteur.Il ne faudrait surtout pas prendre telle ou telle séquence au premier degré : c’est pour rire et c’est formidablement drôle.Un autre régal, c’est l’utilisation de superbes comédiens, dans les grands comme les petits rôles.Bien sûr, on pense au premier chef à Charlotte Gainsbourg, émouvante, et à Annouk Grinberg, époustouflante.Mais il ne faudrait pas oublier les autres.Faute de nommer tout le monde, je veux rendre justice à Jean Carmet.Bon, d’accord, il ne joue pas toujours dans de très bons films et il semble collectionner les rôles secondaires.Mais il faut avoir vu ce comédien dans des films dignes de lui pour apprécier la variété et la subtilité de son talent.Dans les films de Renoir ou de Carné, dans Dupont Lajoie, d’Yves Boisset, Violette Nozière, de Claude Chabrol, Buffet froid, du même Blier, L’Eté 36, d’Yves Robert.Il est ici sensible et juste en vieil horloger que la vie n’a pas gâté, en père mélancolique et tendre.Pendant que défile le générique de fin, ne lisez pas les titres et concentrez-vous sur le visage de Carmet, cette fois vieillard amer et silencieux, plongé dans une méditation douloureuse.Mais son plus beau moment, c’est sa réflexion désenchantée sur sa car- de langue espagnole.(A la Cinéma thèque, samedi, 8 juin, 19h et au Goe-¦ the, mardi, 11 juin, 22 h).il.» t.Quant aux femmes imaginaires qui se sont laissées tirer le portrait par ces cinéastes, « elles ont quittéJle champ de l’héroïsme », explique Mo-, nica llaim.Fini le réalisme férui-?niste avec les combattantes énormes et au front.Les unes et les au-, très sont redescendues sur tdnre.Dans le film hollandais The last 1s-, land, deux voyageuses sont resta-, pées d’un conflit nucléaire.Que font-, elle seules sur leur île du Pacifique.?;.Entament-elles une discussion « s>o-rorale » ?Règlent-elles le sort de lai planète.Eh non.Elles regardentla mer et se demandent : « Qu’est-ce qu’on fait à présent ?» :.- I rière d’acteur qui n’aura toute sa vie.joué que des petits rôles.« L’histoire; ne bascule jamais, soupire-t-il, quand; j’entre en scène.» Alors quoi, protestez-vous, ii est; horloger ou acteur ?Nous abordons le vif du sujet : le style narratif de Bertrand Blier.Il nous y préparait tranquillement, depuis Beau-Père.Vous souvenez-vous de Patrick De waere qui jouait du piano dans le restaurant d’un grand hôtel tout en racontant sa vie à la caméra ?Blier a continué dans Notre histoire et Trop belle pour toi.Mais ici, il s’éclate complètement.Et il se trouve.Les personnages sont eux-mêmes, puis s’observent de l’extérieur.Parlent au présent, puis au conditionnel.On est « dans la vie » et, sans avertissement, on se retrouve dans un film.On se croit à la fin du XXe siècle et voilà qu’on se découvre en pleine Occupation, avec des Allemands partout.On passe, apparemment sans raison, de la couleur au noir et blanc.Une réplique se dit-elle mieux èri robe qu’en pantalon ?Alors à l’intérieur de la même scène, changement de costume.Et à l’intérieur dû même décor, la teinte des mûrs pourra varier selon les sentiments, les événements.Mais cela n’a rien d’abstrait ou de gratuit.Ces licences cinémato'gra-' phiques (on n’avait jamais tant bousculé les lois sacro-saintes du rkc-' cord) participent à la couleur, au mouvement du film.C’est à peine si on les remarque.Je suis du reste r'e-‘ tournée à une deuxième projection avec la ferme intention d’en noter quelques unes pour en illustre!1 cét article.Rien à faire.De nouveau, dès qu’Anouk Grinberg est apparuo sur l’écran, le stylo m’est tombé'dès mains et je me suis laissé porter par ce flot torrentiel qui ménage, ici et là, des plages d’ombre, de mystère' ou de tendresse, mais qui étonne et captive de la première à la dernière image.Il est trop tôt pour décider'sï Merci la vie est un événement dans l’histoire du cinéma.C’est en tout cas un événement dans ma vie de cinéphile.I Want to Die at Home, un film de Monique Ooman.All of Me, un film de Bettina Wilhelm mettant en vedette Georgette Dec.+ Miroirs son humanité bien au-delà de la frontière des sexes, dans ce creuset universel où surgit l’émotion.(À la Cinémathèque, jeudi, 6 juin, 21h30 et au Goethe, vendredi 7 juin, 19h30.) « Les femmes ont élargi leur vision du monde», estime Monica llaim.« Tous mes documents sont des descriptions de la société vue d’en bas » ; affirme en écho la réalisatrice américaine Christine Choy.Dans son documentaire Best Hotel on skid Row, elle explore le sous-pro- létariat, « raconte la belle histoire des tragédies américaines et du déclin de l’humanité ».(au Goethe, dimanche, 9 juin, 17h30 et au Parallèle, mercredi, 12 juin, 19h30.) Aujourd’hui, les cinéastes sortent de la quotidienneté fastidieuse pour questionner les problèmes éthiques, les grandes questions morales qui bouleversent cette fin de siècle.Tout le débat sur l’euthanasie est contenu dans le documentaire néo-zélandais I want to die home.Signé Monique ()o-men, il raconte les derniers jours d’Elizabeth habitée par un cancer du La Société de musique contemporaine du Québec a vingt-cinq ans GALA Hangar #9 /Vieux port de Montréal Le 2 Juin 1991 — 20 heures Créations de Murray R Schaler et de Gilles Tremblay Oeuvres de Serge Garant et de Jean Papineau-Couture Æm) j**!' ., Métro Place-d'Armos / Réservations: 843-9305 Vs*z Articulée Billets réguliers 18S / Étudiants et âge d’or 10$ 1*14)874 417» UJKW* 4 % *• R «K ,1 I.yh .« ,• y il U R >' lUUk It H Hti ihH * * » > • .MW* s ifH V % t» n » t u u y » K w U tf H ?» n «4 » «KM» l * K» k* u) «411 min) » h n , a h • as; • KM » K 1 t 9 le cahier du CINEMA **•» » « » « ?* » » • P »• • Les leaders branchés de l’animation Tftë British Animation Invasion 25£Rurts métrages d'animation.Producteur : Terry Thorren.En v c anjfai se au Rialto, 110 min.Odile Tremblay it-îY'.A toujours un aspect pot-pourri à.TKS courts métrages présentés en enfügde, comme la saga des films POWtcitaires qu’on va voir religieusement une année après l’autre en jurant à chaque fois devant l’inégalité de la chose qu’on ne nous y prendrais.The British Animation Invasion procède du même principe câtDphonique, sautant d’un flash à l’autre.Sauf que cette fois, les oeuvres fle création alternent avec les dôèûfnents commerciaux.Nulle part aüjùïonde, apprend-t-on, l’industrie dü’fUm d’animation n’est autant liée à la production publicitaire.L’un finançant l’autre, le pollénisant aussi.Kn 68, à la frontière des deux univers, Yellow Submarine de Robert Dunning et des Beatles propulsait l’animation hors du champ étroit des productions enfantines et faisait de la Grande-Bretagne le leader branché du dessin animé.Depuis, les îles Britanniques ont peâüfiné et multiplié leurs styles.The.British Animation Invasion présente aujourd'hui la crème des récents succès en terme d’animation, (le plus court What about me dure môins d’une minute, le plus long : Body Beautiful en compte 13:55).Entre lés deux, toute une série de petits documents drôles ou graves s’intercalent.L’ensemble est assez suave, décousu comme il se doit, en général réussi et amusant.* / K Les thèmes : l’écologie bien sûr, toujours populaire.Dans Jollity Farm de David Stone, la menace nucléaire pèse sur les animaux qui se voient devenir squelettes, puis cendres et poudre.Mais au chapitre nature menacée, Dolphins de Ian Andrew remporte tous les suffrages.Plus qu’un dessin animé, le film est une quête esthétique sur fond bleu dans lequel les silhouettes presque A William Shakespeare lui même dans le film de Barry Purves, Next.naturalistes des dauphins évoluent comme à travers la vitre d’un aquarium.Leurs bondissements et leurs mouvements gracieux sont reproduits sur la musique neptunienne d’Harold Budd et Brian Eno.Ce petit bijou de beauté classique a été récupéré par Greenpeace dans sa campagne pour la sauvegarde des mammifères marins.J'ai adoré Doorsde David Anderson.Le film s’ouvre sur une terre de papier mâché percée de portes qui éclairent toutes sortes d’univers parallèles, avec des mains, des trains électriques, des bras mécaniques qui surgissent de partout.Orifices révélant ici un prisonnier se frappant la tête sur les murs, là des petits êtres mal définis.Mais tout le film dégage quelque chose de dalinesque, de surréaliste.Plus loin surgira un sous-bois où gambadent des grands yeux, plus loin encore sur la terre désormais détruite se profilera la mort et sa faux.Les films d’animation britanniques, celui-ci particulièrement, misent beaucoup sur le collage : photos et dessins allègrement confondus en un délire de patchwork.Dans un toute autre esprit, The night visitors de Richard Olive entreprend un voyage à travers le temps, au début du siècle cette fois dans les pages d’un album pour enfants.Little Nemo n’est pas loin, The Yellow Kid non plus.En fait, tous les clichés du temps passé : croissant de lune qui grimace, ramoneur sur les toits de Londres, pirates à crochets, policiers PHOTO EXPANDED ENTERTAINMENT goguenards et Peter Pan entouré de fées sont au rendez-vous dans ce film rétro et charmant comme une vieille dentelle.Vraiment rigolo est ce Body beautiful de Joanna Quinn qui aborde le thème névralgique de la quête éternelle de beauté féminine.Un dessin tout simple mais efficace trace les énormes silhouettes des femmes qui n'ont qu'un but : maigrir.Les voici suantes et soufflantes à la barre d’exercice ou même dans le secret des toilettes en train d’engouffrer en cachette des sandwichs regorgeant de victuailles.Body beautifulesl un vrai petit sketch avec une intrigue et une héroïne qui exhibe en bikini sa volumineuse personne dans un concours de « body building » et remporte le prmier prix au grand dam de son instructeur macho.Mais il y a ici de tout : des Adam et five aux cotps d'éponge qui refont la genèse du monde dans Strangers in Paradise d'Andrew Staveley, beaucoup de petits clips publicitaires de quelques secondes laissant entrevoir des bars et leur faune caquet-tante devant leur bière légère, dessinant des paysages en grains de café.Les studios Aardman animations sont les as du film publicitaire.Nombre de leurs oeuvres apparaissent ici.C’est à eux d’ailleurs que l’on doit Creature Comforts, film qui remportait cette année le prix du meilleur court métrage d’animation britannique et qui clôture cette compilation.j L’histoire se déroule dans un zooj où des animaux racontent leur eon-J dition, se plaignent du traitement! que leur infligent les humains.Le gé-j nie du film passe à travers les ex-j pressions de ces bêtes, chacune} pourvue de sa propre jiersonnalité.Ilj faut voir le puma à cheval sur sa; fausse branche contester à pleine; gueule l’exiguité de sa mangeoire,! les menus de patates et réclamer les grands espaces de son Brésil perdu.Autres râleurs: trois ours blancs, un gorille, un tatou, quelques tortues;, tous palabrant et protestant comme* s’ils participaient à la plus animée; des réunions syndicales.Mais toute cette explosion britan-î nique mêle l’imagination et le raffi-î nement.Pas de gros gags à l’améri-! caine, beaucoup d’idées, plusieurs} spectaculaires coups de crayons, au; détour d’un simple message publici-; taire parfois.Et énormément d’hu-j mour.À voir.de Anouk Grinberg, l’Orient à l’Occident Odile Tremblay AÜ DÉPART, Bertrand Blier avait créé le personnage de Joëlle pour Béatrice Dalle.Sauf que la chimie du papier et de l’émotion se faisait plutôt mal.Au fil de sa lecture, la star de 39,2 le matin verdissait de plus en plus, menaçait de tourner de l’oeil en proie au grand malaise qui tue.« Elle se sentait souillée par le rôle », tranche sans détours Anouk Grinberg.Une impression partagée par la quarantaine d’actrices que le réalisateur devait approcher par la suite et qui ont répondu non merci à l’appel du cinéaste.lYop éprouvant, trop avilissant.Mais quand Blier vit entrer Anpuk Grinberg dans son bureau, il eut une sorte d’éblouissement, comme le jour où il connut Depardieu.« Une rencontre magique.J’ai su que j’avais anfin trouvé Joëlle, » se'souvient-il.Pas facile à interpréter, cette Joëlle.Sidatique quasi nymphomane, elle se donne à tous les passants et reçoit d’eux baffe sur baffe.« Tant dé violence m’angoissait à la fin du tournage, confie Anouk Grinberg.J’én avais la nausée ».Elle qui rêvait à 14 ans de devenir religieuse fait ses vrais débuts au cinéma dans le rôle charnel de la femme à tout le monde.Défi qu’elle relève brillamment.Le pivôt du film, c’est elle.« Quand on a l’impression de participer à une oeuvre de grande qualité, on développe tous les courages ».Anouk Grinberg a 27 ans et toute une carrière de comédienne derrière elle.Mais les Français l’ont surtout applaudie au théâtre : À Bobigny l’été dernier dans La maman et la putain de Jean Eustache, Auparavant, elle jouait Agnès de L'école des femmes.Depuis dix ans, la comédienne vit des planches.Expérience théâtrale qu’elle transfère, utilise, passant d’un genre à l’autre « comme de l’Orient à l’Occident ».« Jouer, c’est apprendre à devenir de moins en moins actrice », dit-elle.Anouk est une méticuleuse.Bertrand Blier qui la considère comme une vraie pro l'a vue habiter, donner âme au personnage.La comédienne a longtemps bûché sur le scénario avant d’arriver sur le plateau de tournage, trouvant des re- Anouk Grinberg pères, développant une stratégie d’attaque pour cette Joëlle si éclatée « afin de ne pas arriver bredouille devant les projecteurs ».Sage précaution, car les acteurs de Merci la vie ne répétaient pratiquement pas, jouant à l’instinct.Sans parler que dans ce film hypercomplexe « des fois, on ne comprenait rien à l’histoire ».Et puis, avec Charlotte Gainsbourg, la complicité ne s’installait pas toute seule.L’ombrageuse fille de Serge et de Jane jalousait sa partenaire.« Disons qu’avec elle, l’amour n’est pas ludique.», constate Anouk.Et pourtant.Le tournage a été au milieu de tout ça « un vrai bonheur», me dit-elle.Rébarbatif, le personnage de Joëlle ?pas pour son interprète qui en parle comme d’un être solaire, libre, intact, une figure tragique qui s’ignore et une belle âme.« C’est une innocente au meilleur sens du terme avec un côté midinette, rêveuse, rêveuse .J’ai eu l’impression de me rencontrer dans ce que j’ai de plus libre.Elle et moi, on est soeurs dans cette énergie dépensée à vivre, à aimer, à sourire.On a vécu une noce.» Anouk Grinberg était loin de se sentir souillée par le personnage de Joëlle.Pour elle, Merci la vie est un hymne à la femme.« La misogynie, elle vient des autres, de la société, de tous ces enfoirés qui spéculent sur la candeur de cet être tellement vivant PHOTO JACQUES GRENIER qu’il doit mourir ».Son approche de la mort, elle l’a vécu comme une descente dans le puits de la vérité.« Le sida m’a fait perdre huit amis avant le film.J’ai voulu traduire la dignité de leur fin.» Devenir une star : très peu pour Anouk G rinberg qui dit abhorrer la notoriété, ses pompes, ses oeuvres, et ses mensonges.Pour elle, Merci la vie fut une expérience d’autant plus merveilleuse qu’elle la souhaite unique.Son rêve : retourner dans un petit théâtre ou participer à des films d’auteurs.« Les gens me disent : ta carrière au cinéma commence.Moi j’ai l’impression qu’elle vient de finir.J’ai envie de passer â d’autre chose », confie la comédienne.Matinée* 5,oo$ INFO-FILPK 866 0111 FAMOUS PLAYERS du lundi >'»n juin.Un jeune Américain, spécialiste de l’arnaque, veut tenter le gros coup en compagnie de sa nouvelle copine, mais sa mère tente de l’en empêcher.Et c’est en ce sens que se dé roulent le film et son intrigue.C’est en fait ce que le jeu peut procurer au destin d’une personne, voire de trois.Un drame psychologique bien mené qui se veut aussi une étude sociale de la relation entre les trois personnages.UNE HISTOIRE INVENTÉE Un film d'André Forcier.Musique de Serge F ton.Avec Louise Marleau, Charlotte Laurier, Jean Lapointe, Marc Messier et Jean-François Pi-chetle.Sortie en français le 12 juin.L’amour génère la trame et le destin de nombreux personnages dans cette « comédie-mélodrame-tragédie », où on invente d'ailleurs ses his-toires d’amour, pour se prouver, peut-être, qu’ils existente pour eux, entre-eux.Car Florence, personnage central, tient à gagner celui du trom pettiste, qui lui résisté.GREEN CARD Réalisation, scénario et production de Peter Weir.Avec Gérard Depardieu et Andie McDowell.Sortie simultanée le 12 juin.Deux étrangers, un Français et une Américaine, font un mariage de convenance pour que le premier puisse échapper à la loi sur l’immigration qui veut qu’un étranger ne puisse résider aux USA sans y avoir sa carte verte.Ils choisissent d’abord de s’unir puis de s’aimer.C’est bon; pour ceux qui ont apprécié Pretty Woman.COME SEE THE PARADISE Un drame d’Alan Parker.Avec Dennis Quaid, Tamlyn Tomita et Sab Shi-mono.Disponible en anglais le IJ juin.Un couple formé d’un Américain syndicaliste au sang irlandais et d’une japonaise immigrée aux États-Unis voit leur univers de bonheur se transformer en malheur à la suite du bombardement de Pearl Harbour, alors que tous les Japonais habitant aux Etats-Unis sont confinés, question de sécurité nationale, à un camp d’internement.Un film touchant du directeur de Mississippi Burning el Midnight Fxpress.Également disponibles Postcards From the Kdge.Avec Me ryl Streep et Shirley MacLaine (simultanée le 5 juin); un exposé de la vie hollywoodienne dans la voie rapide.Kindergarten Cop.Avec Arnold Schwarzenegger (simultanée le 6 juin) ; Un flic racé el imposant se retrouve à la maternelle parmi un las de bambins coquins.White Fang.Avec Ethan Hawke et Klaus Maria Brandauer (simultanée le 12 juin).Un film de Jack London sur la légende et la survie en Alaska d’un aventurier avec son mi-chien mi-loup appelé White Fang.Never Fading Story ( I.'hiver sans fin II), 5 juin, une histoire pour grands enfants; To Sleep with Anger, 6 juin, une hilarante comédie; Black Magic Woman, 6 juin, un thriller érotique avec Apollonia.À venir Goodfellas (Les Affranchis), Le se crel de la chambre claire (White Room), Not Without my Daughter (Jamais sans ma fille), Reversal of Fortune (Le mystère Von Bulow), Fdward Scissorhands (Edward aux mains d'argent), Misery, Almost An Angel (Un ange ou presque), New York Doré, Furopa Furopa.HALFAOUINE "L'ENFANT DES TERRASSES" 1:15 - 3:15 - 5:15 - 7:15 - 9:15 VO AVEC SOUS-TIT9ES FRANÇAIS p f : film DESJARDINS COMPLEXE DESJARDINS “Fougueux, plein d’entrain, choquant: avec les plus grands noms d’une époque: Sand, Chopin, Liszt.’— The Ne* Vork Timet CHARMANT, PLEIN D ENTRAIN ET COQUIN," • Ni w York Dwl) News " 'fc 'jç 'jç 'jç VIVANT, RICHE, FARFELU ET excellent; - I .t»\ Nngi’lc* I ).ul> new % FANTASTIQUE.UNE AUTRE MERVEILLEUSE HISTOIRE D AMOUR.• u > rr ournoiisre a agence Ne/.‘«ewsco»' Il I» Ml GH \1*\l» HIBNADin» Il IMS DAVIS CRAM PATINKIN PF T F RS SANDS IMPROMPTU A L’AFFICHE m 100 • 3:05 • 5:10 - 7:20 - 9:40 _ rn 'ôôlm’ renie_______ M A L O F I L M DlSTPiBUTiON| 1:00 - 3:10-5:20 - 7 30 - 9 40 HMSJMBLfl DESJARDINS ID fl COMPLEXE DESJARDINS VERSION ORIGINALE ANGLAISE VERSION FRANÇAISE "TOUT SIMPLEMENT GENIAL! Ce film est une véritable trouvaille: une comédie spirituelle, chaleureuse et agréablement malicieuse.Albert Brooks est un réalisateur de talent." - Peter Travers, ROLLING STONE LE PREMIER RECIT VERIDIQUE SUR CE QUI SE PASSE APRES LA MORT La Cité du jugement {Fi qufi CjE3 minute; ¦ de distance À gauche par la vola de service des Vies Antérieures ALBERT BROOKS MERYL STREEP * n C’EST MA MORT APRÈS TOUT ! VERSION FRANÇAISE DE DEFENDING YOUR LIFE RIP TORN LEE GRANT BUCK HENRY 73F »• mm< evgi ST DENIS A STE CATHERINE 23JO B0UI LE CARREFOUR MAIL CHAMPLAIN Première de classe.2k Les Misérables LE CADEAU IDEAL PLUS QUE TROIS SEMAINES ! RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT ! APPELEZ TICKETMASTER (514) 790-1111 THÉÂTRE SAINT-DENIS D’une consternante niaiserie Phoebe Catcs et Rick Mayall dans Drop Dead Freddy.i I I Le Devoir, samedi 1er juin 1991 ¦ C-5 le cahier du i • ameai DISQUES Le blues du Nord-Ouest Le baroud d’honneur des Rolling Stones Ronnie Earl and the Broadcasters Peace of Mind Black Top Records, BT-1060 Serge Truffaut________ C’ÉTAIT dans les années 70.Probablement à la fin des années 70.Peut-être que c’était même au début des années 80.Quand la mémoire est vagabonde, il est difficile de fixer le temps.De toute façon, cela est secondaire.Ce qui est important, ce qui est certain, c’est qu’ils avaient frappé directement, et avec beaucoup de franchise, au bon endroit musical.« Ils » c’est-à-dire les musiciens qui formaient alors le Roomful of Blues.On avait acheté l’album parce que sur la pochette on puvait voir le gabarit imposant de Big Joe Turner, le chanteur de Shake, Rattle and Roll, Roll’em Pete et autres bagatelles aux sonorités bâtardes, donc « sales ».On l’avait acheté également à cause de la présence de Dr John.Et comme le tout était édité par la compagnie Muse, on avait la quasi certi-tude que tout cela ne pouvait pas être mauvais.À l’écoute de cet album baptisé Blues Train, en fait dès la première écoute, on avait été estomaqué par la justesse du propos musical défendu par cette bande regroupant une dizaine de pieds-nickelés sachant savonner correctement les gammes des blues d’avant-hier et d’aujourd’hui.On venait de découvrir le type même d’album qu’on souhaite faire apprécier par d’autres.La plupart de ces messieurs, chose étonnante au royaume du blues, étaient originaires du nord-est des États-Unis.De ce coin de pays venaient Greg Piccolo, saxophoniste ténor, Doug James, saxophoniste baryton, Bob Enos, trompette, Preston Hubbard, contrebasse, John Rossi, batterie, Ron Levy, piano, Al Copley, trompette, et, voire surtout, Ronnie Earl llovarth, guitare.Au beau milieu des années 80, ces messieurs se quittèrent.Chacun se mit à besogner dans différents coins sonores.C’était l’époque du •< snif.snif ils sont plus là ».Puis, Ronnie Earl fonda un groupe baptisé The Broadcasters.De cette initiative, un album en résulta.Puis un deuxième, un troisième, un quatrième.Il y a deux ans, un petit joyau intitulé Soul Searchin' fini, dans la plus stricte discrétion, par atterrir à Montréal.L’an dernier, à la lecture du magazine Living Blues, on apprit qu’une nouvelle produel ion baptisée Peace of Mind avait été réalisée.Évidemment, on avait beau fouiner dans tous les coins on ne parvint pas à mettre la main dessus.Il y a peu, par chance probablement, on finit par s’en emparer.Depuis lors, on profite de chaque instant de répit pour se mettre cette magnifique production dans les oreilles.Maintenant, il y a un hic.Depuis le début, on vous raconte une histoire quelque peu tordue.On récapitule, puis on explique.D’accord ?Un, il y a ces productions toutes aussi capiteuses les unes que les autres.Deux, il y a ce guitariste, ce merveilleurs guitariste qu’est Ronnie Earl.Trois, il y a la dernière production de celui-ci, soit Peace of Mind.Quatre, elle n’est pas.disponible à moins que.À moins que vous soyez à la fois tenté et volontaire au point de vouloir écrire à la compagnie concernée pour passer commande des albums de « chose binette ».L’adresse ?Rounder Records.P.O Box 154, Dept CD, N.Cambridge, MA 02140 USA.Maintenant, on va passer aux choses sérieuses.On va vous parler du « record ».Pour confectionner ce Peace Of Mind, le vieux renard de Ronnie a fait appel aux services, mais surtout aux doigtés de Dave Maxwell, piano, Steve Gomes, basse, Per Hanson, batterie, Greg Piccolo, ténor, Doug James, baryton, Tony Zamagni qui, avec un nom pareil il ne pouvait pas en être autrement, joue de l’orgue Hammond, la B3 pour être précis, et le chanteur Darrell Nulisch.Ensemble, sur cet album comme sur le précédent, ils parviennent à jouer plus de 45 minutes sans que pas une fois il y ait une once de déchet.C’est « clean ».C’est précis.C’est l’infini murmure, pour causer chic, du bonheur musical.Toutes les « tounes » que Ronnie Earl et ses compagnons composent logent à l'enseigne de ce blues fait de boogie-woogie, de swing, de Kansas-City, de bière et de Chili.Vous voyez le genre.Ils font dans le bon genre.Pas le BCBG.Ni même le « sale et pesant ».Beaucoup plus simplement, ils font du bon, du très bon blues qui, soyez-en assurés, vous séduira en moins de deux.Il n’y a rien d’autre à ajouter.• PS qui a tout à voir avec ce qui précède : le dernier numéro de Living Blues propose un spécial sur le piano-blues.Un numéro mettant, enfin, en vedettes messieurs Pinetop Perkins, Champion Jack Dupree, Mose Vinson et.et.Johnnie Johnson, soit le pianiste qui accompagna Chuck Berry sur la plupart de ses enregistrements.• Le dernier numéro de Down Beat comprend un long et très intéressant texte de Wynton Marsalis sur Duke Ellington.Dans ce numéro on nous informe que John Carter, clarinettiste et grand compositeur, n’est plus de ce monde au moment même où le dernier numéro du Coda Magazine lui consacre un très bon papier.Rolling Stones Flashpoint DDD CK47456 Sylvain Cormier ON DEMANDA un jour à Keith Richards si les Rolling Stones constituaient vraiment le meilleur groupe de rock’n’roll au monde.Sourire en coin, un brin de fierté dans l’oeil, Richards acquiesça.« Certains soirs, oui, c’est peut-être vrai.D’autres soirs, la plupart des soirs, il y a quelque part dans le monde une autre bande de salopards qui prend le relai et qui porte la couronne.Tant mieux, d’ailleurs.Ça finirait par être lourd.» Rarement, depuis leur premier spectacle au Marquee Jazz Club de Londres, qui remonte au 12 juillet 1962, les Rolling Stones n’ont connu autant de bons soirs consécutifs que lors de la gigantesque tournée nord-américaine Steel Wheels de 1989 (et son pendant pour le reste de l’Occident, V Urban Jungle World Tour de 1990).Ce dont témoigne éloquemment Flashpoint, leur cinquième enregistrement public, le sixième si l’on inclut le 45-tours longue durée Got Live If You Want It ! (qu’il ne faut pas confondre avec l’album du même nom).De fait, en dehors de leur équipée de l’automne 1969 en terre yankee, celle-là même qui s’acheva dans l’horreur meurtrière du Festival D’Altamont, la carrière scénique des Stones fut pour le moins erratique, ainsi que nous le démontre un rapide survol de leurs productions live.• Enregistré lors d’une tournée britannique en mars 1965, Got Live If You Want It ! propose les Stones au plus fort du British Invasion, livrant un combat inégal contre la horde de jeunes filles en fleurs et en pleurs qui enterraient sous leurs cris le répertoire pré-Satis faction du groupe.Une curiosité qui recèle néanmoins une version de Route 66 particulièrement bien envoyée.•Got Live If You Want It !, album (soi-disant) témoin du passage des Stones au Royal Albert Hall de Londres en septembre 1966, montre le groupe aux prises avec des chansons de plus en plus incompatibles avec les systèmes de son pré-colombiens utilisés par les promoteurs de l’époque.Des Stones qui croyaient s’en tirer par un subterfuge grossier : voix refaites en studio et piètrement mi-xées à l’ensemble, versions enregistrées dans les studios de la BBC auxquelles on a accolé une foule factice, etc.Bref, faux et usage de faux.• Pour Get Yer Ya-Ya's Out !, substrat de deux spectacles mémorables au Madison Square Garden en novembre 1969, on retrouve les Stones après la débâcle psychédélique, en pleine possession de leurs Les Rolling Stones moyens, disposant pour la première fois dans l’histoire du rock d’une sono portative, de moniteurs et de roadies dignes de ce nom.Personne n’avait entendu les Stones dans de telles conditions, y compris le groupe lui-même.Sorti en catastrophe pour courcircuiter les ventes du disque pirate Liver Than You'll Ever Be, Get Yer Ya-Ya’s Out ! demeure la mesure-étalon de l’enregistrement public d’un concert rock.Totalement indispensable, entre autres pour une lancinante lecture du Love In Vain de Robert Johnson et la version définitive de Midnight Rambler.• Love You Live, ou les Stones des années 70, brouillons et paresseux dans les arénas (trois faces), mais brillamment inspirés le temps d’un boeuf au El Mocambo de Toronto pour les beaux yeux de Margaret Trudeau, un soir de mars 1977 (une seule face, mais sertie de purs joyaux, dont le Mannish Boy de Muddy Waters et le Crackin’Up de Bo Diddley).Un album-double aux trois-quarts gaspillé.•Still Life (American Concert mi).Les Stones du statu quo, redondants et routiniers.Le titre de l’album dit tout, Still Life signifiant à la fois qu’il y a « encore de la vie » et « nature morte ».Une croûte, oui.Contre toute attente, après une décennie de querelles intestines et d’escapades en solo, voilà que les pierres cessent de rouler à vide et rebondissent avec Flashpoint.Histoire de redorer leur blason, les Stones se sont débarrassés de toutes les sales manies qui ont miné la majorité de leurs performances des quinze dernières années.Fini le laisser-aller, les textes mâchés par J agger, l’embrouillamini des guitares de Ronnie Wood et Keith Richards.Cette fois, on différencie les riffs des solos, et Mick ne subordonne pas ses vocalises à ses ronds de jambes.Les Stones, pour une fois, n’ont pas lésiné sur le travail.On a redonné à Sympathy For The Devil sa struc- ture d’antan, percussions et piano à la clé, ressorti l’obscure Factory Gui des boules à mites, recruté le dieu Clapton pour le solo de Little Red Booster, raffermi les chairs de You Can't Always Get What You Want, dépoussiéré Paint It Black et Ruby Tuesday.I mpeccable.Cependant, avail-on vraiment besoin d’ènièmes versions de Brown Sugar, Jumping Jack Flash et Satisfaction ?Pourquoi reléguer la formidable version de 2000 Light Years From Home au côté B du simple llighwire ?Pourquoi nous priver de Play With Fire et d'Angie, qui avaient pourtant ébranlé le Stade olympique '! Mais peut-être suis-je trop gourmand : 77 minutes du meilleur rock des Stones sur un seul coin pact, c’est loin d’être frugal.Si la tournée 1989-90 des Rolling Stones devait s’avérer la dernière, c’est à un véritable baroud d’honneur que l’on aura eu droit.CHART FROTS w-'-« - MF - Enfin une première rétrospective des oeuvres de Robert Charlebois 3 disques compacts de "LINDBERG" à "CONCEPTION" et "LES AILES D'UN ANGE" en passant par "ORDINAIRE", "/'CAUCHEMAR", "ENTRE DEUX JOINTS" et toutes les autres.38 GRANDES CHANSONS RÉUNIES DANS UN MÊME COFFRET rj \ * ** .,S* EN VENTE MAINTENANT MUS1COR +fj BANQUE ROYALE présente [UNE GRANDE PREMIÈRE NORD AMÉRICAINE LLET DE Kl ¦ Itt C\£ v\\ ii The G\«i£ a« CESSER LABBÉ IMPRESARIOS E N D R I L L 0 N IlonejnoiiiKa 11,12 & 15 juin à 20h Programme 2: LES GRANDS CLASSIQUES • DU BALLET RUSSE 13 & 14 juin à 20h PRODUCTEUR DE LA TOURNÉE : GREAT WORLD ARTISTS LTD.CENTENAIRE DES CANADIENS UKRAINIENS EN VEND: DÈS MAIN TENANT À U PUCE DES ARTS ET CHEZ ADMISSION 522-1245 ".D’une très grande beauté technique et artistique.Parmi les meilleures troupes." Edmonton Journal 8 mai 1991 "Élégant et accompli.” The Province [Vancouver) 13 mai 1991 TEATP OnEPH IBAJlETyypCP IMBH T T IHEBMEHKA (T Salle lAfilfrid-Pelletier U U Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 8A2 2112.Frais de service.Redevance de 1 S ( » T.P.S.) ¦ sur tout billet do plus de 10 S.» 0996 C-6 ¦ Le Devoir, samedi 1er juin 1991 le cahier du Le volet classique du Festival d’été de Québec Douze concerts dans des lieux historiques de la Vieille capitale du 4 au 14 juillet PHOTO JACQUES SERRAT DISQUES Le prophète du violon Marie Laurier LA VUE sur le fleuve depuis le salon rose du Château Frontenac est si belle qu’il me plaisait de penser que j'y reviendrais certainement pendant le festival du 4 au 14 juillet.Pour entendre ou peut-être bien réentendre le soprano Françoise Follet que l’on décrit comme « la plus belle voix de France » et « la digne héritière de Régine Crispin ».Ou encore écouter de la musique de chambre interprétée par le Quatuor newyorkais Emerson.Ces artistes se produiront justement au Château Frontenac les 9 juillet et le 14 juillet.Vue imprenable sur le Saint-Laurent assurée.Ce ne sont là que deux exemples du volet classique de la programmation du 24e Festival international d’été de Québec que dévoilait cette semaine la présidente, Mme Sylvie Robitaille.« Un festival dans un festival marqué au sceau de la virtuosité et de l’inspiration », disait-elle.Voyons de plus près : il y aura en effet, Mme Poliet le jour meme de la fête des Français, qui en est à son premier voyage en Amérique du Nord et que les Montréalais auront eu l’occasion d'entendre en primeur à Lanaudière quelques jours plus tôt.On s’arrache cette grande vedette qui chantera du Britten, du Debussy et du Berlioz, accompagnée au piano par Jean-Marc Luisada que l’on aura entendu précédemment en récital solo.Quant au Quatuor Emerson — deux violons, un alto et un violoncelle —, anniversaires Mozart et Dvorak obligent au répertoire du 9 juillet, avec en prime du Samuel Barber.Cinq des douze concerts auront lieu au Musée du Québec qui vient de rouvrir ses portes dans un décor beaucoup plus spacieux : le Quatuor Manfred, de France, le samedi 6 juillet à 16 h dans un programme Haydn, Ravel et Brahms et le soir de ce même jour, à 20 h30 un récital tout Bach par le violoncelliste hollandais Anner Bylsma.Le musée accueillera aussi deux pianistes : Jean-Marc Luisada, de France le dimanche 7 juillet à 16 h dans un répertoire d’oeuvres romantiques — Haydn, Schumann et Chopin — et Jean-Alexandre Sarrazin, de Montréal le vendredi 12 juillet à 16 h qui défendra des pièces redoutables de Scriabine, Chostakovitch, Rach- Françoise Poliet maninov et Liszt.Deux artistes de la Tchécoslovaquie, Ivan Zenaty au violon et Antonin Kubalek au piano consacrent leur récital du samedi 13 juillet à 16 h à leur illustre compatriote, Antonin Dvorak dont on célèbre le 100e anniversaire de naissance en 1991.Dans sa présentation, Mme Robitaille promettait que le public allait faire des découvertes.La venue de Soeur Marie Keyrouz, du Liban, semble s’inscrire dans cette voie.À en juger par le journal Le Monde, cette artiste « a une voix d’une transparence de cristal » et fascine « par la beauté sublime des chants byzantins, grégoriens, maronites et syriaques ».Elle se produira dans un cadre tout à fait approprié, soit celui de la Basilique de Québec le jeudi 11 juillet à 20 h30.Aussi dans ce lieu, « une étonnante primeur québécoise », les frères violonistes Malcolm et Darren Lowe, de la Saskatchewan, qui se joindront à la vingtaine de musiciens de l’Orchestre de chambre Gilles Auger et à son jeune chef pour interpréter des oeuvres de Mozart le vendredi soir du 12 juillet.Québec regorge de sites historiques, comme celui de la Cour du séminaire où deux manifestations sont prévues : ?les ensembles vocaux André Martin et Amadeus qui présenteront Le Retour d’Amadeus marquant le 200e annviersaire de la mort de Mozart le vendredi soir 5 juillet, un concert commenté par le comédien Jean-Louis Roux; ?une soirée blues en bleu le soir Soeur Marie Keyrouz du mercredi 12 juillet avec l’Orchestre symphonique de Québec dirigé par Gilles Auger et ses invités, Corky Giegel de Chicago et le Montreal Ju-bilation Gospel Choir, fondé et dirigé par Trevor W.Payne.Sous le thème l’Opéra en fête, le soir du dimanche 7 juillet à l’église Saint-Roch, l’Orchestre symphonique de Québec, le Choeur du Festival et l’Opéra de Québec sous la direction de Guy Bélanger offriront les plus beaux airs des opéras de Mozart, Verdi, Bizet, Rossini et Masse-net.Avec les solistes Hélène Fortin, Lyne Fortin, Sonia Racine, Jean-François Lapointe et Benoit Boutet.La Société Radio-Canada réalisera plusieurs émissions reliées au volet classique du festival et destinées aux auditeurs du réseau FM Stéréo de même qu’au public de la télévision française.La société captera pas moins de dix concerts pour une diffusion ultérieure cet été et à l’automne prochain.11 va sans dire que la présidente souhaite une bienvenue toute particulière aux Monréalais qui forment toujours une part importante du public — un potentiel de 2,7 millions de personnes — qui profite de ce temps de festival pour venir à Québec.Selon les statistiques de 1988, une proportion de 21 % des touristes venaient de la grande région métropolitaine.The Heifetz collection Enregistrements réalisés entre 1917 et 1924 : Jascha Heifetz (violon), au piano : André Benoist (1917-18), Samuel Chotzinoff (1919-20-22), Isidor Achron (1924); RCA Orchestra, dir.Joset Pasternak.RCA 0942-2-RG, coffret de 3 CD.The early Victor recordings (1917-18) : les 20 gravures réalisées les 9 novembre et 19 décembre 1917, 3 octobre et 4 novembre 1918.Biddulph recordings LAB 015.Heifetz Strauss, Sonate op.18, avec Arpad Sandor (piano), 6 février 1934; Sibelius, Concerto op.47, avec le London Philharmonie Orchestra dir.Thomas Beecham, 14 décembre 1935; Prokofiev, Concerto no.2 op.63, avec le Boston Symphony Orchestra, dir.Serge Koussevitzsky, 20 décembre 1937.Biddulph recordings LAB 018.Carol Bergeron « Être un artiste, c’est comme se voir confier quelque chose de précieux pendant quelque temps», croyait Jascha Heifetz.« Il est de son devoir de le remettre au suivant, comme ces coureurs grecs qui se passaient la torche allumée de l’un à l’autre.» Ce sont les descendants de celui qu’en 1918 on surnommait le « prophète du violon » qui, aujourd’hui, au Concours international de musique de Montréal, se disputent le privilège de porter un peu plus loin la flamme sacrée.Toutefois, ce privilège ne revient pas de droit à n’importe qui, fut-il auréolé de la gloire d’un premier prix d’ici ou d’ailleurs.Car il faut de la personnalité, un élément aussi rare que précieux qui ne faisait pas défaut au talent faramineux du jeune Jascha.Il suffit d’écouter ses premiers disques pour s’en convaincre.Né Iossif Robertovitch, d’un père juif lui-même violoniste, Heifetz aurait vu le jour le deux février 1899 et non en 1901, comme on le voit généralement écrit.Quoiqu’il en soit, avant le début de la première guerre mondiale, sa renommée a déjà franchie les frontières de sa terre natale.Il ira même jouer le Concerto de Tchaikovski avec le Berliner Phil-harmoniker sous la direction d’Arthur Nikisch.En 1917, au beau milieu de la Révolution russe, la famille Robertovitch prend la décision de fuir aux État-Unis en passant la Sibérie et le Japon, pour arriver à Los Angeles.Mais c’est à New-York, au Carnegie Hall que Jasha fait ses débuts triomphaux, le 27 octobre.Avait-il 16 ou 18 ans ?On le compare immédiatement aux plus grands, notamment à Fritz Kreisler.Le public le redemande plus d’une 30e de fois dans les mois qui suivent, et cela dans la seule métropole américaine.La firme RCA Victor s’intéresse à lui et s’empresse de lui ouvrir ses studios de Camdem au New-Jersey dès le 9 novembre 1917.Cette journée-là, il enregistre avec le pianiste André Benoist (acompa-gnateur réputé, né à Paris, en 1879, et mort au New-Jesey, 1953) cinq courtes pièces : Wieniawski, Scherzo ta-ranlelle, Elgar, La Capricieuse, Schubert/Wilhelmj, Ave Maria, Beethoven/Auer, Choeur des derviches,,, Drigo/Auer, Valse bluetle.Courtes, parce qu’aucune d’elles ne pouvait excéder 4 minutes 50 (dans le cas dçs.; disques 78 tours de 30,5 cm) ou 2 mi" nutes 50 (dans celui des disques de 25,5 cm).n ne faudrait cependant pas croire que Jascha gravait là ses premiers sillons.Déjà en Russie, avant la" Guerre, on lui avait fait faire quelques disques.C’est peut-être ce qui., explique l’assurance du jeune homme devant le fameux pavillon acoustique, alors que peu importe la difficulté d’une pièce, il fallait là réussir sans aucune imperfection, et autant que possible, dés le premier essai.Le programme des deux premiè-, t res seances RCA comprend un mélange de morceaux de bravoure (là Tarentelle de Henryk Wieniawski ou,, La Ronde des lutins d’Antonio Baz-zini) et d’autres plus lyriques.On y remarque même une page de Joseph Achron avec accompagnement d’orchestre — si l’on peu qualifier d’orchestre, ce petit ensemble d’instru- ¦ ments à vent qui souffle derrière le violoniste.?^ ' Cela suffit toutefois à apprécier les qualités du phénomène : une ’ technique phénoménale des doigts et de l’archet, un son d’une chaleur étonnante, une musicalité pleine de grâce et de finesse, et surtout.UA,.goût parfait.Léopold Auer, son maître au cori-servatoire de Saint-Petersbourg avait immédiatement reconnu en lui • les dons exceptionnels de cet enfant prodige.Mais questionné là-dessuS, Heifetz déclara plus tard : « L”ett-fant-prodigisme’ — si je peux m’exprimer ainsi — est une maladie qüi est en général fatale.J’ai fait partie d’un très petit nombre de musiciens qui ont eu la chance d’en réchapper».>IUO À moins de ne vraiment pouvoir s’offrir le coffret RCA, il est sans doute utile de savoir que le CD Biddulph (LAB 015) reprend les 20 piè-, ces enregistrées par RCA pendant les quatre séances de 1917 et de 1918.Sur le plan de la restauration de ce!s documents anciens, le petit éditeur anglais n’a pas mieux fait que la grande firme américaine qui s’est de plus donné le mal de fournir une documentation en français.Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’écoute de ces vieilles cires n’est pas si pénible.Au contraire, les ingénieurs ont ici accompli un très beau travail de remise en état.L’autre CD Biddulph (LAB 018) rassemble des oeuvres plus importantes et plus imposantes comme la Sonate de Richard Strauss dont Heifetz réalisa le premier enregistrement, le fameux Concerto de Sibelius et le superbe Concerto no.2 de Prokofiev.Là cependant, nous sommes au milieu des années trente et la technique d’enregistrement à fait des progrès énormes.Le microphone a succédé au pavillon, ce qui permet non seulement d’entendre mieux le soliste, mais encore tout l’orchestre qui l’entoure.Et puis, Heifetz n’est plus un enfant prodige ou un adolescent prodigieux.Son talent a atteint sa maturité d’adulte.Il est devenu la référence absolue du violon.CARBONE U Peau, chair et os de Gilles Maheu COMPLET SAUF LES 10, 17,18,19, 20, 21 ET 22 JUIN En coproduction avec le Centre national des Arts à Ottawa et le Festival de théâtre des Amériques DU 31 MAI AU 15 JUIN / THÉÂTRE ESPACE LIBRE - (métro Frontenac): 521-4191 ADMISSION: 522-1245 NOMBRE DE PLACES LIMITE CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d’insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Vaillant.ASTRE I: (849-3456) - Back Draft 7 h, 9 h 30, sam dim 1 h.4 h.7 h.9 h 45 II: Only tha Lonely 7 h, 9 h sam dim I h, 3 h, 5 h.7 h, 9 h, ven.sam dern sped 11 h III: Hudion Hawk 7 h 15.9 h 15, sam dim.1 h,3h,5h,7h,9hven.sam dern sped 11 h — Madonna Truth or Dare 7 h 15.sam.2 h 50.5 h 05, dim 2 h 50, 5 h 05, 7 h 15, ven sam.dern sped 11 h 30IV: Stone Coldi h 45, sam.dim.1 h, 9 h 45— City Sllckera ven sam.7 n30 BERRI I: (849-3456) - Fait de l’air Fred 1 h 40, 3 h 40, 5 h 40.7 h 40, 9 h 40 II: FX 21 h 30,3 h 30.5 h 30.7 h 30, 9 h 30 III: Jouer dur 1 h 30.4 h.7 h.9 h 15 IV: C'eat ma mort après tout 1 h 45.4 n 15, 7 h.9 n 15 V: Met deux vlea 1 h 40.4 h 10, 7 h 15, 9 h 30 BONAVENTURE I: (849-3456) - Back Draft7 h, 9 h 35.dim 1 h.4 h.7 h.9 h 35 II: Silence of the Lambt 7 h.dim 2 h, 7 h— Stone Coldi h 20, dim.4 h 30,9 h 20 BROSSARD I: (849-3456) - C'eat ma mort apria tout 7 h.9 h 25.sam dim.2 h 15,4 h 30, 7 h, 9 h 25 II: Met deux vlea 7 h 10, 9 h 15.sam dim.2 h, 4 h 15, 7 h 10, 9 h 15111: Jouer dur 7 h, 9 h 30, sam.dim 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1 : (849-3456)- C’eat ma mort aprta tout 7 h 25.9 h 40, sam dim 12 h 50, 3 h, 5 h 10.7 h 25,9 h 40 2: Only the Lonely 7 h 20.9h30.sam dim 1 h 05, 3h 10, 5h 15.7h20, 9 h 30 3: Back Draft! h.9 h 40.sam dim.1 h 05, 4 h, 7 h, 9 h 40 4: Madonna, Truth or Dare! h 05,9 h 25, sam dim.1 h 30, 4 h 30.7 h 05, 9 h 25 5: Met deux vlea 7 h 20, 9 h 30, sam dim.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 6: Fait de l’air Fred 7 h 20, 9 h 35, sam dim.1 h.3 h 05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 35 CENTRE EATON 1: Mtt- Thelma A Loulae 12 h 45, 3 h 35,6 h 25,9 h 10 2: Switch 12 h, 2 h 15.4 h 30, 7 h.9 h 30, dim.12 h, 2 h 15, 4 h 30, 9 h 30 3: Misery 12 h 10,2 h 25, 4 h 45, 7 h 05,9 h 20 4: Un bon file 12 h, 2 h 20, 4 h 40,7 h 10, 9 h 30 5: Le a Doora 12 h 20, 3 h 05.6 h 10, 9 h.8: Lot Angelot Story 12 h 15.2 h 30, 4 h 35, 7 h.9 h 15.mer |eu 12 h 15,2 h 30, 4 h 35 CINÉMA ÉGYPTIEN 1 : 1455 Peel, Mil (849-3456)- Impromptu 1 h, 3 h 05.5 h 10, 7 h 20,9 h 40 2: Only the Lonely 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 10,9 h 20 3: Madonna, Truth or Dare 2 h, 4 h 30.7 h.9 h 25 CINÉMA JEAN-TALON: Mil- Thelma « Loulae! h , 9 h 35, sam dim.2 h, 4 h 30.7 h.9 h 35 CINÉMA OMÉGA 1:— Thelma A Loulae U 6 h 45, 9 h 15, sam dim.1 h, 3 h 30, 6 h 45, 9 h 15, sam dern sped 11 h 30 2: Teenage Mutant Ninja Turtles fr.ven.lun.mar.7 h 15, sam.dim.1 h, 5 h 45, 7 h 15— Il danae avec lea loupa 8 h 55.sam.dim.2 h 30, 8 h 55— 3: Loa Angeles Story i h 30, sam dim.3 h 15.9 h 30— Maman l’ai raté l'avion! h 30, sam.dim.1 h, 5 h 15.7 h 30 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul St-Laurent, Mil (843-6001) — Bouge pas, meurt et ressuscite M h.21 h.(30 mai au 2 juin) CINÉMA PARIS: Mtl (875-7295)- CINÉMA POINTE-CLAIRE 1:6361 Trans-Ca-nada (849-3456)— Madonna, Truth or Dare ! h.9 h 30, sam.dim.2 h, 4 h 30.7 h, 9 h 30 2: Drop Dead Fred 7 h 10, 9 h 10.sam.dim.1 h 10,3 h 10, 5 h 10, 7 h 10,9 h 10 3: FX2ven 9 h 30, sam 1 h 15.4 h, 9 h 30.dim 1 h 15, 4 h, 7 h.9 h 15, lun au ieu.7 h, 9 h 15— City Sllckera ven.sam 7 h 30 4: Only the Lonely! h 15,9 h 20.sam dim 1 h, 3 h 05, 5 h 10.7 h 15, 9 h 20 5: Back Draft! h.9 h 30, sam dim.1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30 6: Silence ol the Lambt 9 h 25.sam dim.4 h.9 h 25— Mannequin on the Move 7 h, sam dim.1 h 25,7 h.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: '842-9768)-sam Life la Cheap But Toilet Paper la Expensive 18 h 35— Chant d'exil 20 h 35— dim Onglet dorés 15 h — Curses of the Knife 18 h 35- Red Dust 20 h 35 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0 (489-5559) — What About Bob?! h 05,9h 15, sam dim 12 h 45.2 h 50.5 h, 7 h 05, 9 h 15 2: Soapdlah 7 h 25, 9 h 35 sam dim.1 h, 3h 10,5 h 20, 7h 25,9h 35 CINÉPLEX I: (849-3456) - Drop Dead Fred! h 05.3 h 10.5 h 15.7 h 25.9 h 35 2: Mlaery 1 h 05.3 h 10, 5 h 15.7 h 25, 9 h 35 III: Un thé au Sahara 1 h, 4 h 05.6 h 45, 9 h 25 IV: Alice 1 h 45, 4 h 30, 7 h 10, 9 h 25 V: Spartacus 1 h, 4 h 30, 8 h VI: Scanners 21 h, 3 h 05, 5 h 15, 7 h 25, 9 h 35 VII: Madonna Truth or Dare 1 h 15, 4 h 30.7 h, 9 h 30 VIII: Back Draft! h 05.4 h , 7 h, 9 h 30IX: La fia aura 21 h 05.3 h 05.5 h 05, 7 h 05, 9 h 05 COMPLEXE DESJARDINS I: (849-3456)- Hal-faoulne 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 II: Il danae avec let loupa 1 h 30, 5 h.8 h 30 III: L impromptu 1 h.3 h 10, 5 h 20.7 h 30,9 h 40IV: L e silence des agneaux 1 h 30,4 h 15, 7 h 10.9 h 30 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul René-Lévesque.Mtl (283-8229)— ven Festival International du cinéma chinois de Montréal (jusqu'au 2 juin) CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— sam Tlempo de Morlr 19 h — La chartreuse de Parme 21 h — dim Le lieu du crime 19 h — Visa U.S.A.21 h CRÉMAZIE: (849-3456) — La gloire de mon père ! h, sam dim.2 h 30.7 h — Le château de ma mère 9 h 05, sam dim 5 h, 9 h 05 DAUPHIN I: (849-3456) — Il danse avec les loupai h sam.dim 1 h 15, 5 h, 8 h 30 11: L’é-vell 7 h, 9 h 30, sam dim.1 h 30,4 h, 7 h.9 h 30 CINÉMA DÉCARIE 1: (849-3456) - Back Draft 7 h , 9 h 30, sam dim 1 h.4 h, 7 h, 9 h 30 2: Only the Lonely 7 h 30.9 h 35, sam dim, 1 h 15,3 h 20, 5 h 25, 7 h 30,9 h 35 DORVAL I: (631-8586) — What About Bob?! h 05, 9 h 15, sam dim.12 h 35,2 h 45,4 h 55, 7 h 05,9 h 15 II: Thelma A Louise 6 h 30, 9 h 20, sam.dim.1 h.3 h 45.6 h 30, 9 h 20 III: Wild Hearts Can’t Be Broken! h, sam dim.1 h, 3 h.5 h, 7 h- Toy Soldiers 9h 151V: Switch 7 h 15.9 h 30, sam 12 h 40,2 h 50,5 h, 7 h 15,9 h 30, dim.12 h 40, 2 h 50,5 h, 9 h 30 DU PARC 1: (844-9470)- Thelma A Loulae6h 30, 9 h 10, sam dim 12 h 45.3 h 30.6 h 30, 9 h 10 2: Soapdlah 7 h.9 h 15.sam dim.12 h 45,2 h 45,4 h 45.7 h, 9 h 15 3: What About Bob 7 h, 9 h sam dim 1 h, 3 h.5 h.7 h, 9 h DU PLATEAU 1 : (521-7870)- Thelma , Louise 2 h.4 h 30.7 h 05.9 h 35— 2: Let Doors 1 h, 3 h 45, 6 h 30.9 h 15 FAIRVIEW I: (697-8095) - Hudson Hawk 7 h 15, 9 h 30, sam dim.12 h 40, 2 h 55.5 h, 7 h 15.9 h 30 II: Soapdlah 7 h.9 h 20, sam.dim 12 h 30.2 h 40, 4 h 50, 7 h.9 h 20 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (849-3456)-Drop Dead Fred1 h, 3 h.5 h 10.7 h 10,9 h 152: Dances with Wolves 1 h 30, 5 h, 8 h 15 3: FX 2 2 h 4 h 30.7 h.9 h 20 4: Silence ol the Lambs 1 h 15, 4 h, 7 h, 9h 20.lun.mer leu 1 h 15, 4 h, 9 h 35 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)— GREENFIELD I: (671-6129) — Hudson Hawk 6 h 45, 9 h 10, sam dim 12 h 15.2 h 25, 4 h 40, 6 h 45, 9 h 10 2: What About Bob?7 h 15.9 h 30, sam dim 12 h 25, 2 h 35.4 h 50, 7 h 15, 9 h 30 3: Thelma A Louise 7 h 05,9 h 40, sam dim.1 h 15.4 h 15.7 h 05.9 h 40 IMAX: Vieux-Port de Montréal— Planète bleue entre ciel et terre (fr.) du mar.au ven.10h., 11 h 45.13h 30.19h .sam.13h 30,17h , 19h.dim.11 h 45,13 h 30,17 h, 19 h ven sam dern sped.22h 30— Blue Planet et To F/ymar au dim 15h 15.20h 45 IMPÉRIAL: (288-7102) - Hudson Hawk 12 h 15, 2 h 30,4 h 45, 7 h 05, 9 h 30 sam.dern.sped 11 h 45.mer 12 h 15, 2 h 30.4 h 45 LAVAL : (688-7776) - 3: Merci la vie 7 h, 9 h 30, sam dim 12 h 40, 3 h 05.4 h 30, 7 h, 9 h 30 sam.dern sped 11 h 55— 4: Soapdlah 7 h 10, 9 h 15, sam.dim 12 h 50, 2 h 55.5 h, 7 h 10.9 h 15 sam dern sped.11 h 50— 5: Hudson Hawk! h 20,9 h 40, sam.dirn.1 h.3 h 10.5 h 15, 7 h 20, 9 h 40 sam.dern.sped.11 h 50— 8: 0*c«r7h, 9 h 10.sam dim.12 h.2 h 20.4 h 30.7 h, 9 h 10 sam.dern sped 11 h 40— 7: Wild Hearts Can't Be Broken 7 h, sam.dim.2 h 50, 7 h.— Los Angeles Storyi h 30.sam.dim.12 h 40, 5 h, 9 h 30 sam.dern sped 11 h 45- 8: Thelma A Loulae 6 h 40.9 h 15, sam.dim.1 h.3 h 50,6 h 40,9 h 15 sam.dern sped.11 h 40— 9: Thelma A Loulae fr 6 h 50, 9 h 25, sam.dim.1 h 10, 4 h, 6 h 50, 9 h 25 sam.dern, sped.11 h 50—10: Un bon tllc!t\ 10.9 h 35, sam.dim.12 h 20,2 h 40.4 h 50, 7 h 10,9 h 35 sam dern.sped 24 h—11 : What About Bob 7 h 20, 9 h 20.sam.dim.12 h 50,3 h, 5 h 05,7 h 20.9 h 20 sam.dern sped.24 h — 12: Switch 7 h 20,9 h 40 sam.dim.12 h 55.3 h 05, 5 h 15,7 h 20, 9 h 40 sam.dern.sped.11 h 50 LAVAL 2000 1 : (849-3456)- Jouer dur 7 h, 9 h 10.sam dim.2 h, 4 h 20, 7 h.9 h 10 2: FX 2! h 20, 9 h 25.sam.dim.1 h 15,3 h 15, 5 h 15, 7 h 20,9 h 25 LOEW’S l:(861 -7437) — What About Bob?12 h 50.3 h 05,5 h 15, 7 h 25.9 h 35 sam.dern.sped.11 h 45 II: Parla Trout I h, 3 h, 5 h, 7 h 05, 9 h 20 sam dern sped.11 h 30 III: Soapdlah 12 h 30,2 h 40.4 h 50, 7 h, 9 h 10 sam.dern.sped, 11 h 20 IV: Oscar 12 h 15, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 15,9 h 30 sam.dern sped, 11 h 50 V: Green Card 12 h 35.2 h 50,5 h 05,7 h 10,9 h 30 sam.dern sped, 11 h 45 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - PALACE 1:- Thelma A Loulae 12h45,3h30, 6 h 15.9 h 05 sam.dern sped.11 h 45 II: Wild Hearts Can T Be Broken 1 h 15.3 h 15.5 h 15, 7 h 20, 9 h 20 sam dern.sped.11 h 30 III: One Good Cop 12 h 05, 2 h 20,4 h 35.7 h, 9 h 15 sam dern sped 11 h 30 IV: The Doora 12 h 30.3 h 25.6 h 20,9 h 15 V: Out for Justice 12 h 05, 2 h 20.4 h 35,7 h, 9h 10 sam.dern sped.11 h 30 VI: Toy Soldiers 12 h, 2 h 25,4 h 50, 7 h 10,9 h 30, sam dern.sped.11 h 50 PARADIS I: (849-3456)- Jouer dur7 h 15, 9 h 30, sam dim.1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 II: Fait de l'air Fred 7 h, 9 h, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.Ill: FX 29 h 20, sam dim.3 h 05,9 h 20-M®» deux vies 7 h 15, sam.dim.1 h.5 h 10,7 h 15 PARISIEN I: (866-3856)- La discrète 12 h 45.2 h 55, 5 h 05,7 h 15,9 h 30 II: La mari de la coiffeuse 12 h 55,3 h 05, 5 h 15, 7 h 25.9 h 35 III: Love-moi 12 h 50.3 h.5 h 10, 7 h 20,9 h 35IV: Dames galantes 2 h 30.7 h 05— Le raccourci 12 h 15,4 h 50,9 h 25 V: Cyrano de Bergerac 12 h 30.3 h 20.6 h 15.9 h 05 VI: Merci la vie 12 h 15,2 h 40,4 h 55, 7 h 10, 9 h 30 7: Uranus 12 h 15, 2 h 30.4 h 45,7 h, 9 h 25 PLACE ALEXIS NIHON l:(849-3456) - Back Draft 1 h, 4 h, 7 h.9 h 35 11 : Only the Lonely 1 h 30.4 h 25.7 h 05.9 h 10 III: Stone Cold 1 h 30.4 h 30.7 h 30,9 h 30, ven.sam.el mer.1 h 30.4 h 30.9 h 45— City Sllckera ven sam 7 h 30 PLACE LONGUEUIL 1: (849-3456) - Fait de l'air Fred! h 15.9 h 15, sam dim.1 h 30,3 h 30,5 h 30, 7 h 15, 9 h 15 2: FX27 h 05,9 h 15.sam.dim.2 h, 4 h 15,7 h 05.9 h 15 QUARTIER LATIN: Mil- Journées du cinéma africain 7 h, 9 h 15 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mil (274-3550)— sam British Animation Invasion 7 h 15, 9 h 30— The Rocky Horror Picture Show 11 h 30— dim British Animation Invasion 3 h, 7 h 15.9 h 30— Paris la Burning 5 h.VERSAILLES l:(353-7880) - Hudson Hawk7 h 20.9 h 25, sam.dim, 1 h 05,3 h 10,5 h 15,7 h 20,9 h 25 sam dern sped 11 h 30 II: Thelma A Loulae Ir 6 h 30,9 h 10.sam dim.1 h, 3 h 45.6 h 30.9 h 10 sam dern.sped.11 h 35111: Los Angeles Storyi h 10, sam dim.1 h 05.5 h 10.7 h 10— Switch 9 h 15.sam.dim.3 h 05,9 h 15 sam dern sped 11 h 30 IV: Un bon tllclh 15.9 h 35.sam.dim.12 h 45.2 h 55, 5 h 10, 7 h 15,9 h 35 sam dern sped 11 h 45 V: What About Bob?! h, 9 h.sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h.9 h.sam.dern.sped.11 h VI: OscarI h 15, 9 h 35, sam.dim, 12 h 45,2 h 55,5 h 10.7 h 15,9 h 35 sam, dern.sped.11 h 45.CINËMA QUÉBEC CANARDIÊRE: (661-8575)-La fissure 219 h 15.21 h 10.dim 13 h 30,15 h 25.17 h 20,19 h 15, 21 h 10 CINÉMA LIDO: —Fais de I'alr Fred 19 h, 21 h, sam.au lun 13 h, 19 h, 21 h — Le seul témoin 19 h, 21 h, 13 h.19 h, 21 h — C'est ma mort après tout\ih, 21 h 05, sam au lun 13 h, 19 h, 21 h 05— Jouer dur 19 h, sam au lun 13 h.19 h— Thelma et Loulseven au |eu 21 h 05 LE CLAP: (650-CLAP)- Alice 12 h 15.14 h 30.16-h 45,19 h, 21 h 15 GALERIES CAPITALE 1: (628-2455)— Les Doors 6 h 15.9 h, sam, dim.12 h 40,3 h 25.6 K15, 9 h — 2: Un bon (Ile 6 h 40.9 h, sam dim 1 h 30.4 h, 6 h 40.9h — 3: Thelma A Loulae Ir.61>30, 9 h sam.dim.1 h 15,3 h 45.6 h 30.9 h 05.— 4: Un été après l'autre 6 h 45.9 h 05.sam dim 1 h.15, 3 h 45.6 h 45, 9 h 05— 5: Oicar 7 h, 9h 15, sppi.dim.1 h 45, 4 h 30,7 h, 9 h 15— 6: Prince en exil 7 h.9 h 15.sam.dim.1 h, 3 h.5 h.7 h, 9 h 15 PLACE CHAREST: (529-9745)- Fais de l'air Fred 12 h 15.14 h 25, 16 h 40.19 h, 21 h 30— Back Dratmh 15.16 h 10.19 h, 21 h 40— Mes deux vlea 13 h 30,14 h 45,17 h, 19 h 20,21 h (OrJ Le silence des agneaux 13 h, 15 h 45,19 Ir, 21 h 45— Il danse avec les loups 12 h 20,16 h, 20 h — FX 213 h, 15 h 30,19 h, 21 h 30— Jouer dur 14 h.16 h 50, 19 h 25, 21 h 50 C'est ma mort après tout 13 h 30,16 h 20,19 h 10,21 h 40 LE PARIS: (694-0891)— Only the Lonely 19 h 15, 21 h 15.sam dim.14 h, 16 h 30,19 h 15,21 h 15— Madonna Truth or Dareven 21 h 30, sam 13 h 45,16 h 15, 21 h 30, dim.13 h 45.16h 15,19 h, 2Lh 30, lun au jeu 19 h, 21 h 30- City Slickers van sam 19 h 30— Les nuits avec mon ennemi 19 h, 21 h, sam.dim.13 h 30,16 h, 19 h, 21 h PLACE QUÉBEC 1 : (525-4524)- Confrontation à la barre 7 h.9 h 05, sam.dim.12 h 45,2 h 50.4 h 55, 7 h, 9 h 05— 11 : La gloire de mon père 7 h, sam.dim.3 h, 7 h,- Le château dé ma mèreih 10.sam.dim.1 h, 5 h05,9h 10 STE-FOY 1 : (656-0592)— Hudson Hawk 7 h 15,9 h 20, sam.dim.1 h, 3 h05.5h 10, 7h 15.9h 202: What About Bob?7 h, 9 h 10.sam 3 h.5 h, 7 h.9 h 10, dim 3 h.5 h, 9 h 10- Wild Hearts Caii't Be Broken sam dim 1 h — 3: Soapdlah 7 h 10, 9 h 20, sam.dim 1 h 10,3 h 10.5 h 10.7 h 10 9 h 20 MUSIQUE Classique CHAPELLE DES FF.MARI8TES: 14 Bord-de-l'Eau, Iberville— Récital d'orgue, Réjane Desaulels, oeuvres de Bach, Reger, Duruflé, Langlais et Bonnet, le 2 juin à 20h.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke, Montréal— Récital de violon de David Aron Steinberg, au piano, Lalan Par-roll, oeuvres de Mozart, Brahms, Chausson, Bloch, Kreisler, le 2 juin à 15h 30 ÉCOLE POLYVALENTE ST-HENRI: 4105 ouest St-Jacques, Montréal (398-6199)— La Société de musique Bharatiya Montréal présente des danses classiques de l'Inde avec Jai Govlnda, le 1er juin à 20h ÉGLISE ERSKINE AND AMERICAN: 3407 rue Du Musée, Montréal— La Société Concerts Jeunesse conjointement avec la communauté vietnamienne de Montréal, présente un récital de |eunes artistes, le 2 juin à 14h 30 ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: angle Rachel-/Henri-Julien, Montréal— L'organiste Jacques Boucher aux messes de sam.à 17h.et 10h et 11 h le dim ÉGLI8E DE ST-SAUVEUR: St-Sauveur-des-Monts (227-2400)— Les Jeunes Virtuoses de Montréal en concert, dir.Alexander Brott.soliste invité Richard Roberts, oeuvres de Vivaldi, Handel, Mozart el Holst, le 2 juin à 20h.ÉGLISE DE 8TE-THÊRÊ8E: rue de l'Église, Ste- Thérèse— Les Chanteurs de Sle-Thérèse en concert, accompagnés d'un orchestre de la Guilde des musiciens du Québec, solistes: Céline Dussault, soprano, Michel Ducharme, baryton el Robert Rqbi-taille, ténor, ils présentent le Te Deum de Clerrtlltnt Pépin, et oeuvres de Cari Orfl, le 2 juin à 201)!) ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Queen Mary, Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir.Gilbert Patenaude, tous les dim, à 11 h — Le 2 juin, la messe Missa Secunda de Palestrina et le motet Tantum Ergo de Maurice Duruflé— Raymond Daveluy à l'orgue à 15h 30.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Montréal (842-2112)— L'Opéra de Montréal présente .La Veuve Joyeuse ¦ de Lehar, Rattl Armonlan, chel, André Jobln, metteur en scène, les 1-4-6-8 juin h 20h.SALLE REDPATH: 3459 McTavish, Montréal— L'Ensemble vocal Les Jaméslens présente son concert Printemps 91, dir.Martin Dagenais le 2 juin à 20h I /¦ \ Le Devoir, samedi 1er juin 1991 ¦ C-7 THÉÂTRE MAISONNEUVE: POA, Montréal (842- _________________________________ 2112)- Concours international de musique de WnAPITIAMC Montréal, les 1-2-3 juin à 200 LArUwl 1 IUMm Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul 0., Vieux-Montréal (842-2003)— Jazz du mer au dim.de 220.15 à 020 30— Mario Parent et MicOel Cusson, du 30 mai au’2 juin AUBERGE LE VIEUX ST-OABRIEL: 426 St-Ga-briel.Vieux-Montréal (878-3561 )— Jazz, blues et brésilien avec Odette Odrey, le 1er juin è 21 h 30 B ATR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)— Dan Bigras.le 1er juin— Cadbury Brothers, le 2 juin BAR BRAQUE: 980 est rue Rachel.Montréal (523-9738)— Tous les dimanches de 20h.à 01 h.le Trio Rahdy Doherty BAR 2080: 2080 rue Clark.Montréal (285-0186)— Anjly Mylne, pianiste, le 1er juin é 22h.— Jim Zeller el Rick Dopra, blues, le 2 juin à 21h 30 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer.Montréal (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott el Geolfrey Lapp, en permanence, lun.19h.à 24h., trtfr.20h à 01 h., mer au ven.18h.à 22h.— Le Trio deCharlie Biddle, en permanence, du mer.au ven.à compter de 22h.le sam.à compter de 21h.30, invité le 1er juin, Rémy Bolduc, sax— Billy Georgette en splo, lun.de 17h à 19h„ mar.de17h.30à 19h.30— Trio Billy Georgette, sam.de 18h.à 21h.30— Le trio de Bernard Primeau, le dim.de 19h.à 24h.LE piJOU DU VIEUX-MONTRÉAL: 300 Le- moyne, Vieux-Montréal (288-5508)— Le Blue Noise Band el Sylvie Peron.le 1er juin à compter de 22h.LE BIJOU: 2900 boul.Le Carrefour, Laval (688- 7981) — Wesley Phillips, chanteur/trompettisle, du mar.au sam., du 21 mai au 1er juin CA'FÉ THÉLÈME: 311 est Ontario, Montréal (845- 7982) — Eric St-Laurent's Jazz Trio, le 1er juin à 21b 30 CAFÉ VOGUE: 4216 St-Laurent.Montréal- Steve Watson, les mer.jeu.ven.de 16h.à 20h.LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis, Montréal (849-6955)— Jim Zeller, le 1er juin RISING SUN: 5380 St-Laurent.Montréal (278-5200)— Chasky, musique d'Amérique du Sud, le 1er juin— Soirée D.J.hommage à Bob Marley, avec D.J.Statement, le 2 juin THÉÂTRE y i ATELIERS D'ÉDUCATION POPULAIRE DE MERCIER: 1200 est Laurier.Montréal (596-4477)— Rendez-vous de théâtre inter-culturel: Le 1er juin à 20h.Ateliers de théâtre multi-ethnlque, soirée impro— A 22h 30.musique et danse CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Côte Ste-Catherine, Montréal (739-7944)- Le Théâ-Ire-Yiddish présente « Un violon sur le toit • m.en s.Ddra Wasserman, du 1er au 30 juin, mar.au jeu.â 2(jt]., sam.21h.30, dim.13h 30 et 19h CENTRE CULTUREL CALIXA-LAVALLÉE: 38.1.9 Calixa-Lavallée, Montréal (527-5797)- Le Théâtre de l'Esquisse présente • Le météque » de Ç'erardo Sanchez, m.en s.Claire Lavergne, du 28 mal au 1er juin à 21 h.ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal (521-4191)— Carbone 14 présente • Peau, chair et os > conception et m.en s.Gilles Maheu, d'après des textes Paysage sous surveillance de Heiner Müller et Alceste d'Euripide, du 31 mai au 15 juin, lun.au sam.â 20b.MAISON THÉÂTRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211)— Le Théâtre Am Stram Gram de Genève présente « Mademoiselle Rouge > de Michel Gar-neau.m.en s.Dominique Cation, du 15 mai au 2 juin, sam.et dim.â 15h STUDIO-THÉÂTRE DA SILVA: 1155 Morel.Ste-Sophie, autoroute 15, sortie 39 (431-2373)— • Les jtbnds chemins • tiré du roman de Jean Giono, 'adaptation Denis Chouinard, m.en s.Ghyslain Filion, du! 27 juin au 31 août à 20h.THÉÂTRE BISCUIT: 221 St-Paul, O., Vieux-Montréal (845-7306)— Concert, spectacle pour toute la famille, jusqu'au 10 juin, les sam.eldim.à 15h.THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François Xavier, Montréal (288-3161)— • Broadway Bound > de Neil Simon, m en s Eisa Bolam, du 16 mai au 9 juin, mar.âb'sam à 20h, dim.â 19h„ matinées les sam.â 14h, matinée le 9 juin à 14h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— • Elvire Jouvet 40 » de Brigitte Jaques, m.en s.Françoise Faucher, du 29 mai au 2 juin, mer.au ven.à 20h„ sam.16h.et 20h., dim à 15h.THÉÂTRE DU BOIS DE COULONGE: Québec (418-681-0088)— • Gingerbread Lady > de Neil Simon, traduction et adaptation de François Tassé, du )7 mai au 15 juin, mar.au ven.à 20h., sam.18h.et t21h 30 THÉÂTRE DES CASCADES: Autoroute 40 ouest, sortie Ste-Anne-de-Bellevue, ou autoroule 20 ouest, direction Dorion.à Dorion, direction Pointe-des-Cas-cades— .Les vol-o-vent ¦ variétés musicales, m.en s.Reynald Robinson, du 31 mai au 1er sept., mar.au (e/i.à 20h 30, sam.19h et 22h.THÉÂTRE LE CHANTECLER: Hôtel Le Chante-clerc.Ste-Adèle, autoroute des Laurentides, sortie 67 (514-229-3591)— « Domino.de Marcel Achard, m.en s Louis Lalande, du 18 juin au 1er sept., mar.au dim.à 20h 30, matinée le sam.à 17h.THÉÂTRE CHEZ BRAZEAU: Rang Saint-Char-¦ les, Papineauville (819-427-5611 )— ¦ Berthe et Rose en Floride > de Gérard Poirier, du 27 juin au 3 août, • jB6 au sam.à 20h.THÉÂTRE LA GRANGE DES SOEURS DE ' MARIE VILLE: Marieville, sortie 37, autoroute des Cantons de l'EsI (460-2161) (Mtl 447-6026)— , «Quelle famille » de Francis Joffo, m.en s.François Cartier, du 4 juin au 31 août, mar.au ven.20h.30, sam 19h et 21h.30 THEATRE DU MANOIR DU LAC DELAGE: 40 'àée du Lac, Lac Delage (848-1818 ou 1 -800-463-2841 )— • La chatte et le hibou > de Bill Manholf, adaptation Josée La Bossière, m.en s.Fernand 'Rainville, du 22 juin au 31 août, mar.au sam.â 20h.30.les sam.6-13-20-27 juillet et le 3 août repré-, mentations à 19h el 22h.VARIETES BIBLIOTHÈQUE NATIONALE: 1700 St-Denis.Montréal (842-3532)— Tangente et La Peau des Oents présentent « Le retour du reloulé ¦ spectacle de el avec Nathalie Derome, du 22 mai au 1er juin à 20h 30 BOZO BISTRO BAR: 6121 rue Morin, Val-Morin (819-322-2454)— Richard Joe Leroux, mer.au dim.à " 21h LA BUTTE ST-JACQUES: 50 Sl-Jacques, Montréal (526-7525)— École Monique Vermont, les 2-3 juin à 20h 30 THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dominique, Montréal (843-7738)- • Contes de quelque part.chorégraphies, danse et chant avec Josée Gagnon, Kathy Kennedy el Lin Snelling, les 1-2-4-5 juin à :2Ôh 30 THÉÂTRE JEAN DUCEPPE: PDA.Montréal (842-2112)— École de danse Louise Lapierre, Des Amateurs en Fête, le 1er juin à 13h., 16h.30 et 20h., le 2 juin â 15h THÉÂTRE STRATHEARN- 3680 Jeanne-Mance, Montréal (849-0552)— Sylvie Tremblay en spectacle, lé 1er juin à20h.30 Ateliers et galeries ARÉNA LOUIS-PHILIPPE DALPÉ: 2000 boul René-Gaultier, Varennes (652-3261)— < Un coin de village: reflet de vie.plus de 200 exposants, artistes invités: Pierrette Lacas et Bertrand Casaubon.du 29 mai au 2 juin ARTES GALERIE D'ART: 102 ouest Laurier, Montréal (271-1211)— Oeuvres de Cullen, Dupont, Gaveau, Pelletier, Riopelle.Tobiasse, Zayed, bronzes de Barrett et Spénard ARTICULE: 4060, boul St-Laurent, suite 106, Montréal (842-9686)— Installation de Wendy Oberlander du 4 mai au 2 juin, du mer.au dim.de 12h.à I7h.ATELIER CIRCULAIRE: 40 rue Molière.4e étage, Montréal (272-8874)— Oeuvres de François-Xavier Marange, du 3 au 23 juin ATELIER GALERIE DU ROI CHARLES QUINT: 1860D boul.des Sources, Pointe-Claire (695-2960)— Gravures sculptures et aquarelles de plusieurs artistes, jusqu'au 7 juin, lun.au ven.ATELIER POINT RADIAN: 4521 ave du Parc, sle 5.Montréal (842-5683)— Oeuvras de Anne-Marie Champagne, du 22 mai au 9 juin, mer.au dim.12h.à 17h.ATELIER SCULPT: 2177 Masson, ste 401, Montréal (523-0188)— Les artistes de l’Atelier Sculpt Explosent.du 30 mai au 9 juin— Porte ouverte le 1 er juin de 11h.â 16h., artistes invitées: Tatiana Demi-doft-Seguin et Lyse Charland-Favretti LE BALCON D’ARTS: 650 rue Notre-Dame, St-Lambert (466-8920)— Exposition permanente de Ayotte.Bertounesque.Cosgrove, Horik, Kirouac, Le-cor, Tiengo, Taillon et autres LA CENTRALE POWERHOUSE: 4060 St-Lau-rent ste 205, Montréal (844-3489)— Oeuvres de S.Tremblay.M.Guérin, D.Landry et H.Roy, du 25 mai au 16 juin, mer.au dim.de 12h.â 17h.CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 ave Victoria.Montréal (488-9558)— Oeuvres de Christiane Lemieux, Jennifer Macklem et Barbara Palca Dickstein, du 24 mai au 22 juin CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Côte Ste-Catherine, Montréal (739-2301)— Oeuvres de Cozic, du 14 mai au 27 juin CENTRE COPIE-ART: 813 est Ontario, Montréal (523-4830)— • Imaginaires > oeuvres infographiques de François Giroux, jusqu'au 22 juin CENTRE DU DESIGN: 1600 Notre-Dame O., ste 105, Montréal (933-6095)— « Montréarts » art actuel, du lun.au ven.10h.â 16h., le week-end et en soirée sur rendez-vous.CENTRE D’EXPOSITION CIRCA: 372 ouest Ste-Catherine, ste 444, Montréal (393-8248)— Oeuvres de D.Cisneros, F.Larivée, Cozic, G.Poissant, R.Derouin, E.Robertson, du 1er juin au 3 août, mer.au sam.CENTRE D'EXPOSITION DE8 GOUVERNEURS: 90 chemin des Patriotes.Sorel (746-7923)— Pièce réalisée par Dominique Chalifoux, Laurent A.Lacombe et Johanne Lebel.du 31 mai au 23 juin CENTRE D’EXPOSITION DU VIEUX PALAIS: 185 du Palais, St-Jérôme (432-7171)- Rétrospective de l'artiste Gilles Boisvert ¦ Moments d'espaces », du 5 mai au 21 juin, du mar.au ven.de 12h.à 17h„ dim.de 13h.à 17h.CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 3575 ave du Parc, Montréal (2884)811 )— Oeuvres de Jean Golub, Serge Tousignant, Peler Kraesz, François Sullivan, el autres, du lun.au ven.10h.â 18h.LA CERVOISE: 4457 St-Laurent.Montréal- Oeuvres de Marie-Claude Pratte, du 22 mai au 12 juin COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 St-Ambroise, Montréal— Galerie Rouge: oeuvres de Gwen Harris et Ghita Roll, du 6 au 19 juin DAZIBAO: 4060 St-Laurent ste 104, Montréal (845-0063)— Photographies de Ricardo Estanislao Zu-lueta, Josef Geranio et Oladele Ajlboye Bamgboye, du 23 mai au 23 juin ESPACE GLOBAL: 914 est Mont-Royal, Montréal (524-1534)— Oeuvres récentes de François Hudon et Jocelyn Boucher, du 16 mai au 1er juin.— Casse-tète d'époques de Nelly Roy, du 7 au 23 juin.EXPOTEC: Vieux-Port de Montréal, angle de La Commune et St-Laurent (496-4629)— Expotec 91, • L'homme ce drôle d'animal • et Imax • L'eau et les hommes» tous les jours de 9h.45 A 21 h.30 GALERIE ACTION: 190 Laurier, St-Jean-sur-Ri-chelieu (861-3397)—.La nature vue â travers la collection de la Banque Nationale du Canada », du 9 mai au 2 juin, tous les jours.GALERIE AMRAD AFRICAN ARTS: 1522 ouest rue Sherbrooke, suite 4, Montréal (934-4550)— ¦ L'homme au repos », Sièges de l'Est, Ouest et l'Afrique centrale, du 6 mai au 30 jull.GALERIE D'ART DE BOUGAINVILLE: 4511 St-Denis, Montréal (845-2400)— Oeuvres de Michel Rivest, du 24 mai au 4 juin— Artistes de la galerie et nouvelles acquisitions de Roger Cantin et Andrée Vézina, lout juin GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Oeuvres récentes de Marion Wagschal, et de Deirdre Chisholm, du 16 mai au 22 juin GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS DE MONTRÉAL: 2122 Crescent, Montréal (844-6711)— Importante exposition d'oeuvres canadiennes en provenance de successions et de collections privées, jusqu'au 2 juin GALERIE L'ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (849-3637)— Oeuvres des artistes de la galerie GALERIE D'ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire (630-1254)— Peintures et travaux sur papier de Fritz Grasshotf, du 18 mai au 21 juin GALERIE ARTEFACT: 4117 St-Denis, Montréal— » L'Opéra de l'agresse-coeur » oeuvres de Mady, du 1er mai au 30 juin GALERIE SIMON BLAI8:4521 Clark, ste 100, Montréal (849-1165)— Estampes des artistes de l'Atelier de l'Ile, du 4 au 15 juin GALERIE CHANTAL BOULANGER: 372 ouest Ste-Catherine, sle 502, Montréal— Oeuvres de Louise Viger, jusqu’au 15 juin GALERIE DU CENTRE: 250 St-Laurent, St-Lam-bert (672-4772)— Oeuvres de Nicole Panneton, du 8 mai au 2 juin GALERIE CHRISTIANE CH ASSAY: 20 ouest Marie-Anne, Montréal (284-2631)— Oeuvres de François Morelii, du 1er juin au 6 juillet GALERIE CITRON: 1875 ouest René-Lévesque, Montréal (939-0809)— Oeuvres de Bill Martucci et Yang Zheng-Xin, les ven.sam.de lOh.à 17h.et sur rendez-vous GALERIE CLARK: 1591 Clark, Montréal (288-4972)— Oeuvres de Deborah Margo el Barbara Suhr, jusqu'au 2 juin, jeu.au dim.de 12h.à 18h.GALERIE DARE-DARE: 4060 St-Laurent ste 211, Montréal (844-8327)— Oeuvres de Michèle Tremblay Gillon, jusqu'au 2 juin— Oeuvres de Marcelle Ferron.François Vincent, Francine Simonin, Peter Krausz, Serge Tousignant et Michele Delisle, du 6 au 23 juin, mer au dim.12h.à 17h.GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke, Montréal (845-7833)— ¦ Europe 52 » photographies de Norman Slater, du 25 mal au 7 juin GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke, Montréal (931-3646)— Oeuvres de Michèle  SURVEILLER SAMEDI Grand bazar extérieur des Loisirs Kon-rdnge, les 1-2 juin de lOh.à 17h.au l’arc Fônrouge, rue Cuvillier, Longueuil.Inf.46,13139.¦ T’Harmonie Itive-Sud fête son 10e anniversaire.Il y aura concert le 1er juin à 20h., à l'Église catholique de St-Lambert, 41 ave Lome, St-Lambert.Inf.632 6800.Sous le thème : 25 ans d'hospitalité au profit de la vie, le comité organisateur des fêtes du 25e anniversaire de fondation de l'hôpital Charles-Lemoyne organise une soirée dansante, le 1er juin à 20h., à la Place Desaulniers, 1023 boul.Taschereau, Longueuil.Inf.670-4658.¦ Spectacle annuel de l’école de ballet classique du Centre culturel Jacques-Fcr-ron, le 1er juin à 19h.30, à l'auditorium du Collège Édouard-Montpetit, Longueuil.I Drouin, Paul Fournier.K M.Graham el Russell ru-nsty.et grande sélection de chefs d'oeuvres Inuit GALERIE L'EMBUSCADE: 1571 Place Badeaux Trois-Rivières (619-374-0652)— Oeuvres récentes de François Hudon et Jocelyn Boucher, du 2 juin au 6 juillet.GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St-Paul.Montréal (861-4427)— Oeuvres de Ginette Brassard et J.M.Giguère.jusqu'au 10 juin, tous les jours GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 St-Pierre.Québec (418-694-1303)— Travaux de Paul Béliveau.Michelle Héon.Françoise Lavoie.Thorfinnur Sigurgeirsson el François C.Robidoux.jusqu'au 2 juin GALERIE DENISE GALLANT: 260 chemin Bice.sortie 118.Ortord (843-4367>— Artistes de la galerie, tous les médiums y sont représentés, jeu ven el dim.de 13h.â 18h et sur rendez-vous GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 2154 Crescent.Montréal (843-3856)— En permanence bi|oux d'artistes contemporains du Québec el de l'étranger, mar au sam.GALERIE GRAFF: 963 est Rachel.Montréal (526-2616)— La gravure dans tous ses étals, du 4 mai au 15 juin, mar au dim.GALERIE HAUT 3E IMPÉRIAL: 164Cowie.Granby (372-7261 )— Installations de N.A.Coderre, C M.Gosselin.L.Luneau.L.Poitras et G Verville.du 19 mai au 23 juin, mer au dim.GALERIE HORACE: 906 ouest King, Sherbrooke (819-821 -2326)— Salle 1 : Oeuvres de Lisa Driver— Salle 2: Bas-reliels de Sacha Marie Levay.jusqu'au 23 juin GALERIE KO-ZEN: 532 ave Duluth est, Montréal (842-0342)— Travaux récents de Jean-Marcel Dumontier.du 29 mai au 28 juin GALERIE L'IMPRÉVU: 251 ouest Laurier, Montréal— Sculptures récentes de Stromberg, du 30 mai au 16 juin GALERIE MADELEINE LACERTE: 1 Côte Di-nan, Québec (418-692-1566)— Oeuvres de Lili Richard el Lucienne Cornet, jusqu'au 1er juin, mar.au dim.GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 372 ouest Ste-Catherine, ste 528, Montréal (398-9806)— Oeuvres de Anne et Patrick Poirier, du 27 avril au 8 juin, mar au sam.GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 4524 De La Roche.Montréal (842-3639)— Estampes originales de maîtres européens et japonais du 20e siècle GALERIE LIPPEL: 1324 ouest Sherbrooke, Montréal (842-6369)— Sculptures anciennes de l'Alrique Ouest, masques tribal pour la danse, du 29 mai au 13 juillet, mar.au sam.de 13h.â 17h.GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours.Montréal (875-8281)— Oeuvres de Ayotte, Barbeau.Bellelleur, Dallaire, Fortin, Gagnon, Lemieux.Richard, Riopelle GALERIE OPUS 2: 3981 St-Laurent.ste 210, Montréal (499-0235)— Oeuvres récentes de Evelyn Du-lour, Hannibal Srouji et Yang Zheng-Xin, du mer.au dim.GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY: 307 ouest Ste-Catherine ste 515, Montréal (844-4464)— Oeuvres de Catherine Henripin, Lucie Lacerte et Anne Thi-beault, jusqu'au 25 juin— Oeuvres de O.Dorter, M.Fritsch, R.Kabas, H.Schatz et M.Tscherni, jusqu'au 15 juin GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame, Montréal (935-9851)— Oeuvres de Shelly Low, du 22 mai au 9 juin GALERIE LE QUARTIER DES ARTS: 252 Bord du Lac, Lakeshore (695-9791)— Exposition de groupe de six peintres et une sculpteur, du 4 au 22 juin GALERIE ROLLAND: 2350 Guy, Montréal (932-9739)— Estampes originales de maitres européens et québécois: Dussau, Ting, Pellan, Riopelle el autres.lun.au ven.10h.à 17h.30, sam.10b.à 17h.GALERIE SEKAI: 4281 A Notre-Dame ouest, Montréal (939-0561)— Oeuvres de Deborah Herman, du 24 mai au 8 juin GALERIE SKOL: 4060 St-Laurent espace 107, Montréal (842-4021)— Oeuvres de Kevin Sonmor, du 11 mal au 2 juin GALERIE 3« VAGUE: 155 est St-Paul, Vieux-Montréal (878-1404)— Oeuvres de Reynald Laçasse et Robert Dionne, du 26 mai au 15 juin GALERIE UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400 Berri, Montréal (987-8421)— Via, exposition des oeuvres d'installation de F.Germond, E.Kelyan el V.Ma-ridor, du 3 au 7 juin GALERIE VERRE D'ART: 1518 ouest Sherbrooke.Montréal (932-3896)— Oeuvres des étudiants d'Es- pace Verre, du 25 au 31 mai— Oeuvres de Carole Pilon.du 4 au 25 juin GALERIE DU VIEUX-MONTRÉAL: 19 Cour Le Royer, sle 301.Montréal (842-9208)— Exposition permanente, oeuvres de Chagall et Riopelle.tous les jours de 11 h.à 13b GALERIE WESTMOUNT: 4912 ouest Sherbrooke.Montréal (484-1488)— Peintures de Suzanne Laurendeau.du 19 mai au 2 juin GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel.Montréal (849-6091)— • L'oiseau Judas • exposition d'appelants en bois de Jon Jones, du 3 mai au 8 juin GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul.Montréal (844-3438)— Oeuvres sur papier de Victoria Edgar et Kittle Bruneau.jusqu'au 15 juin IMAGES DU FUTUR: Vieux-Port de Montréal-Exposition internationale sur les applications des nouvelles technologies dans le domaine des arts visuels et des communications, tous les jours de 10h à 23h.jusqu’au 22 sept JARDIN DE LA SCULPTURE: Centre de la nature de Laval.901 ave du Parc.Laval— Sculptures monumentales réalisées dans le cadre du Symposium international de la sculpture Laval 1990, tous les jours de 9h.à 22h.MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395 ouest de la Concorde, Laval (662-4442)— Oeuvres de Sophie Ho et Robert LaSalle, jusqu'au 9 juin.mar.au dim MAISON D'ART ST-LAURENT: 742 boul Déca rie.St-Laurent (744-6683)— Nouvelles acquisitions de G.Bonmali.S.d'Anjou, John Hammond, P Isabelle et N Ovissi— Oeuvres récentes de Katerina Mertikas, du 2 au 9 juin MAISON DU BRASSEUR: 2901 boul St-Joseph.Lachine (634-3471)— Peintures et dessins de Hélène Latulippe.jusqu'au 25 juin MAISON DU CITOYEN: 25 Laurier.Hull (819-595-7488)— » Nails ces peintres » 37 artistes québécois, du 16 mai au 16 juin— Ikebana: un art à découvrir, du 2 au 8 juin, mar.au dim.MAISON DU PRESSOIR: 10,865 rue du Pressoir (métro Henri-Bourassa) Montréal— Les kogos du Musée des beaux-arts de Montréal, du 19 mai au 24 juin MICHEL TÉTREAULT ART CONTEMPORAIN: 1192 Beaudry, Monlréal (521-2141)— Oeuvres récentes de Pierre Blanchette, du 29 mai au 29 juin, mar au sam de 11h.à 16h.et sur rendez-vous OBORO: 3981 boul.St-Laurent, Montréal (844-3250)— Oeuvres de Vincent Trasov, du 1er au 30 juin, du mer au dim.de midi à 17h.OBSCURE: 729 Côte d'Abraham, Québec (418-529-3775)— Installation de Diane Landry et Jocelyn Robert.jusqu'au 7 juillet OCCURRENCE: 911 est Jean-Talon, ste 39.Monlréal (495-3353)— Oeuvres sur papier de 12 artistes, dans le cadre du 12e anniversaire de la papeterie St-Armand, du 9 mai au 2 juin, mar.au dim.PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COM MERCE DE LA FOURRURE: 1255 boul St-Joseph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes el des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les jours.PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÉLE: 1364 chemin Ste-Marguerite.sortie 69 autoroute des Laurentides (1-229-2586)— Oeuvres de Jean-François Houle, jusqu'au 12 juin RIVERIN-ARLOGOS: 197 chemin du Lac d'Argent, Eastman (297-4646)— Oeuvres de Arthur Munk, jusqu'au 18 juin, mer.au dim.SALLE WILFRID-PELLETIER: Hall d'entrée.PDA, Monlréal (842-2112)— Nijinsky el ses photographes.du 27 mai au 1er juillet WAODINGTON AND GORCE INC: 2155 Mac-kay.Montréal (647-1112)— Oeuvres d'artistes canadiens Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côte-des-Neiges, Montréal— • Corps et Formes » de Gaétan Pilon, du 15 mai au 15 juin— Oeuvres de H.Alpha, P.Bellemare, L Bouchard, Dapila, A Dumouchel, D.Guay, F.Guttman, R.Lachance, M.C Leclerc.G.Letebvre, B.McNeil, D.Millington, L.H.Nguyen, L.Rémillard etW.Simon, du 19 juin au 24 août MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario.Montréal— Exposition multidisciplinaire sur la problématique du sida, photographies, installations el bandes vidéos, du 5 au 20 |uin— Installation de la courte-pomte de l'espoir, du 5 au 20 |uin— Moebius Gir.Jean Giraud, rétrospective des oeuvres d’un chet de tile de la bande dessinée française.du 28 juin au 25 août MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul.Monk, Montréal— Oeuvres de Robert Ouellet du 17 mai au 16 juin— • Les outils de la peinture » polaroids Iratiqués de Eric Parizeau, jusqu'au 16 juin— La Petite Bourgogne, exposition à caractère historique sur le quartier sud-ouest de Mtl.du 21 juin au 23 août— Les chapeaux féminins d'hier el d'aujourd'hui, exposition réalisée par le Château Ramezay.du 20 juin au 23 août— La culture noire vue par Charles Biddle, du 20 juin au 23 août MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga.Monlréal— Parfums d'immigrantes el Identités métropolitaines, présenté par le Collectif de lemmes immigrantes, photographies de Serge Jon-gué, jusqu'au I6|uin— Jeux de l'art et du papier, jusqu'au 9 juin— Identités métropolitaines, exposition présentée par le Collectif des femmes immigrantes.du 1er au 16 juin MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel.Monlréal— Le grand verger de Monlréal à Notre-Dame-De-Grâce.rétrospective de 3 siècles sur l’histoire du quartier NDG.du 26 mai au 18 août MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 DeLorimier, Monlréal— Photographies de Robert Laliberté, du 18 mai au 16 juin— Vu d'un autre oeil, exposition du Musée de la civilisation de Québec, à caractère interactif portant sur les handicapés visuels, du 8 juillet au 16 août MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal.Montréal-La culture grecque vue par Nadia Assimoupoulos.tableaux, artefacts, documents sonores et visuels, du 19 juin au 16 août Bibliothèques BIBLIOTHEQUE DE KIRKLAND: 17.000 boul Hymus.Kirkland (694-4100)— • L'ordinateur el l'art » oeuvres de Maurice Macot.du 3 au 28 juin Musées MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre, Monlréal (873-2878)- Ron Martin 1971/1981, du 5 mai au 21 juillet, ouvert du mar au dim de 10h à 18h MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS (CHATEAU DUFRESNE): Angle Pie 1X el Sherbrooke.Montréal (259-2575)— Créations en verre, rétrospective de l'artiste finlandais Oiva Toikka— Arts graphiques, sélection d'affiches des années 1955 à 1990 de Pologne, Yougoslavie, France.États-Unis.Suisse.Italie.Japon et Canada faisant partie de la collection permanente du Musée, du 7 juin au 1 er sept — mer au dim.11h à 17h.MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: 145 Willrid-Cor-beil.Joliette— Les nouvelles acquisitions 1990: oeuvres de Jordi Bonet.Jacques de Tonnancour, Harold Town, Marcelle Ferron, Mario Merola, Jean-Paul Mousseau.Torn Hodgson.William Ronald.Lise Ger-vais.Louise Gadbois et autres— Installations de Richard Martel et Hélène Bonin, du 4 mai au 9 juin, mer au dim.de 12h.à 17h.MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615 boul Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— • Arts anciens et traditions artisanales du Québec » exposition permanente— Édouard Jasmin, céramiste, du 3 avril au 16 juin— Présence des ivoires religieux dans les collections québécoises, du 19 mai au 14 juillet MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300 St-Pierre, Rivière-du-Loup (418-862-7547)— « Il était une lois l'enfance » jusqu’en sept.91— Rétrospective des expositions à travers les alfiches, les programmations et quelques pièces de la collection d'art et d’ethnologie— • Un connaisseur à découvrir ¦ exposition jeu du Musée des Beaux-Arts de Montréal, à compter de janv.— Claude Millette, sculpteur, â compter de fév., du mar.au dim.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Collection permanente du musée, mar.au dim.de 10h.à 17h — Dualités—dix artistes de Montréal, du 3 mai au 12 juin, mar au dim.de 10h.à 17h.MUSÉE PIERRE BOUCHER: 858 Laviolette Trois-Rivières (819-376-4459)— Salle Gaston Petit L'Art et l'histoire des timbres, du 21 avril au 3 juin, mar au dim de 13h 30 à 16h 30etde 19h à 21h (MUSÉE(CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 rue Bade, Montréal (939-7000)—! Musée consacré à l'art de l'architecture 20,000 dessins et estampes de Mailres.120,000 livres.45.000 photographies, ainsi que des fonds d'archives importants, mer.el ven de 11 h.à 18h , jeu.11 h à20h .sam.el dim.de 11 h à 17h — Myron Goldsmith, poète de la structure, du 13 mars au 2 juin MUSÉE CHATEAU RAMEZAY: 280 Notre-Dame .est, Montréal (861-3708)— Montréal, de la capitula- ' tion tranquille à l'union mouvementée 1760 1849.tft) ' 16 nov.au 1er sept.1991, mar.au dim de 10h.à,i 16h MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie.ii Québec (418-643-2158)— • Objets de civilisation » • exposition permanente — • La barque à voile » ex-' position permanente — ¦ Mémoires » exposition pei-manenle — Messages, exposition sur les moyens oe i communication entre les individus et les sociétés, en- • permanence— Éphémère, jusqu'au 2 sept — Jeuiy.,j jusqu’au 5 janv.92 MUSÉE FERROVIAIRE CANADIEN: 120Sy., Pierre.St-Conslanl (638-1522)— Exposition sur la compagnie Canada Atlantic Railway 1879 '1904, du 6" mai au 2 sept., tousles jours de 9h à 17h , les Uns; de semaine du 7 sept au 20 oc! MUSEE MARC-AURÉLE FORTIN: 118 StV Pierre, Montréal (845-6108)— Oeuvres de Marc-Au rèle Fortin en permanence, ouvert du mar au dim de 11h à 17h • I» MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE GEOFt GES-PRÉFONTAINE: 520chemin de la Côte' ' Ste-Catherine.Oulremont (277-9864)— Exposition!/ thématique • Les animaux malades du Saint-Lau-.rent ¦ jusqu'au 31 août, mer au ven de 9h è 16h dim de lOh à 17h.* MUSÉE DE LACHINE: 110chemin LaSalle.La-' chine (634-3471 poste 346)— Pavillon Benoit-Ver dickt Installation de Denis Pellerin.du 18 mai au 30 |uin— Photographies et dessins de Francine Simonin.du 18 mai au 30 |um— La Dépendance ¦ Le ca., veau • installation de Luc Forget, du 30 mars au ?juin— Sculptures el peintures récentes de Diane Gi-t guère, du 15 juin au 11 août, mer au dim de 11 h.3LT à 16h 30 , , MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale.; Les Eboulements, Qué (418-635-2243)— Plus Up, 250 livres el 100 photos sont exposés et interprétés MUSÉE DE LA MAISON SAINT-GABRIEL,!.2146 Place Dublin, Montréal (935-8136)— Exposition .permanente— .200 ans de sièges » jusqu'en déc1.' visites guidées du mar au sam 13h 30 et 15h , diih'.' 13h 30.14h 30.15h30 \A MUSÉE NATIONAL DE L'AVIATION: Promit, nade de l'Aviation, Ottawa (613-993-2010)— Promenade dans le temps à travers l'exposition permgj, nente.50 avions des débuts de l'aviation à l'âge de^ réacles— démonstrations, interprétation— Galerie-' d'art aéronautique, rétrospective R W Bradlord, tous les jours de 9h.à 17h.le jeudi jusqu'à 21h.;; MUSÉE RÉGIONAL DE LA CÔTE-NORD: 5tXT boul Laure, Sept-lles (418-968-2070)— » Foul'Art.f, étudiants en arts plastiques du Cegep de Sept-llesr-du 19 mai au 9 juin - ri MUSÉE RÉGIONAL DE RIMOUSKI: 35 ouevl St-Germain, Rimouski (418-724-2272)— • Objets tü gitils .oeuvres de Paul Hunter, du 12 mai au i'.f juin— Corridor d'exploration sur les Inuit du Noui veau-Québec, jusqu'au 23 juin.mer.au dim.de lOtvs à I8h MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC:9rut> de l'Université, Québec (692-2843)— 1er étage AM,' du Québec, oeuvres du 19e siècle, jusqu'au 31 déc ' 91— Trois années d'acquisitions 1988-1990, objets-et oeuvres d'art, jusqu’au 7 oct — Cabinet des mé-' dailies— 2e étage: Peinture des écoles du Nord: Hol-, lande et Flandres, jusqu'au 8 sept — • Les arpen-,' teurs du ciel > exposition sur l'astronomie qui retrace l'enseignement de cette science au Séminaire de Québec durant le 19e siècle, jusqu'au 6 janv.92-», 3e étage: Les chets-d'oeuvre de la peinture religieuse européenne, jusqu'au 16 sept — Arl Oriental— 4e étage: Orfèvrerie ¦¦m MUSÉE DAVID M.STEWART: Vieux-Fort de rite' Ste-Hélène (259-2575)— • Sur les pas de nos ancè5 très > chaussures historiques contemporaines des amérindiens, l'exposition est organisée par le Bala Shoe Museum et le Ontario Crafts Council, du 16 mai au 2 sept MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal.Camihen-Houde et chemin Remembrance, Montréal (843-6942)— • Hifc, toire d'os ¦ présentation de l'Ostèothèque de Montréal— Également collection de mammifères, d'OK-seaux, d'insectes, d'armes, d'appelants etc La télévision du samedi soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO a0F> Virages Samedi P.M.g Baseball lies Cubs de Chicago rs les Expos LeTélé-g Journal Cinéma : En toute Innocence-Er.87 Avec Michel Serrault et Nathalie Baye ro^i WCAXfCBS) Lit Burlington News News g Star Search The Rash g Cinéma : Kiss Shot—Am.89 Avec Dorian Harewood et Dennis Franz News Nlghl Court 21 Jump Street H’* csSSff Mirant Iww» News g A Current Affair: Extra Amen g American Dreamer Ç The Golden Girls g Emptyg Nest Sisters g News Saturday Night Live : ’ Xk grm CBMT(CBC) ill Montréal News Cinéma : Down and out In Beverly Hills —Am.86 Avec Nick Nolte et Bette Midler The Golden Girls g Emptyg Nest Carol & g Company Kids In g the Hall National ?Newswatch Cinéma : Vagabond , o Bar* Le TVA g éd.18 lues Vidéo rock détente Cinéma : Arizona Junior—Am.87 Avec Nicolas Cage et Holly Hunter Téléthon opération entant soleil Le TVA g *2 réseau -®* © SX0 News g Comedy Mill Doogleg Howser, md Bordertown Kattsg and Dog In Living ColoutO Night g Court Grand g Neon Rider g News g News Cinéma 12 «El TVS (Télé VU Francophones Le temps devine L'Euromag (18h50) Le Journal detaSSR Thalassa Sacrée soirée Destination le monde Cargo de nuit Journal ~ deTFI ^ az)»-0-’ Passe- Partout Shaka Zulu (1ère de 10) Shaka Zulu (2ième de 10) Cinéma : Une fournée particulière—Il 77 Avec Sophia Loren et Françoise Berd Cinéma : Bulletin spécial—Am.82 * Avec Christopher Allport et Kathryn Walker ©SS** Voxpop Musique vidéo Concert plus: Red Hot and Blue ©KF News g Super Force Star Trek: g The Next Generation The Young Riders g Children’s Miracle Network Telethon ,, ©B 18h30 / X-Tendamlx Soul in the City X-Tendamlx Spotlight/ Adamskl X-Tendamlx «ÔX VERMONT ^ ETV(PBS) The Lawrence Welk Show Luciano Pavarotti : The Event the World Cup Celebration Concert Carreras, Domingo, Pavarotti In Concert The 90 s «a 4-SAISONS L® Montréal La roue chanceuse Coup de foudre Cinéma : Vingt mille lieues sous les men —Am.54 Avec Kirk Douglas et Peter Lorre S.O.S.Médecins Le Grand Journal g Sports Plus week-end Série rose /etx were 15ZJ (PBS) Austin City Limits The Editors MacLaughlln Group The Best of National Geographic g ‘Alto ! ‘Allô ! Blackadder Doctor Who Lonesome Pine Specials La télévision du dimanche soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO A CBFT R.C.) •2» Montreal Les chemins de la guerre Juste pour rire Cinéma : La révolution française — 21h45 / Visions Les années lumière (2ième partie) Le télé-journal g Scully rencontre Les sports Cinéma: Marius psn WCAX (CBS) LJJ Burlington News g The Golden Girls 60 minutes g Sunday g Dinner All In The Family g The 45th Annuel Tony Awards g NewsÇ TheArsenio Hall Show (23h15) PiattsDurgn Smash Hits Newsg Our Shining Moment g Special Expose g ureg Lite Cinéma : Murder In High Places -Am, 91 Avec Tel Levine et Judith Hoag Sunday Scoreboard Roggin's Heroes Cinéma »» ’> -4.rm CBMT(CBC) U Montréal The Magical World ol Disney g Road to Avonlea g Cinéma : The Greening o!Ian Elliot— Can.91 Avec Anthony Bekenn et Carol Sinclair Newsg Venture Newswatch The Streets San Francise D roar Téléthon opération entant soleil « Les roses rouges de l'espoir • (Première de 2) Le TVA g réseau Vision mondiale 7, CFCF(CTV) to Montréal Newsg Travel Travel wsg America's Funniest g Cinéma : Blood Sport— Can.91 Avec lan McShane et Patrick Macnee NewsÇ News Entertainment Tonight m TVS (Télé Francophones L'école des tans L'Euromag (18h50) Le Journal deRTBF 7 sur 7 Caractères Chemins de„.22h45 / Lorin Maazel Journal de TF 1 CIVM (R.-Q.) LLxJ Montreal Passe- Partout Cinémal : Astérix et Cléopâtre —Bel.68 Dessins annimés de E.Lateste Le retour d'Arsène Lupin Cinéma : La nuit de Varennes —Fr.82 Avec Jean-Louis Barrault et Hanna Schygulla 23h15 / La trentaine ©S?” Dadabiz Musique vidéo «ôt WVNY (ABC) Burlington Children's Miracle.Memories Then and Now Life goes on g America’s Funniest g Baby M (Première de 2) Newsg Forum 22 Commercial Program ©Ï& 19h /Backtrax The best ot much Vldéodips Spotlight / D.Zeppelin Vidéocllps • w «ox VERMONT ETV(PBS) All Creatures Great and Small Wild g America Naturescene Nature g Masterpiece Theatre g Forever Young Mystery ! g Masterpiece Theatre «Sx 4-SAISONS Montréal Les camels de L-Josée: Inv.: Marjo Caméra 91 Sutprise sur prise Cinéma : Le château de caries Avec Anne Archer et James Spader Le Grand Journal g Sports Plus week-end .«7) were «D (pbs) Nat King Cole Show Great Performances : Madame Butterfly Masterpiece Theatre g Mystery! g Shelley Hello Moscou.The g Astronomers - C-8 ¦ Le Devoir, samedi 1er juin 1991 v ÿ iniTfrWforÎp) le cahier du i • ameai ARTS VISUELS L’ironie oublie la mémoire, d’Anne et Patrick Poirier.Dans l’épaisseur de la mémoire Anne et Patrick Poirier Galerie Samuel Lallouz, 372, rue Sainte-Catherine ouest.Jusqu'au 8 juin 1991.Jean Dumont PLUS LKS ARTISTES sont célèbres, ou célébrés, plus on court le risque de visiter leurs expositions comme des événements.Et la caractéristique de l’événement, hors d’être ponctuel, est de porter en lui, d’être en lui-même, la totalité de son sens, un objet plein par excellence, et dont le présent imposant cache la genèse.Faut-il répéter, une fois encore, que dans les arts visuels, l’objet donné à voir n’est pas la totalité de l’oeuvre, il n’en est pas la fin mais le moyen.La pensée de l’artiste, tou jours vivante, inquiète, curieuse, multiforme, qui utilise la fabrication de ces objets pour se structurer, pour se dire à elle-même ce qu’elle pense, les abandonne sur ses rives, comme des dépouilles, au fur et à mesure qu’elle se reconnaît en eux et se défait à nouveau en d’autres questions .Ces objets sont bien sûr inséparables du paysage de l’oeuvre, ils en sont la matière et les repères, mais hors de l’atelier où ils sont nés, même quand ils disent l’histoire de leur fabrication, ils ne témoignent pas de l’activité et du fonctionnement de l’artiste, ils ne peuvent qu’en être la preuve.Parce que, s’ils jalonnent et disent l’histoire de l’oeuvre, étrangement muets, ils ne disent jamais, à eux seuls, l’épaisseur de cette histoire.Aux murs des galeries, en effet, les objets de l’art ne disent pas le temps de l’oeuvre; c’est pourquoi, peut-être, pour en faire des « objets d’art », la critique traditionnelle dit qu’ils sont « hors du temps ».Mais toute critique, y compris la mienne, est toujours (comme l’histoire) le langage d’une fiction.Il y a un curieux parallélisme entre cette épaisseur toujours occultée de l’histoire, et l’épaisseur de la mémoire du monde qui est le lieu d’élection de l’activité artistique d’Anne et Patrick Poirier, dont on peut voir en ce moment l’exposition Anima Mundi Mémoria Mundi à la Galerie Samuel Lallouz.Il n’est pas indispensable de s’étendre sur la renommée internationale de ce couple d’artistes français, nés en 1942, créateurs de « l’architecte-archéologue », cet humaniste rêvé à qui ils prêtent en fait leurs activités, voyageurs impénitents ou errants compulsifs, chercheurs d’architectures oubliées et constructeurs de ruines archétypales, et dont les oeuvres sont présentes dans tous les grands musées du monde.Ne serait-ce qu’au Musée des beaux-arts de Montréal qui a acquis, en 1980, La montée vertigineuse (1978), l’imposante oeuvre teintée de noir qu’ils y avait installée lors de l’exposition Hier et après, et au Musée d’art contemporain, qui s’est porté acquéreur, en 1983 de Le temple aux cent colonnes (1980), une installation d’une blancheur éclatante.Ces deux oeuvres s’inscrivent dans une activité artistique qui a souvent donné lieu à des commentaires erronés.Depuis des années, en effet, les Poirier visitent les grands sites archéologiques du monde et, comme des archéologues, fouillent minutieusement, notent, mesurent, collationnent.Rentrés dans leur atelier, il se transforment en architectes et reconstruisent certains sites et ruines.On a donc cru pouvoir leur reprocher un goût morbide pour une mélancolie passéiste, ou les ranger sous l’étiquette d’un romantisme douteux.Or, s’il fouillent, et notent, glanent et mesurent bien, soigneusement, rentrés chez eux, les Poirier, en fait, ne reconstruisent pas, ils « construisent » tout simplement.Leurs ruines sont imaginaires.Ils sont des architectes de l’impossible, du rêve, de l’imaginaire.Des réalisateurs de « constructions mentales ».La mémoire qu’ils recherchent, sur laquelle ils travaillent, n'est pas celle du passé.Si elle l’était, elle serait datée et se confondrait avec les jalons et les repères de l’histoire.Mais la mémoire dont ils parlent s’étend entre les dates de l’histoire, elle est la mémoire de son épaisseur, la mémoire de l’oubli de l’histoire.Pas de lieu identifiable, pas de passé qu’on pourrait nommer dans leurs constructions et leurs maquettes nées en ruine, pas de retour possible donc, pas de romantisme.Pas de fuite en avant non plus puisque ces constructions mentales ne sont que des utopies.Et peu de prise à la mélancolie, puisqu’elles ne sont pas inscrites dans le passage du temps.Architectures nées détruites, et ne se conjuguant donc qu’au présent.Leur exposition actuelle, chez Samuel Lallouz marque, à mon sens, une nette différence avec leur production antérieure.L’atmosphère y est beaucoup plus conceptuelle.La grandeur (culture oblige) du passé s’imposant physiquement moins, la présence de l’homme, ses responsabilités et son destin absurde, y deviennent plus évidents.Dans la photo sépia, de nombreuses fois répétées, d’une tête antique au nez ébréché, dans cette musique imprimée qui, incomplète n’est plus qu'une ritournelle, dans les pétales de rose, piqués à l'épine du même nom de mots qui les saignent, dans le goût du travail bien fait (comme un « sacre » prononcé dans les règles: ceci pour rappeler à l’ami Navarre que le bon goût, c’est à dire, plus généralement, l'envie de se conformer, parfois inutilement, aux règles artificielles de comportement d’un groupe donné, n’est pas l’apanage d’une seule classe de la société).On sent, dans cette exposition, monter l’urgence: elle est évidente dans le petit livre d’artiste — échange epistolaire avec André Ménard, qui en a été le conservateur.—, publié à cette occasion.Le regret impatient qui se manifeste n’est pas tant dû à la disparition de tel ou tel monument du passé, mais à la négligence des hommes qui ne s’inquiètent en rien de ces disparitions.Qui oublient qu’il existe une mémoire oubliée dont nous sommes aujourd’hui pétris.Pourquoi sinon, devant la grande sculpture dorée recelant la ruine miniature d’un temple, ai-je eu la curieuse impression, moi l’agnostique tranquille, de sentir naître au fond de moi un étonnement semblable peut-être à celui de ceux qui, la première fois, posèrent les yeux sur ce symbole oublié?La mémoire de l’homme est bien l’affaire de tous.Fragilité Louise Viger Galerie Chantal Boulanger 372 rue Ste-Catherine ouest Jusqu'au 15 juin.Marie-Michèle Cron LA CARTE d'invitation est noire et GALERIE SIMON BLAIS 4521, rue Clark suite 100 Montréal (514)849-1165 Mardi au samedi de 9h30 à - 17h30 et sur rendez-vous Lancement du livre d'art TOTEM DE PIEDRA 11 poèmes de BENITO LUIS DIAZ illustrés de 11 estampes des ARTISTES DE L’ATELIER DE L’ÎLE DE VAL-DAVID Vernissage mardi le 4 juin à 17 h.Les artistes seront présents «Fête de printemps» CAMILLA GUAY artiste peintre SERGE BEAUMONT sculpteur L’Exposition a lieu les l-2 juin et 6-7-H-9juin de 13 h à I7h ATELIER SERGE BEAUMONT 225 Haut-Rivière sud St-Césaire - Tel.: (514) 293-3778 Autoroute des Cantons de l’Est Sortie 55 et virilité brillante.En l’inclinant légèrement, le nom de l'artiste apparaît en transparence au-dessus d’un titre aux consonances exquises : l'éclipse, les délicieux.Louise Viger aime autant jouer avec les mots qu’avec nos fantasmes les plus cachés.Les sculptures qu’elle expose dans une mise en ¦| scène saisissante chez Chantal Boulanger, sont pétries de tendresse, de vulnérabilité et d’une sensualité exarcerbée.Par une ronde de poésie, d’ombres et de lumières caressantes, des corps masculins nus, les membres atrophiés, s’extirpent de leur chair en sucre pour projeter leurs ombres chinoises sur les murs de la ; galerie.Dans le sillage de l’artiste Serge j Murphy, Louise Viger trafique les objets et leur essence pour leur don-: ner des allures saugrenues.Elle aime aussi faire un pied-de-nez aux tabous les plus ancrés dans nos sociétés dites libérées.Ainsi en 1988 avec Hommes, Usages, Ornements qui fera partie d’une exposition de groupe au Centre d’art contemporain d’Ivry sur Seine (CREDAC) un an plus tard, elle lançait à l’assaut de I la galerie Chantal Boulanger, une armée de figurines masculines drôlement vêtue et dont le sexe était di-' sons.proéminent.Mais, cette frise ; de personnages passablement turbulents et malicieusement pervers, était perchée tout en haut des murs, défiant ainsi les lois de la gravité, bravant les interdits, dévoilant le grotesque de la situation.Et niant l’attitude voyeuriste des spectateurs ébahis.Par terre, une petite bai- BLANCHETTE oeuvres récentes jusqu’au 29 juin Avec la participation du ministère des Affaires culturelles du Québec «Publication d’un carnet d’art actuel» 1192, rue Beaudry, Montréal, (Québec) Canada H2L 3E4 Tél.: (514) 521-2141 Huiles récentes du 2 au 9 juin 1991 Vernissage dimanche le 2 juin de 13 h à 17 h.en présence de l’artiste.‘Singing in the Rain” 30”x 36" ^Maison du^/d ôt-££au/tet/it 742, boul.Décarie, Ville St-Laurent Tél.: (514) 744-6683 HEURES D OUVERTURE.Hat., Het.10b a llb — Je*.Ve*.: 10b s 20b — Ses.: 10b a 17b — Ma.: 13b à 17b KATERINA MERTIKAS • artiste peintre canadienne • Style naif / L’éclipse, les délicieux, no 3, de Louise Viger.imf-ps gnoire côtoyait une immense théière aux rondeurs appétissantes.« Dans mon travail, j’aime utiliser les matériaux simples, faciles à modeler dit l’artiste.Tous les ornements tels que les capes, par exemple, étaient en caoutchouc.Ce matériau est comme une peau qui recouvrait les corps afin qu’ils soient imperméables au désir.Le sexe est un ornement, un désir parmi les désirs.» Boudée par le deuxième sexe, appréciée de la genl masculine, cette exposition souleva les sempiternelles questions : ne serait-il pas plus logique en effet, pour les femmes artistes, de traiter de leur imaginaire au lieu de se complaire à explorer l’in- timité des hommes ?Pourtant, rares sont celles d’entre elles à avoir approché de si près le corps masculin pour étudier sa virilité et en extraire toute la fragilité.« Ce qui est curieux, c’est que je prends le corps masculin comme sujet de travail mais c’est pour parler du corps féminin répond Louise Viger.Je trouve que ce qui est étranger me convoque plus.C’est l’autre et cela évite de parler de cet effet miroir qu’on a sur soi.Lorsqu’on est confronté, on se forge une identité.» Les figures aux courbes sensuelles, rondes, presque maternelles ont cette peau blanche qui évoque le marbre dans lequel naissaient des Catherine Henripin, Lucie Lacerte, Anne Thibeault (La Relève) jusqu’au 25 juin 1991 GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY 307 rue Ste-Catherine Ouest Suite 515 Montréal (514) 844-4464 Mar.au ven.de 11h à 18h sam.de 11h d 17h TING MONET ROSINA VAN GOGH MATISSE ETC.AFFICHES LE PLUS VASTE CHOIX À MONTRÉAL J, 0 COIN ST-LAURENT ET FAIRMONT CVlXA/X/lJ?OUVERT LE DIMANCHE 276-2872 cirvc4\ centre D'EXPOSITION ART CÉRAMIQUE CONTEMPORAIN «À FORCE DE TERRE» Domingo Cisneros Éric Robertson Francine Larivée Cozic Gilbert Poissant René Derouin Vernissage aujourd’hui de 14h.à 18h.du 1er juin au 3 août 372 rue Sainte-Catherine ouest, suite 444 Tél.: (514) 393-8248 mains dos grands maîtres italiens, des statues à l’allure fière et conquérante.Mais ici, aucun signe de pouvoir ou de noblesse ne transparaît dans ces oeuvres directement installées sur le plancher.Alors qu’un socle les sacraliserait, elles deviennent soudainement banales, humaines.Devant elles, sont placées des structures en bois qui forment des arènes ouvertes dans lesquelles se logent des ampoules à la lumière diffuse.Files empêchent le spectateur de succomber à la tentation de goûter coûte que coûte à cette chair cristalline.« Ici, je fais référence à l’éclipse, à la bouche donc à la nourriture dit l’artiste.Ces hommes n’ont pas de bouche mais ils parlent avec les mains.C’est aussi une allusion à la parenthèse qui ne fait pas partie du vrai texte.C’est à part et c’est ce qu’on dit de plus émotif.En même temps, je fais allusion au silence des femmes.Nous n’avons plus la parole, donc qu’est-ce qui pourrait bien se substituer à elle ?» Il y a quelque chose d’infiniment émouvant dans ces corsp tendus comme des arcs, cachés derrière un paravent ou penchés vers le sol en une prière muette.Petits ou grandeur nature, les doigts déformés ou tronqués, les mains posées l’une sur l’autre en un geste affectueux, ils transportent leur frère décapité.Parfois, le corps pris de convulsions se tord sous l’effet de la douleur, en un élan désespéré vers le ciel.Alors ces êtres hybrides se changent en statues de sel et se figent pour l’éternité.Leurs ombres se profilent sur les murs, composant un vaste bestiaire mythique et monstrueux.Dinosaure ou orignal majestueux, coq à la crête orgueilleuse.Les sculptures de Louise Viger, même si elles n’ont pas de tête, sont comme l’Hydre de Lerne : protéiformes et multiples.« Les ombres sont étrangères au corps initial répond l’artiste.Elles sont plurielles.Je m’intéresse beaucoup à l’idée de troc, d’alternance des roles, d’identité mosaïque, de destins multiples.J’aime cette question de place, de toutes les places qui nous sont assignées et je joue avec ça.J’aimerais pouvoir dire : je suis nombreuse.» Je suis troublée par ce que Louise Viger me montre : désir, érotisme, séduction, précarité de la vie.Mais aussi par cette phrase qu’elle glisse en guise de conclusion : « Moi, je trouve que c’est l’art qui est trou ble et j’aime ça.» EUROPE 1952: PHOTOGRAPHIES DE NORMAN SLATER jusqu’au 7 juin GALERIE DOMINION 1438, rue Sherbrooke 845-7833/845-7471 lun.au ven.de lOh.à 17h.30 fermée sam.et dim.Marcella Maltais TRAVAUX RÉCENTS ET OEUVRES CHOISIES Vernissage, dimanche le 2 juin de 14H00à17HOO L'exposition se poursuit jusqu’au 15 juin GALERIE MADELEINE LACERTE 1 Côte Dinan, Québec, Qc G1K 3V5 — 1 (418) 692-1566
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.