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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1992-07-18, Collections de BAnQ.

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iwglgpps^l Sür Le Devoir, samedi 18 juillet 1992 V* *s JVoe* %, WM WH SII5HÎSB5 Un havre de musique dans Charlevoix Marie Laurier envoyée spéciale du DEVOIR à Saint Irénée de Charlevoix FRANÇOYS BERNIER n’a pas manqué un seul des 350 concerts qu’il a organisés au Domaine Forget de Saint-Irénée, dans le comté de Charlevoix, à titre de fondateur et directeur artistique de ce site exceptionnel.Encore hier soir, il écoutait le groupe Sequentia, de Cologne en Allemagne, des spécialistes en musique de l’époque médiévale qui se produisaient à l’église des Éboule-ments, une autre de ses trouvailles qui font de ce heu « ce havre de musique » qu’il bâtit inlassablement depuis 15 ans, lui donnant un cachet d’une rare distinction et de qualité haut de gamme.Mercredi soir encore, au terme d’une journée consacrée à la gestion du domaine et à l’accueil de la représentante du DEVOIR, il se mêlait discrètement aux 300 personnes qui se pressaient dans la salle trop exiguë du domaine pour applaudir le réputé guitariste classique Manuel Barrueco, un des 85 professeurs à l’Académie du Domaine Forget qui dispense chaque été à plus de 400 étudiants la formation de perfectionnement dans leur discipline artistique respective, la danse y comprise.Ce soir, Louis Lortie en sera à sa troisième visite cet été à Charlevoix — il a ouvert le festival le 20 juin, y est revenu avec Chantal Juillet le 4 juillet — et il fera de nouveau 300 mélomanes heureux, mais hélas aussi des dizaines de malheureux qui n’auront pas pu avoir de billet pour entendre le pianiste jouer Beethoven, faute de places.Louis Lortie n’est pas le seul artiste à faire salle comble, comme j’ai été à même de le constater pour Barrueco qui a attiré de fervents amateurs et étudiants en guitare.Foi de mes voisins de siège qui sont venus d’Ottawa et même de Terre-Neuve ! « Ce n’est pas trahir un secret, de toute évidence Louis Lortie voue une prédilection tout à fait particulière à Charlevoix, commente fièrement Françoys Bernier.C’est ici qu’il a choisi de faire ses débuts comme rnv i u i/nnici.vvrwn im w Françoys Bernier, fondateur et directeur artistique du festival et de l’académie du Domaine Forget de Saint-Irénée, dans le comté de Charlevoix.chef d’orchestre l’année dernière, ici aussi qu’il nous faisait le cadeau d’un mémorable concert-bénéfice il y a déjà dix ans pour nous appuyer dans notre projet.Et chaque été, il nous fait l’honneur de sa présence.Qui sait si un jour il n’occupera pas ici une place encore plus importante?» Le directeur artistique et fondateur du domaine n’en dit pas davantage mais cette confidence est révé- latrice de cette idée d’une collaboration encore plus assidue et tangible de Lortie dans l’organigramme de la direction du domaine.Mais pour l’instant, les préoccupation du musicien Françoys Bernier — il fut pianiste, chef d’orchestre, réalisateur de VHeure du concert à Radio-Canada, premier directeur du Département de musique à l’Université d’Ottawa dont il vient tout juste de prendre sa retraite — sont d’un tout autre ordre, soit celles d’un gestionnaire inquiet de l’avenir de ce qui lui tient le plus à coeur dans sa longue carrière : le Domaine Forget et l’Académie du même nom, volets artistique et pédagogique.Depuis la colline qui surplombe le Saint-Laurent dans cet immense territoire qui fut la propriété de Sir Rodolphe Forget - le père de Thérèse Casgrain chez qui la famille passait ses vacances — Françoys Bernier tarde d’y voir s’ériger un amphithéâtre.« Un air bien connu, peut-être, mais c’est ma conviction la j)lus profonde que Charlevoix doit etre doté dans les meilleurs délais d’une salle de concert professionnelle.Et c’est ici, sur ce promontoire, face au fleuve, que je la vois, le terrain est tout fin prêt à la recevoir sans que cela coûte une fortune.Car une fois le festival d’été terminé, cette région de l’est du Québec redevient complètement coupée du monde artistique, ce qui me semble une aberration pour cette population de 30 000 âmes qui a droit elle aussi de bénéficier d’un lieu culturel ouvert à longueur d’année.» Le discours de Françoys Bernier n’est ni amer ni agressif, mais on sent chez cet homme courtois une certaine impatience, voire une urgence de voir couronner son inlassable travail d'une infrastructure appropriée à la vocation inaliénable du lieu inscrite dans la charte de la corporation fondée en 1978 et qu'il qualifie de « havre pour la musique ».« Ce projet d’une salle de concert n’est pas un rêve mais une nécessité, dit-il d’un ton qui ne souffre aucune réplique.Nous devons cela à nos artistes, à nos professeurs, à nos étudiants que nous accueillons depuis trois lustres et qui trouvent ici l’endroit approprié pour faire, écouter et étudier de la grande musique.» Et sans doute, pourrions-nous ajouter que nous devons à ce pionnier une salle digne d’un domaine à qui il a donné un nom, une réputation, une vocation.« Le Domaine Forget, comme on dit dans le monde de la création, est une « oeuvre en progrès », admet-il.Mais on aurait tort de le croire achevé, il doit au contraire se percevoir en devenir, en perpétuelle évolution.» Et ce n’est pas faute d’y pourvoir lui-même, pour avoir donné, avec l’aide de ses collaborateurs, l’impulsion voulue pour faire d'un domaine voué au délabrement, à l’abandon et au vandalisme l’un des plus importants centres culturels du Québec, avec ceux d’Orford et de Joliette.Françoys Bernier se souvient bien de ses débuts mais aussi des étapes difficiles franchies depuis 1978 au moment où une corporation privée dont il était l’initiateur, décidait d’acheter le domaine avec comme seul objectif d’en faire un « havre de musique ».Dès le départ, cette initiative connut un succès fulgurant mais aussi ses contraintes.« Ainsi, rappelle M.Bernier, en Voir page B-2 : Charlevoix LES FRANCOFOLIES DE LA ROCHELLE Des balades pour le coeur Des rythmes pour le bas-ventre Sylvain Cormier Envoyé spécial du DEVOIR à La Rochelle J5 AIME pas beaucoup les plein-air, je l’avoue franchement », annonce tout de go Charles Aznavour en mini-conférence de presse à l’arrière-scène de l’Esplanade, St-Jean D’acre.« Moi, j’aime bien qu’il y ait un toit.La musique supporte bien le plein-air, mais le texte fuit un peu.» Trente ans qu’il n’était pas venu chanter à La Rochelle.Et pas loin de 40 qu’il avait, « avec (Pierre) Roche, Jacques Normand, (Roger) Baulû, (Paul) Berval et le p’tit Gignac », révolutionné la chanson française en sol québécois.« On l’appelaii le p’tit Gignac, il avait 14 ans, mais bon, maintenant, il a la pipe et il semble plus âgé que moi.».Lancé sur le sujet, Aznavour a révocation facile : « On avait fait du music-hall dans une boîte qu’on disait mal-famée, coin St-Laurent, Ste-Catherine, ça s’appelait Le Faisan Doré.Il y a quand même eu quelques morts dans les escaliers.La pègre était là tous les soirs, mais se tenait très très bien.On est resté 40 semaines, et on a inventé un style tout à fait nouveau.Je crois que les chanteurs québécois d’expression française en ont beaucoup profité».Il n’est pas bien grand, Aznavou-rian, et sa bonne gueule d’Arménien est creusée par les rides de 60 et quelques printemps, mais il tient une forme resplendissante.« P’tit bonhomme, mais grand Monsieur », me résumera parfaitement une gentille dame entre deux sandwiches to- mate-fromage-surimi-crabe dans un stand du Quai Valin.Mais peut-on vraiment dire, Monsieur Aznavour, que le texte fuit alors qu’on était des milliers à en attraper au vol les moindres nuances de sens ?Pas un mot ne nous a échappé.Ces chansons que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître (mais devraient, d’office, à la petite école), on les dégustait une à une, strophe par strophe, vers après vers, phonème après phonème.Des toutes premières (dont Ma jeunesse, écrite à 18 ans) aux relativement récentes commeMarguerite, condamnation douce-amère d’un viol en province, on vibrait au timbre toujours aussi velouté de cette fabuleuse voix, on vacillait d’entendre ce trémolo absolument intact, que le passage des ans n’a nullement érodé.De fait, il nous « swingait » Four faire une jam comme au premier jour, avec la dégaine et la gestuelle d’un jeune homme qui a la vie devant lui.Mardi, s’il chantait qu’« il faut boire jusqu’à l’ivresse sa jeunesse », il le prouvait à chaque instant, décapant ses refrains immortels jusqu’à ce qu’ils sentent le neuf.Il faut savoir, Non, je n’ai rien oublié, Que c’est triste Venise, La Mamma, et surtout, surtout La bohème, retrouvaient en spectacle le supplément d’âme qui avait fini par leur faire défaut après tant de temps passé à se répéter sur les platines et à la radio.Et lorsqu’Aznavour allongeait les notes finales, le ciel de La Rochelle s’embuait et tout le monde avait les yeux dans l’eau.La classe, comme ils disent ici, la très grande classe.Cérébral ou viscéral ?Charles Aznavour et Zachary Richard.PHOTO ARCHIVES VOUS allez vous croire chez Tip’s, qu’il m’a répondu, l’Hispano d’East Harlem, le fils adoptif de la Nouvelle-Orléans, le grand efflanqué squelettique Mister Cool en personne.Willy Deville avait les traits tirés mardi après-midi à la conférence de presse quotidienne des FrancoFolies de La Rochelle, derrière la grande scène de l’Esplanade.Mais son regard lançait du feu.Sûr qu’il a été initié au vaudou, celui-là.Et on ne badine pas avec le mauvais oeil.Je lui avais demandé comment ce gumbo de musique néo-orléanaise présenté le soir même avec Doctor John, Eddie Bo (Bo pour Beaucage, vestige d’un ancien métissage), Johnny Adams, Zachary Richard et les Indiens noirs des Wild Magnolias, dans le cadre d’un New Orleans Review, cette bouillabaise que l’on ingurgite habituellement dans les bars de là-bas, surtout le célèbre Tippiti-na’s, allait subir le transfert à une grande scène extérieure.Le ton de sa réplique était sans équivoque.Et il avait raison.C’était bien comme chez Tip’s, avec plus d’espace pour les jambes, sans plafond ni murs pour retenir la fumée, et sans la chaleur moite des bayous.Mais quand on rock’n’roulait avec Eddie Bo et qu’on dansait les Two-Steps de Zachary Richard, quand on laissait la main droite de Doctor John nous tripoter les entrailles par ivoires interposés, quand le baryton calorifère de Johnny Adams nous baisait comme des bêtes, quand les Wild Magnolias dans leurs costumes de paons nous magnifiaient l’âme de leurs incantations, quand le gitan Willy hurlait à la (pleine) lune et enfonçait la Key To My Heart jus qu’à ce qu’on aie mal, très mal, sacré nom de Dieu, on y était presque.D’ailleurs, tous les spectateurs présents n’auraient pas suffi à remplir le Tippitina’s.Étions-nous 1000, à la fin ?Mille déchaînés, certes, ivres morts de rhythm’n’blues, tellement gavés de bon temps que l’on se roulait par terre, mais seulement 1000 tout de même.Les autres 5000, qui constituaient déjà la plus petite foule de la semaine à l’Esplanade, s’étaient évaporés après le gala d’Aznavour et le feu d’artifice du 14 juillet.Pourquoi étaient-ils partis ?Parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils manquaient.Cette musique-là n’est jamais parvenue à leurs oreilles, encore moins à leur bas-ventre, là où ça compte .Quand je pense qu’il a fallu venir aux FrancoFolies de La Rochelle pour voir cette chose que l’on n’ose pas faire tourner en Amérique du Nord, faute d’intérêt.« Les Américains ne sont pas aussi hip que les Français.Ils préfèrent Madonna », précisera Deville, un peu dégoûté.Cela dit, pour ceux qui y étaient, la vie est drôlement plus belle qu’avant.On a chanté, danse, hurlé; on a goûté à la bonne médecine du Doctor John, on s’est enduit le corps de llamond B-3, de cuivres et de notes bleutées, on a bouffé du cajun comme si on avait jeûné 40 jours, et on a marché avec les Saints jusqu’au French Quarter de New-Orleans.Si La Rochelle avait été le point de départ de plusieurs Français en partance pour le Nouveau Monde, elle est aussi, dorénavant, un point d’arrivée.— S.C.» FESTIVAL DE TROIS 3 LUNDI 20 JUILLET SOIRÉE CHANT CLASSIQUE Christine Lemelin, mezzo-soprano Léo Munger, comédienne Louise-Andrée Baril/ pianiste 27 juillet Soirée poésie Héléna DoHon, poète Denise Desautels, poète Violaine Corrodi, claviers 3 août Soirée poésie Huguei Corrlvoau, poète Gérard Polrior, comédien ChriiHno Harvoy, violoncellnt» 10 août Soirée roman Anne Dandurand et Claire Dé, auteures Pierre Pagé, claviers 17 août Soirée théâtre Marie La berge, dramaturge Denise Gagnon, comédienne Denis Démord, comédien Clode Hamelin, violoncelliste 24 août Soirée poésie Louise Cotnolr, poète Béatrice Picard, comédienne Louise Poirier, guitariste 31 août autour d'Anne-Marie Alonzo Franco Cactol cl Moniquo Richard, comédiennot-chonteuseï Spoctaclo spécial do Paulino Jullon 7 septembre Soirée chansons — clôture Sylvie Tremblay, chanteuse Benoit Sarrasin, pianiste Animatrice- Germaine Duga* — Sous la présidence d’honneur de madame Lise Bacon, députée de Chomedey, vice-première ministre et ministre de l’Énergie et des Ressources TOUS LES LUNDIS DE JUILLET ET AOOT À 20 HEURES RÉSERVATIONS: (514) 662-4442 PRIX D’ENTRÉE: 10,50$ LIEU: Maison des Arts de Laval 1395, boul.de la Concorde ouest, Laval Autobus Laval Henri-Bourassa # 35 - # 40 - # 42 RENSEIGNEMENTS: (514) 663-4028 ILéttt/lL Hydro Québec Bell Mobilité B-2 ¦ Le Devoir, samedi 18 juillet 1992 le cahier du THÉÂTRE Un merveilleux duo Sutto-Vermeulen ! Harold et Maude Pièce de Colin Higgins.Traduction de Jean-Claude Carrière.Mise en scène : Jacques Rossi.Décors : Danièle Lévesque.Costumes : Anne-Marie Tremblay.Éclairages : Guy Simard.Effets spéciaux et accessoires : Sylvain Racine.Avec Benoit Vermeulen (Harold), Nathalie Trépanier (Marie et Rose d'Orange), Christiane Pasquier (Mme Chasen), Jean-Bernard Hébert (Dr.Mathews), Janine Sutto (Maude), Edgar Fruitier (Père Finnigan), Pierre-Yves Lemieux (le jardinier et Doppel), Jean-Marie Moncelet (Bernard) et Gabrielle-Suzanne Castonguay (Sylvie Gazelle qt Nancy Marsh).Production du Théâtre ProFusion inc., présentée au Çhéâtre du Vieux-Terrebonne du 17 juin au 29 août.Michel VaTs C,’EST UNE des trois meilleures productions que j’aie vues depuis le début de la saison estivale.Ainsi, après lé beau risque de la Mandragore dont lè même producteur nous avait régalés l’an dernier — et qui est présentée en reprise au Théâtre de la Ville de Longueuil cet été — voici que le Théâtre du Vieux-Terrebonne sp hisse encore une fois dans le peloton de tête.Avec Sophie et Léon à Trois-Pistoles et Sous-sol à louer au Chenal-du-Moine, vous ne vous tromperez pas en mettant l’oeuvre de Higgins dans la courte liste des piè-Cês à voir absolument, t Tout d’abord, et comme c'est le sténographe qui a toujours le premier mot quand le spectacle commence, la première agréable surprise est causée par le décor de Da-tjièle Lévesque.Voilà, enfin, un théâtre estival qui fait appel à une véritable artiste pour concevoir un es- 6ace, et pas seulement à un cons-ructeur de portes à claquer.Ça dhange tout ! Car avec trois fois rien — des stores vénitiens noirs qui s’ou-ÿrent et se ferment, montent et descendent, entre des colonnes — Lévesque installe sur le plateau un lieu gobre, somptueux, à plusieurs dimensions, et que les variations d’éclai-çage viendront enrichir d’un grand rjombre de tonalités, faisant jaillir Une poésie visuelle durable et renouvelée.’.Nous sommes transportés simplement et efficacement de l’apparte-ijient cossu et glacial de Mme Chasen au capharnaüm intime et coloré (jé Maude, trônant au milieu d’un ciel Ijleu; nous passons rapidement d’un spmbre bureau de psychiatre à une qglise et à un cimetière, avec une escale en haut d’un arbre où Maude attire Harold, à la fin, pour goûter à l’air raréfié des cimes.Une scéno Benoit Vermeulen et Janine Sutto dans Harold et Maude.belle, efficace, qui est à elle seule un spectacle, et qui fait que l’on ne s’ennuie pas.Par ailleurs, Lévesque a laissé toute la place aux accessoires et aux effets spéciaux qui, dans cette pièce à trucs, pullulent : couteaux à lame rentrante et giclante, tête de mort, costume de décapité, squelette, effets pyrotechniques, cercueil à porte dérobée, etc.Ce même cercueil noir, omniprésent, avec son mécanisme de levage apparent, sert tantôt de crédence ou de table à café, tantôt de divan pour la séance de psychanalyse, ou .de cercueil vertical ou horizontal ! L’éclairage chatoyant le fait passer du vert, au bleu, au rouge : un vrai poème ! On connaît l’histoire de cette amitié particulière, qui a fait l’objet d’un film célèbre, et que le Rideau Vert a portée à la scène en février 1979 — avec reprise en septembre de la même année.Un jeune homme de 18 ans, solitaire et renfermé, plus porté vers le macabre que fasciné par la mort, rencontre à des funérailles une octogénaire étonnante, qui partage les mêmes goûts.À son contact, il s’ouvrira bien autrement qu’avec son psychiatre, ou avec les prétendantes sélectionnées sur ordinateur que lui présente sa mère.Avec cette vieille anarchiste excentrique, Harold découvre l’amitié, et même l’amour, au moment même où elle va dire adieu à la vie.Auparavant, Maude l’entraînera aux quatre cents coups, lui fera voler un arbuste devant un poste de police, « emprunter » la voiture du Pere Finnigan et libérer un phoque au zoo.La mise en scène de Jacques Rossi est parfaitement rythmée; les changements de scène se font prestement dans la pénombre, sans heurts.Les effets spéciaux tombent avec une précision de scalpel, au bon moment et sous un éclairage aussi net.Quant à la direction d’acteurs, elle permet à chacun d’explorer une large gamme d’émotions.C’est vrai pour les personnages épisodiques : les deux rôles de G.-S.Castonguay, de Nathalie Trépanier et de Pierre-Yves Lemieux sont distincts et bien placés (on a travaillé la voix ! ) ; c’est vrai aussi pour les rôles de soutien : Pasquier, Hébert, Moncelet et Fruitier accomplissent sobrement leur office, toujours hautement crédibles, et drôles sans pitreries.Enfin, dans le rôle des protagonistes, le tandem Sutto-Vermeulen s’avère un choix très heureux.La première campe avec générosité et sim- PHOTO ARCHIVES plicité une Maude rayonnante d’optimisme, poète amoureuse de la nature et trônant au-dessus des bienséances.Madame Sutto joue avec une infinie tendresse et un naturel désarmant cette femme chaleureuse que beaucoup aimeraient rencontrer un jour sur leur chemin.Elle est amusante, vive, déterminée, casse-cou même malgré la vulnérabilité inhérente à son âge et à sa taille menue.Quant à Benoit Vermeulen, on aurait pu croire que ce rôle, assez proche de ceux qu’il a tenus dans Gil et Voilà ce qui se passe à Orangeville risquait de le cataloguer une fois de plus dans les personnages bizarroïdes, les « cas » psychiatriques fermés comme une huître.Heureusement, l’épanouissement du personnage de Harold lui permet de retrouver plutôt ici la fraîcheur et la fantaisie d’4 quelle heure on meurt ?, comme si cet enfant de Ducharme parvenait à l’âge adulte sans cadenasser son coeur.Il y a entre lui et Janine Sutto une belle complicité, du respect et une saine émulation.Voilà donc une pièce sensible et amusante, riche en effets de théâtre, qui vous donnera des frissons, montée avec intelligence par une équipe qui sait prendre sa place et surtout, qui sait tout ce que le théâtre peut vous offrir, l’été comme l’hiver.4 Charlevoix % 19g4, le conseil d’administration identifiait deux obstacles à la croissance de l’entreprise : la pauvreté des structures d’hébergement et l’absence d’une véritable salle de concerts.Nous avons prioritairement cohstruit les studios du domaine qui sont fréquentés chaque été par 400 étudiants et 85 professeurs venant du Canada, des Etats-Unis, d’Europe, d’Asie, et nous croyions bien que l’amphithéâtre allait suivre.» Mais la construction de l’amphithéâtre de Lanaudière et les erreurs d’aiguillage qu’il a connus par la suite allaient retarder la décision des autorités.« Remarquez que je n’ai strictement rien contre l’amphithéâtre de Joliette que je trouve absolument splendide, enchaîne M.Bernier qui s’y rend aussi fréquemment que ses obligations dans Charlevoix lui permettent, mais il a malheureusement provoqué bien malgré lui cette réticence du gouvernement québécois à combler nos besoins similaires.Et notre dossier est toujours en suspens.» Pour répondre au scepticisme des autorités échaudées par l’expérience de Lanaudière, entre 1985 et 1991, la direction du Domaine Forget s’est pliée de bonne grâce à la ronde des études, confiant aux firmes les plus sérieuses dans le développement des entreprises — IQOP, Secor, Scéno-Plus et Urbanex et une cinquième est en cours actuellement — le soin de tracer rationnellement la voie de son avenir dans Charlevoix.Et une recommandation, entre autres, a été unanime dans tous les rapports soumis : pour son développement propre d’abord, pour l’étalement de la culture à cette partie du pays ensuite, le Domaine Forget doit être doté d’une salle de concerts adéquate, conforme aux besoins de tous les musiciens professionnels et qui servirait en meme temps de scène pour les jeunes désireux de faire carrière.Il se pourrait bien que ce projet voit le jour très bientôt, espère toujours Françoys Bernier qui a également d’autres priorités de gestionnaire.Car une autre évidence s’impose : celle d’assurer la conservation physique de ce domaine patrimonial.Dès cet automne, on procédera au retapage des bâtiments vétustes et qui ne conviennent plus guère aux besoins du personnel — ce ne sera pas un luxe, les vétustes bureaux de M.Bemier et de ses collaborateurs sont présentement inadéquats, avons-nous pu constater de visu — et à des travaux qui assureront une nouvelle vie au patrimoine bâti.« Pendant ce temps, ajoute M.Bernier, nous poursuivrons nos préparatifs pour la venue d’une salle de concerts digne des nombreux fidèles du Domaine Forget.» Ainsi pour Françoys Bernier, l’heure n’est plus aux études, aux palabres ou aux tergiversations des uns et des autres.Et il n’est pas homme à se décourager ni à démissionner devant les difficultés, les contretemps ou les exigences nouvelles, lui qui gère le domaine avec une disci- pline Spartiate avec un budget d’un peu plus d’un million de dollars.Ce qui n’est pas le pactole mais suffisant pour faire face.à la musique ! Et puis, il a relevé de nombreux défis dans sa vie, sa carrière en est la preuve.À 65 ans, il se fait discret sur ses récents problèmes de santé mais on le sent animé de cette urgence de terminer cette « oeuvre en progrès » dont il est le plus fervent protagoniste.Le Festival international et l’Académie du Domaine Forget de Saint-Irénée dans Charlevoix sont des joyaux dont le Québec ne saurait se passer, c’est évident! « C’est un beu idylbque », murmurait Françoys Bernier, alors que nous admirions tous deux le clair de lune sur le fleuve depuis la terrasse, à l’issue du concert de Barrueco.CINEMA ENfTETE LE CALENDRIER DES EVENEMENTS MUSICAUX A VENIR RÉVÉLATIONS 92 DAVID LOUIE, piano.«Sa brillante exécution témoignait d'une exceptionnelle imagination.» The Citizen, Ottawa Au programme: oeuvre de Schumann et Tableaux d'une exposition de Moussorgski, avec Louise-Andrée Baril au piano.Le lundi 20 juillet, à l'heure de l'apéro : 18 h Cinquième salle de la Place des Arts Billets : seulement 10$ Réservations : 842-2112 m AOMQ Association des organismes musicaux du Québec EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR ET COOMtRATTVl "LU MUAGU" Au bout de chaque cigarette Un seul filtre: vos poumons Théâtre d’été "Le Saint-Laurent" n« Charron “Georges et Norma” 16 juin au 22 août Mardi au samedi 20h30 2405 Ile Charron, Longueuil Réservation: (514) 651-5250 la groupa OupsI présente K** ^KLineO Llette Fortin Le Brun • Pierre Vaillant 18 Juin au 29 août «mardi au samedi 20b • 15$ Domaine des Montgolfières 696, Ruisseau Barré Ste-Marle de Monnolr Réservation (514) 460-3577 La Rcdtc RESTAURANT LA BOUSTIFAILLE 16 mal au 21 septembre 1992 8h à minuit , || CUISINE TRADITIONNELLE QUÉBÉCOISE Ci VqWIMt THÉÂTRE D’ÉTÉ LA ROCHE À VEILLON 20 juin au 22 août 1992 — représentation 20h30 547, avenue de Gaspé Est, St-Jssn Port-Joli Pour réservstlon: (418) 598-3061 Le Sud coule à pic ! The Ballad of The Sad Cafe Réalisation : Simon Callow, scénario : Michael Hirst, d'après un roman de Carson McCullers et la pièce d'Edward Albee.Avec Vanessa Redgrave, Keith Carradine, Cork Hubbert, Rod Steiger.Image : Walter Lassally.Musique : Richard Robbins.En v.o.anglaise au cinéma Centre-Ville.Odile Tremblay JE NE SAIS pas ce que donne The Ballad of the Sad Cafe, le roman de Carson MacCullers (mais on en dit grand bien); je ne sais pas non plus si la pièce qu’en a tirée Edward Albee est réussie.Pas lu, pas vue, désolée.Mais je sais que le film de Simon Callow est une sorte de mêb-mêlo sans unité, et une symphonie jouée toujours un ton trop haut, à la Umite de l’hystérie.On a, semble-t-il, voulu rendre ici un cbmat à la Tennessee Wilbams, le Sud étouffant dans ses entraves.Un vague air de parenté en témoigne.Simon Callow est un homme de théâtre qui s’attaque pour la première fois au cinéma.Mais son coup d’essai n’est pas, hélas, un coup de maître.Il faut dire que le thème du film était quelque peu casse-gueule, avec son trio de personnages quasi mythologiques que le cinéaste se devait de faire paraître plus grands que nature, mi-dieux mi-monstres.Mais à défaut de grandir, on a caricaturé ces figures et dénaturé l’esprit du texte.The Ballad of the Sad Cafe met en scène, dans un village du Sud profond, pendant la Grande Dépression, une maîtresse femme Miss Améba incarnée par Vanessa Redgrave.Elle est aussi autoritaire que sob-taire, dirige la plantation du beu.Miss Améba a connu un bref mariage blanc de dix jours avec Marvin (Keith Carradine), bon à rien qu’elle a malmené ferme jusqu’à ce qu’il disparaisse du coin sans demander son reste.EUe est dure, eUe s’ennuie, comme tout le village d’ailleurs plongé dans la morosité profonde.Quand survient un nain, rigolo qui se dit son cousin et qui met un peu de soleil dans ce trou perdu.Même qu’Améba tombe amoureuse de ce Lymon (Cork Hubbert).Avec lui, eUe ouvre un café dans sa maison.Tout le monde rigole dans le bonheur retrouvé jusqu’au jour où l’époux revient au vülage semer la zizanie, hu-miber Améba.Simon Cabow n’est pas parvenu à créer ce cbmat d’étouffement d’un petit vülage enlisé dans les cancans.Au long des bayous où s’attarde la caméra, l’action se düue, s’enbse.La confrontation Marvin/Lymon, avec musique dramatique en arrière-fond, se met tout à coup à ressembler à du mauvais Leone, et à dégénérer en western spaghetti.Une certaine scène entre les deux époux, qui dans le roman devait sans doute revêtu- une dimension symbo-bque, devient ici proprement disgrâ-cieuse alors qu’Améba et Marvin, ensanglantés, s’affrontent sur un ring de boxe en s’enfüant des gnons à la figure.Bonjour le sordide.On ne peut que déplorer la mauvaise direction d’acteurs.Vanessa Redgrave et Keith Carradine ont beau être des vétérans de l’écran, ils font ce que le réabsateur leur dit.Or, celui-ci leur demande d’en rajouter sans cesse, si bien que faute de nuances leurs rôles perdent toute densité et crédibibté.La où Vanessa devrait pleurer, ebe gesticule et gémit.Tout le monde en fait trop.Le nain Cork Hubbert comme les autres.Le charme sulfureux qu’il devrait dégager ne passe pas l’écran.On oubüe que Keith Carradine fut ailleurs un grand acteur, tant U est ici monolithique.Les comédiens secondaires baignent de leur côté dans l’insignifiance et aucun visage n’émerge de ce brouülard.Le montage est tout aussi raté, avec une série de scènes très courtes codées bout à bout qui n’arrivent pas à créer l’unité d’action.On aurait aimé s’attarder sur certaines images : ces bagnards, par exemple, attachés les uns aux autres qui cassent des tas de caüloux en chantant des «chain gang blues».Mais les regards furtifs posés sur le Sud d’antan sont à peine esquissés, déjà disparus, sans bant, sans force, mal emboîtés.C’est la structure même de The Bal-lad of the Sad Cafe qui fait défaut.Même des grands acteurs coulent à pic avec ce füm raté.Theatre 1992 1 * \ PHOTO ALLIANCE Vanessa Redgrave dans The Ballad of the Sad Cafe.Montréal sourit aux touristes, Dites-leur BonjourI Gouvernement du Québec Ministère du Tourisme Le Théâtre d'été de Beloell gj LA CHATTE ET LE HIBOU GHYSLAIN TREMBLAY LUCE ROUTHIER ¦•Un toupie pus possible“ tomrdir df Bill Hjnhofl t'idmir fi idipU pir |lWf 1 j latum H'if f» tcéflf p«r Ifrnmd limt.llf LES JEUDIS SOIRS CKAC73AM I Achat ai 2 bilian la J» gratuit Centre Culturel de Helooil Réservations : 464-4772 matter card et Visa 11 n • - j Le Devoir, samedi 18 juillet 1992 ¦ B-3 le cahier du i • amedi CINEMA Comédie piquante sur la crédulité Une leçon d’humanité Le mandat De Ousmane Sembène.Avec Mamadou Guye, Ynousse N'Diaye, Serigne Sow.Images : Paul Soulignac.Montage : Gilou Kikoine, Max Saldinger.France-Sénégal, 1968.89 minutes.Présenté à la Cinémathèque québécoise, dimanche le 19 juillet à 18h35.Alain Charbonneau ECRIVAIN ET cinéaste sénégalais, Ousmane Sembène est par plusieurs considéré comme le veritable père fondateur du cinéma africain, dont il reste aussi à ce jour l’un des représentants les plus importants.Connu d’abord comme romancier, célèbre entre autres pour Le docker noir, ce n’est qu’en 1962, à l’âge de 40 ans, qu’il touche au cinéma, en tournant Noire de., une oeuvre triplement inaugurale puisqu’elle est tout à la fois son premier film, le premier long métrage à avoir été réalisé par un cinéaste africain noir et le premier film africain, forcément, a se mériter une reconnaissance internationale, dont le prix Jean-Vigo qui lui fut décerné à l’epoque.Depuis, Sembène a réalisé près d’une dizaine de films dont plusieurs sont des adaptations de ses propres romans, et son cinéma, sans être à proprement parler politique, dénonce souvent, par la satire et par un type de récit largement inspiré des griots, les contradictions de l’Afrique contemporaine.De passage cette semaine à Ottawa, où le Musée des beaux-arts du Canada présentait une rétrospective de son oeuvre, Sembène fait escale à Montréal ce week-end et sera présent à la projection de son deuxieme film, Le mandat, présenté dimanche soir (à 18h35) à la Cinémathèque québécoise dans le cadre du cycle Trésor des collections qui se poursuit jusqu’à la fin de l’été.Réalisé en 1968, Le mandat est une comédie piquante sur la crédulité des gens simples, dans laquelle Sembène épingle impitoyablement les travers de la bureaucratie locale, calquée sur le modèle français et mal adaptée à la réalité africaine de l’heure.Le héros, Ibrahima Dieng, un chômeur qui vit pauvrement à Dakar avec ses deux femmes et ses h PHOTO MARIE KOTSMAN Ousmane Sembène sept enfants, reçoit un jour un mandat de 25 000 francs de son neveu, émigré à Paris, qui lui demande de garder l’argent en attendant son retour en pays natal.Commence alors pour Ibrahima, qui n’a ni papiers d’identité ni extrait de naissance, une longue suite de démarches toutes plus infructueuses les unes que les autres pour toucher la dite somme.Saigné a petit feu à chaque étape de sa requête par tous ceux qui savent profiter des failles du système, il lui en coûtera très cher pour voir la couleur des fameux billets.Entre-temps, ses femmes dépensent à crédit sans trop compter et la ville entière accourt chez lui pour avoir sa part du morceau.Comme l’Afrique, Ibrahima n’est pas au bout de ses peines, et ses déboires constituent en quelque sorte le paradigme des difficultés insurmontables, à la fois sociales et institutionnelles, que l’Afrique traversait alors et qu’elle traverse sans doute toujours.Une Afrique bien mal par-tie en effet Un film à voir, dont les défauts mêmes — les dialogues sont en français, et les acteurs et les actrices auraient manifestement été plus à l’aise s’ils avaient pu jouer en ouolof — nous renseignent sur les enjeux du cinéma africain d’aujourd’hui.Rhapsody in august D'Akira Kurosawa.Avec Sachiko Murase, Hidetaka Yoshioka, Tomoko Otakara.Mie Suzuki, Mitsunori Isaki, Richard Gere.Scénario : A.Kurosawa d'après un roman de Kiyoto Murata.Images : Takao Saito.Musique : Shinichiro Ikebe.Japon, 1991.Présenté au cinéma de Paris.Alain Charbonneau AKIRA Kurosawa est un cinéaste à visages multiples et le second souffle que connaît son oeuvre depuis 10 ans, après la longue période de léthargie des années 60 et 70, complexifie encore davantage le portrait que l’on peut tenter de brosser du plus occidental des cinéastes asiatiques — celui qui s’est le plus inspiré de la littérature occidentale mais aussi celui que les cinéastes de l’Ouest ont le plus pillé, de Sturges à Leone en passant par Martin Ritt.Après l’imposant Kagemusha , le fougueux Ran et le lénifiant Dreams, celui que l’on appelle au Japon « l’empereur du cinéma japonais » persiste et signe, à 80 ans passés, un 29e film, qui aborde sur le mode mineur un grand sujet : le souvenir indélébile de l’explosion atomique.Librement inspiré d’un court roman de Kiyoko Murata, publié en 1987, Rhapsody in August évoque l’été récent qu’une grand-mère passe chez elle, non loin de Nagasaki, en compagnie de quatre de ses petits-enfants, auxquels elle raconte des histoires de fantômes nippons et des légendes de génies des eaux.Entre elle et eux s’est nouée une belle complicité qui tout le long du film les gardera des calculs intéressés et des sales petites magouilles du monde adulte, représenté par la génération qui les sépare.Peu à peu, sur ce fond d’une chronique tendre de vacances en famille, se démêle le véritable sujet du film : la blessure laissée dans les mémoires collective et individuelles par le désastre atomique du 9 août 1945 — lors duquel le mari de la vieille femme est mort brûlé dans la cour d’école où il enseignait.Un souvenir douloureux que Kurosawa nous invite à partager, dans le pèlerinage que font les enfants aux divers monuments élevés à Nagasaki en mémoire du drame.Mais aussi un souvenir sans ressentiment de la part de Kane (Sachiko Murase) à l’endroit des principaux responsables, les Américains, le premier res- PHOTO ORION PICTURES Une scène de Rhapsody in August, de Akira Kurosawa.ponsable étant, comme elle le rappelle à maintes reprises et en toute humanité, la guerre elle-même, cette plaie des civilisations.C’est cette absence de ressentiment dont témoigne la première présence d’un acteur américain dans un film de Kurosawa.Dans une brève apparition en fin de film, Richard Gere interprète le rôle d’un lointain neveu de Kane, que celle-ci n’a jamais rencontré et dont elle n’a même jamais revu le père, son frère à elle, depuis son adolescence.C’est ce frère, disparu depuis tant d’années, qui sur son lit de mort la réclame à son chevet et c’est pour la convaincre de venir le voir à Hawaï où il se meurt, qu’il envoie son fils américain au devant de cette soeur presque oubliée.Et c’est là que le film bascule dans une leçon de confucianisme et d’humanisme, sage dans son propos mais souvent lourde dans sa mise en scène, brossée à grands plans frontaux qui boudent le Baiser volé.film plus ou moins raté Prelude to a kiss De Norman René.Avec Meg Ryan, Alec Baldwin, Kathy Bates, Ned Beatty, Patty Duke.Scénario : Craig Lucas.Images : Stefan Czapsky.Musique : Howard Shore.É.-U., 1992.Présenté à l'Egyptien.Alain Charbonneau APRÈS LES baisers volés, les bons et moins bons baisers de Russie, les rouges baisers et les baisers meurtriers de Dracula et de la femme-araignée, il fallait bien qu’un cinéaste se sacrifie et en revienne au baiser le plus compromettant et le plus plat de la vie d’un homme : celui de la mariée.Norman René (A Long Time Companion), à qui a incombé cette pénible tâche, nous a donc concocté une fable mi-figue mi-raisin sur l’immortalité de l’amour et la physiologie du mariage, dont la morale est aussi inoffensive que le film est ennuyeux.Sur un titre emprunté à Duke Ellington, Prelude to a Kiss raconte dans sa première moitié la naissance d’une passion entre une serveuse insomniaque (Meg Ryan, l’inoubliable Sally de When Harry met Sally) et un yuppie catégorie B (Alec Baldwin).Première soirée, première bière, premier souper, première partie de jambe-en-l’air, le tout suivi de six semaines de bonheur complet au terme desquelles Peter et Rita contractent et célèbrent un mariage bien de coeur à défaut d’être de raison.Bizarrement, la lune de miel tourne mal, non parce que les atomes crochus perdent de leur mordant, mais parce que depuis la cérémonie, Peter ne reconnaît plus la Rita qui l’a tenu sous le charme ces derniers temps.Accumulant indice sur indice, il lui faut bientôt se rendre à l’évidence : Rita n’est pas Rita.Ce n’est que de retour à Chicago qu’il découvrira que celle qu’il aime habite en fait le corps d’un étrange vieillard qui, venu de nulle part, avait demandé lors de la cérémonie nuptiale à embrasser la mariée.Comme la maladie, la transmigration des âmes ne se réalise pas toujours par les canaux qu’on pense, et Peter comprend soudain que c’est ce baiser, véritable conduit entre vases communicants spirituels, qui est venu mettre son mariage sens dessus dessous, Rita ayant alors contracté en échange le caractère et les habitudes du vieillard.Le mari dévoué fera dès lors tout son possible pour que le miracle se répète et que lui soit rendue sa bien-aimée, corps et âme réunies.Non sans auparavant tomber amoureux du vieillard en question et liquider grâce à lui un oedipe latent, stigmate d’une enfance passée entre des parents et des beaux-parents qui ne l’ont jamais aimé vraiment.Ce freudisme à trois sous nous donne droit à quelques scènes qui passent ici, non sans ridicule, pour du Bergman revu et corrigé par la comédie de boulevard.Adaptée d’une pièce de théâtre de Craig Lucas, qui signe lui- même le scénario, Prelude to a Kiss est bel et bien du théâtre mise en boîte : la mise en scène est terriblement pauvre et statique, et les rôles secondaires, celui entre autres de la fille du vieux, interprété par Kathy Bates, servent plus souvent qu’autrement de béquille à un scénario bâclé.Dans le genre, on préférera Switch de Blake Edwards, qui avait au moins le mérite d’exploiter à fond et sur le mode comique toutes les ressources de la métempsychose.Quant à la morale, on l’aura comprise : mariez-vous avec qui vous voulez, mais mariez-le (ou la) entièrement, et la vie vous le rendra au centuple.Un film-conseil pour ceux et celles qui sont dans leurs préparatifs de noces."La Reine Blanche; une histoire d'amour des plus émouvantes" • Yvn Hamel, JOURNAL DE MONTRÉAL CATHERINE DENEUVE H GIRIUDEAU « il AN (-KIWI! « RICHARD BOHRINGER SIÊ'Æul un film écrit el réalisé par JEAN-LOUP HUBERT DESJARDINS 849-film BASILAIRE 1 ?ffi "JB» faim* SÉLECTION OFFICIELLE CANNES • NEW YORK TORONTO GRAND PRIX FESTIVAL DE QUÉBEC 1991 SECTION HUMOUR TROIS GENERATIONS DE FEMMES QUI ONT FAIT DE L'AMOUR -jLA VRAIE RÉVOLUTION! "Un VÉRITABLE PETIT BIJOU!" — IVihm- U.trlrl, plKWI lit (im< J LA COTE D'ADAM cCZJmD LE DEVOIR CENTRE-VILLE 849-film 2001 Université, melro McGill ?C> LE DEVOIR CFGL1057 v3ic ep - FAMOUS distribution PLAYERS ont le plaisir d'inviter 300 personnes à l'avant-première du film Christian Vadim Un film de Kathleen Fonmarty m Jeudi le 30 juillet 1992 à 19H30 au cinéma Parisien • Le concours débute le 16 juiiet Faites parvenir le coupon-réponse à: Concours “JALOUSIE” a/s: pour se terminer le juillet 1992.c/pp Distributioni c p 5135i SUcc.St-Laurent, Montréal (Qc) H4L 4Z7 ¦ Les fac-similés faits à la main sont acceptés Nom:______________________________________________________________ • Le texte des règlements relatés ,, à ce concours est disponible cbez k01*556- C/FP Distribution.- La valeur des pnx offerts est d'environ S 2025.00.Ville:.Code postal:.Téléphone: découpage de l’espace et privilégient systématiquement l’ensemble aux parties.Rhapsodie in August n’est donc pas un film réaliste, mais plutôt une ballade de Narayama intérieure, assise à la fois sur l’horreur du temps passé et sur l’espoir de lendemains plus sereins.Entre cette horreur et cet espoir, il y a la vie qui continue son chemin, le mois d’août qui s’achève, les nuages qui défilent comme des champignons atomiques blanchis, les jeux qui occupent les enfants, les Américains qui sont là-bas et les Japonais qui sont ici, la musique qu’on joue et les amours qui naissent et qui s’éteignent.Et c’est ce qu’a filmé Kurosawa.Aide à l'enfance-Canada Save the Children • Canada HMOwnmui LA VIEILLE I QUI MARCHAIT DANS LA MER PARISIEN 480 Stp-Cafhprine O ?0\ 12 50-3:00-5.10-7:20-9:30 ALTANT EN EMPORTE INDOCHINE La grande histoire d'amour continue! Catherine Deneuve Vincent Ferez R*|l* "»r|al*r INDOCHINE PARISIEN 666-3156 480 Sfp-C.iihpnnr O ?i'\ 12:00-3:00-6:00-9:00 1:00-4:300:00 CENTRE LAVAL 1600 lr CorhuMrr ?1 12:10-3 109 10910 GREENFIELD PARK h'-hm 519 bout Taschprp.iu (*v AUSSI AUX PARIS ST-HYACINTHE E-ADELE ÜÉ» hapP*0"?est nou» mmm ~t I I K l IN I I MIVS I IMI I I*.! Pi Theatre Maisonneuve.Kl SI KVI / I 'NI S< >1 Kl I AVI c II 1*1 IANTOM (S 14) 790-2222 Hi I let s ig.i liment en tenu .111 guichet de la Plaie des Arts et aux guichets I icketMaster (situes dans lertains magasins de la Haie) (iroii|ts (20 et plus) téléphoné/: (SI#) 8“* i *) I S I au Québci ; ( I l(>) 92S “’ »(»(» en dehors du Québec Version Originale! I n anglais avec «les surtitres en français.ÏÏ jj Les Arts du Maurier Ltée présente V Le Quatuor Shanghai LA MUSIQUE DE CHAMBRE du JEUNE BEETHOVEN 21 et 22 juillet à la basilique Notre-Dame, 19h00 21 juillet Quatuor, opus 18 no 1 Quatuor, opus 18 no 5 Quatuor, opus 18 no 4 22 juillet Quatuor, opus 18 no 3 Quatuor, opus 18 no 2 Quatuor, opus 18 no 6 Une production de l'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL célébrant le 350e anniversaire de Montréal :§kmi UROIT.STM m .SYMTHC1NIOIJI-: mbBbbB' it Nous vous présentons l’œuvre d’un homme .ï i r.î/ i qui a su atteindre 1 idéal que nous visons sans relâche, la perfectio En contemplant ls Génie du sculpteur dans l'œuvre de Michel-Ange, c’est toute l'œuvre d’un véritable maître de la Renaissance qui vous sera révélée.Les plans et les études préparatoires des principales pièces aident à comprendre le processus créatif de Michel-Ange, en plus de mettre en lumière l’ensemble de son œuvre artistique.Peintures, sculptures, dessins, gravures et objets proviennent de plusieurs collections de l'Europe et des Etats-Unis, et représentent plus de 160 œuvres originales qui seront exposées au Musée des beaux-arts de Montréal, du 12 juin au 13 septembre 1992.Lexus, conjointement avec ses concessionnaires de Montréal, est lière de présenter cette exposition, dans le cadre de son engagement à appuyer les arts partout au pays.I Les concessionnaires Lexus de Montréal Vimont Lexus Toyota Laval (Québec) (514) 668-2710 Spinelli Lexus Toyota Lachine (Québec) (514)634-7171 Saint-Laurent Lexus Toyota Ville Saint-Laurent (Québec) (514) 747-9811 I.î \ I S B-6 ¦ Le Devoir,.samedi 18 juillet 1992 le cahier du i • ameai SPECTACLES Pourquoi laisser béton ?Pascale Pontoreau HABITUELLEMENT, les acteurs rêvent de chanter.Richard Berry, Patrick Bruel, Isabelle Adjani, Catherine Deneuve.et puis, il y a les chanteurs qui rêvent de faire du cinéma, quand Us n’en font pas déjà un brin sur scène.Eh bien, U ne reste plus que quelques semaines à Renaud pour faire le grand saut.Dès le début du mois prochain, et pour une durée de huit mois, le loubard parisien se retrouvera devant la caméra, premier rôle, oui monsieur! en charmante com- Knie.Rien de moins que Miou-u et Depardieu à ses côtés, dans un film de Claude Berri et un grrros budget de quelques 32 millions de dollars pour l’adaptation du Germinal de Zola.« Je suis très angoissé en pensant au moment où Berri dira « Moteur! ».Je pense que j’ai encore plus peur aue la première fois que je suis monté sur scène.Parce que là, ce n’est pas du tout mon élément.Pour l’instant, je me maudis vraiment d’avoir accepté un tel projet! » En attendant, Renaud vient se relaxer aujourd’hui au Parc des îles de Montréal, et lundi soir à l’Agora de Québec.Renaud n’est tendre avec personne.Ni avec lui, ni avec les autres.Et ce n’est pas nouveau.En 1974, quand il a commencé, à 22 ans, il donnait plutôt dans la dérision.Des textes qui parlaient de banlieue parisienne, de mobylettes et de baston.Puis, ce fut le côté coeur avec l’apogée de Mistral gagnant.Vint, la désillusion acerbe de Putain de camion.Avec son dixième bébé, Marchand de cailloux sorti en octobre dernier, Renaud retourne à la tendresse mais la plume n’a rien perdu de sa causticité.« Il y a plusieurs générations de pasteurs dans la famille de mon père.Et, je me sens très proche de la rigueur et de la générosité de cette communauté qui a toujours lutté contre l’injustice et défendu les opprimés.Je me sens bien avec l’éducation protestante austère et puritaine que j’ai reçue.C’est sûrement pour cela que je ne peux m’empêcher de dénoncer.Mon défaut, c’est de choisir mon camp un peu trop vite et du coup, de parler parfois sans trop savoir.Je manque de retenue, j’agis sur des certitudes.- D’habitude avec l’âge, l’agressivité laisse tranquillement sa place à la lassitude.Renaud a beau essayé de s’en tenir à des histoires qui plaisent à sa blonde — comme le tendre Dans ton sac sur lequel j’ai quasiment versé une larme! — il ne peut renoncer au combat contre la bêtise, les excès, les cons.Sur Marchand de cailloux, les cons prennent les allures de « 500 blaireaux sur leurs motos / Ça fait un max de blairs / Aux portes du désert .».La course Paris-Dakar, ses millions de dollars et ses enfants Africains tués chaque hiver n’ont qu’à bien se tenir.« Les enfants sont la seule cause pour laquelle je n’arrêterai jamais de me battre, » pré- Prenez l’air des îles avec Michel Rivard Gilles Vigneault \Q\ Maurane Richard Séguin Vil Pingouin LitêA Renaud [ Maxime Le Forestier E Vilain Laurence Jalbert [ât] Julien Clerc U Michel Pagliaro et Diane Dufresne R].ENTREE GRATUITE LE 18 JUILLET, DES 13 h, AU PARC DES ILES La Corporation des célébrations du 350e anniversaire de Montréal présente MONTRÉAL, VILLE FRANCOPHONE JOURNÉE MOLSON DRY 3 5 O A N S DE 14 h 30 A 16 h 30 DE 16 h 30 À 19 h DE 19 h À 23 h CHANSON ACOUSTIQUE FRANCOPHONES DU MONDE FRANCOFÊTE DU 350* MONTRÉAL f ê t e I in fin < lit,mon ih MOLSON y Y** C',rnnd> partenam Ciilles Vigneault La Bande Magnétik Hart Rouge Laurence Jalbert Julien Clerc (France) Richard Séguin Renaud (France) Michel Rivard Richard Séguin Michel Rivard Vilain Pingouin Zap Mania (Belgique) Papa Wemba (Zaïre) Francisco (Martinique) Ciilles Vigneault Laurence Jalbert Julien Clerc Richard Séguin Renaud Michel Rivard Diane Dufresne Maurane (Belgique) Michel Pagliaro Maxime Le Forestier (France) OU : Parc des Iles, pointe sud-ouest de File Ste-I léléne.QUAND: Le samedi 18 juillet, de 13 h a 23 h.(F.n cas de pluie, remis au lendemain) COMMENT : St ation de métro île Ste-Hélène.Pour plus de renseignements, composez le (514) 872-7292.I*rodncteur délégué : Spectra Scène I n lollalwration am .\rn /./ jiaiiu ipatron de ci) MOLSON O'KEEFE Ville de Montreal H SSE" Canada’ SRC S?.1 # Renaud cisera Renaud Séchan.L’enregistrement de l’album à Londres avec le producteur Irlandais Pete Briquette laisse d’excellents souvenirs au chanteur.« Les musiciens anglais ont contredit la réputation selon laquelle ils méprisent tout ce qui vient de France.Ils m’ont accepté alors qu’ils ne me connaissaient pas du tout.Ils ont travaillé comme des fous sans passer leur temps à réclamer des hausses de salaire et le paiement d’heures supplémentaires comme l’exigent les Américains.J’ai vraiment beaucoup apprécié de travailler avec eux.Et puis le fait d’être à Londres me donnait un air de vacances.» Peut-être ces conditions justifient-elles l’atmosphère paisible qui émane du disque.A force de tirer des boulets chauds sur tout ce qui bouge croche — « Je suis sollicité quotidiennement pour, au mieux signer une pétition, mais aussi pour un concert (la semaine dernière, nous avons organisé un spectacle au Pays Basque pour sau- ver les 13 derniers ours des Pyrénées) un soutien financier, un meeting, etc » — le chanteur risque de perdre quelques plumes dès que sa ligne de conduite s’égare.En France, il a déjà pas mal payé remarquez.Cependant, si on le lui demandait, il viendrait sans hésiter à la rescousse du français d’ici.Peut-être est-ce cela le charme de Renaud.Moi qui l’ai approché avec des préjugés gros comme le bras, j’ai capitulé devant son honnêteté, sa gêne.Comme un adolescent, il fonce dans le tas, se rebellant contre les gros et les méchants.Comme un enfant, il attendrit.Son public de jeunes a d’ailleurs suivi.Il y a de nouveaux jeunes, mais il y a aussi les jeunes de son époque qui ont vieilli.Ceux qui rêvent encore de justice le suivent toujours.Ceux qui ont viré de bord le dénigrent.Une chose certaine, son retour aux sources de balades irlandaises ne peut que séduire le romantique qui sommeille en nous.CARBONE 14 LG CAFG 0G SUPPLÉMENTAIRES 2A*25«26 AOÛT DU 18 AU 22 AOÛT 1992 en coproduction avec P *92 Ohtfr n.ition.il 11» *s Ai fs M< 'N I HI Al h h cfb Théâtre Maisonneuve Place des Arts en coprésentation avec la Société de la Place des Arts de Montréal EN VENTE MAINTENANT LE DEVOIR Admission : 522-1245 514 842-2112 Frais de service.7 « Le Devoir, samedi 18 juillet 1992 • /e p/a / sir des ivres t i "g Lire en voyageant et vice-versa Normand Cazelais J’AIME lire et voyager.Si possible, leS deux à la fois.Ou précéder l’un de l’autre, et vice-versa.Le plaisir de l’un et l’autre est encore plus vif si la lecture peut porter sur la destination fréquentée.Nombre d’auteurs accordent une telle importance aux lieux dans leurs oeuvres de fiction qu’ils en deviennent des personnages.Et, au-delà des distances et parfois des époques, découvrir des espaces par les yeux, la sensibilité et l’art d’écrivains donne au voyageur d’autres clefs de lecture des paysages et des gens : plus rien n’est pareil.Après des décennies, une révolution et presqu’un siècle de mainmise idéologique, après des années-lumières de transformation sociale et technologique, la Steppe de Tchékov vit toujours : dans leurs racines intimes, le paysage russe, l’âme russe ont perdure.L’impression et l’expression de Tchékhov sont toujours aussi vives, aussi justes.Et que serait Le monde selon Garp sans Vienne ?Sans la pension, les strasses, le parc, le tram ?Et Vienne elle-même, pour les lecteurs de Garp, se transforme, prend des dimensions insoupçonnées sous la conduite toute subjective de John Irving, auteur tout à fait américain dans ses conceptions littéraires et si européen dans ses intuitions.J’ai dû lire cinq fois plutôt qu’une les livres de Raymond Chandler, ci-devant auteur de romans policiers né à Chicago, élevé en Angleterre, ayant vécu et écrit aux États-Unis, dans le sud de la Californie plus précisément; ci-devant auteur américain se sentant étranger chez lui tellement était forte sa mémoire anglaise; ci-devant auteur d’oeuvres d’un genre qualifié de mineur, qui en souffrit toute son existence, lui si épris de style et de vie qu’il porta cette littérature policière au rang de littérature tout court.Son personnage le plus célèbre fut Philip Marlowe devenu l’archétype du privé, auquel d’ailleurs Hollywood surperposa les traits d’Humphrey Bogart, l’un de ses monstres les plus sacrés.Un autre personnage, moins connu mais tout aussi présent, s’appelait Bay City, autrement dit l’un des nombreux satellites en bord de mer qui fabriquent cette ville mouvante tentaculaire, paradoxalement opulente et misérable, chaude et douce comme le climat californien, dure et froide comme la mort, trai- Frttttero & Lucentmi L'amant tSi.sans tre comme la violence.Ville éclatée, riche et pourrie sous son assurance, qui aurait pu, voici 50 ans comme au printemps dernier, tourner au chaos le plus absolu.Bay City/Los Angeles, ville dangereuse dans ses illusions mais qui était la ville de Marlowe, donc la plus belle parce que sienne.Relisons Bay City Blues, nouvelle parue dans Black Mask et rééditée en français chez Gallimard (Carré Noir) : « La route montait, descendait, se dévidait au flanc des collines, entre l’éparpillement de lumières étagées au nord-ouest et étalées en tapis au sud.De ce point les trois jetées paraissaient très éloignées, comme de minces crayons lumineux posés sur un coussin de velours noir.Des nappes de brouillard flottaient au fond des canyons avec une odeur pénétrante de végétation, laissant les parties hautes dégagées.(.) Une sirène s’éleva au loin, sur Arguello Boulevard.Sa plainte nous parvenait, étouffée, par les fenêtres closes, comme le hurlement d’un coyote dans les collines ».Le gros crochet de Cape Cod et Provincetown, son leurre rutilant, attirent leurs bancs de vacanciers chaque été.Dans son style bien à lui, di-gressif, incisif, brouillon, brillant et, pour tout dire, dérangeant, Norman Mailer y a campé l’un de ses derniers romans, Tough Guys Don’t Dance LUS VRAIS NE DANSENT PAS ~ roman ROBERT LAFFONT (Les vrais durs ne dansent pas, Robert Laffont).Foin des descriptions et visions touristiques : il a concocté une histoire corrosive, aux odeurs de pétrole sur le sable, mêlant bourbon et mari, belle blonde assassinée, exboxeurs, maniaques sexuels, questions sur la vie et la mort, les relations père-fils, l’amour et les faux-semblants.Avec l’hiver qui souffle sur les dunes et la mer qui n’attend pas que les baigneurs.En voici quelques extraits : « On ne pouvait d’ailleurs pas venir s’installer à Provincetown quand on était snob et qu’on se proposait de faire son chemin dans la société.(.) La ville était autrefois, voilà 150 ans, un port baleinier.Les capitaines yankees du Cape Cod fondèrent l’entreprise et amenèrent des Portugais des Açores pour servir sur les baleinières.(.) De nos jours, la moitié des Portugais ont des noms yankees comme Cook et Snow et, quel que soit leur nom, possèdent la ville.(.) Si l’on veut voir des gens friqués, il faut attendre l’été et les petites coteries de psychanalystes et de riches amateurs d’art qui s’amènent de New York, flanquées de tout un échantillonnage de la société homosexuelle, additionné des représen- PRIMES A LA QUALITE pour les réalisateurs et pour les scénaristes Afin de souligner la qualité exceptionnelle d’une œuvre d’un réalisateur québécois et celle d’un scénariste québécois, la SOGIC décerne cette année une prime à la qualité pour les réalisateurs et une prime à la qualité pour les scénaristes de 100 000 $ chacune.Ces primes touchent des longs métrages de fiction sélectionnés parmi l’ensemble des longs métrages québécois du secteur privé.Deux jurys composés chacun de cinq personnalités reconnues seront chargés d’élaborer les critères de sélection et leur décision Sera rendue publique à l’automne 1992.Les primes comportent deux modalités de paiement: une somme de 50 000 $ est versée au lauréat sous forme de subvention; l’autre 50 000 $ est investi au nom du celui-ci dans le financement de la production de son prochain long métrage de fiction, qui doit être accepté par la Société.Critères d'admissibilité : Les œuvres doivent être sorties en salles commerciales entre le 1er janvier 1991 et le 31 décembre 1991 Pour être admissibles, les dims doivent répondre aux critères d'une production québécoise tels que définis par la SOGIC.Les réalisateurs et scénaristes admissibles sont priés de communiquer avec Mme Fernande D.Lussier avant le 14 août 1992, à l'adresse suivante : so^îc SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DES INDUSTRIES CULTURELLES 1755.boul.René Lévesque est.bur.200 Montréal (Québec) H2K 4P6 Téléphone: (514)873-7768 Télécopieur: (514) 873-4388 INWA1TS: 1-800-363-0401 « 1 Le pont Rialtotur le Grand Canal à Venise.tants de la brigade des stup et des trafiquants de drogue.(.) sans compter les dizaines de milliers de touristes qui viennent chaque jour de tous les Etats de l’Union se rendre compte, quelques heures durant, de ce à quoi peut bien ressembler Provincetown, tout simplement parce qu’elle est là — à l’extrémité de la carte.Les gens ont toujours eu un tropisme pour le finistère ».Dans un tout autre registre, c'est-à-dire élégant, désinvolte et tragique, le tandem de Carlo Fruttero et Franco Lucentini, dit Fruttero et Lu-centini, dit F & L, a situé à Venise le cadre de L’amant sans domicile fixe (Le Seuil).Choix résolument volon- taire et non laissé au hasard.Une riche romaine, princesse de surcroît, femme belle et accomplie, spécialisée dans le négoce des oeuvres d’art, « sorte d’antiquaire volante », rencontre l’amour, la passion.C’est un homme sans âge, charmant et charmeur, polyglotte, cultivé, raffiné, apparemment sans le sou et sans attaches, pour l’instant guide touristique.« Ah.fit Mr.Sylvera », tout à la.fois étonné, ironique et fataliste est:: le leitmotiv de ce roman qui va etn vient le plus vieux ghetto du monde^I dans le labyrinthe des ruelles d’une’, j Venise enveloppée dans ses brumes > d’hiver.« Ah.fit Mr.Sylvera », ex^j pression riche et succincte de cefyj amours exceptionnelles et impossi-,.blés, du destin de cet homme, juif et -mythique, condamné à errer à tra-,i vers les siècles, du destin aussi de‘M cette ville qui s’enfonce dans lesfj eaux de la lagune, inexorablement,' ^ millimètre par millimètre, sous lé)5 poids de ses pierres, de ses palais.et sûrement de son orgueil.* « Je vis David sur le pont dp,^ Rialto, un valet de coeur dans son tri-„\] corne, qui se frayait un chemii),!} (mais sans toucher personne) entre' les squelettes, les arlequins, les singes, les pachas, les colombines.Où allait-il ?Comment s’y trouvait-il dans le XVIIIe siècle ?(.) Chemin faisant, j’avais découvert une Venise bien évidente et, pourtant, à moi — entièrement inconnue.Une Venise aux multiples anfranc-tuosités, petites arcades, recoins obscurs, minuscules campielli déserts, calli presque secrètes, desquels il aurait été criminel de ne pas profiter, à mesure que nous avancions, pour étreindre passionnément Mr.Sylvera.Ces lieux isolés étaient là tout exprès, comprenais-je enfin.Et je m'expliquais la réputation que s’était faite Venise, au cours des siècles, d’être une cité propre aux amours dans les lieux publics ».Lire et voyager, lequel est la boussole de l’autre ?FESTIVAL Bell Juste tre AirCanada L’EVENEMENT 10e ANNIVERSAIRE Une s y m phonie en rire m a j c u r Les plus grands humoristes internationaux se joignent à l’orchestre «IMUSICI» de Montréal dans un indescriptible spectacle d’humour visuel et musical.Un concert fou! Un chef d’orchestre délirant! Des performances jamais vues! 18 numéros sans fausse note avec.Jerry Lewis Jean Lapointe Denis Lacombe George Cari • Michel Lauzière • Dermy Dent • John Twomey • Daniel Menendez • Didier Pasquette Rodrigue Tremblay • Brooks String Quartet • Nathalie Carrier • Manuel Blais • Nathalie Choquette • Berthier Denis Mise en scène: Guy Caron La 350e Symphonie Juste pour rire fait partie de la programmation officielle f des Célébrations du 350e anniversaire de Montréal.Le 7 août à 20H00 et le 8 août à 14H00 et 20h00 Place des Arts, salle Wilfrid-Pelletier • Billetterie: 842-2112 • Réseau Admission: 522-1245 Billetterie Juste pour rire : 845-2322 (pour les forfaits ou les groupes de 20 personnes et plus) M'Mttl Tous les Galas Interurbain Bell au Théâtre St-Denis sont complets! N.B.: La programmation peut-être sujette à changements sans préavis.10 ANS! VOUS VOULEZ RIRE.?DU 30 JUILLET AU 9 AOÛT 1992 «ÉDITION SPÉCIALE» 350e LES EXTRAVACANCES du au b soda ; GODZILLA CONTRE LE BONHOMME VERT 30, 31 juillet et 1er août à minuit Code: VERT LE PLUS GRAND PARTY ÏÛppirnMfi® AU MONDE 29, 30, 31 juillet à 19hl5 Code: TUPP JUSTE SPORT RIRE 31 juillet et 1er août à 22h00 | Code: SPOR diagnostic, mais qui laissait beaucoup de place à la chaleur -un humaine quand elle est pratiquée par-un bon médecin.Rien de tel dans le récit de cette si1~» passion où une femme, une fois de >*1 plus, est « prisonnière » d’un amour, *’* tout à fait indigne d’elle.Cela ne mérite même pas le demi-feuilleton dont je parlais plus haut, à propos ; d’Annie Emaux.Peut-on encore .* parler, en Usant pareil abandon à la fatalité de l’amour non partagé, de , libération de la femme ?Mon oeil !»¦ jj Le Canada, nation guerrière L’ACADIE Histoire des Acadiens du 17e siècle à nos jours Yves Cazaux Éditions Albin Michel, Paris, 1992, 476 pages.Clément Trudel POUR Yves Cazaux, il ne suffit pas de qualifier d’odieux le Grand Dérangement de 1755 pour se dédouaner face à la « tragique saga » des Acadiens qui sont aujourd’hui environ 3 millions d’individus à entretenir le souvenir de leurs martyrs, sans esprit de vengeance.L’auteur fouille les arcanes des ministères, signale les omissions ou les gestes malheureux du pouvoir royal et quelques manifestations de traîtrise venant de clercs ambitieux ou d’officiers imcompétents ou lâches.Pas joli, ce paysage ! Mais il est compensé par une galerie de héros tels Pierre d’Iberville, le baron de Saint-Castin, Boishébert, l’abbé Le Loutre (plus soldat que prêtre), Beausoleil Brossard et tant d’autres.N’empêche.Comment expliquer le profond « divorce par indifférence » qui sépare la métropole d’un peuple qui manifeste pourtant tout son attachement au Rêve américain (titre d’un autre ouvrage de Cazaux)?Comment ces signes avant-coureurs de la chute « inéluctable » de la Nouvelle-France, advenant la perte de l’Acadie, n’ont-ils pas été pris au sérieux par maints décideurs ?Seuls Frontenac et Vaudreuil trouvent grâce aux yeux de l’historien dans la compréhension de ce contexte qui incite a la ruse plus qu’aux attaques de front.Cette histoire des Acadiens s’attarde sur un document-clé : le mémoire du duc de Nivernois (1763) qui, après la signature du traité de Paris, a retracé à Liverpool 866 déportés ayant peine à survivre.Le texte a semble faire redécouvrir à la France ces loyaux sujets dont près de 13 000 avaient été spoliés et dispersés.Cazaux dit ne pas priser les jugements a posteriori.Il règle bien leur compte à des protagonistes du camp britannique ou anglo-américain : Lawrence, Winslow, le juge Jonathan Belcher « qui dépasse toutes les véhémences des politiques», etc.Aussi loin que 1783, plus d’un millier LIBRAIRIE «.HERMES scs libraires ses rencontres ses heures *9tn22h 362 jours par amw*- 1120.ave.laurier ouest outremont, montréal tel.: 274-3669 d’Acadiens étaient encore retenus dans des geôles d’Halifax ! Les Acadiens que l’on avait fait venir en France se sentirent mal aimés et beaucoup d’entre eux poursuivront leur errance.Il ne fait aucun doute que les Acadiens furent pris le plus souvent dans un étau; que Paris fit bien des promesses non tenues, et que les intrigues parisiennes ne leur facilitèrent pas l’existence.Voilà un exemple d’Ilistoire écrite intelligemment, sous forme de roman à suspense et sans pour autant négliger la recherche.Ce qui permet de glisser des apartés significatifs comme celui (p.190) expliquant le massacre de Lachine comme un geste de représaille face au traquenard qui avait valu à des Indiens de se retrouver galériens sur les bâtiments de la marine royale ! UNE HISTOIRE MILITAIRE DU CANADA 1608-1991 Desmond Morton, Éditions du Septentrion, 1992, 414 pages.LE CANADA ET LA BATAILLE DE VIMY Brereton Greenhous et Stephen J.Harris, Éditions Art Global, 1992, 151 pages.Jocelyn Coulon UN CERTAIN mythe voudrait faire croire que le Canada est un pays sans histoire militaire peuplé de gens pacifistes.Il est vrai, que la guerre n’a jamais ravagé ce pays depuis au moins 150 ans et que les deux grands conflits mondiaux n’ont pas profondément marqué son peuple.La mémoire de la guerre n’est donc pas présente chez les Canadiens comme elle l’est chez nos voisins du sud ou chez les Européens.Et pourtant.Comme le rappelle si bien l’historien Desmond Morton dans son Histoire militaire du Canada, enfin traduite en français, le Canada a été découpé, divisé et transformé par la guerre.Jusqu’au début du 19e siècle, Français, Anglais, Espagnols et Autochtones se sont battus pour le contrôle de l’Amérique du Nord, le Canada n’étant alors qu’un enjeu parmi d’autres.Tout au long de sa quête pour devenir un pays souverain et uni, le Ca- lé par une invasion américaine, des révoltes contre la couronne britannique puis contre le gouvernement d’Ottawa.Enfin, si les guerres du 20e siècle ont laissé intactes les frontières du Canada et épargné aux habitants massacres et destructions, elles ont bouleversé les habitudes de vie et obligé les Canadiens à abandonner l’Empire britannique pour choisir l’alliance avec les États-Unis.Desmond Morton, dans un style clair, jamais ennuyeux et parfois cinglant, retrace les grands moments de cette histoire militaire de Champlain à la guerre du Golfe, en passant par la révolte de Riel et la guerre froide.Il souligne, avec justesse, que c’est durant la Première Guerre mondiale que le Canada est devenu un pays indépendant et que son identité en tant que nation s’est forgée.La bataille de la crête de Vimy, en avril 1917, en est la date charnière.Cette bataille est d’ailleurs le sujet du livre de Greenhous et Harris.Ce superbe album, aux couleurs sobres, mais richement illustré de photographies d’époque et de cartes, raconte, a l’aide d’une imposante documentation dont de nombreux journaux personnels de militaires, cette bataille où l’armée canadienne fit prendre conscience au monde que le Canada n’était plus une simple colonie.m .’ *• HOprorn Il 111 I K ?hlill II RI \( I « \ I s/n\s th nu ssi ?/> imji m Hum ?(htRR! ?( ni IISSI s mil « ni—rttrïriîTïi RECHERCHE tangage Batumi et informa»iqwt AU SOMMAIRE CE MOIS-CI : • LA MORT DES CORAUX • LANGAGE NATUREL ET INFORMATIQUE • LA BUÉE • LE TROISIÈME SEXE L'EDITING DES ARN RECHERCHE L'EDITING DES ARN • LE TROISIEME SEXE LE CENTENAIRE DE LOUIS DE BROGLIE • LA BUEE III II ET UN SUPPLEMENT sport h ma L'AMÉLIORATION DES PERFORMANCES • La biologie du sportif IC • Les technologies de l'exploit • Au nom de la performance: le dopage N 245 - JUILLET/AOÛT 1992 - 5.95$- EN KIOSQUE LA RECHERCHE 57 RUE DE SEINE 75280 PARIS CEDEX 06 TEL.(1) 43 54 32 84 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incluses).En vente au Réseau Admission, (514) 522-1245 (appels locaux) ou 1 800 361-4595 (extérieur de Montréal), ou en personne au Marché Bonsecours.Pour plus de renseignements, composez le (514) 872-7292.Une présentation de Banque de Montreal Grands partenaires rHsso1 lin collaboration arec Arec la participation de MOLSON O'KEEFE Ville de Montréal Tourisme Québec (Canada CFQR92.5 ~*V>.- .Ü A LA DECOUVERTE DU QUEBEC CHARLEVOIX LANAUDIÈRE jaCrimiiot ÎLE D'ORLÉANS Sulmp (Cljaumonot Mr &if>rlr.m« QUÉBEC MONT SAINTE-ANNE f L’éruption du Pinatubo au Philippines, survenue en juin 1991, serait-elle responsable des dérèglements climatiques actuels ?PHOTO AP Normand Cazelais COMBIEN y aura-t-il de suicidés à la fin de cet été ?Le diable de temps qui sévit en aura bien quelques-uns sur la conscience.Déjà, le contexte économique n’est pas facile.La queue de la récession s’étire, s’étire comme celle d’un dragon, au point qu’on peut se demander s’il n’y poussera pas une nouvelle tête.Le temps — entendons le climat — de cet été n’arrange pas les choses.Les températures sont fraîches, plus que les moyennes saisonnières.Il pleut plus souvent qu’autrement, en particulier durant les week-ends, ce qui n’incite pas les gens à prendre la route, à voyager.Ce qui, pour tout dire, ne se traduit pas par des recettes touristiques mirobolantes dans les diverses régions du Québec.Au téléphone cette semaine, Jocelyne Michaud, directrice de l’Association touristique de la Gaspésie, me disait que les touristes commençaient à peine à arriver et que bon nombre d’hôteliers et d’intervenants commençaient à s’inquiéter, sinon à déprimer.Un employé d’un grand hôtel de villégiature des Laurentides de Montréal, qui jouit d’une avantageuse réputation depuis de nombreuses années, me confiait : « Voici pas si longtemps, il fallait réserver au moins six mois à l’avance.Maintenant, quand on réserve, c’est à peine à une semaine d’avis.C’est de plus en plus du walk-in : les gens entrent, demandent s’il y a des chambres libres et s’informent des prix.Us magasinent.Et, s’il ne- fait pas beau, ils restent chez eux ».Donc, le temps est à la grogne : des touristes et vacanciers qui serrent les cordons de leur bourse et pestent contre les caprices de la météo; des exploitants touristiques qui en subissent les contre-coups.Mince consolation : il y a, paraît-il, une ex- plication à tout ceci.Mieux, un coupable.Ce coupable, « ce pelé, ce galeux » dirait monsieur de Lafontaine, s’appelle le Pinatubo.Permettez-moi de vous rafraîchir la mémoire.L’an dernier, dans la nuit du 14 au 15 juin, un volcan des Philippines, à l’exotique nom de Pinatubo, situé à 80 km au sud de Manille, endormi depuis 600 ans, s’est réveillé.Son éruption fut, semble-t-il, l’une des plus violentes du siècle, dépassant celle du mont St.Helens aux États-Unis, qui ne fut pas piquée des vers non plus.L’explosion a ouvert un cratère de deux kilomètres de diamètre et a réduit la hauteur de la montagne d’au moins 100 m : des milliers et des milliers de mètres cubes de cendres py-roclastiques brûlantes ont été projetés dans le ciel à plus de 31000 m d’altitude, dans un raypn de 40 km, tuant quelque 350 personnes.En retombant, les cendres ont recouvert près de 55 % du territoire philippin, sur une épaisseur de 10 à 20 centimètres; il faudra 15 ans avant que la terre puisse à nouveau produire, ce qu’elle fera alors avec une fertilité accrue — jusqu’à trois récoltes de riz par an.Voilà pour les événements.Un chimiste avec qui je travaille attira récemment mon attention sur un texte paru dans l’édition de juillet de la très sérieuse revue Environmental Science & Technology, qui commence ainsi : « Pour l’instant, le monde se rafraîchit plus qu’il ne se réchauffe, en raison de l’éruption du Pinatubo en juin 1991 ».Je vous en résume le reste.Les particules d’acide sulfurique émises par le volcan dans la basse stratosphère repoussent dans l’espace environ 2 % des rayons solaires qui atteignent normalement la Terre.Il en résultera, à l’échelle de la planète, un « rafraîchissement » climatique de l’ordre d’un degré Farenheit au AUBERGE LA PERDRIOLE: des chambres coquettes, une table gourmande.60 $ par pers.occ.double Incluant un coucher, un souper (table d'hôte — 6 services), un petit déjeuner.Rés.: (418) 635-2435 AUBERGE PETITE MADELEINE s'arrêter à Port-au-Persil, c’est taire le détour pour retrouver le temps qui prend son temps.Mais c'est aussi s'arrêter en soi-même Retourner à soi.C'est s'offrir ce lieu où pour un instant, tout recommence.L'auberge Petite-Madeleine domine tout Port-au-Persil et vous invite à venir en contempler les beautés.47,95 $/pers., occ.dble, comprenant: soui GOT 1X0.418 638.2460! ar, dodo, petit déjeuner.400 Rte le Port-au-Persil, St-Siméon ison lis FORFAITS: Prix exceptionnel en semaine et tin de semaine à partir de 65 $ p.p.(P.A.M.) par jour, occ.dbl.30 chambres toutes catégories.Salles à manger réputée, 4 (leurs de lys et 4 fourchettes.Piscine intérieure, saunas, bain 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gagnant provincial Grand Prix Québécois de la Gastronomie, cave à vin exceptionnelle.Forfait Romance à partir de 89,50$ par pers., occ.double incluant: le souper, la nuit, le grand déjeuner, les pourboires.Aussi disponibles forfaits golf, affaires.Réservation (418) 827-5703.Frais virés.TOURISME Vous avez bien dit : Pinatubo ?Le Devoir, samedi 18 juillet 1992 ¦ B-11 PHOTO AP Plusieurs jours après l’éruption du Pinatubo, le nuage volcanique rejeté dans l’atmosphère était encore visible de la base américaine Clark située à plusieurs kilomètres.cours des deux ou quatre prochaines années.Un tel effet s’avérera supérieur, selon le texte en question qui cite un expert de la National Oceanic and Atmospheric Administration des États-Unis, à tout le réchauffement climatique dû aux émissions de dioxine de carbone depuis la fin du 18e siècle, rien de moins.Le Pinatubo, y apprend-on encore, a envoyé en l’air 85 millions de tonnes de composés de soufre.La plus importante émission précédente a été celle du mont Tambora, en Indonésie, qui a éclaté en 1815, projetant dans l’atmosphère 300 millions de tonnes de composés de soufre.Cette éruption aurait été responsable, a-t-on tout lieu de croire, de « l’année sans été », de sinistre mémoire qui a sévi en 1816 en Amérique du Nord et en Europe de l'Ouest : cet été-là, il neigea à plusieurs reprises et on enregistra même à Savannah, en Géorgie, une température de 8 degrés Celcius (ou 46 degrés Farenheit), le matin du 4 juillet.Cette semaine à la télé, des experts en la matière ont également expliqué que ces particules favorisaient la cristallisation des molécules de vapeur d’eau et conséquemment la formation accrue de nuages et tout ce qui s’en suit.D’autres, peut-être pour nous consoler, ont précisé que le phénomène n’était pas propre au Québec.et qu’il contribuait, en quelque sorte, à tempérer le réchauffement climatique et les pressions que subit la couche d’ozone.Aux dernières nouvelles, le Pinatubo s’agite à nouveau et risque de faire des siennes.Ce qui n’est pas pour consoler les touristes qui déjà, en groupes organisés ou par eux-mêmes, avaient commence à s’en approcher pour voir — sur place, évidemment — ce nouvel attrait.OFFREZ-VOUS UN SÉJOUR CHEZ LA FAMILLE DUFOUR MONT SAINTE-ANNE uAtTI If Al nrQ yripro.Centre de villégiature et de congrès situé au ilU I CL VnL*UCd*HCIUCd.pied du Mont Sainte-Anne.110 chambres de luxe, cuisine réputée, piscine intérieure panoramique, sauna, bain tourbillon, salie d'exercices, salles de réunion (12).Demandez nos avantageux forfaits: «Évasion à la montagne», «Coeur à coeur», «Golf», «Douces vacances», «Réunion d'affaires», etc.Tarifs e* forfaits spéciaux pour groupes.Tel.: (418) 827-5711.Fox (418) 827-5997.Sans frais; 1-800-463-5250.Hôte: 1-800-361-6162.BAIE SAINT-PAUL AMDCDfîC I A Dicuniinunc> Auberge à flanc de montagne avec une vue HUDLIbUL LM I lUllUnUlvUCa magnifique sur te Saint-Laurent.À 10 min.du Massif de la petite rivière St-François.27 chambres fout confort, fine 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PARTAIT MONTRÉALAIS”.Un septième ouvrage sera primé par le public.Nous vous invitons donc à voter pour le livre de la "PETITE BIBLIOTHÈQUE" que vous préférés.Le titre qui recueillera le plus de voix s’ajoutera aux six ouvrages couronnés par un prix et pour lesquels les auteurs recevront une bourse de 2,000$ lors de la cérémonie officielle de remise des prix en septembre 1992.En votant, courez la chance de remporter le premier prix offert par U DEVOIR, soit “LA PETITE BIBLIOTHEQUE DU PARFAIT MONTRÉALAIS”, constituée par les 30 ouvrages sélectionnés par le jury ou l'un des 20 lots des sept livres primés.Les noms des gagnants seront tirés au sort en septembre au moment de la remise des prix.Let coupons de participation seront publiés dans Le Devoir, les lundi, mercredi et samedi.FICTION (PROSE, POESIE ET THEATRE Lm Bettes-Soeurs Michel Tremblay, Itmiac Éditeur Bonhaur d1 occasion «oy, Let editions internationoiet Alain Stonké Un# cartoina fin d$ siècle I, Édition* du Noroît/Castor Astral Cas spectres oqMi n, XYZ éditeur Las Fridoünades (toma 1 ) If Le* Quinze, éditeur La grossa fomma d'à càté ast enceinte Mkhal Tremblay, leméoc Éditeur La Junta fit das Mongols Joan Bas Ha, Éditions de l’Hexoyone Mary» Franck» No*l, vit Éd.w La Matou Yves Boouchemln, Éditions Québec/Amérique La Nos qui voquo », Éditions Gallimord La poftfu patrie Éditions La Presse Tha Apprenticeship of Buddy Kravitx Mordecal Rlchlar, McClelland & Stewart Tho Other Language! ingsiiii roerry oi motiiieai mnmoiogie presemee par ¦¦sure rorxus The Muses Co./la compagnie des muses Two SoHtwdos Hugh Moc Lennon, Mocmillan of Canada Zone, Marcel Dubé, Leméoc Éditeur LITTERATURE JEUNESSE Ahl balle dtél/A beautiful city Stéphane PouBn, Les Livres Toundra Alfred dans le métro Cécile Oognon, Les Éditions Héritage Los catastrophes do Rosalie Ginette Anfoutse, Les éditions de la courte échelle Un serrurier on Nouvelle Franco Demie He Pigeon et Héléne ChoHoholi Pumoli, Éditions du Méridien Le visiteur du soir Robert SouUèret, Éditions Pierre Tisseyre ESSAI, OUVRAGE HISTORIQUE ET ALBUM D'ART ET DE PHOTOS L'architecture do Montréal Pierre Rkhord Blason, Raymonde Gauthier Éditions libre Expression/ Ordre des orchitectes du Québec Guide «les stylos et dos bâtiments! l’architecture de Montréal François RoblRord et Brian Marrett.Éditions du AAéridien Histoire do Montréal depuis la Paul-André Unttau Éditions du Boréd Mario Gérin-Lafoio, de mère en fille, la couse dos femmes Héléne Palietier-BoWlorgeon, Éditions du Boréal L’ouvrage quo |o préféra parmi lai 30 titrai de la La petite bibliothèque MONTREALAISE •tt la suivant: Titras Auteur; Éditeur: Voici mat coordonnée» Nom: Adroite: Villa: Coda pottal: Téléphona: Mkhoel Drummond et Michel Trombley, Édition* Hurtubise HMH wniiioHFgFO prototTrœ pn» redette, Édita* NattsoHe Fredette, Édition* de l'Hexagone Montréal, esquisse do géographie urbaine Rooul Blanchard, VLB Éditeur * Montréal, ton histoire, son architecture (tome I) Guy Pt nord.Éditions La Presse Montréal, une esquisse du futur Jean«Cloode Morton, IQRC Monique La Rue et Je on François Chess soy, Éditions Québec/Amérique Vous pouvez déposer votre coupon de participation dons l’une des bibliothèques ou libroisisi ci-dessous ou le poster directement à l’Union des eenvames er oui viens queoecots, ur.va, suceur-Mb C, Montréal, (CkMboc) Hîl 4J7.•œnf uwiIm, MBwomeqwe Lemruie, Dnmuiiwijvi m .-IBiBorti 11.11 m-u — i- _ ¦tt.ti-^.> mmieno, wonu ; i veque vxworgvs* r untor, ututiu 11 ta que Moisenneuve MbBefhégue Merie-Upioy UbBefhéqus Merdsr BbAothéqis Netlenale du Québec ott.M-^-1 m* .LA—O m-1 | M-—t-t- X-JL, ¦ueermçee nereee mem-isuyau mxwnt ngenev w Rvrs, Ubrabte Qtompipty, UbroiHos Dentorc (Dwemay, Fleury, Complais Desfardbu), Librairies uemarc, uerwne eu square, uuremu rsununonon (Laurier), Librairie Flammarion (Àngrignon), Librairie OoHmard, Librairie Hermès, Ubrairis Baffin, Ubrakis Isnaud Bruy, Librairie Zens Libre.3 5 0 A N S UNION des écrivaine* cl écrivains quebveois LE DEVOIR MONTRÉAL fi t e et les conséquences du colonialisme sur des peuples alors privés de parole, elle arrive encore dans le cadre de l’exposition Pour la suite du monde a soulever des débats, qui, s’ils ne sont pas brûlants d’actualité, éveillent de douloureux souvenirs — je pense à la guerre d’Algérie même si elle n’en constitue pas le sujet direct ici.Car si l’Histoire nous renvoie parfois une vision floue et brouillée des événements qui l’on meurtrie, elle nous met aussi en garde contre nos jugements hâtifs : pourquoi parler de cela maintenant, à quoi et à qui cela sert-il de revenir sur le passé (qui n’est pas si lointain), et autres questions du genre.Ainsi, Dominique Blain continue à creuser inlassablement dans un terreau fertile et miné, met en abime la trahison du regard, inocule un sentiment de danger dans cette oeuvre disposée comme une cible à l’entrée du musée.Des jumelles, des longues-vues et des canons de fusils incrustés dans le mur nu guettent notre réaction et mélangent leurs fonctions.Certaines lunettes d’approche sont serties de vieux cuir, objets de luxe recyclés comme objets de collection pour nostalgiques de safaris africains, appareils de détection qui permettent de voir avec précision à longue distance et de viser une victime potentielle comme une arme redoutable.L’autre oeuvre que présente l’artiste dans une des salles du musée est plus banale formellement : des photographies alignées comme des trophées de chasse nous montrent des portraits de blancs sereins transportés par des hommes (des esclaves ?) de couleur qu’une autre série vient mettre en valeur en focalisant sur leurs traits tirés et leur visage tendu.Mais il ne faudrait pas se tromper : ces détails ne sont-ils pas une logique continuation de la première installation qui vient pointer dans le cas du colonialisme français au Sénégal, l’exploitation de l’autre et les abus de pouvoir ?Qui dit pouvoir, dit mass-médias.Dans Les mots : la salle de conférence de presse, Muntadas a collé des pages de quotidiens montréalais sur le sol, faisant circuler l’information d’une télévision allumée où gigotent des politiciens affairés jusqu’à une tribune hérissée de micros.Cette critique trop littérale de « la perte de sens de la parole sur la place publique » n’a pas la force de cette tribune tapissée de foules aveugles et muettes que Dominique Blain présentait au CIAC de Montréal en 1990.Toujours dans l’arène de cette idéologie de l’oppression, Martha Fleming et Lyne Lapointe présentent une pièce raffinée et élégante Lagrima Viva, allégorie de la colonisation issue du projet The Wilds and the Deep où les deux artistes avaient investi en 1990 un immense terminus de traversiez à l’abandon sur 111e de Manhattan.Ici, elles s’interrogent sur les découvertes de conquérants avides de piller les territoires étrangers pour en ramener des trésors à la gloire et à la puissance de leurs pays et composer des collections privées qui sont a l’origine « des premiers musées princiers d’Europe au 16e et 17e siècle».Un luxueux panorama de ce colonialisme déguisé se déploie devant nous.Croix de coquillages et de perles sur le sol, squelette de dinosaure dessiné, grande roue, plantes disposées en pyramide sur le sol tracent une cartographie du « Nouveau Monde » qui, si elle avait été installée ailleurs que dans le musée et dans un lieu désaffecté où Martha Fleming et Lyne Lapointe excellent, aurait gagné une aura indéfectible auprès de l’admiratrice que je suis.Si la peinture est peu représentée dans cette exposition, à l’exception de Chéri Samba et de Ida Apple- The Goat, de Jeff Wall.broog, cette dernière lui redonne la place qu’elle mérite en construisant une trame narrative et visuelle angoissante.Sous l’apparente douceur bucolique de ces rosiers qui fleurissent dans une pergola où se promènent des infirmières, l’humanité dévoile ses montruosités et ses obsessions à la David Lynch.Déviations sexuelles pour ce gros homme langé comme un bébé alors qu’au-dessus de lui, dans des vignettes, des enfants s’amusent à l’enterrer.Avilissement de la femme lorsqu’un personnage masculin danse avec sa partenaire qui porte un seau sur la tête dans un étrange anniversaire au goût de cendres.C’est cruel et réussi.Tout comme l’immense ciba-chrome de Jeff Wall qui met en scène et parodie avec ruse, notre société du spectacle ou l’art de la fiction l’emporte sur une maussade réalité.À moins que cela ne soit l’inverse.Car l’artiste nous tend un miroir où le sarcasme rejoint le dégoût d’une drôle de guerre dont les acteurs jouent aux soldats mutilés, boite crânienne défoncée, fantoches rigolards auxquels on ne croit pas et dont l’attitude et la pose dans l’es- 6ace (la scène forme un triangle) récent aux grands classiques de la einture européenne, radeau de la 'éduse embarqué vers la mort, monarques empanachés à la Velazquez qui posent devant une sanglante bataille.Jeff Wall nous tourmente.En élevant le vrai et le faux au rang des beaux-arts, il nous incite à consommer cette oeuvre majes De M PHOTO GUY L'HEUREUX tueuse comme une image cinématographique parfaite dans laquelle notre oeil avide détecte la moindre astuce technique, le moindre geste déplacé, un drame humain d’une grande plasticité troublante.Théâtre de la vie, théâtre social pour cette reconstitution historique d’un siège par Liz Magor qui utilise la taxidermie et la photographié dans une installation qui rappelle cès lieux patrimoniaux dont les touristes sont si friands.Reliques, meubles recouverts d’un drapé, castors empaillés, acteurs travestis pour l’occasion en personnages historiques et délaissant leur identité originelle de loyaux citadins pour jouer, avec un élan patriotique, le role de leurs ancêtres : tout ici se trouve à l’orée de l’ambi; guïté, à la recherche d’un temps irrémédiablement perdu.Dans cette vaste exposition où les coups de coeurs (Adrian Piper est effarante), peuvent succéder aux froncements de sourcils, — Cildo Mei-reles a une idée ingénieuse mais ses objets n’ont pas d’impact; l’installation de Léon Golub souffre d’un problème d’accrochage et d’un manque d’espace), où l’on peut déborder des limites physiques du musée pour s’abreuver à la fontaine d’Alfredo Jarr, l’envie nous tenaille de revenir sur nos pas pour réfléchir sur les grandes questions de l’heure.Pour la suite du monde, c’est déjà pas mal.Et n’oubliez pas ce que dit le collectif Gran Fury dans .ses affiches coup de poing qui devraient se trouver sur tous les murs du métro montréalais.Le sida ne fait pas de distinction de classes.la limite U M PHOTO GUY L'HEUREUX Cerveau amputé d’un corps qu’il ressent encore, de Pascale Archambault.I9IIIIMIIIIMMHI MUSEE D'ART DE JOLI E TT E agrandi et entièrement repensé 7 salles d’exposition Du 20 juin au 6 septembre LAZARE M.KHIDEKEL Oeuvres suprématistes 1920 — 1924 FORGET, PAREN, ROUX L’oeil-foudre HERMAN HEIMLICH Oeuvres sur papier 145, rue Wilfrid-Corbeil, Joliette (514) 756-0311 Corps David Moore, Pascale Archambault, Yves Louis-Seize.Au Centre d'exposition Circa, 372, rue Ste-Catherine ouest.Jusqu'au 18 juillet.Jean Dumont IL NOUS EST toujours difficile d’accepter, sans malaise, le corps dans sa simple matérialité.Nous acceptons, en général, qu’il soit notre présence au monde — qu’il nous dise à lui ou qu’il nous le dise — mais dans les deux cas nous subordonnons ce témoignage au jugement de l’esprit.Que le corps soit en nous le souvenir de la nature, qu’il soit une réalité d’avant le langage nous fait peur et nous répugne.La majorité des religions, des morales, la psychanalyse même, nous ont volés l’héritage et privés de la filiation.Nous ne sommes plus en prise avec le monde, d’où cette idée, mortifère, qu’il nous est donné.Savons-nous même ce qu’est le monde, cette matière que nous parons de l’évidence de l’objet et de l’intangibilité du fini ?Un chercheur de 1TNRS me disait par exemple récemment toute l’importance de la lumière dans l’étude et l’invention des matériaux de pointe.Dans sa bouche, les matériaux inertes, le monde que nous percevons, devenaient soudains des accessoires au service d’une pure énergie.L’idée d’un monde intemporel, qui n’existerait que dans une incroyable brièveté du temps et l’impensable puissance que cette brièveté rend possible, pointait à l’horizon du possible.Nous nous acharnons à nous bâtir une histoire, alors que nous ne sommes peut-être qu’une forme fugace de cet instant et de cet éclat.Les trois artistes qui exposent actuellement dans l’immense espace de la Galerie Circa traitent de ce corps qui appartient avant tout au monde.Ils n’en illustrent pas l’idée mais la présence silencieuse.L’idéal serait, pour une première approche, de pouvoir fréquenter leurs oeuvres avec une mémoire oublieuse et un corps qui ne serait pétrit que d’une matière sans certitude.David Moore, par exemple, semble à l’aise avec les idées du chercheur de L’INRS.À moins que ce soit ce dernier qui dans ses laboratoires marche sur les traces des poètes.Dans la longue pièce qui parcourt la diagonale de la galerie, Moore utilise la lumière comme un véritable matériau.C’est elle qui trace le sentier qui mène à l’homme brûlé qui, face à sa puissance, apparaît minuscule, aveuglé par l’expérience inconnue.À l’autre extrémité du sentier, que deviendra le grand homme de bois qui.croit posséder la lumière quand il prendra conscience qu’il n’en est peut-être qu’un reflet « errant dans le monde à la recherche de la réalité des choses » ?Pascale Archambault, dont la pièce est la prometteuse première participation a une exposition, a opté quant à elle pour le silence de la pierre, ou plus exactement pour la silencieuse ambiguïté que celle-ci entretient avec la représentation du corps.Impossible de ne pas penser à Michel Serres et à ses statues des origines., j Dans son installation, l’artiste uti-, lise la pierre à la fois comme ébauche du vivant, comme symbole de la.pensée et comme mémoire de la torture des corps.Sa technique est ir-' réprochable, et le doute qu’elle sait entretenir entre la présence de la matière brute et celle du matériau docile à l’humain vous retiendra de longs moments aux alentours de son Cerveau amputé d'un corps qu'il res-, sent encore.Corps d'impatience, l’installation' de Yves Louis-Seize, semble étendre la notion de l’incertitude, non seu-' lement à l’idée du corps comme ma-' tière du monde, mais aussi à celle du corps comme matière étrangère de: l’Autre.Ses grandes figures anthropomorphes sont faites d’une argile à la limite elle aussi de la la matière et du matériau.Leurs regards s’ignorent, et elles n’ont entre elles que des relations de masse et de topologie.L’impression est si pesante que le vi-, siteur tend à n’avoir avec elles que des relations du même ordre.Vient-il, lui aussi, de cet autre côté du mi-, roir, de cette Autre rive symbolisée par les plaques d’acier brouillées par les traînées de rouille ?Dans cette intéressante exposition il devient qu’il faille faire l’expérience d’abord, et ne penser qu’a-près.« Découvrez les originaux.PALAIS DE LA CIVILISATION ÎLE NOTRE-DAME • Du 8 mai au 27 septembre Voici la plus importante exposition sur la civilisation romaine jamais réalisée en Amérique.Découvrez, entre autres, le casque de ce gladiateur qui affrontait bravement l’adversaire vingt siècles avant nos athlètes professionnels.Renseignements: (514)872-ROME • I 800 36Î-ROME Billets (réseau Admission): (514) 522-1245 • I 800 361-4595 Bell JÇ&T Mtatta 11000 ANS DE AVILIS Ville de Montréal ¦nBToudeme KeÔuétWC Le Devoir, samedi 18 juillet 1992 ¦ B-13 pas d’aili ARTS VISUELS L’étonnante vitalité de la peinture d’ici Sans titre, de Paul-Émile Borduas (1942).Montréal 1942-1992: l’Anarchie resplendissante de la peinture Galerie de l'UQÀM, pavillon Judith-Jasmin, 1400, rue Berri.Jusqu'au 2 août.Jean Dumont L’ENNUI avec les anniversaires est que nous avons une fâcheuse tendance à les considérer non seulement comme la commémoration de l’événement ponctuel qui les justifie, mais également comme la célébration de l’histoire qui sépare cet événement de sa commémoration.Tournés vers l’origine, nous oublions trop facilement que cette histoire, « qu’elle soit individuelle ou collective, est une série d’élaborations et de réinterprétations avec les instruments du présent », comme le fait justement remarquer Louise Poissant dans un texte du catalogue Violence qui accompagnait quelques expositions récentes sur ce thème.Une commémoration, celle de la première exposition, en 1942 à l’Her-mitage à Montréal, des gouaches « surréalistes » de Paul-Émile Borduas, 50 ans de peinture jusqu’à nos jours, trois époques, leurs liens et leurs héritages, 32 artistes, 42 oeuvres .le risque de l’histoire bien ficelée n’est pas loin.Si on la considérait sous cet angle, l’exposition montée par le conservateur Gilles Daigneault à la Galerie de l’UQÀM aurait bien évidemment tous les défauts des entreprises réductrices.Mais prendre Montréal 19421992: l'Anarchie resplendissante de la peinture pour un bilan esthétique de cette période, c’est je pense, faire à l’ancien critique du DEVOIR un procès d’intention parfaitement injustifié.: Si au contraire le visiteur aborde cette exposition comme un événement qui fait signe, comme la collation ouverte, donc non exhaustive, passionnée, donc subjective, d’une séries de faits plastiques, de pensées esthétiques, d’oeuvres, et de leurs correspondances et enchaînements, sa visite se révélera d’une singulière richesse pour la compréhension de l’évolution de notre modernité picturale.Bien sûr chacun, selon son opinion, pointera d’un doigt vengeur ce qu’il considérera comme tel manque ou telle absence, critiquera tel voisinage, maudira tel accrochage ou éclairage, mais ne pourra manquer de se rendre compte, au-delà de tout cela, que si cette exposition ne représente peut-être pas objectivement ce que furent les 50 dernières années de peinture à Montréal, elle en illustre par contre parfaitement l’étonnante et singulière vitalité.Cette vitalité s’exprime, non seulement dans les oeuvres et les problématiques de la période la plus récente, mais aussi dans le fait que les questions et les recherches qui sous-lendaient les oeuvres des deux périodes précédentes semblent ne pas être épuisée et sont toujours riches, aujourd’hui, de possibilités de travail et de réflexion.L’exposition est en effet divisée en trois volets.Le premier, inauguré par sept gouaches « surréalistes » de Paul-Emile Borduas datées de 1942, est consacré à la période automa-tiste.Le second, qui regroupe des oeuvres exécutées entre 1950 et 1975, illustre la coexistence des Automa-tistes et des Plasticiens; ce qui les sépare, mais aussi ce qu’ils ont en commun.On voit déjà prendre forme dans ce volet, la richesse et la diversité de l’héritage qui se manifestent pleinement dans les oeuvres du troisième volet consacré à la période 1980-1990.Chacune de ces périodes, et les options qui la caractérisent, sont reprises, dans le catalogue de l’exposition dont je vous recommande la lecture, par les textes respectifs de François-Marc Gagnon, Fernande Saint-Martin et Gilles Daigneault.On y découvre nombre de données et d’éléments, confirmés par les oeuvres elle-mêmes, que l’histoire linéaire ne livre pas toujours facilement à ceux qui la parcourent d’un pas un peu trop allègre.Montréal LA CONTRIBUTION DES CONGRÉGATIONS RELIGIEUSES AU DÉVELOPPEMENT DE MONTRÉAL du 15 mai au 12 octobre 1992 Tons les joins, sauf le mardi, de 10 b à 18 b le jeudi jusqu'à 21 b Celle exposition « été réalisée nrâce a In contribution iln niinislère'tles Coiitiminlatllons du Cumula, lu Corfiorullon îles célébrations du ISW uuniivnuhv de Montréal (1M2 -1992) et des Editions Eides MUSÉE DAVID M.STEWART MUSÉE DES DÉCOUVERTES LE FORT, ÎLE SAINTE-HÉLÈNE (514)861-6701 Ramon Ala|andro, «Qu'allont-nout (aire dea richesses de la terre», acrllyque sur toile 1989 SYMPOSIUM DE LA JEUNE PEINTURE AU CANADA TERRE-TERRE! L’AMÉRIQUE DU SUD AU NORD 14 ARTISTES À L’OEUVRE OFF-SYMPOSIUM ART ET ÉCOLOGIE lamon Alejandro, Françoise Catellier, Colin Chabot, Suzanne Chabot, Alexandrya Avard Eaton >wen Ford, Nan Gonzalez, Roberto Lizano, Clara Morera, Margot Pépin, Soledad Salamé, Baruj Salinas, Joëlle Tremblay, Truong Chanh Trung.23, Boul.Fafard, Baie-St-Paul (Qc), GOA 1B0, Tél.(418) 435-3681, Fax: (418) 435-6269 Ml » n I * « t* « PHOTO PATRICK ALTMAN / MUSÉE DU QUÉBEC Il en est ainsi, par exemple, des différences profondes existant dans les notions de fond et de forme entre l’automatisme de Borduas et celui pratiqué par ses disciples.La tolérance par le premier de la différence des seconds en surprendra plus d’un.Contrairement à la fixation des Automatistes sur le seul regard, Fernande Saint-Martin montre toute l’importance accordée par les Plasticiens aux autres moyens de perception sensorielle, et donc en fin de compte au corps.Ce corps tellement impliqué dans la peinture d’aujourd’hui.Si certaines oeuvres, — je pense particulièrement à celles de Betty Goodwin, Christian Kiopini ou Serge Lemoine, sont desservies par l’accrochage — combien par contre de découvertes heureuses et de rapprochements réussis.Celui, par exemple, de la toile ronde et construite de Françoise Sullivan et de celle, pliée et teinte de Marcel Saint-Pierre.La Hypermnésle: La différence et l’indifférence, de Luc Béland (1982).proximité de la toile à la tonalité discrète de Louise Robert, dans laquelle les mots et la matière sont essentiels, et du diptyque volumétrique de Peter Krausz, met en valeur, autant que l’importance de la mémoire dans la peinture d’aujourd’hui, sa relation privilégiée et nécessaire avec le corps du spectateur.Il ne faut pourtant pas s’y tromper, dans ce parcours qui va de l’oeil des Automatistes à la totale implication physique du spectateur, en passant par la connaissance percep- tive des Plasticiens, ce n’est pas la représentation, fut-elle même onirique, conceptuelle ou abstraite du corps ou d’un quelconque objet fini que vise la peinture mais bien celle d’un état de l’être et du monde en perpétuel devenir.On s’aperçoit en visitant cette exposition que la peinture d’ici, dans le sillage de cette « tempête automa-tiste qui montait à l’horizon », avant d’être l’affirmation d’une quelconque théorie sociale ou esthétique, est d’abord une négation puissante de l’im- PHOTO PATRICK ALTMAN / MUSÉE DU mobile.C’est sans doute la peur suscite ce refus de la finitude qui régner l’homme sur le monde qui plique les attaques dont Borduas encore l’objet aujourd’hui.Saint-Martin ne parle-t-elle leurs de la nécessité « d’une de l’esprit»?C’est pourquoi les critiques l’on pourrait formuler à propos cette belle exposition ne doivent aucun cas être des jugements, une autre manière d’aller plus en compagnie de la peinture d’ici.UN ÉTÉ CHAUD BAIE-SAINT-PAUL! B-14 ¦ Le Devoir, samedi 18 juillet 1992 CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Vaillant.A8TRE I: (849-3456) - Honay I Blow Up tha KM 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.ven.sam.dam.sped 11 h II: Unlvaraal Sold If I h 15,3 h 15,5 h 15,7 h 15.9 h 15 van.sam.darn.sped.11 h 15 III: Unlawful Entry 1 h, 3 h 10,5 h 20,7 h 30,9 h 40 ver.sam.dam.sped.11 h 50IV: Batman Ratuma 1 MO.7 h 10- A Laagua otthalrOmn3 h 30,9 h 30 BERRII: (849-3456) - Una ligua an /upona 1 h 30.4 h, 7 h, 9 h 30 II: MaBraaao da malaon 1 h 30,7 h 15,9 h 15— Tlrallra combinaa aida 3 h 30,5 h.Ill: Retour da Batman! h 45,4 h 30,7 h; 9 h 30IV: Fraction da aaconda 3 h 30,5 h 30.7 h 30,9 h 30— Tlrallra combinaa aidai h 30 V: Allan J4h,9h15- Coyota 1 h 30,7 h 15 BONA VENTURE I: (849-3456) — BROS8ARD I: (849-3456) — Horizona Mntalna 8 h 30, sam.dim.2 h, 5 h, 8 h 30 II: Flour da Pot-ton2 h 15,4 h 30,7 h, 9 h 20 III: Maltraaaa da malaon 7 h 10,9 h 25, sam.dim.2 h 15,4 h 30,7 h 10.9 h 25 CARREFOUR LAVAL 1: (849-3456)- Flour da poiaon 1h35,3h35,5h30,7h30,9h302: Unlawful Entryl b 50, t b, 9 b 30— Baalc Inadnd 7 Ti.3: Fraction da aaconda 1 h 30,3 h 30,5 h 25.7 h 20,9 h 35 4: Horizona lointaine 9 h.— Tlrallra combinaa at da 1 h 35,3 h 30,5 h 20, 7 h 10 5: Ligua an lupona 1 h30,4h,7h,9h30 •: Unhand Boidar 1 h 30,4 h, 7 h, 9 h 30 CENTRE EATON 1: MK- Boomarang 12 h 50.3 h 56,6 h 40,9 h 15 2: Babnan Ratuma 12 h 30, 3 h 20,6 h 15.9 h.3: Honay I Blew Up tha KM 12 h 30,2 h 45.5 h, 7 h 15,9 h 35 4: Honay I Blew Up the Kid 12 h 30,2 h 45,5 h, 7 h 15,9 h 35 5: Wayna'a World 12 h 35.2 h 55,5 h.7 h 05, 9 h 206: Plnocchlo 12 h 15, 2 h 15, 4 h 15— Cod World! h.9 h 30 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mtl (849 3456)- Unlawful Entry 4 h 15.7 h 15.9 h 30, dim.2 h, 4 h 15,7 h 15,9 h 30 2: HouaaatttfS h, 7 h, 9 h, dim.2 h, 4 h 10,7 h, 9 h.3: Préluda to a KlaaibtS,7 h, 9 h 15, dim.2 h, 4 h 45,7 h, 9 h 15 CINÉMA FESTIVAL: 35 Millon (849-7277)- CINÉMA JEAN-TALON: MO- 77m Hand that Rocka the Cradle 7 h 10,9 h 30.sam.dim.12 h 30,2 h 50,5 h, 7 h 10,9 h 30 CINÉMA OMÉGA 1 : - Plnocchlo 1 h, 3 h.5 h — L'arma tatala 3 7 h, 9 h 30 2: Rock'N Nonne 1 h, 3 h 05,5 h 10,7 h 20,9 h 30 3: Baalc Inadnd 7 h, 9 h 30 4: Lucky Luka 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 15,9 h 15 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul.St-Uurent, MO (843-6001) — CINÉMA PARIS: Mtl (875-7284)- sam.Rhap-aodyln Auguat 3 h, 7 h 15— Highway 915 h.— Taxi Driver 9 h 30— The Rocky Horror Picture Shew 24 h — dim.The Search tor Signa of Intelligent Lila In the Unlvarae 2 h 45— Rhapaody In Auguat 5 h, 9 h 30— Fried Green Tomatoaal b CINÉMA POINTE-CLAIRE 1:6361 Trans-Canada (849-3456)— Houaeelttf2 h, 4 h 25,7 h, 9 h 152: PrwfiMtetoeKfM2h,4h20,7h,9h2S 3: Unlvaraal SoMhr! h35,4h10,7h,9h204: A Leagued their Own! h35,4h10,7h,9h 30 5: Unlawful Entry! h40,4b05,7 h, 9h20 6: Man Troubta2 h 15,4 h 30,7 h 15,9 h 30 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (8426768)-sam.Llllom 18 h 35— Métmpolo/Lae (umM-rea da ma villa 20 h 35— dim.Now/La mandat Mb 35— Rénovation urbdna/La M da la Wfl* *20h35 CINÉMA V -1:5560 Sherbrooke 0.(489-5559) -Honay I Blew Up the KM7 h, 9 h sam.dim.12 h40,2n50,4h40,7h,9h.2: Strangf Among Ua 7 h 10,9 h 25.sam.dim.12 h 30,2 h 45.5 h, 7 h 10,9 h 25 CINÉPLEXI: (849-3456) - Houaealttf sam.3 h 10,5 h 15,7 h 20,9 h 25, sam.dim.1 h05,3h10,5 h 15,7 h 20,9 h 25 2: The Player 1 h 05.7 h.— Toua lea matlna du monda 3 h 45,9 h 30 III: Côte d'Adam 1 h, 3 h, 5 h.7 h, 9 h.IV: Poiaon Ivy! h.3 h, 5 h, 7 h, 9 h.V: Man Troubla 1 h 05, 3 h 30, 7 h, 9 h 25 VI: Baalc Inadnd sam.3 h 30, 7 h, 9 h 25, sam.dim.1 h 05,3 h 30,7 h, 9 h 25 VII: A Laagua ol Ihalr Own 3h40,7h05,9h30, sam.dim.1 h, 3 h 40.7 h 05,9 h 30 VIII: Unlvf-aal Sokdf 3b 10,5 h 10,7 h 10,9 h 15, sam.dim.1 h 10.3 h 10, 5h 10,7h 10,9h 15IX: Baladoia SadCaN 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 10,9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS I: (849-3456)- Horizona lointaine 1 h 40,5 h 15,8 h 15 II: Leolo 2 h.5 h, 7 h 20,9 h 40 III: Fleur da poiaon 1 h 30.3 h 25.5 h 20, 7 h 15.9 h 15 IV: Raina blan-Cha2 h 15,4 h 40, 7 h 05, 9 h 30 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.René-lévesque, Md (2838229)- CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (8493878)- CRÊMAZIE: (849FILM) - La dit de la Ida 8 h, dim.2 h.5 h, 8 h.DAUPHIN I: (849-3456) - Leolo 7 h 10,9 h 30, dim.2h,4h20,7h 10,9h3011: ThaPtaywk 7 h, 9 h 20, dim.2h15,4h35,7h, 9h20 CINÉMA DÉCARIE 1: (849-3456) - Unlvaraal Soldi fl h 15,9 h 20, dim.1 h 35,4 h, 7 h 15,9 h 2011: Unlawful Entry 7 h, 9 h 25, dim.1 h 30,4 h 05.7 h, 9 h 25 DORVALI: (6316586) - Honay I Blew Up tha NM 12 h 45,2 h 45,4 h 45,7 h, 9 h 1011: Babnan fleftrme 2 h, 5 h, 8 h —111: Plnocchlo 1 h 30, 3 h 30, 5 h 20- Cool World 7 h 20.9 h 30IV: Slater Ad! 2 h 30,2 h 30,4 h 30,7 h, 9 h 15 DU PARC 1: (844-9470)- Honay I Blew Up the Kid 7 h, 9 h, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 2: Honay I Blew Up tha KM8 h, sam.dim.2 h, 4 h, 6 h, 8 h.3: Stranger Among Ua 6 h 30,9 h 15, sam.dim.1 h 30,4 h, 6 h 30.9 h 15 DU PLATEAU 1:(521-7870)-Rock'nNormal h 20,3 h 20,3 h 20,7 h 20,9 h 20 2: Plnocchlo 12 h30,2h30,4h30,6h25— Jeux da guana 8 h 45 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE 1: -Cool World 12 h 30, 2 h 45.5 h, 7 h 15.9 h 30 sam.dern.sped.11 h 40 2: Patriot Qamoa 6 h 20.9 h 05, sam.dem.sped.11 h 40 — Plnocchlo 12 h 15,2 h 15,4 h 15 3; Boom fang 1 h 40,4 h 20.7 h, 9 h 30 sam.dern.sped.11 h 50— 4: Honay I Blew Up tha KM! 2 h, 2 h 15,4 h 30,6 h 45.9 h.sam.dern.sped.11 h 15 5: Slatf Ad 12 h 25,2 h 30,4 h 40,7 h 05,9 h 15 sam.dern.sped.11 h 25— 5: Lethal Weapon 3 7 h, 9 h 30, sam.dern.sped.11 h 50— Plnocchlo 1 h, 3 h, 5 h.7: Stranger Among Ua 1 h 30,4 h, 6 h 30,9 h.sam.dern.sped.11 h 30 8: Batman Ratuma 12 h 15,3 h 15,6h 15,9h 15 sam.dem.sped.11 h 45 FAUBOURG STE-CATHERINE 1: (8493456)-A LaaguaolthalrOwn 1 h30,4h 15,7h,9h 30.jeu.1 h 30.4 h 15,9 h 30 2: Howarda End2 h.5h,8h.3: Man Troublai h45,4h30,7h,9h 154: ThaPlayf2h 15,4h40,7h,9h20,jeu.2 h 15,4 h 40,9 h 30 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (4990159)- GREENFIELD I: (6716129) - Honey I Blew Up tha Kid 1 h, 3 h 10,5 h 10,7 h 10, 9 h 15 2: Indochine 5 h, 9 h — Plnocchlo 1 h, 3 h.3: Boomerang ï h 30,4 h 15,7 h, 9 h 30 IMAX: Vieux Port de Montréal (4964629)- Adaptiez version française: 10 h 30,11 h 30,13 h 20,14 h 15,15 h 10.16h 05,17 h, 19 h 30,20 h 30.version anglaise: 12 h 25,18 h 30- Lee Rolling Stonaa 21 h 30 (jusqu’au 13 sept tous les jours) IMPÉRIAL: (288-7102) — Strangf Among Ua 12 h, 2 h 20,4 h 40,7 h, 9 h 20 LAVAL : (688-7776) — 1: La monda aalon Waynal h 10,3 h 10,5 h 10,7 h 20,9h 30ven.sam.dern.sped.24 h 2: Honay I Blew Up tha KM! h, 3h, 5h, 7 h, 9h, van.sam.dem.sped 11 h 40 3: Slatf Ad 12 h 45,3 h 05,5 h 05,7 h 15,9 h 35.ven.sam.dem.sped.11 h 504: Batman Ratuma 12 h, 3 h, 6 h, 9 h.ven.sam.dem.sped 11 h 45- 5: Indochine 12 h 10,3 h 10,6 h 10,9 h 10 6: Prelude to a Klaa 7 h, 9 h 30 ven.sam.dem.sped.11 h 50- Plnocchlo 1 h.3 h, 5 h 7: Rock’N Nonne 12 h 40,3 h, 5 h, 7 h 25,9 h 40 ven.sam.dem.sped.11 h 50 8: Jeux da guerre I h 40,4 h 20,6 h 50,9 h 10 ven.sam.dern.sped.II h 50 — 0: Boomerang 6 h 50.9 h 25 vtn sun.dern.sped.11 h 50 - Lucky Luka 12 h 30,2 h 30,4 h 3010: Strangf Among Ua 12 h 10,2 h 30.4 h 50,7 h 10,9 h 30 ven.sam.dem.sped.24 h 11 : Man Troubla 12 h 30,2 h 40,4 h 50,7 h, 9 h ven.sam.dem.sped.11 h 5012: Cool WorMI2 h 35,2 h 50,5 h, 7 h 15,9 h 20 ven.sam.dem.sped 11 h 50 LAVAL 2000 1: (8493456)- La retour da Batman 7 h, 9 h 30, sam.1 h 55,7 h, 9 h 30, dim.1 h 55.4 h 25,7 h, 9 h 30 2: Mahraaaa da malaon 7 h 15,9 h 15, sam.2 h, 7 h 15,9 h 15, dim.2 h, 4 h, 7 h 15.9 h 15 LOEWS 1^861-7437) - Batman Ratuma 12 h, 3 h, 6 h, 9 h.ven.sam.dem.sped 11 h 45 II: Slatf Ad 12 h 15,2 h 30,4 h 45,7 h, 9 h 15 ven.sam.dern.sped.11 h30III: Cool Nfo«M12h20,2h 40.5 h, 7 h 15,9 h 30 ven.sam.dern.sped.11 h 50 IV: Slatf Art 1 h 15.3 h 30.5 h 45,8h.V: Cool Wortd 1 h 20,3 h 40,6 h, 8 h 15 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - sam.Salle 1 : Décalogue 1-219 h — Grand Canyon 21 h 15— Salle 2: Lee quatre conta coupa 19 h 15— Drowning by Numbara 21 h 30— dim.Salle 1 : La paltoquet 16 h 30- Vivement dimanche 19 h 15— Au/outdhul peut-être 21 h 30— Sale 2: La routa daa Indea 16 h - Je aula loin da toi, mignonne 19 h — Un cadavre aoua la chapeau 21 h OUTREMONT: (279FILM)- PALACE V.- Honay I Blew Up tha Kld 12 b 20.2 h 30.4 h 50.7 h, 9 h 10 II: Patriot Qamoa 12 h 45,3 h 30,6 h 40,9 h 25 III: Plnocchlo 12 h 10.2 h 10,4 h 20,6 h 35,8 h 45IV: Boom fang 12 h 15,2 h 50,5 h 30,8 h 10V: Boom fang 1 h 15.3 h 50,6 h 30,9 h 10 VI: Lethal Weapon 31 h, 4 h, 6 h 45,9 h 20 PARADIS I: (354-3110V- sam.L'arma fatale 31 h, 5 h 15,9 h 35— Tafona aiguillée 1 h 05.8 h — La doubla via da Véronique 1 h 10,9 h 40— Capitaine Crochat3 h — Grand Canyon3 h 15,10 h 30— Beethoven 3 h 30— Laa aom-nambulaa 5 h 30,11 h 30— La bambino 5 h 45— La prince daa maréea 7 h 15— La cobaye! b 30,11 h 50— dim.L'arma fatale 31 h, 5 h 15,9 h 45— Capitaine Crochet! h 10— Talona aiguillon I h 15,10 h 15— La bambino 3 h 25,8 h 05— Beethoven 3 h 30— La prince daa maréea 3 h 35,9 h 30— Brand Canyon 5 h 35— La doubla via da Véroniques h — La cobaye7 h 30 — Laa aomnambulea 7 h 40 PARISIEN I: (866-3856)- La vieille qui mer-cfMttrfene Je mer 12 h 50,3 h, 5 h 10,7 h 20,9 h 30 II: Jeux da guerre 1 h 30,4 h, 6 h 30,9 h 15 III: Jeux da guerre I h 30,4 h, 6 h 30,9 h 15IV: Rock'N Nonne 12 h 40,2 h 50,5 h, 7 h 10,9 h 25 V: La monda aalon Wayna 12 h 30,2 h 35,4 h 45,7 h, 9 h 10 VI: Indochina 12 h, 3 h, 6 h, 9 h 7: Indochina 1 h, 4 h 30,8 h.PLACE ALEXIS NIHON 1*8493456) - Untvf-aal Soldier 12 h 35,2 h 45,5 h, 7 h 20,9 h 45 II: Unlawful Entry 2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 20 III: Far and Aaray2 h, 5 n, 8 h 30 PLACE LONGUEUIL 1 : (8496456) - Ligue en /upona I h 45,4 h 30,7 h 10,9 h 40 2: Retour da Batman 7 h, 9 h 30— Tlrallra combinaa al de! h 30,3h 15, S h.PLAZA COTE DES NEIGES: (849-3456)-1 : Prelude to a Klaa 1 h 35.4 h, 7 h 05,9 h 20 2: Man Troubla 1 h 45,4 h 20.7 h, 9 h 20 3: Unlawful Entry 2 h, 4 h 30.7 h 10.9 h 30 4: Hou-aaalttar 1 h 30,3 h 25,5 h 20,7 h 20,9 h 25 5: Unlvaraal SoMhr 1 h 45,4 h 10,7 h 15,9 h 30 6: A League of their Own 1 h 30,4 h 15,7 h, 9 h 35 7: Howarda End2 h, 5 h, 8 h.LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550) -sam.Toto la héroa 7 h 15,9 h 30— SM and Nancy!! h 30— dim.City of Joy I b 30— Toto la héroa 7 h 15— T7»e Waterdanca9 h 30 VERSAILLES 1*3537880) - Unlvaraal SokHf 12 h 40,3 h, 5 h 10,7 h 30,9 h 40 ven.sam.dem.sped 11 h 50.Il: Honey I Blew Up Sia KM! h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 20 ven.sam.dem.sped 11 h 20 III: Cool World 7 h 10,9 h 30 ven.sam.dem.sped.11 h 40 - Plnocchlo 1 h, 3 h, 5 h.lV: Rock’N Nonne 12 h 40,3 h, 5 h 20,7 h 30,9 h 40 ven.sam.dern.sped.11 h 50 V: Jeux da guerre 1 h, 3 h 40,6 h 30,9 h 10 ven.sam.dern.sped.11 h 30— VI: Boomarang 3 h 30,9 h 05— Batman Return* 12 h 50,6 h 30 ven sam.dem.sped 11 h 35.CINEMA QUÉBEC CANARDIÉRE: (6616575)-Far and Away 20 h, dim.14 h, 17 h, 20 h.CINÉMA LIDO: -Maltraeae da malaon 13 h, 19 h, 21 h 10— Tlrallra, combinaa at cia 13 h— La retour da Batman 18 h 45,21 h 10— Horizona lointaine 13 h, 18 h 45— Baalc Ina-tInet 2! h 15- Lucky Luka 13 h, 19 h.- Allan 3 21 h 10- Un ligua an /upona 13 h, 18 h 45,21 h 10 LE CLAP: (650CLAP)- Allan S12 h 45,15 h, 17 h 15,19 h 30,21 h 40 GALERIES CAPITALE 1 : (828-2455)- Boomarang7 h 15,9 h 40- Plnocchlo!2 h 15,2 h 05.3 h 55,5 h 30— La monda aalon Wayna!2 h 50,2 h 55,5 h, 7 h, 9 h 15— Jeux da guana 12 h 15,2 h 30.4 h 50,7 h 10.9 h 40— A Laagua of thalr Own 1 h, 3 h 45,6 h 45,9 h 35- Indochine 12 h 10.3 h 05,6 h 10,9 h 10- Rock'N Nonne 12 h 40,2 h 45,4 h 55,7 h 20,9 h 30 PLACE CHAREST: (529-9745)- Una ligua an lupona 13 h, 16 h, 19 h, 21 h 45— Léolo 13 h 15.16 h 15,19 h 10- Baalc Inadnct2! h 50- Unlvaraal Sokllf 12 h 40,15 h 30,19 h 30,21 h 50-Maltraaaa da malaon 12 h 30,14 h 45,16 h 50, 19 h 20,21 h 40— Tlrallra combinée et de 12 h 30,14 h 35,17 h, 19 h.-Af/en S21 h 15-N»-rtzona Mntalna 13 h 35.17 h, 20 h.— Fraction da aaconda 14h, 16H45,19h45,21 h 50— La retour do Batman 13 b 30,16h 20,19 h 06,21 h 45 PLACE QUÉBEC 1: (525-4524)- Batman Ra-turna 6 h 35,9 h 05, sam.dim.1 h, 3 h 45,6 h 35,9 h 05— Jeux da guerres h 30,9 h, sam.dim.1 h 30.4 h, 6 h 30,9 h.STE-FOY1: (6566592)- Honay I Blew Up the KM 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.2: Indochine 5 h 15.8 h 15- Plnocchlo 1 h 15,3h 153: Cool Wortd! h 05,3 h, 5 h, 7 h 05,9 h 15.MUSIQUE Classique ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: angle Rachei-/Honri-Julien, Montréal— L'organiste Jacques Boucher aux messes de sam.à 17h.et 10h.al 11h.le djm.FESTIVAL LANAUDIÉRE: Amphithéâtre, 1500 boul.Base-de-Roc, Joiiette— Paul McCartney Bea-9e, sa vie, McCartney: Oratorio Liverpool, L'Orchestre du Festival de Québec, dir.Cari Davis, choeurs: Petite Matoise de Québec, Choeur du Festival de Québec, solistes: Lyne Fortin, soprano, Sonia Racine, mezzo-soprano, Mart DuBois, ténor, Gary Re-lysa, basse, le 18 juillet â 20h — Journée de* nations: le 19 juillet, messe à 10h.— Animation de lth.30 à I4h.30— Orchestre franctvquébécois, dir.Bafb Armenian, oeuvres de Berlioz, Mercure, Chausson et MoussorgskVRavel, à 14h.30 ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Queen Mary, Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir.Glbert Patenaude, tous Iss dim.i 11 h.— Le 19 juillet, la messe Missa Gregorian* de Alfred Toller, et le motet Noe Qui Sumus in Hoc Mundo, de De Lassus— A I5h.30, Raymond Devekiy à l'orgue PAVILLON DES ART8 DE STE-ADÉLE: 1364 chemin Ste-Marguerite, Ste-Marquerite Station — Marie Lacasee en concert, oeuvres de Mendelssohn, Brahms, Tchaikovski, Paganini, Beethoven et Sara-sate, le 25 juillet â 20h.PLACE BERRI: Montréal- Diane Boeki en spectacle, airs de jazz et de comédies musicales, le 24 juillet à 21 h 30 Populaire BAR BRAQUE: 980 est Rachel, Montréal (523 9738)- Tous les dimanches de 20h.à Olh.le Trio Randy Doherty BAR STATION 10: 2071 ouest Sle-Catherlne, Montréal (9346484)- Furious Stiles, rock, le 18 jut-let— Pria Thomas, rock, le 19 juillet LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (8446882)- Angel, les 18-19 juillet à 22h.30 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer, Montréal (8426666)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mar.de 19h.à 24h., mer.au ven.17h.30 à 22h — Le Trio de Charte Biddle, en permanence, du mer.au ven.â compter de 22h., le sam.â compter de 21h.30— Trio BMy Georgette, sam.de 18h.â 21h.30— Le trio de Bernard Primeau, le dim.de 18h,30 é 24h.CAFÉ THÉLÈME: 311 est Ontario, Montréal (845 7932)— Jazz les ven.et sam.â 21h.30 CLUB BALATTOU: 4372 St-Uurent, Montréal (8456447)- Festival Nuits d'Afrique 92: le 19 jum.Mzwakhe Mbuli, (Afrique du Sud) CLUB CONTINENTAL: 4171 St-Denis.Montréal (844-4481)— Jazz les ven.sam.à 22h.RESTO-BAR DES GOUVERNEURS: 458 Place JacquesCarber, Montréal (8616188)- L'Ensemble de Dave Turner, les jeu.à 20h.30, les ven.sam.à 21h.30 RESTAURANT CHAR-B-OUE: 1476 Crescent, Montréal (289-1943)— Michelle Sweeney, les ven.et sam.à 21h.30 SOCIÉTÉ CAFÉ: 1415 rue de la Montagne, Montréal (9876168)— Le Petit Club: Musiciens de rhythm & blues, Jeri Brown le 18 juillet, à compter de 22h.30 THEATRE MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolle-Montcalm, Québec (4186436377)- Auditorium: Le Théâtre de l'Aubergine présente « Si l'homme descendait du clown» du 10 juillet au 2 août THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux Montréal (845-7306)— » Opéra Fou • spectacle de marionnettes, conception et m.en s.Vladimir Ageev, sam.dim.à 15h.THÉÂTRES D’ÉTÉ BATEAU-THÉÂTRE L'ESCALE: sorbe 112 de l'autoroute 20, S1-Marc-sur-Richelieu (584-2271)- • Mal de mères » de Chantal Cadieux, m.en s.Gilbert Lepage, â compter du 12 juin, mar.au ven.à 21h., sam.à18h.et21h.COLLÈGE SACRÉ-COEUR: 429 rue du Collège.S1-Donat (819-424-2833)— Les Producbons Élastiques présentent • Dieu ¦ adaptation de Louis-Philippe Morin, d'après la pièce de Woody Allen, m.en s.Daniel Desputeau, du 15 juillet au 7 août, mer.au sam.à 20h.30 STUDIO-THÉÂTRE DA SILVA: 1155 Morel, Sto-Sophie (514-431-2373)— • Les grands chemins » adaptation de Denis Chouinard du roman de Jean Giono, du 27 juin au 29 août, jeu.au sam.à 20h.30— Spectacle de marionnettes pour enfants « Il était une fois » du 28 juin au 30 août les dim.à 16h.THÉÂTRE DE LA BUTTE: 2554 Monty, VaFDavid (819622-3474)— • La Virée des Pirates », du 26 juin au 5 sept — • Bouffe et Irisson », du 26 juin au 5 sept.THÉÂTRE DES CASCADES: Autoroute 40 ouest jusqu'à Vaudreuil, route 540 direction Toronto, sortie Dorion, route 338 direction Pointe-des-Cascades (514-4556855)— • Corn Flakes » de Jack Sharkee, MOTS CROISES DU MONDE « I 2 .) 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 HORIZONTALEMENT I.Dispensent des soins qui ne sont pas gratuits, comme on pourrait le croire.- II.Elle ne dépend pas du précédent.Toujours en passe d’être battu.- !!l.Peuvent être, mais rarement, le fait des modestes.Roi.-IV.On le verra poli.A tenu compte de tout.- V.Néglige la prudence.Ils vont rester ensemble.Adverbe inversé.-VI.On l’envoie à l’est.Scandé.Dans l’opinion.- VII.Au nord et au sud dans le Caucase.Maison de campagne.- VIII.Pronom.Moins habillée quand elle est élue.Anneau.- IX.Dans le poème, il abandonne le bateau.Fleuve balte.- X.Mirent des couches.VERTICALEMENT I.Vieux pillards.- 2.Conduits d’aération.Conteneur commun.-3.Vont fonctionner sans heurts.Bout de scalp.- 4.N’existe plus quand il esi comblé.Fils de l’océan.- 5.Bon public.- 6.Gagne de proche en proche.Sa voix vient du bas vers le haut.- 7.Fait une couronne.- 4 8.Monnaie.N’ont pas de voisins contigus.- 9.Ont du poids.Voyelles.- 10.S’affirme dans le sud.Dans la charpente.Est-ce trop s’ouvrir?- 11.Il y a de l’agrément dans ce sens.Une couleur qui dit sa province.- 12.Civil.Monnaie.- 13.Modèrent l’amer ou le cru.SOLUTION DELA SEMAINE DERNIÈRE Horizontalement I.Enfantillages.- II.Nerveuse.Sale.- III.Joie.Emulsion.- IV.Oland.Aria.Is.- V.Lob.Ove.Mue.-VI.Igls, Illettré.- VII.Vieillies.Ail.-VIII.Esseulés.Etal.- IX.Um.Usantes.Ne.- X.Redressements.Verticalement I.Enjoliveur.- 2.Néologisme.-3.Friables.- 4.Aven.Sieur.- 5.Ne.Do.Lusè.- 6.Tué.Villas.- 7.Ismaéliens.- 8.Leur.Leste.- 9.Limes.Em.- 10.Assaut.E.S.E.- 11.Gai.Etat.-12.Eloi.Riant.- 13.Sensuelles.» François Dorlet m.en s.Denise Filiatrault, du 5 juin au 29 août, mar.au ven.à 20h.30, sam.à 19h.et 22h.THÉÂTRE LE CHANTECLER: Hôtel Le Chante-cler, sortie 67 de l'autoroute des Laurentides, Ste-Adèle (514-2293591)— « Cherchez l'homme » de Jean-Raymond Marcoux, m.en s.Louis Lalande, du 18 juin au 23 août mar.au dim.à 20h.30 THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: 1645 chemin du ChenaFdu-Moine, Ste-Anne-de-Sorel (743 8446, Mtl 3939022)— « Sous-sol à louer » de Anthony Marriott et Bob Grant, traduebon et adaptation Robert Lavoie, m.en s.André Montmorency, â compter du 12juin,sem.20h.30, sam.21h.THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: 611 rang de la Carrière, Upton (514-5495828)- • Histoire fantastique d’une nuit blanche » de R.Blackburn, du 19 juin au 23 août THÉÂTRE D'ÉTÉ DE BELOEIL: 600 rue Richelieu, Beloeil (464-4772)— « La chatte et le hibou » de Bill Manhoff, m.en s.Fernand Rouville, à compter du 23 juin, mar.au sam.è 20h.30 THÉÂTRE D’ÉTÉ LES FEMMES COLLIN: 248 rang des Continuabons, St-Esprit (5146396105 ou 5894552)— • Ti-cul Lavoie journalier > de Bertrand B.Leblanc, m.en s.Yvon Leroux, du 12 juin au 29 août, mer.au sam.â 20h 30 THÉÂTRE la grange des soeurs de MARIEVILLE: sortie 37, autoroute des Cantons de l’Est, Marieville (460-2161, Mb 4476026)- • Du sang bleu dans les veines • de Georges Dor, m.en s.Septimiu Sever, du 2 juin au 31 août, mar.au ven.i 20h.30, sam.19h.et 22h.THÉÂTRE LAC BROME: 267 Knowlton Road, Knowlton (2436361)— < Cabaret » comédie musicale de Kander and Ebb, m.en s.Corey Castle, du 15 juillet au 8 août— mar.au sam.à 20h.30, matinées les mar.et jeu.à 14h.THÉÂTRE DE MARJOLAINE: Autoroute des Cantons de l'Est sortie 106, Eastman (514-297-2860 ou 297-2862)— • Premières de classe ¦ de Casey Kurtb, traduction de Michel Tremblay, m.en s.René Richard Cyr, du 27 juin au 22 août, mar.au ven.à 20h.30, sam.19h.et 22h„ dim.à 20h.THÉÂTRE MOLSON: 191 chemin du Domaine, autoroute 40, sortie Berthier 144, St-Gabriei-de6r an-don (835-3441)— • Urgence en folie » texte et m.en s.Larry-Michet Demers, du 17 juin au 5 sept THÉÂTRE MONT-AVILA: Chemin Avila, Piedmont (349-4426)— < Chômage • du 19 juin au 8 sept., mar.au dim.THÉÂTRE PALACE DE GRANBY: Granby (Mb 9355161, extérieur 16006616020)- « Fleurs d'acier » traduction et adaptation de François Tassé, m.en s.Michéle Magny, du 26 juin au 29 août, mer.au sam.à 20h.30 THÉÂTRE LE PATRIOTE: 21 est Préfontaine, Ste-Agathe (8193266655, Mb 861-2244)- .Décroche-moi la lune • de Lawrence Roman, m.en s.Monique Duceppe, du 18 juin au 6 sept., mar.au ven.â 20h.30, sam.à 19h.et 22h.THÉÂTRE DE STE-ADÉLE: 1069 boul.Ste-Adèle.Ste-Adèle (514-2297611, Mb 3939070)- • Les dix petits nègres » du 13 juin au 22 août, mar.au ven.â 20h.30, sam.19h.et 22h.30 THÉÂTRE DE ST-SAUVEUR: 22 rue Claude.St-Sauveur (514-2276466, Mb 430-1812)-.Ce soir on danse » à compter du 12 juin, mar.au ven.à 20h.30, sam.19h.et 22h.30 THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE: 867 Si- Pierre, Terrebonne (492-4777)— • Harold et Maude » de Colin Higgins, m.en s.Jacques Rossi, du 17 juin au 29 août, mer.au sam.à 20h.30 THÉÂTRE DE LA VILLE: 180 est de Genblly, Lon-gueuil (6791616)— • La mandragore » de Jean-Pierre Ronlard, m.en s.Jacques Rossi, du 25 juin au 29 août, mer.au sam.à 20h.30 VARIETES AUBERGE LE VIEUX ST-GABRIEL: 426 rue St- Gabriel, Vieux-Montréal (8793561)- Souper-théâtre « L'étoffe et la dentelle • comédie musicale à caractère historique, dans le cadre du 350e anniversaire de Montréal, les ven.et sam.à 19h.BISTRO SAINT-GABRIEL: 420 St-Gabriei, Vieux-Montréal (8793561)— Les années guitare, avec Pierre Létourneau, Priscilla, Michel Robidoux et Louise Poirier, les 192324-25 juillet à 22h.BOITE A CHANSONS LE PIERROT: 114 est St-Paul, Vieux-Montréal— Alain Pelletier et Alex Soil ier, le 18 juillet à 20h„ le 19 juillet en après-midi— Les deux Pierrots: Groupe L'Une et Louis Morin, le 18 juillet à 20h — Alex Sohier et Louis Morin, le 19 juillet à 20h.HOLIDAY INN CROWNE PLAZA: 505 est Sherbrooke, Montréal (9354243)— Souper-théâtre Meurtre et Mystère, du 6 juin au 29 août, les jeu.et sam.de19h.a22h.IMAGES OU FUTUR: Vieux-Port, Montréal (849 1612)— Exposition internationale, Art Nouvelles Technologies, Communicabons, < La Californie », ouvert tous les jours, du 15 mai au 20 sept.92, de 10h.i 23h., dim.jusqu'à 21 h.LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU FORT-CHAMBLY: 2 rue Richelieu, Chambly (658-1585)— Spectacle de la Compagnie franche de la marine, le 26 juillet, et les 9 et 23 août à 14h.MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE POINTE-A-CAL-LIÊRE: Place Royale, Montréal— Tous les samedis et dimanches spectacles de théâtre, musique, conférences, démonstrations— Le 18 juillet, sur la crypte, les Country Scottish Dancers, à 136.30— Légendes d'obsidienne: traditions amérindiennes et pierre taillée à 15h — Le 19 juillet, Parade, spectacle musical présenté par le Théâtre Le Biscuit, à 14h.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185 ouest StéCatherine, Montréal (8476226)— Ateliers d'arts plastiques, autoportrait silhouette, les 1919 juillet à 13h.et 15h.~ Atebere pluridisciplinaires: la musique apprivoisée atelier en compagnie des artistes de la GAM 87, les 1919 juillet de 13h.à 17h.— Films et vidéos: Golub, en anglais.les 1919 juillet à 14h.et 16h.MUSÉE DES BEAUX-ART8 DE MONTRÉAL: 1380 ouest Sherbrooke.Montréal (2851600)- Dimanche-Esso: Le génie du sculpteur dans l'oeuvre de Michel-Ange, le 19 juillet à 13h„ 14h„ 15h, 16h.-Pavillon B.Gibb: Démonstration de sculpture sur pierre, le 19 juillet à 13h.EXPOSITIONS Ateliers et galeries ART ET ARTE: 3886 St-Hubert, Montréal (281-8556)— • Images » oeuvres de Alechinsky, Brown, Gallardo, Schneider, Tapies et Warhol, jusqu'au 1er août ARTES: 102 ouest Laurier, Montréal (271-1211)— Oeuvres de Chemiakin, Cullen, Laperrière, Riopebe, Tobiasse, Weisbuch et bronzes de Varalta ATELIER GALERIE LES ÉDITEUR8 D'ART ASSOCIÉ8: 113 ouest Laurier, Montréal (271-7511)— Collection permanente d’estampes et de gravures originales d'artistes québécois et étrangers— Petits formats sur Montréal jusqu'en sept.ATELIER-GALERIE LA GUILDE GRAPHI- La télévision du samedi soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO MS% CBFT (R.C.) •S» Montréal Le télé- q |oumal Samedi P.M.p Baseball / let Padres vs les Expos Le Télé-p journal Cinéma : La carapate— Fr.78 Avec Pierre Richard et Victor Lanoux fïTl WCAX (CBS) Burlington News Newsp Star Search Cinéma : Fourth Story—km.90 Avec Mark Harmon et Miml Rogers Jake and the Fatman p News The New Honeymooners Night Court rri wptz(nbc) Plattsburgh News News p Jeopardy ip Wheel of Fortune p The Golden Girls p Homep Fires Empty p Nest Nurses p Sisters p News Saturday Night Live wsm CBMT(CBC) tî* Montréal Saturday Report Q Interiors On the road again p Newhartp Cinéma : Stakeout—Am.87 Avec Richard Dreyfuss et Madeline Stowe Justp For Laughs National p Newswatch 23h40 / The Country Beat mar Le TVA p éd.18 lires Jeopardy! Top musique Mlnlsérte : Le prétendant (1ère/3) Crimes en solde Le TVA p réseau Loterie Cinéma (23h42) CC\ CFCF(CTV) Montréal News p Missing Treasures Star Trek:p The Next Generation Neon Rider p Counterstrike p The Commlsh p Newsp Lottery Cinéma 12 : Skin Deep m TV5 (Télé «y Francophones Trois caravelles.Lumière Journal deTFI Vision 5 Thalassa Stars 90 : Spécial Serge Lama 22h40 / Kaléidoscope Le divan (23M0) Journal télé suisse m ET” Passe- Partout L'étalon noir Le monde merveilleux de Disney Omnip Science Route des vacances Beau et chaud Cinéma : Le tour du monde en 80 jours -Am.56 Avec David Nlven et Shirley MacLaine ® kit Musique vidéo Voxpop Concert plus / The Mamas & The Papas : Straight Shooter (55) WVNY (ABC) ^ Burlington News p WKRPInp Cincinnati Star Trek :p The Next Generation Miss 1992 World Pageant p The Commlsh p WKRPInp Cincinnati Baywatch p S.19h / Definition of Sound Vldéollow X-Tendamlx Star Me Up (55) VERMONT «ai EÎV(PBS) The Lawrence Welk Show Austin City Limits In The Hank Williams Tradition Cinéma : Blithe Spirit—GB.45 Avec Rex Harrison et Kay Hammond Notes from A Lady.23h10 / Doctor Who «SL* La roue chanceuse Les Simpson Elle écrit au meurtre Cinéma : Montréal Blues- Can.72 Avec Raymond Cloutier et Paule Balllargeon Offenbach : Marcl I Le Grand Journal Bleu nuit dD S3 McLaughlin Group The Editors Austin City Limits Adirondack Altona Flatrock.The Adventures of Robin Hood The Hitchhiker's Guide to The Galaxy Hollywood : The Golden Years La télévision du dimanche soir en nn clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO oïSX'> Le tétéjoumal p Découverte Surprise sur prise p La nuit sur l'étang p Concours de musique du Canada 1992 Le Télé-p journal Cinéma : Les orgueilleux—Ft.53 Avec Gérard PhUlpe et Michèle Morgan rvr WCAX (CBS) Burlington Newsp Missing / Reward 60 minutes p Murder, she wrote p Cinéma : Locked Up : A Mother's Rage -Avec Cheryl Ladd et Jean Smart Am.91 Newsp Cinéma: Cross My Heart Am.87 -Avec M.Short fëpl WPTZ(NBC) Plattsburgh Broadcast: New York Newsp Olympic p Games.Against p AllOdds In the Heat of the Night p Cinéma : Carolina Skeltons—km.91 Avec Louis Gossett Jr et Bruce Dem On Scene : Emergency Roggln’s Heroes Cinéma: Pals gem CBMT(CBC) U Montréal The Magical World of Disney p To Road to Avonlea p Cinéma : The Challenge— Can.89 Avec Gema Zamprogna et Eric Christmas Newsp Venture p Sunday Night Sportsweekend ©ar L'événement Rira bien.Drôle de vidéo Minisérie : Le prétendant (2e Ï3) Santé du monde Le TVAP réseau Vision mondiale ©ET1 Newsp Travel Travel Everest : O Climb to Hope America's Funniest p King of The Olympics (1ère/2) p Newsp News Entertainment Tonight p m TV5 (Télé «y Francophones L'école des fans Journal deTFI Vision 5 Faut pas rêver Caractères Jours de guerre Musique classique Journal télé beige Passe- Partout Cinéma : Peraustrlnla 2004 -Esp.88 Dessins animés de A.Garcia National Geographic Route des vacances Beau et chaud Cinéma : 40 M2 d’Allemagne —All.86 Avec Osay Fecht et Yaman Okay Pause musicale ®Kf" Dadabiz Musique vidéo 7 / «Hi WVNY (ABC) Burlington Newsp Discover New England Moe’s Wortd p America's Funniest p Cinéma : Crossing Delancey— Am.88 Avec Amy Irving et Relzl Bozyk First Look Star Trek :p The Next Generation ® K& 19h/ Spotlight/ Love & Sas Vldéollow («si VERMONT ETV(PBS) Innocent Abroad (3e et 4e/6) Wlldp America Naturescene National Geographic Q Evening at Pops Mastemlece Theatre : p Portrait of A Marriage Mystery I SImi Théâtre : Party surprise Avec Pascal Rollln et Donald Pilon Cinéma : C'est ma vie après tout—km.81 Avec Richard Dreyfruu et Christine Lahti Le Grand Journal Sport Plus week-end Automobile 92 Pasalon plein air ® IK* 17h30 / The Avengers America Goes.16 Days Of Glory/ Keeping Up Appearances Colin's Sandwich Evening At Pops Art of The Western World Cinéma : Serial-km.80 Avec Martin Mull et Tuesday Weld Le Devoir, samedi 18 juillet 1992 ¦ B-15n le cahier du [RESTAURANTS/chronique Êtes-vous tintinologue ?1.) Dans quelle sorte de boîte de conserve Milou s’emprisonne-t-il la gueule dans Le crabe aux pinces [d’or?2.) Quels assaisonnements sont ajoutés à la confection de la viande en conserve dans Tintin en Amérique ?3.) Comment se nomme le cuistot du Sirius dans Le trésor de Rackam le Rouge ?Si vous avez répondu correctement à deux de ces questions (voir réponses à la fin) vous faites sans doute partie de cette grande confrérie des tintinologues.Selon des sources bien informées, le tintinologue dans sa version la plus répandue serait de sexe mâle et aurait atteint l’âge vénérable de 35 ans.Mais il existe aussi tous ces amateurs plus ou moins toqués et qui n’ont aucune intention de participer à un Tous pour un sur la question ; de ceux qui se contentent de collectionner quelques vieilles bédés de leur héros favori et de verser dans la nostalgie de leur enfance le temps d’une bière à l’île Noire.Il faudra désormais compter avec Le Petit Moulinsart, restaurant belge sis dans le Vieux-Montréal à deux pas des 50 activités qui s’y tiennent cet été.En voilà une de plus ! L’ambiance à l’intérieur y est douillette et chaleureuse et n’a d’égale (par beau temps) que cette jolie terrasse aménagée dans l’arrière-cour à même les murs de veilles pierres.La bière est évidemment au programme (un potentiel de 90 marques) et on pousse la coquetterie jusqu’à fournir le verre approprié avec chaque sorte de bière.Flûtes pour les unes, ballons pour les autres; danoises, belges et québécoises n’ont qu’à bien se tenir et laisser des cernes autour du col.Le midi vous feriez mieux de réserver tôt sur la terrasse sinon vous risquez de faire.tintin ! Plusieurs bières manquaient à l’appel le jour de notre passage mais il y a toujours moyen de s’initier aux nouveautés comme cette Blanche de Chambly brassée sur le modèle de la Blanche de Bruges, ou encore cette Gira f danoise assortie d’un verre superbe au cou allongé.Le menu fait dans la belge cuisine et les moules de même que la bavette, les frites et la mayonnaise, 2 ë PHOTO JACQUES NADEAU Vue du restaurant-terrasse belge Le Petit Moulinsart.forment des clichés incontournables.Une petite salade de saison simplette et agrémentée de fraises permet de patienter jusqu’à l’arrivée des pièces de résistance.La cuisine semble avoir du mal à fournir et l’attente peut se prolonger indûment.Nous reste le choix entre gober des mouches ou grignoter le pain par ailleurs fort bon et de présentation soignée.Directement de la Boucherie Sanzot, la bavette de boeuf ou de cheval est offerte de même qu’un choix de sauces: dijonnaise, vigneronne, brasseur, échalotes, maître d’hôtel Étrangement, la viande chevaline est 2 $ de plus que la bovine mais traitée sous forme de bavette je la préfère pour son goût légèrement plus sucré.La cuisson (saignante) était parfaite et les frites courtes, bien croustillantes, cuites dans un mélange de graisse de cheval et d’huile d’arachides font honneur à la réputation des Belges en la matière.La sauce brasseur fait appel à un jus de viande mêlé à la Blanche de Chambly et donne une sauce tout à fait convaincante.Quant aux moules-frites, étemel duo, même si la saison est encore loin devant, celles-ci n’ont rien à redire du court bouillon parfumé dans lequel elles font trempette.Les moules du cuisinier Van Damme sont arrosées à la Mort Subite (la bien nommée) à la framboise et n’ont rien à envier à des formules plus traditionnelles.Les frites, encore là, font bonne mesure et gagnent à prendre un bouillon.Dans un pays reconnu pour ses chocolats, ses gaufres et sa goinfrerie, les desserts font partie des incontournables.La tarte au sucre est tout aussi prisée en Belgique qu’elle l’est ici.Cette version fait appel à plusieurs sortes de sucres et aux oeufs sur une croûte au beurre.On y plonge la fourchette avec autant de culpabilité que de plaisir et on se jure d’essayer d’obtenir la recette par tous les moyens .Le gâteau de riz (ou tarte de riz), spécialité belge par excellence, est présenté sur un étang de crème anglaise et rappelle notre pudding au riz sur croûte de tarte, comme quoi on est plus cousins qu’on pense.Incidemment la fête nationale belge aura lieu mardi prochain, le 21 juillet, et ce serait gentil de prendre une bière à leur santé.Je m’attarde rarement à l’état des toilettes dans cette chronique mais celles du Petit Moulins art méritent le détour.Côté Castafiore ou côté Capitaine (je présume), on y retrouve de la bédé à revendre.Un repas pour deux personnes vous coûtera environ 40 $ avant bière et service.POUR : Bistrot belge sympathique et terrasse courrue.Une cuisine de qualité et des belges spécialités.CONTRE : Plusieurs bières absentes.Une attente prolongée.LE PETIT MOULINSART 139, rue Saint-Paul ouest, Montréal.TéL: (514) 8 HERGÉ 2 ?Réponses tirées de Êtes-vous tintinologue ?chez Casterman : 1.) Dans une boite de crabe.2.) AU, sel et poivre.3.) Van Damme.QUE: 9 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (844-3438)— Oeuvres originales sur papier, la ville de Montréal représentée par les graveurs québécois: Montoya, Chloé, Dandurand, Legwen, McCall, Steinhouse, et autres, jusqu'au 15 août AXE NÉO-7: au confluent de l'autoroute 50 et de la rue Montcalm, Hull— • Tombez dans le panneau de l'Art • Projet collectif de 7 artistes: Audetts, Ber-langa, Dubeau, Dutrisac, Muslol, Thibault et Vigneau, jusqu'au 15 aoOt LE BALCON D'ARTS: 650 rue NotreOame, St-Lambert (466-8920}- Exposition permanente dss oeuvres de Ayotte, Bertounesque, Brunoni, Claudais, Cosgrove, Del Signore, Der, Hammond, Horik, Hu-don et plusieurs autres CENTRE D’ART DE BAIE SAINT-PAUL: 4 boul.Fafard, Baie St-Paul (416435-3681)- Pluralité 92-93, exposition itinérante organisée par le Conseil de la peinture du Québec, du 15 juillet au 16 août CENTRE COMMÉMORATIF DE L’HOLOCAUSTE DE MONTRÉAL: 5151 chemin C6le Ste-Catherine, Montréal (345-2605)— Le Centre offre des visites commentées à des groupes de 5 personnes et plus, juillet et août, lun.au ven.de 10h.à 16h.CENTRE D’EXPOSITION CIRCA: 372 ouest Ste-Catherine ste 444, Montréal (393-8248)— • Corps • sculptures de David Moore, Pascale Archambault et Yves Louis-Seize, du 6 juin au 18 juiflet CENTRE D’EXPOSITION DES GOUVERNEURS: 90 chemin des Patriotes, Sorel (748 7923)— < Deux siècles de navigation de passagers: les bateaux blancs > jusqu'au 7 sept CENTRE D'EXPOSITION DU VIEUX-PALAIS: 185 rue du Palais, St-Jér6me (432-7171)— Exposition échange Québec-Mexico, du 9 juiflet au 30 août CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 336 Place d'Youville, Vieux-Montréal (872-3207)- • Place aux Montréalais > photographies, caricatures, bandes vidéo sur les grandes périodes de l'histoire de la ville— Également l'histoire complète de Montréal de 1642 è nos jours, dans des décors théâtraux, du 15 mai au 9 nov.CENTRE INTERCULTUREL STRATH EARN: 3680 Jeanne-Mance, Montréal (872-9808)— Mon-tréarts: L'art qui vient du coeur, peintures, gravures, sculptures d'artistes montréalais contemporains, du 8 au 31 juillet GALERIE D'ART DE BOUGAINVILLE: 4511 St-Denis, Montréal (845-2400)- Oeuvres de Bouchard, Bilodeau, Bordeleau, Cantin, Houde, Poissant et aubes, tout juillet GALERIE D'ART DU COLLÈGE ÉDOUARD-MONTPETIT: 100 est de Gentilty.LongueuD (679-2966)— .Legs René Payant » exposition Kinéranle du Musée d'art contemporain de Montréal, du 7 juillet au 7 août GALERIE D’ART RELAIS DES ÊPOQUE8: 234 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (644-2133)- Artistes de la galerie: Bédard, Castonguay, Kaufman, Soty, Zéro Zoo, et sculptures de Soucy GALERIE D'ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire (630-1254)- Oeuvres de Doris McCarthy, du 27 juillet au 13 sept GALERIE SIMON BLAIS: 4521 Clark, ste 100, Monbéal (849-1165)- Oeuvres récentes de Françoise Barraud, jusqu'au 18 juillet GALERIE CHANTAL BOULANGER: 372 ouest Ste-Catherine ste 502, Monbéal (397-0044)- Exposition des oeuvres de C.Bottanski, G.Cdlin-TWé-baut, R Getvais, D.Graham et L.Gerdes, jusqu'au 27 juin et du 4 au 15 août GALERIE BROCARD: 2691 Curé Labelle, Prévost (1-224-4294)- Liquidation en permanence de Ayotte.Cosgrove, Masson, Riopelle et plus do 100 artistes canadiens, ven.au dim.de 10h.è 18h.GALERIE CHRISTIANE CHAS8AY: 372 ouest SteCatherine salle 418, Monbéal (875-0071)— Oeuvres de Richard Purdy, du 11 Juillet au 1er août GALERIE COLBERT: 5196 Paré, Montréal (738-5209)— Oeuvres d'artistes du Québec: Paul Soufl-kias, P Gilles Dubois, Colette Hébert, C.Elce Barrette, Gilles Dosmarais, Luigi Tianga et aubes.Saflp-leurs Catherine Lorain et Sharon Cheney GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke, Montréal— Hommage à Montréal, peintures, à compter du 22 juin GALERIE ELCA LONDON: 1618 ouest Sherbrooke, Monbéal (931-3646)- Grande sélection des chefs d'oeuvre Inuit GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St-Paul, Montréal (861-4427)- Oeuvres de Sylvie Lupien et Claudia Desaulniers, jusqu'au 20 Juillet— Renée BovsL peinture sur soie et Éva Ferenczy Retchmann, céramiste, du 21 juillet au 10 août GALERIE ENTRE CADRE: 4897 St-Laurent, Monbéal (845-9650)- Oeuvres de Thérèse Gulté, Catherine Jalbert, Madeleine St-Jean, à compter du 21 juin GALERIE ESPACE VERRE: 1200 Mid, Monbéal (9366649)— Exposition de An d'année des étudiantes et des étudiants, du 12 mai au 21 août GALERIE UEU OUEST: 372 ouest SteCatherine ste 523, Monbéal (3967255)— Gabamiques, oeuvres de Blackburn, Foulent, Mathieu, Milette et Simard, jusqu'au 25 juillet GALERIE UPPEL 1324 ouest Sherbrooke.Montréal (8426369)— Sculptures anciennes de l'Afrique Noir, jusqu'au 25 juillet GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours, Vieux-Montréal (8756281)- Collection permanente des oeuvres de Ayotte, Barbeau, BeHefleur, Dallaire, Fortin, Gagnon, Lemieux, Richard, Riopelle, etc.GALERIE MONTCALM: Maison du Citoyen, 26 rue Laurier, Hull (819-595-7488)- Hors Série VI, exposition-concours d'excellence en métiers d'art, par le Conseil des artistes en métiers d'art de l'Ou-taouais, jusqu'au 23 août GALERIE MYRKA BEGIS: 221 Woodstock, St-Lambert (671-0078)— Oeuvres récentes de Marcel Delorme, Bruce Roberts et Anne Van Mierio GALERIE BARBARA SILVERBERG: 2148 Mac-Kay, Monbéal (932-3987)— Oeuvres sur papier d'artistes monbéalais— sculptures céramique de Claire Salzberg GALERIE UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400 Barri, Monbéal- Salle J-R120: Monbéal 1942-1992: l'anarchie resplendissante de la peinture, sélection d'oeuvres de 60 ans de peinture, du 15 mai au 2 août GALERIE VAL-DAVID: 2435 rue de l'Église, Val David (8196226868)— Exposition des artistes de l’Atelier Circulaire, du 4 au 27 juillet GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434 ouest Sherbrooke, Monbéal (8496637)— Oeuvres de Riopelle, Lemieux, Fortin, Suzor Cité, Borduas, Pellan, Fortin, Tanobe, Joubert, et aubes GALERIE WE8TMOUNT: 4912 ouest Sherbrooke.Westmount (464-1488)— Exposition de sculptures de Susan Sbomberg, jusqu'au 30 août.LE GRAVE: 17 rue des Forges, Vicloriaville (758-9510)— i Lumière d'été > exposition collective, jusqu'au 16 août GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART OUÉBEC: 2025 Peel, Montréal (849-6091)— Oeuvres de Celia Kainz, du 6 juin au 25 juillet.L'INSPECTEUR ÉPINGLE: 4051 St-Hubert, Monbéal (596-7764)- .Rolling 8 Rythmn.installation de Jean-Marc Leaage, du 12 juillet au 1er août JARDIN BOTANIQUE: 4101 est Sherbrooke.Monbéal— Salle Jacques-Rousseau: D'hier à demain, l'herbier Marie-Victorln au service de la science, du 23 juillet au 23 août— Pavillon Japonais: ¦ Somé • images sur tissu de Tamiko Matsumura, du 16 juillet au 16 août MAISON D'ART FRA ANQEUCO: 1320 WoMe, Monbéal (522-9990)— Oeuvres de 24 artistes, pein-bes et sculpteurs, présentées en l'honneur de la Fêle des québécois et québécoises, è compter du 21 juin MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395 bout, de la Concorde ouesL Laval (662-4442)— .Les arts et la ville > volet Sherbrooke en visite, juequ'au 9 août MAISON D’ART ST-LAURENT: 742, boul.Décarie, St-Laurent (7446683)— Oeuvres récentes de BeHefleur, Coatanroch, Alter et Yefman MAISON HAMEL-BRUNEAU: 2606 chemin St-Louis, Ste-Foy— Sculptures et oeuvres de Bour-gault-Legros, Bussières, Gendron, Hamekn, Kitchin, Létourneau, Mathieu, More», Nadeau et Viger, du 19 juin au 30 août OCCURRENCE: 911 est Jean-Talon, Monbéal (495-3353)- Rèbospectrve de l'année, jusqu'au 23 août PALAIS DE LA CIVILISATION: Ile NobfrOane, Monbéal (872-4560)- Rome 100 ans de civilisation, jusqu’au 27 septembre PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÉLE: 1364 chemin Ste-Marguerite, sorbe 89 autoroute des Lauren tides.Ste-Adèle— Oeuvres de Monique Harvey, jusqu'au 26 juillet PETITE GALERIE D'ART DE ST-CAUXTE: 6160 roule 335, StCalixte (222-1507)- Oeuvras de Z.VlastaNoeek,du19|uilletau16aoOLjeu.audim.REGART: 57 C6te du Passage, Lévis (418-837-4099)— Lévis en oeuvre, fort sur la vie, 8 sculptures sur 8 elles, jusqu’au 31 oct (renseignements au Centre)— et exposition des 8 sculpteurs (J.Coulombs, D.Darby, J Gasse, C.Lagacé, Y.Proutx, M.St-Onge, J.Tremblay et P.Troesber) au Centre jus- qu'au 16 août mer.au dim.de 12h.à I7h.VILLA BAGATELLE: 1563, chemin St-Louis, ! (4186886074)— Les oiseaux bfloux, otser ques de la collection de l'Université Laval, jusqu'au 6 sept WADDINGTON AND GORCE: 2155 Mackay, Montréal (847-1112)— Maîtres canadiens et Internationaux: Appel, Chadwick, Dine, Haring, Brown, Borduas, Dallaire, Letendre, Riopelle, Nesterovo et Ho-dengy Maisons de la culture MAI80N DE LA CULTURE AHUNT8IC: Maison du Pressoir, 10665 rue du Pressoir, Montréal— Les enfants de Monbéal, du 28 juin au 6 sept.— Maison Meunier 10,897 rue Du Pont Montréal— Le nouveau monde, jusqu’au 21 août MAISON DE LA CULTURE C0TE-OE8-NEL GES: 5290 chemin de la CôtadeaNsiges, Monbéal (8726889)- Volet nouveaux territoires, 350/500 après, jusqu'au 21 août MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Monbéal— Un fleuve, un quartier, une ville, du 20 mai au 23 août— Le Nouveau Monde, volet concours national, du 18 juin au 21 août MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul.Monk, Monbéal (872-2044)- La culture amérindienne vue par George Sioui, du 18 juin au 21 août— Le Nouveau Monde, volet concours national, du 18 juin au 21 août MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal (872-8755)— Le Nouveau Monde jusqu'au 21 août— Volet nouveaux territoires 350/500 après, jusqu'au 21 août MAISON DE LA CULTURE NOTRE-OAME-DE-GRACE: 3755 Bobei, Montréal— Le Nouveau Monde, volet «ranger Mateo Manaure, du 18 juin au 14 août— Le Nouveau Monde, nouveaux territoires, 350 ans après, du 18 juin au 21 août— Ruelles, cours et jardins: les coulisses de Monbéal, du 18 juin au 28 août MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Monbéal-Le Nouveau Monde, volet concours national, du 18 juin au 20 août MAISON DE LA CULTURE ROSEMONT PETITE PATRIE: 6707 De Lorimier, Montréal- Le Nouveau Monde, volet concours national, du 18 juin au 21 août— Oeuvres d'artistes contemporains de souche amérindienne et Inuit du 18 juin au 21 août Musées et estampes de Maîtres, 120,000 livres, 45,000 photographies, ainsi que des fonds d’archives Importants— Le cubisme tchèque, architecture et design, 1910-1925, jusqu'au 2 août- Regards sur paysage industriel: le canal de Lachine, du 15 juillet au 25 oct— période estivale du mar.au dim.de 11h.â I8h„ jeu.de 11h.à 20h.MUSÉE DE CHARLEVOIX: 1 chemin du Havre.Pointe-au-Pic (418665-4411)- .Visite en Russie» jusqu'au 18 oct— « Couturiers: Charlevoix et Vieux-Québec » jusqu'au 7 sept— < Les maîtres de l'art populaire vivant » jusqu'au 18 oct— Ainsi que collection permanente MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie.Québec (418643-2158)— .Objets de civilisation » exposition permanente.— .La barque è voile > exposition permanente.— « Mémoires » exposition permanente.— Messages, exposition sur les moyens de communication entre les individus et les sociétés, en permanence.— ¦ Voyages et voyageurs », jusqu'au 27 septembre 1992.— « Être dans son assiette », jusqu’au 3 janvier 1993.—.Mi-vrai, mi-faux », jusqu'au 31 janvier 1993.MUSÉE DU FJORD: 3346, boul.de la GrandeBaie Sud, Ville de La Baie (418644-7394)- Exposition permanente .Au bout du Fjord » relate les grands jalons de l'ouverture du royaume du Saguenay et la colonisation de la grande baie.— Du 7 juin au 7 sept., exposition: .Des aviateurs aux pilotes de chasse: les cinquante ans de la Base de Bagotvile è Ville de La Baie »; • Des avions en miniature », et ¦ La photographie, ma passion; mes premiers por-baits » de Claude Dallaire.MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN: 118 St- Pierre.Monbéal (8456108)- .Fortin, le peintre de Monbéal » dans le cadre du 350e anniversaire de Monbéal.scènes urbaines de l'artiste— Maquette de la ville de Monbéal représentant les différents quartiers des années 1925-30.Visites commentées tous les jours à 14h.30, du 15 mai au 12 oct— Ouvert du mar.au dim.de 11h.à 17h.MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle, Lachine (634-3471 poste 346)— Maison LeBer-Le-Moyne: Collections du Musée, mises en situation, jusqu'au 3 janv.93— Acquisitions récentes, jusqu'au 3 janv.93- Dessins et croquis de Adrien Hébert, jusqu’au 3 janv.93— La Dépendance: Les collections du Musée, du 30 mai au 19 juillet— Installation de Normand Moflat, du 30 mai au 19 juillet— Pavillon Benoit Verdickb L'art populaire urbain, conservatrice invitée: Pascale Galipeau, du 25 juillet au 20 sept.MUSÉE MCCORD: 690 ouest Sherbrooke, Montréal (3987100)- Mont-Royal - Ville-Marie: vues et pians anciens de Monbéal— 1900: le Québec è un tournant— Formes et modes: le costume à Monbéal au X1Xe siècle—Question de goût arts décoratifs et beaux-arts au McCord— Le pont Victoria, un ken vital— La famille McCord: une vision passionnée, exposition sur le fondateur du Musée— Premières nations du Canada: expositions thématiques en collaboration avec différentes communautés autoch- MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185 ouest SteCatherine, Monbéal (8476226)— • Pour la suite du monde » exposition internationale regroupant 29 artistes, jusqu'au 11 oct— La Collection: tableau inaugural, 220 oeuvres de la collection du Musée, jusqu'au 4 oct — Muséo-> de Louis C MUSÉE MARSIL: 349 Riverside Drive, St-Lambert (671-3096)— < Par les soldats de la couronne » vues militaires, cartes et plans du Bas-Canada, 40 aquarelles.dessins e< gravures d'artistes militaires et civils du 18e et 19 siècles, logle: installation vidéo c 11 oct.i Couturier, jusqu'au au dim.i, du 2 juiflet au 23 août mar.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL: Château Dufresne, angle Pie IX et Sherbrooke, Monbéal— Dentelles anciennes et contemporaines: l'art dentellier en Belgique, du 12 juin au 30 août MUSÉE D'ART DE JOUETTE: 145 VfflfridCor-beil, Joliette— Oeuvres suprématies de Lazare M.Khidekel— Oeuvres sur papier de Herman Heimlich— Oeuvres de ForgeL Parent et Roux, du 18 juin au 6 sept.MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615 bout.Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— • Arts anciens et traditions artisanales du Québec » i nente exposition perma- MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Monbéal (2881600)— Pavillon Jean-Noèt Desmarais: Construire: un art, du 20 mars au 6 sept— Le génie du sculpteur dans l'oeuvre de Michel-Ange, du 12 juin au 13 sept- Cofleo bon permanente— Ouvert du mar.au dim.de 11h.è 18h., les mer.et sam.jusqu'à 21 h — PaviBon Be-nalah Gibb: Nouveau parcours de l'art canadien, du 22 mai au 27 sept— Vie sauvage en Arctique: l'art des Inufl, du 22 mal au 23 août— JJ.Tissot estampes de la collection Gotlieb (cabinet des dessins et estampes) (MUBÉE)CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 Bails, Montréal (9387026)- Musée consacré è l'art de l'architecture: 20,000 dessins MUSÉE POINTE-A-CALLIÉRE: 350 place Royale, angle de la Commune, Montréal (872-9150)— Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, site historique, • Vestiges » collection permanente d'artefacts, et animation— • Du wampum â la carte de crédit » < Des couches et des couches d'histoire » expositions permanentes— < Albums d'images: la fondation de Monbéal > jusqu’au 31 déc., du mar.au dim.de 10h.è 20h.MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolfe-Montcalm, Québec (4186432150)- U Collection du Musée, exposition permanente— Oeuvre de David Moore, dans la Tourelle du Pavillon BaiAargé— Pavillon Gé-rard-Morisset Naissance et persistance, la sculpture au Québec, 19481961, du 8 avril au 25 oet— Pavillon Baillargé: L'effet Lemieux, du 4 juin au 1er nov.— 3e étage: Anima Mundi: la nature vive en Grande-Bretagne, du 11 juin au 30 août— Calices et ciboires, objets sacrés, du 17 juin au 1er mars— 4e œrtion permanente dans la tourefle du i Baillargé MU8ÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC: 9 rue de l'Université.Québec (692-2843)- 1er étage: < Ils signent l'histoire » Archives historiques du Séminaire, jusqu'au 28 sept— Québec en trois dimensions, â compter jusqu'au 12 janv.93— Guerres et commémorations, jusqu'au 22 nov.— 2e étage: Les arpenteurs du ciel, jusqu'au 3 nov.— Sous la loupe du géologue, 150 ans d'histoire, jusqu'au 28 mars 93— 3e étage: L'arl religieux, exposition permanente- Art Oriental, jusqu'au 12 oct - 4e étage: Orfèvrerie, exposition permanente TOURlSME/chroniaue Petits conseils aux vacanciers M Normand Cazelais VOICI revenu le temps des vacances et des voyages.Tant d’attente et d’argent méritent que certaines précautions soient prises pour en assurer la réussite.Je vous en livre ici quelques-unes.Voyagez le matin.Vous êtes frais et dispos ; vos réflexes s’en ressentent et votre organisme résiste mieux à la fatigue.Le soleil, quant à lui, n’a pas encore atteint son zénith ni réchauffé l’atmosphère.Louez ou occupez dès le début de l’après-midi (vers 14 heures) la chambre, le site de camping ou l’endroit que vous avez réservé.Vous pourrez ainsi changer de vêtements, prendre une douche, faire une sieste ou découvrir les environs et flâner à votre aise.Cela vous évitera de chercher à toute vapeur où aller en fin de journée.et les inconvénients qui en découlent parfois.Préparez votre itinéraire avant de partir en vous renseignant sur la destination qui vous intéresse, sur ses attraits et possibilités, en vous faisant l’idée la plus claire possible du type de voyage que vous voulez faire.Si vous entendez suivre un itinéraire, informez un de vos proches de ses principaux jalons.Convenez ensemble de lieux et modes de communication.En automobile, respectez les limites de vitesse : vous vous épargnerez amendes, fatigue et tension et vous économiserez le carburant.Reposez-vous les premiers jours ; mangez peu et évitez l’alcool surtout si le trajet a été long ou que vous avez franchi plusieurs fuseaux horaires.Laissez votre corps s'adapter.N’abusez pas du soleil.Laissez-le apprivoiser votre épiderme tout doucement.En route, portez des vêtements amples et confortables, de préférence avec des poches, des vêtements faits de tissus qui laissent vos pores respirer.N’emportez pas trop de bagages.Choisissez des valises faites d’un matériau souple et léger mais résistant.Munissez-les de roulettes escamotables ou procure»^ vous un petit diable démontable.h " En avion ou dans un autre véhî) cule de transport collectif, garde?dans un bagage à main les docû) ments et objets précieux ou fragiles1.Identifiez vos bagages à l’intérieu?comme à l’extérieur.Fermez-leS;à* clef avant de les enregistrer ; err-levez toutes les anciennes étiquettes et assurez-vous que les talons de re* trait indiquent bien votre destination finale.Vr Ne jouez pas au plus fin avec les douaniers.Déclarez vos achats 'ei renseignez-vous auprès d'Immigr^6 tion Canada sur les produits (agri; coles notamment) que la loi vous autorise à ramener en sol canadien;1' Marquez au burin ou à l’aide d’uno moyen aussi efficace les objets qJÇ vous sont chers et que vous empor-tez en voyage.ou laisserez de& rière vous.Faites le tour des tiroirs et dè§ garde-robes avant de quitter lç^ Ueux.Ayez un garde-mémoire pouriÿ consigner dépenses, achats, adressé importantes, numéros de passeport, de cartes de crédit et autres rensëi?gnements utiles.VA Le régime d’assurance-maladie dtn Québec ne couvre pas la totalité dêS frais médicaux et d’hospitalisatioij encourus à l’étranger et l’écart dès coûts doit être assumé par des régimes privés.Renseignez-vous sur la couverture de vos assurances peu* sonnelles.Confiez les clés de votre demeure^ à des gens sûrs (un voisin, par exemple).Annulez la livraison des jour* naux ; avertissez le facteur et lu?vreurs habituels.De retour à la maison, gardez-vous -quelques jours de repos avant de tourner au travail.Enfin, il faut se rappeler qu’en voyage comme en toute chose il irt)?’ porte de garder son calme et de faire preuve de bon sens.Ainsi, commet cent souvent les voyages et les vas cances réussis.(Il J '«4 LES FESTIVALS FESTIVAL D’ÉTÉ INTERNATIONAL DE QUÉBEC Hall du Musée du Québec : Junko Ueda, biwa, et Wil Offermans, flûte, le 18 juillet à 20 h 30.Emma Kirkby et Anthony Rooley en concert, le 19 juillet à 20 h 30.Scène L’Interurbain Bell : Jane Birkin en spectacle, le 18 juillet à 21 h 30.Joe Bocan en spectacle, le 18 juillet à 20 h 30.?FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAUDIÈRE Amphithéâtre, Joliette : Paul McCartney, beatle, sa vie, Oratorio Liverpool, Orchestre du Festival de Québec, dir.Cari Davis, solistes : Lyne Fortin, soprano, Sonia Racine, mezzo-soprano, Mark DuBois, ténor, Gary Relyea, basse.Choeurs : Petite Maîtrise de Québec, Choeur du Festival de Québec, voix d’enfants : Louis-David Bédard, le 18 juillet à 20 h.Le 19 juillet : Journée des Nations : messe à l’amphithéâtre à 10 h.Animation de 11 h 30 à 14 h 30.Orchestre Franco-Québécois, dir.Raffi Armenian, Virginie Robillard, violon, oeuvres de Berlioz, Mercure, Chausson et Moussorgski à 14 h 30.?III i «11*.»4 FESTIVAL NUITS D’AFRIQUE 92 Club Balattou, 4372, St-Laurent,^ Montréal, tél.: 845-5447.Musiques africaines et antillaises du 12 au 2$ juillet, Mzwakhe Mbuli (Afrique du Sud) le 19 juillet.?éllU% MUSÉE - DE LA CIVILISATION 3 Au 85, rue Dalhousie, Québec, tél.: 418-643-2158.Dans le cadre du Fes-n* tival d’été international de Québec,-Quintette de Cuivres de l’université Laval, le 19 juillet à 12 h 30.,nA ?r* PLACE D’ARMES Devant la Basilique Notre-Dame dé Montréal, tél.: 872-7292.La Corpora-"'1 tion des célébrations du 350e anniversaire de Montréal et la Banque de?Montréal présentent Le grand jeu de nuit, spectacle son et lumière, réalisation du Théâtre sans Fil, du 14 juillet au 2 août, mar.au dim.à 21 h 30.Cuisine française Une bonne table.De bons prix.Midi ou soir 5064, rue Papineau / Pour réservations : 596-1280 Flambard MUSIQUE CLASSIQUE I ¦ I I I I I I I I I CE SOIR.SAMEDI 18 JUILLET LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE À 22:00 ouvertures d'opéras (Rossini) concerti armonici nos 4-5-6 (Pergolèse) concertos pour piano nos 1-2 (Mozart) sonates pour cordes nos 1 et 4 (Rossini) DEMAIN SOIR, 22:00 symphonie op.35 no 4 (Boccherini) quatuor K.575 (Mozart) symphonie no 100 Militaire (Haydn) concerto pour piano no 1 op.11 (Chopin) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 1UIJ !H-r{.idffi 1 UûJ il .IV nrC \ t - * & ; WlI'I j Pierre Beaudet Chercheur au Centre d'information et de documentation sur le Mozambique .et l’A frique auslrale LE MASSACRE de Boipatong (43 morts) survenu à la mi-juin révèle l’intensité de la crise qui risque de faire dérailler le processus de démocratisation en Afrique du Sud.Comme toujours, les responsables de la police affirment ignorer qui sont les coupables.Mais pour les habitants du township, la cause a été entendue.Les responsables militaires liés au Parti Inkatha et qui sont retranchés dans les « hostels », ces blocs d’habitations unisexes occupés par les travailleurs migrants, ont encore une fois organisé l’attaque.Une enquête réalisée par une Commission indépendante (Board of Inquiry into Informal Repression) a établi que les résidents de ces hostels sont la plupart du temps responsables de la violence (on recense 1262 meurtres commis dans cette situation).C’est dans ce contexte que le président de l’ANC, M.Nelson Mandela, dû annoncer le retrait de son organisation des négociations entamées dans le cadre de la « Convention pour une Afrique du Sud démocratique » (CODESA).« Le processus de négociation » a-t-il affirmé « est complètement détruit ».Parallèlement, l’archevêque de Cape Town et récipiendaire du prix Nobel de la paix, Mgr Desmond Tutu, a demandé à la communauté internationale d’exclure l’Afrique du Sud des prochaines compétitions olympiques de Barcelone tout en réitérant l’appel pour l’envoi d’une force spéciale de l’ONU pour imposer un contrôle international sur les appareils de sécurité sud-africains.Les négociations bloquées Amnesty International, qui vient de com- piler un des rapports les plus détaillés sur la situation en Afrique du Sud, estime que plus de 7000 personnes ont été assassinées depuis 1990.« L’immense majorité de ces victimes, affirme Amnesty, étaient des sympathisants ou des militants de l’ANC ».Le rapport fait mention de tueries exécutées par la police, d’assassinats non identifiés et d’attaques réalisées par les supporters de Inkatha.Parallèlement, les journaux d’opposition notamment le Weekly Mail, le New Nation et le Vrye Weekblad ont révélé par toute une série d'enquêtes l’implication des appareils de sécurité, notamment les forces spéciales de l’armée, dans ces assassinats.Lors du der- nier budget présenté par le gouvernement (mars 1992), ces forces spéciales se sont vues accorder la faramineuse somme de 893 millions $.Cette impasse rend peu probable la poursuite des négociations, et même si un autre cadre de discussion était mis en place (une hypothèse somme toute peu probable dans le contexte actuel), il ne pourrait y avoir d’élections avant la fin de 1993.L’intransigeance du gouvernement sud-africain, utilisant la répression para-légale d’une part et bloquant le processus de négociation d’autre part s’explique par le fait que le Parti national, au pouvoir depuis 1948, ne veut pas vrai- ment courir le risque d’une élection libre et démocratique, qui mènerait, sans nul doute, à la victoire électorale de l’ANC.Pour éviter cette situation, les stratèges de l’État veulent forcer l’ANC à capituler et à accepter un gouvernement de « coalition » qui serait en fait un « arrangement » au sommet, laissant au mouvement de M.Mandela une participation «junior» dans un gouvernement dominé par le Parti national.Le régime pense que cette stratégie est réaliste puisque la déstabilisation engagée depuis deux ans contre l’ANC a provoqué une situation où une bonne partie de la base de l’organisation est désemparée et découragée.Vers de plus grandes confrontations Depuis un an déjà, les militants de l’ANC demandent « plus d’action ».Mais en pratique, toute l’attention de l’organisation a été détournée vers CODESA.Au sein de l’ANC, ce sont les « négociateurs » tels Mohammed Valli Moosa (coordonnateur des négociations), Thabo Mbeki (responsable des relations internationales) et le secrétaire général Cyril Ramaphosa qui se sont imposés, au détriment de ceux qui au sein du leadership, estimaient que l’organisation devait davantage se concentrer sur sa propre base tout en déclenchant une riposte appropriée aux manoeuvres du gouvernement.Mais maintenant qu’il est devenu clair pour tout le monde que le gouvernement n’entend pas sérieusement négocier, l’heure est à la mobilisation.Des manifestations, des occupations de bureaux gouvernementaux, des protestations multiples et pacifiques, doivent culminer dans une grève générale nationale d’une semaine le 3 août prochain.Les revendications sont claires : arrêt de toutes les opérations clandestines des forces de sécurité, désarmement des forces spéciales, suspension des officiers responsables, convocation d’une commission internationale d'enquête sur le massacre de Boipa- tong, libération de tous les prisonniers politiques et annulation de toutes les législations répressives.Si l’État répond à ces demandes, les négociations reprendront.Les responsabilités internatianales Depuis février 1990, le gouvernement sud-africain a réussi à créer l'impression dans le monde qu’il voulait vraiment amener l’Afrique du Sud vers la démocratie et la paix.Le référendum « blanc » de mars dernier, par lequel de Klerk avait obtenu un mandat non-défini de l’électorat blanc avait confirmé cette impression, et ce en dépit des appels répétés des organisations anti-apartheid qui mettaient en garde la communauté internationale contre un trop grande optimisme.Néanmoins, la plupart des sanctions ont été supprimées, à l’exception de quelques pays, dont le Canada et le Danemark, qui ont préféré agir avec prudence et attendre pour voir si le processus de démocratisation arriverait à terme.La ré-imposition des sanctions devrait pourtant être à l'ordre du jour si on veut éviter le pire, à savoir la chute de l’Afrique du Sud dans une nouvelle spirale de violence qui pourrait faire exploser toute la région.Le gouvernement canadien pourrait comme il l’avait fait dans une certaine mesure en 1985 prendre le leadership de ce mouvement en faveur des sanctions, qui pourrait commencer par interdire à Pré-toria de participer aux Jeux Olympiques de Barcelone.Ce genre de sanctions, on l’a vu dans le passé, a un grand impact symbolique auprès de la population blanche en Afrique du Sud.En deuxième lieu, le Canada pourrait amorcer des discussions au sein de l’ONU et des autres tribunes internationales pour préparer une intervention internationale en Afrique du Sud même, qui pourrait prendre la forme de l’envoi d’observateurs et d’enquêteurs internationaux sur les situations de violence.L’équipe du DEVOIR LA RÉDACTION Journalistes à l'Inlormatlon générale Jean Chartier, Yves d'Avignon, Jean-Denis Lamoureux, Louis-G L'Heureux, Bernard Morrier, Laurent Soumis; Jacques Grenier et Jacques Nadeau (photographes), à l’Information culturelle Michel Bélair (directeur).Paule des Rivières, Marie Laurier, Robert Lévesque, Nathalie Petrowski, Odile Tremblay (Le Plaisir des livres); à l'Information économique Robert Dulrisac, Catherine Leconte, Jean-Pierre Legault, Serge Truffaut, Claude Turcotte, i l'Information politique Josée Boileau, Pierre O'Neill (partis politiques), Gilles Lesage (correspondant parlementaire et éditorialiste A Québec).Michel Venne (correspondant parlementaire à Québec).Chantal Hébert (correspondante parlementaire A Ottawa).Jocelyn Coulon (politique internationale).François Brousseau (éditorialiste politique internationale et responsable de la page Idées et événements); aux affaire* sociale* : Paul Cauchon (questions sociales).Caroline Montpetit (enseignement primaire et secondaire).Isabelle Paré (enseignement supérieur).Louis-G Francoeur (environnement), Sylvain Blanchard (relations de travail).Clément Trudel (affaires juridiques).Suzanne Marchand (adjointe A la direction).Marie-Josée Hudon, Jean Sébastien (commis).Danielle Cantara, Thérèse Champagne, Monique Isabelle.Christiane Vaillant (clavistes).Marie-Hélène Alarie (secrétaire A la rédaction), Isabelle Baril (secrétaire A la direction) LA DOCUMENTATION Gilles Paré (directeur).Manon Scott, Sylvie Scott.Serge Laplante (Québec), Rachel Rochefort (Ottawa) LA PUBLICITÉ Lise Millette (directrice).Jacqueline Avril, Francine Gingras, Johanne Guibeau, Lucie Lacroix, Chris- tiane Legault, Lise Major (publicitaires); Marie-France Turgeon, Micheline Turgeon (maquettistes); Johanne Brunet (secrétaire) L'ADMINISTRATION Nicole Carmel (coordonnatrice des services comptables); Florlne Cormier.Céline Furoy, Jean-Guy Lacas, Marie-France Légaré, Raymond Matte, Nathalie Perrier, Danielle Ponton, Danielle Ross, Linda Thériault (secrétaire A l'administration), Raymonde Guay (responsable du financement privé).LE MARKETING ET SERVICE A LA CLIENTÈLE Christianne Benjamin (directrice), Monique Corbeil (adjointe), Monique L'Heureux, Lise Lachapelle.Olivier Zuida, Rachel Leclerc-Venne, Jean-Marc Ste-Marie (superviseur aux promotions des abonnements), Louise Paquette LES ANNONCES CLASSÉES ET LES AVIS PUBLICS Yves Williams (superviseur), Françoise Blanc, Manon Blanchette.Dominique Charbonnier, Marlène Côté, Françoise Coulombe, France Grenier, Josée Lapointe, Sylvie Laporte, Pierrette Rousseau, Micheline Ruelland LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société é responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement.Montréal H2Y 1X1 II est composé et Imprimé par Imprimerie Dumont.7243.rue Bourdeau, une division de Imprimeries Québécor Inc .612 ouest rue Saint-Jacques.Montréal L'Agence Presse Canadienne est autorisée è employer et é diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., située au 775.boul Lebeau, St-Laurent Envol de publication - Enregistrement no 0050 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Téléphone général (514) 844-3361 , Abonnements (514) 044-5730 LE DEVOIR (USPS 003700) Is published dally by L'Imprimerie Populaire, Limitée, 211.rue du St-Sacrement, Montréal, Québec H2Y t Xt.Subscription rate per year is $ 439.00 USD.Second Class Postage paid at Champtain.N Y US POSTMASTER : send address changes to 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