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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1992-03-10, Collections de BAnQ.

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SOCIETE CAHIER Le Devoir, mardi 10 mars 1992 Un Alceste qui s’asseoit Des pièces comme Le Misanthrope, des oeuvres inépuisables sur l’homme et ses rejets du monde, sont aussi d’énormes pièges, et on ne les affronte pas impunément.Pour les faire encore des siècles plus tard, il faut y trouver une résonnance dans son milieu et son époque, ce qui ne fut pas le cas d’Olivier Reichenbach.Page B-3 Le Collège de Saint-Boniface Malgré le départ des Jésuites, en 1969, les méthodes d’enseignement sont demeurées une grande priorité au Collège universitaire de Saint-Boniface.« C’est une histoire à succès, clame son recteur Paul Ruest.On a plus que doublé les inscriptions en 10 ans.» En fait, en 10 ans, le CUSB est passé de 478 à 1189 étudiants.Page B-5 La dernière chance pour l’Afrique ?L’Afrique, le « Continent oublié », manquera-t-elle une nouvelle fois le bateau de la démocratisation et du décollage économique ?LE DEVOIR publie cette semaine, dans sa page Idées, Événements, une série de textes d’intellectuels africains résidant au Québec, pour faire le point sur cette question.Page B-8 Un magazine littéraire à R.-C.?D’ici un mois, écrit Nathalie Pe-trowski, Radio-Canada rendra sa décision sur un projet d’émission littéraire conçu et présenté par Gaston L’Heureux qui prendrait l’affiche l’automne prochain, le dimanche après-midi.Trois ou quatre invités prendraient part à l’émission, qui serait enregistrée chez Renaud-Bray.Page B-l L’électorat américain est d’humeur boudeuse Les primaires d’aujourd’hui permettront de mieux cerner la base électorale des candidats à la Mai s on-Blanche Catherine Leconte -1- ONZE ÉTATS américains désignent aujourd’hui leurs délégués aux conventions républicaine et démocrate qui choisiront à l’été le candidat présidentiel de chaque parti.Ce Super-Mardi est une étape cruciale de la course à la Maison-Blanche, et pas seulement parce qu’il remplit en une journée près d’un cinquième des sièges aux deux conventions.Au total, un mois après le premier caucus de la saison électorale tenu en Iowa, un tiers des délégués auront été désignés ce soir.Mais en fait, les républicains savent déjà que le président George Bush défendra leurs couleurs lors de l’élection présidentielle du 3 novembre.Tandis que les démocrates devront attendre encore lontemps — peut-être même jusqu’à leur convention de la mi-juil-lel — pour connaître le nom de leur champion.• Mais Super Tuesday présente le grand intérêt de préciser considérablement les contours, encore très flpus à ce stade, de la base électorale potentielle de chaque concurrent.Or, pour l’instant, l’électoral américain, tant républicain que démocrate, est d'humeur boudeuse.« Que le moins mauvais gagne » : telle semble être sa déprimante devise.À ce jour, le tiers de l’électorat républicain a systématiquement désavoué M.Bush à chaque primaire ou caucus.Que son unique adversaire, le chroniqueur politique ultra-conservateur Pat Buchanan mène une campagne vigoureuse ou anémique dans les États concernés, n’y change apparemment pas grand-chose.Dans le Dakota du Sud le 25 février, M.Buchanan n’était même pas inscrit, mais 31 % des républicains ont voté pour des délégués indépendants, plutôt que pour ceux qui avaient déclaré leur soutien à M.Bush.Dans la plupart des États, la règle électorale républicaine est celle de la majorité simple : dans chaque circonscription, le gagnant rafle tous les sièges de délégués.De sorte que Buchanan pourrait recueillir 35%, voire 40 % des votes, sans en retirer un seul délégué.En pratique donc, M.Bush ne peut pas perdre.Toute la question est de savoir dans quel état il arrivera à la con-venlion républicaine en août, après avoir encaissé les coups de Buchanan, un redoutable polémiste professionnel.Ce dernier est le porte-drapeau de l’aile droite du parti, qui n’a jamais aimé le trop aristrocratique George Herbert Walker Bush, l’accuse d’avoir dilapidé l’héritage que lui a laissé Ronald Reagan et trahi les valeurs conservatrices.Ses attaques féroces ont parfaitement.réussi jusqu’ici à mettre le président sur la défensive, l/image du grand vainqueur de la guerre du Golfe s’est effacée la semaine dernière pour laisser la place au spectre de la « mauviette sans vision d’avenir » qui hantait déjà la campagne 1988 de M.Bush.Accusé par Pat Buchanan d'avoir failli pendant son premier mandat à sa fameuse promesse électorale d’empêcher le Congrès — majoritairement démocrate — d’augmenter les impôts, M.Bush s'est en effet excusé publiquement de celle « erreur », et a piteusement promis de ne pas recommencer.L’état-major électoral du président soutient que le « vote de protestation » recueilli par M.Buchanan tient beaucoup moins au message politique de ce dernier qu'au mécontentement populaire suscité par la récession économique.Fin février, l'indice de confiance des consommateurs américains était en effet à son plus bas niveau depuis 17 ans.Selon les derniers sondages, la politique économique du président ne récolte plus que 19% d’approbation dans l’opinion publique.Les statèges de M.Bush se rassurent de voir les indicateurs de conjoncture repartir à la hausse.Toute leur campagne se fonde sur la prémisse que le vote-sanction anti-Bush disparaîtra d’ici novembre, au fur et à mesure que l’économie se redressera.Mais en attendant, tant que M.Buchanan restera dans la course, le président devra répondre à ses coups — souvent bas — sans paraître s'abaisser à son niveau, puisqu’il lui faut conserver une stature présidentielle, et sans attaquer les principes dans lesquels il se drape, puisqu’il ne veut pas s’aliéner les ultra-conservateurs dont le vote est précieux.Exercice périlleux et épuisant.Dès demain, les maîtres d’oeuvre de la campagne Bush vont donc clamer sur tous les toits qu’une fois passée l’étape de Super-Mardi, M.Buchanan n’a mathématiquement plus aucune chance et doit se retirer, sous peine de passer pour le « saboteur » du futur candiat du parti.L’ennui, c'est que Pat Buchanan se soucie bien moins du parti que du « mouvement» républicain, qu’il croit incarner bien mieux que celui qu’il surnomme « le roi George ».Il prépare en fait sa campagne présidentielle de 1996, supputent certains observateurs qui soutiennent qu’un noyau dur d’ultras ne serait pas fâché de laisser cette année la Maison-Blanche à un poids plume démocrate, pour mieux revenir en force la prochaine fois avec un parti réaligné a droite.Sept des onzes États en jeu aujourd’hui sont situés dans le Vieux Sud, dont le conservatisme pourrait servir M.Buchanan.À moins qu’un troisième larron, l’ancien dirigeant du Ku Klux Klan David Duke, réussisse une première percée dans son fief sudiste, et déborde M.Buchanan sur sa droite.L’appartenance locale de M.Bush, considéré comme un Texan bon teint à cause de son passé d’industriel dans le pétrole, jouera toutefois puissamment en faveur du président.Mais il faudrait une déroute totale pour que ce Super-Mardi fasse dévier M.Buchanan d’une trajectoire qui semble devoir le mener jusqu’à la dernière primaire en Californie, le 2 juin.Et encore ! « Même si nous étions perdants dans 50 États, crânait M.Buchanan dimanche, nous sommes en train de remporter le débat national.» Chez les démocrates, l’issue de la course à l’investiture est loin d’être aussi claire, car le scutin aux primaires est le plus souvent proportionnel : tout candidat qui obtient au moins 15 % des votes dans une circonscription obtient des délégués.Le système prolonge l’incertitude au point qu’il serait même possible qu’à l’ouverture de la convention, aucun des candidats ne dispose d’une majorité de délégués.Le peu d’enthousiaste de la base du Parti démocrate pour les candidats qu’on lui présente n’en est que plus patente : plus du tiers des délégués déjà désignés ne sont affiliés à aucun des cinq candidats initialement engagés dans la course.Depuis, le terrain démocrate a été nettement déblayé pour l’épreuve du Super Tuesday.Faute de succès aux premières primaires, et d’argent pour continuer, le sénateur du Nebraska Bob Kerrey a jeté l’éponge jeudi dernier.Sôn collègue de l’Iowa Torn llarkin en a fait autant hier.Ne restent donc en liste que deux coureurs : à l’aube du Super-Mardi, le gouverneur de l’Arkansas Bill Clinton mène d’une courte tête devant l’ex-sénateur du Massachusetts Paul Tsongas, loin devant l’ancien gouverneur de Californie, l’excentrique Gerry Brown.M.Brown, malgré plus de 20 ans de vie politique, a réussi à se tailler Voir page B-2 : Électorat George Bush en campagne en Géorgie.Le candidat démocrate Bill Clinton.Un message télévisé de Patrick Buchanan, adversaire républicain du président We Need a tofflNIDU Un système démocratique unique en son genre /. avec ses trois grands électeurs; sur les 538 du collège électoral.Le lundi qui suit le deuxième hier-credi de décembre (le 14 décembre cette année), les grands électeurs désignent le président et le viceqiré-sident, qui doivent chacun obtenir la majorité absolue, soit 270 voix, pour être élus.En cas d'absence de'majorité, la Chambre des représentants départage les trois candidats & la présidence arrivés en tête (ce fut le cas pour l’élection de Thomas Jefferson en 1800), et le Sénat fait de même pour le vice-président.En général, le vote du collège électoral amplifie la victoire du candidat au scrutin présidentiel.La plus belle illustration de cet effet fut la courte victoire, par seulement 119 000 voix, de John Kennedy sur Richard Nixort en 1960 au suffrage populaire, quàhd les grands électeurs donnèrent 303 de leurs votes (contre 219) à celui qui fut élu président.Il pourrait très bien arriver que le système dérape et aboutisse à l’élection d’un président qui n’aurait pas obtenu le plus grand nombre de voix de la population.Il y a fort à parier qu’une réforme du mode de scrutin présidentiel serait alors rapidement adoptée.(1) Les démocrates ont 772 délégués de droit (parlementaires, gouverneurs, responsables du parti) libres de soutenir le candidat de leur choix à la convention.La plus grande exposition jamais tenue s’ouvrira à Séville le mois prochain Felicity Munn île In Presse Canadienne PLUS gigantesque foire internationale jamais tenue, Expo 92, à Séville, en Espagne, sera environ quatre fois plus importante qu’Expo 67, à Montréal.Le site de l’exposition, sur l’île de La Cartuja, face au centre-ville de Séville, abritera 94 pavillons, 16 centres d’animation artistique, 70 bars et cafétérias, 96 restaurants et plus de 100 boutiques.En combien de temps pourra-t-on visiter l’exposition?A cette question, les responsables présentent des réponses pour le moins ambiguës.Ils estiment que si un visiteur passe une heure dans chaque pavillon, il mettra huit jours, à 12 heures par jour, à tout visiter.Cela ne comprend pas, par ailleurs, les heures passées au restaurant ou même aux toiletters.Ces projections ne prévoient par ailleurs que 15 minutes d’attente à l'entrée de chaque pavillon, alors que les spécialistes estiment qu’il faudra au moins une heure d’attente avant d'accéder aux pavillons les plus populaires.Un porte-parole d’Expo 92 affirme CARTES D’AFFAIRES ROBIC AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE ” U ¦¦**¦*< Québec H2Y3X2 Tél (514) 98 R O B I-C ^ " //'?////¦/,, ,/, J pour sa part qu’une visite de trois jours sera suffisante pour satisfaire la majorité des visiteurs.Ils croient qu'un tel séjour suffira pour visiter les trois pavillons thématiques, aussi bien que le pavillon de l'Espagne, celui de son propre pays el quelques autres, en plus d’assister à certains spectacles et de fréquenter certains des meilleurs restaurants.Pavillon détruit À l’origine, quatre pavillons thématiques avaient été construits mais l’un d’eux, le Pavillon des découvertes, a été détruit par un incendie il y a quelques semaines.La catastrophe est d’autant plus déplorable que le thème même d’Expo 92 est T Ère des découvertes, en l’honneur du 500e anniversaire du premier voyage de Christophe Colomb vers l’Amérique.En plus des trois autres pavillons thématiques — qui portent sur le 15e siècle, la navigation et l’avenir — 63 pavillons nationaux ont été mis en place, dont celui du Canada; six pavillons de grandes sociétés commerciales; quatre pavillons internationaux; 17 pavillons représentant autant de régions d’Espagne ainsi que le pavillon royal et un centre pour destiné à accueillir les visiteurs importants.Gary Bedell, commissaire général-adjoint du pavillon canadien, nous a déclaré, dans une interview téléphonique de Séville, que le pavillon canadien, avec sa façade en zinc-flamboyante, attire l’attention de tous.« Peut-être parce que nous avons été les hôtes de la dernière expositon internationale, (Expo 86 à Vancouver), nous avons été un des premiers pays à accepter l’invitation de Séville, nous avons été les premiers à amorcer la construction de notre pavillon qui a été le premier terminé », a-t-il dit.« Nous avons également entretenu d'excellentes relations avec les gens de Séville.» Tout savoir — Expo 92 ouvre ses portes le 20 avril et les fermera le 12 octobre, journée anniversaire de l'arrivée de Christophe Colomb au Nouveau-Monde.Les portes seront ouvertes tous les jours de dix heures du malin à quatre heures le lendemain matin.— Les billets d’entrée sont vendus sous diverses formes.Des laissez-passer d’une journée, de trois jours ou pour toute la saison sont disponibles.Un laissez-passer d’une journée coûte environ 48 $ Can., au taux de change actuel, un laissez-passer de trois jours environ 120$.Les tarifs sont moindres pour les enfants et les personnes âgées ainsi que pour les laissez-passer de soir.— 11 n’est pas nécessaire d’acheter ses laissez-passer d’avance.On peut les obtenir en Espagne dans les succursales de quatre banques, dans les aéroports ainsi que dans les gares ferroviaires ou encore à l’entrée même d’Expo 92.On peut les acheter en pesatas ou avec des cartes de crédit internationales.— Un nouveau train à grande vitesse, qui sera inauguré la veille de l’ouverture d’Expo 92, reliera Madrid à Séville, une distance de 480km, en moins de trois heures.Selon l’heure du voyage et la classe choisie — première et deuxième classes — le tarif variera de 60 à 145$.— Le site sera accessible pour les marcheurs grâce à trois ponts ou par bateaux qui feront la navette vers l’île qui abrite l’Expo, en plein centre du Guadalouivir.Une gare ferroviaire a été aménagée sur le site d’Expo 92 pour le TGV venant de Madrid et les parkings locaux peuvent contenir 40000 véhicules.— Des autobus, des trains routiers, un monorail et des cars suspendus transporteront les visiteurs un peu partout sur le site.— Une garderie pourra accueillir jusqu’à 400 enfants el sera sous Iq responsabilité d'un personnel pouvant s’exprimer en français, en espagnol, en allemand el en anglais.'La garde d’un enfant y coûtera enVriron 9 $ l’heure en journée et 24 $ l’hëürè le soir.— De nombreux écrans cathodiques ont été mis en place un peu partout sur le site afin de permettre aux visiteurs d'obtenir des informations en pressant seulement quelques louches.Ces écrans permettent ëgdlbr ment de faire des réservations’d’hébergement et même dans les restaurants du site.— Les visiteurs sont invités à être prudents: les voleurs à la tire sont nombreux en Espagne.— Les Espagnols ont desbqbi-tudes alimentaires différentes;(le celles des Canadiens.On y dîne; de Normand Chaurette, m.en s.Alice Ronlard.du 10 mars au 11 avrilà 20h.ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal (526-6582)— • D'après prochain épisode > de Hubert Aquin, adaptation et m.en s.Marc Dunlay, du 11 au 22 mars.mer.au sam.à 20h.30, dim.à 16h.LE CIRQUE: 2112 St-Denis, Montréal (987-7658)-Snack'n Jazz tous les lun.et mar.à 21 h.avec C.Pa-pasoft et L.Soulier.M AISON-THÉATRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211)— Le Théàlre de l'Oeil présente ¦ Jules Tempêté » texte de Cécile Gagnon, m.en s.André Laliberté.jusqu'au 22 mars, les sam.et dim.à 15h.NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: Salle Fred-Barry.4353 est Ste-Calherine, Montréal (253-8974)— Le Pàp 2 présente • L'an de grâce ¦ texte et m.en s.de René Richard Cyr, Claude Poissant et Alexis Martin, du 17 lév.au 21 mars à 20530— Salle Denise-Pelletier: • Iphigénie • de Jean Racine, m.en s.André Brassard, du 10 mars au 9 avril à 20h.RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau.Montréal (523-2246)— < Les souliers vernis • de Léo Lévesque, m, en s.Pierre André Fournier, du 12 mars au 12 avril, mar.au ven.à 20h , sam.à 16h.el 20530— Atelier du Théàlre de l'Op-sis, • Un mariage en propre ¦ texte de Gilbert Turp, les 15-16-22-23-29-30 mars à 20h,30 THÉÂTRE: 1604 St-Laurent, studio C, Montréal (527-7910)— < Itinéraires » événement théâtral, du 3 au 15marsà20h.THEATRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux Montréal (845-7306)— .Opéra fou ¦ spectacle de marionnettes, conception el m.en s.Vladimir Ageev, à compter du 7 mars, les sam.el dim.à 15h.THÉÂTRE CENTAUR: 453St-François-Xavier, Montréal (288-3161)— • Karla and Gril ¦ de Vivienne Laxdal.m en s.John Palmer, du 6 lév.au 22 mars THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE: PDA, Montréal (842-2112)— ¦ La descente d'Orphée » deTennes-see Williams, m.en s.François Barbeau, du 19 lév au 28 mars THÉÂTRE NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Calherine, Montréal (861-0563)— « Le misanthrope > de Molière, m.en s.Olivier Reichenbach, du 3 au 28 mars, mar.au ven, à 20h., le sam, à 16h.el 21 h.THEATRE OLYMPIA: 1004 est Ste-Catherine.Montréal (521-1002)— Les Grands Explorateurs présentent Ma Chine de Maximilien Dauber, du 9 au 15 mars, lun.au mer.à 20h., jeu.19h„ ven, sam, 19h.el 21 h 30, dim.13h.30 et 16h THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— .Traces d'étoiles ¦ de Cindy Lou Johnson, m.en s Pierre Bernard, du 16 mars au 11 avril, mar au sam à 20h .dim à 155 THEATRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)— ¦ Les précieuses ridicules et Le médecin malgré lui ¦ de Molière, m.en s.Guillermo de Andrea, du 25 lév au 21 mars, mar.au ven.à 205, sam.16h.el 21h., dim.à 15h.THEATRE ST-DENIS: 1594 St-Denis.Montréal (849-4211)— .Les palmes de M.Schulz ¦ de Jean-Noel Fenwick, jusqu'au 14 mars, mar au sam à 20h.UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141 ouest Sherbrooke, Montréal (848-7928)— Récital de Jimmy Miron, le 10 mars à 20h.GRAND THEATRE DE QUÉBEC: Québec- Le Théàlre du Trident présente « La complainte des hivers rouges • de Roland Lepage, m, en s.Gilbert Lepage.du 25 lév.au 21 mars.mar.au sam.à 20h THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est Crémazie, Québec (418-529-2183)— Le Théâtre Repère présenté .Woul Woul ¦ de Yves Sauvageau, m.en s.Jean-Frédéric Messier, du 24 lév.au 21 mars, du mar.au sam.à 20h., ;  SURVEILLER Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal au Centre des donneurs de sang, '2991 rue Sherbrooke est, de 9h à 20h; à l'Univ.McGill, Be élage, 3655 rue Drummond, de 10 h à 17 h 30; au Cégep Ahunlsic, 9155 rue St-llubert, de 9 h 30 à 16 h; à Masson, Église Notre-Dame-des-Neiges, 21 rue Sl-.Iean-Baptisle, de 14 h 30 à 20 h 30, et à St-.lo-seph-du-l,ac, Club optimiste St-.Joseph-du-l.ac.1110 rue Principale, de 15 h à 20 h 30.Rens.: 937-1941.¦ Vie Nouvelle vous convie à une conférence sur le thème : « Cancer : apprendre des enfants ! », par le Dr Jocelyn Deniers, à l'auditorium de l'Institut de recherches cliniques de Montréal, 110, av.des Pins ouest.Kntrée gratuite.demande au 661-7622 (M,R.Montvert)., ¦ l.e Dr.Gilles Julien donnera une conférence sur le thème : « 1.'importance dg rallachement parents-enfants», le mercredi 11 mars à 9 h 30 a.m., à l’édifice Dominique Savio, 9335 rue St-lluberl à Mont réal.389-9315.¦ Ce soir à 19 h 30, le Collège Mouliné-renev.475, boul.de l'Avenir à Laval,,vou,s convie à une conférence intitulée : « .Dénis si il ier l’hypnose ».667-8821, poste 441,, ¦ Le Centre des femmes de Montréal ol-lrira en avril prochain un groupe d’un-Iraide pour les femmes adultes ayant subi l’inceste dans leur enfance, luxer.': 842-4780.La bibliothèque Philippe-Panneton, 4747, boul.Arthur-Sauvé à Laval-Ouest, présente une conférence sur la lecture des lignes de la main avec M.René Bru-nin, le mercredi 11 mars à 19 h 30.Kntrée libre.Inscr.: 662-4007.¦ Le Centre des femmes d’ici cl d’ailleurs, en collaboration avec l'Association des locataires de Villeray, vous invite à un atelier d’information intitulé : « Pour mieux voir derrière les façades », le mercredi 11 mars à 18 h 30, au 7736 rue St-Denis.Confirm.: 276-3805, ¦ Le Centre d'information sur les nouvelles religions présente une conférence donnée par M.Alain Bouchard intitulée : n ctimnmio et*, ui-*j Tous les sors 7 00 9 10 sam dim 12 20 2 30 X 40 7 00 9 10 COUCHE IAHD sam 11 40 Tous les soirs 8 10 ven sam dun 8 15 gdSk A","»1—- CfljUiiJiüÀld ,?4 rue MORIN .Le PARISIEN © 1 30 4 30 7 00 9 35 ,*»Q lit CA T Ht HIH1 Q wm IIIWj AIGUILLESï Présentement à l'affichei ^JinSoLBY STEREO] ac»p 15 6 50 9 20 OSTI GATHER»» O Pt* MlVIJ ' ‘ ’ 'J Le PARISIEN © 12 30-2 45 4 55 7 10 9 25 =UL][oolby stereô] LONGUE UL Le PARISIEN © nntoOlBV STERE OMEGA 1 00 4 30 8 00 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