Le devoir, 27 mai 1989, Supplément
Ip >1 mm -j—* Montréal, samedi 27 mai 1989 Les îles à vélo tU.'S: V - w X wm> tv.;>v / JÉ %$S* Hm ¦ H D GUIDE DE PROMENADES À PIED DANS LE VIEUX LOUIS-MARTIN TARD INDISPENSABLE NE PARTEZ PAS SANS LUI 01k NOUVEAUTÉ Ml1.ÉTÉ W'Il GUIDE Si vous aimez marcher dans le vieux Québec, si vous désirez mieux connaître le passé de la plus belle ville d’Amérique et mieux comprendre d'où elle tire son charme unique, ce petit livre sera votre compagnon de route au long des rues.Il a été rédigé par Louis-Martin Tard, chroniqueur de tourisme et romancier.Il est de plus Illustré par trente photos en couleurs d’Yves Tessier et préfacé par André Patry.Guérin Littérature Distribution exclusive Québec livres DE PROMENADES A PIED DANS LE VIEUX QUÉBEC 2 ¦ Le Devoir, samedi 27 mai 1989 Les PME du nre Au pays enchanté des théâtres d été - ‘ 34 «• ¦*’ J» •»* r «A «ihk Njj } \ ^nr.> V 1 N «an *&• JP: L\ /1P^ ¦f V , -«O' '«.>¦’»« - > ?¦ ËÆ • • • • •» ,.%ê ü* ¦* % %i v PHOTO ANDRÉ LECOZ Au théâtre de Marjolaine, l’équipe de la saison 89 de gauche à droite: Hélène Major, Joël Legendre, Michelle Labonté, Sylvain Foley, Catherine Pinard.À L’avant: Jean-Louis Millette et Marjolaine Hébert Robert Lévesque IL Y A TRENTE ans le théâtre d’été était une entreprise d’abord artistique.Il y en avait peu, un dans les Laurentides, un à l’Ancienne-Lorette, Marjolaine Hébert lançait le sien à Kastman, et certains acteurs de Montréal (comme Gilles Pelletier en voilier) allaient à Percé, au bout du monde, jouer un théâtre poétique ou intellectuel.Aujourd’hui, il y en a partout, ou presque, il y a même des « chaînes de théâtres d’été », je connais un administrateur à Saint-Jean-de-Matha qui en possède huit d’Hébert ville à Jonquière sans avoir jamais mis les pieds dans un théâtre avant de se lancer dans ce commerce, et il faut bien dire que l’ardeur artistique des années 50 est devenu l’affairisme théâtral des années 80.A tel point que, depuis une dizaine d’années, on a vu émerger, en plus des propriétaires-entrepreneurs, des auteurs de théâtre d’été, phénomène dramaturgique nouveau, comme les Marie-Thérèse Quinton, André Ducharme, Bertrand B.Leblanc, Jean-Raymond Marcoux, et un Jean Barbeau qui a glissé progressivement du théâtre d’hiver au théâtre d’été, des auteurs qui bon été mal été produisent un théâtre facile, distrayant, souvent vénal, parfois désopilant, qui vise l’efficacité avant tout.Partout C’est vers 1981 que le phénomène s’est étendu à tout le Québec.Kn un été ou deux, les théâtres d’été ont poussé comme des pissenlits dans tous les coins du Québec, à tel point que dans aucun autre coin de pays au monde on dénombre autant de théâtres d’été par têtes de pipe.Même en comparaison avec les États-Unis, toutes proportions gardées, on a une plus grosse machine que leur fameux straw hat circuit.À l’été 1989, l’essaimage des théâtres d’été n’est plus à son zénith.La courbe est maintenant descendante, plusieurs ont fait face au serrage de ceinture ou à la faillite lorsque trop de compétition s’établissait dans une même région (les Laurentides, par exemple, ou les abords du Richelieu), et le nombre des théâtres d’été s’est maintenant légèrement stabilisé en-deça d’une centaine, ce qui est beaucoup lors- qu’on pense qu’il n’y a pas JO théâtres d’hiver au Québec.La programmation a aussi subi une évolution, depuis dix ans, vers l’homogénéité des affiches.On a vu apparaître le phénomène des pièces qui, d’été en été, passent d'un théâtre à l’autre.Une comédie peut être jouée cinq ans de suite, avec des distributions changeantes, dans des lieux différents.Et en général, partout, sauf pour les grandes exceptions comme le Théâtre du Bois-de-Coulonges et le Théâtre Paul-Hébert à l’Ile d’Orléans, dans la région de Québec, on s’accroche fermement aux boulevards français ou américains, denrée exclu- sive du théâtre d’été.Les textes québécois, plus nombreux qu’avant la poussée de 1980, ne sont toutefois pas très différents de ces boulevards importés, quoiqu’ils soient moins bien fignolés.Et aussi, généralement, ils sont simplement plus bêtes, mais le public y trouve son compte.Ce sont souvent les pièces, genre J’pogne ou j’pogne pus ou Les nouilles sont pas toutes dans soupe, qui font le plus rire et qui font le plus recette.Alors, cet été ce sera comme l'été dernier, comme l’été prochain, et au petit bonheur la blague.Les trois coups résonneront des la mi-juin (mais le gros des troupes dé- marre après la Saint-Jean Baptiste) de Saint-Sauveur à la Malbaie, de Saint Fortunat à Bic, de l’ile Sainte-Hélène (on rouvre la Poudrière pour un nouveau Jean Barbeau) a Saint-Adolphe d’Ho-ward, etc.Les meilleurs Il y a toujours, dans le tas, un certain nombre de comédiens de première qualité qui viennent sauver la mise, par exemple une Françoise Faucher qui jouera La Menteuse de Bricaire et Lasaygues à Sainte-Adèle puisque sa maison d’été est dans le coin, ou une Andrée Lachapelle qui défendra une pièce très jouée dans le réseau, Même heure, l’année prochaine de Bernard Slade à Sainte-Anne-de-Bellevue (mise en scène Jean-Louis Roux), ou Gérard Poirier et André Montmorency qui donneront Un week-end bien rempli de Michael Pertwee à Saint-Marc-sur-le-Richelieu (sur le bateau L’Escale), ou des jeunes acteurs comme Mar-kita Boies et Pierrette Robitaille qui joueront un Neil Simon (Corne blow your horn, devenu Des moutons pure laine) dans une mise en scène de Sophie Clément (une première) à Pointe des Cascades.Pour le reste, si l’on veut allei -» R F A I Cet été.offrez-vous des vacances fraîches ef reposantes dans une oasis de verdure côtoyant le Lac Delage.A quelques minutes du Vieux-Québec.le Manoir vous propose une chambre confortable, le repas du soir, le petit déjeuner et la pratique gratuite des activités sportives (voile, planche à voile, pédalo, canot.tennis, mini-golf, bicyclette, piscine extérieure chauffée, salle de détente).L'hébergement et les activités sportives sont gratuits pour les enfants de 18 ans et moins partageant la chambre des parents.gklK MANOIR 1)1! IAi DELAGE HOTEL DE VILLEGIATURE ET CENTRE DE CONGRES.LAC DELAGE ^ 40.ave du Lac.Ville du Lac Delage.(Québec) GOA 4PO RÉSERVATIONS (418)848-2551 1-800-463-2841 TTT 87 » (Prix par personne par jour en occupation double d'une chambre régulière, incluant la taxe et le service.) >iTTTTTi Le Devoir, samedi 27 mai 1989 ¦ 3 aux extrémités des genres, on peut signaler que dans les salons de Charlevoix (sur demande) une équipe dirigée par Joseph Saint-Ge-lais ira jouer II faut qu'une porte soit ouverte ou fermée d’Alfred de Musset, alors qu’à Grand-Mère on créera une pièce de Mme Aurore Dessurault-Descôteaux (l’auteur à’Entre chien et loup à Télé-Métropole) qui a pour joli titre Du foin pour les Mongrain.Le public téléphile peut aller voir ses vedettes en chair et en os, puis-qu’à chaque été un certain nombre d’entre elles troquent les studios pour les planches.On verra par exemple Serge Laprade qui ira oublier son divorce télévisuel avec Michèle Richard en jouant aux côtés de Marie-Michèle Desrosiers une histoire d'amour qui a pour titre Legrand oui!.Il s’agit d’une comédie musicale de Torn Jones et Harvey Schmidt.Il y a Michèle Deslauriers (de Samedi de rire) qui reprendra un inusable succès de Jean-Raymond Marcoux, La grande opération au Belle-Montagne de Saint-Jean-de-Matha; Michel Forget et Patrice l'Écuyer qui feront Les gaffeurs (de William Van Zandt et Jane Mil-more) au Patriote de Sainte-Agathe; Claude Michaud et Jean-Pierre Chartrand, le fidèle tandem qui compte huit ans de partenariat, qui offrira Caviar et poutine à la Relève-à-Michaud à Saint-Mathieu-de-Beloeil, etc.etc., et il ne faudrait pas oublier qu’au théâtre de la Marjolaine, cet été, on fête le 30e anniversaire .Marjolaine Hébert, pionnière des théâtres d’été, y offre une comédie musicale de Louis-Georges Carrier et Cyrille Beaulieu, Il était une fois, qui retrace les préparatifs d’un spectacle qui doit commémorer les 30 ans de son théâtre.Jean-Louis Millette, un routier de la Marjolaine, en sera, bien sûr.Bref, si l’on sait ce que l’on va voir, on peut, les soirées d’été, trouver son compte, c’est-à-dire rire.Mais il n’est pas inutile de vérifier si le théâtre choisi offre au moins un élément sûr, un comédien réputé, un metteur en scène efficace, ou un texte qui a fait ses preuves.Ça se trouve.Au bâteau-théâtre l'Escale (photo du haut), l’équipe des comédiens de gauche à droite en haut: Roger Joubert, Danièle Brlère, Charlotte Bernard, Gérard Poirier, Marie-Christine Perreault.En bas, de gauche à droite: Ester Lewis, André Montmorency, Marjorie Smyth.Au théâtre le Chanteclerc (photo du bas), l'équipe de comédiens, en haut, de gauche à droite: Françoise Faucher et Edgar Fruitier.En bas, de gauche à droite: Louis Lalande, Diane Lavallée et Sylvia Garlépy.OFFREZ-VOUS UNE ÉVASION CHEZ LA FAMILLE DUFOUR.INCLUANT: 2 soupers, l’hébergement pour 2 nuits, 2 petits déjeuners et les divertissements de l'hôtel.HÔTEL VAL-DES-NEIGES AUBERGE LA PIGNORONDE AU MONT SAINTE-ANNE BAIE ST-PAUL 418-827-5711 418435-5505 ÉVASION À LA MONTAGNE ÉVASION VERS L’ART jusqu’au 13 juillet 1989 jusqu'au 22 juin 1989 1 KQ$p.pers.X occ.dble 1 ^Q$ p- p*™- X haP occ.dble HÔTEL CAP-AÜX-PIERRES HÔTEL TADOUSSAC ÎLE-AUX-COUDRES TADOÜSSAC 418-438-2711 1-600-463-5250 ÉVASION DANS L’ÎLE ÉVASION AU COEUR en semaine du dim.au DES RIVES ven.jusqu'au 22 juin 1989 jusqu'au 13 juillet 1989 ! *1 OQ$ p.pers.X Cia occ.dble *| p.pers.X ar occ.dble FTofitez du confort, de l’exquise cuisine et de nos divertissements ou demandez nos nombreux autres forfaits RÉSERVATIONS SANS FRAIS 1 800 463-5250 de Montréal (514) 861-2821 BIENVENUE; CAMP DE JOUR YMCA GROUPES D’AGE: de 3 à 5 ans de 6 à 8 ans de 9 à 12 ans LES TROIS CAMPS DÉCENTRALISÉS: West-Island Hocheloga-Maisonneuve Pointe-Saint-Charles CAMPS PRÉSCOLAIRES: A toutes les succursales sauf Centre-ville CAMPS D’INFORMATIQUE: Saint-Laurent Centre-ville CAMP CENTRALISÉ: Comprend Notre-Dame-de-Grâce, Centre-ville, Saint-Laurent, Westmount, International.PROGRAMME: Cours de natation Interprétation de la nature et cours d'orientation Sports (baseball, soccer, etc.) Musique Théâtre Et une foule d’autres activités PROGRAMME DE FORMATION D’APPRENTIS MONITEURS: Pour kl jeunes de 12 et 13 anj dans les succursales, et de 14 à 17 ans ou camp centralisé et à la succursale West-lslond.VENEZ NOUS RENCONTRER AU CENTRE COMMERCIAL ROCKLAND Le samedi 10 juin de 10 h à 16 h OU TÉLÉPHONEZ-NOUS W MONTRÉAL Centre-ville.849-8393 Hochelaga-Maisonneuve.255-4651 Avenue du Parc/International.277-3323 N.D.G.486-7315 Pointe St-Charles.935-4711 St-Laurent.747-9801 West Island.694-9622 Westmount.».«.931-8046 4 ¦ Le Devoir, samedi 27 mai 1989 % sF;*» VIDÉOCASSETTES RÉALISÉES PAR ROBERT VIAU Pour bien profiter de vos vacances «BALADES et EXCURSIONS, au QUÉBEC en ONTARIO, dans les MARITIMES et en NOUVELLE-ANGLETERRE UOUflGES flIfl CARTE I3 CASSETTES D UNE HEURE 2995Sch.BOUTIQUE X/IASCÜPE DELv^uENCE 1019, boul.de Maisonneuve ouest Tél.: (514) 499-0411 — Guides-Cartes-Vidéos PHOTO PIERRE POULIOT Juste avant d’entrer à Montréal, pourquoi pas une dernière escapade au parc des Iles-de-Bou-cherville ?Le visiteur aura beau jeu à travers une vingtaine de kilomètres de pleine nature, dans un milieu des plus champêtres.Un tour des îles du Saint-Laurent à vélo Siale Canuel VOY AG ER à vélo, quoi de plus rigolo ! Et les circuits originaux ne manquent pas au Québec.Exemple: les îles du Saint-Laurent.Le long du fleuve jusqu’au golfe émergent une série d'îles qu’on peut s'amuser à parcourir tranquillement, dans un décor d’une qualité exceptionnelle.Il suffit d’avoir bonnes jambes, bon oeil, deux roues et de se ménager au cours de la belle saison des vacances quelques jours qui permettent de sauter d'une bande de terre à l’autre, au gré de sa fantaisie : des îles de la Madeleine à l’île aux Coudres, de l’île d’Orléans aux îles de Boucherville.Les Îles-de-la-Madeleine Commençons par les plus lointaines.Les Îles-de-la-Madeleine sont formées d’un groupe d'iles reliées entre elles par des cordons de sable (dunes).Comme une seule route les traverse, on n’a quà suivre le même itinéraire à l’aller comme au retour.Son paysage époustouflant évite d'emblée toute monotonie.Les « vrais » cyclistes se tapent le trajet (134 km) en une semaine et font halte à Havre-Aubert, puis à Fatima et à Grande-Entrée.Les cyclotouristes du dimanche préfèrent garder un pied-à-terre à Fatima.Au delà de la qualité proverbiale de l’accueil, des randonnées, de la mer où même les « pas si courageux que ça » peuvent se baigner en haute saison, le cyclotouriste peut aussi aggripper sa canne à pêche et « jiguer » la morue.qu’il fera cuire le soir venu.Et les jours plus venteux, il peut marcher sur les caps entre Fatima et Étang-du-Nord pour admirer le décor.La température est bonne pour la randonnée à vélo jusqu’à la fin de septembre, même si le vent peut faire varier la vitesse de croisière.La magie des îles-de-la Madeleine est partout présente.Ses couleurs, ses paysages fascinent : falaises de grès rouge ou gris-vert, lagunes, collines verdoyantes (buttes), rochers sculptés par la mer, centaines de kilomètres de plage.Comme si tout ça n’était pas suffisant, on aime les îles pour leur authenticité et le dépaysement qu’elles procurent.L’île aux Coudres En remontant vers Montréal, l’île aux Coudres, une des plus petites îles du fleuve Saint-Laurent, occupe, paisible et solitaire, une place de choix, comme une goélette amarrée à la berge.L’île aux Coudres doit son nom à Jacques Cartier qui, en 1535, avait été impressionné par l’abondance de ses noisetiers (anciennement appelés coudriers).Au large de Charlevoix, cycüstes et automobilistes y accèdent par un traversier à partir de Saint-Joseph-de-la-Rive.Après une quinzaine de minutes, c’est l’accostage à la paroisse de Saint-Bernard.Inutile de se décourager face à la 2?A , * V «k.«à£» permanent sur les paysages.Mais la vue est quand même imprenable sur le lac Champlain d’un côté et les « Green Mountains» de l’autre.Taft Lodge est le summum du confort rustique.Eau de source à quelques mètres, lits (sans matelas) pour 32 personnes, toilettes sèches et un gardien du « Green Mountain Club » pendant la haute saison.Deux dollars sont demandés pour y passer la nuit.Il s’agit là d’une des rares exceptions car la majorité des refuges sont gratuits.Les autres abris le long de la piste (distants les uns des autres de 8 à 10 kilomètres environ) ne sont pas d’un tel luxe.À Shooting Star, 7 kms de la frontière canadienne, l’abri n’est qu’un « lean-to », c’est-à-dire trois murs et un toit pouvant abriter cinq à six personnes, dix si on se serre les coudes.Ce n’est pas très intime mais c’est plus confortable qu’une tente plantée sur des racines ou des roches.Irréprochable La « Long Trail » est admirablement bien entretenue par le « Green Mountain Club», une association à but non lucratif fondée en 1909 pour construire, administrer et protéger le sentier.Une grande partie de la piste traverse des propriétés privées.C’est pour cette raison et aussi pour maintenir l’équilibre écologique qu’il n’est pas permis de camper dans d’autres sites que ceux désignés à cet effet.Le « Green Mountain Club» publie un guide complet et détaillé de la « Long lYail », disponible à Montréal à la Cordée, Azimut et d’autres magasins d'équipement de camping.Pour plus de renseignements, vous pouvez écrire au « Green Mountain Club».P.O.Box 889, Montpelier, Vermont 05602.La marche, ça vous plaît ! Mais dormir sous les étoiles en compagnie de tamias rayés et de porcs-épics ne vous enchante guère.Vous préférez de beaucoup un lit douillet.Alors, choisissez les randonnées d’auberge en auberge, le parfait dosage d’exercice, de grand air, de confort et de bonne cuisine.Le Vermont ne compte plus les auberges et les tours opérateurs offrant ce genre de circuit.Et pas seulement à pied, mais aussi à bicyclettes (en montagne ou sur les petites routes), en canot ou une combinaison des deux, en solitaire ou en groupe.Il y en a pour tous les goûts.Vermont Mountain Bike Tours (P.O.Box 526, Pittsfield Vt.05762.Tél.802-746-8943) offre par exemple des randonnées de 2,3 ou 5 jours le long de pistes de montagne.Les bicyclettes de montagne utilisées sont légères et faciles à manoeuvrer.De toutes façons, les circuits sont adaptés à la forme physique des participants.Le but des organisateurs n’est pas de faire de leurs clients des futurs champions du Tour de France mais de leur donner le temps de plonger dans une rivière par ici, de visiter un musée par là et de déguster de délicieux pique-niques dans les coins les plus charmants.Le « camp » de base des tours est la Pittsfield Inn, une adorable auberge remplie de meubles antiques.Les clients de Vermont Bicycle Touring (Box 711, Bristol, Vt.05443.Tél.802-453-4811 ) ne s’aventurent pas sur les chemins de terre mais roulent confortablement sur l’as- BELLES DE NOS BOIS Belles Ô£ KI05 boi5 Jaràn Bo*ar»ui,e de Monirea r#x)QU».i 1 Une publication des Éditions Broquet en collaboration avec le Jardin Botanique de Montréal Un voyage haut en couleurs sur la flore sauvage du Québec.Découvrez la grande beauté de plus de 130 espèces, grâce aux superbes photographies en couleurs illustrant ce magnifique ouvrage.Un véritable livre d'art de 182 pages et 142 illustrations en couleurs, qui plaira à tous ceux et celles qui aiment la Nature.Les auteurs, Charles Bertrand et Gilles Vincent, nous émerveillent à chaque page, où ils savent nous transmettre leurs connaissances en botanique.39,95$ ÉDITIONS I- I N C CASE POSTALE 310, LAPRAIRIE.0C CANAOA J5R 3Y3 TÉL 514-650-4019 Bruce Burgess Prendre les sentiers du Vermont à bicyclette, c’est d’abord la « Long Trait ».phalte et découvrent une auberge différente tous les soirs (les bagages sont acheminés par camionnette).VBT attire aussi une clientèle de marins d'eau douce avec ses forfaiLs « Sail & Cycle ».Deux jours de voile sur le lac Champlain à bord du Dixon, une goélette très 19e siècle, suivis de trois jours de bicyclette.Il y a aussi les randonnées canot-bicyclette ou vice-versa.Tout dépend si on veut fatiguer les jambes ou les bras en premier.Mais revenons à la randonnée pédestre.Huit auberges se sont associées pour établir un circuit de randonnée pédestre le long de la « Long Trail ».Le circuit est un modèle de flexibilité.Vous pouvez changer d'auberge tous les soirs ou rester plusieurs nuits dans la même, réserver pour trois jours comme pour quinze, faire le sentier en compagnie ou en solitaire.Quant aux auberges, elles ont chacune leur cachet.Tulip Tree Inn plait aux amateurs d’antiquités tandis que Chipman Inn fait invariablement la joie des gourmets.Et la piscine et le court de tennis de Tucker llill Lodge offrent d’autres formes d’exercice aux maniaques de la bonne forme.Que l’on soit un sportif enragé, un coureur des bois en herbe ou tout simplement un citadin en mal d’air pur, le Vermont a, semble-t-il, une réponse pour chacun de nous.COLLÈGE FRANÇAIS Camp de vacances Camp de vacances international Altitude 2001 (dans les montagnes Appaiaches) • Sport cl plein air • Vie à la ferme • Équitation Montréal (Collège Français) Sa i n te-11 élène-de-Chester • Tennis, canotage • Immersion en anglais • Rattrapage scolaire (514) 495-2581 (819) 382-2332 (819)382-2300 ¦:**>?** imt 16 M Le Devoir, samedi 27 mai 1989 Infotouriste: le Québec à portée de la main Jacques DIX MILLES pieds carrés de surface ?Au premier coup d’oeil, on a peine à le croire.Il est vrai que, répartis sur deux étages, ça peut prêter à confusion.Surtout lorsque seulement deux espaces sont occupés.Car, ici, on ne parle pas de boutiques, mais d’espaces, délimités par des cloisons.Une sorte de souk de temps modernes, quoi ! « À la fin mai, une douzaine de compagnies se côtoieront, m’assure Julie Martel.Et, le Centre sera continuellement animé par le biais des Associations touristiques régionales ou autres.Par exemple, telle semaine, le visiteur pêchera sa truite dans un bassin.» En attendant, je me promène dans un lieu quasi-désert.Donc, quand j’ai posé les pieds sur le plancher de marbre, j’ai pensé : dans 15 minutes, je retrouverai la pluie.Une heure plus tard, j’errais encore.Car, à Infotouriste, on ne peut se contenter d’aller droit devant soi.Les murs, les plafonds, les vitrines et les blocs vitrés regorgent d'informations, d’objets ou d’ordinateurs interactifs.En outre, j’avais en main le plan d’aménagement et un guide, Julie Martel, qui m’a présenté toutes ces entreprises temporairement fantômes.Les portes vous voient.Impossible de faire le pied de grue devant le 1 001, rue du Square Dorchester : les portes vous voient.Et elles glissent.Comme dans un aéroport.Pour les curieux, il vaut mieux visiter à la manière d’un musée.D’abord, longer les murs, puis, s’attaquer aux aires centrales.En entrant, les passionnés des petites annonces souriront devant le babillard.Des messages sérieux (les routes fermées) se mêlent aux incongrus : Mélanie, suis au Spec- ie Rentre sera continuellement animé par le biais des Associations touristiques régionales ou autres.trum; viens m'y rejoindre.Gaston.Tout près, trois tables avec une carte de la province insérée entre les vitres.Des Américains, des Belges ou des Montréalais y étudient leur prochain parcours.« Parfois.ECOLE DE TIR CLUB DE LA ROUE DU ROY INC.par Paul Laporte — Bill Rodgers Directeurs Jim Hinks — Ass.Dir.& Instructeur Instructions certifiées par la CSCA pour tireurs Débutants — Intermédiaires — Avancés, Dames et junior* Instructions professionnelles de maniement de fusil, sécurité, positions de tir, etc.À tous les coups vous améliorez votre tir et votre chasse.Nous ferons de vous un meilleur tireur.Notre école offre: • Ajustement de fusil sur cible fixe.• Tour de 135 pieds.• Trap, skeet et parcours de chasse.Journées pour groupes et corporations avec service de traiteur sur demande spéciale.Pour renseignements supplémentaires contacter les personnes ci-haut mentionnées ou Ricky Longtin.— Tél.: (514) 247-2882 * Minimum 12 ans La Première École de Tir au Canada certains décideront de faire un bout de chemin ensemble », m’apprend Mme Martel.Dans le même secteur, Murray Hill propose ses tours de villes, ses excursions.Deux pas plus loin, une vraie surprise : le premier terminal d’un réseau qui rassemble l’équivalent de quatre à cinq milles pages d’informations.Bilingues, il va de soi.« Nous privilégions les contacts personnalisés, il ne s’agit là que d’un service complémentaire » qui ravira les timides et les natures indépendantes.Suffit de choisir le chapitre qui intéresse : spectacles, galeries d’art, quartiers sympathiques ou renseignements utiles (douane, jours fériés, etc.).Un peu plus à l’ouest, de magni- fiques cartes géographiques aux couleurs vives accrochent l’oeil.Sous verre, sont exposés quelques articles qui garniront les tablettes du Cercle des étoiles.Une boutique de souvenirs haut de gamme, créés par des artisans ou des entreprises de chez nous.« Rien de Corée ou de Taiwan », promet Mme Martel.J’ai vu des chandails aux dessins superbes qui évoquent l’architecture des maisons de la rue Saint-Denis, de l’Eglise Notre-Dame et autres.Hélas, pour s’en procurer, il faudra attendre en juin.Frustrée, je retourne à mon terminal Dans la rubrique visites, Delco aviation propose des forfaits à tous les prix et pour tous les goûts : visiter Montréal ou les Laurentides par la voie des airs.Ou s’envoler vers la réserve Manouane; s’y imprégner de l’atmosphère.Trois-quart d’heure d’hydravion plus tard, savourer le repas des pourvoi-ries.Une escapade de cinq heures.Un fret de $ 800 ! Alors vaut mieux y aller à cinq (capacité maximale de l’appareil).Le plaisir sera partagé, la facture allégée.J’ai quitté l’intelligence en boîte du rez-de-chaussée pour me coller à celle du niveau A.Sur un tableau électronique figurent lieux d’hébergement et restaurants.Tout en bas, un clavier sur lequel il suffit de composer le code correspondant à la photo retenue pour savoir ce qu’on mange dans tel bistrot, comment se rendre à tel hôtel.Conquis ?Il suffit de réserver via un téléphone intégré.Qui hésite demandera à la boite magique d’imprimer l’information.Plus tard, il scrutera les petits coupons qui gonflent ses poches.Désert plein de promesses Un endroit quasi-désert où brillent déjà plusieurs grands noms.Un peu plus loin, deux agences se voisinent : Astral et Partir, dites réceptives parce qu’elles préfèrent garder leurs clients au Québec plutôt que de les expédier à l’étranger.Chez la première, plus traditionnelle, le congressiste pourra télexer, photocopier, dactylographier.La seconde invite à l’aventure.« Le client doit penser que tout le monde travaille pour Infotouriste.Ainsi, Partir dira, moi, je peux te vendre un forfait.Mon copain d’en face te louera un vélo.» Tout au fond, se cache Environnement Canada.Une jeune femme me suggère de revivre les débuts de la colonisation au Parc national À MI-CHEMIN ENTRE MONTRÉAL ET LES ÎLES MINGAN Une halte qui s'impose sur ta route des baleines SAULT-AU-MOUTON Restauration de qualité lour t £cup»«°" ** double | loutUX**! Hébergement Programme d'activités adapté axé sur le littoral Coucher-déjeuner 20’ / pers.occ.double Pour informations et réservations Base Plein Air, Sault-au-Mouton 81 Principale, Sault-au-Mouton, Québec, GOT 1Z0 Sans trais 1-800-463-1298 - (418) 231-2214 Agence Partir 5184A, St-Denis, MU.CHiébec, H2J 3M2 Sans frais 1-800-361-0349 - (514) 277-7455 Sur mention de cette publicité, obtenez 5% de rabais pour réservation directement à la Base.toute PHOTO CHANTALE KEYSER Julie Martel, responsable d’in-fotouriste Cartier-Brébeuf dans le quartier Limoilou, toucher la Grande Hermine; caresser les palissades et, pourquoi pas, goûter l’annedda, ce remède — concocté à base de branches de cèdres bouillies — qui sauva du scorbut une partie de l’équipage de Jacques Cartier.Elle me vend aussi l’histoire économique et sociale des Forges-du-Saint-Maurice, la grande maison où, jadis habitaient le maître des forges et ses sociétaires, abrite maintenant le centre d’interprétation.L’exposition du Haut-Fourneau initie aux différentes techniques de la fonte et du fer.Un spectacle son et lumière fait revivre l’ouvrier du siècle dernier.Fuir les lieux historiques Pour éviter que mon été se transforme en livre d’histoire, je m’empresse de remonter l’escalier.J’ignore encore si les préposés de la billetterie Dupont et Dupond ressembleront aux célèbres détectives de Herge.Je sais, par contre, qu'ils distribueront tant les billets des spectacles qui feront rire et chanter les rues de Montréal que ceux qui animeront le coeur des autres villes.Un bureau de change ! Fort pratique pour les touristes d’outremer.Tiens ! Le ministère du Tourisme du Québec a quitté la Place Ville-Marie.Dépliant une belle carte neuve, une personne tout sourire noircira la route qui vous mènera droit à destination.Sans négliger, toutefois, de suggérer une alternative intéressante.« On ne veut pas piéger lç touriste, mais lui mettre l’eau à la bouche.» Infotouriste vend le Québec.Des brochures, des dépliants dorment dans les présentoirs.On y fait quelques trouvailles comme partir le matin vers les Côtes d’Ardoise, découvrir les secrets du maître chais et goûter le vin des caves.Un tour au verger, au rucher permettra de digérer la raclette du midi et d’aiguiser l’appétit pour le repas champêtre du soir.Jean-Yves Laporte ne connaît pas Infotouriste.Il rêve pourtant de partager les joyaux de la rivière des Mille-Iles.Ceux d’hier et d’aujourd’hui.Que le plaisancier d’un jour assiste au repas des brochets; qu il se rappelle qu’ours, chevreuils et orignaux se baladaient jadis dans le vieux Ste-Rose.Et, qu’en ¦explorant la rivière carte en main, il se dirige vers une épave ou une hutte à castors.On peut rejoindre Jean-Yves Laporte au numéro suivant : (514 ) 664-1073.
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