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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1988-10-22, Collections de BAnQ.

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le cahier du ¦ Serge 'Truffaut parle de son idole Keith Richards et donne un truc pour bien réussir pour le lapin à la moutarde.C - 2 ¦ Pierre Harel est de retour avec un disque et l’intention bien arrêtée de faire parler de lui.C - 3 ¦ Le Festival du nouveau cinéma et de la vidéo bat son plein depuis jeudi.C - 4 et C - 5 ¦ Avant de connaître les joies de la première tempête de neige, une visite au musée McCord pour voir Quand l'hiver était roi s’impose.C - 6 ¦ France Lafuste a vu Bird, l’histoire du jazzman Charlie Parker, et Les Tisserands du pouvoir tandis que Francine Laurendeau a vu The Accused.C - 7 Montréal, samedi 22 octobre 1988 Le chapiteau du Cirque du Soleil refleurit à Montréal PHOTO AL SEIB Angela Laurier, la contorsionniste.Paul Cauchon L’IMMENSE chapiteau jaune et bleu planté sur le béton du Vieux-Port ne craint ni le vent ni la neige.Avec un peu d’imagination on peut y sentir encore les odeurs salées de Santa Monica.Le Cirque du Soleil revient à Montréal en héros, comme dans ce Québec pas si lointain ces frères ou ces oncles qui partaient à l’aventure « aux-z-États » et qui re- venaient devant la famille éblouie la tête pleine d’images.Dix-huit mois plus tard, près de 80 personnes ont expérimenté quelque chose de jamais vu, le plus grand succès culturel québécois aux Etats-Unis.Dix-huit mois plus tard, les travailleurs du Cirque du Soleil s’apprêtent à conclure cette aventure exceptionnelle.Tous ont des histoires à raconter, du dirigeant au technicien.Tous ont vécu l’expérience avec passion, de cette passion qui procure le bonheur comme la douleur.Stéphane Meyrand est accessoiriste et technicien.Trapéziste pendant cinq ans, il a abandonné à cause de douleurs à l'épaule et se joignait au cirque en 1986.Dans sa jeunesse il naviguait dans la marine marchande, où il a tout appris sur les problèmes de treuil, de poulies, de mâts, de câbles.« Le chapiteau, dit-il, c'est PHOTO MARTHA SWOPE Les funambules.comme un grand bateau » Pourquoi a-t-il choisi la vie de nique ?« J’aime ça être sur la route, plus j’aurai vu la planète plus je serai satisfait.Et puis j’aime la marginalité.Quand j’en ai assez du clique je regarde les buildings en hauteur où le monde travaille de 9-à-5 et je me remotive».« Le site du cirque c'est un village, ça peut devenir un ghetto, ajoute t il.C'est facile de demeurer sur le site, on te nourrit, on te loge, on te transporte, à l’hôtel on fait ton lit, on peut se laisser aller.C'est pour ça qu’il faut s’organiser des loisirs, se ressourcer ailleurs, sortir dans la ville » Tous les artisans du cirque parlent du « site » comme d’autres diraient « chez-nous ».Tous vous le diront : avant même la qualité du spectacle le cirque c’est d’abord la capacité de travailler en groupe.Le site est un village autosuffisant qui se déplace.À l’intérieur de ce village, autant d’i dées que de personnalités, des coups de coeur, des coups de tête, des histoires d’amour, d’amitié, de sexe, de tendresse.La secrétaire de production Carole Baribeau, justement, assume son histoire d’amour.Pour elle la vie de cirque c’est le déplacement, le changement.« Mais il vient un moment où tu as besoin de sécurité ».Laissé derrière elle, son chum n’en pouvait plus, il a quitté son travail, est allé la rejoindre aux États-Unis, s’est finalement joint ù l’équipe technique.« Le cirque est ton univers total, ajoute Carole Baribeau.Pour le couple c’est une grosse épreuve, ça tient ou Ça casse ».Elle se marie en décembre.Comme secrétaire de production elle veille d’abord au permis de travail pour tout le monde et gère un inventaire de 450 tonnes d’équipement Voir page C-11 : Le Cirque AU MBA Une exposition unique de Chagall Claire Gravel LE DIRECTEUR du Musée des Beaux-Arts de Montréal, Pierre Théberge, principal artisan de la venue de l’exposition Chagall à Montréal, se dit ébloui par la qualité de la collaboration qui s’est établie avec le Centre Georges Pompidou.« Ils ont été extraordinaires par rapport ù Chagall.Imaginez classer les 400 oeuvres de la dation qui leur sont arrivées en février pour nous ! De nombreuses restaurations ont été faites spécialement pour nous, dans un temps record.Ils ont fait un travail de titan ! » « C’est Jean-Louis Prat, le directeur de la Fondation Maeght à Saint-Paul de Vence qui nous a suggéré de demander au gouvernement français la permission d’amener les oeuvres de la dation ici à Montréal.Ce n’est pas la même exposition qu’il y a eue au Centre Pompidou ou à Nice.Nous présentons 47 tableaux et HO oeuvres sur papier, un choix nouveau par rapport à Paris et à Nice.« Louise d’Argencourt à Paris a fait la liaison avec le Centre Pompidou et moi, la coordination mais, en fait, le gros de la production a été fait par les services du Voir page C-11 : Chagail L’équipe culturelle LE MOIS D’OCTOBRE est celui des grands vents et des ciels lumineux.C’est aussi la période traditionnelle des remaniements d'effectifs au DEVOIR.Cette année, le secteur culturel, mieux garni qu’il ne l’a jamais été, pourra compter sur l’expérience variée et le professionnalisme de cinq journalistes chevronnés : Marie Laurier (musique, institutions muséales), Robert Lévesque (théâtre), Nathalie Pe-trowski (cinéma et télévision), Jean Royer (édition et vie littéraire — en congé de maladie) et Serge Truffaut (politiques et financement des arts, jazz).Ces journalistes polyvalents seront appuyés par une douzaine de collaborateurs réguliers — Mathieu Albert (danse), Pierre Beauregard (disques), Carol Bergeron (musique), Josée Blanchette (gastronomie), Robert Choquette (plein air), Lyne Gre-vier (arts visuels et spectacles), Jean-François Doré (variétés), Guy Ferland (surnuméraire), Claire Gravel (arts visuels), Marcel Jean (cinéma), France Lafuste (reportage), Francine Laurendeau (cinéma), Alain Pontaut (théâtre), Maurice Tou-rigny (correspondant à New York).L’équipe de coordination est composée de François Barbeau (adjoint à la chef de division, responsable du montage des cahiers culturels), de Marc Morin (responsable du cahier « Plaisir des livres » — en congé de maladie), de Laurent Soumis (responsable du pupitre quotidien) et de votre soussignée, chef de division! L’équipe du DEVOIR vous souhaite une excellente année de lectures et de sorties culturelles — Angèle DAGENAIS L’anorexie inspire un documentaire doublé de fiction à Johanne Prégent PHOTO JACQUES GRENIER «mai Æ mfe A Ü ¦j'iîi'fl i ¦ & JH “J'y »W«j Nathalie Petrowski DANS le café vide, à travers la vitre embuée battue par la pluie d’automne, apparaît une fille, une forme, une silhouette, une masse de cheveux blonds cendrés.La fille pousse la porte, le corps enveloppé dans un gros manteau, le visage à moitié masqué par un épais foulard.Elle pourrait être étudiante à l’UQAM.Elle l’a déjà été, tout comme elle a déjà été habilleuse, puis scripte sur une cinquantaine de longs métrages québécois dont Pouvoir Intime, Bach et Bottine, Le déclin de l’empire américain.Dans le milieu du cinéma, tout le monde la connaît.Sur la rue : personne.Elle s’appelle Johanne Prégent.Elle a 38 ans.On lui en donnerait à peine 25.Il y a un an, elle est enfin passée de l’autre côté, non pas de la caméra mais du pouvoir.Elle est devenue réalisatrice à part entière avec un premier film, La peau et les os, un « documentaire de fiction » sur l’anorexie produit par l’ON F et présenté ce week-end au Festival du Nouveau Cinéma avant de sortir en salle à la fin du mois.Une fille, un film, des questions.À la sortie de la projection de presse le matin même, les journalistes qui s’attardent, refont le film à leur façon.On aurait aimé qu’elle fasse soit de la fiction, soit du documentaire dit l’un.Pourquoi dépenser de l’argent sur un film mettant en scène des filles qui refusent de manger quand des millions de gens dans le monde crèvent de faim, demande l’autre ?On voit qu’elle n’a pas connu la guerre, tranche la dernière.Johanne Prégent s’étonne de ces questions avant d’y répondre avec un soupçon de rage rentrée, qu’il y a des milliers d’adolescentes en Amérique du Nord qui se font mourir de faim et même qui en meurent.Leur drame est réel et a autant droit de cité que celui des autres.Le drame des anorexiques est un drame moins spectaculaire que celui Johanne Prégent.des enfants du Biafra, certes.C’est un drame de société bourgeoise et occidentale, de société qui ne sait plus quoi inventer pour se faire mal.Mais cela n’allège en rien le poids de la souffrance, cela n’enlève rien à sa légimité ni au nombre croissant d’adolescentes anorexiques qui refusent de manger au prix de leur santé et de leur vie.Les anorexiques sont des filles ordinaires, des filles l’on croise tous les jours dans la rue sans se douter que sous les apparences sauves, elles sont rongées par une douleur invisible qui se manifeste par le dépérissement de leur corps qui fond et voudrait disparaître à jamais; un corps gênant, presque humiliant, un corps qui grandit plus vite que l’émotivité de sa locataire et auquel celle-ci s’en prend à défaut de pou voir s’en prendre à autre chose.Adolescentes hyper sensibles aux prises avec des mères toutes-puissantes, de pères absents, des familles parfaites où en apparence tout va très bien mais où les parents, malgré toute leur bonne foi et leur bonne vo lonté et sans même jamais avoir besoin de lever la main, marquent par leurs comportements, leurs idéaux, leurs exigences, l’âme fragile de leur fille anorexique, son identité than celante.« C’est pour donner la parole aux anorexiques que j’ai fait un doeu mentaire sur elles parce qu’avec le documentaire, elles peuvent parler directement à la caméra.On est obligé de les écouter.Si j’ai ajouté de la fiction, c’est que les anorexique:; vivent dans leur tête et qu’une entre vue, un témoignage, aussi bouleversants puissent-ils être, ne peut pas rendre complètement l’étendue de leur drame », poursuit Johanne Pré gent.Mais pourquoi l’anorexie ?Parce que la scripte un peu lasse de travail 1er sur les films et surtout les pre miers films des autres, avait envie de se mesurer à elle-même et se cherchait un sujet.L’anorexie, a-t-elle découvert, n’était pas juste une •maladie.C’était aussi une métaphore de la condition féminine au sens lil-térale.L’anorexique est une femme excessive mais ses excès contien nent ceux d’une société qui pousse les femmes à se conformer à une image aussi idéale qu’impossible.Le féminmisme malheureusement n’y a rien changé.Paraître, plaire, séduire, maigrir, les anorexiques ne connaissent que cela.Cela et le décompte terrible des chiffres sur la balance, le calcul ob sédant des calories dans la perte de contrôle qu’elles ressentent et contre Voir page C-11 : L’anorexie rue si Uln TROIS: revue d’histoire de l’art, de littérature et de sciences humaines; revue surtout d’essais, de réflexions, de questionnements critiques, mais aussi de fictions — prose, poésie, dialogues — et de rééditions ¦b&ér- LA MÉLANCOLIE D’ANNE-MARIE, LES FICTIONS DE TQA fl f K.n\/1 v.REVUE Éditions TROIS LES LUBIES DE RICHARD LES TEXTES DE TROIS L’OBSESSION D’ALAIN LES ESSAIS DE TROIS D’ÉCRITURE ET D’ÉRUDITION 2033, avenue Jessop, Laval, Québec, Canada, H7S 1X3 tél.:(514)663-4028 TROIS espère susciter le déploiement de textes savants ou capricieux, séduisants ou inquiétants qui rendra à la bibliothèque ses mille paliers où les bibliophiles amoureux-ses s’adonneront à tous tes désordres. C-2 ¦ Le Devoir, samedi 22 octobre 1988 % LES LIGNES AÉRIENNES CANADIEN INTERNATIONAL DOMINION TEXTILE INC.PRÉSENTENT LE ORQUE DU SOLEIL "Au sens de la mise en scène, l'audace et au style, Le Cirque du Soleil fait bande à part." ¦Los Angeles Times “Quand la magie est pure et la fantaisie réelle.” ¦New York Times ‘Frais, jeune, sexy et brillant!'' - The Globe and mail MARDI VIEUX PORT de MONTREAL Sous le chapiteau bleu et jaune (CHAUFFÉ) SIEGES RESERVES Billets en vente MAINTENANT dans le 40,•' TICIttT NETWORK * .* V ACHATS TÉLÉPHONIQUES ^ .(514)522-1245 où consulter la liste des points de vente .Canadien MERCI H ^ GProvigü CAWC CITE wmwz- S>aK) I'umI mai nau DOMINION TEXTILE INC IINQII I \l IINTIINNI 01.f AS ADA CKAC 73 Keith Richards, l’ami des bêtes POINTS DE VENTE AlMiiUsKLÜK “<2!?T.R,EiL 0 pf mfigo Argent comptant seulement ,T FRANÇOIS DE LAVAL -,C0 Montée du Moulin DNGUEUIL >01 boul Ro AUTRES POINTS DE VENTE __saie ( TNTREAII.l T QUEBEC: Reseau BILLETECH ***** mETRO 'BS»W»|oroii siri syyiphoniqi i PL MONTRUAI i harms im loir Keith Richards est sur un pied d’égalité avec Count Basie, Charles Mingus, Louis Armstrong, etc.TOUS DES BÊTES, des animaux.Tous des troglody tes, des pouilleux, des pas bons, des incultes, des obsédés, voire des empaffés, nos « jaz-zeux », « blueseux » et « rock and rol-leux ».Parait qu’à force de les fréquenter nos jeunes deviennent légumes.Parait que la nature même du rock and roll et des genres musicaux qui lui sont proches est de rendre toute éducation impossible.Et comme un plus un égale deux, il faut en conclure que la Nation est en danger.Bigre ! Et oui ! Paraît qu’à coups d’accords de guitares ou de solos de saxophones, les Keith Richards et Dexter Gordon lobotomisent l’âme de nos jeunes.Paraît que la « vie intérieure des jeunes gens appartient à la musique et que l’exposition continuelle au rock crée une véritable intoxication car elle a tout pouvoir sur l’âme des jeunes à travers les grands thèmes lyriques qu’elle véhicule : le sexe, la haine et une version enjôleuse de l’amour fraternel ».Attendez, c’est pas fini ! Paraît, dixit le philosophe-pédagogue Allan Bloom et ses fans, que « le rock est autrement plus dangereux que la pornographie parce qu’il s’intéresse plus subtilement aux parties irrationnelles de l’âme.La musique rock excite le désir sexuel pur et simple, non évolué et à .l’etat brut ».Alors comme ça, à chaque fois que vous assistez à un show de rock and roll, il paraît qu’après comme des lapins vous.Au fait, parlant de lapin, ou plutôt de ces « parties irrationnelles », permettez un petit conseil, les jeunes.Quand vous le faites à la moutarde, pour l’amour du ciel ou de l’âme, il ne faut surtout pas le badigeonner de moutarde tout de suite.Pas du tout.Pour qu’il soit croustillant et juste à point, et sans être aussi dur que du « heavy métal», un quart d’heure avant de le sortir du four vous mélangez la crème à la moutarde que vous versez ensuite dessus.Et ce, même si Allan Bloom et ses fans estiment, Stendhal à l’appui, qu’il ne faut pas mélanger les genres.Au fait, parlant de Stendhal, « c’est y-pas-lui » qui a mis cette phrase très rock and roll dans la bouche de Julien Sorel, « je suis petit madame, mais je ne suis pas bas ».« Eh ! mon petit bonhomme, parles-tu au premier ou bed’on au deuxième degré.Parce que petit et bas.Hein, mon petit cochon.! ».Trêve de plaisanteries.Puisque vous avez l’âme pourrie par le rock and roll, on va vous imposer une sujet de dissertation carabiné.Prenez un crayon et un papier et écrivez : Pascal — Biaise et non pas .— a dit « nous sommes composés de deux natures opposées, d’âme et de corps », poil au nez.Faites votre choix et commentez.De plus, vous allez vous procurer le nouvel album de Keith Richards.Vous allez attentivement l’éeouter et établir un parallèle entre Pascal et sa machine à calculer, et Keith Richards et sa guitare électrique.Talk Is Cheap ou « Le discours est nono », tel est le titre de ce disque-événement.Vous pouvez imaginer jusqu’à quel point tous les « fanas » du Mens sana in corpore sano, soit « une âme saine dans un corps sain », ont du verdir seulement à la lecture du titre de ce disque paru sur étiquette, tenez-vous bien, Virgin.Dans mon âme, Keith Richards, l’âme damnée des Rolling Stones donc du rock and roll, est sur un pied d’égalité avec Duke Ellington et Count Basie, Art Pepper et Charles Mingus, Muddy Waters et Louis Armstrong, Chuck Berry et Cervan-tés, Raymond Queneau et l’Art Ensemble Of Chicago, Stefan Zweig et Ben Webster.Ce qui fait qu’il n’y a guère plus de place pour les apprentis-sorciers de l’élitisme.Ce même élitisme qui fait que Nelson Mandela, sujet de bien des shows de rock and roll qui agacent nos doctes professeurs, refuse de renoncer à la lutte armée parce qu’on ne lui donne pas le choix.C’est ça ou bien permettre qu’on fasse, comme à Dachau et Tre-blinka dans les années 40, des abats-jours avec la peau de ses fesses.Encore un histoire de corps.Richards est d’autant plus présent dans l’âme de « face d’anchois » ou, traduction locale, « d’épais dans le plus mince », que son disque ne comporte aucun artifice, aucune tricherie.Il est à son image, c’est-à-dire mal foulu et superbe à la fois.Comme tout ce qu’il a fait depuis vingt-cinq ou trente ans.C’est pour ça qu’il est encore là, alors que la plupart des héros des années 60 et 70 ont disparu ou végètent.Il demeure l’esprit du rock and roll, même si en l’absence de Mick dagger il s’est vu dans l’obligation de chanter.On pourra toujours dire qu’il chante comme un pied.Mais a-t-on déjà entendu un pirate gueuler le blues et le rock and roll avec une voix en pro-celaine.Bon ! En plus, ce Talk Is Cheap c’est de la pédagogie musicale à la puissance Mach 1.Plus clairement que jamais, on y entend cette guitare pour laquelle il a construit un style dont la grande particularité, pour un « rock and rolleux », réside sur cet emprunt rythmique au grand, au superbe guitariste qu’était Freddie Greene.Celui qui fut le pivot de l’orchestre de Count Basie pendant des lustres.Cet album, c’est également un Richards, qui après avoir exorcisé l’influence de Chuck Berry à coups de spectacles en sa compagnie, vient de faire passer le rock and roll de l’adolescence à l’âge adulte.Au fait, sait-on pourquoi Keith Richards, descendant de réfugiés hug-henots, fait du rock and roll ?Parce que « Hitler dumped a V-l on my bed.He was after my ass».Faut-il traduire ?.1000 ans LA COMMUNAUTÉ ukrainienne célèbre, comme on le sait, le millénaire de l’orthodoxie.Une série d’activités est prévue commençant aujourd’hui par un concert à la salle Claude-Champagne, à 20 h, donné par le violoniste bien connu de l’Orchestre symphoniquede Montréal, Eugène llusaruk et son épouse, la soprano, Yolande Deslauriers-11 usaruk.Demain dimanche, une procession partira du parc Lafontaine à 14 h pour se rendre à l’aréna Paul-Sauvé où une cérémonie oecuménique d’Action de Grâce sera célébrée, à 15 h, par des membres du clergé ukrainien catholique et orthodoxe, avec la participation du Choeur ukrainien de Montréal.Une exposition gratuite d’icônes et de photographies d’Ukraine sera ouverte au public dans le foyer du complexe Guy-Favreau, du 24 au 29 octobre.Enfin, un grand banquet suivi d’un bal clôturera la semaine de festivités au Centre Sheraton le 29 octobre prochain en présence du Lieutenant-gouverneur du Québec, M.Gilles Lamontagne.Serge Truffaut 4M ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONT-ROYAL sous la direction de: Jacques Faubert SC HUBER I i l’Ouverture dite de "Rosamunde’’ (“Die Zauherharfe" D.644) BOTTESINI: Concerto no 2 en si mineur, pour contrebasse et orchestre à cordes.Soliste M.ZBIGNIEW BORO-WICZ ALAIN PAV ET I E: Symphonie no 1, second mouvement (création mondiale).SCHUMANN: Symphonie no 3.“Rhénane" en mi bémol majeur, op.97.Le 3 novembre 1988 â 20h()0 Salle Schofield, 90 avenue Roosevelt Billets: 15$ En vente chez: Ticketron: 288-3651 Chaussures Vachon: 738-1491 Modelectric: 731-6871 Des billets étudiants sont en vente à la porte sur présentation de carte étudiante.V/I * 1 V/L J L IT .“l/\ 1 111 1 V/L MERCREDI LE 26 OCTOBRE À 10h30 À LA PLACE DES ARTS CHARLES 1)1 TOIT, chef Billet: 11 $ EN VENTE AUX GUICHETS DE LA PUCE DES ARTS RESERVATIONS TÉLÉPHONIQUES: 812-2112 Service de café ei de muffin* offert avant chaque i oncert a »>h t(> en collaboration a\e< I e* ( afr* Orient Exprès* laiterie < avivant Im Nmre I joli, I ter.< ukinr Nature Inr Prochain concei Mardi II* 8 novembre N\/l HIRnKOlZt Ml «hr YUJT1R(>\SKÏ vm.I.mrl Jf <&, g S 2 ?4 » \ à Le Devoir, samedi 22 octobre 1988 ¦ C-3 PIERRE HAREL Le retour du tendre ravageur Attention, Pierre Harel est de retour.PHOTO JACQUES GRENIER Nathalie Petrowski MONTRÉAL, rue Saint-Denis, un restaurant vide sur la fin de l’après-midi, la rumeur du trafic qui parvient de dehors, le cliquetis des couteaux et des verres qui s’échappe par la porte d’en arrière.Un producteur de disques assis seul au bar avec sa bière.Au fond de la salle, sur une banquette qui se découpe contre la blancheur de la nappe, les restes d’un repas et d’une conversation entre un rocker au coeur tendre et un magnéto en béton armé.Le rocker c’est Pierre Harel : 44 ans, quatre enfants, deux femmes, un passé lourd mais oh ! combien romantique, de gars qui aurait voulu être coureur des bois, de gars qui se pousse à chaque fois qu’il a la frousse, à chaque fois que le succès jette un pont, tend une perche.Un passé d’aller-retour constants entre le grand Nord, la réserve indienne et la ville, entre le cinéma, le rock’n roll la chasse et la coupe du bois.Un passé de fugueur fidèle, de voyageur devant l’éternel, de dépositaire national de la poésie naïve des hommes ordinaires.Montréal, rue Saint-Denis, le restaurant s’esl rempli, les lumières battent de la paupière, la musique couvre le bruit des voix, celui du trafic et de la vaisselle.Un cinéaste serait ici, il ferait un film.H n'y aurait qu’un seul personnage, Pierre Harel.Gros plan sur son visage : la mâchoire carrée et volontaire, la peau tendue percée par deux yeux doux qui brûlent d’un feu impossible à éteindre même à 44 ans.Plan américain : il est vêtu de noir d’une çhe-mise new wave russe et d’une cravate western.Autour de ses mains, un verre de Cointreau ou de cognac qu’il boil par besoin de détente plus que d’ivresse.La journaliste a posé une question mais elle ne l'aurait pas posé que Pierre Harel aurait parlé pareil.Suit alors une série de flash backs pour bien situer le personnage.La naissance à Sainte-Thérèse de parents d'origine indienne, dont un pere professeur qui rêvait d’être journaliste.Des frères et des soeurs, dont une certaine Louise Harel.Le flash-back accélère: le cours classique et le plongeon tête la première dans la grande culture française, la seule culture digne de ce nom selon nos amis du clergé, pis la découverte du rock’n roll, le seul trou de mémoire de la culture cartésienne.Flash-back de Pierre Harel dans un club miteux qui regarde évoluer sur scène un bande de musiciens qui jouent les tounes des autres et chantent en anglais: Le groupe s’appelle Offenbach.Plan rapide de Pierre Harel qui joue maintenant avec le groupe en les accompagnant de cannes de binnes en guise de tam tant sur Câline de blues, sa première contribution à titre d’auteur-composi-tepr, puis une série de flashs sur Offenbach à l’Oratoire, Offenbach à Paris, Pierre Harel au Café Flore qui veut tout casser parce que la France, la douce France, celle avec laquelle on lui a tant cassé les oreilles, ne fait pas le poids dans la balance de ses rêves.Première rupture de ban, premier départ, dernier cadeau à Offenbach : Faut que j'me pousse, une chanson laissée en gage et un succès inespéré.Retour au restaurant.Le produc-leur de disques est venu s’asseoir écouter la conversation.Pierre Harel raconte maintenant à un train d’enfer, les trois films qu’il a réalisés ( Bulldozer, Vie d'ange, Grelot rouge et sanglot bleu), le deuxième groupe .qu’il a mis au monde (Corbeau), la-choriste qu’il a encouragée à chanter debout (Marjo), ses vaines tentatives de tenir une job de 9 à 5 à titre de R éalisateur pour Téléservice et Passe-Partout.« Fallait bien que je fasse vivre mes deux femmes et mes quatre enfants ».dit-il en se moquant de lui- même comme s’il avait essayé de se convaincre de quelque chose qui lui était contre-nature.Le temps file, déjà une heure d’é-coulée, deux verres de vidés.Pierre Harel sort une pochette de disque, son premier disque solo, sa nouvelle carte de visite, sa nouvelle raison d'être Le temps des aveux : « Avant je faisais ça pour moi et ça me faisait mal, j’avais l’ego fragile, je ne savais pas ce que je faisais là.le ne pouvais pas supporter la mesquinerie du milieu, les calculs, les méchancetés, alors je lâchais, je me poussais.Je me suis poussé longtemps jusqu’à en disparaître au fond du bois.J’étais bien, serein, en paix avec moi-même.Kt puis U y a eu mes enfants, tous nés sur une réserve indienne, tous habitués à un type de vie très particulier et n’ayant jamais connu la ville, la vie en société.Je me suis dit qu’il fallait que je leur donne le choix, que je leur fasse connaître autre chose el qu’ils décident par eux-mêmes où ils voulaient vivre, alors je suis revenu en ville en honnête travailleur de la construction.Maintenant je sais pourquoi je suis ici.» Voilà, nous y sommes, Pierre Harel, version 1988.Pierre Harel deuxième manière, enfin seul sur scène, bien dans sa peau, sans l’ombre de Gerry ou de Marjo, le coureur des bois devenu rocker à temps plein avec de l’entêtement à n’en plus savoir que faire, la conviction qu’il va tous les jeter en bas de leur chaise et un disque qu’il colporte dans tous les postes dt* radio.« Ma place est sur le Mont-Royal, laqué à la croix, avec des clous de cristal, griffant mes doigts.Je suis votre plus beau fou, je vous offre tous mes désirs, oh ! prenez-moi par le cou, ne me faites pas languir » — Une chanson titre, une déclaration d’intention, une profession de foi.Attention à vos coeurs, mesdames, mesdemoiselles, Pierre Harel is back et ça va faire mal tout à l’heure.Gaz Métropolitain présente Schubert- Liszt signé Agnès Grossmann et l'Orchestre Métropolitain Pianiste Marc-André Hamelin Lundi 31 octobre 20 h Au programme Schubert Symphonie n° 8 "L'Inachevée" Schubert-Liszt Fantaisie "Wanderer" Garant Plages Liszt las Préludes Orchestre Gaz Métropolitain Lui Métropolitain Renseignements: 598-0870 fi Théâtre Maisonneuve U U Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $.BAkOOrKf/CLASSICISMK* LES COXCERTS IlrLXQl JE ROYALE CHARLES DUTOIT, chef SINFONIEITA DE MONTRÉAL Judith Forst, mezzo .soprano Mark Pedrott i, baryton Cvlyn Evans, tenor Choeur - Iwan Edwards > lu t PI H( M i l I )icl< » and Aeneas MOZART Messe du (‘ouronnemeni 27, 28 octobre, jeudi, vendredi.PJhJO / hsihqm Sol ni knm • «illcts: 22$, IJ$, et 7$ en vi nie .1 l.i l'I.u v îles Art1- et aux oimptilire Tieketmn (a liais Je servi,el SYMPHONIQUl-IX MONIKEM.1 iiAHii.s non m CE SOIR ET 6-27-28 ET 29 OCTOBRE^, U VI T ¦¦Le plus beau spectacle de la rentrée.jr 4' Sylvie Drapeau: la plus belle interpretation W qui soit A voir sans faute» Robert Lévesque, Le Devoir ¦¦Quelle merveilleuse audace!» Jean Beaunoyer.La Presse ¦¦Un merveilleux duo d acteurs.On a des frissons» Carmen Montessuit, Journal de Montréal Beautifully directed and performed Pal Donelly, The Gazette «.un texte aussi percutant.monte de façon aussi éloquente» Daniel Hart, Liaison St Louis «C est très fascinant» René Homier Roy, CKAC “J'ai des frissons juste a en parler» Francine Grimaldi, CBF Bonjour RESERVATIONS: 845-7277 INFORMEZ-VOUS DE NOS SOUPERS-THÉÂTRE QUAT’SOUS PDO MUSICA CONCERT- RÉMINISCENCE LE QUATUOR JUILLIARD Haydn, Janacek.Beethoven DIMANCHE, 30 OCTOBRE.13h30 Salon Ovale, Hôtel Ritz-Carlton Concert et réception 30 $ Rés.: PRO MUSICA, 3450 St-Urbain (reçu de 15$) 845-0532 O ih’Im’OH inc.Ritz Carlton PRIX RÉDUIT AVEC LA CARTE 4 À 4 JUSQU'AU 17.NOVEMBRE QUATRE À QUATRE trois théâtres et le public YVES DUTEIL w W S'^We^sogénéral"; Outeil est of ,eur de s°9 9.VT-86.aUteur-cornp \aP^5s®7 VENDREDI 4 NOVEMBRE 20:00 SAMEDI 5 NOVEMBRE 20:00 UNE PRODUCTION SPECDICI INC.UNE PRÉSENTATION CKAC 73 ET lAMMKTxnmooofflu iHHHhH ^ rxi mc BILLETS EN VENTE À LA PLACE DES ARTS ET À TOUS LES COMPTOIRS TICKPTR0N «COTE-SCENE» i C-4 B Le Devoir, samedi 22 octobre 1988 F le cahier du i • Samedi i, «f HYDRO-QUÉBEC PRÉSENTE ANGELE DUBEAU En récital 7 novembre 88 DALE BARTLETi; piano Théâtre Maisonneuve Place des Arts Anny Romand et Bernard Woringer dans Mon cher sujet.a*4 4114 l-rais de sei Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $.QUATRK À QUATRE trois théâtres et le pubüc Un artiste de génie.Il étonne constamment., croire.” — F.Grimaldi, CBF "J'ai ri de bon coeur comme cela ne m'arrive pas souvent.J'ai été captive, fasciné ." — D Lavoie, La Presse ".Sa musique d'âme, sa folle virtuosité, et ses fabuleuses histoires." — Le Monde (France) .^0% « Lamontagne le grand vertige > La Nouvelle République (France) m\ LA LICORNE JM|| 1 RESTAURANT BAR THÉÂTRE ijHK J 2075.bout St-Uurent, Montréal Du 29 septembre au 29 octobre (du mardi au samedi inclusivement a 20 h30) Réservations: 843-4166 faut le voir pour me LES CHOIX EN TÉLÉ SAMEDI Marcel Jean LA TOTALE maîtrise dont fait montre Anne-Marie Miéville dans Mon cher sujet, son premier long métrage, tient du véritable miracle cinématographique.En effet, peu de cinéastes ont réussi à accéder à un tel niveau d’achèvement dès le début de leur oeuvre.11 faut dire cependant que Mié-ville, collaboratrice de Godard depuis une quinzaine d’années et déjà réalisatrice de quelques courts mé-t rages, avaient eu largement le temps de préparer son entrée en solo sur la grande scène.Muii cher sujet décrit l’existence de trois femmes ( la fille, la mère et la grand-mère) encadrées généalogiquement par deux hommes (l’arrière-grand-père et le petit fils), ("est l’espace féminin couvert par ces trois générations qui est le véritable sujet du film : un espace conquis, un lieu gagné à force d’élever la voix, un territoire qu'il faut défendre quotidiennement à travers chaque geste.Si la communication occupe une place centrale dans le propos de Miéville, c’est qu’elle est toujours difficile.« Tu ne veux pas entendre ce que je vois », lance Agnès (la mère) à son amant.Et, comme lui, l'amant d’Angèle (la fille) ne comprend pas comment il a pu lui faire un enfant (« ("est trop tôt ! ») ni pourquoi elle refuse de saisir sa chance en faisant un bout d’essai devant un producteur de chansons populaires (« Si vous voulez entendre ma voix, venez écouler ce que je sais chanter », rétorque-t-elle).Anne-Marie Miéville a signé le scénario de Prénom : Carmen, ce film-phare dans lequel Godard s’interroge sur les rapports (impossibles ?) entre les hommes et les femmes.Mon cher sujet est une sorte de complément de ce film avec lequel il entame un dialogue en proposant un autre point de vue, une autre façon de voir et de dire.De même, en plus d’une parenté de propos, ces deux oeuvres ont en commun de nombreux éléments esthétiques: la modernité de leur écriture, la richesse du travail sonore, le rapport qu’ils entretiennent avec la musique, etc.Oeuvre de maturité, Mon cher su- plans contribuent à créer un profond climat de respect (respect du sujet filmé, mais aussi du spectateur) et à faire de ce film un vrai moment de cinéma.Moins maîtrisé mais tout de même stimulant.Macao ou l'envers des eaux du Suisse Clemens Klopfenstein reprend à son compte le mythe d’Orphée pour parler de l’amour moderne.On le sait, les adaptations contemporaines d’Orphée et Eurydice sont légions et sont à l’origine du meilleur (chez Cocteau) comme du pire (chez Demy).S’apparentant un peu à l’exercice de style, Macao ou l'envers des eaux marche sur le fil que lui tend son sujet archi-éculé, vient près de tomber à plusieurs reprises, mais se ressaisit toujours pour fonctionner jusqu’à la fin.Cela est dû en grande partie à la rigueur avec laquel Klopfenstein a déterminé la structure narrative de son film.Une à une, les pièces s’imbriquent les unes dans les autres et le cinéaste arrive à créer un suspense autour de la vieille histoire des deux amants séparés par la mort.C’est tout à son honneur.Mon cher sujet, dimanche à 19 h ,‘ÎO au Ouimetoscope 1 ; Un petit monastère en Toscane, aujourd’hui à 17 h au Ouimetoscope 2; Macao ou l’envers des eaux, aujourd’hui à 19 h à l’institut Goethe, et dimanche à 19 h au Ouimetoscope 2.Branchez-vous sur la 7JT7//7CÇ'/ LA CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE A 25 ANS! APERÇU DES CÉLÉBRATIONS: "CARTE BLANCHE" À WIM WENDERS, SEMAINE JEAN RENOIR ALBUM HISTORIQUE NOUVEAU REGARD SUR LE CINÉMA QUÉBÉCOIS «LA NOUVELLE BABYLONE» TRÉSORS DE LA CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE EXPOSITION EMILE COHL, DEMANDEZ LE PROGRAMME! CINEMATHEQUE QUEBECOISE Musée du cinéma R ST kLU * Pourvu que ce soit une fille Une comédie ironique de Mo-nicelli sur l’importance de la femme dans la famille.Avec Noiret et Liv Ullmann.Radio-Québec 20 h.* Footlose Un film facile et dansant, pionnier de la mode des vidéo-clips.Avertissement : il parait que l’écoute de la musique rock rend l’homme et la femme semblable à la bête et certains penseurs nous invi tent à relire Platon, qui, comme chacun le sait, avait un point de vue bien articulé sur les Rolling Stones.À 20 h à Quatre Saisons.?DIMANCHE * Découverte Quatre fois par année, cette émission scientifique diffusera un grand dossier de 60 minutes.Ce soir « la géométrie de la vie », une production américaine de PBS qui explore les fondements de l’ADN et de l'hérédité.Radio-Canada 1H h.* Caméra SS se penche sur la poupée gonflable de l’année, Mitsou.Qua-, tre Saisons 19 h.* Hiondi et de rencontre Madeleine Perron Radio-Québec 19 h 20.jet est la révélation d’une cinéaste à part entière, un moment de beauté et de justesse rare et précieux, à l’image de cette séquence (digne de figurer dans toutes les anthologies du cinéma) où Angèle travaille sa voix avec son vieux maître qui lui dit, à la fois tendre et exigeant : « L’air que tu respires, on doit le voir dans tes yeux.» Même si l’ampleur de Mon cher sujet jette un peu d’ombre sur les autres films présentés ce week-end, soulignons la présence d’Un petit monastère en Toscane, un moyen métrage documentaire réalisé par le Géorgien Otar Iosseliani.Ici, le cinéaste adopte.une démarche semblable à celles de Georges Rouquier et de Louis Malle en France.Sobrement, sans jamais intervenir, il filme la vie à l’intérieur d'un petit monastère situé à Castelnuovo dell’Abate, puis établit la comparaison avec l’existence des paysans et des notables de la région.D’un côté se retrouve donc l’austérité qui est le quotidien des moines, de l’autre l’exubérance des paysans et l’opulence des notables.Le film se termine par un carton annonçant que, si tout va bien, une suite sera tournée dans vingt ans dans les mêmes lieux et avec les mêmes personnages.Une telle attitude n'a rien d’étonnant de la part de Ios-seliani.Qu’on se souvienne de son plus récent long métrage de fiction, l.es favoris de la lune, dont le propos principal concernait les effets du passage du temps (on y suivait notamment un service de vaisselle qui se cassait peu à peu et un tableau qui subissait divers outrages.L’intérêt principal û’Un petit monastère en Toscane réside dans la qualité du regard de Iosseliani.Il est discret mais franc, jamais voyeur mais déterminé.Tant l’immobilité de la caméra que la longueur des Maintenant au Québec, I actualité française et internationale, la culture et l art de vivre en direct de Paris Au réseau Télémédia ¦ du monde des correspondant es informations françaises.du ! :s mots de la langue .le dimar s internationales par les corresr.A la radio par câble 24 heures por jour Pour tout iseignement.contactez votre cabiodistributeur Radio France Internationale B I Au canal TV5 MADELEINE FERRGN ?Les Félix SS S'il y a.un gala à ne pas manquer, c’est bien celui-là.Pour son dixième anniversaire l’A-DISQ veut nous en mettre plein la vue.On rendra également hommage à Félix Leclerc.Un bon investissement : trois heures de gala et toute la semaine à potiner au bureau sur les vedettes.Radio-Canada 20 h (à noter que Musique Plus présente à 1K h un reportage sur l’ADISQ).— Paul Cauchon ALAIN LAMONTAGNE Premier week-end de cinéma et de vidéo A NOUVEAU, les cinéphiles montréalais sont conviés à une fête du cinéma et de la vidéo.La 17e édition du Festival du nouveau cinéma et de la vidéo, qui débutait jeudi soir dernier avec l.n Suit avec llortense de Jean Chabot, vit son premier week-end.Quatre salles (le Ouimetoscope, la Cinémathèque québécoise, le cinéma Parallèle et l’Institut Goethe) offrent des programmes constants à compter de 13 heures.Nos chroniqueurs vous proposent différentes aventures, un portrait vidéo de Patrick Straram, des documentaires sur les sans-abri, le premier long métrage d’Anne Marie Miéville, le dernier Otar Osseliani, etc.Bon festival ! FESTIVAL INTERNATIONAL M ET DE LA VIDEO MONTREAL Anne-Marie Miéville se révèle une grande cinéaste avec Mon cher sujet f Le Devoir, samedi 22 octobie 1988 ¦ C-5 Trois réalités, • - • .msr une même misère f(*ü •rffirir c c Une scène du vidéo Un trou dans le tissu.Nathalie Petrowski UN JEUNE SANS ABRI de Québec dit qu’il lui arrive de manger des écureuils et de vivr e en co-locataire avec les rats et les coquerelles, Un couple de sans-abri à New York se dit heureux de vivre au beau milieu d’un terrain vague.Une anorexique avoue qu’elle se donnait des coups dans le ventre jusqu’à en saigner pour ne pas grossir.Trois réalités, trois documentaires, une même misère, celles des occidentaux de la fin des années 80, où la souffrance matérielle des uns n’a d’égal que la souffrance morale des autres.Un trou dans le tissu de Yves Doyon, Inside life outside de Sachiko llamada et Scott Sinkler et finalement Ta peau et les os de Johanne Prégent, sont présentés ce week-end au Festival du Nouveau Cinéma.Ils rendent compte de réalités sociales complexes trop souvent déformés par le simplisme des médias.C’est la beauté du documentaire qui permet parla légèreté et la mobilité de ses équipes et par la durée des tournages de pénétrer les problèmes.Évidemment tous les documentaires ne sont pas réussis et tous les do-cumentaristes ne sont pas des génies.Yves Doyon, par exemple, a cherché à faire parler des jeunes sans-abri (joués par des acteurs) tout en s’amusant avec la technique vidéo.Pour rendre l’effet de mouvement constant auquel ils sont soumis, il a eu recours à une sur imposition constante d’images qui finissent par étourdir le spectateur et par le distraire du propos.Doyon essaie par un texte poétique, de situer le problème dans le contexte plus large d’une société en changement où la nécessité de travailler n’est plus prérogative, où l’absence d’attaches, est un choix plutôt qu’une fatalité mais ses réflexions philosophiques trahissent parfois la complaisance d’un vi-déaste plus intéressé par son propre sort que par celui des autres.Dans Inside life outside, la démarche des cinéastes est nettement plus intéressante.Le tournage ici s’est échelonné sur une période de deux ans, une durée qui a permis de pénétrer dans l’intimité d’un couple de latinos qui sont des sans-abri authentiques.Le film relate leur bataille pour sauver leur hutte en plastique édifiée sur un terrain vague.Le scénario bascule vite dans le drame privé des personnages qui ont raté leur vie dans une Amérique de classes sociales écartelées.La caméra bien que présente, n’est jamais indécente ni voyeuse.Ce couple de sans-abris trop bien organisés n’est peut-être pas représentatif toutefois des milliers d’autres qui errent dans les rues, mais le casting des documentaires n’est pas un choix à discuter.Avec La peau et les os, Johanne Prégent réussit une belle intégration entre le documentaire et la fiction.Au lieu d’avoir recours aux traditionnelles entrevues avec les personnages campés en plans moyens dans des décors sans dimension, Johanne Prégent a tourné les séquences documentaires comme de la fiction.La mise en scène de la fiction est également très maîtrisée.Pour certains même, elle l’est trop, comme si la fiction volait la vedette à la réalité et nous donnait envie d’y rester, comme si les deux formes pouvaient difficilement cohabiter sans que l’une y perde au change.Un film à voir, qui sortira au Parisien le 28 octobre.U Ensemble A RI O N Claire Guimond Chantal Rémillard Betsy MacMillan Hank Knox Flûte baroque Violon baroque Violoncelle baroque Clavecin avec la participation de cinq musiciens présente des Concertos de J.S.Bach Triple Concerto en la mineur (BWV 1044), Double Concerto en ré mineur (BWV 1043), Suite en si mineur (BWV 1067) et le Concerto Brandebourqeois n° 5 en ré majeur (BWV 1050).28-29 octobre 1988 20h00 Salle Redpath (Université McGill) 3459, McTavish (Métro Peet) Abonnement aux 5 concerts de la saison.52$ (32$ étudiants et âge d'or) Billets: 12$ (7$ étudiants et âge d'or) RENSEIGNEMENTS: 355-1825 BANQUE NATIONALE Les ENTREPRISES GESSER et GORDON CROWE présentent •un Evénement théâtral d une rare intensité - qui LAISSE LE SPECTATEUR MUET D ÉMOTION ET D'ADMIRATION" SUCERA EVITA GAGNANT DE 7 TROPHEES "TONY" — INCLUANT CELUI DE LA MEILLEURE COMEDIE MUSICALE Une musique d'ANDREW LLOYD WEBBER, compositeur de PHANTOM OF THE OPERA' CATS ' et JESUS CHRIST SUPERSTAR' Présentée a Broadway par Robert Stigwood et David L and, sous la direction de Harold Prince A • ••'- ' \<; u«?F vit A t.,t, *sf du speci.tne VfkVAfln STAR LEDGER Evita, un succès continu 15.16, 17, 18 et 19 NOVEMBRE 1988 Mar, Mer, Jeu et Ven 20H Sam 17H et 21H Théâtre Maisonneuve Place des Arts BILLETS: 32S.28S.23S En vente a la Place des Arts et dans tous les comptoirs Ticketron Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $.tlton dt VLADIMIR JELINEK ‘ vnm .'TÛl MM \V .r.; DE LA P] de Tbm KÉüipi08|ci Benoit Girard, Billets: 33$, 24$, 18$ et 7$ Si disponibles, 100 billets seront vendus à 6 50$ une heure avant le concert Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Commanditaires la 25, Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de t’Ouest-du-Québec le 26, Alcan Réservations téléphoniques 514 842 2112 Frais de service Redevance de 1$ sur toul billet de plus de 7$ ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Charles dutoit Robert Lévesque Patrick Straram n’a pas osé être acteur Mourir en vie — Patrick Straram le bison ravi, un vidéo de Jean-Gaétan Séguin.Le 22 octobre à 23 h au cinéma Parallèle et le 24 octobre à 21 h à l'Institut Goethe.LE THÉÂTRE DU CAFÉ présente ou LA FILLE AUX YEUX D’ÉMAIL ; ' Ballet en ?.Actes et 3 Tableaux Créé à Paris en 1870 par NUITTER ET SAINT-LÉON LEO DELIBES i Chorégraphie de \£mc „ Maurtmew “ d après Petipa Nouveaux décors et costumes de Peieir Jflmime Et on y sentira aussi du pathétique, tout au long du document.Du pathétique dissumulé derrière ce que l'on voit ou ce qui se dit.Le vrai pathétique.Le sort d’un homme au corps malade mais à l’esprit insurgé, un homme qui aime la vie par ses manifestations les plus hautes, la poésie, l’image, le mouvement, l’intuition, toutes choses qui permettent de contenir ce que l’on cherche le plus, l’émotion.Acteur.Straram a écrit un texte capital où il se demandait s’il a raté sa vie; si ce frisson ressenti dans la coulisse d’un théâtre (un des lieux de l'« innocence » selon Camus, avec le marbre d’un journal et une arène) n’était pas ce qu’il avait connu de plus authentique.Et, comme un Lear épuisé, il cite, derrière sa chope de bière, une phrase de Godard dans Soigne ta droite qui dû qu'être acteur, ce n’est pas se montrer, ce n’est pas apparaître; être acteur c’est se dissimuler, si possible disparaître.Patrick Straram voulait à la fois être acteur et apparaître.C’est pourquoi sa vie s’est passée sans qu’il soit Robert Mitchum et sansqu'il se dissimule dans un seul autre personnage que le sien.VISION DOUBLE 26-27-28-29-30 OCTOBRE ET 4 - 5 - 6 NOVEMBRE À 20.30 HRES AU CENTRE D'ESSAI DE EUNIVERSITÉ DE MONTRÉAL 6'ÉTAGE 2332 EDOUARD-MONTPETIT COMÉDIEN(NES) DENISE AELV IOUISE CHOINIÉRE RACHELLE GRENON MARC GENDRON MISE EN SCÈNE NICOLE FILIATRAULT TEXTE JOHANNE MONGEON PRODUCTION MOULT SCÉNIQUE ADM.12$ lOS (ÉTUDIANT ET 3" AGE) 9$ (BILLET ACHETÉ AVANT 260CT) RÉSERVATIONS: 677-1275 marleau adaptation française Anne Tognetti et Claude Baignères mise en scène Jean Salvjp-scénographie François Laplant'e éclairages Claude Accolas trame sonore Richard Soly du 9 novembre au 17 décembre 1988 a' ^ AVEC SA TUQUE, ses joues creuses, son teint de suie et son regard gribouillé, il fait penser à Charles Dullin jouant I/Avare.Pourtant, c’était à Robert Mitchum qu’il se comparait, dans un texte où il évoqua « l’acteur que je n’ai pas osé être ».Patrick Straram, mort le 6 mars 1988, a eu à ses trousses, sans doute ravi de l’occasion de se mettre en spectacle ou de vivre au cinéma, un caméraman qui avait l’intention de brosser un portrait de lui, personnage de la marginalité culturelle, vieil existentialiste en exil d’époque.Jean-Gaétan Séguin est parti à la recherche de Straram, qu’on savait malade, épuisé par des opérations chirurgicales, pauvre.« Le 16 septembre 1987, écrit-il pour présenter ce vidéo au Festival du nouveau cinéma, je m’installais avec ma caméra sur un banc, devant son 11 LM de la rue Saint-Timothée.Quand il est sorti, il a voulu discuter.je lui ai répondu qu’on discuterait plus tard, au bar .il est rentré.et il est ressorti.pour que je tourne mon premier plan : l’aventure commençait ! ».Une aventure qui a donné 16 heures d’un montage anarchique (que l’on a réduit à deux heures pour la présentation au festival) où Straram a pris le contrôle du film, fout étant en fonction de ses humeurs, de ses palabres, de son récit autobiographique impressionniste.Séguin, sur une période de six mois, a tourné plusieurs fois par semaine, accroché dans les jupes verbales de cet ac-teur-qui-ne-l’est-pas-tout-en-l’étant, et à la fin de février 1988 il remballait micro et caméra.Straram est mort une semaine plus tard.Mais on ne parle pas de mort, dans ce film qui n’a rien à voir avec l’aventure (magistrale) de Wim Wenders qui filma le cinéaste Nicholas Ray dans ses dernières semaines de cancéreux.Straram, qui reste au pieu, qui prend racine à sa table de bar, qui marche péniblement, mène son cirque verbal auto-suffisant «S Patrick Straram, le Bison Ravi.comme si de rien n’élait.D’où le titre de Mourir en vie.On y voit le Stra-ram que ses amis ont connu, péremptoire, cassant, parfois lyrique, souvent volontairement agressif.Patrick s’est arrangé un passé qui puisse correspondre avec son présent, dira, dans le film, une femme qui a longtemps vécu avec lui.11 a raté son enfance, dira-t-elle aussi.Ce film intéressera bien sûr ceux qui ont connu Straram, qui le connaissent, qui ont lu ses écrits sur le cinéma, la poésie, ceux qui ont aimé ses passions du jazz à la radio, ceux qui ont formé sa cour, ses proches.Quant aux autres, qui ne sauraient pas ce qu’il fut, ils verront un dinosaure de l’existentialisme qui parle en citant les autres, qui va dire un nom (Rosella Hightower, par exemple, s’il parle de danse) comme s’il avait tout dit, que cela suffisait.C’est la nomenclature considérée comme un des beaux-arts.Les 10, 11, 12 novembre à 20 h Billets: 36 1.26 5.18 *, 12 S.Etudiants et 3e àg* : 18*.25,26 octobre Mar, mer, 20h00 Grands LES CONCERTS CHARLES DUTOIT, chef JARI) VAN NES, mezzo-soprano ANDREAS SCHMIDT, baryton WOLF: Sérénade italienne NIELSEN: Symphonie no 3.Sinfonia espansiva' MAHLER: Des Knaben Wunderhom « Theatre du Cafe Reservations téléphoniques de la Place 514 B42 2112 Frais de service PI,g •• dos Art' Redevance de 1$ sur tout billet de plus de 7$ Du mardi au samedi 20h mardi me'credi.ieudi 12S vendredi, samedi 14$ Une production de ia Société de ta Place des Arts de Montreal cfb Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Réservations téléphoniques : 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7$.4995 £6.Le Devoir, samedi 22 octobre 1988 le cahier du j • ameai WEEK-END Quand l’hiver était roi.au Musée McCord SAMEDI Aujourd'hui à compter de 1!) h le groupe Iff TI.chants et musique des Andes, vous invite à la « Fête du Poncho » au 4450 St-llùbert.Il y aura concerts, danse et mets sijd-américains.522-6780.¦ Koiree de poésie et de chansons avec la poétesse haïtienne Marie-Celie Agnant, aujourd’hui à 20 h 30, au Caf’tiers (4837.a\e du Parc).270-5336.¦ tVer.* * * > une dimension plus large dans nos rtllalionsle mercredi 26 octobre à 20 h.à l'fnstitut de yoga intégral (5425, ave du Parc) et le jeudi 27 octobre : Éclaircir le ciel de noire menial par la méditation 271-1633.¦ Jass Inc., club social et sportif, organise tous les samedis une marche de santé et d'amitié sur le Mont-Royal pour les personnes seules (départ à 15 h à l’angle de Mont-Royal).Après la marche, apero vers 17 h au bar <• La Cervoise », souper el danse.388-8727.¦ Aujourd’hui à 13 h 30 5 la bibliothèque de St-Kustache (80, boni Arthur-Sauvé), La naissance d'un chiot avec Ghislaine Gagné.472-4440, poste 259.¦ Aujourd'hui de 14 h à 16 h, atelier sur le thème : Icône et Parole de Dieu II à la maison de prière Km ma iis (2600, ave Desjardins).255-4773 et 254-2633.a Souper-rencontre « Parler pour Parler », sur le thème : Peut-on dissocier sen sualité et sexualité ?ce soir, au 808, boul.Rosemont.279-7846.¦ Forum lutte ouvrière vous convie à une table ronde sur le thème : Défendons les droits des .1 utochtones, ce soir à 19 h 30 à la Librairie Pathfinder (4274 Papineau, suite 302).524-7992.¦ Grand bazar rélro au profit du Théâtre- DROGUES., PAS BESOIN! Santé et Services sociaux Québec cirque KAOS, vendredi 18 h à 21 h, samedi 10 h à 17 h, dimanche 14 h à 17 h, au 2025 Masson, suite 402.526-8940.¦ Le Collège Marie-Victorin (7000, rue Marie-Victorin) organise des sessions intensives de kayak tous les samedis de 14 h 30 à 19 h 30, jusqu'au 17 décembre 328-3828.O Le Cercle jeune nation présente M.Arnaud de Lassus dans une conférence intitulée : l.a franc maçonnerie, ce soir à 19 h 30, au 25, ave des Frères, Drummond ville.731-4500, poste 1611.DIMANCHE Jass Inc.organise, ce dimanche, une marche en montagne au Mont Orford (rendez-vous au métro Crémazie sortie nord à 9 h).388-8727.¦ Le groupe Citoyens pour le Bois Franc organise des randonnées tous les dimanches d’octobre.Départ à 13 h du Centre commercial au coin des boul.St-Régis et Sunnybrooke à Dollard-cies-Ormeaux (de la 40, prendre la sortie Des Sources nord).684-7230.m Le Lakeshore Coin Club présente une exposition de monnaies du monde entier à la bibliothèque municipale de Beaeons-field (303, boul Beaconsfield), ce dimanche de 14 h à 17 h 697-9040 B L'Association des auxiliaires bénévoles de l’hôpital Notre-Dame en collaboration avec le Cercle de bridge Mont-Bruno or ganise un bridge duplicata, ce dimanche à 13 h, au 1560, rue Sherbrooke est.876 6817.B L'hôpital St.Mary (3830, ave Laeombe, Montréal) tient une journée « portes ouvertes », ce dimanche de 13 h à 17 h.344-3165.a A l'occasion de l'Ilalloween, Ville de St Laurent présente un Ciné-jeunesse auquel les enfants sont invités à venir costumés pour voir le film L'apprentie-sor-cière, le dimanche 30 octobre à 14 h, à la salle Èmile-Legault, 613 Ste Croix.744 7300.fl Le Bon Pilote Inc., organisme pour personnes aveugles, organise une journée spaguetti, ce dimanche de 11 h à 21 h, à la Brasserie Le Canoë (7719, boul.St Laurent).521 9860,521-6215.B Les Petits Chanteurs du Mont-Royal à l'Oratoire Saint-Joseph, ce dimanche à 15 h 30.733-8211.B Ciné-jeune présente, ce dimanche.Pie velel le Nouveau Monde à l’École Lionel Groulx (2725 Plessis), à l’École Christ Roy (3000 Dumont) et à l’École Tournesol (2515 Boulogne) à 13 h, 16 h et 13 h respectivement.646-8666.Lyne Crevier ON AURA BEAU trépigner, maugréer, tempêter, fulminer, pester, l'hiver revient toujours avec la précision d’une montre à quartz.Il faut s’y résigner.Avant de connaître les « joies » de la première tempête de neige, si vous alliez visiter, ces jours-ci, l’exposition Quand l’hiver était roi, images de l’hiver au XIXe siècle, au musée McCord.Histoire de vous réconcilier avec la grande froidure.Car l’événement, qui se déroule jusqu’au 30 octobre, organisé à l’occasion des XVe Jeux olympiques d’hiver à Calgary, en collaboration avec le Whyte Museum of the Canadian Rockies, vaut le détour.Les conservateurs, Edward Cavell et Dennis Reid, ont rassemblé pas moins de 76 gravures, peintures et photographies du siècle passé, qui proviennent de 11 collections canadiennes, dont le tiers a été puisé à même celle « inépuisable » de notre musée d’histoire canadienne, rue Sherbrooke.Non seulement l’hiver était roi jadis, mais les seuls à lui trouver un certain charme étaient les Anglais installés ici.Détail intéressant : aucun tableau dépeignant l’hiver n’a survécu à la période de la Nouvelle-France, meme si nos ancêtres avaient peint quantité de paysages, pas l’ombre d’une petite aquarelle n’y fait référence.Par ailleurs, l’art qui prévalait à l’époque se résumait à des images pieuses ou à des portraits d’ecclésiastiques.Ou, encore, à des natures mortes, à des allégories et des paysages austères, sans personnages.Curieusement, c’est la communauté britannique, résidant ici après le traité de Paris (1763), qui insuffla un peu de vie à la « morne plaine » de l’art.Dès 1830, de nombreux officiers illustrèrent avec minutie les aspects les plus gais de la vie de la colonie.Peu après, les paysages s’animèrent et commencèrent à refléter les préoccupations des nouveaux immigrants.Souvent ingénieurs de formation, les peintres-officiers travaillaient sans déborder un certain cadre « to-pographico-pittoresque », afin de reproduire fidèlement la réalité, façon carte postale d’aujourd’hui.Et qu’est-ce qui retient davantage leur attention ?— Les chutes Montmorency et le cône de glace; les chu-tes Niagara « considérées comme des monuments naturels à ne pas Une aquarelle de James Duncan intitulée Le club de traîneaux du Québec sur le Champ-de-Mars, en 1840.manquer pour les visiteurs, car ils incarnaient l’immensité et la puissance déchaînée du Nouveau Monde », lit-on dans le magnifique catalogue, complétant l'exposition.Malgré le froid, l’hiver demeurait la saison préférée des gens, au contraire de l’été, où les routes peu nombreuses, boueuses et accidentées, sans parler de l’invasion de moustiques, leur plaisaient infiniment moins.En hiver par contre, on voyageait facilement et rapidement sur les cours d’eau gelés.Tous y trouvaient ainsi leur compte et en profitaient pour se reposer, chasser, fêter et bouger.On se divertissait en pratiquant une variété de sports à la mode : curling, patin, raquette, toboggan, yatch à glace, le hockey et le ski (dès 1887).Sports réservés habituellement aux hommes, seul le patinage s’adressait aux deux sexes.On patinait au grand air, jusqu’à la première patinoire couverte (une révolution a l’époque) apparue à Québec en 1852.Il faut voir en effet l’étonnante huile sur toile sensibilisée de William Notman, intitulée Carnaval du patin, Rond Victoria, Montréal (1870) pour se rendre compte de l'importance de la fête, à ce moment-là.Arborant di- vers costumes (d’indiens, d’Écossais, de nobles.) les nombreux patineurs se défoulaient sur la glace au son, dit-on, d’une fanfare militaire.Cinq ans plus tard, c’est sur cette même patinoire qu’on disputa le premier match de hockey.Jusqu’au milieu du XIXe siècle, on adorait également les balades en traîneau.Les officiers s’y promenaient accompagnés par les jeunes filles du pays, qu’ils appelaient familièrement et bizarrement « muffins » ! L'hiver, c’était encore Le pont de glace entre Québec et Lévis.Et, sur l’aquarelle anonyme (1840), on remarque deux rangées de conifères fichés dans la glace du fleuve Saint-Laurent, comme des balises, marquant l’endroit d’un passage sûr.Marchands et habitants s’en servaient comme d’un boulevard naturel, où l’on avait pris soin d’installer de petites « auberges », non pour dormir et manger, mais pour boire.Si le style des 30 artistes de Quand l'hiver était roi n’a rien d’original (on s’inspirait bien souvent du modèle des paysages hollandais), les détails des oeuvres sont par contre une mine de renseignements sur les moeurs et l’habillement de l’époque.Les seuls à sortir des sentiers battus, parmi les Bainbridge, Levinge, Cockburn, Duncan et les autres, étaient Cornelius Krieghoff et Paul Kane.Tous deux consacrèrent leur énergie à créer un style proprement « canadien », plus symbolique que didactique.Krieghoff est cependant l’un de ceux qui peignit des scènes d’hiver à profusion.Un maître en la matière.Une autre section de l’exposition nous montre de saisissantes photos, lesquelles sont pour la plupart rehaussées de peinture.En 1839, l’arrivée de la photographie passionna tout le monde.Enfin, l’on allait pouvoir capter immédiatement la « réalité », à l’opposé de la peinture qui demande du temps.Toutefois, photographier un paysage de neige représentait tout un défi.Le froid altérait très souvent les produits chimiques en usage à ce moment-là.Le premier à recréer l’« hiver» en studio a été William Notman.Le plus célèbre photographe de son temps en Amérique du Nord.Il utilisait donc des peaux de mouton, du gros sel, traîneaux et tobbo-gans dans son studio où ses sujets bien au chaud ne demandaient pas mieux.Notman a ainsi croqué les plus belles images d’hiver de sa carrière et assurément les plus singulières de la visite.Radio-Musique il Radio-Culture 24 heures sur 24 au réseau FM Stéréo de Radio- Radio-Canada Canada ÎSAMEDI 22 OCTOBRE 1988 » 12h00 DES MUSIQUES EN MEMOIRE festival mondial de folklore de Drummondville {3e de 4) Le groupe del Chasky du Pérou el La Soulière de France Amm Elizabeth Ga-fcnon 13h00 L'OPERA DU SAMEDI ?•Parsifal.(Wagner): Donald McIntyre.Mat-Jhias Holle, Hans Sotm.Siegfried Jerusalem.Franz Mazura, Wallraud Meier, Choeur el Or Chestre du Festival de Bayreuth dir James t-evme Amm Jean Deschamps.¦ 18h00 RECITAL D'ORGUE jpiiles Rioux orgue Woltl salle Redpath de l’Université McGill Magnificat (Livre d'orgue de Montreal) Passacaille en re min (Kerll).j.Sonata de Clarines» (Soler) Amm Michel Keable , I8h30 MUSIQUE DE TABLE )Anim Jean-Paul Nolet J 19h30 MUSIQUE ACTUELLE Arum Jau ne Paquet J 21h00 ORCHESTRES AMERICAINS Orchestre symphonique de Chicago, dir.James Levme.Alfred Brendel.p Concerto no 74 K 491 et Requiem.K 626 (Mozart) Amin Jean Deschamps ! 23h00 JAZZ SUR LE VIF Çoncert enregistré le 7 juillet 1988 dans le cadre du Festival International de jazz de Montrai Gary Burton Quintette: Gary Burton, vi Çiraphones, Makoto Ozone, p .Martin Richards, batt (Aidas Bocle.b .Donny McCas i)n.sax , et Pat Metheny, gui Anun Michel Benoit DIMANCHE 23 OCTOBRE 1988 OhOO MUSIQUES DE NUIT La nuit, des musiques de toutes les époques et de tous les pays vous accompagnent jus qu a l'aube Amm Monique Leblanc 5h55 MEDITATION -Don Bosco léaliser un rêve» (Walter Nigg) 6h00 LA GRANDE FUGUE Amm Gilles Dupuis 9h00 MUSIQUE SACREE Motets de la Renaissance -Ave Maria» (Jos-qum des Prez) «Christe.adoramus te» (Monteverdi) -O Domine Jesu Christe» et -Jubilate Deo» (Gabrieli): Sacrae Cantiones »Dic mihi quem portas, volucrum regina» et «Laudabit usque ad mortem.(Lassus) Messe -Cantate Domino» (Sheppard) Amm Gilles Dupuis 10h00 POUR LE CLAVIER Extr d'un recital enregistré lors du Festival international de musique de Montreal Guher et Suher Pekinel, pianistes-duettistes Sonate en ré K 448 (Mozart) - En blanc et noir» (De bussy) Amm Jean Deschamps 11hOO SUITE CANADIENNE Auguste Descarries Amm André Hébert 12h00 HEBDO-MUSIQUE Magazine national et international Amm Georges Nicholson et Françoise Davoine 13h00 CONCERT DIMANCHE Ouatuor Orford Angela Hewitt, p Quatuor avec piano K 473 (Mpzart).Quintette Music from Night s Edge.(Louie) Quatuor a cordes, op 59 no 2 (Beethoven) Anim Janine Paquet 14h30 LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES Int Georges Nicholson.15h30 EN CONCERT En direct de la Chapelle historique du Bon Pasteur a Montréal Ensemble vocal Louis-La-vigueur.Michel Fournier, p , Marcel Samt-Jac ques, fl .Paul Marcotte, cor, Pierre M Plante htb , Gilles Carpentier, clar Michel Bettez bas Thérèse Motard, vc -Hommage à Mau rice Delà.Trio.-Petite Suite médiévale» -Hommage», «La Vieille Capitale» et oeuvres chorales (Delà) Amm Michel Keable Pour obtenir des laissez-passer veuillez appeler au (514)872-5338 16h30 LES GRANDES RELIGIONS »La Voie du milieu ou le bouddhisme» (dern de 56) Les noces intérieures Inv.Raimundo Pamkkar, religiologue, écrivain, chrétien, hindou et bouddhiste Amm Yvon Leblanc 17h00 TRIBUNE DE L'ORGUE -L'orgue symphonique en France Eugene Gi-gout et Théodore Dubois» (7e de 241 Amm Michel Keable 18h00 MUSIQUE DE TABLE Amm Jean-Paul Nolet.19h30 MUSIQUE ACTUELLE Concert d Alain Thibault enregistre dans le cadre du Festival International de Musique actuelle de Vicloriaville 1988 Au programme "Volt».-Le Soleil et l'acier, et -Mecca-nô» Amm Janine Paquet 21h00 LE PETIT CHEMIN Amm Jean Deschamps 22h00 COMMUNAUTE DES RADIOS PUBLIQUES DE LANGUE FRANÇAISE • -La Corée» (dern de 10) Les creusets de l'avenir Entretiens préparés par Olivier Ger main-Thomas et traduits par Kza Han Prod Radio France 23h00 JAZZ SUR LE VIF De Québec le Grand Orchestre de Roland Martel Amm Michel Benc-t LUNDI 24 OCTOBRE 1988 OhOO L EMBARQUt MENT POUR SI TARD Une invitation à risquer l'aventure d'une nuit en musique.Amm Myra Créé 5h55 MEDITATION -Don Bosco l'image de notre pere'» (Walter Nigg) 6h00 LES NOTES INEGALES Amm Francine Moreau 7h54 BLOC-NOTES Bulletin d'actualité musicale Amm Georges Nicholson et Françoise Davome 8h00 LES NOTES INEGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FETE Anniversaire du cinéaste Abel Gance Extr de la musique du film - Napoléon» Concerto pour violon en ré.op 6 (Paganini).-Pacific 231 » (Honegger) Symphonie no 6 «Pastorale» (Beethoven/Liszt).Ouv «Le Vaisseau tantôme» (Wagner).-La Cathédrale engloutie» (Debussy) Amm Renee Larochelle 11 hOO LA CORDE SENSIBLE un rendez vous quotidien au cours duquel votre choix musical est le notre Faites-vous piai sir Ecrivez-nous en accompagnant vos de mandes d'un court texte de presentation per sonnalise Arum André V’geant 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54 12h10 AU COEUR DU JOUR Discographie Gérard Souzay les années d a pres-guerre Cantate -Les Femmes» (Cam pra).enrg 1947 Premier récital Faure-Schubert.1949 acc Jacqueline Bonneau Extr ¦ Les Fêtes vénitiennes» (Campra) Magda Lazslo, sop Amm André Hébert 13h00 AU GRE DE LA FANTAISIE Amm Colette Mersy 16h00 FICTIONS» Magazme de littérature étrangère Trois ouvrages de fiction récemment parus sont commentes en table ronde Bref aperçu de l actu alite littéraire internationale parutions, re vues magazines, prix Chroniqueurs Louis Caron.Jean-François Chassay.François Hebert.Stéphane Lépme.François Ricard et Suzanne Robert Amm Rejane Bouge 16h30 LA FEMINISATION DU LANGAGE• 8e de 20 La féminisation au Quebec comment I’Office de la langue française a-t-il été amene a s'occuper de ce dossier’ Inv Pierre Auger, linguiste et professeur a I Université Laval, auparavant directeur de la Commission de terminologie de ('Office de la langue française Int et amm Guy Rochette 17h00 LATITUDES» «La République d'Irlande» (3e de 13) Espace geogranh.que et contraintes climatiques inv Jean-Pierre Marchand, professeur à l'Université de Haute-Bretagne à Rennes, auteur d'une thèse de doctorat consacrée au rôle des contraintes climatiques dans l'organisation de I espace irlandais Rech Eamon O'Ciosain.Int, et amm Richard Joubert.17h30 EN CONCERT Concert enregistré au Palais Montcalm a Québec Orchestre de chambre de Radio-Canada, du Pierre Morin.Jacques Simard, htb Concerto (R.Strauss); Symphonie no 2 (Beethoven) Anim Sophie Magnan 18h30 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPEENS Amm Danielle Charbonneau 21h30 THEATRE DU LUNDI • 1re partie magazine d'actualité culturelle Anim Michel Vais.2e partie: «Rencontre d'un guerrier remarquable» de Pierre Brisset Des No:, Dir.tr Roger Blay.Pierre Collin.Benoit Dagenais, Yves Benoit, Jean-Guy Bouchard.Jean Petitclerc.Michel Daigle, Marc Lespé-rm '1 * * * 5 Réjean Gauvin et Pierre Brisset Des Nos 23h00 JAZZ-SOLILOQUE Avec Bobby Enriquez.Leon Thomas.Omette Coleman, lan McDougall.Claudio Pontiggia, Znot Suns.Gerry Mulligan Lee Komtz.Brew Moore et Omette Coleman Anim Gilles Archambault MARDI 25 OCTOBRE 1988 OhOO L’EMBARQUEMENT POUR SI TARD 5h55 MEDITATION ¦ L oeuvre de l’Oratoire salésien» (Walter Nigg) 6h00 LES NOTES INEGALES 7h54 BLOC-NOTES Bulletin d actualité musicale 8h00 LES NOTES INEGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FETE Le petit almanach 150e anniversaire du compositeur Georges Bizet -Jeux d’enfant» et Petite Suite», le peintre Pablo Picasso «Con CK*rto-Sérenade» (Rodrigo), le compositeur Johann Strauss fils -Valse de l’empereur» creation de la 4e Symphonie de Johannes Brahms la soprano Galma Vishnevskaia mélodies (Tchaikovsky) 11h00 LA CORDE SENSIBLE 12h04 BLOC-NOTES Reprise de 1 omission diffusée a 7h54 12h 10 AU COEUR DU JOUR Airs classiques, italiens et français «Don Qui-( * >!t»- a Dulcmee» (Ravel) Gérard Souzay, premier recital avec orchestre Charles Avi- • i i Concerto d apres Scarlatti - no 4 en la ri n par i ensemble Tafelmusik 13h00 AU GRE DE LA FANTAISIE 16h00 LE PONT DES ARTS • r tu* i .de i actualité artistique en France en : - roue et en Suisse réalisé en collaboration avec la Communauté des Radios publiques de NAFIONAL ¦ OU HIM DU CANADA OISIRIBOTIQN ASKA FILM UNE RÉVOLTE QUI POUSSE DES MILLIERS D'ADOLESCENTES À TORTURER VOLONTAIREMENT UN CORPS QU'ELLES DÉTESTENT A LA RECHERCHE DE LA PERFECTION ABSOLUE.À L’AFFICHE DÈS LE VENDREDI 28 OCTOBRE Les Films du Crépuscule Nouveaux films maintenant disponibles pour location •Chronique d’un temps flou •Les Bleus au coeur •Oscar Thiffault • Le Chant des Sirènes version française de I've heard the Mermaids Singing •Family Viewing v.o.anglaise, s.-t.français 0 •La Guerre Oubliée •La Loi du Désij Version française de La Ley del Deseo aussi disponible en version originale espagnole, s.-t.anglais •Noce en Galilée Pour réservations: (514) 849-2477 55 ouest, rue Mont-Royal, bur.302 0 Montréal, Québec, H2T 2S5 Tlx: 063666 ,To211lm001 Fax: (514) 849-5859 IFAMOUS PLAYERS LAMBERT WILSON OMERO JOSE SANCHO FEODOR ATKINE EL DORADO un film de CARLOS SAURA -?fboiiv BTIRIOj— Le PARISIEN ® k4flO STE CATHERINE O B66 38S6, 1:20-4:00-6:45-9:20 COUCHÉ TARD* sam 11:50 v»0-1 ,o°,o«\ vS CO*' A)* YeS po°v \ Y,'' nCîvj' .’ A# :> V\ •; .{jQjbOlST 8TIPIQ- Le PARISIEN 12 10 2:40 4:50-7:00-9:10 COUCHE TARD sam 11:10 LES ATELIERS AUDIO VISUELS DU QUÉBEC ET NICOLE LAMOTHE CAROLE LAURE PRESENTENT LOTHAIRE BLUTEAU LA NUIT AVEC B H O RTE V S £ UN COUP DE PASSION! LE FILM D’UNE AVENTURE! UN FILM DE JEAN CHABOT AVEC PAUL HEBERT GERMAIN HOUOE ET LA PARTICIPATION DE MARCEL SABOURIN SCENARIO JEAN CHABOT IMAGE DANIEL JOBIN MONTAGE JACQUES GAGNE MONTAGE SONORE CLAUDE BEAUGRANO MUSIQUE RICHARD DESJARDINS DIRECTION ARTISTIQUE NORMAND SARRAZIN PRODUIT PAR NICOLE LAMOTHE PRODUCTRICE DELEGUEE DORIS GIRARD UNE PRODUCTION LES ATEUERS AUDIO VISUELS DU QUEBEC DISTRIBUTION ASTRAL FILMS Vg/ À L’AFFICHE LE VENDREDI 28 OCTOBRE 7977 C-8 ¦ Le Devoir, samedi 22 octobre 1988 le cahier du Après avoir vu Nuts, pas besoin de \oir The Accused Francine Laurendeau The Accused, de Jonathan Kaplan, avec Kelly McGillis, Jodle Foster, Bernie Coulson, Ann Hearn, Steve Antin, Léo Rossi.Scénario: Torn Topor Image: Ralf Bode Musique: Brad Fiedel.(USA, 1988) 110 min.Loews, Cinéma du Parc, Fairview et Cinéma V MKS DKRNIKRS articles ont presque tous été rédigés dans l’euphorie.La vie de critique a quand même ses bons moments.Au lendemain des festivals de Cannes et de Montréal, entre des oeuvres de la trempe de Kun-Fu Master !, Salaam Bombay !, 4 corps perdu, A World Apart, Le Maître de musique ou Une affaire de femmes, je n’aurai vraiment subi que l’embarras du choix, une bien douce épreuve en vérité.On acquiert vite l’habitude du bon heur et c’est avec optimisme que j'ai pris place dans la grande salle du cinéma Loews, non sans avoir salué au passage la décoration de la voûte et le lustre de cristal qui ornent le hall d’entrée de ce fleuron du patrimoine cinématographique montréalais.Katheryn Murphy, avocate présentée comme particulièrement brillante (Kelly McGillis), doit s’occuper du cas de Sarah (Jodie Foster), une jeune femme agressée sexuellement par des clients d’un bar miteux.Qu’elle ait été brutalement violentée, le dossier médical ne laisse aucun doute là-dessus.Le problème, c’est la conduite imprudente de la victime qui, de son propre aveu, avait ce soir-là consommé quelques verres d’alcool, fumé de la marijuana et dansé complaisamment avec un garçon qui la serrait de près.Appréhendant donc la tournure que prendrait un éventuel procès où la requérante ferait figure d’allu-meuse, Katheryn préfère s’entendre avec les avocats des trois agresseurs (pii seront condamnés à des peines légères de prison.Mais les autres témoins du crime ?Les autres clients du bar qui non seulement ont laissé faire mais ont encouragé les violeurs ?Révoltée, Sarah manque de se tuer en tentant de se venger de l’un d’eux qui a l’impudence de lui rappeler ce cauchemar et de se moquer grossièrement d’elle.Du coup, l’avocate comprend l’injustice qu’elle a laissé Commettre.Ce n’est pas parce qu’une femme semble une proie plus facile que ses agresseurs sont moins coupables.Au contraire.Mais comment revenir sur le jugement ?En engageant un procès contre ces témoins complices.On la traite de folle, elle est chassée de son bureau mais elle tient tête.et gagne.Cela vous rappelle-t-il quelque chose ?("est écrit par Torn Topor, l’auteur de la pièce et de l’adaptation de Nuts, film réalisé par Martin Ritt qui racontait l’histoire d’une prostituée de haut vol ( Barbra Streisand) accusée de meurtre sur la personne d’un de ses clients.Vu la moralité I Jodle Foster dans le rôle de Sarah Tobias relate devant le tribunal les circonstances de son agression sexuelle.douteuse de l’accusée, sa famille et son avocat croient plus sûr de la faire déclarer inapte à subir son procès.Mais se sachant aussi innocente que saine d’esprit et voulant à tout prix en témoigner, l’héroïne convaincra lin autre avocat (Richard Drey-fuss) et triomphera.Qu’est-ce que ça prouve ?Que Topor, pour voler à la défense des victimes de notre société hypocrite, ne renouvelle pas beaucoup sa manière.C’est d’autant plus frappant que, tourné par un autre réalisateur, The LE DESERT DE L'AMOUR, LE CAFÉ DE L'AMITIÉ Un film unique en son genre, différent de tout ce que I on peut voir au cinema.À la fois Comique e* touchant.Bagdad Café, une histoire merveilleuse." FHANC.INt (HUMA! I >1 CBF BONJOUH BADlO ( ANADA UN MILLION DE QUÉBÉCOIS PARTIRENT UN JOUR.POUR TOUJOURS MARIE-JOSE RAYMOND.RENÉ MALO PWSINTENT _ ;n CLAUDE FOURNIER w G° @R ENE MALO PRESENTE Du producteur de Carmen et du réalisateur de La Storia, voici la somptueuse adaptation de l’oeuvre la plus populaire de Puccini.SŒURS - fin, do MARGARET HE VON TROTTA ( INI n IX CXMC FWM \ K DA NT «G Ht l \ SCACXHI •VALERIA GOLINO 12:15 - 2:30 - 5:05 - 7 20 - 9:35 THERINE 288-2115 :^iirxâi r ISABELLE HUPPERT*FRANÇOIS CLUZE VENISE lasiaB .9 8 » ! ISABELLE HUPPERT UN GRAND CHABROL 14.M “ l il grand ( hahrol ii uni’ granda leçon de maîtrise ! » I IK IVlKMUh I \ l’K 1 SM ' I ne troublante réunion : Happen ¦< hahrol.» I \ illcncuu- loi KN M |)| MOS I Kl M " le meilleur de ( lande t hahrol.» D.inick licyman II NIC)N|)| lâll m 'J H ' J U m! LA BOHEME DE PUCCINI UN FILM DE LUIGI COMENCINI avec BARBARA HENDRICKS LUCA CANONICI GINO QUILICO ANGELA MARIA BLA5I FRANCESCO ELLERO D ARTEGNA DISTRIBUE PAR MALOFILM DISTRIBUTION Bande sonore originale disponible sur etiquette Erato ?Tl (nrjFipw Sem : 7:15 - 9 20 V.O AVEC ¦¦ Sam WÊ et Dim.: - 3:10 - 5 15 - 7 25 - 9:35 SOUS-TITRES EPANÇAJS EN VERSION FRANÇAISE il n y a pas de deuxieme acte dans une vie d Américain " F troM (il/wijki COMPI fXf DESJARDINS UN FILM DE CLAUDE CHABROL UNE AFFAIRE DE FEMMES 12 30 • 2 40 5 00 - 7:0 - 9 25 COMPI FXE DESJARDINS BASIL AiBE 1 Kelly McGillis dans le rôle du procureur de la Couronne.Accused souffre des mêmes défauts que Nuts.Certes, la distribution est plus qu’honnête et Jodie Foster (l’inoubliable petite prostituée de Taxi Driver) atteint des accents justes.Mais les ficelles apparentes du scénario, la prévisibilité des rebondissements, l’inutile longueur de la scène du viol (évoquée en flash-back), le conventionnalisme d’une réalisation ambitieuse et, particulièrement, de l’éloquence prétoriale de Kelly McGillis (si touchante dans Witness), mènent trop souvent le spectateur au bord de l’agacement Non, ce n’est pas un navet et quelques séquences sont efficaces : la salle a spontanément applaudi quand le président du jury a rendu son verdict.Mais pour peu qu’on soit louché par un sujet aussi poignant, on sort déçu de le voir édulcoré.Toutes nos excuses Toutes nos excuses aux cinéphiles et habitués de la chronique de Francine Laurendeau qui n’ont très certainement pas pu reconstituer samedi dernier le texte de notre collaboratrice, tant les paragraphes y étaient inversés.Nous parlons bien sûr de son excellente critique du film de Claude Chabrol, mettant en vedette Isabelle IIuppert, Une affaire de femmes.Ce genre d’erreur de montage à l’atelier est malheureusement hors du contrôle de la rédaction du DKVOIR.FAMOUS PL AYERS LES DU Æb 1 VIRSION FRANÇAISE QU; OOLMi ICl] VERSION ANGLAISE SOUS TITRES FRANÇAIS S! DENIS STE CATHERINE 288-2115 COIN OE MAISONNEUVE 849 4518 «MIOUMIOU .LA REINE.» 1 9 B i.iuuirmx m s un nmi S»rq» Duiviuli LA FRISSE ((Fabuleusement joué par Miou-Miou.Michel Deville a réussi UN TOUR DE FORCE.» -RcUnUmqu* - LE DEVOIR VN VERITABLE PETIT BUOU» - FrAftco Nuovt 10URNAL Dl MONTREAL «Un cri du coeur un formidable hymne à la vie » - Bertrand Mosca - Première «Un très beau film, un grand film une oeuvre a très grand public.»» - Bobert Léxesque — Le Dewir MK H HIOt IUI tlf pendant f a la ni uui nian en I \ tlanit LA:::: LECTRICE ran II mi# ptuinpctu ni il i mail i tîfiiJJtT SALAAM BOMBAY! tii'ipa I 1 mu and ' -Si frf EN VERSION FRANÇAISE m )//< un 1)1 \ Il 11 bl-UtNIS - blk-CAlHtHlNb 288-2115 rÂFFlCHg COMPI EXE DESJARDINS Sem.: 2:00 - 4:30 - 7:05 - 9:30 Sam.et Dim 12:15 - 2:30 - 5:00 - 7:20 - 9:30 «AblLAlHt 1 288-J141 CARREFOUR LAVAL CARREFOUR LAVAL CREMAZIE 2330 AUT DFS LAURENTlDES 688-3684 2330 AUT 0F.S LAURENTiQES 688 3684 DENIS - CREMAZIE 388-4210 Sem 7:00 - 9:15 K BR0SSARD Sem.: 7:15 - 9:30 Sam.et Dim 12:30 - 2:45 - 5:00 - 7:15 - 9:30 Sem 7:00 • 9:15 Sam.et Dim 12:15 - 2:30 - 4:45 - 7:00 - 9:15 V.O AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS MAIL CHAMPLAIN 465-5906 jams Sam.el Dim 1 00 - 3:10 - 5:20 - 7:30 - 9:45 LE FAUBOURG CARREFOUR LAVAL 1616 STE-CATHfcRlNE 0 932 ?1?1 2310 A (J T [)ES 1 AURENTiDES 688 3684 8215 RUE H0CHELAGA 354-3110 P' ACF : ONGUEUH 679 '4SI mmtmîL " '\v¦/L*éi/-A\r.^v DANIEL AUTEUIL SANDRINE BONNAIRE UN FILM DE QUELQUES JOURS avec moi J ¦ CLAUDE SAUTET ®ÏÏÎT7Tïïïïïï»l] G l ! ^858 STE CATHERINE E 849 0041^ Tous les soirs 6:30-9:15 sam dim 1:00-3:45-6:30-9:15 ACCLAME AU FESTIVAL DE MONTREAL M * UNE DESCENTE AUX ENFERS DANS L'ABSURDITE DE LA GUERRE IL Y A DES CHOSES QU'IL NE FAUT PAS REMUER AU PAYS DE L APARTHEID l*D*>o<> * MAGNIFIQUEMENT FIL ME IMPOSE LE RES PECT.* THE STICK DOIT ÊTRE VU DUR ET PUR DE FAÇON BRUTALE DARRELL ROODTLIVRE UN MESSAGE SANS EQUIVOQUE CONTRE LA GUERRE Æ UN FILM SAISISSANT CONTRE LA GUERRE UNE DENONCIATION BRUTALE DE LA CRUAUTE DE L HOMME ENVERS L HOMME LA SOTTISE.L'ABSUR DITE.L'INHUMANITE DE CETTE GUERRE.DE TOUTES LES GUERRES.SONT DEMONTREES c= "PLATOON" ÉTAIT UN CRI VENANT DU COEUR BUCK OARREU roodr EST UN CRI VENANT DES TRIPES.nn(lXXBYSTtBCo] -moot»» STIBlOt- 6) ,7 PALACE © e STE CATHERINE O B66 69W, m -UQqOIBT STtPtO - DORVAL L 760 Av« DOHVAl 12:25-2:45-5:05-7:25-9:45 COUCHE TARD ven sam 11:55 Tous les soirs 7:05-9:15 sam dim 12:45-2:45-4:55 7:05-9:15 LES FILMS Dlï CRÉPUSCULE INTERNATIONAL PRÉS F.N T F.LF GUAM) PRIX 1)1 FESTIVAL Dl FILM EUROPÉEN DF.VICHY ACCLAMÉ Al FESTIVAL DES FILMS Dl MONDE •__mÆ [OSE VAN DAM daas /i  Ün film de GÉRARD CORDIAL clans des musiques de MOZART MAHLER • VERDI • BELLINI OFFENBACH • SCHUMANN • .SCHUBERT JU> ANNE ROUSSEL PATRICK BAUCHAI PHILIPPE VOLTER n SYLVIE FENNEC PLACE DES ARTS [jMooirr «ttoio 1:00-3:05-5:10-7:20-9:30 COUCHE TARD sam 11:35 UK STE CATMf **iNE ') ***, VIhf Qui Sait.si vous n’en profiterez pas vous même ?Y SOCIÉTÉ CANADIENNE DUC ANC TR CANADIAN CANCER SOCIETY A Le Devoir, samedi 22 octobre 1988 ¦ C-9 CINEMA routes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Vaillant.ASTRE I: (327-5001 ) — Halloween 4 sem 7 h 8 h 45.sam.dim.1 h.2 h 45.4 h 30, 6 h 15.8 h, 9 h 45 ven.dern spect .10 h 30 ASTRE II: Allen Nation sem 7 h, 9 h.sam dim 1 h 15.3 h 10, 5 h 05, 7 h, 9 h ASTRE III: Die Hard sem.7 h, 9 h 30 sam dim.1 h 15, 4 h, 7 h, 9 h 30 ASTRE IV: - Nlco sem 7 h 20, 9 h 15.sam dim.1 h.2 h 45, 4 h 30, 6 h 15, 8 h.10 h.BERRII: (288-21 15) - La lectrice 12 h 30, 2 h 40, 5 h 05.7 h 15.9 h 25 BERRI II: Veuve mais pas trop 12 h 30, 2 h 45.5 h 15.7 h 30, 9 h 30 BERRI III A gauche en sortant de l’ascenseur 1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30.9 h 30 BERRI IV.Bagdad Calé 1 h, 3 h, 5 h 7 h 9 h BERRI V: Les trois soeurs 12 h 15.2 h 30 5 h 05, 7 h 20.9 h 35 BONAVENTURE I: (861-2725) — Halloween 4 sem.7 h 30.9 h 30, sam dim.1 h 30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BONAVENTURE II: Blg sam dim.12 h 45, 2h50,5h,7h10,9h 15 sem 7 h 10, 9 h 15 BROSSARD I: (465-5906) — La lectrice sem.7 h 1 5, 9 h 15, sam.dim.1 h 15,3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 BROSSARD II: Veuve mais pas trop sem.7 h.9 h sam.dim 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h BROSSARD III: A gauche en sortant de l'ascenseur sem 7 h 30, 9 h 30 sam dim 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1 : (688-3684)- Punch Line 7 h 10, 9 h 40, sam.dim 12 h 10, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 40 CARREFOUR LAVAL 2: A gauche en sortant de l'ascenseur sem 7 h, 9 h 10 sam dim I h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 10 CARREFOUR LAVAL 3: Le tisserands du pouvoir sem 7 h 15, 9 h 30, sam dim 12 II 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 4: Salaam Bombay sam dim.12 h 35, 2 11 50, 5 h 05, 7 h 20, 9 h 35 sem 7 h 20, 9 h 35 CARREFOUR LAVAL 5: Allen Nation sem.7 h 10, 9 h 30 sam.dim.12 h 15.2 h 25, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 6: La lectrice sam dim.1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 25 sem.7 h 20, 9 h 25 CINÉMA DU PLATEAU 1: (521-7870) - La main droite du diable 12 h.2 h 20.4 h 40 7 h, 9 h 20 CINÉMA DU PLATEAU 2:— Heartbreak Hotel1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 CINÉMA EGYPTIEN 1: 1455 Peel.Mtl- Without a Clue 12 h 45, 2 h 50, 5 h.7 h 15.9 h 30 CINÉMA EGYPTIEN 2: Mtl- La lectrice 1 h, 3 h, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 15 CINÉMA ÉGYPTIEN 3: Mtl- Punch Line 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 20, 9 h 40 CINÉMA OMEGA 1 : — Piège de cristal sam dim 1 h, 4 h, 7 h.9 h 30 sem.7 h.9 h 30 CINÉMA OMEGA 2:— Qui veut la peau de Roger Rabbit sem.7 h 15, 9 h 15 sam dim 1 h.3 h 10.5 h 10, 7 h 15, 9 h 15 CINEMA DE PARIS: 896 Sle-Calherine 0 (866-3636) — Les cauchemars de Freddy 4 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15.9 h 20 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada— Without a Clue sem.7 h 20, 9 h 40, sam dim 12 h 30, 3 h, 5 h 10.7 h 20, 9 h 40 CINÉMA POINTE-CLAIRE 2: Gorillas In the Mist sam dim 12 h, 2 h 30, 5 h, 7 h 30,10 h.sem.7 11 30, 10 h.CINÉMA POINTE-CLAIRE 3: Madame Sou- safzAasam.dim 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 30, 9 h 45, sem.7 h 30, 9 h 45 CINÉMA POINTE-CLAIRE 4: Allen Nation sam.dim.12 h 45, 2 h 50, 4 h 55, 7 h, 9 h 05 sem.7 h, 9 h 05 CINÉMA POINTE-CLAIRE 5: Punch Line sam.dim 12 h, 2 h 30, 5 h, 7 h 30, 10 h 10, sem.7 h 30, 10 h 10.CINÉMA POINTE-CLAIRE 6: Halloween 4 sam.dim.1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 sem 7 h 10, 9 h 10 CINÉMA LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mil (274-3550)— sam Blg 5 h, 9 h — My Lite as a Oog 7 h — Swimming lo Cambodia 11 h 30— dim.Les callnours 1 h — Licence to Drive 3 h.— Blg 5 h, 9 h.— Raml et Juliette 7 h.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-Festlval International du Nouveau Cinéma et de la Vidéo de Montréal du 21 au 30 ocl.CINÉMA V - 1:5560 Sherbrooke 0.(489-5559) — The Accused sam dim 12 h 15, 2 h 20, 4 h 40, 7 h 10, 9 h 30, sem 7 h 10.9 h 30 CINÉMA V- 2: Clara's Heart 7 h 15, 9 h 30, sam.dim 12 h 30, 2 h 45, 4 h 50, 7 h 15.9 h 30 CINÊPLEX I: (8494518) - Die Hard 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 30 CINÊPLEX II: - Midnight Run 1 h 05, 4 h 05, 7 h 05, 9 h 35 CINÊPLEX III: Le Grand Bleu 1 , lO, 4 11 10.7 h 10.9 h 30 CINÊPLEX IV: - Petit bon., homme 1 h 15, 3 h 25.5 h 30, 7 h 35.9 h 40 CINÊPLEX V: - Married to the Mi.O 1 h, 3 h 05.5 h 10 7 h 15 9 h 20 CINÊPLEX VI: — Running on kmpty i n 0b, 4 h 05, 7 h 05, 9 h 25 CINÊPLEX VII: — Kung Fu Mastei 1 h 15 4 h 15, 7 h 10, 9 h 30 CINÊPLEX VIII - Bagdad Cale 1 h 3 h.5 h, 7 h.9 h CINÊPLEX IX: — L’oeuvre au noir 1 n 10, 4 n 10, 7 h 10, 9 h 30 COMPLEXE DESJARDINS l:(288-3141 )— Une allalre de femme 12 h 30, 2 h, 40, 5 h, 7 h 10, 9 h 25 COMPLEXE DESJARDINS II: Salaam Bombay 12 h 30.2 h 50, 5 h 05, h 25, 9 h 40 COMPLEXE DESJARDINS III ~L.es pertes tournantes 12 h 40, 2 h 50, 5 h h : ü.h 20 COMPLEXE DESJARDINS IV - Blrdve sam.mar 1 h, 4 h, 7 h, 10 h dim lun mai.jeu: 2 h, 5 h J0.9 h.COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O N.h.: 200 ouest Boul.Dorchester, Mil (283-8229) — Le /azz un vaste complot 20h (du 20 au 25 uct et le 27 ocl ) CONSERVATOIRE D'ART CINEMATOGRAPHIQUE: (848-3878)- sam Jean de Florette 19 h — La Cludad 21 h 15—dim Manon des Sources 19 h — Ernesto 21 h 15 CRÉMAZIE: (388-4210) — Les tisserands du pouvoir sem 2 h, 4 h 30, 7 h 05, 9 h 30, sam.dim.12 h 15.2 h 30, 5 h, 7 h 20, 9 h 30 DAUPHIN I: (721-6060) - La dernière tentation du Christ ven 7 h, 10 h 10, sam.12 h 30.3 h 40, 7 h, 10 h 10.dim 1 h 30, 5 h, 8 h 15, lun.au jeu.8 h 15 DAUPHIN II: La Bohème sem 7 h 15, 9 h 20.sam.dim.1 h, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 25 9 h 35 CINÉMA DÉCARIE 1: (341-3190) - Punch Line sem.7 h , 9 h 30, sam dim 12 h, 2 h 25, 4 h 50, 7 h 15, 9 h 45 CINÉMA DÉCARIE 2: Gorillas In the Mist sam.dim.12 h, 2 h 30, 5 h.7 h 30.10 h.sem.7 h 30, 10 h.DORVAL I: (631-8587) - The Stick tous les soirs 7 h 05, 9 h 15 sam dim.12 h 45, 2 h 45, 4 h 55, 7 h 05, 9 h 15 DORVAL II: Bal-21 7 h 15, 9 h 30, ,am dim.12 h 40, 2 h 45.5 h.7 h 15.9 h 30 DORVAL III: The Klss tous les soirs 7 h, 9 h sam dim 1 h, 3 h.5 h.7 h.9 h DORVAL IV: — Dead Rings tous les soirs 9 h 30 sam dim 5 h.9 h 30— Who tramed Roger Rabbit 7 h 20.sam dim 12 h 50, 3 h.7 h 20 DU PARC 1 : - The Accused 7 h 15, 9 h 30, sam dim 12 h 30, 2h 45, 5 h, 7 h 15.9 h 30 DU PARC 2: Crossing Delancey 7 h 05, 9 h 15 sam dim 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 05, 9 h 15 DU PARC 3: - A Fish Called Wanda sem 7 h 15, 9 h 35.sam dim 12 h 30, 2 h 45.5 h, 7 h 15, 9 h 35 FAIRVIEW I: (697-8095) - A llsh called Wanda 7h.9h15.sam.dini.12h15.2h30.4h 45 7 h, 9 h 15 FAIRVIEW II: — The Accused tous les soirs 7 h 05, 9 h 25, sam dim 12 h 05.2 h 20, 4 h 35.7 n 05.9 h 25 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (932-2230)-Gorlllas In the mlstt 2 h 10, 2 h 35.5 h, 7 h 20.9 h 40 FAUBOURG STE-CATHERINE 2: - Madame Sousatzka 12 h.2 h 20, 4 h 45, 7 h 05.9 h 25 FAUBOURG STE-CATHERINE 3: - Halloween 4 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 40, 9 h 45 FAUBOURG STE-CATHERINE 4: - Salaam Bombay tous les jours 12 h 30, 2 h 45, b h, 7 h 20.9 h 35 GREENFIELD I: (671-6129) — La main oiolte du diable 7 h, 9 h 30, sam dim 1 h 3 h 45, 7 h.9 h 30 GREENFIELD 2: — Le cauchemar s de Freddy 4 7 h.9 h 10, sam dim 1 h 05, 3 li 5 h, 7 h, 9 h 10 GREENFIELD 3: — Un prince à New York tous les soirs 7 h 05, 9 h 25 sam dim 12 h 05.2 h 20, 4 h 40.7 h 05.9 h 25 IMAX: Vieux-Port de Montréal— A Dream Is Anvt mar.14 h, 19 h, mer.14 h, 21 h, jeu.14 n, 19 h, ven 14 h, 21 h, sam.14 h, 19 h, dim.14 h — En direct de l’espace mar.au ven 12h,13h,15h,mar.21h, mer.19 h.jeu.21 h, ven.19 h, sam.12 h.13 h, 15 h, 16 h 17 h.21 h, dim.12 h, 13h,15h.16h,17 h, 19 h.Qusqu'en mai 89) IMPÉRIAL: (288-7102) - Bird 1 h, 4 h 4L, 8 h JE AN-TALON :(725-7000) - Les portes tournantes sam.dim.1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15, sem.7 h 15, 9 h 15 LAVAL l:(688-7776) — Cocktail sem 7 11 10, 9 h 30, sam.dim 12 h 10, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10.9 h 30 sam dern sped 11 h 40 LAVAL II:— Qui veut la peau de Roger HaO-blt 7 h 30, sam.dim.1 h, 3 h 10, 7 li 30-Les cauchemars de Freddy 4 9 h 30, sam.dim.5 h 30, 9 h 30 sam.dern.sped.11 h 40 LAVAL III: — Heartbreak Hotel tous les soirs 7 h 30, 9 h 40, sam dim.1 h, 3 h 10, 5 h 20.7 h 30.9 h 40 sam dern sped 11 h 30 LAVAL IV:— Un prince à New York 7 h.9 h 20, sam dim 12 h.2 h 20, 4 h 40 7 h, 9 h 20 sam dern sped.11 h 30 LAVAL V:— La main droite du diable 6 h 30.9 h sam dim 1 h 20.3 h 50, 6 h 30, 9 h sam dern sped 11 h 30 LAVAL 2000 1: (687-5207)- Piège de cristal sam dim 1 h 20, 4 h, 7 h 05.9 h 35 sem 7 h 05,9 h 35 LAVAL 2000 2: Veuve mais pas trop sem' 7 h 15, 9 h 20.sam dim 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 LOEW'S l:(86l-/437) — The Accused! 2 h.2 h 25, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 40 ven sam dern.sped 11 h 50 -OEW'S II:- A Fish Called Wanda 12 h 15, 2 h 35, 4 h 55, 7 h 15, 9 h 35 ven sam dern sped 11 h 50 LOEW'S III:— Clara's Heart 12 h, 2 h 20.4 h 40, 7 h, 9 h 20 ven sam dern sped 11 h 40 LOEW'S IV:- Dead Ringers 12 h 20.2 h 40.4 h 55, 7 h 15, 9 h 40 ven sam dern.spec: 11 h 50 LOEW S V:— Pascall's Island 12 h 25, 2 h 35.4 h 50, 7 n 05, 9 h 15 ven sam dern spect 11 h 30 OUIME I OSCÔPE:(525-8600) - sam Salle 1 Festival du Nouveau Cinéma — Salle 2 Festival du Nouveau Cinéma - Salle 3 Le Balatré2 Oh Dim.salle 1 Festival du Nouveau Cinéma — Salle 2 Festival du Nouveau Cinema Salle 3 Le balafré 13 h 30.17 h.20 h 30 PALACE l:(866 6991 ) - The Stick 12 h 25.2 h 45, 5 11 05, 7 h 25, 9 h 45 ven sam dern spec! 11 h 55 PALACE II Bat 21 12 11 05, 2 h 20, 4 h 35, 6 h 55, 9 h 16 ven sam dern.sped 11 h 35 PALACE III: - Coming to America 4 h, 9 h 30 ven sam dern spect 11 h 50— Who framed Roger Rabbit 1 h 20, 7 h mer 1 h 20 PALACE IV:- Betrayed 1 h, 3 h 40, 6 h 20, 9 h ven sam.dern spect.11 h 35 PALACE V:- A World Apart I h 30, 6 h 50— Nightmare on Etm Street 4 4 h 15, 9 11 15 ven sam dern spect 11 h 20 PALACE VI:- The Klss 12 h 30, 2 11 45.5 h.7 h 20, 9 11 35 ven sam dern sped 11 h 45 PARADIS I: (354 3110)- Les tisserands du pouvoir sem 7 h, 9 h 15, sam dim.1 h, 3 h 10.5 h 20, 7 h 30.9 h 45 PARADIS II: Piège de cristal sem 7 h, 9 h 30, sain dim 1 h 15, 4 h, 7 h.9 h 30 PARADIS III:— A gauche en sortant de l'ascenseur sem 7 h 15, 9 h.sam.dim 1 h, 2 h 40.4 h 20, 6 h, 7 h 35, 9 h 30 PARISIEN I: Le maître de musique 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 sam dern.sped 11 h 35 EXPOSITIONS Ateliers et galeries ART 45: 2155 MacKay, Montréal (843-5024)— Ever-gon Polaroids.du 8 au 26 ocl ARTICULE:4060 St-Laurenl sle 106, Montréal (842-9686)— Sculptures de Douglas Buis, du 1er au 23 ocl., du mer.au dim.12h.à 17h.ATELIER LE CORBEAU: 13 rue Principale nord, Sutton (538-2712)— Oeuvres d'artistes de la région ATELIER GALERIE ROBERT ROUILLIER: 74 Valmont, Repentigny (581-1132)— Oeuvres de W.W Armstrong, J.Rhéaume, M de Carrier, A Fortin, S.Perreault el M.Lelorl ATRIUM DE LA MAISON ALCAN: Montréal— • Coca-Cola hier el aujourd'hui • affiches, dessins, photos, du 7 au 27 ocl.AUBES 39 35: 3935 St-Denis, Monlréal (845-5078)— Oeuvres de Jack Y Niven, du 22 ocl.au 13 nov AXE NÊO-7: 205 rue Montcalm, Hull (819-771-2122)— Peintures el dessins de Pierre Lamarche, du 28 sepl au 22 ocl — Sculptures de Yves Guérin, du 26 ocl.au 19 nov , du mar au dim.de 12h à 17h.BALCON D'ARTS: 650 Notre-Dame, St-Lambert (466-8920)— Exposition permanente dés oeuvres de A Bertounesque, J Der, l Del Signore, V.Honk, N.Hudon, L Kirouac, C.Langevin, P.Tex Lecor, M Mercier, P Paqum, G.Rebry.L Tremblay.G.Tigner, aussi oeuvres de L Ayolte, S.Cosgrove.F lacurto, A.L'Archevesque.C Le Sauteur, A Noeh, A.Rousseau el R.Richard BOURSE D'OEUVRES D'ART DE MONTRÉAL: 5487 rue Paré, Ville Mont-Royal (341 -6333)— Grande salle d exposition et de.vente d'oeuvres d'art— Plusieurs arnstes y exposent leurs oeuvres, du mar.au dim de 10h.à 16h CAFÉ-BAR TANGO: 63 rue St-Paul, Québec (418- 692-0188).Fusains de Marcel Larochelle.du 17 au 30 ocl CAFÉ-GALERIE L EMBUSCADE: 1571 rueBa-deaux, Trois-Rivières— • Et le geste, et le mouvement .oeuvres de France St-Martin, du-4 ocl au 1er nov CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC A MONTRÉAL: 4247 St-Dommique, Monlréal (842-4300)— » Les habitacles .sculptures el peintures récentes de Dominique Valade, du 5 au 30 ocl CENTRE D'ART DIFFUSION 111: 3575 ave du Parc, Montréal (284-1118)— Dans le cadre du 5e anniversaire de la Revue Numéro, collectif d'artistes qui exposent une oeuvre de leur production, du 12 au 30 oct., mer au dim.12h.à 18h.CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 ave Victoria, Monlréal (488-9558)— Powning et Schleeh, céramique et bois, du 30 sept, au 22 ocl — Exposition Lapka et Marier, céramique et verre, du 28 ocl au 19 nov , lun au sam CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Côte-Sle-Catherine, Monlréal (739-2301)— Sculptures récentes de Richard Deacon, Tom Dean.Remo Salvadori et Alison Wilding, du 22 sept au 20 oct CENTRE COMMUNAUTAIRE DE LA CÔTE-DES-NEIGES: 5347 Côle-des-Neiges, Montréal— • Alice aux quatre vents ¦ exposition de Hélèn Cyr.Marcel Morin, Alvaro Ocampo et Palricia Pardo, jusqu'au 5 nov CENTRE CULTUREL ET COMMUNAUTAIRE HENRI-LEMIEUX: 7644 rue Edouard.LaSalle (367 5000)— • Jeux d'autos » installation mixte-médiUi de Réal Patry, sculpteur, du 28 sept, au 23 oct., tous les jours CENTRE CULTUREL DE DORVAL: 1401 chemin Bord du Lac, Dorval— Calligraphies de Trudy Novack, Kalhy Feig, Sheila el Julian Waters, Karl-georg Holler el Irene Wellington, jusqu'au 17 nov CENTRE CULTUREL DE TRACY: Boul Centre Civique, Tracy (743-2785)— Oeuvres récentes de Gaétan Pilon, du 16 au 30 oct.mar au dim.CENTRE CULTUREL LE VIEUX-PRESBY-TÉRE: 15 rue des Peupliers, St-Bruno— Bijoux et pièces uniques, oeuvres de Hélène Sénécal el Anne-Marie Lalande, du 21 au 30 oct.ouvert tous les |Ours CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM: 200 ouest Sherbrooke, Montréal (282-3395)— L'affiche au Canadien Pacifique.1883-1963, du 13 ocl.au 6 nov.mer.au dim CENTRE DU DESIGN: 1600oueslNoire-Dame, Sle 105, Montréal (933-6095)— • Montréarts • art actuel, du lun, au ven, 10h à 16h , le week-end et en soirée sur rendez-vous CENTRE D'EXPOSITION CIRCA: 372 ouest Sle-Cathenne.sle 444, Montréal— « Dix sculpteurs.la terre • oeuvres de 10 sculpteurs Brière.Célanuy.Cozic, Daudelin, Leblanc.Louis-Selze, Moore, Poissant, Vazan et Wtdgery.du 17 sepl au 29 oct., mar au sam el sur rendez-vous CENTRE D’EXPOSITION DU VIEUX PALAIS: 185 du Palais, St-Jérôme (432-7171)— Oeuvres choisies de la Collection Desiardins, 33 artistes dont Cosgrove, P V Beaulieu.Laliberlé.Fetron.Pel-lan.Riopelle, jusqu'au 23 ocl du mar au ven 12h à 17h, le dim de 13h.à 17h.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335 Place d'Youville.Mil (872-3207)— Exposition permanente, spectacle • Son el Images .présentant l'histoire de Montréal de sa fondation à nos |0urs— mar au dim de 10h à 16h 30 CENTRE INFODESIGN: Place Bonavenlure.étage D.30 rue Dollard.Montréal (875-2130)— Oeuvres récentes de L Bourbonnais, R Cronnin, C.Daudelin, G Fiore, G FuciloeIR Roblin.lun au ven de 9h à 17h LE CERCLE D'ART: 2159 est Boul St-Martin.Du-vernay (384-1600)— Peintures et dessins de André Paqum.el photographies de Micheline Paqum.jusqu'au 24 ocl — • Les grands formats ¦ exposition des graveurs de Rouyn-Noranda: J.Y Brie, L.Brien, M.Caron, G Hénaull, C.Lemay.G.C.Lussier, A.Paquette, J.Petit, J Poitras, S.Tanguay, du 31 oct.au 14 nov., tous les jours de 10h.à 21h LA CHAMBRE BLANCHE: 185Christophe Colomb est, Québec (418-529-2715)— Valérie Gill, résidence d'artistes, du 11 ocl.au 20 nov — Oeuvres récentes de Jocelyne Tremblay, du 11 ocl.au 6 nov.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est rue Sherbrooke, Monlréal (872-5338)— Exposition instruments de musique du monde, du 1er au 29 oct.CHATEAU DUFRESNE: Angle Pie, 1X et Sher: brooke, Montréal (259-2575)— L'Art de l'Emballage Japonnais, 250 emballages inusités pour les sushi, les bonbons, le saké, l'encens, etc.illustrant les termes variées de l'emballage traditionnel au Japon, du 15 sept, au 30 oct , du mer.au dim.11 h à 17h.CHATEAU RAMEZAY: 280 est Notre-Dame.Montréal (861-7182)— Rétrospective du peintre Littorio Del Signore, du 19 oct.au 6 nov., mar.au dim.10h.à 16h 30 LA COLLECTION TUDOR INC.: 1538 Sherbrooke Ouest (933-2694) — Oeuvres de M Bellerive, Ron Boll, A.Harrison, Bruce le Dain, E.Taheld et Y.Wilson.COLLÈGE ÉDOUARD-MONTPETIT: 945 chemin Chambly, Longueuil— Le départemenl de géologie du collège Edouard-Montpetil en coll.avec le paléontologie du Club de minéralogie de Mtl.présente une exposition de fossiles, jusqu'au 31 oct.COLLÈGE DE VALLEYFIELD: Saile Albert-Du-mouchel, Valleyfield— Oeuvres de Albert Dumouchel, maître graveur, à compter du 15 oct.COMPLEXE DESJARDINS: Montréal- Salon de Métaux, céramique, verre, bois, cuir et peaux, textiles, bijoux et joaillerie, du 2 oct.au 6 nov.DAZIBAO: 4060 St-Laurent espace 104, Montréal (845-0063)— Photographies de Don Carman, du 1er au 23 oct — Oeuvres de François Vaillancourt el de Louise Oligny.du 26 oct.au 20 nov ÉDIFICE DU HAVRE DU VIEUX-PORT: Québec— • Je reviens chez nous, de Borduas au Frère Jérome ¦ exposition des oeuvres du Frère Jérôme, du 5 au 26 ocl.ENCADREMENT IDÉE: 235 ouest St-Paul, Montréal (288-5820)— Oeuvres d'artistes canadiens et américains— Egalement affiches, encadrement, laminage ESPACE VERRE: 1200 rue Mill, 2e étage, Monlréal (933-6849)— Dis-Verre, créations de sculpteurs, verriers, céramistes, du 15 oct.au 10 nov., lun.au ven.11h à 17h EXPOSITION: 2019 rue Moreau, ste 405, Montréal (849-3379)— .Combinaisons mixtes ¦ oeuvres de Mario Duchesneau, du 6 au 23 ocl.EXPOSITION: 4245 St-Laurent, Montréal— Peintures de Lise Boisseau, du 5 au 23 oct., mer.a" sam.12h.à 17h.LES FILLES DU ROY: 415 Bonsecours, Vieux-Montréal (849-3535)— Paysages canadiens, oeuvres de Ron Davis, D.Raos, Franz-Claussen, I.Poruszky, Pierre 8oucher FORT CHAMBLY: Salle Albani, Chambly (658-1585)— Exposition traitant de l'histoire du Fort Chambly sous le régime français— * Rébellions 1837-1838 « à compter du 29 juin, du mèr.au dim.de tOh.à 17h.GALERIE ALLIANCE: 680 ouest Sherbrooke, Montréal (499-3768)— Tableaux récents de Denyse Gérin, du 13 oct.au 4 nov,, lun.au ven.11h, à 17h.GALERIE AMRAD AFRICAN ARTS: 1522 ouest Sherbrooke, Montréal (934-4550)— L'antilope dans l'art africain Bozo, Dogon, Bamana de Mali, Mossi, Kurumba de Burkina Faso, Baule.Senufo, Guru de la Côte d'ivoire, du 15 oct.au 15 nov.GALERIE D'ART A: 4201 boul.Ste-Adèle, Ste-Adèle (229-7383)— Aquarelles de Nicole Rhéaume el Réjan Ross, huiles de Claire Couturier et Jill Thomson, du 14 au 27 oct., jeu au dim.de 13h, à 21 h.GALERIE D'ART L’ARISTOCRATE: 1500 Atwater Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert, M.Brazeau, M Favreau, G E Gingras.J P.Lapointe, A.Richardson, A.Rousseau, C D.Valais.GALERIE D'ART DU COLLÈGE EDOUARD-MONTPETIT : 945 chemin Chambly, Longueuil (679-2630 poste 324)— t Equinoxe .Installation de Jean-Pierre Gagnon, bande sonore de Pierre Dostie, vidéo pour l'installation de Jacques Charbonnéau, Gilles Boisvert et Paul Antoniades, du 11 au 27 oct.tous les jours GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Paterson Ewen: les années montréalaises, du 15 sept, au 22 oct GALERIE L'ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke.Montréal (849-3637)— Oeuvres récentes de Damele Rochon, du 11 au 29 oct.GALERIE D'ART DU GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec— « Optique binaire .exposition de Jacques Hudon, jusqu'au 30 oct.GALERIE D'ART HUIT: 863 des Ursulmes.Trois-Rivières— Oeuvres de G Bailey, Y.Deshaies, R Mailhot.C.Cloutier, B Gagnon, J.P.Marchand, R Croteau.J Jacob, R.Payer.R Deschamps, B.La-course et J.Tousignant, du 8 au 30 oct.GALERIE D'ART DES LAURENTIDES: 1044 rue Ouimet.St-Jovite (819-425-5458)—Peintures de A Rousseau.F lacurto, Y Breton, J P.Ladouceur.S, Cosgrove, du 10 oct.au 14 nov.GALERIE D'ART MONIQUE SALVAIL: 120 J A Prétonlaine, St-Adolphe d'Howard (819-327-2311)— Exposition des artistes de la galerie Domm-gue, Ladouceur, de Groot, Soulikias.Lesueur.Bourre).Grisé ol autres, les sam et dim de13h à 17h GALERIE ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac.Pointe-Claire (630-1220)— • Manitoba lad à la main » exposition itinérante provenant du Conseil des Métiers d'Art du Manitoba— ¦ Images de la nature • photographies d'Estelle Bolker, du 8 oct au 20 nov., tous les jours GALERIE ART ET STYLE- 4875A ouest rue bhei-brooke.Montrean484-3184j— euviesu 0.- id Brown, Pauline Bressan, du 24 pt iu nov.GALERIE ARTS SUTTON 7 A.,u.,.t tton (1-538-2563)— Anne Kahane, sculpijre du .r au 30 ocl — Textiles, exposition de Paulelle Mant oauvé du 5 au 27 nov., jeu.au dim.de 1 th.à 17h.GALERIE D'ART VINCENT: Château Laurier Ottawa (613-230-1162)— Oeuvres de Molly Lamb Bu-bak, Pierre Letebvre.Jean-Paul Lemieux, Henri Masson, Anna Noeh, el Claude A.Simard GALERIE-ATELIER ALAIN LACAZE: 129/131 St-Paul, Québec (418-692-4381)— Huiles, aquarelles el estampes originales d'Alain Lacaze - n permanence GALERIE AU BOUT DE LA 20 107 rue Joly Ri-vière-du-Loup- ¦ Poissons rouge: uvr .tétantes de Michel Asselin, du 20 au u a, GALERIE NINA BÉNARD SquaieBei, d 1209 ave Bernard, ste 200, Monlréal (27u-io37)- Jeuvies récentes de Jean-Paul Jérôme, r c a.du mer.au dim GALERIE PIERRE BERNARD: 4511 St-Denis Montréal (285-6351)— Aquarelles de Reine Ouellel, du 13 au 23 oct — Artistes de la galerie, Léo-Paul Tremblé, Marie Laberge, Francine Alvarez, Anne Marrec, du 24 oct au 10 nov., mer au dim.et sur rendez-vous GALERIE RENÉ BLOUIN.J i wdthc- rme ch 501.Monlréal (393-986i ciano Fabro, Janms Kounellis e.1 ; ¦ j u ocl au 19 nov du mar ai GALERIE CLAUDE BRuc-amu.Montreal (353- 9396)— Liquidation en expositions des plus grands peintres canadiens, jusqu'à 70 % de réduction, sur rendez-vous GALERIE DU CENTRE: 250 St-Laurent, St-Lam-bert (672-4772)— Exposition d'estampes (Loto-Québec) artiste: Janine Leroux Guillaume, du 19 uct au 6 nov., mar.au ven et dim GALERIE CHRISTIANE Ci.aSSA , .zOouesi Marie-Anne, Montreal (284-2bu i - Jeu.re: deSte-phen Schofield, du 8 au 29 oct >e j, .i2h.a 17h.GALERIE DES CINQ CON irvEtvTS' 1225 Greene Montréal(931-3)74) :qi meaux et indiens de ta Côte c/uuut, uijuua uc r\aina-rine M'Settar, en jugent et en tossiles, du 4 oct.au 5 nov, GALERIE CULTART: 360 est rue Roy, Montréal (843-3596)— • Le mythe du héros * oeuvres récentes de Indira Nair, du 12 ocl.au 6 nov , mer.au dim.12h.à 18h GALERIE ALINE DALLAIRE: Complexe Rive-Sud, 2750 Marie-Victorin.Longueuil (875-5680)— Exposition des tableaux de Louis Belzile, du 23 oct.au 8 nov.GALERIE DANIEL: 2159 Mackay, Montréal (844-4434)— • Parvis et portails • exposition d'Yves Trudeau, du 6 au 29 oct — Oeuvres de David Luksha, du 6 au 29 oct.GALERIE DARE-DARE: 4060 St-Laurenl sle 211, Montréal (844-8327)— Sculptures de Agnès Dumouchel, du 19 oct.au 6 nov., du mer au dim.GALERIE DE BELLEFEUILLE: 1212 ave Greene, (933-4406)— Oeuvres de Pierre Letebvre, jusqu'au 29 oct.GALERIE BERNARD DESROCHES: 1444 ouest Sherbrooke, Montréal (842-8648)— Exposition des sculptures de Catherine Lorain, oeuvres récentes de Fernand Toupin GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke, Montréal— Sculptures en bronze de Zoya Nieder-mann, du 12 au 29 oct.GALERIE ECLART: 4060 St-Laurfent, ste 307, Montréal (842-0243)— .Voûtes 11 Passage et Vétusté • oeuvres de Renée Lavaillante, Sylvie Pain-chaud et Odette Théberge, du 31 oct.au 17 nov., mer.au sam.12h.à 17h.GALERIE EMERGENCE PLUS: 307 es' lurier, Montréal (274-7948)— • Mille et un secret.Oeu vres récentes de Rachel Filiatrault, du 18 au 30 ocl., du mer.au dim.GALERIE ESPACE: 4844 St-Laurent.Montréal (842-4066)— Oeuvres récentes de Lorraine Dage-nais, du 22 oct.au 12 nov., jeu.au dim.GALERIE DES FOUFOUNES: 87 est rue Ste-Ca-therine, Montréal— Oeuvres de Robert Desautels, Bernard Gaube, Armand Vaillancourt et Palrycja Walton, du 25 sept, au 30 oct.GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 1390Bouest Sherbrooke.Montréal (843-3856)— Artistes joailliers québécois contemporains, du 12 au 29 oct — du mar.au ven de 11 h.à 18h., sam 11h.à Î7h GALERIE GRAFF: 963 est Rachel, Montréal (526-2616)— Oeuvres récentes de Michel Lagacé, du 6 oct.au 1er nov GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blainville ouest, Ste-Thérèse (430-6722)— Exposition des peintres el des sculpteurs de la galerie, mar au sam.12h à I8h GALERIE RICHARD HEVEY: 80 rue Morin, Ste-Adèle (229-4341 )— Oeuvres de H Champagne, P Tougas, A Leimanis, M Fecteau.A.Arts.F.lacurto, R Cantin, Basque.M Gagnon et autres, ouvert les sam.et dim.GALERIE HORACE: 906 ouest rue King, Sherbrooke (819-821-2326)— Salle 1 Race, exposition annuelle— Salle 2 « Nature morte » installation de Monique Trottier, du 7 au 30 oct.GALERIE JOHN A.SCHWEITZEH: 42ouesl ave des Pins, Montréal (289-9262)— • Rélérants • Oeuvres de Kathryr, Lipke, jusqu'au , du jeu.au dim 12h à 18h GALERIE K Ab i eu: 1366 ave Greene.Mtl (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J W Beatty.J Beaudoin.F Brandtner.L Brook: Bru-nom.S Chase.Suzor Côté, B Des Clayes, M A, Fortin, P Huot, A.Y Jackson, H W Jones, M Lapensée, J P Lemieux et autres, du mar au sam odOh à 17h 30 GALERIE CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke Montréal (288-7718)— Maitres canadiens (Borduas.Fortin, Gagnon, Holgate.Kriegholf.Lemieux.Mornce.Pellan, Riopelle.Roberts et Hornyak) et maitres européens (Boudin Choyaii.msh.», Laurencin, Miro.Picasso, Renoir, Vlaminck) GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 1620 ouesl Sher brooke.Montréal (935-5455)— Oeuvres de 8 artistes allemands Felting, Zimmer, Bach, Castelli, Albert Chevalier, Schindler, Scholz et Salome, du 10 ocl.au 10 nov.GALERIE LANDAU BEAUX-ARTS: 1456 ouesl Sherbrooke.Montréal (849-3311)— Grande exposition Dubultet, du 15 oct.au 26 nov., lun.au sam tOh.à 17h.GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 4524 rue De La Roche, Montréal (842-3639)— Estampes originales de maîtres européens et japonais— A venir, exposition Toko Shinoda, ouvert du mar.au ven.10h à 18h , sam.12h.à 17h.GALERIE LIPPEL: 1324 ouest Sherbrooke, Monl-iéal (842-6369)— Sculptures monumentales des Igbo de Nigeria, masques du Congo et du Zaire, de sept à nov.gALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke Monlréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rout seau, Chapdelaine.Hrabe, Desjardins, Lainoureux, Hudon el Bertounesque GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (819-423-6361)— Exposition desoeuues de L.Archambault, Cosgrove, Piché, Rebry.Delsi-gnore, St-Marc Moutillet, Soulidas, LeCor, Hudon et autres, tous les jours de tOh.à 18h GALERIF MÉDICIS: 1678 ave Lincoln, Montréal (931-76usj— Exposition des oeuvres de Berloin, Corral Hugard et Zotto, les oeuvres oe Zolto sont accompagnés de courts poèmes de Diane-ltuha Ross, du 12 au 30 ocl., du mar.au dim.GALERIE J.YAHOUDA MEIR: 3575 ave du G; v Montréal (845-3974)— Oeuvres récentes de Ariane fhézé, du 5 au 29 oct.GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon, Ottawa (238-2451 )— Oeuvres d'artistes contemporains, mar.au sam.!2h à 17h.GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281)— Oeuvres de René Ri-hard, Léo Ayotte, Suzor-Côté, F.S.Verner, Maic-Aurele Fortin, Clarence Gagnon, Lome H.Bouchard, Ozias Leduc, William Showell.du mer.au dim.de llh à 18h GALERIE MIHALIS: 1500 ouesl Sherbrooke, Mont real (9324554)— 2e étage.Collection permanente umLcHIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3643 St-Laurent, Montréal (289-9348)— Exposition de deux jeunes designers, Sylvie Durocher et lan Pralt, du mar.au sam.GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY: 307 ouesl Sle-Catherine ste 515, Montréal (844-4464)— Oeuvres récentes de Denis Juneau, jusqu'au 27 oct., du mar au sam.GALERIE MARCEL PELLETIER: 4012 rue Drolet, Montréal— Oeuvres de Yves Bouliane, jusqu'au 19 nov.GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame, Monlréal (935-9851)— Huiles sur lin de Alain James Martin, du 5 au 23 oct.— Oeuvres de Alice Zwarts et sculptures de Pierre Racine, du 26 oct.au 13 nov., du mer.au dim.de 13h.à 17h.GALERIE PORT-MAURICE: 8420 boul Lacor-daire, St-Léonard (328-8585)— Oeuvres de Joelle Morosoli, du 28 sept, au 6 nov — .Femme de parole et écologie » exposition organisée par L'Assocalion des lemmes diplômées des universités à Montréal, du 19 oct.au 6 nov.GALERIE POWERHOUSE: 4060 St-Laurenl sle 205, Monlréal (844-3489)— Oeuvres de Colette Whiten, Janice Gurney, du 1er au 23 oct.— Oeuvres de Cheryl Sourkes, du 29 oct.au 20 nov, du mer.au dim de 12h, à 17h.GALERIE RELAIS DES ÉPOQUES: 92 rue Sherbrooke, Monlréal (843-7125)— Gravures et tableaux anciens du 16e au 19e siècle, mar.au sum.et sur rendez-vous GALERIE SUZANNE REMILLARD: 1227 A n hnrst.Montréal (526-8451 )— Lancement de I este.>e • Le Vaisseau d’Or • E Nelligan-Gilles Tibo— 1 âges poétiques de Félix sérigraphies signées de Tibo et Felix— Affiches sérigraphiées de Vittorio— Oeuvres de Pellan, Cosgrove, Claude-A Simard, Pierrette Lambert— Aluchromies de Claude f-ortai-che— du mer.au dim GALERIE LE RENDEZ-VOUS: 1229 A Ciesoent, Montréal (861-3215)— Gravures el estampes de France Brodeur, B F A , jusqu'au 25 oct.GALERIE CLAUDE RENELLE: 446 St-Jacques, SI-Jean-sur-Richelieu (346-2665)— Oeuvres de Jean-Pierre Latrance, Roger Alexandre, Micnèle Joa-nette et Rachel Perrea GALERIE RIVERIN-ARLOGOS: 197 chemin du Lac d'Argent, Eastman (297-4646)— Oeuvres du peintre suisse Jean-Daniel Berclaz, du 15 oct au 20 nov GALERIE SKOL: 3981 St-Laurent ste 222, Montreal (8424021)— Oeuvres récentes de Yvon Proulx.du 5 au 23 oct., mer.au dim.12h.a 17h GALERIE TROIS POINTS: 307 ouest Ste-Calhe-rine ste 555, Montréal (845-5555)— Oeuvres de Lisette Lemieux, du 8 oct au 3 nov., du mer au sam.GALERIE UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400 rue Bern, Montréal— Salle J-R120: Oeuvres de Graham Canlieni, du 30 sept, au 23 oct., mar au dim, de 12h à 18h GALERIE VAV: 1395 René Lévesque.Montréal-Oeuvres de Jean Mailloux et Sarah Beauchemm.du 24 au 28 oct — Exposition de groupe, perspective de la temme dans la peinture, du 31 oct au 4 nov GALERIE VERRE D'ART: 1518ouesl Sheiuruoxe Montréal (932-3896)— Oeuvres récentes de Laura Doneter, du 11 au 29 oct, du mar au sam GALERIE WESTMOUNT: 4935A Sherorooke ouest Montréal (484-1488)— Exposition des huiles de W W Armstrong, jusqu'au 26 oct.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D’ART QUÉBEC: 2025 rue Peel, Montreal (849-6091 )- Collection de gravures de Cape Dorset, du 21 oct au 5 nov.LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul.Vieux-Montréal (844-3438)— < Fuga Appassionata .Oeuvres récentes de Lyne Bastien, du 16 oct.au 6 nov , tous les jours HÔTEL LA CITADELLE: 410ouest Sherbiooke Monlréal— Oeuvres récentes de Charles Pachter jusqu'au 23 déc HÔTEL REINE ELIZABETH: Montréal - Exposition de photographies appelée .Le Montréal des Montréalais • ouvert tous les jours L INSPECTEUR ÉPINGLE: 4051 St Hubert.Montréal— • Tètes d'épingle « photographies de Pierre Crépô, jusqu'au 14 nov., du lun.au sam JARDIN BOTANIQUE: 4101 est Sherbrooke, Montréal— Salle Jacques Rousseau Exposition • Halloween » à compter du 14 oct.LANGAGE PLUS: 750 rue Scott, Alma (418-668-6635)— Oeuvres de Paul-Emile Saulnier, du 7 au 30 oct MAISON D'ART ST-LAURENT: 742 boul Décarie, St-Laurent (744-6683)— • Mon pays en couleurs > exposition de Paul Soulikias, du 23 au 30 oct.MAGASIN OGILVY: 1307 ouesl Sle-Cathenne, Montréal— Oeuvres de Raymond Paul Martin, jusqu’au 29 oct MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare.Piedmont (2274322)— Exposition des oeuvres de Rene Richard, P V.Beaulieu, Riopelle.Henri Masson, et autres MAISON DU MEUNIER: 10897 rue du Pont, Mont réal— • L'Art Sacré • du 29 sept au 23 oct., du mer au dim.MAISON RADIO-CANADA: Salle Raymond-Da vid, 1400 est Dorchester, Monlréal (285-2341)— Oeuvres de Richard Lorain, du 25 ocl.au 8 nov., lun.au ven.de tOh à 18h.MAISON SIR GEORGE-ETIENNE CARTIER: 458 est Notre-Dame, Vieux-Montréal (283-2282)— Exposition créée par les Archives nationales • Les rébellions dans les Canadas » aquarelles, peintures, caries, etc.du 14 sept, au 20 nov , du mer au dim 10h.à 17h.MAISON TRESTLER: Chemin delà Commune, Dorion (455-6290)— La maison Trestler, monument historique el architectural, peut être ouverte aux groupes de 15 personnes et plus de sept à juin, avec réservations MONTRÉARTS: 390 rue Guy ste 105 Montréal (933-6095)— ¦ Abslractions lyriques ¦ oeuvres de Li-zette Marion, du 30 sept au 22 ocl., lun.au sam.tOh à 16h OBORO: 3981 St-iaurenl ste 499, Montréal (844-3250)— Oeuvres de Alain Paiemenl, du 15 oct.au 13 nov.OBSCURE: 729 Côte d'Abraham, Québec (418-529-3775)— Festival Immedia Concerto, organisé par Inter/Lieu, du 20 au 30 oct — Installation de Reinhard Reitzenslein, du 3 au 20 nov.L'OEIL DE POISSON: 25 ouest boul Charest, Québec (648-2975)— ¦ Ex .installation vidéo de Louis Durocher, du 19 oct, au 6 nov., mer.au dim.de 13h.à 17h.OPTICA: 3981 St-Laurent ste 501, Montréal (287-1574)— Sculpture/peinture de Peter Bowyer, du ter au 23 oct — Histoires de Bois, sculptures, du 29 oct au 20 nov., mer.au dim.12h.à 17h.PALAIS DE LA CIVILISATION: Monlréal-6 expositions internationales.• Les Aztèques, trésors du Mexique ancien ¦, .L'univers d’Hergé *, • Hurrell, les stars d'Hollywood », .Vienne en concert » • L'Art grec contemporain, collection du Musée Vor-res d'Athènes »,.Paris, grands projets 1979-1989, architectures capitales ».du 30 juillet au 30 octobre PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COMMERCE DE LA FOURRURE: 1255 bout St Joseph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les jours PARC HISTORIQUE POINTE-DU-MOULIN: ile Perrot (453-5936)— Moulin à vent, maison du meunier, centre d'interprétation, visites guidées tous les jours LA PETITE GALERIE: 1200Shellord, Bromont (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont P.Tabouillet, Y Bergeron, R.Dupuis et J.Walsh, sam et dim.10h.à 18h.QUAI DES BRUMES: 4479 St-Denis, Montréal-¦ Sans famille et sans regrets • photographies de Pierre Crépô, jusqu'au 14 nov.HESTAUHANT L INVITÉ: 1270 ave Bernard ouest, Montréal (277-3577)— • 2 temps » oeuvres de Michel Belleau et Alphonse Cloutier, à compter du 20 sept SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Montréa, Hall d'entrée 100 ans de théâtre à Montréal, les cahiers de théâtre Jeu rappellent les laits et gestes d'hier à aujourd'hui, du 11 ocl.au 6 nov — Grand Hall: Félix Leclerc, photos manuscrits, films, du 12 oct.au 4 déc STUDIO ART ET ARTE: 5709 Darlington, bureau 2.Mtl (737-1085)— Oeuvres d'art importées du Mexique.de l'Amérique centrale, de l'Amérique du sud, huiles, aquarelles, sérigraphies céramiques LA TROISIÈME GALERIE: 225 Côte de la Montagne.Québec— (418-694-9111)— Oeuvres récentes de Michel Labbé, du 13 oct au 7nov., mar.au dim.13h à 17h.et sur rendez-vous UNIVERSITÉ MCGILL: Pavillon de la bibliothèque Redpath.3459 McTavish, Monlréal— « Autour de McGill, bâtiments historiques, nouveau voisinage > du 24 sept au 28 oct.VU CENTRE D'ANIMATION ET DE DIFFUSION DE LA PHOTOGRAPHIE: 95 Dalhousie Québec— Oeuvres de Kiku Hawkes el Michel Cam-»»e le 23 oct.à 13h 30 BISTRO D’AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Montréal (842-2808)— Du jeu, au sam, souper en musique avec Claire Garant le 22 oct.à 19h.30— Hommage à Edith Pial, avec Suzanne Hurtibise, à 22h.CAFÉ RIMBAUD: 5091 rue de Lanaudière, Montréal (525-2688)— « Le clavecin de tous les temps » par le Théâtre du Café Rimbaud, avec Robert Sigmund, clavecin, Dominic Lavallée, comédien, m.en s, Jean Dalmain, scénographie d'Yvan Gaudin, les mer.ven.sam.dim.à compter de 18h.CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc, Montréal (272-1734)— Brunch à 12h.tous les dimanches, avec musique d'atmosphère à compter de 12h.LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada.Pointe-Claire (694-4915) et 5830 Boul.Taschereau.Brossard (6764404)— Ateliers d'art, gratuit pour les enlantsmar.jeu.ven.18h.à 21h, sam.dim.17h.30 à 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: 5380 boul.Taschereau, Brossard (6764404)— Ateliers d'art gratuits pour les entants, mar.jeu.ven.18h à 21h., sam.dim.17h.30 à 20h 30 CENTRE SOCIAL ESPAGNOL: 4848 St-Lau-rent, Montréal (8444227)— Spectacle de danse Flamenco avec Elena et le guitariste Pierre, les ven.et sam.à 21 h et 23h.ESPACE GO: 5066 rue Clark, Montréal (271-5381 )-Salle 1 .Paris brûle-t-elle?» spectacle de Geneviève Paris, du 17 au 29 oct.à 21h , relâche les 23-24 oct LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 87 est Ste-Catherine, Montréal— Tous les lundis, modèles vivants, de 18h.à 20h HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar L'Apéro avec Gilles Jourdain, du lun.au ven.de 17h.àOth.LA LICORNE: 2075 St-Laurent.Montréal (843-4166)— Spectacle de Alain Lamontagne, du 29 sept, au 29 ocl.mar.au sam, à 20h 30 LE REINE ÉLIZABETH: Salle Arthur, 900 ouest Dorchester, Montréal— Café Baroque Arthur: .Folies loties > du can can au charleston, production La Belle Epoque Inc.mer.jeu.ven dim.20h 30, sam.20h.et 22h 30 MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 ave De Lorimier, Montréal (872-1730)— Kathakali, danse indienne, avec Richard Tremblay, le 22 oct à 20h MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal (872-2266)— L'Heure Rose, opérettes et mélodies d'autrelois, avec Dorolhé Vallée, soprano, le 23 oct.à 14h.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— Dans le cadre de l'exposition British Now, les visiteurs sont invités à venir créer une murale, le 23 oct.de 13h.à 17h.RESTAURANT LA BROCHETTERIE VIEUX ST-DENIS: 450'1 St-Denis (angle Mont-Royal) (842-2696)— Reynald Précourt (Reynaldo) pianiste chanteur anime les soupers dansants du jeudi au dim.de 18h.à 24h RESTAURANT LES FILLES DU ROY: 415 Bon-secours, Vieux-Montréal (849-3535)— Balades du 19e siècle avec 2 musiciens de folklore, tous les dim au brunch de 11 h.à 15h RESTAURANT SANCHO PANZA: 3458 ave du Parc.Montréal (844-0558)— Spectacle de guitare et de danse Flamenco avec John et Danielle, tous les samedis à 21 h.et 23h SALLE ANDRÉ-MATHIEU: 475 boul de l'Avenir, Laval (667-2040)— Les Grands Explorateurs présentent ¦ Sahara plein sud • avec Alain St-Hilaire.le 26 oct.à 20h.SALON DES CENT: Le Resto, 1647 rue St-Denis.Montréal (288-4801)— < Brel au lil du temps .spec- tacle de Pierrot Fournier, |usqu'au 13 nov., du mer au dim.à 20h.30 STADE OLYMPIQUE: Montréal (252-4737)— L'observatoire de la tour du Stade, accessible par funiculaire, tous les jours de la semaine, de tOh.à 23h , également visites guidées du Parc Olympiques THÉÂTRE ARLEQUIN: 1004 est Ste-Catherine, Montréal (2884261)— Broue en spectacle, supplémentaires du 23 nov.au 4 déc.THÉÂTRE L'ÉLYSÉE: 35 rue Milton, Montréal (845-8738)— • Forêts dans la ville, répétition pour une écologie > événement d'art et de vie multidisciplinaire.du 14 oct.au 27 nov., tous les jours 9h.à 12h., 13h.à 18h UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL.Pavillon St-Timothée, 955 est boul.de Maisonneuve.Montréal (282-8441)— Congrès-colloque de l'Association québécoise des professeurs d'art dramatique.< Mémoire et improvisation », responsable André Maréchal, du 21 au 23 oct.THEATRE CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)— « Le déversoir des larmes • d'André Ricard, m.en s Jean-Louis Roux, jusqu'au 22 oct.du mar.au sam 20h — « Duo pour une soliste .de Torn Kempmski, m en s Jean Salvy, du 9 nov.au 17 déc .mar au sam.20h CEGEP DE ST-HYACINTHE: 3000 rue Soulié, St-Hyacinthe (467-1381 poste 274)— Les étudiants de l'option théâtre présentent.Le balcon » de Jean Genet, m.en s Dominic Lavallée, du 14 au 22 oct.à 20h THE DOME THEATRE: 3990 ouest Notre-Dame, Montréal (939-2675)— Le Département de théâtre de Dawson College présente • The Tempest » de William Shakespeare, m.en s.Oouglas Buchanan et John Lucas, du 26 au 30 oct.a 20h 30, matinées du 26 au 28 oct.à 12h 30, avant-premières les 24-25 oct.à 20h L'ESKABEL: 1237 Sangumet, Montréal (849-7164)— « Le déclic du destin » texte et m.en s.Larry Tremblay, du 8 au 26 nov., du mar.au sam.à 20h.30 ESPACE GO: 5066 rue Clark.Montréal (271 -5381 )— Salle 2: • Pirandella .de Johanne Fontaine et Patricia Nolin, du 27 sept, au 22 oct, du lun.au sam.a I9h — Salle 2: •  quelle heure on meurt?» de Ré jean Ducharme, m en s Martin Faucher, du 8 au 26 nov, à 19h MAISON-THÉÂTRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211)— Le Théâtre du Quartier présente • La peau de l'autre • de Leonie Ossowski et Louis-Dominique Lavigne, sam.15h.et 20h„ dim.15h.RESTAURANT-THÉÂTRE LA LICORNE: 2075 St-Laurent.Montréal— ¦ Le baiser de la femme-araignée • de Manuel Puig, m.en s.Alexandre Hausve-ter, du 10 nov.au 23 déc.STUDIO-THÉÂTRE ALFRED LALIBERTÉ: UQAM, 405 est Ste-Catherine, Montréal— • Aliske-nandahate/Voyage au pays des morts » de Yves Sioui Durand, du 26 oct.au 6 nov , mer.au dim à 20h.THEATRE ARLEQUIN: 1004 est Ste-Catherine, Montréal (288-4261)— • Inspecteur de mes amours » m.en s.Normand Chouinard, du 19 au 23 oct.à 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau, Montréal (523-1211)— < Demande de travail sur les nébuleuses » de Jovette Marchessault, m.en s.Ya-nick Auer, du 2 au 26 nov.THEATRE DU CAFÉ DU MARCHÉ: 4375est Ontario, Montréal (872-1644)— • Le paradis à la fin de vos jours » de Jean Daigle, m en s.Gaétan Cou-lombe, à compter du 24 sept THÉÂTRE ÉLYSÉE: 35 rue Milton, Montréal (843-6376)— Imago Théâtre présente .Bivouac » de Louise Arsenault, m.en s.Andrés Hausmann, du 13 oct.au 6 nov .du mar.au dim.à 20h.THÉÂTRE LE MONT-ROYAL: 5210 Durocher Outremont (591-5774) et (522-1245)— • Les nonnes • de Dan Goggin, traduction Serge Grenier, m en s Raymond Cloutier, en prolongation jusqu'au 19 nov, mar au ven.20h .sam.18h et 21h.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— • Le malade Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale.Montréal (866-1661)— Tous les dimanches à 11h., le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116ouestNotre-Dame, Montréal (849-1070)— Tous les dimanches â 11 h , grand-messe (grégorien et polyphonie) à l'orgue Pierre Grand'Maison CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PAS-TEUR: 100 est rue Sherbrooke.Montréal (872-5338)— Le Choeur Louis Lavigueur, le 23 oct.à 15h 30 CHÂTEAU DUFRESNE: angle Pie IX et Sherbrooke, Montréal (259-2575)— Mini-concert, violoncelle et piano, Amk Hebert et Andrée Vachon, le 23 oct., t4h â I4h 30.15h.à 15h 30— Concert flûte et contrebasse, Louise Webster et Constantino Greco, les 30 oct, 6-13-20-27 nov.de 14h à 14h 30.de 15h.à 15h 30 ÉDIFICE CENTENNIAL: 288 boul Beaconslield, Beaconstield (695-7710)— Concert de Michael Laucke.maitre de la guitare espagnole et flamenco, le 23 oct à 14h 30 ÉGLISE DU PRÉCIEUX-SANG: 115 rue Chauveau, Repentigny (581-0149)— Soirée musicale, Jean-Guy Daoust, basse, et Yves G.Préfontaine, organiste, oeuvres de Fauré.Debussy, Calixa Lavallée.Schubert, Schumann et Strauss, le 22 oct à 20h.30 ÉGLISE SAINTE-CUNEGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montréal (937-3812)— Tous les dimanches à 8h 45, grand messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Rachel et Henri-Julien, Montréal— L’organiste Jacques Boucher louera des oeuvres de Bach et rrescopaldi â la messe de 17h le 22 oct.el au» cesses de 1 Un.et 11 h le 23 oct — A la messe de llrh .le 23 oct.participation de la Chorale Les Jamesiens, dir Alice Poulin-Parizeau ÉGLISE ST-MARC: 2602 est rue Beaubit Montréal (727-3766)— Récital de Gisèle Guibord, organiste, oeuvres de Bach.Vivaldi, Boehm, Pachelbel, Arseneault, Durullé et Alain, le 23 oct a I5h.ÉGLISE ST-PIERRE-APOlHE:Ai,., Boul René-Lévesque et de la Visitation, Montréal— Jean Ladouceur, organiste, présente des oeuvres de Cor-rette et Dumage aux messes de srti.OO el ' Ih , le 23 oct LES FILLES DU ROY: 415 Bonsecoui »ieux- imagmaire » de Molière, m.en s.André Montmorency, en prolongation jusqu'au 5 nov., mar.au ven.20h.,sam.16h.et 21 h.THEATRE PORT-ROYAL: PDA, Montreal (842-2112)— La compagnie Jean Duceppe présente • Ce soir on danse » de Richard Harris, m.en s François Barbeau, jusqu'au 22 oct, du mar au ven.2u .sam 17h el 21 h — » Les cris du coeur » de Beth Henley, à compter du 2 nov, mar.au ven 20h , sam.17h et 21 h.THÉÂTRE DU QUAT'SOUS: 100 es: n.edes Pins, Montréal (845-7277)— » Elvire Jouvei 40 .de Brigitte Jaques, m, en s.Françoise Fauche: a compter du 19 sept du mar.au sam 20h.,dim 16, THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 u; cems, Montréal (844-1793)— » Les fausses confidences » de Marivaux, m.en s Charlotte Boisjoli du 5 oct au 5 nov., mar au ven.20h , sam 17h et 21h., dim 15h THÉÂTRE DE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal (526-6582)— < Balzac opus 3 .d'après La Peau de Chagrin, adaptation etm.en s Téo Spy -chalski, du 19 au 29 oct.à 2Gn 30 THÉÂTRE DE L ILE Salle R e-Prov -.lu .Wright, Hull—« C hau de Kent Stetson, traduc:.¦ u,dGue en s.Louison Danis, du 5 u»t au 2r,o-.au sam.à 20h 30 Montréal (849-3535)— L'opérette • Juliette se marie • avec Jacques St-Jean, piano, Gilles Latour, baryton.Micheline Camirand, soprano, du 7 oct.au 16 déc.les vendredis à 19h 30 MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul.Monk.Montréal (872-2044)- Yolande Deslauriers-Husaruk, soprano, en récital le 23 oct.à 14h.MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 ave De Lorimier, Montréal (872-1730)— Marie Dugal et Gilles Latour, récital soprano, baryton, airs d’opéras et d'opérettes, le 23 oct.à 14h MAISON TRESTLER: Chemin de la Commune, Dorion (455-6290)— .Les lettres de Glenn Gould » animation Edgar Fruitier, et le pianiste Igor Lazko, le 23 oct.à 20h.MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615 boul Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— Recital de clavecin, avec Mme Chantal Roussel, variations de Goldberg de J.S Bach, le 23 oct.à 14h ORATOIRE SAINT-JOSEPH: 4300 Reine-Marie Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la dir.de Gilbert Patenaude.à la messe de 11 h.PROMENADES DE LA CATHÉDRALE: Montréal— Les Cuivres et Percussion de Montréal, dir.Joseph Zuskin, oeuvres de Gabrielli, Karol Rathaus, Arthur Bliss, Tippett, Arnell, Herbert Haufrechl, le 22 oct.à 12h,15, 13h 15, 14h 15 THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA, Montréal *842-2112)- Les Nouvelles Variétés Lyriques présentent .Une nuit à Venise • de Johann Strauss, du 7 au 22 oct.à 20h — Orchestre symphumque du Conservatoire de musique du Québec Rath Armenian, chet, le 23 oct.» 20h, Populaire L'AIR UP TEMPS: 194 St-Paul üues' 342-2003)— Jazz du mer au Oim de 22r à 02h 30 Martin Da-viault Quintet, du 19 au 23 oct.BAR JAZZ 2080: 2080 ruu Clark Mil ,285-0007)-MmeAllei sa» avecJur arczyi ,„pia., le22 oct.a 22 ).ûsSteprans le 2u jp a 21 h.30- ' .ui., Comb Semir.».25 oct.a 21 h 30 BAR LES JOYEUX NAUFRAGES: 16: est Ontario, Montreal (843-3608)— André Lahaie et François Richard, le 25 oct.à 22h.BAR LE MÉLOMANE: 812 est Rachel.Montréal Maisons de la culture MAISON DE A CULTURE CÔTE-OES-NEI-GES: 5290 chemin oe la Côte-des-Neige;, Montréal (872-6889)— Installation de Pierrette Mardou, du 18 ocl au 13 nov — Tableaux et dessins de Graham Gantier,,, ou 18 oct.au 13 nov MAISON A CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 bu.ik, Montréal (872-6211 ou 872-2044y-De la Belg,que à Montréal, vice versa, exposition de photographies actuelles, 3 belges, 10 québécois, du 4 au 29 oct MAISOi Dt A Cu E Nu i Ht .>Ai*yE- DE GR ACE 1755 Ûg: 4 Exposu culptu 6b : danse .eDonj.jrdi '4u 2b j;;- 23 oct.— c .,itioi Je i.¦ ers Jition u -SClr., F bntan " üépt ?/CI MAlâO.ÜL tE A tiiiL TRIE: ;0- ;ie 730, pcsitio.: ¦<».• ' amer:-, de Montréal pâslei et yi i mii'C.du 7 amér.80 avec Burl Ives, Christopher Connelly el Meredith MacRae Sport Mag Mon argent Entrepreneur Inc.ta CFCF 12.30 Question Period 13.00 The Terry Winter Show 13.30 Sunday Cinema ¦ A fifth for Jenny .1986 avec Philip Michael Tho mas, Lesley Ann Waren el Jaclyn-Rose Lester 15.30 Assignment Adventure 16.30 10-Pin Bowling 17.00 The Littlest Hobo 17.30 FT Fashion Television 18.00 Pulse (B RADIO-QUÉBEC 12.00 Table rase 13.00 L'agenda automobile/sé cunté 13.30 L’agenda tourisme/voyage 14.00 Ciné-Cinéma « Pourvu que ce soit une lille > 16.00 National Geographic 17.00 Videotour 18.00 Passe-partout © QUATRE SAISONS ( câble 5) 12.00 Les Pierrafeu 12.30 Le petit journal 13.00 Les pTHes vues/cinéma ¦ La belle et le cavalier • 1967 avec Sophia Loren el Omar Sharil 15.00 Ma sorcière bien-aimée 15.30 Premières 17.00 La fourchette des vedettes 17.30 Le Grand Journal 18.00 Les carnets de Louise (B T V 5 14.00 Les héros du samedi 15.00 Apostrophes ' 16.30 Ça c'est l'opéra 17.00 Papier glacé 17.20 Ciné 16 vingt ansd'ab sence La télévision du samedi soir en un elin d’oeil I8I1OO 18h30 19h(M) 19h30 20hOO 201)30 hi>00 ili.H) 22l>00 .221i30 231)00 23h30 OOhOO o CBFT (R.C.) Montréal 1 e Téléjmirnnl P INI) US / linpaet Samedi de rire P Hockey / Ligue nationale : Suhn v n le C 'anudien Téléjournal p ' Météo/Sport 23li 05 /Cinéma ; Impératrice Sissi —All.1956 Avec Romy Schneider et Karlheinz Boehm © WCAX (CBS) Burlington News ( 1 h.) Wonderful World of Disney Dick ( lark Simon JL Simon W est 57lli News Magnum, P.l.© WPTZ(NBC) Plattsburgh News M'ASTI Cheers Cheers 227 p Amen P 1 he Golden Fmpty P Girls P Nest Secrets Men Never Share p ( spécial ) News Saturday Night Live O CBMT(CBC) Montréal News 1 lie ' Slap ' P Maxwell.1 lie Tommy Hunter Show Hockey Ligue nationale : Suhn y v s le ( anudien The National Newswatch 231)45 / Spitting Image Œ) CTTM (TVA) Montréal Ici Montréal Musicarl La lutte WW 1 Cinéma : Plus fort que la mm I I .19H6 Avec Justine Bateman, Max Gail el Jason Bateman .Journal intime : Inv : Élaine Bédard Nouvelles IVA Météo/Sport Cinema : / e pram! coup It.78 Avec Lee van Cleef SB C FCF (CIA ) Montréal Puise Dick Irvin’s Hockey May.Jake and the Fatman Simon JL >imon P Mmie (puiniére mondiale) : Imlisireet F.-l .I9HK Q Avec Robert Wagner, Lesley-Ar; e Down et M Henderson News Pulse Mmie: Funny dirt —Am.6N CB TV5 (Télévisions Francophones) 17100 Paroles Le dit an Journal télé- ., .v isumtario visé de A2 Continents [ Dossier francophones i justice Édition spéciale 22hl5/ Jazz, à Montréal 22H45/Entrepreneurs.23li 15/Oeéanique: le magazine OhIO/ Journal télévisé de A2 (32) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout A plein P temps L'Odyssée sous-marine de l'équipe ( 'mislead Cinema : / mrvu que ce soit une fille —It.l‘M5 Q 1 Ih / 1 c Clq» Avec Li llmann et Philippe Noiret Lumières Corps vivant Mémoires du Québec : rOuluouuis !2ffl Musique Plus 17 h : Musique vidéo Vox Pop Kilnt musical / the lleach tio\ v.In /imcrican Hand Conccrtpliis Discos d'or 122 W'VNY (ABC) Burlington 15100/Football: l.igue collégiale SlarTrelï : The Next P Centration North and South (4e/5) (spécial) p ABC News 2Jh 15 / War of the Worlds ! (M ( ICO (TA O) Ontario Polka Dot Door Nature .National Doctor W ho watch ! Geographic Movie : Holy Matrimony—É.-U.1943 , (omcrsations Avec Monty Woolley et Gracie Fields Movie: MollyumlMe F.-l .45 Avec G.Fields 23hl5 / Conversations (Il Much Music INh V) / Miller Dacktrav Big Ticket Soul in the city Vidéoclips Furytlunics Spotlight Miller Backtrax Big Ticket (M 1 VERMONT F'.TV (PBS) 1 lie Law rente Welk Show Austin City Limits Wonderworks : Places \of Our Own p Movie : C aptains Courageous —F.-IJ.1937 Avec Freddie Bartholomew et Spencer Tracy Mark Russell Campaign Ce News Magazine Austin City Limits (M 1 QUATRE SAISONS Montréal 1 op Jeunesse MacGyver Cinéma : lootloose —F.-U.14>H4 Avec Kevin Bacon.Lori Singer et John Litngow 1c grand journal Sur l’oreiller Bleu nuit: Comme un papillon É.-U.NI Avec Stacy Keach l- ' __ —| La télévision du dimanche soir en un clin d’oeil I8h00 181i30 19h(M) 19h30 20li(M) 20H30 21hOO 21li30 22hO(> 22h30 231)00 23h30 OOhOO m CBFT (R.C.) Montréal Découverte L’heure Disney de Boogedy 1.a fiancée l es Félix NN, Gala du 10e anniversaire de l'ADISQ 221)45 / l e Téléjournal P sport/politique prov.Cinéma : liurope 5/ —II.1952 Avec Ingrid Bergman ( 3 ) WCAX (CBS) Burlington 17 h / l)isne\ Magic 1 ( ondorman 60 Minutes (information) P Murder She Wrote P Jack Ihe Ripper (spécial) (dern.) P ( BS News p 231) 15 / The Honey mooners f5) WPTZ (NBC) Plattsburgh I6li/ Football : Ligue nationale: Dolphins >\v Jets The Magical World of Disney: 1 he (loonies P 1 É.-U.85 Avec Sean Astln et Josh Brolin Mmie (première mondiale) : Donee 'HI Dawn —É.-U.19NN P Avec Alyssa Milano, Brian Bloom et Alan Thicke M*A*S*FI Movie : l.ifeforce —G.-B.1985 Avec Steve Railsback Q CBMT (CBC) Montréal Magical World of Disney P The q Raccoons The P Beachcombers Martha, Rulh and Edie — Can.1988 P ., _ Sunday Report Q Avec Jennifer Dale, Andrea Martin et Lois Maxwell Venture Newswakh Star Trek O CFTM (TVA) Montréal lei Montreal 1 a Belle et la Bête lin homme au foy er 7 jours ; Cinéma : .4lutno Buy —É.-U.I9N5 Avec Amy Madigan et Ed Harris Nouvelles TVA météo/sport Justice pour tous Cinéma: Dernière chunce CFCF ((TV) Montréal Pulse Travel, travel Incredible Sunday P W5 P .lack llu Kipper (special) (dern.) g News Puise Entertainment this week HfJ TVS (Télévisions Francophones) I7h 20 / Ciné 16 .Intimai télé- \ isé de A 2 I e son des Français Apostrophes: Revel l'autre Jean-François champion.21 h 15 / Thalassa Nord-Sud Jupiter NI Journal télévisé de A2 Radio-France internationale (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout C’est la vie Bondi & Cic Parler pour parler C inéma : Le %rundcouteau—L.-l .1955 Avec Jack Palance.Shelley Winters et Rod Steiger le ( lap (magazine) (20) Musique Plus Transit/Félix .Musique video ^a dix ans Nu Musik (22) WVNY (ABC) Burlington A Communiquer Incredible Sunday P Mission : Impossible ( Ire) g North ami South (spécial) (dern.) g ABC News p 231)15: Twilight Zone 23W5: Think and Grow Rich (24) CICO (TVO) Ontario l7h3(F Téléclub jeunesse Ici hat la vie Science en images Cinéma : Le >«g age surprise —Fr.1946 Ua nuit sur Avec Maurice Baquet el Martine Carol l'étang A comme artiste le Lys et le Trillium (25) Much Music 19 h: Baeklrax T he Best of Much x i i IiiU> Pop \ ideochps 1 Spotlight Vidéoclips (33) VERMONT ETV (PBS) All Creatures Great and Small Wild America Nalurescene Nature Masterpiece T heatre P m, |rjsh „ M A Perfect Spy Mystery ! Cause Célébré P Masterpiece llieatre (35) QUATRE SAISONS Montréal Les carnets de I /mise Inv : Marcel Béliveau Caméra KN Hockey / l igue nationale : Nordiques v.% Rangers la?grand journal Coup de soleil 1 es carnets de 1 xniise Le Devoir, samedi 22 octobre 1988 ¦ C-11 4 Le Cirque auprès des courtiers en douane.En plus elle s’occupe de mille détails quotidiens et revendique haut et fort son titre de « maman du cirque ».« Je suis à la fois infirmière, psychologue, confidente; pour les techniciens je suis leur sécurité en tournée ».D’autres femmes, en minorité, bataillent fort — la seule technicienne du groupe, la seule musicienne dans le band — elles ont toutes mené leur petite lutte personnelle.Michel Renaud, lui, est un vrai professeur, un des deux professeurs engagés par la troupe.De Cirque du Soleil abrite actuellement cinq enfants de niveau primaire et sept adolescents de niveau secondaire.Il enseigne au primaire.Ses enfants sont les enfants des parents qui travaillent au cirque.La plus jeune a sept ans.Michel Renaud a négocié avec le ministère de l’Éducation une structure unique.Le cirque s’est associé à une commission scolaire de la Mon-térégie, qui a ainsi obtenu les crédits financiers nécessaires (les commissions scolaires reçoivent leur budget selon le nombre d’inscrits).Ces fonds servent à acheter le matériel pédagogique.Lorsqu’ils retourneront à la « vraie » école en décembre, ces enfants seront rendus exactement au même endroit que les autres élèves du Québec dans exactement les mêmes livres.En mathématiques et en français Michel travaille en tutoral.En sciences de la nature et sciences humaines il travaille en groupe, et à Washington il donnait ses cours dans les musées de la ville.« Je n’ai pas de problèmes académiques, j’ai une gang intelligente, dit-il.Mais il faut les discipliner, ils sont tentés par tout ce qui se passe dans le cirque.Quant au niveau secondaire les adolescents sont matures et autonomes, ils se produisent tous en spectacle.Je pense qu’ils vivent une belle adolescence».Michel Renaud réalise aussi un rêve de prof : « j’ai ma propre petite école, et dans les réunions pédagogiques je me réunis avec moi-même.Ça va vite ! » Tous doivent inventer des formules qui n’existaient pas.Comme Jean Iléon, l’attaché de presse.« En moins d’un an on a réussi à institutionnaliser en Amérique un produit culturel québécois », lance-t-il.Jean Iléon, qui n’était ni un spécialiste des communications ni un spécialiste des Etats-Unis, a été engagé pour défoncer des portes.Il les a défoncés.Le dossier de presse du Cirque du Soleil est étourdissant.Des reportages, souvent longs, toujours élogieux, quelquefois délirants, dans Life, Time, Newsweek, People, Vanity Pair, dans tous les grands quotidiens, du New York Times au USA Today, dans les quotidiens régionaux, des passages chez Johnny Car-son (deux fois), chez David Letter-man, au Today Show, etc.« La clé c’est la persévérance, l’obstination, dit-il.Le cirque a préféré confier ça à l’interne plutôt que d’engager des firmes de relations publiques locales et ce fut excellent.Il m'a fallu neuf mois pour obtenir l'article de Life, onze mois pour celui de Time.Mais on les a eu à l’usure ».Jean Iléon a appris dans l’action des stratégies qu’aucune école ne Indira Nair «Le mythe du héros» Oeuvres récentes jusqu’au 6 novembre ’88 GALERIE | g g cumrt ART CONTEMPORAIN 360 fue Roy est Montréol H?W IM?Téléphone (514 > 843 3596 du mere ou dim de l?ho 18h MUSEE D'ART DE SAINT-LAURENT Voyage au MUSÉE DU QUÉBEC “VU A PRAGUE” Picasso.Cézanne.Gauguin.4“ CONFÉRENCE PRÉPARATOIRE + Visite au MUSÉE DE LA CIVILISATION SAMEDI 12 NOVEMBRE 40,00 $ (transport, billets, conférence, audio-guide) NOMBRE DE PLACES LIMITÉ 747-7367 pourrait enseigner.«Je me suis servi du levier de la presse locale de Los Angeles pour attraper la presse nationale de gros calibre, ce qui a permis ensuite d’intéresser la presse de New-York.Ce qu’il fallait éviter, c’était d’attirer New-York avec les médias de Los Angeles, les deux villes se détestent ».C’est lut qui gère les invitations de presse, c’est lui qui accueille les « personnalités », c’est donc lui qui raconte les potins les plus spectaculaires.La fois où Dustin Hoffman a pris un coup à la cafétéria, les visites de Madonna, David Bowie, Larry Hagman, les 80 roses envoyées par Geneviève Bujold, les virées dans les discothèques avec Elton John, les téléphones de Jane Fonda chez lui, son coup de coeur à rencontrer Torn Waits et son bébé, Francis Ford Coppola qui, un beau lundi de relâche, invite la troupe au grand complet à manger de la pizza dans sa villa, et ainsi de suite.Le plus étonnant c’est qu’il ait gardé la tête froide.Mais il aime les contacts humains et les rapports chaleureux.« Les stars de Montréal sont aussi grandes que partout ailleurs, la seule différence c’est qu’aux États-Unis il y a plus de monde pour les écouter qu’au Québec ».Jean David, directeur de la commandite, un des pionniers du cirque, renchérit : « On s’est retrouvé au coeur du showbizz américain et on est devenu des vedettes populaires.À Los Angeles c’était devenu bien de se montrer en ville avec des gens du Cirque du Soleil.Mais c’est normal que les Américains aient autant embarqué : le spectacle raconte que toute le monde peut se dépasser soi-même et peut devenir vedette».Daniel le Bateleur, lui, s’est joint au cirque en septembre dernier.Dans le spectacle il propose un numéro de jonglerie humoristique.Il travaille depuis dix ans, ici et en Europe, en solo ou avec des musiciens, dans la rue, dans les cafés, dans les festivals, sur scène.« Il y a d’excellents artistes de rue qui, tout à coup, sont déconsidérés parce qu’ils n’ont pas fait le Cirque du Soleil ! » s’insurge-t-il.« Moi je suis allé au cirque pour vivre la vie de groupe en tournée.Dans les spectacles de rue il y a maintenant une saturation, le jongleur est devenu un gratteux de guitare.C’est important d’explorer les autres possibilités».« Ça fait dix ans que je suis habitué à ne pas être chez moi et j’ai appris à vivre ailleurs.Il faut savoir être dans le cirque et regarder l’extérieur.Le chapiteau est toujours le même, c’est un foyer, mais la ville change toujours autour de toi.On est toujours chez soi, mais en même temps toujours ailleurs.C’est comme la cale du bateau : c’est ta maison, tu es au chaud, mais des fois tu as le mal de mer, tu ne vois pas l’horizon.» 4 L’anorexie laquelle elles se vengent en abusant de leur corps, leur ultime arme, leur dernier recours.Femmes seules, isolées, sans possibilité de communication avec le monde extérieur, elles se butent à l’incompréhension de parents qui ne savent pas écouter la petite fille devenue trop vite une femme et paniquée à l’idée qu’elle perd sa pureté, son innocence, qu’elle meurt à elle-même et à ses parents.Johanne Prégent n’aime pas dire qu’elle a fait du docu-drame.Elle préfère le terme « documentaire de fiction », un genre hydride qui réunit autant la réalité brute du témoignage direct que la mise en scène.On pourrait croire qu’elle a choisi ce genre-là plutôt que la fiction pure, par manque d’assurance et parce que la fiction lui faisait peur.On pourrait croire que le documentaire n’est pour elle qu’un simple tremplin avant d’accéder au panthéon de la fiction.Johanne Prégent soutient le contraire.« Ce n’est pas la fiction qui me fait peur, c’est le documentaire.La fiction, je sais comment ça marche, j’ai travaillé sur 50 films de fiction et mon passé de scripte m’a énormément aidé pour faire ce film.Techniquement, j’étais au courant de tout, des lentilles de caméra, de l’éclairage, de la direction d’acteurs.La scripte est l’intermédiaire par excellence sur les plateaux.Donc, la fiction ne me faisait pas peur, même que j’étais un peu frustrée par la fiction.C’est un monde superficiel, c’est comme une bulle complètement déconnectée de la réalité.« Dans le documentaire, c’est le contraire, t’es dans la réalité jusqu’au cou.C’est ce qui m’attirait et en même temps me faisait peur.Car le documentaire c’est la perte de contrôle totale.En documentaire tu ne sais jamais ce qui va arriver, dit-elle en reprenant pour elle-même le propos des anorexiques qui veulent tout contrôler, avant d’ajouter : « J’ai appris énormément sur moi-même en faisant ce film, justement sur mon besoin de contrôler, d’être parfaite.Les anorexiques sont obsédées par la perfection, les femmes en général le sont aussi.Je voulais que mon film soit parfait, ce qui est impossible, mais ce qui est merveilleux avec le cinéma, c’est que t’apprends à vivre avec tes erreurs sans qu’elles te dévorent par en dedans.» À la fin du film, après le générique, une dernière note de la réalisatrice: « on devrait porter une attention spéciale à la petite fille trop sage et trop docile, lui dire et lui montrer notre amour, pour ce qu’elle est, non ce qu’elle paraît.» Etre, paraître, les anorexiques ne connaissent que cela, les femmes trop souvent aussi.4 Chagall Musée.La fille de Chagall nous a prêté cinq tableaux dont elle a l’usufruit et le Centre Pompidou, un tableau très important, la Chute d’Icare, qui accompagne une série de dessins et d’études.C’est un grand tableau de la période tardive de Chagall, la plus importante.« C’est unique de voir rassemblées autant d’oeuvres qui couvrent toute une vie.Ce sera en fait la plus grande exposition Chagall jamais vue au Canada.Le catalogue est en quelque sorte une anthologie : nous y avons rassemblé trois textes importants, difficiles à trouver, et l’ensemble est illustré de planches couleurs.« Je n’ai pas écrit de texte car nous n’avons pas su avant février si nous avions l’exposition et les délais de production étaient trop courts.Édouard Roditi signe le texte d’une entrevue qu’il a faite avec Chagall au début des années 50.C’est très drôle : les réparties de Chagall sont extraordinaires de liberté, il se lais.,e aller à sa fantaisie verbale.C’est intéressant pour montrer le climat, qui GALERIE TROIS POINTS 307, STE-CATHERINE OUEST SUITE 555, MONTRÉAL (QUÉBEC) CANADA H2X 2A3 (514) 845-5555 8 OCTOBRE AU 2 NOVEMBRE Avec lo participation du ministère des Affaires culturelles du Québec et la Galerie Elena Lee.Verre d Art MERCREDI AU VENDREDI — 11 CO À18 00 SAMEDI - 1100 À17 00 IMPORTANTE EXPOSITION “Mon Pays en Couleurs” PAUL SOULIKIAS du 23 au 30 octobre 1988 Vernissage dimanche le 23 octobre L’artiste vous y attend L/Uatsou d.LAittôt-ÿlau/ie^t 742, boul.Décarie, St-Laurent 744-6683 était Chagall, comment il voyait son oeuvre.Apollinaire l’avait appelé « le surnaturel ».À mon avis, c’est un des grands peintres du XXe siècle, un grand poète, un personnage absolument merveilleux.» Comment Chagall est-il resté lui même sans se laisser emporter par les courants d’avant-garde ?— Je dirais sa « naïveté » ou sa maladresse.Je pense que la fermeté de Chagall est peut-être due au caractère juif de ses origines.Il ne faut pas oublier que les juifs avant la Révolution bol-chévique ne pouvaient pas aller de ville en ville : il a fallu à Chagall un permis spécial pour aller à Saint-Pe-tersbourg, à l’Académie.Très jeune, il a dû lutter pour « apprendre son art », pour trouver son propre langage et pour s’affirmer en tant que Juif malgré les contraintes, le racisme, la discrimination.« Quand il arrive à Paris, c’est comme s’il avait décidé qu’il était russe avant tout.Au lieu de sauter à pieds joints dans le cubisme et par après dans le surréalisme, il retourne à ses origines, sa famille, ses histoires.Il rencontre Cendrars, Apollinaire, il tombe dans un milieu absolument éblouissant, où il n’y a pas de discrimination, où il est libre et, en même temps, il reste proche de ses racines.« En 1914, il retourne en Russie et la guerre éclate : il ne peut plus retourner en France.Ce lui a permis — je pose cette hypothèse — de ne pas devenir un peintre mondain.À ce moment-là, en Russie, il avait acquis une certaine célébrité.On lui donne une école d’art.Il y a toutes ces querelles avec les artistes révolutionnaires et, encore là, c’est drôle : Chagall, avec Malévitch et les autres, n’est pas capable d’être dogmatique; il n’est même pas capable de leur opposer une théorie : pour lui, l’art, c’est pour tout le monde.Il a une conception anarchique de l’art alors que les constructivistes étaient très théoriques, qu’il fallait que tout le monde marche au pas.Chagall est un empêcheur de tourner en rond.On l’écarte.Il est très malheureux : on ne l’écarte pas parce qu’il est Juif, comme en Russie tsariste, mais parce qu’il est lui-même.« En Amérique, Fernand Léger, quand il arrive en même temps que Chagall, devient « américain» : U peint des gratte-ciel avec des constructeurs et tout.Chagall reste Chagall à New York et c’est miraculeux : plus il y a de chambardements, plus il est lui-même.11 avait une vision intérieure à l’épreuve de tout.Il était d’origine hassidime : c’est le côté joyeux de la tradition judaïque, la religion de l’expressivité, de la joie.Ayant vécu dans le monde occidental, il comprenait les liens qui pouvaient exister entre la tradition chrétienne et la tradition judaïque.Il met des cruxifictions à côté de la Thora : dans la religion juive, il n’y a pas de représentation de la souf france de Dieu, alors, pour la représenter et représenter celle du peuple juif — et par extension celle de l’humanité — il mélange un peu les conventions.J e ne peux penser à aucun autre artiste qui ait réussi cette jonc- tion des deux grandes traditions monothéistes.« Il retourne en France en 1948, à Saint-Paul de Vence, qui est une es pèce de paradis, de retour aux soin ces.C’est le monde de l’Antiquité qu’il retrouve dans la Méditerranée, la grande source de la culture européenne et de la culture judaïque La dernière salle de l’exposition est une espèce d’envol poétique : ce sont les grandes gouaches originales pour la série Daphniset Chloeei c’est la pire mière fois qu’elles sont montrées depuis l’édition des lithos (accompa gnant le roman dans les années 50) quarante très, très belles gouaches.C’est pas mal extraordinaire de voir son périple, partant de Russie, s’en allant en France, aux États-Unis,'Se retrouvant dans le bassin de toute la civilisation européenne et illustrant le roman avec cette tradition-là.« L’expo est divisée en quatre blocs, mais ce n’est pas strictement chronologique.Chagall commence un tableau en 1923 et il le termine en 1940 ou 45.Il y a des continuités, c’est comme des grands cycles qui se croisent : le même tableau revient 20 ans plus tard Soixante cinq ans de production.ça sera très beau.» Pierre Théberge est un homme heureux : l’excellence du travail de son équipe est reconnue internationalement ainsi qu’au Québec même, puisque le déficit du Musée est épongé par le ministère des Affaire-culturelles.Et dans la tête de celui que Bernard Lamarre avait sur nommé le « Gretzky de la muséologie », les méga-projets fleurissent », " %', Wm kuHN CE TAUREAU ROUGE SUR UN CIEL JAUNE JOUE D'UN VIOLON BLEU POUR UNE FEMME EN VERT CM 4 R C VERSION ORIGINALE H A G A L L ” ¦ I n \J T\ L L DES BEAUX-ARTS ŒUVRES DES COllECTIONS OU MUSÉE NATIONAL 0 ART MODERNE.(EN1RE G E 0 R G E S P0M PI 0 0 U DE MONTREAL OU MARDI AU DIMANCHE, DE lOh A I9h.FERME LE LUNDI BILLETS EN VENTE AU MUSEE JUSQU A 18h, AINSI QU'AUX COMPTOIRS ÏICKEIRON ET PAR TÉLETRON MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL 1379 RUE SHERBROOKE OUEST (METRO GUY) RENSEIGNEMENTS.(514) 285 1600 CKAC73 (~yîT) DU 28 OCTOBRE 1988 AU 26 FÉVRIER 1989 WqîLj ( ’ I1*1 i ( HIKKÜl 1 r C-12 ¦ Le Devoir, samedi 22 octobre 1988 Dubuffet et neuf peintres berlinois Claire Gravel Dialogue de Berlin, Galerie Samuel Lallouz, 1620 Sherbrooke ouest, jusqu'au 10 novembre.Jean Dubuffet, Landau Beaux-Arts, 1456 Sherbrooke ouest, jusqu'au 26 novembre.N EUF peintres allemands dans la rentable exposent de grandes toiles et des oeuvres sur papier, galerie Sa- L'hiver s’habille de magie au Musée McCord aK Hrf QUAND L’HIVER ÉTAIT ROI: l’image de l’hiver au Canada du XIXe siècle 76 gravures, tableaux cl photographies Musée McCord d'histoire canadienne 690, rue Sherbrooke Ouest Tous les jours de 11 h à !7h Fermé le mardi Métro McGill autobus 24 (5I4) 3987IOO L'exposition a etc organisée par le Whyte Museum of the Canadian Rockies muel Lallouz.On y retrouve les noms de Salomé et Castelli qui ont lancé tapageusement le néo-fauvisme en l'accompagnant de performances sado masochistes à la fin des années 70.Nu assis (1987) de Castelli, silhouette blanche sur un fond sombre où se détachent des notations rouges comme deux visages grimaçants reprend cet exotisme un peu matissien du peintre, à travers la fausse innocence de la pose.Elvira Bach, la pas-sionnaria des néo-expressionnistes, peint toujours son propre corps en supervamp, éblouissante de couleurs vives.Dans le grand nu bleu, la main s’allonge et s’enroule autour des jambes — mais cette « trouvaille » n’est pas mise en valeur par le consternant fond opaque violet roussi.C’est ce qui surprend dans cette exposition : en dehors des taches de couleurs pu- VENTE PRIVÉE PEINTURES Bellerive Bergeron Blin Cantieni Dumouchel Dupuis Fiore Garmaise Jaccjue Piché Pfeiffer Reinblatt Rivard Rousseau Tabouillet Walsh Windish Sur rendez-vous 527-3341 ZOYA NIEDERMANN SCULPTURES « JUSQU'AU 29 OCTOBRE L’artiste sera présente à la galerie le samedi 22 octobre GALERIE DOMINION 1438.rue Sherbrooke ouest 845-7833 - 845-7471 Lun.au ven.9h — 5h30 samedi 9h — 5h Ç (5 (A O a E o c 3.«o q Et3 Entrée libre Cité du Havre (514) 873-2878 O EXPOSITIONS British Now: sculpture et autres dessins Edward Allington, Tony Cragg, Richard Deacon, Antony Gormley, Anish Kapoor, Richard Long, David Tremlett, Alison Wilding et Bill Woodrow.Jusqu'au 8 janvier 1989 David Mach : The Art That Came Apart Vingt tonnes de revues, une automobile, des cadres.Sculpture réalisée pour le Musée d'art contemporain de Montréal par l'artiste britannique.Jusqu'au 8 janvier 1989 ÉVÉNEMENT SPÉCIAL Objets en fête Activité pour toute la famille Le dimanche 23 octobre dès 13 heures MUfM D'Aff COHTIMAOAAr* MUSEE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL res des nageurs d’In the Pond de Salomé, le vibrant paysage automnal de Bernd Zimmer et les roses et les bleus d’Herman Albert, les oeuvres partagent toutes les mêmes tonalités souterraines qui recouvrent des compositions compactes, étouffantes, qui rappellent les natures mortes métaphysiques du début du siècle.Peter Chevalier peut être considéré comme le maître de ce genre : sa couleur est plus subtile, ses ordonnances, plus dépouillées, déconcertent moins le visiteur que l’alliage d’altères et de guitare sur les surfaces croûtées et pleines d’embus de Thomas Schindler.La Cruxifiction Hide celui-ci se dédouble pour former un couple, croix femelle drapée de blanc, croix mâle vêtue de brun, un tricorne à la place du sexe.De gros clous parsèment le tableau, une couronne d’épines se défait en spirale, des tranches de pastèque s’envolent, on nage en plein surréalisme.Abend Atelier de Martin Schôlz, plaçant une bouteille sur une place où se profile un bâtiment, est un pâle écho de De Chirico.DerTote Vogel de Scholz participe de la même angoisse accablante.Le directeur de la galerie y voit pour sa part « une peinture sculpturale qui nous fait retourner en arrière, et je crois que ce sont des moments de passage ».Les personnages d'Herman Albert sont plutôt sculpturaux : énormes bêtes de pierre aux regards obtus, dont le peintre fait miroiter les BIJOUX PIÈCES UNIQUES Hélène Sénécal Anne-Marie Lalande Joaillières Jusqu'au 30 octobre LE VIEUX-PRESBYTÈRE DE SAINT-BRUNO 15, rue des peupliers.Saint-Bruno-de-Montarville 653-7872 Tous les jours, de 13 h à 16 h 30 le vendredi, de 19 h à 22 h chairs avec des ombres colorées quasi impressionnistes, quand leurs corps imitent Picasso.Indigeste, cette peinture l’est à tel point que je soupçonne ces artistes d’exercer une satire très fin de siècle en utilisant des styles ready-made.Rainer Fet-ting, avec Surfers, va jusqu’à se moquer de la notion même d’expressionnisme, utilisant en virtuose son large pinceau pour tendre les muscles des trois nus dans ce qui semble, à première vue, de grands parafes gestuels, quand, au contraire, il scande des poses maniérées.Le néoexpressionnisme allemand est-il mort ?Une peinture plus construite, aux thématiques encore empêtrées dans l’histoire lui a succédé.Le propriétaire de Landau Beaux-Arts Ta écrit : dans sa galerie, « Vous n’y retrouverez que des chefs-d’oeuvre de grande qualité » ! C’est sans doute pourquoi on a très peur de se faire voler; on ferme les salles à clé derrière vous et c’est toute une histoire pour débrancher le système d’alarme quand il s’agit d’aller voir les oeuvres récentes à l’étage.Les visiteurs passent au compte-gouttes et je connais des ambiances plus propices à la contemplation.Malgré ces pratiques incongrues, il faut voir l’exposition Dubuffet qui rassemble une soixantaine d’oeuvres, des Promeneurs du désert de la fin des années 40 aux abstractions de 1983-84, soit un an avant sa mort.L’ancien négociant en vins qui s’attabla définitivement à la peinture à 41 ans avait, bien avant mai 68, dénoncé notre Asphyxiante culture (texte pubüé en 68) par la défense de « l’art brut » 20 ans auparavant.Tête constellée et Chapeaux rouges de 1952 montrent cet écrasement des matières sur la toile, leçon retenue de l’art informel, auquel il ajoute ses personnages enfantins.Il y a quatre belles sculptures et de nombreuses toiles et oeuvres sur papier du cycle de YUourloupe (1962-1974), cette forme organique cernée de noir qui en vient à manger le tableau dans une décomposition alvéolée, « un peu» empruntée au naïf Gaston Chaissac.L’Uourloupe devient un système, comme le cubisme, s’em- L'AUTOMNE CANTIENI 4e veCet GRAHAM CANTIENI Les cinq polyèdres réguliers jusqu'au 13 novembre Maison de la Culture Côtes-des-Neiges 5290, Chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal ( N EXPOSITION LOUIS BELZILE “Grandy Formats'' Vernissage dimanche le 23 octobre à I4h30 jusqu’au 8 novembre GALERIE ALINE DALLAIRE Complexe Rive Sud 2750 Marie Victorin est, Ixmgueuil 875-5680 ouvert tous les jours de lOh à 21 h LA GALERIE D’ART ESQUIMAU LÉGENDES INUEf EN PIERRE W£/j.jusqu’au 29 octobre 1434 Sherbrooke O.Montréal 844-4080 Lun.à ven.de 9h30 à 17h30 Sam.de 10h à 17h, Dim.de 13h à 17 "Dam lo grande ville" Toile 30" x 24" EXPOSITION RICHARD MONTPETIT 25 OCT.— 5 NOV.GALERIE WALTER KLINKHOFF inc.1 200, RUE SHERBROOKE OUEST, MONTRÉAL 288-7306 Jean Dubuffet, Territoire et paysan, vinyle sur cànvas (1974), à la Galerie Landau Fine Art Inc., rue Sherbrooke ouest.'f-Ç'Tw parant des objets quotidiens : Livre, Chaise (1964).Le Territoire avec paysan de 74 est glacial.Dubuffet s’écartera de l’Uourloupe et produira une série d’oeuvres enjouées, écla- tantes de couleurs, très gestuelles.La dernière période voit ce geste, large et désespéré, rejeter la figure.L’oeuvre de Dubuffet y apparaît alors douée d’un second souffle.jusqu’au 13 novembre Maison de la Culture Côtes-des-Neiges 5290 Chemin de la Côte des Neiges 872-6889 fl Ni 1 ¦ ta I •J ÎT II fl J.W.STEWART oeuvres récentes jusqu’au 25 octobre WADDINGTON & GORCE INC.1504 rue Sherbrooke Ouest 934-0413 — 933-3653 fermé le dimanche Exposition StiSG QeMaLç jusqu’au 7 novembre GALERIE D’ARTS CONTEMPORAINS DE MONTRÉAL 2165 RUE C RESCENT, MONTRÉAL, H3C2C1 — Tel.: (514) 844-6711 Heures d'ouverture: I .tin.au sam.de 10 h à 18 h — Dim.de 13 h à 17 h DENIS JUNEAU GALERIE ERÉDÉRIC PALARDY jusqu'au 27 octobre '88 GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY 307 rue Ste-Catherine Ouest Suite 515 Montréal (5141 844-4464 Mar.au ven.de 11h à 18h sam.de 11h ô 17h.CENTRAIDE A BESOIN DE VOTRE AIDE.DONNEZ.Cenbralde
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