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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1986-01-28, Collections de BAnQ.

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10 ¦ Le Devoir, mardi 28 janvier 1986 SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Loi 101 avantage : la solution du problème pourrait être administrative et non pas législative.« Il y a peut-être bon nombre de cas, disait-il le 15 janvier dernier, qui peuvent se régler sans que vous touchiez à la loi, seulement par une interprétation plus souple de certains points, qui ont été appliquées au cours des dernières années avec une rigidité étroite ».Les libéraux feraient donc l’économie d’un débat à l’Assemblée nationale qu’il ne souhaitent d’aucune manière.M.Ryan a d’ailleurs en tête un exemple concret de ces « zones grises » : certains sont des « illégaux » pour avoir fréquenté deux écoles bilingues de la CÉCM « classifiées comme des écoles françaises ».Il suffirait simplement, recomman-dait-il en 1983, que « les anciennes écoles bilingues de la CÉCM puissent être considérées commes anglaises par le ministre et ses mandataires ».Premier problème: il faudrait pour ce faire tordre la réalité historique.Ces écoles, confirme la CECM, faisaient partie de son secteur français, communiquaient en français avec les parents et décernaient leurs bulletins en français.Second problème : les « mandataires du ministre », comme écrivait M.Ryan, ne sont justement pas ses mandataires.Ils exercent, en vertu de la loi 101, des pouvoirs quasi-judiciaires et agissent donc, comme la Commission d’appel chargée le cas échéant de réviser leurs décisions, en pleine autonomie.Bref, ils ne sont pas liés par l’autorité du ministre mais par celle de la loi elle-même qu’ils sont chargés d’interpréter et d’appliquer.Maintenant au pouvoir, le ministre dispose des moyens politiques et administratifs de « faire subir l’épreuve du réel » à sa vision des choses.L’approche « cas par cas » soulève cependant une difficulté énorme: celle, précisément, de rassembler l’information sur chacun d’eux.Rien n’est simple à cet égard: on dénombre quatre cas types quant à la connaissance qu’a des dossiers le Bureau de l’admissibilité à l’enseignement en anglais ( BAEA), l’organe quasi-judiciaire chargé de l’application de la loi: ¦ Le « clandestin ».C’est l’enfant dont les parents ont compris qu’il ne répondait en rien aux critères prévus par la loi 101 et la clause Canada.Par exemple, aucun des deux parents n’a jamais fait d’études primaires en anglais, ni au Québec, ni ailleurs dans le monde.Les parents se sont bien gardés de demander une « déclaration d’admissibilité » au BAEA pour ne pas laisser de trace dans le système.Ils ont plutôt directement confié leur enfant à une école anglo-catholique complaisante qui, de son côté, a promis la discrétion.L’enfant n’apparaît dans aucun régistre officiel de la commission scolaire ou du ministère de l’Éducation.Seul le « réseau » anglo-catholique connaît exactement le nombre de ces élèves.¦ Le « semi-clandestin ».C’est l’enfant dont les parents ont demandé officiellement une déclaration d’admissibilité au BAEA mais qui ne l’ont pas obtenue faute de répondre aux critères de la loi.Certains de ces enfants se retrouvent aujourd’hui à l’école française mais d’autres n’ont laissé aucune trace dans les écoles du Québec.Ou bien, ils fréquentent clandestiment l’école anglaise, ou bien, ils ne sont plus d’âge scolaire ou bien, ils ont quitté le Québec.Belle équation à trois inconnus.En 1981, la CÉCM a tenté de retracer 798 de ces « semi-clandestins » dans ses écoles.Elle n’a pu élucider que 18 % des cas ! ¦ Le « déclaré».C’est l’enfant auquel le BAEA a officiellement refusé une demande d’admissibilité et qu’une commission scolaire a non moins officiellement inscrit, bien qu’illéga-lement, sur ses listes d’élèves.On peut évidemment dénombrer ces enfants.¦ Le « semi-déclaré ».C’est l’enfant que la commission scolaire a officiellement mais illégalement inscrit sur ses listes, mais pour lequel les parents n’ont jamais officiellement demandé au BAEA de déclaration d’admissibilité présumant sans doute que la réponse serait négative.On peut dénombrer ces enfants mais on ne sait pas pourquoi et en quoi ils sont « illégaux » puisque que les parents refusent de transmettre le dossier au BAEA.Le majorité des illégaux — on parle de quelque 1,800 cas — sont des « clandestins » et des « semi-clandestins ».Pour que M.Ryan puisse appliquer la méthode du « cas par cas », il faudra d’abord que les parents concernés, les enseignants et les directeurs anglo-catholiques — qui sont de mèche pour faire durer le système — acceptent de sortir ces enfants de la clandestinité.Or M.Ryan peut-t-il à l’avance leur garantir qu’une solution va être apportée a leur problème ?Rien n’est moins certain.Demain: la solution législative.4 Manifestations peur, particulièrement les enfants », a déclaré le père.Dimanche, au moins une douzaine de soldats armés de fusils et de matraques étaient entrés dans la cathédrale à la fin de la messe.Selon des témoins, les soldats se sont battus avec des fidèles et ont matraqué plusieurs personnes.Dimanche également, des manifestants ont jeté des pierres contre les bureaux de Radio-Cap Haïtien, accusant la station de ne diffuser que de la propagande pro-Duvalier.Ces manifestations traduisent l’ampleur prise par le mouvement anti-Duvalier au cours des deux derniers mois, depuis que trois étudiants ont été tués par les forces de sécurité au cours d’une manifestation semblable, le 27 novembre, aux Go-nalves.Lors de protestations modestes au Cap-Haïtien et aux Gonaïves, les manifestants avaient scandé des slogans contre le président à vie, M.Jean-Claude Duvalier, mais d’autres en faveur de l’armée.« Bien des gens voyaient dans l’armée un facteur de libération, mais cela a tout changé », a déclaré un étudiant à propos de l’incident de la cathédrale.Il a prédit de nouvelles manifestations dans les prochains jours.Par ailleurs, à Miami, la garde côtière américaine a déclaré avoir sauvé 70 Haïtiens dont le rafiot menaçait de chavirer dans la tempête à une vingtaine de milles au large des côtes de la Floride.Dans une dangereuse opération de secours, gênée par l’obscurité, des vents violents et des creux de six mètres, trois hélicoptères ont descendu des nacelles sur le pont du du voilier de 13 mètres, au milieu de la nuit de dimanche à hier.Trente et un Haïtiens ont été ainsi déposés sur le pont d’un cargo.Une femme a été grièvement blessée lorsque, à bout de forces, elle est tombée de la nacelle de l’hélicoptère et est tombée sur le pont du cargo.Elle a été transportée à l’hôpital de Miami.Les 39 autres Haïtiens ont été recueillis alors que leur bateau allait sombrer par des canots de sauvetage envoyés par la garde côtière.L’équipage d’un cargo avait repéré le bateau en détresse dimanche et relayé son appel au secours aux gardes côtes.Des responsables de TINS (Immigration and Naturalization Service) croient que les Haïtiens voulaient débarquer clandestinement aux États-Unis, venant des Bahamas, dont le gouvernement a ordonné aux Haïtiens de quitter le pays.4 Petro-Canada confié.« Le mandat, a-t-elle dit, est confié à Petro-Canada par moi-même, la ministre responsable de Petro-Canada.Je représente le gouvernement et de ce fait je détiens une action.« Le mandat, a-t-elle confié, indique que la société d’État a reçu une directive de son actionnaire (le gouvernement) d’opérer à la façon du secteur privé, avec emphase sur les profits.» Pour la ministre, personne ne peut demander à une société d’État de se comporter comme une entreprise privée, lui retirer ses dividendes ( $ 30 millions l’année dernière ), les compter au budget du gouvernement du Canada et lui demander, ensuite, de s’engager dans une guerre artificielle des prix.« Laissez-moi vous lire, a poursuivi Mme Camey, le reste du mandat que j’ai moi-même confié à Petro-Canada: toutefois, le gouvernement se réserve le droit en tant qu’action-naire de demander formellement à Petro-Canada de se prêter à certaines activités dans l’intérêt national.» Quelques-unes de ces activités, décrites par la ministre, traitent d’exploration des gisements de Hibemia (au large des côtes de Terre-Neuve), de Venture et dans l’Arctique.« Notre intention, a dit Mme Carney, au chapitre de la société Petro-Canada, est de nous assurer qu’elle sera en position de développer ces ressour- AUJOURD’HUI Au Musée des beaux-arts, visite guidée de l'exposition Morrice pour tous les membres de la Société d’études et de conférences.Rendez-vous au musée de 13 h à 15 h.737-9605 ¦ Au Centre Saint-Pierre (1212, rue Pa-net) débute une session : « Comment bâtir de nouvelles relations », en compagnie de Mme Denise Amyot comme personne-ressource.524-3561.¦ Des rencontres de pastorale auprès des personnes séparées ou divorcées auront lieu dans les paroisses Saint-Jean-Berch-mans, Sainte-Bibiane et Saint-Jean-Vian-ney, au cours des prochaines semaines.931-7311.¦ Une conférence sur la démarche artistique de Claire Sarrasin, peintre sur soie, aura lieu à 19 h 30 au Centre des arts visuels (350, avenue Victoria).488-9559.¦ Le CLSC de Pierrefonds vous invite à faire inoculer vos enfants contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos.Ces cliniques d'immunisation sont offertes tous les mardis au 15,708, boulevard Pierre-fonds, et les jeudis au 5, centre commercial, à Roxboro.685-CLSC (2572).¦ L'hôpital Saint-Luc est à la recherche de femmes de 15 à 35 ans qui ont des problèmes d’acné.Elles peuvent profiter d’un examen gratuit et sécuritaire tout en participant à un projet de recherche conjoint en dermatologie et gynécologie.Les résonnes intéressées doivent téléphoner la clinique de l'hôpital Saint-Luc au 285-1525, poste 344.On demande Mme Josée-Ann Trudeau.¦ Soirée d'information sur une façon nouvelle d’envisager la natation par le « yoga aquatique », une exploration du corps par le mouvement et la respiration, une voie d'éveil à soi par la sensualité de l’eau.Rendez-vous à 20 h au 2275, rue Laurier est.271-7515 ou 272-1676.¦ Au sous-isol de l’église Saint-Jean-de-Matha (2700, rue Allard, angle d'Aragon), de midi 30 à 20 h 30, il y aura clinique de sang.¦ L'Association québécoise des parents et amis du malade mental invite les personnes intéressées à sa conférence mensuelle, à 20 h au pavillon Mailloux de l’hôpital Notre-Dame (entrée rue Plessis).Il y sera question de la réadaptation et du support dans la communauté pour les patients psychiatriques.524-7131.¦ U n cours d'auto-conditionnement se donne à compter de ce mardi au Centre de la pensée (3818, boulevard Saint-Laurent).849-8749.ces vitales pour nos besoins énergétiques futurs.» À une question du député libéral de Saint-Jacques, M.Jacques Guil-bault, qui l’interrogeait sur l’ampleur des approvisionnements utiles au Québec, Mme Carney a précisé qu’il ne fallait plus s’inquiéter de cette question « que la balance entre production et consommation » était assurée et, comme tous les autres Canadiens, les Québécois pouvaient s’attendre à une diminution quelconque du prix de l’essence lorsque le nouveau pétrole brut vendu à meilleur prix sera rendu chez les détaillants.« Est-ce que je peux ajouter, a souligné Mme Carney, qu’une des raisons qui fait que les Montréalais paient des prix plus élevés est que le gouvernement du Québec touche une taxe substantielle.Elle représente environ 22 % du coût d’un litre d’essence.» Mme Carney a aussi répété l’argument qui veut que les programmes sociaux, les soins de santé, les pensions de vieillesse, les allocations familiales, « représentent une importante part du coût de l’essence a la pompe».Par contre, le ministre de la Con-sommationn et des Corporations, M.Michel Côté, a répété, hier à la sortie des Communes, qu’il ne voyait pas pourquoi il devrait rendre public le rapport O’Farrell, qui traitait entre autres de la sous-capacité de raffinage au Québec apres la fermeture de la raffinerie Gulf de Montréal-Est et des dangers de voir les consommateurs mal servis par un manque de concurrence.« Tout a été dit sur ce rapport-là, a souligné le ministre Côte, puisque dès que M.O’Farrell ( directeur du bureau des enquêtes sur les coalitions ) m’a fait part de ces conclusions, je les ai rendues publiques le jour même.» M.Côté a ensuite révélé que, contrairement à ce qu’il laissait entendre, il y a deux semaines en Chambre, le rapport O’Farrell n’a pas été transmis a la Commission des pratiques restrictives, à qui le ministre a demandé de se pencher sur la situation de l’approvisionnement et de la concurrence au Québec dans le cadre d’une longue enquête qui dure depuis plusieurs années.4 Thatcher litique actuelle en Grande-Bretagne, a créé la surprise en se levant pour rendre hommage à la bravoure de Mme Thatcher, et lui proposer son soutien.« Dans ce qui est une expérience difficile et angoissante pour le parti conservateur, nous travaillerons ensemble avec un seul objectif : faire en sorte que le parti tory reste au pouvoir», a-t-il déclaré.Le leader de l’opposition travailliste, M.Neil Kinnock, avait ouvert le débat d’urgence en lançant cet avertissement : « Aujourd’hui, la première ministre est en accusation (.) si elle ne peut dire la vérité, elle doit partir.» M.Kinnock a sommé la première ministre d’indiquer quand, comment et pourquoi une lettre confidentielle du conseiller juridique du gouvernement sir Patrick Mayhew avait été transmise à la presse, dans le but d’embarrasser M.Heseltine.La lettre reprochait au ministre de la Défense des inexactitudes dans sa campagne en faveur du rachat partiel du constructeur d’hélicoptères Westland par un consortium européen, plutôt que par le groupe américano-italien Sikorsky-Fiat.Mme Thatcher a admis que son gouvernement avait commis des maladresses.« En vérité, avec le recul, il est clair qu’il s’agit, et il y en a certainement eu d’autres, d’un cas qui aurait pu être mieux traité et cela aussi, je le regrette », a-t-elle déclaré.Mais Mme Thatcher a déclaré profondément regretter la manière dont la fuite avait été organisée par M.Leon Brittan, l’ex-ministre du Commerce et de l’Industrie, dont elle s’était jusqu’ici montrée totalement solidaire, y compris après sa démission, vendredi.Elle a affirmé que la lettre avait été rendue publique à la suite d’un malentendu entre responsables de son cabinet et M.Brittan.Enfin, elle a indiqué qu’un tel procédé avait été adopté pour contrer l’attitude de M.Heseltine qui refusait de se plier à la discipline du cabinet, en respectant une totale neutralité dans une transaction privée.Accusée par le leader travailliste d’avoir diffusée des demi-vérités, s’empêtrant dans l’affaire Westland comme le président Richard Nixon dans le Watergate, Mme Thatcher a affirmé n’avoir été mise au courant de la fuite organisée par le ministère du Commerce que quelques heures après que celle-ci ait eu lieu.Avant le débat, les commentateurs politiques affirmaient que Mme Thatcher devrait son salut a la qualité des réponses qu’elle apporterait aux questions précises sur son rôle dans la fuite, ainsi qu’au soutien que lui apporteraient les députés conservateurs, dont certains remettaient en cause son autorité à la tête du gouvernement.De leur côté, plusieurs membres du cabinet avaient manifesté leur soutien inconditionnel à Mme Thatcher, avant la réunion à la Chambre des communes.Le secrétaire au Foreign Office, sir Geoffrey Howe, avait ainsi annulé au dernier moment un déplacement à Bruxelles, pour être à ses côtés lors du débat.Concluant son discours, hier, Mme Thatcher a affirmé : « Nous allons continuer avec encore plus de force à diriger le pays.» Cette force, reconnaissait-on jusque dans les milieux officiels, sera indispensable pour regagner la confiance de l’électorat conservateur d’ici les élections prévues au plus tard en 1988, et pour redresser une situation économique marquée par un fort taux de chômage (13.4 % de la population active) et une inflation de l’ordre de l’issue du débat d’urgence, Mme Thatcher bénéficiait d’une majorité confortable à la Chambre des communes ; 379 députés ont voté en faveur du gouvernement et 219 contre, soit une majorité de HS0 voix.Par ailleurs, la direction de Westland a annoncé hier qu’elle allait soumettre une nouvelle proposition à ses actionnaires pour une prise de participation du groupe américano-italien Sikorsky-Fiat.La direction n’aura besoin cette fois que d’une majorité de 50.1 % des actionnaires pour accepter le plan d'investissement de 35.5 millions de livres proposé par Sikorsky-Fiat.Les actionnaires seront appelés à voter sur cette proposition le 12 février.4 Haïti tion, M.Guy Mayer, reconnaissait il y a quelques jours que « les exigences de la démocratisation s’acco-modent mal de la présidence à vie ».« Mais il (le président) ne veut pas y renoncer ».M.Mayer a qualifié de « désastreuse » « la stratégie de flottement et d’improvisation » du gouvernement au cours des dernières semaines et il a assuré que des consignes strictes avaient depuis été transmises à l’armée pour « qu’elle évite les excès » du 28 novembre dernier, lorsque les forces de l’ordre ont tué trois jeunes étudiants qui manifestaient « contre la misère».( Hier pourtant, les forces de l’ordre tuaient un manifestant au Cap-Haïtien ).Mais réelles ou non, les promesses de démocratisation du gouvernementales arrivent tard et les jeunes — près de 50% des Haïtiens ont moins de 25 ans — demandent aujourd’hui beaucoup plus qu’un procès pour les responsables de la mort des étudiants.Ils demandent davantage aussi que la renonciation à la présidence à vie.Dans une lettre qu’ils adressaient le mois dernier « à son Excellence », les jeunes de Jérémie, demandaient « que l’on arrête de faire travailler l’âne pour décorer le cheval».« Il faut que la richesse du pays ne soit pas accaparée par une petite minorité.Le pays deviendrait ainsi plus beau tous les jours comme vous le dites, Excellence».Aujourd’hui, il n’est pas certain que devant tant de misère humaine, Christophe Colomb s’exclamerait à nouveau, comme il l’a fait en 1492 en apercevant 111e, « quelle merveille ».Car, après 29 ans de duvaliérisme, ( en 1971, « Papa Doc » nomme son fils Jean-Claude, alors âgé de 19 ans, président à vie du pays ) le pays, un des plus pauvres de l’hémisphère, est enfoncé dans une indicible misère.Mais quelque chose a changé : là où, il n‘y a pas longtemps, seules quelques exceptions se risquaient à dénoncer le régjme, les Haïtiens ne se font plus prier désormais pour parler.Comme ce jeune garçon au ministère de l’Information venu déposer une demande d’emploi et qui a pris les devants de la conversation : « J’ai entendu dire que Haïti était un pays riche.Est-ce vrai ?Moi je trouve que c’est pauvre.Mais que le président a trop d’argent ».La plupart des Haïtiens que le DEVOIR a rencontrés ce jours derniers n’en ont pas moins demandé l’anonymat, tel ce père salésien de Port-au-Prince rencontré dans la cour d’une des principales Églises de la capitale.Le père fait partie des religieux de moins de 40 ans qui sont maintenant majoritaires au sein du clergé, principale force derrière la contestation du régime, au cours des deux derniers mois certes mais surtout des 10 dernières années.À l’Église des pères salésiens, dès 7h le matin, des dizaines de jeunes entourent les pères, pour les écouter parler de « changement radical pour préparer l’avenir».Les homélies dominicales couronnent le travail hebdomadaire de l’Église.Les sermons ne sont plus en français, il sont en créole.Et ils ne portent plus sur le royaume de l’au-delà mais celui « à bâtir aujourd’hui ».« J’ai parlé des noces de Cana et ai dit aux fidèles que ce qui nous manquait ici ce n’était pas du vin mais de la justice et de la liberté, expliquait un autre prêtre dimanche dernier, dans une Eglise de Port-au-Prince où se réunissent chaque dimanche les « ti-moun servis », ces Haïtiens vendus à vie à des familles, pour échapper à la misère».Mais c’est sans doute avec sa radio, Radio-Soleil, que le clergé fait le plus mal au gouvernement.Le président l’a d’ailleurs bien senti en invoquant le mois dernier une loi désuète interdisant la diffusion d’informations « même exactes » qui « peuvent nuire à la population » .Mais huit jours plus tard, il dut revenir sur sa décision, parce que la pression était trop forte.Dans les Églises du pays, l’on chantait « tant que le soleil ne brille plus.).À l’heure du bulletin de nouvelles quotidiennes, à 14h30, les habitants d’Haïti montent le volume de leurs transistors et les chauffeurs de taxi se taisent.L’un d’eux à qui je demandais quel poste il écoutait m’a lancé, en haussant davantage le volume de son vétuste appareil, un air de défi dans les yeux : « Radio-Soleil ».À la fermeture malheureuse de la radio s’est ajoutée une autre mesure 28 janvier par la PC et /'AP 1983: les dirigeants de “Solidarité” clandestine demandent aux travailleurs polonais de se preparer à une grève générale, ‘seul moyen de briser la dictature existante’.1976: le Sénat américain approuve la législation fixant à 200 milles la zone de pêche au large des Etats-Unis.1965: des émeutes éclatent à Salisbury (Rhodésie du Sud).1962: la sonde américaine Ranger-3, lancée en direction de la Lune, manque sa cible et passe à 35,000 kilomètres du satellite de la Terre.1945: un premier convoi de camions américains à destination de la Chine emprunte la route de Birmanie rouverte.qui se retourne aujourd’hui contre le président, soit la fermeture « provisoire » des écoles du pays le 8 janvier.Cette décision a été prise au lendemain d'une grève des etudiants et le gouvernement n'ose pas ordonner la reprise des cours, de peur de parler dans le vide.Il reste donc muet La question des écoles sera cependant brutalement au coeur de l’actualité la semaine prochaine, lorsque sera lancée la campagne d'alphabétisation nationale organisée par la Conférence épiscopale d’Haïti.Par surcroît, les évêques américains seront étroitement associés à la campagne, car six d’entre eux arriveront sur 111e des Caraïbes le 3 février, à la demande de leurs confrères haïtiens.Ils ne manqueront pas de commenter la situation au pays dans l’espoir de forcer le président Duvalier à sortir de son silence.Au gouvernement, l’on garde un seul espoir, qui se fait chaque joui plus mince, en faisant remarquer aux observateurs que la contestation du régime n’a pas réellement envahi la capitale, où sont entassés un million d’Haïtiens (sur six) .« Le jour où le riz, les bananes et le café des provinces ne seront plus acheminés vers la capitale, Port-au-Prince embarquera aussi », prédit un opposant du régime vivant dans la semi-clandestinité.À SUIVRE 4 FTQ çon compétente et professionnelle », a expliqué en conférence de presse M.Henri Massé, porte-parole de la FTQ pour cette prochaine ronde de négociations.Sur la question salariale, la centrale syndicale demande la pleine indexation des salaires, l’octroi d’une prime qui servira de couverture contre l’inflation et une augmentation moyenne de la masse salariale, pour la première année de leur prochain contrat de travail, de 8.1%.Il s’agit ici d’une augmentation moyenne.Si elles étaient acceptées, les demandes salariales de la FTQ feraient en sorte que les salariés qui gagnent $ 16,000 ( ils constituent 50 % des 45 000 syndiqués représentés par la centrale ) verraient leur chèque de paie augmenter de 11 %.Ceux et celles qui reçoivent présentement un salaire annuel de $ 20 ,000 verraient pour leur part leur rénumération grimper de 8.9 %, soit .7 % de plus que ceux qui gagnent $ 25,000 et 1.9 % de plus que ceux et celles dont le salaire atteint présentement $30,000.Les travailleurs qui occupent le premier échelon ( $ 47,000 ) de l’échelle salariale des syndiqués de la fonction publique représentés par la FTQ ne recevront, de leur côté, aucune augmentation salariale.Ignorant encore une fois les dispositions de la loi 37 à cet égard, le centrale formule des demandes salariales pour la deuxième et la troisième année de leur prochaine convention collective, alors que la législation actuellement en vigueur précise que les salaires ne sont négociables que pour la première année de la convention collective.Exprimant ainsi son complet désaccord avec la loi 37, M.Massé a expliqué que les demandes salariales de la FTQ visaient essentiellement à permettre le redressement de la ré-numération des plus bas salariés.Il a rappelé à cet effet que 70% des 45,000 syndiqués représentés par la FTQ gagnent moins de $ 20,000 par année.En ce qui a trait au dossier concernant la condition féminine, les revendications de la FTQ portent sur l'implantation d’un plus grand nombre de garderies en milieu de travail, l’application de programmes d’accès à l’égalité et sur une plus grande reconnaissance de leur travail, puisque selon les chiffres publiés par la centrale hier, les femmes occupent actuellement la majorité des postes à statut précaire au sein de la fonction publique québécoise, tout en recevant un salaire nettement inférieur à leurs confrères masculins qui effectuent un travail identique.« Le degré de frustration des syndiqués que nous représentons est fort élevé.Nous ne nous sommes pas encore remis de la campagne de dénigrement qu’a menée contre nous le gouvernement lors de la dernière ronde de négociation.Cette situation ne doit pas survenir à nouveau, car cette fois-ci nous prendrons les moyens nécessaires pour réagir efficacement », a lancé M.Massé.Précisant qu’il était encore trop tôt pour commenter la réceptivité des négociateurs patronaux face à ces demandes, M.Massé a conclu en indiquant qu’il s’attendait à ce que les pourparlers que les trois grandes centrales entameront bientôt soient longs et difficiles.La Fédération des Travailleurs du Québec fera connaître ses demandes aux différentes tables sectorielles le 10 février prochain.4 CEQ et parapublic.Il a toutefois tenu à préciser que ces demandes n’étaient pas faites dans un esprit revanchard malgré les coupures imposées par le précédent gouvernement.« Ces demandes ne se veulent pas une récupération pour ce que l’ancien gouvernement nous a fait perdre avec les décrets, a expliqué le dirigeant syndical.Même si une majorité de nos membres gagnent aujourd’hui moins qu’en 1982, il n’est pas question d’exiger du présent gouvernement de payer la note pour le vol perpétré par le gouvernement précédent.» Les demandes de la CEQ ont été déposées par ailleurs sans tenir compte de la loi 37, qui modifie le régime des négociations dans les secteurs public et parapublic.Ainsi au chapitre des salaires, la CEQ fait des demandes pour les années 1987 et 1988 alors que sont seuls négociables les salaires de la première année de la convention collective.Pour ces deux années, les taux d’augmentation sont calculés en tenant compte de l’inflation, la récupération des pertes, la participation à l’enrichis- sement collectif, et la prévention contre l’inflation.« Nous désirons négocier toutes les conditions de travail de nos membres, a affirmé M.Charbonneau.De plus, la CEQ a présenté une formule de négociations à deux niveaux qui est contraire encore une fois à la loi 37.La centrale désire en effet négocier à une table commune des questions majeures que sont les primes pour disparité régionale, les droits parentaux, l’accès à l égalité, le traitement des plaintes de harcèlement sexuel, les garderies, les régimes d’assurances et de retraite, et la rémunération.A cette table commune s’ajouteraient les tables (15) sectorielles qui font partie de toutes négociations.Or la loi 37 ne prévoit pas de table centrale.Cela ne semble pas préoccuper M.Charbonneau cependant.« Nous espérons obtenir de la part de la partie patronale des réponses d’ici le mois de mars quant à la formule de négociations, table commune CEQ et tables sectorielles comprises » a-t-il dit.La première preuve de sérieux de ce gouvernement, moi je la chercherai dans le temps qu’il va mettre à répondre à notre demande sur la formule de négociations.» M.Charbonneau voit dans les prochaines négociations l’occasion pour le nouveau gouvernement de créer un dossier nouveau en passant de la parole aux actes.Les déclarations de M.Robert Bourassa, pendant et après la campagne électorale, l’ont du reste rassuré, a-t-il dit.Le président de la CEQ a tenu également à rappeler que le Parti libéral, alors dans l’opposition, s’était opposé à la loi 37.Il croit, pour cette raison, que le présent gouvernement saura accueillir la formule de négociations proposée par la centrale.M.Charbonneau a expliqué par ailleurs que les demandes de la CEQ se voulaient aussi une réponse à des préoccupations sociales majeures qui touchent l’ensemble de la société, comme les services de garde, les garderies au travail, et les garderies pré scolaires.Il a aussi mentionné l’importance de l’accès à l’égalité pour les femmes — les deux tiers des membres de la CEQ sont des femmes —, et la perspective d'emploi chez les jeunes.M.Charbonneau a fait remarquer à cet égard que les effectifs de la CEQ vieillissaient et qu’il fallait trouver dès aujourd’hui des moyens pour faciliter la prise de la retraite tout en ouvrant aux jeunes le marché de l’emploi.Au sujet d’un front commun intersyndical, enfin, M.Charbonneau a regretté l’absence d’un accord, d’autant plus que les demandes salariales des trois centrales étaient sensiblement les mêmes.Il s’est cependant montré inflexible sur la nécessité d’avoir une table centrale qui regrouperait quelques grandes questions seulement.ON RECHERCHE Homme nu femme: âge.taille.mm poids, race sans importance Doit vouloir faire du porte à porte pour recueillir des fonds pour la Fondation canadienne du rein.Cela a énormément d’importance pour énormément de gens.Ça ne vous tente peut-être pas de le faire, ni votre voisin, mais quelqu’un va le faire, parce qu’il y a toujours quelqu’un qui le fait.Et ce quelqu’un, par le plus grand des hasards, pourrait bien être vous.Pensez-y.Je suis comme vous.Mes reins fonctionnent bien.Et avec un peu de chance, je vivrai assez vieux pour entendre mon fils me demander les clés de la voiture.Mais rien ne me garantit que mes reins vont tenir le coup.Rien ne me garantit qu'un jour, je ne serai pas étendu sur un lit d'hôpital à regarder tout le monde courir partout.Tout le monde sauf moi.Et parce qu'il n'y a pas de garantie, je dois faire quelque chose.C’est pour cela que j'ai fait du porte à porte l’année dernière pour recueillir des fonds.Et vous?Ça vous tente?SOYEZ SOLLICITEUR BÉNÉVOLE.AIDEZ-NOUS À DONNER PLUS DE CHANCES.À LA VIE.À Montréal, composez le 341-5425 fLa Fondation canadienne du rein t En mars, je veux donner ! plus de chances .à la vie.| Nom- I ( Adresse_________________________ ] Ville____________Prov- j Code postal_____________________ [ Téléphone ( )_________________ I La Fondation canadienne du rein 6767, Côte-des-Neiges Bureau 305 I Montréal (Québec) H3S2T6 SPORTS Le Devoir, mardi 28 janvier 1986 ¦ 19 EN BREF.¦ LaFontaine: pas de fracture UNIONDALE, New York (AP) — Les Islanders de New York ont appris une bonne nouvelle hier.Un examen a révélé que le joueur de centre Pat LaFontaine n’avait pas subi de fracture à l’épaule droite quand il a été blessé, samedi à Uniondale, au cours d’un match contre les Black Hawks de Chicago.L’orthopédiste de l’équipe, le docteur Jeffrey Minkoff, a même noté une légère amélioration dans l'état de santé de LaFontaine.Il doit être examiné de nouveau ce soir, avant la rencontre des Islanders contre les Maple Leafs de Toronto.LaFontaine a été blessé suite à une dure mise en échec de Wayne Presley.¦ Stenmark favori à Adelboden ADELBODEN, Suisse (AFP) — Le Suédois Ingmar Stenmark sera le grand favori du quatrième slalom géant de la saison à Adelboden (Suisse).Parce que l’homme a repris goût à la victoire.Parce qu’il a toutes les chances de se hisser en tete de la Coupe du monde de ski alpin.Et parce qu’il ne s’agit pas, dans son esprit, d’une course comme les autres.Pour Stenmark, Adelboden est en effet synonime de succès.C’est précisément dans cette station de l’Oberland bernois qu’il a remporté le plus grand nombre de victoires dans la spécialité.Cinq exactement : en 1979,1980, 1981,1982 et 1984.Pour le Suédois, deuxième de la Coupe du monde avec trois points de retard sur le descendeur autrichien Peter Wimsberger, l’occasion est trop belle de prendre le commandement d’une compétition qu’il avait gagnée pour la première fois voici dix ans.¦ Le Super Bowl en Europe LONDRES (AP) — Des millions d’Européens sont restés éveillés tard dans la nuit de dimanche à lundi pour assister au match de championnat du football américain, le Super Bowl.En Grande-Bretagne, où ce 4*>rt attire de plus en plus de monde, la finale était diffusée en direct par la télévision et elle a provoqué beaucoup d’excitation dans les chaumières.Les téléspectateurs en Allemagne fédérale, en France, aux Pays-Bas et ceux de sept autres pays européens ont admiré comment les Bears de Chicago ont écrasé les Patriots de la Nouvelle-Angleterre.Cette fureur en faveur de ce sport américain atteint des sommets en Grande-Bretagne, où la télévision diffusait la finale pour la quatrième année consécutive.HOCKEY Ligue nationale Hier Buffalo à Montréal Rangers à Québec Hartford à Boston New Jersey à Minnesota Edmonton à Chicago Los Angeles à Calgary Ceeolr Philadelphie à Pittsburgh Washington à Detroit Toronto à Islanders Mercredi Québec & Montréal LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Galles Section Charles Adam* Pl 9 P n bp bc pta MONTRÉAL 49 27 17 5 219 170 59 QUÉBEC 48 28 18 2 199 162 58 HARTFORD 47 26 20 1 199 174 53 BOSTON 48 23 18 7 190 173 53 BUFFALO 48 22 21 5 181 169 49 ! -J C 0 1 Patrick PHILADELPHIE.49 35 14 0 215 147 70 WASHINGTON.47 29 14 4 193 159 62 ISLANDERS NY 48 21 17 10 194 176 52 PITTSBURGH .49 22 22 5 189 182 49 RANGERS NY.48 22 23 3 165 164 47 NEW JERSEY .47 15 30 2 178 226 32 Division Clarence Campbell Section James Norris CHICAGO 48 23 18 7 215 210 53 ST-LOUIS 46 20 20 6 174 182 46 MINNESOTA.48 18 22 8 192 188 44 TORONTO 47 12 30 5 180 230 29 DETROIT 49 10 34 5 163 266 25 Section Connie Smythe EDMONTON .49 34 11 4 259 199 72 CALGARY 47 22 21 4 200 185 48 LOS ANGELES 47 15 26 6 171 230 36 VANCOUVER.48 15 27 6 173 201 36 WINNIPEG 51 15 31 5 181 237 35 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Dimanche Longueuil 2, Drum'ville 1 Chicoutimi 5, Shawinigan 3 Granby 9, St-Jean 3 Laval 5, T-Rivières 4 Hull 6, Verdun 3 Hier Verdun à Laval Drummondville à Hull Ce soir Partie des étoiles Québec vs Ontario à Ottawa, à 19 h 30 Mercredi Partie des étoiles Ontario vs Québec à Hull, à 19 h 30 Jeudi Hull à T-Rivières Drum'ville à Longueuil CLASSEMENT Pi HULL .51 VERDUN .50 DRUMMONDVILLE.52 SHAWINIGAN .51 ST-JEAN .51 CHICOUTIMI .51 LAVAL .49 T-RIVIÈRES .50 GRANBV .51 LONGUEUIL .50 g P n bp bc pta 37 14 0 277 184 74 29 19 2 269 255 60 28 20 4 245 224 60 25 24 2 253 241 52 24 25 2 237 262 50 23 24 4 277 243 50 23 25 1 250 268 47 22 26 2 240 244 46 16 32 3 236 308 35 15 33 2 214 270 32 Boston à Hartford Pittsburgh à New Jersey Washington à Toronto Buffalo à Winnipeg Rangers à Chicago Edmonton à St.Louis Minnesota à Los Angeles Calgary à Vancouver Jeudi Philadelphie à Islanders Vendredi Rangers à Buffalo St.Louis à Detroit Calgary à Edmonton Minnesota à Vancouver Les meneurs (Parti** d’hi*r non comprit**) b a pts Gretzky, Edm.38 94 132 Lemieux, Pit 27 57 84 Coffey, Edm 23 54 77 Naslund, Can.31 45 76 Savard Chi 34 41 75 Kurri, Edm 35 39 74 Stastny P,Qué 26 48 74 Bossy, Isl 35 38 73 Anderson,Edm.32 35 67 Propp, Phi 31 36 67 Haw'chuck.Win.32 33 65 Broten, Min 19 45 64 Goulet, Qué.33 30 63 Smith, Can 21 40 61 Dionne, LA 26 34 60 Francis, Har 19 41 60 Murray, Chi 29 30 59 Robinson,Can 14 44 58 Kerr, Phi 39 18 57 Trottier, Isl 25 32 57 Nicholls, LA 22 35 57 Dahlln, Can.25 31 56 Christian, Was.28 27 55 Gartner, Was 26 29 55 Gust'sson, Was.15 38 53 Federko, St.L.14 39 53 Tanti, Van 29 23 52 Bullard, Pit 28 24 52 Tonelli, Isl 16 34 50 Secord, Chi 25 24 49 Howe, Phi 16 33 49 Turgeon, Har.27 21 48 Haworth, Was .24 24 48 Skriko, Van 24 23 47 Taylor, LA 21 26 47 Mullen, St.L 25 21 46 Foligno, But 23 23 46 Crowder, Bos.22 24 46 Fergus, Tor 19 27 46 And'chuck, But.18 28 46 Poulin, Phi 18 28 46 Laughlin.Was.15 31 46 Hunter,St.L 29 16 45 Frycer, Tor 19 26 45 Stastny A,Qué 19 26 45 Clcarelli, Min 19 26 45 Olczyk, Chi 18 27 45 Bellows, Min 22 22 44 Une personne sur quatre est atteinte de cancer m m fwt m M ittt La Fondation Québécoise du Cancer s’occupe de cette personne 801, rue Sherbrooke est Montréal (Québec) H2L 1K7 (514) 527 2194 Au lendemain de leur retentissante victoire au Super Bowl Les Bears parlent déjà de dynastie NOUVELLE-ORLÉANS (AP) -Ses joueurs parlaient de dynastie, mais Mike Ditka a refusé de le faire, déclarant hier que ses Bears de Chicago devraient faire aussi bien durant toute la prochaine saison de la LNF pour être comparés à des équipes comme les Packers de Green Bay et les Steelers de Pittsburgh.« Je ne crois pas au mot dynastie, a dit Ditka lors d’une conférence de presse, au lendemain de l’écrasante victoire de 46-10 des siens sur les Pa- triots de la Nouvelle-Angleterre, dans la 20e édition du Super BowL Les Bears ont ainsi complété leur saison avec une fiche de 18-1.« On ne peut pas juger une équipe sur une année, une série éliminatoire ou un match.Les grandes équipes de Green Bay et de Pittsburgh réussissaient ces exploits d’année en année.Nous avons une excellente équipe de football, nous l’avons prouvé cette année.Mais nous ne formons pas encore une dynastie », a souligné le pilote des Bears.En fait, les Bears connaîtront possiblement en 1986 ce qu’ont vécu toutes les équipes championnes de la décennie.Depuis que les Steelers ont remporté le Super Bowl une deuxième année consecutive en 1980 (il s’agissait du quatrième championnat de leur histoire), aucun champion n’a pu rééditer son exploit.Les Redskins de Washington ont même été les seuls à se rendre au Super Bowl deux saisons de suite, en 1982 et 1983, dans les années ’80.Des Bears excités Ces statistiques n’ont pas empêché les Bears de faire preuve d’exubérance, après le match de dimanche.« Je pense que nous avons tout pour devenir une dynastie », a dit l’ailier défensif Richard Dent, le joueur par excellence du Super Bowl.Photo AP C'était l’euphorie, dimanche soir, dans la Ville des vents.Quelque 10,000 partisans des Bears, trop longtemps frustrés, en ont profité pour lâcher leur fou dans le populaire quartier des bars et des restaurants du North Side.« Nous formons l’équipe la plus jeune du football professionnel et nous avons domine tous nos adversaires, a ajouté le plaqueur Steve McMichael.Que peut-on faire de plus?» « Ceci se poursuivra pendant encore cinq ans, a renchéri l’ailier Willie Gault.Nous voulons être l’équipe de la décennie.Nous voulons nous rendre au Super Bowl encore quatre ou cinq fois comme l’ont fait les Steelers dans les années ’70».« Nous formons la meilleure unité de tous les temps, il n’y a pas de doute », a quant a lui affirmé le maraudeur Dave Duerson au sujet de la défensive des Bears, qui a blanchi les Giants de New York et les Rams de Los Angeles, lors des deux premiers matches des séries.Au total, Chi- cago a écrasé ses rivaux 101-10 en séries.Si les Bears ont le droit de croire qu’ils forment une dynastie, les 49ers de San Francisco avaient le même droit la saison dernière, après une saison de 18-1 et une victoire de 38-16 au Super Bowl, contre les Dolphins de Miami.Les Dolphins, la seule équipe à vaincre les Bears cette saison, n’avaient perdu que deux rencontres la saison précédente, avant le Super Bowl.Cette année, les 49ers n’ont conservé qu’une fiche de 10-6 et se sont inclines face aux Giants de New York, en première ronde des séries.L’instructeur Bill Walsh a expliqué qu’il avait été difficile pour les joueurs de garder la même intensité que lors de la saison précédente et que cela avait été la cause d’erreurs qu’ils ne commettaient pas auparavant.Chicago en Hesse Pour la première fois depuis 1963, les Bears de Chicago sont no 1 et on évalue à 10,000 le nombre de partisans trop longtemps frustrés de la Ville des vents qui en ont donc profité pour lâcher leur fou dans le populaire quartier des bars et restaurants du North Side pour célébrer la retentissanmte victoire des Bears sur les Patriots.Les célébrations tumultueuses se sont poursuivies tard dans la nuit, notamment dans la rue Rush Street, en dépit d’un vent mordant qui a eu pour effet notamment de faire tomber le mercure à -30 degrés celsius.Les joyeux partisans qui, depuis le début de l’après-midi, combattaient le froid et les Patriots en ingurgitant moultes verres de boissons pas toujours gazeuses, débambulaient dans les rues en dansant et en chantant « Bears, Bears, Bears ».On faisait la queue devant les bars bondés et, riur tuer le temps avant de parvenir pénétrer dans un bistrot, les gais lurons montaient sur le toit et le capot des voitures en stationnement ou tout simplement celles prises dans des bouchons inextricables, la circulation étant complètement paralysée dans le quartier.Les policiers ont eu beau faire preuve de beaucoup de patience et de sympathie, ils ont quand même dû procéder à une cinquantaine d’arrestations d’individus qui devront répondre en Cour municipale à l’accusation d’avoir trouble la paix parce âu’ils ont dépassé les bornes qui, ans les circonstances, avaient été reculées aussi loin que faire se peut.Les célébrations ont repris hier avec un parade au centre ville en l’honneur des Bears.La dernière fois que les Chica-goens ont eu l’occasion de célébrer une victoire nationale remonte à 1981 quand les défunts Stings de la Ligue nord-américaine de soccer a décroché, à Toronto cette fois, le championnat du Soccer Bowl contre le Cosmos de New York par le score de 1 à 0.AVIS PUBLICS CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-12-148986-86 PRÉSENT- MARTIN GIOVANNINI, Partie demanderesse c.KATIE SANTELLARI, Partie délenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Katie Santellari de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de Justice de Montréal.tOSt-Antoine.salle 1.100 dans les 40 jours de la date de la publication du présent avis.Une copie de la requête en divorce a été remise au greffe à l'intention de l'intimée.Montréal, 24 janvier 1986 DOMINIQUE DI BERNARDO CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-000348-867 COMM.DES NORMES DU TRAVAIL, Partie demanderesse —vs— LES ENTREPRISES CORAIL INC Partie défenderesse La défenderesse.Les Entreprises Corail Inc., d'adresse inconnue est par la présente requise de comparai-trè dans un délai de trente jours è compter de la présente insertion.Une copie du bref d’assignation, déclaration et avis selon l'art 119a C P C.a été laissée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal à son intention.Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai, Statuer sur la demande.Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquen- ces juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire.Montréal, ce 23 janvier.1986 Ronald Chassé, Protonotaire adjoint Comm.des Normes du travail Me Pierre Arguin 2 complexe Desjardins, 24ème étage Montréal BRUNEAU GUY.262 St-Charles Borromée Nord, Joliette, P.Qué.J6E 4R7 Prenez avis que le demandeur s'adresse à la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir l'autorisation de donner le service suivant: Transport saisonnier, catégorie économique seulement.Transport de personnes âgées autonomes non handicapées des municipalités: St-Thomas, St-Paul, St- AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'intention de la faillite de: VARIÉTÉS RACHEL INC., corporation légalement constituée ayant son siège social au 850, rue Rachel Est, Montréal, Québec H2J2H8 Faillie AVIS est par les présentes donné que VARIÉTÉS RACHEL INC., a lait une cession le f5e jour de janvier f 986 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 5e jour de février 1986, à 10:00 heures, au bureau du syndic.Ce 22e jour de janvier 1986 DENIS RÉMILLARD, C.G.A.Syndic MOQUIN, MÉNARD, GIROUX, DAOUSTINC.85, rue St-Charles Ouest Bureau 101 Longueuil (Québec) J4H3W7 Tél.: (514) 670-7020/875-6215 Pierre.Sacré-Coeur de Jésus, Crabtree Mills, Ste-Élisabeth, St-Charles Borromée, Joliette, Notre-Dame-des-Prairies, Notre-Dame de Lourdes, Ste-Mélanie, St-Ambroise de Kildare, Ste-Marcelline.Ste-Marie Salomé.St-Liguori, St-Jacques Village et Paroisse, et St-Alexis et Paroisse.Pour des raisons médicales.Durée du permis, 364 jours.Toutes personnes intéressées peuvent intervenir ou s'opposer à la présente demande dans les 5 jours suivant la 2e parution en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, 505 est, rue Sherbrooke.Montréal, P.Qué.H2L1K2 1ère parution: le mardi 28 janvier 1986 2ième parution: le mercredi 29 janvier 1986 C.T.Q.TRANSFERT Avis est donné que JOSEPH STABLE du 7376 Newman, LaSalle, PO.détenteur du permis M-501408-001 pour la région 10, s'adressera à la Commission des Transports du Québec.dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis en faveur de CHARLES VEZEAU du 15 rue Blais.St-Constant, P.Q., région 10.conformément aux dispositions de l'article 30 du règlement sur tes règles de pratique et de régie interne de la C.T.Q.Tout intéressé peut introduire une opposition dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième (2) parution dans les journaux.1ère parution: 28 janvier 1966 2ème parution: 29 janvier 1986 Avis est donné que GERMAIN FRECHETTE (1982) INC., 2665, rue Principale, St-Jean-Baptiste, Rouville, Qué.détenteur du permis M-506590-00 région 02, s'adressera à la Commission des transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis en faveur de: SERVICES SANITAIRES ROUVILLE LTÉE, 2665, rue Principale, St-Jean-Baptiste, Oué„ région 6 conformément aux dispositions de l'article 30 du règlement sur les règles de pratique et de régie interne delà C.T.Q.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans tes 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux.1ère parution: 28 janvier 1966 2ème parution: 29 janvier 1986 Canada.Province de Québec.District de Longueuil.COUR PROVIN-CIAI.K, NO: 505-27-004191-855.PERCEPTEUR DUS AMENDES UN SA QUALITÉ DK SAISISSANT, partie demanderesse -vs- CONSTANTINE DIAMANTO POU LOS, partie défenderesse.Le 12 février 198S à 10:00 heures, au 828 Du CalveL Chomedey Laval district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de CONSTANTIN K DIAMANTO POUI.OS saisis en cette cause, consistant en: 1 mobilier de salon, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ.Information: HENRI JUNEAU.huissier (514) 877-3714.PORC.ET.JUNEAU, TKASDALK 4> ASS.HUISSIERS, 839 De Lorraine, tamgueuit.Qc.J4II 3R8.a Hydro-Québec APPELS D’OFFRES Pour 10 h 30 heure de Montréal Le mardi 11 février 1986 BCZ.60011.F BOUCHONS ET BOITIERS ISOLANTS POUR LIGNE SOUTERRAINE Admissibilité: Place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 40 000$ Prix du document: Gratuit EGT.60003.F 2 000 TRAVERSES EN FIBRE DE VERRE Admissibilité: Place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 20 000$ Prix du document: Gratuit Les conditions de chacun des appels d'offres sont précisées dans un document qui peut être consulté ou obtenu du lundi au vendredi de8h30à 12h30et 13h30A 16 h 00 à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC GROUPE EXPLOITATION Direction Approvisionnement de l'Exploitation Service Achats, Contrats et Surplue d’actif 8205 av.de l'Esplanade, 3e étage Montréal (Québec) H2P 2R5 Pour renseignements: (514) 383-2500 Si le document n'est pas gratuit, le montant de 25 $ est NON REMBOURSABLE et doit être payé sous forme de chèque visé ou de mandat è l'ordre d'Hydro-Québec.La garantie de soumission devra être sous forme de chèque visé ou de cautionnement fourni par une compagnie d'assurance.Seules les personnes physiques ou morales qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau mentionné plus haut sont admises è soumissionner.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumisson.Le chef de service, Achats, Contrats et Surplus d'actif Laurent A.Perreault Hydro-Québec APPELS D’OFFRES pour 10 h 30 heure de Montréal HDN.65567.A le mardi 18 février 1986 Région Mauricie SERVICES D’ÉQUIPES POUR LA CONSTRUCTION, LES MODIFICATIONS ET L’ENTRETIEN DE RÉSEAUX DE DISTRIBUTION AÉRIENS Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 100 000 $ Prix du document: 25 $ (SOUMISSION PARTIELLE ACCEPTABLE) LSM.67001.A GAE.60008.A le mardi le mardi 18 février 1986 18 février 1986 Région Maisonneuve Région Laurentides ENTRETIEN ET TRAVAUX DE GÉNIE Barrage Rawdon Comté de Rousseau CIVIL SUR DES LIGNES DE TRANSPORT SOUTERRAINES DE 4 À 315 kV MONTRÉAL ET SES ENVIRONS FOURNITURE ET INSTALLATION D'UNE GRUE A PORTIQUE D'UNE CAPACITÉ DE 26 Mg Admissibilité: Admissibilité: Principale place d'affaires au Québec Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: Garantie de soumission: 150 000 $ 50 000 $ Prix du document: 25 $ Prix du document: 25 $ DPI.66000.A le mardi 18 février 1986 CENTRES DE SERVICES JARRY I ET JARRY II Montréal SERVICES DE NETTOYAGE RÉGULIER DES BUREAUX ET AUTRES PIÈCES Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 20 000 $ Prix du document: 25 $ LCP.69003.A le mardi 18 février 1986 Poste VSI-Tétreau Hull INSTALLATION ÉLECTRIQUE ET TRAVAUX CONNEXES DE GÉNIE CIVIL (ADDITION 1986) Admissibilité: Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission: 80 000 $ Prix du document: 25 $ HDN.65568.A le mardi 18 février 1986 Région Mauricie SERVICES D’ÉQUIPES POUR L’ÉLAGAGE DES ARBRES Admissibilité: Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission: 100 000 $ Prix du document: 25 $ HDN.65558.A la mardi 18 février 1986 Région Mauricie INSTALLATION DE POTEAUX ET D’ANCRAGES Admissibilité: Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission: 100 000 $ Prix du document: 25 $ (SOUMISSION PARTIELLE ACCEPTABLE) Les conditions de chacun des appels d’offres sont précisées dans un document qui peut être consulté ou obtenu du lundi au vendredi inclusivement de 8 h 30 à 12 h 30 et 13 h 30 à 16)100 à l’endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC GROUPE EXPLOITATION Direction Approvisionnement de l’exploitation Service Achats, Contrats et Surplus d'actif 8205 av.de l’Esplanade, 3e étage Montréal (Québec) H2P 2R5 Pour renseignements: (514) 383-2500 Si le document n’est pas gratuit, le montant de 25 $ est NON REMBOURSABLE et doit être payé sous lorme de chèque visé ou de mandat à l’ordre d'Hydro-Québec.La garantie de soumission devra être sous forme de chèque visé ou de cautionnement fourni par une compagnie d'assurance.Seules les personnes, physiques ou morales qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau mentionné plus haut sont admises è soumissionner.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.Le chef de service, Achats, Contrats et Surplus d’actif Laurent A.Perreault
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