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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Le devoir, 1989-07-06, Collections de BAnQ.

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8 U Le Devoir, jeudi 6 juillet 1989 Johnson refuse de remettre en question l’entente intervenue avec les infirmières sjtoatanne Dansereau — de la Presse Canadienne QUÉBEC — Le président du Conseil du Trésor Daniel Johnson rejette pour l’instant l’idée d’un décret pour régler le dossier des infirmières et s’en tient toujours à l’entente de principe qui a été conclue avec la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec (FIIQ).C’est ce que M.Johnson a fait savoir, hier, à son entrée au Conseil des ministres.Allant dans le sens des propos tenus avant-hier par le premier ministre Bourassa, M.Johnson a expliqué qu’il n’était pas question d’un retour à la table des négociations avec les infirmières.Il a ajouté qu’il attendrait le résultat final des votes de ratification dans toutes les associations pour prendre une décision finale.M.Johnson attendra également l’issue de la réunion du Conseil fédéral des infirmières, les 18 et 19 juil- let prochains, avant d’agir.Déclarant qu’il n’était « pas question d’un décret, puisqu’il y a entente », le ministre a été moins catégorique hier quant à la possibilité d’une loi spéciale.« Plusieurs scénarios sont étudiés, a-t-il admis (.) Nous verrons en bout de ligne quelles sont les dispositions que la fédération et ses représentantes prendront (.) C’est certain que nous avons à assurer la prestation de services à la population.Ce n’est pas une usine de gâteaux » a-t-il déclaré.Un décret n’implique que le Conseil des ministres, tandis qu’une loi spéciale est votée à l’Assemblée nationale.Après des négociations serrées, le gouvernement Bourassa a conclu voilà 10 jours avec les infirmières une entente de principe valant $ 630 millions et impliquant un déplafonnement du metier.Contre toute attente, 79.6 % des militantes consultées ont refusé de ratifier l’entente que leur recommandait pourtant l’exécutif de la FIIQ.Plus de la moitié des associations ont été consultées, si bien qu’à toutes fins utiles l’entente est majoritairement rejetée.M.Johnson espère que ce rejet sera corrigé.À l’issue de la réunion du Conseil fédéral, la Fédération pourrait, par exemple, décider de tenir d’autres votes, suggérait-il hier en entrevue à la Presse Canadienne « Il y a des hôpitaux qui disaient non la semaine dernière et qui disent oui cette semaine.» M.Johnson ne veut pas bouger, car, estime-t-il, cela minerait la crédibilité du processus de négocation.« Cela nous mène où de négocier avec quelqu’un, si on revient ensuite nous dire qu’on s’est trompé ?» Certes, l’entente conclue en était une de principe, convient M.Johnson.« Mais il s’agit de principes chiffrés, extrêmement détaillés, de modalités d’application de $ 630 millions sur les trois prochaines années, d’échelles salariales, etc.Ce ne sont plus des principes, ce sont des modalités.» « La question se pose maintenant avec qui, avec quel groupe d’infirmières le gouvernement decidera-t-il ultimement du traitement à faire aux infirmières ?Je croyais bien franchement a la légitimité de la FIIQ», a-t-il poursuivi.M.Johnson voit mal retourner à la table, car il estime sincèrement que l’entente fera des infirmières québécoises les mieux payées au Canada.« Nous déplafonnons la profession, nous offrons $ 40,000 à la cégepienne qui a 12 ans d’expérience, nous donnons des augmentations dans la rénumération globale allant de 15 à 40 %, nous avons offert des conditions en réponse à des demandes extrêmement précises qui nous ont été faites.Nous avons dit oui.On ne peut pas aujourd’hui, par la voie de ces mêmes personnes, nous dire: ‘nous nous sommes trompés, on aurait dû vous demander plus’.Je leur réponds aujourd’hui: ‘je me suis peut-être trompé, j’aurais dû offrir beaucoup moins’», de dire M.Johnson.PHOTO CHANTAL KEYSEH Tony Williams Tony Williams égal à lui-même Les actions d’Air Canada à $ 12 OTTAWA (PC) — Le gouvernement fédéral vendra toutes ses parts dans Air Canada —à $12 l’action—, a indiqué, mercredi soir, le ministre de la Privatisation, John McDermid.Le gouvernement doit émettre aujourd’hui même un prospectus au sujet de la vente de 41,1 millions d’actions de la compagnie, soit environ 57 pour cent des actions d’Air Canada.L’annonce de cette vente était attendue au courant de ce mois.En fait, la société responsable de la vente des actions, RBC Dominion Securities, avait conseillé le gouvernement, mercredi, quant au prix à demander et au nombre d’actions à écouler.Selon M.McDermid, le prix de $12 par actions constitue une bonne affaire pour le gouvernement, même s’il espérait demander $16, en mai dernier.Le portefeuille Air Canada était transigé aux bourses de Toronto et de Montréal, à environ $13 l’action.A la fermeture, mercredi —soit juste avant l’annonce du ministre—, l’action d’Air Canda s’échangeait à $12.25.La vente des actions du transporteur aérien avait débuté en octobre dernier, alors que le gouvernement vendait 30,8 millions d’actions, soit 43 pour cent du total du portefeuille.Les actions étaient alors vendues $8 chacune.Le prix des actions avait commence à monter dès leur entrée sur le marché, en octobre dernier, mais devait recevoir un bon coup de pouce, en janvier, après l’annonce par PWA Corp.de son intention d’acquérir Wardair.Le nombre de compagnies aériennes, qui passait alors de trois à deux, rendait l’achat d’actions d’Air Canada plus attrayant.Les actions seront d’abord vendues à des courtiers, qui les revendront ensuite aux intéressés.Environ 33 millions d’actions seront disponibles sur le marché intérieur, et 8 millions d’autres sur le marché étranger.En octobre dernier, les actions n’étaient réservées qu’aux seuls Canadiens, mais plusieurs investisseurs étrangers leur en avaient rachetées.Les investisseurs étrangers se rapprochent maintenant du plafond de 25 pour cent fixé par le gouvernement pour la participation à une entreprise de transport canadienne.Le ministre n’a pas voulu dire à quel moment les actions seraient mises sur le marché.Mais celles d’octobre dernier étaient apparues deux semaines et demie après l’émission du prospectus.La vente de ces nouvelles actions rapportera $490 millions, qui devraient aller cette fois-ci dans les coffres du gouvernement.En octobre dernier, les recettes de la vente d’actions —$240 millions— avaient servi à éponger la dette de la société de la couronne.SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Les pilotes viguer de façon sécuritaire sur le Saint-Laurent et j’exprime de forts doutes quant à la sécurité des navires qu’il rencontrera », déclarait le capitaine Fidèle Tremblay, au nom de la Corporation des pilotes du port de Montréal.« Le fleuve Saint-Laurent évoque l’image d’une des voies navigables les plus dangereuses au monde », dit-il.M.Michel Pouliot, président de l’Association canadienne des pilotes maritimes, affirme que les propositions sont basées uniquement sur la « rentabilité économique à court terme ».L’abolition du pilotage obligatoire dans la zone de 60 kilomètres n’a pas de sens, dit-il.« Ceux qui connaissent la région savent qu’on y trouve de forts courants, des bancs de sable et du brouillard.« L’ironie, ajoute M.Pouliot, est que cette zone est située dans le comté du premier ministre du Canada, où à coups de millions de dollars et en grandes pompes, on est en train de créer un parc marin pour protéger un des secteurs les plus riches en vie marine au monde.» « Vous avez entendu parler de l’accident en Alaska du Exxon Valdez, qui pour éviter un peu de glace, a heurté un récif et répandu 40 millions de litres de pétrole brut dans le détroit du Prince William, dit le capitaine Pouliot.Le pilotage obligatoire est en voie d’être étendu à ce détroit, mais il est trop tard pour empêcher les dommages causés à l’environnement.» La zone de 60 km est empruntée par des navires de grandes dimensions tels que les minéraliers, porte-conteneurs et pétroliers.L’été, elle est de plus en plus fréquentée par des plaisanciers, qui, pour la plupart, n’ont pas d’équipements de navigation suffisants, fait valoir le président de la Corporation des pilotes du Bas-Saint-Laurent, M.Jacques Pouliot.Mais M.Norman Hall, de la Canadian Shipowners Association, a évoqué certaines statistiques illustrant le déclin du trafic dans la région, et qui justifient selon lui les démarches entreprises par l’APL pour réduire les coûts d’opération.Depuis 1978, note-t-il, la taille de la flotte de la CSA a diminué de 34 %; dans sa section entre Montréal et le Lac Ontario, la Voie maritime a accusé une réduction de 29 % du tonnage y ayant transité.Les allusions à la tragédie du Valdez sont alarmistes, estime M.Hall.« Nous comprenons et sympathisons avec ceux qui veulent conserver un système qui leur a apporté la sécurité d'emploi », dit-il.« Si les officiers d’un navire empruntent une voie navigable semaine après semaine, ils développeront une connaissance des eaux locales », dit-il.Préoccupé par le contexte économique -et révélant que le port de Montréal avait subi une baisse de 9.2 % du volume des marchandises par conteneurs pour les quatre per-miers mois de 1989-, le directeur-général du port, M.Dominic Taddeo, applaudit lui aussi la présente démarche de l’APL, mais suggère que la question de la sécurité soit tranchée par des experts indépendants.Le conseil d’administration de l’Administration de pilotage des Lau-rentides décidera à la fin de juillet de soumettre ou non un projet de modification au ministre des Transports du Canada, M.Benoît Bouchard.Si ce dernier va de l’avant, les opposants disposeront encore de moyens de contestation.Il pourrait ainsi s’écouler un an avant l’entrée en vigueur de nouvelles normes.Des modifications au dernier projet seront apportées, explique le vice-président de l’APL, M.Yvon Matte, en rappelant que le mandat de la société de la Couronne est de gérer le pilotage dans l’intérêt de la sécurité de la navigation.La zone libre de pilotage sera notamment étudiée de près, dit-il.« Nous pourrions la conserver mais peut-être pas pour tous les types de navires ».4 North quête parlementaire menée l’an passé sur l’Irangate.On lui reprochait également d’avoir accepté l’installation gratuite d’un système de sécurité autour de sa maison, un cadeau d’une valeur de $ 14,000.En prononçant la sentence hier, le juge Gerhard Gesell a dit à North : « Je crois que vous saviez que cela était immoral.Sous le coup de la tension du moment, il vous était plus facile de choisir d’être un martyr (.) Je crois que vous ne comprenez toujours pas à quel point la réputation du service public a été ternie.La prison ne ferait que renforcer vos idées erronées ».Ce verdict devrait faire pousser un soupir de soulagement à la Maison-Blanche: au cours des débats, Oliver North avait tenté sans succès de citer à la barre des témoins l’ancien président Ronald Reagan et son vice-président, George Bush, actuel président.Aussi bien M.Reagan que M.Bush ont toujours affirmé qu’ils n’étaient pas au courant des details des activités de M.North concernant les ventes d’armes à l’Iran dans l’espoir d’obtenir la libération des otages américains du Liban, et l’utilisation subséquente des bénéfices de ces ventes au profit des contras nicaraguayens.Sans toutefois donner de détails, M.North avait toujours affirmé avoir agi sur ordre et sa tentative de faire appeler à la barre MM.Reagan et Bush constituait en soi une très nette insinuation concernant leur responsabilité.Le scandale de l’Irangate restera dans les annales comme l’affaire politico-judiciaire qui a failli coûter la résidence à M.Ronald Reagan, et ien que rappelant à certains égards le Watergate qui coûta la présidence à Richard Nixon, il est en réalité profondément différent, tant sur le fond que dans ses conséquences.Tout est parti d’une tentative de la Maison-Blanche de tourner l’interdiction décrétée en décembre 1982 par le Congrès américain d'aider les contras nicaraguayens en lutte contre les Sandinistes au pouvoir à Managua.Cette tentative devait aboutir à la mise sur pied d’un plan de livraisons secrètes d’armes américaines à l’Iran dans l’espoir de voir Téhéran intervenir pour faire libérer des otages américains au Liban.Le plan avait été ensuite développé pour utiliser une partie des bénéfices de ces ventes a aider les contras.Si M.Reagan a reconnu avoir autorisé la livraison d’armes à l’Iran, il a toujours nié, ainsi que M.George Bush, alors vice-président, avoir été informé de la tentative de détournement des bénéfices de ces ventes au profit des contras.L’affaire n’est cependant pas terminée.Si M.Robert McFarlane, ancien patron d’Oliver North au NSC et autre acteur de l’affaire ne s’est vu condamner qu’à $ 20,000 dollars d’amende avec sursis, son successeur l’ex-contre-amiral John Poindexter n’a pas encore été jugé.Pas plus que M.Richard Secord, général en retraite reconverti dans les affaires, et son partenaire M.Albert Hakim, deux autres protagonistes principaux du scandale.4 Infirmières ment contre l’entente (dans une proportion de 80 %), six infirmières avaient jugé utile d’interrompre leurs vacances pour assister à la rencontre.En plus de se prononcer (par vote secret), elles voulaient s’informer ; elles avaient aussi des messages à passer à leurs délégués au conseil fédéral de la Fédération qui aura lieu les 19 et 20 juillet à Québec.Une bonne partie de la rencontre a servi à présenter, point par point, le projet d’entente de la convention collective 1989-1991 à l’aide d’un document de 39 pages préparé par la FIIQ et commenté par Céline Gauthier, agente locale de griefs, et Andrée Saint-Germain, présidente du syndicat du centre hospitalier de Granby, toutes deux déléguées au conseil fédéral.Mme Denise Chevalier, du comité de négociations de la Fédération assistait aussi à la rencontre et était disponible pour fournir des éclaircissements.Après avoir dressé une liste de ce qu’elle estime être des « gains substantiels, la présidente de la FIIQ, Diane Lavallée réaffirme dans la présentation du document, que « la Fédération a atteint en grande partie les priorités fixées pour cette négociation », ajoutant que « l’objectif de repositionnement salarial a été atteint ».Ce qui n’a pas eu l’heur de convaincre l'assemblée comme en ont témoigné soupirs et airs entendus dans la salle, De façon générale, les infirmières de l’hôpital de Granby reconnaissent qu’il y a eu des gains intéressants du côté normatif, mais en dépit de toutes les explications et justifications que Mme Chevalier a pu leur fournir, certaines demeurent profondément insatisfaites de la hausse salariale pour 1989.« Je ne suis pas du tout d’accord avec le 4 % pour cette année, a déclaré Louise.On aurait pu davantage penser aux infirmières « ordinaires » qu’aux bachelières qui sont encore eu nombreuses.Je m’attendais à eaucoup plus: on rase encore le plancher.Est-ce que c’est parce qu’on est un paquet de femmes que le gouvernement peut faire ce qu’il veut avec nous?» La salariée qui a atteint le sommet de l’échelle des salaires en raison du cumul de son expérience et de sa formation post-scolaire, reçoit dorénavant une rémunération additionnelle pouvant varier de 1,5 % à 6 % du salaire prévu au 12e échelon.Ce gain, note-t-on dans le document de la FIIQ, est une première.Il permet la reconnaissance de la formation post-scolaire lorsque la salariée a atteint le sommet de l’échelle salariale.Denise Chevalier et Andrée Saint-Germain se sont dites toutes deux convaincues que l’on avait pressé le citron jusqu’à la dernière goutte et que, dans le contexte actuel, il avait été impossible d’obtenir plus que 4% Présente à la table de négociation, Mme Chevalier a explique que l’or avait essayé toutes sortes de formules lors de cette fameuse nuit baptisée celle du « 4 % » : « On s’est alors rendu compte que l’on n’aurait pas gain de cause ».La présidente du syndicat n’a pas caché qu’elle avait voté en faveur de l’entente de principe le 23 juin dernier.« Je ne suis pas d’accord à 100 %, loin de là, mais je ne crois pas que le 4 %, on peut le défoncer.En revanche, a-t-elle ajouté, on récupère dans les deux autres années.» Plusieurs participantes à rassemblée rejettent cet argument alléguant qu’elles ont déjà trop longtemps attendu.Andrée Saint-Germain a toutefois assuré les membres de son syndicat qu’elle était prête à se rallier à la majorité.« Je me sens très frustrée », a déclaré pour sa part Céline Gauthier, également déléguée au conseil fédéral.« Je ne sais pas si on peu faire quelque chose d’autre, mais je suis prête à me réembarquer.Pour cela, toutefois, nous avons besoin de la mobilisation de toutes.À vous de dire si vous êtes capables de continuer.» Il était difficile, à la fin de cette assemblée, de prévoir les résultats du vote qui ne seront connus qu’aujour-d’hui.Plusieurs participantes ne se sont pas exprimée: elles ont voté avant la période réservée aux commentaires de la salle.Selon le bilan obtenu de la FIIQ en fin de journée hier, 2,718 infirmières se sont prononcées jusqu’à maintenant en faveur de l’entente de principe tandis que 10,338 ont voté contre, ce qui donne un taux de rejet de 79.18%.Au total, 13,056 infirmières ont voté sur une possibilité de 27,924.« Compte tenu de la période des vacances, nous sommes satisfaites de ce taux de participation qui est de 46.75 %», note Régine Laurent, porte-parole de la FIIC.Jusqu’à maintenant, environ 70 % des 40,000 membres de la Fédération ont exprimé leur vote.Les derniers résultats devraient être connus d’ici la fin de la journée demain.En dernière heure, on apprend que les infirmières de l’hôpital St.Mary’s ont rejeté l’entente de principe : 252 ont voté contre, 29 pour et trois se sont abstenues.4 Mulroney duira pas avant la fin octobre ou le début de novembre.Le premier ministre Filmon est dans ùne position similaire.Au cours d’une conférence des premiers ministres de l’Ouest du K la semaine dernière, il a af-é qu’il ne signera pas l’entente tant qu’elle ne sera pas modifiée.M.Mulroney, qui a écrit aux premiers ministres provinciaux pour leur faire part de sa décision d’annuler la rencontre de Charlottetown, leur a proposé de discuter de l’Accord du lac Meech en privé lors de la Conférence annuelle des premiers ministre sur l’économie, qui se tiendra les 9 et 10 novembre à Ottawa.C’est en février dernier, à l’issue d’une rencontre avec les premiers ministres provinciaux, que M.Mulroney avait annoncé la tenue d’une rencontre sur l’Accord du lac Meech en septembre à Charlottetown et d’une conférence sur l’économie en novembre.Depuis, le nouveau premier ministre de Terre-Neuve Clyde Wells a exprimé des inquiétudes quant à la clause de l’accord qui reconnaît le caractère distinct du Québec.Il s’est dit prêt à retirer l’appui de sa province s'il ne parvenait pas à obtenir des garanties à ce sujet.TONY WILLIAMS, le batteur le plus en vue au cours des vingt-sept dernières années, a été fidèle à sa réputation de percussionniste hors-pair.Hier soir au Spectrum, et au tout début de son spectacle, il a capté l’attention du public par la seule magie des roulements effectués sur les tambours.Seul comme un grand, il a gagné en moins de trois minutes son pari de convertir à sa cause musicale les personnes présentes.Cela dit, la première partie de son concert fut en grand partie hypothéquée par le manque de volume.Une carence technique qui a particulièrement altéré les solos de Billy Pierce au saxophone ténor et Wallace Roney à la trompette.On avait en effet bien de la difficulté à discerner les qualités de ces musiciens réputés pour leur adhérence à ce « hard-bop » qu’ils ont appris aux côtés de Art Blakey.Heureusement pour eux et pour nous, tout devait rentrer dans l’ordre après une intermission de dix minutes à peine.Plus tôt dans la soirée, le spectacle de la pianiste Toshiko Akiyoshi et du saxophoniste et flûtiste Lew Ta-backin s’avéra sans contredit le plus ennuyeux de la série Piano plus.On a eu de la broderie, de la dentelle et beaucoup de froid.Tellement, qu’on a regretté l’absence de la dame qui avait « ronflouyé » lors d’un spectacle précédent au même endroit.D’accord, ces deux artistes, dont l’un a marié l’autre et inversement, ont de la technique.Ils savent lire.Ils savent donc jouer.Mais cela, n’importe quel « trucmuche » fraîchement sorti d’une quelconque université sait le faire.Le plus rigolo dans cette histoire, c’est lorsqu’on lit dans les textes de 4 Amiante trol Act), dont l’application relève de l’Agence de protection de l’environnement.En renforçant sa réglementation, l’EPA se donnera de véritables pouvoirs de contrôle et d’élimination de l’amiante.L’inhalation fréquente des poussières d’amiante peut causer une maladie pulmonaire, l’asbestose.Deuxième producteur au monde d’amiante après l’Union soviétique, le Canada a extrait l’an dernier 85 millions de tonnes de son sous-sol pour une valeur de $ 45 millions.Plus de 90 % de l’amiante canadienne provient du Québec.La décision de Washington pourrait n’avoir qu’un impact limité sur les ventes d’amiante québécoise puisque les États-Unis ne sont plus depuis longtemps le principal client de cette industrie.Par exemple, en 1976, les États-Unis importaient 560,000 tonnes d’amiante du Canada.L’an dernier, 13 ans plus tard, le volume était tombé à 79,000 tonnes.La décision de l’administration.Bush pourrait avoir des répercussions incalculables dans le reste du monde puisque plusieurs pays pourraient suivre l’exemple de Washington et procéder de la même façon, ce qui pourrait sonner le glas d’une industrie déjà moribonde.« C’est de ce côté-là que l’impact risque d’être le plus négatif si les États-Unis venaient à prohiber l’utilisation de l’amiante », a convenu hier dans une interview téléphonique depuis Montréal un porte-parole de l’Institut de l’amiante, M.Henry Vuillard.« La décision du gouvernement américain touchera sans doute le Québec, mais on ne sait pas dans quelle mesure.L’Agence américaine de protection de l’environnement a déjà proposé une dizaine de scénarios différents, mais on ne sait pas encore lequel a été retenu », a-t-il souligné.Pour le Québec, le pire est passé.Entre 1979 et 1986, plus de 5,000 emplois ont été perdus au Canada, dont 80% au Québec.À l’échelle canadienne, il reste moins de 3,000 personnes dans ce secteur.Le Canada a déjà fait part de son objection à l’intention américaine d’interdire l’amiante.L’ancien ministre fédéral de l’Energie, des Mines et des Ressources, M.Marcel Masse, qui représente aux Communes la circonscription de Frontenac où est concentrée l’industrie québécoise de l’amiante, a déjà qualifié la documentation technique de l’Agence américaine de protection de l’environnement d’« obscure, mal faite et contradictoire ».présentation du programme qu'on nous propose à l’entrée : « Sa position à l’avant-plan comme leader de formation a fait souvent comparer Akiyoshi à Duke Ellington ».Non mais, ça va pas la tête ?C’est quoi le gag ?Duke, l’homme de Mood Indigo et Echoes of The Jungle, l’auteur de Money Jungle et de Echoes of Harlem pourrait se prêter à ce type de comparaison ?D'accord, le Rubicon n’est pas large, mais tout de même.Juste entre nous, le show de ce duo fut d’un ennui assassin.Ce soir la série Piano plus se poursuit avec un duo de musiciens qui se connaissent et se fréquentent depuis fort longtemps.Le pianiste Kenny Drew et le contrebassiste Niels Henning Orsted Pedersen, en effet, ont eu maintes occasions de jouer ensemble.Au beau milieu des années 70, ces deux lascars ont même enregistré Elusieurs albums sans le support d’un atteur ou autre bipède musical.C’était pour la compagnie danoise Inner City.Pour les beaux yeux de cette étiquette au catalogue beaucoup plus séduisant que celui, entre autres, d’ECM, Drew l’exilé américain, et Pedersen le Danois avaient accepté de coller sur les rubans leurs opinions musicales à propos de Charlie Parker, Thelonious Monk, Duke Ellington, Sonny Rollins et quelques autres, tout en se permettant quelques écarts originaux.C’est également ce soir qu’on nous propose le show, plutôt que le concert, du plus important musicien de blues de cette dixième édition.Pensez-y.Pensez-y comme il faut, Lonnie Brooks sera au Spectrum à minuit et, avant cela, au coin de Jeanne-Mance et Sainte-Catherine.Ça va être du gateau.D’autant plus que Brooks cultive le genre Sweet Home Chicago.Celui qui fait pas dans le détail.Celui qui est pesant comme de l’eau bénite.4 Gorbatchev tamment en Hongrie et en Pologne mais s’élève contre ceux qui en attendent l’élimination du système socialiste.Le président soviétique a plaidé en faveur du droit au choix pour chaque peuple mais dans le respect et la reconnaissance des valeurs des « uns et des autres ».« J’ai beaucoup d’amitié et de respect pour les peuples hongrois et polonais », a-t-il dit, ajoutant que chaque peuple a le droit au choix .mais l’édification de la maison commune européenne ne doit jamais signifier qu’on élimine telle ou telle nation, tel ou tel système ».Dans les pays socialistes, « nous acceptons les changements sur la base de la libre concurrence et de tout ce qui peut améliorer la vie », a-t-il déclare.Il a énergiquement refusé la notion de « crise du communisme » parlant au contraire du « renouveau de l’idéologie de la classe ouvrière ».« D’aucuns veulent déjà nous jeter dans les poubelles de l’Histoire mais ils se trompent ».Parlant de ces changements en Europe et de la perestroïka en URSS, M.Gorbatchev a estimé que « les processus actuels se déroulent de façon positive mais ils sont complexes et fragiles, soumis à un danger de déstablisation et de rupture ui pourrait apporter des préjudices normes non seulement dans le pays en question mais aussi dans le monde ».M.Gorbatchev n’a pas écarté l’éventualité d’une rencontre avec les représentants du syndicat Solidarité.« Je ne vois aucun obstacle à ce que, dans le cadre de ce processus qui se déroule, il y ait une possibilité de rencontre avec cette organisation reconnue par le peuple polonais », a-t-il dit.Interrogé sur la décision du numéro un polonais Wojciech Jaru-zelski de ne pas briguer un mandat présidentiel lors de la prochaine élection, il a souligné que c’était là le problème des Polonais.Le général Jaruzelski « est un homme politique très conscient et d’une moralité élevée », a-t-il ajouté.« Je pense qu'il a bien pesé le pour et le contre».Lors d’une rencontre avec des intellectuels français, le numéro un soviétique a souhaité voir s’instaurer en Chine un « dialogue du pouvoir avec le peuple, la jeunesse, les intellectuels », mais a souligné qu’il ne s'agissait nullement d’une directive ou d’un conseil mais d'une « réflexion ».« Les Chinois pourraient y puiser, ou non », a-t-il aussitôt ajouté. 16 ¦ Le Devoir, jeudi 6 juillet 1989 SPORTS McEnroe exécute Wilander Les Expos ne lâchent pas! Le «mauvais garnement» de retour parmi les grands Un 8e gain d’affilée pour Martinez LONDRES (AFP) - John McEnroe jouera, demain, pour la première fois depuis 1985, une demi-finale d’une épreuve du Grand Chelem.L’Américain s’est qualifié, hier, poule carré d’as du tournoi de Wimbledon en arrachant la victoire en quatre manches 7-6 (8-6), 3-6,6-3,6-4 devant le Suédois Mats Wilander après une partie de près de quatre heues.Depuis 1985, année au cous de laquelle il avait atteint les demi-finales à Paris et la finale à New York, McEnroe n’avait plus obtenu un bon résultat dans les grands rendez-vous.Le voici à 30 ans de retour parmi les grands su le gazon anglais où il a gagné trois fois le titre en 1981,1983 et 1984.Le quart de finale entre l’Américain et Wilander n’a pas tenu toutes ses promesses sur le court central baigné de soleil mais aussi balayé par un fort vent transversal.Les deux joueurs ont, à tour de rôle, connu des hauts et des bas.McEnroe, plus solide au service et grâce à une présence parfois étincelante au filet, a su faire la différence face au Suédois qui n’a pas pu concrétiser de multiples occasions en raison d’un manque de puissance flagrant.Mais l’Américain, s’il est sorti vainqueur, a trop souvent perdu son service (huit fois) pour être entièrement convaincant.Plusieurs fois dans cette partie, Wilander, enfin à son niveau après plusieurs mois de doute, a eu son adversaire à sa portée.Il a été ainsi en possession d’une balle de premier set dans le bris d’égalité (6/5).Après le gain du deuxième set, il a mené 2-0 BASEBALL Ligue nationale Mardi Chicago 5, San Diego 1 Houston 10, New York 3 Pittsburgh 5, S.Francisco 3 St.Louis 2, L.Angeles 1 Cincinnati 2, Phil’phie 1 Atlanta 9, Montréal 3 Cincinnati, Jackson (5-9) à New York, West (0-0), 20 h 05 Los Angeles, Leary (6-5) à St.Louis, Hill (4-4), 20 h 05 Ligue américaine Aujourd’hui Detroit, Hudson (0-4) à New York, Parker (3-1), 13 h Milwaukee, Navarro (1-0) et Veres (0-1) à Boston, Boddicker (5-7) et Hetzel (1-0), 17 h 05 Hier S.Francisco 6, Pittsburgh 4 Phil’phie 3, Cincinnati 2 Montréal 7, Atlanta 5 Chicago 5, San Diego 3 New York à Houston Los Angeles à St.Louis Aujourd’hui San Diego, Terrell (4-11) à Chicago, Maddux (7-7), 14 h 20 San Francisco, Reuschel (12-3) à Pittsburgh, Smiley (7-3), 19 h 35 Philadelphie, Ruffin (1-3) à Atlanta, Smith (2-9), 19 h 40 Mardi New York 1, Detroit 0 Cleveland 3, Chicago 2 Milwaukee 4, Boston 3 Baltimore 8, Toronto 0 Seattle 3, Minnesota 2 Californie 5, Texas 2 Kansas City 10, Oakland 1 Hier Cleveland 4, Chicago 2 New York 9, Detroit 0 Baltimore 5, Toronto 4 Milwaukee à Boston (remis) Minnesota à Seattle Kansas City à Oakland Texas en Californie LIGUE NATIONALE Section Est MONTRÉAL g P moy.diff.47 37 560 — CHICAGO 44 38 .537 2 NEW YORK 42 37 .532 2V4 ST.LOUIS 40 38 ,513 4 PITTSBURGH 35 44 .443 9'/a PHILADELPHIE 30 50 Section Ouest .375 15 SAN FRANCISCO.49 34 .590 — HOUSTON 47 36 .566 2 CINCINNATI 43 40 .518 6 SAN DIEGO 40 44 .476 9’/a LOS ANGELES 39 43 .476 9 '/a ATLANTA 34 49 .410 15 LIGUE AMÉRICAINE Section Est BALTIMORE 47 34 .580 — NEW YORK 41 41 .500 6'/a MILWAUKEE 40 43 .482 8 BOSTON 38 41 .481 8 CLEVELAND 39 43 .476 8'/a TORONTO 38 45 .458 10 DETROIT 31 50 .383 16 Section Ouest OAKLAND 50 33 .602 CALIFORNIE 48 32 .600 ’/a KANSAS CITY 45 36 .556 4 TEXAS 44 37 .543 5 MINNESOTA 41 41 .500 8'/a SEATTLE 38 43 .469 11 CHICAGO 32 53 .376 19 Baltimore, Ballard (10-3) à Toronto, Stottlemyre (0-4), 19 h 35 Kansas City, Aquino (3-3) à Oakland, Moore (10-5), 20 h 10 Minnesota, Rawley (4-7) à Seattle, Swift (4-2), 22 h 05 Texas, Ryan (9-4) en Californie, McCaskill (9-4), 22 h 35 Les frappeurs Pb CS ppcc moy.Aldrete 86 18 9 0 209 Brooks 298 81 37 5 .272 Fi'gerald 139 35 22 2 .252 Foley 222 53 22 4 239 Galarraga 291 75 50 13 .258 Garcia 113 27 11 1 239 Hudler 74 22 8 4 .296 Johnson 56 13 11 1 .232 Martinez 182 50 15 3 .275 Nixon 175 40 18 0 .229 Owen 240 56 24 4 233 Raines 254 75 42 4 295 San'venia.140 36 11 2 .257 Wailach 302 82 39 5 .272 Buts volés: Nixon 25; Raines 18; Hudler 10; Martinez 9; Galarraga 7; Brooks 5; Garcia 4; Wallach 3; Fitzgerald, Foley, Owen, Santovenia 2, Aldrete 1.Les lanceurs 9-P ml pmrab mpm Burke 61 491 13 33 2.37 Frey 2-0 15.2 4 11 2.30 Gross 7-8 119.2 65 89 4.89 Hesketh 4-2 25.1 22 17 7.82 Langston.62 62.2 15 62 2.15 Martinez.61 130.1 41 67 2 83 McGaffigan 1-3 45.1 18 19 3.57 Perez 4-9 98.0 45 78 413 B.Smith 63 113.2 27 61 2.14 Z Smith 60 2.0 0 0 000 Victoires préservées: Burke 17; Hesketh, McGaffigan 2.avec trois balles de bris dans le troisième jeu.Il a encore mené 2-0 dans la quatrième manche.Or, il a laissé échapper ces avantages en prenant sans doute trop de risques au filet.Pou la troisième année, le Suédois a encore échoué en quarts de finale.Il est vrai que McEnroe, comme à son habitude, a su trouver les coups les plus invraisemblables dans les moments décisifs.McEnroe qui jouera demain sa septième demi-finale à Wimbledon, rencontrera le tenant du titre, le Suédois Stefan Edberg, vainqueu de l’Américain Tim Mayotte 7-6 (7-2), 7-6 (14-12), 6-3.L’autre demi-finale opposera comme prévu le Tchécoslovaque Ivan Lendl, le numéro un mondial, et l'Allemand de l’Ouest Boris Becker (no 3), deux fois lauréat à Wimbledon en 1985 et 1986.Il s’agira de la troisième rencontre entre les deux joueurs sur le gazon anglais.Becker a toujours gagné, en finale en 1986 et en demi-finales, l’an dernier.Pour parvenir à sa sixième demi-finale à Wimbledon, Lendl qui n’a jamais gagné ce tournoi, a vaincu, sans être vraiment en danger, l’Américain Dan Goldie (48e mondial) en trois manches.Le Tchécoslovaque auteur de 21 as, a bien été accroché dans la première manche qu’il a enlevée 10/8 à la sixième balle de set comme dans la deuxième gagnée également au bris d’égalité (7/4).Mais il a conclu 6-0 dans le troisième set face à un joueur diminué par une déchirue à la jambe gauche.Enfin, Becker a été encore impressionnant devant certes le modeste Américain Paul Chamberlin (91e mondial) auquel il a cédé trois jeux seulement.L’Allemand n’a toujours pas perdu un set en cinq matches.• ISBéhel Lajeunesse de la Presse Canadienne ATLANTA — Bien appuyé par une attaque de 12 coups surs, dont des circuits de Tim Wallach, Rex Hudler et Tom Foley, le vétéran Dennis Martinez a égalé une marque d’équipe en méritant une huitième victoire d’affilée quand les Expos ont disposé des Braves d’Atlanta 7-5 devant une maigre foule de 5,091 spectateurs.Martinez, 9-1, a connu ses moments les plus difficiles depuis long- mrnmm ma m mm.mmmwMmmm Expos 7 Bravos 5 ab p Cf pp ab p et pp ONixon cc 5 i 1 0 OMcDtl cc 4 0 0 0 Hudler cg 3 t 1 1 Tredwy 2b 3 2 10 Aldrete fs 1 0 1 2 LSmith cg 4 2 2 1 ZSmith I O 0 0 O Evans 3b 4 111 Foley 2b 1 i 1 1 DMrphy cd 4 0 2 1 Galorrg 1b 4 i 2 0 GPerry 1b 4 0 2 2 Brooks cd 3 O 1 1 Blouser oc 3 0 0 0 Wallach 3b 5 1 1 2 Benedict r 2 0 10 Fitzgerld r 5 O 0 0 Gregg fs 10 0 0 DGarci 2b 5 O 1 0 Lilliquist 1 10 0 0 Owen oc 2 1 0 0 Eichhrn 1 OOOO Burke 1 O O 0 O Berroa fs 10 0 0 DeMrtnz 1 2 O 2 0 Valdez 1 OOOO DMrtnz cc 2 1 1 O Whited fs 10 0 0 Totaux 38 7 12 7 Totaux 32 5 9 5 Montréal 000 033 010—7 Atlanta 202 010 000—5 E—DGorcia.DJ—Montréal 2.LSB— Montréal 9, Atlanta 5.2B—Evans, DGorcia, DaMartinez, Al- drete.C—Hudler (4), Wallach (5) ISmith (12), Fo- ley (5).S—Lilliquist, Benedict.BS—-Brooks.ML CS P pm n h Montréal DeMrtinez G,9-1 5 9 5 5 2 3 ZSmith 2 O 0 O 1 0 Burke S,17 2 O 0 0 O 1 Atlanta Lilliquist 5 8 3 3 2 2 Eichhorn P, 1-2 t 3 3 3 1 0 Valdoz 3 1 1 1 O 2 Atteint—Owen par Eichhorn.BP—Benedict.D — 2:51.A -5,091.5 équipes ont fait des offres à Lafleur SHERBROOKE (PC) — Joueur autonome depuis le 1er juillet, Guy Lafleur a reçu des offres d’au moins cinq équipes de la Ligue nationale de hockey.L’agent de Lafleu, Georges Guilbault, a confirmé le fait tout en précisant qu’il n’avait jamais divulgué — ni ne divulguerait-il — le nom des équipes impliquées.Guilbault a précisé qu’il rencontrerait son client aujourd’hui à Montréal pou faire le point su la situation.Lafleu cherche à obtenir un contrat de deux ans.« Certains jounalistes ont extrapolé sur le nombre des équipes intéressées », a déclaré Guilbault au réseau NTR, le pendant télé-radiophonique de la Presse Canadienne.« Guy et sa famille doivent arriver aujourd’hui (jeudi).On doit se rencontrer et analyser la situation».Il est question que Lafleu revienne à ses anciennes amours en acceptant un contrat avec les Nordiques de Québec.On sait qu’il a été la grande vedette des Remparts, de la LHJMQ, à la fin des années 60 et au début des années 70.« Il n’y a aucun doute qu’il serait accueilli à bras ouverts à Québec, a déclaré Guilbault.Mais Guy tient absolument à parapher une entente de deux ans».« L’équipe qui lui offrira le contrat qu’il veut aua nécessairement priorité su les autres quand viendra le temps de signer ».temps, quand il a donné cinq points à la suite de neuf coups sûrs et deux buts su baües.Mais, il a tout de même égalé la marque partagée par Charlie Lea, David Palmer et Tim Buke.Mark Eichhorn, 1-2, victime de trois points en sixième manche, dont un double de deux points du frappeur suppléant Mike Aldrete, a essuyé le revers en relève au jeune gaucher Derek Lilliquist, qui a connu des difficultés en troisième quand il a été victime de deux circuits, celui de Hudler et celui de deux points de Wallach.Foley a bouclé son quatrième circuit à la huitième manche contre le releveur Sergio Valdez à titre de frappeur suppléant.C’était le troisième circuit réussi par un frappeur suppléant des Expos cette saison et à chaque fois, c’est un joueur de deuxième but qui l’a obtenu.Hudler et Damaso Garcia l’avaient fait précédemment.Le nouveau venu Zane Smith a lancé pendant deux manches n’accordant qu’un but sur balles et Tim Buke a lancé au cous des deux dernières manches pour protéger une 17e victoire.Les Expos ont donc remporté deux victoires en trois matches à Atlanta.À leur dernière visite à l’inhospitalier Fulton County Stadium, ils avaient vu les Braves balayer la série de trois matches.Il y avait longtemps que Dennis Martinez n’avait pas connu un début de match aussi difficile et il a vu les Braves, la pire équipe dans la ligue, prendre très tôt les devants.On s’attendait à ce que Martinez, un des lanceus les plus réguliers du baseball, n’ait aucune difficulté face aux Braves, mais il a donné un but sur balles à Jeff Treadway en première et après un deuxième retrait, les Braves ont aligné trois coups sûrs, dont un double du vétéran Darrell Evans, qui produisait un premier point.Le voltigeur de droite Dale Murphy a produit l’autre point avec un simple dans la droite.Mais les Braves n’avaient pas enterré la hache de guerre pou autant et ils ont marqué deux autres fois en troisième.Des simples de Treadway et de Lonnie Smith, un véritable poison contre les Expos, ont prépare le terrain pour le joueur de premier but Gerald Perry qui a poussé les deux coureurs au marbre avec un double à la clôture du champ centre.C’était 4-0.Mais c’est à coups de tomahawk que les Expos ont riposté en cinquième.Rex Hudler a d’abord expédié une offrande Derek Lilliquist par-dessus la clôture de gauche et après un simple au champ intérieur d’Andres Galarraga, Tim Wallach a canonné son cinquième circuit de la campagne pour réduire l’écart à un seul point.Victor Davis à la retraite Tl ül icois Lemenu ¦ de la Presse Canadienne IL N’EST JAMAIS facile de se retirer de la compétition active.Mais il est tout aussi difficile d’en faire l’annonce publiquement.Victor Davis, recordman mondial au 200m brasse en 2:13.34 aux Jeux olympiques de Los Angeles en 1984, en a fait l’expérience, hier, en annonçant qu’il mettait un terme à sa carrière de nageur pour se consacrer à l’entreprise (Eau Sécure) qu’il vient de créer avec un ami.Les yeux humides, la gorge nouée par l’émotion, Davis, l’une des gloires de la natation canadienne au cours des 15 dernières années, a cherché à remercier son père et son entraîneur Clifford Barry au cours d’une courte mais émouvante allocution.Barry, lui, a eu peine à ouvrir la bouche avant de se réfugier dans les bras de son brillant élève qu’il a dirigé pendant presque une décennie.«Etre l’entraîneur de Victor a représenté pour moi un grand défi.Mais ce défi m’a apporté de grandes joies », a dit Barry, finalement remis de ses émotions.Au cours de sa carrière, Davis a traîné la réputation d’un athlète difficile à diriger.Ses sautes d’humeu ont souvent fait les manchettes, presque autant que ses exploits dans la piscine.Mais Barry, qui a souvent eu des échanges musclés avec Davis, en trace un tout autre portrait.« Victor, comme son nom l’indique, est avant tout un gagnant, un winner, explique son ex-entraîneur dans un joli français.En plus de son immense talent, de son engagement envers la natation, de sa discipline personnelle et de son travail, Victor a toujours eu la capacité de mieux performer sous pression.Plus l’enjeu était grand, meilleur il était.C’est l’une des caractéristiques des grands champions ».Davis explique son départ des bassins en faisant valoir que le temps est venu, à 25 ans, de passer à autre chose.« Physiquement, je pourrais continuer, assure-t-il.Je suis encore jeune de coeu et je possède de bons poumons.Mais moralement, la natation ne me comble plus.Pou réussir, il faut aimer enfiler un maillot et porter ses lunettes.Pour moi, il est temps de passer à la vraie vie ».Dans l’immédiat, il consacrera ses énergies à consolider son entreprise, une PME qui compte 25 employés.Davis, qui est orginaire de Guelph, n’a pas l’intention de retourner en Ontario.Au contraire, il veut que sa compagnie prospère au Québec.Davis, qui détient le record canadien au 100m brasse (1:01.99) ainsi que le meilleur temps de passage au monde au 200m brasse (1:00.90) réalisé à Séoul, déclare que la natation lui a apporté beaucoup.« La natation m’a appris le sens du devoir et des responsabilités.Mais elle m’a surtout appris à me donner entièrement, sans réserve ».AVIS PUBLICS VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements VLes ventes judiciaires ont heu aux adresses ci-dessous mentionnées.Î.L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé 3.II est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation.La Chambre des huissiers du Québec Province de Québec, District de Montréal.COUR DU QUÉBEC, No.500-02 006375 89X FRUITS ATLAS INTERNATIONAL INC., demanderesse, vs- 2617 2924 Québec Inc.(Fruiterie Roisbnand).délen deresse l.e 17 juillet 19X9 à lOtiOO de l'avant-midi au domicile de la défenderesse.au no 970, Grande Allée, en la cité de Boisbnand, district de Ten-ebonne.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en 1 emballeuse à viande.1 réfrigérateur.1 distributrice à eau, etc Conditions AR GENT COMPTANT YVAN MAR TIMBAUI.T.huissier,647 6400 PELLETIER, BERNIER A MARTIM BAUI.T HUISSIERS Montréal le 3 luillel 19X9 Province de Québec, District de TERREBONNE, COUR SUPÉRIEURE, No.: 700-12-011840-866.CA ROL1.E RAYMOND, Percepteur des Pensions Alimentaires poir FRANCK G ROLE AU, demande resse, vs- ALAIN ARCHAMBAULT, défenderesse 1* 20 Juillet 1989 à lOhOO de l'avant midi à la place d’affaires de la défenderesse, au no 2815, Côte Terrebonne, en la cité et district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consultant en: 1 cheval (MIKE) 20 ans, quarter horse brun, 1 pouliche Ity an, quar ter horse, 8 chevaux avec équipement, style western Conditions ARGENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ.MAURICE SIMARI), huissier, 22 rue Ste-Agathe, Ste Aga the-Dea-Monts.J8C 2J4.(819) 326 77017.Ste-Agathe, 8 juillet 19* Canada, Province de Québec, DISTRICT DE LABKLLE.COUR DU QUÉBEC, No 560-27-00535-878.PERCEPTEUR DUS AMENDES, agissant pour le Procureur Général, Partie demanderesse, -vs- ANDRÉ LUSSIER, Partie défenderesse.-AVIS LÉGAL - Avis public est par le présent donné que les biens meu blés et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus par autonté de justice; l^e 19 juillet 1989 à 12h30, au no 39, Juneau à Repentigny.Lesdits biens consistent en : 1 four micro-ondes Général Electrique, 1 poêle B B Q.au gaz propane, 1 divan et 1 causeuse et 1 fauteuil, 1 téléphone sans fil, 1 jeu vidéo Nintendo et accessoires.1 sac de golf et accessoires.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et dernier en chérisseur.DANY GRAND MAISON, huissier.Tél: 759-5556 BÉ LANGER, BÉLANGER & ASS, HUISSIERS, C.P 454, JoUette J6E 3/9.Joliette ce 4 juillet 1989 Province de Québec.District de Montréal, COUR DU QUÉBEC, No : 500 02 040401 882, AMERICAN EXPRESS CANADA INC., deman deresse, -vs- DARREN D SMITH, défenderesse l,e 12 juillet 1989 à UhOO de l’avant midi au domicile de la défenderesse, au no 4267, rue Old Orchard en la cité et cüstnct de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en.1 four microondes Emerson.1 TV couleur 26" Zenith, 1 lit d'eau avec base de bous en chêne.1 bureau de bois brun Conditions: ARGENT COM PH ANT CLAUDE FORGET, huissier, 376-8780.Montréal, 30 juin 1989.Province de Québec, District de Québec.COUR DU QUÉBEC, CH CIVILE, No 200-32 003504 882 GA BRIKLLK GILBERT, demande desse.vs CLAUDÈ DESOR-MI ERS, défendeur.Le 18 juillet 1989 à llhOO de l’avant-midi au domicile du défendeur, au no 1054, rue Mai sonneuve app 4.en la cité et district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets du défendeur.saisLs en cette cause, consistant en.1 vidéo Gra nada, 1 four microondes Tappan, etc Conditions ARGENT COM P TANT OU CHÈQUE CERTIFIÉ OU LES DEUX MARIO MAT TEAU, huissier, de l'élude BOIS VERT POUI.IOT & ASS tél : 328-1122 Uval, ce 4 juillet 1989 Province de Québec.District de Longueuil, COUR DU QUÉBEC, No 505.024)01497 X86 STE EN COMM MASSON 3120, demande resse, vs- JEAN DUCHESNE et ANNE MARIE VKNDITTOLI, Dé (enderesse U 12 juillet 1989 é I2h00 de l'avant-midi au domicile des défendeurs.au no 3147.rue Masson, en la cité et district de UngueuiL seront vendus par autonté de Justice, les biens el effets des détendeurs saisis en cette cause, consistant en I TV couleur 12" Hitachi, 1 fauteuil 2 places couleur gns et bleu.I four micro-ondes Kenmore, 1 lave va LS selle Mc Gran Edison Conditions ARGENT COMPTANT.CLAUDE FORGET, huissier.Ï76-8780 Mont-‘jréal ce 30 lutn 1989 Canada.Province de Québec, DISTRICT DE JOLIETTE, COUR MUNICIPALE.No: 46173.VILLE DE JOLIETTE, Partie demanderesse vs RICHARD RIVEST.Partie défenderesse.- AVIS LÉGAL - Avis pubbc est par le présent donné que les biens meubles et etlets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus par autonté de justice, l.c 19 juillet 1989 à I2h30 au no 768 Saulnier, app.2 à Re-pentigny.Les dits biens consistent en: 1 four micro-ondes Moffat, 1 télécouleur 19 pouces Sanyo, 1 vidéo VHS Samsuy.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et der nier enchérisseur DANY GRAND MAISON, huissier Tél 759-5556.BÉI.ANGER.BÉLANGER 4 ASS, HUISSIERS.C.P 454.Joliette, J6E 3X9 Joliette ce 4 juillet 1989 Canada, Province de Québec, DIS-TRICT DE JOLIETTE, COUR PROVINCIALE, No 7054)2.1112-861.SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC.Partie demanderesse vs PAUL BRAZEAU.Partiedéfen deresse AVIS LÉGAL Avis pu büc est par le présent donné que les biens meubles et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus par autorité de justice.Le 19 Juillet 1989 à llh.30 au no 868 Sennevitle, à Repentigny U's dits biens consistent en 1 automobile Cadillac de Ville 1985, 1 se! de salle à diner, t four micro-on-des, 1 piscine hors terre 18 pieds et accessoires, 1 divan et 2 fauteulLs.1 amplificateur etc.etc Lesquels ef fets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et dernier enchérisseur DANY GRAND MAISON, huissier Tél: 759-5556 BÉLANGER.BÉ LANGER 4 ASS , HUISSIERS, C.P 454, Joliette.J6E 3Z9 Joliette ce 4 millet 198» Province de Québec.District de Montréal, COUR DU QUÉBEC.No 500-02-004721 -895 GAZ MÉTROPOLITAIN INC.demanderesse, vs- VITO SAURO, défenderesse la1 17 juillet 1989 à lOhOO de l'avant midi au domicile de la défenderesse, au no 4116, rue Oirouard, en la cité et district de Montréal seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en celte cause, consistant en ; 1 lot de meubles divers.Conditions AR CENT COMPTANT.SERGE DEMERS.huissier.6861077 Montréal le 30 min 1989 Province de Québec, District de Montréal COUR DU QUÉBEC, CH CIVILE, No 500412 005711 895 124979 CANADA I.TÉE (UNION TIRE 4 STEREO), demanderesse, vs JAGUAR DE MONTRÉAL INC, défenderesse 1* 17 juillet 1989 O lOhOO de l'avant midi a la place d'affaires de la défenderesse, au no 277, rue Duke, en la cité et district de Montréal seront vendus par autonté de Justice, les biens et et fets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en auto Jaguar.etc.Conditions: ARGENT COMPTANT YVAN MARTIM BAUI.T, huissier, 647 6400 PELLETIER, BERNIER 4 MARTIM BAUI.T HUISSIERS, Montréal le 4 lulllet 1989 Province de Québec.Distnct de Montréal COUR MUNICIPALE.No: 4841474)865 - 87-321-883-5 • 48-199-794-6 - 47 084-683-2 18-386347-0 - 48-071-253-6 46329-2963 46111-787-3.VILLE DE MONTRÉAL, demandeur, vs ADVANCED SHOE TECH INC., défendeur Le 27 juillet 1989 à 13h00 de l'après-midi au domicile du défendeur au no 156, chemin lafleur en la cité de St-Donat, district de Montcalm, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: voiture Audi 5000 CD, 4 portes FC 12190.Conditions: ARGENT COMPTANT.JOAAN BRINDLE, huissier ROGER WHITFORD, 1 514-432-3848.Montréal le 17 juin 1989.Province de Québec, District de Montréal COUR DU QUÉBEC, CH.CIVILE, No.: 50602-007976898.TAPIS PERFECTION CIE l.TÊE , demanderesse.-vs- 160740 CANADA INC.défenderesse la 18 juillet 1989 à llhOO de l'avant midi à la place d'affaires de la défenderesse, au no 1044, rue Launer Oqest, en la cité et district de Montréal seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en celle cause, consistant en: bureaux de secrétaires, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.YVAN MAR T1MBAU LT.huissier, 647 0400 PELLETIER.RERNIER 4 MARTIM-BAUI.T HUISSIERS Montréal le 4 juillet 1989 AVIS est donné, par les présentes, conformément aux dispositions de l'article 1571d du Code Civil de la Province de Québec, que le contrat de vente et cession, exécuté le 22 juin 1989 en faveur de DUKE FINANCE CANADA INC de toutes les créances présentes et futures, payables à ERN-TEX INC.a été enregistré au bureau d'En-registrement pouf la Division d'Enre-gistrement de Montréal le 26 juin 1989 sous le numéro 4170816.KING, HABERKORN.Procureurs de DUKE FINANCE CANADA INC CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-180741-896 COUR SUPÉRIEURE DIVISION DES DIVORCES PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT JEAN ROBERT DURAND.Partie demanderesse c.J0CELINE BAZILE, partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné é JOCELINE BAZILE de comparaître au greffe de cette cour situé, au Palais de Justice de Montréal, au 1, rue Notr6Dame est.è Montréal, salle 1 100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent ans dans LE DEVOIR Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de JOCELINE BAZILE lieu: Montréal Date 3 juillet 1989 MICHEL MARTIN, P.a.AVIS est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 2 juin 1989 à IA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à GENIC0 ENVI-TECH INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 14ème jour de juin 1989, sous le numéro 4165586.Ce 20ème jour de juin, 1989 IA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-001897-892 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la Famille) PRÉSENT: PROTONOTAIRE ADJOINT GISÈLE MAHEU, Partie requérante -vs- PIERRE LEVESQUE, Partie intimée ASSIGNATION ORDRE est donné à PIERRE LEVESQUE de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, à Montréal, le 7 août 1989, à 9h15 de l'a-vant-midi, en salle 2.17, suite é la publication du présent avis dans LE DEVOIR Une copie conforme de la requête pour garde d'enfants a été remise au greffe à l'intention de PIERRE LEVESQUE.Lieu: MONTRÉAL Date: 26 JUIN 1989 MICHEL MARTIN, P.a.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE JOLIETTE NO: 7054)4-000290-896 COUR SUPÉRIEURE SUZIE ANDERSON, Partie demanderesse vs YVES PARADIS, Partie défenderesse 8 ALS PAR ORDRE DE IA COUR La partie défenderesse, YVES PARADIS est par lés présentes requise de comparaître dans un délai de 30 jours de la présente publication Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de JOLIETTE ê son intention Prenez de plus avis, qu i défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la partie demanderesse procédera i obtenir contre vous par défaut un jugement de séparation de corps accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous JOLIETTE, le 21 juin 1989 MICHEL BOUDRIAS, PACS.Mes LANGLOIS.CHARB0NNEAU et associés.2.Place Yvon Ptourde, * 202 Charlemagne, PO.AVIS est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 12 juin 1989 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à CHARLES ROTH INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le !9ème jour de juin 1989, sous le numéro 4167488.Ce 23ième jour de juin, 1989 LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 5004)2-018866892 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT CRÉDIT CHRYSLER CANADA LIMITÉE, Partie demanderesse Requérante c.MICHEL LIZOTTE, partie défenderesse Intimé ASSIGNATION ORDRE est donné à Michel Lizotte de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de Justice de Montréal, au 1, rue Notre-Dame est, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie du bref et de la déclaration a été remise au greffe à l'intention de Monsieur Michel Lizotte.Lieu: Montréal Date: 27 juin 1989 DOMINIQUE DIBERNARDO, P.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 5004)2-018646892 COUR DU QUÉBEC JOSEPH ANTONACCI, -et- RAYMOND TE0LIS, Partie demanderesse
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