Le devoir, 17 septembre 1991, Cahier B
k r $'J * ;-V M fw fl * ir-wr ill JP* ;« Le Cirque du Soleil au Japon Après de longues négociations, le Cirque du Soleil a paraphé hier un contrat de 40 millions $ US avec Fuji Television Network, de Tokyo, pour une tournée de trois mois et une émission spéciale de télévision.La troupe présentera une version améliorée du Cirque réinventé, présenté à Montréal en 1987.Page B-3 Tristes tropiques À travers l'Amérique centrale et plus particulièrement au Guatemala, on parle beaucoup de pacification.Depuis trois décennies, cette « cour-arrière » des États-Unis a été le foyer d’une lutte acharnée opposant oligarchies et militaires, et mouvements révolutionnaires.Entre ces deux factions se trouvait le peuple.Page B-5 Radio-Canada doit rester fédéral Quoi qu’en disent ses détracteurs et quoi qu'en pensent les partisans d'un transfert massif du service français de Radio-Canada ! sous juridiction québécoise, il faut, selon Ian Morrisson, conserver ce « ciment national » sous l'autorité d’Ottawa.M.Morrisson j adjure le ministre Joe Clark de ne pas « lâcher » Radio-Canada.Page B-8 Fini le temps de la charité avec les étudiants étrangers On va choisir ceux qu’on veut et tenter de les garder Le ministre de l'Education, Michel Pagé ANALYSE La récréation est finie à la CECM Les commissaires entrent à l’école de réforme Jean-Pierre Proulx__________ LA RÉCRÉATION est terminée à la CKCM.Le ministre de l’Éducation, M.Michel Pagé, vient d’en siffler la fin.« Je vous convie avec le conseil des commissaires, écrivait-il la semaine dernière au président François < tuimet, à vous engager dans un processus de redressement administratif d'ici le 30 juin 1992».La démission sollicitée du directeur général, M.Laurent Portugais, a relégué au second plan les exigences pourtant plus importantes à moyen et long terne qu’a posées le ministre à la suite du rapport de son vérificateur, M.Gérard Tousignant.La loi permet au ministre, « pendant ou après la tenue d'une vérification», de «nommer un administrateur qui exerce les fond ions et pouvoirs du conseil des commissaires ».M.Pagé n’a pas jugé bon d’emprunter cette voie.Il « convie » plutôt au redressement, mais en fixant une date précise.Et la liste des éléments à redresser est précise.Elle en compte dix-huit.M.Pagé prend habilement soin de préciser « qu'il est de l’entière et exclusive responsabilité des membres du conseil de traiter du contenu du rapport de M.Tousignant et de décider des suites appropriées».Mais du même souffle, il ajoute : « Par ailleurs, je compte sur la volonté du conseil pour que, dans le délai imparti, voiis donniez suite à ma demande de redressement ».Le message est implicite, mais clair.Après le 30 juin 1992, si les choses n’ont pas bougé, la CECM risque la tutelle.Les redressements à opérer ne sont pas tous du même ordre.Ainsi, a constaté le vérificateur, la CECM s’est payé trop de directeurs d'école et trop de cadres.Il s’est commis des irrégularités dans les achats et les frais de dépenses, etc.Voilà des « péchés » bien classiques dans l’administration publique.Sur ce terrain, la CECM trouvera sans peine la voie de la conversion, surtout qu’elle est.constitutionnellement catholique ! Mais les redressements les plus importants auxquels la convie le ministre sont d’un autre ordre.Ils touchent d’une part le fonctionnement de l’institution politique qu’est le corps des commissaires lui-même et d’autre part ses relations avec l'administration.Sur le premier point, il est humiliant pour des élus de se faire dire par un ministre de : ¦ réviser les règles de procédure d’assemblée afin de prévoir une répartition du temps de parole entre les membres du conseil; ¦ d’assurer un encadrement à l'utilisation de la question préalable; ¦ de fixer de façon précise la période des audiences et celles réservée au public; ¦ de faciliter la participation du public aux séances du conseil en les tenant dans un local plus spacieux ».On s’étonne de ce que les membres de la plus importante commission scolaire du Québec soient empêtrés dans des problèmes de procédure.À la vérité, explique le vérificateur, « la présence d’un parti politique organisé et structuré, le MEMO, et la mince majorité du RSC ont profondément modifié la dynamique aux séances du conseil des commissaires ».Les observations qu'il a recueillies montrent surtout que les différents acteurs de la CECM sont encore mal fixés sur la politisation de l’institution.Témoin, cette perle : « Les syndicats et les associations d’employés sont généralement d’avis que les élus confondent ce qui était prévu dans la Loi sur les élections scolaires concernant la format ion d'une équipe pour la période électorale et la présence de parti au conseil des commissaires ! » Pourtant l’avènement du bipartisme politique y était inéluctable.Ce phénomène typiquement montréalais — qui s’est d’abord produit à l’hôtel de ville avec la création du RCM au début des années 1970 — est le résultat d’une évolution de près de 20 ans.Tôt ou tard, la CECM va s’y faire.Le MEMO sera sans doute plus pressé d’y parvenir que la RSC.Du reste, le vérificateur a noté chez les partis des signes de leur volonté de sortir de leur bourbier procédural et il leur fait donc à ce sujet des recommandai ions précises.Ensuite, l’échéance du 30 juin 1992 et surtout une opinion publique dorénavant plus avertie qui tolérera de plus en plus mal les chicanes de procédures chez leurs élus, devraient pousser rapidement les partis aux négociations.Mais l'autre redressement qu'exige le ministre sera infiniment plus difficile à mener.Il veut voir « clarifiées les règles de fonctionnement entre l'appareil Voir page B-2 : CECM ELLE EST bien révolue l’époque où, magnanime, le Québec faisait la charité aux étudiants étrangers dans le besoin en les invitant à profiter, aux frais de la princesse, des trésors de savoir dispensés dans nos universités.De nos jours, on ne parle plus que « d'investissement », de « retombées économiques » et de « dividendes ».Pour qu’on le juge intéressant, l’étudiant étranger doit rapporter.Le Québec, de plus en plus sélectif, regarde du côté des pays riches, et entend faire en sorte de retenir ici ces futurs immigrants modèles.Au ministère des Communautés culturelles et de l’Immigration (MCC’I), où ces jeunes étudiants sont vus comme des recrues de premier choix, on n'a pas encore défini la stratégie de séduction à adopter, mais on ne cache pas leur vouer un intérêt certain.L’énoncé de politique et le plan d’action rendus publics ces derniers mois par Mme Monique Gagnon-Tremblay disent qu’on s’appliquera à développer « des activités de recrutement et de sélection des personnes en séjour temporaire désireuses de s'établir de façon permanente », parce qu’elles « sont susceptibles de présenter de bonnes garanties d’intégration et de contribution à l’essor économique et social du Québec ».Or si l’objectif poursuivi par la ministre se réalise, cela risque de rendre mal à l’aise d’autres acteurs gouvernementaux impliqués dans ce dossier.Au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Science, maître d'oeuvre dans les programmes d’aide offerts aux étudiants étrangers, le directeur de l’enseignement et de la recherche universitaires, M.Léonce Reaupré, qualifie de « conséquence accidentelle » l'installation définitive au Québec d’un étudiant étranger, et certainement pas d’objectif à poursuivre.En fait, on craint plutôt qu’en agissant ainsi le Québec ternisse son image internationale, ayant l’air de « drainer les cerveaux » de pays souvent en voie de développement.« Le Québec pourrait être mal perçu à l’étranger s’il affichait ouvertement son intention d’aller chercher les meilleurs éléments des pays avec qui il fait affaire », fait valoir M.Jean-Paul Broudehoux, directeur de la coopération au ministère.C’est qu’en principe, les étudiants étrangers viennent au Québec dans un seul but : profiter, pendant quel ques années, de l’enseignement offert dans ses universités pour ensuite en faire bénéficier leurs compatriotes, une fois de retour dans leur pays d’origine.La moitié des étudiants étrangers inscrits dans les universités québécoises proviennent de pays du Sud.Les pays auxquels le Québec ouvre ses portes du haut-savoir sont choisis par le ministère des Affaires internationales, précisément là où on ne manque pas une occasion de rappeler que le Québec entend jouer un rôle actif dans la mise en place de moyens visant à assurer le développement des pays moins nantis, au premier chef ceux faisant partie de la francophonie.« Ces étudiants doivent participer au développement des ressources dans leur pays; on se placerait en contradiction si on allait chercher les gens brillants des pays en voie de dé-velopement », dit Robert Laliberté, chargé de ce dossier à la Direction générale des politiques et priorités, au ministère des Affaires internationales.Il précise que le choix des pays se fait en fonction des liens économiques et culturels déjà établis, ce qui permet d’espérer « récupérer notre investissement ».Mais charité bien ordonnée commençant par soi-même, on commence à trouver au ministère des communautés culturelles et de l’immigration que tant qu'à choisir ses immigrants, le Québec a tout intérêt à recruter les candidats les plus intéressants pour lui.« Ces étudiants sont fortement scolarisés, connaissent bien le Québec, forment une main-d’oeuvre spécialisée, sont souvent francophones.En fait, ils sont déjà intégrés au Québec au moment où ils font leur demande », résume l’attaché de presse de Mme Gagnon-Tremblay, M.Bruno-Serge Boucher.Voir page B-2 : Étudiants PHOTO JACQUES GRENIER Québec souhaite que son « investissement A dans les étudiants étrangers lui rapporte désormais davantage.15 000 étudiants étrangers dont 10 000 dans les universités E QUÉBEC ouvre ses portes à 15 000 étudiants étrangers, dont 10 000 fréquentent nos universités.L’aide financière du Québec à ce chapitre peut se résumer ainsi : le gouvernement octroie chaque année une centaine de bourses, s’élevant chacune a environ 10 000 $, à des étudiants d’autres pays, et administre, par ailleurs, les programmes de bourses de l’ACDI (350) qui visent à soutenir les pays en voie de développement, ("est donc dire que le Québec investit un million de dollars et l’ACDI cinq millions par année.(11 s’agit de bourses pour les universités francophones, dont 90 % vont au Québec.) De tous les étudiants que le Québec accueille, pas moins de 40 % se retrouvent dans les universités anglophones, au premier chef à l’Université McGill, qui fait depuis des années oeuvre de pionnière en ce domaine avec les pays du Commonwealth.Les deux autres principaux foyers d’accueil sont l’Université de Montréal et l’Université Laval, où le domaine de l’agro-alimentaire est très développé.Il y a quelques années, on avait tendance à « laisser la demande s’exercer librement, raconte M.Broudehoux.Maintenant, on cible de plus en plus les étudiants que nous voulons accueillir.Les pertes rares sont des étudiants de deuxième et troisième cycle universitaire, qui viennent se spécialiser dans des disciplines où le Québec a une expertise.» La prémisse étant qu’on souhaite raffermir les liens économiques avec certains pays avec lesquels on fait déjà affaire, on délaissera de plus en plus les pays en voie de développement pour attirer les étudiants des pays riches, les Européens en particulier, favorisant le tissage de liens et d'échanges plus solides.Au ministère de l’Enseignement supérieur et de la science, on croit ce choix d’autant plus justifié du fait que l’ACDI assure déjà le soutien aux étudiants des pays du tiers monde.« Le problème avec les pays du Sud, dit M.Broudehoux, c’est qu’il n'y a pas de réciprocité.Quand on investit dans un pays du Nord, on multiplie par deux les retombées de l’opération.» Il est impossible de quantifier les retombées économiques entraînées par la présence en nos murs de tous ces futurs spécialistes qui auront acquis une partie de leur formation au Québec.Un exemple concret, cependant : une firme d’ingénieurs conseil du Québec ayant récemment obtenu un contrat au Zaïre a pu tabler sur le fait que des anciens boursiers du Québec étaient sur place, disponibles et rapidement productifs, étant donné qu'ils connaissaient les façons de faire du Québec.L’investissement rapportait.Parfum de décadence Même si les moments forts ne manquent pas tout au long de Perdus dans les coquelicots (présenté au théâtre La Chapelle), écrit Gilbert David, il me faut avouer être resté sur ma faim.La proposition globale a les limites d’une parabole naïve, où les valeurs dont on s’inquiète sont insuffisamment approfondies.Page B-3 Jocelyne Richer île nolle biiienii île Québec B-2 ¦ Le Devoir, mardi 17 septembre 1991 r Le coup d’Etat laisse les cosmonautes soviétiques en attente dans l’espace Quatre fois plus d’étudiants étrangers veulent s’installer à demeure au Québec : Thomas Ginsberg de /’Associated rress MOSCOU (AP) — Très loin au-dessus de la Terre et de ses contingences, les cosmonautes Anatoli Artse-barski et Serguel Krikalev attendent de rentrer chez eux.Mais après une balade de cinq mois dans l'espace à bord de la station Mir, ils se demandent quel pays ils vont retrouver.Ils devaient regagner la Terre le 30 août dernier, mais leur retour a été retardé en raison du coup d'État manqué et des revendications du Kazakhstan sur le terrain où ils devaient atterrir — le cosmodrome de Baîkonour.Ils devraient finalement regagner le plancher des vaches à partir du 2 octobre, date à laquelle ils devraient être remplacés par une mission conjointe soviéto-autri-chienne.En attendant, sur Terre, la situation de l'industrie spatiale soviétique Un bon conseil Ne fumez pas LA FONDATION DU QUEBEC DES MALADIES DU COEUR ne semble guère brillante.Les spéculations sur la vente de Mir vont bon train.•< J’ai une question à poser, a déclaré un des cosmonautes la semaine dernière depuis l’espace à la télévision russe.C'est vrai que les Russes vont vendre la station Mir en même temps que nous ?» Roald Sagdeîev, un député réformiste et ancien responsable de l’Institut de recherche spatial, a confié qu’il s’attendait à ce qu'il y ait « beaucoup moins d’argent et moins d’activités ».Depuis le 21 août dernier, le complexe militaro-industriel soviétique subit énormément de pressions et particulièrement son parent pauvre, l’agence spatiale civile connue sous le nom de Glavkosmos.« La vraie question est : y aura-t-il encore un budget V », a ajouté M Sagdeîev.Depuis l'échec du coup de force, le ministère de la Construction de machines, qui contrôlait Glavkos-mos a été démantelé, son personnel licencié ou muté.L’agence n’a plus de budget défini, n’a plus d’autorité centrale.Les républiques soviétiques ont en effet pris le contrôle des installations qui se trouvaient sur leur territoire comme le cosmodrome de Baïko-nour, au Kazakhstan.L'agence doit désormais traiter avec les autorités des différentes républiques pour obtenir l’usage de tous les équipements, qu’il s'agisse de rampes de Joeelyne Richer lancement ou de centres d’entraînement.De plus, avec le développement du secteur privé, les meilleurs scientifiques du pays sont en train d’être débauchés.Des analystes-programmeurs ayant travaille à la construction de là navette spatiale Bourane ont crée leur propre entreprise, baptisée Méthode.Ievgueni Cherstabitov, ri 'onsa-ble du département commet .1 de Glavkosmos, avoue : « Nous sommes en train de négocier à l’intérieur et à l’extérieur du pays» pour vendre contre devises des places à bord de Mir et de Soyouz et l’agence voudrait pouvoir attirer les investissements étrangers.Il estime que l’agence pourrait trouver son salut en devenant une agence administrative qui passerait des contrats avec des entreprises privées, à l’image de la NASA américaine.Il doute toutefois que l’industrie spatiale puisse être privatisée dans un avenir proche en raison de l'instabilité politique et dément que la station Mir soit à vendre, ainsi que l’avait rapporté le mois dernier le New York Times.Le budget spatial atteint sept milliards de roubles (dix milliards environ).Le président Mikhaïl Gorbatchev avait déjà lancé un appel à des projets conjoints de recherche spatiale en avril dernier.de notre bureau ite Quélwc ON OBSERVE depuis deux ans une croissance exponentielle du nombre de demandes provenant d’étudiants étrangers voulant s’installer définitives • au Québec, comme en font foi ’ innées inédites compilées au listère des Communautés culture».s et de l’Immigration à la demande du DEVOIR.Entre 1988 et 1990, les demandes de résidence permanente présentées par les étudiants étrangers inscrits dans les universités queoecoises ont quadruplé, passant de 276 à 1118.Cela signifie que, de l’ensemble des étudiants présents ici, 2 % seulement en 1988 se montraient intéressés à passer leur vie au Québec.C’est le cas maintenant pour 7,3 % d’entre eux.Selon la compilation préparée par la Direction des études et de la recherche du ministère, on observe que de 1983 à 1987, les demandes de permis de séjour permanent présentées par les étudiants étrangers se maintenaient autour de 2%.Cette proportion passait du simple au double l’année suivante, avant de dou- bler une fois de plus l’année d’après.Depuis 1986, le nombre d’étudiants étrangers qui viennent parfaire leur formation au Québec est en progression constante.On en accueillait alors 11 516, contre 15 302 l’an dernier.Il a été impossible d’obtenir de chiffres pour connaître quelle proportion de ces demandes était acceptée.Ce qu’on sait, par contre, c’est que de tous les immigrants arrivés au Québec depuis 1988, près de 2000 (953, en 1989 et 957, en 1990) étaient déjà venus à titre d’étudiants étrangers.Étudiants On ne s en cache pas : cela en lait des futurs Québécois de premier choix.Sans forcer la main à qui que ce soit, il est clair que le ministère des Communautés culturelles et de l’Immigration « facilitera la tâche » aux étudiants qui manifesteront le désir de devenir québécois et canadiens.De là à faire du hardsell, c’est-à-dire de la vente de pays sous pression, il y a un pas qu’on se' refuse de franchir.M.Boucher rappelle qu’on entend respecter le « contrat moral » qui lie ceux parmi ces étudiants qui sont ici grâce à des bourses de l’ACDI (Agence canadienne de développe- ment international), et qui sont appelés à jouer un rôle-clé dans le développement de leur pays.Depuis deux ans, les étudiants étrangers peuvent en outre demeurer un an au pays à la fin de leurs éludes pour travailler dans leur domaine, ce qui n’est pas sans les positionner avantageusement au moment de présenter leur dossier de candidature comme citoyens à part entière, à une époque ou le critère « économique » prime sur les autres.Fini le temps des « bonnes oeuvres», dit M.Léonce Beaupré, le Québec articule désormais, en matière d’accueil des étudiants étrangers, un discours sorti tout droit des traités de science économique.On considère l’accueil des étudiants it In TF T F,COPT F.et FAXCOM de BeU C’EST AUJOURD’HUI INDISPENSABLE ! 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l’exception de l’Alaska et d’I lawaï.Bell des gens de parole1 étrangers comme un « investissement » dont on espère « retirer des dividendes ».On se fait fort de choisir, par conséquent, les candidats •< à fort potentiel de retombées économiques », et qui risquent le plus de devenir dès « agents multiplicateurs ».« On n’acceptera plus de francs-tireurs, ajoute M.Broudehoux, venus ici étudier n’importe quoi.» + CECM politique et administratif dans la préparation et la présentation des dossiers ».Ce redressement met cette fois en cause le leadership technocratique qu’exercent traditionnellement les cadres et que sanctionnaient ensuite formellement les élus politiques par un pouvoir de contrôle inspiré par le bon sens, un tantinet d’idéologie, surtout dans les questions confessionneles, et la confiance envers leurs experts.Ce modèle s’est trouvé bousculé par le résultat de l’élection de novembre dernier.Les deux partis, a observé le vérificateur, tiennent à exercer un leadership politique.Mai; sur la manière de le faire, il n’a pas réussi à trouver les réponses appropriées puisqu’il renvoie simplement la balle aux élus : « Que le conseil des commissaires établisse clairement les règles du jeu qui doivent régir les rapports entre le politique et l’administratif ».Le problème, justement, consiste à les déterminer.Chose certaine, il ne trouvera pas sa seule solution dans les changements de procédure.Elle suppose une implication beaucoup plus forte des commissaires, en particulier chez ceux qui composent l’exécutif, pour s’approprier politiquement les dossiers et les défendre, surtout quand sont en cause des orientations sur le plan pédagogique ou administratif.Car pour défendre un dossier en lieu et place d’un fonctionnaire, il faut soi-même avoir quelque chose à dire.Les élus devront donc consacrer beaucoup plus de temps à l’élude et au débat des questions, seuls, dans les instances politiques formelles ou au sein de leur parti, qu’ils ne le font actuellement.Mais en pratique, celle voie suppose une disponibilité qu’aucun commissaire n’a actuellement.Le vérificateur l’a parfaitement compris : .< La volonté d’affirmer la politique exige, écrit-il, des conditions qui facilitent l’exercice du rôle de commissaire.Dans ce sens, il est recommandé que, si le législateur soutient l’affirmation politique, il rende disponibles, en conséqence, les moyens permettant de l’assumer efficacement en prévoyant une rémunération qui permette aux élus de la taille de la CECM de se libérer au moins partiellement de leurs tâches habituelles pour consacrer le temps requis à la défense des dossiers».M.Tousignant lance cette fois la , balle dans le camp de M.l’âgé.Reste à voir si les commissaires sauront s’entendre pour relancer cette balle à Québec.Un dictionnaire de latin moderne VATICAN (AP) — Si les magazines populaires avaient existé du temps de Jules César, la belle Cléopâtre aurait fait une fort convenable esterions pagine puella.Autrement dit, une cover-girl, si l’on en croit le nouveau dictionnaire du latin moderne que s’apprête à publier le Vatican, pour la première fois depuis 30 ans.Parmi les nouveaux mots et expressions admis on trouvera aussi bien Amnestie Internationale que machine à laver la vaisselle ou machine à sous.« Il n’y a pas de raison que nous ne puissions exprimer en latin des termes modernes », affirme le père Carolus Egger, qui dirige la Fondation latine du Saint-Siège, créée voilà 15 ans par le pape Paul VI pour maintenir l’usage du latin dans l’Eglise.Le nouveau dictionnaire ne présente pas seulement un intérêt universitaire et académique.Il sera très utile aux autorités vatieanes qui ont le plus grand mal à rédiger en latin des communications et des documents ayant trait à des sciences et des problèmes modernes.Enfin, le dictionnaire devrait permettre d’éviter d’embarrassantes fautes de latin qui témoignent du déclin de cette langue, même dans ce bastion qu’est le Vatican.Prenez la vie à deux poumons, Cessez de fumer! i l j Le Devoir, mardi 17 septembre 1991 B B-3 THEATRE /chronique Élise Guilbault, Yves Jacques et Mario Saint-Amand dans Des restes humains non identifiés.Brassard, Pintal et Marteau en lice pour le prix de la critique Le Cirque du Soleil au Japon Fuji Television investit 40 millions $ pour 118 spectacles et une émission de télévision Pierre Roberge de lu Presse Canadienne APRÈS de longues négociations, le Cirque du Soleil a paraphé hier un accord avec Fuji Television Network, de Tokyo, pour une tournée de trois mois et 118 représentations au Japon, débutant le 22 mai 1992.Fuji Television investira 40 millions $ US dans le spectacle, une émission spéciale de télévision qui sera diffusée lors de la tournée, les appuis logistique et promotionnel.Entreprises en novembre 1987, les discussions ont duré jusqu'à tôt hier matin, ont précisé en conférence de presse Guy Laliberté, président de la troupe québécoise, et Dan Yoshida, producteur exécutif et négociateur pour la chaîne privée comptant 28 stations affiliées au Japon.Dans cette vaste entreprise orientale, le Cirque du Soleil qui gère la partie artistique disposera de 6 millions $ dans l’enveloppe globale.La troupe proposera au public japonais Fascination, une version augmentée du Cirque réinventé créé à Montréal en 1987, le nombre d’artistes passant de 35 à 70.Les responsables de cette production seront Gilles Sainte-Croix (mise en scènel, Michel Crête (scénographie), Rene Dupéré et Benoit Jutras (musique), Luc La-fortune, Guy Caron et Franco Dra-gone.Au niveau du contenu artistique, indiquent MM.Laliberté et Daniel Gauthier, il sera selon l’habitude de la troupe, moitié québécois et canadien, moitié international ( Russes, Anglais, Japonais, autres).Principale modification pour la troupe montréalaise, la troupe ne se produira pas sous chapiteau mais dans de grands amphithéâtres, logeant jusqu’à 9000 spectateurs comme l’aréna de Yokohama.La grosse partie du budget de Fuji couvrira tous les aspects technique, logistique, promotionnel et de diffusion.11 y aura en tout 350 personnes dans la tournée; pour donner une idée, M.Yoshida précise que la location du stade Yoyogi, à Tokyo, coûtera 70 000$ par jour.Le Cirque du Soleil réalisera les costumes, décors et accessoires de Fascination dans ses propres ate- liers, à Montréal et Longueuil.Dan Yoshida raconte avoir vu la première fois le Cirque du Soleil en 1987, à Los Angeles : « J’ai beaucoup aimé l’atmosphère qui se dégageait, la tradition et en même temps, on sent leur esprit ouvert à la modernité.» Toutes sortes de cirques se sont produits au Japon depuis 30 ans, ra-conte-t-il, moins souvent depuis 1986.Quant à la tradition du cirque dans son pays, elle implique des animaux contrairement au Cirque du Soleil : « En fait je ne vois pas Fascination comme du cirque mais bien comme du spectacle.» Le prix des places sera 60 $ US en moyenne, ce que MM.Yoshida et Laliberté jugent « très raisonnable ».Après les 20 spectacles à Tokyo, la tournée passera par Nagoya, Hiroshima, Osaka, Sapporo, Yokohama, Sendai et Kokura; avec option de supplémentaires à Sendai, plus de 800000 sièges entout seront vendus.Après la diffusion de l’émission de télévision au Japon, indique M.Yoshida, Fuji pourrait présenter l'émission à l'échelle de son réseau étendu, qui atteint notamment la Corée, Hong Kong et Singapour.Le groupe Fuji Sankei Communications Group (pas lié aux pellicules et caméras du même nom) produit des spectacles, exploite des stations de radio et publie des journaux dont le Sankei Shimbun, de Tokyo, qui tire à un million d’exemplaires.Selon Dan Yoshida, le réseau de télévision a les plus forts auditoires depuis 10 ans; ses principaux concurrents sont NHK (chaîned’État, sans aucune réclame) et Tokyo Broadcasting System.Par ailleurs, le Cirque du Soleil a entrepris vendredi ses spectacles à Chicago.Selon le porte-parole Jean Iléon, les 102 personnes impliquées possèdent un visa leur permettant de séjourner aux États-Unis jusqu’au 31 décembre.Dans l'affaire du plafond de visas aux athlètes et artistes étrangers, qui risque d’être imposé par Washington, le projet de loi connexe qui donne les moyens au projet de loi initial, explique M.Iléon, il n’a été adopté que par le seul Sénat, de sorte que la mesure restrictive a de bonnes chances d’être reportée au moins jusqu'à avril 1992.THÉÂTRE Un incertain parfum de décadence Robert Lévesque TROIS spectacles ressortent du lot (la saison 90-91 ) dans la liste établie par l’Association québécoise des critiques de théât re ( AQCT ) qui vient de rendre publics ses choix pour les différents prix de la critique qui seront connus le 7 ocrobre.Deux de ceux-là sont des productions du Théâtre de Qual’Sous, Des restes humains non nientiliés de Brad Fraser et Hosanna de Michel Tremblay, preuve de vitalité pour le petit théâtre dirigé par Pierre Bernard avenue des Pins; on trouve aussi la ( 'antate grise du Théâtre Ubu, créé à la chapelle historique du Bon-Pasteur.Le Brad Fraser, traduit et mis en scène par André Brassard, est en nomination pour pas moins de six prix, la meilleure traduction-adaptation, les meilleurs éclairages (Claude Accolas), la meilleure comédienne de soutien ’( Pascale Monlpetit), la meilleure comédienne (Élise Guilbeault), la meilleure mise en scène et la meilleure production.Cantate grise, un spectacle signé Denis Marleau, qui alignait quelques dramaticules de Samuel Beckett, arrive tout de suite après le Fraser-Brassard en nombre de nominations : cinq.Pour le meilleur montage sonore (Jean Derome), la meilleure scénographie (Claude Goyette), les meilleurs costumes ( François Saint-Aubin), la meilleure mise en scène et la meilleure production.Quant au Hosanna de Michel Tremblay, mis en scène par Lorraine Pintal au Quat’Sous, on le trouve en nomination dans trois catégories : le meilleur acteur masculin ( René Richard Cyr), la meilleure mise en scène et la meilleure production.Un de ces trois spectacles sera choisi, le 7 octobre lors de la remise des prix de la critique au nouveau Théâtre d’Aujourd’hui (3900 rue Saint-Denis), comme meilleure mise en scène et comme meilleure production 90-91, et recevra une bourse de 700$.Chez les comédiennes, Pol Pelletier (pour Anne Dexter dans Les Reines Ae Normand Chaurette au Théâtre d’Aujourd’hui) et Lénie Scoffié (pour Sostrata dans La Mandragore de Ronfard au théâtre d’été de Terrebonne) sont en lice avec Pascale Monlpetit pour le meilleur second rôle.Sylvie Drapeau (pour Winnie dans ()h les beaus jours à l’Espace Go), et Hélène Loiselle (pour Amanda Winfield dans La Ménagerie de verre au TPQ), concourent avec Élise Guilbeault pour le prix de la meilleure comédienne.Du côté des comédiens, le prix du meilleur acteur de soutien se dispute entre Éric Cabana (dans Votre tille Peuplesse par inadvertance de I ,évy Beaullieu au Théâtre d’Aujourd’hui), Normand Lévesque (dans Vol au-dessus d'un nid de coucou chez Duceppe) et Gilles Pelletier (dans Le prix de Miller chez Duceppe).Le prix du meilleur comédien ira soit à Cyr pour Hosanna, soit à Gabriel Arcand (pour Crime et châtiment à la Veillée) ou à Germain lloude pour M.Schulz dans Les Calmes de monsieur Schulz, le succès de cet été au TNM.I ,e prix de la révélation de la saison ( une bourse de 600 $) sera remis soit à Anaïs Goulet-Robitaille, cette jeune actrice révélée au théâtre dans La ( 'dé interdite de Dominic Champagne, soit à Alexis Martin pour un rôle dans Jesuisà toi de Judith Thomson, soit à l’ex-critique au DEVOIR, Paul Lefebvre, pour ses débuts de metteur en scène avec Le sang de Michi, la pièce de Kroetz jouée à l’Espace Go.Trois textes de théâtre ont été retenus pour le prix de la critique : celui de Victor Lévy-Beaulieu, La maison cassée, créé à Trois-Pistoles cet été; celui de Normand Chaurette, Les Reines, créé au 'Théâtre d’Aujourd’hui; et celui de Jovette Marchessault créé au même théâtre, Le Voyage magnifique d'fimily Carr, (in peut remarquer dans cette catégorie l’absence de Michel Tremblay dont La Maison suspendue n’a pas impressionné la critique.Du côté des productions Jeunes publics, on choisira entre Le petit cheval bleu, un spectacle des Marionnettes du Grand 'Théâtre de Québec, Parade, du Théâtre Biscuit, et Un sofa dans le jardin, du 'Théâtre Niveau Parking.Le 7 octobre, lors de la remise des prix de la critique, T AQCT accordera un «prix spécial» au doyen des comédiens, M.François Rozet, aujourd'hui âgé de 95 ans.Gilbert David au DEVOIR A la suite du décès d’Alain Pontaut, en août dernier, il a fallu organiser une relève à la rubrique théâtre.Pour couvrir le plus largement possible l’actualité théâtrale, l’équipe du DEVOIR comptera maintenant trois signatures.La mienne, celle d’Hervé Guay, et, solide acquisition, celle de Gilbert David, dont vous pouvez lire dès aujourd’hui, ci-contre, une première critique.Gilbert David, qui fut l’un des fondateurs des cahiers de théâtre J EU en 1977, a exercé la critique théâtrale au Jour, au Matin, et à Parachute.Il dirige une collection (« Veilleurs de nuit ») aux Herbes Rouges, et enseigne dans quelques universités.Au DEVOIR, il apporte une réputation de rigueur et de crédibilité, une culture vaste et une attention exceptionnelle à tout ce qui constitue l’art du théâtre.Perdus dans les coquelicots Spectacle élaboré avec les comédiens d'après une idée de Paula de Vasconcelos.Mise en scène de Paula de Vasconcelos, assistée de Paul-Antoine Taillefer.Décor de Raymond-Marius Boucher Avec Nathalie Claude, Patrice Coquereau, Diane Langlois, Marie-Louise Leblanc, Suzanne Lemoine, François Papineau, Leni Parker, Marcel Pomerlo et Paul-Antoine Taillefer Une production de Pigeons International.Au Théâtre La Chapelle, jusqu'au 5 octobre Gilbert David « UNE SAISON en enfer » nous promet le petit théâtre La Chapelle dans sa publicité de la rentrée théâtrale, un programme qui a le mérite de poser un enjeu inquiétant dans un contexte théâtral que n’épargne pas toujours la morosité sociale ambiante.Mais ce n'est pas tant Rimbaud que 'Thomas Mann qui inspire la démarche de Paula de Vasconcelos pour son spectacle de théâtre corporel, après une année de silence forcé pour Pigeons International, la compagnie qu'elle codirige avec Paul-Antoine Taillefer.Perdus dans les coquelicots se présente comme l’exploration stylisée des thèmes de la décadence chers au romancier allemand, les coquelicots se voulant ici le symbole d’une fuite dans les paradis artificiels et, plus largement, le symptôme du déclin d’une grande famille bourgeoise.Cette famille richissime, à qui revient la lourde tâche de soutenir la métaphore d’un Occident désâmée, on la découvre au gré de courtes scènes, d’inégale intensité et d’un intérêt variable — le texte n’est pas toujours à la hauteur des ambitions critiques annoncées — : il y a le Père ( François Papineau) qui n’aime plus sa femme, est comme l’ombre de lui-même et s’amuse avec la Bonne à des jeux masochistes, apprend-on au détour d’un interrogatoire de sa complice par la Mère (Diane Langlois), éternelle neurasthénique, qui ne quitte presque jamais le divan où elle rêvasse dans des poses étudiées.Quant aux enfants encore prébu-bères, le Fils (Marcel Pomerlo), toujours dans les jupes de sa mère, ne semble pas vouloir sortir de son enfance surprotégée, alors que la Fille (Suzanne Lemoine), sa soeur jumelle qui le déleste copieusement, ne manque pas une occasion d’exhiber sa rage.Personnage d’une autre époque et qui fait dans le grand style plastronnard, le Grand-Oncle (Patrice Coquereau) tente dérisoirement d’inculquer un savoir et des principes à son neveu et ponctue ses interventions de coups de sifflet aussi agaçants qu’inefficaces.Au service de cette famille décatie, le Majordome (Paul-Antoine Taillefer), la Bonne ( Leni Parker) et la Mk [»{ \ \ Vl Photo: Paul-Antoine Taillefer Diane Langlois dans Perdus dans les coquelicots Cuisinière (Mar ouise Leblanc) entretiennent 1 tit monde des maîtres, en se pis t servilement à leurs fantaisies < n les payant de retour par leur l.aiiquille cynisme.L’arrivée impromptue d’une Cousine lointaine (Nathalie Claude), une campagnarde délurée et manifestement enceinte, va bousculer le train-train maniaco-dépressif de la famille.Le dernier tiers du spectacle est occupé par une thématisation des forces vitales qui arrachent chacun des membres de la maisonnée à son destin crépusculaire, jusqu'à cette cavalcade finale, symbolique du travail d’enfantement de cette espèce de sauvageonne qui entraîne à sa suite toute la compagnie redevenue solidaire dans la célébration de la Vie.Transformée en une sorte d’arène où de hautes estrades courent des deux côtés sur toute sa longueur, la salle dont le plancher peint est particulièrement réussi, sert bien l’approche entomologiste et le jeu imagé d’une équipe très motivée.Flanqué à chacune de ses extrémités d’un grand tableau qui représente le paradis terrestre et une mappemonde, le décor de Raymond-Marius Boucher est évocateur et pertinent, et il permet des transformations à vue à partir d’un matériel de scène réduit a l’essentiel et réalisé avec finesse.La metteur en scène a, pour sa part, fortement polarisé sa matière dramatique, tantôt en isolant des rencontres verbalisées de facture réaliste qui livrent les conflits et les turpitudes au quotidien du clan des maîtres et ceux-ci avec leurs domestiques, tantôt en chorégraphiant des séquences expressives aux accents surréels, soutenues par un excellent choix de musiques symphoniques.Le morcellement épique qui en ré- sulte, l’émiettement des situations et leur variété, le tonus rythmique enfin qui traverse toute la représentation emportent l'adhésion et viennent confirmer le talent de Vasconcelos pour la théâtralisation sensible d’univers tourmentés.Cependant, même si les moments forts ne manquent pas tout au long de cette représentation qui fait un peu plus de 90 minutes — Suzanne Lemoine et Paul-Antoine Taillefer se détachent d’une distribution par ailleurs homogène —, il me faut bien avouer être resté sur ma faim.La proposition globale, à travers son scénario plutôt simplet, a les limites d’une parabole naïve, où les valeurs et les contradictions dont on s'inquiète sont insuffisamment étayées et approfondies.On en sort avec l’impression persistante que les bons sentiments ui prétendent ainsi répondre à un tat social jugé décadent ne font tout simplement pas le poids.La relance des Jeunesses musicales L’Orchestre mondial des JM participera aux Jeux olympiques de Barcelone et au 350e anniversaire de Montréal Marie Laurier APRÈS quarante ans d'activité, les Jeunesses musicales du Canada entreprennent une cinquième décennie fertile et dynamique, avec en toile de fond un objectif de décentralisation.« Ça bouge aux J MC, nous irons là où personne ne va », soulignaient tour à tour Joseph Rouleau et Nicolas Desjardins, respectivement président du Conseil national des J MC et directeur général et artistique.À preuve, l’université Bishop, de Lennoxville, devient le chef-lieu estival de l’Orchestre mondial des J M de 1992 à 1995, lequel participera aux Jeux olympiques de Barcelone et aux fêtes du 350e anniversaire de Montréal.Le premier Sons et Brioches de dimanche prochain à la Place des Arts qui lance la saison avec le petit opéra L'Impresario, de Mozart, sera ensuite présenté en tournée au Qué- bec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick, en version farnçaise et anglaise.Cette oeuvre fut écrite par Mozart en 1786 et exécutée à l'Orangerie du château de Schonbrunn en même temps qu'un court opéra de Salieri.Cette production des J MC en collaboration avec la PdA mettra en vedette les sopranos Claudine (’ôté et Dominique Blier, le ténor Hugues Saint-Gelais et le pianiste Roger Lord dans une mise en scène de François Racine.Les adeptes de la musique classique et du jazz pourront assister à quelque 200 concerts interprétés par des jeunes musiciens et artistes lyriques de haut calibre.Les concerts de la série Révélation des J MC seront présentés dans 40 villes du Québec, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick et mettront à l’affiche : les pianistes Naida Cole et Minna Shin : Monique Slacker, soprano et Rachel G auk; le duo de jazz Sylvain Gagnon et James Gelfand, contra-basse et piano ; le fantaisiste belge Max Vandervorst; le Trio Mio (des Prairies formé de Gertrude Létour-neau, flûte, Frek Osachoff, clarinette et Peter Tiefenbach, piano; le quatuor montréalais de saxophones Mark IV formé de Robert Caron, Kim Freeemna, Joey Pietraroia, Peter Wightman.Les concerts J MC comprennent également trois séries pour la famille, outre Sons et Brioches, les Croissants-Musique au Grand Théâtre de Québec et les Cushion Concert au Roy Thomson Hall de Toronto.Pour les écoliers de 5 à 12 ans, la série Concertino devient pour la troisième année consécutive un outil pédagogique et d’initiation destine à former l’auditoire de demain.Les J MC seront donc présentes dans les écoles du Québec, de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick et ce programme touchera quelque 70 000 étu- diants.Conscient de la baisse de la fréquentation de l’assistance dans les salles — à Montréal seulement elle a diminué de 12,7 % en 1988-19989, le mouvement des J MC veut intensifier son programme d'éducation auprès des jeunes.« Si nous voulons continuer à former des jeunes artistes, il faudra s'assurer d’une relève d’auditeurs qui saura apprécier leurs talents et répertoires », plaide-t-on en haut lieu aux J MC.Les J MC seront également de la programmation des fetes du 350e anniversaire de Montréal de mai à septembre 1992, dans le cadre d’une série de concerts auxquels participeront une dizaine de musiciens canadiens de l'Orchestre mondial des Jeunesses musicales (OMJM).Une des artistes représentant diverses villes de 40 pays-membres de la Fédérât ion internationale des JM (FIJM), dans le but de réaliser un rapprochement entre Montréal et ces villes.Justement, l’OMJM qui aura sa résidence d’été sur le campus de Bishop, non loin d’Orford où il est né il y a 20 ans, se prépare à la formation de son orchestre pour sa de 1992 qui aura lieu en Espagne, au Canada et au Mexique du 2 juillet au 23 août sous la direction du chef mexicain Eduardo Mata.Après 18 jours de ta-vail intensif dans la ville de Girona, l’orchestre et la chorale mondiale participeront à un concert gala pour les Jeux olympiques de Barcelone, suivi d’une tournée dans les villes environnantes.Ensuite, l’OMJM traversera l’océan pour une session au Canada, plus particulièrement dans l’Estrie où il participera, entre autres, aux fêtes de l’Université Bishop et également aux fêtes du 350e anniversaire de Montréal.La session finira par une tournée d’une semaine au Mexique.Un comité artistique a été créé dans le but de faciliter la réalisation des objectifs des J MC.Il est formé de Andrew Dawes, membre fondal-teur du Quatuor Orford, Agnès Grossmann, directrice de l’Orchestre Métropolitain, Micheal Isadore, directeur du Conservatoire de McGill, le père Fernand Lindsay, du Festival de Lanaudière, Barbara Scales, agent d'artistes, Bernard Uzan, directeur général et artistique de l’Opéra de Montréal, Frances Wainwright, réalisatrice à CBC et Nicolas Desjardins.L’assemblée générale de septembre a également élu le Conseil national de 1991-1992 : Joseph Rouleau, président, secondé de Susan Stevenson, de l’Ontario, Me Jean-Guy Campeau, Élaine Desloges, Andrew Dawes, Michèle Brault-Lelgault, Maureen Pelletier, du Nouveau-Brunswick, Pierre Goulet, Nicolas Desjardins, Gilles Lefebvre, membre à vie et membre fondateur, de même que l’abbé Joseph-H.Lemieux.( B-4 ¦ Le Devoir, mardi 17 septembre 1991 CULTURE ET SOCIETE CINEMA ASTRE I: (849-3456) - Freddy 's Dead the Final Nightmare 7 h.9 h II: Jeu d'enlanl no 3 7 h 10.9 h 10 III: Terminator 2lr 7 h.9 h 301V: Double Impact 7 h 30.9 h 40 BERRI I: (849-3456) — Des pilotes en l'air 1 h 30.3 h 30, 5 h 30,7 h 30.9 h 30 II: Les commitments l h 30.4 h.7 h.9 h 15 III: La lin de Freddy l'ultime cauchemar 1 h 40.3 h 40, 5 h 40.7 h 40.9 h 40 IV: Robin des Bols, prince des voleurs I h.3 h 45, 6 h 30.9 h 15 V: Jeu d'enfant 31 h 30.3 h 30,5 h 30, 7 h 30,9 h 30 BONAVENTURE I: (849-3456) - Freddy's Dead the Final Nightmare 7 h 15.9 h 15 II: Double Impact 9 h — Child's Play 3 7 h BROSSARD I: (849-3456) - Double Impact h 7 h, 9 h 25 II: Les commitments 7 h.9 h 20 III: La lin de Freddy, l'ultime cauchemar 7 h 30.9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1 : (849-3456)- Jeu d'enlanl 3 9 h— Hot Shots 7 h 2: Robin des Bols, prince des voleurs 8 h 3: Freddy's Dead the Final Nightmare 7 h 15, 9 h 15 4: Double Impact 7 h 30.9 h 40 5: Demoiselle sauvage 7 h 15, 9 h 20 6: The Commitments 7 h,9 h 30 CENTRE EATON 1: Mil- Doc Hollywood 12 h 35.2 h 50.5 h 05.7 h 20, 9 h 40 2: A propos d'Henri 12 h 20.2 h 35, 4 h 50, 7 h 05, 9 h 25 3: Thelma et Louise 12 h 15.3 h, 6 h.9 h 4: Terminator 212 h 20,3 h 20.6 h 20.9 h 10 5: Flesh Gordon 12h35.2h45.4h55, 7 h 10, 9 h 25 6: Terminator2U 12 h 30,3 h 30,6 h 30.9 h 30 CINEMA EGYPTIEN 1: 1455 Peel.Mil (849-3456)— Barton Fink 1 h 30.4 h 15.7 h, 9 h 30 2: Boyz'n In the Hood 1 h 30.4 h 20.7 h 10.9 h 20 3: Ay Carmella 2 h.4 h 30.7 h 15.9 h 30.jeu 7 h 15.9 h 30 CINÉMA JEAN-TALON: Mil- Robin Hood, Prince ol Thieves 7 h.9 h 30 CINÉMA OMÉGA 1: — Terminator 2lr 7 h.9 h 35 2: 101 Dalmatiens 7 h— Il danse avec les loups 8h 45 3: Dur comme stone?h 15, 9 h 15 4: L'agent lait la larce 2’/» 7 h 10.9 h CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul St-Laurent.Mil (843-6001) — The Lull Before the Storm, the Forties the Fifties 19 h CINÉMA PARIS: Mil (875-7295)- Men In Love3 h.7 h 15— When Harry Met Sally 5 h, 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1:6361 Trans-Canada (849-3456)- Child’s Play 3 7 h, 9 h 2 -.Defenseless 7 h, 9 h 15 3: Hot Shots 7 h 05,9 h 05 4: Freddy's Dead the Final Nightmare 7 h.9 h 5: The Commitments 7 h, 9 h 30 6: Pure Luck 7 h 10,9 h 10 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-mar The Divine Lady 18 h 35— L'avant-garde cinématographique allemande des années 20 20 h 35 CINÉMA V- 1: 5560 Sherbrooke 0 (489-5559) — Dead Again 7 h 20,9 h 40 2: The Doctor 6 h 40, 9 h 20 CINÉPLEX I: (849-3456) - Le silence des agneaux \ h 15.4 h 15.7 h, 9 h 25 2: Freddy's Dead the Final Nightmare 1 h 15.3 h 15.5 h 15.7 h 15.9 h 15 III: Le Jour des rois 1 h 30, 4 h.7 h 05,9 h 05 IV: // danse avec les loups 1 h 30.5 h, 8 h 30 V: Le fabuleux voyage de l'ange 3 h.7 h — Child's Play 31 h.5 h 05, 9 b 05 VI: Pompiers en alerte4 h 15,9 h 15— Une trêve pour l'amour 1 h, 7 h VII: Hot Shots! h 15,3 h 15,5 h 15.7 h 15, 9 h 15VIII: Double Impact! h 30, 4 h, 7 h 05.9h 20 IX: Spasme de vivre! h 10,3h 10, 5h 10,7 h 10,9h 10 COMPLEXE DESJARDINS I: (849-3456)- 37.2 te matin 1 h 30,5 h, 8 h 30 II: Demoiselle sauvage 12 h 45, 2 h 55,5 h 05, 7 h 15, 9 h 30 III: Le brasier 2 h 15, 5 h 05.7 h 20.9 h 40IV: Jacquot de Nantes 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 20, mer 2 h 4 h 30 9 h 30 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouesl Boul.René-Lévesque, Mil (283-8229)— De- nyse Benoit, comédienne 19 h CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)- CRÊMAZIE: (849-3456) — La gloire de mon père 7 h— Le château de ma mère 9 h 10 DAUPHIN I: (849-3456) - Il danse avec les loupsc 8 h 11 : La pagaille 7 h.9 h 10 CINÉMA DÉCARIE 1: (849-3456) - Boyz'n In the Hood?h, 9 h 15 2: Hot Shots 7 h.9 h 15 DORVAL I: (631-8586) — The Doctors h 30, 9 h 1511: Terminator 26 h 30.9 h 20- III: Dream Machine 7 h.9 h 1V: Robin Hood, Prince ol Thieves 6 h 30,9 h 20 DU PARC 1: (844-9470)- Dead Again 7 h.9 h 10 LE DEVOIR hotël •VOGUE «ftlC/fP FAMOUS PLAYERS DISTRIBUTION ont le plaisir d'inviter 250 personnes $ à l'avant-première du film OSCAR K A ! 11 a ir Voyage versEFSPOIR Lundi le 7 octobre à 19h30 au cinéma du Centre Eaton • Le concours débute le 17 septentirepour^ lemr«rle25 «tilerrfcre 1991 • Le truie des reglements relatifs 3 ce concours sait ifi/Kim, ctei ClfP CksMtwticn Faites parvenir le coupon-réponse a : Concours "VOYAGE VERS L'ESPOIR” a/s C/FP Distnbution Inc., 8275, rue Mayrand, Montréal, Québec H4P 208 Nom:_________________________________________________________________ Adresse: - Ville:_______________________________________________________________ • La valeur de; prix dferis est de s 1700.00 Code postal: _________________________________________________ Tél .: 2: Thelma et LoulseS h 30, 9 h 05 3: Robin Hood, Prince ot Thieves 6 h 20,9 h DU PLATEAU 1: (521-7870)- Terminator 2U 1 h 45,4 h 15, 7 h, 9 h 35— 2: Dur comme Stone 1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30,9 h 30 FAIRVIEW I: (697-8095) - Doc Hollywood 7 h, 9 h 20 II: Dead Again 7 h 10,9 h 30 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (849-3456)-The Commitments 1 h 15, 4 h, 7 h, 9 h 20 2: The Commitments 1 h 30,4 h 15, 7 h 15,9 h 35 3: HotShots! h 20, 3 h 20, 5h 20, 7 h 15, 9 h 15, |eu 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 9 h 30 4: Detenseless ! h 45.4 h 30, 7 h.9 h 10.|eu 1 h 45, 4 h 30,9 h 30 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)— GREENFIELD I: (671-6129) - Dead Again?h 15, 9 h 30 2: A propos d'Henri?h, 9 h 15 3: Terminator 26 h 15,9 h IMAX: Vieux-Porl de Montréal (496-4629)— L'eau et les hommes egalement Expotec L'homme ce drôle d’an/ma/lousles|Oursde 9h 45à21 h 30, version anglaise à 11 h 45,17 h 45,20 h 45 IMPÉRIAL: (288-7102) - Fantasia 1 h 30, 4 h, 6h 30.9 h LAVAL : (688-7776) - 1 : Dead Again 7 h 05.9 20 2: Terminator 2 lr 6 h 30, 9 h 30 3: Harley Davidson and the Malboro Man 7 h 10, 9 b 25 4: Terminator 2 6 h 35, 9 h 35 5: A propos d'Henri?h 15.9 h 30 6: L'agent fait la larce 7 h 20.9 h 05 7: Dur comme Stone?h 10,9 h 35 8: Robin Hood, Prince ol Thieves 6 h 30.9 h 25 9: The Doctors h 50.9 h 1510: Dream Machine 7 h 10, 9 h 20 11 : Regarding Henry ?h 15,9 h 3012: Doc Hollywood 7 h 20.9 h 40 LAVAL 2000 1 : (849-3456)- Des pilotes en l'air?h 30, 9 h 20 2: La lin de Freddy, l’ul- time cauchemar 7 h 15, 9 h 05 LOEWS l:(861 -7437) — Dead Again 12 h 15,2 h 30.4 h 45, 7 h 10.9 h 35 II: Robin Hood Prince ol Thieves 12 h 30, 3 h 15,6 h 10,9 h 05 III: The Doctor 1 h, 3 h 40, 6 h 20, 9 h 10 IV: Regarding Henry 12 h 25, 2 h 40, 5 h, 7 h 15,9 h 30 V: Julia Has Two Lovers 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 30,9 h 35 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Salle 1 Décalogue 1-219 h- Pink Floyd the Wall 21 h 15— Salle 2 La petite voleuse 19 h 30— Haïr 21 h 30 OUTREMONT: (273-0437)- Les 101 dalma-tiens 10 h 30— La gloire de mon père 7 h — Le mari de la collleuse 9 h 30 PALACE 1: — Harley Davidson and the Marlboro Man 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h 05,9 h 25 II: Terminator 212 h 20, 3 h 15.6 h 10, 9 h III: The Dance Goes On 12 h 20, 2 h 30,4 h 45, 7 h, 9 h 15— IV: True Identity 12 h 50, 2 h 50,4 h 55, 7 h 05.9 h 10 V: Flesh Gordon 6 h 9 h 30, - Delirious 12 h 30, 2 h 45.7 h 15 VI: Dream Machine! h.3 h 15,5 h 15,7 h 20.9 h 30 PARADIS I: (849-3456)— Des pilotes en l'air 7 h.9 h II: La lin de Freddy, l'ultime cauchemar?h 15,9 h 15 III: Double Impacts h 10— Jeu d'enlant 3 7 h 10 PARISIEN I: (866-3856)— Thelma et Louise 12 h 25, 3 h 15,6 h 20,9 h II: Le temps retrouvé 12 h 20, 2 h 30, 4 h 50, 7 h, 9 h 25 III: Cyrano de Bergerac ! h, 6 h 30— Merci la W«3 h 50,9 h 15 IV: Le porteur de serviette 12 h 45, 3 h.5 h 10, 7 h 15, 9 h 30 V: Julia a deux amants 1 h 10,3 h 10,5 h 15, 7 h 20,9 h 30 VI: Une époque formidable 12 h 40, 3 h, 5 h 05, 7 h 10,9 h 20 7: Pourquoi Havel 712 h 30,2 h 45.5 h, 7 h 15,9 h 25 PLACE ALEXIS NIHON l:(849-3456) - Freddy's Dead the Final Nightmare 1 h, 3 h.5 h, 7 h 30, 9 h 45 11 : Double Impact 1 h, 7 h— Child's Play 3 4 h, 9 h 30 III: City Slickers ! h, 4 h.7 h, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL 1: (849-3456) - Des pilotes en l'air?h, 9 h 2: Robin des bols, prince des voleurs 9 h — Jeu d'enlant 3 7 h.PLAZA CÔTE DES NEIGES: (849-3456)- 1 : Europa Europa 7 h, 9 h 25 2: Hot Shots ?h 30, 9 h 30 3: Defenseless 7 h 10 9 h 20 4: Double Impact?h 05.9h 15— 5: Freddy's Dead the CANARDIÊRE: (661-8575)—Extrême limite 19 h, 21 h 20 CINÉMA LIDO: -Des pilotes en l’air 19 h, 21 b— La lin de Freddy, l'ultime cauchemar 19 h.21 h — Freddy 5mar au|eu.198,21 h.— Robin des Bols 18 h 45— Double Impact 21 h 10— Jeu d'en tant 319 h— Terminator 22! h — A propos d'Henri 19 h, 21 h 10 LE CLAP: (650-CLAP)- 37.2 le matin 11 h 30.14 h 45,18 h, 2) h 20 GALERIES CAPITALE 1: (628-2455)- Thelma et LoulseSh 30.9 h 05 2: Terminator 2 tr 6 h 15.9 h 05 3: A propos d'Henrl6 h 45.9 h 15 4: Merci la vie 6 h 45, 9 h 15 5: Dur comme slone 7 h 20,9 h 20 6: L'agent lait la larce 7 h 30, 9 h 30 PLACE CHAREST: (529-9745)- Des pilotes Final Nightmare 7 h 35, 9 h 35 6: The Commitments?h 05,9 h 35 7: Child's Play 3 7 h 15.9 h 05 QUARTIER LATIN: MULE RIALTO: 5723 ave du Parc, MH (274-3550)— VERSAILLES l:(353-7880) - Terminator 2lr 6 h 20.9 h 1511: Dead Again ?h, 9 h 15 III: L’agent tait la larce 2Vi L'odeur de la peur 7 h 30, 9 h 30IV: Dur comme Stone 7 h, 9 h V: A propos d’Henri 7 h 15.9 h 35 VI: Dream Machine?h 30,9 h 30 en l'air 12 h 30,14 h 40,16 h 45,19 h, 21 h 15— Jeu d'enlant 312 h 45.14 h 50.16 h 50,19 h 10, 21 h 20— Money 12 h 50,15 h, 17 h 10.19 h 25.21 h 40— Double Impact 13 h 10,15 h 40,19 h, 21 h 30— Demoiselle sauvage 13 h 30.16 h, 19 h 1$, 21 h 30— Robin des Bols ! 2 h 30, 15 h 30,18 h 40.21 h 30— La lin de Freddy, l'ultime cauchemar 13 h, 15 h 10,17 h 15,19 h 40,21 h 45— Les commitments 13 h 20,16 h 15.19 h 20, 21 h 50 LE PARIS: (694-0891)- Une trêve pour l'amour 19 b, 21 h 15— Jeunes mallosls 19 b 15, 21 h 30— Il danse avec les loups 20 h PLACE QUÉBEC 1: (525-4524)- Pompiers en alerte 6 h 10.9 h 11 : Terminator 2 6 b 20.9 h STE-FOY 1 : (656-0592)- Dead Again 6 h 50.9H 10 2: The Doctor6 h 30,9 h 3: Robin Hood.Prince ol Thieves 6 h 20,9 h CINÉMA QUÉBEC SUR SCENE L’AIR DU TEMPS: 194 ouest St-Paul.Montréal (842-2003)— Jazz du mer au dim.de 22h 15 à 02h 30 LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Dems.Montréal (844-0882)— Bob et Jacques Harrlsson, les 18-19 sept BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer.Montréal (842-8656)— Le Quatuor de Johnny Scott et Geotlrey Lapp, en permanence, lun mar.19h.à 24h.mei.au ven.17h 30 à 22h — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer au ven.à compter de 22h , sam.à compter de 21 b 30 — Billy Georgette, pianiste/chanteur, lun mar.de I7h.à 19h — Trio Billy Georgette, sam de 18b à 21 h 30— Le trio de Bernard Primeau, les dim.de 18h 30 à 24h.BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Montréal (842-2808)— La Bande à Magoo, le 17 sept.BOZO BISTRO-BAR: 6121 rue Morin, Val-Morin (819-322-2454)— Odette Coulombe et Rock Gingras, du mer.au sam.CAFÉ CAMPUS: 3315 ch Queen-Mary, Montréal (735-1259)— Sylvie Paquette, lun.21 sept à 21 h — Juste pour rire, lun.30 sept.CAFÉ DE LA PLACE: PDA.Montréal (842-2112)— « Les trompettes de la mort • de Tilly, adaptation de Michel Tremblay, m.en s Marie Laberge, du 4 sept au 19 oct CHRIST CHURCH CATHEDRAL: Montréal-Festival Mozart L'Orchestre de la Nouvelle France, Linda Quan et Nancy Wilson, violons, David Miller, alto, Loretta O'Sullivan, violoncelle, le 17 sept, à 20h.CLUB BALATTOU: 4372 St-Laurent, Montréal MARDI LUNDI VENDREDI pour tous MERCREDI SAMEDI JEUDI DIMANCHE OUTREMONT 1248, Bernorj 273 0437 (845-5447)— Cheb Dino Rai.d'Algérie, les 17-18 sept à 22h.CLUB SODA: 5240 ave du Parc, Montréal (270-7848)— Plume Latraverse, du 25 au 28 sept, à 20h 30.ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal— Omnibus présente « Ni terrible ni simple » m en s.Jean Asse-lin, musique.Yves Daoust, Jean Lesage, Couperin, Bach et Frescobaldi, et ¦ La (lèche et le coeur.m en s.Jean Asselin, du 17 au 29 sept, mar.au sam.à 20b.dim.à 15h.IMAGES DU FUTUR 91 : Vieux-Port de Montréal— Exposition internationale sur les applications des nouvelles technologies dans le domaine des arts visuels et des communications, tous les jours de 10h.à 23h.jusqu'au 22 sept.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario.Montréal (598-5810)— Le Théâtre Populaire du Québec présente .Bonjour, là.bon-|0ur.de Michel Tremblay, m.en s.Brigitte Haent-jens.du 19 au 28 sept, à 208 LE P'TIT BAR: 3451 St-Denis, Montréal (281-9124)— Didier Dumoutier, chansons, accordéon-musette, les lundis à 21 h.— Jazz acoustique tous les mardis à 21 h., avec J.Vamer et S.Legault — Marie De Laval, le 19 sept — Marie-Suzanne Brossoil, le 20 sept — François Paradis, le 21 sept— Jean Viau, les 25-27-28 sept dès 22h.SALLE FRED-BARRY: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— .Don Juan revient de guerre • de Oddn von Horvath, m en s.Jean-Claude Côté, du 11 sept, au 12 ocl.à 20h 30 (relâche dim.et lun.) THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 3888 St-Denis, Montréal (282-3900)— « La trilogie des Brassard • de Michel Tremblay, m en s.André Brassard, du 27 sept au 31 oct THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier.Vieux-Montréal (288-3161)— .A View From The Bridge • d'Arthur Miller, m en s Terry Donald, du 10 au 29 sept, à 208.30, dim.2h 30 et 198.30 THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dommique, Montréal (843-7738)— Pigeons International présente « Perdus dans les coquelicots • m.en s.Paula de Vasconcelos, du 12 sept au 5 oct à 20h 30 THÉÂTRE ESPACE GO: 5066 Clark.Montréal (271-5381)— ¦ Inventaires ¦ de Philippe Minyana, m.en s Louise Laprade, du 17 sept au 19 oct à 20h.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE: PDA.Montréal (842-2112)— ¦ Ils étaient tous mes Ills • de Arthur Miller, m en s.Serge Denoncourt, du 11 sept, au 19 oct, mar.au ven à 20h, sam.16h 30 et 21h MUSIQUE CLASSIQUE I CE SOIR.MARDI 17 SEPTEMBRE LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE À 22:00 musiques classiques popularisées par le cinéma, différents compositeurs extraits orchestraux d'opéras (Puccini) DEMAIN SOIR, 22:00 concerto pour piano no 2 (Mendelssohn) symphonies pour cordes nos 5 et 7 (Mendelssohn) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 THÉÂTRE DE MARIONNETTES LE BISCUIT: 221 ouesl St-Paul, Vieux-Montréal (845-7306)— .Éléphantissimo » texte et m.en s.Benoit Dubois, à compter du 13 juillet, les sam.et dim.à 15h„ réservations sur semaine pour groupes.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— « Lion dans les rues • de Judith Thompson, m.en s.Claude Poissant, du 16 sept, au 12 oct., mar.au sam.à 20h , dim à 15h, THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Montréal (844-1793)— • Lettres d’amour » de A.R Gurney, traduction et adaptation de Jean Leclerc, m en s.Michèle Magny, du 1er au 26 oct.THÉÂTRE DE LA VILLE: 180 est de Gentilly, Lon-gueuil (670-1616)— Geneviève Paris, Marie-Claire Séguin et Anne Sylvestre en spectacle, le 17 sept, à 20h.UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: Enlre les rues St-Denis et Berri, Montréal— Festivités de la rentrée le 17 sept de 12h.à 22h .concerts de iazz et de rock, tournoi d'échecs, compétitions de volley-ball, activités d'animation, peinture en direct GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Salle Octave-Crémazie, Québec— Le Théâtre du Trident présente • Bousille et les |ustes • de Gratien Gélinas, m en s Lou Fortier, du 17 sept, au 12 oct.mar au sam à 208 THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1143 St-Jean, Québec (418-694-9631)— ¦ Névrose à la carte .de Christopher Durang, adaptation de Jean-Pierre Bergeron.m en s.Gill Champagne, du 17 sept au 12 ocl., mar.au sam.à 20h 30 THÉÂTRE PÉRISCOPE.7 est rue Crémazie, Québec (418-529-2183)— U '-e Repère présente • La trilogie des dragons .u» .iarie Brassard, Jean Casault, Lorraine Côté, Marie Gignac, Robert Lepage et Marie Michaud, m en s.Robert Lepage, du 6 sept au 6 oct., les ven.à 188., les sam et dim.à 158 A SURVEILLER Aujourd'hui, collectes de satin de la Croix Rouge à Montréal au (Vnlrepermanent.:!1.Il rue Sherbrooke est, de !) h à 20 h ; à Mont Royal, Hell Canada, iis rue Kockland.de 10 h à 10 h; à Nicole!, Institut de police du Québec, 350, av Youville, de 14 h à 20 h ilO, et à St-Jérôme \réna Melaiicon, Salle communautaire, 451 rue Melaiicon.de 10 h.‘10 à 20 100 Rens.: !Iil7-1941.¦ Xujoiird’hiii à lit h ill), le Forum des ci lovons âgés de Montréal vous invile à une réunion d'inlormution.au 1030 rue SI Alexandre.bur.002 (De étage).Mme l.ise Rel/ile, andragogue, expliquera comment faire son récil de vie Knlrée libre.393-9345.Ce soir à 10 h, conférence intitulée » Rôle de la magie dans notre espace per sonnol et social », au ill 1 rue < intario esl, à Montréal.845-7932 ¦ I.'Association d'entraide d'arthrite de l'ouest de l'ilede Montréal inc.offre des cours de conditionnement physique pour arthritiÏÏT Le TVA ?éd.18 hres Jeopardy Chambre en ville Chop-Suey À commu- niquer Le match de la vie 9 Ad Lib Le TVA 9 éd.réseau Les 9 sports Des mot pour.(23h52) eu\ CFCF(CTV) tiy Montréal Puise p Entertainment Tonight Fighting Back! Full 9 House Cinéma : Coming to America —Am.88 9 Avec Eddie Murphy et Arsenio Hall News 9 News The Arsenio Hall Show tr» TV5 (Télé OL) Francophones Des chiffres et des lettres L'Euromag (18h45) Le journal de FR3 Envoyé spécial Santé à la une Jeunes solistes Télélourlsme Journal de TF1 frf] CIVM (R.-Q.) uxI Montréal Passe- Partout Téléservice L'équipe Cousteau 9 en Amazonie Feu vert 9 Rideau Téléservice m Musique vidéo Fax: L'Inloplus Flashback Rockambolesque le quiz Rock en bulle Transit rô» WVNY (ABC) Burlington News p Star Trek Full 9 House Home 9 Improvement Roseanne Slbs9 20/209 News 9 Nightline Commercial Programs @ fie 19h / Muchwest Fax Rapclty Vldéocllps Spotlight / Martika Vldéocllps zôôT VERMONT «3/ ETV(PBS) The MacNeil-Lehrer NewshourÇ The Nightly Business.Crossroads Nova 9 Alter the Warming 9 Hot or not: The global.Cinéma : The Golden Salamander 4-SAISONS Montréal La roue chanceuse Zizanie Au nom de la loi Cinéma : Le silence de la peur-Am.84 Avec Paul Michael Glaser et Lllnda Kelsey Le Grand Journal Sports plus Cinéma : Neige—ft.80 Avec Juliet Berio et Robert Liensol Æ9) WCFE laX (PBS) 3-2-1 ?Contact The Nightly Business.The MacNeil-Lehrer Newshour 9 Eat Smart My heroes have always been cowboys The Amish Riddle Soviets Mother and son 791868783 Le Devoir, mardi 17 septembre 1991 ¦ B-5 MONDE Tristes tropiques Le Guatemala à la recherche de la paix et de la démocratie 400 millions $ en évasion fiscale 5 W PHOTO CHRISTOPHE CARON Chichicastenango, une ville du nord-ouest du Guatemala reconnue pour son centre d'artisanat.supérieur à celui de Cuba.Le PIB Christophe J^aron collaboration spéciale A TRAVERS l’Amérique centrale on parle beaucoup, ces temps-ci, de pacification.Pourtant, depuis trois décennies, cette « cour-arrière » des États-Unis a été le foyer d’une lutte acharnée opposant les oligarchies et les militaires, et des mouvements révolutionnaires.Entre ces deux factions, aux visées irréconciliables, se trouvait le peuple.Et comme le dit si bien un vieux dicton africain, quand les éléphants se battent, c’est l’herbe qui paie.«< Enrique », Maya de 23 ans, habite à Solola, dans l’ouest du Guatemala.Il est à Panajachel, l’un des principaux centres de villégiature et tourisme du pays.Assis sur une terrasse donnant sur le spectaculaire paysage du lac Atitlan et ses trois volcans, il regarde passer les touristes, essentiellement des Européens, et les vendeurs ambulants, dont beaucoup d’enfants.En buvant sa bière, Enrique se met à parler de sa famille, de sa vie.Son histoire ressemble à celle de dizaines de milliers de jeunes de l’Amérique centrale.Un soir, il y a quatre ans, des hommes habilles en civil, armés jusqu’aux dents, ont fait irruption chez lui, et ont abattu son père devant sa mère, ses frères, et ses deux soeurs, âgées alors de 10 et 11 ans.Un an plus tard, d’autres hommes armés sont entrés chez eux et ont enlevé deux de ses frères aînés.Il ne les a jamais revus.Des desaparecidos (disparus), on en compte par dizaines de milliers : officiellement, on parle de 100 000 morts au cours de la guerre civile qui a ravagé le Guatemala dans les années 70 et 80.Essentiellement des paysans, des Mayas ou mestizos soupçonnés d’être militants ou sym-palisants de la guérilla, de syndicats ou d’organisations revendiquant la réforme agraire.Enrique raconte celle histoire en ne laissant transpirer aucune émotion.Il parle de son père avec admiration, expliquant qu’il n’avait pas eu d’éducation, mais qu’il s’est mis à apprendre à lire et à écrire, qu’il est devenu mécanicien, menuisier, maçon, un homme à tout faire.Quelques bières plus tard, sa voix se casse, ses yeux noirs se remplissent de larmes, d baisse sa tête et dit d’une voix presque inaudible, « j’avais tellement besoin de lui ».A l’âge de 21 ans, Enrique a commencé a contrecoeur à faire son service militaire, obligatoire comme dans presque tous les pays de l’Amérique latine.Après quelques mois d’entraînement, il a été approché, effrayante ironie, par un officier qui lui proposait de devenir membre d’une obscure unité dont la mission était justement d’éliminer des gens soupçonnés d’activités «subversives».Il a dit qu’il allait y penser, question de gagner du temps.Deux mois plus tard, l’officier revient, et Enrique lui répond qu’il n’a pas encore pris de décision.Deux autres mois s’écoulent, et l’officier revient.Cette fois-ci, Enrique lui dit qu’il préfère demeurer simple reclus.La réaction de l’officier a été immédiate et brutale : il l’a roué de coups.Enrique a été doublement chanceux.D’abord parce qu’il n’a été que battu pour son refus; ensuite parce que, s’il avait accepté, il aurait pu connaître le sort d’autres soldats ayant participé à ces assassinats : être lui-même éliminé, question de ne pouvoir identifier ses maîtres.L’histoire d’Enrique est monnaie courante en Amérique centrale, ce pourquoi les États-Unis et le Canada se sont retrouvés, depuis la fin des années 70, avec des dizaines de milliers de réfugiés de la région.Avec la lin de la Guerre froide et l’effondrement du communisme, l’opportunité s’est présentée pour mettre un terme aux guerres civiles qui ont secoué le Guatemala, le Salvador, Honduras et Nicaragua.Mais si le processus de réconciliation a été enclenché, il reste beaucoup d’incertitude quant aux résultats de la démarche.En janvier dernier, il y a eu des élections au Guatemala, plus ou moins concluantes.Jorge Serrano Elias, du Mouvement d’action solidaire (MAS! et chrétien fondamentaliste, a été élu président, mais son parti n’a remporté ou’une minorité des sièges au Congres.Serrano proposait un nouveau pacte social, fondé sur ce qu’il appelle la paixMotale.Ceci implique de négocier la fin de la guerre avec la guérilla, de mettre un terme à la violence dont sont victimes les paysans, d’imposer le respect de la loi aux éléments de la société qui semblent jouir d’impunité, et de créer les conditions qui permettraient le retour des dizaines de milliers de réfugiés mayas installés dans le sud du Mexique.30 ans de huerre Pour les Guatémaltèques, las de 30 ans d’instabilité et de guerre, le discours de Serrano a été très séduisant.Discours rassurant aussi pour la communauté internationale : autant les États-Unis, traditionnellement les alliés des régimes de droite de la région, que le Canada et la Communauté européenne ont vite appuyé la démarche de pacification que propose Serrano.Ce printemps, sous l’égide de l’ONU, le gouvernement et le URNG (Unité révolutionnaire nationale guatémaltèque) se sont assis, au Mexique, autour de la table de négocia-tions.Parallèlement, un processus de dialogue national a été entamé avec la participation des divers secteurs sociaux.Lueur d’espoir ou simplement une autre illusion dans un pays déchiré par la violence ?C’est un défi de taille que s’est proposé Serrano, défi que la population en général regarde avec espoir, mais aussi avec scepticisme, sinon cynisme.Défi d’autant plus grand, puisque des événements récents indiquent que l’extrême droite avec la complicité de certains secteurs de l’appareil militaire, cherche à saboter le processus de paix.Les liens entre les forces armées et les disparitions de civils sont de notoriété publique.Même le président Serrano a admis publiquement que les forces armées étaient dans une large mesure responsables des atteintes aux droits de la personne et de la violence presque incontrôlée qui s’était emparée du pays.Dans certains villages des montagnes de l’ouest du pays, on ne peut que remarquer un état île faits qui en dit long sur l’efficacité des opérations d’élimination : on n’y voit pas, dans les rues et plazas, d’hommes âgés de 25 à 45 ans.On commence cependant à faire la lumière sur les disparitions, assassinats et autres formes de répression des dernières décennies.Au début de juin, le Center for Constitutional Rights (CCR), organisme états-unien de défense des droits de la personne, a intenté une poursuite contre le général Hector Gramajo, ministre de la Défense entre 1987 et 1990.La demande décrit Gramajo comme « le pire transgresseur des droits humains de l’hémisphère occidental .responsable de quelque 10 000 morts et d’innombrables tortures dans le cadre d’un programme de violence massive dont il a été l’auteur ».La demande contre le général lui a été présentée au moment où il se rendait au John F.Kennedy School of Government, à Harvard, pour recevoir .un diplôme honorifique.Selon Amnistie Internationale, Gramajo s’est rendu responsable, au cours de ses deux premiers mois à titre de ministre, de 2185 morts.Dans la demande du CCR, l’on affirme que l’objectif du programme de répression était d’éliminer toute opposition au gouvernement et au statu quo socio-économique, moyennant « des massacres de villages entiers, des assassinats sélectifs, la torture et l’exil forcé de paysans ».À part le role direct des forces armées, l’on dénonce les Palrullas de Autodefensa Civiles, créées il y a neuf ans par l’armée pour participer à la lutte contre l’insurrection.Les membres des patrouilles sont des volontaires non rémunérés qui prêtent leurs services 12 heures par semaine.Selon César Alvarez, du bureau de l'ombudsman à Guatemala, les patrouilles sont estimées à un demi-million d’hommes, armés de fusils ou de machettes.L’armée ne compte que 50 000 soldais.Aux dires de fonctionnaires juridiques et de groupes de défense des droits humains, les patrouilles « d’autodéfense » se sont converties en instrument de terreur et d’intimidation, leurs membres étant accusés, entre autres, de l’assassinat de non-combattants, de recrutement forcé et chantage, et d’autres types d’abus de pouvoir.Autre cas célèbre impliquant les militaires : celui de l’asssassinat du ressortissant états-unien Michael Devine, propriétaire avec sa femme d’une ferme à proximité de Poptun, dans le nord-est du pays.Devine fut tué il y a un peu plus d’un an, et sa veuve a dénoncé la participation de soldats de la base militaire de Poptun.Le cas a rebondi jusqu’à Washington, qui a exigé des autorités guatémaltèques qu’elles fassent toute la lumière sur celte histoire.La veuve de Devine, qui est retournée aux États-Unis, a accusé le colonel Guillermo Portillo Gomez, commandant de la base de Poptun, d’être responsable de la mort de son mari.Plusieurs soldats ont été arrêtés et attendent leur procès, mais le colonel est encore en liberté.LA TOILE de fond des conflits qui ont déchiré le pays dans les dernières décennies peut-être illustrée par quelques indicateurs socio-économiques.Avec neuf millions d’habi-tants, le Guatemala est l’un des pays les plus densément peuplés d’Amérique latine (77 personnes par kilomètre carré, comparativement à 41 pour le Mexique et 49 pour le Costa Rica).Plus des trois quarts de la population vivent dans la pauvreté ou la pauvreté extrême.Le taux d’anal-phabétisation se situe autour de 45 %, trois fois et demie supérieur à celui du Mexique et plus de huit fois Violence institutionnalisée En dépit de la volonté explicite et maintes fois répétée du gouvernement de mettre un terme à la violence inslitutionalisée, le procureur de droits humains continue à être saisi de nouveaux cas, et les groupes des droits humains dénoncent l’impunité effective dont jouissent les coupables.Si des actes de violence continuent à se produire, il faut cependant admettre que leur fréquence et ampleur se sont sensiblement réduites ces dernières années.Cette amélioration relative de la situation est due essentiellement aux pressions venues de l’extérieur d’organismes non-gouvernementaux, de la presse occidentale et des gouvernements étrangers, notamment des États-Unis.Accusé au cours des années 70 et 80 de cautionner et soutenir les régimes de droite de l’Amérique centrale, Washington a profite du dénouement de la G uerre froide pour effectuer un virage important dans ses politiques envers cette région.par habitant, de 932 $ US, est la moitié de celui du Mexique et largement inférieur à celui de Cuba (1538 $ US).Le salaire d’un journalier agricole au Guatemala oscille entre 2,50 ?et 4 $ canadien par jour, alors que celui d’un maçon qualifié varie entre 5 $ et 8 ?, selon s’il habite la capitale ou l’arrière-pays.Selon M.Federico Linares, président de la Banque de Guatemala, les capitalistes nationaux possèdent quelque 2 milliards $ US dans des banques étrangères.Et d’après M.Ces changements ont inclus la suspension de l’aide militaire au Guatemala, et le conditionnement du renouvellement de l’aide à l’amélioration de la situation des droits de la personne.Plus important encore, les États-Unis tout comme la Communauté européenne, le Canada et le Japon, ont intégré un nouveau mot dans leur vocabulaire politique et diplomatique à l’égard des pays de la région : démilitarisation.La rééducation des forces militaires et la redéfinition de leur rôle, sont des thèmes qui ont été lancés lors des négocations récentes entre le gouvernement et la guérilla sal-vadoriens.Ils ont vite trouvé écho lors de celles, parrainées par les Nations unies, entre le gouvernement, les forces armées et l’opposition guatémaltèques.Le fait que les militaires aient leurs propres représentants à la table des négociations en dit long sur l’équilibre des forces au Guatemala.Ce thème de la démilitarisation effraie, nécessairement, la hiérarchie militaire du Guatemala et du Salva- général du ministère de Planification économique, l’évasion fiscale représentait, l’an dernier, des pertes de plus de 400 millions?CDN.Ces faits ont été résumé succinctement par Guillermo Putzeys Alvarez, ancien ministre de l’Éducation et autrefois ambassadeur en France et délégué du Guatemala devant rUNESCO : « Le sous-dévelop-pement n’est pas dû à un manque de volonté pour se développer, sinon à une volonté ferrée de se maintenir dans le sous-développement pour protéger les intérêts de ceux qui décident ».dor.Non seulement ils se sentent abandonnés et trahis par leurs alliés d’hier, mais ils y voient une menace directe à leur pouvoir et leurs privilèges.Privilèges qui ont permis à plusieurs généraux, colonels et autres officiers de s’accaparer de grandes étendues de terrains dans l’est et le nord-est du pays.Privilèges qui comprenaient aussi la possibilité d’imposer leur volonté aux gouvernements civils et, sous prétexte de défendre la patrie, la Constitution et la propriété privée, de renverser les gouvernements jugés trop libéraux.Les signes de réaction de l'extrême droite contre le processus de paix ont été nombreux depuis que Serrano a été élu, et se sont multipliés depuis la première ronde de négociations au Mexique, au mois de mai.Un obscur groupuscule connu sous le nom des Officiers de la Montagne, envoie à l'occasion des tracts aux médias dénonçant la « lâcheté » et la « trahison » non seulement du gouvernement, mais aussi de certains secteurs des forces armées, jugés trop conciliateurs, trop mous.Plusieurs personnalités en vue, de l’opposition et de divers mouvements sociaux, ont été menacées de mort ces derniers mors.Au début de mai dernier, M.Luis Zurita, candidat à la vice-présidence pour le Parti Convergence démocratique, s’est exilé au Canada.L’un de ses collaborateurs, M.Carlos Bonilla, a par la suite été séquestré par des hommes qui l'ont sommé de quitter le pays.Plusieurs membres des Groupes d'appui mutuel, regroupant des parents des desaparecidos, ont été menacés de mort au cours des derniers mois, et la directrice de cet organisme, Mme Nineth Montenegro, de Garcia, harcelée régulièrement, a dû abandonner sa maison et se cacher.Harcèlement régulier La persistance de la violence au pays a amené plusieurs chroniqueurs des journaux locaux à dénoncer soit un complot visant à saboter le processus de réconciliation, soit l'existence d'un gouvernement parallèle.Pour de nombreux observateurs, le gouvernement civil semble incapable d’exercer un contrôle sur son appareil militaire, les patrouilles d'auto-défense civiles et la police.Même le ministre du Travail, Mario Solorzano, a accusé l’extrême droite de créer un climat de terreur visant à déstabiliser le gouvernement.Mais lorsqu’on demande qui, exactement, sont les auteurs intellectuels de la déstabilisation, qui commandent, arment et paient les assassins, le gouvernement affirme ne rien savoir.Tout cet état de faits a amené certains journalistes, dont Mario C’arpio Nicolle, chroniqueur du journal Siglo XXI, à poser ce qui est sans doute la question fondamentale : la démocratie est-elle viable au Guatemala ?Des éléments de réponse : les ins-tilutions politiques du pays — l’exécutif, le législatif et le juridique — sont entachées de corruption et d'inefficacité; dans sa très grande majorité, la population a été tenue à l’écart du processus de développement, du système d'éducation, des leviers économiques, de l’appareil bureaucratique, donc des rênes du pouvoir; il n’existe pas de tradition de réforme sociale ni de contrôle civil sur les forces armées.Mais il y a d’autres indices permettant à croire que la démocratie est viable au Guatemala — à long terme.Le processus de pacification et de démocratisation en Amérique centrale est probablement irréversible, même si ça prend les allures d'une valse d’hésitation.Les pressions qu’exercent toutes les grandes puissances et des institutions financières internationales sont trop fortes pour que, tôt ou tard, les ultra-conservateurs et les militaires ne se rendent pas à l’évidence : la guerre n’est plus rentable.À l’intérieur du pays, il faut signaler le fait que les Guatémaltèques se mobilisent pour défendre les droits des Mayas, des paysans, des réfugiés, des enfants de la rue.11 y a une large discussion publique sur la violence, les inégalités économiques et culturelles, la corruption, l’avenir du pays.C’est sans doute ce qu'il y a de plus prometteur.M 'r • ’ i ; Mâtiné.5,00» INFO FILWv 866-0111 lundi au vmdradl iihOOo 22HOO J.L d anus in: /Juçidtod POURQUOI HAVEL?»o (If 1?305 009 25 vo (la 2 4?Z 15 Selection Officielle du Festival de Cannes 1911 G n| Le Porteur de Serviette.U PARISIEN ® « >2 «5 3 00-5 tOZ 11 LOUISE MARLEAU |AMES KEACH MAMAI.MOM.I K °l LE TEMPS RETROUVÉ PAUL ALMOND U PARISIEN ® on anglais au Palace Z00925 jj «n Hnginu l) 12 20 2 30 4 50 Z O Il RM SUCCES NUMERO I AU BOX OFFICE EPOQUE ¦MIDAH L«PARISIEN (BMI cinema PINE ini.k jm 12 40 3 005 OS Z 10970 «.impertinent, railleur, innovateur, une comédie romantique tout à fait délicieuse.» •Kl IKMMMIM TM( GUI ni «Audacieux et original.David Duchovny est non seulement un comédien talentueux, c'est une nouvelle étoile brillante.» KKMill KIWID VHU ftlVKNS mis U PARISIEN en v.o.a.au Loews I 103 105 15 Z 709 30 JEFF HYSLOP est LE PHANTOM ' * mtr* TfeffiÀiVTOM et théOPEK A .1.A N l)K I M 1.1.0 VI) U I KHI.K em.a m.n.».Il A K O I.I» PKI NM.Version Originale! cft> Théâtre Maisonneuve, Place des Arts, Montréal Réservez une place de choix grâce à Avant-première de American Express, composez le (514) 790-2222 SEULEMENT TROIS MOIS! DU 12 NOVEMBRE 1991 AU 20 FÉVRIER 1992 Avant-premières : 12 et 13 novembre Gala d’ouverture : jeudi 14 novembre 1991 au profit de la Fondation du Diabète Juvénile Billets en vente également au guichet de la Place des Arts et aux guichets TicketMaster (situés dans certains magasins de La Baie) Groupes (20 personnes minimum) téléphonez au : (514) 874-9153 au Québec (416) 925-7466 en dehors du Québec Hermes Marroquin, ex-secrélaire- — C.C.r B-6 ¦ Le Devoir, mardi 17 septembre 1991 MUSIQUE Sans relief Jean-François Antonioli (piano) : Mozart, Sonate K.310; Perrin, Trois préludes op.45 no.1 5 et 6; Liszt, Années de pèlerinage (2e année : Italie).Dimanche 15 septembre, Théâtre Maisonneuve.Carol Bergeron DANS LE BUT de souligner le 700e anniversaire de la Confédération Helvétique, la Place des Arts et le comité québécois Célébration CH-91 se sont associés afin de présenter, dimanche dernier, un récital du pianiste suisse Jean-François Antonioli.Prévu à 16 heures (heure inhabituelle) dans une salle trop grande Piur un interprète encore peu connu, événement n'attira qu'un très mince auditoire.Peu connu ne signifie pourtant pas inconnu.Certains se souviennent encore avoir entendu ce musicien de 32 ans au festival de Lachine en 1987 et 1988; d’autres encore connaissent ses enregistrements.Ajoutons encore que ses concerts comme ses disques furent plutôt favorablement accueillis par la critique.Les sept pièces du second cahier ( Italie) des Années de pèlerinage occupaient toute la seconde partie d'un programme amorcé par la tragique Sonate en « la mineur •> de ce Mozart que l’on ne peut guère ignorer en cette année du bicentenaire de sa mort.Curieusement peut-être, l’éclairage jeté sur cette oeuvre demeura, dans une large mesure, celui qui servit aux autres qui suivirent.Toutefois, même au prix d’une certaine monotonie, cette recherche d’unité, de cohérence se fit sous la gouverne d’une très grande sensibilité musicale.Ce n’est donc pas par hasard que Jean Perrin servit de trait d’union en Mozart et Liszt.Mort en 1989 à l’âge de 69 ans, se compositeur suisse que les dictionnaires ignorent encore — tout comme les notes du programme de la Place des Arts — fut ainsi re- présenté par trois des six Préludes qu’il dédia d'ailleurs à celui qui nous les fit entendre.Elève d'Yves Nat et d'Edwin Fischer, en piano, de Darius Milhaud et de Nadia Boulanger, en composition, Perrin vécu a Lausanne où Victor Desarzens, le fondateur (1942) de l’Orchestre de Chambre de Lausanne, dirigea presque toutes ses oeuvres pour orchestre.Écrits en 1980, les trois Préludes que joua Antonioli ne laissèrent pas une très forte impression.Trop près de Barber (compositeur américain qui comme Perrin étudia chez Nadia Boulanger) et de Debussy, ils ne démontrent pas un style d’écriture très original.Le premier et le cinquième sont cependant imprégnés d'une poésie méditative dont Antonioli s’appliqua à explorer les arcanes.Marqué Allegro agitato, le sixième aurait facilement pu être plus nerveux, plus incisif.C’est d’ailleurs la réserve que m’inspire sa conception des pages « lisztiennes » dont l’ensemble souffrit d’une certaine absence de relief.Or il arrive que dans la Fantasia quasi sonata intitulée « Après une lecture de Dante » et dans les So-netto del Pelrarca 47 et 104 (davantage dans ce dernier), la présence du Liszt virtuose se fait sentir.En eut-il tenu compte qu’Antonioli aurait ainsi ajouté cet élément de contraste qui aurait secoué le public de la bienheureuse torpeur qui l’avait envahi.Au nom de votre santé, Cessez de fumer! Une concession inadmissible The Magic Flute Opéra de Wolfgang Amadeus Mozart, Jeannette Aster (mise en scène), Adam et Irena Kolodziej (décors), Thea Yeatman (costumes), Brian Lay (direction musicale), une production de l'Opera Lyra Ottawa chantée en anglais avec surtitres en français.Distribution Mark DuBois (ténor, Tamino), Erik Oland (baryton, Papageno), Kathleen Brett (soprano, Pamina), Deborah Stevens (Reine de la nuit), André Clouthier (ténor, Monostatos), James Patterson (basse, Sarastro), Valdine Anderson, Gisèle Fredette et Tania Parrish (trois dames), un orchestre de 28 musiciens et les choeurs de l'Opera Lyra Ottawa.Théâtre du National Arts Centre d'Ottawa.Carol Bergeron CEUX qui sont allés voir La Flûte enchantéeuu National Arts Centre d’Ottawa ont eu un avant-goût de ce que le public de la vielle capitale se verra offrir dès le mois prochain.La production de l’Opera Lyra Ottawa (scénographie et mise en scène) sera en effet reprise à Québec avec, espérons-le, une distribution différente puisque celle que nous avons entendue dans la capitale nationale chantait en anglais, la langue de son auditoire.Faut-il rappeler que Die Zauberflote fut écrit en allemand ?Cette concession majeure montre qu’encore aujourd'hui, certains directeurs d’opéra n’hésitent pas à modifier un élément aussi essentiel que la langue originale d’un livret afin de satisfaire à la paresse intellectuelle d'un public qui va à l'opéra sans préparation et qui ne veut même pas faire l’effort de lire le texte en surtitres.Comme si la compréhension ne dépendait que des paroles, alors que chantées, elles demeurent généralement incompréhensibles.Une telle attitude devant une oeuvre lyrique — et dans ce cas-ci, devant un chef-d’oeuvre universellement connu — témoigne autant du dilettantisme des promoteurs que du provincialisme des spectateurs.Partant du point de vue, à mon avis indiscutable, que La Flûte enchantée est d’abord et avant tout un Opéra initiatique, la mise en scène doit montrer clairement le déroulement du rituel, en s’efforçant d’en faire comprendre l’essentiel du symbolisme; même en sachant que la signification des symboles maçonniques passera au-dessus de la tête de la majorité du public.Or, si le metteur en scène Jeannette Aster a su éviter les pièges de la féerie enfantine et de la bouffonnerie de foire, il demeure que, faute de moyens sans doute, sa lecture de La Flûte enchantée n’a pas suffisamment fouillée la façon de reconsti-tuer le rituel initiatique et les moyens d’en exploiter au moins l'essentiel du symbolisme.Fut-elle prisonnière d’une scénographie trop simplifiée qui rendait plutôt difficile d’imaginer les différents lieux où se déroule l’action ?Elle aurait dû savoir qu’à trop simplifier les éléments de décor, le danger est d’aboutir à une abstraction muette.Plus simple à reconstruire, le premier acte fut aussi plus facile à suivre : le parallélisme de l’« initiation préliminaire » de Tamino et de Pamina étant reconnaissable.Lieu de l’« initiation principale » (avec les épreuves de la terre, de l’air, du feu et de l’eau), le second acte m’est apparu beaucoup plus faiblement traité : l'enchaînement des scènes et des événements se faisant dans une confusion éprouvante.De la distribution, il convient d’abord de souligner la prestation de Kathleen Brett qui incarna avec beaucoup de talent le rôle de Pamina; son partenaire, Mark DuBois, fit également.bonne figure dans celui de Tamino.À court d’aigus, Tania Parrish fut une Reine de la nuit décevante pour ne pas dire inadéquate ; son corollaire du jour, le grand prêtre Sarastro, ne trouva en James Patterson qu’une voix de basse trop mince pour être noble.Erik Oland fit un Papageno amusant et plein de cette vitalité primaire dont s’anime l’oiseleur bouffon.On peut dire que personne ne se détacha nettement au peloton, laissant voir pas là que les chanteurs avaient été choisis de manière à former un plateau homogène que devait soutenir, avec discrétion, la direction musicale de Brian Law.Ce qui fit de cette Magic flute du Lyra Opera Ottawa une production qui ne laissera, je le crains, aucune trace derrière elle.LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 INDEX DES REGROUPEMENTS DES RUBRIQUES 100-199 Immobilier — Résidentiel 200-299 Immobilier — Commercial 300-399 Marchandises diverses 400-499 Offres d'emploi 500-599 Services 600-699 Véhicules automobiles 900-999 Avis LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Du lundi au vendredi de 8h30 à 16h00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14h30 pour l'édition du lendemain.Pour placer votre annonce par la poste: C P 6033, suce.Place d'Armes, Mtl, H2Y 3S6 NOUS ACCEPTONS PAR TÉLÉPHONE 286-1200 Propriétés à vendre A AHUNTSIC Cottage détaché, garage Secteur tranquille.3 c c , 1V) s./b., s.-s.tini, grand terrain 386-3561.ANJOU Maison 4’/> sous-sol fini, terrain 60 X 72, garage, 89 900 $, négociable 352-8580 DANVILLE Cantons de l’Est 2 étages + garage double, s.-s.fini, piscine, patio.véranda, terrain golf 16 trous à 4 km.135 000 S Raisn transfert.(416)853-3260, (819)359-2576 LAVALTRIE, bungalow neuf, 2 c c possibilité d'une 3eme, garage, grand terrain, 125 000 S, 1-586-1073 LONGUEUIL Maison canadienne.3 loyers, piscine creusée, 3 s./bains, 5 chambres, à vendre ou à louer À par-tir du 1er octobre 646-4859 MAISON a vendre sur le golf du boisé d'en haut.Lachenaie 389 000 5471-2968 OUTREMONT 5346 Hutchison Duplex à vendre (2 X 814).sans agent 2734642,845-8365.OUTREMONT, cottage dét pierre j deux frontales, grand jardin, maison prestigieuse.277-0459 OUTREMONT Cottage semi-dél, ré- J nové, garage, terrain 8000 pi, prix ré-duit, 398-9590,625-2600 PRÉVOST, vente, location (ou option d'achat), vaste cottage libre 9pces meublées, loyer, 6 électroménagers piscine creusée terrain paysager, entrée asphaltée aucune offre raisonnable refusée 473-7396 ||jJi Propriétés à vendre ROSEMONT Quadruplex, 7)4, 6V), 2 X j 4'A.250 000 $ négociable Pasda-gent.7224434 soir.i ROSEMONT bungalow détaché, rénové, 3 ch.c., solarium, terrain boisé, piscine, 196 000$, 729-3975.ST-FRaAçOIS, LAVAL Split level.3 ans, 3 chambres Raison vente: rap- j procement travail vendue par son pro- i pnétaire.112 000 $ 665-7570 ST-HUBERT Split 1987, 2 chambres, garage, très bien située, limite de Lon-gueuil.prés base militaire et des Halles ; 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