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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1993-12-10, Collections de BAnQ.

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un coin, un micro et une sélection des vidéos des chanteurs japonais, français ou américains de l’heure suffisent.Neuf personnes s’y réfugient sans peine.Aussitôt installés, Atsuchi et Kago, étudiants enthousiastes, entament un vieux hit d’une vedette japonaise inconnue.Fidèles imitateurs, ils entonnent les paroles de la chanson qui défilent a l’écran sous leurs veux.Atsuchi et Kago sont heureux.A l’abri des regards indiscrets.Grâce au karaoke, la plus populaire des activités «culturelles» au Japon, ils sont des milliers à devenir des stars d’un soir et a connaître les joies de l’imitation au pays du soleil levant.Partout, on peut trouver un karaoke.Les établissements comme le Music Karaoke Dar, mi-bar, mi-salle de défoulement, pullulent.On les appelle karaoke box.Dans la même pièce, on peut y consommer une bière tout en regardant chanter son voisin.Les karaoke boxes ont produit toutes sortes d’hybrides.On trouve des restaurants karaoke: on y bouffe et on y chante.Dans la région de Tokyo, certains restaurants McDonald’s ont leurs karaoke machines pour répondre aux goûts des jeunes de moins de dix ans que la mimétique karaoke séduit tout autant que leurs aînés.On trouve des karaoke dans certaines chambres d’hôtel.Les autobus de touristes en sont munis.Kn fait, 43% des Japonais ont effectué un tour de chant, version karaoke, au cours de la dernière année, selon un récent sondage du Bureau des affaires culturelles du Japon.Mieux, trois jeunes entre 19 et 29 ans sur quatre se sont amusés à imiter leur chanteur préféré au cours de la dernière année.C’est de loin le loisir le plus répandu chez les Japonais (les passe-temps plus traditionnels, tels la cérémonie du thé, les arrangements floraux et l’horticulture, sont bon deuxièmes avec 32% des Japonais interrogés qui les pratiquent.?Le phénomène est si important que le mot «karaoké» est apparu pour la première fois dans le liyre blanc-sur la politique culturelle que le ministère de l’Éducation du Japon publiait le mois dernier.C’est la consécration.«Le karaoke amuse les jeunes», explique Soiji, employé dans un géant de l’assurance d’Osaka, plus réservé que ses deux jeunes amis, Atsuchi et Kago.Pas seulement les jeunes.Mais tous ceux qui veulent avoir du bon temps entre amis, en groupe, à l’abri et au chaud.Peut-être parce qu’une petite session de karoake ne coûte presque rien.Dans une ville où une entrée au cinéma peut frôler les 2000 yens (environ 23$), un billet pour un concert de jazz quelconque peut aller chercher dans les 5000 yens, une soirée dans une Karaoke box coûte moins dé 1500 yens par personne.Atsuchi et Kago n’en étaient visiblement pas à leur première prouesse.Ils ont choisi la dernière chanson.Quelque chose de Bruce Springsteen.lx- karaoke qu’ils utilisaient était sophistiqué: il pouvait reconnaître le nombre eje mots qu’ils réussissaient à prononcer correctement.A la fin de la chanson, ils étaient notés sur l’efficacité de leur imitation.Tout au long de cette soirée, ils ont récolté de piètres résultats.Aussi mauvais que les miens.Parmi mes hôtes nippons, je n’arrivais pas a suivre les paroles de Im vie en rose.Rien de bien grave.Après tout.Atsuchi, Kago et Sei-jhi ne voulaient qui- s’amuser.Kt, au sein de la société japonaise, c’est peut-être déjà une petite revolution.|V>/*r Vcze par y^Yo T ’aime la saveur du péché.Les ''J tabous sont encore meilleurs parce qu’ils en sont», confesse Iiiui-se.Ce qui nous amène inévitablement à dévoiler des souvenirs judéo-chrétiens de couventines et couven-tins honteux.Pour toute une génération, les interdits colorent la dimension fantasmagorique du plaisir.«Le plaisir ecclésiastique se résume à regarder sans toucher», constate Ramon qui a passé dix années de sa vie dans un monastère en Argentine.Malheureusement pour lui, ce n’est qu’après en être sorti, à l’âge de 22 ans, qu'il comprit toute l'étendue des plaisirs solitaires.«J’ai dû faire l’amour avec des femmes avant de découvrir ces plaisirs-là.» Insistant sur la perversité du clergé et les jeux interdits, Louise se rappelle les soeurs au couvent apostrophant leurs jeunes brebis innocentes: «Mesdemoiselles, décroisez les jambes!».A la lumière des chandelles vacillantes, Martin savoure avec-provocation son soufflé aux marrons, le palais imbibé de crème anglaise à la chicorée, Celui-là ne boude pas son plaisir.A l’autre bout de la table, Ramon tire silencieusement sur sa pipe, songeur.Mercedes Simone chante un tango triste et vieillot.L’heure est au repli sur soi, à la méditation digestive et au muet contentement.C’est le moment où les sens repus ont voix au chapitre.Le chemin sinueux qui mène au plaisir est sûrement aussi important que l’orgasme à atteindre, tous les bouddhistes savent ça.Ce que Platon appelait la conscience lumineuse n’est rien d'autre au fond qu’un temps d’arrêt au fond de soi, l’état de grâce.Que je vous souhaite.Il Alain s’est retrouvé assis dans une chaise roulante à l’âge de Hi ans, paralysé des suites d’un accident d’autobus tout bêle.Pour lui le plaisir demeure clandestin, à saisir au passage, dans l’instant présent.goûte désormais au plaisir de l’inconnu après s’être demandé pendant deux ans ce qu’il pouvait bien lui rester.«J’ai appris à me refaire un menu avec des instruments que je ne connaissais pas.Le défi c’est ça.dit-il.Si j’ai su tirer du plaisir de la moindre petite chose, c'est que j'ai pas eu le choix.Aujourd’hui je ne suis plus dans le train, je le regarde passer.Mais je me laisse caresser par le vent sur son passage.» Le plaisir mutin prend un malin plaisir à échapper aux règles et les transgresser, tout le monde s'entend là-dessus.«Mais le plaisir pervers est planifié», insiste Ramon, le sage Argentin de cette soirée.La conversation bifurque sur le perfectionnisme et la perfection comme an-tithèse du plaisir.«Je ne peux pas supporter la perfection, dit Carmen.Je suis une sculpteure dans mon émotivité.J’ai besoin d’angles pour créer les choses, les gens, les rendre humains.Tout le plaisir est là.» Anatomie du plaisir JOSÉE BLANCHETTE Tous les plaisirrrrs sont humides», laisse rouler Carmen sur la table en gobant une huître chaude recouverte de sabayon gratiné.«L’onomatopée qui résume le plaisir c’est: slurrrrrp!» Nous avons tous la bouche pleine, mais sommes en parfait accord avec l’énoncé.ReSLl 'RRRP! Reunir une bande de jouisseurs en vue de pasticher un Parler pour Parler ayant pour thème le plaisir peut être une entreprise des plus casse-gueule sinon casse-couilles.I enter de circonscrire une philosophie aussi vaste, aussi bohème, aussi personnelle, peut s’avérer réducteur.Mais nos épicuriens, hédonistes et sybarites de service ont la langue bien pendue et la panse distandue.Ia> défi intellectuel à soutenir ajoute aux plaisirs charnels à partager Leplaisiraltente Beatrice se souvient des après-midi de Noël chargés d’odeurs, de cris, d’excitation, d'impatience mal contenue.L’attente attise le désir, prélude au plaisir, vestibule du bonheur, l-'aire durer le plaisir c’est le contenir, remettre les agapes à plus tard en sachant qu’elles mijotent à feu doux comme le coq au vin de ce soir.La procrastination avant consommation met en appétit.«Christina Onassis disait d’elle-même qu’elle était une pauvre petite fille riche, rappelle Omise.File avait tout eu et n’avait plus de désir.Le désir c’est 75% du plaisir.11 ne faut pas oublier ça, nous les désireux!» Ie premier plaisir sexuel, c’est ^Blanche-Neige et le Prince est -Neige et le Prince Charmant, souligne Alain.Les mythes gravitent autour de cette idée de l’amour idéal et parfait.Mais nos premières experiences sexuelles sont souvent monstrueuses et cruelles, c’est pourquoi nous nous réfugions plus volontiers dans l’imaginaire.» Ramon croit qu’il ne faut pas toujours ramener le plaisir à la sexualité.Martin, passionné par les neurones, pense que tout se joue biologiquement, au niveau du cerveau et des échanges chimiques.Il faut que le corps exulte entre les deux oreilles.Carmen avoue être une menteuse compulsive et trouver dans cette activité des satisfactions immenses.«Le plus grand mensonge, c’est de croire que le plaisir existe», fait savoir Ramon.1a* plaisir des uns côtoie le déplaisir des autres.Une chose est également son contraire.1a1 plaisir est souffrance, danger, cruauté, vengeance.Et les plaisirs sont encore meilleurs lorsqu’ils sont gratuits.Mais sans liberté, peu de plaisir.«Ici, on est libre de parler du plaisir», signale Carmen la Chilienne.I.a chute d'Adam et Eve, Hugo Van der Goes, La Chute de l'homme, XVe siècle.Respiré: le parfum PHOTO de La-gerfeld.Irrésistible.Emouvant.Indélébile.Conclu: qu’on pouvait avoir beaucoup de plaisir à table sans forcément en faire un sujet de discussion.Entendu et vu: Sylvie Drapeau et Robert Lalonde jouer un extrait de La Locandiera a l’émission de Christiane Charette.Une merveille.On devrait remettre les radio-feuilletons au programme.En attendant, la pièce de Goldoni est en prolongation au TNM jusqu’au 17 décembre.Changé: à trois reprises mon message de répondeur.Après Paroles-Paroles (Dalida).j’ai mis Trempe ton ennui dans l’eau de mon plaisir (Paul et Paul), puis Ma Gueule (Johnny Hal-lydav) et enfin Je suis l’homme qu'il vous faut (Femandel).D’autres suggestions?Remis: cent fois de suite Joyeux Noël de Barbara, l’histoire belle de deux inconnus qui se rencontrent la veille de Noël sur le pont de l’Alma en se rendant chez leurs amant (e) s respectifs.Les plus beaux cadeaux ne sont pas toujours sous le sapin.Josée Blanchette est journaliste indépendante.2 I.K l> E V II I lî .I K V K X I) I! K I) I Ml II V.( K M li li K I ü il ;$ R E C E 1' T E S La folle avoine devenue riz sauvage I) A N I E L Découvrant cette exquise graminée que les Amérindiens moissonnaient à l’automne en canot d’écorce sur les berges des rivières et sur les abords marécageux des lacs, nos ancêtres la baptisèrent joliment du nom de folle avoine.Parce qu’elle poussait les pieds dans l’eau, les Anglais crurent qu’il s’agissait tout simplement de riz poussant ici à l’état sauvage.L’interprétation anglaise bien sûr s’imposa, non pas par sa justesse, mais comme simple effet de conquête.En fait, la graminée en question n’appartient ni à la famille de l’avoine, ni à celle du riz.Il s’agit en effet plutôt d’une sorte d’ivraie ou de zizanie aquatique.Malheureusement, l’usage anglais s’est imposé, non seulement dans la langue, mais dans la cuisine de telle sorte qu’on nous propose aujourd’hui d’abominables mélanges en boites de riz à grains longs et de «riz» sauvage.On le fait cuire chez soi le temps qu’il faut pour le riz blanc.Le riz sauvage n’a pas le temps de cuire: on s’y casse les dents! Pour réussir votre riz sauvage, vous aurez d’abord l’excellente idée de le mettre a tremper dans l’eau tiède pendant douze heures au moins.Pour 4 à 6 personnes, il vous faudra une tasse et demie ou deux de riz.A trois ou quatre reprises, vous changerez l’eau de trempage.L’opération a pour but de remplir la pellicule de son en surface et surtout d’éliminer l'amertume naturelle du ••riz».Vous vous étonnerez de constater que la première eau de trempage a bruni.Vos narines palpiteront, reconnaissant une étrange odeur de forêts et de lac: ça fleure le foin coupé qui macère au soleil, la mousse de tourbe et les feuilles mortes dans les sous-bois d'automne.L’eau de trempage sent bon, mais Dieu quelle est amère.Ça y est.Au moins douze heures ont passé.Egouttez votre riz et faites-le tout doucement mijoter dans le bouillon de votre choix: de l'eau salée tout simplement, à moins que vous ne préfériez le bouillon de poulet ou de légumes, le consommé de boeuf ou le jus de fruit, le jus d’orange ou de pomme, c’est exquis! Dans une casserole à fond épais (pour éviter qu’il ne colle au fond), recouvrez votre riz de 4 tasses de votre bouillon d’élection.Amenez à ébullition et laissez frémir tout doucement a couvert pendant une vingtaine de minutes.C’est le temps d’y goûter.S’il vous semble déjà passablement attendri, continuez la cuisson a découvert pendant le temps qu’il faudra pour que le riz absorbe le liquide.Si, au contraire, le riz vous semble encore bien revêche, continuez la cuisson a couvert en ajoutant, si nécessaire, un peu plus de liquide.Goûtez a l’occasion.I>e riz est presque tendre?C’est le temps, vous l’aurez compris, de terminer la cuis- son à découvert.De grâce, n’allez pas trop cuire votre riz.Il doit être tendre sans fondre en gruau.Ça y est, le riz est prêt?Egouttez, salez et poivrez au goût, et surtout n’oubliez pas d’ajouter une généreuse noix de beurre doux! Quelques variations: j'aime bien ajouter au riz sauvage, en fin de cuisson, des fruits secs (des abricots, par exemple, ou des pruneaux) que j’aurai bien sûr fait d’abord tremper à l’eau tiède.J’aime bien en d'autres occasions ajouter au riz quelques marrons cuits achetés en boîte ou mieux encore sous vide.Vous notes pas sans savoir qu'on produit depuis quelques années au Québec des foies gras de canard qui n'ont vraiment rien à envier aux foies tant célébrés d’Alsace ou du Périgord.Voilà qui est d’autant plus réjouissant qu'on nous propose par conséquent les magrets de ces canards gavés qu'on peut apprêter à la maison en un tournemain.La ferme Belbec, par exemple, produit ici des foies gras de canard et des magrets qui tiennent du sublime.On les trouve chez Adélard Bélanger au Marché Atwater.Au temps des Fêtes, je ne saurais vous proposer meilleur plat de réjouissance.Magret de canard poêlé en aiguillettes Pour deux ou trois personnes, vous choisirez, sous vide, un magret bien dodu et bien gras.Une heure avant de le cuire, vous le libérerez de son enveloppe plastifiée.Vous le trancherez en deux ou trois «steaks» que vous frotterez côté peau et côté chair de quelques grains de poivre noir grossièrement écrasés.Armé d'un couteau bien tranchant, vous pratiquerez à la surface de la peau quelques incisions en losange pour permettre à la peau soumise à la flamme de rétrécir sans déformer la viande.On fait cuire,les magrets comme des «steaks».A feu moyen, faites d’abord bien chauffer le poêlon.Déposez par-dessus les magrets, d'abord côté peau.Ça y est: la graisse s’est aussitôt mise à fondre.Vous voilà rassuré! Cinq ou six minutes ont passé?C’est le temps de retourner vos magrets et de les laisser cuire pendant 5 ou 6 minutes encore.Le temps en tout cas qu'il faudra pour obtenir une cuisson telle que vous la désirez.Comme le «steak», vos magrets seront meilleurs si vous les servez bien saignants.Ça y est! Retirez vos magrets du poilon et gar-dez-les en attente pendant cinq minutes au moins, pour que la chaleur et le sang se répartissent uniformément dans la chair.A l’aide d’un couteau bien coupant, tranchez la viande en fines aiguillettes et servez-la aussitôt accompagnée de riz sauvage et de sauce que vous aurez bien sûr préparée a l’avance.Sauce minute à votre goût Dans une petite casserole a fond épais, faites d’abord caraméliser a feu moyen 3 cuillers à soupe de sucre mouillé d'une ou deux cuillers à soupe de vinaigre fin.laissez caraméliser sans y toucher.Sitôt que le sucre a pris une belle couleur d’ambre, versez par-dessus une boite de consommé de boeuf et sans doute une pincée de l’herbe fine de votre choix.laissez mijoter doucement et réduire des deux tiers avant d’ajouter, pour épaissir un peu la sauce.¦* Ü3 Pas de l’avoine, du riz, rien que du riz à perte de vue une ou deux cuillers de ketchup ou, mieux encore, de sauce chili.Je sais, Escoffier se retourne dans sa tombe: «Du consommé en boîte! Du ketchup!» Tant pis pour lui! Variations: pour une sauce parfumée à l'orange, ajoutez tout simplement une tasse de jus frais en même temps que le consommé.Garnissez vos magrets de tranches d'oranges pelées à vif que vous aurez tout simplement réchauffées dans la sauce.Pour une sauce exquise aux raisins frais, ajoutez à la sauce une ou deux tasses de raisins sans pépins: rouges ou verts.Laissez-les tout simplement chauffer dans la sauce sans pour autant les cuire.Les raisins verts prendront à la chaleur une bel-•le couleur blonde, tandis que la chaleur ravivra l’écarlate de vos raisins rouges.PHOTO ARCHIVES Carré d’agneau mariné aux fines herbes Vive l’agneau frais du Québec, pour son goût fin et pour son incroyable tendreté! Il vous faudra un carré pour 2 gourmands ou 3 gourmets.Pour la marinade, mélangez dans un bol une tasse de vin rouge bien charpenté, un oignon finement haché, une branche de céleri et une ou deux carottes en petits dés.Ajoutez une généreuse pincée d’herbes de Provence.Au comptoir, pendant une heure ou deux, faites mariner votre carré.Réservez la marinade.Essuyez bien la viande et moutardez-la généreusement côté gras et surtout aux extrémités.Pour un carré: deux ou trois cuillers à soupe de moutarde de Dijon.Saupoudrez par-dessus une généreuse pincée d’herbes de Provence et 5 ou 6 cuillers à soupe de chapelure fine, vous assurant, de la paume de la main, qu’elle adhère bien à la pièce de viande.1 lop, à four chaud: 350°F pour 30 minutes pour une viande saignante ou 35 minutes si vous avez le bon goût de préférer l’agneau rosé.Réservez votre carré au comptoir, ou mieux encore, dans votre four éteint, la porte ouverte, pour que la chaleur et le jus se distribuent uniformément dans la viande.Servez avec une sauce toute simple que vous aurez préparée avec la marinade.Pour faire la sauce, ajoutez à la marinade une boîte de consommé de boeuf.Amenez a ébullition et laissez mijoter tout doucement à découvert pendant une vingtaine de minutes.Passer la sauce au tamis et servir aussitôt.Et surtout, ne me parlez plus d’Escoffier! C0NS0MMACTI0N Avec Daniel Pinard Le lundi 21 h ou le dimanche 15 h A8* Radio Quebec L'AM NÉE LE A LJ tHtJlion /.Pierre lion réunit '7Z Un ouvrage présentant les meilleures caricatures parues dans Le Devoir.D < LU j LU IL ü < ce LU ln I U sera a Serge Chapleau la librairie RENAUD'BRAY (5117, avenue du Parc) pour dédicacer son livre dimanche, 12 décembre de 14 h à 16 h BORÉAL L’autre télé.L’autre vision.Cuisine raffinée Provençale el médiléranéenne Service rapide pour forum et théâtre Réservez pour vos fêtes | et «party» de bureau.Le grand cru non classé des Premières Côtes de Blaye VINS 2065, BISHOP 987-9586 N O L 1.MASS E A II E T P I E K K E S É C U I N ?Si, à brûle-pourpoint, on demandait au plus fanatique amateur de vins de Bordeaux d’énumérer 10 appellations de cette région, il y a bien peu de chances qu’il mentionne Côtes de Blaye ou Premières Côtes de Blaye.Pourtant, le Blayais (prononcer Blaïais) compte environ 5700 hectares de vigne en production et est plus étendu que la plupart des appellations bordelaises célèbres.Son manque de notoriété s’explique cependant facilement par le fait qu’on y produit des petits vins, rouges et blancs, indifférents, ni plus ni moins mauvais qu’une forte proportion des vins de Bordeaux.L’ennui avec cet océan de vins insipides, c’est qu’il accrédite la croyance selon laquelle il est normal de ne faire que des vins de piètre qualité dans les soi-disant petites appellations.Or, on s’en doute bien, rien n’est plus faux.Depuis plusieurs années, André Lurton produit un entre-deux-mers incomparable à Château Bonnet.Plus récemment, pour ne parler que de vins blancs vendus au Québec, des oenologues-vignerons comme Denis Dubourdieu (Château Reynon) et Michel Rolland (Comtes de Jonqueyres Cuvée Alpha) et des maisons de négoce comme les Domaines Prats (Maître d’Estournel), Siebel (Sirius), Dourthe (Numéro 1) et Barton & Guestier (Fondation 1725) ont prouvé qu’il était possible de faire de bien meilleurs vins que ceux auxquels on nous avait habitué.Prendre ses rêves pour la réalité?Mais on pouvait toujours se faire l’avocat du diable et prétendre que ces vins constituaient l’exception qui confirme la règle : certains d’entre eux commandaient des prix trop supérieurs à la moyenne pour servir d’exemple tandis que les autres étaient produits par des entreprises disposant de moyens financiers et techniques sans commune mesure avec ceux des petits producteurs ordinaires.Donc inutile d’espérer sérieusement voir un petit vigneron sans fortune, exploitant un domaine situé sur une appellation sans réputation, produire un vin de qualité remarquable.C’était prendre ses rêves pour la réalité, etc.Heureusement, il n’en est rien! Daniel Bantégnies et ses fils en sont la preuve vivante, et trois fois plutôt qu’une.Ceux qui ont eu la chance de mettre le grappin sur quelques bouteilles du petit vin blanc dont nous avions signalé l’arrivée la semaine dernière, Château Bertinerie 1992 (12,58$, MV), comprennent probablement déjà ce que nous voulons dire.En effet, ce délicieux vin a été produit sur l’une des plus modestes appellations de Bordeaux, Côtes de Blaye, dans un millésime tout ce qu’il y a de plus ordinaire, par des viticulteurs, M.Bantégnies et ses deux fils, qui n’ont pour toute richesse que leur indomptable volonté de faire de leur vignoble «le Grand cru non classé des Premières Côtes de Blaye».Pour atteindre cet objectif qu’il s’était lixé a la fin des années 70, M.Bantégnies a complètement transformé la façon traditionnelle de travailler sur le vignoble de 35 hectares dont il avait hérité jeune.Et contrairement a ce qui se fait souvent, il a attaché autant d’importance a la vigne qu'aux chais.CAMÉRA D'OR?^ ¦$» l>( R CANNES 1993 impayé uerte (v.o.sous-titres français) 1:05-3:10-5:15-7:20-9:30 Æoë PERT0IIÎE des ANTIQUAIRES Antiques Hubert 3 6 80 S t - L a u r e n t 288-3801 ACHETONS - VENDONS WIU VIST! ÉVALUATION SUCCESSIONS 10MPI.UIS GRAVURES I OUIS ICART I ARCEAUX SIATUES BRONZE MARBRE ARGENTERIE STERLING MEUBLES DE QUALITE LUSTRES PLAFONNIERS TAPIS ORIENTAUX GAI.EÉ • DAUM I.AEIQUE BIJOUX • OR ARGENT MONTRES PATER PHILIPPE ROI EX VACIIERON CONSTANTIN Antiquités CcuhIm l l 0 Lakeside.Knowlton Lac Brome ( f> l 4 ) 2 4 3-578 5 Meubles antiques refinis en pin et a n I r e s.Aussi accessoires.Toujours une belle sélection.Ouvert 7 /ouri/sem lOh a I7h3() Nouveau mode de culture En ce qui concerne la vigne, avec l’aide d’un spécialiste en agronomie, il a adopté un nouveau mode de culture, celui de la vigne en lyre ( en gros, la vigne ressemble à une lyre ou à un Y).Cette méthode offre de nombreux avantages dont celui de permettre au vigneron de récolter des raisins régulièrement mûrs et sains dont on peut tirer des vins bien colorés, riches en tannins souples, agréables.Cette façon de faire entraîne des coûts d’exploitation supplémentaires.Elle rend notamment obligatoire la vendange manuelle.Les vinifications sont faites avec le plus grand soin.Le Château Bertinerie blanc est vinifié en cuves inox, après une macération pellicu-laire préfermentaire, et il est élevé sur lies fines pendant trois mois avant d’être embouteillé.Les résultats sont étonnants : arômes et saveurs fruités exaltés, fraîcheur, finesse, netteté et une certaine concentration, tout y est.Sans que le prix ne vienne gâter notre plaisir.Ceux qui auront raté le premier arrivage peuvent se consoler: il y en aura un deuxième.CHATEAU PREMIERES CÔTES UE BlAYE Le Château Bertinerie, blanc et rouge, n’est pourtant pas le meilleur vin du domaine.Les Bantégnies, conseillé par un jeune oenologue, Hervé Romat, font deux autres vins plus raffinés, un blanc et un rouge, qui sont vendus sous l’étiquette Haut Bertinerie.Le blanc est un sauvignon pur fait avec des vignes dont l’âge moyen atteint 45 ans.Après une macération pelliculaire préfermentaire, les raisins sont pressés et le moût est mis à fermenter en barriques de chêne neuves.La fermentation alcoolique est suivie d’un élevage sur lies fines avec bâtonnages réguliers pendant huit mois environ.La même méthode qu’on utilise pour les crus classés de Pessac-Léognan ou les grands bourgognes blancs.Ix- Ilaut-Bertinerie blanc 1992 (18,62$, MV) sera offert dans les prochains jours.Il s’agit du troisième millésime à nous parvenir.Il nous semble moins remarquable que le millésime 1990, mais comparable au 91: exubérant au nez (agrumes mûrs, notes de noisette et de vanille), rond, gras, parfumé et élégant en bouche.Il serait intéressant de le mettre comme pirate dans une dégustation de crus classés de Pessac-Léognan.16,5/20 Le Haut-Bertinerie rouge 1990 (17,82$, MV) sera également libéré prochainement.Il s'agit d’un vin de cabernet presque pur (75% sauvignon, 20% franc, 10% merlot).Les vignes dont on tire les raisins ont 40 ans.En 1990, l’élevage du vin a été fait en barriques neuves (90%) et a duré 12 mois.L'expression «grand cru non classé» prend tout son sens avec ce vin infiniment supérieur a ceux de son appellation.Rubis soutenu, il présente un superbe nez de cassis noir très mûr et sucré, d’une certaine ampleur, subtilement boisé.En bouche, la rondeur et le velouté qu'on y trouve pourraient faire croire à une présence beaucoup plus importante de merlot.Il est tout en finesse et en harmonie.Rien de gros ni de super concentré, mais quelle pureté de fruit! Absolument délicieux.On pourra le savourer durant les cinq prochaines années.Un achat très recommandable, c’est vraiment le moins qu'on puisse dire .Petite appellation, grand vin.17/20 Une saine alimentation tail aussi partie de l.i prévention Fondation québécoise du cancer M< mtfé.il (514) 527-2 l • > I) ») PLAISIR R E S T A U RA N T Le Café des artistes JOSÉE H LAN GUETTE Dans l'excellent livre Ealing for a Living de Cin-tliia Wine, la critique gastronomique du Toronto Star consacre tout un chapitre aux restaurants ouverts par les • stars».De Michael Gaine à Sylvester Stallone en passant par Dudley Moore, Wayne Gretsky et désormais Roberto Medile, il est difficile d’échapper au genre et à l'attrait qu’il suscite.Je n’ai pas encore compris pourquoi d’ailleurs.Dans le cas des véritables vedettes, on ne risque pas de les retrouver assises très souvent au bar à recracher des noyaux d'olives en sirotant un dry martini.Les stars n’ouvrent pas des restaurants parce qu’ils ont faim ou soif.Ils les ouvrent simplement pour être sûrs d’avoir une table où aller bouffer après le théâtre avec leurs semblables.La grande famille des artistes adore se sentir chez elle où qu’elle aille.Elle y prend immédiatement ses aises et ses habitudes, cortsciente d’être le centre de l’at-terttion.L’autre soir j’étais à la Loggia en compagnie d’une troupe de comédiens à la sortie de leur représentation à l’Espace Go.Un instant j’ai cru faire partie de cette famille d’oiseaux de nuit, j’ai participé à leur fête, à leur tradition, apprécié leur sens de la magie.Ce qu’on mange a si peu d’importance quand on a livré le meilleur de soi-même dans la fosse aux lions.Ce qu’on partage, les rires qui soulagent, les confidences qui bercent, nourrissent davantage que toutes les tables d’hôtes réunies.Roberto Medile est issu de cette grande famille de l'Union des Artistes.Chanteur, comédien, cuisinier, notre Italien naturalisé Québécois a tout pour attirer la sympathie et la clientèle.Dans son immense restaurant de l’avenue du Parc, c’est lui qui nous accueille, c’est lui qui présente le menu et lui encore qui, tard le soir, prend le micro pour pousser une «tou- ne>* ou deux.L’humeur est à l’huile d’olive et à l’eau de rose, mais où serait le plaisir s’il n'était ni adipeux, ni parfumé.Dans l’assiette du restaurant Ro-bertissimo, le plaisir est encore à l’état embryonnaire et on ne pourra prétexter l'affluence pour excuser le manque de rigueur.Roberto Medile nt’a assuré que ce menu était en tous points identique à celui que ses parents offraient dans leur trattoria en Italie.L’anecdote est pétrie d’amour filial, mais le résultat manque probablement de fidélité.Ou alors Roberto n’est plus retourné manger chez maman le dimanche depuis bien longtemps.L’assiette d’antipasti de la table d’hôte est composée de saucisson, de prosciutto, de braseola (une viande séchée), de tomates séchées, d’aubergines dans le vinaigre et de poivrons doux.L’ensemble est assez peu original.Si on juge un restaurant français à ses soupes, on peut faire de même avec les antipasti d'un restaurant italien.La soupe de poissons, quant à elle, est savoureuse, présentée avec la rouille et de l’emmenthal.Je m’explique mal la chose, mais la soupe de poissons est une véritable épidémie sur les menus de restaurants ces jours-ci.En ce qui concerne les plats principaux, le duo de pâtes, l’Ac-coppiata, réunit des pennine à l’ar-rabiata (sauce tomatée et légèrement pimentée) et des linguini du Pape au ricotta et bacon.Les deux pâtes sont surcuites et enrobées de sauces fades.Pas de quoi écrire à Jean-Paul II.L’escalope de veau au Marsala est tendre, la sauce légèrement sucrée et peu prononcée.Le pain dans la corbeille est d’une fraîcheur réconfortante.La carte des vins est superbe de concision et fait dans le choix éclairé.Nous optons pour un Santa Christina (22,75$), un rouge capiteux et tannique à souhait.Les desserts sont regroupés sous forme d’échantillons à la table d’hôte.Le trio comprend un Remonter le temps Les collectionneurs reviennent aux montres mécaniques CATHERINE BEDELK LE MONDE Maintenant que la précision est à la portée de tous grâce au mouvement à quartz, les collectionneurs reviennent par réaction aux montres mécaniques, dont le remontoir rythme le cours du temps.Le glas de la montre de poche a sonné en 1906 quand l'aviateur Santos Dumont commande à son ami le joaillier Louis Cartier une montre-bracelet.Cette innovation lui permet de piloter en consultant l’heure sans avoir a extraire une montre de son gousset.Personnalité très connue à l’époque, Santos Dumont lance cette mode dans le Paris de la Belle Epoque parmi les mondains qu’il frequente.A partir des années 20, c’est la ruée.L’antique montre de poche est abandonnée.Sur le marché, où des ventes ont lieu d'une manière régulière depuis quelques années, l’intérêt des collectionneurs se concentre surtout sur six grandes marques, Patck Philip.Vacheron, Constantin, Audémars-Pi-guét, Cartier et Rolex, qui obtiennent les prix les plus élevés.Elles représentent le sommet de la qualité tant du point de vue technique qu’es- thétique.La valeur dépend aussi de la matière; ainsi, le platine et l'or rose sont-ils plus recherchés que l’or jaune parce que plus rares.L’ancienneté joue aussi un rôle important: certains modèles des années 20 ou 30 valent a peu près le double de leurs frères des années 50, pourtant de fabrication et de qualité identiques.Comme il en va pour les estampes, les gros tirages sont moins recherchés que les émissions limitées.Les modèles de commande unique ou très peu tirés excitent la convoitise des amateurs.Toutefois, les grosses plus-values sont liées aux ••complications» (en matière d'horlogerie, les perfectionnements les plus sophistiqués): calendriers, chronomètres, phases de la lune, cycles des saisons, sonneries, répétitions, etc.D’autres marques moins prestigieuses intéressent aussi les collectionneurs: Longines, Movado, Omega, Universal, Geiger-Lecoultre entre autres qu’ils trouveront dans la vente du samedi 11 décembre.Au fait, bracelet-montre ou montre-bracelet?Les hommes préfèrent généralement les montres-bracelets, les bracelets-montres désignent un bijou féminin, un bracelet agrémenté d’une montre.MSA AUX PARTICIPANTS (ES) DU CONCOURS DE PHOTO: À ce jour nous avons en notre possession encore plusieurs photos qui n'ont pas été réclamées.Si vous désirez obtenir ces photos vous n'avez qu'à communiquer avec: Mme Marie-Hélène Alarie au numéro 985-3363, de 8h30à 17h00 du lundi au vendredi.Le Devoir s'engage à garder toutes les photos jusqu'au 15 décembre 1993, par la suite il vous sera impossible de les récupérer.miroir aux framboises, une terrine au chocolat et un diplomate fait de pain et garni de raisins secs.Trop de gélatine dans la mousse aux framboises, un chocolat de qualité moyenne dans le délice au chocolat et pour ceux qui apprécient le pudding au pain.ce diplomate paysan.La crème brûlée offerte à la carte est quant à elle trop figée, recouverte d’un caramel à peine tiède.Les truffes servies avec le café n’arrivent pas à faire oublier cette accumulation de petits malaises gastriques.Le décor très terra cotta italienne, le piano à queue grandiose et la présence chaleureuse de Roberto Medile ne suffisent pas à faire d’un restaurant le café des artistes où il fait bon se retrouver après le spectacle.Il faudra peut-être que Roberto coiffe également la toque de cuisinier pour s’assurer le triomphe dans cette seconde carrière.Un repas pour deux personnes vous coûtera environ 40$ avant le vin, les taxes et le service.ROBERTISSIMO 5334 avenue du Parc, tél.278-3703.$ £ D S I ^ùjeXttc-y.Icwi Àt t * Met*u * 2 50 avenue des Pins est.Montréal Téléphone 287-9127 Restaurant X Ch.!BL .une extraordinaire cuisine Szechiianaise En soirée ET à volonté: 40 différents plats au choix pour 16,95 p ^ Déjeuner^ d'Affaires et menus à la carte ilS.95 /».;>./anietii) 12.32 avenue Greene.West mount templmement i lu Valois i l'Ivoire) • Rt .932- 1 244 sé f-t> Cuisine française Ouvert les 24,25, et 31 décembre, 1er janvier.Menu spécial el troubadour.Ouvert du: lundi au samedi I7h30à23h00 lermé le dimanche 5004, rue Paptneau réservations 596.1280 SOWS # Réouverture t | _ , _ du ieudi 18h a 23h du Restaurant I tx I \T(S\ I au samed st r Michel Deret chef et propriétaire vous propose sa cuisine «mijotée-du Québec, du Poitou et des Charentes 6001 Avenue du Parc • Tél.: 273-2465 l^aru) RESTAURANT GALERIE CUISINE ITALIENNE ET FRANÇAISE Lunch d affaires • Avant ou après spectacle Déjeudine Ibrunch dominical) 1874 rue Plessis, Montréal 522 2267 1251 rue Gilford.Montréal 522-0422 I.ù.où l'Ilalie int enta le sitleil hmogoi» I-1 Cuisine Indienne 481-1486 «Le Kama-Sutra de l'Art Culinaire» ¦Josée Blanchette, Le Devoir 5868 rue Sherbrooke O., Montréal et Jmi etjcupe oonl icuifavterU [joyeux Aoel el donne Année *r r " *.t t v.»s# 131 Est, rue Prince Arthur (coin de Bullion) 843-7147 HUS I Al "MAN I •ANTILLAIS I-INI: Cl ISINU n* CÎUADEU H 7 T.HN’NH I >UI \YSI \Il \ I ASSl Kl Nouveau : «Tortue à la créole» Bcir-rluimorie • spécialité tic Hunt h des îles • service rie traiteur Réservez tôt pour vos «partys» des Fêtes idl.-« Ixml Suint l.iiurcnt.Mr mm .il -.n iytl< ¦ l’rince Mil un i.K-f‘)-T27( ) Réservez pour vos RÉCEPT IONS DES FÊ TES Menu disponible PAR TÉLÉCOPIEUR joyeuses Fêtes! Restau rant L'Awentu ra FINE CUISINE ITALIENNE 99, Laurier Ouest, tel.: 271-3095 & BrtrtJv 4552, rue St-Denis, (514) 847-0088 1 RESTAURANT 7.licence complète DECEMBRE les jeudis, vendredis et samedis de 19hà 22h rarrr GERRY GEDFORD A partir de 22h.3lzhz/\z S(’.^, DON JUAREZ et son GROUPE rest a u r a n t LCS M,GNARD,SES Cuisine Françoise SM -W-ÿVfiw Cart vt ,able,rhle > 188.rue Sl-Amalilr.Vieux-Montréal - • Ki’M'nalion Üfift-.IITI • Pi.i > Qi un Restaurant, Un Art de Vivre POl’R RÉCEPTIONS DES FÊTES Ouvert le midi du -t au 23 déc.et le 31 déc.pour le réveillon 2037 rue St-Denis, Montréal, Tél.: (514) 842-11S 1 Ouvert tous les soirs dès 17h30 Tables d'hôte Apportez votre vin.Cuisine ruivsf et curopr-rmu 1059 rue Gilford (angle Christophe-Colomb), Montréal Réservation 524-8118 Réservations 932-1968 4(122 Ste-t atherine O.Mrstmrmnt loi fih'c sic lu l'hi/ii Alexis Sillon) 2> ejAUUULtlày Tous les Mardis VS lhs X ^ S G Otf^ Tous les Vendredis Pour information et réservation 985-3322 Pour la famille tous les dimanches : SOIRÉE BOEUF! Tous NOS FILETS MIGNONS DE BOEUF À LA CARTE, INCLUANT LE POTAGE, LA SALADE VERTE ET LE BREUVAGE, À 15,95 $.Pour les enfants de 12 ans et moins : 11,95 $ fZ.hél-ers- GASTRONOMIE TENDRE 2e étage.400.av.Laurier ouest (coin Hutchison) Réservations: 278-8330.Ouvert tous les jours à partir de 17 h. B I K I) E V OIK, I.!•: V V.X I) K K DI 10 I) K (' K M |{ K E I !l !t :( Le Devoir X X M î SE-300 DOW JONES SCAN OR -4,95 -17,04 -4,75 -0,38 -1,30 2054,58 4290,63 3729,78 75,22 382,60 ECONOMIE Résignée mais «optimiste» face au GATT L’UPA s’en remet au ministre Goodale ' CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Québec — S’en tenant encore à un scénario qu’elle présente comme «optimiste» mais impliquant néanmoins un sérieux bouleversement du système de production bioalimentaire actuel, l’Union des producteurs agricoles du Québec (UFA) a donné hier «un appui maximal» au ministre fédéral de l’Agriculture, M.Ralph Goodale, qui a fait un bref arrêt à Québec, avant de reprendre l’avion vers Genève pour la troisième fois en deux semaines.Quand le président Jacques Proulx, en présentant le ministre, a fait ap|X‘l à la souveraineté pour que les négociateurs canadiens exigent et obtiennent des pays du GATT le droit pour les agriculteurs d’assumer la gestion de leur production, les délégués qui emplissaient à craquer la salle du congrès se sont spontanément levés et mis à crier bravo pendant un long moment.Certains ont pu voir un double sens et une menace dans cet appel, puisque M.Proulx a pris partie depuis longtemps pour la souveraineté du Quebec; toutefois, en conférence de presse le président de l’UPA devait préciser qu’il n’y avait pas de double sens dans son propos et que les agriculteurs québécois n’avaient aucunement intérêt ! dans ce dossier du GAIT à diviser lès forces au Canada.Et après avoir émis des doutes sur la vigueur des négociateurs canadiens ; à Genève, les membres de l’UPA ont voté l’envoi d’un télégramme au premier ministre Jean Chrétien pour qu’il ' mette fin à ses vacances et aille lui aus-si à Genève pour donner un coup de pouce dans ies négociations.En cas ! d’échec, a réitéré le président de l’UPA.on en tiendra le gouvernement fédéral responsable.Un jeune producteur de 31 ans a même remis la clé de sa tenue au ministre en lui demandant de la conserver, puisqu’il avait son avenir entre ses mains.Bref, M.Goodale est reparti de Québec avec un appui dont rêvent généralement les négociateurs.Il a cependant avoué qu’il n’était absolument plus possible de maintenir le système actuel et qu’il valait mieux participer à un accord insatisfaisant plutôt que de s’en faire imposer un de l’extérieur.Il croit toutefois possible de préserver «l’essentiel», à savoir la gestion de l’offre.«Elle est assurée, mais nous devons modifier notre façon de l’administrer.Le gouvernement créera le cadre qui permettra à la gestion de l’offre de continuer à se développer», a déclaré M.Goodale.Ire problème est que personne, pas même le ministre, ne sait comment ce cadre pourra être créé, puisqu’il faudra attendre d’abord l’accord final à Genève.Les pertes sont d’ores et déjà évidentes.Dans son rapport, le secrétaire-général de l’UPÀ, M.Claude Labeur, a confirmé que selon lui l’accord qui s’annonce n’offre aucune protection des frontières, si ce n’est par le biais de tarifs à,négocier entre pays; le Canada et les Etats-Unis, où vont 85% des produits agricoles canadiens, doivent discuter de ces tarifs aujourd’hui même.Toutes les mesures de soutien interne ne pourront être conservées.Au Canada, on pense que l’aide à la recherche, à la formation et au développement régional pourra être maintenue, mais d’autres programmes à accès direct comme le crédit agricole, le remboursement de la taxe municipale et le Nid-de-Corbeau sont considérées irrecevables dans leur quasi totalité; l’assurance-récolte échappe aussi aux coupures, ainsi que l’assurance-stabili-sation, a l’exception du porc où des représailles seraient possibles.Bell et consorts précisent l’étendue de leurs visées ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Les principales compagnies cana-diennes de téléphone souhaitent ^ devenir des «transporteurs» télévi-' suels, en utilisant leur propre réseau ou encore celui des câblodistributeurs.Mais elles ne s’intéressent pas au .contenu et ne caressent pas l’ambition de posséder des télédiffuseurs ou des producteurs d’émissions.Là s’arrête leur appétit, a laissé savoir Bernard Courtois, vice-président des affaires corporatives et juridiques de Bell Canada, au cours d’une conférence téléphonique tenue au terme des audiences publiques du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) sur la révision de la réglementation encadrant les compagnies de téléphone conventionnelles.M.Courtois a précisé que la loi fédérale qui régit Bell Canada l’empêche d’acquérir un diffuseur et que ce n’est pas dans son intention.En revanche, BCE, le société mere de Bell, n’est pas soumise à cette contrainte, a-t-il reconnu.Cité comme témoin lors des audiences par Stentor, l’entité qui regroupe des principales compagnies de téléphone au Canada, M.Courtois a rappelé que Bell et consorts ambitionnent de se lancer dans la câblodistribution, un peu comme BCE vient de le faire aux Etats-Unis en achetant le réseau Jones Intercable.Elles en sont toutefois empêchées à l’heure actuelle par la réglementation.Mais, par-dessus tout, les compagnies de téléphone entendent créer une «autoroute» des télécommunications, toute catégorie confondue, et proposer vidéos à demande, diagnostics médicaux et enseignement à distance.Au cours de ces audiences, plusieurs groupes, notamment l’Association canadiennes des radiodiffuseurs (ACR) et l’Association canadienne de télévision par câble (ACTC), ont exprimé la crainte de voir les compagnies de téléphone contrôler le contenu des émissions ou encore s’immiscer dans la câblodistribution compte tenu de la taille modeste du marché canadien.Changement de procureur dans le litige du bois d’oeuvre Ciaccia réfute les allégations de conflit d’intérêts GÉRARD BER I DE LE DEVOIR En décidant de changer de procureur dans le conflit canadi(-américain sur le bois d’oeuvre à la veille d’une décision cruciale, le ministre des Affaires internationales John Ciaccia s’est mis l’industrie à dos.On ne comprend pas le geste, on veut des explications et on accuse à mots couverts le ministre de placer un quelconque intérêt personnel au-dessus de celui de l’industrie.«Si j’avais posé ce geste sans l’expérience préalable du dossier portant sur le magnésium, on aurait pu me prêter des intentions personnelles.Mais voilà.», a rétorqué John Ciaccia.Le ministre des Affaires internationales fait ici référence au litige impliquant Norsk Hydro et les contrats d’électricité à risque partagé.«Je ne veux pas faire le procès cl’EL Hot Feldman en public, se défend M.Ciaccia, mais le tout a commencé avec la cause du magnésium, où je m’étais réveillé avec une décision désastreuse.Nous avons fait appel aux services d’autres procureurs, et nous avons gagné.» M.Ciaccia fait part d’un désaccord face à la strategie employée par le procureur révoqué du Québec, Elliott Feldman.«Il gagnait des batailles, mais jamais la guerre.Il obtenait des victoires morales mais, en bout de piste, les producteurs se retrouvaient à toujours payer.» Analyse contestée L’analyse de M.Ciaccia n’est pas endossée par les intervenants de l’industrie, qui ont réclamé la démission immédiate du ministre.I .’Association des industries forestières du Québec et l’Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec (AMBSQ), représentant la quasi totalité de la production papetière et du sciage de la province, s’en remettent au passé victorieux de M.Feldman.Ils s’a|> puient, en cela, sur les conclusions émises par les procureurs de l’AMBSQ, de la firme Barnes & Thornburg (Washington), pour mettre en relief les nombreux succès du représentant du gouvernement québécois auprès des autorités américaines.Cette firme a fait ressortir qu’«un changement de procureur à ce stade-ci des procédures de contestation serait désastreux pour le Québec et que M.Feldman était l’avocat qui avait remporté le plus de succès dans des causes similaires à celles du bois d’oeuvre au cours des quatre dernières ;mnées».Contrairement aux prétentions de M.Ciaccia, Bames & Thornburg accolle une série de victoires québécoises au palmarès de M.Feldman, appelé dans bien des cas à travailler sans précédent.Dans le dossier de l’assurance agricole, cet avocat a réussi à exclure le Québec et à limiter le litige à l’Ouest canadien.Ses travaux dans le domaine brassicole, mal- gré l’abstention canadienne, ont conduit à l’obtention d’un règlement favorable au Canada sous les auspices du GAIT.Et contrairement aux allégations de M.Ciaccia, les présentations de M.Feldman dans le dossier du magnésium ont permis de protéger les contrats d’électricité à risque partage et de renverser deux décisions défavorables obtenues par les négociateurs du gouvernement.Préférant emprunter le chemin des négociations et laissant à M.Feldman la seule dimension juridique, la voie de la diplomatie a échoué dans sa tentative d’exclure les contrats à risque partagé des droits compensateurs et a mis en péril la survie de l’Institut de John Ciaccia technologie du magnésium.La voiejuridique empruntée par M.Feldman a permis de sauver l’Institut, de limiter l’investigation au seul contrat à risque partagé signé par Norsk I lydro, puis de retirer le droit compensateur sur ce contrat.Cet exploit a conduit Hydro-Québec à faire appel aux services d’Elliot Feldman dans l’ébauche et la défense d’un nouveau contrat d’électricité à risque partagé.Ire liste s’allonge.Mêmes succès dans la bataille québécoise du porc et du boeuf contre les Etats-Unis et l’Australie.Dans le domaine du bois de sciage, le Québec obtenait gain de cause en faisant accepter que, contrairement à l’Ontario et à la Colombie-Britannique, l’industrie québécoise n’était pas subventionnée.Elle demeure toutefois soumise à un droit compensateur de 6,5%, dans l’attente d’une décision finale des instances américaines, devant être rendue le 16 décembre.Dans ce dossier, un différend enùre MM.Ciaccia et Feldman est apparu quant à l’utilisation du mot pays à côté du mot Québec.L’expression «gouvernement» n’existe pas dans le libellé de la loi américaine, qui se référé plutôt à la notion de pays.M.Ciaccia n’aurait pas apprécié que M.Feldman évoque cette distinction pour extraire le Québec d’une décision se reférrant à une pratique observée en ( Jntario et en Colombie-Britannique.Pourtant, il a été permis d’apprendre que les nouveaux procureurs dans le dossier vont avoir recours à ce vocable de pays dans le but de défendre les intérêts du Québec, retenant ainsi les éléments stratégiques de M.Feldman.Même si l’évaluation de M.Feldman est on ne peut plus favorable, le ministre John Ciaccia préfère s’en remettre à la firme Akim (lump, de Washington, et passer par l’intermédiaire d’un représentant, George Lawrence, qui n’intervient pourtant pas directement dans la démarche légale.M.Lawrence a déclaré à ht Presse être rémunéré à salaire, et non à commission comme plusieurs le prétendent, sur un contrat ayant généré des honoraires de 3 à 4 millions$ au cours des deux dernières années.Quant aux procureurs ap-|xJés à la rescousse, ce sont les mêmes qui, en 1986 (travaillant alors pour un autre cabinet) ont perdu une cause similaire pour i’Industrie forestière du Cana da, a-t-on appris de sources proches du débat.«Au moment où ce dossier photo archivks extrêmement complexe entre dans sa phase cruciale et alors que les autorités américaines s’apprêtent à rendre une décision déterminante à la mi-décembre, M.Ciaccia renvoie ses avocats», a résumé Gaston Déry, pdg de l’AMBSQ, qui ajoute: «De l’avis même des procureurs américains de l’AMBSQ, le fait de changer de conseiller juridique a un moment aussi critique confirme l’abandon, par le gouvernement du Québec, de ses positions antérieures.Un tel geste sera interprété par les autorités américaines à l’effet que le gouvernement québécois abandonne unilatéralement les positions adoptées par l’industrie.» Signal émis, explications exigées Ce à quoi M.Ciaccia rétorque: «1res procureurs choisis ont une expérience dans le bois d’oeuvre, et dans le bois d’oeuvre canadien.Quant au signal émis, en quoi le fait de nommer l’un des bureaux les plus respectés à Washington ne serait-il pas un signal clair?» «Ce n’est pas à New York ou à Indianna-polis, mais c’est à Washington que les choses se déroulent.Et il faut savoir comment ça se passe là-bas», a-t-il ajouté.En Chambre, le porte-parole de l’Opposition officielle en matière de commerce extérieur et de libre-1 échange, François Beaulne, a également exigé des explications de la part du ministre Ciaccia.«J’ignore ce qui motive le ministre mais à moins qu’il n’ait de sérieuses raisons de congédier son procureur à cette étape cruciale des démarches, il m’apparaît quelque ix'ii irresponsable de mettre en péril les intérêts des quelque 25 (XK) personnes qui travaillent dans cette industrie au Québec, dont les exportations de bois d’oeuvre résineux aux Etats-Unis se chiffrent a plus de 8(X) millionsS, et qui a déjà versé des droits compensateurs de plus de 75 millionsS depuis 1991.» Métro-Richelieu parvient à doubler son bénéfice LE DEVOIR Métro-Richelieu a enregistré le meilleur exercice financier de son histoire et ce, malgré une conjoncture économique difficile et une vive concurrence.Ainsi, pour son exercice financier terminé le 25 septembre 1993, l’entreprise annonce un doublement de son bénéfice net à 26,2 millionsS, soit 78 cents par action, comparativement à 13,1 millionsS ou 49 cents l’action en 1992.Les ventes annuelles se sont établies à 2,77 milliardsS, en hausse de 20,1% par rapport à l’année précédente.«Si on exclut le volume des magasins acquis en 1992 et la baisse substantielle des ventes de tabac, due à des facteurs hors de notre contrôle, le chiffre d’affaires a progressé de 4,8% en 1993», a précisé Métro, dans son communiqué.Ire structure financière de l’entreprise a continué de s’améliorer au cours de l’exercice.Ire dette à long terme qui totalisait 168 millionsS en 1992 a diminué à 79 millionsS en 1993, tandis que l’avoir des actionnaires passait de 187 millionsS à 241 millionsS, établissant ainsi un rapport dette à long terme sur l’avoir des actionnaires de 0,33 au 25 septembre 1993.En 1993, Métro-Richelieu a continué de mettre l’accent sur un «repositionnement dans nos marchés cibles» et sur la mise en marché.Le nouveau Code civil et les conjoints de fait PLANIFICATION FRANÇOIS BEAUREGARD Dans quelques semaines, le nouveau Code civil québécois entrera en vigueur.Sa mise en application entraînera de profonds changements dans les rapports entre les individus.Malgré cette mise a jour, certaines réalités sociales comme l’union de fait n’y sont pas codifiées.Par ailleurs, de nouvelles avenues nous sont ouvertes par l’élargissement de l'usage de fiducies.En cela, a des fins de planification financière, certaines dispositions devront être prises.Elles touchent entre autres au décès, a la rupture et aux impôts.Ce ne sont pas la des sujets discutés de gaieté de coeur, certes, mais leur caractère, qu’il soit inévitable, fréquent ou coûteux, ne nous permet pas de les ignorer.Régimes matrimoniaux Un nombre important et croissant de couples ne sont pas légalement mariés.Petit à petit, les différentes lois et réglementations s’adaptent aux métamorphoses de la société — avec un certain retard, cependant, et sans une totale uniformité.Ainsi, les conjoints de fait sont traités sur le même pied que les couples mariés aux fins de jimpôt, mais non en ce qui a trait aux 'gimes matrimoniaux.Sous ce rapport, ils n’existent tout simplement pas.En vérité, il revient aux conjoints de fait de créer leur propre régime, de rédiger leur propre «contrat».En négligeant de le faire, ils risquent de s’ex- qi n poserà de mauvaises surprises en cas de rupture ou de décès.Une convention de concubinage, terme un peu victorien il est vrai, est la forme écrite que prend le contrat que des conjoints de fait voudront rédiger et cela, selon leur gré.Sans cet accord, a part des obligations envers leurs enfants, le conjoint de fait «économiquement plus faible» peut se trouver fort démuni en cas de rupture.Parce que, depuis 1993, ils sont considérés aux yeux du fisc comme des couples mariés, les conjoints peuvent avoir recours aux mêmes techniques de planification successorale.Cependant ils devront prendre la peine d’avoir un testament afin de coucher sur le papier leurs intentions.Au moment du décès, il y a.disposition présumée de vos biens.A savoir, que les survivants du défunt doivent produire un dernier rapport d’impôt en date du décès.Ce jour-là, vous (le défunt) êtes réputé avoir réalisé tous vos investissements et, en conséquence, vos gains en capitaux.Tout ceci se traduit potentiellement par de lourds impôts payables à votre dernier jour en ce bas monde.Ire planification successorale vise a répartir vos biens selon vos volontés sans payer des charges fiscales inutiles.1res couples mariés, dans la plupart des cas, pourront jouir d’un transfert sans gain cri capital au conjoint survivant, reixHlant ainsi le fardeau fiscal au décès de celui-ci.1res conjoints de fait étant les égaux fiscaux des conjoints mariés, ces transferts en franchise d’impôt sont possibles, mais a la condition qu’un testament les prévoit sjrécifi-quemenL S'uis testament, les conjoints de fait dans de telles circonstances ne sont que de bons ami(e)s! Ire situation se complique encore davantage si l’un des conjoints de fait est encore légalement marié à une tierce personne.L’obligation d’une pension alimentaire survivra le décès pour une période pouvant aller jusqu’à 12 mois.Ces sommes seront prélevées à même la succession.Même s’il n’y a pas de pension, le partage du patrimoine familial obligera la succession a céder une moitié du patrimoine a «l’ex-conjoint» encore légalement lié au défunt.1res fiducies Depuis des générations, l’usage de fiducies a des fins de planification successorale ou fiscale est largement répandu au Canada, mais non au Québec.Cela découle du fait que le concept même de fiducie est le fruit du Common Irew et non du Code civil.Le nouveau Code civil du Québec permet d’entrevoir de nouveaux horizons.Il se rapproche de la réalité canadienne en adaptant ce genre d’instrument a nos lois.En clair, une fiducie, lors de sa création, se voit confier des avoirs a sa garde pour un usage spécifique.Par exemple, par testament, vous pouvez créer une fiducie qui verra a pourvoir votre conjoint survivant du fruit de vos capitaux tout en assurant le passage de ceux-ci a vos enfants a une date ultérieure Ire «constituant» dépose un «patrimoine» en fiducie, et le confie à un «fiduciaire» qui verra a ce que le «bénéficiaire» en ait la jouissance.Constituant et bénéficiaire peuvent être l’un des fiduciaires.Ire nouveau Code civil, en simplifiant la gestion des fiducies et en en créant de nouvelles formes, permettra d’en constituer de votre vivant, pour des fins charitables ou encore lucratives.Jusqu’à présent la modification d’un acte de fiducie requérait une loi privée déposée à l’Assemblée Nationale.Cette encombrante procédure pourra dorénavant être1 exécutée par les tribunaux.En somme, les stratégies fiduciaires seront plus accessibles, plus simples et par le fait même probablement moins coûteuses! Sous certaines conditions, il sera possible de créer des fiducies permettant des gels successoraux ou des fractionnements de revenus.Ire gel successoral vise à réaliser immédiatement les gains en capital accumulés par un individu; et de transférer ses avoirs de son vivant a ses héritiers éventuels.Ainsi, apres avoir utilise'' sa propre exonération à vie de KM) 000$ sur les gains en capital, il s’assure que l’appréciation à venir de ses actifs sera imposable entre les mains de la génération suivante.En somme, régler sa succession, non pas après son propre décès, mais lorsque l’on est encore bien portant.Quant au fractionnement du revenu, il s’agit d’une approche qui vise, par divers moyens, à répartir plus également parmi ses membres la charge fiscale d’une famille.Bien que le nouveau Code civil rende de telles stratégies plus accessibles, aucun geste ne devrait être posé sans une analyse approfondie de la situation, ni aucune démarche effectuée sans la plus grande circonspection afin d’éviter les piégés de l’attribution et de l’évitement.I Jeux chiens de garde fiscaux sous les crocs desquels il ne faut pas tomber.Voici les taux d’intérêt en vigueur le 9 décembre 1993 dans les principales ins- titutions financières au Canada.Ces taux sont foufnis par les institutions fi- nancières et compilés par La Presse Canadienne.Banques Dépôt certil certil.certil.Prêts Prêts Prêts Prêts à terme placem.placem.placem.hypoth.hypoth.hypoth.pers.30-59 jous 1 ans 3 ans 5 ans 1 ans 3 ans S ans taux min.Desjardins* — 3,750 4,750 5,750 6,250 6,900 7,750 6,000 CIBC 2,250 3,750 4.500 5,250 6,250 6,900 7.750 —’ ; B.Com.ltal.n.d.Laurentienne 2,250 3.750 4,500 5,750 6.250 6.900 7,700 6,500' Montréal 2,250 3.750 4.500 5,250 6.250 6,900 7,750 6,000, Nationale 2,250 3,750 4,500 5,750 6,250 6,900 7,750 5.50QC Banque Scotia 2,250 3,750 4,500 5,300 5.990 6.900 7,750 6.500Î Banque Royale 2,250 3,750 4,500 5,250 6,250 6,900 7,750 6,500 T-Dominion 2,250 3,750 4,500 5,250 6,250 6,900 7,750 7,250 HongKong — 4.000 4,750 5,500 6.250 6.900 7,750 — BNP — 4,125 4,800 5.750 6.250 6,900 7,750 — *Taux suggéré par la Fédération de Montréal Fiducies Dépôt certil.certil.certil.Prêts Prêts Prêts Prêts à terme placem placem.placem.hypoth.hypoth.hypoth.pers.30-59jous 1 ans 3 ans 5 ans 1 ans 3 ans 5 ans taux min Tr.Bonaventure 3.000 3,875 4,750 5,750 6,250 6,900 8,000 Canada Trust 3,125 4.000 4,750 5,500 5,750 6,900 7,750 5,000 Fid Canllal 3,250 4,250 5,000 6,000 6,250 7.000 7.750 6,250 Fid SunLile 3,125 4,250 5,000 5,750 6,250 7,000 7,750 Fid.Desjardins 3,250 3,750 4,750 5,750 6,250 6,900 7,750 —' Tr.Général 3,125 4,000 4,750 6,000 6,250 6,900 7,750 5,500 Tr.Laurentienne 3,250 4,000 4,750 5,750 6,250 6,900 7,700 — Montréal Tr.3,250 4.000 5,000 5,750 6.000 6,900 7,750 — T.National 3,125 4,250 5.000 5,750 6,250 6,900 7,750 5,500 Tr.Prêt.Rev.3,250 4,125 5,000 6,000 6,250 6,900 7,750 — Tr.Royal 3,125 4,000 4,750 5,250 6.250 6,900 7,750 6,000 Gr.Investors — 4,000 4,500 5.500 6,000 6,750 7,500 Tr.LaCapitate 3.650 4,500 5,900 6,250 6,500 7,125 8,000 Trust Household 3,500 4,125 4,625 5,375 6,250 6,900 7,750 Gr.LaMutuelle 2,900 4.000 4,750 5,750 6,250 7,000 7,750 Sherbrooke Tr.3.125 4,000 4,750 6,000 6,250 6.900 7,750 5.500 iifll H WÊÊ ¦¦ ¦ ¦ Afrique du Sud (rand) 0,4191 Grèce (drachme) 0,0059 Allemagne (mark) 0,7804 Hong Kong (dollar) 0,1767 Australie (dollar) 0,9227 Italie (lire) 0,000818 Barbade (dollar) 0,088 Jamaïque (dollar) 0,0521 Belgique (franc) 0,03826 Japon (yen) 0,01223 Bermudes (dollar) 1,3646 Mexique (nouv.peso) 0,46506 Brésil (cruzeiro) 0,00607 Portugal (escudo) 0,00796 Caraïbes (dollar) 0,5097 Koyautne-l lui (livre) 1,9876 Chine (Renminbi) 0,2374 Russie (rouble) 0,00109 Espagne (peseta) 0,00992 Singapour (dollar) 0,8546 Etats-Unis (dollar) 1,3295 Suisse (franc) 0,9312 Europe (ECU) 1.5203 Taïwan (dollar) 0,0505 France (franc) 0,2277 Venezuela (bolivar) 0,0131 Source: Banque de Montréal I.K I) I V (III!.I.K V K X I) I! K I» I I l> I ( I M |î |! | | rd.69,95 S i h 49,95 $ cil Coll.Romans jeunesse Éd.Québec/Amérique Ord.7,65 s, Il 5,95 S ch Dictionnaire des Canadianismes • Dictionnaire Canadien des Noms Propres Éd.Larousse Ord.24,95 5 19,95 $ C'est Moi l’Espion de Noël I d.Scholastic ( >rd.17,65 s 13,95 $ 2Técial DansmS meme le dimanch m * \ ti a French-English ^S^Français *,0,WU*T/»«TM«U,lt •aatasa LAROUSSE LES CülSim bli Mtmtèa PIAF EDITH CAROUSSS ariagrl fam i 1 le?¦ HU tCIllpl dl! PupintMll FÊTE AU QUÉBEC artnaJÏ xs ^ vigueiir jusqu’au 15 décembre 1993 Carrefour Angrignon: 365-4432 Mail Champlain: 465-2242 Galeries d’Anjou: 351-8763 Centre Lavai: 688-5422 371 Laurier Ouest: 277-9912 Mont-Royal 4380 St-Denis, Montréal (514) 844-2587 Stationnement et entrée à l’arrière rue Drolet I.K I) K V II I H .I K V K X I) li K I» I I 11 II I I K M II |{ I I !) il :| Il 7il LE LES SPORTS tu Kirk Muller traîne de la patte GUY RO B ILLARD PRESSE CANADIENNE Kirk Muller manque d’énergie, il s’inquiète et il a récemment passé un test de sang dont il espérait les ijésultats hier.Entre-temps, il n’est plus l’ombre de lui-même et le Rendement de ce joueur-clé explique en partie les difficultés du Canadien.; «Mon épaule est correcte, mais je ressens encore les conséquences d’avoir raté le camp d’entraînement; je suis en retard», a-t-il confié hier.Mais ça fait maintenant cinq semaines qu'il est revenu au jeu (une deuxième fois), et lui-même s’inquiète de ne lias avoir encore rattrapé les autres.; On a revu brièvement le Kirk Muller que l’on a connu iç la première période du match de lundi contre les Ca-riucks de Vancouver, mais il s’est éteint par la suite.! «Justement, dit-il, par le passé, je devenais plus fort à mesure que le match progressait et la troisième période était ma meilleure, mais là je faiblis.«Je dois me renforcer car pour une raison quelconque je traîne de la patte, avait-il expliqué plus tôt; je sais que je peux jouer beaucoup mieux, mais je manque d’énergie, je ne suis simplement pas capable de suivre.» Il répugnait à utiliser des excuses reliées à sa blessure à l’épaule ou à une faiblesse quelconque, mais tels sont bien les faits, semble-t-il.Ix> thérapeute Gaétan Lefebvre a toutefois assuré que Muller, qui demeure amaigri, ne pouvait avoir quelque chose d’aussi grave qu’une mononucléose.C’est d’autant plus troublant dans son cas, constate-t-il, que pour être efficace, il doit justement se démener beaucoup et jouer avec fougue: «Je dois être en forme maximale», dit-il.E N B R E F ?Coupe du grand chelem de tennis 20 MILLI0NS$ A JOHNSON Randy Johnson, qui a dominé les ligues majeures au chapitre des retraits au baton pour une deuxième saison de suite, a accepté hier un contrat de quatre ans d’environ 20 millions $ des Mariners de Seattle.Johnson a enregistré 308 retraits au bâton la saison dernière quand il a conservé un dossier de 19-8 et une moyenne de points mérités de 3.24.Les Mariners de Seattle veulent aussi conclure une entente de plusieurs saisons avec le voltigeur de droite Jay Buhner.RACISME Plusieurs responsables politiques noirs ont demandé à la N FI.de ne pas déployer le drapeau de l’Etat de Géorgie a l’occasion du prochain Super Bowl, le 30 janvier à Atlanta, invoquant le racisme généré par l’emblème de la bannière confédérée.Ils ont ainsi écrit au président de la NEE pour demander une réunion à ce sujet, mais le porte-parole de la Ligue affirme que son président n’a pas connaissance d’un tel courrier.Dan Graveline, responsable du Georgia Dome, a déclaré que ce drapeau flotterait à l’extérieur de l’établissement n’en déplaise à la NFL SELES PAS INSCRITE L’ex-numéro un mondiale du tennis féminin, la Yougoslave Monica Seles, n’est pas inscrite pour disputer les Internationaux d’Australie, la clôture des inscriptions étant intervenue hier.Mais les responsables du tournoi espèrent toujours que Seles, tenante du titre, disputera cette épreuve qu’elle a remportée à trois reprises ces dernières années.Elle pourrait encore s’inscrire une semaine avant le début du tournoi (en tant que joueur exempté) ou encore bénéficier d’une invitation.» LINDROS ATTENDU Le premier entrainement complet d’Eric Lin-dros, après quatre mois d’indisponibilité pour une blessure au genou droit, fut rassurant pour tout le monde.L’entraîneur Terry Scott a déclaré que la star des Flyers pourrait réintégrer l’équipe dimanche face a Edmonton.«J’ai fait le même entraînement que les autres et ça s’est bien passé», a expliqué Lindros.VICTOIRE DE BECKER Le Français Fabrice Becker et la Russe Oksana Kutschenko ont remporté, hier, à Tignes, les épreuves de ballet de la première étape de la Coupe du monde de ski artistique 1993-94.Chez les messieurs, Becker a devancé le Suisse Heini Baumgartner et l’Italien Roberto Franco.LE SURSIS POUR SENNA Le Conseil mondial de la Federation internationale de l’automobile (FIA) a décidé de suspendre Ayrton Senna pour deux Grands Prix avec sursis avec une mise à l’épreuve jusqu’au 9 mai prochain, après avoir longuement entendu, hier à Paris, le Brésilien et l’Irlandais Eddie Irvine à propos de leur altercation a l’issue du dernier Grand Prix du Japon.Stich et en demi Edberg -finales :.â Munich, Allemagne (AFP) — L’Allemand Michael Stich, pénible vainqueur, hier, du Néo-Zélandais Brett Steven (5-7, (>4, 6-4) et le Suédois Stefan Edberg, qui a éliminé le Sud-Africain Wayne Ferreira 6-7 (5/7), 6-1, 6-0 sont les premiers qualifiés pour les demi-finales de la coupe du Grand Chelem, le tournoi le plus doté du monde avec six millions de dollars.Steven, en accrochant pendant une heure et cinquante deux minutes, Stich, numéro deux mondial et tenant du titre, a prouvé qu’il ne se trouvait pas à ce stade de la compétition par hasard.Mercredi, il avait éliminé Cédric Pioline.Stich a, dans un premier temps, soigné son service repoussé systématiquement par Steven, au service moins puissant et qui attendait la faute de l’Allemand.Stich connaissant des problèmes de service dans le 12e jeu, perdait plusieurs points maladroitement, et se faisait finalement surprendre par Steven qui remportait le set (7-5).Steven continuait sur sa lancée en gagnant un jeu blanc au début du deuxième set.Stich, réglant alors son problème de service, augmentait • «TU» * t • * (j * la pression sur le Néo-Zélandais, qui ; surpris, enregistrait un passage à 1 vide.Stich a remporté cinq jeux d’af- î filées avant que Steven se ressaisisse 1 et sauve deux balles de set.Il repre- > nail le service de son adversaires * mais était trop distancé pour pouvoir; encore inquiéter l’Allemand qui ga- ; gnait finalement le set (64).Le troisième set s’est déroulé plus; logiquement, Stich prenant le servi-; ce de Steven au deuxième jeu et gar-1 dant son avantage jusqu’à la fin du! match, en accumulant les as.• La différence, c’est qu’il a servi j très bien alors que je devais me; concentrer sur mon propre service», ; a déclaré Steven après le match, en : s’avouant déçu par sa défaite.La rencontre Fdberg-Ferreira ai vu deux conceptions de jeu saffron- j ter.Edberg montait systématique-j ment au filet, tandis que Ferreira, i collé au fond du court, repoussait, toutes les balles de son adversaire.: Une tactique payante au premier! set, où après avoir concédé une pre- L mière fois son service, il faisait àf son tour le bris grâce à deux re-j tours croisés fulgurants.Il condui-; sait ensuite Edberg au jeu décisif [ qu’il remportait 5-7.JO de l’An 2000 Samaranch: «pas de révolution» Lausanne, Suisse (AFP) — M.Juan Antonio Samaranch, président du Comité international olympique (CIO), a rejeté toute idée de changement important dans le programme des Jeux d’été de l’an 2000 prévus à Sydney.«Le CIO est en faveur d’une évolution et non d’une révolution», a-t-il souligné à Lausanne après les recommandations formulées dans le rapport de la commission du programme qui plaide pour la suppression d’un certain nombre de sports et d’épreuves, et l’introduction de nouvelles disciplines.«lxs commissions fournissent un document de travail avec des propositions, mais c’est la commission éxécutive qui décide», a rappelé le président du CIO.Livrant son «sentiment personnel», M.Samaranch a estimé qu’il n’y aurait «pas de changements importants» au programme des Jeux de Sydney, programme dont le contenu sera débattu au congrès de Paris en septembre prochain.Selon des sources concordantes, le rapport présenté par M.Philippe Chatrier préconiserait notamment la suppression de la boxe, du pentathlon moderne et même du cyclisme en raison des problèmes de dopage, de même que le concours complet d’équitation, la natation synchronisée et d’autres disciplines dans des secteurs jugés «pléthoriques» ou «inflationnistes».Il prônerait par ailleurs l’introduction du triathlon, du golf et du bowling.«Je veux dire aux fédérations qui font depuis longtemps partie du mouvement olympique que rien ne sera fait qui ne soit nécessaire», a tenu a préciser M.Samaranch pour désamorcer ce qui est considéré comme «une bombe à retardement» mais sans rien révéler du contenu du rapport.«Elles savent, a-t-il ajouté, que nous avons besoin de réformer, de moderniser le programme.Ce travail sera fait pas à pas, et il appartiendra à la session de Paris de décider.S’il devait y avoir des changements ce serait pour améliorer et non transformer».Ix* président du CIO a également rappelé que dans les engagements pris par Sydney figurait une clause prévoyant une possible modification au programme par rapport au 26 sports et aux 269 épreuves des JO d’Atlanta (1996) dont le programme est définitif depuis juin dernier.f Y TEL.985-3344 ANNONC ES CLASSEES F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 : i ; =t Il appartiendra à la réunion de Paris de réformer ou de moderniser le programme des JO.HOCKEY LIGUE NATIONALE HIER Vancouver à Boston (Partie d'hier non comprise) Conférence de l'Est Section Nord-Est Québec au New Jersey Washington à Philadelphie St Louis à Detroit Ottawa vs Dallas à Minneapolis Mercredi Vancouver 4 Hartford t liullalo 3 Ottawa I New Jersey 4 Montréal 2 t dmonton I Rangers I Winnipeg 5 Toronto 4 Pittsburgh 2 Dallas 3 Floride 6 Los Angeles 5 Ce soir Calgary à Butlalo Floride à Winnipeg LES MENEURS b P pis (irot/ky.1A 12 41 53 fodorov.Dot 19 26 45 Recchi, Phi 15 U) 45 Oatos, Bos 12 ;iii 42 Modano, l),ii 21 20 41 i.igr, Pit 14 27 41 (iilmour.loi H 33 41 /hamnov.Win 14 24 38 Clark, Toi 25 12 37 üolannê, Win 14 23 37 Sakic, Qui! 10 27 37 Andreychuk, lor 21 15 36 Hull, Stl 16 20 36 Hobltailln.1A 15 21 36 Hoenlck, Chi 15 21 36 Hrlnd'Amuur.Phi 9 V 36 Kudilikl.Utl ?3 1?35 Ikachuk Win 19 16 35 Shanahan, Stl 17 18 35 Yashin.OU .14 20 34 iiirgenn Kl 12 23 3 Canadien b Damphousse Hollows Koano Schnoidor (bonne Iobeau Mullnr b Nordiques b Sakic Siindin Kamensky Ricci Kovalonko Rucinsky Irasor I» Pis 1b ?5 10 20 1?20 1?17 10 16 6 14 8 13 P Pis 71 37 1b 3?13 77 8 18 7 16 10 16 7 13 Pi g P n bp bc pis Pittsburgh 28 13 8 7 102 98 33 Boston 27 13 8 6 90 80 32 Montréal 28 13 11 4 87 79 30 Butlalo 28 13 13 2 100 90 28 Québec 27 10 12 5 97 94 25 Hartford 28 9 17 2 83 104 20 Ottawa 28 6 19 3 86 136 15 Section Atlantique Rangers 29 20 6 3 107 73 43 New Jersey 27 16 7 4 95 69 36 Philadelphie 29 17 11 1 122 113 35 Floride 28 11 14 3 75 84 25 Washington 27 11 14 2 80 89 24 Islanders 27 9 15 3 94 100 21 Tampa Bay 28 9 17 2 68 85 20 Conférence de l'Ouest Section Centrale Toronto 29 19 7 4 113 84 42 St Louis 27 14 8 5 90 87 33 Dallas 30 14 10 6 107 102 34 Detroit 27 13 12 2 119 99 28 Winnipeg 3t 12 15 4 107 121 28 Chicago 25 12 10 3 82 70 27 Section Pacifique Calgary 29 17 7 5 lit 86 39 Vancouver 28 15 13 0 91 87 30 San José 29 11 14 5 73 88 27 l os Angeles 27 10 15 2 104 117 22 Anaheim 29 9 18 2 77 95 20 Edmonton 30 5 20 5 80 110 15 LES ANNONCES CLASSEES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 1 6 H 0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: Télécopieur: 985-3344 985-3340 Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d’Armes Montréal H2Y 3S6 1 • N •D 'E «X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100* 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100* 150 Achat-vente-échange 160* 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES ECES I I I I I I PROPRIETES A VENDRE CANTONS DE l’ESI AHUNTSIC Très grande propriété 63 X 25.Intérieur unique, 2 foyers, 3 s/séjours, 3 s/bains.Piscine creusée, face au parc.278 000 $ PIERRE HUDON LA CAPITALE CRTR 382-8000 SUTTON.Domaine 33 acres, érablière, ruisseaux, étangs Maison spacieuse, foyers, garages.Une trouvaille! 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Douce et rude Irlande avec Alain Wodey, du 6 au 12 déc.THÉÂTRE DE QUAT’SOUS: 100 ave des Pins Est.Montréal (845-7278)— Spectacle de Karen Young, du 1er au 12 déc.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (1982) INC.: 64 Merry Nord, Magog (819-847-4171 )— Spectacle de Michaël Rancourl, les 10, 11.17 et 18 déc.T II K À T R K CÉGEP ANDRÉ-LAURENDEAU: 111 rue Lapierre (790-1245)— La Société de LaSalle des arts présente -Jacques et Normand - Sans protection», le 12 déc.à 20 h CENTRE COMMUNAUTAIRE ELGAR: 260 rue Elgar, lie des Soeurs (765-7170)— «Les voyages» avec Marc Tardif, magicien, le 10 déc.à 16 h 15 CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE: 175 rue Ringuet, Drummondville ( 1 -800-265-5412)— Spectacle de Michel Barrette, le 11 déc.CENTRE STRATHEARN: 3680 rue Jeanne-Mance, Montréal (281-5512)— Récital de Clément Râtelle, le 11 déc.à 20 h COMPLEXE DESJARDINS: (845-INFO)— Les soirées 100% Noël; Une série de spectacles à ne pas manquer!, du 25 nov.au 23 déc.CRÊPERIE LORIENTAISE: 2006 est Mont-Royal, Montréal (521-5030)— Mythologie celtique, folklore breton et histoires de marin au son de la harpe celtique du dulcimer et de l’accordéon, les sam.à 19 h LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 87 est Ste-Catherine, Montréal (845-5484)— Party de Noël avec I Mother Earth, le 10 déc.à 19 h-— Obliveon.Anacrusis, le 11 déc.à 19 h 30 LE GRAND CAFÉ: 1720 rue Saint-Denis, Montréal (289-9945)— Uptown (R & B), les 9, 10 et 11 déc.— T.S.P.C.(Rock), le 12 déc.MAISON CHAPMAN: 8225 St-Hubert, Montréal (353-8656 ou 273-8138)— Dîner-concert lyrique avec Louise et Erik, les sam.à 19 h MICRO BAR: 321 place Jacques Cartier.Vieux-Montréal (876-1061)— Chansonnier rock -Serge Lamarche, les 9, 10 et 11 déc.LA PLAYA: 4459 St-Laurent, Montréal (843-6595)— Salsa et merengue avec Chico Band, les ven.et sam.à 22 h POLYVALENTE CATHOLIQUE ANGLAISE DE VERDUN: 6100 boul.Champlain, Verdun (765-7170)— Les Grands Explorateurs (hors-série): Irlande avec Albin Wodey, le 13 déc.à 20 h LE PORT DE CHINE: 100 rue Principale, Ste-Agathe Sud (819-326-8939)— Les ven.et sam Rob Adams, pianiste, oeuvres de Gershwin, Berlin et Ellington LE P’TIT BAR: 3451 rue St-Denis, Montréal (281-9124)— Anne-Marie Gélinas, le 10 déc— Jean-François Beaupré, les 11 et 12 déc.— André Thériault, le 13 déc.LE QUAI DES BRUMES: 1481 St-Denis Montréal (499-0467)— Les mar.et mer Bob Walsh et Billy Craig, blues RESTAURANT BIJOU: 935 est Duluth.Montréal (522-8219)— De dim.au jeu Juan de Puerto Vallarta, chanteur, guitariste RESTAURANT-THÉÂTRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— Soirée des Grands Maîtres classique et jazz avec Lucie Mayer, le 13 déc.à 20 h RESTAURANT LE NEW ORLÉANS: 1225 St-Laurent.Montréal (874-9424)— Le New Orleans House Band, de 4 à 12 musiciens, tous les soirs, 7 jours semaine RESTAURANT LA VIEILLE FRANCE: 52 rue Saint-Jacques, Montréal (845-1575)— Brunch musical tous les dimanches en décembre.En exclusivité, le 12 déc,, Cécile Leblanc, soprano & Janusz Wolny, baryton RESTO BAR DES GOUVERNEURS: 458 Place Jacques-Cartier, Vieux-Montréal (861-0188)— Tous les jeudis, Jam Night— Dave Turner Quartet, les 10 et 11 déc.à 21 h RESTO CHAR-B-QUE: 1476 rue Crescent Montréal (289-1943)— Paul Buonassim au piano et Graham Chambers à la batterie, deux musiciens de blues, en spectacle à tous les mar.et mer.de 18 h à 22 h SALLE CONCORDIA: 7141 Sherbrooke Ouest, Montréal (848-4718)— Opera Repertoire Class, dir Jocelyne Fleury, le 10 déc.à 20 h ST-LOUIS BLUES: 3580 St-Dominique Montréal— Les dim.Blues Jam avec Capitaine Nô à 22h — Les lun mar Jimmy James à 22 h — Los Soirées Blues de l'humour, les mer.à 20 h 30— Les jeu.Tarn Tarn à 22 h— Auditions Blues de l'humour, les ven.de 17 h à 19 h— Nasty (Blues, Rock), les 10 et 11 déc.à 22 h— Concert de chant des etudiant-e-s de Karen Young, le 13 déc à 20 h— Sextet d’André Beaudry.13 déc à 22 h THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 rue St-Dominique.Montréal (842-7479)— En concert les musiques vivantes et ludiques de Jean Derome et de son groupe les Dangereux Zhoms, les 9, 10 et 11 déc à 20 h 30 THEATRE DE LA VILLE: 180 est rue Gentilly Longueuil (670-1611 )— Les enfants de Duplessis! Les années 50.Le docu-drame «Tu faisais comme un appel», mise en scène de Marthe Mercure, les 10 et 11 déc.à 20 h UNIVERSITÉ OU QUÉBEC À MONTRÉAL: 405 rue Sainte-Catherine Est, Montréal (987-3456)— Salle Marie-Gérin Lajoie, salle J-M400: «La Maison qu'à bâti Swift», drame russe contemporain de Grigorine Gorine.mise en scène par Igor Ovadis.les 7, 8, 9.10 et 11 déc.à 20 h et le 10 déc.en matinée à 14 h AUDITORIUM JEAN-PIERRE HOUDE: Centre culturel Vanier, 15 boul.Maple, Châteauguay (692-6701, poste 305)— Le Théâtre de marionnettes l’Illusion présente «La crèche de Bethléem» pour les 4 à 10 ans, le 19 déc.à 14 h LE CAFÉ DES ARTS: 432 rue de l'Eglise, Québec (418) 648-9919— «Feu la mère de Madame», comédie, les 9, 10, 11,16 et 17 déc.à 20 h et les 12 et 13 déc.à 15 h— «Molière à vif», création théâtrale, les 14 et 15 déc.CÉGEP DE SAINT-HYACINTHE: 3000 rue Boulle.Saint-Hyacinthe (875-4445, poste 274)— Les finissantes de l’option théâtre présentent «Le conte d'hiver» de William Shakespeare, m.en s.Alexandre Hausvater, du 10 au 18 déc.à 20 h CHAPELLE DES MARONITES: (88 Grande Allée Est, Québec (418-529-3775)— «C comme C», mise en scène Gilles Arteau, Jacinthe Harvey, du 8 au 12 déc.à 20 h ESPACE GO: 5066, rue Clark, Montréal (271-0813)— «Cendres de cailloux» de Daniel Denis, m.en s.Louise Laprade, du 16 nov.au 18 déc ESPACE LIBRE: 1945 Fullum.Montréal (521-4191)— «Il n'y a plus rien» de Robert Gravel, production du Nouveau Théâtre Expérimental, du 23 nov.au 18 déc., à 20 h 30 ESPACE LA VEILLÉE: 1371 rue Ontario Est.Montréal (526-6582)— Le Pont Bridge présente «Rouge», m.en s.Carole Nadeau, du 2 au 12 déc., mar.au sam.20 h, dim.15 h GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Foyer de la salle Louis-Fréchette (418-643-4975)— «Le Petit Univers de Mozart», marionnettes, le 12 déc.à 11 h MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 rue Ontario Est, Montréal (844-6084)— «La Petite fille qui avait mis ses parents dans ses poches» pour les 5-12 ans, mise en scène Michel Fréchette, les 11, 12, 18 et 19 déc.à 15 h et du 26 au 30 déc.à 15 h LA MAISON THÉÂTRE: 255 rue Ontario Est Montréal (288-7211)— «Jeux de rêves», mise en scène par André Viens, pour les 5 à 12 ans, les 11-12-18 el 19 déc à 15 h PLANÉTARIUM DE MONTRÉAL: 1000 rue Saint-Jacques Ouest.Montréal (872-4530)— L'Étoile des Mages, du 2 déc.au 6 janv.RESTAURANT-THÉÂTRE LA LICORNE: 4559 Papineau.Montréal (523-2246)— «Les gars d’à côté» de Tom Griffin, m.en s.Jean-Denis Leduc, du 12 nov.au 5 déc., mar.au sam.à 20 h, dim.à 15 h, supplémentaires du 7 au 19 déc SALLE LE GESÙ: 1200 de Bleury.Montréal (790-1245)— Les Productions Monstre présentent Walpurgisnacht La nuit des sorcières, de Donald Margulies, du 25 nov au 11 déc.à 20 h 30 SALLE PIERRE MERCURE: 300 boul de Maisonneuve Est, Montréal (987-6919)— Les Sortilèges sous la direction de Jimmy Di Genova présentent «Le canot magique», du 14 au 23 déc THÉÂTRE BISCUIT: 221 Saint-Paul ouest, Vieux-Montreal (845-7306)— «L'Oiseau d'Or», spectacle de marionnettes, conception et m en s.Vladimir Ageev, jusqu'au 2 |anv., tous les samedis et dimanches à 15 h THÉÂTRE DE L'ESQUISSE: 1650 Marie-Anne est.Montréal (527-5197)—'Julbock, le bouc de Noël», texte de Sylvi Belleau, mise en scène de Gérardo Sanchez, le 12 déc à 13 h 30 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste Catherine.Montréal (866-8667)— «La Locandiera» de Carlo Goldoni, m en s Martine Beaulne.du 16 nov.au 11 déc THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est Crémazie.Québec (418-529-2183)— Le Théâtre de I Aubergine présente «Gaspashow», m.en s.Richard Aubé, le 12 déc.à 15 h THÉÂTRE RIALTO: 5723 ave du Parc.Montréal (272-3899)— Bulldog Productions présente «Oleanna» de David Mamet, m en s.Guy Beausoleil, du 9 nov au 12 déc .mar au sam à 20 h, dim.à 19 h A S U K V E I I- L E R ?Les Ateliers populaires Mercier vous donnent rendez-vous, le samedi 11 décembre à 20 h 30, pour une soirée d'improvisation au 1200, rue Laurier.Entrée; 4$.Renseignements; 587-4477 Le Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal à la Pointe-à-Callière vous invite à venir rencontrer Saint Nicolas, le Befana, Melchior, la Babouchka et Santa Claus qui, costumés, se promèneront dans le musée pour raconter leur histoire à tous, petits et grands.Tous les jours, du 11 décembre au 2 janvier, de 13 h a 17 h.Adultes: 6S.Prix spéciaux pour les familles, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, gratuit pour tous les mercredis de 17 h à 20 h.Renseignements: 872-9114 ou 872-1411 La Société du Vieux-Port de Montréal, en collaboration avec l'Accueil Bonneau et la Société de St-Vincent-de-Paul, vous donne rendez-vous à la crèche vivante pour célébrer Noël au Vieux-Port du 4 décembre au 9 janvier sous le signe du partage (2$ pour un bol de bouillon du partage).Le 23 décembre à 18 h, Mgr Poirier, curé de la paroisse Notre-Dame célébrera la messe de Noël en plein air.Renseignements: 283-5256.L'Association des hypoglycémiques du Québec inc.organise, le 10 décembre, de 19h30 à 21 h, une conférence publique prononcée par Mme Renée Frappier et intitulée «La spiruline et la santé».Au 5109, rue St-Hubert.Entrée: 5$ membres et 7S non-membres.Inscription obligatoire.Renseignements: 273-3662.Le Carrefour d'éducation populaire de Pointe St-Charles organise une soirée de retrouvailles le 10 décembre.Les anciens employés et les membres du Conseil d'administration qui n'ont pas été rejoints sont priés de communiquer avec Francine Gaqnière au 596-4444.Le Complexe Desjardins, dans le cadre de son Programme de Noël, organise le 10 décembre, de 11 h à 15 h, au niveau de la Promenade un concours où les passants sont invités à vider leur tirelire de cents (sous noirs) dans un bain installé à cette fin et dont le contenu bénéficiera au Fonds de soutien des auberges du coeur qui viennent en aide aux jeunes dans le besoin.Ce concours s’inscrit dans le cadre du Défi record Guinness-Jeunes sans abri.Renseignements: 845-INFO.Info-femmes inc.organise, le 10 décembre à 11 h30, son brunch de Noël «La guirlande de perce-neige», une joyeuse fête où toutes les participantes apportent un plat.Prix de présence.Au 6795, rue Hochelaga.Renseignements: 355-4529.L'Université du Québec à Montréal vous convie, le 10 décembre, au Pavillon des sciences de la gestion, au Colloque sur les 45 ans de la Déclaration universelle des droits de l'Homme.Renseignements: 987-4532.L'association des familles Héroux inc.invite tous les Héroux et leurs ami(e)s au «party» de Noël que la Section de la Mauricie organise le 11 décembre, dès 17 h.à la salle municipale de Saint-Maurice, 2431, boul.St-Jean, Saint-Maurice.Souper et soirée: 15S.Soirée seulement: 55.Inscription et renseignements: region de Montréal: (514)729-0075 ou 655-9694; région Mauricie: (819)376-9500.La Bibliothèque municipale Guy-Bélisle de Saint-Eustache présente, le samedi 11 décembre à 14h, le film «Vincent et moi» à l’intention des cinéphiles de 6 à 12 ans.Durée: 100 minutes.Renseignements: 472-4440, poste 295.Le Club de ski du Centre de loisirs Immaculée-Conception vous invite à sa première excursion de la saison, au mont Stoneham, dans la région de Québec, le samedi 11 décembre.Rendez-vous 20 minutes avant le dépari prévu à 7 h au Centre, 4265, ave.Papineau.Retour prévu vers 21 h 30.Réservations du mardi au jeudi soirs: 965-0838 La Fondation Mont-Saint-Antoine inc.un organisme de charité qui aide les jeunes en difficulté, vous invite à participer à sa collecte de denrées alimentaires non périssables le samedi 11 décembre 1993.de 13 h à 16 h, au 8147, rue Sherbrooke Est.Renseignements: 351-4000, poste 405 Le Musée d'art contemporain de Montréal présente, à la Salle Gazoduc TQM du rez-de-chaussée, des vidéos sur l'art.Les samedi et dimanche 11 et 12 décembre, projection du vidéo «Riopelle.1982» qui dresse un portrait de Jean-Paul Riopelle en tentant de cerner l'homme derrière l'artiste En français, 54 minutes: a 13 h et 16 h.En anglais.27 minutes, à 14 h et 17 h.Entrée libre.Au Musée David M.Stewart (musée des découvertes), situé au Fort de file Sainte-Hélène, l’artisane Christine Bertrand fera la démonstration de tissage et de tressage des ceintures fléchées selon les techniques d'antan les samedi et dimanche 11 et 12 décembre 1993 de 10 h à 17 h.Renseignements: 861-6701 Le Musée d'art contemporain de Montréal vous convie à des rencontres informelles avec des artistes ou des spécialistes en arts visuels, et avec les artistes des arts de la scène dont les spectacles sont présentés au Musée.Lieu de rendez-vous: le hall d'entrée du Musée.Le dimanche 12 décembre à 14 h, rencontre avec l'artiste Jean-Jules Soucy autour de son oeuvre «Loeuvre pinte», 1993.Entree libre.Le Musée d'archéologie et d’histoire de Montréal à la Pomte-a-Callière présente, le dimanche 12 décembre à 15h, dans le cadre de l'exposition «Montreal Ville Plurielle» un spectacle pour toute la famille intitulé «Des instruments exotiques - Des voyages musico-magiques».Aimé Lamoureux y présente une gamme d'instruments provenant de divers pays.Renseignements: 872-1411 ou 872-9114 L'Association des hypoglycémiques du Québec inc.organise, le 10 décembre, de 19h30a 21 h, une contérence publique prononcée par Mme Renée Frappier el intitulée «La spiruline et la santé».Au 5109.rue St-Hubert.Entrée.5S membres et 7S non-membres.Inscription obligatoire Renseignements 273-3662 Le Carrefour d'éducation populaire de Pointe St-Charles organise une soirée de retrouvailles le 10 décembre.Les anciens employés et les membres du Conseil d’administration qui n'ont pas été rejoints sont priés de communiquer avec Francine Gaqnière au 596-4444.Le Complexe Desjardins dans le cadre de son Programme de Noël, organise le 10 décembre, de 11h à 15 h, au niveau de la Promenade un concours où les passants sont invités à vider leur tirelire de cents (sous noirs) dans un bain installé à celte fin et dont le contenu bénéficiera au Fonds de soutien des auberges du coeur qui viennent en aide aux jeunes dans le besoin.Ce concours s'inscrit dans le cadre du Défi record Guinness-Jeunes sans abri.Renseignements: 845-INFO Into-femmes inc.organise, le 10 décembre à 11h30, son brunch de Noël «La guirlande de perce-neige», une joyeuse fête où toutes les participantes apportent un plat.Prix de présence.Au 6795, rue Hochelaga.Renseignements: 355-4529.L'Université du Québec à Montréal vous convie, le 10 décembre, au Pavillon des sciences de la gestion, au Colloque sur les 45 ans de la Déclaration universelle des droits de l'Homme.Renseignements: 987-4532.L'association des familles Héroux inc.invite tous les Héroux et leurs ami(e)s au «party» de Noël que la Section de la Mauricie organise le 11 décembre, dès 17 h.à la salle municipale de Saint-Maurice, 2431.boul.St-Jean, Saint-Maurice.Souper et soirée: 15S.Soirée seulement: 5S.Inscription et renseignements: région de Montréal.(514)729-0075 ou 655-9694: région Mauricie: (819)376-9500.La Bibliothèque municipale Guy-Bélisle de Saint-Eustache présente, le samedi 11 décembre à 14h, le film «Vincent et moi» à l'intention des cinéphiles de 6 à 12 ans.Durée 100 minutes.Renseignements: 472-4440, poste 295.Le Club de ski du Centre de loisirs Immaculée-Conception vous invite à sa première excursion de la saison, au mont Stoneham, dans la région de Québec, le samedi 11 décembre.Rendez-vous 20 minutes avant le départ prévu à 7 h au Centre.4265, ave.Papineau.Retour prévu vers 21 h 30 Réservations du mardi au jeudi soirs: 965-0838 La Fondation Mont-Saint-Antoine inc.un organisme de charité qui aide les jeunes en difficulté, vous invite a participer à sa collecte de denrées alimentaires non périssables le samedi 11 décembre 1993, de 13 h à 16 h, au 8147, rue Sherbrooke Est.Renseignements: 351-4000, poste 405 Le Musée d'art contemporain de Montréal présente, à la Salle Gazoduc TQM du rez-de-chaussée, des vidéos sur l'arl.Les samedi et dimanche 11 et 12 décembre, projection du vidéo «Riopelle, 1982» qui dresse un portrait de Jean-Paul Riopelle en tentant de cerner l'homme derrière l'artiste.En français.54 minutes: à 13 h et 16 h En anglais, 27 minutes, à 14 h et 17 h Entrée libre.Le Centre Culturel A.M.O.R.C.vous invite à une conférence intitulée «L'émergence de la conscience de l'amour universel dans l'oeuvre de Jean-Sébastien Bach», donnée par Antoine Padilla, le 12 déc.à 19 h— Spectacle de magie par Nicolas Beauclair et Maxime Laliberté, le 12 déc.à 14 h— Soirée bénéfice, buffet et spectacle de danses folkloriques du Mexique, par Los Péquenos de Mexico magico.le 11 déc.à 19 h MAKI K LAURIER LE DEVOIR L'opposition officielle redoute une adoption trop rapide du projet de loi 135 portant sur la réforme des conservatoires de musique et d’art dramatique.Selon le député péquis-te André Boiselair, membre de la Commisison culturelle, l'élaboration de cette pièce législative a été trop hâtive et il reclame plus de temps pour prendre connaissance des amendements que la ministre de la Culture Liza Frulla devait déposer hier.Cette dernière se disait toute disposée à bonifier certaines dispositions, au lendemain des témoignages entendus la veille en commission parlementaire.«L’avenir des conservatoires est trop important pour que nous adop-tions une loi à la vapeur, alors que nous n’avons pas encore [iris connaissance des amendements», nous disait hier M.Boiselair en milieu de matinée.Selon lui, il reste des zones grises qu’il convient d'éclaircir, notamment en ce qui concerne le sort des professeurs et les clauses de l’entente entre les ministères de la Culture et de l'Education, Enseignement supérieur et technique pour la reconnaissance des diplômes des étudiants.«La structure proposée nous apparaît aussi trop lourde et insuffisamment représentative des personnes concernées, soit les professeurs et les étudiants.A nos yeux, ceux-ci sont certainement mieux placés que de simples gestionnaires pour pré- voir les programmes administratifs et pédagogiques les plus aptes à assurer la mission des conservatoires.» Tout en réitérant son appui au principe même d’un rajeunissement, des conservatoires, M.Boiselair s’eà-J ’ tinte justifie de plaider en faveur d’une étude approfondie des disposé, lions de la future législation et il entend faire en sorte d'exprimer ses vues, au sein de la Commission culturelle comme à l'Assemblée nationale de façon à ce que la future Loi s’inscrive dans une réforme véritable,.et améliorée des institutions de formation musicale et d'art dramatique.Le président du Syndicat des professeurs de l'état du Québec (Sl’EQ) Luc Perron, continue pour sa part de dénoncer le projet de loi tel que soumis et à réclamer que l’on en revoit les principaux points litigieux de façon moins préci|)itée, quitte à le réti-j rer complètement ou en repenser l’esprit pour qu'il corresponde «à-la- ¦ mission des conservatoires qui font leur preuve d’excellence depuis cinquante ans».Le président du SPEQ estime que, le ministère de la Culture doit demeurer le maître d’oeuvre dans ce dossier et non lias le diluer avec d’autres partenaires.El il s’inquiète également du sort des professeurs mais sur ce point, se dit prêt à réviser la convention collective, comme il a déjà fait part de cette intention d’ailleurs en commission parlementaire.Le jirojet de loi 135 devait continuer hier soir d’ètre étudié en commission et à l’Assemblée nationale.M É I) I A S SRC place ses pions ROLAND-YVES C A R 1(i N A N LE DEVOIR Avec le nouveau projet Festival présenté cette semaine — une chaîne spécialisée dans le domaine des arts —, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) aura à étudier un total de cinq propositions mises de l’avant en tout ou en partie par la Société Radio-Canada, lors des audiences publiques du 14 février qui permettront d’établir le nouvel échiquier télévisuel du [lays.SRC souhaite devenir le roi de l’information avec une chaîne qui y serait consacrée 24 heures sur 24; veut faire de Chapiteau, une télé «à la carte», son cheval de bataille dans la télé réinventée; n’oublie pas deux projets spécialisées en anglais dans les coins; et présente maintenant un concept bilingue consacré aux arts d’interprétation, musique, danse, théâtre, avec l’aide de plusieurs partenaires de ce milieu, sans doute pour.donner un fou au roi.Festival est parainé jiar la Société des arts canadiens à la télévision inc.(SACATI), qui regroupe, outre SRC qui s’occuperait de toute la partie diffusion et programmation, bon nombre de représentants du monde des arts, dont Robert Spickler, directeur général de l’OSM, Lorraine Pintal, directrice du TNM, Susan Cox, directrice artistique du Vancouver Playhouse et Aimée Danis, cinéaste québécoise.SRC sera représenté à ce conseil d'administration en outre par Michèle Fortin, directrice générale des pro- grammes (télévision générale) et Pq-, trick Watson, président du CA dé, SRC-CBC.Bell Canada fait aussi par- ~ tie de l’entreprise, sans but lucratif.«Nous offrirons du théâtre, de la danse, de la musique, du cinéma, mais jias du genre populaire, ce sera par exenijile Hiroshima mon amour ou Bleu, explique Michèle Fortin.11 n’y aura pas d’humour ou de variétés car il y en a déjà assez sur notre chai-ne principale.» 65% du contenu serait; • d’origine canadienne, réalisé sou-vent sur commande jiar des réalisa- “ teurs indépendants ce qui, selon SA- .CAT1, permettrait d’injecter 200 mil- jj lions $ sur sept ans dans la productions d'émissions canadiennes.11 y aura en fait deux chaînes Fes- : % tival: une seule image la plupart chr '*’ temps mais le choix de la présentation en français ou en anglais.Pour’ ’’ les films et le théâtre, une version, « généralement sous-titrée sera dispo-.nible pour les téléspectateurs ne parlant jias la langue de la version origi-nale.«Dans ce marché, les auditeurs Æ L’an dernier au Spectrum, le Show du Refuge avait été bouleversant.Et pesant.Dans le sens positif du terme.Quatre heures de spectacle acoustique, piano, guitare et voix, sans grand répit, ni dans le temps ni dans le répertoire privilégié par les Pierre Flynn, Jim Corcoran, Richard Desjardins, I >an Bigras et compagnie: les chansons étaient aussi dures que belles.Comme Bigras l’avait claironné dans les médias, le deuxième spectacle-bénéfice du Refuge des jeunes, seul havre d’accueil de nuit pour les jeunes itinérants de Montréal, n’avait certainement pas été «un h.de show de variétés».Cette année, pour sa troisième édition, de happening quasi confidentiel qu'il était, le Show du refuge, qui rassemblera autour de Bigras la prover-biable pléiade d’artistes (Yvon Deschamps, Ginette Reno.Richard Séguin, Laurence Jalbert, Rock LaRue, Sylvie Tremblay, Isabelle Boulay et quelques musiciens d’appoint), devient un événement médiatique majeur, radio et télédiffusé.Bonsoir l'ambiance!, la très sympathique émission de Jacques Bertrand à CBF-690, investira le même Spectrum mardi prochain et enregistrera l'intégralité du spectacle (qui débutera autour de 20h), pour le retransmettre trois jours plus tard (vendredi 17 décembre à 19h30).De plus, le 16 janvier, on pourra voir la seconde partie du spectacle dans le cadre des Beaux Dimanches.Une implication vitale pour le Refuge.«La totalité de la recette ira directement à l'oganisme, explique le producteur Guy Latraverse.lx*s frais engagés par la production vont dans un budget qui émane de la SRC.» Pour le Refuge, cela signifie 12 000$ de plus que l'an dernier, letters du montant attendu.Pour le spectateur, qui assistera au spectacle moyennant 30$ (ou 75$ pour un billet de soutien qui garantit place assise et reçu d’impôt), cela signifie également un show passablement resserré (presque deux fois moins long).Mais Ditraverse est formel: l’esprit sera le même, télé ou pas.«C’est Dan qui est roi et maître de la soirée.C’est le même type de show inti miste et acoustique: le seul instrument qui demeure sur scene est un piano à queue.La captation sera la plus discrète possible.Il ne faut surtout pas briser l’ambiance.» Du show lui-même, on ne vous dira évidemment pas tout, sinon qu'il y aura des collusions, des acoquinages et des rencontres inédites.Dan Bigras accompagnera Gi nette Reno, Richard Séguin chantera avec Inurence Jalbert et Sylvie Tremblay, et on aura droit a l’incontournable Amazing Grace collectif en finale.C’est déjà suffisant pour se réfugier mardi soir au Spectrum.SYLVAIN COR Mil-: K Ginette É D 1 T I i O N Richard tous à la rescousse CE WEEK-END UN MUSÉE QUI RACONTE Durant la période des Fêtes, le Musée-de la Pointe-â-Callière se fait porteur de magie du 18 décembre au 8 janvier avec trois conteuses de contes et légendes du monde: Sylvi Belleau nous transportera dans le froid et la neige des pays Scandinaves les 18-19-30 décembre et 7 janvier 1994, Paule Ducharme racontera des aventures succulentes de curés et de diables le 26 et 31 décembre ainsi que le 2 janvier, Marie-Josée Paradis fera revivre des contes de l’Europe centrale les 23-24 décembre ainsi que les 6 et 8 janvier.Les présentations ont lieu à 14h et à 15h30 au musée même, dans le Vieux-Montréal.Marie Laurier EXPOS ET C ADEAUX Il n'y a pas qu’au Salon des métiers d’art de Montréal qu’on puisse trouver d’intéressantes idées de cadeaux.Voici deux adresses du côté de Québec: ® Le Centre d’art de Lévis (33, rue Wolfe, (418) 833-8831), tient son Expo-cadeau jusqu'à la veille de Noël.¦ Plus haut, dans la vallée de la Chaudière, le Centre d’arts de Saint-Georges-de-Beauce (11 725, 3' Avenue, (418) 228-2027) propose des oeuvres et pièces d’artistes et artisans locaux.Normand Cazelais UNE AUBERGE À RIGAUD Devant, il y a l'église et, à l’horizon, la colline: l’Auberge 4 Saisons (11, rue Saint-Jean-Baptiste, (511) 451-4444) a pignon sur rue au coeur de Rigaud, village inscrit à la limite, ou presque, de l'Ontario: quatre chambres agréablement décorées à l’étage et une salle à manger où l’on sert principalement des fondues et aussi, pour la saison, un menu du Letups des Fêtes (tourtière, ragoût, dinde, etc.).Chambre et petit déjeuner (pour deux): environ 50$, incluant les taxes.Normand Cazelais UN DVORAK À DÉCOUVRIR Les mélomanes retrouveront avec joie la matinée d’opéra du Metropolitan le samedi sur les ondes FM de Radio-Canada qu’ils peuvent aller écouter ensemble sur place non plus au studio 12 mais au 690 de la maison de SRC.Pour ouvrir la saison demain, si ce n’est déjà fait on pourra découvrir un opéra de Dvorak, Rusalka et la soprano tchèque et slovaque Ga-briela Benaekova dans le rôle-titre.Pendant les pauses, l’écrivain Yves Beauchemin et le metteur en scene Martin Faucher évoqueront leurs souvenirs de l’opéra québécois Le Prix composé par Jacque Hélu.On rendra aussi hommage a la soprano américain Tatiana Troyanos, décédée au cours de l’année.A 13h30.Marie Laurier THE BOSTON TEA PARTY (BIS) Le 19 décembre, aura lieu a Boston le 229th Reenactment of the Boston Tea Party: a la fois parade et fêle populaire, le tout commencera devant le Old South Meeting House et se terminera au Tea Party Ship and Museum où des répliques des fameuses cargaisons de the seront jetées à la mer, avec force dérision.Renseignements: (627) 338-1773.Normand Cazelais LE BAL À ROCK1ANI) Pour léler ses dix ans le Centre Rockland a monté un décorde Noël qui représente un Bal a Versaille au 17' siècle le soir du réveillon.Les enfants et leurs parents s'émerveillent de cette scene ou l’on voit évoluer les gentilshommes et belles dames dans leurs plus beaux atours, ce qui rend la corvée du magasinage moins pénible dans cette autoroute de magasins où circule aussi le Père Noël.Marie Laurier AU MUSÉE DE,l()lJETTE Bonne occasion de visiter le Musée d art de Juliette ce soir tout en assistant a un récital des musiciens Andre Marchand et Grey I .arson qui forment un duo pour présenter un spectacle typiquement noëllcsque inspire des traditions celtiques et (|ii( becoises.Marie Laurier
de

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