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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1993-04-10, Collections de BAnQ.

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L K I) E V 0 I H .L E S S A M E D I 1 0 ET 1) I M A X C HE II A V 1MI.I !» !> 3 ?LE DEVOIR ?Cinéma Page 3 Musique Page 6 Disques Page 7 Arts visuels Page 12 ?arts visuels wmm Inter : 15 ans de présence active RÉMY CHAREST CORRESPONDANT A QUEBEC Toujours inclassable et refusant de l’être, la revue Inter fête ces jours-ci ses quinze printemps en réaffirmant sa volonté de faire progresser toujours plus loin la recherche en art actuel.Outil de diffusion d’un collectif d’artistes de la Vieille Capitale, Inter s’est toujours distinguée par l’audace de saprésentation et de son propos, mais très peu par son accessibilité et sa simplicité pour le lecteur moyen.Résultat pratique, Inter et le travail du collectif qui l’anime se sont constitués, avec des moyens fort limités, une réputation internationale considérable tout en restant à peu près inconnu du public québécois.Présence à l’art d’ici Un état de fait qui ne surprend tout de même pas tellement Richard Martel, un des pionniers de la revue avec Guy Sioui Durand et Alain-Martin Richard: « Inter est une revue que je qualifierais de premier niveau, alors que des publications comme Vie des Arts sont de ce qu’on pourrait appeler un deuxième niveau.Ce que je veux dire par là, c’est que les autres revues se consacrent à l’analyse du discours artistique, et que nous, on se consacre au discours brut, ou même à la création au sein de nos pages.Ça se vend donc moins bien parce que la vie artistique au Québec est tout de même assez jeune et que les gens n’ont donc pas en main les codes nécessaires pour déchiffrer, pour bien comprendre ce qui est exprimé dans les pages d’inter.» L’intérêt pour cette revue se manifeste donc ailleurs.Les organismes artistiques d’un peu partout dans le monde — Richard Martel a présenté ses performances et sa démarche artistique dans 22 pays à ce jour — achètent la revue, souvent rétroactivement.Le Museum of Modem Art de New York, ainsi que la Sackner Collection, importante collection de poésie visuelle, ont récemment fait l’achat de la série complète des publications d’inter, qui en est maintenant au numéro 56.Le travail du collectif fait même l’objet d’une thèse de doctorat en Espagne.Au Québec, Richard Martel défend avec vigueur l’importance du travail d’inter, en particulier pour le développement des arts en région.«On a beaucoup contribué au développement des centres d’artistes auto-gérés, à l’établissement de centres artistiques en région, simple^ ment en en parlant.On a été parmi les premiers à parler du festival de cinéma en Abitibi, par exemple, qui s’est développé comme on le sait.Et ça, c’est pas Vie des Arts ou Parachute qui vont le faire!» «Je soutiens, poursuit Martel, que l’histoire d’inter, c’est l’historique de quinze ans d’art actuel au Québec.On a été les premiers à dédier des numéros, des rencontres à des sujets comme l’art et les femmes ou l’art et l’environnement.Quand on a commencé, la question de l’art en société était très litigieuse.Aujourd’hui, c’est un acquis: au Canada anglais, tu te fais presque regarder de travers si ton art ne s’exprime pas sur un thème social! Et ça, c’est une évolution à laquelle on a VOIR PAGE C-2: INTER L * - 'N m* MARIE LAURIER LE DEVOIR ernard Uzan revient à ses an-, ciennes amours de metteur en scène et il a cette fois tous les atouts en main pour faire de Madame Butterfly une réussite.Ce célèbre opéra de Puccini, son préféré se plait-il à dire, n’a plus de secret pour lui qui l’a monté six ou sept, fois déjà dans différentes villes des Etats-Unis, et ce qui est plus le rôle-titre est interprété par sa femme le soprano Diana Soviero qu’elle a déjà chanté au Met de New York en 1992 et qu’elle chantera cet automne à Londres et à Paris.Il n’est guère exagéré de dire que cet opéra,est l’un des plus apréciés du public.A tel point que l’on raconte volontiers dans le milieu de l’art lyrique qu'il suffit de mettre Butterfly à l’affiche pour remplir la salle.Le directeur général et artistique de l’OdM n’est pas loin de partager cette opinion puisqu’il présente six fois Madame Butterfly à guichet fermé ou presque, à en juger par les billets qui se vendent comme des petits pains chauds, déjà à 95% de la capacité d’accueil de la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.La première a lieu le samedi 17 avril, suivie de représentations les 19,22,24,28 avril et 1er mai.«Tout contribue à faire de cet opéra l’un des plus intéressants du répertoire lyrique: l’intensité dramatique de cette histoire d’amour, la superbe musique de Puccini, la force des personnages qui expriment la démence, la folie, la passion.Je ne peux monter cet opéra sans éprouver personnellement chaque fois une émotion particulière, bien loin de la sensiblerie, croyez-moi.» Polémique Venant de Bernard Uzan, ces confidences au DEVOIR prennent un accent de sincérité, lui que l’on sent encore secoué, sans l’admettre toutefois, par la douloureuse expérience de Lucia di Lammermoor que la critique a déchiquetée.Sujet épineux qu’il refuse de commenter: «Vous ne me ferez pas étaler mes états d’âme, me dit-il tristement, car tel,n’est pas l’objectif de notre entretien.A cet égard, je vous dirai simplement que tout ce qui compte pour moi c’est l’appréciation du public VOIR PAGE C-2: BUTTERFLY Photo: Diana Soviero la Madame Butterfly de l'Opéra de Montréal Installation photographique sculpture peinture fTTfTTTTT 11111111 fTTTTTTTn 11111111 III TRAVERSES UN APPEL DE DOSSIERS EST LANCÉ AUX ARTISTES DÉSIREUX DE PARTICIPER Date de tombée pour le prochain TRAVERSES de juin : le 30 avril 1993 vÂw.vXwXwivivXwv.ww.w.-.v.vÀv.v.'Àw/XwM Stéphan BALLAI Jean-Louis M O R Ross RAC II Lucie ROBE ^ æ ^ m ujuc KUDcni sculpture-objets Hu 20 mars au 18 avril 1993 InUVERT AUIOURD’HUI.1°UVC retmJ]]ard!-I , | f | _ITf.:L Bit î m ;c 2 L E I) E V «IR, L E S S A M E I) 0 ET DIMANCHE 11 AVRIL 1993 MTS INTER Toujours inclassable et refusant de l’être SUITE DE l.A l'AGE 1 beaucoup contribué.La revue a toujours cherché à valoriser toutes les expressions artistiques non-institutionnelles, avec une nécessité d’engagement social et artistique.» Le livre-objet Après avoir placé le travail de la revue sous les thèmes du féminisme, de l’environnement et de la société, Inter prend un nouveau tournant.Tout en gardant l’implication sociale en tête, on veut favoriser la publication de dossiers, la couverture d’événements et la production artistique, en cherchant notamment à faire d’inter un livre-objet.Le numéro double du quinzième anniversaire, en kiosque depuis quelques jours, démontre déjà ses tendances.I«a revue s’ouvre sur deux grands textes sur des penseurs disparus, soit le sociologue Marcel Rioux et le philosophe et psychanalyste français Félix Guattari.Côté événements, on trouvera entre autres des analyses sur le Carrefour international de théâtre, sur l’événement Fort sur la ville organisé à Lévis par le collectif Regart, ainsi que sur le festival international d’intervention Interzone, présenté par Le Lieu, le versant galerie du travail du collectif, l’automne dernier.Soulignons en terminant que Le Lieu, le premier centre d’artistes québécois à s’être entièrement consacré à l’installation, situé rue Dupont, à Québec, présente jusqu’au 25 avril une exposition/installation de Larry Miller.Un travail à grand déploiement où cet artiste, membre du groupe Fluxus et invité de la dernière biennale de Venise, livre des réflexions sur l’art, sur la reproduction, l’ADN et bien d’autres choses encore.Une visite dont Richard Martel souligne le grand humour, un humour qui peut aisément dépasser les cercles plus restreints des mordus d’art actuel.TÉLÉVISION Voilà le printemps, place au hockey! PAULE DES RIVIERES LE DEVOIR Que les amateurs de sport se réjouissent et que les autres rongent leur frein.Car veut veut pas, le sport est sur le point de prendre le petit écran d’assaut.Du moins Radio-Canada.La belle Stéphanie Rousseau a quitté L’Express pour aller fonder un nouveau quotidien et Bella quitte la saison sans avoir réglé le problème de l’adoption de son fils.Mais vous ne saurez rien de plus cette année.Exit les drames familiaux.Place au hockey et au baseball.«Nous avons un certain nombre d’émissions qui prennent l’antenne au printemps mais qui subiront nécessairement les contrecoups des matchs de hockey et de baseball.C’est la saison intense du sport», expliquait cette semaine une porte-parole de Radio-Canada.Les éliminatoires commencent le 18 et pourraient s’étirer jusqu’à la Saint-Jean Baptiste si toutes les séries .nécessitent sept matches.La Société d’Etat présentera trois matchs par semaine, en moyenne.Entre-temps, les Expos s’en viennent, avec leur match d’ouverture dès mardi.Décalage Les soirs de match, le Téléjoumal sera fréquemment décalé.Et le retard sera amplifié par la batterie de pauses publicitaires qui viendront s’intercaler entre les commentaires de fin de soirée et le bulletin de nouvelles, question de bien profiter des grosses cotes d’écopte.Car la Société d’Etat a beau recevoir des plaintes de téléspectateurs qui ragent à l’idée d’assister, impuissants, à cette soudaine domination du sport au petit écran, elle n’ignore pas que le hockey et le baseball printanniers forment une combinaison gagnante.Du bonbon.«C’est notre vache à lait», résume un membre de la direction.Cette année, Radio-Canada devra partager les recettes avec Télévision Quatre Saisons (TQS) qui a les droits de diffusion sur les Nordiques.Supposons une série Cana-dien-Nordiques, hypothèse très vraisemblable.TQS diffusera les matches joués à Québec et Radio-Canada ceux disputés à Mqntréal.A TQS, tout le monde se frotte les mains.Et pour cause.Pour la deuxième fois depuis 1987, année où le réseau obtenait les droits de diffusion sur les Nordiques, l’équipe franchit le seuil des éliminatoires.Cette année, l’enthousiasme pour l’équipe est tel que le match Québec-Montréal du 18 mars dernier a attiré une moyenne de 800 000 téléspectateurs.Et il y avait Scoop à Radio-Canada.C’est donc dire.Nouveau joueur TQS n’obtient pas souvent de telles cotes.Il n’y a que la Guerre des clans, avec ses 900 000 paires d’yeux, pour égaler un bon mach NordiquesT'anadien.L’année prochaine, les contrats de diffusion du hockey de tous les télédiffuseurs viennent à terme.De belles négociations sont à prévoir, d’autant plus que les Américains se sont infiltrés dans les séries éliminatoires cette année pour la première fois.ABC a acheté les droits de diffusion de cinq parties, les dimanches après-midi.Mais eux, ce ne sont ni les Nordiques ni le Canadien qui les intéressent.Ce sont les équipes américaines.Le réseau fait ainsi un test afin de savoir si cela vaut la peine de s’impliquer plus à fond dans la diffusion des matchs.Radio-Canada n’est pas touché par l’arrivée de ce nouveau joueur.CBC l’est en revanche, à tel point que des matchs qui seraient normalement joués (et diffusés) le samedi soir pourraient être disputés le dimanche après-midi.Xenakis à Montréa Ne manquez pus le «Grand concert Classique» du NEM qui clôture une semaine d'activités (exposition, concerts, table ronde.) Information : (5 1 4) 343-5962 Grand concert Classique vendredi 16 avril, 20 heures Le Nouvel Ensemble Moderne direction Lorraine Vaillancourt Garant Quintette Scelsi Kya, Pranam II Xenakis Echange.Palimpsest, Waarg Salle Claude-Champagne, 220 ave.Vinuent-D'lndv, (hitremont 20S/12S (étudiants, âge d'or) S RC Radio fm Billetterie Réseau Admission: (514) 790-1245 BUTTERFLY La énième version d’un opéra au succès quasi-assuré SUITE DE LA PAGE 1 et dans le cas de Lucia elle fut plus qu’honorable.» Un peu plus tard, au cours de notre conversation, il avouera trouver fort inappropriées les critiques qui contestent ses choix et parlent «à tort et à travers» d’artistes obscurs, une allusion au soprano américain Sherryl Woods que l’on a jugé une bien piètre Lucia.Bernard Uzan la défend farouchement: «C’est peu connaître le monde de l’art lyrique que d’affirmer une chose semblable.D’abord que signifie chanteur obscur?Le fait de ne pas s’appeler Placido Domingo ou Pavarotti?Je juge cette attitude ridicule et porteuse d’ignorance, voilà tout.» Tout en concédant volontiers que tous les goûts sont dans la nature et qu’à toutes fins utiles une création artistique, quelle que soit sa valeur «ne peut plaire à tout le monde et son père», je constate que ce n’est pas le moment de poursuivre sur cette lancée, tel n’étant pas en effet le but de notre entretien.Car ce n’est qu’à force d’insistance de ma part que Bernard Uzan a fina- lement consenti à m’accorder cette entrevue qui a dû se faire au téléphone, en raison d’un manque de disponibilité de part et d’autre, le temps de Bernard Uzan étant découpé en petits morceaux et le présent le préoccupant bien davantage que le passé.Et Madame Butterfly, c’est dans une semaine.Comment envisage-t-il son travail de metteur en scène?«Chose certaine, sans nier l’exotisme de cette histoire, j’évite de tomber dans son exploitation japonisante, une attitude qui à mes yeux tient davantage du folklore que de l’esprit dans lequel cette oeuvre a été écrite.Car il s’agit bien d’un opéra «italien», même si cela se passe au Japon et que le lieutenant Pinkerton est un américain.Cela dit et pour le reste, au risque de décevoir ceux qui prétendent qu’il faille chaque fois dépoussiérer ou moderniser une oeuvre — même si cela se défend dans certains cas — mon approche n’a rien de spectaculaire ni de très novateur.La force intrinsèque de l’intrigue me suggère plutôt d’intensifier le jeu et la confrontation entre les personnages, et surtout de faire Arthur Müler QU AT’SOUS 100.AVE DES PINS F.ST MT!.traduction Rene Grngras mise en scène Raymond Cloutier Du 22 mars àu 17 avril 1993 Danielle Proulx Guy Thauvette de BRAD FRASER mise en scène de Derek Goldby AVERTISSEMENT : ce ipectocte contant dti Konoi sutopHUti dt dwquor certains spectateurs.PROFITEZ D'UN BON SPECTACLE traduction de Maryse Warda avec Jean-François Beaupré, James Hyndman, Stéphane Jacques, Micheline Lanctôt, Macha Limonchik, Marie-Chantal Perron, Mario Saint-Amand ni 1rs Gonr.epieurr.Marie Bernard.Jean-Yves Cadieux.David Gaucher.Claude Lemelm Stéphane Mongeau et Olivier Xavier Du mardi au samedi 20 h, dimanche 15 h RÉSERVATIONS : 845-7277 ADMISSION 790-1245 ressortir le drame de l’héroïne puc-cinienne qui doit exprimer tour à tour l’amour, l’espoir, la démence.» Sentiments exacerbés qui la conduiront à se donner la mort.Bernard Uzan signe sa troisième mise en scène à l’Opéra de Montréal cette saison, après Roméo et Juliette de Gounod et Andrea Chénier de Giordano.Un succès constant Quant à Diana Soviero, ce sera son année Madame Butterfly qu’elle a interprétée récemment à San Francisco, à Houston, à Vienne et au Metropolitan de New York, rôle qui la conduira aussi sur les scènes de Covent Garden de Londres et à la Bastille de Paris l’automne prochain.Cet opéra en trois actes mis en musique par Puccini repose sur un livret de Giacosa et Illica et il connut un échec à sa première représentation à la Sca-la de Milan en 1904.L’opéra révisé et présenté à Brescia quelques mois plus tard devait connaître alors un grand succès qui ne s’est pas démenti depuis.Rappelons brièvement l’intrigue: Cio-Cio San (Madame Butterfly), abandonnée par le lieutenant Pinkerton, mettra fin à son malheur en se donnant la mort.Giacomo Puccini (1858-1924) avouait sa préférence pour cette oeuvre qu’il considérait comme «le plus émouvant et le plus inspiré» de toute sa production.Outre le soprano Diana Soviero et le metteur en scène Bernard Uzan, la distribution comprend le ténor To-nio di Paolo dans le rôle de Pinkerton, le mezzo-soprano Yun Deng (Suzuki), le baryton Carlos Serrano (Sharpless), le ténor Howard Bender et la basse Claude Grenier ainsi que Marc Belleau, Taras Kulish, Normand Richard et Camille Reno, ces derniers tous membres de l'Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal.Le chef d’orchestre Christian Ba-dea dirigera les musiciens de l’OSM, assisté de Jacques Lacombe.Les décors et les costumes sont de la dernière production qu’en donnait l’OdM en 1988.Les jeux d’éclairage confiés à Guy .Simard doivent suivre le mouvement des panneaux coulissants qui délimitent les lieux de l’action, comme dans la meilleure tradition japonaise.en tete assistance à la mise en scène Diane Langlois scénographie François Pilotte régie Sabrina Steenhaut Du 20 avril au 8 mai 1993 Grand Théâtre O r dinadr e 5066, rue Clark, Montréal Réservations 271-5381 ou réseau Admission 790-1245 LE CALENDRIER DES ÉVÉNEMENTS MUSICAUX Avenir LA FACULTE DE MUSIQUE DE L’UNIVERSITE McGILL présente un récital de piano dans le cadre de la série MOMENTS MUSICAUX À REDPATH Marina Mdivani.piano dans des oeuvres de Hindemith et Scriabine Le dimanche 18 avril, 15 h, à la salle Redpath (3461, rue McTavish) Billets : 12$ (8$ étudiants et âge d’or) Téléphone : 398-4547 éfpi.PRO MUSICA Le QUATUOR ST.LAWRENCE Gagnant du Concours international de quatuors à cordes de Banff 1992 Schubert (op.29), Mozetich, Beethoven (op.131) Le lundi 19 avril, 20 h, Eglise Erskine and American Billets : 20$, en vente à la Place des Arts : 842-2112 Pro Musica : 845-0532 QUEBEC-ALLEMAGNE A LA SMCQ Natalie Choquette, soprano, Jocelyne Fleury, alto, Michel Léonard, ténor, Nicolas Desjardins, basse, Ensemble de la SMCQ, direction : Walter Boudreau STOCKHAUSEN - VIVIER - HUBER - HENDERICKX Salle Pierre-Mercure, 20 h Réservations : 987-6919 Billets : 19$ /11,50$ AOMQ Association des organismes musicaux du Québec EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR ET NM COOPÉRATIVE Vies nuages" CINÉMA CINÉMA PHOTO _______________________________k L’histoire vécue d’un immigrant italien a servi d’inspiration à John Turturro pour son premier film, Mac.K.C.BAILEY Un Don Quichotte insolite et magnifique MAC Réal: John Turturro, scénario: John Turturro, Michael badalucco, Cari Capotomo, Katherine Borowitz, Ellen Barkinjohn Amos.Image: John Fortunato.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR John Turturro a toujours l’air sorti tout droit du monde de Kafka, avec un air étonné, vaguement absurde, pris dans les rouages d’une mécanique qu’il ne contrôle pas, mais à laquelle il apporte une sorte de résistance tranquille, en partie justement parce qu’il ignore les règles du jeu.John Turturro est un grand acteur.Cela on le savait déjà.On le savait parce qu’ori l’avait applaudi dans les films de Spike Lee, Do the Right Thing et Jungle Fever notamment.On le savait à cause de sa forte présence si hypnotique dans l’univers des frères Coen.11 a joué dans Millers Crossing et surtout, inoubliable dans Barton Fink, film qui reçut en 91 la palme d’or cannoise et valut aussi a Turturro les lauriers du meilleur acteur.Tout ce long préambule pour vous dire que le John Turturro en question vient de réaliser son premier film Mac où il s’est donné le rôle titre, et que ce film rappelle en moins éclaté le climat insolite de Barton Fink.Mac recevait le prix de la caméra d’or au dernier festival de Cannes.Tur-torro est influencé par l’esthétique des frères Coen.Cette distorsion du réel, cet humour féroce aux contours oniriques, les revoici, pour notre plus grand plaisir.Mac est une des meilleurs films à arriver dans nos salles en 93.Turturro s’est inspiré d’une histoire vécue, celle de son père, un immigrant italien de première génération, charpentier de son état, épris du travail bien fait plus que d’argent, artisan apportant dans sa terre d’accueil, les Etats-Unis, les valeurs perfectionnistes de son ancien monde.Charpentiers de père en fils Le film commence à la mort du père adoré.Ils sont trois fils éplorés à se pencher sur son cercueil (avec évidemment le coup classique du mort qui leur parle pour leur léguer ses préceptes de vie).Les trois deviendront charpentiers comme leur père.Il y a Mac, l’aîné, (John Turturro) qui suit la tradition, croit à l’amour du travail, reste fidèle aux valeurs de la veille garde européenen.Ses frères Vico (Michael Badalucco) et Bruno (Cari Copotorno) sont plus acculturés, attirés par la vie, le travail facile, les mirages scintillants de l’Amérique.Mac racontera les conflits d’un groupe d’ouvriers de toutes origines, hors des stéréotypes interraciaux unis par l’amour du travail bien fait, avec le contremaître qui incite ses troupes à expédier l’ouvrage pour gagner temps et argent.Confrontation entre deux mondes donc.Mac fomentera la révolte, partira sa propre compagnie de construction avec ses frères.Mais comme ceux-ci ne partagent pas ses exigences et son éthique, ils finiront par contester sa tyrannie et sa frénésie de travail.John Turturro incarnera cet idéaliste trahi par les siens, cet homme dirigé par sa fierté, ses rêves, son aveuglement, son intégrité, sorte de Don Quichotte moderne égaré dans une époque qui n’est pas la sienne.Mais quelle époque convient à un Don Quichote?Surtout à un Don Quichotte du travail?Mac est un merveilleux film d’acteurs qui donnera lieu à des numéros, à des envolées succulentes.Turturro par sa présence, ce poids qu’il confère à tous ses rôles est un Mac aussi admirable que pathétique.Il joue à la limite de la caricature un personnage à qui il donne une vraie résonnance en l’amplifiant.Mais tous les acteurs sont formida,bles, à commencer par Michael Badalucco et Cari Capotome, les frères aspirés par les mirages du Nouveau monde, par ces filles aux moeurs étranges qui les attirent comme des sirènes hors du droit chemin.Katherine Borowitz aussi, qui joue Alice, la femme de Mac, se tire avec beaucou de finesse du rôle difficile et effacé de celle qui aime un homme dévoré par la passion du travail.Le thème aurait pu être traité avec lourdeur, mais l’humour est partout au détour des images légèrement distorsionnées, dans des scènes insolites peuplées de vaches paissant dans les champs, de pensionnaires d’un hospice voisin enveloppés dans leurs camisoles de force, dans le climat surréaliste qui baigne le film de légèreté et d’absurde et l’empêche de sombrer dans le tragique.On ne peut à ce chapitre que célébrer les intéressantes images de Ron Fortunat à l’esthétique si insolite, toutes en vertiges, en contrechamps.On aurait pu souhaiter un montage plus serré, mais, malgré quelques longueurs en fin de parcours, Mac est un de ces heureux mariage d’un thème difficile peu traité au cinéma, l’amour d’un artisan pour son travail, et d’une cinématographie éclatée, moderne.Dans une histoire touchante et puissante.Une réussite.s n * « i :È» :;î?I éL BaBBS t-S1 mm* i.z L1 m mm- CINE rs/\ /K PARALLELE 8 au I 5 avril • I9h00 • zoiiis • 2ih30 supplémentaires le I I avril a 1 3hOO.I4hl5ct 1 5h3Q Au Coeur de la MÉDITATION EL INI PRIMEUR Cinéma Libre présente Meilleure vidéo (ex aequo) des Rendez Vous du Cinéma Québécois 1993.Accompagné de Liberty Street Blues de André Gladu Au Cinéma ONF 1564 St-Denis (Métro Berri-UQAM) Tél.: 496 6895 Jeudi 8 avril I8h30 et 20h30 Samedi 10 avril I8h30 et 20h30 Dimanche 11 13h30 Un portrait DRÔI.B ET ÉMOUVANT D’UN VIRTUOSE DE i,’harmonica: JIM ZELLER LOCOMOTIVE BLUES de Michael Hogan & Éric Michatfd UN TRIO DL JLUNLS GENS EN MAL D'AMOUR UN FILM BOULEVERSANT, télérama .UN FILM "UNIQUE " r LE MONDE SANDRINE BONNAIRE Le CîTHÏe Pains inmlmdi MICHEL ULNA UK M \l(( lOllMSIII U PALI lil MN I Vtl YM IIOUIX À L'AFFICHE DÈS LE 1 6 AVRIL prima jiim Au coeur de la méditation VIDÉO DOCUMENTAIRE de Claude Desrosiers, présenté au cinéma Parallèle jusqu'au 15 avril ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Un polit mot pour vous entretenir d’un intéressant vidéo tourné à Montréal par Claude Desrocher intitulé Au coeur de la méditation et présenté au Parallèle cette semaine.Intéressant parce que le document est vivant, techniquement bien fait, bien monté et qu’il introduit à un univers mal compris, mal décrit: celui de la méditation.Pour une fois, le phénomène est placé dans un contexte vraiment urbain, présenté comme quelque chose qui, en dépit et au-delà du matérialisme de notre monde, peut s’incarner dans des activités quotidiennes.«Alors que l’efficacité est si valorisée, demande quelqu’un, pourquoi prendre le temps d’arrêter?» Pourquoi, c’est ce que nous expliquent un père de Ste-Croix, Lucien Co’utu, un maître zen, un boudhiste tibétain, un maître soufi, 13 spécialistes du voyage intérieur qui nous parlent du silence vibrant à découvrir en soi.«lu silence • est la musique de l'âme», entend-t-on.«Il y a 70,000 voiles entre nous et la réalité pure», explique le maître soufi.Le documentaire est bien rythmé de reconstitutions fictives, avec des retours à l’histoire, des images de silhouettes voilées à travers les sables, auprès notamment des pères du désert qui.dans notre tradition spirituelle.furent au IVe siècle, des anachorètes rejetant le monde, ses tentations et ses leurres, radicaux des premiers temps du christianisme.lu vidéo se veut une tentative de réconcilier les voies spirituelles orientales et occidentales.Ainsi, le père Coutu aborde les longs voyages en Inde et au Tibet qu’il effectua pour rencontrer d’autres pèlerins de la voie spirituelle.lu sujet abordé, la méditation se traduit mal en mots, et le cinéaste n’a pas essayé de triturer l’indicible.11 faut lire entre les silences des intervenants.On est frappé par la simplicité de ces méditants, dont certains sont des vrais maîtres, et qui,comme il se doit, parlent d’humilité.Entre autres étrangetés, le film nous fera découvrir Pia, une ermite qui, en plein Montréal, vit la nuit, une existence de prière et de méditation, proche et loin de ses semblables à la fois.«Je suis habitée par la joie», dira-t-elle.Ce film est une piste de réflexions sur l’expérience mystique et une série de rencontres vraiment fascinantes, dans un Montréal parallèle qu’on ne visite pas souvent.Au coeur de la méditation, un film sur le silence à découvrir en soi.IFAMOUS PLAYERS i GAGNANT OSCAR du MEILLEUR- SCENARIO ORIGINAL (v.f.) «The Crying Game» OFP PARISIEN |ÇM«56 H VERSAILLES 353^7880 ¦ CENTRE LAVAL»”/6 4H0 Sle-Calhonne O w Place Versailles ?'J USHMUlAISUÏW WllliM\WODUl‘OS OWOIIM» *m l4pHM.prt.0ndtCANAL* À m I ¦ — ^ Es! ?: chef-d’œuvre .?: très bon ?: bon ?: quelconque ?: très faible m : pur cauchemar MAC ?De John Turturro.Sur une imagerie insolite, avec un humour féroce, porté par la puissance des performances d’acteur, Mac raconte les débuts américains d’un immigrant italien qui croit aux vertus du travail dans un monde d’argent.Odile Tretnblay LES ENFANTS DU DIMANCHE ?!/2 De Daniel Bergman.Sur un scénario d’Ingmar Bergman directement sorti de son autobiographie (Latema Magica), l’évocation d’un souvenir d’enfance du cinéaste reconstitué par son fils avec une fidélité appliquée mais sans grande invention.Francine Laurendeau ARCHITECTURE OF DOOM ?De Peter Cohen.L’idéal esthétique d’Adolf Hitler, la Rome et la Grèce antiques, non seulement transparaît dans les réalisations artistiques du régime national-socialiste mais influence directement l’idéologie nazie.Brillamment soutenue, la démonstration est convainquante et le film passionnant.Francine Laurendeau LA CRISE ?1/2 De Coline Serreau.Le même jour, Victor (Vincent Lindon) est quitté par sa femme et il perd son emploi, ce qui nous vaut une savoureuse évocation des travers et des nouvelles réalités de notre époque.Le trait est juste, c’est finement dialogué et c’est drôle.Qui dit mieux?Francine Laurendeau PASSION FISH ?1/2 De John Sayles.Une actrice de la télévision new-yorkaise (Mary McDonnell) se retrouve paraplégique et sans raison de vivre.Avant défaire une rencontre qui changera sa vie.Un film d'espoir et d’amitié, enluminé par la luxuriance des bayous et le pittoresque du folklore cajun.Francine Laurendeau DAMAGE ?De Louis Malle.Un film extrêmement fort et concentré comme une bombe.Jeremy Irons, qui donne la réplique à Jhliette Binoche dans cette histoire de coup de foudre torride et de liaison vraiment dangereuse, y est magistral.Odile Tremblay IHE CRYING GAME.?De l’Irlandais Neil Jordan.Le «thriller» surprise de l’année qui fait courir les Joules.Il y a un «secret» bien gardé constituant le pivot du film.Malgré des longeurs, The Crying Game a de ces retournements inattendus et piquants non dépourvus d’un charme vénéneux.En prime: un excellent jeu d'acteurs.Odile Tremblay BEAU FIXE ?De Christian Vincent.Quatre étudiantes en médecine s'exilent dans une villa de province pour préparer en toute quiétude leurs examens de fin d'année.Le second film du réalisateur de La discrète est un petit bijou d’ironie appliquée, servi par de jeunes comédiennes venues de nulle part.Alain Charbonneau DR.MABUSE, DER SPIELER (1 S 2) De Fritz Lang.Avec Rudolf Klein-Rogge etAudEgede.1922.La rétrospective Crime, mystère et suspense dans le cinéma allemand se poursuit avec la présentation du neuvième film muet de Lang, Dr.Mabuse, Der Spieler, un feuilleton en deux parties qui introduit l’un des personnages les plus fascinants de l’histoire du cinéma : le Dr Mabuse.Psychanalyste de son métier, mégalomane, faux-monnayeur, expert en déguisement, Mabuse ne songe qu’à s’enrichir dans l’Allemagne des années 20 en proie à l’inflation et au désarroi.Mais sa folie des grandeurs et ses projets criminels se heurteront à l’intelligence et à la volonté du procureur von Wenk.Une oeuvre-phare de [’expressionnisme allemand, hautement stylisée, dans laquelle se marient génialement vision réaliste et cruelle de l’Allemagne de l’après-guerre et irréalisme du film noir à caractère fantastique.(Présenté au Conservatoire samedi le 10 avril à 19h00 (1ère partie) et dimanche le 11 avril (2e partie), muet).LA MAISON DES BOIS De Maurice Pialat.Avec Pierre Doris et Jacqueline Dufranne.1971.La projection des sept épisodes (quatre cette semaine, trois la semaine prochaine) de cette série télévisée devrait constituer le moment fort de la rétrospective que la Cinémathèque consacre présentement à l’oeuvre de Maurice Pialat.Réalisé pour le compte de l’ORTF et de la RAI.Im maison des bois, que certains considèrent comme l’une des productions les plus riches du réalisateur de Van Gogh, évoque les temps troublés de la première guerre en France à travers l’histoire d’un jeune garçon que ses parents confient au garde-chasse d’un château de l’arrière-pays.Tout se passant entre petites scènes de la vie quotidienne et grande tragédie de l’Histoire, entre la tendresse chaude des unes et la douleur grise de l’autre.(Présenté à la Cinémathèque mardi le 13 à 18h35 (1&2) et à 20h35 (3&4), en v.o.).LE DIABLE BOITEUX De Sacha Guitry.Avec Guitry et Lana Marconi.1948.Au lendemain de la seconde guerre, on fait payer cher à Guitry ses mauvaises fréquentations nazies et sa collaboration plus ou moins passive avec l’occupant.Pour se justifier, il crée en 1948 la pièce Le diable boiteux et réalise le film du même titre à la Sacha Guitry Cazotte.Le boiteux en question, c’est évidemment Talleyrand, le célèbre personnage politique français, ambassadeur sous le Directoire et ministre sous Napoléon, homme intelligent et cultivé, mais âpre au gain et peu scrupuleux, qui aurait servi un peu tous les régimes.En s’identifiant à lui, Guitry fait l’apologie du double-jeu et de son immoralisme, tout en y allant de mots d’esprit toniques dans lesquels s’expriment son irrésistible mégalomanie d’auteur.(Présen- 1 té à la Cinémathèque vendredi le 16 avril à j 20h35, en v.o.).JOHNNY GUITAR De Nicholas Ray.Avec Joan Crawford et Sterling Hayden.1954.En plein maccarthysme, à une époque où il fallait rentrer dans le rang et filmer les fesses serrées, Ray signe un western où il montre des lyncheurs dans leur ignoble besogne et dénonce la folie et la cécité des ; masses.Mais surtout, il fait ce qu’aucun cinéaste n’avait oser faire avant lui : féminiser le western, genre mâle entre tous.Johnny Guitar, c’est le récit d’une jalousie entre deux femmes, Vienna et Emma, une jalousie qui occupe tout l’espace du film et dont l’homme n’est en somme que l’enjeu, la proie, la victime.Désanchanté et mélancolique comme tous les films de Ray.(Présenté au Conservatoire mercredi le 14 avril à 20h30, en v.o.).N.B.Les horaires sont sujets à changement.Alain Charbonneau Portrait d’un harmoniciste coloré Un moyen métrage sur un musicien passionné LOCOMOTIVE BLUES De Michael Hogan et Eric Mi-chaud.Avec Jim Zeller.Image : Eric Michaud.Musique : Jim Zeller.Présenté au Cinéma de l’ONF, enfonçais, les 8 et 10 avril à 18h30 et 20 h30, et le 11 avril à 13h30.ALAIN CHARBONNEAU Décidément, l’intérêt pour les musiciens populaires tenaille cinéastes et vidéastes québécois.Après Lucien Francoeur et Guy Na-don, c’est au tour de Jim Zeller cette fois d’entrer au Parnasse imagé de la folk music grâce au travail de deux jeunes vidéastes, Michael Hogan et Eric Michaud, qui se sont mérité, avec Locomotive Blues, le prix de la meilleure vidéo aux derniers Rendez-vous.Le portrait qu’ils brossent de Zeller est de fait attachant, sympathique, chaleureux même et surtout sans prétention.Il fait le tour, en 30 minutes bien tassées, d’un homme qui, dès l’âge de 15 ans, s’est donné corps et âme à un drôle d’instrument, qui est un peu à la musique ce que le tire-bouchon est à la cuisine : l’harmonica.Depuis 20 ans, Zeller se produit un peu partout au Québec et en Amérique, il a côtoyé sur scène Bob Dylan, B.B.King, John Lee Hooker et, de l’avis de plusieurs, il est lTiarmoniciste le plus virtuose du pays, peut-être du continent Chose certaine, il sait tirer de son instrument tout le jus qu’il est possible d’en tirer, et pour reprendre le paradoxe commun, à l’entendre jouer on ne sait jamais très bien qui, de l’instrument ou du musicien, est l’interprète de l’autre — signe qui ne trompe pas quant à la maîtrise du musicien.Mais Zeller est aussi un musicien qui se prend pour Jim Zeller, et les vidéastes ont tenu à donner la parole au personnage haut en couleurs qu’il aime à jouer, non sans coquetterie.La mise en scène mêle les témoignages d’amis du musicien et les performances musicales prises sur le vif aux récits autobiographiques et aux séquences de direct, qui forment le corps principal du film.Jim à l’appartement, Jim en show, Jim au magasin, Jim en répétition, bref Jim dans tous ses états, qui entre deux accords raconte ses premières fugues à la Kerouac, ses premières gammes, son séjour en prison new-yorkaise, son amour du gros blues LA FLORIDA ?De Georges Mihalka.Un film beaucoup trop sage sur un thème qu’on aurait souhaité voir traité de façon fellinienne, caricaturale: la communauté québécoise d'Hollywood beach en Floride.Bon duo d’acteurs de Rémy Girard et Pauline Lapointe, mais des dialogues faible et un humour de premier degré.Odile Tremblay ATLANTIS ?1/2 Un film muet de Luc Besson, le cinéaste du Grand Bleu et de Nikita, qui donne la vedette à des poissons.Plus qu’un documentaire, il s’agit d'un ballet aquatique sur des images magnifiques et une musique lunaire.Atlantis plaira aux contemplatifs.Amateurs d’action s’abstenir.Odile Tremblay La plupart des gens croient qu'il n'y a qu'une façon d'aider le monde en développement.Nous en avons 26.CODE L'autonomie grâce à l'alphabétisation dans ie monde en développement.J'aimerais plus de renseignements sur les programmes de CODE.Nom.Adresse.Téléphone.Adresse de retour: CODE, 321, rue Chapel Ottawa (Ontario) KIN 7Z2 Jim Zeller qui, dès l’âge de 15 ans, s’est donné corps et âme à un drôle d’instrument, qui est un peu à la musique ce que le tire-bouchon est à la cuisine gras, et surtout sa passion pour la petite boîte métallique qu’il porte suspendue à son cou comme un scapulaire et de laquelle il ne se sépare jamais.En complément de programme, on pourra voir ou revoir le documentaire qu’André Gladu, grand amou- reux du jazz et du blues, a réalisé il y a 4 ans, Liberty Street Blues, consacré à la Nouvelle Orléans, à ses musiciens de rue, à ses fêtes et à ses traditions.Une plongée aux racines folkloriques d’une musique dont on ne connaît en général que les grands noms.a Hydro-Québtc i ettmiu S^- Une enfance à Natashquan Un film de Michel Moreau avec GILLES VIGNEAULT Prix de la critique internationale Prix de la meilleure contribution artistique Festival des Films du Monde ’92 ".a la beauté d’un été enchanté, l’émotion de l’enfance désillusionnée et la force des retrouvailles entre un père et son fils." Georges Piivet.’ElLE QUEBEC 'Un film beau, touchant, questionnant avec les yeux de l'enfance, la gravité du temps qui passe!" ’ l Jdlbeit.ECHO VEDETTES a /\y ’ "Superbement beau!” Bill SI John, MONTREAL DOWNTOWN un film de DANIEL BERGMAN d’après un scénario de BERTRAND TAVERNIER APRES TROIS HOMMES ET UN COUFFIN", LA NOUVELLE COMÉDIE DE COLINE SERREAU.des MILLIONS DE SPECTATEURS EN FRANCE "UN CHEF-D'OEUVRE ET ÇA DE COMÉDIE!" CONTINUE.! - SERGE DUSSAULT, LA PRESSE CÉSAR MEILLEUR SCENARIO ORIGINAL 'DRÔLE, PÉTILLANT, INTELLICENT.TOUT LE MONDE S'Y RECONNAÎT UN PEU.UNE LEÇON DE VIE QUI SE SAVOURE COMME ON AVALE UNE PÂTISSERIE FRANÇAISE.' - PAULTOUTANT.RADIO-CANADA 'COUREZ VITE VOIR 'LA CRISE'.COLINE SERREAU RÉUSSIT UN COUP DE MAÎTRE.UNE COMÉDIE DE QUALITÉ QUI FAIT RÉFLÉCHIR APRES AVOIR FAIT RIRE.' - PAUL VILLENEUVE, JOURNAL DE MONTREAL VINCENT LINDON PATRICK TIMSIT LA CRISE ALLIS SARDE presenlc VINCENT UNDON cl PATRICK TIMSIT dans un film de COUNT SERREAT LA (JUNE Scenario cl dialofujcs COUNT SERRLAl AvccZABOl1 ANN1K ALANT GILLES PRIVAT MICHELE LAROQtT CHRISTIAN BENEDETTI Avec la participation de MARIA PACOME.de YVES ROBERT el de CATHERINE WILKEN1NG jUr i*„^rvi«iuiii>riLys«iai\.uuii nirawnnnmn i\m« LLun 9 Le millésime 1990 à Bordeaux Des vins que l’on pourrait qualifier de «classiques» *9 lO1 VINS > Cr ru NOËL MASSEAU ET PIERRE SÉGUIN ?' li Vous le savez sans doute déjà, le millésime 1990 nous a donné de grandes choses sur l’ensemble du vignoble français.Les Italiens ont aussi fait bon comme les Espagnols et les Allemands.Même nos voisins du sud, les Californiens se sont offert un grand millésime.Dans l’Hexagone, c’est vers Bourgogne que les yeux se sont tournés en premier lieu à cause bien sûr des superbes vins millésimes 90 sur lesquels il s’est déjà dit beaucoup de choses et dont on entendra parler encore longtemps.On n’a pas fini de s’extasier sur ces grands vins rouges de pinot noir.A Bordeaux, l’enthousiasme initial fait aujourd’hui place à l’inquiétude et à la morosité à cause des millésimes subséquents, 1991 et 1992 qui, disons-le, rie volent pas très haut.Ce fut pour certains châtelains, la fin d’un rêve qui durait depuis 1982 avec une succession inégalée de grands millésimes.Les prix sont à la baisse et la qualité des vins aussi.Mais Bordeaux n’allait pas perdre la face devant les culs terreux bourguignons.Ils ont encore le 90 à vendre et un important détachement bordelais sillonne actuellement l’Amérique du Nord pour le faire savoir à tous.Il s’est d’ailleurs arrêté à Montréal, la semaine dernière question de rencontrer les représentants de la presse écrite spécialisée et de nous faire goûter quelques vins, histoire de détourner notre regard vers d’autres horizons'.Nous avons donc eu l’occasion de goûter plus d’une cinquantaine de vins d’appellations différentes.Il y avait évidemment de nombreux vins issus du millésime 1990.Nous avons donc concentré nos efforts à goûter ces derniers qui devraient nous atteindre vers le mois d’octobre prochain.Vous trouverez à la suite un bref compte-rendu de cette dégustation et d’autres faites sur le terrain à Bordeaux.Vin9 tendres et riches Les conditions climatiques particulières ont donné une vendange saine, abondante et de maturité très hétérogène à cause d’un passage de la fleur plutôt difficile et long.L'été dans son ensemble était chaud (+3 C par rapport aux moyennes saisonnières) et sec (50% moins de précipitations).Les quelques pluies et orages du mois d’août étaient les bienvenus et ont permis une maturation des raisins.Grâce à un mois de septembre très ensoleillé, chaud et sec, les propriétaires ont pu attendre la pleine maturité des différentes parcelles et cépages éliminant ainsi les disparités anticipées lors du passage de la fleur.Les viticulteurs patients ont donc récolté des raisins mûrs tant en cabemet qu’en merlot.Malgré l’alcool assez abondant mais en harmonie avec l’ensemble et l’acidité basse, nous tenons là des vins que l’on pourrait qualifier de «classiques» par leur tannins, leur finesse et une remarquable texture qui les rends tendres et riches à la fois.Médoc: Comme nous l’avions constaté lors de la dégustation des Crus bourgeois, les vins du Médoc sont bien réussis avec de remarquables Margaux (Siran, La Gurgue, Labégor-ce-Zédé, Angludet, Palmer et Margaux lui-même), ce qui n’est pas fréquent.Les crus qui prévilégient le cabemet sauvignon ont fait des merveilles en Saint-Julien (Léonville-Barton, merveilleux, La Cases toujours parfait, Langoa-Barton étonnant de finesse et de concentration et d’un rapport qualité/prix remarquable, Lagrange qui nous offre son meilleur vin depuis la reprise par Suntory), Pauillac (Latour sublime, Lafite, Grand Puy Lacoste, Pichon Lalande, Pi-chon-Baron Longueville, Lynch-Bages feront la joie de n’importe quel vinophile) et Saint-Es-tèphe (remarquable Montrose, Ilaut-Marbuzet, Cos d’Estournel tendre et fin, Les Ormes de Pez, Meney).Graves: Quelques belles cuvées avec Pape-Clément en tête, très beau La Louvière (toujours un bon achat), La Tour Martillac élégant et Smith Haut Lafitte qui commence enfin à donner son plein potentiel grâce à l’énergie des nouveaux propriétaires Monsieur et Madame Cathiard.Sauternes: 1990 est un grand millésime curieusement assez botritysé malgré le temps sec.Les pluies de fin août ont permis l’attaque précoce de la pourriture noble et le temps sec.de septembre a stimulé la concentration des moûts.Les vins sont complets, riches et de très longue garde.Dans la lignée des 88 et 86.Supérieurs aux 89.Remarquables Climens, Coutet, Lafaurie-Peyraguey, Doisy-Daëne, Doisy-Du-broca et lpTour Blanche.Saint-Emilion: Pays du cabemet franc et du merlot, nous devons admettre qu’il y a là quelques crus qui ont fait des vins superbes.L’Angélus nous a donné depuis quelques années des vins opulents et racés.La Dominique est excellent quoique le 89 reste supérieur au 90.Trolong-Mondot est remarquable et Pavie est égal à lui-même.Figeac est classique et droit, de longue garde.En haut du classement, Cheval-Blanc domine tous les autres Saint-Emilion.Pomerol: Quelques vins de génie mais dans l’ensemble moins spectaculaires que 89.Pétrus est parfait et introuvable.Clinet (riche et gras), La Conseillante (qui est sur une lancée) et Vieux Château Certan forme un trio gagnant.La plupart de ces vins seront commercialisés en septembre par le service des Activités promotionnelles de la SAQ.Pour obtenir des renseignements du monopole, il faut s’inscrire sur la liste au 873-5719.phoduci or rnANcr PAUILLAC 1990 12J%W APPELLATION PAUILLAC CONTRÔLÉE 750ml C MIS EN BOUTEILLES A LA PROPRIETE SOCIÉTÉ CIVILE OU VIGNOBLE OE CHATEAU LATOUR PROPRIÉTAIRE A P«UHL*C (GIRONDE) LP 90 Les conditions climatiques particulières ont donné une vendange saine, abondante et de maturité très hétérogène.I?r Mf) :: 0 f; ; m H U rL.«A « m »i P 4u m ji$ Î.U 31 K it; C.¦ jet: r 11;' kl %¦' U.*: ¦ U-'.POUR INFORMATION (514) 986-5488 TÉLÉCOPIEUR (514)286-1139 GUIGAL L’EXTASE.#259721 .k, JC 1 989-ROUGE ENCÉPAGEMENTS: 25 % SyRAH + 22 % MOURVEDRE + 46 % GRENACHE + 7 % CINSAULT ETCARIGNAN ÂGE MOYEN DES VIGNES: 30 ANS.' VINIFICATION : 1/3 macération pelliculaire.ÉLEVAGE: 1 an en foudre de chêne.ASPECT VISUEL: Belle robe soutenue et profonde.ASPECT OLFACTIF: Arômes d’épices et de petits fruits rouses.ASPECT GUSTATIF : vin racé où l’on retrouve une harmonie parfaite entre les tannins et l’acidité.La complémentarité des cépages et le vieillissement en fûts de chêne permettent à ce vin de développer déjà une palette de qualités qui s'intensifieront encore dans les années futures.ACCORD VIN ET METS: Le Côtes-du-Rhône Guigal accompagnera à merveille les viandes, les gibiers ainsi que les fromages relevés.CONSERVATION :8à 10 ans Prix sujet à changement sans préavis :-ww:.fsm'oi.PRODUIT UV IKVN.vf I.TMISÉNBOtritlLLiPAREGUIOAl AMPUISt RMONF.)FhAN( I 75d .14,75 +1,03 TPS +1,26 TVQ = 17,04 TOTAL #290296 1 990-BLANC ENCÉPAGEMENTS : 46 % ROUSSANE + 30 % BOURBOULENC + 15 % CLAIRETTE + 5 % VIOGNIER + 3 % GRENACHE BLANC ÂGE MOYEN DES VIGNES : 30 ANS.VINIFICATION : 1/3 macération pelliculaire.ÉLEVAGE : Cuves Inox.ASPECT VISUEL : Belle robe jaune légèrement paille.ASPECT OLFACTIF : Frais, floral, arômes d’acacia.ASPECT GUSTATIF : Vin rond avec du relief et du fruit, riche en saveur, d’une bonne longueur.ACCORD VIN ET METS : Le Côtes-du-Rhône Guigal se servira à l’apéritif.Il accompagnera aussi à merveille les spécialités de poissons et de crustacés en sauce ainsi que les viandes blanches.CONSERVATION : 3 à 5 ans EN EXCLUSIVITÉ DANS LA PLUPART DES SUCCURSALES DE LA " n Société des alcools du Québec RESTAURANTS T JOSÉE BLANCHETTE ?« Pi endant les années chaotiques qui suivirent le grand crack financier de Wall Street en octobre 1929, à l’époque de la Grande Dépression, les efforts de la société occidentale se concentrèrent sur le progrès social et le profit industriel.Dans le domaine du design, les formes géométriques et les couleurs claires de l’Art Déco laissèrent la place à un style foisonnant aérodynamique, nouveau symbole d’optimisme et d’espoir.Elaboré à partir de la recherche scientifique sur la rapidité et l’efficacité mécanique, ces formes avaient fait leur première apparition à la fin des années 20 alors que des ingénieurs cherchaient à créer un nouveau type d’aéroplanes, d’automobiles, d’autocars et de trains.» (Splendeurs de l’Art Déco de Julian Robinson, éd.Vilo).On pourrait ajouter à cette nomenclature aérodynamique les paquebots qui, à cette même époque, faisaient non seulement figure de moyen de transport mais permettaient au gratin de ce monde d’accéder à une forme de mouvance toute d’apparat et de superflu, de toilettes mondaines et d’airs blasés sinon nauséeux.Vivement une petite Gravol pour faire passer tout ça! De cette glorieuse epoque Art Déco ne reste que quelques exemples d’architecture urbaine et parmi ceux là la salle à manger du 9e étage du vénérable magasin à rayons Eaton.Reproduction fidèle de la salle à manger du paquebot l’Ile-de-France, le 9e existe depuis 1931 et s’y pressent, à l’heure du lunch comme à l’heure du thé, des ma-dames à chapeaux mi-ébaudies, mi-fanées, venues chercher au contact de cette atmosphère décatie un regain de collagène (au comptoir des cosmétiques du 1er) et de jeunesse au 9e.Patrick Clark, notre serveur ce midi là, travaille ici depuis «seulement» 18 ans.Le dos un brin voûté, l’oeil amusé, le geste sûr et le pas tranquille, il connaît chaque pouce carré de cette immense salle.Les torchères de marbre, les vases en albâtre d’Italie, les linteaux à bas relief, les murales, les deux fontaines à chaque extrémité, même ces fauteuils aux jolies courbes n’ont plus de secret pour lui.Et il connaît les petits caprices de sa féminine clientèle comme le fond de son gilet.Le menu du 9e est un classique aux intonations anglophones auquel on n’échappe pas.S’y trouvent des 1 f PHOTO JACQUES GRENIER 0 Calqué sur la salle à manger du paquebot l’Ile-de-France, le 9e du Eaton Centre-Ville est un des seuls vestiges de la grandiose époque Art Déco.f[ a Le style aérodynamique perles de conformisme digne du musée McCord.Le consommé au madère est pourtant excellent et n’a pas de madère que le nom.Ce petit bouillon d’Anglo enroué m’a chassé la grippe dans le temps de le dire.La soupe aux légumes du jour a le goût des soupes de grand-mère, à peine relevée, garnie de légumes mous et de pâtes encore plus molles.J’avais déjà, lors d’un passage précédent, fréquenté le buffet chaud et froid (11,50$ sans rosbif et 14,75$ avec).On y trouve tout ce qu’un buffet digne de ce nom devrait comporter de salades composées, de crevettes, de charcuteries, d’aspics colorés, d’oeufs durs, de fromages caoutchouteux et de crudités vitaminées.Cette fois-ci j’ai préféré m’en remettre aux mains de Patrick (dans les cours d’étiquette anglaise on vous apprend à tutoyer la «valetaille».).Le rosbif (francisation de roastbeef) est servi en larges tranches sur une assiette froide, sans jus, mais avec le traditionnel raifort assassin.Une madédoine de navets et carottes ainsi que quelques pommes de terre à mi-chemin entre la vapeur et le sauté complètent cette assiette.D’une tristesse.Au moins • la viande est saignante.?Le pâté au poulet fait également partie des traditions mais j’avoue préférer la version du Laurier BBQ.Recouverte d’une couche de pâte bien épaisse, cette sauce collante à base de farine est garnie de morceaux de poulet, de carottes, de pommes de terre et laisse une impression de fadeur incommensurable.Dans la corbeille de pain, la maison entretient cette tradition (tout comme au Beaver Club), du petit muffin au maïs sucré et aux raisins.Les vieilles anglaises adorent picorer leur muffin avec le thé et ça évite de payef pour le dessert.Au buffet je vous recommande toutefois le pudding au riz, seule exception dans cet étalage de fausses pâtisseries au faux beurre et faux sucre.A la carte, ni les profiterolles au chocolat, ni la poire Belle Hélène ne vous feront revivre les grands moments de la pâtisserie française.Même à l’heure du café vous devriez prendre du thé! Un repas le midi pour deux personnes vous coûtera environ 30$ avant taxes et service.POUR: Un monument à visiter la prochaine fois que vous étrennerez votre chapeau de Pâques.Du charme à revendre à l’heure du thé.Le buffet lias trop compromettant.Un service courtois.CONTRE: La bouffe carton-pâte.RESTAURANT LE 9E EATON Centre-Ville 677 rue St-Catherine O.tél.284-8421 Ouvert de llh30 à 15h tous les jours et de 16h30 à 19h30 les jeudi et vendredi.i LE I) E V 0 I H .L E S S A M EDI 10 ET DI M A X (' HE 11 A V R I L I i» !» A C 11» AGENDA CULTUREL CINÉMA «te ASTRE: (849-3456) — Indecent Proposal mar.à jeu.7 h, 9 h 20, ven.à lun.1 h, 3 h 20, 7 h, 9 h 20, sam.dern.spect.11 h 30— Cop and A Hall mar.à jeu.7 h, 8 h 45, ven.à lun.1 h, 2 h 45, 4 h 30, 8 h 15, 10 h, sam.dern.spect.11 h 45— Point ol No Return mar.à jeu.9 h, ven.à lun.6 h 15, 9 h, sam.dern.spect.11 h 15— Teenage Mutant Ninja Turtles 3 mar.à jeu.7 h.ven.à lun.1 h, 3 h, 5 h, 7 h— The Adventures ol Huckleberry Finn mar.à jeu.7 h 10, ven.à lun.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15— Hear no Evil mar.mer.jeu.9 h 10, sam.dim.9 h 20, sam.dern.spect.11 h 15 BERRI: (849-3456) - La Florida 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 15— Jack l’ours 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30— Les tortues Ninjas 3 1 h, 3 h, 5 h 30, 7 h 15— Agaguk 9 h— L’abominable lutin 1 h 45, 3 h 45, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30— Sans retour 1 h 40, 4 h 15, 7 h, 9 h 15 BROSSARD: (849-3456) — Coup de foudre 7 h 30, 9 h 30, sam.dim.1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30— Jack l’ours 7 h 20, 9 h 20, sam.dim.1 h 05, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 20— Les tortues Ninjas 3 7 h 15, sam.dim.1 h, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 15— Amos et Andrew 9 h 25 CARREFOUR LAVAL: (849-3456) — Sans retour mar.à jeu.7 h, 9 h 30, ven.à lun.1 h 45, 4 h, 7 h, 9 h 30— L’abominable lutin mar.à jeu.7 h 35, 9 h 40, ven.à lun.1 h 40, 3 h 40, 5 h 40, 7 h 35, 9 h 40— Teenage Mutant Ninja Turtles 3 1 h, 3 h, 5 h— Agaguk 7 h, 9 h 15— Jack l’ours mar.à jeu.7 h 20, 9 h 20, ven.à lun.1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20— Coup de toudre mar.à jeu.7 h 10, 9 h 10, ven.à lun.1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10- The Sandlot mar.à jeu.7 h 20, 9 h 20, ven.à lun.1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 CENTRE EATON: Mtl — Born Yesterday 12 h 50, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25, sam.dern.spect.11 h 25— The Crush 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10, sam.dern.spect.11 h— Indochine 3 h, 8 h 10, sam.dern.spect.11 h 10—A Far Otf Place 12 h 45, 6 h—Untorglven 12 h 40, 3 h 30, 6 h 15, 9 h, sam.dern.spect.11 h 35— Strictly Ballroom 12 h 35, 2 h 45, 4 h 55, 7 h 05, 9 h 15, sam.dern.spect.11 h 15— Aladdin 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50— Falling Down 7 h, 9 h 20, mer.9 h 20, sam.dern.spect.11 h 40 CINÉMA ÉGYPTIEN: (849-3456) — The Sandlot 5 h, 7 h, 9 h, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h— Mac 4 h 30, 7 h 05, 9 h 25, sam.dim.1 h 45, 4 h 30, 7 h 05, 9 h 25— Scent ol a Woman 5 h, 8 h 15, sam.dim.2 h, 5 h, 8 h 15 CINÉMA LANGELIER: Mtl — L’armée des ténèbres mar.à jeu.7 h 15, ven.à lun.1 h, 5 h , 7 h 15, sam.dern.spect.11 h 15— L’enragé mar.à jeu.9 h 05, ven.à lun.2 h 45, 9 h 05— Les tortues Ninjas 3 mar.à jeu.6 h 45, ven.à lun.1 h, 3 h, 5 h, 7 h— Sans retour mar.à jeu.8 h 45, ven.à lun.9 h, sam.dern., spect.11 h— Coup de toudre mar.à jeu.7 h 15, 9 h, ven.à lun.1 h, 2 h 45, 4 h 45, 7 h 15, 9 h, sam.dern.spect.11 h— Jack l’ours mar.à jeu.7 h 10, 9 h 10, ven.à lun.1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10, sam.dern.spect.11 h 10— La Florida mar.à jeu.6 h 45, 9 h, ven.à lun.12 h 45, 2 h 50, 4 h 55, 7 h, 9 h 10, sam.dern.spect.11 h— The Sandlot mar.à jeu.7 h, 9 h 05, ven.à lun.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 05, sam.dern.spect.11 h 05 CiNÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: (288-1857) - sam.dim.Atlantis 1 h, 5 h 15.9 h 30— Des hommes d’honneur 1 h 30, 7 h— L’Huile de Lorenzo 2 h 45.7 h—Fatale 4 h 15, 9 h 35— lun.Fatale 5 h, 7 h 15— Atlantis 5 h 15, 9 h 30— L’Huile de Lorenzo 7 h— Fatale 7 h 15— Oes hommes d’honneur 9 h 30 CINÉMA OMÉGA: (647-1122) — Les tortues Ninjas 3 7 h 05, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 05— L’enragé 9 h 10— Sans retour 7 h 15.9 h 30, sam.dim.1 h 15, 3 h 30, 7 h 15, 9 h 30— L’armée des ténèbres 7 h 30, 9 h 30, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 30, 9 h 30— Le jour de la marmotte 7 h 25, 9 h 30, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 25, 9 h 30 CINÉMA ONF: (496-6895) — Locomotive Blues / Liberty Street Blues (v.t.) sam.6 h 30, 8 h 30, dim.1 h 30— Locomotive Blues / Liberty Street Blues (v.a.)dim.3 h 30 CINÉMA PARADIS: (354-3110) — sam.Larmes fatales 1 h, 8 h 30— Maman j’ai encore raté l’avion 1 h, 7 h— Toys 1 h 05, 7 h 20— Le protecteur traqué 2 h 45, 6 h 45— Le zèbre 3 h 05, 11 h 15— Coeur sauvage 3 h 20— Le garde du corps 4 h 30.10 h 15— Une seconde chance 4 h 50, 9 h— Un monsieur distingué 5 h 20.11 h 40— Oracula 9 h 30— dim.Coeur sauvage 12 h 45, 4 h 45— Le protecteur traqué 1 h, 8 h 30— Maman j’ai encore raté l’avion 1 h, 7 h— Larmes fatales 2 h 45, 6 h 45— Un monsieur distingué 2 h 45, 8 h 45— Le zèbre 3 h 05, 11 h 15— Le garde du corps 4 h 30, 10 h 15— Une seconde chance 4 h 50, 9 h— Toys 6 h 45— Dracula 10 h 45— lun.Larmes fatales 1 h— Maman j’ai encore raté l’avion 1 h, 7 h— Coeur sauvage 1 h 15, 5 h 15— Le garde du corps 2 h 45, 6 h 45— Une seconde chance 3 h 05— Un monsieur distingué 3 h 15— Le protecteur traqué 5 h, 9 h 10— Le zèbre 5 h 02, 9 h— Toys 7 h 10— Dracula 9 h 30 CINÉMA PARALLÈLE: (843-6001) — Au coeur de la méditation 7 h, 8 h 15, 9 h 30.dim.1 h, 2 h 15, 3 h 30 CINÉMA DE PARIS: (875-7284) - sam.Naked Lunch 1 h 15— The Architecture ol Doom 3 h 30, 9 h 45— Malcolm X 6 h— The Blues Brothers 24 h— dim.Cinéma Paradiso 1 h 15— The Architecture ol Doom 3 h 45, 6 h 15— Malcolm X 8 h 45— lun.The Architecture ol Doom 2 h 15, 6 h 30— In The Realm ol The Senses 4 h 30— Manufacturing Consent: Noam Chomsky and The Media 9 h CINÉMA POINTE-CLAIRE: (849-3456) — Teenage Mutant Ninja Turtles 3 mar.à jeu.6 h 45, ven.à lun.1 h, 3 h, 5 h, 6 h 45— Scent ol a Woman 8 h 45— Jack the Bear mar.à jeu.7 h 15, 9 h 15, ven.à lun.1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15— Leprechaun mar.à jeu.7 h 20, 9 h 20, ven.à lun.1 h 40, 3 h 30, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20— The Sandlot mar.à jeu.7 h 30, 9 h 30, ven.à lun.1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30— Cop and A Hall mar.à jeu.7 h 10, 9 h 10, ven.à lun.1 h 30, 3 h 25, 5 h 15, 7 h 10, 9 h 10— Untorglven mar.à jeu.6 h 45, 9 h 20, ven.à lun.1 h 30, 4 h 10, 6 h 45, 9 h'20 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768) - sam Le miracle / Amor / La Terra Visla Dalla Luna / Le Slreghe 6 h 35— The Unbearable Lightness ol Being 8 h 35— dim.Les yeux noirs 3 h— Hôtel du Nord 6 h 35— As You Desire Me 8 h 35 CINÉPLEX: (849-3456) — Agaguk 5 h 20, 7 h 30, sam.dim.1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30— Hear No Evil 9 h 40— Fatale 3 h 30, 6 h 45, 9 h 05, sam.dim.1 h, 3 h 30, 6 h 45, 9 h 05— Une entance à Natashquan 3 h 05, 5 h, 7 h, 9 h, sam.dim.1 h 05, 3 h 05, 5 h, 7 h, 9 h— Parfum de femme 4 h 30, 8 h, sam.dim.1 h 05, 4 h 30, 8 h— Scent ol a Woman 6 h 45, sam dim.1 h 05, 3 h 55, 6 h 45— Amos et Andrew 9 h 40— La belle histoire 4 h 35, 8 h 10, sam.dim.1 h 05, 4 h 35, 8 h 10— UTZ 3 h, 5 h, 7 h, 9 h, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h- Les nuits fauves 4 h.6 h 45, 9 h 20, sam.dim.1 h, 4 h, 6 h 45, 9 h 20— Impardonnable 4 h, 6 h 45, 9 h 20, sam.dim.1 h, 4 h, 6 h 45.9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS: (849-3456) — L627 1 h, 3 h 45, 6 h 30.9 h 15— La crise 1 h 30, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 15— Max et Jérémie 2 h 10, 5 h, 7 h 20, 9 h 45— Les amoureuses 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— sam.Dr.Mabuse, Der Spieler 1 7 h— Fanny and Alexander 9 h— dim Dr.Mabuse, Der Spieler 1 7 h— La Historia Official 9 h— lun The Toslamenl ol Dr.Mabuse 7 h— Babette’s Feast 9 h 15 CRÉMAZIE: (849-FILM) — La Florida 7 h, dim.2 h, 4 h 30, 7 h Parlum de lemme 9 h 10 DAUPHIN: (849-3456) — Les enfants du dimanche 7 h, 9 h 20, dim.1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 20— Une enfance à Natashquan 7 h 15, 9 h 15, dim.1 h 45, 3 h 15.4 h 45, 7 h 15, 9 h 15 DECARIE: (849-3456) — Cop and A Half 7 h.9 h.sam.dim.1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30— Scent of a Woman 8 h 20, sam.dim.8 h— Teenage Mutant Ninja Turtles 3 6 h 45.sam.dim.1 h 35, 3 h 35, 5 h 35 DORVAL: (631-8586) — Point of No Return 9 h 15— Teenage Mutant Ninja Turtles 3 7 h, ven.à lun.12 h 20, 2 h 30, 4 h 45, 7 h— Untorglven 7 h, 9 h 30, ven.à lun.1 h, 3 h 45, 7 h, 9 h 30— La Florida 7 h 05, 9 h 25, ven.à lun.12 h, 2 h 20, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 25— Crying Game 7 h 15, 9 h 35, ven.à lun.12 h 15, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 15, 9 h 35 DU PARC: (844-9470) — Swing Kids 7 h.9 h 20— The Crush 7 h 15, 9 h 10— Flirting 7 h 10—Peter’s Friends 9 h 15 DU PLATEAU: (521-7870) — Aladdin 1 h, 3 h— La Florida 5 h, 7 h 15, 9 h 30— Les tortues Ninjas 3 1 h, 3 h.5 h— Impardonnable 7 h, 9 h FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: - Falling Down 6 h 50.9 h 20— Aladdin 1 h, 3 h, 5 h— The Crush 7 h 10, 9 h 15, ven.à lun.12 h 20, 2 h 25, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 15— Born Yesterday 7 h 10, 9 h 25, ven.à lun.12 h 15, 2 h 25, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 25— Indecent Proposal 6 h 45.9 h 15, ven.à lun.1 h, 3 h 45, 6 h 45, 9 h 15— Point of No Return 7 h, 9 h 30, lun.9 h 30— A Far Off Place ven.à lun.12 h 10, 2 h 30.4 h 40— Adventures ol Huck Finn 7 h 05, 9 h 20.ven.à lun.12 h 05, 2 h 25, 4 h 35, 7 h 05, 9 h 20— Crying Game 6 h 45, 9 h 30, ven.à lun.1 h 15, 4 h, 6 h 45, 9 h 30— Swing Kids 7 h, 9 h 35— Homeward Bound ven.à lun.12 h 30, 2 h 30, 4 h 30 FAUBOURG SAINTE-CATHERINE: (849-3456) -Jack the Bear 2 h, 4 h 30.7 h 05.9 h 10— Howard’s End 2 h, 5 h, 8 h— Teenage Mutant Ninja Turtles 3 1 h 30, 3 h 25, 5 h 20, 7 h 15, 9 h 30, excepté le 14 avril 7 h 15— Groundhog Day 1 h 45, 4 h 15,7 h, 9 h GOETHE INSTITUT: (499-0905)- sam.Dr.Mabuse, The Gambler (1ère partie) 7 h— dim.Dr.Mabuse, The Gambler (2e partie) 7 h— lun.The Testament ol Dr.Mabuse 7 h GREENFIELD: (671-6129) — Proposition indécente 6 h 45, 9 h 05, ven.à lun.1 h 20, 3 h 55, 6 h 45, 9 h 05— Les aventures de Huck Finn 7 h 05, 9 h 20, ven.à lun.1 h 45, 4 h 25, 7 h 05, 9 h 20— Impardonnable 6 h 50.9 h 25, ven.à lun.1 h 30, 4 h, 6 h 50, 9 h 25 IMAX: (496-4629) — L’homme et la bête et Les feux du Koweït mar.au ven.et dim.10 h, 1 h 30, 3 h 15, 5 h, 7 h, sam.1 h 30, 3 h 15, 5 h, 7 h— version anglaise mar.au dim.11 h 45, 8 h 45— Les Rolling Stones at the Max sam.22 h 30 IMPÉRIAL: (288-7102) — Proposition Indécente 12 h, 2 h 15, 4 h 30, 7 h, 9 h 20, sam.dern.spect.11 h 45 LAVAL: (688-7776) — Indecent Proposal 6 h 40, 9 h, ven.à lun.1 h 20, 3 h 50, 6 h 40, 9 h 20, sam.dern.spect.11 h 50— Les visiteurs 7 h 10, 9 h 30, ven.à lun.12 h 20, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 30, sam.dern.spect.24 h— Unforgiven 6 h 50, 9 h 20, sam.dern.spect.11 h 50— Aladdin ven.à lun.12 h 30, 2 h 30, 4 h 40— Retour au bercail ven.à lun.1 h 10, 3 h 10, 5 h— Impardonnable 6 h 40, 9 h 10, sam.dern.spect.11 h 40— Proposition indécente 6 h 45, 9 h 05, ven.à lun.1 h 10, 3 h 40, 6 h 45, 9 h 05, sam.dern.spect.11 h 50— Adventures of Huck Finn 7 h, 9 h 15, ven.à lun.12 h, 2 h 20, 4 h 30, 7 h, 9 h 15, sam.dern.spect.11 h 30— Point of No Return 7 h 20, ven.à lun.12 h 10, 2 h 20, 4 h 50, 7 h 20— Le jour de la marmotte 9 h 30, sam.dern.spect.11 h 50— Le cri des larmes 7 h 10, 9 h 30, ven.à lun.12 h 10, 2 h 20, 4 h 40, 7 h 10, 9 h 30, sam.dern.spect.11 h 50— Les aventures de Huck Finn 7 h, 9 h 15, ven.à lun.12 h, 2 h 20, 4 h 30, 7 h, 9 h 15, sam.dern.spect.11 h 30— Jack the Bear 7 h, 9 h 20, ven.à lun.12 h 20, 2 h 30, 4 h 50, 7 h, 9 h 20, sam.dern.spect.24 h— Born Yesterday 7 h, 9 h 20, ven.à lun.12 h 40, 2 h 40, 4 h 45, 7 h, 9 h 20, sam.dern.spect.24 h— The Crush 7 h 20, 9 h 40, ven.à lun.12 h 50, 3 h, 5 h, 7 h 20, 9 h 40, sam.dern.spect.24 h LAVAL 2000: (849-3456) — Les tortues Ninjas 3 mar.à jeu.7 h, ven.à lun.1 h, 3 h, 5 h, 7 h— Amos et Andrew 9 h— La Florida mar.à jeu.7 h 10, 9 h 20, ven.à lun.2 h 15, 4 h 30, 7 h 10, 9 h 20— LOEW’S: (861-7437) — Indecent Proposal 1 h 15, 3 h 50, 6 h 30, 9 h 15, sam.dern.spect.11 h 35— Adventures of Huck Finn 12 h 05, 2 h 30, 4 h 55, 7 h 15, 9 h 35, sam.dern.spect.11 h 45— Crying Game 12 h 15, 2 h 35, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 25, sam.dern.spect.11 h 40— Point of No Return 12 h 10, 2 h 20, 4 h 30, 7 h, 9 h 20— Passion Fish 12 h 45, 3 h 30,6 h 20, 9 h PALACE: — Mad Dog & Glory 2 h 40, 7 h— Chaplin 12 h 05, 4 h 25, 9 h— Alive 2 h 25, 6 h 55— Sommersby 12 h 20, 4 h 45, 9 h 20— Batman sam.dern.spect.11 h 35— CB4 12 h 30, 4 h 15, 7 h 55, sam.dern.spect.11 h 45— Untamed Heart 2 h 15, 6 h, 9 h 40, sam.dern.spect.11 h 30— Pink Floyd the Wall sam.dern.spect.11 h 30— Fire in the Sky 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10— Home Alone 2 12 h 15, 2 h 30, 5 h- Le Zèbre 7 h 20, 9 h 30— Army of Darkness 1 h, 5 h 15, 9 h 25, sam.dern.spect.11 h 30— Dracula 2 h 45, 7 h, sam.dern.spect.11 h 30 PARISIEN: (866-3856) — Coup de toudre 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 25— Indochine 1 h 50, 5 h, 8 h 15— Aladdin 12 h 20, 2 h 20, 4 h 20— Retour A Howard's End 6 h 15, 9 h— Les visiteurs 12 h 10, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 35— Les aventures de Huck Finn 1 h 30, 4 h, 6 h 30, 9 h— Les visiteurs 1 h, 3 h 30, 6 h, 8 h 30— Le cri des larmes 12 h 15, 2 h 30,4 h 45, 7 h, 9 h 15 PLACE ALEXIS NIHON: (849-3456) — The Sandlot 1 h.3 h, 5 h, 7 h, 9 h— Cop and A Half 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15— Leprechaun 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL: (849-3456) — La Florida 7 h, 9 h 20, sam.dim.2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 20— L'abominable lutin 7 h 10, 9 h, sam.dim.2 h 10, 4 h 10, 7 h 10,9 h PLAZA CfiTE DES NEIGES: (849-3456) - Crying Game mar.à jeu.7 h 05, 9 h 25, ven.à lun.1 h 35, 4 h 10, 7 h 05, 9 h 25— Born Yesterday mar.à jeu.7 h 25, 9 h 30, ven.à lun.1 h 35, 3 h 30, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 30— The Crush mar.à jeu.7 h 01,9 h 20, ven.à lun.1 h 40, 3 h 30, 5 h 20, 7 h 10.9 h 20— Jack the Bear mar.à jeu.7 h 15, 9 h 15, ven.à lun.1 h 30, 3 h 25, 5 h 20, 7 h 15, 9 h 15— The Sandlot mar.à jeu.7 h 25, 9 h 20, ven.à lun.1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 25, 9 h 20— Indecent Proposal mar.à jeu.7 h, 9 h 25, ven.à lun.1 h 40, 4 h 15, 7 h, 9 h 25— Point of No Return mar.à jeu.7 h 15, 9 h 30, ven.à lun.1 h 30, 3 h 25, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 30 VERSAILLES: (353-7880) — Proposition indécente 6 h 40, 9 h 05, ven.à mar.1 h 15, 3 h 45, 6 h 40, 9 h 05, sam.dern.spect.11 h 30— Les visiteurs 7 h 15, 9 h 35, ven.à mar.12 h 20, 2 h 35, 4 h 55, 7 h 15, 9 h 35, sam.dern.spect.11 h 50— Le jour de la marmotte 7 h, 9 h 15, ven.à mar.12 h 30, 2 h 40, 4 h 45, 7 h, 9 h 15, sam.dern.spect.11 h 25— Impardonnable 6 h 30, 9 h 10, sam.dern.spect.11 h 40— Aladdin ven.à mar.12 h 50, 2 h 45, 4 h 40— Le cri des larmes 6 h 45, 9 h 20, ven.à mar.4 h, 6 h 45, 9 h 20, sam.dern.spect.11 h 35— Retour au bercail ven.à mar.12 h 15, 2 h 10— Les aventures de Huck Finn 7 h 15, 9 h 25, ven.à mar.12 h 40, 2 h 50, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25.sam.dern.spect.11 h 45 MUSIQUE CLASSIQUE ORATOIRE SAINT-JOSEPH: (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la direction de Gilbert Patenaude, oeuvres de Palestrina, Victoria, Aichinger et Poulenc, le 11 avril à 11 h SALLE POLLACK: 555 rue Sherbrooke Ouest, Montréal (398-4547)— Classe d’interprétation de chant de McGill, directeurs: Jan Simons et M McMahon, oeuvres de Head, Strauss et Griffes, le 12 avril à 20 h THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA (842-2112)— Le célèbre violoniste russe.Igor Oistrakh, fils de David Oistrakh, sera soliste avec l'Orchestre de Chambre McGill, sous la direction d'Alexander Brott, oeuvres de Mozart, Geminiani et Bartok, le 12 avril à 20 h VARIÉTÉS ' .'•>> vW AGORA DE LA DANSE: 840 rue Cherrier Est, Montréal (525-7575)— Danse imédia présente «Feux», une oeuvre inspirée de poèmes soufis - poèmes d'amour mystique écrits entre le IXième et le Xllième siècle, m.en scène François Barbeau, du 7 au 10 avril à 20 h AUBERGE SAINT-GABRIEL: 426 rue St-Gabriel.Vieux-Montréal (528-6789)— Souper-théâtre L'Étoffe et la dentelle, à 19 h AUDITORIUM DU COLLÈGE LIONEL-GROULX: 100 rue Duquet, Ste-Thérèse (434-0387)— Ciné-famille vous revient vous présenter le film ¦¦Maman j'ai encore raté l’avion 2", le 12 avril à 13 h 30 LES BEAUX ESPRITS: 2073 rue St-Denis.Montréal (844-0882)— Bob Walsh Blues Band, avec Gaston Bélanger, Gaston Breton, Paul André Lamarche, Jimmy James et Bob Walsh, les 9, 10 et 11 avril à 22 h 30 RESTO-BAR DES GOUVERNEURS: 458 Place Jacques-Cartier, Montréal (861-0188)— -Jazz jam night pour étudiant", chaque jeudi nous réservons la place aux étudiants de musique des différentes universités montréalaise T H É Â T K E CAFÉ DE LA PLACE: PDA.Montréal (842-2112)— Les Meilleurs Amis de Hugh Whitemore, adaptation de Pol Quentin, mise en scène de Jean Faucher, du 24 mars au 8 mai, à 20 h, le samedi à 16 h 30 et 21 h CINQUIÈME SALLE: (PDA) (285-4273)- Les Arts du Maurier Liée présentent -Célimène et le Cardinal-, de Jacques Rampai, m.en s.Michèle Magny, du 6 au 10 avril à 20 h 30.sam.16 h 30 et 21 h MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 rue Ontario Est, Montréal (872-7882)— “La petite fille qui avait mis ses parents dans ses poches- (5 à 9 ans), une production du théâtre de l'Avant-Pays, le 10 avril à 14 h MAISON THÉÂTRE: 255 rue Ontario Est.Montréal (288-7211)— “Hippopotamie- (6 à 10 ans) une production du Théâtre des Confettis, m.en s.Brigitte Haentjens, du 31 mars au 18 avril NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: 4353 rue Ste-Catherine Est, Montréal (253-8974)— Salle Fred-Barry: Le Théâtre Incliné vous présente “Comme des rats-, m.en s.de Graziella Mossa, du 30 mars au 17 avril, mar.au sam.20 h 30 SALLE DU GESU: 1200 rue de Bleury (790-1245)— Si tu meurs je te tue, m.en s.de Claude Poissant, une production du PàP2, du 16 mars au 10 avril, à 20 h 30 LU -o cd L, oa II homme laid Boréal Brad Fraser L’Homme laid L’EVENEMENT THEATRAL DE LA SAISON! «.une farce bizarre et maléfique pour les grands enfants désœuvrés que nous sommes.» Robert Lévesque.Le Devoir 264 pages .17,95$ Boréal BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer, Montréal (842-8656) - Le Quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mar.de 19 h 30 à 24 h 30, mer.jeu.de 17 h 30 à 21 h 30, ven.de 17 h 30 à 22 h— Le Trio de Charlie Biddle en permanence, du mer.au sam.à compter de 22 h— Billy Georgette, pianiste-chanteur, lun.mar.de 17 h 30 à 19 h 30— Le Trio de Billy Georgette, sam.de 18 h à 21 h 30 BOÎTE À CHANSONS: 104 St-Paul Est, Montréal (861-1270)— Les Deux Pierrots: Groupe Red et Alex Sohier, les 2, 3, 9, 10, 16 et 17 avril à 20 h— Le Pierrot: Dany Pouliot et Michel Durocher, les 1er, 2, 3, 4, 8, 9, 10 et 11 avril, à 20 h CAFÉ THÉLÈME: 311 Ontario Est, Montréal (845-7932)— Straight Ahead Jazz Quartet, le 10 avril à 21 h 30 LA CAVE OU ST-GABRIEL: 420 St-Gabriel, Montréal (878-4492)— Nelson Minville, les 9 et 10 avril à 20 h 30 AU CIRQUE: 2112 St-Denis.Montréal (987-7658)— Snack and Jazz avec Frederic Alari, Charles Palasoff, Serge Soulier et autres, tous les lundi et mardi à 21 h, pour les mois de mars et avril CLUB DI SALVIO: 3519 St-Laurent, Montréal (273-4607)— District Six présente -Round Midnight, New Jazz Swing», tous les mercredis soirs à 23 h INSPECTEUR ÉPINGLE INC.: 4051 rue St-Hubert.Montréal (598-7764)— Ziploc ou la banlieue du vide, une installation environnementale de Gérald Zahnd, du 5 au 24 avril MAISON CHAPMAN: 8225 St-Hubert.Montréal (353-8656/273-8138)— Louise et Érik présentent “Diner-concert lyrique» les 3, 10.17, 24 avril et 1er, 8, 15, 22, 29 mai à 19 h et exceptionnellement dim.le 9 mai pour la Fête des mères MUSÉE.D'ARCHÉOLOGIE ET D’HISTOIRE DE MONTRÉAL: 350 Place Royale, Montréal (872-9150)— Tous les dim.programme Découvertes, atelier pour toute la famille, observation, jeux, expérimentation avec d'authentiques artefacts, de 10 h à 17 h LE PORT DE CHINE: 100 rue Principale, Ste-Agathe Sud (819-326-8939)— Les vend, et sam., Rob Adams, planistes joue Gershwin, Berlin, Ellington QUAI DES BRUMES: 4481 rue St-Denis, Montréal (499-0467)— Le -Yannick Rieu Ensemble» sera l'hôte du -Quai des brumes» tous les dimanches et lundis à partir du 11 avril.Cel ensemble formé de Frédéric Alarie à la contrebasse, Paul Léger à la batterie et de Yannick Rieu au saxophone ténor, interprétera un tout nouveau répertoire comprenant standards et compositions originales, les spectacles débutent à 22 h RESTO CHAR-B-QUE: 1476 rue Crescent, Montréal (289-1943)— Paul Buonassini au piano et Graham Chambers à la batterie, deux musiciens de blues, en spectacle à tous les mar.et mer.de 18 à 22 h STUDIO D'ESSAI CLAUDJE-GAUVREAU DE L’UNIVERSITE DE MONTREAL: 405 rue Ste-Catherine Est, pavillon Judith-Jasmin, Salle J-2020 (987-3456)— «Albertine en cinq temps» de Michel Tremblay, une production d'étudiants au baccalauréat en art dramatique, m.en s.de Josée Roussy, du 7 au 10 avril à 20 h THÉÂTRE BISCUIT: 221 rue Saint-Paul Ouest, Vieux-Montréal (845-7306)— Spectacles de marionnettes -L'Oiseau d'O/», conception et m.en s.de Vladimir Ageev, du 3 avril au 27 juin, tous les sam.et dim.à 15 h THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François Xavier, Montréal (288-3161)— -Aurélie, Ma Soeur», de Maria Laberge, traduction de Rina Fraticelli, m.en s.de Maureen White, du 8 avril au 23 mai THÉÂTRE D'AUJOURD’HUI: 3900 St-Denis.Montréal (282-3900)— Marina, le dernier rose aux joues, d'après la vie et l'oeuvre de Marina Tsvétaéva, de Michèle Magny, m.en s.Martine Beaulne, du 2 au 25 avril, du mar.au sam.à 20 h et le dim.à 15 h THÉÂTRE ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Montréal (521-3391)— Carbone 14 présente -Krieg, Monde, révolution, bière.La bataille continue», d'après l'oeuvre de Rainald Goetz, une création de Jerry Snell, Johanne Madore et Rodrigue Proteau, du 23 mars au 10 avril, prolongation 13 au 17 avril, du mar.au sam.à 20 h 30 THÉÂTRE DE L'ESQUISSE: 1650 Marie-Anne Est, Montréal (527-5197)— Le Théâtre de la Source présente: -Le fantôme du Grand-Castor» (5 à 11 ans), texte de Sylvi Belleau et mise en scène de Gérardo Sanchez, les 4 et 11 avril à 13 h 30 THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dominique, Montréal (843-7738)— Imago Théâtre présente -Confidences», un spectacle en anglais.Le texte est de Richard Simas, la mise en scène est de Jean-Frédéric Messier, du 18 mars au 10 avril, du mer.au sam.à 20 h 30 et les dim.15 h THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 ave des Pins Est, Montréal (845-7277)— L'Homme laid de Brad Fraser, m.en s.de Derek Goldby, traduction de Maryse Warda, du 22 mars au 17 avril POUR LES ENFANTS ?CINÉMA Aladdin: Laval, Parisien et Versailles THÉÂTRE MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 rue Ontario Est, Montréal (872-7882)— -La petite fille qui avait mis ses parents dans ses poches» (5 à 9 ans), une production du théâtre de l'Avant-Pays, le 10 avril à 14 h MAISON THÉÂTRE: 255 rue Ontario Est, Montréal (288-7211)— -Hippopotamie» (6 à 10 ans) une production du Théâtre des Confettis, m.en s.Brigitte Haentjens, du 31 mars au 18 avril THÉÂTRE BISCUIT: 221 rue Saint-Paul Ouest.Vieux-Montréal (845-7306)— Spectacles de marionnettes -L'Oiseau d'Or», conception et m.en s.de Vladimir Ageev, du 3 avril au 27 juin, tous les sam.et dim.à 15 h THÉÂTRE DE L’ESQUISSE: 1650 Mane-Anne Est.Montréal (527-5197)— Le Théâtre de la Source présente: -Le fantôme du Grand-Castor» (5 à 11 ans), texte de Sylvi Belleau et mise en scène de Gérardo Sanchez, les 4 et 11 avril à 1 h 30 À QUÉBEC ?CINÉMA CINÉMA LIDO: (837-0234)— Le jour de la marmotte 1 h, 7 h, 9 h 15, jeu.7 h.9 h 15— Le retour au bercail 1 h, 7 h, jeu.7 h— Parfum de lemme 9 h— L’armée des ténèbres ven.â mer.1 h— La Florida 7 h, 9 h 15— Les tortues Nlnjas 3 1 h, 7 h, jeu.7 h— Fatale 9 h 15— Proposition indécente 1 h, 7 h, 9 h 15, jeu.7 h, 9 h 15 LE CLAP: (650-CLAP) — Les amoureuses 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30.7 h 30, 9 h 30 GALERIES CAPITALE: (628-2455) — Sans retour 7 h 10, 9 h 35, ven.à mar.4 h 35, 7 h 10, 9 h 35— Retour au bercail ven.à mar.1 h, 2 h 45— Proposition indécente 7 h, 9 h 20, ven.à mar.1 h 30, 3 h 50, 7 h, 9 h 20— Les visiteurs 7 h 15, 9 h 30.ven.à mar.12 h 45.2 h 55, 5 h 05.7 h 15.9 h 30— Des hommes d’honneur 6 h 45, 9 h 25- Aladdin ven.à mar.1 h.2 h 55.4 h 55— Le cri des larmes 7 h 15, 9 h 35, ven.à mar.12 h 45.2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 35— Les survivants 9 h 35— Teenage Mutant Nlnja Turtles 3 6 h 55.ven à mar.12 h 40.2 h 45, 4 h 50, 6 h 55 PLACE CHAREST: (529-9745)— La Florida 2 h.4 h 30, 7 h, 9 h 25— Sans retour 1 h 40, 7 h 25— L'enragé 4 h 45.9 h 50— Coup de foudre 2 h 10, 4 h 40, 7 h 40, 9 h 40— Parfum de lemme 2 h 25, 6 h 30, 9 h 30— Jack l’ours 2 h 30, 5 h, 7 h 05.9 h 15— Les tortues Nlnjas 3 1 h 30, 3 h 30, 5 h 25, 7 h 20— L'armée des ténèbres 9 h 20— Proposition Indécente 1 h 30.4 h, 7 h 25.9 h 50— Amos et Andrew 1 h 50— L'abominable lutin 4 h 20.7 h, 9 h 10 THÉÂTRE THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1143 rue Saint-Jean, Québec (418-694-9631)— -Mademoiselle Marguerite», de Roberto Athayde, adaptation de Michel Tremblay, du 6 avril au 1er mai, du mar.au sam.à 20 h, relâche les dim.et lun.THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 rue Crémazie Est, Québec (418-529-2183)— Le Théâtre Repère présente -Fontaine-aux-Moutons».Adaptée de Fuente Ovejuna, cette pièce est l'oeuvres maîtresse de Félix Lope de Vega Carpio, m.en s Jacques Lessard, du 6 avril au 1er mai ARTS VISUELS ATELIERS GALERIES ARTICULE: 15 Mont-Royal Ouest, Suite 105, Montréal (842-9686)— Oeuvres de Robert Prenovault, à compter du 1er avril— Constitution d'une nation, oeuvres de plusieurs artistes, du 27 mars au 25 avril ATELIER A: 796A Champagneur, Suite 2, Montréal (272-3707)— Peintures de Pandelis Tsakpinis, du 1er avril au 1er mai B-312 ÉMERGENCE INC.: 372 Ste-Catherine Ouest, Suite 312, Montréal (874-9423)— Oeuvres de Johanne Gagnon, du 3 au 24 avril CAFÉ LE PÈLERIN: 330 rue Ontario Est, Montréal (845-0909)— Oeuvres de l'illustrateur Philippe Béha, du 21 mars au 15 mai LA CENTRALE: 279 rue Sherbrooke Ouest, Suite 311-D, Montréal (844-3489)— Reflets et empreintes, oeuvres de Angèle Verret, du 3 au 25 avril CENTRE BRANCUSI: 8060 Christophe Colomb, Montréal (272-3187)— Multi-Culturel Art Contemporain, oeuvres de 90 artistes, du 31 mars au 21 avril CENTRE INTERCULTUREL STRATHEARN: 3680 rue Jeanne-Mance, Montréal (872-9808)— Nouvelles perspectives - identités interculturelles, oeuvres d'artistes montréalais issus d'origines diverses, du 28 mars au 2 mai CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 Chemin de la Côte Ste-Catherine, Montréal (739-23Q1)— Exposition annuelle des étudiants de l'Ecole d'arts plastiques du Centre Saidye Bronfman, du 22 mars au 18 avril CIRCA: 372 rue Sainte-Catherine ouest, suite 444, Montréal (393-8248)— En transit, oeuvres de Indira Nair, du 6 mars au 23 avr., du mere, au sam.de 12 h à 17 h 30 GALERIE D’ART MME ALONZO: 219 Prince-Arthur Est, Montréal (987-1265)— Oeuvres de l’artiste peintre Denyse Rumpelmayr, ouverture à 14 h et souper rencontre à 20 h, le 3 avril GALERIE D’ART LEONARD ET BINA ELLEN: 1400 ouest de Maisonneuve, Montréal— Sur la scène local: L'art de la région de Montréal au 20e siècle, oeuvres de la collection de l'Univ.de Mtl— Montréal: Un album de Photos: Photographies provenant de dépôts d'archives montréalais, du 8 mars au 17 avr.GALERIE SIMON BLAIS: 4521 rue Clark, suite 100, Montréal (849-1165)— Gravures et peintures récen tes de Paul Cloutier, du 31 mars au 17 avril— La machine à peindre, oeuvres de Serge Lotosky, démonstration technique/performance, le 15 avril à 18 h GALERIE HORACE: 74 Albert, Sherbrooke (819-821-2326)— Salle 1: Idées enchâssées, oeuvres d'Hélène Plourde, du 2 au 25 avril— Salle 2: Chants secrets / Écrits d'écho, oeuvres d'Hélène Roy, du 2 au 25 avril GALERIE LACERTE PALARDY & ASSOCIÉS: 307 rue Ste-Catherine Ouest, Suite 515, Montréal (844-4464)— Espaces 1 et 2: Oeuvres de Denis Juneau, du 3 au 24 avril GALERIE LADOUCEUR: École George-Vanier.3995 boul.Lévesque Est, Laval (662-4442)— Peintures et sculptures d'Albert Victorin Breau et Pierre Richer, du 26 mars au 18 avril GALERIE ELENA LEE: 1428 Sherbrooke Ouest, Montréal (844-6009)— Anthère et calice, oeuvres de Carole Pilon, du 30 mars au 20 avril GALERIE L’EMPREINTE: 272 St-Paul Est.Montréal (861-4427)— Oeubres des artistes du Centre d’apprentissage parallèle de Montréal, du 7 au 25 avril GALERIE MICHEL-ANGE: 430 rue Bonsecours.Montréal (875-8281)— Oeuvres de Ayotte, Barbeau, Bellefleur, Dallaire, Fortin, Gagnon, Lemieux, Richard, Riopelle et autres, mar.au dim.de 11 h à 17 h GALERIE TROIS POINTS: 307 Ste-Catherine Ouest, Local 555, Montréal (845-5555)— Oeuvres de Christiane Ainsley et de Pierre Bellemare, du 31 mars au 24 avril GALLERIE V.A.V.: Université Concordia, 1395 boul.René-Lévesque, Montréal (848-7434)— Oeuvres sélectionnées par le département de l'éducation d'art, du 11 au 17 avril GALERIE VERTICALE ART CONTEMPORAIN: 1897 boul.Dagenais Ouest, Laval (628-8684)— Oeuvres récentes de Laurent Pilon, du 18 mars au 18 avril, dumer.audim.de12hà18h GALERIE VOX: 4060 boul.Saint-Laurent, Espace 110, Montréal (844-6993)— Oeuvres de deux photographes, Anne Ballester et Françoise Cormier, du 20 mars au 18 avril GALERIE BRENDA WALLACE: 375 rue Ste Catherine Ouest.Chambre 508, Montréal (393-4066)— La galerie principale: Oeuvres récentes de l'artiste John Howard, du 13 mars au 24 avril GALERIE WESTMOUNT: 4912 Sherbrooke Ouest.Westmount (484-1488)— Exposition des huiles de Gérard Castonguay, du 3 au 18 avril, l'artiste sera présent YVES LE ROUX ART CONTEMPORAIN: 5505 boul St-Laurent.suite 4136, Montréal (495-1860)— Retour de découvertes 93, exposition collective, du 2 mars au 1er mai LA MAISON D'ART FRA ANGELICO: 1320 Wolle.Montréal (522-9990)— Le chemin de la croix, oeuvres de 14 artistes, du 28 mars au 17 avril U MAISON DU MEUNIER: 10897 rue du Po£ Montréal (872-5913)— -Je m'en chiffre», oeuvres de Jocelyn Boucher et -Fragment^», oeuvres d'Elizabeth Geraghty, du 26 mars au 18 avril OPTICA: 3981 boul.St-Laurent, espace 5cJlî Montréal (287-1574)— Installation do Frarîé Pétrie, oeuvres de François Cormier, du 10 avril au 9 mai SKOL: 279 rue Sherbrooke Ouest, Espacé 311 A.Montréal (842-4021)— Bananalogygu oeuvres de Sylvain Robert, du 3 au 25 avril ( MICHEL TÉTREAULT ART INTERNATIONAL: 55 rue Prince.Montréal (878-ARTS)— Traverses! oeuvres de Stéphan Ballard, Jean-Louis Morttr! Ross Racine et Lucie Robert, du 20 mars qq 18 avril ,'[ VU CENTRE D’ANIMATION ET DE DIFFUSION Bl LA PHOTOGRAPHIE: 95 Dalhousie, Québecpr Oeuvres de Raymonde April et Andrew Olcott.du 26 mars au 18 avril •> WADDINGTON S GORCE INC.: 2155 rue MackÜ Street, Montréal (847-11 12)— Maîtres Québécois: Oeuvres des artistes important* dos années 50 et 60, tout le mois d’avril 'jj M U S É K S CENTRE CANADIEN D’ARCHITECTURE: 1920 rpe Baile, Montréal (939-7000)— Images de vllléè idéales: Les expositions universelles, du 17 mars au 8 août— Apprendre de toutes pièces jusqu'au 25 avril— Le panorarna photographique de San Francisco, oeuvres dé Eadweard, du 31 mars au 25 juillet fl MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL! 185 ouest Ste-Catherine.Montréal (847-6226) - La Collection: second tableau, 220 oeuvré* de la collection du Musée, jusqu'au 25 avril— Oeuvres de Joseph Branco, du 12 fév.au 11 avril—Expositions des oeuvres de Goneviôvé Cadieux.du 31 mars au 30 mai— Oeuvres F4 l ANAI illtNNI lil I KI'lfNJ
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