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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1986-07-19, Collections de BAnQ.

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i.£ , ¦>'.W ' MARCEL JEAN COMMENT RÉSUMER, en deux mots, l’histoire du cinéma britannique ?Plusieurs historiens diraient : crise perpétuelle.C’est que le cinéma anglais a été constamment aux prises avec divers problèmes allant de l’invasion hollywoodienne (là-bas, il n’y a jamais eu de barrière de langue) au désintéressement de l’État (de F establishment, plutôt) pour cet art qui manque décidément de noblesse .et la noblesse, dans ce pays, ça compte.Pourtant, lorsque l’on se penche sur le menu de la rétrospective que le Conservatoire d’art cinématographique de Concordia consacre présentement aux quarante dernières années de cinéma britannique (80 longs métrages, plus une rétrospective Norman McLaren), on s’aperçoit que cette cinématographie a fourni sa part de grands films.Qu’il suffise, pour s'en convaincre, de nommer Lawrence d’Arabie de David Lean, Blow-Up de Michelangelo Antonioni, 2001, Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick et The Go-Between dë Joseph Losey.Le cinéma, en Grande-Bretagne, a toujours oscillé entre deux pôles : le réalisme et l’académisme guindé.D’un côté, les héritiers de John Grierson (documental iste et producteur qui allait devenir, en 1939, le fondateur de notre ONF), parmi lesquels se trouvent Lindsay Anderson (If) et Kenneth Loach (Family Life) ; et de l’autre la branche David Lean, initiée par Alexander Korda Boom de Joseph Losey (La Vie privée d’Henry VIII) et poursuivie par James Ivory (A Room with a View).Un peu d’histoire permet de constater que le réalisme y est présent dès la fin du siècle dernier.C’est George Albert Smith et James Williamson qui, en tournant des petites histoires en extérieur, inventent ce qu’on pourrait appeler le décor naturel.Cette période, c’est l’école de Brighton (Smith était natif de Brighton).C’est ensuite Grierson qui, une trentaine d’années plus tard, prendra le relais, s’insurgera une première fois contre le cinéma figé et artificiel et donnera naissance à une véritable école documentaire, dont le meilleur cinéaste sera Humphrey Jennings.La fille de Ryan de David Lean Plus tard, en 1956, lorsque le cinéma anglais renaîtra sous l’impulsion du Free Cinéma, ce sera en se rappelant de Grierson et Jennings.L’impact du Free Cinema vint essentiellement d’une soirée de projection de courts métrages à la British Film Institute.Cette soirée était organisée par Lindsay Anderson et Karel Reisz, deux rédacteurs de la revue Séquences {qui a eu en Grande-Bretagne un rôle similaire à celui, en France, des Cahiers du cinéma).Après la projection de ces films réalisés par de jeunes cinéastes, il y eut lecture d’un manifeste contre le cinéma commercial et les contraintes de production qui en découlaient.C’est suite à cette soirée que furent lancés les Karel Reisz (Satur- day Night and Sunday Morning), , Tony Richardson (La Solitude du coureur de fond), Lindsay Anderson (Le prix d’un homme) et John Schle-singer (Billy Liar).Notons aussi que la présence à Londres, en 1956-57, d’Alain Tanner et de Claude Goretta occasionna la naissance du nouveau cinéma suisse, plus influencé par les préoccupations sociales des Anglais que par les sujets très personnels de la « nouvelle vague » française.La « nouvelle vague » fut d’ailleurs un nouveau malheur pour le cinéma britannique qui, connaissant alors ses meilleures années, se voyait relégué dans l’ombre par les Truffaut, Godard et Chabrol qui occupaient à eux seuls le devant de la scène du cinéma mondial.L’impulsion donnée par le Free Cinema laissa donc place a un nouveau creux.Anderson et Reisz se firent de plus en plus rares, Schlesinger s’exila aux États-Unis et fut suivi par bon nombre des meilleurs cinéastes anglais comme John Boorman (Délivrance), Alan Parker ( Midnight Express) et Ridley Scott (Alien).Voir le cinéma anglais comme un constant dialogue avec les États-Unis peut être une bonne façon d’aborder la rétrospective du Conservatoire.Il y a d’abord ces nombreux cinéastes qui finirent par prendre le chemin d'Hollywood.À ceux déjà nommés l’on se doit d’ajouter Hugh Hudson (Chariots of Fire), David Lynch (The Elephant Man), Ken Russell ( Women in Love) et, tout récemment, Karel Reisz (Sweet Dreams) ainsi que le Polonais, d’abord exilé en Grande-Bretagne, Jerzy Skolimowski ( The Lightship).* Les innocents de Jack Clayton 2001 Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick Un sculpteur de géants mort pauvre CLÉMENT TRUDEL UR LE SAGUENAY, la croisière comportait le plus souvent une pause pour touristes- pèlerins.On stoppait les machines, le bateau vibrait aux accents de l’/tve Maria de Gounod.La brùnante étant complice, des projecteurs fouillaient le fjord.Repérée, au sommet du Cap Trinité : Notre-Dame du Saguenay, toute blanche, resplendissait du haut de ses 7,5 mètres ?Cet ex-voto colossal, qui paraissait plutôt lilipulien vu d'en bas, avait été commandé en 1881 au maître-sculpteur Louis J obin, de Québec.Cette Notre-Dame avait été inaugurée avec tout le faste voulu.Église « triomphaliste » ?L’on songe à Mafteille et à Notre-Dame-de-la-Garde ! Jobin fut un sculpteur prolifique : près de 1,000 sculptures en 60 ans de carrière.La partie profane de son oeuvre est minime.Il faut tenir compte du fait qu’aucune des nombreuses figures de proue qu’il sculpta ne lui est attribuée avec certitude.Il fut parmi les derniers à récolter des contrats des armateurs de voiliers.L'on n'a que des photos, ou des gravures, pour nous remémorer son mo- affirme dans Vie des Arts (Au confluent de la tradition et du kitsch) que Jobin « dut se plier d’assez bonne grâce aux exigences et aux caprices es clercs et des bourgeois qui faisaient appel à ses services ».Ce qui n’exclut pas « l’invention de quelques traits » dans l'abondante production « de facture conventionnelle ».Jobin eut son studio, de 1896 à 1925, à Sainte-Anne-de-Beaupré.Ses « découvreurs », tels Marius Barbeau et nument à Champlain (pour le tricentenaire de Québec en Salabcrry ou sa statue honorant Un Saint-Jean Baptiste, 1900 Jean-Baptiste de Lasalle.Jobin réalisa d'éphemères statues de glace aux Carnavals d'hiver de 1894 et de 7896.L’une d'elles, 10 ans après l’inauguration de la Statue ae la Liberté à New York, reproduisait l’oeuvre de Bartholdi ; c était une commandite, un calembour sur glace comme l'on disait alors.L'historien de l'art John R.Porter Mona Lisa de Neil Jordan On comprend facilement comment Hollywood peut être attirant pour des cinéastes n'ayant aucune barrière de langue (le cas de l’exode des Australiens est, présentement, très significatif).Mais, aussi, il y a ces cinéastes américains qui prirent le chemin de Pinewood (les plus importants studios anglais).Le plus célèbre d’en-tre-eux est Joseph Losey qui, fuyant la chasse aux sorcières du maccarthysme, donna avec The Servant, Accident et The Go-Between (films où il collaborait avec l’excellent dramaturge Harold Rinter) trois oeuvres d’une force extraordinaire.Dans la même lignée, il y a Martin Ritt qui, souffrant lui aussi de la liste noire du sénateur McCarthy, fit un séjour à Londres où il réalisa L’espion qui venait du froid.De même, en 1964, Stanley Kubrick trouvait plus prudent d’aller en Grande-Bre- Damase Potvin, confortèrent la réputation d'un Jobin rattaché au « terroir », à la religiosité du temps.Louis Jobin eut beaucoup de commandes de Sacré-Cœur, de Sainte-Anne et de calvaires (le mieux conservé se trouvant au Lac Bouchettel.Il s'adaptait volontiers aux « modèles courants » et certains de ses Christs, ou de ses patrons de paroisses, semblent faits de plâtre, dans le plus pur style Saint-Sulpice ! .Notre-Dame du Saguenay, faite de bois recouvert de métal, selon la méthode dite du repoussé-estampé, de :fnU vait en principe résister aux intempéries.L'on dut toutefois procéder à une restauration majeure de la statue en 1913, en 1948 puis en 1977 ! Autre exemple de gigantisme dû à Louis Jobin, et que de nombreuses injections de résine parviendront à prolonger : Saint-Georges terrassant le dragon (1909), premier groupe équestre dû à un sculpteur d’ici (il se trouve normalement en face de l'église de Saint-Georges Ouest).Masse dorée et harmonieuse, ce monument constitue le point central de l'exposition que le Musée du Québec consacre au sculpteur québécois jusqu’au 7 septembre.Le conservateur de l'art ancien au musée des Plaines d’Abraham, Ma- Louis Jobin, vers la tin de sa vie.rio Réland, a signé le catalogue, une coédition de FÏdes et du Musée du Québec.Ouvrage minutieux qui s'inscrit dans la foulée de ce que Gérard Morisset et Jean Trudel ont amorcé pour faire apprécier et aimer le pa- tagne pour la réalisation de Dr.Strangelove, une puissante satire où paranoia anti communiste et impuissance sexuelle se mélangent, dans le plus décapant des cocktails.Toujours dans son pays d’adoption (mais, comme la plupart des cinéastes anglais, profitant du financement américain), il devait ensuite aligner trois chefs-d’oeuvre : 2001., Clockwork Orange et Barry Lyndon.Le cas de James Ivory est plus étrange.Californien d’origine, il allait prendre la route des Indes et y réaliser de nombreux films de facture très britannique.A son rétour en Angleterre, il allait se désigner comme le meilleur descendant de David Lean et se consacrer au thème de l'étranger (le plus souvent une femme) face à une culture autre (Heat and Dust, Quartet, The Bostonians).Suite à la page 4 Un autoportrait, en 1867 trtmoine culturel québécois.C'est en compagnie de Réland que j'ai fait le tour des trois salles, que plus de 30,000 personnes ont parcourues depuis le 8 mai.Le conservateur m’a signalé l’attrait indéniable exercé sur le public par la salle didactique qui exploite les nombreux prêts des musées et institutions (30 au total) qui ont collaboré à cette exposition : bon nombre d'outils conservés par le Musée de l'homme ; des documents, comme celte chronique où l’on évoque le grand Michel-Ange ; des carnets de commandes et des reçus; un Suite à te paga • L’OURS KANGOUROU Stankg Une rencontre Inoubliable signée Rocti Carrier les Éditions internationales Alain Stankè .212f7rue Guy.Montreal H3H 2L9 (514) 935*745?LE DEVOIR CULTUREL —C Montréal, samedi 19 juillet 1986 40 ANS DE CINÉMA BRITANNIQUE Tous les chemins mènent à Pinewood C-2 Le Devoir, samedi 19 juillet 1986 LE DEVOIR CULTUREL Une petite dame doucement subversive LE FEUILLETON LISETTE MORIN ?Grace Paley, Plus tard le même jour, nouvelles, Édition Rivages, 169 pages.IL FAUT rendre grâces aux éditions RIVAGES, comme il eût été séant que je le fasse à plusieurs reprises cette année.À propos de Les petits riens de la vie, de cette même Grace Paley, de Couleur du temps, d’Umberto Saba, de Le destin des souvenirs, d’Italo Svevo, et du Stade de Wimbledon, de Daniel del Giudice.Et j’allais oublier.l’inoubliable Lumière, d’Eva Figes, cette journée dans la vie de Claude Monet qui illumina une glaciale journée du mois de janvier dernier.C’est un nouveau recueil de l’écrivain très respecté de ses pairs (Philip Roth et Susan Sontag, entre autres), que, dans ce format très mince qu’a choisi RIVAGES, à la couverture de carton glacé, je viens de terminer.Encore une fois dans le ravissement.On pourrait dire, en simplifiant et en trahissant des vertus très littéraires, que les nouvelles, courts récits dans la bonne tradition faulk-nériennes de la short story, sont hantées par les grands débats contemporains : la sauvegarde de l’environnement, la lutte contre le nucléaire, la Révolution chinoise, le racisme aux États-Unis et ailleurs dans le monde.Tous vus et revus par les yeux et le coeur d’une bonne ménagère prénommée Faith (elle existait déjà dans Les petits riens de la vie) qui habite un quartier populaire et polyglotte de New York.Grace Paley Or, rien ne serait plus faux et plus « réducteur » du talent de Grace Paley.Elle est d’abord et avant tout un grand écrivain.Ses sujets, tous inspirés par ce que l’on pourrait nommer « son voisinage », sont pétris de chaleureuse humanité mais pimentés d’humour, quelquefois grinçant.Et si leurs aventures, souvent anodines, et qui le demeureraient sans l’importance que leur accorde celle qui raconte, sont marquées par les tribulations du siècle (Les petits riens de la vie s’intitulait, en américain : The Little Disturbances of Man), elles sont aussi de la très bonne matière romanesque.Plus bouleversante encore dans le format réduit — le récit bref, de deux à dix ou douze pages — que lui impose et nous propose l’auteur.Lancinante aussi, dans les nouvelles de Grace Paley, la douleur de celui et de celle qui viennent d’ailleurs et qui, bien ou mal installées dans l’a-merican way of life, he peuvent vrai- ment en guérir.Dans Rêveurs en langue morte, Faith qui, avec mari et enfants, visite son père dans un Foyer du troisième âge, l’entend raconter l’histoire d’un Juif qui, voulant quitter l’Allemagne avant l’holocauste, examine attentivement un globe terrestre.Ne trouvant rien qui lui convienne, il déclare à l’agent de l’Office du tourisme : « Celui-ci est complet.Vous en auriez pas un autre ?» (Un autre globe, dit le petit-fils Richard.J’ai compris.) Mais il ne faut pas croire que, fille de J uifs émigrés de Russie en 1905, Grace Paley, née en 1922, n’est pas devenue à la seconde génération un Américaine authentique.En rédigeant ce feuilleton, le 4 juillet, au lendemain de la « glorification » de la centenaire Miss Liberty, je suis pleinement consciente que l’Amérique est faite d’hommes et de femmes qui se souviennent.Dans le plus bouleversant de ses récits, laconiquement intitulé par l’auteur Amies, on assiste à la visite que rendent à une vieille dame agonisante, dans un hôpital éloigné, trois de ses meilleures amies venues de New York par train.Pour « les mettre à l’aise », la mourante, qui s’appelle Selena, leur dit : « La vie, apres tout, n’a pas été une horreur sans répit ».Et, en parlant de sa maladie, elle a le courage d’ironiser : « Us ne peuvent rien faire.Toute la chimiothérapie.Plus de chimie en moi à thérapeuter ».Mais, de souvenirs en confidences, Selena se souvient de sa fille Abby et de sa courte et tragique destinée.Au retour, les trois amies sont encore traumatisées.« J’ai eu raison, conclut la narratrrice, comme pour se consoler de la mort prochaine de Selena, d’inventer pour mes amis et nos enfants un compte rendu sur ces morts singulières et sur l’état des affections qui durent nos vies entières ».Tout n’est pas si triste ni si dra- matique dans les histoires que raconte Grace Paley.Avec son humour tout à fait particulier, elle nous offre en moins de deux pages, par exemple, l’aventure de son ami George « l’inventeur de jouets », qui subit l’échec de sa vie : n’avoir pas réussi à améliorer le billard électrique.Il voulait lui ajouter « la beauté ».Erreur ! le billard électrique a déjà « la beauté de la raison nécessaire et suffisante du câblage, de la connection et de la potentialité.(.) C’est comme, conclut fataliste l’ami George, si j’avais voulu inventer le violon».Plus troublant est Le récit de Za-growsky, le pharmacien qui hérita du fils de sa fille démente : un enfant noir, qu’on appela Emmanuel.C’est le plus long, et le plus étoffé, des récits que renferme Plus tard le même jour.Il faut vous en garder la primeur si, d’aventure, vous emportiez dans votre baluchon de vacances, ce dernier ouvrage de Grace Paley, une merveilleuse « conteuse » que les perturbations du monde comme il va inspirent sans la désespérer.L’intellectuelle montre même le bout de l’oreille : la référence à Antonin Artaud, à Ubu roi, dans Histoire à en tendre, et les notes de voyage sur la Chine, dans Autre part, que complète, dans Un moment précieux, cette réflexion sur la révolution chinoise : « Il n’est pas facile de soutenir un peuple et une culture pendant sa phase de transition révolutionnaire quand on ne cesse de s’inquiéter du sort de leurs artefacts fragiles et irremplaçables».Un dernier mot à propos de la traduction : sans connaître par l’original Plus tard le même jour, dans une langue sans doute truffée d’expressions yiddish, je suis tentée de croire que le style, si particulier, de Grace Paley, souffre le moins possible,grâce a Claude Richard, de la traduction en français.Un livre dont la devise LETTRES QUEBECOISES STÉPHANE LÉPINE ?Pierre Gravel, La Fin de l’Histoire, L'Hexagone, collection Fictions, 1986, 145 pages.PIERRE GRAVEL est philosophe et théoricien.Depuis une dizaine d’années, il a fait paraître, outre quelques nouvelles et un roman, des essais remarquables portant sur les rapports qu’entretiennent la tragédie et la philosophie et sur l’esthétique de la tragédie : Philosophie et littérature (1979), Pour une logique du sujet tragique (1980) et D'un miroir et de quelques éclats (1985).Aujourd’hui, après un silence de près de vingt ans (il avait publié un roman, A perte de temps, en 1970 aux Éditions Parti Pris), il revient subtilement à la littérature avec un très beau livre intitulé La Fin de l'Histoire.Avec ce livre-document à mi-chemin entre le témoignage et la fiction, avec ce livre portant à la fois sur la mémoire et l’oubli, sur la conscience et la réalité historiques, Pierre Gravel fait une entrée fracassante.Du jour au lendemain, il devient un des romanciers dont il faudra tenir compte, un écrivain qui redonne à la langue une clarté, une efficacité, une force dont nous sommes maintenant peu habitués, à notre époque où régnent la déconstruction et la réflexivité.Pierre Gravel La Fin de l’Histoire Récit • l’Hexagone La Fin de l’Histoire parle donc de l’histoire (avec un petit et un grand H), de notre histoire, de l’échec d’une révolution, de l'irréalité de l’insurrection de 1837-1888 et de notre propension à rêver d’un pays plutôt que de le construire.À partir du Journal d’un exilé aux terres australes de Léon-Léandre Ducharme (celui-là même que Réjean Ducharme cite en exergue de son roman Le nez qui vogue, Pierre Gravel imagine l’histoire de trois compagnons liés entre eux par les Troubles de 1837.Léon-Léandre Ducharme (dont les pages du Journal ont été greffées au récit) est arrêté avec un grand nombre d’in-surgés canadiens, logé dans une pri- est je me son de Montréal, condamné à la pendaison et, après 10 mois d’emprisonnement, conduit à Québec, d’où il part en exil vers les terres australes.Adélard Tremblay, dit Delors, dont un narrateur va aussi recueillir les souvenirs et donc prendre en charge la mémoire, est condamné pour sa part à la prison à perpétuité mais se voit miraculeusement libéré un jour de Pâques.Enfin, Albert D.— le traître ?le délateur ?— est acquitté et devient un ermite.La rencontre d’Adélard et d’Albert à la toute fin du texte, la confrontation de ces deux hommes qui ont continué d’exister malgré l’échec de leur révolte et leur désenchantement est un passage inoubliable.Et alors que nous étions pris par la trame historique, celle-ci prend définitivement une valeur de fable.Dans le cadre de cette réflexion finale sur l'histoire, les témoignages parcourus avec un intérêt constant n’ont plus uniquement une valeur anecdotique mais acquièrent un sens qui nous oblige à tout relire depuis le début pour en vérifier la portée.Que ce soit pour décrire cette ahurissante équipée des prisonniers vers l’inconnu ou pour rendre compte de la troublante réflexion d’Adélard sur la situation faite à la parole dans les prisons et sur la dissolution du je, n’allez pas croire que Gravel ait forcé la note.On le suit, au contrair e, pas à pas, soupesant, confrontant la fiction à l’histoire, son texte à celui de Ducharme sans jamais se départir de l’esprit critique qui fait les bons enquêteurs et les bons historiens.Il faudrait en fait une analyse détaillée pour rendre compte des ri- souviens chesses du livre de Pierre Gravel.Au détour des pages, on retrouve, des situations et des personnages hauts en couleurs, des descriptions et des scènes qui sentent le vécu et des tranches d’histoire qui surgissent, âpres, denses et tragiques, allègrement portées par une écriture forte et violente, bien que dépourvue de toute affectation.Mais on y découvre aussi très vite quelque chose de plus que la reconstitution du journal d’un insurgé canadien.On y découvre un style, bien sûr, et, derrière le portrait d’êtres avides et déterminés, une réflexion historique qui ne peut manquer d’éblouir dans notre société devenue amnésique et athée.On l’aura compris, cette danse souvent macabre, avec ses coups de tête et ses collisions violentes, est aussi et surtout une brillante leçon d’histoire, une mise à jour convaincante de la face cachée des choses, une méditation sur la mémoire, une tentative mi-poétique mi-documentaire de faire triompher la conscience contre l’oubli, de garder en soi une fidélité à soi, à ce à quoi nous appartenons.Que ce livre compte parmi les plus denses, les plus signifiants de cette saison, cela ne fait bien entendu aucun doute.Mais s’il nous enchante, c’est non seulement par l’importance de son sujet mais parce qu'il est d’abord un vrai roman.Ou, pour le dire le plus naïvement du monde, un récit grouillant de vie, de passions héroïques, de personnages opiniâtres, d’émotions, bref, de toute cette densité, de toute cette épaisseur de sens sans quoi un « roman à idées », comme on ait, cesse d'être un roman et dilapide aussi ses idées.LA VITRINE DU LIVRE GUY FERLAND HONTE AU LOGIS Michel Germain, L’Intelligence artificieuse, L’Hexagone, coll.« Positions philosophiques », 258 pages.L’auteur nous convie, avec ce livre, a une épistémologie cybernétique de l’ontologie.Ce qui revient à dire qu’il interroge la cybernétique et la neuropsychologie d’un point de vue ontologique, en mettant ces sciences nouvelles devant le tribunal de la théorie critique de la connaissance.Le n’est donc pas à une partie de plaisir que nous avons affaire, mais à une interrogation essentielle.ROMAN Vamba, Giannino furioso ou le journal d’un fripon, Phébus, 328 pages.Livre pour enfant ?Allez-y jeter un coup d’oeil.L’auteur, de son vrai nom Luigi Bertelli (1858-1920), a écrit ce livre au début du siècle, pour montrer le monde des adultes vu par les yeux d’un enfant de neuf ans.Presque inconnu du public francophone, ce roman est un classique de la littérature italienne.L’auteur dédiait son livre aux enfants, « pour qu’ils le fassent lire par leurs parents.» Les aventures de Sindbad le terrien, texte établi sur les manuscrits originaux par René R.Khawam,' Phébus, 281 pages.Ce roman d’aventures anonyme du IXe siècle est resté jusqu’à maintenant inexplicablement inédit.On se souviendra qu’au premier chapitre de Sindbadle marin, le navigateur rencontre son double : Sindbad le Portefaix.Ce sont les pérégrinations merveilleuses de ce dernier, vers l’Extrême-Orient, que nous raconte ce conte fabuleux.Paul Loubière, Le Livre de passe, Phébus, 272 pages.Un libraire recherche un livre au titre intrigant : Aventures savantes et ordinaires du petit marquis de Diallèle Ce qui va l’amener à poursuivre, avec d’autres, un mystérieux personnage.Et, après de multiples aventures, il découvrira que le livre en question renferme le récit de sa propre vie.ESSAI Diane Lamoureux, Fragments et collages, les Éditions du remue-ménage, 176 pages.L’auteur aborde, de façon thématique, les grands débats auxquels a fait face le féminisme des années 70.Elle analyse comment l’égalité, la différence et le politique sont mis en oeuvre dans le féminisme contemporain.Finalement, elle tente de voir vers quels nouveaux enjeux ce mouvement va se tourner dans l’avenir., Alice Miller, L’Enfant sous terreur, l’ignorance de l’adulte et son prix, Aubier 380 pages.Le titre original de cet ouvrage était Tu ne t’apercevras de rien.Il traite principalement du refoulement dans une perspective anti-psychanalytique.Les exemples de cas, pris dans la pratique analytique et la littérature, sont étudiés de manière à critiquer l’attitude pédagogique traditionnelle qui fait voir en l’enfance la source du mal.LITTÉRATURE Philippe Sobers, Paradis II, Gallimard, 115 pages.Après les facéties de Femmes et de Portraits du joueur, le controversé Ph.S.revient au travail sur l’écriture.Il ne l’avait jamais quitté, du reste, en publiant périodiquement cette suite de mots dans sa revue L’Infini.Et, comme le disait Barthes, « Paradis est lisible ( .), si vous rétablissez en vous-même, dans votre oeil ou votre souffle, la ponctuation.» C’est une question de rumination, comme disait Nietzsche.ÎINTELLIGENCE rriFICIELSE toc ?*c*wi&§Sm Leçons de Francfort JEAN ROYER ?Leçons de Francfort, Problèmes de poésie contemporaine, par Ingeborg Bachmann.Traduit de l’allemand par Elfie Poulain.Éditions Actes Sud.EN 1959, Ingeborg Bachmann inaugurait la chaire de poésie de l’Université de Francfort, qui offre chaque année à un écrivain allemand la possibilité d’exposer son « art poétique».Mme Bachmann avait choisi de traiter de l’expérience poétique.Elle s’est demandée : comment produire par un nouveau langage quelque chose de nou- veau ?À la philosophie du langage de Wittgenstein, elle oppose l’utopie de l’oeuvre.Les textes que réunit ce livre forment un des plus brillants ensembles de réflexion sur la poésie et la littérature en notre temps.Rappelons que Ingeborg Bachmann est née en Autriche en 1926 et morte à Rome en 1973 dans des conditions jamais élucidées (on la retrouva brûlée dans son litVPour elle et les écrivains de sa génération, c’est dans la littérature que s’incarnait la nouvellë cdffscience de l’Allemagne d’après-guerre.Cfaites Cham inc.tJlonùèa' .2567 844 Ezra Pound, traître ou génie ?JEAN ROYER * Les Cantos.d'Ezra Pound, présentation par Denis Roche, Flammarion * Poèmes, suivi de Hommage à Sextus Propertus, de Ezra Pound.Choix et introduction de T.S.Eliot Gallimard EZRA POUND était considéré par Eliot, Hemingway et quelques autres comme le plus frand poète américain.Il a voulu crire une oeuvre totalitaire, Les Cantos, qui vient de paraître enfin en traduction française.Faut-il parler d'un traître ou d'un génie ?La question reste ouverte, quand on sait que la vie de Pound nie son oeuvre, en quelque sorte.D’abord, la biographie.Né en 1885 dans l’ldaho, Pound a vécu à Londres, Paris et Rapallo.Il s'est toujours insurgé contre les États-Unis.En 1943, il était d'allégeance fasciste et antisémite Accuse de trahison, il a été enfermé dans un camp militaire près de Pise.J ugé « irresponsable » en 1945.il est ensuite Interné.LIBRAIRE LIVRES ¦RÉCENT ET ANCIENS Il meurt à Venise le 1er novembre 1977 Incarcéré puis interné, Ezra Pound a pris le temps de mener à bout son projet des Cantos , qui forme un ensemble de textes voulant contenir l'histoire du monde selon Pound.Ces grands poèmes font référence à des hommes ou à des événements, se présentent comme des développements à considérations économiques ou même dynastiques (de la Chine), se veulent des échappées sur les mythes et des récits historiques.Voilà un • courant symphonique incessant », dit Denis Roche dans sa présentation.Il ajoute, pour mieux nous faire comprendre le projet et le propos de Pound : « Si, ’exister c’est avant tout développer une forme’, alors il doit être dit que les Cantos, à ce titre uniquement, constituent le dernier poème de la poésie, parce que seuls les Cantos sont toute la poésie, et rien qu'elle.• Ajoutons que ces pages d'allure « totalitaire » se retrouvent à contre-courant de la poésie « intériorisée » et individualisée de notre époque, qui est revenue du fascisme et autres idéologies de la perfection ! les herbes rouges ROY DES ROCHES ¦ André Roy, C'est encore le solitaire qui parle — 3.00S ¦ Roger Des Roches.Reliefs de l’Arsenal — 5,00$ ¦ abonnemenl: 10 nos, 20,00$ ¦ ci-joint ¦ chèque ¦ mandai postal les herbes rouges C P 81, bureau E, Montréal, Québec H2T 3A5 Nom.Adresse .Code postal .On préférera peut-être le Pound des élégies, dans l'édition présentée par T.S.Eliot.On y retrouve en tout cas un poète qui ne se contente pas de vitupérer à tous les vents sa connaissance de l’histoire et son mépris des autres, ce que nous charrient à pleines pages les Cantos.Les Belles Rencontres de la librairie HERMÈS font relâche cet été, et vous donnent rendez-vous en septembre.L9»9 l 362Jourt^^yj Tou* le» dimanche* après midi venei regarder avec nous • APOSTROPHES’’ à 14h A TVFQ 99 avec Bernard Plvol 1120.av.laurier ouest outremont, monlréal tél.: 274 3669 (puMI-raportag*) Le séminariste, la péripatéticienne et le pornographe A propos des deux Yvon (Josée et REACTION YVON BOUCHER * Josée Yvon, Maîtresses* cherokee», VLB, 1986, 136 p.Yvon Boucher, La famma foetale, Orphée, 1985, 85 p.Devant le porte-jarretelle, qui sent le joint et le patchouli, Stéphane se raidit.Mais pas au bon endroit.Loin des rives rassurantes de la littérature bourgeoise et des idéologies accréditées, perdu dans les mauvais quartiers, tel un séminariste qui s’apprête à subir un «rush* séminal de lubricité fangeuse, il oppose un sérieux respectable qui correspond à la dignité idoine de ses pairs.Les tiraillements génésiques seront vite occultés, raffinés en vue de la petite homélie : «.de tels personnages et de telles actions .me repoussent carrément.» ou «J’ignore obstinément ma fascination pour cet univers.Je refuse rigoureusement d’en tenir compte.» Le jeune veau, cjui se sent pousser des cornes, invoque Ici Boucher) et de Stéphane Lé pine humanités à sa rescousse dans une métaphore où tout le comique de l’attrait-répulsion du WASP, empesé dans ses refoulements (obstinés et rigoureux) envers le bas-ventre, s’affiche: «j’ai débarqué dans l'ile de Circé et me suis laissé transformer doucement (sic) en porc.» C'est «fancy», ça, mon Pitt ; aussi bien évoquer l’embarquement pour Cythère, comme les vieux pornographes du XVIIle.Devant l’ignoble bête, faire l'ange: clauses de style, uincaillcnc sémiotique, réserves pistémologiques.Le freluquet, encadré entre Divine et Clicsty Morgan, refuse le billet de saison qu’on lui offre pour les films de John Waters.On l’avait invité à un party où la seringue, le dystère et la mauvaise porno super huit étaient de rigueur: les «pulules» qui assomment dur et net ainsi que l’huile Baby’s Own qui soulage les intimes irritations étaient fournies à volonté.Young Stephen, le héros, a préféré se chipoter dam un coin, tout seul, avec ses doigts tachés .d’encre.Mauvais coucheur, il s’est envolé, altier, monté sur son Pégase, évitant les éclaboussures de nos précieuses décadences, aveugle à toute esthétique de la laideur.* » Le Devoir, samedi 19 juillet 1986 ¦ C-3 LE DEVOIR CULTUREL Fiori, le changement dans la continuité VARIETES PAUL CAUCHON SES CHEVEUX sont un peu moins longs, quelques rides se sont ajoutées, mais il a toujours cette voix si identifiable.Rescapé d’une époque bénie où les dis-ues de musique québécoise se venaient à la pelle, Serge Fiori est de retour, avec un disque et une nouvelle association, puisqu’il travaille avec Paul Boudreau qui a « joué, arrangé, réalisé et vécu » ce disque avec lui.Pour nos lecteurs adolescents qui se demandent d’où il sort, sachez que Fiori était le leader d’Harmonium, un groupe qui, comme Beau Dommage, Offenbach ou Octobre, a profondément marqué les années 70.Une carrière-météorite (de 74 à 77), un succès fulgurant (trois disques d’Harmonium vendus à 200,000 exemplaires chacun, comme le disque Fio-ri/Séguin en 1978).Depuis la fin des années 70, Fiori a étudié à Los Angeles, a écrit, composé, pitonné dans son studio-maison.Il ne donnera pas de spectacles dans l’immédiat (« je préfère le travail de studio, c’est comme une grande église »), mais ses tiroirs débordent de chansons, de compositions instrumentales, sans parler du disque en anglais qu’il veut faire, des musiques de films et de la comédie musicale qu’il veut écrire.Paul Boudreau, lui, est peu connu, mais leur association musicale est réelle et concrète.Boudreau apparaît photographié avec Fiori à l’intérieur de son disque, et il sortira son propre long-jeu cet automne, auquel Fiori collabore.Plusieurs s’attendaient à ce que Fiori surprenne avec un produit radicalement nouveau.Serait-il devenu punk ?country ?Erreur.Le disque Fiori s’inscrit dans la continuité de ce qu’il a toujours fait.C’est un disque très homogène, aux atmosphères musicales plutôt riches au service de chansons classiques et bien faites.« Je n’ai pas vécu de changement drastique, je n’allais donc pas changer mon image, dit-il.Il s’agit d’une évolution normale.J’écris aussi des trucs très différents de ce qu’on connaît de moi, et je les rendrai publics graduellement.» Mais qu’est-ce que Fiori peut avoir de nouveau à raconter ?« Au départ je veux faire de la chanson bien structurée qui puisse rejoindre les gens, mais à l’intérieur de ce cadre je veux expérimenter toutes les sonorités possibles, répond-il.Au ni- veau des textes, j’ai maintenant le désir de passer des émotions à travers ce que je vois, plutôt que de décrire uniquement ce que je ressens.Par exemple, sur le disque de Paul, on a fait une chanson sur Tchernobyl.Auparavant, j’aurais intériorisé lé problème en parlant de l'homme en général ; aujourd’hui je parle de Tchernobyl parce que c’est la que ça s’est passé et que ça pourrait être la ville voisine.Sur mon nouveau disque je suis plus précis, je parle dans Folle de nuit de quelqu’un que je connais bien, j’ai intercalé dans Journal des bribes d’actualité radiophoniques.» C’est ici qu’on rejoint la « vieille image » de Fiori, l’image du gars perdu dans la brume qui incarnait ici tout un courant « cosmique ».Une image qui fut difficile à assumer pour lui.« Quand je faisais des entrevues à l’époque et que je parlais des niveaux de conscience, il n’y avait rien d’ésotérique là-dedans, dit-il.L’histoire du disque L'Heplade, c’est l'histoire de quelqu'un qui vit en ville et qui essaie de trouver le calme et l’intériorité dans la ville.» « On a raconté toutes sortes de choses, on m’a accolé l’étiquette du campagnard, alors que je vis en ville depuis toujours.J'ai fait L'Heplade dans une maison des Cantons de l’Est que j’avais acheté avec Michel Rivard, j’étais là parce qu’il était plus simple de stationner un camion d’enregistrement sur le terrain plutôt que dans le centre-ville ! » « Je pense que les médias ont eu besoin d'accoler une étiquette à ce qu’on faisait.Il se passait tellement de choses dans la musique québécoise qu’il était plus pratique d’établir des mouvements.Je ne comprenais pas l’écart entre ce qu’on vivait pour le vrai et ce que les gens croyaient qu’on était.On aimait créér des explorations musicales très introspectives, mais ni plus ni moins que tous les groupes de musique ‘progressive’ de l’époque.» « J’ai senti ce décalage quand on a commencé à tourner â l’étranger.Ça n’avait plus rien à voir avec Montréal.À Marseille les gens étaient debout et chantaient nos chansons le poing en l’air.À Los Angeles on a joué dans un club punk, pour un public hallucinant qui prenait notre musique très rock'n roll, et qui appréciait les explorations musicales pour ce qu'elles étaient.» Mais Fiori a lui-même encouragé cette image par des textes particulièrement fumeux.« Quand tu fais des tournées et des spectacles à longueur d’année tu as une drôle de conception du monde, répond Fiori.Si tu es honnête avec toi-même tu t’intériorises beaucoup, tu plonges en toi : ton seul univers c’est ton groupe, le public de la toute première rangée et la fille qui vient faire ta chambre d’hôtel.Maintenant je commence à remettre les choses à leur place.» Harmonium avait toujours été une structure assez large et plutôt « lousse », même si ce n’était pas toujours évident pour le public.Ce n’était pas un groupe fixe et stable, plutôt un projet musical qui grossissait sans cesse en nombre et en complexité d’une année à l'autre.« On n’a jamais décidé officiellement de se séparer, dit Fiori, ce fut une question de hasard.À la fin c’était devenu épuisant, on faisait 200 spectacles par an, on était toujours en tournée, et physiquement je ne fonctionnais plus du tout.On a arrêté un peu.Et puis après deux ans, c’est devenu évident que l’aventure était terminée, chacun avait déjà pris d’autres directions.» On pourra conclure avec la dernière chanson de ce nouveau disque : « Mais le vent souffle et s’essou-fle/Et le temps change/Étrange, étrange, le temps qui change.» Duchâble : I ____________________________ I DISQUES_____________________ 1 CAROL BERGERON I P Franz Liszt : les deux concertos I pour piano et orchestre et la Fantaisie Hongroise.François-René Duchâble (piano) et le , || London Philharmonie Orchestra, - dir.James Conlon.Erato NUM I 75111.?Les deux concertos pour piano, Gyorgy Cziffra (piano) et || l'Orchestre de Paris, dir.Gyorgy Cziffra, junior.EMI C 069-50033, enregistré en 1969.* Les deux concertos pour piano, Samson François (piano) et le Philharmonia de Londres, dir.Constantin Silvestri.Columbia EMI (italien) QIMX i| 7005, enregistré en 1960.IANISTE français, Fran-l-e çois-René Duchâble est né à I * * Paris en 1952.Dans son pays, on le considère comme l’un des talents les plus prometteurs de |1 sa génération.Ailleurs, on le connaît surtout par ses nombreux enregistrements, une vingtaine, réalisés chez Erato.Sa conquête du marché nord-américain s’est amorcée l’an passé par des concerts aux États-Unis et au Québec, où le Festival de Lanaudière fut le premier à l’inviter.Mardi prochain, à 20h30, il y terminera d’ailleurs son troisième séjour parmi nous par un récital donné dans l’église du village Saint-Jacques-de-Moncalm.Auparavant, il aura participé aux festivals du Centre d’Art d'Orford et du Domaine Forget (à Charlevoix) ainsi qu’à la série Mozart plus de l’Orchestre Symphonique de Montréal.Qu’on écoute ses disques ou qu’on l’entende en concert, il ne fait pas de doute que Duchâble soit un pianiste exceptionnellement doué.Sous ses doigts, les pages techniquement les plus redoutables semblent d’une facilité élémentaire.Il est en outre un musicien sensible et raffiné et ses interprétations ne || manquent jamais d'intelligence.|| Tout cela, ine dira-t-on, pourrait || toutefois s’appliquer à un assez II grand nombre d’interprètes : il n’en faut pas moins pour faire car- |: rière.D’accord, mais parmi toutes ces .1 futures étoiles, y en a-t-il plusieurs qui, comme Duchâble, sont non Il seulement capables de porter un regard très critique sur la « car-i| rière commerciale », mais encore H ont le courage de chercher d’autres démarche et carrière solutions, d’autres avenues ?Hélas, ils sont encore trop peu nombreux, ceux qui s’interrogent.À Orford, samedi dernier, j'ai rencontré François-René Duchâble.Inspiré par le récent passage du pianiste argentin Miguel Angel Estrella, et sachant que mon interlocuteur n’avait pas hésité à se joindre à lui au sein de l’association Musique-Espérance qui fonctionne déjà très bien en France, j’ai voulu en savoir un peu plus sur sa démarche de musicien.Démarche singulière, disent certains.Démarche passionnante et courageuse, de-vrait-on dire.« L'essentiel de la vie d'un homme c’est la communication de l’amour, considéré dans son sens chrétien.Or, dans le système de ‘carrière commerciale’,’il y a relativement peu d’occasions de manifester cet amour au moins par des mots et par des échanges.Bien sûr, on peut le manifester par la musique, qui va tellement plus loin que la parole, mais on s’adresse à un public anonyme avec lequel la seule relation est une relation d’échange d’énergie pendant l’interprétation des oeuvres.L’artiste perçoit très bien cet échange, mais il faut avouer qu’il reste assez abstrait.« Dans les animations (comme celles de Musique-Espérance) qui se déroulent devant deux ou trois cent personnes, il y a un dialogue.On nous pose des questions sur notre métier, sur les compositeurs, sur la facture du piano sur l’importance de la musique.A l’occasion, les auditeurs participent eux-mêmes en venant jouer à quatre mains avec moi ; certains chantent, d'autres se font accompagner, qui ont apporté leurs instruments.Ces spectateurs sont souvent des gens que nous allons voir dans leur mileu de vie ; ils n’ont pas à faire la démarche habituelle de venir jusqu'à nous.Nous nous rendons chez les personnes âgées, chez les handicapés, dans les usines ou dans les prisons ».« L’amour à travers la musique : l’artiste a besoin de s’adresser a un public le plus large possible.À l’échelle mondiale, cela signifie la ‘carrière commerciale’.Pour cela, il faut jouer à Montréal, New-York, Londres, Paris et Berlin, avec tout les sacrifices que cela suppose.Avec tous les stimulants et toutes les satisfactions aussi, car il y en a.Cependant, la dimention humaine, je la trouve personnellement dans les animations que je fais au profit de Musique Espérance.» À ceux qui lui reprochent de disperser ainsi des énergies qu’il de- vrait mettre à la réussite de sa « carrière », Duchâble répond qu'il tient à relever le défi de mener ces deux démarches de front.« Je reste souvant sur ma faim dans le circuit dit de la ‘carrière commerciale’.Pour moi, l'animation est une démarche de réconciliation avec la scène et le public ainsi qu’avec l'art musical, avec l'art de l’interpréta tion et même avec le piano ».Je n’ai pas l’impression que François-René Duchâble livre l'es sentiel de son « message » dans ses disques.11 avoue d'ailleurs que les micros le gênent, car ils font écran entre l’artiste et son public.« Pour moi, tout relais électrique est une perversion : c’est vous dire à quel point je suis malheureux, en tant qu’artiste, de l’existence de ces moyens ».Ainsi, malgré la perfec tion technique et plastique de son enregistrement des concertos de Liszt, il y manque une certaine fantaisie et un goût du risque qui nour rissent les pages de virtuosité.Bien sûr, ces deux concertos romanti ques ne sont surtout pas que virtuosité mais ils en sont indiscutable ment imbibés.Ici, les microphones du studio d’enregistrement ont probable ment eu pour effet de gêner un pianiste qui semble pourtant posséder les moyens de donner du relief à de semblables oeuvres.En plaçant l’interprétation de Duchâble à côté de celles du Hongrois Cziffra et du Français Samson François, j'ai eu le sentiment que n’est pas virtuose qui veut.Cziffra est un virtuose né.A son sujet, il faut citer Jankele-vitch (Liszt paru chez Plon) qui écrit que « la virtuosité est plutôt un savoir-faire qu’un savoir, et plu tôt un pouvoir-faire qu’un savoir-faire ; et parfois même elle est tout simplement un faire».Cependant, j’ai du mal à le suivre quand il affirme que « la vertu qui fait le virtuose n’est aucunement une vertu morale et ne se rapporte à aucune disposition intentionelle », car je perçois les deux autres pianistes de la manière suivante ; François possède les élans de la virtuosité (le caractère) mais n’en a pas les moyens techniques ; Du châble çn a les moyens techniques mais n’en possède pas l’incandescence.MUSIQUE CLASSIQUE • DISQUES • LIVRES • VIDEO • PARTITIONS Lettre-Son MUSIQUE 5054 AVE DU PARC 495 9297 RADIO-MUSIQUE ?RADIO-CULTURE ?RADIO-CANADA 24 HEURES SUR 24 AU RÉSEAU FM STÉRÉO DE RADIO-CANADA Samedi 19 juillet 198(> 12h00 Lm Jeune» Artiste» Sylvie Proulx.gui : Sonate.K 19 (Scar lain)T «C.rande ouverture» (Giuliani); Sonate (C.inastera), Sonate, K 209 (Scarlatti) ¦ Sylvie Blouin.p «Je l'invoque Seigneur» (J S Bach); Sonatine (Ravel).13hOO Dm musique» en mémoire l.a musique chinoise ou la représentation (tu monde Amm Elizabeth Ga gnon 14h00 L'Opéra du samedi • Don Pasquale» (Donizetti): Charles Ossola.Michel Rrodard.Michele Fal list.Valérie Haiano, Samuel llasler.Choeur de l'Opéra de chambre de Ge-nève et Orch.du Collegium Academl cum.dir Robert Dunanri Prod, de la Radio suisse Amm Jean Deschamps 18tiOO Concert Intime Trio en la min (Ravel): Trio Reaux Arts.18h30 Musique de table Oeuvres de Mozart.Schitrin et J S Raeh Anim.Jean-Paul Nolet.20b OO OrcbMtre» américaine oreh de Philadelphie, dir Rlccardo Mull.Michele Campanella.p .Toten-lanz» et Concerto no 2 (l.i.szl); «Symphonie fantastique» (Berlioz) 22hOO Jeu aur le vil L'estival de jazz en France (Ire de 4) Amm Michel Benoit 23bOO Musique de chambre Concertos, on 4 nos J et # ( Vivaldi ) 23h30 Le Voyage Intérieur l.a musique écoulée dans certaines conditions amène il une nouvelle di mension de la conscience de sol »Yl-King» (Jean-Pierre Labrèrhe/Ren Se gai) Amm Yvon Leblanc Dimiim ln* 20 juillet 1980 OhOO Musiques de nuit I m nuit, des musiques de loutes les époques el de lous les pays vous accom pagneni jusqu'à l'aube'Amm Monique 5h55 Méditation • Les 'apprentis sorciers' modernes» (Jurgen Mollmann) •MO Lé Grande Fugue Ire h.Quatre pièces pour luth (Capl rola).Suite no 2 pour violon el b c (Schmelzer ).Concerto en la pour vio Ion.2 cors, cordes el b c.(Haydn) leh.Sonata concertais en la (Pag* nini).Sonate,op 2nol(Beethoven), extr Trio en la min (Ravel).»Taagen letter.(Nielsen).- 3e h.Sonate »Prus sienne» no 2.W 48 (C.P K Rach); • Fine Kammermusik» (Telemann).Concerto pour basson.K lit (Mozart), extr Cantate.RWV 221 (J S Rach) Amm ('tilles Dupuis Ohoo Muaiqui nacré# Motets (Bruckner), el Messe, op 8* (Beethoven) Amm (tillesDupuis D'Ottawa Nell (inppe.allô (Oh30 LM Goûta réunis Journées internationales de musique ancienne de Herne.Allemagne (3e de 4) Sigtswald Kullken.vl Sonate no 2.RWV IM3.extr Partita no ).RWV 1008 el sonate no 3.RWV 1005 (JS Rach) Anlm Jean Deschamps UhJO MàioMn» Roger Rellemare.bar »('achez beaux yeux» el »Me veut lu voir mourir» (Roessel).là sa maîtresse».»Ma douce Jouvence» el «Rplpallnodle» (le guemev).»le Temps» laissé son man tenu», »l.a Droite» el .Pour ce que sa plaisance est morte» (Debussy).•Quand Je fus pris su pavillon».«Infidé lilé.et • L’Incrédule» (Hahn).»('han son de printemps» (Gounod) I2h30 Pour la clavier Sonate no ( (Prokofiev) et •Oaqtarri de Il null» (Ravel) tvn Pngnroltrh Anlm Jean Perrenult 13h00 Lm Musiciens par eux mêmes Inv Monique Deschaussées, pianiste.Amm Renée Larochelle 14h30 Concert dimanche «Harold en Italie» (Berlioz) Klaas Boon.allô, el orch du Concertgebouw d'Amsterdam, dir Bernard II ait ink.quatuor, op 59 no 2 (Beethoven) el Qualuor.op 51 no I (Brahms) quatuor à cordes Carmina Amm Jean Deschamps.16h30 Les Grandes Religions «L'Eglise orthodoxe» (39e de 45) La place des missionnaires dans Fort ho doxie contemporaine Inv Mgr Ÿan noulalns.responsable des Missions devant le Patriarche Oecuménique, Athènes.Inl Pierre Gartépv Prés.Jean Deschamps.17h00 Tribune de l'orgue • Album souvenir, (dern de 3) Charles Tournemire.orgue de l'église Sle Cio Ihlldede Paris Inv Anloine Reboulot Amm Jean Deschamps IBhOO Que les peuplM chantent Concours inlernahonal de chorales d’a mateurs organisé pour PU K.R.par la Badin de Cologne Choeurs à voix éga les (Ire partie) Le choeur d'hommes de Teisenford.dir Krnst (truber (Al lemagne).Le choeur des Armaillisde la Gruyère.du Michel Cnrpataux (Suisse).Amici Cantus, dir Sakari Hil den (Finlande).Choeur des jeunes tilles de l'école supérieure Sainte Marie deTeajon.dir Mi Suk Lee (Corée).Le choeur des Institutrices de Sofia, dir l.idia llimilrowa (Bulgarie) Anlm Myra Crée 1Sh30 Musique de tabla Oeuvres de Cowell, Mozart.Tchai kovskv.Dvorak, (tneg et Debussy Amm Jean Paul Nolet 20h00 MusIquM actueflM La Tribune des compositeurs (Suisse) •Canli d'DngareHt».op 4 (Blank) Ar lolle Chédol.conl.F.ns de 9 musiciens, dir compositeur «Contribution à l é lude de certains phénomènes musi eaux chaîne de tierces el de quintes en cycles» (Cionneville) Louis Philippe Pelletier, p .La Rose des voix.(Pons xeur) Michel Rulor.AnildChaklr, Ma rianne l’ousseur el Françoise Walnl.ré citants.4 quatuors vocaux.4 choeurs.8 instrumentistes, dir compositeur Amm Janine Paqucl 22hOO Jazz aur la vit Festival de Jazz en Franre (2e de 4) Anlm Michel Benoît 23hOO Musique da chambre Concertos.op 4 nos4et 5(Vivaldi) 2 3b 30 La Voyage Intérieur •Sounds of lhe Sea» (Joanna Rrnuk) Amm Yvonleblanr —MB—Ba Ohoo MusIquM da nuH Intégrale C.uslav Mahler (12e de 17) Symphonie nn 7 Orch philh tchèque dit Vaclav Neumann Anlm Bruno Giiérello ShSS Méditation • I.'avenir que l’on projette nu que l'on espère» (Jurgen Mnllmann) BhOO Lm No(m inégalM Ire h Sultede »lssé» (Destourhes).•lipome paslor nvlll» (Isaac).Quatuor no I.W 93(i P K Rach).«Dansedes bergers» (Normlger) le h Nympho me en ré (W F Rach).Arabesques pour piano ( Debussy |.Souvenirs d'A ménque» (Vieuxlémps).Suite no à pour clavecin (Ralck).nuv »l)ltonr» (Handel) leh Concerto no 9 (Wood cock).»l,e Corbeau el le renard».»l.e Rat des villes el le rai des champs» (Of fenbach).Nocturnes nos 12 el 15 (Field).«The Saint Turned Sinner».• l he Miller ot Dee» el »Packlnglon's Pound» fanon | (nncerloen ré dele manni .C.iudelU» ( Lehar| Anlm Francine Moreau •hOO Un été en musique Anniversaire du rnmpnaileur français Déodul de Séverac.«Stances à Madame de Pompadour- (Séverac); Mo-lets (Palestrina); extr Suite en mi min ( Hameau); exlr.«Ibena» ( Albemz); •Children's Corner» (Debussy); »Ima ges».op lO(Bartok), «Cerdana» (Séverac), «Tableaux d'une exposition» (Moussorgsky Ravel); «Baigneuses au soleil» (Séverac).Amm Françoise Da-voine.1 th30 Lm Jeunes Artistes Jean Jules Poirier, cor.et Réal Gau tliier.org Sonate en sol min.(Corelli); Concerto en ml bém pour cor cl orgue (Forster), .Missa mula.op 55 (K roi) 12h00 L'Art vocal Maria Temesi Tolh, son Brahms.Mahler.Debussy; .lozseï Gregor, b Moussorgsky, Julia Haitian, mezzo: Rossini el Meyerbeer Anim Jean Morin 13hOO Au gré de la lantalsle • Figaro» (Caslrlnuovo Tedesco); ('on cerlopour flûte, hautbois el orch (Sa lien ), « Future Times ol Idle l'are», •The quivering Sparkle of lhe Waves al Play».Sonate pour violon, op I no 12 el • Sweel Tranquillity, Placid Source» (Handel).Sonatine (Ravel).Suile con-certanle ( Moreno Buendta ) ; .Don qui xole» (Gismonti); -Slabal Mater» (lais su»).Sex'uor.op 38 (Brahms).Sonate.K 333 ( Mozart | Amm Jean Pierre1 Pin son t ShOO Au coeur de l'été • Magazine, guide touristique el anlho logie sonore Actualités culturelles Marie Claude Trépamer Amm Ginelle Bel la \ ance t7h00 En continuité • ¦ Du côté de Mannsque» (7e de 12) Le cinéma Propos de Jean Ginno l.ecl Robert Florent Prod Radio France 17h30 Présent-musique Magazine d'actualité musicale 1Sh30 Libre échange • Pierre olivier rencontre Jean Cam peaiLitréxldenl de la Caisse ries dépôts 19h00 Documents • • Portrait de Pierre Seghers, l'éditeur des poètes» ( Ire de 2) Led Vlncenl Davy Inv Pierre Seghers Anlm Ré gmald Martel 20h00 Concert* européens Festival Montreux Vevev Martha Ar gerich el Michel BéroH.p .Ma mère l'Ilve» (Ravel).Danses symphony ques- op 45(Rachmaninov).Sonale.op 34b (Brahms), • Réminiscences de Don Juan» (Liszt) 22hOO Jazz soliloque F.n vedelte DinnSaluzzi.Hank Craw (ont.Hoosevell Sykes.Charlie Manano.Gerry Mulligan.Tnnv Williams.An Ihony Hraxlnn.Michel t’elrucciam/Ron Molaire Amm Gilles Arrhambault 23h00 Musique de chambre i nnccrtns.op 4 nos 7.8 el 9 (Vivaldi ) 23h30 Le Voyege Intérieur • Music un the Way .» (Peter Davison) Amm Yvon leblane Mardi 22 juillrt 198ft Ohoo MusIquM de nuH \ntm Bruno Guérelle ShSS Méditation •quand l expérance met en question le préienl- (Jurgen Mnllmann| •hOO LM Notes InégalM Ire h .('anznn per sonar» (G Ga In loin 4 Pièces pour piano, op I (Grieg).Symphonie no 40 ( Mozart ) îrh sonale no 4(Maff at) • Sacrifiée du wnr- ( ( hesnaknv |.Symphonie en ré (Wegcnscll) Fantaisie chromatique el tugur.RWV 90S (J S Rach).Concerto pour 2 guitares.R 425 (Vivaldi) 3e h concerto no 4 pour 2 clavecins isoler i Sonale pour clarinette et piano (Poulenc).Andante, op posth (Trhai kovskv ).( 'nncerto grosso no 10 -selon Scarlatti» (Avisnn).«Invocation et danse- pour guitare (Rodrigo) Anlm ht am ine Moreau •hOO Un Oté en musique Festival d'Aix-en Provence «suite pro vençale» (Milhaud); exlr «Cosi (an Tulle» (Mozart), danses médiévales de Provence.extr «Les Boréades» ( Ra meau); -Nuitsdélé- (Berlioz), Concerto brandebourgeois no 3 (J.S.Bach ).exlr -orteo» (Monteverdi): exlr.-Don Giovanni» (Mozart) Amm Françoise Davome.1th30 Concert Intime Thème el variai ions du Trio en la min ( Tchaikovsky) Daniel Barenboim, p.Plnchas Zukerman.vl., el Jacqueline Dul’ré.vc 12h00 L'Art vocal Dietrich Fischer-Dieskau, bar Spohr el Haydn: Julian Varady, sop Spohr Anlm .lean Morin J3h00 Au gré de la lantalsle Cri concert réunissant quelques mo menls exceptionnels de la scène musicale belge, imaginé par Catherine Le fevreet Isaïe Disenhausde la R.T.B.F Amm Jean Pierre Pinson IBhOO Au coeur de Tété • Amm Ginette Hellavance 17h00 Habiter sa ville • kede 13 • Nouvelles tendances en architecture- Inv.JeanClaude Marsan, doyen de la (acuité d'aménagement de TCiiiv de Montréal.Daniel llanganu el 'Thomas Reiner, architectes Rech el amm Roberte Auelair 17h30 Présent-musique 18h30 Votre passeport.s'H-vous-plalt • He de 13 Inv Meery Devergnas, écrivain de Montréal Amm Dominique Hlmideau a Montréal el Charles Tomer son à Pans IBhOO Derrière le terrorisme • He de 13 -Les femmes el la lutte ar niée- Rech et inl Charles Larochelle el Hélène Sarrasin 19h30 D enlsnce et ds leuneate • •Par coeur» de Claude Beausoleil l.ecl Claude Prétantaine 20h00 Concerts européens Académie d'été Johann Sébastian Bach de Stuttgart Concert en l'église collé giale Gachmger Kanlorei Rach Colle gium de Stuttgart, dir llelmuth Hilling.Mcclhikt Georg, alto, el David Gordon, t Variations sur le choral de Noël -Du haut du del-, t antale el -Symphonie de ikhu mes» (Slravmskyi Concert en l'église Sami I Amant lln-h < ollegium de SIuM gart.du Wolfram Wehnert, Iztilh Wtens, stop.David Gordon.I.Mecthikt Georg, allô, \ndiras NchmidL h extr -Passions selon son! Man el saint Jean» (J.S.Bach) 22hOO Jazz-soliloque Fin vedette John Abercrombie.Marian McPartland.Curtis Fuller, Rig Joe Tur ner.Duke Jordan.Kellh Jarrell.Lou Donaldson.Jimmy Rnwles/Joe New man \mm Gilles Archambault ?3hOO Musique de chambre quintette à vent, op 51 no I (l)anzi) et quintette »Fln (orme de ('horos- (Villa I .niais | 23h30 Le Voyage Intérieur • Realms ol Cheng» (David Simons) Amm Yvon la-blanc Mercredi ‘l'.\ juillet IWMî OhOO Musique» de nuH Anmi Pierre Olivier Désilels ShS5 Méditation • t ne espérance contre toute espé rame.(Jurgen Mnllmann) BhOO Lm Note» InégalM Ire h «l.a Glrandnla- et -l.a Sampo gna» (Morley); Concerto pour flûte, op 17 (Romberg), exlr «L'Offrande musicale» (J N Rach) Préludes, op 13 nos I à 3et op 15 nos I à 5 (Scrlabtne) 3e h.Divertimento.Il II/B4 (Havdn).•le Phénix.(M Correlle), Symphonie.G 490 (Boccherini) -La Régala Vene zlana- (Roxstnll, -Variationsdebra voure sur la corde de sol sur 'Moïse' de Rossini-(Paganinii 3e h.Concerto pour cmdes no 3 (Hebdeni.Sonate pour piano, op 13no I (Kabalevsky), ouv -La Princesse jaune» (Saint Saens).-Berceuse- (Komoriuta); Concerto.op 3no4 (Hellendaal); -Pièces en style populaire», op 102 nos 2 el 3 (Schumann).Anim Francine Moreau.9hOO Un été on musique Anniversaire du violoniste américain Isaac Slern -Pièce romantique», op 75 no 2 (Dvorak): Musique I radii ionnelle du Japon ; Trio.op.70 no 1 -des Esprits» (Beethoven); Symphonie no 9 -La Grande» (Schubert); Concerto pour violon (Sibelius); Concerto pour 3 violons, R 551 (Vivaldi); -Pièce romanti que».op.75no4 (Dvorak) Anlm.Françoise Davome 11h30 Récital d'orgua Sylvain Dovon.orgue Aurèle l.aramée à la Maison provinciale des Frères Ma l istes.Iberville.Oeuvres de Marcel Du pré Pièces pour orgue op lKnosIel 3; exlr -I-e Tombeau de Tilelouze».«Cortèges el litanies», op 19 no 2.Anlm Jean Perreault.12h00 L'Art vocal Placido Domingo, t, el llelga Profé, mezzo Mascagni, Leoncavallo.Verdi.Giordano.Ponehiclhel Puccini • Re prise de l'émission Mélodies (voirdi manche.Ilh30) Amm Jean Morin.13h00 Au gré da la lantalala Concerto pour piano, violon, violoncelle, op 56 (Beethoven).musique andalousc du Maroc.»l.a plus que lente» (De hussy).Concertino pour guitare, op 72 (Haearisse).exlr -Water Music», arr pour synthétiseur par Manriozzi (Han (tel) Amm Jean Pierre Pinson IBhOO Au coaur da Tété • Amm Ginette Hellavance 17hOO Questions de notre tamps • • L'Université Laval- 00 Un été en musique 300e anniversaire de Benedetto Mar cello.Exlr.Sonate no 3 pour clavecin.Concerto pour violon, op.I no 6.Sonate no 1 pour violoncelle et b.c .Sonate no 7 pour clavecin; Concerto en do min pour hautbois, exlr «l.'Kstro portico harmonico*.Sonale no '2 pour clavier.Sonate no 12 poui flûte et b.c « oncerto pour violon, op.1 no 2 ( Marcello) Amm Françoise Da voine 11h30 La Slnfonletta de Radio-Canada à Québec Dir Cilles Auger Symphonie pour or cheslre à cordes (W Schuman), Suite de danses françaises pour |>etit orches Ire (Hindemith) 12h00 L'Art vocal Kurl Moll, b Mozart.Beethoven, l.ort zing, Weber.Wagner et Cornélius Anim Jean Morin lâhOO Au gré de la fantaisie Au cours de l'été, les émissions du ven dredi sont consacrées aux demandes des auditeurs Au gré de la fantaisie.14e étage Maison de Radio ( anada 1400 est, bout.Dorchester, Montréal.H2I.2M2 Amm Cilles Dupuis 16h00 Au coeur de l'été • Anim (imette Hellavance 17h00 Recherches scientifiques au Canada • He de 20 «I.'acoustique* Inv.Cilles Dai physicien en acoustique « NR( et Alt Warnock, c hef des recherches en hfttiments.CNHC Rech.etint Michel c .i» i intm Gustave Iléon 17H30 Présent-musique 18h30 C.R.P.L.F.• • Luchino Visconti la tieaulé au coeur du temps» de Laurence Drummond Prod Badio France 20h00 Las Grandi Concerts Quintette à vent du Qjébec (Guy Va nasse.H .Bernard Jean, htb.Jean l.au rendeau.clar.Jean-1.ouïs Cagnon r ot el René Bernard, bas ) Quintette, op 67 no 2 (Danzi).-Summer Music* (Barber).Partita (Fine).*llypemuan ces* (Boucher).«La Cheminée du Hoi René* (Milhaud), «Rengaines» (Sou ns) 22h00 Jati-sollloque Kn vedette Joe Albany.Bruce For man.Archie Shepp.Joanne Braekeen etCeneKrupa Anim Gilles Archam bault 23h00 Musique da chambra Sonate no 2 pour violoncelle et piano, op 58(Mendelssohn) 23h30 La Voyage Intérieur • Ancient Beauty* (Do'a/Sachdev).• Masterol the Bamboo Flute* (Sach dev) Anim Yvonleblam Samedi 2ft juillet 198ft OhOO Musiques da nuit Amm Monique I eblan» 5hSS Méditation • I.a société moderne, une sociét gréuatton* (Jurgen Mnllmann) 6h00 La Grande Fugua Ire h • Fantaisie en écho Kyek).«Amariltl.mia bella» (i Sonate nn 7 (Tartini).*Mr Joh Ion s Pavan* et «The King of Dr hls Gaillard* (Dowtanri) Grande sonate, op 11 (F ('oncertoen mi mm (Tel no H pour clavecin ( Ha Quintette, op 29 no 1 ( ("nncerto en la pour guit • l.e Papillon*, op 18 < La Mn nmark 2e h ) Suite le h fonci •Mo pour \ lolnn nn 2.K 211 (Mn zart ) .-Summe rtimi1» (Gel shwin) 4e h f’oncerlo K 151 .Alla Bush» a (Vivaldi); «t’n s nxplro» (Llxz t ).*Deu thèmes variés* .nn 107 (Rpz •1 ho ven) • SOU V enirs* op 28 (Rarhrz ) .Fiddle faridle ¦* ( Anders* in).FantalxH 1 pour vin Ion et orch (Schumann), ex tr *svm phonie fantastique* (Berlin z) Ariim (idles Itunu.s lOhOO Chronique du disque ln\ l ise Danust.Hôtlste, et E Fruitier, comédien et discophlle Danielle l 'harbonneau • Émission culturott* CBIIMHKD) CBAIIMWJ CBOF FM I02.5 CBF-FM 100,7 CBVFM95J CI BR FM 101.5 CBFFMII04.V VliilKtolt Oll.iM.i Hull Montréal OutKn MiitimuLi il,,,, q. ft C-4 ¦ Le Devoir, samedi 19 juillet 1986 LE DEVOIR CULTUREL 40 ans Suite de la page 1 Le cinéma britannique a toujours fravité autour de l’axe immigration-migration.Tantôt ce sont les cinéastes anglais qui prennent le chemin d’Hollywood, mais le plus souvent ce sont les étrangers qui viennent « faire » le cinéma britannique.Le cinéma étant traditionnellement un art « sans noblesse », les Britanniques lui ont constamment préféré le théâtre et la littérature, laissant aux étrangers (comme Korda, qui était Hongrois) le soin de faire des films.Il est vrai que le théâtre et la littérature ont toujours eu la meilleure part comme reflet reconnu de la société anglaise.Ce qui explique qu’une grande partie de la cinématographie soit redevable à une véritable folie de l’adaptation.Dickens (le Oliver de Carol Reed), Shakespeare (tout Laurence Olivier et l’intriguant The Tempest de Derek Jarman), D.H.Lawrence ( Women in Love de Ken Russell et The Virgin and the Gipsy de Christopher Miles) furent particulièrement privilégiés.Mais pour revenir aux étrangers, soulignons l’importance des Polonais Roman Polanski (Repulsion) et Jerzy Skolimowski (Deep End et Moonlighting), de même que le passage de plusieurs autres cinéastes comme Godard (One plus One), Truffaut (Farenheit 451 et Antonioni (Blow-Up).CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Langelier.ASTRE I: (327-5001) - "Cobra" 1 h.2 h 45, 4 h 30, 6 h 15, 8 h, 9 h 45 sam.dern.sped 11 h.ASTRE II: - “Karaté kld” 1 h, 3 h.5 h, 7 h, 9 h.ASTRE III: - “Back to School” 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h sam.dern.sped.11 h.ASTRE IV: - "Pirate»" 1 h, 3 h 15.5 h 30, 7 h 45, 10 h.BERRII: (288-2115) - "Moment de vérité” 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 BERRI II: - "Histoire officielle" 1 h, 5 h 15.9 h 30— "Quelle nuit de galère” 3 h 15, 7 h 30 BERRI III: "3 hommes et un couffin" 1 h , 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 BERRI IV: — "2 super flics de Miami” 1 h, 3 ' h, 5 h, 7 h, 9 h.BERRI V: - "Night magic" 1h.3h.5h,7h.9 h.BONAVENTURE I: (861-2725) -"Labyrinth” ’ 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 BONAVENTURE II: - "Pirates” 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 45 BROSSARD I: (465-5906) - “Karate kld' 12 h ’ 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 BROSSARD II: (465-5906) - “Legal eagles" 12 h 25, 2 h 35, 4 h 45, 7 h, 9 h 05 BROSSARD III: “Cobra" 1 h, 3 h, 5 h, 7 h.9 h.CINÉMA CAPITOL: (849-0041)— “My little poney” 12 h 45, 2 h 30.4 h 15— "Blg trouble In little China” 6 h, 7 h 50, 9 h 45 CINÉMA CHATEAUGUAY I: (6984)141) - "Cobra” 7 h 15, 9 h.CINÉMA CHATEAUGUAY II: - "2 super flics de Miami" 7 h 15— “Elvls Gratton” 9 h 05 CARTIER-LAVAL: (683-5124)- "Cobra” 1 h 30.3 h 20, 5 h 15.7 h 15, 9 h 15 CHAMPLAIN I: (524-1685) - “Cobra" 1 h 20, 3 h 10, 4 h 55, 7 h, 9 h.CHAMPLAIN II: - "Poltergeist 2" 1 h 35.3 h 20, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 05 CINÉMA V: 5560 ouest Sherbrooke (489-5559- )—sam “28 up” 7 h.— "the quiet earth’ 7 h 15— "Brazil” 9 h 15— "Le crabe tambour" 9 h 45— "The rocky horror picture show" 24 h — “The toxic avenger” 24 h.— dim “Le crabe tambour" 7 h.— “The quiet earth” 7 h 15— “Apocalypse now” 9 h 15— “28 up" 9 h 30 CINÉMA DE PARIS:(875-1882) - "Vamp" 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.sam.dern.sped.11 h.CINÉMA DU VILLAGE: 1220, Ste-Catherine est (523-3239)- "Beyond Hawaii" 1 h, 2 h 15,3 h 30,4 h 45,6 h, 7 h 15,8 h 30.9 h 45 (16 au 31 juillet) CINEMATHEQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)— CINÉPLEX I: (849-4518) — "Back to school" 1 h 40, 3 h 40, 5 h 40, 7 h 40, 9 h 40 CINÉPLEX II: - "Psycho 3” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 CINÉPLEX III: - "Desert Bloom" 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 CINÉPLEX IV: — "Hannah and her sisters" 2 h.4 h 20, 7 h, 9 h 20 CINEPLEX V:-"Bliss" 1 h 05, 3h 15, 5h 25, 7 h 35, 9 h 45 CINÉPLEX VI: — “3 men and a cradle" 1 h 15, 3 h 20, 5 h 25, 7 h 30, 9 h 35 CINEPLEX VII: - “About last night" 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 45 CINÉPLEX VIII: - About last night” 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 45 CINEPLEX IX: - “Pirates” 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 CINÉMA MONTRÉAL I: (521-7870) - “Poltergeist 2" 12 h, 3 h 25, 6 h , 9 h 45 — "Ras les profs" 1 h 45, 5 h 05, 7 h 45 CINÉMA MONTRÉAL II: — "Police academy 3” 12 h, 3 h, 6 h 15, 9 h 30 — "Police academy 2" 12 h 30, 4 h, 7 h 45 COMPLEXE DESJARDINS I:(288-3141 )— “Brazil" 12 h 45.15 h 25.18 h 05, 20 h 45 COMPLEXE DESJARDINS II: - "Retour vers le lutur" 12 h 35, 14 h 45,16 h 55,19 h 05, 21 h 15 COMPLEXE DESJARDINS III: - "Jeune veuve en extase” 12 h 15, 16 h 20, 20 h 25— "Barnabe au service de ces dames” EXPOSITIONS ATELIER J.LUKACS: 1504 Sherbrboke 0 (933-9877) — Artistes de la Galerie P Aitkens.L Broca.R Sparkuhl, L.Jourdenais.T K Thomas el M Cherny ATRIUM DE LA MAISON ALCAN: Montréal-L Art des enfants du monde, du 25 |um à la fin août BIBLIOTHÈQUE INTERMUNICIPALE PIER-REFONOS DOLLARD-DES-ORMEAUX: 13.555 boul.Pierrelonds (620-4181) — Exposition des aquarelles de Samir Zaki.du 5 au 31 août, tous les |Ours LA BOURSE D'OEUVRES D'ART DE MONTRÉAL INC.: 5487 Paré.Ville Mont-Royal (341-6333)— Grande salle d exposition et de vente d oeuvres d'art— Plusieurs artistes y exposent leurs oeuvres.du mar au dim de10h à16h LE BALCON D'ART: 583 Notre-Dame St-Lambert (672-1016) — Exposition des artistes de la galerie A Bertounesque.A Buscio.H Champagne John Der V de Seignore, Via Honk, N Hudon L Kirouac.C langevm.P Tex Lecor.M Mercier.P Muneret.P Paquin, C Piché, G Tremblay, P Soulikias CENTRE DE CERAMIQUE POTERIE BON-SECOURS: 444 St-Gabriel Mil (866-6581) - 10 céramistes québécois présentent leurs sculptures céramiques, luillet et août CENTRE D'EXPOSITION DE MONT-LAURIER: 614 de la Madone.Mi-Laurier — « La ieune relève des Laurentides • du mar au ven 9h30 à 16h30etdim de I2h à I6h.I9|um au 1er août CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335 Place d Youville Mil (845-4236)— Exposition permanente.spectacle.Son et Images • présentant t his de Montreal de sa fondation a nos tours, du mar au dim de 10b a 16h 30 CHATEAU DUFRESNE: Pie IX et Sherbrooke Mtl (259-2575)— Exposition permanente— Virtu 85 8 mai au 14 sept.— Date Chihuly.oeuvres récentes.du 3 juillet au 24 août, du mer au dim de 11h à 17h CHATEAU RAMEZAY: 280 est-ue Notre-Dame Mil— Exposition des oeuvres de Andra L'Archevêque CITÉ DES ARTS ET DES NOUVELLES TECHNOLOGIES: Vieux-Port au bas de la rue St-Laurent, Montreal— ¦ images du futur.selection internationale des meilleures images et videos laits par ordinateur 10 pays 800 oeuvres ouvert tous les tours de lOh à 22h tusqu auSsept LA COLLECTION TUDOR INC.: 1538 Sher-brooke Ouest (933-2694) — Oeuvres de M Belienve Ron Bolt A Harrison Bruce le Dam E Taheid et Y Wilson DARCHEU ART CONTEMPORAIN: 3738 St Dominique ste 203 (844-3489) — .Installations continues no 25 • exposition de Pierrette Mondou.du 5 au 27 luillet, du mer au dim ESPACE SEGAL STEINBERG: 400 Dowd Mtl (395-2435) — Les gravures U .L A E de C Dunham E Murray S Rothenberg et R Winters ainsi que des dessins de Abakanowicz Borotsky Chia.Dunham, Fijchl, Rothenberg et Torres GALERIE ART ET STYLE: 4875 A Sherbrooke ouest (484-3184) — Oeuvres de Colette Boivm Pauline Bressan Aiben Rousseau et Paul SouMnai du 5 tuiiiei au 4 août GALERIE ART FRANÇAIS: 372 ouest rue Laurier.Mil- Oeuvres de Cosgrove Masso» Suzor-Cdte.Rochon Lefkowtz Moisan et autres % GALERIE L'ART VIVANT: 221 ouest rue St-Paul Montréal (282-1794)—Aquarelles huiles pastels de différents artistes du lun au dim dellh a I7h 30 GALERIE D'ART L'ARISTOCRATE: iSOOAt-water.Plara Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert M Braieau M favreau GE Gmgras J P Lapomte A Richardson.A Rousseau C D valais GALERIE D'ART CONCORDIA: 14SS Oueil Boul de Maisonneuve Mil (848-4750)— Exposition des étudients de premier cycle du 11 tuiiiet au 13 GALERIE AUBES ISIS: 3935 St-Denis Montréal (845-5078)- Exposition collective des artistes de le gaiene et d artistes européens 3 au 20 iuiMI GALERIE LAURIENNE BAZINET: 5451 ouest rue Sherbrooke Montréal (483-2807)- Oeuvre» récentes de Miro Riopeiie Tanobé Robert» Jackaon Helen Ryf, Alice Rawstron Antoine Bittar et Richard Monlpetit tous les |Our» du 30 pim au 31 |u>Het GALERIE BRECHE: 22i ouest St Paul Mtl (282-1794)- Oeuvres des artiste» de la galerie gravures et lithographe» de Caider Chagaii De Chinco.Del-veaux.Léonor Fini, André Masson Miro Rmpei et Vasarely , du mer au dim de12h »17h * GALERIE DU CENTRE: 250 St-Laurent Sl-Lam-« bert (872-4772)- .Trésor» de la campagne.square relies de Dwoir-y Hammings a compter du 4 jum V GALERIE DES CLOSERIES: 7373 des (Wes - Oeuvres d» Fortin Beaulieu Bel idim 1:1285 Visitation Mil « (524-4M0)— E x position des oeuvres des artistes de * Il galerie, du mer au sam de I3h a I8h 1 GALERIE COUTU ET MICHAUD: 207 Ouest » Laurier.Mil (2788833)- Exposition des bijoux de M •» Beauchamp P Bossé J Coutu.G Fauteux-Lsn-“ (jiois, A Favretti.L Forttn.D Michaud.E Roy et B I GALERIE DANIEL: 2159 rue Mackay.Montréal e (B44-4434)-•Passage au Musée >iar«n dé sculp- * tufs, de juin 4 octobre- Victoria Block pastels sur ** papier George Chemeche.acryliques sur papier — UÜLCniC UC# VLUKHICB • Ari|0u (351-2898)-Oeuvra» de Fl -, teneur .Sutor-Coté du jeu au dut • GALERIE CONVERGENCE.Dominique Sarrazin.acryliques sur papier et toile, sculptures de Gerard Belanger.Danielle Thibault et David Tolley, du 17 juillet au 2 août GALERIE DE BELLEFEUILLE: 1212 ave Greene, (933-4406)— ¦ Choix du collectionneur », artistes de la galerie dim 12h à 17h GALERIE DOMINION: 1438 ouest rue Sherbrooke, Mtl (845-7833)— Rétrospective Vilallonga, 30 ans avec la galerie Dominion GALERIE ELCA LONDON: 1616 Sherbrooke 0 (931 -3646) — Oeuvres par H Feist, A.Cameroun, S Roth.D Hughto.J Drapell et G Iskowitz, plus une grande sélection de sculptures et gravures Inuit, du mar.au sam GALERIE DENISE GALLANT: 260 chemin Bice.Ortord (819-843-4367)— Artistes de la région, huiles, acryliques, aquarelles, et 2 sculpteurs sur bronze, les ven et dim.de 12h à 20h .les autres jours, sur rendez-vous GALERIE RENEE HAMEL: 56A Blamville ouest.Ste-Thérèse (430-6722)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar.au sam 12h à 18h GALERIE IMAGE EN TÊTE: 6519 rue Molson.Montréal (725-4015)— Exposition des oeuvres de G Blanchette.J C Esparbes.R Laporte, photographes.lusqu'au 26 luillet GALERIE JACQUIE: 1437 Stanley.(842-3639)-Oeuvres de maitres taponais contemporains Amano.Sawada.Kuroda.Satoh.Hoshi.Sakamato Maki.Rio-dei GALERIE JOHN A.SCHWEITZER: 42 ouest ave des Pins, Mtl (289-9262)— Expositions, du |eu au sam de I2h à18h GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene.Mil (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J W Beatty J Beaudoin F Brandlner.L Brooks, S Bru-nom S Chase.Suzor Côté.B Des Clayes.M A Fortin.P Huot.A Y Jackson.H W Jones.M Lapensée.JP Lemieux et autres, du mer au sam delOh é 17h 30 GALERIE CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke Mtl 1288-7718)— Maine» anciens et modernes.Hamel.Légaré.Krieghotl M A Fortin.Harris.Lemieux.Borduas Riopelle et autres du 26 |uin au 15 septembre GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 1437 rue Stanley Mtl (842-3639)— Gravures originales de maitres contemporains laponais et européens Kuroda.Sarto.Sawada.Shmoda.Avati.Wetsbuch.Dussau.Bongi-bauit et autres, lun au ven tOh étSh.sam 12h é t7h GALERIE LIPPEL: 1324 ouest ru» Sherbrooke.Montréal (842-6369)— Céramiques pré colombien en torme de bols ocarinas et figurines du Guatemala Colima Equateur et Costa Rica ainsi que sculptures Inuit, lout juillet GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke *1» 3 (844-9788)- Artistes présentement en galerie A Rousseau M Poissant.L Chapdetame J Lamou-reux N Hudon.A Bertounesque.G Hrabe.etN GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame Montebello (8t 9-423-6361)— Exposition des oeuvres de L Archambault Cosgrove.Piché Rebry.Deisi-gnore St-Marc-MouMiel.Soulides.LeCor.Hudon et autres, tous les tours de 10h è 18h GALERIE FRANCE MARTIN: Complex» Desiar-dms Montréal (843-8852)— Oeuvras de Bruni.Breton.Labetie Poissant Richard.Ravary Paradis La-pomte Thomas Simpkins.Desjardins at autres GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon Ottawa (238-2451 )- Oeuvres d artistes contemporains mai au sam 12h»17h GALERIE MICHEL-ANGE: 430 rua Bonsecours Vieux Mti (875-8281 )— Exposition des oeuvres de René Richard, du m»r au dm GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke Montréal (932-4554)- Oeuvres de José Tnmdad.Igor Khazanov.Henri Masson, ainsi que les artistes de la galerie jusqu au 31 juillet GALERIE MONTCALM: 25 rue Launer.Huit (777-4341)- véronique vezma et Pierrette Mondou.installation et médias mutes, jusqu au 10 août GALERIE DU MUSÉE: 24 boul Champlain Québec - Exposition de sculptures acquises en 1985 du 12iurn au 17 août, mer sam dim I2tiél6h.ieu et ven de12hè20h30 GALERIE NOCTUELLE: 307 ouest StéCatherme ste 555 Mtl- Photographies de Yves Arcand, Michael McLaughlin et William Pride Kelly du 5 luillet tu 2 tout GALERIE FRÉDÉRIC PALARDV: 1170 rue Victoria St-Lambert (485-3337)— La galena offre un service de vente et de location service d évaluation d oeuvre d an et un service de restauration mar au ven dellh et Th sam et dim 13h »17h GALERIE PINK: 1458 ouest rué Notre-Dame.Mil (935-9851)- Sculpture électronique de Jeff Fischer du 24>um au 20 |m*et.du ieu au dim 20h 124h GALERIE POWERHOUSE: 3738 St Dominique, ste 203 Mtl (844-3489)— Galerie i • War Senes • exposition des tableaux de F Ferdinands Forbes du mar au sam dellh à t Th GALERIE RELAIS DES ÉPOQUES: 92 Sher brooke 0 Ste toi (843-7125) -Exposition en per-msnence des lebiesux et gravures ancienne» du '8e au 19» siècle, de N de larmesstn.J B Simone), C Ersen N de Launay.Loutherbourg.Jean OauM.du GALERIE III: 383 Place d Youville (0*54)111) — Al-fichesdeMvo.duiun au sam detthàtTh.GALERIE STEWART: 176 Bord du LAC.Pointe- Après le Free Cinema, le cinéma anglais tenait principalement grâce à ces étrangers et à l’émergence d’un courant baroque, en réaction à la fois contre le réalisme et l’académisme, personnifié par Ken Russell (Music Lovers) et Nicholas Roeg (Don't Look Now).Dans la grisaille, aussi, l’émergence d’un homme, un producteur : David Puttnam.Son flair extraordinaire lui permet de découvrir successivement Alan Parker, Ridley Scott, Hugh Hudson et Roland Joffe ( The Killing Fields), tous venus de la publicité.C'est lui qui devait orchestrer la renaissance récente du cinéma britannique, renaissance s’opérant en quatre coups d’éclats successifs, soit les pluies d’Oscars re- 13 h 35, 17 h 40, 21 h 45— “Raffinements" 15 h, 19 h 05 COMPLEXE DESJARDINS IV: - "Psycho 3” 12 h 05, 13 h 55, 15 h 45, 17 h 35, 19 h 25, 21 h 15 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.Dorchester, Mtl (283-8229)— sam et dim “Bossa Bop” “Mario” 19 h, 21 h CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— aam “If” 19 h — "2001: a space odyssey" 21 h — dim “Sympathy for the devil" 19 h.— “The loves of Isadora” 21 h.CRÉMAZIE: (388-4210) - “Le déclin de l’empire américain” 12 h 30, 2 h 30, 5 h, 7 h 30, 9 h 35 sam.dern.spect.11 h 45 DAUPHIN I: (721-6060) — “Pirates" 1 h 40, 4 h 20, 7 h, 9 h 25.DAUPHIN II: "Souvenirs d'Afrique" 2 h, 5 h, 8 h DORVALI: (631-8587) - “Allens” 11 h, 1 h 40, 4 h 20, 7 h, 9 h 40 DORVAL II: "My little poney” 12 h 45, 2 h 30, 4 h 15— “Ruthless people” 7 h 15, 9 h 15 DORVAL III: "Club paradise " 12 h 15.2 h 10, 4 h 05, 6 h, 7 h 55, 9 h 50 DÉCARIE I: (341-3190) - "Labyrinth” 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 DÉCARIE II: - "Back to school” 1 h.3 h, 5 h, 7 h, 9 h.ÉLYSÉE I: (842-6053) — “Nous sommes du jazz" 1 h 25, 3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 25 ÉLYSÉE II: - "Neige” 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7h15, 9h15 FAIRVIEW I: (697-8095)- “Ferrls Bueller's day off” 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 FAIRVIEW II: - "The great mouse detective" 12 h 55, 2 h 35, 4 h 15, 5 h 55, 7 h 35, 9 h 15 GREENFIELD I: (671-6129) - “Club paradise” 12 h 15.2 h 10, 4 h 05, 6 h, 7 h 55,9 h 50 GREENFIELD 2: - Top gun” fr.12 h 45, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 GREENFIELD 3: - "My little poney” 12 h 45, 2 h 30, 4 h 15— “Blg trouble In little China” 6 h, 7 h 50, 9 h 45 IMPÉRIAL: (288-7102) - “Allens” 11 h, 1 h 40, 4 h 20, 7 h, 9 h 40 sam.dern.sped.00 h 15 JEAN-TALON:(725-7000) - Moment de vérité" 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10.7 h 10, 9 h 10 KENT l:(489-9707) - “Running scared" 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 KENT II:- "My little poney" 12 h 45.2 h 30.4 h 15— “Ruthless people" 7 h 15, 9 h 15 L'AUTRE C!NÉMA:(722-1451) - “Shoah" 6 h 30— "Koyaanlsqatal" 7 h 30— “L’homme Claire (630-1220)— Costumes indiens du Guatemala, du 7 juillet au 29 août GALERIE ZANETTIN: 28 Côte de la Montagne.Obc— Oeuvres de Albert Rousseau et de plusieurs articles religieux et arlisannaux d'antan HOTEL DE VILLE: 275 est rue Notre-Dame, Montréal — Exposition des oeuvres de René Richard, du 20 juin au 1er sept.tous les tours de 10h à 18h GUILDE CANADIENNE DES METIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel, Montréal (849-6091 )— ¦ Masques > exposition de 16 artistes, du 19 millet au 30 août, mar au sam LA GUILDE GRAPHIOUE: 9 rue St-Paul ouest.Mtl (844-3438)— Oeuvres de Christiane Frenay, Richard Lacroix, et Victoria Edgar.1 au 31 juillet HOTEL DE L'INSTITUT: 3536 St-Denis, Montréal— Exposition des oeuvres de Monique Dussault, pemtre-graveure-éditrice.du 18 au 30 juillet de 12h à 22h tous les tours MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395 Bout de la Concorde (662-4442) — Première biennale internationale d'émail lusqu'au 7 sept.tous les tours de 13h à 22h MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare.Piedmont— Exposition permanente des oeuvres de Daly.Bruni, Duguay.Guertin.Tremblay et plusieurs autres MAISON D'ART SAINT-LAURENT: 916 Boul Décarie (744-6683)— Peintures récentes de F Gravel.U Bruni.F Nemeth.P Richard.G Bonmatiet autres MAISON PIERRE DU CALVET: 410 Bonse-cours.Montréal— Exposition sur la vie et l'oeuvre de Pierre du Calvet.commerçant et patriote, tusqu au 14 sept tous les tours, de 9h30 à 17h30 MAISON DE LA CULTURE CÔTE-OES-NEI GES: 5290 Côte-des-Neiges — Grand Prix des Métiers d'art du 27 turn tusqu'au 29 août MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 Bout Monk.Mit (872-2044)- Sélection/Reader s Digest 59 oeuvres canadiennes.19 tuln au 31 août MAISON DE LA CULTURE NOTRE-OAME-DE-GRACE: 3755 Botrel.Montréal (872-2157)— • Arnaq • representation de la femme dans l'art Inuit, exposition du 4 tuillet au 29 août MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal Montréal (872-2266)— • Faut re-voir ça • pour souligner son 50e anniversaire, la Société Radio-Canada fait revivre quelques bons moments qui ont marqué son activité radiophonique et télévisuelle du 17 turn au 15 août MAISON DE LA CULTURE DE VILLERAY: 6707 rue D» Lorimier.Montreal (872-1730)- • L» fil d Ariane • 20 teunes adultes exécutent des broderies d'art, du 3 juillet au 15 août MAISON HISTORIQUE ANDRÉ-BENJAMIN PAPINEAU: 5475 Boul St-Martin ouest Cho-medev (681-1157)— Exposition des oeuvres de Thé rese Chevrier et de Mireille Forget, artistes-peintres, du 18 luillet au 10 août— Exposition des oeuvres de Pierrette Lapomte.peintre sur céramique, et de Serge Roy.sculpteur sur argile, du 15 août au 7 sept MICHEL TETREAULT ART CONTEMPORAIN: 4260 Sl-Oenis Montreal (843-5487)- .4e coup d'éclat ¦ exposition d» Loly Darcei.Mane-Jo-sée Lalortune.sculptures récentes— Marc Leduc, oeuvres récentes— Lucie Lefebvre.photographies-Louise Masson oeuvres récentes, du 6 au 31 août MONTREAL GALLERY OF CONTEMPO RARY ARTS 21BS INC: 2185 Crescent.2e étage Mil (844-6711>- Artistes de la galerie Betzita (Servais.Ronald.Wrangel.Després Roberts Suzor Côte Cuiieni Daliaire et Riopelle- Sculptures de Ruba.Huet Amirberova el Bergeron MOULIN DE LA CHEVROTIÉRE: 108 rué dé Chavigny Deschambaull (418-288-8862)— Exposition consacrée aux métiers du bois al du fer.ferronnerie d'art ébénistene charpente, menuiserie maçonnerie et taitie de la pierra.du 19 ium au 1er septembre MUSÉE BEAULNE: 98 Union.Coatlcook (849-6580) - Gravures récentes d Héiene Richard, peintre-graveur du 15 jum au 27 août MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre Mil (873-2878)— • Space invaders • exposition de 9 sculpteurs du Canada, des E -Unis, de France ef de G -Bretagne — • La magie de l image • exposition de 26 photographies, oeuvres tirées de la Collection permanente du Musée lusqu'au 31 août, du mar au dim d»10h AlBh MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: Joiiefte (758 0311)—* Naissance de la nature • sculptures de Esther Wertheimer, du 4juiHel au 7 sept MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615 Bout StèCroii.Si-Laurem (747-7387)- Lee dessus siale, du 4 mai au 5 tombant sur Chariots of Fire de Hugh Hudson, Gandhi de Richard Attenborough et The Killing Fields de Joffe, ainsi que la toute récente palme d’or attribuée, à Cannes, à The Mission du même Joffe.La renaissance devait aussi jouir de l’impulsion de la télévision.La télévision a joué un rôle important dans le cinéma britannique (la majorité des cinéastes y ont débuté).C’est la BBC qui avait commandé l’extraordinaire The War Game à Peter Watkins.Cette fois-ci, c’est grâce à la part active dans la production prise, depuis 1981, par Channel 4 qui adopta une politique très osée dans ce secteur.Avec le résultat que 1986 semble être l’année du cinéma britannique, ce que le Festival des Films du Monde soulignera en lui consacrant une section qui viendra compléter la rétrospective en cours au Conservatoire.Bien entendu, vu la situation qui règne dans le petit monde des festivals, il n’a pas été possible d’avoir, à un mois de l’ouverture du FFM, une confirmation des films présentés.Mais présumons tout de même qu’il s’en trouvera plusieurs, et parmi eux l’étrange et superbe Z.O.O.de Peter Greenaway (sûrement le film le plus étonnant réalisé cette année), le beau Caravaggio de Derek Jarman (une biographie du peintre), l’amusant Mona Lisa de Neil Jordan (prix d’interprétation à Cannes pour Bob Hoskins), ou encore Sid and Nancy d’Alex Cox (sur la vie du guitariste des Sex Pistols), et les ôessous de le carte postale I oct— (ferme du 20 luillet au 3 août) MUBÉE DEB BEAUX-ARTS D Angle Elgin nence»&2 I OU CANADA: gin et Slater, Ottawa— • Chants d'expé-______lu 2 mai au 1 sept MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 3400 ave du Musé» MB (285-1800)— • Miro • du 20 ium au 5 oct.du mar au dim dellh HTh MUSÉE DES URSULINES: 734 rue des Utau-imes Tfois-Rivi»res (819-375-7922) — Art et Artisanat exposition estival» jusqu au 2 eactemDfe mar -»l?h au ven 9hA iTh.aam dtm.I3h30â 1 MUSÉE OU SAS ST-LAURENT: 300 St-Pierre Riviere du Loup - • Reudh Mwart.expo/msletia-lion de Reno Salvail.du 19 |um au 29 juillet 120h — • Vol de nuit • du Musée national des sciences naturelles.le monde fascinant des chauvea-eourie.du 25 luillet au 2i sept — • On achève bien les ta-Dieeux • exposition pet le Regroupement Au Bout De La 20 |uequ au 20 fumet- > Un sanctuaire i la baleine • exposition de Rano Saha* tusqu’au 29 mm»! après l’homme” 9 h 30 (18 au 21 juillet) LAVAL l:(688-7776)— "Allens' 11 h.1 h 40, 4 h 20, 7 h, 9 h 40 sam.dern.spect.OO h 15 LAVAL II:— “Running scared” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 30 LAVAL III: — “Blg trouble In little China” 12 h 20, 2 h 10, 4 h 05, 6 h, 7 h 50, 9 h 45 sam.dern.sped.11 h 40 LAVAL IV:— “Great mouse detective” 12 h 55, 2 h 35, 4 h 15— "Week end de terreur” 6 h, 7 h 50, 9 h 40 sam.dern.spect.11 h 30 LAVAL V:- “Top gun” 12 h 45, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 sam.dern.spect.11 h 45 LAVAL-ODÉON l:(687-5207)— “Moment de vérité” 12 h 30, 2 h 45, 4 h 55.7 h 15, 9 h 30 LAVAL-ODÉON II:- “Legal Eagles” 1 h 15, 4 h.7 h, 9 h 15.LOEW'S 1^861-7437) — "Running scared” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 30 LOEW'S II:- “Ruthless people” 1 h 15.3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 sam.dern.spect.11 h 15 LOEW’S III:- “Ruthless people” 12 h 15, 2 h 15, 4 h 15, 6 h 15, 8 h 15 sam dern.spect.10 h 15 LOEW’S IV:— “The great mouse detective” 12 h 40, 2 h 30, 4 h 20, 6 h 10, 8 h.sam.dern.spect.10 h 30 LOEW'S V:— “The great mouse detective” 1 h 40, 3 h 30, 5 h 20, 7 h 10, 9 h.sam.dern.spect.10 h 50 MERCIER:(255-6224)— fermé.MUSÉE DES BEAUX ARTS: 1379 Shebrooke (285-1600) — Films Joan Miro, “Miro à Salnt-Paul-de-Vence”, “Musique muette", “Miro Sculpteur" du 20 juin au 31 août, du mardi au dim.à 14h.LE MILIEU: (277-5789)- “La valse du Danube” 7 h 30, 9 h 30 (du 20 au 31 juillet) OUIMETOSCOPE:(525-8600) - sam “Brazil" 6 h 45, 9 h 30— “Le mariage du siècle” 7 h 15, 9 h 15— dim “Brazil” 1 h, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 15— “Chorus Line, le film” 2 h, 4 h 15, 7 h, 9 h 15 OUTREMONT:(277-4145)— sam "Les vacances de M.Hulot" 7 h 30— "Steamboat Bill |r/cadet d'eau douce” 9 h 30— dim “L'honneur des Prlzzl" 6 h 45— “Rouge baiser” 9 h 30 PALACE l:(866-6991) - “Top gun" 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 sam.dern.sped.11 h 30 PALACE II:- "Club paradise” 12 h 15.2 h 10, 4 h 05, 6 h, 7 h 55, 9 h 50 sam.dern MUSÉE MARC-AURÊLE FORTIN: 118 rue St- Pierre, Mil (845-6108)— Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin, en permanence — Huiles et gouaches de Jean Dallaire, du mar au dim de 11 h.à 17h, jusqu'au 14 sept MUSÉE DE LACHINE: 110 ch LaSalle.Lachine (634-3471)— Pierre Leblanc, installation, jusqu'au 2 novembre MUSÉE LAURIER: 16 ouest rue Laurier, Artha-baska— Exposition de Richard Fulham, céramiste-potier, et Daniel Hamelin, sculpteur-concepteur, du 13 juillet au 2 sept MUSÉE DE LA CIVILISATION: 50 Marché Champlain Québec — • La forêt apprivoisée • tous les jours de 9h à 6h, jusqu'au 7 sept MUSÉE MCCORD: 690 ouest Sherbrooke.Mtl— • Le Canada dans l'art du potier • exposition permanente— « La St-Andrew's society ol Montréal, 150e anniversaire • jusqu'en oct 86— • Les albums de S H Coward • en permanence— • Ménagerie de bois > collection d'art populaire de Maurice Lemay.à compter du 28 mars— Les archives photographiques Notman de mars à septembre MUSÉE MARCIL: 349 Riverside Drive.St-Lambert (671-3098)— Exposition • Dimensions en fibres • par Kaija Sanelma Harris el Dawn MacNutt.du 24 juillet au 2f sept MUSÉE DU QUEBEC: 1 ave Wolfe.Québec- Rétrospective de l'oeuvre du sculpteur Louis Jobtn.du 8 mai au 7 sept, tous les jours de 9h 15 i 21h.MUSÉE REGIONAL DE RIMOUSKI: 35 Ouest rue St-Germain.Rimouski (724-2272)— > Corps et Jouissances ¦ regards de femmes, du 20 juin au 24 août MUSÉE REGIONAL DE VAUDREUIL-SOU LANGES: 431 Boul Roche.Vaudreuil (455-2092)— Expositions Permanentes • Résonnances d'une collection • • Eclaire ma lanterne ¦ el • Le coffre à souvenirs • MUSÉE DU SÉMINAIRE: 9 rue de l'Université, Québec (692-2843)— Expositions permanentes L'art du Québec lusqu'en 1940— • Un jardin de papier > évolution de la peinture et du dessin de botanique depuis le I7e siècle é nos |0urs, du 30 mars au 12 oct.du mar au sam tlh é I6h le dim.I1h è I7h MUSÉE DAVID M.STEWART: Vieux Fort.Ile Ste-Héténe (861-6701)— • De la crémaillère é la table • exposition d'ustensiles de cuisine, reconstitution de 3 tables racontant l'histoire du couvert rurale québécoise.Française et Victorienne 18e, jusqu au 2 novembre Expo permanente, globes, cartes.maquette de Montréal en 1760.ustensiles de cuisine et de loyer, documents signés de Champlain.Paul Chomedey de Maisonneuve.Pierre de La Vé-rendrye, tous les tours .MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal (843-6942) - Exposition des oeuvres de Catherine K Otto jusqu'au 3 août MUSÉE VILLE DE LACHINE: 100 chemin La-Salle.Lachine— Les artistes de la Galerie CultArt.du 9 jui'let au 28 sept — Guy Langlois, installation et sculptures, du 13 luillel au 5 oct PALAIS DE LA CIVILISATION DE MONT RÉAL: Ile Notre-Dame.Mil- • Chine trésors et splendeurs > du 18 mai au tï oct LA PETITE GALERIE: 1200 Sheflord.Bromont (534-2258)- Oeuvres des artistes de la galène, dont P Tabouillet.Y Bergeron, R DupuieetJ Walsh, sam el dim f Oh é 18h PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COM MERCE DE LA FOURRURE A LACHINE: 1255 Boul St-Joseph.Lachine (637-7433)- Le» plus belles légendes el plus grands récits d'aventures sur la traite des fourrures, au début du siècle, tous les lours, avec guide- d» 9h »t2h «t13h * I7h 30.sauf lundi matin PARC HISTORIQUE NATIONAL SIR GEORGE-ETIENNE CARTIER: 458 est Noire Dame Mtl (263-2282)- Exposition qui relate ta vie et t oeuvre politique de Sir George-Etienne Cartier, du mer su dim de tOh A1 Th PLACE DES ARTS: Hall d'entrée Selle Wilfrid Pelletier.Mtl- • images et poèmes extraits de 1 life > album de le collection du Musée d'en contemporain de Montreal.|usqu au 17 août- Exposition du Conseil Ouébécois de ta Céramique, du '4 juillet m 11 fOÛt PLACE GUY FAVREAU: 1100 St-Urbem.Montreal- .Tout l'humour du monde • 23e Salon de la caricature, é compter du 2 |u*let PLACE DU MARCHÉ: St-Jeen-eur-Richelieu (346-0956)-Salie de» 3X20 Exposition du 150e anniversaire du premier chemin de fer.du 1er au 20 juillet — Exposition de peinture suivie d'un encan au profit des Grands Frères et Grandes Soeurs du Maul-Richeheu.le 10 août, mvtiaiton e tous lee peintres de ROBERT ROUILLIER: 3653 St-Dominiqu».Mtl (299-1915)- Exposition permanente de» oeuvres de W W Armstrong j Rhéaume.M d» Carrier, è Fortin.du mar au sam de 13h a 17h SALLÉ D'EXPOSITION DE LA S.A.O.:6275 Somerted.Mil (488-1892) - Photographies en noir ei blanc de Moro» Bakerman Ou 30 jum eu 21 luillet asm de9het6h sam delhéSh STUDIO ART ET ARTS: 5709 Darlington, bureau 2.M8 (737-1085)- Oeuvres dan importées du Mexique.de rAmérique centrale de l'Amérique du wd.spect.11 h 45 PALACE III:— "Cobra" 12 h 35, 2 h 25.4 h 15, 6 h 05, 7 h 55, 9 h 45 sam.dern.Sftect.11 h 35 PALACE IV:— “Ferrie Bueller's Day Off" 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 sam.dern.spect.11 h 15 PALACE V:- “Ferrls Bueller's Day Off" 12 h 45, 2 h 45, 4 h 45, 6 h 45, 8 h 45 sam.dern.spect.10 h 45 PALACE VI:— “Ferrls Bueller’s Day Off” 1 h 45, 3 h 45, 5 h 45, 7 h 45, 9 h 45 sam.dern.spect.11 h 45 PARADIS I: — “cobra” 12 h 30.2 h 10.3 h 50, 5 h 30, 7 h 10, 8 h 50 PARADIS II:— "Moment d» vérité” 12 h 30, 2 h 30, 4 h 30, 6 h 30, 8 h 30 PARADIS III:- "2 super lllcs de Miami” 2 h 35, 5 h 45, 9 h 10— “Elvls Gratton” 1 h, 4 h 10, 7 h 25 CINÉMA PARALLELE: (843-6001)- Relâche jusqu'au 31 août PARISIEN l:(866-3856)- "Top gun” fr.12 h 45, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 sam.dern.spect.11 h 40 PARISIEN II:- “Week end de terreur” 12 h 30, 2 h 20, 4 h 10, 6 h, 7 h 50, 9 h 40 sam.dern.spect.11 h 30 PARISIEN III:— “La revanche de Freddy” 1 h 10, 2 h 50, 4 h 30, 6 h 10, 7 h 50, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 10 PARISIEN IV:- "Les Interdits du monde” 1 h, 2 h 45, 4 h 30, 6 h 15, 8 h, 9 h 45 sam.dern.spied.11 h 15 PARISIEN V:- “Raw deal” 1 h 20.3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 20 PLACE LONGUEUIL l:(679-7451) - “Le déclin d» l’empire américain” 1 h 30, 3 h 30, 5 h My Beautiful Laundrette de Stephen Frears, Defence of the Realm de David Drury et Fatherland de Kenneth Loach.Quelques suggestions : If de Lindsay Anderson et 2001.de Stanley Kubrick ce soir à 19h et 21h ; K es de Kenneth Loach mardi à 19h ; The Go-Between de Losey vendredi à 19h ; The Duellists de Ridley Scott le 28 juillet à 19h ; That Sinking Feeling de Bill Forsyth le 3 août à 21h30 ; The Draughtman’s Contract de Peter Greenaway le 4 août à 20h ; Moonlighting de Skolimowski le 8 août à 21h ; et Heat and Dust de James Ivory le 10 août à 21h.30.7 h 30.9 h 30 PLACE LONGUEUIL II:- “Moment de vérité" 12 h 30, 2 h 30,4 h 45, 7 h, 9 h 15 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - “Karaté Kld II” 12 h 15, 2 h 20, 4 h 30, 6 h 30, 9 h PLACE ALEXIS NIHON II:- “Back to School” 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 15 PLACE ALEXIS NIHON III:- “About last night” 12 h 45, 3 h, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 PLACE DU CANADA:(861 -4595)- “Legal Eagles" 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 PLACE DU PARC 1:844-9470)- “Club paradise” 12 h 15, 2 h 10, 4 h 05, 6 h, 7 h 55, 9 h 50 PLACE DU PARC II: “Ferrls Bueller’s day off'1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 PLACE DU PARC III: “Great mouse detective" 12 h 55, 2 h 35, 4 h 15, 6 h, 7 h 35.9 h 15 SAINT-DENIS ll:(845-3222) -“Le maître du jeu” 13 h 10,16 h 20, 19 h 30— "Créature" 14 h 30,17 h 45, 20 h 55 SAINT-DENIS III:— “Chasse aux morts-vivants" 12 h 50, 16 h 05, 19 h 25— “Les goules” 14 h 35.17 h 50, 21 h 15 VERSAILLES l:(353-7880) - “Top gun" fr.12 h 45, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 VERSAILLES II:- “Les Interdits du monde' 1 h, 2 h 45, 4 h 30, 6 h 15, 8 h, 9 h 45 VERSAILLES III:- Fermé L'ERMITAGE:(368-5577) — “Hannah et ses soeurs” 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 LE/THE CINEMA:(931-2477) — “The great mouse detective' 12 h 55, 2 h 35, 4 h 15, 6 h, 7 h 35, 9 h 15 YORK:(937-8978) - "Blg trouble In little China” 12 h 20, 2 h 10, 4 h 05, 6 h, 7 h 50, 9 h 45 sam.dern.sfiect.11 h 40.MUSIQUE Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE 1071 rue de la cathédrale (866-1661) — Tous les dimanches à 11 h.le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116 ouest Notre-Dame (849-1070)— Tous les dim à 11 h.grand-messe (grégorien et polyphonie) et à l'orgue Pierre Grandmaison CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE: 342 est rue Ontario, Mtl (843-8620)— • De la Belle Otero à Carmen > nouveau spectacle de Sonia Del Rio, danses espagnoles sur des oeuvres de Purcel.Lopez, Jimenez.Vitali et Bizet, tous les mar et jeu.à 21 h.CENTRE D'ARTS D'ORFORD: Parc du Mont Ortord, sortie 118, autoroute des Cantons de l'Est— Salle Gilles-Lefebvre: Grand Concert 35e Anniversaire: Dave Brubeck, jazz, avec Dave Brubeck, piano.Chris Brubeck.basse et trombone, Bill Smith, clarinette, et Randy Jones, batterie, les 19-20 juillet à 20h — Concert étudiant le 20 juillet à f Oh — Concert-bouffe.sur les pelouses du Centre d'Arts, le 20 juillet à 17h.CHATEAU DUFRESNE: Angle Pie IX et Sherbrooke, Montréal— Salon d'Oscar.Récital de chants, concert classique commenté par Louise Bouchard, soprano, et Sylvie Grondin, planiste, le 19 juillet à 14h.CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke (842-3431)— Tous les dimanches à 11h 00 chorale de l'église ÉGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques.Mil (937-3812)— Tous les dimanches à 9h , grand-messe en latin selon l'ancien rite (chant aréaonen) EGLISE UNIT ARIENNE DE MONTRÉAL: rue Sherbrooke ouest.Montréal— Récital de musique pour orgue de Wilemma Tiemersma chaque dimanche â I6h | ORATOIRE ST-JOSEPH: 3800 chemin Queen Mary (733-8211 ) — Les dimanches à 11 h.les petits chanteurs du Mont-Royal, sous la dit de Gilbert Pa-tenaude— Raymond Daveluy â l'orgue, â I5h 30 Populaire L’AIR OU TEMPS: 194 Sl-Paul Ouest (842-2003)-Jazz tous les soirs— Tous les lundis Jam Session avec Cisco Normand BALATTOU CLUB: 4372 St-Laurent.Mtl (845-5447)— .Musique populaire alricaine • les ven et sam de 2th à 3h BAR CENTRE-VILLE: 280 est Ste-Catherine.Montréal— Black Label, les 23 juillet.2-3 août, à 22ti.BAR 20 80: 2060 rue Clark.Mtl (285-0007)— Live Jazz tous les soirs à 22h — Tous les mardis soirs.Jam Session.A 22h — • Michael Gauthier • guitariste de iazz.jeu au dim A 22h BIDDLES: 2060 Aylmer (842-8656)- Charlie Biddles du mer au sam de tOhOO A 02h00 — Brunch Jazz avec M Normand de 12h00 A 17h00, autre orchestre de IBhOO A 23h00 LE ZIO ZAG CAFÉ: 5358 Lévesque.Laval (681 -4985)— Jazz tous tes dim avec Le Zig Zag Quartet.de 11h.à 15h.LE BIJOU: 302 rue Lemoyne (288-5508)— Tous les jours pianistes à 17h00 et 22h00.CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie, Montréal (735-1883)— Show live, This Blue Piano avec These Hollow Men, le 20 juillet à 21 h — Party Retro, les meilleurs hits des années 70, le 22 juillet CAFÉ THÉLÈME: 311 est Ontario, Montréal (845-7932)— Jazz les lins de semaine CLUB MILES: 1200 Bishop (861 -4656)— Mar.au ven.l'Ensemble Elder Léger, à 17h.30.CLUB SHIBUMI: 5345 ave du Parc.Mtl (271-5712)— Tous les lundis Jam Session à 21h.30 COCK'N BULL: 1944 Ste-Catherine 0.(932-4556)— Tous les dim.jazz et dixieland live.LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis.Montréal (849-6955)— Le Bateau Ivre: Jim Zeller avec Joe Jammer, guitare, Jean-Guy Boutin, basse, Pat Martel, batterie, Louise Lefebvre, vocale, le 19 juillet HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins.Mtl (285-1450)— Bar Le Foyer: Deux pianistes en alternance, Claude Foisy, du lun.au ven.de 17h.A 20h — Fred Neylor, du mar.au sam.de 20h.A 24h.HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (288-5656)— Carol Parisien mer au sam 21h A Oth.— Charles Bensoussan.du lun.au ven de 17h.à 21h.LE GRAND HOTEL: 777 Université (879-1370)-Bar Tour de Ville: Le Quatuor Claudia Katri, du 1 juillet au 28 septembre, du mar au dim.de 21h.à 02h.LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)-Jacques Ouellette, au piano, du dim.au ven de 18h.à 23h L'ENTRE-TEMPS: 1201 Dorchester ouest (878-2000)— Spectacle A compter de 21h.du mar au sam.LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester ouest (878-2000)— Suzanne Berthiaume, harpiste, tous les tours de 19b A 23h LE PORTAGE: Hotel Bonaventure, Mtl (878-2332)— Waller Family, du 15 au 26 juillet, mar au jeu.21h.30, 23h 30, ven et sam 22h.et 24h L'IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Gérard Lambert, planiste-animateur, du lun au sam de 21h A 02h.MAISON CAJUN: 1219 rue McKay.Mtl (871-3898)— Brunch tous les dimanches avec • Sweet Water Jazz Band • de 11h.30 A 15h 30 RESTAURANT LE BOULEVARD: Centre Sheraton, 1201 ouest Dorchester, Mtl (878-2000)— Di-ner-dansant avec le Trio Denis Boivin, tous les samedis soirs de 20h A 24h RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine (861-0657)— Noel Stone and Trouble, reggae, le 19 juillet— The Elemental.Is 20 juillet— Blue Monday Jam Session avec Rolyn Henry Band, les 21-28 juillet LA RONDE: Les Nuits Blanches de la Ronde: Starship, en spectacle, le 22 juillet SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900 Boul Dorchester (861 -3511)— Normand Zubie et David Lessard lun et mar de 17h00 A 22h00— Oliver Jones et Charles Biddles, mer jeu ven de 17h00 A 22hOO— Normand Zubie el Daniel Lessard, sam de !7h00 A 24h00 SALON DES CENT: ZanzibAi.1647 St-Denis.Mtl (288-2800)— Jazz tous les dim et lundis soirs A 21 h 30 STATION 10:2071 ouest rue Ste-Cattierine.Montréal (934-0484)— The Grusomes.le 19 juiHel— Buddies of Soul et Sunday Nile Comedy, le 20 juillet THEATRE COUR INTERIEURE DE L'ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE: 5030 St-Oents.Donut • de René-Richard Cyr.du mar au sam 20h30, du 11 ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum.Montréal (521-4191)— Nouveau Théltre Expérimental • A Beloeil ou ailleurs • 4 siècles d'hwoire.40 épisodes, 4 mois." lusqu'au 29 luillet.du |eu.su sam.20h — • Comme par hasard uns femme nommée Elizabeth "Quasi per caso une donna Elisabetta " > de Darlo Fo.traduction Valeria Tasca.m en s Michel Forgue», A comp-ftr du 6 tout LE REINE ELIZABETH: SaIIs Arthur, 900 ouest Dorchester Montréal (881-3611)— • Irma la douce > m en s Philippe Grenier, dlr musical Marc Cha-pieau.spectacles français et anglais, jusqu’en octo- SAU.E1 RENÉ PROVOST: 110 Wright, HuH (771-8889) — • Soirée folle • m en s Serge Olivier, du mardi au ven A 20h.sam 20h et 22ti30.du 24 juin tu 30 toût THÉÂTRE MORRICE HALL: 3465 McTsvIsh.Montréal (392-4637)- .Nails.de Alevina Scott-Savage, m en s Robert Scott, le 30 luillel eu 2 août.A TOh , du 6 eu 9 août A 20h THÉÂTRE ZOOPSIE: 10 ouest rue Ontario.Montréal (844-5128)— • Montréal, série noire • comédie poHdère/vtene historique en autobus dans les rues de Montréal- conception aiment Dennis O'Sul-Itven.commentaire historique.Jocelyne Dorey, du 2 luillet au 18soûl, learner ven elaam Ai8h (départ square Oomlnion) THÉÂTRES D'ÉTÉ BATEAU THÉÂTRE L'ESCALE: St-AAerc-tur-RtcheHeu (514-564-2271) - • L amour A I sgenru > m en s Gilbert LepegeetC L'Meursui.du mar au ven A 21 h.asm 19hel72ti.du17xitnau24août CABARET-THÉATRE LES FEMMES COLLINS: SI Esprit (569-4552) - • Faut placer pé père • m ans Yvon Leroux, du mer au sam 2lh.2ii 77 tutn au 30 Août OE^ DE VICTORIA VILLE: (Auditorium.756-5535) — • Un cadavre A l'entracte • m en s.ds Serge Oenoncourt.jeu su dim A 20h30.du 19 juin suif août CAFÉ-CONCERT LA SELLE ÉPOOUB: St-Tt-montée (rts 132) — • Nuns libertines et porte isrrs tenet «.m ans PtiMppe Grenier, du mer tu ven A 21 h asm 19h30 SI 22h30, dim 20h.é compter du 12 JM.MANOIR DU LAC LUCERNE: Die Marguerite (1- 800-363-3620)-• Je l'atme clé en main.m en t Louis Lalande, du mtf au ven 20h30.sam I9h»f 22h30 .du 17 juin au 23 soûl su 9 soûl ¦ huiles tquerenet eéryapfuë» oérsmiqu»» W ADDINGTON A NO GORCE INC: 150* ouest rue Sherbrooke Montreal (933-3653)- Exposition des artistes de ia galerie iynn Chadwick.Elisabeth FrtnA, Russe* T Gordon.Dorothy Knowles Rus Le-tendre Ann McCall.Jean McEwen.Ray Meed.Ro- • .ben Mchener.Wükam Perehudofl.JA ReffeR, Tony Scherman Steit Sole.David Sorensen el J W SI» wart.tout juRet PATRIOTE DE STE-AGATHE: Ste-Agathe (819-326-3655) — • Les pieds dans les plais », m en t Normand Chouinard, mtr.au ven.A 20h30.sam 19h30 et 7>h.du 20 |um au 31 aoOt.THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: Upton, sorti» 147, autoroute 20 (514-549-5828)— « Voisin voisine • d» Christian Bédard.du mer au dim 19h 30 lusqu'au 31 août— « L'Ile de Res • de Richard Blackburn, spectacle de marionnettes géantes, A l'extérieur, du mer au ven.21h,30 jusqu'au 31 août THÉÂTRE LA QRANGERIT: 5475 Bout St-Martin.Laval (889-2587)— La Compagnie de théltre Trouvant présente • Le fille sur la banquette arriére • de Bernard Stade, m.en s Sylvie Lemay.les ven sam dim jusqu'au 10 août, van et dim A20h , sam 17h et 2th THÉÂTRE DE MARJOLAINE: Eastman (514-297-2860) — • La traverses surprise » m en s.Louis-George Carrier, du mar au ven A 20h30, sam.119h al 22h30, dim 120h.du 21 juin au 24 août THÉÂTRE DE LA MAURICIE: St-Mathlsu de Shawinigan(619-539-5451) — • Walter »m ans Gilbert Dumas, du mer au ven.120h30.sam I9h30 al 22h30.du 21 juin au 30 août THÉÂTRE D'ÉTÉ DE BELOEIL: 800 rue Richelieu.Beloeil (464-4772)— • Relaxe Max relax» » m en t de Larry Michel Demers, les mer |eu.ven t 20h30etsam 19hei22h Du 11 juin au 31 août THÉÂTRE D'ÉTÉ MANOIR RICHELIEU: Potnte-au-Pic (1-800-463-2613) - .Old Orchard ?Connais pas ».m en s.Régent Codent, du mar ausam.A2lh.du20jumau29ao0l THÉÂTRE D'ÉTÉ VILLE-MARIE: Témlecamin gus (622-1362) — • Hé.que le monde sel p'Ill 1 • m en s.de Bernard Lotit, du marc au dim 29jumau3l soûl rHiATi et p int »m A 20h30, du THEATRE DE LA CHÉVRERIE: Sl-Fortunai (Si 9-344-2402) — • L* porte-monnaie • m sn s de Jacques Rossi, du mer su ven é 20h30.sam I9h et 22h,du 18 jum eu 30 août THÉÂTRE DE L'ÉCLUSE: 190 Laurier St-Jeen ¦ur-Richelteu (348-5312) - • L'Amérique A esc Ou les cerises sont mûres • m en s Céline Hallée.du mardi au dim A20h30.du20|uinau31 août THÉÂTRE OB L'HÔTEL CHANTECLBRC: Sie-Adéte(t-800-363-2452)- .Bobépmei m ans Larry-Mtchel Demers, du mer au (km A 70h30, du 11 Mn tu 31 août THÉÂTRE DU CHENAL-DU-élOINE : 18*5, ch Du Chenal-du-Moine A St» Anna-de-Soral (1-100-363-9466) — • Haute MéMé • m an s.Monique Du-ceppe.mar au ven 20h30.sam 21h Du 12 juin au 23 soûl BBBHBB Le Devoir, samedi 19 juillet 1986 M C-5 LE DEVOIR CULTUREL Desert Bloom La famille nucléaire MARCEL JEAN ESERT BLOOM, de l’Amé-Ê Ë ricain Eugene Corr, com-mence lorsqu’une adolescente de 13 ans essaie sa première paire de lunettes.Pour la première fois, elle y voit clair.Commencer à voir clair.Découvrir les choses comme elles sont.Les remettre à leur vraie place.Voilà ce qui s’empare de la vie de Rose Chis-more, cette adolescente dont la famille habite Las Vegas, au début des années 50.C’est à travers ses yeux tout neufs, à travers son passage de l’enfance à l’adolescence, que nous observons sa famille.Une famille plutôt agitée : le père boit, la mère joue, la tante est en instance de divorce et ne pense qu’à se trouver un nouveau mari, tandis que les deux petites soeurs ont encore la parfaite innocence de l’enfance.Derrière cela, il y a un pays.Une Amérique qui sort de la Deuxième guerre mondiale et qui vient de s’engager dans la guerre de Corée.Une Amérique dont l’armée effectue, à quelques dizaines de kilomètres de la maison des Chismore, des essais atomiques.Pendant six semaines, nous suivons Rose qui découvre ce qu’est l’abus de pouvoir.Le père (adoptif), blessé de guerre, impuissant, est un véritable dictateur.Dans une petite pièce, il entretient une radio, avec la plus haute antenne de la région, et il possède l’information.Le film puise ses grandes qualités de l’humanité des membres de la famille.Ils ont des failles, des caractères, et tout au long du film ils voient leur belle unité se désagréger devant la prise de conscience des individus.Ils vivent une étape cruciale de leur développement.Comme le pays, d’ailleurs, qui est aussi à l’âge de l’adolescence.L’abus de pouvoir des militaires, risquant la santé des citoyens de la région par "Wi m Jon Voight, dans Desert Bloom leurs essais nucléaires, passe encore inaperçu.En Amérique, la population n’est pas manipulée.Du moins, c’est ce qu’elle croit encore.Jusqu’à ce que la forte lueur de l’explosion finale ne viennent éclairer un peuple qui commencera alors à réaliser.Et l’on sait qu’ensuite il y aura les années 60, puis le Vietnam, la véritable perte d’innocence de la nation.Desert Bloom, par ses fines notations psychologiques et sociologiques (ces exercices où l’on apprend aux écoliers à se réfugier sous leurs bureaux en cas d’alerte à la bombe), compose un étonnant portrait de la vie de famille en Amérique dans les années 50.Voilà une époque (et un espace) que le cinéma n’a pas souvent exploré.Cinéaste débutant, Eugene Corr s’appuie sur un très solide scénario iécrit en collaboration avec Linda temy) et sur des acteurs de premier ordre.Dans le rôle du père, Jon Voight est irréprochable (comme d’habitude), incarnant à la perfection ce personnage impitoyable et brisé.Encore une fois il prouve qu’il est présentement, avec Robert de Niro et Keith Carradine, l’un des seuls acteurs américains dont le ieu seul est source de plaisir.Derrière lui, Jobeth Williams (la mère) et la trop rare Ellen Barkin (la belle-soeur), sont aussi très solides.Reste encore la jeune Annabeth Gish (Rose) qui fait des débuts remarqués.Desert Bloom nous change de la propagande destinée aux enfants qui occupe la plupart de nos écrans.Une thématique très actuelle pour un film qui arrive à point.(Au Cinéplex) ?Bliss, de l’Australien Ray Lawrence, s’est mérité le prix du meilleur film aux « Oscars » australiens, l’an passé.Cela m’apparaît assez révélateur de la piètre qualité de cette cinématographie.En fait, les films australiens se ressemblent tellement tous que l’on a dû être très étonné de voir qu’il était possible de tourner autre chose qu’un dépliant touristique de 90 minutes.En effet, Bliss nous change du film touristique habituel.C’est une comédie absurde centrée sur Han y Joy, un homme qui meurt pendant quatre minutes et qui, de retour à la vie, entreprend une sorte de rédemption qui va finalement le conduire au paradis (il a déjà connu l’enfer).Un film aux prétentions dantesques, donc, avec des accents à Monty Python.C’est beaucoup de prétentions pour un film qui ne remplit pas la commande et qui a bien de la difficulté à faire rire.D’une longueur démesurée (plus de deux heures, pour ce genre de divertissement c’est énorme), Bliss a la qualité d’être original, ce qui au cinéma est normalement incompatible avec australien.(Au Cinéplex) Night Magic L’Ange et l’homme FRANCINE LAURENDEAU La ART DE Lewis Furey est insaisissable et indescriptible.Ceux qui le goûtent me comprendront.La moindre de ses chansons, légère et cruelle, peut vous rejoindre très loin.Mon meilleur souvenir, c’est son spectacle d’il y a une huitaine d’années au Théâtre du Nouveau Monde.Lui et Carole Laure, talentueux et beaux comme des dieux, glissaient avec aisance de la complainte au tango, guidés par un texte-prétexte et par la complicité musicale d’un Jean-Claude Vannier subtil, raffiné, incarnant l’inéluctable destin.À l’a-vant-scène, le choeur acidulé des quatre petites filles.J’ai passé en leur compagnie d’inoubliables soi- rées.Et je suis la première à avoir souhaité que de tels moments soient filmés, capturés, gravés dans une mémoire plus fidèle que celle du souvenir.Lewis Furey n’a pas seulement enregistré quelques albums et donné quelques spectacles.Il a également écrit bon nombre de musiques de films, principalement pour Gilles Carie, de La Tête de Normande Saint-Onge à Maria Chapde-laine.Pour Gilles Carie encore, il faisait en 1977, aux côtés de Carole Laure, ses véritables débuts au cinéma dans un film que je serais curieuse de revoir, un film étrange et incompris, L’Ange et la Femme.On comprend qu’il ait éprouvé le besoin de Frt tape ^ être l’auteur complet d’un film.Le- Une scène de Night Magic Offrez-vous une vraie sortie CaVn^08 IETTEZ-VOUS-EN PLEIN I.A VUE_U ££ I “On suit avec plaisir Juliet Berto dans sa traversée d’un Paris en voie de | Newyorkisation.” -LIBERATION “Une des réussites les plus effectives du nouveau film noir français." -JEUNE CINÉMA PRIX DU CINEMA : CONTEMPORAIN Sélection officielle Cannes jt 'iUrlt JEUNE CINEMA O-.-v Ci ,wW ¦— I .-tp' U4 /v n « r= » film de JULIET BERTO et JEAN-HENRI ROGER JUl'ET BERT • STttE’i '.ROBERT UENSONt V.» c.r*9f .?«- ÉLYSÉE 15 MILTON 84?6053 ELYSEE 2 Sam Dim 1;15-3:15- «iMllttl! L’Elysée en association avec Film 2000 présente SON PREMIER FESTIVAL DE FILMS SOVIÉTIQUES en langue française 4© film du Festival: rmiTi iiimiiiiii NOUS SOMMES du wis Furey est donc passé à la réalisation.Son premier long métrage, Night Magic, tourné il y a bien un an et demi et projeté presque à la sauvette aux festivals de Cannes et de Montréal 1985, sort sur nos écrans.Dans un vieux théâtre, Michael (Nick Mancuso) monte un spectacle de chant et de danse.Trois anges, génies du bien ou du mal, lui offrent une nuit de faire un voeu.Il choisit l’amour.Or, un des anges, Judy (Carole Laure), l’aime d amour : elle sera donc sa fefnme et la mère de son enfant.Mais le succès sera pour Michael comme un ver dans le fruit.Il rejette l’amour.Telle la Petite Sirène qui a tout quitté pour s'unir.à un humain, Judy va beaucoup souffrir avant de disparaître.Quand Michael revient à lui-même, il est presque trop tard.Mais il réussira à retrouver sa bien-aimée de l’autre côté de la vie, pour ne pas dire du miroir.Nous sommes loin des comédies musicales hollywoodiennes.Il s'agit plutôt d'un conte de fées musical dont Leonard Cohen a écrit les textes et 1-ÆWis Furey la musique.Tous deux signent le scénario.Les séquences sont liées par Stéphane Audran et Jean Carmel, sans doute placés là pour les besoins de la coproduction canado-française.Nick Mancuso, doublé en français quand il parle, est doublé en anglais 5ar Lewis Furey quand il chante.u’tl me pardonne mais on ne s'en plaint pas.Comme les lyrics sont sous-titrés en français, nous nous retrouvons devant un salmigondis lin- Un film de KAREN SHAKHNAZACOV SUIVRONT UNE ROMANCE CRUELLE ANUTA TCHAIKOVSKY „ bnîiMjjpMl 7:25-5:25 Dim 1:25-3:25-5:25-7:25-6:25 un voyage en UKS; >our 2 personnes MEILLEUR HLM FRANÇAIS DE L'ANNÊErlîî»» Taux las «an* ans.i Franca Canne * l’Amérique guistique bien de chez nous.Et la musique ?Eh bien c’est vraiment du Furey — ce que n’était Î;uère la musique de Maria Chapde-aine.C’est intelligent, travaille, ingénieux, harmonieux, complexe.Si à cette complexité je préfère des classiques comme Hustler’s Tango, Louise ou The Sky is Falling, c’est stricte affaire de goût.Peut-être même d’habitude, un artiste a le droit de nous surprendre et je me promets de réécouter la partition musicale de Night Magic.Ce que j’aime aussi dans ce film, c’est le Montréal nocturne qui nous y est révélé avec son vieux théâtre, ses ruelles et sa chaussée mouillée.Et surtout ses toits aux pittoresques verrières où se déploient les trois anges qui, à vrai dire, ressembleraient plutôt à des pages ou à des lutins mutins.Si la direction artistique fait preuve d’inventivité, les numéros de danse me sont apparus comme un tissu de banalité.Autre point faible : le scénario.Amusant au départ, il s'enlise en deuxième partie dans la mièvrerie (Carole Laure en gentille maman), puis dans la tragédie (l'incendie de la maison), avant de revenir, mais trop tard, à la poésie.On attacherait moins d'importance à ces failles si tout cela était porté par une mise en scène efficace.Il y a de jolis moments, et je pense que les adeptes de Lewis Furey musicien ne s’ennuieront pas.Mais on ne sent pas, dans Night Magic, le rythme qu'imprimerait un metteur en scène inspiré.Il faut bien le dire, Furey réalisateur déçoit.Peut-être r l’i a-t-il été dépassé l’entreprise.(Au envergure de rri) Après “LE BAL DES VAMPIRES”, “LE BÉBÉ DE ROSEMARY” et “TESS” voici le dernier-né de ROMAN POLANSKI PIRATES VERSION FRANÇAISE WALTER MATTHAU A CANNON CROIT, INC.,.TARAK BEN AMMAR.WALTER MATTHAU ROMAN POLANSKI’S PIRATES .CRIS CAMPION • DAMIEN THOMAS • CHARLOTTE LEWIS • OLE' JACOBS *îiPHILIPPE SARDE ' “HERVE DE LEZE WILLIAM REYNOLDS, va.'‘SCSPIERRE GUFFROY.in.«««WITOLD S0B0CINSKI TC”;ANTHONY POWELL \ « \KIH\i.i’ III M' l’\KI' l’Ki'IH i MON IN \"i \ IVI ION U11H \u I V| u »MIV > ’ Æ ilTHOM MOUNT ‘“"RGERARD BRACH, ROMAN POLANSKI """"«TARAK BEN AMMAR CROMAN POLANSKI jÂCANNON 2e film dans les ciné-parcs LE DAUPHIN CINÉ-PARC BOUCHERVILLE BEAUBIEN PBtS DIBERVIU1 I?1 6060 TBANSCANAOIENNE IS0BTIE 95| 655 5515 CINE-PARC ST-EUSTACHE I ciné parc ST jèrûme ROUTE 15 ISORTIE ?1| 47?6660 879 1707 AUTO DES LAURENTIOES (SORTIE 44) 436 4773 LE DEVOIR en collaboration avec et FRANCE FIL/M 0 sont heureux d’inviter 350 couples à la PREMIÈRE du film de STEVEN SPÎELBERG DOLBY SU MK) | \HNtMMHo-.SI I VI NSHM HI H(.I A» < * fj.H'M M H »KH» Al * H 11 f < Al '-AM MARI -AMI I AVt HN MAI I »AW% i IK *N« .Al I I M >AUAI I MM 1 «Al I HfNA MK t mi I KM Al K I WM Kl M Ml NNO Ml '» Ifcs , H tN • MINI N SIMM |M KAtltttl N Kl NNII ri I KANK MAHsl • Ml \1 Vsl'H I Ml M< • - Le Mardi 29 juillet 1986 à 20h°° au cinéma St-Denis 2 1594 rue St-Denis Mtl.csamo REMPLIR ET RETOURNER t «COULEUR POURPRE» CIEL MF casier postal 98 5 Longueuit J4H-3Z3 nom lirPnom ville code postal tél .i* ¦ Le concourt débute I» 17juillet pour ««terminer le 23 juillet BSéminuit ¦ Le texte des réalementt relatifs à ce concourt est dispomblt é France Film «os nut «uunom orsevt mon
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