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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 26 septembre 1986
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1986-09-26, Collections de BAnQ.

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Le service de pale qui se paie tout seul! - g ^ le» set vices de pote m #camcheq MonfiAal Québec Ottawa Vol.LXXVII — No 223 ?Plutôt nuageux Max : 17 (détail page 6) Montréal, vendredi 26 septembre 1986 Hfcteneur de Montreal métropolitain bü cents Cote Nord Gaspesitv Toronto.Nouveau BrunswicK 60 cents 50 CENTS Usine de Norsk Hydro à Bécancour (PC et LE DEVOIR) - Norsk Hydro a décidé de construire une usine de magnésium à Bécancour au Québec, a annoncé la société norvégienne dans un communiqué diffusé jeudi.La décision demeure toutefois sujette à l’approbation d’une autre instance, soit l’assemblée corporative de l’entreprise, qui doit se réunir au cours du mois d’octobre.Par ail- Voir page 10: Usine M Pierre Paradis x**8 II VISITES DES BOUBOU-MACOUTES CHEZ LES ASSISTÉS SOCIAUX Québec révise un dossier sur cinq GILLES LESAGE QUÉBEC — Les visites au domicile des bénéficiaires de l’aide sociale ont entraîné, après trois mois, des changements dans un cas sur cinq, plus précisément dans 19.4 % des dossiers.C’est ce qui ressort d’un bref communiqué rendu public hier par le cabinet du ministre de la Main-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu, M.Pierre Paradis.En l’absence du ministre, qui participait à une conférence fédérale-provinciale hors du Québec, son attachée de presse, Mme Sylvie Marier, a répondu par téléphone aux nombreuses questions des journalistes.Elle explique que la tendance observée depuis le mois de mai se maintient, que le rythme de croisière des agents visiteurs n'a été atteint que ce mois-ci et que le ministère finira l’année à l’interieur du budget qui lui a été alloué en mars dernier.Ce qui signifie que le budget total de l’aide so- ciale restera autour de $2.2 milliards, tel que prévu, avec une récupération incluse de quelque $68 millions.Le laconique bilan d’hier porte sur les visites effectuées par les agents visiteurs (les boubou-macoutes, comme certains les désignent) en trois, soit du 20 mai au 21 août.Au cours de cette période, il y a ou quelque 37,000 visites à domicile.De ce nombre, 21,417 ont fait l’objet d’une décision.La répartition en est la suivante: ¦ 16,551 dossiers, soit 80.6%, sont restés tels quels, n’ont pas subi de modification; ¦ les prestations de 2,321 dossiers, soit 8.6%, ont été annulées; ¦ 726 dossiers, soit 3.2 %, ont été modifiés à la baisse; ¦ par contre, les prestations de 412 dossiers, soit 1.6 %, ont été augmentées; ¦ finalement.6 % ou 1,407 des 21,417 Voir page 10: Aide sociale FINANCEMENT DES UNIVERSITES Ryan promet une solution d’ici la fin de l’année ECONOMIE TAUX MAXIMAL D’IMPÔT US : 28 % La Chambre des représentants américains a adopté hier par une forte majorité le plus important projet de réforme fiscale des États-Unis depuis la Seconde Guerre mondiale.Le projet de loi devrait entraîner une diminution moyenne d’impôts de 6.1 % pour la majorité des Américains.Page 11 LE TEMPS D’AGIR Dans un mémoire qu’elle a expédié à tous les membres de l’Assemblée nationale, la Chambre de commerce du Québec souligne qu’elle appuie « fortement » les orientations des rapports Scowen, Gobeil et Fortier Page 11 DEMAIN P.M.JOHNSON Au cours d’une entrevue au DEVOIR, cette semaine, le président du Parti québécois a précisé sa pensée sur les questions de la langue, des négociations dans le secteur public, de la culture, du libre-échange tout en faisant le point sur l’état de sa formation politique.À lire dans notre édition de samedi.sUencieU* ES ENFANTS M’ennuient le dimanche.¦ La mort !.Vient un jour où on ne peut plus la remettre à demain.m Donnez-moi votre bonheur, vous qui ne savez pas le reconnaître.m Un téléphone en dérangement est un téléphone qui ne me dérange pas.— ALBERT BRIE QUÉBEC (PC-Le Devoir) - Le gouvernement libéral déposera des propositions concernant le niveau de financement des universités d’ici la fin de la présente année.C’est l’assurance qu’a donnée hier le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur M.Claude Ryan, lorsqu’il s’adressait aux représentants de l’Université de Montréal.La direction, les doyens, l’association étudiante et les professeurs de l’Université de Montréal comparaissaient hier devant la Commission parlementaire sur le financement des universités.Le ministre Ryan a indiqué sa ferme intention de solutionner le problème du financement des universités d’ici la fin de 1986.« Le niveau de financement général des universités, en particulier de la vôtre est une question majeure, qui interpelle la commission.Nous aurons des propositions à faire au gouvernement d’ici la fin de la présente année de calendrier sur cette question », a rassuré le ministre.Quant à la réforme du mode de financement, M.Ryan a aussi donné quelque espoir aux universités.« Nous sommes d’accord pour considérer que la formule de financement a besoin d’être réaménagée.Les critères que vous énoncez sur ce point sont assez proches de ceux que j’avais énoncés moi-même au tout début des travaux de la commission.Je pense qu’il y aura un consensus assez large sur l’essentiel.» Selon ces propos, la nouvelle formule de subvention des universités québécoises tiendrait davantage compte de certains critères, dont la taille de l’université, sa mission — recherche, enseignement, services à la collectivité —, le territoire desservi, l’accent mis sur les programmes de 2e et 3e cycles.Le ministre Ryan a bien indiqué qu’il déposerait ses propositions d’ici la fin de l’année mais n’est pas allé jusqu’à parler d’entente d’ici la fin de 1986.« Quand on arrive aux dernières modalités, il y a toujours des débats qui s’élèvent.Il faudrait les trancher assez rapidement.On ne perdra pas de temps comme on l’a fait depuis une dizaine d’années à faire du vir-gulisme dans ces choses.» Le recteur de l’Université de Montréal, M.Gilles Cloutier venait de tracer un tableau très sombre de la situation de l’institution.« L’Université de Montréal se trouve plongée dans un crise financière dont on ne saurait la tenir responsable et traverse une crise morale dont des signes inquiétants se manifestent chaque jour.» Telle est la conclusion du mémoire présenté par M.Cloutier, accompagné dé plusieurs collègues de l’administration.Toutefois, comme une note discordante dans cette journée consacrée entièrement à cette institution de haut savoir, les étudiants du campus évoquent plutôt la crise de légitimité que vivent les universités, dont la leur.Le recteur a, quant à lui, souligné la gravité de la situation financière de l’Université: un déficit structurel de $14 millions par an, résultant en un déficit accumulé de près de $30 millions.Faute de respecter le caractère distinctif et particulier qui est le sien, le cadre de financement actuel a amené l’Université à une crise financière dont elle ne se relèvera jamais, à moins que des corrections appropriées ne soient apportées, de toute urgence.« Faire mieux n’est pas possible, faire plus est impensable sans remettre en question la survie de l’institution.» Le mémoire indique que le système actuel conduit l’Université à une situation impossible à cause du caractère et du profil institutionnel qui est le sien, il insiste sur le besoin urgent d’augmenter l’enveloppe impartie à l’enseignement supérieur, et il propose des modalités plus équitables de répartition.Voir page 10: Universités Photo PC ¦*4S3® UN INCENDIE DANS L EST DE MONTRÉAL FAIT QUATRE MORTS Quatre personnes ont péri et trois autres ont subi des blessures dans un violent incendie qui a ravagé deux immeubles de trois étages, à l’intersection des rues Ontario et Panet, dans le centre-est de Montréal, tôt hier matin.Les corps de Roger Boucher et de Diane Savard, tous deux âgés d’environ 35 ans, et celui de Louise Defoy, 17 ans, ont été trouvés dans un appartement du troisième étage.La quatrième victime est un adolescent de 15 ans, René Boucher, qui a dû sauter du troisième étage pour échapper aux flammes.Il a succombé à ses blessures à l’hôpital.Il s'agissait du pire incendie dans la métropole depuis celui qui avait fait sept morts en janvier, rue Querbes.Au total, 26 personnes ont péri dans des incendies à Montréal depuis le début de l'année.Photo Jacquos Grenier Le chef du Nouveau parti démocratique, M.Ed Broadbent LE NOUVEAU PARTI DÉMOCRATIQUE ET LE QUÉBEC ¦ 2.Constitution: pas de virage BERNARD DESCÛTEAUX et PIERRE O’NEILL LE NOUVEAU PARTI DÉMOCRATIQUE ne modifiera pas sa politique constitutionnelle.Depuis longtemps, ce parti reconnaît la spécificité du Québec et un nouveau débat ne pourrait porter que sur des mots tels statut particulier, dualité, société distincte, des concepts qui reviennent tous au même.C’est ce qu’a soutenu hier le chef du NPD, M.Ed Broadbent, qui, dans une entrevue au DEVOIR, a écarté la possibilité d’élargir cette politique.Ainsi, il n’est pas question que son parti se prononce pour l’octroi d’un droit de veto comme le demande le gouvernement québécois, a-t-il dit.Au moment où son parti connaît au Québec des succès sans précédent, plusieurs voudraient que M.Ed Broadbent se montre plus ouvert sur la question nationale.Celle-ci a toujours constitué un handicap pour le NPD au Québec, estiment des militants anciens et actuels de ce parti qui voudraient rapprocher le parti des nationalistes québécois.Un tel débat serait inutile croit le chef néo-démocrate selon qui le NPD n'a rien à se reprocher face au Québec.La question nationale ne constitue pas un handicap, a-t-il prétendu au cours d’une entrevue avec le directeur du Devoir, M.Benoit Lauzière, le rédacteur en chef, M.Paul-André Comeau et l’éditorialiste M.Albert Juneau.Dans le cadre d’une série d'articles sur le NPD et le Québec, il était invité à présenter les perspectives d’avenir de son parti.« Pour certains types d’intellectuels québécois, (la question nationale) c’est un handicap.Mais pas pour les gens ordinaires, » a-t-il affirmé.Il a ajouté que chaque fois qu'il avait discuté avec des nationalistes québécois, ceux-ci semblaient satisfaits de la politique néo-démocrate.Les politiques néo-démocrates ne sont pas la cause des difficultés du NPD de 1968 à aujourd’hui au Québec, croit-il.C’est tout simplement qu’entre le social-démocrate Pierre Trudeau et le nationaliste René Lévesque, il n’y avait pas de place pour un parti fédéraliste et social-démocrate.Le Parti conservateur a modifié en profondeur ses positions constitutionnelles pendant la campagne électorale de 1984.Le Parti libéral a fait de meme récemment alors que son chef, M.John Turner au mois de juin appuyait les revendications constitutionnelles du gouvernement québécois.Le NPD ne peut, explique M.Broadbent, prendre ce genre de virage de la seule autorité de son chef.Il n’a pas besoin de le faire non plus, soutient-il, rappelant qu’il y a longtemps que le NPD reconnaît le Québec comme une société distincte.M.Broadbent qui passe en revue l'histoire de son parti rappelle ainsi que dès sa fondation en 1961, le NPD appuyait l’octroi au Québec d’un statut particulier.Il rappelle que lors de la crise d’octobre, sa formation a été la seule à s’opposer à l’application de la Loi sur les mesures de guerre.Pendant le débat constitutionnel de 1981, c’est le NPD qui a proposé un amendement (qui devait être rejeté) pour accorder au Québec le droit de retrait avec pleine compensation financière.De tous les partis fédéraux, le NPD a toujours été le plus ouvert, dit-il.Le chef néo-démocrate dans son énumération passe cependant sous silence le refus du parti de reconnaître en 1971 et en 1972 le droit du Québec à Voir page 10: NPD i ' ».m m mm.mmmm DANIELLE OUELLET ADRIEN POULIOT UN HOMME EN AVANCE SUR SON TEMPS BORÉAL 2 ¦ Le Devoir, vendredi 26 septembre 1986 Dans le fief de Chrétien, Turner tente de minimiser la contestation de son leadership MAURICE GIRARD (PC) -i élec- SIIAWINIGAN-SUD Même dans la circonscription t torale de Jean Chrétien, le chef libéral John Turner ne se sent pas « hanté » par le spectre de celui qui continue, à travers les sondages, à exercer une pression sur son leadership.A sa première visite dans Saint-Maurice, qui élira lundi prochain un député fédéral, le chef au PLC a de nouveau tenté de minimiser la contestation de son autorité comme chef de parti.Il répète compter sur « un appui substantiel » des délégués au congrès.Jusqu’à présent, les assemblées de nomination « marchent pas mal» en sa faveur, a-t-il déclare.Il ne perçoit donc « aucun mouvement » qui lui serait hostile.« Surtout» pas en Ontario.Et encore moins au Québec où, a soutenu le président du caucus Raymond Carneau, 90 % des délégués choisis dans une cinquantaine de comtés seraient favorables à M.Turner.Au cours d’une conférence de presse, à laquelle participaient MM.Turner, Raymond Carneau (I.aval-des-Rapides), le candidat dans Saint-Maurice Gilles Grondin et le sénateur Rizzuto, le président du caucus des députés québécois a soutenu que les déclarations hostiles des Keith Davey et Marcel Dionne avaient pour conséquence de provoquer un mouvement de sympathie à l’endroit du chef actuel.« Les gens nous téléphonent d’un peu partout et nous demandent ce qu’ils pourraient faire i i Faisant campagne dans la circonscription de Saint-Maurice en vue de l’élection partielle de lundi, le chef libéral John Turner a visité une résidence pour personnes âgées à Shawinigan-sud.pour nous aider », a soutenu M.Carneau.Une seule exception cependant, Saint-Maurice, ou les délégués fidèles à l’ancien député local se prononceraient en faveur de la révision du leadership.John Turner affirme qu’il les comprend.« Je suis sensible à leurs émotions.Ils avaient comme député un homme qui compte parmi les plus grands Canadiens.Je comprends leur réaction de fidélité et de loyauté à leur ancien député.» Ce qui ne les aurait pas empêché de réserver un accueil « très chaleureux » au chef actuel.« Ils étaient Fouillis administratif de l’aide financière aux étudiants Ryan: l’ancien gouvernement a englouti plus de $7.8 millions dans un projet informatique GILLES LESAGE QUÉBEC — L’ancien gouvernement a englouti en pure perte un minimum de $7.8 millions dans un projet informatique.C’est ce que le ministre de l’Education, de l’Enseignement supérieur et de la Science, a fait savoir, nier, en confirmant que, peu après son entrée en fonction, il a imposé un moratoire sur le projet GIRAFE 2000 (Gestion informatisée du régime d’aide financière aux étudiants).M.Claude Ryan qualifie d’extrêmement regrettable le gaspillage de fonds publics auquel a donné lieu cette expérience, entreprise en 1982 et suspendue à l’été 1985.Dans le cadre de ses travaux sur l’optimisation des ressources, le Vérificateur général a d’ailleurs fait cette année une étude approfondie du service gouvernemental de prêts et bourses.Les constatations, conclusions et recommandations du vérificateur feront partie de son prochain rapport annuel, selon ce que M.Rhéal Châtelain, a fait savoir hier au DEVOIR.Transmis à l’Assemblée nationale, de qui le vérificateur relève, ce rapport est, d’habitude, rendu public a la mi-décembre.Hier, M.Ryan a dit qu’il continue de suivre le dossier de près et qu’il prendra connaissance des commen- taires du vérificateur, dès la production de son rapport.Faisant en conférence de presse le point sur ce « fouillis administratif » créé sous le précédent gouvernement, M.Ryan estime que le dossier GIRAFE 2000 a été si mal géré qu’il devient impossible de connaître avec précision les coûts relatifs au temps consacré par la direction générale de l’aide financière aux étudiants à la formation du personnel et aux tests informatiques.Le nouveau système informatique, aux allures futuristes, devait faire disparaître l’utilisation du papier dans l’analyse et le traitement des demandes d’aide financière.En 1981, le ministère prévoyait des dépenses de $3.7 millions pour l'implantation du nouveau système, qui a englouti au minimum $7.8 millions avant qu’on ne se rende compte, au printemps 1985, qu’il ne répondait pas aux attentes et aux besoins.En décembre dernier, Ton conclut que le projet représentait un investissement prohibitif, nécessitant l’achat d’un ordinateur quatre fois plus puissant que prévu au départ.L’on décida alors de rationaliser et simplifier le système plutôt que d’implanter un système informatique sophistiqué et futuriste.Avant même l'arrivée de M.Ryan au ministère, un fonctionnaire avait été déplacé.Le ministre refuse de donner plus de dé- Négociations du secteur public Une médiation « prématurée » (LE DEVOIR)—Les premiers rapports de médiation dans les négociations du secteur public ont paru hier.La conclusion des trois rapports est toute simple: « La médiation était prématurée ».M.Bernard Crevier a été nommé médiateur le 10 juillet dernier pour aider la Commission scolaire Crie à s’entendre avec la Fédération des syndicats de professionnelles et professionnels de commissions scolaires du Québec (CEQ) et la Fédération du personnel de soutien (CEQ).Il devait aussi tenter de rapprocher la Comission scolaire Kativik avec ce dernier syndicat.En réalité, observe M.Crevier, les négociations étaient si peu entamées et les objets du débat si restreints qu’il y avait « absence de conditions minimales à la réussite de son intervention ».A la CEQ, on reconnaît facilement que, dans ces cas, la médiation a été plutôt une formalité qu’autre chose.La loi 37 oblige en effet les parties à recourir aux offices d’un médiateur sans quoi on ne peut déclencher la grève ou décréter un lock-out.Les syndicats auraient pu demander une prolongation de la médiation mais ce n’était pas utile dans ces cas-ci, nous a expliqué un porte-parole de la CEQ, compte tenu que d’autres tables débattent exactement des mêmes sujets.Par contre, la CEQ attache beaucoup d’importance à la médiation à la table des enseignants des commissions scolaires où oeuvre M.Raymond Désilets.On y débat de la tâche, de la sécurité d’emploi et d’assurance-salaire.D’autres rapports sont attendus la semaine prochaine.La loi oblige le médiateur à rendre public son rapport quand il n’y a pas eu entente entre les parties.tails, ne voulant pas fouiller dans les poubelles et étant plus préoccupé par le présent et l’avenir, dit-il.De plus, il ne veut pas présumer des recommandations du vérificateur général.M.Ryan a dit par ailleurs en commission parlementaire que Tune de ses commissions, « comme élément plus conservateur, c’est de lutter contre l’utilisation abusive de tous ces instruments (informatiques) qu’on nous multiplie à des coûts faramineux».Le ministre a d’autre part fait savoir que le traitement des demandes de prêts et bourses se fait au même rythme que par les années antérieures.Grâce à un système transitoire, ce travail se fait normalement en dépit des difficultés causées par le projet GIRAFE 2000.Vendredi dernier, la direction générale avait analysé 92,600 demandes et émis 85,000 certificats de prêt sur 130,900 demandes.Cela représente près de 65% des demandes reçues, alors que les statistiques des années précédentes oscillent entre 65 et 70% pour la même période.D’autre part, les étudiants des régions de TAbitibi-Témiscamingue, du Bas Saint-Laurent-Gaspésie, de la Côte-Nord et du Saguenay-Lac-Saint-Jean bénéficieront dès cette année d’une aide financière accrue jusqu’à un maximum de $400 sous forme de prêt ou de bourse.Le ministre se propose par ailleurs d’allonger la période d’admissibilité au régime d’aide financière pour certains étudiants de premier cycle, qui réussissent un premier baccalauréat (90 crédits) dans les f délais normaux et qui veulent en acquérir un second.Ces étudiants pourront être aidés durant quatorze sessions, plutôt que dix, comme il avait été décidé en novembre dernier.1001 vidéofilms pour les vidéophiles de 5 à 105 ons.VIDEOSPHERE 5043, avenue du Parc, Montréal, Qc, H2V4E9.Tel.277-0025 Oui oux commandes postales VISU • MASTERCARD • AM€X P[ R contents de me voir », dit M.Turner.Quant au candidat local, il se réfugie dans une neutralité, qu’il écartera pour prendre position sur laquestion de la révision du leadership, après l’élection du 29 septembre lors aune réunion avec les délégués locaux.Toutefois, le sénateur Pietro Rizzuto a fait comprendre, dans une rencontre privée avec les sept délégués de Saint-Maurice, qu’il est dans l’intérêt du parti de concentrer pour l’instant leurs énergies à l’élection de lundi prochain et de mettre en sourdine leurs velléités de leadership.Ils auraient compris, a-t-on assuré dans l’entourage du chef libéral.Par ailleurs, M.Turner a été mis au courant de la démarche entre-rise par les députés Lucie Pépin et ‘obert Kaplan, qui doivent rencontrer Tex-premier ministre Pierre Trudeau pour éviter un affrontement au congres de novembre sur la nouvelle proposition constitutionnelle du PLC, qui reconnaît le Québec comme société distincte.« Si la résolution est bien comprise par les délégués, elle sera acceptée par la majorité», soutient le chef libéral.Quant aux sondages, qui indiquent une légère baisse de la cote de popularité des libéraux à travers le pays, M.Turner ne pense pas qu’ils auront une influence sur sa position à l’intérieur de son parti.« L’opinion publique est bien volatile », dit-il.Devant ce qu’il perçoit comme les errements du gouvernement conservateur, elle ne saurait plus qui appuyer.Le chef libéral continue de croire que Jean Chrétien n’entretient aucun intérêt pour la direction du PLC, comme il le lui aurait confié lors de leur dernière rencontre.Le croit-il toujours, à deux mois du congrès de novembre?« J’ai la foi », répond-il en décochant un clin d’oeil aux journalistes.Après Ed Broadbent, qui est venu prêter main forte à trois reprises à son enadidat Claude Rompre, c’était donc au tour hier de John Turner de venir appuyer concrètement son candidat, que tous les sondages donnent gagnant par une forte majorité.La visite des grandes vedettes de la politique canadienne se terminera en fin de journée, aujourd’hui, par une visite-éclair du premier ministre Brian Mulroney.Son candidat Robert Leclerc dispute la deuxième place dans les sondages au néo-démocrate.Après son arrivée à Trois-Rivières, M.Mulroney accordera une interview au journal Le Nouvelliste avant de se rendre dans un centre commercial local serrer des mains.Il prendra la parole en soirée devant les partisans à la permanence conservatrice.blanche EXXA 550 Président Kennedy 843-6248 CARTES D’AFFAIRES ROBIC, ROBIC & ASSOCIÉS Fondée en 1892 Conseils en propriété intellectuelle Agents de brevets d'invention et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield, Montréal, Canada, H3G 1X5 Tél.: (514)934-0272 Télex: 05-268656 Cable: MARION Télécopieur RECHERCHE SUR LE TRAITEMENT DE L’ALCOOLISME Le Centre de recherche du centre hospitalier Douglas expérimente, sur une base externe, une nouvelle approche pour réduire le désir de boire.L«» personnes intéressées, de la région du Montréal Métropolitain, peuvent obtenir des informations auprès de l’infirmière au 761-61 31 local 425 Québec Résultats Tirage du 86-09-24 2 12 38 40 42 48 no complémentaire 45 Prochain tirage: 86-09-27 Gros lot (approx.): 9 200 000,00 $ GAGNANTS LOTS 6/6 0 7 942 460,50 $ 5/6 + 6 520 272,50$ 5/6 300 3152,40$ 4/6 18 621 97,60$ 3/6 361 415 10,00$ Ventes totales: 24 197 644,00 $ -— - ?Vous pouvez miser jusqu’à 20 h 00 le jour du tirage.Las modalité* d'encaissemant daa billets gagnants paraissant au verso de* billets.En cas de dlepaiité entre cette date de numéros gagnants et la liste officielle, cette dernière a priorité.Veuillez prendre note: Les résultats des loteries tirées le vendredi (Provincial, Mini, Inter et 6/36) sont dorénavant communiquée aux médias et disponibles eu public immédiatement après chacun des tirages.L’ASSEMBLÉE DE L’OACI Les É.-U.insistent sur la lutte contre le trafic des drogues CLÉMENT TRUDEL MICHEL ARSENEAULT Alors que la Tanzanie réclamait l’adoption de sanctions contre l’Afrique du Sud, l’administrateur de la Federal Aviation Administration (FAA) américaine, M.Donald D.Engen, a prié hier les 156 pays membres de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) de lutter plus intensément contre le trafic illicite de stupéfiants.M.Engen, qui s’adressait à la 26e assemblée de l’OACI qui se tient à Montréal jusqu’au 10 octobre, a souligné que les trafiquants de stupéfiants posaient un « grave problème qui menace la stabilité des gouvernements et met en péril les vies de millions de gens ».Il espère donc que les délégués, qui ont a tracer un programme triennal d’activités, se rallieront à l’essentiel d’une résolution que les États-Unis ont inscrite à Tordre du jour.Les Américains, après s’être félicités des efforts universels entrepris pour supprimer ce trafic illégal par voie aérienne, souhaitent que les États contractants aident « les compagnies aériennes à adopter des moyens efficaces » pour contrer ce fléau.Intervenant peu après le délégué tanzanien, M.Mustafa Nyan-g’Anyi, qui avait souhaité la fin de toutes liaisons aériennes avec l’Afrique du Sud — cette « dictature raciste diabolique » — M.Engen a précisé, en début de son allocution, qu’il espérait que l’OACI éviterait le recours à des mesures « extrémistes » et s’en tiendrait à son rôle d’organisme de nature technique.Aujourd’hui, le conseil siège à huis clos pour examiner les divers projets de résolutions acheminés à l’OACI sur ce thème, dont ceux du Canada et d’Israël.Par ailleurs, l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui participe aux travaux de l’OACI à titre d’observateur, a indiqué qu’elle recommanderait, en début de semaine, l’adoption de mesures punitives contre les États qui mettent en péril l’aviation civile.Un porte-parole de l’OLP, M.Abdullah Abdullah, a affirmé que le raid israélien contre Tunis, que l’interception israélienne d’un appareil libyen et que l’interception américaine d’un Boeing d’Egyp-tair étaient autant d’actes qui mettaient en péril la sécurité aérienne.L’OLP estime que l’OACI pourrait, par exemple, suspendre les liaisons aériennes à destination de pays qui poseraient de tels gestes.Enfin, dans son rapport aux quelque 600 délégués, le président du conseil de l’OACI, M.Assad Ko-taite, reconnaît que les actes de sabotage et les captures illicites d’aéronefs (il a longuement été question des pirates, qui avaient immobilisé un avion de la Pan Am à Karachi le mois dernier) « constituent toujours une grave menace pour la sécurité, la régularité et l’économie du transport aérien international ».avis de demande d’un permis d'alcool Régie des permis d’alcool du Québec Toute personne, société ou groupement visé dans l’art.60 du Code de procédure civile peut, par écrit motivé, assermenté et transmis à la Régie, s’opposer à une demande de permis ci-après énumérée, dans les 15 jours de la présente publication, ou s’il y a eu opposition, intervenir en faveur dans les 30 jours de cette publication.Cette opposition ou intervention doit être accompagnée du certificat attestant de son envoi au requérant ou à son procureur, par poste recommandée, et être adressée à: La Régie des permis d’alcool du Québec, 1 rue Notre-Dame est, suite 9.200, Montréal, Québec, H2Y 1B6.Nom et adresse du requérant Nature de la demande Endroit d'exploitation SIKOFINIX CORPORATION Restaurant Place Montée 892, Montée de Liesse St-Laurent SERGE DUBÉ & BERNARD HUARD Les Boufferies Sergio Enr 160, Ste-Catherme est Montréal SAVARD.Linda Dépanneur 232 232, Delinelie Montréal LAITERIE PERRETTE LTÉE Laiterie Perrette Dépanneur no 019 999, boul.St-Martin ouest Laval LAITERIE PERRETTE LTÉE Laiterie Perrette Dépanneur no 057 999, boul St-Martin ouest Laval LAITERIE PERRETTE LTÉE Laiterie Perrette Dépanneur no 122 999, boul St-Martin ouest Laval LAITERIE PERRETTE LTÉE Laiterie Perrette Dépanneur no 034 999, boul St-Martin ouest Laval LAITERIE PERRETTE LTÉE Laiterie Perrette Dépanneur no 202 999, boul.St-Martin ouest Laval LAITERIE PERRETTE LTÉE Laiterie Perrette Dépanneur no 158 999, boul St-Martin ouest Laval LES ENTREPRISES DAMSOLEC LTÉE Restaurant Giorgio 41, Place Calais Candiac JARDIN TIKI INC Jardin Tiki Inc.5300,rue Sherbrooke Est Montréal LES ENTREPRISES 1 Épicerie LUBEAU INC La Maisonnée 2375, chemin Lucerne Mont-Royal 2312-9208 QUÉBEC INC.Bar Thande Dame 1252 & 1254, rue Stanley Montréal 1 Restaurant 1 Épicerie Permis additionnel 1 Épicerie Permis additionnel 1 Épicerie Permis additionnel 1 Épicerie Permis additionnel: 1 Épicerie 1 Épicerie 1 Épicerie 1 Restaurant 892, Montée de Liesse St-Laurent 160, Ste-Catherme est Montréal 232, Delinelie Montréal 1080, Provost Lachme 5343, boul des Laurentides Laval 1461, St-Jean Baptiste Montréal 325, Lakeshore Drive Pointe-Claire 2050, Mario Brossard 3767, Grande Allée St-Hubert 4390, boul.de la Concorde St-Vincent-de-Paul Laval Changement de 5300, rue capacité du Sherbrooke Restaurant Est Montréal 2375, chemin Lucerne Mont-Royal Changement de 1252 & 1254, capacité du Bar rue Stanley Montréal BÉLANGER, Gilles Taverne du Quartier Français Enrg 1262, rue St-Hubert Montréal PROULX, Anita Dépanneur Bel-Anme 11940, rue Notre-Dame Est Montréal 2333-6779 QUÉBEC INC Le Médaillon Rose 3060, chemin Chambly Longueuil danse et spectacles (Suite à une cession) Autorisation de 1262, rue films dans une St-Hubert Taverne Montréal 1 Épicerie 11940, rue Notre-Dame Est Montréal Permis additionnel 1 Bar danse et spectacles 3060, chemin Chambly Longueuil 2436-9035 QUÉBEC INC Casa Lento 1237.rue De Champlain Montréal 1 Restaurant 1237, rue De Champlain Montréal 150851 CANADA INC AD Europe Canada '1905, rue Ste-Catherme Ouest Montréal 1 Épicerie 1905, rue Ste- Catherine Ouest Montréal 115890 CANADA INC Restaurant Chez Konstant 7695, rue Des Erables Montréal 1 Restaurant 1 Bar 3273, rue Beaubien Est Montréal KAFI, Azzedine Restaurant Café Le Marisol 5317, rue Sherbrooke Ouest Montréal 1 Restaurant 1 Restaurant sur terrasse 5317, rue Sherbrooke Ouest Montréal GILBERT, Carolle Restaurant Gilbert 1670, boul Provencher Brossard 1 Restaurant 1670, boul Provencher Brossard AU MARITIME INC Au Maritime Inc 649, boul Taschereau Greenfield Park 2 Restaurants 649.boul.Taschereau Greenfield Park 2415 6259 QUÉBEC INC.Restaurant Gi-Bus Faubourg Ste-Catherme 1616, Ste-Catherme ouest Montréal 1 Restaurant Faubourg Ste-Catherine 1616, Ste-Catherine ouest Montréal REST AL BOCCONCINO INC Rest Al Bocconcmo Inc 4277, Venice St-Léonard 1 Bar 1 Bar terrasse 1 Restaurant 3662, Henri-Bourassa est Montréal-Nord BAR DU FAUBOURG F.L.INC.Bar du Faubourg F.L.Inc.1616, Ste-Catherme ouest Local P27 Montréal 1 Bar 1 Bar terrasse 1616, Ste-Catherme ouest Montréal CLUB DU FAUBOURG E L INC.Club du Faubourg E L.Inc.1616, Ste-Catherine ouest Montréal 1 Bar danse et spectacles 1 Bar danse 1616, Ste-Catherme ouest Montréal 135071 CANADA INC Restaurant Brochetterie Adonis 4949, Wellington Verdun Autorisation 4949.danse et Wellington spectacles dans Verdun 1 Restaurant LAITERIE PERRETTELTÉE Laiterie Perrette Dépanneur no 250 999, boul St-Martin ouest Laval 1 Épicerie 4014, Ste-Catherme Ouest Westmount LAITERIE PERRETTE LTÉE Laiterie Perrette Dépanneur no 010 999, boul St-Martin ouest Laval Permis additionnel 1 Épicerie 0106, Jean Milot Lasalle MICHEL, Rose Marie Marché La Lucarne 9309, Pie IX Montréal 1 Épicerie 9309, Pie IX Montréal SUZANNA ALAIN & YVAN DUBUC & LOUIS LAVOIE Le Pot-De-Vin 948, De Maisonneuve est Montréal 1 Restaurant 948, De Maisonneuve est Montréal GODIL (GERRY) HUTMAN & ANTONIO MODAFFERI & PIER ALBERGHI Café Midi-Minuit Enr.2297, Le Corbusier Chomedey, Laval 1 Bar 2297, Le Corbusier Chomedey, Laval 5680 CHEMIN CHAMBLY INC.La Kadance 5680, Chemin Chambly St-Hubert 1 Bar 1 Bar terrasse 5680, Chemin Chambly St-Hubert CLUB PRIVÉ ST-MICHEL LTÉE Club Privé St-Michel Ltée 3575, Jean-Talon est Montréal Autorisation d'exploiter te permis de Club sur une Terrasse 3575 Jean-Talon est Montréal Ls présidant si dlratsur général Qhlslsln K.-Laflsmms, avocat Québec Le Devoir, vendredi 26 septembre 1986 ¦ 3 MM.William Withrow et Clément Richard La Corporation des musées nationaux « Abolir une structure improductive et coûteuse ANGÈLE DAGENAIS Le groupe de travail sur les musées nationaux, présidé par MM.Clément Richard (ex-ministre québécois) et William Withrow, recommande, dans son rapport rendu public hier à Ottawa, d’abolir la structure administrative « improductive et coûteuse » que constitue la Corporation des musées nationaux du Canada et suggère au gouvernement fédéral de respecter les priorités des gouvernements provinciaux dans l’attribution de ses subventions aux musées à travers le Canada, au lieu de tenter d’imposer sa volonté Pellan à l’Outremont ANGÈLE DAGENAIS C'était un soir de grande fête, mercredi, au cinéma Outremont, pour le lancement du film d’André Gladu et de France Pilon consacré à la vie et l’oeuvre d’Alfred Pellan.Le célèbre peintre, qui ne sort plus guère de sa demeure de Sainte-Rose depuis une quinzaine d’années, avait décidé de participer à l’événement en compagnie de son épouse, Madeleine.Une foule d’admirateurs de tous âges s’était déplacée pour assister au lancement du film, ignorant que Pellan serait présent.Une ovation debout, ponctuée de commentaires admiratifs, a marqué l'arrivée de cet octogénaire qui n’a rien perdu de sa vivacité et de son sourire moqueur malgré une démarche un peu moins assurée.Resplendissant, il a pris place dans l’assistance et a ri tout au long de la projection de sa performance « comme acteur » et de ses réparties parfois fort drôles ! D’une durée de 75 minutes, ce documentaire, intitulé tout bonnement Pellan, montre un homme libre — dans le sens le plus authentique du mot —, d’une énergie prodigieuse et communicative associée à une personnalité tout à fait attachante.Travailleur infatigable, Pellan n’a connu de reconnaissance véritable ici que tardivement, alors qu’en Europe son talent exceptionnel pour le dessin et la couleur se mesurait avantageusement à celui des Picasso, Fernand Léger ou Chagall qu’il a côtoyés, comme en témoignent les documents d’époque et les personnes qui l’on connu à ce moment-là et que le cinéaste a interviewées à Paris pour son film.Pellan prend l’affiche à l’Autre Cinéma, à Montréal, du 26 septembre au 9 octobre, et sera présenté au Festival du film de Québec le 29 septembre et dans différents ciné-clubs au cours de l’automne.11 a été produit par Claude Bonin, des films Vision 4, inc., et est distribué par Cinéma libre.comme il l’a fait jusqu’à maintenant.Les provinces contribuent davantage que le fédéral au soutien des musées de leur territoire.Mis sur pied par l’ex-ministre des Communications du Canada, M.Marcel Masse, pour étudier la performance de la Corporation des musées nationaux du Canada et l’adéquation des différents programmes fédéraux à la réalité des musées canadiens, le groupe de travail recommande, notamment, de doter les quatre institutions sous la tutelle des Musées nationaux du Canada (MNC) de conseils d’administration autonomes de façon à ce qu’elles puissent reprendre les commandes dans les meilleurs délais (elles ont perdu leurs c.a.en 1968 à la création de la Corporation des MNC).Le rapport recommande également de leur allouer les budgets suivants : $ 18 millions au Musée canadien des civilisations (ex-Musée de l’homme), $ 15 millions au Musée des beaux-arts du Canada (ex-Galerie nationale), $ 13 millions au Musée national des sciences naturelles et $ 9 millions au Musée national des sciences et de la technologie, pour un total de $55 millions.Le rapport précise qu’ainsi pourvus les quatre musées fédéraux seront encore « les mieux nantis » des institutions muséales canadiennes équivalentes en importance ou en rayonnement.En dénichant $ 35 millions, le gouvernement fédéral pourrait octroyer $ 20 millions au programme général des musées, suggère le rapport, $ 10 millions pour les échanges internationaux, $ 1 million pour les bourses de perfectionnement et, tout au plus, $4 millions pour le fonctionnement de la nouvelle Direction des services aux musées dont le rapport recommande la création au sein du ministère des Communications du Canada.Remettre cette gestion au Conseil des arts impliquerait de modifier la loi du Conseil des arts et semblerait moins avantageux que de la confier directement au ministère de Mme Flora MacDonald, a expliqué M.Richard.Formé de 14 membres, le conseil d’administration de la Corporation des MNC est présidé par M.Gérard Pelletier.Elle est dirigée par M.Léo Dorais et emploie 16 fonctionnaires à la gestion centrale et 295 au soutien technique, incluant 175 agents de sécurité et bibliothécaires.Les démissions successives des di recteurs de ces institutions — le der-nierétant M.Jos Martin, troisième en ligne à quitter avec fracas la direction du Musée des beaux-arts du Canada — ne sont pas étrangères au style de tutelle imposée par les MNC, selon M.Clément Richard.« Un responsable nous a expliqué qu’il avait reçu 735 convocations à des réunions de la Corporation en une seule année .Il fallait, en outre, qu’il demande la permission pour aller à Montréal », a ajouté M.Richard.«On a pas les moyens de laisser l’hôtel de ville à la gang du ROM» Négligé dans les sondages, Dupras adopte une attitude de bagarreur ALAIN DUHAMEL Prenant acte des sondages d’opinion qui le placent à nouveau en seconde place, loin derrière son adversaire, M.Claude Dupras, candidat du Parti civique de Montréal (PCM) à la mairie, a résolu de changer de ton et d’attitude.« Nous n’avons pas les moyens de laisser l'hôtel de ville à la gang du RCM » a dit le chef du PCM au cours d'une conférence de presse, hier, où il a repris, avec un bonheur apparent, le ton bagarreur qu’il affectionne.« Nous ne laisserons plus passer à M.Doré des choses contradictoires par rapport au passé et par rapport à des engagements qui sont, jusqu’à un certain point, démagogiques » dit M.Dupras, fermement résolu à donner point par point la réplique au président du Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal.M.Dupras a cité quelques exemples où M.Doré et le RCM, s’ils avaient eu le pouvoir, auraient engagé inutilement le crédit de la ville.Dans le cas de la nappe d’hydrocarbures dans le quartier Rivière-Des-Prairies, l’administration municipale vient de convenir avec les sociétés concernées d’une entente qui ne lui coûterait rien alors que, il y a quelques semaines à peine, le chef du RCM pressait l’administration municipale d’engager immédiatement $500,000.« C’est la preuve d’une saine gestion » a dit M.Michel Morin, membre du comité exécutif.L'administration municipale a pu dans un contexte difficile résoudre un problème à bon compte.Dans le cas du festival de jazz, M.Dupras a noté que son adversaire a promis des fonds municipaux nouveaux avant que les organisateurs du festival aient présenté un bilan vérifié de leurs opérations.Or, les organisateurs du festival sont sur le point de régler par leurs moyens propres leur problème de financement.Dans le dossier du renouvellement de la convention collective des employés manuels, M.Dupras a endossé la position de l’administration municipale et adopté l’accord de principe intervenu plus tôt cet hiver sur l’épineux problème de la sous-traitance des travaux municipaux entre MM Yvon Lamarre et Louis Laberge.Le RCM avait manifesté un intérêt favorable à la dernière proposition des employés manuels.« Je respecte les syndicats, a dit M.Dupras, mais ce ne sont pas eux qui vont mener la ville.» Et le chef du PCM se demande toujours comment le RCM financera l’élimination de la taxe d’eau et de service ($26 millions) et la réduction des taux d’imposition tout à la fois.Le chef du PCM s’est engagé à ne M.Claude Dupras pas augmenter le lardeau fiscal des contribuables, i.e.à diminuer suffisamment le taux d’imposition pour contrer l’effet de la hausse moyenne (13 %) des évaluations municipales.Pour tous les contribuables dont l’évaluation évolue dans la moyenne municipale ou en dessous, une réduction suffisante du taux d’imposition peut conduire à une stabilisation ou une réduction de la taxe foncière.Pour les autres.Depuis la publication du sondage CROP-La Presse cette semaine, la Le commissaire de l’ONF loue le «courage culturel» du rapport Sauvageau-Caplan campagne de M.Claude Dupras a pris un ton nouveau, nettement plus combatif que celui qu’il employait pendant la période ou il cherchait à accroître sa notoriété dans l’opinion.Le sondage place M.Dupras en seconde place, avec 28 % après répartition des voix, et accorde à M.Jean Doré, 72 %.Il subsiste un bassin re-lativement important d’indécis (37 %), de discrets (6 %) et de personne qui n’ont pas l’intention de voter (4 %).Ce bassin d’électeurs demeure suffisamment important pour que M.Dupras entretienne l’espoir .de les conquérir et de retourner la situation en sa faveur.Le PCM entend bien tout tenter en ce sens et a rappelé au front les vieux soldats.MM Jean Drapeau et Yvon Lamarre, qui font tandem depuis huit ans à la tête de l’administration municipale, « renouvelleront leur engagement dans la présente campagne en précisant ce qui les incite a répondre à l’appel de leur nouveau chef.» L’acte de foi et hommage doit avoir lieu ce matin au même endroit où, l’été dernier, MM Drapeau et Lamarre ont annoncé la conclusion de leur carrière municipale.Le PCM devrait alors annoncer ses intentions dans le district Peter McGill où le conseiller Nick Auf Der Maur a décidé de solliciter un quatrième mandat à titre indépendant.M.Auf Der Maur, que le PCM courtisait, a fait savoir qu’il fera campagne en faveur de M.Dupras à la mairie de Montréal même s’il refuse d’adhérer à son parti, incapable affirme-t-il, de se soummetre a une discipline collective astreignante.NATHALIE PETROWSKI Si le rapport Sauvageau-Caplan suscite des controverses, ce n’est certainement pas à l’ONF.Jamais rapport gouvernemental n’a été accueilli aussi favorablement par le commissaire de l’ONF, M.François Macerola, qui, hier, louait non seulement le rapport mais le courage culturel de ses signataires.Pourquoi tant de joie ?Tout simplement parce que le rapport Sauvageau-Caplan ne recommande pas de mettre la clé dans la porte, comme le préconisaient le rapport Applebaum-Hébert, puis le rapport Nielsen.Sauvageau-Caplan reconnaît l’ONF « comme un important producteur de documentaires d’actualité sociale et d’émissions éducatives pour enfants » et le reconfirme dans son mandat.Mieux encore, le rapport déplore que l’ONF joue un rôle secondaire dans la radiodiffusion canadienne alors qu’il pourrait tenir la tête d’affiche.« En vertu de son mandat, aussi vague que provocateur, poursuit le rapport, l’Office doit expliquer le Canada aux Canadiens, non seulement pour le réfléchir mais pour l’interpréter, le critiquer, prendre position, émettre des opinions.L’ONF s’est acquitté de ce mandat diversement au fil des ans, mais la créativité a toujours été sauvée.» Si l’ONF est porté aux nues, c’est au détrirpenl de Radio-Canada, à qui l’on reproche justement de rejeter les films de l’ONF’ au nom de critères douteux comme les normes journalistiques qui interdisent toute controverse.Selon les commissaires, « un système de radiodiffusion véritablement canadien devrait permettre la discussion de sujets controversés, présentés indépendamment des questions d’équilibre et d’impartialité ».Le rapport Sauvageau-Caplan recommande aussi « que l’on modifie la loi régissant l’ON F de manière à lui VZjâT M.François Macerola permettre l’accès à la radiodiffusion », c’est-à-dire à Télé-Canada, un réseau public de télévision dont le rapport propose la création.Pas étonnant, donc, que M.Macerola jubile tant, ces jours-ci.« J'ai toujours cru que l’ONF devait faire des films à caractère social et culturel.J’ai dit, par contre, qu’il fallait qu’on cesse de faire des films pour se faire plaisir et qu’on établisse une communication plus dynamique avec le public.» Ce qui lui plaît le plus dans le rapport Sauvageau-Caplan, c’est que l’ONF ne soit pas tenu de faire des films objectifs mais des films qui dérangent.« Les commissaires du comité Sauvageau-Caplan ont eu un courage culturel que ceux d’Apple-baum-Ilébert n’ont pas eu.Ils ont reconnu qu’on est une société mixte.Au lieu de nier cette réalité strictement canadienne, ils la reconnaissent, puis préconisent d’utiliser des outils comme l’étatisation et la pri- vatisation pour conserver un équilibre entre les influences publiques et privées et éviter l’implantation d’un seul système.» Mixité, spécificité, choc des subjectivités, tels sont maintenant les mots clés du commissaire, qui en profite au passage pour clouer le cercueil du rapport Applebaum-llébert.« La commission Applebaum-llébert était cqmposée d'individus qui avaient une vision culturelle dépassée, une vision qui voulait émasculer les institutions publiques.Des gens comme Denis lléroux pensaient que notre société était américaine de type capitaliste.L’intervention de l’Etat était bannie, ou alors réduite à n’être qu’un appui aux efforts du secteur privé.Sauvageau-Caplan préconise, au contraire, la stimulation du public tout en indiquant qu’il y a un prix à payer.» Qu’adviendra-t-il du rapport Sau-vageau-Capolan ?Le commissaire de l’ONF ne croit pas qu’il sera condamné à la tablette comme tant d’autres rapports.« Lorsqu’un ministre comme Marcel Masse va chercher des gens comme Sauvageau et Caplan, il sait très bien à quoi s’attendre.Marcel Masse n’est plus ministre des Communications mais le bébé est là, lui, il faut qu’on s’en occupe.D’ailleurs, Mme (Flora) Mac-Donald, tout en ayant une approche différente, peut-être moins globale, un peu plus politique, semble se rallier du côté du rapport.De toutes façons, peu importe le ministre en place ou même le gouvernement, on va tous être obliges de prendre des décisions politique^ difficiles et d’accepter la compétition entre les organismes publics, d’accepter aussi la notion de Télé-Canada.Les Canadiens veulent avoir le choix et ils veulent avoir accès à leur propre imagerie.» NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION Ryan s’en mêle MICHEL ARSENEAULT Le ministre de l’Éducation, M.Claude Ryan, doit rencontrer ce soir les parents des enfants de l’école primaire Notre-Dame-de-l’Assomption, où 227 élèves sont privés de cours depuis une semaine.11 ier matin, les parents qui s’étaient réunis devant l’école ont laissé les enseignants entrer dans cet établissement scolaire de l’est de la ville.La police n’était pas sur les lieux.Les professeurs n’ont toutefois pu donner de cours, les parents ayant gardé leurs enfants à la maison.« Les parents espèrent beaucoup de cette rencontre (avec M.Ryan) », a affirmé un porte-parole des parents, M.Jacques Normand.« La solution lui appartient.» La Commission des écoles catholiques de Montréal s’oppose à la création d’une classe supplémentaire à Notre-Dame-de-1’Assomption pour absorber le surplus des élèves de 3e année, comme le réclament les parents.Ces derniers s’opposent à la mutation de neuf enfants à une école voisine.La manifestation qui devait avoir lieu cet après-midi aux bureaux montréalais du ministère de l’Éducation a été annulée.rrn m TEMPUS FUGIT r CONDO FUGIT L( temps s'envole, et voilà que disparaissent les dernières résidences disponibles au Sanctuaire du Mont-Royal.Irrémédiablement.Le projet de condominiums qui a connu le plus de succès au Canada en con-naitra donc jusqu'à la fin.Parce que les gens qui recherchent une habitation à la hauteur de leurs goûts savent où la trouver.À l'abri des 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octobre Georges Prêche Montpellier : les équipements culturels au coeur de la renaissance urbaine.21 octobre Gary Hack The consumable city: evolving downtown functions.?f, 28 octobre Dean Macris et George Williams The San Francisco Downtown Plan: innovative planning at work.4 novembre Serge Moureaux Bruxelles : du projet Manhattan à l'opération Botanique.11 novembre James Miiiinazzo Lowell, Mass.: a unique experience in recycling and reviving.From textile mills to computer plants.18 novembre Manuel Castells La cité informatique : nouvelles technologies, espace de flux et centralité urbaine.25 novembre Michel Cantai-Dupart Le grand plan de Paris : lieux magiques et trames urbaines.2 décembre Panel L'avenir du centre-ville de Montréal : options et projets.S//S AIR PRANCR LE DEVOIR n Cord HOTEL LORDBERR1 4 ¦ Le Devoir, vendredi 26’ septembre 1986 INFORMATIONS INTERNATIONALES Les pays de la CEE mettent sur pied un réseau d’information sur les terroristes Photo AP Le juge du Watergate se retire Le juge John Sirica, qui a présidé au procès sur le scandale du Watergate, se retire.Vous vous rappelez ?Le procès a débuté en octobre 1974, soit un mois et demi après la démission de Richard Nixon.MM.John Mitchell, H.R.Haldeman et John Ehrlichman ont été trouvés coupables et ont chacun passé un an et demi en prison.Chevardnadze au Canada LONDRES (AFP) — Les ministres de l’Intérieur de la CEE ont annoncé, hier, la création d’un système de communications « rapide et fiable », sorte de « téléphone rouge » entre les-forces chargées de la lutte anti-terroriste en Europe, ainsi que la mise à l’étude d’une série de mesures destinées à renforcer et coordonner la prévention et la répression du terrorisme.À l’issue d’une réunion extraordinaire convoquée à Londres à la demande du gouvernenfient français, les douze ministres ont insisté sur la necéssité d’échanger le maximum d'informations sur les terroristes, d’identifier leurs chefs, de démanteler leurs réseaux, de couper leurs approvisionnements en armes, en fonds, de mieux surveiller leurs mouvements et de les expulser d’Europe dès que possible.« Il faut savoir qui ils sont, où ils sont et ce qu’ils projettent », a déclaré M.Douglas Hurd, le ministre britannique gui présidait la rencontre.De son côté, le ministre français chargé de la Sécurité, M.Robert Pandraud, a déclaré que la France « ne fera aucune concession au terrorisme ».Outre la décision de créer immédiatement le nouveau réseau de transmission de données, les ministres ont annoncé leur volonté de réviser les régimes de délivrance de visas et de renforcer les contrôles aux frontières, notamment dans les aéroports.Ils se sont également déclarés déterminés à combattre les abus en matière d'immunité diplomatique, et à rendre plus efficace les formules d’extradition.Il s’agit notamment de supprimer « les trous » dans la législation pour favoriser la comparution en justice des terroristes, et éviter qu’expulsés d’un pays ils puissent courir se réfugier dans un autre.Les participants ont néanmoins laissé tranparaître certaines divergences.C’est le cas en matière de contrôles aux frontières.Le ministre italien, M.Luigi Scal-faro, a ainsi indiqué que son pays ne voulait pas imposer systématiquement un visa d’entrée aux ressortissants étrangers à la CEE, comme vient de le faire la France.L’Italie a abandonné un tel système instauré pour les Algériens, les Marocains et Tunisiens, le mois dernier, estimant qu’il était « inefficace ».De son coté, M.llurd a insisté sur les précautions à prendre vis-à-vis des pays non membres de la CEE, avant de pousser davantage les projets européens qui visent a promou- voir la libre circulation aux frontières, d’ici 1992.Les participants, a-t-on indiqué de bonne source, ont notamment souhaité l’accroissement de la surveillance des ressortissants de pays soupçonnés de soutenir le terrorisme, comme la Libye, la Syrie et l’Iran.Désarmement et commerce sont à l’ordre du jour MARIE TISON OTTAWA (PC) — Il sera question de désarmement, de relations commerciales et de droits de la personne lors de la visite du ministre soviétique des Affaires extérieures, M.Edouard Chevardnadze, au Canada la semaine prochaine.M.Chevardnadze, qui sera à Ottawa du 30 septembre au 3 octobre, prochain, suite à une visite à Was- ' hington, rencontrera longuement le secrétaire d’Etat aux Affaires extérieures, M.Joe Clark, et signera deux accords commerciaux canado-soviétiques.Les deux hommes aborderont de manière générale la question du contrôle des armements nucléaires et M conventionnels, ont indiqué hier des hauts fonctionnaires du ministère canadien des Affaires extérieures.L’agence de presse Novosti a annoncé cette semaine que M.Chevardnadze souhaitait de son côté sonder la position du Canada sur le désarmement et la voix qu’il pourrait avoir à ce sujet au sein de l’OTAN.Il sera probablement questions du moratoire sur les essais nucléaires proposé par le numéro un soviétique, M.Mikhaïl Gorbatchev, un sujet de première importance pour l’Union soviétique.Si le Canada lui fait bon accueil, il ne le considère pas comme une alternative à une interdiction complète, étant donné le refus des États-Unis d’adhérer à ce moratoire, ont expli- qué les hauts fonctionnaires canadiens.On s’attend par ailleurs à ce que M.Chevarnadze aborde la question des relations commerciales entre le Canada et l’URSS, caractérisées par un sévère déséquilibre en faveur du Canada.En 1985, les exportations canadiennes en direction de l’URSS se sont chiffrées à $1.6 milliard, tandis que les importations en provenance d’URSS n’ont atteint que $28.2 millions.M.Chevarnadze pourrait relancer l’idée d’entreprises conjointes, une possibilité qui trotte dans les missions commerciales soviétiques depuis un moment.Le Canada entend aussi insister sur les droits de la personne, et no- tamment sur la question de la réunification des familles.Il s’agira de la première visite d’un ministre des Affaires extérieures soviétique depuis la visite d’Andreî Gromyko en 1975.Après avoir rencontré M.Clark pendant plusieurs heures au Lac Meech, M.Chevarnadze aura une rencontre d’à peu près une heure avec le premier ministre, M.Brian Mulroney.Il rencontrera aussi le chef du Nouveau parti démocratique, M.Ed Broadbent, le député libéral Don Johnston et le gouverneur général, MMe Jeanne Sauvé.Le ministre soviétique donnera une conférence de presse vendredi avant de quitter le Canada.« Mensonges » à Cuba Les correspondants de l’AFP et de Reuter sont expulsés LA HAVANE (AFP) — Les directeurs des bureaux de l’AFP et de Reuter à Cuba, MM.Nbl Lor-thiois et Robert Powell, ont été avisés, hier matin, de leur expul sion du pays, sous l’accusation officielle de « mensonges et campagne hostile à Cuba».Les deux journalistes, qui aussitôt après ont été conduits sous escorte à l’aéroport, après un bref passage à leurs domiciles respectifs, ont appris la nouvelle au ministère des Relations extérieures, où ils avaient été convoqués vers minuit (heure locale).Un fonctionnaire leur a lu un texte notifiant leur expulsion « dès les premières heures de la matinée », et les accusant de « mensonges, falsifications d’informations et campagne hostile à Cuba», selon M.Lorthiois.Celui-ci a ajouté qu’« aucune référence » n’avait été faite « à un texte particulier » et qu’ils avaient été « traités avec respect ».Dans la journée, l’agence Prensa Latina, citant des « sources officielles », a affirmé que les deux journalistes avaient été expulsés car ils s’étaient « grossièrement écartés des normes les plus élémentaires de l’éthique professionnelle » et avaient manqué « de respect à la dignité de Cuba ».MM.Lorthiois et Powell « se sont fait l’écho d’un tissu de calomnies qui s’intégrent dans une escalade d’infamies anti-cubaines sans mener les plus minimes vérifications », a affirmé Prensa Latina.Ils ont également « mis en doute, par des manipulations et subterfuges, les informations que leur avaient données des fonctionnaires cubains » a ajouté l’agence.Les deux journalistes avaient diffusé mercredi des dépêches citant des déclarations de M.Eli-zardo Sanchez Santa Cruz, un ancien détenu cubain se présentant comme le vice-président du Comité cubain des droits de l’homme, lequel aux yeux des autorités n’a aucune existence légale.Sans mentionner son nom, Prensa Latina a indiqué que les autorités cubaines considéraient M.Sanchez Santa Cruz comme un « délinquant » et affirmé que ses déclarations — concernant notamment l’arrestation de deux membres de son comité, et le nombre de prisonniers politiques à Cuba — étaient « de pures inventions ».Nol Lorthiois, 37 ans, dirigeait le bureau de l’AFP à La Havane depuis octobre 1985.Il avait remplacé dans la capitale cubaine André Birukoff, expulsé par les autorités cubaines en juin 1985.Selon une militante chilienne Les ennemis de Pinochet n’ont pas succombé aux querelles intestines CLEMENT TRUDEL Il nous faut affronter l’état de siège au Chili et le faire « au moindre coût social possible ».C’est ce à quoi s’emploient présentement les opposants au général Pinochet, selon Maria Rozas, présidente du département féminin de la Coordinadora Nacional.Enseignante dans une institution élémentaire catholique pour enfants pauvres, le Foyer du Christ, Mme Rozas a souvent été inquiétée pour son activité visant à contrer la dictature : 12 arrestations et plusieurs séjours en prison.Par son travail à l’Assemblée nationale civique (ANC), Maria Rozas se dit à même de confirmer que la situation actuelle des forces de l’opposition ne souffre pas d’une « fissure », comme certains le laissent entendre ; elle préfère parler de clivage entre deux camps, celui qui appuie la lutte armée, tel le Front Manuel Rodrigues, et celui des partisans d’une voie plus graduée n’aboutissant à la lutte armée que si toutes les autres solutions possibles conduisaient à un cul-de-sac.Ce dernier groupe s’est empressé de dénoncer la violence au lendemain de l’attentat raté du 7 septembre contre le général Pinochet.Maria Rozas n’affiche pas sa couleur préférant remarquer que la violence de la dictature s’amplifie.« Pour la première fois depuis 1973, les militaires ne semblent pas se soucier de la présence de témoins » lors de leurs exactions, déclare Mme Rozas en faisant allusion à la mort du jeune Rodrigo Rojas de Negri et aux brûlures sérieuses infligées à Carmen Gloria Quintana (soignée à l’Hôtel- Dieu de Montréal) lors des deux journées de « protesta » du début de juillet.L’un des indices les plus sérieux du durcissement du régime Pinochet se trouve dans la censure imposée à tous les médias, y inclus à une revue d’analyse comme Mensaje, publiée par les Jésuites.Communiqués et conférences de presse des syndicats et des organismes sociaux les plus représentatifs ne trouvent plus officiellement d’écho, ce qui ne veut pas dire que les motifs de contestation ne soint pas connus du public.Mme Rozas, en tournée au Ca- nada, soutient que l’ANC reflète toutes les nuances politiques et qu’elle recrute ses adeptes dans toutes les couches de la population, sauf l’extrême gauche.« Nous vivons sous un régime honni qui est une honte pour le peuple chilien et pour le monde en- tier.La violence armée générale y perdure face à un peuple désarmé », dit-elle.En conférence de presse, Mme Rozas a rappelé que son pays était un pays pauvre auquel l’Angleterre, l’Espagne, la France, les États-Unis continuent de vendre des armes qui drainent des millions tandis que le chômage atteint 38% (selon l’ANC) ou 30% des travailleurs suivant les chiffres officiels.Ce chiffre élevé des sans-emploi explique, selon elle, le « chantage » qui s’exerce auprès de Douze militants du PC chilien arretés VALDIVIA (Chili) (AFP) -Douze militants du Parti communiste chilien (PCCH, interdit) et d’un mouvement de guérilla d’extrême gauche, le Front patriotique Manuel Rodriguez (FPMR), ont été arrêtés par les services de sécurité et mis à la disposition de la justice militaire de la région de Valdivia (850 km au sud de Santiago), a-t-on appris hier de source officielle.Selon le communiqué du gouvernement régional de Valdivia, ces 12 personnes sont « responsables de la totalité des attentats terroristes perpétrés dans la région».Les principaux dirigeants locaux du PCCH, du « front militaire » de ce Parti et du FPMR figurent parmi les personnes arrêtées, a-t-on indiqué de même source.Le FPMR, responsable de la quasi-totalité des attentats antigouvernementaux, est considéré par les autorités comme étant contrôlé par le Parti communiste.Le FPMR avait revendiqué l’attentat perpétré le 7 septembre dernier contre le président Augusto Pinochet.Cet attentat, qui avait coûté la vie à cinq policiers, a entraîné le rétablissement de l’état de siège.D’autre part, l’interdiction de rentrer dans leur pays frappait 3,703 exilés chiliens au 15 septembre dernier, a annoncé mercredi la police judiciaire chilienne, qui a nié que le régime militaire de Santiago ait durci son attitude vis-à-vis des exilés.La police a précisé qu’elle « interdit simplement le retour » des Chiliens figurant sur une liste mise à jour le 15 septembre et qui comprend 3,703 noms.Cette déclaration suit celle dudu Haut-Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (UNHCR), confirmant quele rapatriement des réfugiés avait été suspendu.fonctionnaires ou d’enseignants pour les faire participer à des meetings pro-Pinochet (une absence pourrait mener à un congédiement, la liste d'attente est grande!) Mme Rozas prend en compte, avec satisfaction, les critiques parfois très sévères proférées par des ambassades.Un cas récent a trait au chargé d’affaires hollandais qui reconduisait des jeunes signataires d’une lettre remise à son ambassade (c’est une tactique courante pour faire connaître les vues d’une opposition muselée).sa voiture fut interceptée par la police secrète, les jeunes mis aux arrêts sans que les protestations du diplomate ne découragent les agents de répression.L’organisme qui a invité Mme Rozas, le (’ISO (Comité international de solidarité ouvrière) lance un mot d'ordre de boycottage des produits chiliens.Le CISO vient de publier un dossier qui parle notamment d’une justice absente: « Au Chili, pense le CISO, la justice fonctionne au rythme des bottes de Pinochet et il en coûtera encore bien des peines et des vies avant que le peuple chilien puisse chanter Liberté! ».{Approximatif) TIRAGE SAMEDI Ça change pas le monde.Sauf que.~ Le Devoir, vendredi 26 septembre 1986 ¦ 5 ARTS ET SPECTACLES « Le Saperleau » Le son du mot au fond des voix Photo Graetz Guy Perrot et Agnès Mallet dans Le Saperleau.ROBERT LEVESQUE Le Saperleau.de Gildas Bourdet.Mise en scène d'Alain Milianti et Gildas Bourdet.Scénographie de Joèl Pitte et Gildas Bourdet Costumes de Françoise Chevalier Éclairages de Joël Pitte Avec Françoise Bénéjam (Apostasie la Ventrasse), Christian Drillaud (El Narrador), Agnès Mallet (Morvianne) et Guy Perrot (le Saperleau).Une production du Théâtre de la Salamandre (Centre dramatique du Nord-Pas-de-Calais), à la salle Maisonneuve, du 24 au 27 septembre.Gildas Bourdet a ramené dans l’ombre de la salle Maisonneuve, au-dessus de nos têtes écouteuses, quelque chose de la poésie de Claude Gauvreau.Quittant le clos des mots tout faits, son Saperleau entre dans la poésie du langage surréaliste; mais un surréalisme fait d’éclisses de mots choqués entre eux dans le parler de personnages burlesques, laissés impuissants dans le ring langagier.Il y a du drame dans cette drôlerie.ï)u drame comme chez Gau-vreau, qui était condamné, pour faire passer sa voix dans les chemins d’un lyrisme incontrôlable, à inventer ses propres mots pour cerner ses émotions à nulle autre pareilles.Bourdet, moins lyrique et plus cynique, fait, avec Le Saperleau, une démonstration réussie du jeu désespérant et stérile dé la séduction par le son du mot au fond des voix, musique de l'inutile mais constante approche de la communication.Pari original, en une langue faite de souvenirs de mots lui traversant la tête.L’enfant breton, l’adulte branché se sont mis à l’ouvrage pour créer un langage théâtral de cès mots entremêlés, de l’argot au verlan, formant une calembredaine de sons qui dégage devant un public médusé une musique de sons formant à la longue une toile langagière de « déjà-entendu », patch-work des mots.Et Bourdet en fait une tragi-comédie (jouée avec les excès du genre) où l’homme et la femme sont • LE PUBLIC 600,000 personnes et LA PRESSE UNANIMES! “Un film savoureux et désopilant.” (Le Devoir) 'Insolite, drôle, tonique, pittoresque, un régal.’ (France-Soir) GRAND PRIX DES AMÉRIQUES GRAND PRIX DU PUBLIC Festival des Films du Monde “C’est un film beau et terrible, terriblement beau.” (L.G.Lemieux) “À couper le souffle, on sort muet d’émotion, bouleversé.” -(Franco Nuovo) (INDICATIF l (MAS (j Iean-Hugues Anglade - Béatrice Dalle — ItAN-lACQUES BEINEIX ."«GABRIEL YAREt Philippe Oman:.: ELYSEE 12:10—2:05—4:00-5:55—7:50—9:45 flBQ7jTT£jNJKi!)J Ven Sam Couche tard 11:35 “Maintenant 2 salles” Salle 1—Sam.Dim.: 12:10—2:30—4:50—7 10—9:30 .Semaine: 7:10—9:30 Spécial COUCHE TARD VEN.SAM.11:45 à: Dossier 268 LE DEVOIR C.P.6033 Suce.Place d’Armes Montréal, QC H2Y 3S6 20-09-86 LE DEVOIR a un besoin urgent de camelots pour les secteurs de : • Notre-Dame de Grâce • Westmount revenus intéressants Contactez M.Robert Clément 498-1424 .“““""ôTTSlîé ¦ Bureaux à louer 251 CENTRE-VILLE 800 Dorchester ouest 200 à 2,000 p.c,, chautlé, climatisé, tapis, salle de conférences.Base annuelle et prix raisonnable.Contactez Gisèle Lévelllé.878-2566 25-9-86 ¦ Bureaux à louer 251 BUREAU, Autoroute Transcanadienne, près Cavendish, 576 ou 676 pi.ca., $8 le pi.ca., tout compris.A/C et chauffé.435-1460, soir 687-8068 BUREAUX ET APPARTEMENTS, loyer, cuisine moderne et salle de bain, très clair, 1,500 p.c., $850/mois, 1,200 p.c., $650/mois.866-3246.BUREAUX RENOVES, de façon charmante, 750 pi ca , centre-ville, près métro Guy.Immeuble professionnel.735-8693, ESPACES À BUREAUX dans appar-te-ment bureau, 330 Christin, immeuble rénové, 285-1760,281-0915.LOCAL à sous-louer, 315 Dorchester est, 1 mois gratuit.Jour: 844-4814 SOir:495-3608.MÉTRO HENRI-BOURASSA, 1,250pi.car., idéal pour professionnels, 2ème étage, chauffé.Irais peint.661-7191 PROXIMITÉ D'OUTREMONT, bureaux modernes, taux compétitit.748-0907.SAINT-DENIS 6979, bureau professionnel, commerce, restaurant, coif-lure, 12,000 pi.ca.divisable.331-0475 ST-JOSEPH, près St-Laurent, bureau professionnel, meublé ou non Prix à discuter selon services, 282-0768.VILLE ST-LAURENT, à sous-louer, bureaux luxueux de 2,700 à 7,250 p.c.748-0907.¦ Espaces commerciaux à louer 259 BUREAU GENRE LOFT très luxueux, 1,100 pi.ca.très éclairé.Foyer, grande terrasse, entrée réception.$650 00 Sherbrooke est (coin Oorion).523-7813,523-0956 BUREAUX, ENTREPOTS À LOUER en partie ou en totalité.T rés bien situé, secteur industriel de Ville Mont-Royal.5 bureaux privés, 2500 pi.ca.d'entrepôt, plateforme pour camions.Conditions à discuter, 731-3712.ESPACE DE 1,950 PI.CA.à sous-louer, voisin du métro Longueuil, disponible le 1er déc.86, fin du bail le 30 avril 87.Électricité et frais escalatoires inclus au loyer Possibilités de stationnement.Claire Caouette 651-6000.POUR BUREAU DE PROFESSIONNELS clinique, etc 3880 est Jarry, Montréal.722-7337.ST-LÉONARD, 2,800 à 4,500 pi.ca., libres, à déterminer selon besoin, 326-4452 - 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feu Dr Jérôme Kour-nelle.KUe laisse son fils André (Suzanne Lemerise), ses petits enfants: Siegfried, Yannick, sa soeur Madeleine (feu Lucien Du-breuil) ainsi que ses parents et amis.Les funérailles auront lieu samedi le 27 courant.Le convoi funèbre partira des Salons Alfred Dallaire Inc., 1111 rue Laurier Ouest, pour se rendre à l’église Ste-Madeleine d'Ou-tremont où le service sera célébré à 9:30 heures, et de là au cimetière de Ste-Sco-lastique, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Les Salons sont fermés de 17 heures à 19 heures.¦ Décès 909 JOSEPH L.PAGÉ À Longueuil, le 24 septembre, à l’âge de 74 ans, est décédé M.Joseph L, Pagé, époux de feue Cécile VeL II fut professeur, inspecteur a’école, assistant secrétaire du département de l'instruction publique, sous-ministre de la jeunesse.sous ministre associé à l'éducation, commissaire et vice président à la C.E.C.M.Il laisse dans le deuil ses enfants: Pauline (Guy Longpré) de Candiac, Yves L.(Céline Gingras) de Charny, Suzanne (Pierre Sullivan) de Paris, France, Dr Françoise (Pierre Perron) de Sherbrooke, ses petits enfants: Nathalie, Marie-Hélène, Isabelle Longpré, Pierre, Louis, Valérie François Pagé, Flore.Constance, Jérôme Sullivan, Emilie Pagé Perron, ses frères, soeurs, beaux-frères, belles-soeurs: M.et Mme Antonio Pagé, Mme Estelle Pagé, M.et Mme Victor Pagé, M.et Mme Edouard Pagé, Mme Adrienne Vamer, M.et Mme Gilles Méti-vier (Cécile), M.et Mme Pierre Pagé, Mlle Thérèse Pagé, Mme Bella Vel Miller, M.et Mme Raymond Vel, Mme Fernande Vel, ainsi que plusieurs neveux et nièces.Les funérailles auront lieu samedi le 27 courant.Le convoi funèbre partira des salons UR-GEL BOURGIE LTÊE, 9135 Airlie, LaSalle, pour se rendre A l'église St-lsidorc de Laprairie, ou le service sera célébré à 11 h et de là au cimetière paroissial.Exposé vendredi de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h et sa-medi A partir de 9 h.Malgré le rapport Gobeil L’OPDQ et les CRD vivront, affirme Côté ROLLANDE PARENT (PC) — Le ministre québécois responsable du développement régional, Marc-Yvan Côté, a annoncé hier la survie de deux organismes que le « comité des sages » vouait au rouleau compresseur, à l’occasion de la présentation des aménagements apportés à la tenue des sommets économiques régionaux.« L’Office de planification et de développement du Québec (OPDQ) traversera assez aisément les épreuves du rapport Gobeil », a lancé le ministre Côté.Quant aux Conseils régionaux de développement associés du Québec, ils subiront quelques transformations mais ils sont là pour demeurer.Le ministre n’y est pas allé avec le dos de la cuiller.« L’OPDQ est un instrument extrêmement intéressant et les CRD aussi.La disparition des deux organismes signifierait la disparition des régions», a-t-il dit.Les quatre sommets régionaux de l’an prochain, (Abitibi.février): (Montérégie, avril ou mai); (Côte-Nord et Gaspésie, automne prochain) porteront la marque des nouvelles règles du jeu que le Conseil des ministres a entérinées le 23 juillet dernier.Au chapitre de la participation, les gens qui seront autorisés a prendre la parole devront le faire « en connaissance de cause ».Le ministre a expliqué que lors des sommets précédents, il arrivait que des travailleurs de la santé, de l’éducation ou des affaires culturelles prennent la parole alors qu’ils ne connaissaient pas directement le secteur dont il était question.Chaque région aura son sommet économique régional à tous les quatre ans.Aux deux ans, on fera le point sur ce qui a été réalisé et ce qui reste à faire.Les députés des régions, même ceux de l’Opposition, et les élus municipaux seront associés à la préparation et aux délibérations des sommets.Quant aux représentants du gouvernement fédéral, ils seront invités M.Marc-Yvan Côté à titre d’observateurs.A l’issue de chaque sommet, une entente-cadre de développement sera établie entre le gouvernement et les partenaires régionaux.Un des éléments qui suscitera le plus d’enthousiasme est celui voulant que le Conseil des ministres examine avant même la tenue des sommets l’entente-cadre qui se dessine afin de déterminer les projets jugés les plus pertinents.Cela fait, le même Conseil fixera le calendrier des déboursés et désignera un ministre responsable.L’aide gouvernementale à chacun des comités chargés d’assurer la mise en oeuvre des décisions prises aux sommets s’établiera à $250,000 alors que $350,000 seront versés pour l’organisation et la tenue de l’événement.Finalement, le ministre responsable du développement régional disposera lors de chaque sommet d’une ‘certaine marge de manoeuvre budgétaire qui devra être établie au préalable avec le Conseil du Trésor.Le ministre Côté s’est dit confiant que cette réorganisation ayant trait aux sommets régionaux fournisse "une épine dorsale” au développement régional.CINEMA ASTRE I: (327-5001) — "Thérèse" 7 h 15, 9 h ASTRE II: - “Karate kld 2” 7 h 15, 9 h 15 ASTRE III: — “Top gun” 7 h 10, 9 h 10 ASTRE IV: - “House” 7 h, 8 h 45 BERRII: (288-2115) — “Un matin une vie" 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 BERRI II: — “Les anges sont pliés en dieux” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30.9 h 30 BERRI III: - “Thérèse” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BERRI IV: — “Le diable au corps" 12 h, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 15 BERRI V: — “L'opéra de Malandro" 12 h 3C, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 BONAVENTURE I: (861-2725) - "Mona Usa" 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.BONAVENTURE II: - “About last night” 12 h 55, 3 h, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 15 BROSSARO I: (465-5906) - "Amazonia la |un-gle blanche” 7 h 30, 9 h 30 BROSSARD II: (465-5906) - “A propos d’hier soir” 7 h, 9 h 15 BROSSARD III: — “Un matin une vie” 7 h, 9 h CINÉMA CAPITOL: (849-0041) - “Teen wolf” 12 h 15, 2 h 10, 4 h 05, 6 h, 7 h 55, 9 h 50 CARREFOUR LAVAL 1: - “A propos d’hier soir” 7 h 10, 9 h 25 CARREFOUR LAVAL 2: - "Le diable au corps" 7 h 20, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 3: - “Un matin une vie” 7 h 15, 9 h 20 CARREFOUR LAVAL 4: - "Stand by me” 7 h 05.9 h CARREFOUR LAVAL 5: — "Les anges sont pilés en dieux” 7 h 25, 9 h 15 CARREFOUR LAVAL 6: - "Le déclin de l'empire américain” 7 h, 9 h 10 CINÉMA CHATEAUGUAY I: (698-0141) - “Le déclin de l'empire américain” 7 h 30, 9 h 30 CINÉMA CHATEAUGUAY II: - “Legal eagles” 6 h 50, 9 h.CARTIER-LAVAL: (663-5124) - “3 hommes et un couffin" 7 h 15, 9 h 15 CHAMPLAIN I: (524-1685) - “Amazonia la jungle blanche” 7 h 05, 9 h 05 CHAMPLAIN II: - "Moment de vérité” 7 h 20, 9 h 30 CINÉMA V: 5560 ouest Sherbrooke (489-5559) - "Vagabond” 7 h.— "Manhattan” 7 h 15 — “Kamilla” 9 h 30 — “The Rocky horror picture show" 9 h 45.CINÉMA DE PARIS: (875-1882) - "Texas chainsaw massacre 2" 12 h, 2 h 15, 4 h 30, 7 h, 9 h 15 CINÉMA DU VILLAGE: 1220, Ste-Catherine est (523-3239) - “Delivery boys” 1 h, 2 h 30, 4 h, 5 h 30, 7 h, 8 h 30,10 h.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-97681 — "Bodas de sangre” 18 h 35 — “Los zancos” 20 h 35 CINÉPLEX I: (849-4518) — “Back to school" 1 h 40, 3 h 40, 5 h 40.7 h 40, 9 h 40 CINÉPLEX II: — “Uforla” 1 h 45.3 h 45.5 h 45, 7 h 45, 9 h 45 CINÉPLEX III: - “Legal eagles" 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 CINÉPLEX IV: — “Armed and dangerous” 1 h 15, 3h 15, 5h 15, 7h 15, 9h 15 CINÉPLEX V: - "About last night” 1 h , 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 45 CINÉPLEX VI: - “Mona Usa” 1 h, 3 h 05, 5 h 10.7 h 15, 9 h 20 CINÉPLEX VII: - “A letter to Brezhnev" 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 CINÉPLEX VIII: - “Decline of amerfcan empire" 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 05, 9 h 10 CINÉPLEX IX: - “Karaté kld" 1 h 05, 3 h 15, 5 h 25, 7 h 35, 9 h 45 CINÉMA MONTRÉAL I: (521-7870) - “House” 6 h 10, 9 h 40 — "Sans Issue" 7 h 50.CINÉMA MONTRÉAL II: - “A propos d'hier soir” 9 h.— “Vampire vous avez dit vampire” 7 h 05 COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141) - “9 semaines W 13 h 10,15 h 35, 18 h, 20 h 25 COMPLEXE DESJARDINS II: - "Splash” 14 h 55, 19 h.— “Le clochard de Beverly Hills" 12 h 50, 16 h 55, 21 h COMPLEXE DESJARDINS III: - “La femme pervertie" 14h40,18h35 — "Raapou-tlne” 12 h 30,16 h 25, 20 h 20 COMPLEXE DESJARDINS IV: - "Retour A l’école” 13 h.15 h, 17 h, 19 h, 21 h.COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.Dorchester, Mil (283-8229) — "The champions” 7 h, 9 h.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)- CRÉMAZIE: (388-4210) - “Le déclin de l’empire américain" 12 h 30, 2 h 30.5 h, 7 h 30, 9 h 35 DAUPHIN I: (721-6060) - "Rayon vert” 7 h 30, 9 h 30.DAUPHIN II: — “3 hommes et un couffin” 7 h, 9 h.DORVALI: (631-8587)- DORVAL II: — “Extremltls” 6 h, 7 h 50, 9 h 40 DORVAL III: - “The fly” 7 h 15, 9 h 20 DÉCARIE I: (341-3190)- "Stand by me” 7 h, 9 h DÉCARIE II: - “Karate kld 2" 7 h 10, 9 h 20 ÉLYSÉE I: (842-6053)- “37.2 le matin” 7 h 10, 9 h 30 ven.dern.spect.11 h 45 ÉLYSÉE II: - “37.2 le matin” 7 h 30, 9 h 45 FAIRVIEW I: (697-8095) - “Top gun” 7 h 10, 9 h 20 FAIRVIEW II: — “crocodile dundee" 7 h 30, 9 h 35 GREENFIELD I: (671-6129) - ''Allens” 7 h , 9 h 35 GREENFIELD 2: — "Top gun" tr.7 h 15, 9 h 25 GREENFIELD 3: - "Teen wolf" 6 h, 7 h 55, 9 h 50 IMPÉRIAL: (288-7102) - “Allens” 1 h 40, 4 h 20, 7 h, 9 h 35 JEAN-TALON: (725-7000) - “Un matin une vie" 7 h 15, 9 h 15.KENT I: (489-9707) - "Top gun" 7 h 10.9 h 20 KENT II: - “Extremities" 6 h, 7 h 50, 9 h 40 LE LAURIER: 5117 ave du Parc (495-4231) — “L’année du soleil tranquille" 5 h, 7 h 15, 9 h 30 L'AUTRE CINÉMA: (722-1451) - "Sonia" 7 h.— “Pellan" 7 h 15 — “Identification d'une femme" 9 h 15.— “La diagonale du fou” 9 h 30 (26 sept, au 9 oct.) LAVAL I: (688-7776) - “Allens" 7 h, 9 h 35 LAVAL II: - “Top gun" 7 h 15, 9 h 25 LAVAL III: - “The fly" 7 h 15, 9 h 20 LAVAL IV: — “Tenue de soirée" 6 h, 7 h 45, 9 h 30 LAVAL V: - “Teen woll” 6 h, 7 h 55, 9 h 50 LAVAL-ODÉON I: (687-5207) - "Amazonia la Jungle blanche” 7 h 45, 9 h 45 LAVAL-ODÉON II: - "Moment de vérité” 7 h 20, 9 h 30 LOEW’S I: (861-7437) - “Allens” 1 h 40, 4 h 20, 7 h, 9 h 35 ven.dern.spect.OO h 15 LOEW’S II: — “Where the river runs Mack" I h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 ven.dern.spect 11 h 20 LOEW’S III: — "The name of the rose" 1 h 45, 4 h 20, 7 h, 9 h 35 ven dern.spect.24 h.LOEW’S IV: - "Ruthless people" 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10,9 h 10 dern.spect 11 h 10 LOEWS V: - “The boy who could fly” 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 ven.dern.spect.11 h 20 MERCIER: (255-6224) - fermé LE MILIEU: (277 5789) - “The element of crime" 7 h 30, 9 h 30, sam.dern.spect.11 h 30 (à compter du 1 août) OUIMETOSCOPE: (525-8600) - “Cocoon" 7 h 15,9 h 30 — “Legend” 7 h, 9 h OUTREMONT: (277-4145) - "Sting bring on the night" 7 h 30, — “Mississippi Blues” 9 h 30 PALACE I: (866-6991 ) - "Top gun” 12 h 40.2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 ven.dern.spect.II h 30 PALACE II: - “crocodile dundee" 1 h 25.3 h 25, 5 h 25, 7 h 30, 9 h 35 ven.dern.spect.11 h 40 PALACE III: - "Men's club” 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.ven.dern.spect.11 h 05 PALACE IV: - “Extremities" 12 h 30.2 h 20.4 h 10, 6 h, 7 h 50, 9 h 40 ven.dern.spect.11 h 40 PALACE V: - “Ferris Bueller's day off' 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 ven.dern.spect.11 h 30 PALACE VI: - “The fly” 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15,9 h 20 ven.dern.spect.11 h 20 PARADIS I: - "A propos d’hier soir" 9 h 20 — "Labyrinthe” 7 h 30 PARADIS II: — “Le moment de vérité 2” 9 h.— “La cage aux folles 3" 7 h 15.PARADIS III: - "Retour à l'école" 9 h 10 — “Un été pourri” 7 h 15 CINÉMA PARALLÈLE: (8436001) -PARISIEN I: (8663856) - "La brûlure" 1 h 05.3 h 10, 5 h 15, 7 h 25, 9 h 35 ven.dern.spect.11 h 40 PARISIEN II: - "Tenue de soirée” 12 h 45, 2 h 30.4 h 15.6 h, 7 h 45, 9 h 30 ven.dern.spect.11 h 15 PARISIEN III: - “Black micmac" 12 h 10, 2 h 05, 4 h.5 h 55, 7 h 50.9 h 45 ven.dern.spect.11 h 35 PARISIEN IV: - "Top gun" 12 h 45.2 h 55.5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 ven.dern.spect.11 h 40 PARISIEN V: - “Le lieu du crime" 1 h 20.3 h 15, 5 h 15.7 h 10.9 h 15 ven.dern.spect.11 h 05 PLACE LONGUEUIL I: (679-7451) - "Le déclin de l’empire américain" 7 h 30, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL II: - "House" 7 h 15, 9 h 15 PLACE ALEXIS NIHON I: (9354246) - "Stand b| me” 1 h 20.3 h 20.5 h 20, 7 h 30.9 h PLACE ALEXIS NIHON II: - “My beautiful laundrette" 1 h 15.3 h 15, 5 h 15.7 h 20.9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON III: - “Morning man” 12 h 30.2 h 10.4 h, 6 h.B h, 9 h 45 PLACE DU CANADA: (861-4595) - “Otello” 8 h.PLACE DU PARC I: 844-9470) - “Yeddlsh connection” 7 h 30, 9 h 30 PLACE DU PARC II: - "Marche au pas” 6 h.7 h 40, 9 h 20 PLACE DU PARC III: - "Yeddlsh connection” 6 h.7 h 45.9 h 40 SAINT-DENIS II: (845-3222) - “La couleur pourpre” 12 h 10,15 h 10,19 h 10, 22 h 10 SAINT-DENIS III: - “Académie de police 3" 12 h 50.16 h 05,19 h 30 — "Cobra" 14 h 25,17 h 45.21 h 10 VERSAILLES I: (3537860) - “Le clochard de B.H." 7 h 20, 9 h 20 VERSAILLES II: - "Top gun” 7 h 15,9 h 25 VERSAILLES III: - Fermé L'ERMITAGE: (3835577) - "Otello” 8 h.LE/THE CINEMA: (931-2477) - “Manhunter" 7 h, 9 h 15 YORK: (937-8978) - "Blue velvet" 12 h 20, 2 h 40, 5 h, 7 h 20.9 h 40 ven.dern.spect.11 h 50.SUR SCENE L'AIR DU TEMPS: 191 ouest St-Paul (842-2003) -Jazz tous les soirs — Géraldine Hunt, accompagnée de Graham Chambers, batterie, Steve Corber, batterie, Daniel Joseph, guitare, et Orson, contrebasse, 26-27-28 sept, de 22h.à 02h.30 ATRIUM DE LA MAISON ALCAN: Montréal -Bémol 9.Big Band Vocale Jazz, le 26 sept, de 12h.à 13h,30 BAIN LAVIOLETTE: 1570deLorimier, Montréal (2738091) — Le Théâtre Acte 3 présente.Andro-maque 86 > de Jean Racine, concept et mise en action, Jean-Maurice Gélinas, du 25 sept au 27 oct.lun., jeu.au sam.20h„ dim.15h.BAR CENTRE-VILLE: 280 est Ste-Catherine.Montréal (849-4955) — Bob's Your Uncle, reggae et rock, le 26 sept.BAR 2080:2080 rue Clark, Mtl (2850007) - Lundi, Jam Session avec Kevin O'Sullivan, à 22h.— Mardi.Jam Session avec Skip Bey, à 22h.— Mercredi, Bill Coon, guitariste, à 22h.— Jeu.au sam.André White, pianiste, avec Terry Lukiwski, trombonniste, 25 au 27 sept — Dim.Janis Stebrans, saxophoniste, à 22h.BAR CENTRE-VILLE: 280 est Ste-Catherine, Montréal (849-4955) — Jargis, blues, jazz, rock, les 27-28 sept BIBLIOTHEQUE NATIONALE: 1700 St-Denis.Montréal — Concert de la Société des concerts alternatifs, donné par le quintette à vent Pentaèdre, le 26 sept à 20630 BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer, Montréal (842-8656) — Le Quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, dim.et lun.19h.à 24h„ mar.20h.à 01h„ mer au ven.17h.à 22h.— Invités spéciaux: Lorraine Foster, chanteuse, le 28 sept — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer.au sam.à compter de 22h.— Invités spéciaux: Doggy Richardson, 25 au 27 sept LE BIJOU: 300 rue Lemoyne, Vieux Montréal — Tous les lundis soirs, Bernard Primeau, à la batterie — le trio Nelson Simon, 23 pu 26 sept.BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert.Mtl (842- 2808) — La Boîte à Lily: Marie-Perle Quintin au piano, tous les soirs de la semaine à compter de 18h.— Hugo Pamcos, harpe du Paraguay — Claudette Lagacé, chanteuse, ven.sam.dim.22h.CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE: 342 est rue Ontario, Montréal (843-8620) — Concert Mozart, Fauré, Berlioz, Mahler.Bizet, avec Jacqueline Martel, mezzo-soprano, et Mado Rock, pianiste, les 26-27 sept, à 21 h.— Tous les mardis et jeudis, Sonia Del Rio présente son nouveau spectacle de flamenco • De la belle Otero à Carmen • sur des oeuvres de Purcel, Lopez, Jimenez et Bizet, à 21 h.CAFÉ-CONCERT LA LICORNE: 2075 St-Lau-rent, Montréal (843-4166) — « C'tà ton tour, Laura Cadieux • de Michel Tremblay, les 2327 sept.CAFÉ DE LA PLACE: PDA (842-2112) - • Sarah et le cri de la langouste > adaptation française de Georges Wilson de la pièce de John Murrell, m en s.Michèle Magny, du 3 sept au 25 oct., du mar au sam.à 20h.LA CAGE AUX SPORTS: 2250 rue Guy.Montréal (931-8588) — Billy Georgette, pianiste de honky tonk, en permanence, jeu.au sam à compter de 17h.— Le champion mondial de kickboxing s’entraîne publiquement le 26 sept.A 18h.— Son adversaire Richard Green, s'entraînera les sam et dim.27-28 sept, â 18h.en prévision de leur combat au centre Paul-Sauvé, le 30 sept CENTRE CALIXA-LAVALLÉE: 3819 rue Calixa-Lavallée, Montréal — Les Événements de la Pleine Lune présentent.Confitures de Gagaku .spectacle de musique et de danse, 25 au 28 sept, à 20630 CHAPELLE LOYOLA: 7141 ouest rue Sherbrooke.Montréal — Concert de Sherman Friedland, clarinettiste, et Dale Bartlett, pianiste, le 26 sept A 206 CLUB BALLATTOU: 4372 St-Laurent, Mtl (845-5447) — Tous les soirs, musique populaire africaine, de 2th.à 036 CLUB MILES: 1200 Bishop (861 -4656) - Tous les soirs l'Ensemble Elder Léger, A 17h.30 CLUB SODA: 5240 ave du Parc, Montréal (270-7848) — « Bobepine > du 24 au 28 sept.A 20h ERSKINE AND AMERICAN UNITED CHURCH: Cheney Hall, 3407 ave du Musée, Montréal (256-3364) — La compagnie de théètre Le Limonaire présente > Chants pour les amours mortes » écrit et m.en s.Jacques Bonin, du 23 au 27 sept.A 20330 ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum.Montréal (521* 4191) — Omnibus présente « Le temps est au noir • de Robert Clalng, m.en s.Jean Atselin, du 9 au 28 sept.du mar au dim.20330 LE GRAND HOTEL: 777 Université, Montréal (879-1370) — Bar Tour de Ville: Le Ouatuor de Claudia Katri, du 1 juillet au 28 septembre, du mar au dim.de 21h.à 02h HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Mtl (285-1450) — Bar du Foyer: Deux pianistes sont en vedette, Claude Foisy, du lun.au ven.de 17h.A 20h.— Fred Neylor, du mar.au sam.de 203 à 243 HÔTEL DÉ LA MONTAGNE: 1430 de la Montagne (288-5656) — Charles Bensoussan, lun.au ven.173 à 21 h.— Carol Parisien, mer.au sam.21 h.à 01 h.HOTEL LE OUATRE SAISONS: 1050 ouest rue Sherbrooke, Montréal (284-1110) — Salle A manger principale: Festival de la cuisine japonaise, du 25 sept, au 4 oct.—  L'Apéro: La cérémonie du thé japonais, les 27-28 sept, à 133,14330,163 IMPLANTHÉATRE: 2 rue Crémazie, Montréal (529-2183) — Le Théâtre Repère présente • Le bord extrême • m.en s.Michel Nadeau, du 16 sept au 4 oct.du mar au sam.20330, le dim.28 sept.A 153 LA CROISETTE: 1201 o.Dorchester (8752000) -Jacques Ouellette, pianiste, du dim au ven.183 A 233 L’ENTRACTE: 74 Principale.Granby (378-8646) -Philippe Noirault chante Ferré.Nougaro, Brel, 25 au 27 sept.A 223 — Tous les mercredis, jazz live, entrée libre A 223 LE POINT DE VUE: 1201 ouest Dorchester (878-2000) — Suzanne Berthiaume, harpiste, du lun.au dim.LE PORTAGE: Hotel Bonaventure, Montréal (878-2332) — Power Play Motown Review, du 16 au 27 sept., du mar au jeu.21330 et 23330, les ven et sam.223 et 243 L’ESKABEL: 1237 Sanguinet, Montréal (849-7164) — « Celui-ci n'est pas mon fils • texte et m.en s.Philippe Gaulier, adaptation Marc Doré, jusqu'au 28 sept.du mar.au dim.20330 L'IMPROMPTU: 1201 O Dorchester (878-2000) — Gérard Lambert, pianiste-animateur, du lun.au sam.de 21 h A 023 NOUVELLE SALLE DE THÉÂTRE: Centre-ville.Montréal — Ouverture prochaine d une salle de théâtre (75 places), près métro Berri, les artistes et comédiens intéressés A réserver un espace, et A se produire sur scène, tléléphoner au 6761209 OF GALERIE: 3454 St-Denis, Montréal (843-6615) — ¦ Le système magistère ¦ de Yves Dubé.jusqu’au 28 sept, du mer.au sam.20330, le dim.153 ORBIT E: 3981 St-Laurent ste 125, Montréal (845- 8584) — « Les parents terribles » de Jean Cocteau, adaptation et réalisation de Carlo Alacchi, du 24 sept au 25 oct., du mer.au sam.20330 PLANETARIUM DOW: 1000 St-Jacques, Montréal (872-4530) — « Un regard neuf sur l'univers » jusqu'au 30 nov.Spectacles français: mar et mer 13330, jeu.et ven.13330 et 20330, sam.14315, 16330,20330, dim.133,15330,16330 et 20330 — Spectacles anglais: mar.et mer 12330, jeu.et ven 12330,19330, sam 133,15330,19330, dim 14315 et 19330 — ¦ Le ciel ce soir » tous les lundis, spectacle fiançais, 20330, spectacle anglais 19330 LE REINE ELIZABETH: Salle Arthur, 900 ouest Dorchester, Montréal (861-3511) — • Irma la douce > comédie musicale, jusqu'en octobre, du mer.au dim.RESTAURANT LA FORGE: 8375 Christophe-Colomb, Montréal (727-3729) — Soupers-dansant avec Jean-Marc Tardif, pianiste chanteur, du jeu.au dim.de 193 A 243 RESTAURANT LES SERRES: 300 rue Lemoyne.Vieux Montréal (2865508) — Alexander Kornik, violoniste tzigane, les jeu.ven.sam.de 19330 A 233 RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0657) - Déjà Voodoo, 2627 sept.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA (842-2112) — L'Opéra de Montréal présente • Roméo et Juliette • de Charles Gounod, avec Diana Soviero, A3 berto Cupido.Pierre Charbonneau et Gaétan Laper-rière, chef d'orchestre Henry Lewis, m.en s Bernard Uzan, les 27-29 sept A 203 SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Montréal — Concert de Roseanne Kydd, planiste, le 26 sept.A 203 SALLE SAINT-LOUIS-DE-FRANCE: 3767 Berri, Montréal (8465211) — « Tanzi.spectacle théâtral, dans une m.en t.de Lorraine Pintal, du 16 sept au 11 oct., du mar au ven.203, le sam.173 et 213 STATION 10: 2071 ouest Ste-Catherine.Montréal (934-1419) - The Other Banquet, le 26 sept.THÉATRÉ CENTAUR: 453 St-Françols-Xavler, Montréal (2863181 ) — La groupa Genre présente < Mademoiselle Julie > d'August Strindberg, du 17 au 26 sept.sam.et sam.203, dim.14330 — Le Théâtre populaire de Québec présente • Voulez-vous louer avec Moe?> de Marcel Achard, m en s.Michel Forgues, du 24 au 26 sept A 20330, le 27 sept.173 et 213, le dim.28 sept.19330 THEATRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES: 5066 rue Clark, Montréal (271-5381) — < Si toi aussi tu m'abandonnes » de Pauline Harvey et Lise Vail-lancourt, m en s Lise Vaillancourt et Emanuelle Beaugrand-Champagne, du 11 sept, au 11 oct.du mar.au dim A 20330 THEATRE MAISONNEUVE: PDA (842-2112) -Le Théâtre de la Salamandre présente • Le saper-leau > de Gildas Bourdet, m.en s.Alain Milianti, du 24 au 27 sept, mer.jeu.ven.203, sam.213 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine.Montréal (861-0563) — « Les fourberies de Scapin > de Molière, m.en s Daniel Roussel.A compter du 30 sept., mar.au ven.203, le sam.163 et 213 THÉÂTRE DENISE PELLETIER: Salle Fred Barry, 4353 est Ste-Catherine, Montréal (2568974) — Spectacle de Orner Veilleux, jusqu'au 4 oct.du mar.au sam.20330, le dim.153 THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA (842-2112) - La Compagnie Jean Duceppe présente • Souvenirs de Brighton Beach ¦ de Neil Simon, m en s Gilbert Lepage, A compter du 10 sept., du mar.au ven.203, le sam.173 et 21 h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (8467277) — « Écart-temps » version française de l'auteur John Hopkins, traduction de Simon Fortin, m.en s.Alexandre Hausvater, A compter du 23 sept., du mar.au ven.20330, le sam.193 et 223 THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Montréal (844-1793) — .Garrochéa en paradis • d'Antonine Maillet, m en s.Roland Laroche, du 1er oct.au ter nov., mar au ven 203, sam.173 et 213, dim.153 UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: Faculté de musique, 200 Vincent d'Indy, Montréal — Salle B-484: Récital de piano, Francis Desrochers, oeuvres de Bach, Chopin, Haydn et Gershwin, le 26 sept.A 203 THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: sortie 147, autoroute 20, Upton (1-5465828) — « L'Ile de rêve • de Richard Blackburn, (avec marionnettes géantes pour adultes et accessible aux entants), en prolongation les ven.et sam de sept.A 20330 GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Salle Octave-Crémazie, Québec — « La vie de Galilée .de Bertolt Brecht, du 23 sept, au 18 oct.du mar.au sam.A 203 THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1091W rua St-Jean.Québec (694-9631) — « La muselière.de Yvon Brochu.m.en s.Jacques-Henri Gagnon, du 9 sept au 4 oct.du mar au sam.A 20330 THEATRE LE PIGEONNIER: 138 Wellington nord.Sherbrooke (564-2060) — Le Groupe Sanguin en spectacle, les ven.et sam.de sept.A193 et 223 THÉÂTRE DE L'ILE: Maison du citoyen, 25 rua Laurier, Hull (771-6669) — Théâtre-midi du Maurier — • Extases.théâtre-feuilleton de Christine Foster, m.en s.Joéi Richard, du t6 sept, au 24 oct., du mar.au ven.123, chaque semaine un nouvel épisode TELEVISION 0 C B F T 12.00 Première édition 12.15 Aujourd'hui en France 12.30 Les belles histoires des pays d’en haut 13.30 Au jour le jour 14.30 Cinéma < Je suis timide mais je me soigne > fr.78 avec Pierre Richard.Mimi Coutelier et Aldo Maccione 16.00 Félix et ciboulette 16.30 Les schtroumpfs 17.00 Le vagabond 17.30 Carte d'identité 18.00 Montréal ce soir 19.00 A plein temps 19.30 Le monde merveilleux de Disney 20.30 Séries Plus • Des grives aux loups > 21.30 Contrechamp 22.00 Le téléjoumal 22.28 Le Point 23.00 La météo 23.05 Les nouvelles du sport 23.15 Cinéma ¦ New York, New York • amér.77 avec Liza Minelli, Robert de Niro et Barry Primus (E) C F T M 12.00 Ici Montréal 12.15 Ciné Quiz « Tueur de filles - amér 69 avec Raquel Welch, Luke Askew et James Stacy 14.30 Justice pour tous 15.00 Shérif, tais-moi peur 16.00 La bande animée 16.30 Galaxie 17.00 Montréal en direct 18.00 ici Montréal 18.30 Paul et les jumeaux 18.00 Cinéma du vendredi • Tonnerre de feu • amér.82 avec Roy Scheider, Malcolm McDowell et Warren Oates 21.00 Miami 22.00 AdLib 22.45 Tirages de la loto-Québec 23.00 Les nouvelles TVA 23.30 ici Montréal 23.35 Les sports 23.50 La couleur du temps 24.00 Cinéma de fin de sofiée-1 > Hurlementa • amér.80 avec Dee Wallace, Dennis Dungan et Patrick Macnee 01.50 Cinéma de fin de soirée-2 • La patrouille de la violence > amér.64 avec Au- dio Murphy, Darren Mc-Gavin et Ruta Lee (B RADIO-QUÉBEC 15.00 15.30 16.30 17.00 17.30 18.00 18.30 19.28 19.30 20.00 21.00 22.00 23.00 On n'a pas tout vu Rencontre avec des gens remarquables La conquête de l'espace Justice pour tous Charlie Brown Passe-Partout Téléservice Tirage • La quotidienne > Retraite-action Droit de parole • C.Q.F.D.Alambic et Torpedo > avec Sam Waters-ton, Georges Innés et Caroline Langrishe Parler pour parler Téléaervice €0 QUATRE SAISONS (câble 5) 14.30 De toute beauté 14.48 Jolis A croquer 15.30 Les maîtres de l'univers 15.85 Le petit journal 16.00 Le monde de Martin 16.30 Fan club 17.00 Action, réaction 17.30 Le grand journal 18.00 L'heureux retour 19.00 Premières 19.30 M.A.S.H 20.00 Cinéma ¦ La balança ¦ Ir.1982 avec Nathalie Baya et Richard Berry 22.00 Le grand journal 22.30 Jolis A croquer 23.15 Lé cahier des sports 23.25 Fan Club 23.55 Des agents fiés spéciaux ED TVFQ 12.30 13.00 13.30 15.15 15.30 18.30 17.30 18.00 19.15 Les nouveaux |euxde20 heures Télé-série • Catherine > avec Claudine Ancelot, Pierre-Marie Eacourrou et Pascale Petit Au théâtre ce soir • La vie sentimentale • avec Catherine Salvlat, Jean-Pierre Bouvier et William Sabatier Ile de transe Radio-FranceJntematlo- naie Bloc jeunesse Le journal La trappe Télé-série • Les amours des années 50 > avec Patrick Gulllemin et Paola Lanzi 16.30 Des chiffres et des lettres 18.49 Intermède 19.00 Aujourd'hui la vie 20.00 Les nouveaux jeux de 20 heures 20.30 Télé-série • Catherine > avec Claudine Ancelot, Pierre-Marie Escourrou et Pascale Petit 21.00 Emmenez-moi au théâtre • Las temps difficiles > avec Guy Tréjean, Jean-Pierre Cassai et Denlae Grey 23.00 Le petit bouvard illustré 23.15 Le Journal 23.45 Radio-France-intematio-nale O CBMT 12.00 Midday 13.00 All My Chlldran 14.00 Trapper John M.D.15.00 Matt and Jenny 18.00 Facts ol Life 16.30 Video Hits 17.30 Three's Company 18.00 Newswatch 6 Sports News 16.00 Star man 20.00 Dallas 22.00 The National A The Journal 23.00 Newswatch 6 Sports News 23.30 Return to Eden 24.00 Good Rockin' tonlte CD 12.30 13.00 14.00 15.00 16.00 16.30 16.35 17.30 18.00 19.00 19.30 20.00 21.00 23.00 24.00 02.00 04.00 05.00 CFCF Pulse Another work) General Hospital Music Vision Taka a Break With Matthew Cope The price Is right Family ties Pulse Entertainment tonight Thr* of a lifetime Scarecrow and Mrs King L.A.Law CTV National News Cinema 12 • Death hunt» 1981 avec Chartes Bronson, Lee Marvin et Andrew Stevens Double Feature • Out of the darkness • 1985 avec Martin Shaen, Jennifer Salt et Matt Clark The girl from U.N.C.L.E.Hart to hart 8 ¦ Le Devoir, vendredi 26 septembre 1986 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Benoit Lauzière Rédacteur en chef: Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'information: Directeur des Paul-André Comeau Lise Bissonnette, Jean-Guy Christian Bellavance services administratifs: Duguay, Jean Francoeur, Directeurs adjoints: Michel Paradis Albert Juneau Pierre Beaulieu, Serge Gosselin LA NORMALISATION ?LES SOUVERAINISTES, à plus forte raison les indépendantistes de la ligne pure et dure, vont sans doute utiliser cette expression, empruntée au vocabulaire politique d’un autre monde, pour caractériser, pour caricaturer même, l’orientation constitutionnelle du Parti québécois, dévoilée avant-hier par le chef de l’Opposition, M.Pierre-Marc Johnson.Le dogme de la souveraineté-association, qui soutenait et inspirait cette formation depuis plus de 15 ans, devrait désormais céder la place à Y affirmation nationale.Quant à la notion d’indépendance, elle disparaît dans un arrière-plan historique où se confondent les souvenirs et s’évanouissent les rêves.Après le virage majeur du «beau risque », le PQ s’apprête donc à tourner une autre page du livre de l’épopée engagée au lancement du Mouvement Souveraineté-Association, le MSA de la fin des années 60.Dans le document de réflexion, rédigé par une équipe tout de même restreinte, la direction du Parti en arrive à cette conclusion qui — est-il besoin de l’écrire ?— ne surprend personne.Avec une lucidité qui se veut courageuse et concrète, tout à la fois, les auteurs de ce document (dont on trouvera de larges extraits dans notre page « Des idées, des événements ») en arrivent assez rapidement à cette conclusion inéluctable.Leur démarche intellectuelle prend appui sur une analyse des leçons du référendum : c’est consigner le verdict prononcé au moment du changement de cap en faveur du « beau risque ».Ils englobent aussi, dans cet examen du Québec de 1986, les données du cadre canadien, du contexte nord-américain.La conclusion tombe, brutale sans être désabusée : le NON signifié en mai 1980 est inscrit pour demeurer.À courte ou moyenne échéance, les chances d’assister à un renversement d’option de la part de la majorité des Québécois paraissent, aux auteurs du document, très minces, pour ne pas dire infinitésimales.Il restera maintenant aux militants du Parti, lors de leur congrès plénier le printemps prochain, d’entériner cette « suggestion » transmise par les échelons supérieurs du PQ.En d’autres termes, le débat s’engagera encore une fois sur la pertinence du maintien de l’article 1 du programme du parti.À moins d’un retour en force de ces orthodoxes qui, tout en boudant leur parti, n’ont pas encore déchiré leur carte de membre, on voit mal comment cette option pourrait être rejetée.Dans une nette majorité des associations de circonscription, les équipes dirigeantes ont été renouvelées au cours des derniers mois.Leur allégeance aux thèses défendues par le leader du parti, bien avant son élection au lendemain de la démission de M.Lévesque, paraît un fait acquis.Les militants pourraient-ils se contenter de lais- ser intacte la petite phrase qui établit la finalité de leur formation ?Ce serait donner dans le panneau d’une culture politique d’inspiration britannique qui consiste à tourner les pages sans biffer ce qui ne correspond plus à la réalité.Cette solution, que pourrait justifier un désir d’éviter de nouveaux déchirements sur la place publique, ne cadrerait pas avec l’option de réalisme et d’authenticité sur laquelle misent visiblement les stratèges du parti pour ranimer une certaine ferveur populaire.Peu importe les quaüficatifs utilisés pour colorer l’entreprise, le PQ, son chef et ses collaborateurs immédiats ont décidé de jouer le jeu partisan dans le cadre constitutionnel actuel.En langage de marketing, le parti fondé par M.René Lévesque tente maintenant de se « positionner » sur un marché où la marge de manoeuvre est restreinte.En ralliant de facto le système électoral actuel — la création d’une seconde Chambre des régions est une échappatoire intéressante, mais guère réaliste —, le Parti québécois souscrit à l’économie du scrutin majoritaire à un tour.Un tel régime favorise l’établissement, en plus ou moins longue période, d’un bi-partisme habituellement rigide.D’où, conclusion logique : le PQ doit devenir la solution de rechange crédible, l’option que pourrait favoriser une majorité d’électeurs.Et le parti souscrirait à cette condition en renonçant à la clause qui définissait sa personnalité propre aux yeux et dans l’esprit de ses militants, mais qui, du même souffle, évoquait pour d’autres des lendemains de chaos et d’aventure.À l’exception des pistes de réflexion au sujet de l’intégration réelle et entière des membres des diverses communautés ethniques au sein de la population québécoise de souche — sans doute le chapitre le plus généreux et le plus novateur tout à la fois —, les autres changements préconisés dans ce document manquent de relief.Rédaction d’une constitution interne, mise en place d’un régime présidentiel, création d’une seconde chambre : la conviction n’y est pas.Donc, pas de surprise majeure dans ce document de réflexion lancé à dessein quelques heures avant la réunion du Conseil national, demain à Montréal.Curieusement, le coup de barre du PQ devrait favoriser les divers mouvements et partis où se sont cantonnés les orthodoxes déçus et déchirés depuis le grand déchirement.C’est leur difficile recherche d’unité qui pourrait être facilitée au moment où le PQ met un point d’orgue à son nouveau cours.En boutade, on pourra désormais dire du PQ qu’il est un parti souverainiste non-pratiquant.— PAUL-ANDRÉ COMEAU Qui contrôlera la police ?LES TROIS grandes organisations syndicales de policiers du Québec ont vivement rabroué les municipalités et les « échevins-barbiers » qui veulent rétablir, avec le droit de grève — et surtout de lock-out — leurs droits de gérance sur les services locaux de sécurité.Les syndicats policiers ont rassuré la population en réitérant leur préférance pour l’arbitrage obligatoire.Mais en attaquant aussi fort les autorités municipales, ils ont confirmé qu’il y a un malaise sérieux dans la police locale.Les policiers ne veulent plus revenir à l'époque où les gens de l’hôtel de ville plaçaient leurs parents dans la police et s’ingéraient dans les billets de circulation, voire dans les en-quêtesdouchant leurs amis ou leurs partisans.Et ils ont raison : la police en régime de droit « britannique » doit fonctionner en suivant une autorité propre, et en gardant une saine distance d'avec le pouvoir en place.Par contre, les municipalités n’ont pas tort quand elles veulent avoir un mot à dire dans la sécurité de leur population, puisqu'elles ont aussi cette responsabilité.Elles soulèvent aussi un problème sérieux quand elles réclament que les services policiers municipaux rendent des comptes, car ils ont un mandat à remplir et dépensent des fonds publics substantiels.Mais il faut aussi voir la réalité.Si la responsabilité policière redevient d'abord locale, certaines villes pourront traiter sérieusement avec la police et le syndicat des policiers ; mais d’autres ne le pourront pas, étant trop peu populeuses ou mal organisées.Or, une grève policière à Pointe-du-Lac ne dérangerait personne : à Montréal, ce pourrait être l’émeute.Depuis que les candidats à la mairie de la métropole ont rejeté toute idée de grève et de lock-out pour la police, la recommandation de l’Union des municipalités est morte.Mais trois problèmes restent bien vivants : comment assurer à chaque ville un minimum de police profes-sionelle ?Qui sera le patron des policiers ?Quel régime syndical est le plus approprié à ce service public ?Le Solliciteur général, M.Gérard La-tulippe, estime qu’il faut répondre aux premières questions avant de résoudre la dernière.Il a raison.La plupart des membres de l’UMQ optent en faveur du retour à la police locale, y compris en matière d’enquête criminelle.Si ce choix devait prévaloir, on se demande ce qu’il resterait de la Sûreté du Québec.À l’inverse, si la SQ assume toutes les enquêtes, peut-on encore justifier l’existe d’une gendarmerie municipale ?Pour l’heure, le conflit larvé oppose moins les policiers aux villes que celles-ci au gouvernement.Mais quel que soit finalement le ni- veau de gouvernement qui prendra le contrôle de la police, il devra négocier avec les policiers et leurs syndicats.Des syndicats d’officiers ne changeraient guère les choses à cet égard.Or, jusqu’à maintenant, ce qui a manqué ce n’est pas l’existence d’un rapport de forces (on a eu des grèves, illégales), ni la possibilités d’ententes négociées (plusieurs conventions ont été conclues à l’amiable), mais un meilleur régime de règlement en cas de litige.C’est au renforcement de l’arbitrage que les pouvoirs publics devraient s’employer, et a une meilleure préparation de leurs dossiers.On ne saurait reprocher aux syndicats de défendre les intérêts de leurs membres (quoiqu’ils aient trop privilégié les questions d’argent par rapport aux enjeux professionnels).Il faut exiger autant des autorités élues.À première vue, même si les conseils municipaux gardaient un rôle primordial dans le recrutement de la police et dans la définition des priorités de sécurité publique, il faudrait qu’un mécanisme central négocie avec les syndicats les grandes questions salariales et professionnelles.Il y a déjà une table centrale à la SQ et une autre à la CUM.Une troisième pour le reste du Québec pourrait aider à sortir du « malaise ».— JEAN-CLAUDE LECLERC Sus aux voleurs de job ! LES EMPLOYÉS de soutien de la Commission scolaire régionale de Jonquière sont en joie.Ils célèbrent une éclatante victoire syndicale.Ils ont réussi à chasser de leurs écoles neuf jeunes personnes à qui on avait confié des taches à la bibliothèque.Sans emploi, France, Josée, Cari, Gaétan, Nancy et les autres s'étaient inscrits à l’aide sociale où on leur avait proposé des activités visant à améliorer leur employabilité, tout en leur permettant de toucher un * revenu » en sus de leurs prestations.Mal leur en prit.Le syndicat traîna la commission scolaire devant un tribunal d’arbitrage, l’accusant d’avoir violé les termes de la convention collective et la sommant de procéder « immédiatement à l’ouverture de postes à temps plein de technicien en documentation, en suivant la procédure prévue au chapitre 7.1.00 de la convention collective en vigueur » (emplois que des jeunes sans formation ni expérience ne pourraient manifestement pas occuper).Le tribunal a donné raison à la partie syndicale.La sentence qu’il a rendue affirme que la loi de l’aide sociale ne peut avoir pour effet de « priver » les salariés réguliers de leur droit de « faire appliquer et respecter leur convention collective ».Or, la commission scolaire fait exécuter par des assistés sociaux, moyennant un « traitement » de $100 par mois (pour 80 heures de travail ! ), des tâches prévues dans les classes d’emploi du personnel de soutien.L’arbitre patronal proteste.Il ne faut pas donner au « salaire » que verse l’employeur une signification qu’il n’a pas et qu’il ne peut avoir.Mais en vain.Conclusion : dehors ! On sait que les programmes d’employabilité greffés à la loi de l’aide sociale sous l’appellation d’« Options Déclic » (un de ces jolis mots dont le gouvernement péquiste avait le secret) font l’objet d’autres contestations La CEQ, notamment, a demandé à la Cour supérieure d’invalider ces « options » en alléguant u’elles violent les chartes cana-ienne et québécoise des droits et libertés.« Fermer les yeux sur cette situation signifierait que nous acceptions que des travailleurs et des travailleuses que nous côtoyons tous les jours soient privés de droits acquis par nos luttes et par celles des générations qui nous ont précédés », déclarait alors un porte-parole de cette centrale.On connaît la cassette.On est même tenté d’en remettre une autre en marche, aussi connue, celle où il est question des gavés de la Révolution tranquille, égoïstement retranchés dans leurs emplois chromés.Qu’il suffise de renvoyer le lecteur à cette petite fable d’une drôlerie irrésistible paru récemment sous le titre d’Acceptation globale, opposant la génération des AG avec celle des RG, sous l’oeil placide des MG.À cette argumentation syndicale, on peut cependant opposer une autre logique, syndicale egalement mais plus progressiste.Il s'agit de cet article d’Edmond Maire, le secrétaire général de la Confédération française démocratique du travail, paru dans Le Monde et dont LE DEVOIR publiait de larges extraits dans son édition du 27 août dernier.Se donner pour objectif le chô mage-zéro, écrivait notamment M.Maire, c’est « permettre à chaque chômeur déclare, à chaque demandeur d’emploi potentiel d’éviter le chômage et l’exclusion sociale en participant à une activité socialement utile, même dans des conditions nouvelles, dérogatoires aux règles communément admises».(Nos soulignés.) « Cela n’ira pas sans risque, c’est vrai, disait-il encore.Souvent ceux qui ont un emploi ne voient pas spontanément d’un bon oeil le changement social nécessaire.» Mais le chômage-zéro est un projet mobili sateur et accessible « pour des syndicalistes décidés à s’adapter, à se renouveler, pour faire face aux défis de notre temps».— JEAN FRANCOEUR Hn7TTT))))l ¦»?*-.’’èi-' âMSâwis ’.t' i ~ * TV J „ r, 1 mm iïiiaijg UXUlf/ii/: •* mm ihwjwÆmitMMiêmw KXS'F-V* mmm lun'ï mm.i-a jMilij CMAWit 4 • >.» •I*' LETTRES AU DEVOIR ¦ Une francophonie pour qui ! DANS SA RÉPLIQUE à mon article sur la francophonie, du 18 juillet, M.Jean-Baptiste Bagam-bana me reproche au fond de ne pas « vraiment connaître l’Afrique ».Qui le peut ?Mon article sur la francophonie ne voulait pas du tout être « une sombre prophétie quant à l’avenir du Québec au sein de la francophonie », on m’en fait grief.J’avais lu le supplément du DEVOIR du 21 juin, La Francophonie a-t-elle un avenir ?Et j’ai lu attentivement tous les articles de ces journalistes africains, si pleins de questions et de réserves.Cela m’a aidé à me mettre à la page.C’est eux-mêmes qui m’ont mis la puce à l’oreille.Ainsi le premier article soulève une question névralgique : « La dynamique linguistique peut-elle susciter le dynamisme economique ?» Car la francophonie est plus qu’un exercice culturel.« Le lien si tenu qu’est la langue française peut-il résister aux immenses tensions économiques, sociales et politiques, et permettre l’avènement d’un véritable « espace » francophone ?» Les enjeux sont gros, et la France, dans son intérêt accru pour la francophonie, sait bien que son avenir économique en dépend.Va-t-elle élargir ses marchés, ou laisser les produits et influences anglo-saxonnes gagner plus de terrain, surtout dans le domaine de l’informatique et de la communication ?Le Québec désire-t-il avant tout être un partenaire de la France, ou de chaque pays membre ?M.El Hadji Sagna mentionne l’écart entre le PNB africain, (« dans certains pays en dessous de $ ,100 » ), alors qu’au Canada il s’élève à $ 13,000 par habitant.« Tout le problème Nord-Sud est là, réel au sein de la francophonie.M.Martin Bomba, du Cameroun, pays non membre de la francophonie, soulève franchement la question du « néo-colonia lisme ».auquel le Québec est invité à participer.M.Abi Moindjie, citant le professeur Yves Person, de l’Université de Paris, dit : « Le français est un instrument de pouvoir dont se sert une élite pour tenir à l’écart la population, dont elle détruit les particularismes et provoque une certaine uniformisation.» M.Stephen Nembuanyi Saake/n fait cette remarque : « Les défenseurs du français mènent une guerre de mots pour bannir l’anglais.» Un autre contributeur met en évidence que toute « avance » du français signifie une régression des ethnies et des traditions locales, ce qui est toujours grave et cruel.I .a dernière page de ce « cahier spécial », consacré à l’Institut international de la communication, publie la liste de ses officiers — mais aucun Africain ou Malgache n’y figure ! Est-ce là l’image que nous voulons donner à la francophonie ?N’est-ce pas avant tout ce que nous avons tant reproché à nos compatriotes anglophones ?Ailleurs M.Mbe Ngono nous reproche les dures conditions faites au Québec aux étudiants du tiers-monde.La francophonie est une grande idée, une possibilité.Ce peut être, comme le Commonwealth, une petite société des Nations unies — si imparfaite soit-elle — liant toutes les races.Mais, attention, ne nous y engageons pas les yeux fermés ! Le Québec peut y contribuer, mais il ne le fera que s’il est prêt à traiter tous nos partenaires en égaux, ayant plein droit à leur franc-parler, à ne s’engager que s’ils sont convaincus que leur pays — tout entier — en bénéficiera.Comme le dit une photo du supplément : « L’université africaine ne doit pas être un îlot de futurs nantis, dans un océan d’obscurantisme et de misère.» Souvenons-nous du Sahel et de l’Éthiopie.Puissions-nous préparer la prochaine rencontre de la francophonie, à Québec, en insistant pour que les participants ne soient pas que « des chefs d’États » — ce que bien des contributeurs africains ont ouvertement critiqué.Préparons-nous aussi à faire face à des questions de citoyens, si désagréables puissent-elles être.Une vraie francophonie ne peut répondre avant tout aux besoins de l’Occident.— CLAUDE DE MESTRAL Montréal, le 5 septembre.¦ Croisade plaisante VOTRE CROISADE anti-poteaux me plaît assez et j’y prends un certain plaisir, dois-je vous avouer ?Elle traduit le malaise que tout esthète ressent au contact de la laideur.Les poteaux urbains ajoutent bien sûr la touche industrielle à nos disparates quartiers en mal de faux styles car nos maisons souffrent de faux : le panelling de tôle imite le bois, le béton peinturluré imite la pierre ou le marbre, la moquette des pal-liers extérieurs imite le gazon, le plastique des auvents imite la toile.Voyons aussi comment le flamand rose, rêve exotique et symbole de la fragilité de notre civilisation, en monogramme dans la porte principale semble tenir tout ça en équilibre sur une patte ! Envahissant l’aire de tous ces beaux progrès, les poteaux dont la typologie reste à faire vous mettent en rogne.J’en ai moi-même un, horrible, surmonté d’une énorme poubelle nommée transformateur, orné de trois gros accessoires en forme de spirale, prolongé par 27 fils tentaculaires qui partent tous azimuts en direction des quatre points cardinaux.Cela — qui n’a pas de nom — non seulement se reflète jour et nuit dans ma piscine mais de plus, envahit le champ entier d’une grande fenêtre que j’avais fait percer exprès pour regarder le petit boisé derrière chez moi.Voyez un peu comment ma détestation pour les poteaux rejoint la vôtre ! Cariatides grotesques de notre environnement les poteaux d’acier, d’aluminium, de cèdre ou de fer, ces monuments publics sont les représentants de la puissance aveugle de nos systèmes.Seule une ligue organisée de citoyens pourrait s’y opposer mais tant et aussi longtemps que les gens accepteront cela, rien ne va changer.Pourquoi l’Hydro dépenserait-elle autant de sous pour l’en-fouissage des services quand on ne s’en plaint pas ?Bref, bien qu’elle puisse servir d’exutoire à quelques civilisés désespérés, la détestation individuelle n’apportera pas de changement à l’étalage chaotique de nos laideurs industrielles ; à moins que le nombre des « détestants » ne fasse renaître la coutume des fêtes d’exécration publique.Alors là, que de défoulemenLs en perspective ! — HÉLÈNE PERRAS M.Montréal, le 15 septembre.Les « Lettres au DEVOIR » doivent être signées.L’adresse et le numéro de téléphone sont requis également, mais seulement pour fins d’identification dans nos dossiers.Prière de s’en tenir à moins de deux pages dactylographiées à double interligne, et de faire parvenir le texte à l’attention de Jean-Claude Leclerc.LE DEVOIR ne s’engage pas à publier toutes les lettres reçues et se réserve d’en réduire au besoin la longueur.¦ Amnistie se relâche Membre d’Amnistie internationale depuis plusieurs années, je ne fais partie d’aucun autre groupement du genre ni d’aucune formation politique.Ce qui m’a toujours fait choisir de renouveler, chaque année, mon adhésion à A.I., outre les buts qu’elle poursuit, c’est l’objectivité et la sobriété qui m’ont toujours semblé caractériser ce mouvement.Je remets en question cette opinion depuis que la section canadienne francophone d’A.I.me fait parvenir son journal Communications qui, à mon avis, n’est pas à la hauteur de cette réputation.Ainsi, la caricature parue en première page de la livraison de septembre-octobre 1986 et signée Gaulin 86, Beauce-Média, me semble déroger aux principes d’objectivité et de justice qu’A.I.a toujours défendus, en laissant supposer que tous les militaires du monde méritent d’être « tarte-à-la-crème-crémés ».De même, d’avoir emprunté à Walt Disney un de ses célèbres personnages pour illustrer la vigilance qu’AI exerce à l’endroit des finances de l’organisation, m’apparaît, pour le moins, de mauvais goût (un emprunt du genre, s’il n’est pas autorisé, peut coûter cher.).J’admets que même si la situation mondiale au plan des valeurs que défend A.I.est loin d’être rose, il n’est pas mauvais qu’un peu d’humour vienne remonter le moral des troupes, mais il y aurait, me semble-t-il, d’autres façons d’y parvenir.Dans les circonstances, je préfère nettement le slogan « Y’a pas de quoi fêter ! » à celui, plus gai, mais moins réaliste, « Ça s’fête ! » — YVON CÔTÉ Montréal, le 23 septembre.LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal, H2Y 1X1 II est composé et imprimé par Imprimerie Dumont, Division du Groupe Québécor Inc .dont les ateliers sont situés au 9130.rue Boivin.La-Salle L'Agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à dittuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Ouebecor Inc .située au 775, bout Le-beau.St-Laurent LIVRAISON A DOMICILE QUOTIDIENNEMENT PAR PORTEUR $3 25 par semaine le samedi seulement $1 OO Pour information à Montréal: 332-3891 à Québec (418)687-2021 Livraison par porteur Édition quotidienne 139$ par année 75$ 6 mois 39$ 3 mois Livraison par la poste Édition quotidienne 145$ par année au Canada 79$ 6 mois 42$ 3 mois Pour information (514) 844-3361 Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 DépOt légal Bibliothèque nationale du Québec DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, vendredi 26 septembre 1986 ¦ 9 L’affirmation du Québec : savoir faire plutôt que dire Extraits du « Plan d'action pour l'affirmation nationale du Québec » rendu public mercredi le 24 septembre par le chef du Parti québécois, M.Pierre Marc Johnson Le E RÉSULTAT référendaire nous a révélé l’ampleur des conséquences de la double appartenance québécoise et canadienne.Les données sociologiques et politiques sur lesquelles nos analyses et nos projets politiques étaient fondés dans les années soixante ont été bouleversées par la réforme constitutionnelle de 1982, mais aussi par une démographie caractérisée par le vieillissement de la population, la dénatalité, la diminution relative du poids démographique du Québec en Amérique du Nord comme au Canada et par le caractère pluri-eth-nique de plus en plus évident de la région montréalaise.L’engouement pour les questions économiques, les valeurs continen-talistes, les succès individuels ainsi que le scepticisme politique de nos concitoyens contribuent a une certaine hibernation de la question nationale.C’est pourquoi mobiliser autour de la question nationale exige une approhe autre que celle utilisée jusqu’à maintenant.La souveraineté-association: un préalable ou un résultat ?Le projet politique que nous avons élaboré monte que nous avions bien anticipé de ce que demain sera fait.On voit partout se multiplier les liens d’interdépendance entre les pays en même temps que ces derniers réaffirment leur souveraineté.La souveraineté, ramenée à l’essentiel, signifie le contrôle exclusif de nos lois, de nos impôts, de nos institutions et la capacité d'entretenir des relations d’égalité avec les pays étrangers.L’association signifie le choix de nos interdépendances : c’est-à-dire assumer concrètement certaines contraintes à l’intérieur d’un développement autonome comme cela se fait dans un monde aux frontières perméables aux personnes, aux idées et au commerce.Mais cette option, puisque nous sommes démocrates, ne saurait se réaliser sans la volonté de la majorité de la population, même si ce formidable espoir que certains ont qualifié de rêve, continue de donner un sens à notre engagement et à celui de milliers de Québécois et de Québécoises.Il y a dix ans à peine, nous étions convaincus de la nature irréversible de la marche du Québec vers sa souveraineté politique à court terme.Force est de constater que les événements des dernières années nous indiquent une route plus longue que celle que nous avions prévue.Il était politiquement justifiable de tenir en 1980 le référendum.Il s’agissait là de l’aboutissement logique et démocratique d’une démarche politique d’émancipation qui, non seulement avait des racines historiques profondes, mais correspondait a 20 ans d’activités politiques intenses.Tout semblait suspendu à cet événement où le peuple ne fut pas au rendez-vous en nombre suffisant.Existe-t-il un seul indice que le peuple québécois serait prêt à court terme à modifier sa décision du 20 mai 1980 ?À notre avis, il n’en existe pas.Il ne fait aucun doute à nos veux que la souveraineté-association demeure la garantie idéale dont pourrait bénéficier le peuple québécois pour assurer son existence et son épanouissement comme peuple distinct, parce qu’elle respecterait à la fois le désir d’autonomie et la nécessité de l’interdépendance.Cependant, cette garantie sera le résultat d’une démarche d’affirmation nationale.Elle ne sera pas le résultat d’une incantation.Elle ne peut plus être présentée comme une condition sine qua non du un préalable à tout développement futur de notre peuple.Tels sont les enseignements que nous devons tirer de notre histoire récente.Faire fi de ces enseignements entraînerait une marginalisation de notre parti politique, de notre projet et progressivement du peuple québécois lui-même.Les données qui influenceront notre développement et qui détermineront ce que nous deviendrons sont plus continentales que canadiennes.Il est donc indéniable que nous subissons l'immense force d’attraction des nombres, de l’activité économique et de la culture de tout le continent.Il ne s’agit pas de condamner globalement ce phénomène mais de voir qu’il comporte pour notre existence, comme peuple distinct, un grand défi.Notre extinction tranquille dans l’ensemble américain Un homme, un anniversaire TEMOIGNAGE EUGÈNE LAVOIE L’auteur est paroissien de Saint-Benoît-Abbé et ancien élève du Collège Saint-Alexandre de Limbour IL EST un homme parmi nous à qui, de l’Outaouais a Gaspé, d’Ottawa à Pincourt et à Sudbury, des milliers de personnes aimeraient ces jours-ci sans doute serrer la main.Je veux dire ceux qui, pendant 30 ans au Collège Saint-Alexandre de Limbour et pendant 15 ans à l’Université d’Ottawa ont appris de lui l’intérêt de notre propre littérature, eux qui partout au Québec ont abordé nos auteurs par ses cours, ses écrits, ses manuels.Arrivé ici en 1937 de Lyon par le détour de Chevilly et de la Grégorienne, un jeune professeur de français et de grec découvre chez nous une littérature abondante, bien enracinée, scolairement méconnue ou mal aimée.Il l’apprend, l’analyse, en organise la matière, l’enseigne, lui ouvre les portes de nos écoles secondaires et de nos collègues.Ce qu’il a fait d'abord pour une littérature issue surtout du Québec, il est en train de le faire pour une au- tre, plus jeune, non moins hardie, de l’Ontario français.En mars de cette année il publiait au Vermillon un survol de celle-ci : « La vitalité littéraire de l’Ontario français».Pendant quinze ans membre du jury au Cercle du livre de France, chroniqueur et critique pour les journaux, collaborateur à diverses revues, il a suivi nos auteurs à la piste, sondé les courants, saisi les traits de l’authenticité dans l’oeuvre réussie.Cet infatigable n’en est pas à ses dernières armes.Nous aurons bientôt de lui la biographie, la première, d’un autre infatigable : Séraphin Marion, écrivain, historien, patriote de l’Ontario français.Alors qu’il dirigeait le Collège Saint-Alexandre sur la Gatineau, Paul Gay allait en personne faire valoir à Duplessis le rôle et les besoins de l’institution.Autant le premier ministre maniait lestement la boutade et le calembour, autant appréciait-il la vive et fine réplique du jeune pétitionnaire venu ae la lointaine frontière, d’ailleurs fort heureux de rentrer chez lui avec ce qu’il fallait pour moderniser les vieux bâtiments ou construire un gymnase.Heureux de faire aboutir un projet qui toujours en prépare un autre.La vie n’est pas que rose et jasmin.Un vent de folie barbare allait décapiter nos collèges classiques et réduire aux seuls niveaux secondai- res un réseau bien rodé de petites universités, riches de compétence et de réussite.Consternation.Branle-bas.Avec d’autres autour de lui, le père Paul aura bientôt senti dans le vif la précarité de la générosité en temps de crise.À Ottawa l’Université lui ouvre ses portes, ce qui vaudra à ce remarquable éveilleur de talents de marquer de sa fine frappe quelques générations d’étudiants.Le temps qui passe a décimé sa famille.Son frère Jean, évêque en Guadeloupe, est parti le premier.Il lui reste à Lyon une soeur, Thérèse.Où qu’ils soient maintenant, ses rhétoriciens du Collège Saint-Alexandre qui raflaient les « Prince de Galles » comme si le pays leur appartenait, gardent de lui un fier souvenir.La France, il y a longtemps, l’a reçu à la Légion d’honneur.Le Québec ne semble pas savoir ce qu’il a fait.À l’Église Saint-Benoît Abbé de Hull il dit souvent la messe du matin.Ses homélies, soignées, riches de fidélité à la parole de Dieu, sont belles de clarté et de concision.Le père Paul Gay a été reçu prêtre il y a cinquante ans chez les Pères du Saint-Esprit.L’occasion est toute trouvée de lui faire plaisir.Appelez pour dire bonjour, allez lui serrer la main.Dieu le garde ! Espionnage et subversion NOTES DE LECTURE LAMBERT GINGRAS * Thierry Wolton, Le KBG en France.Grasset, Paris, 1986, 310 pages PLUS ENCORE qu’un pied de nez provocateur au réseau de l’espionnage soviétique en France, démasqué par la révélation partielle du dossier « Farewell », le dernier livre de Thierry Wolton porte un grand coup à la crédibilité du Parti communiste français.À travers une narration des faits marquants de l’espionnage et des efforts subversifs de l’URSS en France, l’auteur trace les grandes lignes de la relation privilégiée qui unit le PCF à l'appareil soviétique depuis les années 30.C'est que le PCF, historiauement et idéologiquement, n’a pas le nationalisme en haute estime : la cause du prolétariat n'a point de frontières — et si le socialisme a une patrie, c'est l’URSS bien plus que la France .Même en 1980, on retrouve dans le discours communiste français quelques résidus de cet internationalisme exacerbé : suite à l’invation de l'Afghanistan, Georges Marchais répondait par exemple a la presse que le PCF ne condamnerait pas nécessairement une agression soviétique contre la France, qu’il examinerait d'abord les motifs.Évidemment, cette attitude n’est pas nouvelle et on peut évaluer la caution dont elle bénéficiait au lendemain de la guerre, alors que le Parti atteignait des sommets dans les sondages et que l’URSS était à l’apogée de sa gloire.Jacques Duclos et Maurice Tho-rez, chacun à sa façon, avaient préparé l'assujettissement de leur parti a l'autorité stalinienne.À partir de 1932, Duclos est investi de la « chasse aux traîtres », l’élimination des anti-staliniens au sein du PCF.Et Thorez, résistant courageux s’il en fût, passe la guerre à Moscou, comme de Gaulle l'avait vécue à Londres.C’est d’ailleurs dans cette perspective d'étroite collaboration avec le PCUS — voire de subordination obséquieuse — que se situe toute l’action, officielle et clandestine, du Parti.À cet égard, Thierry Wolton y va de quelques exemples surprenants.Parmi eux, notons la coopération des éléments communistes de l’armée française avec le Vietminh durant la LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 842-9645 guerre d’Indochine.Et que dire de la précieuse aide du PCF au KGB dans l’implantation d'agents à long terme — le Parti devant fournir, encore au jourd’hui, des «biographies» de Français disparus, pour faciliter l’intégration de ces drôles d’immigrants ?Bien que Le KGB en France ne se résume certes pas à cette complicité des « moscoutaires » du PCF avec les services secrets soviétiques, il s’agit sans doute là des chapitres les plus intéressants du livre de Wolton.Les révélations contenues dans le dossier « Farewell » sont tout aussi fondamentales; mais le lecteur se sent moins concerné, dans la mesure où elles relèvent plus des jeux inaccessibles et du travail occulte d'une police secrète (la DST française) entrée en contact avec un cadre du KGB à Moscou (« Farewell»).Les informations communiquées par Farewell concernent d’abord l’espionnage Industriel et technique, qui permet seul à la technologie soviétique de rattraper quelque peu son retard face à l’Occident.Cet espionnage, toutefois, affecte sans doute la sécurité de l’OTAN de façon moins directe que la subversion sans détour; il n'y a là rien de comparable à l’« infrastructure » de sabotage mise en place, grâce au PCF, pour faciliter une éventuelle occupation.C’est ce dossier, longuement évoqué par Wolton, qui avait permis à François Mitterrand de séduire son homologue américain à Montebello, lors du sommet de 1981.Mais pourquoi, se demande l’auteur, l’État fait-il le plus souvent silence sur le fond et les méthodes du travail secret soviétique ?On vante le travail de la presse, écrit Wolton, « lorsqu'elle est capable de faire tomber un président des États-Unis.Alors, pourquoi la tenir à l’écart dès lors qu’il s’agit d'affaires où l’existence même du pays est en jeu ?» constituerait sans doute une perte pour l’humanité dont la richesse est liée à la diversité des peuples.Mais plus concrètement pour nous, cette intégration se traduirait par la perte d’acquis sociaux et d’instruments de progrès importants ainsi que par la dissolution de cette identité culturelle qui est un ressort collectif essentiel à notre développement.La situation est donc la suivante : d’une part, la souveraineté-association ne se réalisera pas par enchantement et ne peut être davantage présentée comme un préalable à tout développement du peuple québécois.D’autre part, des forces structurelles et conjoncturelles, intérieures et extérieures au Québec jouent puissamment contre l’existence même de notre peuple.Dans un tel contexte, quels projets d’actions nouvelles le Parti québécois doit-il proposer au peuple québécois ?L’affirmation nationale À notre avis, il est urgent de réinscrire le Québec dans une démarche d’affirmation nationale, de consolidation de son identité comme peuple sans laquelle aucune norme de souveraineté politique du Québec n’est possible.Cela signifie qu'il fhut créer dès maintenant des conditions de solidarité culturelle, économique, sociale et démocratique essentielles à notre développement comme peuple distinct en Amérique du Nord, quel que soit le régime politique auquel nous appartenons ou que nous pourrons choisir.Pour faire cela, il nous faut sortir de la logique défensive dans laquelle nous ont placé le résultat référendaire, le rapatriement unilatéral de la constitution et la crise économique.Le Québec est depuis maintenant près de sept ans dans une position de réaction.Au point même où le gouvernement libéral est tenté de « normaliser » la situation du Québec dans le dossier constitutionnel avec des exigences dangereusement minimales.Le Québec doit reprendre l’initiative.Il ne faut pas nous satisfaire des seuls progrès linguistiques.11 nous faut plutôt bâtir ce qui est québécois, en favorisant tout ce qui donne à la vie d’ici son caractère unique.Cette affirmation doit s’appuyer sur l’action des Québécois.La recherche du succès, de la réussite et de l’excellence dans l’économie comme dans la créativité sont des valeurs présentes partout chez nous.Il nous faut bien sûr miser sur ces valeurs sans négliger pour autant la qualité de vie et la justice sociale qui demeurent au centre des préoccupations de nos concitoyens.Notre ouverture sur le monde qui se mani fesle par la prospection de marchés pour nos produits et par une plus grande sensibilité aux questions internationales est le signe évident que l’affirmation de notre identité n’est pas un repli sur soi.Enfin, l’éducation a connu de tels progrès depuis 25 ans, qu’on peut désormais compter sur une plus grande participation des citoyens aux décisions démocratiques.Croire en la nécessité et l’urgence de donner au peuple du Québec des moyens de forger et d’affirmer ce qui le distingue, c’est croire qu’il est possible de trouver, d’inventer, de multiplier et de perfectionner ces moyens.L’affirmation de notre identité n’est donc pas une question secondaire dont on pourrait s’occuper après avoir réglé les problèmes économiques et sociaux.Cette affirmation est au contraire indissociablement liée à notre survie et à notre développement social et économique.Voilà pourquoi il nous faut travailler concrètement à accroître cette affirmation de nous-mêmes dans tous les domaines.Faire plutôt que dire.Agir dès maintenant plutôt qu’attendre des conditions idéales d’action.Photo CP, Jacques Nadeau Lors d’un récent conseil national, Mme Nadia Assinopoulos et Jean-Pascal Venne, respectivement présidente du Pari québécois et président de la commission nationale du programme L’aide sociale : une plate-forme Texte d'une déclaration diffusée mercredi par un groupe de 55 organismes sociaux et familiaux, d'associations syndicales, populaires et de femmes LA RÉFORME de l’aide sociale envisagée actuellement par le ministre Pierre Paradis remet en cause le droit de tout résident au Québec à une aide de l'État en cas d’insuffisance de revenu et ceci, indépendamment de la raison de cette insuffisance.Pire encore, le gouvernement refuse de reconnaître que la véritable cause de la croissance inquiétante du nombre de prestataires de l’aide sociale au cours des dix dernières années est le manque d’emplois.Telle est l’opinion d’un ensemble d’organismes sociaux et familiaux, de groupes populaires et de femmes et de syndicats, venus exprimer le mercredi, 24 septembre, leur point de vue sur les principes qui devraient régir toute réforme de l’aide sociale.Partant du postulat que tout adulte, femme ou homme, jeune ou moins jeune, a droit à l’autonomie financière, nous avons regroupé ces principes sous quatre thèmes : — le droit à un revenu minimum quelle que soit la cause du besoin ; — le droit à un emploi dans des conditions décentes et une reconnaissance de la responsabilité de l’État pour assurer un nombre suffisant d’emplois ; — une restructuration de l’aide sociale dans le respect des droits et de la dignité des prestataires ; — une réforme fiscale et une améliorat ion des programmes sociaux et de sécurité du revenu dans le but de renforcer la solidarité sociale, aider les familles avec enfants et réduire les écarts de revenus.Nous, les groupes signataires de la présente déclaration, affirmons le principe que le besoin doit être le seul critère d’admissibilité à l’aide sociale.Nous sommes fermement convaincus qu’il est possible de concevoir une réforme de la fiscalité et de l'aide sociale qui réduirait les écarts de revenu, qui offrirait des incitations positives au travail à la place des mesures coercitives, qui respecterait la dignité des bénéficiaires et qui tiendrait compte de la situation particuliè rement difficile des familles, surtout des familles monoparentales.Par ailleurs, nous réitérons la nécessité d'établir, dans les délais les plus courts, une politique de * plein emploi.Seule la création massive d’emplois à des salaires et conditions décents pourrait réduire le nombre de prestataires d’aide sociale en leur permettant d’assumer pleinement leur autonomie financière.Le ministre semble vouloir brusquer une réforme de l’aide sociale sans une consultation adéquate de la population.Nous réclamons la tenue d’une commission parlementaire avant le dépôt d’un projet de loi afin de permettre un débat large sur les objectifs et les principes d’applicat ion d'un programme qui a tant d'importance dans notre société.* Les signataires sont te comité des affaires sociales de l'Assemblée des évêques, le Regroupement des chômeurs du Québec, le Mouvement Action chômage de Montréal, la revue Lie ouvrière, le Comité de travail sur l’accessibilité des services sociaux aux communautés culturelles, la Ligue des droits et libertés, le Conseil central de Québec (esn), le Regroupement provincial des maisons d’hébergement et de transition pour femmes victimes de violence, le Centre Saint-Pierre-Apôtre, t'ACKKde Laval, la Coalition for the Rights of Welfare Recipients, I’ACKK Centre de Montréal, le projet PALE, le Mouvement socialiste, la Fédération nationale des associations de consommateurs, le Mouvement des travailleurs chrétiens.la CSN, la CKQ, le Front d’action populaire de réaménagement urbain, la Fédération des associations des familles monoparentales du Québec, la Fédération des associations coopératives d’économie familiale, le Conseil d'intégration pour l’accès des femmes au travail, le Front commun des assistées sociales et assistés sociaux du Québec, la Confédération des organismes familiaux du Québec, la Fédération des femmes du Québec, le Comité des citoyens de Saint Sauveur, Solidarite-jeunes.se, le Conseil canadien de développement social, Au bas de l’échelle, l’Organisme national antipauvreté, la Table provinciale de pastorale familiale, la Confédération religieuse canadienne, le Groupe oecuménique sur les réfugiés, le Département en travail social, le Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec, la Fédération des unions de famille, la Coalition pour le maintien du droit à l’aide sociale en toute dignité (région de Québec), l'ADDS, Rose du Nord.Centre des femmes de la Basse-Ville, les intervenants du ci.sc Basse-Ville, la Maison des jeunes Saint Jean-Baptiste, le RAJ, le Centre des décro-cheurs CEA, la Maison des femmes de Québec, la Maison des jeunes La Coudée, le Collectif masculin contre le sexisme, le Collectif femme et justice, le Comité populaire Saint-Jean-Baptiste.) ELISABETH BADINTER AUTRE L analyse des relations hommes femmes d'hier à demain En vente chez votre libraire 368 p.22.95$ Élisabeth Badinter prononcera une conférence publique organisée par l’institut Simone de Beauvoir (Université Concordia), suivie d’une période de discussion animée par Claire Lamarche, le lundi 29 septembre 1986, de 12h00 à I3h30, à la Bibliothèque Nationale du Québec (Salle Saint-Sulpice), 1700, rue Saint-Denis, Montré^’.Entrée libre 10 ¦ Le Devoir, vendredi 26 septembre 1986 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ?Universités Pour sa part, la Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal (FAECUM) estime que hausser les frais de sco larité ne réglerait rien à la crise de légitimité des universités.« Ce ne serait que cautionner un statu quo qui perpétuerait les problèmes actuels des universités.Celles-ci doivent remettre en question leurs pratiques administratives, leur rôle social et la qualité de leurs programmes.» Au ministre Claude Ryan, qui reproche aux étudiants de se contenter d’allégations vagues sur la faible productivité et efficacité professorale et administrative, la FAECUM a fait part de ses démarches infructueuses pour obtenir de l’information interne.C’est un labyrinthe d’où la transparence est absente, plaident le secrétaire général, M.Luc Trépa-nier, et ses collègues étudiants.De leur côté, tout en appuyant sans réserve le mémoire général de l’Université, le comité des doyens a présenté un volumineux mémoire qui, pour chaque faculté, décrit la situation précaire qui résulte de dix années de compressions budgétaires.Chacune souligne que le profil de l’Université, son engagement dans les sciences de la santé, en recherche et dans les études supérieures, a en- ' traîné un appauvrissement relatif, compte tenu de la formule de financement actuel, dite historique.L’on insiste sur le vieillissement des équipements, la vétusté des locaux et l’impossibilité d’avoir accès à toute une nouvelle génération d’équipements raffinés, de pointe.Pour sa part, le Syndicat généra, des professeurs de l’Université de Montréal fait valoir que professeurs et chercheurs ont porté le fardeau des restrictions budgétaires, et que le gouvernement doit éviter le gâchis que leurs efforts ne suffisent plus à endiguer.Enfin, les diplômés de l’institution croient qu’il faut augmenter les frais de scolarité, afin qu’ils représentent de 10 à 15 % des dépenses courantes, comme ailleurs au Canada, sans réduction de subvention et en améliorant le régime de bourses.4 NPD l’autodétermination.Ou encore l’appui presque sans réserve donné au gouvernement Trudeau lors du rapatriement de la Constitution et qu’il dut atténuer devant l’opposition ouverte de quelques uns de ses députés.Le NPD n’est pas ce parti anglophone qui ignore la réalité du Québec, dira M.Broadbent qui dit n’avoir aucune difficulté à appuyer certaines des conditions posées par le Québec pour signer l’accord constitutionnel de 1981.C’est le cas par exemple de la reconnaissance dans le préambule constitutionnel du caractère distinct de la société québécoise.Le principe est là dans le programme du parti, dit-il tout en refusant de s’embarquer dans un débat sur les mots précis qui pourront être employés.C’est le cas aussi de la reconnaissance d’un droit de veto au Québec sur les modifications aux institutions fédérales.Ou encore de la constitutionalisation des pouvoirs du Québec en matière d’immigration.Mais lorsqu'il s'agit de limiter le pouvoir de dépenser du fédéral ou d’accorder un droit de veto général au Québec, il devient négatif.M.Broadbent croit irréaliste et même utopique de penser que le Québec puisse récupérer son droit de veto.Le débat a été fait en 1981 alors que M.René Lévesque a opté pour le droit de retrait lors d’amendements qui auraient pour effet de transférer des pouvoirs des provinces au fédéral.Cette formule laisse aux provinces anglophones la liberté d’évoluer et prtège le caractère particulier du Québec.Cette formule à laquelle on ajouterait la pleine compensation financière est la seule qui permettra de convaincre les autres provinces de consacrer le caractère unique du Québec, soutient-il.Le NPD-Québec qui est un parti autonome pourra lors du congrès national qui se tiendra à Montréal en mars prochain apporter des propositions pour amender la politique constitutionnelle.Cela ne manquera pas car la question du Québec est l’un des sujets favoris des militants de congrès en congrès, dit-il, ajoutant que cela se fera cependant en 26 septembre par la PC al l'AP ISH.V les rebelles mozambicains.soutenus par l’Afrique du Sud, annoncent que plus de 100 personnes ont été tuées dans l'explosion d’un dépôt militaire de munitions, près de Maputo.I*ftî aux Nations-Unies, le président Reagan fait de nouvelles propositions pour limiter les armes nucléaires de portée moyenne et lesstocks d'armes nucléaires.1*80 le pape Jean- Paul II réaffirme son opposition au divorce en ouvrant un Synode des évêques.1*70 cinq chefs d'Ktat africains rejettent le plan d'accession au pouvoir de la majorité noire proposé par le premier ministre rho-désien fan Smith.ISO» le gouvernement bolivien est renversé par les militaires.UK des fusillades marquent en République dominicaine le retour d'exil à Porto-Rico de l'ancien président Juan Rosch.1*28: vingt-trois pays signent le pacte Kellog-Rriand qui met la guerre hors-la-loi.1*07 la Nouvelle-Zélande devient un Dominion autonome au sein du Commonwealth britannique concertation avec les autorités nationales du parti.Depuis 1984, le chef néo-démocrate s’implique en fait très étroitement dans tous les débats qui ont lieu au Québec.Il rappelle qu’au lendemain de l’élection du 4 septembre, il a promis de faire de son parti un vrai parti national, ce qui implique l’élection de députés au Québec.Les efforts faits jusqu’ici ont eu des résultats tangibles qui se mesurent par les sondages mais encore plus dans les contacts quotidiens.Désormais, les groupes communautaires, les syndicats et jusqu’aux hommes d’affaires québécois s’adressent au NPD pour faire connaître leurs points de vue.Au Québec même, le parti compte quelque 3,000 membres.Si tout progresse comme prévu au Québec, M.Broadbent souligne qu’il lui faut se préoccuper de l’évolution de la politique sur la scène nationale.Il lui faut sur ce plan jouer son rôle d’opposition face au gouvernement tout en se protégeant contre les visées du Parti libéral.En dehors du Québec, ce parti n’est guère plus fort que le NPD.Il n’a que 10 députés de plus que le NPD, souligne le chef néo-démocrate qui explique être en compétition directe avec cette formation.Au gouvernement, ce parti se comportait en parti conservateur.Dans l’opposition, il joue la carte so-ciale-démocrate dans l’espoir de pousser le N PD vers l’extrême gauche, explique-t-il.Le NPD ne tombera pas dans le piège et n’adoptera pas des politiques irrationnelles.« Ce sont les libéraux qui ont changé.Pas nous, » dit M.Broadbent.Celui-ci promet de continuer à maintenir le caractère social-démocrate du parti qu’il n’hésitera pas à débattre avec le public dans divers forums qui viseront à réunir des gens issus de la gauche et du centre.Selon lui, on n’assiste certainement pas à un glissement vers la droite au Canada, la preuve en étant que les conservateurs se sont faits élire en 1984 avec un programme progressiste.Le déclin du gouvernement Mulroney a commencé le jour où il a voulu appliquer des politiques de droite, dit-il, sûr de l'avenir de son parti.- À SUIVRE - + Usine leurs, certains points devront faire l'objet d’entente avec les organismes gouvernementaux avant que ne soit donné le feu vert au projet.Il s’agit, précise-t-on, d’un investissement de $ 400 millions qui créera environ 400 emplois.L’usine, qui produira 60,000 tonnes de magnésium annuellement, sera installée dans le parc industriel et portuaire de Bécancour, où la société détient des droits sur un terrain de 400 acres.Les travaux de construction seront lancés au printemps prochain et emploieront 1,200 personnes.L’entrée en production de l’installation est prévue pour 1989.Selon le communiqué, trois points fondamentaux ont incité Norsk Hydro à retenir la candidature de Bécancour pour installer l’usine : — la proximité du marché nord-américain, tenu pour l’un des plus prometteurs dans ses débouches pour le magnésium ; — le potentiel hydro-électrique de la région et la fiabilité de son approvisionnement ; — les installations portuaires qui permettent, par la voie du Saint-Laurent, un approvisionnement des matières premières à longueur d’année.Norsk Hydro est la plus importante entreprise industrielle de Norvège.Son chiffre d’affaires annuel est de $ 10 milliards et ses effectifs comptent 40,000 personnes, dont plus de la moitié travaillent à l’extérieur de la Norvège.Elle exerce son activité dans les secteurs des fertilisants, de l’aluminium, du magnésium, de la pétrochimie, du pétrole et du gaz.Si la décision de l’assemblée corporative d’octobre est favorable, on peut anticiper que la mise en commun des ressources énergétiques québécoises et de la technologie de Norsk Hydro saura créer un partenariat des plus dynamiques.+ Aide sociale visites ayant fait l’objet d’une décision ont entraîné le refus d’une demande d’aide sociale.Entre le premier et le troisième mois des visites à domicile, entreprises en mai, il y a eu une baisse de 12.5 % à 8.6 % de prestations annulées.Ce qui correspond, semble-t-il, aux prévisions.Le but visé n’étant pas de couper à tout prix mais de faire en sorte que la loi et les règlements soient observés.Comme le démontre le fait que la révision systématique en cours a suscité, en trois mois, le relèvement des prestations de 412 bénéficiaires.Le ministère ne fournit pas de détails précis sur les sommes en cause, ni sur les variations d’une région à l’autre.Toutefois, si l’on isole les 11,853 visites dans la ville de Montréal — où les visites à domicile se font depuis des années — du reste de la province, les cas d’annulation de prestations baissent de 8 à 5 %.Pour le reste de la province, l’annulation reste stable, passant de 18 % en juin à 17.8 % en août.De même, les cas de refus ou de relèvement restent stables, les premiers se situant entre 6.2 et 6 %, les seconds entre 1.7 et 1.6 %, toujours pour la même période de trois mois.Il y a des variantes d’une région à l’autre, d'un mois à l'autre.Ainsi, dans la région de Québec, les cas d'annulation, qui étaient de 42.6 % le premier mois, sont de 23.9 % pour la pér iode de trois mois.Le rythme de croisière POUR OBTENIR DES CANDIDATES DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DK VOIR 842-9645 LA REVANCHE DES « COLLABOS » UQAM: d’un conflit latent à un conflit ouvert MICHEL ARSENEAULT L’abcès est crevé : le conflit latent qui couvait à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) entre le département des sciences administratives et l’université est maintenant ouvert.Dans une conférence de presse inhabituelle, hier, le directeur du département des sciences administratives (DSA), deux autres professeurs de ce département et un vice-doyen ont confirmé leur désir d’être libérés de la tutelle de l’université.Le DSA, un des plus importants départements de l’UQAM, considère qu’il est la « vache à lait » de l’université et voudrait une plus grande part des revenus qu’il génère.« Il faut un coup de barre massif à l’UQAM (.) pour qu’une école d'administration puisse y être viable », a soutenu hier le directeur du département, M.Robert Poupart.M.Poupart fait remonter le conflit aux années 70, alors que l’UQAM était synonyme de grèves et de guérilla idéologique.M.Poupart a rappelé que c’était l’époque où les professeurs de sciences administratives, qui acceptaient de franchir les piquets de grèves, se faisaient traiter de « collabos ».Hier, d’ailleurs, les porte-parole du DSA ont remis aux journalistes une documentation vieille de dix ans.La situation n’aurait guère changé.Le recteur de l’UQAM, M.Claude Corbo, un ancien vice-doyen des sciences humaines, est héritier de cette tradition, affirme M.Noël Mallette, professeur du DSA.« L’équipe de direction actuelle est l’équipe des dix dernières années », souligne M.Poupart.Fin fait, la situation s’est détériorée.Le recteur, M.Corbo, a indiqué mercredi au DEVOIR qu’il était prêt à examiner les doléances du DSA.Mais aux yeux de M.Mallette, il s’agit des « tergiversations habituelles », qui veulent dire non.« On peut plus se parler », a expliqué M.Mallette, qui soutient que le « numéro un » de l’UQAM a déjà accusé le DSA de dispenser des cours de « hamburgerologie » et de vouloir transformer l’UQAM en « université McDonald ».Ce qui semble avoir provoqué la rupture est la nomination, le 2 septembre, d’un nouveau vice-recteur exécutif, le « numéro trois » de l’université.La candidature de M.Pierre Brossard, un collaborateur de M.Corbo, a été retenue au dépens de celle de M.Pierre Filia-trault, l’homme des sciences administratives.(M.Brossard est secrétaire général de l’UQAM.M.Filia-trault est directeur du Centre de recherche en gestion.) FIst-ce que les sciences administratives demanderaient aujourd’hui à se séparer de l’UQAM si elles avaient pu faire nommer leur candidat au poste de vice-recteur exécutif ?« Probablement pas », répond M.Mallette.Le DSA compte pourtant un allié au sein de la haute direction de l’université.Mme Florence Junca- Adenot, qui a déjà été professeure au département des sciences administratives, est vice-rectrice à l’administration et aux finances.Mais les sciences administratives ne se reconnaissent pas en elle.« Mme Junca-Adenot représente Mme Junca-Adenot», affirme M.Mallette.Les porte-parole du DSA ont exigé de rencontrer le ministre de l’Enseignement supérieur, M.Claude Ryan.« Notre interlocuteur pour l’instant, c’est le ministre, a dit M.Mallette.On s’adresse absolument pas au recteur.» À l’heure des compressions budgétaires dans l’enseignement supérieur, le DSA compte sur la compréhension de M.Ryan.Le ministre, qui doit rencontrer les représentants des sciences administratives, se fera dire que le DSA pourrait trouver des bailleurs de fonds dans le secteur privé s’il devenait, par exemple, une école « affiliée » (comme les Hautes études commerciales sont une école « affiliée » de l’université de Montréal).Hier, le directeur du DSA a écarté l'adoption de moyens de pression comme une grève du zèle.« Le pire moyen de pression est celui qu’on refusera toujours (.) C’est celui de se comporter — excusez l’expression — comme des syndiqués », a dit M.Poupart aux journalistes.Il règne une certaine confusion au sujet de l’ampleur du mouvement de contestation.Est-il restreint au département des sciences administratives ou a-t-il gagné l’ensemble du secteur du meme nom ?En début de semaine, M.Poupart semblait parler pour l’ensemble du secteur.Hier, toutefois, il a surtout mis l’accent sur la volonté d’émancipation du DSA, qui n’est qu’un des quatre départements — quoique le-plus important — de ce secteur.Les propos de M.Poupart ne font d’ailleurs pas l’unanimité au sein du secteur.« J’y crois pas tellement (à l’autonomie des sciences administratives) », a expliqué M.Mauro Malservisi, directeur du département de sciences économiques.« Il y a place à l’intérieur pour une révision.» ’Quant aux sciences humaines, qui sont, par ricochet, visées par le mouvement de contestation, elles ne veulent pas entrer dans le débat sur la place publique.« Je pense qu’on est capable de se parler ici (à l’université) sans passer par les journaux », a déclaré au DEVOIR Mme Anita Caron, vice-doyenne de la famille des sciences humaines.Nombreux sont ceux toutefois qui considèrent que la mutinerie du DSA est une initiative malheureuse d’un département écarté du pouvoir.Comme le soulignait une professeure de sociologie : « Les sciences humaines ont été les ‘vaches à lait’ de l’UQAM pendant de nombreuses années (.) il ne nous est jamais venu à l’idée de faire une école indépendante ou de se séparer de l’université.» n’a été atteint que ce mois-ci, explique-t-on, en raison de la mise sur pied des équipes et des vacances des agents visiteurs.Le cabinet du ministre estime qu’il ourra fonctionner à l’intérieur du udget prévu au printemps, et qui incluait la récupération de $68 millions.Il insiste pour dissocier ce dossier de celui de la réforme envisagée de l'aide sociale, le premier relevant à ses yeux d’une saine gestion des fonds publics, le second faisant suite à des engagements du Parti libéral de mettre fin à la discrimination entre les bénéficiaires.On assure que ce projet suit son cours, mais il est trop tôt pour faire le point.Fin annonçant les visites systématiques à domicile, au printemps, M.Paradis prévoyait qu’il y avait des ¦< erreurs » dans 18 % des dossiers, chaque erreur de 1 % se traduisant par des déboursés de $20 millions pour les contribuables.Critiqué dans plusieurs milieux, dont les organismes de protection des droits, notamment la Commission des droits de la personne, le programme a par ailleurs été louangé par l’ancien ministre péquiste des Finances.M.Jacques Parizeau estime que le gouvernement doit prendre les mesures qui s'imposent pour contrer les abus dans le domaine social.Mais des groupes contestent en justice les visites aux assistés sociaux.Au Québec, une personne sur dix, soit 700,000 personnes ou 416,000 ménages, vivent de l’aide sociale, qui coûte près de $2.2 milliards à l’État, soit également près de 10 % du budget annuel du gouvernement.Selon un sondage, la majorité des Québécois approuvent le vigoureux contrôle de l’aide sociale.Mais l’opposition péquiste estime que le gouvernement tire profit des préjugés voulant que les assistés soient des parasites ou des exploiteurs.Après un mois de visites intensives, en juin, il y avait eu 9,529 visites, suscitant 6,000 décisions, dont plus de 23 % de coupures.Depuis, cette proportion a baissé notablement et devrait se fixer à moins de 10 % à la fin de l’exercice, qui se poursuit.Publicité destinée aux enfants Québec appelle de la décision QUÉBEC (PC) — Le gouvernement du Québec en appelle de la décision de la Cour d’appel au sujet de la publicité destinée aux enfants.Dans un communiqué diffusé jeudi, le ministre de la Justice et procureur général M.Herbert Marx confirme qu’il s’adressera à la Cour suprême du Canada pour obtenir un jugement final sur la question.Le 18 septembre dernier, la Cour d’appel du Québec jugeait invalides les articles 248 et 249 de la Loi sur la protection du consommateur qui interdisent la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans.C’est la compagnie de jouets Irwin qui avait contesté les articles de la loi, arguant qu’ils brimaient le droit à la libre expression garanti par la Charte canadienne des droits et libertés.L’Association des consommateurs du Québec se réjouit de la décision du ministre de la Justice.La directrice de l’Association, Mme Nicole Laliberté, a déclaré que cette loi doit être maintenue car elle permet d’établir un équilibre entre les compagnies de jouets qui tentent de « séduire » les enfants et ces derniers qui sont trop jeunes pour faire la part des choses.L’Association a offert sa collaboration au ministère de la Justice.La France envoie une aide militaire au Togo PARIS (AFP) — La France a annoncé hier qu’elle allait fournir au Togo une aide militaire terrestre et aérienne à la demande du président togolais Gnassingbe Flyadema, au lendemain d’une tentative de coup d’État.Le ministère français de la Défense a annoncé que des « moyens militaires terrestres et aériens » allaient être acheminés au Togo dans les meilleurs délais à la suite de la demande d'assistance militaire du président Eyadema, en application des accords de défense passés entre les deux pays le 10 juillet 1963.On précise au ministère de la Défense que ces moyens comprennent aussi bien des troupes que du matériel et de l’intendance, sans donner d’autres détails.De bonne source à Paris, on précise que « quelques Jaguar et quelques avions de transport de troupes » stationnés en Réublique centrafricaine et au Gabon ont reçu l’ordre de rejoindre Lomé, la capitale du Togo, dès hier soir.Le volume des moyens militaires mis à la disposition du Togo pourra le cas échéant être augmenté en fonction de l'évolution de la situation, qui était encore jugée « confuse » par les autorités françaises hier soir, a-t-on précisé de même source.Ça s'apprend chez nous! Ne vous laissez pas prendre au dépourvu.Une formation en secourisme et en RCR, ça sauve des vies et ça s'apprend chez nous! Rappelez-vous que l’Ambulance Saint-Jean est le chef de file dans le domaine de la formation en secourisme au Canada.© Ambulance Saint-Jean Daniloff : Moscou veut un règlement avant cinq jours NATIONS UNIES(AFP, Reuter) — Pendant que Moscou exprimait sa volonté d’en finir avec l’affaire Daniloff, le ministre américain de la Justice, M.Edwin Meese, a dit hier que les États-unis allaient traduire en justice M.Gennady Zakharov, employé soviétique aux Nations unies accusé d’espionnage.« Notre projet est d’aller de l’avant et de traduire M.Zakharov en justice.C’est ce qui va se produire », a-t-il dit au cours d’une conférence de presse.De son côté, l’Union soviétique montait aussi le ton.L’affaire Daniloff doit être réglée dans les cinq jours,a donné à entendre hier à New York le porte-parole soviétique, M.Guennadi Guerassimov.Sinon le contentieux soviéto-américain deviendra encore plus compliqué à résoudre, Le 30 septembre, date du départ de New York pour le Canada du ministre soviétique des Affaires étrangères, M.Edouard Chevardnadze, est une espèce de date-limite, a-t-il déclaré, car d’ici là les tractations en coulisse sur les trois problèmes en suspens doivent être couronnées de succès.Ces obstacles sur la voie vers un sommet sont, outre l’affaire du journaliste américain retenu en URSS et inculpé d’espionnage, le cas analogue du fonctionnaire soviétique, M.Zakharov, et l’ordre américain d’expulsion concernant 25 diplomates soviétiques accrédités à TON U.Si au départ du ministre de New York ces trois problèmes, distincts selon M.Guerassimov, ne sont pas réglés, le contentieux s'alourdira parce que « l’URSS prendra des mesures de rétorsion contre les 25 expulsions ».« Ce serait une mauvaise chose pour les deux parties, nous ne voulons pas rater cette date », a-t-il déclaré.Le porte-parole a par ailleurs tourné en dérision, mais sans les démentir sur le fond, les informations du quotidien ouest-allemand Bild selon lesquelles Nicholas Daniloff serait échangé d’ici la fin de novembre à Berlin contre Guennadi Zakharov dans un troc qui comprendrait en outre des espions et des dissidents soviétiques.« Je ne vois pas pourquoi utiliser un pont à Berlin puisqu’il pourrait prendre le premier vol à destination des États-Unis si une solution est trouvée ; après tout Panam dessert maintenant Moscou », a-t-il dit.Sur les perspectives d'un accord sur le cas de Nicholas Daniloff, le porte-parole a une fois de plus exprimé son espoir que l’affaire soit réglée assez rapidement.Il a souligné que Moscou ne voulait pas assombrir davantage les rapports avec les États-Unis.M.Guerassimov s’est par ailleurs refusé à commenter les différents scénarios sur une solution possible des trois affaires qui, tout en étant séparées, font partie d’un monde où tout est lié, « et certaines choses plus que d’autres ».Rappelant une fois de plus qu’une nouvelle rencontre de M.Chevardnadze avec le secrétaire d’État, M.George Shultz, n’était pas exclue — ce serait la troisième à New York après les longues discussions de Washington —, il a simplement ajouté qu’il y avait plusieurs idées dans l’air.M.Daniloff a été arrêté le 30 août, une semaine après l’arrestation à New York de M.Zakharov par le FBI qui a affirmé l’avoir pris la main dans le sac en train de recevoir des documents militaires confidentiels.L’homme aux 5,000 disparitions Un nouveau procès s’ouvre à Buenos Aires BUENOS AIRES (AFP) - La salle du tribunal fédéral de Buenos Aires où devait s’ouvrir hier à 15h locales le procès du général Ramon Camps aurait dû être quinze fois plus vaste s'il lui avait fallu accueillir les quelque 5,000 victimes de la répression exercée à partir de 1976 par le général et ses six co-accusés.Comme lors du procès des chefs de la dictature (1976-1983) l'année dernière, il n'y a qu'une quarantaine de place réservées au public, une centaine pour les invités et 200 pour la presse.Sans compter bien sûr celles des six membres du tribunal, du procureur et de son adjoint, ainsi que des 12 avocats de la défense.Il y a pourtant des sièges inoccupés.Ceux du général Camps, chef de la police de la province de Buenos Aires en 1976 et 1977, et de son successeur le général Ovidio Pablo Ric-cheri qui ont tous deux déjà averti qu'ils n’assisteraient pas aux audiences consacrées aux témoignages.Leurs cinq co accusés, les policiers Miguel Etchecolaz, Hector Vides, Alberto Rousse, Norberto Coz-zani et le médecin de la police Jorge Antonio Rergés, n’ont pas fait connaître leurs intentions.Les témoins présentés par la défense devaient déposer à partir d'hier et pendant cinq audiences.Il faudra donc attendre la semaine prochaine pour entendre les témoignages de la centaine de témoins de l'accusation.Cinq mille, c'est le nombre de per- sonnes dont le général Camps lui-même a publiquement admis qu'elles avaient « disparu » dans sa zone militaire et sous son commandement.Sans cacher que la plupart d’entre elles étaient mortes.Les rares survivants témoigneront.Si l’on s’en réfère à ce que certains d’entre eux avaient déclaré en 1984 à la Commission nationale d’enquête sur les personnes disparues (CONADEP1, le sang et la « picana » (torture à l’electricité) seront à nouveau à la une.« Quand je suis arrivé (au camps de Pozo de Arana), j’ai cru que c'était la porte de l’Enfer.Les gardiens me jetaient de tous côtés comme s’ils jouaient au ping-pong.J’entendais les cris déchirants des torturés et vovais sans arrêt des gens emmenés vers la ‘machine’(salle de torture à l’électricité) », confiait un rescapé.Deux autres expliquaient : « On enterrait (les morts) dans une fosse de deux mètres de côté et de soixante centimètres de profondeur.Ils y jetaient les corps et les brûlaient après les avoir arrosé de gasoil.Pour masquer l’odeur de la chair humaine, ils bûlaient en même temps des pneus».« La durée des tortures dépendait de la conviction de l’interrogateur.Seule le mort pouvait en fixer la limite, ce qui, pour le prisonnier était une libération », selon un quatrième.Le procès devrait durer au moins jusqu'en novembre. LE DEVOIR ECONOMIQUE Montréal, vendredi 26 septembre 1986 // Vue gastronomique sur Outremont 1030, rue Laurier ouest, 279 7355 EN UN COUP D’OEIL (hebdomadaire) 34.73 9.75% J ' TAUX l PREFERENTIEL 1768.56 8.60% TAUX DESCOMPTE 2989.46 INFLATION (mensuel) —M 16.78 W//// 1501.32 DOLLAR 71.94C WMk 432.50 Or et dollar en devise américaine LES AFFAIRES .EN QUELQUES LIGNES JOCELIN DUMAS ¦ Lévesque, Beaubien réalise son meilleur trimestre La maison de courtage Lévesque, Beaubien a connu ses meilleurs résultats trimestriels au cours du premier trimestre terminé le 31 août 1986, les revenus bruts ayant atteint $ 36.9 millions comparativement à $ 22.4 millions pour le trimestre correspondant l’an dernier, ce qui représente une augmentation de 65 %.On attribue cette augmentation à une plus forte activité boursière ainsi qu’à une importante activité dans le financement corporatif et gouvernemental.Le profit net après impôt pour le trimestre a par ailleurs atteint $ 4.016 millions, soit $ 0.20 par action, comparativement à $ 1.9 million ou $ 0.10 par action pour la période correspondante l'an dernier, soit une augmentation de 115 %.¦ Pierre Thibault inc.obtient un contrat de $11.7 millions La compagnie Les camions Pierre Thibault inc.de Pierre,ville, le plus important fabricant de camions de lutte contre les incendies au Canada, a obtenu un contrat de $ 11.7 millions du gouvernement fédéral pour la construction de 34 véhicules destinés aux aéroports du Canada.Ce contrat portera de 250 à 300 le nombre d’emplois à l’usine de Pierre-ville, près de Sorel.La nouvelle a été annoncée conjointement hier par M.Cari Thibault, p.d.g.de l’entreprise, M.Louis Plamondon, représentant de la ministre fédérale des approvisionnements et services, Mme Monique Vézina, et député de Richelieu, ainsi que M.Claude Blanchet, p.d.g.du Fonds de solidarité (FTQ) qui détient 25 % des camions Pierre Thibault inc.¦ La rentabilité des boutiques San Francisco diminue Les Boutiques San Francisco inc.a inscrit un bénéfice net d’à peine $2,711 (moins de 1 cent par action) sur des ventes de $2.8 millions au cours du deuxième trimestre en comparaison de chiffres respectifs de $ 81,138 ($ 0.03 par action) et $ 1.03 million pour la période correspondante de l’an dernier.M.Paul Roberge, président et chef de la direction, a expliqué cette baisse de la rentabilité par le fait que la marge bénéficiaire brute est traditionnellement plus faible au cours du deuxième trimestre et que les frais d’exploitation ont connu une hausse importante découlant principalement du lancement de la nouvelle bannière L’Officiel, de l’établissement de neuf nouvelles boutiques et du développement du Club San Francisco.« Notre rentabilité devrait bondir au troisième trimestre, étant donné que l'automne est habituellement notre meilleure saison et que les neuf magasins nouvellement ouverts commenceront à générer des profits », a indiqué M.Roberge dans un communiqué.¦ Charan complète son placement privé Industries Charan inc.a indiqué hier avoir complété un placement privé de 500,000 actions ordinaires à $ 17 chacune.La compagnie précise que 300,000 actions représentant environ 4 % de ses actions en circulation ont été vendues à American Greetings Corp., tandis que les 200,000 autres ont été cédées à un investisseur institutionnel.¦ Celanese s’anglicise À la suite du départ de M.Robert St-Jaeques, la candidature de M.Paul Williams sera soumise au conseil d’administration de Celanese Canada Inc.pour le poste de vice-président exécutif de la société.M.Ian T.Brownlie, présentement vice-président à l'Kxploitation du groupe des Produits chimiques et industriels, est pour sa part nommé vice-président et directeur général de ce groupe.En outre, M.Raymond Chevrier, président du groupe des Textiles, quittera son poste le 1er janvier prochain.¦ RCA ouvre sa nouvelle usine l.a société RCA Inc a procédé hier à l’ouverture de sa nouvelle usine de Vaudreuil.Le projet de $ 23.6 millions amorce en mars 1985 entraînera la création de quelaue 300 nouveaux emplois spécialisés.On y fabriquera des émetteurs, détecteurs et lasers à semiconducteurs.Recommandations prioritaires des rapports Scowen, Gobeil et Fortier La Chambre de commerce du Québec rappelle au gouvernement ses engagements électoraux JOCELIN DUMAS La Chambre de commerce du Québec, par la voix de son président, Me Louis Lagassé, s’est prononcée hier en faveur d’une série de recommandations prioritaires contenues dans les rapports Scowen, Gobeil et Fortier et a expédié un mémoire à cet effet à tous les membres de l’Assemblée nationale afin d'inciter les députés à exercer des pressions sur le gouvernement afin qu’elles soient appliquées dans les meilleurs délais.L’organisme d’affaires regroupant plus de 50,000 membres veut ainsi rappeler le Parti libéral à ses engagements électoraux alors qu’il ne semble pas jusqu’à maintenant répondre aux attentes de « changement des exagérations réglementaires », a indiqué au DKVOIR le vice-président exécutif de la Chambre, M.Jean-Paul Létourneau.Ce dernier souligne à titre d’exemple que l’avant-projet de loi sur les forêts dont on a débuté l’étude cette semaine en commission parlementaire contient pas moins de 48 articles de pouvoirs spécifiques de réglementation et 58 autres de discrétion ministérielle sur un total de 113 articles.« Le gouvernement ne semble pas réussir à maîtriser la machine bureaucratique, souligne M.Létourneau, alors que le milieu des affaires attend un retour plus prononcé sur la voie de la déréglementation, de la privatisation et de la réduction des dépenses publiques.» La Chambre souligne dans son mémoire qu’elle appuie « fortement » les orientations des rapports Scowen, Gobeil et Fortier.« Il ne suffit pas d'affirmer l’urgence de déréglementer, peut-on notamment y lire, mais il faut passer à Chambre Ha AAlYliV ***** Me Louis Lagassé, président de la Chambre de commerce du Québec l’action avec des mesures concrètes.» C’est ainsi qu’au chapitre de la déréglementation, la Chambre insiste plus particulièrement sur la révision du Code du travail et de la CSST, l’abrogation de la loi des décrets, la révision du processus de réglementation, la déréglementation de plusieurs industries dont celle de la santé ainsi que la révision du zonage agricole.La Chambre appuie aussi les grandes orientations du rapport Gobeil, mais insiste particulièrement sur la révision en profondeur de la CSST, la décentralisation et la privatisation dans le domaine de la santé, l’alignement de la rémunération de la fonction publique sur le secteur privé, l'abolition de plusieurs organismes administratifs, l'instauration d’un régime de chèques-éducation et la municipalisation ou la privatisation de sociétés d’État et d’organismes cuit urels.On ne pourra par ailleurs certainement pas reprocher à la Chambre de ne pas suivre sa logique jusqu’au bout, puisqu’elle réclame du gouvernement de réduire ou simplement supprimer les subventions aux entreprises.Dans ce cas, pas tellement en raison de leur importance budgétaire, mais surtout parce qu’elles minent l’économie de marché.En regard du rapport Fortier, la Chambre insiste sur les priorités que lui apparaissent constituer la privatisation des sociétés d’État dites stratégiques (il s’agit des SG F, SID-B KO, SOQUIP, S( )QU K M, SOQUIA, SNA, RKXFOR.SQT, Madelipêche et SÉPAQ), la privatisation de la SAQ et la préséance des avantages économiques généraux des privatisations sur les avantages strictement financiers du gouvernement.Le taux d’imposition maximal s’établit dorénavant à 28 % Adoption de la plus grande réforme fiscale aux USA WASHINGTON (AFP) - La Chambre des représentants a adopté jeudi à une forte majorité (292 voix contre 136) le plus important projet de réforme fiscale mis en place aux États-Unis depuis la Seconde Guerre mondiale.Ce projet de loi devrait entraîner une diminution d’impôts pour la majorité des Américains — de 6.1 % en moyenne — et alourdir l’imposition des sociétés, qui au cours des cinq années à venir paieraient ainsi $ 120 milliards US d’impôts supplémentaires.Le Sénat devrait à son tour dans les prochains jours approuver ce texte mis en point en août en conférence de conciliation des deux chambres, et qui prendra force de loi après avoir été signé par le président Reagan.Le président se félicite des résultats du vote sur un projet qui est la priorité numéro un en politique intérieure, a déclaré à cet égard un porte-parole de la Maison-Blanche juste après le vote.À la Chambre, le projet a re- Photo AP M.Martin Feldstein, ancien chef des conseillers économiques du président Reagan cueilli un large soutien tant parmi les élus démocrates majoritaires (70 % des votants) que parmi ceux du Parti républicain (65 % des votants) qui est lui majoritaire au Sénat.Ce projet ramène à 28 % (contre 50 %) le taux maximum d’imposition pour les particuliers, et à 34 % (contre 46% actuellement) celui pour les sociétés.Les foyers les plus riches et les foyers les plus pauvres seraient les principaux bénéficiaires, les classes moyennes faisant en revanche les frais de cette simplification du code fiscal.Nombre d'électeurs de ces classes moyennes avaient d’ailleurs fait valoir ces dernières semaines leur mécontentement auprès des élus, et rafraîchi ainsi l’enthousi-sasme ambiant noté lors de l’adoption du projet en conférence de conciliation il y a un mois.Une controverse s’est par ailleurs développée sur l’impact économique de la réforme : si elle est jugée positive à long terme, elle risque aussi d’avoir à court terme des effets négatifs sur plusieurs secteurs d'activité alors que l’économie américaine est déjà languissante, selon les experts.La nouvelle loi fiscale est plus juste, plus efficace et plus simple, selon M.Allen Sinai, principal économiste de la firme de courtage new-yorkaise Shearson Lehman Brothers, mais certainement elle accroît le risque d’une récession au cours des 12 à 24 prochains mois.Sur une période de cinq ans, elle devrait être neutre, selon lui.Selon l’ancien chef des conseillers économiques du président Reagan, M.Martin Feldstein, la réforme a beaucoup d'aspects positifs, mais porte un coup inutile à l’investissement.La baisse des taux d’imposition sur les particuliers va renforcer l’incitation à travailler et à épargner, mais les modifications apportés aux règles ris cales en matière d’amortissement vont ralentir l’investissement et affaiblir l’économie, ajoute M.Feldstein.Le Japon se défend face aux attaques quant au déficit de la balance commerciale canadienne JEAN CHARTIER Tandis que 23 sociétés japonaises ont une présence à Montréal, seule la délégation du Québec représente encore celui-ci à Tokyo, les entreprises québécoises demeurant absentes de la capitale japonaise.C’est ce qu'a souligné le nouvel ambassadeur du Japon au Canada, M.Yoshio Okawa, lors d'un colloque tenu à Montréal sur l’ouverture nouvelle des marchés japonais aux produits étrangers.M.Okawa a aussi souligné, lors d'une entrevue exclusive au DEVOIR, que plusieurs hommes d'affaires japonais à Montréal se plaignent de ce que des entreprises québécoises ne soumettent pas les dossiers promis quelques mois antérieurement.Ils restent sans nouvelles de leurs interlocuteurs.L'ambassadeur répondait aux al-laques sur le déficit de la balance commerciale entre le Canada et les États-Unis.Ce déficit a atteint $ 911 millions en 1985 et totalise $ 486 millions pour les cinq premiers mois de 1986, ce qui signifie qu’il dépassera le milliard cette année M.Okawa mentionne que la visite dans deux semaines à Montréal d'une douzaine de présidents de grandes sociétés japonaises est une occasion inespérée pour les entreprises québécoises intéressées à commercer au Japon, ou à instaurer des entreprises en co-participation nip-pone au Québec, de soumettre des dossiers complets sur leurs projets.Les présidents de Mitsui ou de Mitsubishi doivent avoir l'occasion de rentrer au Japon avec des projets de commerce ou d’investissement afin de prendre une décision à ce sujet après leur retour dans la capitale nippone.C'est la qualité des dossiers qui déterminera par la suite la probabilité des Investissements, souligne M.Okawa.Ce sont les entreprises privées qui décideront chacune de leurs projets.Le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Daniel Johnson, est présentement en visite au Japon et il est censé discuter des dossiers Nissan et Daihatsu.Le ministre du Commerce extérieur, M.Pierre MacDonald.mentionne pour sa part que plusieurs négociations ont cours présentement quant à des projets industriels de haute technologie.M.MacDonald demande au nouvel ambassadeur d’intervenir auprès des Japonais qui résident au Canada pour que leurs décisions d’investissement favorisent le Québec.Il y a une dizaine d’institutions financières japonaises ayant leur siège social à Toronto et 150 entreprises nippones en tout.On compte aussi quelque 30,000 Japonais au Canada, mais seulement 800 résidant au Québec.Il n’y a que 2,000 autres Canadiens d’origine japonaise dans la Métropole.Un Japonais abandonne sa citoyenneté japonaise s’il prend la citoyenneté canadienne ou toute autre citoyenneté Le ministre MacDonald men- tionne le chiffre de $60 milliards quant au total des capitaux japonais investis en 1986 en dehors du Japon.Avec la réévaluation de quelque 55 % du yen par rapport au dollar US depuis 18 mois, il apparait fort avantageux à ce moment-ci pour les entreprises japonaises d'investir à l'étranger.Or, le dollar canadien est encore plus faible que le dollar US par rapport au yen.Cette année est donc favorable théoriquement à des investissements nippons ici.Toutefois, le marché canadien est limité à 25 millions d'habitants, souligne l'ambassadeur Si le libre échange est instauré entre le Canada et les États-Unis, U faudra examiner de près les réglementations touchant les produits japonais en provenance du Canada, indique-t-il.Ceci est susceptible d’ouvrir de larges avenues d'investissements japonais au Canada à compter de 1988.Dans son discours prononcé devoir page 12 : Japon ÏS:îSa* OUTREMONT - PQ - Canada 273-3946 - 273-0835 SQUARE BERNARD PHYÔlOPtQM 11 Centre Physiodermie(1) Inc.1217, Ave Bernard O , local 214, Outremont, Qué 1V7/514-273-1013 870, Du Coteau, Ste-Foy, Qué G1X 2P2/418-651-149B Méthode suisse de soihs du visage et du corps Exclusive et Personnalisée Autres services • Electrolyse • Epilation cire • Sonorelax • Bronzage • Massothérapie • Relation d'aide (Professionnelle de la santé S esthéticienne avec plus de 25 1 années deupénence) RESTAURANT - BAR LE FLORE (MD) * Spécialité de la mer Cuisine française Table d’hôte du midi Ouvert de 11:30 é 14 30 Fermé samedi midi et dimanche midi Table d’hôte tous les soirs Ouvert de 18:30 é 23 00 * Médaillon dp loup de mer lus petites crevettes 1203 Bernard Ouest fH2V 1V7) 12 ¦ Le Devoir, vendredi 26 septembre 1986 LE DEVOIR ECONOMIQUE Titres RÉA déductibles à 50 % Métro-Richelieu dépose son prospectus provisoire CLAUDE TURCOTTE Le Groupe Épiciers Unis Métro-Richelieu inc.disparait pour porter désormais le nom de Métro-Richelieu inc., a-t-on annoncé hier, en même temps qu’on faisait part du dépôt mercredi dernier auprès de la Commission des valeurs mobilières du Québec (CMVQ) d’un prospectus provisoire relatif à un premier appel public pour un nombre encore indéterminé d’actions subalternes catégorie A, comportant droit de vote.Les titres seront admissibles au régime d’épargne-actions du Québec et donneront droit à une déduction de 50% de leur coût d’acquisition.Les preneurs fermes de l’émission seront Burns Fry ltée, Lévesque, Beaubien inc.et Geoffrion, Leclerc inc.On savait depuis plusieurs mois déjà que Métro-Richelieu envisageait de faire appel au public pour une injection de capital.On a parlé généralement d’une émission d’environ $ 25 ou $ 30 millions.Métro-Richelieu inc.est la propriété de près de 600 épiciers actionnaires.Le regroupement comprend 345 magasins Métro, 213 Richelieu, 87 dépanneurs Sept Jours, 50 épiciers Ami et plus de 200 clients acheteurs.Une nouvelle enseigne, G EM, vient d’être créée et s’adresse aux petits dépanneurs.Présentement, Métro-Richelieu dessert 912 points de vente.En 1986, Métro-Richelieu se classe au 65e rang parmi les 500 plus importantes entreprises commerciales et industrielles du Canada.Elle emploie près de 2,400 personnes.Elle a été d’abord une centrale d’achats et de distribution pour les marchands participants, mais elle a étendu assez rapidement la gamme de ses services, notamment la publicité, le marketing, l’informatique, l’aménagement des magasins, les assurances, les services financiers, etc.Entre 1981 et 1986, les ventes de Métro-Richelieu ont plus que doublé pour atteindre $ 1.7 milliard.Dans la même période, l’actif a triplé pour totaliser $ 270 millions.En 1982, l’entreprise s’est dotée d’installations neuves au coût de $ 42 millions à Rivière-des-Prai-ries.On y retrouve le siège social, un centre d’entretien et de distribution qui est l’un des plus vastes et des plus modernes sur le continent.Avec la saturation du marché de l’alimentation, la lutte très serrée dans ce domaine au Québec et la structure financière qui prévalait dans cette entreprise coopérative où les ristournes étaient toujours — et dans leur totalité — retournées aux membres, plutôt que d’en réinvestir une partie, la situation financière de Métro-Richelieu a connu une période plus difficile.Toutefois, en 1985 les actionnaires, décidaient de consolider la structure de capital de l’entreprise et consentaient à transformer près de $ 30 millions d’avances et de ristournes en capital-actions.Il y a quelques semaines à peine, Métro-Richelieu s’est engagée dans un processus de diversification de ses activités en acquérant McMahon-Essaim, un grossiste dans l’industrie pharmaceutique québécoise.« Cette acquisition se veut, affirme Métro-Richelieu, le premier d’une série de gestes permettant à Métro-Richelieu de diverifier ses activités et de continuer ainsi à jouer un rôle prépondérant dans l’économie québécoise.» Au tour de Val-Royal d’émettre des titres RÉA JOCELIN DUMAS Groupe Val-Royal inc.effectue un premier appel public à l'épargne par l’émission d’actions ordinaires pour environ $ 10 millions, a annoncé hier son président, M.Pierre Michaud.U n prospectus a été déposé à cet effet hier visant des titres admissibles à une déduction de 100 % dans le cadre du régime d’épargne-actions du Québec.Val Royal est l’un des plus importants détaillants de produits reliés à la construction et a la rénovation dans la région métropolitaine de Montréal où elle exploite sept centres de vente.La société détient en outre, à part égale avec Provigo, une participation de 50 % au capital-actions de Brico Centre (Canada) inc.qui exploite deux centres de rénovation à grande surface.Ces centres, dont le développement s’inspire d’une formule américaine qui a connu un grand succès au cours des dernières années, sont situés à Longueuil et à LaSalle.Ce concept tout nouveau au Québec vise la tenue en stock dans chaque centre de plus de 30,000 produits et un chiffre d’affaires annuel dépassant les $ 15 millions, ce qui représente de trois à cinq fois les revenus annuels d’un centre de rénovation traditionnel.Il est difficile de juger la formule après seulement une courte période d’exploitation, mais pour la période de 10 mois terminée le 31 août 1986, les ventes de Brico Centre (Canada) se sont tout de même élevées à $ 15.3 millions pour permettre de dégager un bénéfice net de $ 16,800.Une partie du produit de l’émission servira à la poursuite de l’expansion des Brico Centre avec Provigo, là où le bassin de population le permet au Québec et en Ontario.M.Michaud précise que Brico Centre a l’intention de procéder à l’ouverture de deux nouveaux centres de ce type au cours de l’année 1987 dans la région métropolitaine de Montréal et de deux autres au cours de 1988.Une autre partie du produit de l’émission sera par ailleurs affectée à l’agrandissement et à la modernisation de certains centres Val Royal actuels, de même qu’à l’acquisition et à la construction de nouveaux centres.Val Royal fait concurrence à environ 10 entreprises importantes et entend de cette façon améliorer sa position concurrentielle par l’agrandissement de certains centres qui disposent actuellement d’une capacité d’étalage limitée.M.Michaud entend par ailleurs limiter l’expansion des centres Val Royal à la région métropolitaine de Montréal où se trouve plus de 60 % du marché visé.Environ 12,000 produits distincts sont tenus en stock dans chaque centre, qui les offre à une clientèle composée principalement de bricoleurs, de constructeurs domiciliaires, d’entrepreneurs spécialisés et d’artisans.Au cours de l’exercice terminé le 31 octobre 1985, les ventes de Val Royal, excluant celles de Brico Centre, se sont élevées à $ 48.2 millions et le bénéfice net a atteint $ 1.7 million.Pour l’exercice 1981, les ventes de Val Royal s’élevaient à $ 33.8 millions et au cours des cinq dernières années le taux de croissance composé du bénéfice net s’est établi à 20.5 %.Les preneurs fermes de cette émission sont les courtiers Richardson Greenshields et Merrill Lynch.Vente de la participation de la Libye dans Fiat : bonne affaire ROME (AFP) — La sortie de la Libye du capital de Fiat n’a été qu’une bonne affaire qui n’avait rien de politique, a déclaré jeudi l’ambassadeur de la Jamahiriya en Italie, M.Abdulrahman Shal-gan.C’est une opération financière normale.On achète aujourd’hui pour vendre demain.Et nous avons choisi le meilleur moment pour vendre, a-t-il expliqué aux journalistes invités à l’ambassade à l’occasion du 17e anniversaire de la révolution libyenne.Il s'agit du premier commentaire libyen sur cette grande opération financière, grâce à laquelle la société libyenne Lafico a empoché $ 3 milliards US.Le taux d’escompte de la banque centrale ne recule que de 0.03 % OTTAWA (PC) - Un léger affaiblissement du dollar a freiné la baisse attendue du taux d’escompte de la Banque du Canada jeudi, le taux ne fléchissant que de 8.63 % à 8.60%.On estime que cette variation infime ne devrait avoir aucune inci- dence sur le coût du crédit.Hier à Toronto, le dollar canadien cotait 71.98 cents US à l’ouverture, contre 72.06 cents US à la fermeture mercredi.Jeudi dans le milieu de la matinée, il était monté à 72 cents US.Au début de la semaine, il se changeait au-dessus de 72 cents.+ Japon vant les participants au colloque sur l’ouverture des marchés japonais, l’ambassadeur a fait remarquer que la compétition est un principe fondamental de la vie au Japon.Cela commence dès l’école, a-t-il dit.« Il faut entrer dans une bonne école primaire pour être accepté par une bonne ecole secondaire.Pour être accepté par un bon lycée supérieur, il faut avoir étudié dans une bonne école secondaire.Pour être accepté par une des meilleures universités, il faut avoir terminé ses études dans un bon lycée supérieur.Et au Japon, presque tout le monde essaie de faire des études à l’université, parce qu’une bonne université est la porte étroite par laquelle on est admis dans une grande entreprise ou dans tel ministère.Il y a chaque année des garçons et des filles qui se suicident à cause de leur échec.» M.Okawa souligne le fait que la concurrence est tout d’abord parmi les produits de différentes marques qui arrivent en provenance même du Japon.La lutte pour survivre est plus forte au Japon qu’ailleurs, conclut-il.L’homme d’affaires japonais, ajoute-t-il, fait l’effort d’apprendre l’anglais, le français, l’espagnol pour s’approcher de son marché.Est-ce que l’homme d’affaires européen ou d’Amérique du Nord a fait un effort pareil pour apprendre le japonais ?Le fait d’apprendre le japonais aiderait sûrement les entrepreneurs québécois qui veulent faire, des affaires sérieuses avec le Japon.Certains partenaires-commerciaux donnent l'impression de considérer le japonais comme une barrière non tarifaire.Le Québec pourrait occuper une place aussi importante que l’Ontario, conclut-il, si les entrepreneurs s'en donnent la peine.LE DEVOIR CAHIER SPÉCIAL Assurances ¦ Un véhicule publicitaire de choix.¦ Un cahier à se procurer absolument! Date de tombée-publicité: 10 octobre 1986 Contactez Francine Coté au (514) 842-9645 Date de parution: 17 octobre 1986 Commandez vos copies supplémentaires au (514) 844-3361 LE DEVOIR ESSENTIEL ! SALON INTERNA T I0 N A L présente par L UnlVERSITE POPULAIRE Commerce extérieur et Développement technologique Québec AFFAIRES RENDEZ-VOUS ENTREPRENEURSHIP H» «Pour partir du bon pied!» Venez rencontrer des gestionnaires chevronnés qui partageront avec vous les secrets de leur réussite! Discutez avec eux de: • lancement d’entreprises • financement • marketing ressources humaines merchandising nouvelles technologies exportation _ Entre autres, seront présents pour vous rencontrer samedi, le 27 septembre, sous le thème: marketing et marketing international Martel Cûté de SE CO R de 12h00à UhOO Gilles Charpentier de BCP Stratégie-Créativité de 15h00i 181)00 Pour vous assurer d’obtenir une consultation personnelle avec les gestionnaires présents au Salon, réservez dès maintenant en communiquant avec Mme Andrée Pépin de la Corporation professionnelle des CGA au (514) 861-1823 la Corporation profaaalonnatla dat comptable* généraui licencia* du Québec • en collaboration avec LE DEVOIR Randax-voua antrapranaurahlp disponible las aamadl al dlmancha da 12hOO è l8hOO 24-28 SEPTEMBRE 1986 • PLACE BONAVENTURE • MONTRÉAL mercredi au dimanche 12h a 18h • passeport de 5 jours 8 S Le Devoir, vendredi 26 septembre 1986 ¦ 13 LE DEVOIR ECONOMIQUE Lancement d’un livre sur I’entrepreneurship Devenez entrepreneur, le fruit d’un savoir qui rayonne aux quatre coins du Québec CLAUDE TURCOTTE On a procédé hier dans le cadre du salon Le monde des affaires au lancement officiel d’un livre sur l’entre-preneurship, qui est le fruit d’une expérience entrepreneuriale dans la région de Québec, qui fait boule de neige et qui se propage à vive allure un peu partout au Québec et même à l’étranger.Ce livre, qui a pour titre Devenez entrepreneur et qui porte en sous-titre Pour un Québec plus entrepreneurial, a pour auteur un homme qui combine une triple expérience, celle de dirigeant de PM E, celle de fonctionnaire et celle de professeur à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval.Originaire de Jonquière, M.Paul-A.Fortin a étudié aux Hautes études commerciales, à l’Université du Michigan et à l’Université Laval où il a obtenu un MBA et un Ph I) en marketing.Tiré d’abord à 3,500 exemplaires (on en imprime présentement 3,500 autres exemplaires), ce livre s’inscrit dans une démarche un peu spéciale qui débouche sur des voies tout à fait inattendues, de l’aveu même de M.Fortin.En septembre 1985, le journal Le Soleil de Québec, la Fédération des caisses populaires Desjardins de Québec et la faculté dés sciences de l’administration de l’Université Laval ont décidé d’unir leurs efforts et de présenter aux lecteurs pendant 16 semaines une étude détaillée sur l’entrepreneurship avec l’espoir de rendre la région de Québec « plus entrepreneuriale ».Ce cours, qui n’en était pas vraiment un, était aussi un concours, dont le gagnant méritait une bourse de $ 20,000 pour la présentation du meilleur plan d’affaires.Près de 500 personnes se sont inscrites (frais de $ 20) au programme, plus de 200 ont participe à une journée d'étude dans le cadre de cette expérience et 37 ont remis en bout de ligne un plan d’affaires, prévoyant les modalités de création de leur entreprise, les coûts de fonctionnement, le marché potentiel, etc.M.Germain Lamonde, âgé de 26 ans, président d’Exfo inc.et'nouveau diplômé en génie de Laval, a remporté la bourse de $ 20,000.Son entreprise en est une de haute technologie et s’intéresse à la fibre optique.On n’a pas fini d’évaluer l’impact complet de ce programme dans la région de Québec, puisqu’il a favorisé l’émergence d’autres entrepreneurs ; en juin dernier, on en dénombrait une dizaine.Cette initiative a pris par ailleurs des proportions complètement imprévues.Le 22 septembre dernier, Le Droit d’Ottawa avec l’aide de l’Université Laval et du Mouvement Desjardins a repris le même programme.Le Nouvelliste de Trois-Rivières fera la même chose à compter du 29 septembre avec la collaboration aussi de l’Université du Québec à Trois-Rivières et de quatre cégeps de la région.La Tribune de Sherbrooke suivra un peu plus tard.Au Nouveau-Brunswick et a l’Université d’Ottawa, on envisage la possibilité de traduire en anglais le livre de M.Fortin.Ce livre reprend évidement l’ensemble des informations publiées dans Le Soleil au cours des 16 semaines du programme, mais en y apportant certaines adaptations pour l’ensemble du Québec et des rajustements à la lumière des réactions reçues à la suite de la parution des in- P qu’il a fallu ici développer très rapidement des entrepreneurs, alors que dans d'autres pays, comme les États-Unis, la tradition des entreprises est beaucoup plus enracinée.« C’est à partir de cas concrets à l’OPDQ que j’ai bâti mon plan d’affaires», dit-il.Selon des estimations qui remontent à 1984, il y avait alors au Québec environ 240,000 entreprises.Or, selon M.Fortin, si on pouvait en ajouter 50,000 autres, le Québec pourrait dire qu’il a exploité toutes ses ressources entrepreneuriales.Il s'appuie pour faire cette affirmation sur des études américaines, selon lesquelles 10 % des gens dans une société ont les caractéristiques nécessaires pour faire un bon entrepreneur.M.Fortin est convaincu qu’on aurait avantage à développer toute cette ressource, plutôt que de s’en remettre à des investissements étrangers pour développer notre économie.M.Fortin croit aussi qu’un véritable entrepreneur est quelqu’un qui se sent bien dans sa peau de dirigeant et qui n’a pas besoin de dérivatifs, alcool ou autres, pour retrouver tous ses sens après une journée de travail.La contribution de M.Fortin a été saluée hier au salon Le monde des affaires et c’est le ministre des Transports, chargé du développement régional, M.Marc-Yvan Coté, qui a présidé au lancement de son livre.Bilan de la Fédération L'industrie de la construction se porte bien au Québec QUÉBEC (PC) — L’industrie de la construction au Québec se porte bien.C’est du moins ce qui ressort du bilan dressé hier par les membres de la Fédération de la construction de Québec, du Bas-Saint-Laurent—Gaspésie et du Saguenay-—Lac-Saint-Jean.Ces représentants de la Fédération de la construction du Québec (FCQ) étaient réunis hier dans les bureaux de l’Association de la construction de Québec (ACQ), à l’occasion du lancement de la nouvelle image corporative de leur organisme ainsi que du programme de leurs activités de l’année 1986-1987.Dans la région immédiate de Québec, les deux futures usines d’épuration des eaux sont perçues comme une véritable manne.Un cadeau d’au-delà de $ 200 millions que pourront se partager certains des quelque 1,000 entrepreneurs de la région, précise le directeur général de l’ACQ, M.Charles-A.Jacob.Mais il y a plus.Les secteurs commercial et industriel se portent agréablement bien, tant à Québec qu’à Montréal.L’ACQ a noté une augmentation des heures travaillées en 1985-1986 (sauf dans le Bas-Saint-Laurent), et l’année 1987 sera encore meilleure, prévoient MM.Robert Linteau (Québec), Mario Gagnon (Bas-Saint-Laurent) et André Perron (Saguenay), tous trois présidents de leur association locale.M.Perron est de plus vice-président de la FCQ.Côté résidentiel, « ça pousse comme des champignons», même s’il n’y a plus de Corvée-habitation ou de programme d’incitation à la construction vraiment sérieux, ajoute M.Jacob.À titre d’exemple, il ne reste plus que 200 terrains à construire dans les li-•mites de Cap-Rouge, à l’ouest de Québec, ce qui semble embêter quelque peu les administrateurs de cette ville essentiellement résidentielle.Les taux d’intérêt sont bas, c’est l’engouement pour les maisons seules et les copropriétés qui se vendent majoritairement avant même leur construction, à des prix parfois très élevés.« Ces gens-là ne retourneront plus dans des appartements et c’est ce qui explique le taux relativement élevé de logements vacants dans la région de Québec », mentionne M.Jacob.Au cours des 12 prochains mois, la Fédération de la construction du Québec participera notamment à trois colloques, aux salons de l’habitation de Montréal et de Québec et lancera, le 15 octobre, une nouvelle revue spécialisée, Construire.formations dans Le Soleil.Le livre comprend des chapitres additionnels sur la nécessité et les conditions de l’entrepreneurship.En préface, M.Raymond Blais, président du Mouvement Desjardins, affirme qu’on « ne peut qu’applaudir à la publication de cet ouvrage, qui s’emploie à expliquer intelligemment et sans fausse mystique les conditions du lancement d’une entreprise ».Dans cette même foulée en faveur de l’entrepreneuship, l’Université Laval, en collaboration avec M.Fortin, a présenté l’an dernier trois colloques sur les incubateurs d’entreprises, le capital de démarrage de zéro à $ 100,000 et enfin l’entrepreneurship dans les pays de la francophonie, particulièrement l’Afrique.L’intérêt manifesté pour toutes ces activités, bien avant la parution du livre, s’est propagé également avec une rapidité étonnante à l’étranger.Il y a eu d’abord l’Agence canadienne de développement international (ACDI) qui a sollicité l’expertise de M.Fortin et de l’Université Laval sur l’entrepreneurship et qui contribue présentement à quatre projets en ce sens en Afrique, deux au Cameroun, un au Zaïre et un au Sénégal.L’ACDI projette la mise en marche d’un autre projet au Pérou.Des discussions ont lieu avec le Mexique.La Banque mondiale a indiqué également son intérêt pour les méthodes québécoises de promotion de l’entrepreneuship et des projets au Sénégal, au Togo et en Côte d’ivoire sont a l’étude.Contrairement à ce qu’on pourrait penser, cette explosion d’intérêt s’est produite sans aucune politique de développement.« J usqu’à maintenant, cela fait tache d’huile », explique M.Fortin.Fondateur et ex-dirigeant d’une PME, fonctionnaire à l’OPDQ prêté à l’Université Laval pour une période de deux ans, M.Fortin estime naturel que ce mouvement prenne naissance au Québec, parce LE CARNET DES JURISTES Bélanger, Sauvé Avocats Ronald Adam Robert Alain Manon beauchemin Denys Beaulieu Christine Béland Louise Bélanger Marcel Bélanger, c.r.Alain Bergeron Gérard Caisse Michel Cantin Mimi Côté Richard Coutu Michel Delorme Alain-Claude Desforges Sylvie Devito Pierre Dozois Claude J E Dupont Michel Dupuy Michel Gilbert ’Aline Grenon Jacques Huriet Sophie Jean Pierre Journet Claude Lapierre Michael Larivière Luc Lefebvre Jean-Paul Legault Jean-François Lemay Daniel Mandron Nicolas Martin Claude Nadeau Richard Nadeau René Piotte Alain Rondeau Pierre Sauvé Marc Simard François Tremblay •Aussi membre du Barreau de l'Ontario 28lème étage, Tour de la Bourse Square Victoria Case Postale 221 Montréal, Oué.H4Z 1E6 Télécopieur: (514) 876-3053 Télex: 05-25423 Téléphone: (514) 878-3081 SALON INTERNATIONA présenté par LE MONDE I DES AFFAIRES Choisissez, parmi une vaste gamme de commerces, la franchise qui convient à vos attentes.Cas vécus.Des femmes d'affaires vous révèlent comment faire votre propre marketing, négocier avec votre banquier ou motiver votre personnel.Conférences présentées par l'Association des femmes d'affaires du Québec.Assistez aux conférences du Ministère de l'Industrie et du Commerce sur: • L’entrepreneurship féminin • Le commerce de détail • La PME manufacturière LUniVERSITÉ POPULAIRE Commerce extérieur et Développement technologique Québec CKAc273 /ll:R4IRE$ 24-28 SEPTEMBRE 1986 • PLACE BONAVENTURE • MONTRÉAL mercredi au dimanche: 12h à 18h • passeport de 5 lours 8 S Les propriétés suivantes sont parmi les mieux situées: DOWNSVIEW, ville de NORTH YORK OTTAWA (ONTARIO) MONTRÉAL (QUÉBEC) CHATHAM (NOUVEAU-BRUNSWICK) WINNIPEG (MANITOBA) EDMONTON (ALBERTA) Valeur Estimative 10 200 000 $ 17,2 ha, coté est du boulevard Wilson Heights (pour développement résidentiel) 71,68 ha, chemin Conroy (pour développement 7 400 000 $ résidentiel et industriel léger) 4 700 m2, rue Meilleur près des boulevards 400 OOO $ Métropolitain et St-Laurent (pour développement industriel) 6 169 m2.faisant front sur les rues Water, Duke et 106 OOO S Wentworth (pour développement commercial) 13 159 m2, rue Waverley et avenue Seel (pour 390 OOO S développement industriel) Fermeture des Soumissions 13nov 786 l3nov./86 21 nov./86 14 00/86 29 oct/86 Le gouvernement fédéral, par l'intermédiaire de Travaux publics Canada, dans le cadre du Programme national de vente de propriétés immobilières excédentaires, offre à vendre au grand public, par voie d’appel d'offres, 47 propriétés de choix.Ces propriétés, présentant des caractéristiques et potentiels d'utilisation variés, sont réparties dans diverses localités, d’un océan à l’autre.Une pochette d'information renfermant les détails sur toutes les propriétés mises en vente est disponible dans chacun des bureaux régionaux mentionnés au bas de cette annonce.Pour de plus amples renseignements, veuillez téléphoner ou écrire à: TRAVAUX PUBLICS CANADA, SERVICES IMMOBILIERS 97,12 ha, adjacent à l'aéroport international d'Edmonton (pour utilisation agricole) WILLIAMS LAKE Ancien édifice fédéral situé au 99-2e avenue Nord, (COLOMBIE-BRITANNIQUE) avec façade sur la rue Borland 300 000 $ 29 OCt786 250 000 $ 12 nov 786 VANCOUVER Margot MacFadyen 1166.rue Albernl Vancouver (C -B ) V6E 3W5 (604) 666 3207 OTTAWA Denis Plamondon 140.Promenade du Portage Hull (Québec) J8X 2K3 (819) 997-3253 EDMONTON Bob Onishenko 9925.109e rue Edmonton (Alberta) T5K 2J8 (403) 420-3284 MONTRÉAL Michel Legault 200.boul Dorchester ouest Montréal (Québec) H2Z 1X4 (514)283-7218 TORONTO Gord McWilliams 4900 Yonge Street Willowdale (Ontario) M2N 6A6 (416) 224-4349 HALIFAX Kerry Malone 1505, rue Barrington Halifax (N -E.) B3J 309(902) 426-2704 | ^ Public Works Travaux publics Canada Canada CanadS 14 ¦ Le Devoir, vendredi 26 septembre 1986 LE DEVOIR ECONOMIQUE MONTREAL Les cours se tassent • MONTREAL (PC) — Les cours des valeurs se sont tassés hier à la Bourse de Montréal, faisant tomber l’indice général de 16.78 points à 1501.32 en fin de journée.Les échanges ont porté sur 3,570,457 actions comparativement à 3,629,875 le jour précédent.Le compartiment des valeurs minières a chuté de 28.41 à 1309.15 tandis que le groupe des forestières enregistrait un gain de 14.98 à 1983.13.Le titre Weston, en recul de $1 à $28 3-4 a été traité à 297,700 exemplaires.Placer a baissé de 3-8 à $32 et 48,775 actions ont changé de main.D’autre part, Northern Telecom a perdu $1 à $38, Falconbridge 3-4 à $18 3-4, Cascades 5-8 à $14 5-8, Seagram 5-8 à $82 5-8, Bell 1-4 à $37 3-8 et Banque de Montréal 1-8 à $32.Lévesque Beaubien A a gagné 1-4 à $7 7-8.Nova Alberta A était inchangé à $5 1-8.Les titres en baisse ont été plus nombreux que ceux en hausse, soit 23 contre 130, et 129 autres ont conservé leurs positions.Cours tournis par la PRESSE CANADIENNE McNetI M Memotec Memo-Wt fMeston Min Loc fMirn.A Miron.Wt Mitel Corp fMolson A fMonenc o MTrustco Moore tMoron T Multidev Multi.w Multi.A Muscocho (Nesbitt.A Neti Tecti NB Tel P INfldCopA NtKjLitit A NewTel NfIdT 13.5 Norondo Noron pA Noron pb Noron 7.7S Norcen.En fNoreNv fNork.o NormickB Nor Tel Ntl.2.2 Northgote Nrgt.w NovoA.Wo iNovo Alt Novo 512 Nova 12 Noverco OP Vmmh tw im fmm.Ck 8710 é i'A * 4600 SlOVi 10% lOW 1115 445 440 445 4700 185 180 180 -10 léOO $24% 24 24 — H 14385 SIO'A 9% 9% - 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Northwest BP 1-2à $25 et Morgan Hydrocarbons 15 cents à $1.70.Westmin Resources monte de 1-8 à $7 7-8, Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE 23,94, ' Produits do consommation 4745,99 INDICE GÉNÉRAL VOLUME (en millions) ¦ilillillil.iiiliiii iVMMiVlMMiVlMMJVlMMJ 26 ^ 2 3 4 5 8 9 10 1112 15 16 17 18 1^ 22 23 24 25 AB A.G.F.M • 4440 AHA Auto O 4000 AMCA tnl S2490 AMCA P 700 AMCA 2 P 450 AMCA 3 P 3000 Abotoro O 5000 Abermin o 6700 Abti Prcc 5500 Abitibi w 4150 Aces ATM 0 500 Acuo A 16100 Acuo w 9700 AOonoc M 0 1300 Aoossiz 1160 Agnico E 4340$ Agra Ind A 100 Agro B f 300 Aiguebtl O 5^ Alt Energy 4345 AU Enr A 100 Al Enr 1135 100 Al Enr 775 1300 Alto Not 37100 Alcon 315715 Alcon w 41150 Alexis N 1 300 Algo Cent 537 Algomo St 9M AIgmo $r B 6400 Allex 500 Alum A 3300 Alum CP NO ACCI i 6500 A Borlck 36933 A Borik w 4aOW Am Eogle o 4900 Am Leduc 7000 Ang CT 365 l« Ang CT 315 1000 Ang dCid 0 1063 Ang UDev 40N Args 350 p IN Argyll A I 30N Asomero ISN Asomero I 13N Aïomero 7 IN Asomero w 3SN Awc 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Aby inv a i 12500 12 11 11 *] Abv inv b i 24500 46 45 46 —4 Aber res 1 12800 179 175 176 —4 Absorptve i 200 195 195 195 + 15 Acacia mn i 6000 24 21 24 + 4 AcoOemv i 500 65 65 65 Achots i 19000 45 45 45 Acheron 11500 35 33 35 Achilles i 18000 56 51 52 -4 Achilles w j 41000 12 10 11 -1 Acorn res i 6500 16 16 16 -1 Acquisitor i 2800 205 200 205 ?7 Ad corn j 9000 33 30 32 -1 Ad dome 1 42000 61 60 61 + 2 Ad dom wi 60000 18 14 18 + 3 Adorns ex j 10000 25 25 25 Adolo i 7000 28 26 28 Adore rs j 4000 80 M 80 Advon grw 30400 99 95 99 + 1 Aerolift inc 28200 180 175 175 -4 Agincourt j 5500 74 70 74 Aims bio i 5300 320 310 310 Airborne 1 550 145 145 )45 -5 Aiox res i 2i:t2S 315 285 315 + 25 AIqwos gid 7800 1» IIS 115 -5 Aibon exp 3000 29 29 29 Alclore res 1 6500 165 160 160 -5 Aline inti i 1000 20 20 20 Ail stor i 9500 30 30 X -2 Alkinco i 4100 235 225 225 -15 Alofto res 2000 80 80 80 + 4 Alpha omg i 1000 10 10 10 Altar gold 1 7500 49 4» 49 -1 Amark expl 16500 263 245 263 + 23 Amozn pete 14000 35 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Stryker j Sludebkrsi Sumac vh i Sun river i Sunevo Res Sunshine i Suntec vn i Superburn I Supreme i Sutton res Synoptec i Synex inti i Ti trovel i TRV MnrI Toiee res i Tolly ho i Tamara rs i Tomovoc i Tamovc wi Tondem1 Tanos petr i Tantalus j Torn pure i Tosu res I Taurus A Technign oi Teck ba Teeshin rs I Tek net i Telstor i Templar i Tenoion Tenore oil i Tenquil rs i Terilon res i Terra nova Teritrl I Teryl res i Teuttm rs i Texos north Texas pt i Texpei i Thor Expl Thrust res I Thndr eng I Thunder wi Tioro wit I Tiburon pet Tickr lope i Tiffany I Tiiiicm gd i Tinto gold i Toby crk i Tonopoh i Topoi exp ( Terex mnr i Tofhtn I Totot erfck Tournigan Trx res i trocon Oil Troder i Trns Amer Tmsotint I Trsmedco i Treosur tU i Treminco I Tri bosin TrI stole I Trigon tec i Trio Of Chon Trtontes Trmph i Tropicono i TrouOer ( Trumrk Trumph i Tugotd resi Tundro gid Tungo res i Turnr egy i I Twmeogi* I Tyler res i i Tytox res I i!Ly_ US povtet 1 Umberto i Uni glob I Uotcorn rs i Utd Combd 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100).juil 118.9 118.8 0.3 Cumulatif batiment et TRAVAUX PUBLICB ;>¦ ¦ .S" ' ' 't' ?•• Permis de bâtir (million $) Mises en chantier dans juin 2,095.3 10,894.5 25.9 les centres urbains (unités) juil 15,643 93,624 27.6 ÉNERGIE Production de charbon (milliers de tonnes métriques) juin 4,781 29,082 -6.9 Production d’électricité (TW/h) Production de gaz juin 32.7 230.3 2.5 (millions de mètres cubes) mai 7,775.5 45,956.4 -4.4 Raffinage du pétrole (millions de mètres cubes) juin 7.6 40.5 -0.6 COMMERCE EXItRIEUR .¦'.7 Exportations, base balance des paiements (Millions $) Importations, base juil 9,159 70,138 1.4 balance des paiements (millions $) juil -9,805 -66,235 10.6 PRODUCTION Chargements ferroviaires (millions de tonnes) Acier (lingots — milliers juil 21.5 154.0 1.1 de tonnes métriques) juil 1,042.7 8.317.5 -0.7 VENTES ¦ f f Ventes des grands magasins (millions $) juin 939.1 5,358.1 7.3 Livraisons des fabricants (millions $).Ventes de véhicules juin 21,751.2 126,362.4 5.1 automobiles neufs (millions $) juil 1,969.9 13,241.5 12.2 Ventes au détail (millions $) juil 11,887.3 77,402.3 8.5 Les statistiques sont représentées en dollars courants et ne sont pas dé- saisonnalisées.Source: Statistique Canada.Vinftt 1 tout la$ Hrm.Ch.Wescol rs i 10X 55 $5 55 West mor i 822 65 65 65 Westom oil ! 1 30X 15 15 15 Wesfbonk j iOX 33 33 33 Wst alinbee 14368 425 3M 425 ?2S Wslrn cdn i 100X H H H West poc i 40M H 91 91 -5 Wst trntv 1 lOX 34 34 34 Westioke i 29500 175 IX 171 + ) westlev lOX X X X Westsun 1 3X0 97 9?92 ?1 Wildfire i 5SX 31 30 30 -1 Wildfire w i XSX 4 4 4 Wilerst SM H H H Wilerst w i 40X 3 3 3 Windarro 137M 87 86 87 Windflowr 672X 113 95 99 -14 Wisco cdo i 70X H H H Wolf rivr 1 7X 160 IH IM Woodwrd A 3236 15H SH 5H World Wide 90M 5?SI SI Y Z Yonkee Pt 1 SM 30 30 30 York ctr o IM m 125 125 York pet i 1S6X 155 IH 15$ + 15 Yucono i 20M 16 16 16 Yumo old i 40X SS SS 55 ?5 Zone pet 1M7X 4 3 $ Zoroh md i ISOX 30 M M Zuni egv i lOX 14 14 14 -1 ZvtK comp 92X IH 145 1» -15 2X1 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