Le devoir, 25 janvier 1993, Page(s) complémentaire(s)
Le Devoir, lundi 25 janvier 1993 M 3 Les météorologistes ont déjà vu pleuvoir Jean Dion ELLE FAIT damner les propriétaires de stations de ski et les sportifs adeptes de l’hiver, mais la pluie qui s’est abattue ces derniers jours sur le sud du Québec ne devrait pas amener le commun des mortels à s’inquiéter outre mesure du bouleversement des saisons.De fait, un mois de janvier relativement détrempé «ne constitue pas un phénomène si inhabituel qu’il paraît», souligne un spécialiste des informations météorolo- S'ques d’Environnement Canada à orval, Jacques Pelletier.«Il ne faudrait pas commencer à chercher des raisons extraordinaires là où il n’y en a pas», précise-t-il.Selon M.Pelletier, certains secteurs de la province ont été particulièrement favorisés, au cours des dernières semaines, par une circulation des vents en provenance du sud-ouest, qui a apporté une masse d’air chaud en altitude au-dessus de nos régions.«S’il y a un responsable pour le fait aue l’on ait de la pluie plutôt que de la neige, c’est le vent et lui seul.» Exit, donc, les hypothèses liées à la diminution de la couche d’ozone ou à quelque volcan perturbateur.Dans l’ensemble, les précipitations liquides de janvier demeurent comparables à celles qu’on avait enregistrées à Montréal à la même époque l’an dernier.Janvier 1992 avait vu s’abattre 64 millimètres de pluie, contre 67,6 mm pour les 23 premiers jours de 1993.«Ce sera légèrement supérieur cette année, tout simplement», explique M.Pelletier.Ce qui est plus rare, par contre, c’est le fait que les chutes de neige restent bien en-deçà de l’accumulation de pluie: 28,4 mm de neige dans la région de Montréal depuis le début de l’hiver, soit moins de la tnoitié de ce qui est tombé en eau.A cet égard, il faudrait pointer du doigt la coïncidence entre le temps doux et les précipitations; cela expliquerait que, selon les données météorologiques disponibles, les chutes de pluie en sont actuellement au triple de la normale du mois de janvier.En tout état de cause, les amants du temps doux ne perdent rien pour attendre.Hier après-midi, Environnement Canada annonçait des chutes de neige de l’ordre de cina centimètres pour la soirée et la nuit, et les températures devraient descendre jusqu’à -17°C demain.Un minimum de -12°C et un maximum de -2°C sont prévus pour mercredi.De quoi créer une belle surface glacée à faire rêver piétons et automobilistes.L'évaluation des fraudes Landry et Parizeau n’ont pas du tout la même notion du triomphalisme Michel Venne de notre bureau de Québec LE CONTRASTE était frappant, samedi matin, dans cette salle d’un hôtel de Québec.Le vice-président du Parti québécois, Bernard Landry, venait sobrement de mettre en garde les militants réunis en conseil national contre les périls qui les guettent à l’approche des élections.Lun d’eux: le triomphalisme.»Le pouvoir est une lourde responsabilité, dit-il.Il faut s’y préparer dans l’austérité, le travail, la réflexion.Le pouvoir ça se mérite; il faut en être digne.Il faut éviter de fêter d’avance.» Quelques minutes plus tard, le chef du parti Jacques Parizeau monta sur la tribune et vint au contraire susciter chez ses troupes ce sentiment que le pouvoir et la souveraineté sont.à portée de main.Et qu’il ne fallait pas se gêner pour montrer son bonheur et son enthousiasme.Il fixe même une date: le 24 juin 1995, le jour de la Fête nationale, où l’on pourrait, selon son calendrier, après les élections et un référendum, proclamer le Québec souverain.»La souveraineté a cessé d’être une suite d’objectifs lointains ou d’idéal.Nous sommes sortis de cette phase-là.Je vous demande deux ans et demi pour la réaliser.» M.Parizeau juge que tous les élé- ments de la conjoncture, sans parler des sondages, sont favorables à l’option.Il réclame en quelque sorte le droit d’être «de bonne humeur» et de le montrer.«Les commentateurs politiques nous regardent par en-dessous du nez et ils disent: ils ont l’air de bonne humeur, et ils n’ont pas le droit», fait-il avec ironie.Et lorsqu’il est applaudi à tout rompre, pour avoir dit: «J’ai vraiment l’intention de la gagner cette élection», il enjoint à ses militants en liesse: «Aie! Ne triomphez pas! On n’a pas le droit d’espérer ça!» Point d’ironie.Le thème de la campagne de financement, lancée samedi pour un objectif de 2,5 millions de dollars, «Pour le pays possible», reprend l’optimisme du chef.La chanson thème de la campagne, composée par Stéphane Venne et François Cousineau, porte ce titre évocateur: «Ca s’en vient».«Ne voyez-vous pas que c’est l’heure; ça se voit dans l’air, comme une lumière; tous les signes jaillissent de partout; c’est maintenant possible.» D’entrée de jeu samedi, le président péquiste annonce qu’il n’a surtout pas l’intention de se taire, comme le lui a demandé la semaine dernière un éditorialiste montréalais.M.Parizeau avait déclaré que la montée des partis régionaux va faire du parlement fédéral un parlement à l’italienne, ce qui contribuera à affaiblir le gouvernement fédéral, une situation dont les souverai- nistes devraient tirer profit à quelques mois d’élections provinciales.L’éditorialiste l’avait morigéné.Se donnant un air faussement contrit, M.Parizeau fit mine devant les partisans de s’excuser.«Comptez pas sur moi pour exprimer la political correctness, dit-if et dire des choses qui font plaisir.Je ne suis pas très tort pour la langue de bois.Les gens en ont marre des politiciens qui font des huit sur la glace.Nos concitoyens ne nous suivront pas si nous sommes ambigus».Pour M.Parizeau, dire que «le gouvernement fédéral est vidé et qu’il n’a pas deux idées à frotter ensemble, en bout de course, foutu, ce n’est pas de l’arrogance, c’est de la statistique».Le référendum du 26 octobre, par exemple, «c’est nous qui l’avons gagné, dit-il.Est-ce que ce serait de l’arrogance que de dire ça?On n’a pas eu de victoire générale depuis 1981.Quand on gagne, c’est agréable de se le dire.» Tout comme de penser que des fédéralistes déçus, après cinq années de chamaillage constitutionnel, et qui ont constaté au référendum que le fédéralisme renouvelé a été rejeté, sont «peut-être murs pour la souveraineté».Ces gens-là, dit M.Parizeau, nous demandent comment on veut faire la souveraineté, et à quel rythme.Leur répondre, «ce n’est pas du triomphalisme, ce n’est pas ae l’ar- rogance.C’est la démocratie».Il évoque les 57% d’appuis recueillis par le camp du NON au référendum de l’automne dernier pour contredire encore une fois les observateurs qui lui suggèrent de ne pas célébrer trop vite.Qu’il y a parmi ces votes ceux de personnes qui ont voté NON et qui sont fédéralistes.En Europe, les Danois ont rejeté le traité sur l’union européenne par 51% des voix; les Français ont dit OUI dans les même proportions; et les Suisses ont refusé d’adhérer à un marché commun européen par 50,1%.Personne ne conteste le caractère démocratique de ces résultats.En conférence de presse, il doit admettre cependant que son parti ne peut «pas encore» mesurer l’impact du vote de ces fédéralistes fatigués.Plus que jamais dans l’histoire des partis politiques, dit le chef souverainiste, les péquistes doivent «être clairs, être francs et aussi enthousiastes».»On ne va pas essayer d’entourer les choses d’une énigme enveloppée dans un mystère».Au-delà des chiffres et des objectifs concrets qui sont au centre du débat sur la souveraineté, M.Parizeau lance «un appel à tous les Québécois» pour que non seulement dans leur raison mais aussi «dans leur coeur», ils trouvent la volonté de faire un pays.à l'assurance-chômage soulève l'indignation Jean Dion QUAND le quotidien La Presse écrit à la une que les fraudes coûteront cette année 200 millions $ à l’assurance-chômage, il se livre à «une campagne de salissage à l’endroit des sans-emploi au pays», affirme le président du Mouvement action chômage de Montréal, Gaétan Guérard.• M.Guérard a réagi avec vigueur, àu cours du week-end, à l’article paru samedi dans le quotidien montréalais, qui rapportait les évaluations faites par aes dirigeants de la Commission de l’emploi et de l’immigration du Canada (CEIC), de Même que les diverses méthodes auxquelles ont recours les fraudeurs pour berner le gouvernement, tels le trafic des relevés d’emploi et l’utilisation illégale de numéros d’assurance sociale de personnes dé-pédées ou ayant quitté le pays.Selon l’article, Emploi et Immigration aura déboursé 20 milliards $;au titre de l’assurance-chômage àu cours de l’année fiscale 1992-1993, parmi lesquels pas moins de 200 millions $ auront été versés à dès demandeurs illégitimes.; ; Mais M.Guérard conteste ces chiffres lancés par le ministère d’une part et, d’autre part, tient à atténuer leur portée — même s’ils étaient vrais.Il pointe donc du doigt «le manque de sens critique» du quotidien qui, soutient-il, s’est contenté d’estimations gouvernementales alors que les chiffres exacts font état de fraudes deux fois moins im-ortantes.Citant un rapport d’étu-e sur les appels accueillis par le conseil arbitral de la CEIC où il est mentionné au’«en 1990-1991, le total des fraudes repérées fléchissait à 107,4 millions, en baisse de 3,4% par rapport à l’année précédente», M.Guérard ajoute: «On voudrait nous faire croire que ça doublerait cette année.NON!» De plus, même si les données de la CEIC étaient correctes, il ne serait pas justifié d’être aux abois quant au phénomène de la fraude, souligne M.Guérard.«On nous dira que 100 millions ou 200 millions $, ça fait beaucoup de fraudes.Sur un budget annuel de plus de 20 milliards $, cela correspond à 0,5 ou 1%.Sans nier l’existence d’abus, il faut voir que cela ne constitue pas, et même de loin, un problème majeur.Il faut voir aussi que la CEIC a une définition très large de la fraude.» M.Guérard fait valoir que les données d’Emploi et Immigration démontrent que dans plus d’un cas sur trois, les prestataires qui contestent l’imposition d’une pénalité pour fraude ont gain de cause.« Ce qui veut dire que ces personnes réussissent à prouver que les déclarations inexactes n’ont pas été faites sciemment», explique-t-il, ajoutant qu’il était plus important de «faire tomber les préjugés afin de ne pas accuser les sans-em-ploi alors que le pourcentage d’abus est infime, surtout qu’une grande partie de ceux qui sont considérés comme fraudeurs ne le sont pas».M.Guérard conclut en alléguant que le gouvernement observe une politique de salissage de la réputation des chômeurs pour mieux faire passer son «ignoble» projet de loi C-105 sur les restrictions au programme d’assurance-chômage.Le projet de privatisation d’Hydro-Ontario crée des remous TQRONTO (PC) — Le ministre de l’Energie de l’Ontario, Brian Charlton, a fait savoir hier qu’il restait fermement opposé à la privatisation d’Hydro-Ontario, même si la société d’Etat explore cette possibilité.Mais M.Charlton a reconnu que le gouvernement et la société d’Etat devaient envisager toutes les solutions pour venir à bout de la dette de 36 millards$ d’Hydro-Ontrario et réévaluer ses hausses tarifaires impopulaires.M.Charlton a déjà laissé entendre qu’une privatisation compromettrait la fiabilité du service de la société.Il a fait remarquer hier qu’il revient au cabinet ministériel de prendre la décision de vendre Hy-dro-Ontario.«Hydro peut déclarer qu’elle recommande la privatisation mais c’est le gouvernement qui décide», a dit M.Charlton.; L’idée de mettre en vente des actions de la plus grande société d’État au Canada, ainsi que plusieurs autres options, est présentement étudiée par une équipe d’administrateurs d’Hydro-Ontario, a par ailleurs confirmé son nouveau président, Maurice Strong.! Ce projet de privatisation a suscité des réactions diverses.! ' Les environnementalistes ont prévenu que cela ne réglerait en rien les problèmes économiques de la société et que cela pourrait affecter la qualité du service et augmenter la pollution.«C’est une idée mal foutue, a dit Kay Millyard de la Coalition des groupes environnentaux.Cela ne résoudrait pas le problème.Le problème, c’est la dette, pas le statut de la compagnie».Le critique libéral en matière d’énergie, Dalton McGuinty, a pour sa part qualifié le projet de privatisation de «très positif».M.McGuinty a admis que la vente ne s’effectuerait pas facilement, étant donné l’ampleur de la dette et du personnel de 29000 employés.Mais l’idée a fait son chemin.La Nova Scotia Power Corporation a été vendue l’année dernière, renflouant le trésor de la Nouvelle-Ecosse de quelque 851millions$.La Grande-Bretagne a privatisé 12 sociétés hydro-électriques, en 1990.Mais les opposants à l’idée soutiennent qu’Hydro-Ontario ne réussirait à vendre que ses installations hydro-électriques et serait probablement incapable de refiler ses réacteurs nucléaires dont personne ne veut.Ces 20 réacteurs comptent pour plus de la moitié de la dette de la société, a indiqué Garry Gallon de la Ligue pour une reprise économique écologique.«Les contribuables seraient pris avec la pire portion de la dette alors que le secteur privé récolterait les fleurons d’Hydro», a lancé M.Gallon.Une saine alimentation fait aussi partie de la prévention Fondation québécoise du cancer Montréal Québec Estrie (514)527-2194 (418)681-9989 (819)822-2125 1-800-363-0063 Les «rescapés» du vidéo poker partent en guerre Jean Dion LES «RESCAPÉS» des machines vidéo poker en ont marre de l’inertie du gouvernement et des corps policiers, et ils sont sur le point de passer à l’attaque pour que disparaissent à jamais ces gobe-sous qui en ont jeté plus d’un à la rue.«Les vidéo pokers sont partout.Ils sont mis à la disponibilité de tous, y compris et surtout des jeunes.Ces machines suscitent une forte dépendance.On est en train de créer un monde de malades», affirme Gilbert Déry, président du regroupement Stop Vidéo Poker (SVP).En conférence de presse, hier, M.Déry annonçait que son organisme allait «mettre de la pression» sur les autorités pour que les engins électroniques illégaux «décollent du paysage».Parmi les moyens qu’envisage utiliser le regroupement pour arriver à ses fins, le plus spectaculaire consistera à former des escouades spéciales d’«intervention» qui auront pour mandat de se rendre dans les établissements qui exploitent des machines, «sortir celles-ci et les déposer dans la rue ou les trottoirs».M.Déry sait que l’entreprise sera risquée et qu’elle peut créer «des affrontements.Mais on n’a pas le choix.» Pour SVP, qui espère également récolter 100 000 noms dans une pétition anti-vidéo poker et prépare une requête en recours collectif, c’est l’absence de volonté politique de Québec qui fait que «la ronde infernale des vies brisées» par l’appât du gain se poursuit.M.Déry dénonce du même souffle le ministre de la Sécurité publique, Claude Ryan, «qui s’entête à ne pas agir», et la police, «qui dit être au courant du problème mais renvoie toujours la balle au gouvernement».En plus du phénomène de dépendance maladive — et un peu étrange — dont ils sont la cause, les vidéo [jokers doivent une bonne partie de eur popularité au fait que plusieurs tenanciers d’établissement abritant des machines (dépanneurs, restaurants, bars) acceptent de payer en argent les «crédits» que gagnent les joueurs.Ce qui, bien sûr, est illégal.Et bien qu’un récent jugement soit venu carrément interdire l’existence des machines, qualifiés de «dispositifs de jeux», le commerce en semble toujours aussi florissant.Selon le regroupement de M.Déry, il existerait 25 000 vidéo pokers au Québec, qui génèrent des revenus de l’ordre de 500 millions $.Aptant d’argent qui échappe à l’État et vient engraisser le marché noir au détriment de joueurs compulsifs qui, dans plusieurs cas, se disent «incapables d’arrêter avant d’avoir atteint le fond du baril».Hier, ils étaient une vingtaine à être venus appuyer le mouvement Stop Vidéo Poker.(M.Déry dit représenter 125 000 joueurs et leurs proches, dont 400 ont adhéré officiellement à son association).Interrogés sur leur condition, ils racontaient des histoires à faire dresser les cheveux sur la tête.Pierre Couillard, par exemple, a englouti l’équivalent de 400 000 $ ROBIC AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE 55, St-Jacques, Montréal, QC H2Y 3X2 Fax: (514)845-7874 Tél.: (514)98 RH>B-I*C Jla maïtihc dti intanyiù[u PHOTO JACQUES GRENIER L’enfer croît avec l’usage, soutiennent les joueurs compulsifs de vidéo poker qui sont parvenus à se soustraire à' leur dépendance.Aujourd’hui, ils exigent que les quelque 25 000 machines illégalement exploitées au Québec dis», paraissent de la circulation.h wmmmWr „ ''''¦%' §§|§fM dans les vidéo pokers.Il possédait quatre boutiques de vêtements; il les a perdues.Il a même, bien malgré lui, emporté sa femme dans sa dépendance, mais il jure s’en être sorti.«J’ai de la difficulté à mettre un trente sous dans un téléphone public», dit-il en riant.Denis, lui, a déjà passé 36 heures consécutives à jouer.Il raconte aussi comment, la veille de Noël, il est allé au dépanneur pour y faire un achat.Or dans ce dépanneur, il y avait un vidéo poker, et Denis est revenu chez lui le lendemain après-midi.Pourtant, ses enfants l’attendaient pour le réveillon.«C’est une maladie», dit-il d’un ton grave, confiant qu’il avait encore des «tentations» à la vue d’une machine.«Mais je me contrôle un peu mieux».Compréhensible, il a englouti 40 000 $ dans sa «passion».Ce n’est pas tout: des parents ont été vus en train de jouer des heures durant alors que leurs enfants at- AUTO DIVORCE (en collaboration avec une firme de notaires) Divorce, séparation de corps, convention de rupture et garde d'enfants À L'AMIABLE FAITES-LE VOUS-MÊME À BON PRIX ET SANS DÉLAI Tél.: 671-0804 1-800-667-0505 tendaient dans l’auto ou dormaient dans la salle de jeu.Et d’autres histoires proprement invraisemblables qu’on nous demande de ne pas révéler «parce que le commerçant se reconnaîtrait trop facilement», dit une joueuse.Maladie ou vice?Le débat est ouvert.Mais quelle qu’en soit la conclusion, les joueurs compul- sifs soutiennent que toutes les machines doivent être retirées de la circulation.Parce que, bien qu’illégales, elles sont trop facile^ ment inaccessibles.Parce qu’elles! ont déjà gâché, et promettent dej gâcher, la situation familiale, fii-j nancière et psychologique de cen=j taines de personnes incapables! de se contrôler.lotoquébec RÉ S U L T A T S loto-québec Tirage du 93-01-23 12 21 25 34 45 48 GAGNANTS LOTS 6/6 0 2 704 120,30 $ 5/6+ 5 162 247,20 $ 5/6 312 2 080,10 $ 4/6 17 028 73,00 $ 3/6 313 018 10,00 $ Numéro complémentaire:.39 Vente totales : 18 974 268,00 $ Prochain gros lot (approx.): 5 400 000,00 $ Prochain tirage.93-01-27 SELECT !$' Tirage du 93-01-23 GAGNANTS LOTS 6 16 20 25 28 32 Numéro complémentaire:.30 MISE-TÔT 4 5 8 23 GAGNANTS LOT 148 337,80 $ 6/6 O 1 OOO 000,00 $ 5/6+ 1 29 655,10 $ 5/6 35 564,80 $ 4/6 1 878 49,10 $ 3/6 27 701 5,00 $ Ventes totales : 1 079 179,00 $ Gros lot à chaque tirage: 1 OOO 000,00 $ Tirage du 93-01-23 NUMÉROS 079396 79396 9396 396 96 6 LOTS 100 000$ I 000 $ 250 $ 50$ 10 $ 2$ T V A, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d’encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité. 4 M Le Devoir, lundi 25 janvier 1993 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ?Valcourt te: «Le Canada, ne devrait pas imposer ses valeurs au reste du monde.Ce serait de l’impérialisme.» .Son attaché de presse a également expliqué à des journalistes que le -Canada ne peut quand même pas .accueillir toutes les femmes battues ,du monde.< Le cas d’une femme d’Arabie jsaoudite qui a été lapidée parce qu’elle refuse de se voiler est à l’ori- 0«K>Mup« *u Vancouver Edmonton 9/3 i t '4!'u * / ' tyfl ‘Saskatoon v An Calgary \ Calgary ^f~'\ 4/-Q rtéqina .-S/-16 Churchtik I /-* / - P*u «• KJ* fUigM :w^r» ?S3 S3 E3 U EU Av*»M iJVi» Vtfÿet FWa,9» S» ¦ Ma>u rj»i , Uimi
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