Le devoir, 18 avril 1992, Cahier C
it^WiSCTÆd m mm IMEBhh -Hz! Q,^Liitsuzi.du 480 Ste-Catherme O 1:15-4:45-8:15 .mardi 4:408:15 pressesYpocket le DEVOIR nara fifi fUi.’"».1250300 5 107 209 30 *ac/fp MF ¦iitiiaufiON ven a lun 12 20-2 35 4 45-7 05-9 15 Tous les soif s 7 05-915 STIREOj | STEVEN SODERBERGH ANS ICFP rann Il lllf "n"i 'I 1 I 12:55-3:00 5:057:109:15 V.O.ANGLAISE AU LOEWS DANS CERTAINES DE NOS SALLES CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÈRENT.EN RAISON OU TEXTE MAL IMPRIMÉ Le Devoir, samedi 18 avril 1992 ¦ C-9 i utamx * -a r*AHCf F*** "P* y:' v> SRC mediacomi PolyGram d MOI!I ACKOSIAK MOSC ()l 13 .àfi Louise Marteau et Monique Mercure dans Crime du siècle.PHOTO DANIEL KIEFFeK »« fié.À la mise en scène, Alexandre Hausvater a semblé impuissant à produire une quelconque force théâtrale avec cette matière, où il semble s’être contenté de jouer avec les éclairages, qui changent à tout moment, pour trouver un support dramatique au dialogue inégal, faible, simpliste et sans envergure.Quant au propos de la pièce, où Madden échoue à établir une vraie rencontre entre les deux personnages, on remarque surtout que l’auteur prend une énorme liberté avec l’histoire, et avec la figure d’Kthel Rosenberg, en imaginant que l’épouse de Julius a consenti à signer une confession au dernier moment, à reconnaître au bas d’une déclaration qu’ils étaient responsables de trahison, mais qu’au dernier moment, alors que Julius est déjà sur la chaise électrique, elle aurait déchiré cette lettre.La faiblesse dramatique de la pièce, sa traduction dans une langue pauvre et joualisante, puis le j< sans intérêt des actrices, relèguent) la banalité et à l’ennui toutes les i tentions de l’auteur.-V.FALL TA.V UN HLM DE EN RICA MARLA MODL'GNO TONY NARDl IRAN LAPOINTE GILBERT SICOTTE I B49-7277 Torn la jaun: 7MO, 9M0 \SKA FILM 35, M1TON Minli et Suncd» 5hOO, TbOO, 9FOO II0\ l™.OclyS>»rfc™
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