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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1996-01-22, Collections de BAnQ.

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Agenda culturel Page B7 Culture B8 Économie Page B2 Religions Page B6 Us sports Page B5 Télévision Page B7 ?LE DEVOIR L'ENTIU VUE I, K I) K V O I H .I.E I.I! N I) I 2 2 .1 A X V 1ER I !> H H R E N É I, A T O IJ R E L L E Le divin docteur Ce jésuite a dirigé la faculté de théologie de l’Université pontificale Grégorienne, à Rome, pendant trois décennies STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR René Latourelle a presque quatre fois 20 ans, mais il est encore plus actif que bien des gens quatre fois plus jeunes.Lorsque nous nous sommes rencontrés, il y a quelques semaines, il arrivait d’une randonnée en ski de fond.«Vous m’excuserez, je suis un peu courbaturé», a-t-il déploré en tendant une poigne ferme et résolue.Le mois prochain, le juvénile jésuite du troisième âge publiera son 17e livre, Quête de sens et don du sens (Novalis).Cet homme aime Dieu, la vie et les lettres, qui le lui rendent bien.Né à Montréal, à la fin de la Première Guerre mondiale, profès pendant la Seconde, il a ensuite connu une exceptionnelle carrière d’intellectuel et d’enseignant On lui doit notamment le Dictionnaire de théologie fondamentale (Cerf et Bellarmin), la somme d’une vie, publié en 1992 et déjà traduit en cinq langues.Il a également été le premier Québécois à enseigner la théologie à la fameuse Université pontificale Grégorienne, de Rome, le joyau de l’empire scolaire jésuite.L’institution fondée en 1551 compte 16 papes et une vingtaine de saints canonisés parmi ses anciens étudiants.«Quand le père général [de la Compagnie de Jésus] m’a demandé d’y aller, j’ai dit: “Non, ça ne m’intéresse pas”, tout simplement», explique le père Latourelle.C’était à la fin des années 50.Il avait alors complété sa propre formation, avec un doctorat en histoire et un autre en théologie.«Le général m’a demandé si j’avais d’autres raisons plus valables pour refuser.Je n’en avais pas.Il a ajouté que dans la Compagnie, j’allais pratiquer le vœu d’obéissance à une ou deux occasions de façon rigoureuse, et que l’une d’elles se présentait maintenant.» Le «pape noir» lui a même expliqué que s’il refusait, la prochaine fois qu’il voudrait contester un ordre il devrait demander à Jésus-Christ lui-même de lui fournir une lettre de justification.Dans cette congrégation, souvent comparée à une monarchie centralisée, on ne badine pas avec l’autorité.Ici, le «je» est à un autre.Ignace de Loyola, son fondateur, demandait à ses «soldats de Dieu» d’obéir «comme des cadavres».Le jésuite québécois n’a pourtant jamais regretté sa soumission.«Ce fut la plus belle période de ma vie», cjit-il en parlant des 33 années passées dans la Ville Etemelle, auprès d’étudiants venus de 120 nations et de professeurs originaires de 40 pays.«J’ai été en terre italienne, mais pas parmi les Italiens, résume l’universitaire.J’ai vécu sur un îlot international.» L’aggiomamento par d’autres moyens En 1962, trois ans à peine après son arrivée à Rome, le professeur de théologie fondamentale devenait doyen de sa faculté.Sa nomination coïncidait avec l’ouverture du concile de Vatican II.Le père Latourelle y a participé activement, à titre d’expert-conseil.Il a notamment préparé les textes sur la Révélation, un des thèmes majeurs de l’aggiornamen-to.(Voir Le Devoir du 29 décembre 1995).Le doyen a ensuite réintégré son fief universitaire et poursuivi là, par d’autres moyens, la réforme catholique.Du jour au lendemain, le col romain a remplacé les soutanes — colorées dans ce cas, les étudiants de la Grégorienne portant les couleurs de leur collège: rpuge cardinal pour les Allemands, violet pour les Ecossais, etc.Le vulgaire italien a aussi brusquement remplacé le noble latin comme langue d’enseignement «Et c’est moi qui me suis alors trouvé dans un état d’infériorité», avoue l’ancien professeur, qui parle tout de même cinq ou six langues et en lit deux ou trois de plus.Surtout, le doyen a contribué à la refonte du programme général des études ecclésiastiques.Autrefois, elles ne comportaient que deux étages: une formation générale et un doctorat Maintenant, les étudiants suivent une formation générale (baccalauréat), puis se spécialisent (maîtrise), avant de pondre une thèse (doctorat).«On a enfin aligné les études ecclésiastiques sur les grandes disciplines des sciences humaines, dit le père Latourelle.Et le niveau des études a constamment augmenté, de décennie en décennie, depuis Vatican II.» Depuis, les bonnes années, une cinquantaine de thèses sont défendues à la Grégorienne.René Latourelle en a dirigé une centaine, sur une infinité de sujets, des scénarios de Ingmar Bergman à la théologie du protestant Rudolf Bultmann.Mais une de ses plus grandes joies de recteur est d’avoir favorisé l’admission des étudiantes, religieuses ou laïques, à la Grégorienne.Elles sont maintenant majoritaires dans les classes de l’université de la plus-que-masculine Compagnie de Jésus.«Imaginez, il n’y avait pas même une secrétaire dans toute l’université quand j’y suis arrivé, dit l’ancien reçteur.Actuellement, presque tous les séminaires d’Ecritures saintes sont dirigés par des femmes, de même qu’un grand nombre de cours magistraux.» Le père Latourelle a également déblayé le chemin pour ses compatriotes.«On a été huit ou neuf à un moment donné, dit-il fièrement On parlait alors du Canadian Power, le doyen, le recteur, le supérieur et plusieurs professeurs étaient alors Canadiens.» Lui-même est rentré au pays il y a cinq ans.«Je m’ennuie d’un certain style de vie, confie-t-il.d’un certaine farniente.» Dieu sait pourtant qu’il n’a pas chômé! Le professeur et doyen a même trouvé le temps de publier de grosses briques savantes, maintenant traduites en plusieurs langues.Il a par exemple codirigé les trois volumes de Vatican II, Bilan et perspectives (1985) et bien sûr, le Dictionnaire de théologie fondamentale, le premier du genre au monde.En fait, il a dirigé seul l’édition française de l’ouvrage de référence, publiée en 1992, chez Cerf (Paris) et Bellarmin (Montréal), mais il s’est fait aider de Rino Fisichella.un collègue de la Grégorienne, pour préparer l’ensemble du projet éditorial, dont des ver- \ A la recherche du sens perdu Le père a guidé le père.«Mon papa a représenté le type de l’éducateur idéal», dit le jésuite.M.Latourelle père a enseigné pendant quatre décennies: son fils, lui, a donné son premier cours il y a plus d’un demi-siècle.«Mon papa était un bonhomme entièrement dévoué à son métier, le plus beau du monde, poursuit-il, et il m’a transmis cette passion.» De sa mère, il garde le souvenir «d’une intuitive et d’une grande sensible».«Elle manifestait son affection par des gestes visibles d’affection, mais verbalisait peu, dit son fils.C’est comme cela qu’on faisait à l’époque.» La famille Latourelle comptait six enfants.Un seul marginal a prononcé ses vœux.René Latourelle a effectué sa formation classique chez les jésuites, au collège Sainte-Marie à Montréal, dans les années 30.«Ce que je suis, je le dois à ce collège, juge-t-il.Je suis prêt à parier que bien peu d’établissements d’aujourd’hui peuvent donner la formation que j’ai reçue.» Et qu’a-t-il appris là de si extraordinaire?«A lire! À lire des textes et à lire des situations humaines.A lire dans le sens de comprendre, d’expliquer, de juger et d’analyser.» C’est aussi de cette période que date sa vocation.«Pour moi, ces éducateurs [jésuites] étaient plus que des maîtres: c’étaient des témoins, des témoins d’une vie transformée par la spiritualité de saint Ignace, confie-t-il.Us ne calculaient pas leur travail en heures ou en crédits, mais en temps donné et consacré.Ils étaient dévoués.Près d’eux, on ne s’interrogeait pas sur le sens de la vie.Le sens de la vie était devant nous, devant moi, debout» Un jour de Noël, il se rappelle avoir croisé le recteur du collège en train de réparer les fils électriques dans «un appartement de malheureux».René Latourelle prêchait lui-même par l’exemple, dès l’âge de dix ans.«J’ai alors fait l’expérience de ce qu’on appelle aujourd’hui l’option préférentielle pour les pauvres, dit-il.J’ai commencé à [les] visiter avec la Saint-Vincent-de-Paul, dans le Chinatown.La grande Crise commençait.J’ai vu des familles enfermées dans des caves pleines de glace, éclairées par une lampe à l’huile.Les enfants étaient couchés dans des tiroirs de commodes.» Il est entré dans la Compagnie de Jésus à l’âge de 19 ans puis a parcouru religieusement le curriculum jésuite encore pratiqué à l’époque, c’est-à-dire 14 années d’études générales, suivies de deux ans de spécialisation.Le père a fait un doctorat en histoire et un autre en théologie.Il a commencé à enseigner au collège Brébeuf, au milieu des années 40, où il a croisé «des élèves éblouissants», dont l’astrophysicien Hubert Reeves.11 a ensuite poursuivi sa carrière à l’Université pontificale Grégorienne, à Rome, tout en publiant plus de 15 livres, dont trois consacrés à Jean de Brébeuf.Son dernier ouvrage, Quête de sens et don du sens, sera bientôt lancé par Novalis.«Nous sommes déboussolés, juge-t-il.Et pourquoi?Parce que nous n’avons plus aucune valeur pour faire consensus, sauf peut-être l’écologie ou la peur d’une guerre mondiale.Nous sommes à la recherche du sens perdu.Et cette recherche, cette attente de sens peut être comblée par un Don, celui de la Révélation de Dieu en Jésus-Christ.» S.B.PHOTOS JACQUES GRENIER René Latourelle: «J’ai été en terre italienne, mais pas parmi les Italiens.J’ai vécu sur un îlot international.» sions anglaise, italienne, espagnole et portugaise sont déjà parues.La première édition américaine du Latourelle a été écoulée en quelques mois.Quatre mécènes ont fourni chacun 25 000 dollars pour le travail de traduction, comme des banquiers italiens ont payé pour la version italienne et les évêques québécois (40 000 dollars) pour la française.L’éventuelle traduction allemande attend toujours ses bienfaiteurs.Le monument de plus de 1500 pages regroupe 222 articles écrits par une centaine d’experts, originaires de 20 pays.René Latourelle lui-même y a rédigé 37 articles, dont celui sur sa discipline, la théologie fondamentale.Cette branche théologique spécifique s’intéresse à la Révélation chrétienne, c’est-à-dire «l’auto-manifestation et l’autodonation de Dieu en Jésus-Christ», l’intervention inouïe de Dieu dans l’histoire.Elle remplace l’ancienne apologétique qui a dominé durant des siècles.Ses approches, ses méthodes et ses techniques ont été entièrement renouvelées autour de Vatican II.La théologie fondamentale est maintenant pluraliste, œcuménique, pleinement consciente de la crise de sens contemporaine et largement ouverte sur les plus récents développements scientifiques.Le Latourelle consacre par exemple de longs articles aux figures majeures du protestantisme (Bultmann, Tillich et cie), à l’analyse structurale, la sémiologie, l’hindouisme, la modernité et même au féminisme et à l’athéisme.«Quand j’ai commencé mon enseignement, on pratiquait encore la vieille apologétique traditionnelle, bardée de fer, toujours en croisade, explique l’auteur.Surtout, elle était complètement fausse, viciée dans sa méthode.[.] Il fallait rebâtir tout cela.» Mais il y a une distance entre démolir et reconstruire, comme il le dit aussi.Il a donc fallu procéder avec méthode, en réexaminant un à un les points fondamentaux de la doctrine chrétienne.Le père Latourelle s’est d’abord attaqué au problème de la Théologie de la Révélation (Desclée de Brouwer, 1963), paru en plein concile.Puis il s’est pçnché sur le problème de L'Accès à Jésus par les Évangiles (1978), un ouvrage sur l’histoire et l’herméneutique.Il a aussi réfléchi sur les méthodes de sa discipline (Problèmes et perspectives de théologie fondamentale, 1982), et sur le thème des Miracles de Jésus (1986).«Voilà le parcours sur près de quatre décennies, conclut-il: méthodes.Révélation, rencontre de Jésus par les voies de l’histoire et signes miraculeux de sa présence.Puis est venue la grande synthèse du dictionnaire.Je pense bien qu’il faudra attendre 50 ans avant d’en produire un autre.Que le premier ait été fait par un Canadien, coudon, c’est pas si mal.» La théologie fondamentale est maintenant pluraliste, œcuménique, pleinement consciente de la crise de sens contemporaine et largement ouverte sur les plus récents développements scientifiques.A \ B 2 I.K I) K V 0 I II .I.K I.I! N I) I 2 2 .1 A N V I K It I II II (I Un o mTe CETTE SEMAINE A LA BOURSE Semaine du 21 au 27 janvier 1996 ASSEMBLÉES GÉNÉRALES Nom de la Compagnie Date Heure Lieu Riverside Forests Product Ltd 22-01-96 14h30 Kelowna Softquad International Inc.22-01-96 10hOO Toronto Exco Technologies Ltd 23-01-96 16h30 Toronto Agra Industries Ltd 24-01-96 14h30 Toronto Banque Toronto-Dominion 24-01-96 11 hOO Toronto CGI Inc.(Le Groupe) 24-01-96 11 hOO Montréal Develcon Electronics Ltd 24-01-96 11 hOO Saskatoon Journey's End Corp.24-01-96 11 h30 Toronto Gaz Métropolitain 25-01-96 16h00 Montréal Ibex Inc.(Technologies) 25-01-96 11h30 Montréal Lithos Corp.25-01-96 10h00 Montréal Realfund 25-01-96 10hOO Toronto Tembec Inc.25-01-96 11 hOO Montréal Avenor Inc.26-01-96 11 hOO Montréal ITI Education Corp.26-01-96 14h00 Halifax Okanagan Skeena 26-01-96 10hOO Vancouver PROLONGATION DE L’OFFRE EN ESPÈCES ET EN ACTIONS CFCFINC.Valeur: Actions ordinaires 7.50%, échéant le 31 mai 2004 Modalités: Nous vous informons d’une autre prolongation de offre en espèces et en actions de COGECO CABLE INC.visant à acquérir toutes les actions à droit de vote multiple et toutes les actions à droit de vote subalterne en circulation de la société susmentionnée.Le prix de l'offre est de 11.50$ et une action à droit de vote subalterne de COGECO CABLE INC.pour chaque action à droit de vote multiple et chaque action à droit de vote subalterne de CFCF INC.soumise.Date d’échéance: Le 2 février 1996 .Les débentures 7.50% échéant le 31 mai 2004 de CFCF INC.sont convertibles • en actions à droit de vote subalterne de CFCF INC.Le taux est de 20$ par action, soit 50 actions à droit de vote subalterne de CFCF INC.pour chaque tranche de 1000$ de capital de débenture 7.50% échéant le 31 mai 2004 de CFCF INC.convertie.Cette offre pourra faire l’objet de modifications dans certain cas.ÉMISSION DE DROITS DE SOUSCRIPTION MOLNAR CAPITAL CORPORATION(MLR) Valeur: Actions ordinaires Modalités: L’émission n’est pas offerte aux résidents des États-Unis, de leurs territoires ou possessions.Plus de détails suivront dans un prochain avis.PROMIS SYSTEMS CORPORATION LTD(PSW) Valeur: Actions ordinaires Modalités: Les modalités sont de un droit pour chaque action ordinaire détenue.Quatre droits plus 2$ permettent de souscrire à une action ordinaire de PROMIS SYSTEMS CORPORATION LTD.Seuls les résidents de la Colombie-Britannique, du Manitoba, de l’Ontario, du Québec et des États-Unis recevront leurs droits.Date d'échéance: Le 9 février 1996 ÉCHÉANCE DE BON DE SOUSCRIPTION NUGGET RESOURCES INC.Valeur: Bons de souscription (9 février 1996) Modalités: Deux bons de souscription plus 0.40$ permettent de souscrire à une action ordinaire de catégorie A de NUGGET RESOURCES INC.Date d’échéance: Le 9 février 1996 GLOBAL THERMOELECTRIC INC.(GLE.WT) Valeur: Bons de souscription (5 août 1996* ) Modalités: Un bon de souscription plus 0.60$ permettent de souscrire à une nouvelle action ordinaire.* : La date d’échéance du bon de souscription a été reportée du 2 février 1996 au 5 août 1996 REMBOURSEMENT TOTAL D’UNE ÉMISSION BANQUE CANADIENNE IMPÉRIALE DE COMMERCE Valeur: 9.25%, échéant le 1998 Taux: 100% du capital Date de remboursement: Le 15 février 1996 HYDRO-QUÉBEC Valeur: 9.75%, échéant le 6 février 2000 Taux: 100% du capital Date de remboursement: Le 6 février 1996 NOVACORP REALTY FINANCE LTD Valeur: 11.25%, échéant le 31 décembre 1997 Taux: 100% du capital plus une prime de 10$ et des intérêts courus et non versés de 13.25$ par tranche de 1000$ de capital (total: 1023.25$).Date de remboursement: Le 12 février 1996 APPEL DE REMBOURSEMENT PARTIEL NOVA GAS TRANSMISSION LTD Valeur: 17.75%, échéant le 15 février 1997 Taux: 100% du capital Date de remboursement: Le 15 février 1996 RACHAT TOTAL D’UNE ÉMISSION COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DU QUÉBEC Valeur: Actions privilégiées de premier rang, série 1 Taux: 25$ plus une prime de 0.75$ pour chaque action privilégiée de premier rang de série 1 rachetée (total : 25.75$).Date de rachat: Le 15 février 1996 Date de paiement: Le 20 février 1996 VENTE FORCÉE CONWEST EXPLORATION COMPANY LIMITED(CEX) •Valeur: Actions ordinaires Actions privilégiées de premier rang série 2 et série 3 Modalités: La société ALBERTA COMPANY LTD prévoit procéder à une vente forcée des valeurs susmentionnées.Environ 94% des actions ordinaires et foutes les actions privilégiées de premier rang de série 2 et de série 3 de CONWEST ont été soumises à l'offre.PLAN D’ENTENTE TEQUILA COPPER CORPORATION WABIGOON RESOURCES LTD ¦Valeur: Actions ordinaires Modalités: La société TEQUILA COPPER CORPORATION (une filiale d’ADEX MINING CORP.) et WABIGOON RESOURCES LTD prévoient continuer leurs activités sous la dénomination sociale d’une nouvelle société d’Ontario (-NEWCO»).Le taux est de une action de NEWCO pour chaque groupe de 3 actions ordinaires de TEQUILA COPPER CORPORATION détenues.Note: La distribution d’actions ordinaires de TEQUILA COPPER CORPORATION annoncée précédemment aura lieu en même temps que l'entrée en vigueur du plan d’entente.Les renseignements contenus aux présentes proviennent de sources que nous croyons dignes de loi mais nous ne pouvons pas en garantir l'exactitude.Ce document, étant un bulletin d'information, pourrait s'avérer incomplet.Tassé & Associés, Limitée TASSÉ Le défi de la solidarité entre les générations La CEQ doit susciter la participation des jeunes et des personnes à statut précaire, alors que près de 32 000 enseignants auront pris leur retraite d'ici 2005 Le conseil exécutif de la Centrale de l’enseignement du Québec, présidé par Lorraine Pagé (première rangée, à droite).CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR a Centrale de l’enseignement du Qué-._> bec (CEQ), dont l’histoire a commencé i y a 60 ans à l’initiative de Laure Gau-dreault, une petite institutrice de campagne, comptait au 15 janvier dernier 125 568 membres, dont 76 600 sont des enseignants dans le réseau des commissions scolaires.Avec le temps, l’effectif, les structures et les activités de cette organisation ont subi de multiples transformations.L’évolution se poursuit d’ailleurs toujours, comme on le constate dans le plan d’action reconfirmé l’an dernier par le conseil général de cette centrale syndicale.Ce plan s’appuie sur huit axes principaux, dont l’un porte sur «la reconstruction des solidarités internes», à savoir susciter l’intégration et la participation des jeunes et des personnes à statut précaire à la vie de la centrale.Il s’agit en effet d’un défi considérable puisque d’ici 2005 près de 32 000 enseignants auront pris leur retraite; le rythme actuel de 2500 à 3000 nouveaux retraités par année sera donc maintenu.Au demeurant, la CEQ doit d’ores et déjà agir sur cet axe pour des raisons autres que le phénomène du vieillissement.Sur les 76 600 professeurs employés par les commissions scolaires, il s’en trouve seulement 45 000 qui travaillent à temps plein; les 31600 autres ont ce qu’on appelle «un statut précaire»; on les retrouve dans des fonctions de suppléance, ou alors en éducation des adultes et en formation à temps partiel.Cela aussi pose un défi pour le maintien des solidarités, bien que le corps enseignant laïque du Québec ait depuis longtemps appris à se serrer les coudes.Il n’a fallu que dix ans, soit de 1936 et 1946, pour obtenir l’adhésion de 96 % du personnel enseignant, qui s’est alors regroupé en corporation, l’ancêtre de la centrale actuelle, ce qui lui permet de célébrer cette année son cinquantième anniversaire.Ce sont,,dit-on, les dures luttes avec l’État québécois à partir de 1967 qui ont amené les enseignants à convertir leur organisation en une authentique centrale syndicale, ce qui fut fait lors d’un congrès spécial en 1970.La CEQ, qui avait commencé dès 1967 à recruter des membres dans les cégeps, a ouvert de plus en plus ses portes non seulement aux enseignants des niveaux collégial et universitaire, ainsi qu’à ceux des collèges privés, mais aussi à d’autres clientèles, celles des professionnels (psychologues, orienteurs), du personnel de soutien (techniciens, appariteurs, portiers, etc.), puis celles des employés des services de santé dans les hôpitaux, des centres d’accueil et des garderies, des infirmières, des employés du secteur des loisirs et même de Radio-Québec.Le nombre de ses membres a ainsi pu passer de 70 000 en 1970 à près de 130 000 aujourd’hui, ce qui comprend environ 20 000 membres qui sont des retraités de l’enseignement.Il s’agit d’un cas unique dans le monde syndical, du moins au Québec.L’Association des retraités de l’enseignement du Québec (AREQ) a été fondée en 1961 par Laure Gaudreault (encore elle); ses membres peuvent bénéficier de l’assu-rance-collective de la CEQ, profiter de cours de préparation à la retraite, avoir des représentants aux négociations menées par la CEQ, être représentés au conseil général et même avoir 30 délégués avec droit de vote au congrès de la CEQ.Avec la vague de mises à la retraite qui prend de l’ampleur, il va sans dire que l’AREQ, avec un budget annuçl de un million, vit un cycle d’expansion.A la CEQ, on voit l’AREQ comme une manifestation de la solidarité intergénérationnelle.Cette association de retraités qui avait dans le passé des préoccupations plutôt sociales a depuis développé des attitudes davantage poli- tiques.La CEQ regroupe aujourd’hui 240 syndicats locaux, dont le plus petit n’a que trois membres et les plus gros en comptent 8000, ce qui est le cas de l’Alliance à Montréal et de Champlain sur la Rive-Sud.Ces 130 000 syndiqués appartiennent à 350 corps d’emplois différents; 66 % des membres sont des femmes, dont l’une d’entre elles d’ailleurs, Lorraine Pagé, est présidente de la centrale depuis 1988.La cotisation moyenne de ces syndiqués à leur centrale est de 1,5 % de leur salaire, ce qui apporte à la CEQ et à ses syndicats membres des revenus de 50 à 55 millions de dollars.La CEQ, à titre d’organisation centrale, reçoit une tranche de 0,51 % de la cotisation, ce qui lui rapporte 12 millions, qu’elle applique à son budget dévolu aux activités courantes, au maintien de certains fonds et à la redistribution de quelques millions aux regroupements sectoriels.Le fonds général d’administration de la CEQ fut cependant de 18,4 millions au cours du dernier exercice; la différence avec les 12 millions en cotisations provient de la vente de quatre millions sous forme de services (juridiques, publications, etc.) à ses fédérations et syndicats, ainsi que de deux millions en transferts internes.Ce fonds a connu un excédent des dépenses sur les revenus de 42 818 $ en 1995.Alain Pélissier, le secrétaire-trésorier de la CEQ, ne cache pas qu’il faille administrer de façon serrée; d’une part, les dépenses augmentent parce que le processus des négociations et de leur préparation est devenu une activité quasi permanente; en revanche, avec les diminutions de personnel dans la fonction publique, les entrées de fonds ne vont pas en augmentation à la CEQ.En conséquence de cela, il y a même eu une diminution des ressources (deux emplois) à la centrale, qui a cependant vécu dans le passé des situations plus difficiles en ayant déjà eu un déficit accumulé de plus de un million; ce déficit est actuellement de 268 000 $ et le congrès a ordonné qu’il soit ramené à zéro en 2000.La plus grande partie des cotisations, soit environ 33 millions, va aux 240 syndicats locaux qui utilisent cet argent pour les activités normales en paiement de salaires, bureaux, négociations locales, réunions, consultations et déplacements.La CEQ a environ 200 employés, dont 150 dans ses bureaux principaux de Montréal et de Québec, une trentaine d’autres qui sont prêtés aux fédérations et quelques autres qui travaillent directement pour les fédérations.Parmi ces 200 employés, on retrouve aussi ceux que l’on appelle les élus libérés, dont les membres du conseil exécutif.Certains s’en étonneront peut-être, mais la CEQ n’a pas vraiment de fonds de grève proprement dit.Elle a cependant un fonds de résistance syndicale de 3,8 millions à l’heure actuelle et dans lequel on va puiser pour certains cas d’exception, par exemple un conflit local.Généralement, quand il y a grève, ce sont la majorité des syndiqués de la CÉQ qui sont touchés et chacun se débrouille alors comme il le peut.Toutefois, depuis 20 ans, constate Alain Pélissier, il n’y a eu que 50 jours de grève.«Le fait de ne pas avoir de fonds de grève fait partie de notre culture», dit-il.La CEQ possède un fonds de péréquation qui était de 2,7 millions au 31 août dernier et qui sert pour venir en aide aux plus démunis des syndicats.Établi pendant très longtemps à Québec le siège social de la CEQ est maintenant situé dans l’Est montréalais dans un édifice de neuf millions qui lui appartient et sur lequel subsiste une hypothèque de 6,7 millions.M.Pélissier souligne que si la CEQ décidait de disparaître (une hypothèse complètement farfelue), il resterait à la fermeture des comptes un avoir de 12 millions.Récemment, la CEQ a signé avec la FTQ et le Fonds de solidarité de la FTQ deux protocoles, l’un pour bannir le maraudage sauvage, l’autre pour établir des liens plus étroits avec le Fonds de solidarité.On rappelle à la CEQ que la volonté d’établir de meilleures relations avec les centrales concurrentes s’était exprimée dès 1972.Pour ce qui est du Fonds, il y a déjà 10 000 membres de la CEQ qui y ont contribué.La CEQ aura un siège au conseil d’administration du Fonds et la présence en permanence d’une personne au Fonds pour faire le lien entre les deux institutions.On veut à la CEQ que ce rapprochement serve aussi à la formation économique des enseignants et des jeunes qui fréquentent leurs écoles.Établi pendant très longtemps à Québec, le siège social de la CEQ est situé dans l'Est montréalais depuis 1989.-5 - musk##** EËÊm Æ Le corps enseignant laïque du Québec a depuis longtemps appris à se serrer les coudes El CEQ PORTRAIT PME Les dents de la neige Deux jeunes de Loretteville inventent un système de chenille pour vélo Loretteville (PC) — Les vrais mordus du vélo pourront bientôt utiliser ce moyen de transport avec plus de facilité dans la neige et sur la glace, grâce au module baptisé «Les dents d’là neige».C’est ainsi que deux jeunes de Loretteville ont nommé leur invention, qui consiste en l’ajout d’un système de chenille à l’arrière d’un vélo.Le module, dont le prix de vente sera d’environ 260 $, peut s’adapter à la grande majorité des vélos pour adultes.Denis Chabot et Stéphane Savard travaillent à ce projet depuis les derniers jours de 1993.Ils ont maintenant atteint l’étape de la fabrication et de la commercialisation du produit.La tournée des boutiques spécialisées est amorcée simultanément aux démarches pour obtenir des fonds auprès des différents organismes qui se préoccupent de démarrage d’entreprises.L’idée est venue de Denis Chabot, et c’est son compère, Stéphane Savard, qui a fignolé les dessins.Son DEC en génie mécanique lui a procuré les connaissances nécessaires à la mise au point de la première version des «dents d’là neige».Simplicité d’adaptation Les deux objectifs des inventeurs étaient la simplicité d'adaptation au plus grand nombre possible de modèles de vélos, et l’utilisation au maximum de pièces que l’on retrouve déjà sur le marché.On souhaitait ainsi pouvoir attirer un maximum d’acheteurs potentiels, tout en réduisant le plus possible le coût de fabrication.Une fois le système de chenille ajouté, le vélo compte trois roues alignées, les deux principales, plus une autre à l’arrière, plus petite.C’est sur cette petite roue, et sur la roue arrière habituelle du vélo — pneu et chambre à air en moins — que la chenille sera installée.Quand il s’agit d’idées, de vis, d’écrous, de mécanique, les deux inventeurs excellent.Le monde des affaires, le démarrage d'entreprises et la mise en marché sont des do- maines qui leur étaient nettement moins familiers au début.Ils ont appris, parfois à leur détriment.Ils ont dû investir en tout 30 000 $ jusqu’à maintenant dans l’aventure, après avoir englouti 10 000 $ dans un plan d’affaires inutile préparé par quelqu’un auquel ils avaient fait confiance.Cette mésaventure a retardé d’un an la commercialisation de leur invention, qui devrait être sur le marché pour la prochaine saison hivernale.Suivra ensuite la commercialisation d’un ski qui s’ajoute à la roue avant.Muni de petites roues, ce ski permettrait de glisser sur la neige, de s’agripper à la glace ou de rouler sur l’asphalte.t A1C I.K I) K V OIK.I.K I.1' X I) I 2 2 .1 A X V IKK I II H II C 1.A S S K A F F A I K li S Le Crillon: la vocation (Tun palace No rmand Cazelais ?Le lieu a un nom, une réputation.Et un prix.C’est le Crillon, à Paris.Le prix des chambres va de 2500 à 28 000 francs français la nuit alors que la location journalière d’un groupe de cinq-six chambres et de trois suites peut revenir a 100 000 francs.«Le Crillon, écrit le guide Paris de Gallimard, est depuis longtemps une institution parmi les grands hôtels du monde: le symbole du bon goût, de l’élégance, d’un service luxueux et raffiné.» «Ce qui nous distingue d’un grand hôtel, précise Véronique Brown, directrice des relations publiques, c’est l’attention que nous portons à la clientèle.Pour être un palace, il faut avoir du caractère, un site et offrir service et gastronomie.» L’hôtel de Crillon est situé derrière l’une des deux façades édifiées à la demande du roi Louis XV sur la place de la Concorde, à partir de 1758, par Jacques-Ange Gabriel, l’un des grands architectes du temps.Il devait à l’origine servir d’hôtel aux diplomates et aux têtes couronnées en visite à Paris.Propriété de la famille des comtes de Crillon jusqu’en 1907, il fut alors acheté par la Société du Louvre qui le transforma en palace et ouvrit ses portes, deux ans plus tard, après une série d’importants travaux.Depuis, son livre d’or est impressionnant: Charlie Chaplin, l’empereur Hiro-Hito, les présidents Roosevelt et Nixon, Madonna, Michael Jackson, en fait tous les puissants de ce monde, toutes les stars, y ont séjourné.L’une de ces chambres est exposée, avec ses boiseries d’époque, au Metropolitan Museum de New York et l’un de ses deux restaurants, l’Ambassadeur, compte deux étoiles au Michelin.Sans fausse modestie, le Crillon se veut «le symbole vivant de la culture et de l’art de vivre dans la grande tradition française».Mais, comme tout hôtel, un palace doit vivre.Le Crillon, qui compte 163 chambres (dont 40 suites), a une clientèle, souligne Véronique Brown, composée à 80 % de gens d’affaires: professions libérales, chefs d’entreprises, personnalités de la mode et des «industrie du luxe», diplomates («pratiquement toutes les délégations officielles séjournent au Crillon»).Outre le standing de l’établissement, le voisinage immédiat de l’ambassade des Etats-Unis et le périmètre de sécurité que celle-ci implique ont certes accentué l’attrait exercé par le Crillon sur les diplomates et les hommes politiques qui, lorsqu’ils sont à l’étranger, font partie, ne l’oublions pas, des voyageurs d’affaires.Au Crillon, 92 % dç la clientèle est étrangère, d’abord en provenance des Etats-Unis, puis, par ordre décroissant, d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient.Malgré la prépondérance des voyageurs d’affaires, l’accent porte toujours sur «l’art de vivre à la française» davantage que sur la technologie.Ainsi, l’hôtel reste-t-il d’abord un palace avant d’être un hôtel d’affaires.Les chambres, si elles sont vastes, ne sont pas équipées, par exemple, de télécopieurs ou d’appareils téléphoniques à mains libres.«Nous avons, dit Véronique Brown, un service Affaires où une personne aide les clients à organiser réunions et colloques, à obtenir un service de secrétariat ou à embaucher des interprètes, etc.» «Avec ses 300 employés, le Crillon offre un ratio employés-clients supérieur à la moyenne.Notre philosophie est de fonctionner à la demande et de fournir à chaque client ce dont il a besoin.Et même plus, si c’est possible.» L’hôtel accueille des congrès et colloques tout au long de l’année, mais de petite taille.Ses plus grands salons ne peuvent recevoir plus de 50 personnes à la fois en séance de travail, ni plus de 150 convives.«De toute façon, nous ne voulons pas accorder trop de chambres à des groupes, parce qu’ils risqueraient de déranger la clientèle.» Unique palace parisien à la fois sous contrôle français, familial et privé (il appartient aux champagnes Taittin-ger), le Crillon fait partie des Relais et Châteaux et est membre des Leading Hotels of the World.Noblesse oblige, pourrait-on dire.æzr • '-NT PHOTO RELAIS ET CHATEAUX Place de la Concorde à Paris, le Crillon n’est pas la destination du premier voyageur d’affaires venu.DEVISES ETRANGERES (EN DOLLARS CANADIENS) Afrique du Sud (rand) Allemagne (mark) Australie (dollar) Barbade (dollar) Belgique (franc) Bermudes (dollar) Brésil (real) Caraïbes (dollar) Chine (renminbi) Espagne (peseta) États-Unis (dollar) Europe (ECU) France (franc) Grèce (drachme) 0,3984 Hong-Kong (dollar) 0,182 0,9230 Indonésie (rupiah) 0,00062 1.0415 Italie (lire) 0,000892 0,7077 Jamaïque (dollar) 0,037453 0.046219 Japon (yen) 0,01297 1,3821 Mexique (peso) 0.2033 1.4942 Pays-Bas (florin) 0,S505 0,5238 Portugal (escudo) 0,0093 0,1698 Royaume-Uni (livre) 2,0600 0.01136 Russie (rouble) 0,000301 1,3665 Singapour (dollar) 0,9863 1.8020 Suisse (franc) 1,1777 0,2702 Taïwan (dollar) 0.051690 0,00594 Venezuela (bolivar) 0,004856 SOURCE BANQUE DE MONTRÉAL B B EC0 NOM!E TRANSPORT AÉRIEN Le Concorde fête ses vingt ans Air France et British Airways souhaitent le faire voler pendant deux autres décennies n ti t‘ nr Les trois grands motoristes se livrent une «guerre totale» Paris (AFP) — Le21 janvier 1976, deux supersoniques Concorde décollaient avec, pour la première fois, des passagers à bord: l’un aux couleurs d’Air France s’envolait de Paris pour Rio de Janeiro, l’autre sous pavillon de la British Airways quittait Londres pour Bahrein.Malgré ses vingt ans de service, qu’il célébrait vendredi, Concorde n’est pas arrivé au terme de sa carrière commerciale, puisque les deux seules compagnies qui l’exploitent envisagent aujourd’hui de le faire voler pendant encore deux décennies, comme l’a annoncé vendredi British Airways.Pour fêter l’événement, un Concorde d’Air France s’envolait hier de Paris pour Rio, via Pakar, comme lors du premier vol.A la différence de ce qui s’était passé il y a 20 ans, il ne s’agit plus d’un vol commercial régulier, puisque le supersonique a abandonné depuis 1982 l’Amérique du Sud.L’appareil a été affrété spécialement par une agence de voyages de Marseille, pour embarquer 100 privilégiés ayant déboursé 59 000 francs (près de 12 000 $ US), avec à la clef un détour jusqu’aux chutes d’Iguazu.Concorde a l’habitude de ces vols «touristiques».Les six appareils d’Air France en ont effectué à ce jour près de 1650, dont deux tours du monde destinés à battre des records de vitesse, dans les deux sens.Parti de New York le 16 août dernier, un Concorde a fait le tour de la terre en 31 heures et 27 minutes, avec des escales à Toulouse, Dubaï, Bangkok, l’île de Guam, Honolulu et Acapulco.Depuis longtemps, British Air- On a sablé le champagne vendredi, à ways et Air France se cantonnent à des vols réguliers sur New York: deux pour la première à partir de Londres et un pour la seconde depuis Paris.C’est sur cette seule destination que les supersoniques sont aujourd’hui rentables et fonctionnels.Pour un tarif de base de 36 340 FF (un peu plus de 7000 $ US), le passager qui fait le trajet Paris-New York vole à 2200 km/h et à plus de 15 000 mètres d’altitude, ce qui permet d’éviter les turbulences.La clientèle sur Concorde est, pour les deux tiers une clientèle d’affaires.L’accord de construction franco- Heatlirow.britannique avait été signé le 29 novembre 1962 à Londres, et le premier vol d’essai du Concorde remonte au 2 mars 1969.Options d’achat Plusieurs compagnies avaient pris des options d’achat sur cet appareil, perçu à l’époque comme une véritable révolution dans le transport aérien.Mais le premier choc pétrolier en 1973 devait ruiner les chances du supersonique, dont la gourmandise est le plus vilain défaut.Pour traverser l’Atlantique, un Concorde avec une centaine de personnes à bord PHOTO REUTER consomme autant qu’un Boeing 747 avec quatre fois plus de passagers.Si Concorde a été un véritable fiasco commercial, sa conception et sa construction auront permis de faire des progrès gigantesques dans le domaine technique, rappellent les industriels.Pour preuve, le prochain supersonique commercial, encore au stade de projet, ressemble comme deux gouttes d’eau au Concorde.Reste à savoir si cet avion du futur, qui emmènerait deux fois plus de passagers pour un coût d’exploitation quasi identique, sortira un jour des cartons.CHRISTOPHE JAKUBYSZYN LE MONDE Les prémices d’un redressement du marché aéronautique enregistrées en 1995 ont un goût amer pour les motoristes.Si les constructeurs de moteurs d’avions ont pu se partager des commandes pour l’équipement d’environ 560 avions civils de plus de 100 places, contre 270 en 1994, ce fut au prix d’une «guerre totale» sur les prix.Avion-neurs, motoristes et banquiers spécialisés dans le financement aéronautique font la même analyse: «Les moteurs sont actuellement bradés.» La compétition a toujours été vive entre les trois premiers motoristes mondiaux, les américains Pratt & Whitney et General Electric (allié au français Snecma pour les moteurs civils) et l’anglais Rolls Aerospace (filiale de Rolls Royce).Mais la récession amorcée dès 1990, qui a réduit de manière draconienne les commandes des compagnies aériennes, a redoublé la concurrence.Puis, paradoxalement, l’amorce d’une reprise enregistrée en 1995 a encore intensifié celle-ci.A l’origine de cette guerre à mort, le nouvel appareil du constructeur américain Boeing, le 777, un biréacteur de 360 places, pour lequel les trois motoristes ont dû développer des versions nouvelles ou un moteur complètement nouveau.Tout commence en 1991, lorsque Pratt & Whitney remporte la première commande de 777 passée par United Airlines.Deuxième acte: General Electric, qui a dû consacrer 1,5 milliard de dollars (7,5 milliards de francs) au développement de son nouveau moteur se donne tous les moyens de prendre une revanche.A la plus grande surprise, le groupe américain emporte la motorisation de la totalité des 30 appareils commandés par British Airways, qui privilégiait jusque-là son compatriote Rolls Royce, au nom d’une «préférence nationale» implicite.Un coup de maître dont la profession cherche les raisons.Quelques semaines plus tard, la réponse est connue: General Electric annonce le rachat d’une unité de maintenance à British Airways pour 483 millions de dollars, alors qu’elle avait été évaluée quelques semaines auparavant entre 154 et 169 millions de dollars par des consultants.Vitrine technologique Troisième acte: Rolls Royce, qui désespérait de n’avoir remporté jusque- là que quelques maigres victoires avec le 777 (Cathay Pacific, Thai', Emirates), remporte en 1995 la motorisation de 77 appareils commandés par Singapore Airlines.Comment?«En donnant gratuitement ses moteurs, moyennant un contrat de maintenance», affirment des proches du dossier.Chez Rolls, on dément, mais en reconnaissant «la forte concurrence sur ce marché».Bel euphémisme.«Tous ces contrats promettent de fortes déconvenues sur la dernière ligne du compte de résultat lorsque les appareils seront livrés dans un ou deux ans», prédit un spécialiste du financement aéronautique.Rétroactivement, pourtant, nul fabricant ne semble regretter d’avoir eu à payer une sorte de «ticket d’entrée» pour affirmer sa présence sur le marché des gros moteurs.Le GE 90, le PW4073 et le Trent 800 sont les plus gros moteurs de l’aviation civile avec une poussée de plus de 80 000 livres: ce sont des vitrines technologiques.En outre, la motorisation des 777 a représenté près de la moitié des commandes effectuées par les compagnies aériennes auprès de Boeing en 1995, avec 14,5 milliards de dollars sur un total de 31,2 milliards.Aucun des trois acteurs ne pouvait donc prendre le risque d’être absent de ce segment stratégique pour les prochaines années.Sombres perspectives S’il est encore trop tôt pour faire un bilan, les trois constructeurs sont parvenus à asseoir leur présence sur ce créneau en affichant des parts de marché pour la motorisation du 777 depuis son lancement (230 commandes) d’environ 30 % pour General Electric et Rolls Aerospace et de 40 % pour Pratt & Whitney.Un partage du marché qui devrait alimenter la compétition.mais interdire toute perspective de profit sur ce marché pendant plusieurs années.Or, dans cette lutte, tous les trois ne disposent pas de la même capacité de résistance.Pratt & Whitney peut compter sur son puissant actionnaire United Technologies; General Electric bénéficie de la rente constituée par la famille du CFM 56 (développé à parité avec la Snecma); Rolls Aerospace apparaît comme le plus vulnérable.Airbus tenté La Snecma, qui fait face à de sérieuses difficultés financières, a choisi de se fixer des limites, pour ne pas être «entraînée» par son partenaire américain dans des concessions suicidaires.Conformément au contrat spécifique qui la lie à General Electric pour la construction du GE 90 (participation de 25 %), son président Bernard Dufour a informé, dès décembre 1994, son partenaire américain qu’elle se réservait la possibilité de ne pas le suivre.La Snecma s'interroge également pour savoir si elle suivra son partenaire pour les versions ultérieures du GE 90.Les motoristes tirent en tout cas pour l’avenir les leçons de la situation présente.La Snecma propose à Airbus de développer, en exclusivité, le moteur destiné à équiper une version allongée de l’A 340 (quadriréacteur), pour lui permettre de renforcer ses atouts par rapport à son concurrent, le 777.Le motoriste français rappelle que le CFM 56-3 le moteur le plus vendu dans le monde, qui équipe le Boeing-737, l’avion le plus vendu a été développé sur cette base.«Dans le cadre d’un contrat d’exclusivité, l'argent est investi au profit de l’avion et non pas contre la concurrence», argumente la Snec- ma, ajoutant: «Dans le cas contraire, les arguments commerciaux prévalent et obligent quelquefois à faire des arbitrages techniques qui ne sont pas optimaux.» Airbus fait pour l’instant une analyse différente de la situation.Voyant brader le moteur de son principal concurrent sur le marché des gros porteurs (un moteur représente en moyenne 15 à 20 % du prix d’un avion), le consortium européen y voit l’une des raisons du succès du 777.Il préférerait multiplier le nombre des motoristes de l’A 340 pour bénéficier de la même pression concurrentielle sur les prix.Les motoristes, eux, n’ont guère envie de se lancer à nouveau dans une bataille à mort sur les prix.ri ^ oyaae*i à (ff\ffairer ou àe (" '^Plauur - VOYAGES ~ // NTINENTS T R A V E L Obtenez les meilleurs prix en appelant notre personnel qualifié, pour l'Europe ou ailleurs avec toutes les compagnies * aériennes réputées 1980, rue Sherbrooke 0.bur.100 Mtl Tél.: (514) 935-2900 Fax: 935-1174 d'affaires RELAIS & CHATFAUX LA FINE FLEUR DES MAITRES HOTELIERS ESTRIE NORTH HATLEY AUBERGE HATLEY Grand Prix National de la Gastronomie 1993 et 1994 «La Table d’Or».Un relais pour les gourmets-gourmands.Le charme d’une vieille demeure bourgeoise perchée sur une colline dominant le Lac Massawippi.25 chambres dont certaines avec foyer, balcon et bain tourbillon.Forfait conférence incl.3 repas, 2 pauses-café, la salle de conférence et service.150 S p.p.occ.simple/jour ou 125 S p.p.en occ.dble/jour.Tél.: (819) 842-2451 Fax.: (819) 842-2907 SAINTE-ADELE LAURENT1DES ____________________________ HÔTEL L’EAU À LA BOUCHE Hôtel-Restaurant 4 diamants CAA, La Table d’Or des Laurentides, Table de Bronze au Grand Prix National de la Gastronomie 1993, 25 chambres luxueuses, vue sur les pentes de ski.*** Spécial Forfait d’affaires *** du dimanche au jeudi : 42,50 S par personne, par nuit, occ.double, incluant luxueuse salle de réunion, café en permanence, équipement d’audio-visuel et service.Tél.sans frais de Mtl: 514-227-1416 ou 229-2991.Fax: 229-7573 MONTÉRÉGIE SAIN T-MARC-SU R-LE-RICHELIEU HÔTELLLERIE LES TROIS TILLEULS À St-Marc-sur-le-Richelieu.Une hostellerie paisible et confortable, dans une demeure d'un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n'a qu’un seul désir: satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration».5 salles de réunions disponibles.Nous avons différents forfaits à vous proposer.856-7787 VIEUX-QUÉBEC confortable en affaires SUITE «20 HÔTEL LE PRIORI AU CŒUR DU VIEUX PORT - IS.SAULT-AU-MATEIOT, QUÉBEC GIK JT7 CHAMBRES, SUITES ET SALLE DE RÉUNION RÉSERVATION I-4 I 14» J-1»»I FAX 1-41l-tfl-BII) ¦Ü B I I.K I) K V U I H .I.K I.U X I) I 2 2 .1 A X V I K H I II II (I LE S (c R (E M) I R) S Mettant en vedette U«*r | CMrlo Pavill | Kl» 11» While « Hiieml < VMtlin ?tenir 14m • («fit» • fan • vilét/AMIa • K\.r PWr Wtll#r ( Roy Pip«l» | «Mniffr Hull» ,y , ^ J.; fitviMri Uw» principe fcSCRfAWRS ' • INFORMATIQUE LA VITRINE DU C I) -ROM Un lecteur-enregistreur de CD-ROM presque abordable ANDRÉ SALVVYN Tous ceux qui s’émerveillent devant l’énorme quantité de donnés qu’un disque optique compact peut emmagasiner, se feront certainement une joie d’apprendre que le prix des lecteurs-enregistreurs de CD-ROM baisse assez ces derniers temps pour les rendre presque abordables.Hewlett Packard est une des premières grandes entreprises à commercialiser un lecteur-enregistreur de CD-ROM qui coûte moins de 2000 $.L’appareil est offert en version interne et s’installe comme tout autre lecteur ordinaire.Les dimensions du HP SureStore CD-Writer sont à peu près les mêmes que celles d’un lecteur de disque optique compact.Et contrairement à ce qu’on pourrait s’imaginer, l’installation matérielle est d’une simplicité enfantine.L’appareil est livré avec une carte SCSI 16 bit qui s’insère et se fixe rapidement dans une fente appropriée de la carte-mère.L’appareil lui-même s’installe très vite: il n’y a plus qu’à lui insérer une des prises d’alimentation de l’ordinateur pour lui donner vie et qu’à le brancher sur la carte SCSI grâce à un câble (fourni).Disons d’abord que si on désire se servir du lecteur-enregistreur pour écouter ou enregistrer du son ou de la musique, il faut se procurer un autre câble dans un magasin de produits informatiques pour connecter l’appareil à la carte de son.La raison invoquée par HP pour ne pas fournir un tel câble c’est que les connecteurs varient selon les cartes de son.Il faut donc savoir choisir le câble à utiliser.A moins de travailler avec un système d’exploitation Windows 95, la configuration du lecteur enregistreur peut devenir compliquée.Il y a, en effet, des risques de conflit IRQ (signal de demande d’interruption) à cause des canaux utilisés par d’autres périphériques, de conflit d’accès direct en mémoire (DMA) et de conflit aussi dans la vitesse d’accès.Si cela arrive, il faut alors changer un ou deux cavaliers (jumpers) de place que ce soit sur le lecteur lui même ou sur la carte SCSI pour remettre tout dans l’ordre.Le lecteur est un lecteur quatre vitesses qui fonctionne comme tous les lecteurs du genre.La partie de l’enregistrement est celle qui est la plus intéressante même si cet enregistrement se fait à vitesse simple ou double dans des conditions optimales.La chose à retenir est que contrairement au lecteur qui transmet directement les données du disque à l’ordinateur, l’enregistreur ne marche que si on lui dit comment marcher.Il faut donc charger un logiciel de formation, dans ce cas Easy-CD; pour que l’enregistrement puisse se faire.Easy-CD apparaît avec ses propres tableaux comme vn ajout à un gestionnaire de fichiers qu’il soit DOS ou Windows.Il suffit, sur le tableau, de mettre en évidence les fichiers et le répertoire que l’on veut enregistrer sur le disque optique compact vierge et choisir la commande «write to» en ajoutant la lettre correspondant au lecteur-enregistreur.Si, et c’est souvent le cas, on désire enregistrer des données en plusieurs sessions, il est bon de créer une liste de fichiers/répertoires.Une fois cette liste créée, il suffit lors d’une nouvelle session d’utiliser la commande «Add Files to List» pour que la session d’enregistrement reprenne.Une des erreurs qu’on apprend vite à ne pas commettre est celle d’utiliser le gestionnaire de fichiers de Windows ou de DOS pour savoir la quantité d’espace inscriptible qui reste sur le disque: on obtient souvent des réponses fausses.Pour avoir une réponse valable, il faut utiliser la commande CD Info du menu de Easy-CD.Les disques compacts inscrip-tibles sont vendus en quatre dimensions: 18 minutes (158 Mo), 21 minutes (184 Mo), 63 minutes (553 Mo) et 74 minutes (650 Mo).Cependant il ne faut pas s’imaginer qu’on peut utiliser tout l’espace disponible pour ses données.La première session, par exemple, va se réserver 22, 8 Mo d’espace pour y inscrire des références.Chaque session subséquente utilisera 13,8 Mo d’espace pour la même raison.On a donc intérêt, comme on pourrait le calculer, à s’arranger pour tout transférer d’un coup ou, tout au moins, à limiter le nombre de sessions au strict minimum.Les données enregistrées ne peuvent être changées.Pour faciliter l’organisation de tout enregistrement, HP offre pour une cinquantaine de dollars supplémentaires un logiciel appelé Alchemy Personal Plus qui facilite grandement le travail en permettant de «simuler» l’enregistrement d’un disque et d’éviter tout désastre comme l’annonce, en plein travail, que le disque est plein.Ceux qui s’intéressent au multimédia et veulent enregistrer du son, Easy-CD permet de le faire très facilement mais avec deux inconvénients: le premier est qu’on ne peut faire qu’une seule séance d’enregistrement; le second inconvénient est qu’on ne peut combiner texte et musique sur le même disque.Mais cela ne devrait pas faire oublier pour autant les avantages de transférer des données sur disque optique compact.A part le fait qu’un disque peut contenir une quantité phénoménale de données, ces données restent pratiquement inaltérées pendant cent ans.Pour joindre l’auteur: sahvyn@ulix.net ERGOiUET Le «NET» plus Ultra ERGONET met à la disposition de votre entreprise une gamme complète de services spécialisés et dédiés à l’industrie d’INTERNET.— 40 Planification et analyse de site Web 40 Conception de page Web i(j) Intégration et gestion de serveurs Web (local ou en hébergement) 40 Intégration des bases de données corporatives Prototypage 4# Formation complète Vente d'équipements ERGONET une division d’Ergosotl inc.9711, rue Colbert, bureau 201, Anjou (Québec) H1J1Z9 Tél.: (514) 493-ERGO Télécopieur: (514) 493-1502 E-mail: info@ergonet.com http://www.ergonet.com Fin de série (snif.) MICHEL BÉLAIR LE DEVOIR On a l’habitude de lire du texte sur un écran d’ordinateur.Mais quand les phrases apparaissent toutes seules, que l’écran se met à parler ou à jouer du Debussy, quand des images ou des séquences vidéo s’affichent au simple clic de la souris, en d’autres mots quand on visionne un CD-ROM, le point de vue n’est plus tout à fait le même.C’est qu’on s’attend, par définition, à une profonde intégration des composantes: images, textes et musiques doivent se fondre en un tout.Après tout, on parle d’un nouveau média, non?L’occasion est belle, avec la sortie récente du dernier titre de la collection Triptyque, de voir jusqu’à quel point ces attentes sont justifiées puisque, précisément, l’éditeur cherche ici à réunir en un même produit trois disciplines aux frontières déjà bien définies.Qu’est-ce qu’un CD-ROM sur Matisse, Aragon et Prokofiev peut apporter de neuf?Plus qu’un livre sur le même sujet, c’est évident.D’abord parce que les liens entre les trois œuvres sont plus «ouverts»: c’est l’utilisateur qui décide des corrélations qui l’intéressent.Bien sûr, l’éditeur fait aussi son choix: ici, toute l’interface graphique est en elle-même une célébration de l’œuvre de Matisse.Mais au bout du compte, c’est vous et moi qui décidons du trajet de la visite.Il y a aussi le fait qu’on peut choisir sa musique et que les œuvres sont là qu’on peut consulter en profondeur à la lumière du territoire que l’on est en train d’explorer; on ne peut qu’y gagner au change.Reste pourtant la question du texte: pourquoi le lire à l’écran quand on peut feuilleter les pages d’un livre à son rythme?C’est le maillon faible.Mais pas toujours.Ici, par exemple, l’œuvre d’Aragon est contextualisée — par des illustrations et des commentaires — selon les moments forts de sa vie: l’utilisateur peut écouter ou non le poème avant ou après avoir lu le texte qui le présente au son d’une musique qu’il a choisie.Et il n’y a certes pas de hasard à le voir encadré par Matisse et Prokofiev.Mais regardons-y de plus près.MATISSE, ARAGON, PROKOFIEV COMBAT CONTRE LES OMBRES Collection Triptyque.Production, Arborescence.Réalisation Guy Casaril.Hybride PC (minimum 80486 SX, Windows 3.1,8 Mo, 256 couleurs) et Mac (LC ou plus, 4 Mo, Système 7 ou plus, 256 couleurs).Distribution au Québec: Logiciel Auba/Québec-Livres.Disponible dans les grandes librairies et quelques grandes chaînes de vente au détail.Prix: 69,95 $.Voici le plus réussi des trois CD-ROM qui forment à ce jour la collection Triptyque dont nous avons parlée au cours des dernières semaines.Probablement à cause du thème d’abord, celui du combat contre les ombres.Mais surtout à cause de ces trois «hénaurmes» artistes que sont Aragon, Prokofiev et surtout Matisse.Issus de trois générations différentes, ils sont néanmoins passés tous trois du XIXe au XXe siècle avec plus de difficulté que de succès; Matisse a 45 ans en 1914, Prokofiev 23 et Aragon 17 lorsque la Première Guerre mondiale éclate.Au-delà de leur commune passion pour la nouveauté, tous trois partagent aussi la même confiance en leur talent, le même profond optimisme malgré les horreurs de la guerre.Matisse peignait la lumière et la joie pour se défendre de la grande noirceur dont l’humanité est capable: Aragon disait plutôt que c’est nous tous que Matisse défendait ainsi.Quant à Proko- fiev, malgré son amour profond de la Russie, fût-elle soviétique, il les rejoignait par son côté iconoclaste et par sa volonté première d’exprimer ce qu’il ressentait au-delà de toute théorie musicale.Comme Matisse, comme Aragon, il dansait constamment lui aussi sur la corde raide entre l’expression et la «façon de faire» à la mode.Mais qu’il soit question du peintre, du musicien ou du poète, c’est la grande unité de ton qui frappe partout dans ce petit chef-d’œuvre.Voilà un exemple d’intégration réussie: la somme y est supérieure à l’addition des parties.C’est d’abord parce que l’interface graphique construite à partir des toiles de Matisse est d’une beauté tout simplement éblouissante.Mais il y a aussi que partout, les textes sont sobres, clairs; la qualité des reproductions, remarquable; les illustrations musicales taillées sur mesure et les extraits sonores toujours justes.Certains se plaindront peut-être de ne pas trouver de QuickTime au moindre détour d’écran, mais ce Matisse, Aragon, Prokofiev-Combat contre les ombres est une réussite à tout point de vue qui se déguste lentement, à petite dose.Les maniaques du pitonnage et de l’interactivité à tout prix sont priés de s’abstenir.EUGÈNE DELACROIX, LE VOYAGE AU MAROC Collection Carnets de voyage, version 2.0.Production Arborescence, Musée du Louvre, Institut du monde arabe et Films d’ici.Réalisation Philippe Degeorges.Hybride PC (minimum 80486 SX, Windows 3.1, 8 Mo, 256 couleurs) et Mac (LC ou plus, 4 Mo, Système 7 ou plus, 256 couleurs).Distribution au Québec: Logiciel Auba/Québec-Livres.Disponible dans les grandes librairies et quelques grandes chaînes de vente au détail.Prix: 59,95 $.Ly Histoire a fait porter toutes de r sortes de chapeaux à Delacroix et ce magnifique CD — sur le marché depuis déjà quelque temps mais que je n’ai pu voir qu’au cours des dernières semaines — vient faire la lumière sur ses incroyables talents d’observateur.En 1832, le peintre séjourne six mois au Maroc avec une délégation officielle: c’est un voyage qui marquera profondément son œuvre et sa vie.Il passera ainsi de l’Orient imaginaire qu’il avait peint dans La Mort de Sardanapale à la vibrante réalité des Femmes dAlger dans leur appartement.Pendant ce voyage, Delacroix prend des notes.Il trace des croquis et des dessins regroupés dans plusieurs carnets puis il revient en France.Jusqu’à sa mort en 1863, il se servira de ces carnets dans toutes ses toiles «arabisantes» et le CD en témoigne de façon exceptionnelle.On y suit Delacroix dans les grandes étapes de son voyage, on peut lire sa correspondance et consulter l’intégrale de ses carnets conservés au Louvre.On pourra même avoir la surprise de revenir plus tard, «par hasard», dans les croquis des carnets; en cliquant dans les toiles de 1832-1863, on s’y revoit plongé dès qu’un détail s’inspire du voyage.Il devient alors possible de saisir le travail effectué par Delacroix entre l’esquisse ou le croquis et l’œuvre définitive.C’est tout simplement fascinant.L’utilisateur risque aussi d’être séduit par la trame musicale étonnante et le commentaire fort à propos même si le ton de la narratrice est souvent insupportable.Les seuls commentaires négatifs touchent l’utilisation superficielle des séquences vidéo — qu’on aurait carrément dû laisser tomber — et la signalétique pas du tout évidente à laquelle on mettra quelque temps à s’habituer.Ce Voyage au Maroc est néanmoins un fort beau cadeau à (s’) offrir.mbelair@cam.onr SUR L’INFOROUTE Uexemple vient du bas BENOÎT MUNGER LE DEVOIR Curieux média que le W3 quand on considère qu’il s’est développé, du moins jusqu’à maintenant, à l’envers du bon sens, de bas en haut, à l’abri de tout contrôle central, sans l’influence écrasante d’un Big Brother omniprésent et omnipotent.Tout le contraire de ce qui s’est produit du côté des médias de masse traditionnels — presse écrite, radio, télévision —, où les grandes organisations ont vite pris le pas et pour cause puisque posséder ses propres presses, ses antennes et ses permis de diffusion n’a jamais été à la portée de toutes les bourses, il s’en faut de beaucoup.On peut se demander d’ailleurs si l’hésitation des grandes organisations à faire le saut ne tient pas, du moins en partie, au fait qu’elles ne contrôlent pas (encore) un média à l’égard duquel elles ne sont pas en terrain connu.Bien sûr, ça ne durera pas, mais le côté «populaire» (au sens premier) du W3 restera gravé dans ses gènes.Plus souvent qu’autrement, l’initiative d’ouvrir un site W3 sur Internet vient de la base, de tel ou de tel membre d’une organisation qui, internaute à ses heures, prend les devants et montre la voie.Dans certains cas, pour inciter l’organisation à ouvrir un site officiel, dans d’autres, pour définir des critères de qualité du contenu.J’ai visité, la semaine dernière, un site qui correspond bien à cette der- Avant d’investir EN MATÉRIEL OU LOGICIELS, consultez-nous! x Analyse de vos systèmes et de vos méthodes de travail; x Identification de vos besoins; x Rédaction de cahiers des charges; x Évaluation des offres; x Recommandations stratégiques.Robert Patoine (514) 277-6148 patro@Mlink.net nière catégorie.C’est celui de la librairie Gallimard, qui a pignon sur rue boulevard Saint-Laurent, à Montréal.Initiative proprement locale, ce site d’une librairie appartenant au puissant groupe français Gallimard, peut en remontrer à la maison mère qui, sur son serveur central, s’est contentée d’offrir une simple vitrine de ses nouveautés.Tout comme d’ailleurs plusieurs des librairies ou des éditeurs qui ont fait le saut.Par exemple, allez,faire un tour du côté des site§ des Editions du Boréal ou des Editions Québec/Amérique, dont les sites ne servent pour le moment qu’à exposer une partie de leurs catalogues.C’est peut-être utile pour trouver les références de tel ou tel livre, mais plutôt mince en matière de contenu.La librairie Gallimard a choisi une autre voie en offrant un éventail beaucoup plus large de pages et de services susceptibles d’intéresser les amateurs de livres.Des pages sur les nouveautés, sur un auteur et un thème, sur les séries noires, les beaux livres, les coups de cœur, les livres de poche, la poésie, le multimédia; un forum de discussion, une chronique littéraire, une page sur les activités de la librairie, une page de présentation des libraires.Bref, de quoi vous retenir et vous faire revenir.Le directeur de la librairie, Jean-François Chételat, a pris l’initiative de créer et de maintenir ce site: «Il s’agit d’une initiative locale, voire même personnelle», explique-t-il en précisant que des dix librairies que possède Gallimard, deux seulement sont présentes sur le W3, soit Montréal et Harvard.Le libraire, qui fait la programmation HTML, le graphisme et la rédaction des pages, explique ainsi la nature du site: «Nous ne voulions pas d’une circulaire sur Internet.Aussi, avons-nous développé un concept d’un magazine où on trouvera des entrevues d’auteur — idéalement en temps réel s’ils veulent bien se prêter au jeu — des sections sur le théâtre, la traduction, la littérature jeunesse, la création en ligne, autrement dit, un espace culturel virtuel.» Screamers en français Si vous lisez un tant soit peu les journaux, vous êtes inévitablement tombés, ces jours derniers, sur un article parlant de Screamers, le dernier film de Christian Duguay, le premier réalisateur québécois à vraiment faire sa niche dans la jungle hollywoodienne du cinéma.Coproduit par la puissante Colombia et Allegro, filiale du Groupe Coscient, l’une des grosses maisons de production au Québec, Screamers: l’armée souterraine, qui sortira vendredi dans 1500 salles d’Amérique du Nord, met en vedette Peter Weller et Roy Dupuis dans une histoire de science-fiction se déroulant sur la planète Sirius 6B, en 2078.Pour l’occasion, Allegro a ouvert, sur le W3, un très beau site, en versions anglaise et française.Les amateurs et les curieux y trouveront les informations de base sur le film — résumé de l’histoire, acteurs, personnel, extraits vidéo et audio, etc.— mais aussi une page où il est possible de soumettre ses questions à Christian Duguay.Beau et bon travail du responsable, Martin Lessard.Les mots justes Issu des Etats-Unis, Internet a vite imposé l’anglais comme langue d’usage dans le cyberespace, ce qui n’empêche pas les autres langues d’y circuler tant bien que mal.Aussi, il n’est pas toujours facile d’avoir les équivalents français, allemand ou espagnol de tel ou tel mot.Au Québec, l’Office de la langue française publie déjà depuis plusieurs mois un glossaire français-anglais.Un autre glossaire, multilingue celui-là.vient de faire son apparition sur le W3.Il s’appelle NetGIos et contient à ce jour une centaine de termes sélectionnés par des professionnels bénévoles de plusieurs pays.Robert Cormier, un traducteur québécois établi à Halifax, a compilé le volet français de ce glossaire qu’on aurait intérêt à inscrire dans sa liste de signets.DES LIENS À EXPLORER La librairie Gallimard http://www.gallimard-mtl.com/gentree.html Serveur du groupe Gallimard http://www.most-planet.fr/web/gallimard/Welcome.html Éditions du Boréal http://www.graphor.com/boreal/ Éditions Québec/Amérique http://www.graphor.com/quebec-amerique/ Screamers http://www.allegrofilms.com/screamers.fr Glossaire de l’Office de la langue française http://www.OLF.gouv.qc.ca/doc_glos.htm Glossaire multilingue Netglos http://wwli.com/translation/netglos/glossary/ french.html Pour joindre l’auteur chevreu@cam.org Une version en hypertexte de la page Pl@nète est mise en réseau le mardi matin à l’adresse suivante: http://www.vir.com/-wily/inforoute/planete.htm DuVirtuelauRppi Vascomultimédia | 4590, boul.Saint Laurent, Montréal, Tél.: 284 96 96 | < A1C LE DEVOIR LES SPORTS HOCKEY LIGUE NATIONALE Samedi Matchs dos étoiles Est S Ouest 4 Aujourd'hui Boston à Pittsburgh, 19h30.Chicago à Ottawa, 19h30.Tampa Bay à Montréal, 19h30, Los Angeles à NY Rangers, 19h30.Floride à Philadelphie, 19h30.NY Islanders au Colorado, 21h.Dallas à Vancouver, 22h30.Mardi Los Angeles au New Jersey, 19h30.Floride à Washington, 19h30.Mercredi, 24 janvier Hartford à Buffalo, 19h30.Pittsburgh à Ottawa, 19h30.Philadelphie à NY Rangers, 19h30.Chicago à Toronto, 19h30.San José à Detroit, 19h30 St.Louis à Winnipeg, 20h30.NY Islanders à Calgary, 21 h30.Dallas à Edmonton, 21h30.CONFÉRENCE DE L'EST Section Nord-Est Mj G P N BP BC P Pittsburgh 45 28 14 3 218 149 59 Montréal 45 21 18 6 139 140 48 Boston 42 19 17 6 149 152 44 Buffalo 44 18 23 3 129 145 39 Hartford 45 17 23 5 118 138 39 Ottawa 43 8 34 1 97 173 17 Section Atlantique Rangers 47 28 11 8 175 130 64 Floride 44 28 12 4 158 116 60 Philadelphie 45 24 12 9 158 114 57 Washington 44 21 18 5 123 112 47 Tampa Bay 44 19 18 7 131 150 45 New Jersey 45 19 22 4 116 115 42 Islanders 43 12 23 8 125 161 32 CONFÉRENCE DE L'OUEST Section Centrale Mj G P N BP BC P Detroit 44 32 9 3 164 95 67 Chicago 47 23 15 9 156 130 55 Toronto 46 22 17 7 145 135 51 St.Louis 45 18 19 8 119 124 44 Winnipeg 46 20 22 4 164 168 44 Dallas 44 11 23 10 116 155 32 Section Pacifique Colorado 46 24 14 8 179 130 56 Vancouver 44 16 17 11 163 151 43 Los Angeles 46 16 19 11 158 155 43 Calgary 47 16 22 9 138 150 41 Edmonton 46 17 23 6 126 177 40 Anaheim 47 16 26 5 133 160 37 San José 46 10 32 4 141 211 24 Les meneurs B P Pts Lemieux, Pit 40 60 100 Jagr, Pit 38 51 89 Francis, Pit 20 57 77 Gretzky, LA 13 54 67 Messier, Ran 31 35 66 Sakic, Col 30 36 66 Selanne, Win 23 42 65 Forsberg, Col 15 49 64 Verheek, Ran 32 31 63 Weight, Edm 15 47 62 Mogilny, Van 35 24 59 Lindros, Phi 27 32 59 Jacques Villeneuve entend bien prendre sa place MARK) SIMARD 1 PRESSE CANADIENNE Jacques Villeneuve a beau n’avoir que 24 tins et le visage juvénile, il n’en a pas moins l’intention de prendre tout de suite sa place parmi les grands de la Formule un.«Je suis en Formule un pour obtenir des résultats, pas pour attendre et voir ce qui se produira.Farce que j'arrive sur le circuit avec quelque chose dans les poches [un championnat de Formule Indy], J’ai une voiture gagnante, alors je dois obtenir des résultats», a déclaré Villeneuve, hier matin, à l’occasion d’un brunch en compagnie de journalistes dans un restaurant de Montréal.Villeneuve est de passage dans la Métropole pour une tournée promotionnelle organisée par son commanditaire, Rothmans.Après le brunch, il s’est rendu au circuit de l’île Notre-Dame qui porte le nom de son père (belle occasion de photos et de séquences vidéos pour le commanditaire qui s’en servira ensuite pour sa promotion, notamment en Europe) puis au Salon de l’auto, au Stade olympique, où une séance de signature d’autographes était prévue.Deux joueurs du Canadien de Montréal, Patrice Bri-sebois et Stéphane Quintal, étaient aussi présents au brunch d’hier.Villeneuve profite d’un rare répit, puisque les préparatifs vont bon train au sein de l’équipe Williams-Renault en vue de la prochaine saison qui débute au mois de mars par le Grand Prix d’Australie.Le pilote québécois doit retourner en Europe dans les prochains jours pour reprendre les essais jarivés sur le circuit d’Estoril, au Portugal, probablement à compter du 3 février.«Je travaille beaucoup avec les ingénieurs parce qu’il faut qu’ils comprennent ce que je veux, a-t-il dit.Lors des prochains essais, nous allons surtout expérimenter sur les amortisseurs et les ressorts.Une fois la saison commencée, je ne veux pas avoir à leur expliquer ce que je veux.Il n’est pas nécessaire de perdre les cinq premières courses avant d’arriver à se comprendre.» Les essais de la dernière semaine, sur le même circuit d’Estoril, ont surtout permis à Williams-Renault de mettre le moteur à l’épreuve.«Damon [Hill, son coéquipier] a testé le moteur pendant que les ingénieurs et moi travaillions sur les réglages.Je dois apprendre à bien “sentir” la voiture.Jusqu’ici à l’entraînement, j’ai perdu une fois le contrôle en plus d’expérimenter cinq ou six “spins”.Les voitures de Formule un sont beaucoup plus vives.Il est beaucoup plus facile d’être surpris, mais un pilote qui a de bons réflexes peut reprendre la maîtrise plus facilement.» Villeneuve, en jeune homme doué et plein d’assurance qu’il est, ne prévoit d’ailleurs pas d’ennuis majeurs pour son adaptation de la Formule Indy à la Formule un.«Les deux types de voitures sont très semblables, même si à ce niveau la moindre différence est énorme.Mais la dif- I’HOTO PC Rothman» • v ' Jacques Villeneuve, hier, répondant aux questions des journalistes montréalais.férence est moins grande qu’entre la Formule Atlantique et la Formule Indy.» La prochaine saison de Formule un s’annonce hautement compétitive, avec trois formations qui peuvent espérer imposer leur domination.Ferrari mise maintenant sur le double champion du monde en titre, l’Allemand Michael Schumacher; Benetton voudra défendre avec succès son premier titre des constructeurs, acquis l’an dernier avec Schumacher; pendant que Williams-Renault misera sur deux pilotes de premier plan, le vétéran Hill, vice-champion des deux dernières saisons, ainsi que Villeneuve, le jeune surdoué qui déborde d’ambition.«Chez Williams-Renault, nous avons la combinaison d’un bon moteur et d’un bon châssis, a dit Villeneuve.Plusieurs fois la saison dernière, Hill a été plus rapide que Schumacher lors des qualifications.Mais peut-être que Schumacher s’adaptait mieux en course parce qu’il était avec la même équipe depuis quatre ou cinq ans.C’est pourquoi il est important d’apprendre à bien connaître ses ingénieurs et techniciens.» Puisque Villeneuve n’est pas du genre docile à attendre son tour dans le rôle de numéro deux, il sera intéressant au fil de la saison de suivre l’évoluation de ses relations avec son coéquipier Hill.«Je n’ai pas de problèmes avec Hill, mais nous ne communiquons pas vraiment ensemble.Le système fait en sorte que l’on se retrouve tous en compétition les uns contre les autres, et c’est malheureusement encore plus vrai entre coéquipiers.Dans ce milieu, il n’y a pas vraiment de complicité entre les coéquipiers.Si je me rends compte d’un petit quelque chose à propos de la voiture, je ne vais pas vraiment le lui dire.» Robert Dirk arrive à Montréal Le Canadien ajoute du poids à sa défense FRANCOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Le Canadien n’a plus de poids plumes à sa ligne bleue.En faisant l’acquisition de Robert Dirk des Mighty Ducks d’Anaheim, le Tricolore mise désormais sur l’une des plus lourdes défensives du circuit.La preuve?A S’il" et 210 livres, Lyle Odelein possède le plus petit gabarit de tous les arrières du Canadien.Vladimir Malakhov fait 6’3” et 220 livres, Peter Popovie 6’6" et 235 livres, Patrice Brisebois 6’1” et 195 livres, Stéphane Quintal 0’3” et 225 livres, Rory Fitzpatrick 6T” et 195 livres, et Dirk 6’4” et 210 livres.Le Canadien a obtenu Dirk des Mighty Ducks en retour de l’attaquant Jim Campbell, qui évoluait à Fredericton, dans la Ligue américaine.Dirk, qui a également joué à St.Louis, Vancouver et Chicago, sera en uniforme ce soir face au Lightning de Tampa Bay.Depuis quelque temps, le directeur général Réjean Houle était à la recherche d’un défenseur d’expérience jouant à gauche.L’arrivée de Dirk devrait combler ce besoin.De plus, le défenseur natif de Regina affectionne le jeu robuste.11 serait même, dit-on, l’un des bagarreurs les plus sous-estimés de la ligue.Besoin de robustesse «Nous avons besoin de plus de robustesse en zone défensive», a expliqué Houle au lendemain de sa quatrième transaction.«Nous entrons dans la deuxième portion du calendrier où on sépare généralement les adolescents des adultes.Nous avons besoin de ce type de joueur et c’est pourquoi nous sommes allés le chercher.» Dirk n’a pu être joint.Hier, il était à Whistler où il a passé le congé du match des étoiles.Il devait retourner à Anaheim avant de prendre le vol de nuit vers Montréal.Houle espère que Dirk pourra s’intégrer à l’équipe comme cinquième ou sixième défenseur.«Ce n’est pas un joueur à caractère offensif.11 ne participera pas au jeu de puissance, a-t-il prévenu.Par contre, il possède une belle expérience, il a de la maturité comme joueur, et il va contribuer à améliorer notre volet robustesse.» Âgé de 29 ans, Dirk a été le quatrième choix du St.Louis et le 53'' joueur réclamé au repêchage de 1984.Il est passé aux Canucks de Vancouver en mars 1991, puis aux Blackhawks de Chicago trois ans plus tard.Les Hawks l’ont ensuite échangé aux Mighty Ducks au cours de l’été 1994.Cette saison, il a récolté un but et deux passes en 44 matches.11 a également écopé 42 minutes de pénalités.Racine et Petrov au ballottage Incapable de les échanger au cours du week-end, le directeur général Réjean Houle a soumis hier au ballottage Yves Racine et Oleg Petrov.Les 25 autres clubs de la Ligue nationale ont jusqu’à mardi midi pour les réclamer.C’est en vain que Houle a tenté d’échanger Racine et Petrov, deux joueurs qui ne font plus partie des plans du Canadien.«Je suis entré en communication avec tous les clubs, a dit Houle.Malheureusement, aucune entente n’a été possible.Parfois, c’était une question d’argent, d’autres fois, c’était une question de besoin», a indiqué le directeur général en donnant l'exemple des Oilers d’Edmonton et des Rangers de New York.Houle espère maintenant que des clubs vont se manifester.«Certains clubs n’ouvrent pas tout leur jeu dans une négociation.On verra bien d’ici mardi l’intérêt que Racine et Petrov suscitent à travers la ligue.» Houle dit ignorer si les deux joueurs seront réclamés.Le salaire de Racine pourrait faire peur à bien des clubs, son salaire étant de 750 000 $US.TEL.: 985-3344 ANNONCES CLASSÉES F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 I «N *P *E *X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100*199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100* 150 Achat-vente-échange 160*199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Charmer.— À lui.2- Arbre de la famille des magnoliacées.— Unité de masse linéique.3- Ornement sacerdotal.— Due à la neige.4- Textile.— Présager.5- Païen.— Oui.6- Ver.— Ferrure.7- Observe.— Résultat.8- Onde acoustique.— Regimba.9- Clairsemé.— Roche poreuse.— Désert de dunes.10- Époque.— Profession.11 - Sonnerie de cloches.12- Jour.— Rivière sur la frontière franco-allemande.VERTICALEMENT 1- Anneau qui fixe une chaîne d'ancre.2- Habitant de ta Numi-die.— Personne méprisable 3- tncfinomètre.4- Difficulté essentielle.8- 10- 11- 12- — Maladie infectieuse.— Cadmium.Chef-lieu de Vaucluse.— Tracas.— Mois.Nickel.— Certifier.Terre que concédait un seigneur (Féod.).— Instrument.Dresse.— Passa un vêtement.Aperçu.— Conifère.— Bienheureux.Aracée tropicale.— Frangin.Dispositif permettant de choisir.— Néon.Orienter.— Partie d’une fusée.Solution de samedi I ï J 4 3 ?I I > IQ II II LôWAeeBDQVt r j/é-TE.A.I .tfEML .PO l V A l EA.ÉBSJ rY,L‘'FM » CIv RI ER RBêonSc - 9 : JOGHA* |7 D A Atlô T EN Al A£ t 'AT O iMEBS / L-LON or R / o’ieoiDo SEAT/O N LES ANNONCES CLASSÉES 170 HORS-FRONTIERES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 16 H 0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit ’AMEHimNI IEXHRESS BOURGOGNE (France).Petite maison au coeur du vignoble.400$/semaine.(418)683-8205 (jour), 527-3607 (soir).PARIS, BANLIEUE OUEST Vilennes, Poissy.2 c.c., 4 mois.Renec: 932-1630.275 LOCAUX À LOUER 2200 p.c., Beaubien près Plaza St-Hu-bert, métro et stat.public.Très propre.279-3323.307 LIVRES/DISQUES 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initiative et à ses recherches que fut restauré le Blockhouse de Lacolle.En 1994, l'Association des amis et propriétaires de maisons anciennes du Quéebc lui décerna le Prix «Robert-Lionel Séguin».Funérailles en l’Église St-Constant, aujourd’hui lundi, 22 janvier, à 14h.N______________________/ FAITES PARAITRE VOTRE PETITE LA MÉTÉO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi Jeudi -15/-5 H max -2 su = v/ yi f w ttWt [venteux brouillard pluie averse orage neige verglas Températures : MAX / MIN •15/-19- -9/-13 blanc Sablon Goose Bay r*v Kuujjuarapik I -20/-24 ** * * ¦ -13/-30 La Grande IV Sept-lles -4/-10 ¦ -5/-6 Iles de la Madeleine ** ** Chibougamau -7/-24 ¦ Rivière-du-Loup P -6/-16 •8/-16 ¦ J Chicoutimi / Québec Lever 7h26 Coucher 16h47 ¦ -5/-19 Val d'Or -5/-12 Trois-Rivières ¦ -4/-12 iherbrooke Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi Jeudi -15/-4 min -Q Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi Jeudi -21/-12 min -1Q -J3/-5 ANNONCE PAR TÉLÉCOPIEUR! 985-3340 Météo - neige ¦ Environnement Canada ¦ ?¦ La météo i la source 1 900 451-4199 # 95c/minute - Faire un don à la FONDATION DIANE HEBERT offrira une meilleure chance de survie aux personnes en attente de greffe et aux greffes.« I* «>5025.I orrsiint'.Q» .JA/.41*1 I 15141 %5‘O.W I.K I) K V U I H .I.K I.I' X I) I ï .IA X V I K H I II II (I B (i - IIE U (i 10 N S ?http://www./pape.secte (1) Le Vatican virtuel / Jean-Paul II, l’Eglise catholique et le sacré modem Il y a quelques semaines, quand les télés du monde entier ont montré un pape enrhumé, affaibli et tremblotant, incapable de livrer son message des Fêtes, une bonne sœur catholique de la côte Est des Etats-Unis a sauté sur son ordinateur et transmis au Vatican, par courrier électronique, sa «recette miracle» contre le rhume et la fatigue.Quelques jours plus tard, le Service des communications du Saint-Siège utilisait son sacré modem pour la remercier.Voilà donc une autre preuve que la très sainte et très vieille mère l’Eglise sait être de son temps technique pour relayer ses informations, voire la stricte et drue propagande catholique.L'Osservatore Romano a été fondé au milieu du XIX'siècle.L’inventeur de la TSF, Guglielmo Marconi lui-même, a fondé Radio Vatican .en 1929.Elle émet maintenant en 35 langues à travers le monde.Le Centre de télévision vaticane produit des cassettes sur les activités du Saint-Père depuis le début des années quatre-vingt.Même le plus petit prophète savait que l’Eglise catholique, universelle par définition, se laisserait un jour tenter par le World Wide Web.Pour le Saint-Siège, c’est chose faite depuis le 25 décembre dernier.Le site devrait s’activer à plein à partir du mois prochain.Un projet est aussi à l’étude pour brancher sur le réseau chacun des quelque 2500 diocèses catholiques du monde.L’Assemblée des évêques du Québec a déjà son site sur le Net, à http://www.cam.org/~cccb/.La Compagnie de Jésus aussi, à http://www.odyssee.net/~mbris-son/.Les «soldats de Dieu» y présentent entre autres l’histoire de leur fondateur et de leur congrégation.Le Grand Séminaire de Montréal peut être joint à http://www.cm.org/~GSM/ Surfer dans le désert On le sait, le Net est un univers plus que pluraliste, une anarchie savamment désorganisée.On y trouve de tout et en quantité: une recherche dans un seul des catalogues de sites a permis d’identifier plus de 32 000 références traitant en tout ou en partie du Vatican.Et alors?Ça vaut quoi?Je n’ai évidemment pas la pré- tention de trancher après avoir passé quelques demi-heures à peine suspendu à l’écran des boys de la page «Planète».Voici donc plutôt ce que j’ai pu remonter de plus intéressant de cette trempette momentanée à la surface de cette mer abyssale d’informations.D’abord, il est réconfortant de voir que certains internautes se chargent de séparer le bon grain de l’ivraie.Au site http://www.pitts.emory.edu, on trouve une longue liste de «sources en sciences religieuses sur le Net».Des universitaires y ont recensé et commenté des dizaines d’adresses sur une multitude de sujets.Par exemple le «Projet Witten-burg», qui est en train de diffuser sur Internet les œuvres de Martin Luther.Ou le «Armarium Labyçinthi» qui diffuse les textes des pères de l’Eglise en latin.Il existe aussi des sites uniquement consacrés à la propagation de textes catholiques.Ainsi, l’Université Carnegie-Melon donne accès aux décrets du concile de Vatican II, aux encycliques papales et à bien d’autres documents romains.Le Saint-Siège lui-même a donc son site sur le WWW depuis Noël dernier (http://www.vatican.va).On y trouve présentement le message qu’a livré Jean-Paul II à l’occasion de la Journée mondiale de la paix, le 1" janvier.Mais on annonce aussi que dès février on fournira là, en cinq langues, «des informations sur les activités du Saint-Père sur une base quotidienne».Il est par contre déjà possible de visiter virtuellement le Vatican (http://www.christusrex.org).Il s’agirait d’ailleurs d’un des 100 sites les plus visités dans le monde cybernétique.L’adresse http//www.christdesert.org/pax.html propose aussi de l’esthético-catholique, mais d’un genre nouveau, révolutionnaire et on ne peut plus dans le ton.C’est qu’ici, les religieux du monastère Christin the Desert, au Nouveau-Mexique, expliquent leur projet d’enluminerie électronique et exposent des résultats de leurs premiers travaux.Des moines copistes postmodernes.Qui a dit que les pubs de IBM montrant des bonnes sœurs internautes étaient irréalistes?The holy See Vatican Web Site Branche-toi, le Net faidera Plongeons maintenant plus à fond, dans le site http://www.nj.com, mis sur pied en octobre,dernier, à l’occasion de la dernière visite du pape aux Etats-Unis.Ce site est d’autant plus intrigant qu’il a été défini et développé par une équipe du New York Times.Le journal s’en est servi pour expérimenter la couverture multimédia d’un événement.Une vingtaine de journalistes y ont travaillé pour fournir aussi bien des extraits des discours du pape que des informations générales sur le Vatican.Moins de 100 000 personnes auraient alors consulté ce site toujours accessible.Il faut dire qu’à peine 6 % des Américains branchés ont avoué utiliser une des quelque 600 versions on-line des journaux comme source privilégiée d’information.Les architectes de cette fenêtre ouverte sur le monde catholique n’ont décidément pas manqué d’humour.Dès l'introduction, on pose des questions en odeur d’impertinence: «Pourquoi le pape n’a-t-il pas embrassé le sol à son arrivée à l’aéroport Newark?» «Combien de cardinaux ont traversé un détecteur de métal pour aller rencontrer leur saint patron?» A Sacred Sounds, on peut entendre l’orgue qui a accueilli Jean-Paul II à la cathédrale Sacré-Cœur de Newark.On peut aussi écouter un extrait d’un de ses discours: «The peace of the Ijord be with you always», déclare-t-il, et en anglais s’il vous plaît.Ailleurs, on fournit la liste des titres officiels du pape (vicaire du Christ, Saint-Père, souverain pontife, évêque de Rome, etc.) tout en spécifiant que «la taille de sa carte de visite demeure inconnue».Le New York Times avait également profité de la visite papale pour organiser des «forums de discussions» sur neuf sujets controversés, allant de l’homosexualité à l’ordination des femmes.Des théologiens, des prêtres, de simples fidèles et même quelques rabbins ont participé à ces échanges.D’autres internautes ont déversé dans le site, par l’entremise du courrier électronique, des lettres qu’ils destinaient au pape.343 missives ont été télétransmises de cette façon.Certains demandaient au pape d’intervenir en faveur d’une personne chère à l’agonie ou d’un mariage à la dérive.Un couple gay de l’Université Princeton a cependant demandé à être excommunié.Un jeune de dix ans à demandé à Jean-Paul II s’il aimait le hockey.Le Vatican a répondu, par son sacré modem, que le pape les remerciait tous «pour leurs bons vœux».La responsable de ce site, la journaliste Laura Italiano, vient de confier ce qu’elle retient de son expérience dans le dernier numéro de la Columbia Journalism Review.Elle en est sortie plutôt convaincue des avantages de la presse et des autres médias électroniques, de la manipulation du support à la richesse des informations, par exemple des images dans le cas de la télé.Mais le WWW lui semble tout de même intéressant (seductive) par son côté anarchique, interactif et démocratique.Ces qualités ont cependant leur revers.Le Net «anarchique, interactif et démocratique» sert aussi à faire mousser la propagande, catholique ou autre.La semaine prochaine, on abordera l’exemple de quelques sectes qui utilisent ce nouvel outil, à la taille du monde.Stéphane lia i I la rgeon T É L.: 9 8 5 - 3 3 4 4 AVIS PUBLICS F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 Avis public Ville de Montréal Service du greffe Aliénation de biens immobiliers ou autres AVIS PUBLIC est donné que la Ville de Montréal a aliéné, au cours du mois de décembre 1995, autrement qu'à l'enchère ou par soumissions publiques, en faveur des personnes, compagnies ou organismes ci-après mentionnés, aux prix indiqués en regard de leur nom, les biens immobiliers ou autres suivants: 1.- chemin Kingston, composé des lots 158-12-2, 157-17, 156-60-1, 156-59-1, 156-58-1, 158-6, 157-5, 156-63-1, 156-62-2,156-61-2 et d'une partie du lot 156-59 du cadastre du Village de Côte-des-Neiges - 1 S; Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal 2,- une partie des lots 3259-280 à 3259-284 du cadastre de la Municipalité de la paroisse de Montréal, située au sud-est de la rue Wellington et au nord-est de la rue du Parc Marguerite-Bourgeoys, avec la bâ tisse dessus érigée portant le numéro 2188, rue Wellington - Nordine Inc.-130 000 S., Montréal, le 22 janvier 1996 Le greffier, Léon Laberge Appels d'offres Ville de Montréal Service des travaux publics Des soumissions seront reçues, avant 14 heures à la date indiquée ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-005, Montréal (Québec), H2Y 1C6 pour: Soumission 8242 Date d’ouverture: 7 février 1996 Reconstruction, là où requis, des trottoirs, du mail central, l'élargissement du pavage et travaux de signalisation dans le boulevard Henri-Bourassa, d'un point à l’ouest du boulevard de l'Acadie à un point à l'est du boulevard de l'Acadie Soumission 8243 Date d'ouverture: 7 février 1996 Reconstruction de trottoirs sur différentes rues de la Ville de Montréal - P.R.R.1996 - Groupe A Soumission 8244 Date d'ouverture: 7 février 1996 Reconstruction de trottoirs sur différentes rues de la Ville de Montréal - P.R.R.1996 - Groupe B Documents disponibles au Service des travaux publics Section conception 700, rue St-Antoine Est, bureau 1.440 (872-3282/3281) Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à ces appels d'offres, contre un dépôt non remboursable au montant de 62,00 S T.T.C., en argent comptant ou chèque visé à l’ordre de la Ville de Montréal, à compter du 22 janvier 1996.Service du Génie Des soumissions seront reçues, avant 14 heures à la date indiquée ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-005, Montréal (Québec), H2Y 1A6 pour: Soumission 9533 Date d'ouverture: 7 février 1996 Structure de raccordement -Intersection Wolfe/René-Lévesque (Collecteur Parc Lafontaine) et conduite d'aqueduc de 1200 mm rue McTavish Documents disponibles au Service du génie Division de la gestion des eaux Section de la gestion des réseaux 700, rue St-Antoine Est, bureau 3.200 (872-4647) Un chèque visé ou une lettre de garantie irrévocable au montant de 60 000 S devra accompagner chaque soumission.Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à cet appel d'offres, contre un dépôt non remboursable au montant de 66,00 $ T.T.C., en argent comptant ou chèque visé à l'ordre de la Ville de Montréal, à compter du 22 janvier 1996.Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin dans une enveloppe clairement identifiée fournie par la Ville à cet effet.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement, au bureau R-005 au rez-de-chaussée de l'Hôtel de Ville, immédiatement apres l'expiration du délai pour leur présentation.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 22 janvier 1996 Le greffier, Léon Laberge El Avis public Ville de Montréal Service du greffe Règlements Avis est donné que le Conseil municipal, à son assemblée du 15 janvier 1996, a adopté les règlements suivants: 96-001 Règlement autorisant la conclusion d'ententes avec des concessionnaires pour la délivrance de licences pour chiens et l’application des dispositions pertinentes du Règlement sur le contrôle des chiens et autres animaux (C-10), pour l'année 1996 96-002 Règlement modifiant le Règlement d'urbanisme (U-1) 96-003 Règlement sur l'occupation, par le Centre culturel musulman de Montréal inc., du bâtiment situé au 1245, rue Saint-Dominique 96-004 Règlement sur l'occupation, par la corporation Les Baptisés du Jourdain, du 2e étage du bâtiment situé aux 6815 et 6817, rue Saint-Urbain 96-005 Règlement sur l'occupation, par le Mouvement missionnaire mondial inc., du sous-sol et du rez-de-chaussée du bâtiment situé aux 1829 à 1833, rue Bélanger 96-006 Règlement portant approbation du programme de développement du Collège Jean-de-Brébeuf, situé au 3200, chemin de la Côte-Sainte-Catherine 96-007 Règlement autorisant la modification du bâtiment situé aux 4159-4159A, rue Saint-Denis ainsi que l'occupation commerciale du rez-de-chaussée de ce bâtiment 96-008 Règlement autorisant l'occupation des bâtiments situés au 3828, rue Saint-Patrick et au 2200, rue Pitt 96-009 Règlement autorisant l'occupation, à des fins commerciales, du rez-de-chaussée des bâtiments situés aux 3963-3967 et 3971-3973, rue Saint-Denis Montréal, le 22 janvier 1996 Le greffier, Léon Laberge Appel d'offres K Gouvernement du Québec Ministère des Ressources naturelles La Direction des ressources informationnelles (DRI) du ministère des Ressources naturelles du Québec (MRN) a présentement, avec ses directions forestières clientes, des ententes de services pour le maintien des systèmes existants (corrections, demandes de changement, support,.) sous plate-forme micro-ordinateur.Les principaux langages utilisés sont FoxPro 2.6 DOS et Pascal.Compte tenu de l'ampleur des travaux en cours, le MRN requiert les services d'un fournisseur pour lui confier une partie des activités reliées au maintien des systèmes supportant les directions forestières.OBTENTION DES DOCUMENTS D'APPEL D’OFFRES Les documents d'appel d'offres seront disponibles à partir de 8 h 30 le 22 janvier 1996 à l'adresse suivante : Ministère des Ressources naturelles Direction des ressources matérielles 5700,4* Avenue Ouest, local B-409, Charlesbourg (Québec) G1H 6R1 Tél.: (418) 643-8230 Prix des documents : 20,00 S, non remboursable, payable en argent comptant, ou encore par chèque ou mandat postal fait à l'ordre du ministre des Finances du Québec.RÉCEPTION ET OUVERTURE DES SOUMISSIONS Les soumissions doivent parvenir à l'adresse indiquée ci-dessus, avec la mention prévue dans les documents d'appel d'offres, au plus tard le 8 février à 15 h 00, heure locale, à l’attention de Mme Martine Paré Toussaint.L'ouverture des soumissions aura lieu à la salle B-409.1 du même édifice.Elle sera publique et suivra la date et l'heure limites fixées pour le dépôt des soumissions.FOURNISSEURS ADMIS À PRÉSENTER UNE SOUMISSION Seuls sont admis à présenter une soumission les fournisseurs dûment qualifiés qui ont un établissement soit au Québec, soit dans une province ou un territoire visé par un accord Intergouvememental.GARANTIE DE SOUMISSION Les soumissions doivent être accompagnées d'une garantie de soumission: • au montant forfaitaire de : treize mille dollars (13 000 S), si la garantie est sous la forme d'un cautionnement de soumission.ou • au montant forfaitaire de six mille cinq cents dollars (6 500 $), si la garantie est sous forme de chèque visé ou sous une autre forme prescrite aux documents d'appel d'offres LE MINISTÈRE NE S'ENGAGE À ACCEPTER NI LA PLUS BASSE NI AUCUNE DES SOUMISSIONS REÇUES.Le directeur général par intérim dea service» à la gestion Louis-Gilles Picard Québec CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, DIVISION DES PETITES CRÉANCES.NO: 500-32-001254-947.Le greffier pour el au nom de PAULINE THOMAS, Partie demanderesse, -vs-SYLVAIN GOUGEON, Partie défenderesse.Le 2 février 1996 à 10h00, au 5780, AVE DECELLES, app.306, MONTREAL, QC, district de MONTRÉAL, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: SYLVAIN GOUGEON, saisis en cette cause, consistant en: 1 unité dentaire avec chaise en cuir, couleur beige & lavabo modèle DOR-12, ft sent 853-2 de marque Ritter; 1 moteur pour prothèse dentaire de marque REDWING, modèle 26-A # série 816; 1 dactylo de marque Smith-Corona, couleur grise; et autres.,.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL LANDRY, huissier du district de Montréal, 514-278-2414, Fax: 278-9667.ALBERTSON & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 7012, boul.St-Laurent, suite 205, Montréal, P.Q., H2S3E2.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: ANDRÉ DUQUETTE, domicilié au 4321, De la Roche, #104, Montréal, Québec, H2J 3H8.Avis est par les présentes donné que le débiteur susdit a fait cession de ses biens en date du 9 janvier 1996 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 30 janvier 1996 à 10:00 heures au bureau du syndic, 500, rue Sherbrooke Ouest, bureau950, Montréal.Daté de Montréal, ce 12 janvier 1996.GÉRALD ROBITAILLE ET ASSOCIÉS LTÉE Syndic de l'actif Jocelyn Marlneau, ll.b., DON syntSc responsable de l'actH 500 Sherbrooke Ouest Bureau 950 Montréal (Québec) H3A3C6 Tél.: (514)847-0180 QUÉBEC CHAMBRE CIVILE.NO: 500-02-022908-946.BANQUE LAURENTIENNE DU CANADA, Partie demanderesse, -vs- MARTINE FRÉGEAU, Partie défenderesse.Le 2 février 1996 à 10h00, au 125, 63e AVENUE, ST-EUSTACHE, Qc, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et efiets de: MARTINE FRÉGEAU, saisis en cette cause, consistant en: 1 Automobile Eagle Talon 1990, couleur rouge et acc.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: GUY GAUCHER Huissier du district de Longueuil.(514)465-4650.GAUCHER, HUISSIERS, 558, Notre-Dame, bureau 102, Saint-Lambert, Québec, J4P 2K7.AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Dans l'affaire de faillite de: 3090-9469 QUÉBEC INC.(CENTRE DE PLEIN AIR DULACOUAREAU ENR.) 2177 Route 125 Sud St-Donat, Qc JOT 2C0 Avis est par les présentes donné que la susdite débitrice a fait cession de ses biens le 10 janvier 1996 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 5 février 1996 à 9h30 heures a.m., 5 Place Ville Marie, 8ème étage, Pièce 800, Montréal, Québec.Fait à Valleyfield, le 16 janvier 1996.Bureau de: J.P.CHATIGNY& ASSOCIÉS INC., 7 rue Bay Valleyfield, Québec, J6S1X3 Tél: 514-373-5698 ou 1-800-363-5330.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE ST-JEROME, COUR DU QUÉBEC, DIVISION DES PETITES CRÉANCES, NO: 700-32-000644-953 -Bref d'exécution.ROBERT LALONDE, Partie demanderesse, -vs- RICHARD FORTIN, Partie défenderesse.Le 30ième jour de janvier 1996, à 10h00, au 815 RUE ST-PIERRE.STE-DOROTHÉE, LAVAL, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de RICHARD FORTIN, saisis en cette cause, consistant en: mobilier de maison.CONDITION: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: Daniel AVELINE, Huissier du district de Terrebonne, AVELINE, AVELINE, HUISSIERS, 646, RUE VALIQUETTE, CASE POSTALE 204, SAINTE-ADELE, (QUEBEC), JOR 1L0.Tel.: (514) 229-4329.AVIS DE CLOTURE D'INVENTAIRE des biens Re: SUCCESSION JOHN PATRICK BOOTH décédé le 5 novembre 1995, résidant à LaSalle.L'inventaire peut être consulté au Montréal Trust, 1800 Av McGill College, 4e étage, Montréal, Qc, H3A 3K9.Montréal, le 19 janvier 1996 CHANGEMENT DE NOM D'UNE PERSONNE MAJEURE PRENEZ AVIS que MARIE OLIVINE NICOLE BEAUPRÉ domiciliée au 354, De Broqueville, Beauport, Qc présentera au directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de MARIE OLIVINE NICOLE GOULET.Montréal, ce 15 janvier 1996.NICOLE BEAUPRÉ CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL N0:500-04-004584-968 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT DAMECHANMALY TANGKHPANYA, Partie demanderesse c.SOMBOUN MONGKHON, Partie défenderesse ASSIGNAI lON ORDRE est donné à monsieur Somboun Mongkhon de comparaître au greffe de cette cour situé au 10, rue St-Antoine est, à Montréal, salle 1.100, dans les trente jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR ainsi qu’une requête pour mesures provisoires présentable le 11 mars 1996, à 9h15.Une copie de la déclaration en séparation de corps et mesures provisoires a été remise au greffe à l'intention de Monsieur Somboun Mongkhon.Lieu: Montréal Date: 16 janvier 1996 MICHEL MARTIN, G.a.CHANGEMENT DE NOM D’UN ENFANT MINEUR PRENEZ AVIS que NATHALIE PERREAULT en ma qualité de mère, domiciliée au 5447, rue Bourbonnière, à Montréal, P.Q.H1X 2N3 présentera au directeur de l'état civil une demande pour changer Je nom de JOHANIE MARIE CATHERINE DANIELLE BRADFORD-PERREAULT en celui de JOHANIE MARIE CATHERINE DANIELLE PERREAULT ou à défaut PERREAULT-BRADFORD.Montréal, ce 18 janvier 1996.NATHALIE PERREAULT gt ydro Québec Appel d'offres pour 14 h, heure de Montréal ICMF.54041.F le mardi 6 février 1996 CentraleTracy Fourniture de 28 transmetteur» magnétiques avec Indicateurs de niveau et Indicateurs de position I ACZ.6Q033.F I le mardi 13 février 1996 Fourniture de connecteur à comprimer Admissibilité: Place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 10 % du montant total I LAE.68011 ,F le mardi 13 février 1996 Fourniture et livraison d'un brise-glace pour la centrale Rlvière-des-Pralries Admissibilité : Place d'affaires au Québec Admissibilité : Place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 10% du montant total Prix: 25$ Pour renseignements techniques: Télécopieur: (514) 840-4784 (Soumission partielle acceptable) Prix: 25$ Garantie de soumission : 10% du montant total Prix: 25$ Pour renseignements techniques : Télécopieur : (514)840-4784 Le prix des documents comprend les taxes, est NON REMBOURSABLE et doit être payé par chèque ou mandat à l'ordre d'Hydro-Québec.les documents peuvent être consultés ou obtenus du lundi au vendredi de 8 h à 16 h à : Hydro-Québec Direction Acquisition 800, boul.de Maisonneuve est 2e étage, bureau 2-007 Montréal (Québec) H2L 4M8 Pour rensslgnomsnts relatifs è la vents des documents : Téléphone (514) 840-4903 (Région de Montréal) 1 -800-324-1759 (De l'extérieur) Les documents peuvent aussi être consultés aux 8 centres d’acquisition régionaux d'Hydro-Québec entre 8h et 12 h et entre 13 h et 16 h. CINÉMA BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — 12 singes Tous les jours 12h30, 15h30, 18h45, 21h30 — Ballo Tous les jours 13h, 15h, 17h — Casino Tous les jours 19h30 — Jumanji Tous les jours 12h30, 14h45,17h, 19h15, 21h35 — Deux escrocs en vacances Tous les jours 12h45,15h, 17h15, 19h20, 21h30, lun.12h45, 15h, 16h50, 21 h30.jeu.12h45, 15h, 17h15, 21h30 — Tension Tous les jours 13h30, 17h, 20h30 CARREFOUR DU NORD: 900, bd Grignon — Blo-Dome! sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21h30 — 12 singes sam.dim.13h, 16h, 19h, 21h30, sem.19h, 21 h30 — Oeil pour oeil sam.dim.13h, 16h45,19h, 21h30, sem.19h, 21h30 — Ballo sam.dim.15h, sem.aucune représentation — Jumanji sam.dim.12h30, 14h40,16h50,19h, sem.19h — Tension Tous les soirs 21 h — Histoire de jouets sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h30, sem.19h, 21h30 — Deux escrocs en vacances Tous les soirs 19h, 21 h30 — Ace Ventura 2: L'appel de la nature sam.dim.13h, 15h, 17h, sem.aucune représentation CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Lawnmower Man 2 Tous les soirs 19h30, 21 h40 — Ballo sam.dim.mar.mer.13h05, 15h05, 17h05, ven.lun.jeu.aucune représentation — Tension sam.dim.mar.mer.13h15, 16h40, 20h, ven.lun.jeu.20h — Le bonheur est dans le pré sam.dim.mar.mer.14h, 16h20,19h05, 21h20, ven.lun.jeu.19h05, 21h20 — L’oeil de feu: GoldenEye sam.dim.mar.mer.13h10,16h, 19h, 21h35, ven.lun.jeu.19h, 21h35 — Casino sam.dim.mar.mer.13h, 16h30, 20h15, ven.lun.jeu.20h15 — Jumanji sam.dim.mar.mer.13h45, 16h15, 19h10, 21h30, ven.lun.jeu.19h10,21 h30 CENTRE EATON: 705, Ste-Catherine O.(985-5730) — Two if by Sea 12h55, 15h05, 17h15, 19h25, 21 h45, ven.sam.23h50 — Eye for an Eye 13h, 15h10,17h20,19h35, 21h50, ven.sam.23h55 — Toy Story 12h30,14h45,16h45, 19h05, 21 h15, ven.sam.23h15 — Sabrina 13h15,16h15,19h, 21h35, ven.sam.24h05 — Le Cobaye 2 12h40,14h50,17h, 19h15, 21h25, ven.sam.23h30 — Bio-Dome! 12h45,14h55, 17h05,19h20,21h30, ven.sam.23h35 CINÉMA ANGRIGN0N: Carrefour Angrignon — Le Cobaye 2 13h20,16h20, lun.jeu.19h20 — Two if by Sea 16h, 21h25, lun.jeu.21h25 — Father of the Bride Part II 12h15, 16h30, 19h40, 22h, lun.jeu.19h40, 22h — Apprentis Chevaliers ven.sam.dim.mar.mer.12h, 14h30 — Oeil pour oeil 14h, 16h35, 19h10, 21 h35, lun.jeu.19h10, 21 h35 — Histoire de jouets 12h20, 14h15,16h20,19h15, lun.jeu.19h15, 21h20 — Heat 14h, 17h20, 21 h, lun.jeu.21 h — Eye for an Eye 14h10, 16h40, 19h30, 21 h50, lun.jeu.19h30, 21 h50 — L’Opus de M.Holland 12h45, 15h45,18h45, 21 h45, lun.jeu.18h45, 21h45 — Bio-Dome! 14h05, 16h25, 19h25, 21h40, lun.jeu.19h25, 21 h40 — Bio-Dome! 13h50,16h15, 19h05, 21 h30, lun.jeu.19h05, 21h30 — Mr.Holland’s Opus 12h50, 15h50, 18h50, 21 h50, lun.jeu.18h50,21 h50 mmm I.K I» K V O I K .I.K I.I' X l> I 2 2 .1 A X V I K It I H !• Il A (1E N I) A CIII, TII II CINÉMA BOUCHERVILLE: 20.bd de Mortagne.Boucherville — 12 singes sam.dim.mar.mer.13h40,16h10,19h, 21h30, ven.lun, jeu.19h, 21h30 — Jumanji sam.dim.mar.mer.13h30, 15h35, 17h40, 19h45, 21 h45.ven lun.jeu.19h45,21h45 — Le bonheur est dans le pré sam.dim, mar.mer.13h45,16h, 19h15,21h25.ven.lun.jeu.19h15, 21 h25 — Casino Tous les jours 20h50 — Balto sam.dim.13h35, 15h15, 17h, sem.aucune représentation — Suspense en prolongation Tous les jours 18h40 — Deux escrocs en vacances sam.dim.mar.mer.13h45,15h45, 17h45, 19h45, 21h40, ven.lun.jeu.19h45, 21h40 — Tension sam.dim.mar.mer.13h30,16h40, 19h50, ven.lun.jeu.19h50 — Jumanji sam.dim.mar.11h, 13h15,15h30, 19h, 21h30, ven.lun.mer.jeu.19h, 21h30, ven.sam.23h30 CINÉMA D0RVAL: 260, Dorval (631-8586) — Mr.Holland's Opus 18h45,21 h50.sam.dim.14h, 18h45, 21h50 — 12 Monkeys 19h05, 21h45, sam.dim.14h05, 19h05, 21h45 — Eye for an Eye 19h10, 21h30, sam.dim.14h20, 19h10,21h30 — Jumanji sam.dim.14h10 — Bio-Dome! 19h10.21h20 CINÉMA GREENFIELD PARK: 519, Taschereau (671-6129) — Le Cobaye 2 19h35, 21h35, sam.dim.13h45, 19h35, 21h35 - Two if by Sea 19h40,22h, sam.dim.13h30,19h40, 22h -Sabrina 19h, 21 h40, sam.dim.13h20, 19h, 21 h40 CINÉMA LAVAL: 1600, Le Corbusier (688-7776) — Le Cobaye 2 12h30, 14h30, 16h50, 19h20, 21 h40, sam.23h40 — Mr.Holland’s Opus 12h20, 15h30, 18h40, 21h40, sam.24h25 -Bio-Domel 12h40,14h45,16h40,19h10, 21h10.sam.23h20 — Nixon 20h, sam.dim.12h35, 16h15, 20h — L’Opus de M.Holland 12h25, 15U25,18h35, 21h35, sam.24h20 — Sabrina 18h50, 21h50, sam.dim.12h15,14h45,18h50, 21 h50 — Apprentis Chevaliers sam.dim.13h05,14h05,17h10 — Heat 20h15, sam.dim.13h45,17h, 20h15, sam.23h30 — Histoire de jouets 12h15, 14h20.16h30, 18h55, 21h -Tom and Huck sam.dim.12h35,14h40, 16h45 — Two if by Sea 19h25, 21h40 — Oeil pour oeil 12h45,15h, 17h05, 19h15, 21h25, sam.23h35 — Bio-Dome! 12h10,16h05,19h,21h05, sam.23h25 — Eye for an Eye 13h05, 16h10, 19h05,21 h20, sam.23h50 CINÉMA STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard — Tension Tous les soirs 21h15 — Suspense en prolongation Tous les soirs 19h — Jumanji sam.dim.13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h25, sem.19h15, 21h25, ven.sam.23h30 — Balto sam.dim.13h10, 14h50, 16h30 — 12 singes sam.dim.13h15,15h45,19h, 21h30, sem.19h, 21 h30, ven.sam.23h55 — Apprentis Chevaliers sam.dim.13h, 17h, sem.aucune représentation — Deux escrocs en vacances sam.dim.15h, 19h10, 21h10, sem.19h10, 21 h10, ven.sam.23h10 — Histoire de jouets sam.dim.13h, 14h40,16h20,18h20,20h, sem.18h20,20h — Oeil pour oeil sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h, sem.19h, 21 h, ven.sam.23h — Nixon Tous les soirs 21 h — Le Cobaye 2 sam.dim.13h05, 15h05,17h05,19h05, 21h35, sem.19h05, 21h35, ven.sam.23h25 — L'Opus de M.Holland sam.dim.13h15,15h45,18h45, 21 h25, sem.18h45,21 h25, ven.sam.23h55 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — Dracula, mort et très heureux sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h, sem.15h, 17h, 19h, 21 h — Carrington sam.dim.13h05, 16h, 19h, 21 h30, sem.16h, 19h, 21 h30 — Dracula, Dead and Loving it sam.dim.13h05, 15h05, 17h05, 19h05, 21 h05, sem.15h05, 17h05, 19h05,21h05 — Seven sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h30.sem.16h, 19h, 21h30 — Sabrina sam.dim.13h30, 16h, 19h 21h30, sem.16h, 19h, 21h30 — Juman|l sam.dim.13h, 15h10, sem.15h10 — Casino Tous les jours 17h25.20h45 —12 singes sam.dim.13h, 16h, 19h.21 h35, sem.16h, 19h, 21h35 - Le confessionnal sam.dim.13h.15h10, 17h15, 19h20, 21h40, sem.15h10, 17h15, 19h20, 21 h40 — Jumanji sam.dim.13h30,16h, 19h, 21U25, sem.16h, 19h, 21 h25 COMPLEXE DESJARDINS: (288-3141) — Au petit Marguery Tous les jours 13h30, 15h30.17h30, 19h30, 21h30 — Le bonheur est dans le pré Tous les jours 13h50, 16h15,19h10, 21h25 — Vénus dans la vierge Tous les jours 13h40, 16h20, 19h, 21 h30 — Le hussard sur le toit Tous les jours 13h30,16h05,18h45.2lh20.jeu.13h30.16h05.21h30 CRÉMAZIE: 8610, St-Denis (388-4210) -Jumanji sam.dim.14h, 161)30,19h, 211), sem.19h, 21h DAUPHIN: 2396, Beaubien — L'Opus de M.Holland sam.dim.13h10,151)50,18h45,21h25, sem.18h45,21h25 — Les anges gardiens sam.dim.141), 161)20,19h, 211)10, sem.19h, 21h10 DÉCARIE: 6900, bd Décarie (849-3456) — Casino dim.13h, 16h30, 20h, sam.sem.20h — Grumpier Old Man dim.13h30,19h, sam.sem.19h — GoldenEye dim.16h, 21 h10, sam.sem.21h10 ÉGYPTIEN: 1455, Peel (843-3112) - 12 Monkeys Tous les jours 13h30, 16h15, 19h, 21 h40 — Jumanji Tous les jours 14h, 19h — Othello Tous les jours 16h15, 211)15 — Four Rooms Tous les jours 14h, 16h30,19h, 21 h30 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Tom and Huck sam.dim.mar.14h30, 16h35 — Two if by Sea 19h15, 21h55 — Bio-Dome! 19h05, 21 h20, sam.dim.mar.141)35,161)50,191)05, 21h20 — Eye for an Eye 191)10, 211)30, sam.dim.mar.131)30,16h, 191)10, 211)30 — Mr.Holland’s Opus 181)50, 21 h50, sam.dim.mar.13h, 151)55, 181)50, 21h50 — Toy Story 181)45, 21h10, sam.dim.mar.14h, 161)15, 18h45, 21h10 — Grumpier Old Men 191)20, 211)45, sam.dim.mar.161)10, 19h20, 21 h45 — Leaving Las Vegas 191), 211)35, sam.dim.mar.13h50, 16h25, 19h, 21h35 — Kids of the Round Table sam.dim.mar.14h10 — Heat 21h, sam.dim.mar.14h05, 17h30, 21 h FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616, Ste-Catherine Ouest — From Dusk Till Dawn Tous les jours 13h, 15h30, 18h50, 21 hi5 — Sense & Sensability Tous les jours 13h10,16h, 18h45, 21 h25 — Waiting To Exhale Tous les soirs 13h35,16h20,19M0,21h35, jeu.13h35,16h20, 2Th35 — From Dusk Till Dawn Tous les jours 13h30,15h45,19h20,21 h40 GALERIES LAVAL: 1545, Le Corbusier (849-3456) — Jumanji sam.dim.mar.mer.13h30, 161)15, 181)50, 211)10, ven.lun.jeu.18h50, 21h10 — Vénus dans la vierge sam.dim.mar.mer.131)30,161)15,18h50, 211)25, ven.lun.jeu.18h50, 21h25 —12 singes sam.dim.mar.mer.131)25, 16h10,191), 211)35, ven.lun.jeu.19h, 211)35 — From Dusk Till Dawn sam.dim.mar.mer.13h45,161)20, 191), 211)15, ven.lun.jeu.19h, 21h15— Othello sam.dim.mar.mer.131)25, 161)10, 191)05, 21 h35, ven.lun.jeu.191)05, 211)35 — Dunston Checks In sam.dim.mar.mer.13h, 15h, 17h, 19h05, 21 h, ven.lun.jeu.19h05,21 h — Balto sam.dim.mar.mer.13h, 15h, 17h, ven.lun.jeu.aucune représentation — Casino Tous les jours 20h — 12 Monkeys sam.dim mar.mer.13h15, 16h, 181)55, 211)30.ven lun jeu.18h55.211)30 IMAX: Vieux-Port de Montréal (496-4629) — Les ailes du courage / Africa: Le Serengeti (en français) mar, 101)15.121)15.14h15, 161)15, 19h, mer.10D15,14015, 19h, 21h, jeu, 10h15, 12U15, 16h15, 21h, ven.12h15.14h15, 16h15.19h, 23h, sam.10h15,14D15,16h15.19h, 23h, dim.121)15, 14h15, 161)15.21h; (en anglais) mar.21h, mer.12h15,161)15, jeu.14h15,19h, ven.101)15, 21h, sam.10h15.21h, dim.10M5, 19h LANGELIER: 7305.Langelier (255-5482) — Dracula, mort et très heureux sam.dim.131)10, 15h, 16h45, sem.19h10 — Tension sam.dim.18h30, 211)45, sem.21 h — Suspense en prolongation sam.dim.131).15h05, 171)10.191)20, 211)30, sem.191)20.211)30.ven.sam.231)40 — Ballo sam.dim.131)05,14h45,16h20, sem.18h30 — Casino sam.dim.181)30, 211)45, sem.20h — Jumanji sam.dim.13h, 15h05.17M0,191)15, 21025, sem.191)15, 21025, ven.sam.23030 — Deux escrocs en vacances sam.dim.131)10,15h10,17h10, )9h10, 21010, sem.19h10, 21h10, ven.sam.23h10 — 12 singes sam.dim.13h15,151)45,19h, 21030, sem.19h, 211)30, ven.sam.23h55 UVAL 2000: 3195, St-Martin O.(687-5207) — Deux escrocs en vacances sam.dim.141)20, 16h30, 191)20, 21030, sem.19020, 211)30 — Jumanji sam.dim.14h10,16h20,19h10,21h20, sem.19h10,21h20 LOEW'S: 954.Ste-Catherine 0.(861-7437) — Mr.Holland's Opus 12025,160.18h45, 211)45, ven.sam.24020 - Heat 13015, 170, 20h30.ven.sam.23050 — Leaving Las Vegas 13h25, 16015.191) 05,21h25, ven.sam.23h35 — Nixon 12045, 16035, 20020, ven.sam.231)55 — GoldenEye 131)30, 16030, 19015, 21050, ven.sam.24h15, jeu.13030,161)30,21050 PALACE: 698, Ste-Catherine O.(866-6991) — Get Shorty 13045, 16010, 191)20, 21045, sam.23045 — To Die For 131)50,16h, 19015, 211)20, sam.23020 — Money Train 13030, 151)45, 191)25, 211)50, sam.24010 — Assassins 13h40, 16020.191) , 211)40, sam.241)15 — Copycat ven.lun.mar.mer.jeu.14h, 16030,191)10,21030 — Fair Game 131)20,151)20,17020,19020, 21h20, sam.23030 PARISIEN: 480 Ste-Catherine O.(866-3856) — Histoire de jouets 12h15,14005,16h15,18045, 211)10 — Les misérables 20030 — Augustin 121)05,141)10,16020,18050 — Bio-Dome! 120, 140, 16h, 19h, 21 h — Les anges gardiens 12035, 150, 171)15,19035, 21050 — Oeil pour oeil 131)30,16020, 19015, 21030 — L'Opus de M.Holland 121)40, 151)30, 18045, 21045 — Nixon 13h, 16h30,20020 PLACE LONGUEUIL: 825, St-Laurent O.(679-7451) —Jumanji sam.dim.131)45,161)15,191), 21020, sem.190, 21020 — Deux escrocs en vacances sam.dim.13h30, 15030, 17h30, 191)30,21030, sem.19h30,21030 PUZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges — Sabrina Tous les soirs 19h05, 21 h35 — Balto sam.dim.mar.mer.13h30,15h15,17h, ven.lun.jeu.aucune représentation — Lawnmower Man 2 Tous les jours 21 h25 — Four Rooms sam.dim.mar.mer.13040,16h20, 19010, ven.lun.jeu.19h10 — Jumanji sam.dim.mar.mer.13h35,16h15,19h, ven.lun.jeu.19h — Heat Tous les soirs 21 h — Waiting To Exhale sam.dim.mar.mer.13h35,16h10,19h, 21h30, ven.lun.jeu.19h, 21030 — From Dusk Till Dawn sam.dim.mar.mer.13045, 16020, 19005, 21030, ven lun jeu 19h05.21030 -12 Monkeys sam.dim.mar.mer.13035, 16010, )9ti 21035, ven.lun.jeu.190.21h35 — Bio-Oome! sam.dim.mar.mer.13030, 15025, 17020, 19020, 21025, ven.lun.jeu.19h20, 21025 POINTE-CLAIRE: 6341, Transcanadienne (630-7286) — Waiting To Exhale sam.dim.mar.mer.13050,16025, 19h, 21030, ven.lun.jeu.190, 21030 — Jumanji sam.dim.mar.mer.140, 16030, 190, 21020.ven.lun.jeu.190, 21h20 — Dunston Checks In sam.dim mar.mer.13030,15h20,17010.19010, ven.lun.jeu.19010 — Lawnmower Man 2 Tous les jours 21 h10 — 12 Monkaya sam.dim.mar.mer.13030, 16010, 18050.21025, ven.lun.jeu.18050.21025 — From Dusk Till Dawn sam.dim.mar.mer.14h15, 16040,190, 21030, ven.lun.jeu, 190,21030 — GoldenEye Tous les soirs 18040, 21015 — Balto sam, dim.mar.mer.13040, 15025, 17h, ven.lun.jeu.aucune représentation TERREBONNE: (849-3456) — Deux escrocs en vacances sam.dim.150, 19010, 21010, sem.19010, 21 h10, ven.sam.23h10 — Apprentis Chevaliers sam.dim.130,170 — L'Opus de M.Holland sam.dim.13015,15h45,18045,21025, sem.18045, 21025, ven.sam.23055 — Jumanji sam.dim.130, 15005, 17010, 19015.21025, sem.19h15, 21025, ven.sam.23030 — Nixon Tous les jours 210 — Le Cobaye 2 sam.dim.13h05,15005,17005,19005, 21035, sem.19005, 21 h35, ven.sam.23035 — Histoire de jouets sam.dim.130, 14h40, 16h20, 18020.200, sem.18020, 200 — 12 singes sam.dim.13015, 15045, 19h, 21030, sem.190, 21h30, ven.sam.23055 — Oeil pour oeil sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 210, sem.19h, 210, ven.sam.230 — Balto sam.dim.13010, 14050, 16030, sem.aucune représentation — Tension Tous les soirs 21015 — Suspense en prolongation Tous les soirs 190 VERSAILLES: 7275, Sherbrooke E.(353-7880) — L'Opus de M.Holland 12025.15025.18045, 21045, lun.jeu, 18045, 21045 — Le Cobaye 2 13h, 15010, 17010, 19010, 21035, lun.jeu.19010, 21035 — Bio-Dome! 12h30, 14035, 19h10, 21 h15, lun.jeu.19010, 21015 — Le père de la mariée 2 14015, 16035, 19025, 21 h45, lun.jeu.19025, 21045 — Apprentis Chevaliers ven.sam.dim.mar.mer.12005, 16h45 — Oeil pour oeil 12h15, 14h20, 16h40, 19015, 21020, lun.jeu.19015, 21020 — 12 Monkeys 12045,15035, 19005, 21040, lun.jeu.19005,21040 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-FOY: — From Dusk to Dawn 19010, 21 h30, sam.dim.13h55,16030, 19h10, 21030 — 12 Monkeys 190, 21040, sam.dim.13030,16015,190,21040 —Jumanji sam.dim.13045, 160 — Deux escrocs en vacances 19025,21050 GALERIES CAPITALE: (628-2455) - Bio-Dome! 12035, 14040, 16045, 18050, 21h — Nixon 13050, 17020, 20050 — Apprentis COevaliers 14045, 17015 — Les anges gardiens 12030, 18055 — Le président américain 160,21 h20 — Le père de la mariée 2 12h30, 17015, 21050, 19030, 21050 — Sabrina 130, 15040, 19h10, 21 h45 — Oeil pour oeil 12040, 14055, 17h05, 19h15, 21 h35 — L’Opus de M.Holland 12h45, 15h45, 18h45, 21 h45 — Mr.Holland’s Opus B 7 12050, 15050.18h50, 211)50 - Le Cobaye 2 12045, 14h45.16h45, 19h20.21025 - L’oell de feu: GoldenEye 13015.16h, 190, 21040 — Histoire de |ouets 12045,14040.16035,18045.21010 — Ace Ventura 2: L’appel de la nature 12h40 14045, 16h50 — Two il by Sea 19005, 21h15 PUCE CHAREST: — 12 singes 13h05,16h, 19h.21040 — Deux escrocs en vacances 13030.15h35,17h35,19h40,21045 —Jumanji 13045, 16h20,18045 — Casino 210 — Oeil pour oeil 130,15010,17020,19035, 21045 - Le Cobaye 2 14015,16015, 190, 21010 — Tension 13030, 16050, 20020 — L'Opus de M.Holland 13010, 15h55, 18045, 21035 — Nixon 130, 16040, 20030 CINÉ MAS K É 1» E H T O 1 R K S ?CINÉMA DU PARC: 3575 du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564 rue St-Denis (496-6895) CONSERVATOIRE: 1400 de Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418 Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1432 de Bleury (848-7187) PARALLÈLE: 3682 bout.St-Laurent (843-6001) THÉÂTRE NATIONAL: 1220 rue Sainte-Catherine Est (521-0025) Centre De Recherche De l’Hôpital Sainte-Justine Pour l'amour des enfants Urgent besoin d’enfants EN SANTÉ POUR LA RECHERCHE SUR LE CANCER Vous pouvez contribuer à l’avancement de la recherche pour l’amélioration des traitements anticancéreux et pour la qualité de vie des enfants leucémiques en permettant à votre enfant de foire partie d’un groupe contrôle.Si vous voulez participer, vous pouvez contacter Mme Phetsamone Vanassing au Centre de recherche de l’Hôpital , Ste-Justine en composant le 345-4931 poste 5705 ou 5520, entre 8h30 et 16h30, du lundi au vendredi et laisser un message.£1 r V —J 7 SOIR .s /fa * ^ PAULE DESRIVIÈRES ANIMALIER: LES REQUINS Dans le cadre de sa série Us meilleurs moments de nos premiers 12 mois, le Canal D représente cinq épisodes sur les requins et les frayeurs qu'ils ont provoquées chez ceux qui les ont cotoyés.Canal D, 18h 0MERIA ?Début de cette série de 11 épisodes, qui se penche sur le monde du renseignement et du crime organisé.Michel Côté est enquêteur, Luc Picard joue le rôle d'un agent double.Vaut définitivement le détour si les suspenses sont votre tasse de thé.Radio-Canada, 20h ENJEUX La controverse entourant la chasse aux phoques dans la petite baie du Bic, près de Rimouski, l'évolution d'une ex-militante et les témoignages de femmes qui ont retrouvé leur enfant après un enlevement parental.Radio-Canada, 21h LE CIRQUE MAGIQUE DE CORÉE En reprise.Spectacle enregistré à Paris et mettant en vedette les artistes du cirque de l'Ensemble national de Pyongyang de Corée.Radio-Québec, 22h 30 BMIiTiB MKÜlklM W*g)¥ll OCDOD IÏJCS O ?DOIS® ra Bêtes pas bêtes plus Watatatow Que le meilleur gagne Ce soir La Petite Vie / Dernière 4 et demi.Omertà - La loi du silence / Début Enjeux/ La Guerre aux phoques Le Téléjournal Le Point (22:24) Nouvelles du sport/ La Météo (23:25) En toute liberté OÜ3CD oom 03 ai as (4® Claire Lamarche / Cadeau du mois: Rémy Girard (16:00) Mongrain Le TVA Piment fort/ Marc-André Coallier, Richard Z.Sirois, Michel Barrette Soif de vivre Rira bien Alerte à Malibu Les Machos Le TVA chaBada/Ruc Michel Barrett Loiselle ly Caya, e, Hélène Le TVA sports/ Loteries (23:52) / Pub (23:57) as os fi® (30) (46) La Sagesse des gnomes La Princesse astronaute Mais où se cache Carmen Sandiego?Passe- Partout La Maison de Ouimzie Le Québec aujourd'hui L'Afrique de toutes façons Mode d’emploi Pignon sur rue Option Education Le Cirque magique de Corée Points de vue ©ma® 03 (3® (49) Écoute-moi / Le Bénévolat.(16:00) Le Grand Journal Guerre des clans Flash seaQuest, gardien des océans Cinéma/RETOUR DANS LES RUES DE SAN FRANCISCO (5) avec Karl Malden, Darleen Carr Besoin d'amour/ Michel Côté Le Grand Journal Sports Plus Sports Plus extra / J.-M.Lapointe no Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch City Beat Fresh Prince of Bel-Air The Nanny Can't Hurry Love This Hour Has 22 Minutes Comics CBC News News Taxi (3D Newsday/Rockburn&.B Inside Qc ?DOS Oprah (16:00) Home Videos Home Improv.Newsline Wheel of.Jeopardy! Melrose Place Murphy Brown High Society Forever Knight CTV News Nightline CO Real McCoys Flying Nun Puise E.T.Simpsons Beverly Hills, 90210 Frasier Law & Order Puise CD Ricki.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy! Minisérie /Innocent Victims (2/2) Murder One News Nightline (23:35) f!3j Family Matters E.T.Roseanne (22) Mutant League Baywatch News Roseanne Home Videos CD Fresh Prince The Simpsons Seinfeld News CBS News E.T.The Nanny Can't Hurry Love Murphy Brown High Society Chicago Hope The Late Show (23:35) (8) Oprah (16:00) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy! CD Gargoyles Jeopardy! Inside Edition NBC News Home Improv.Wheel of.Fresh Prince of Bel-Air In the House Cinéma / THE BABYSITTER’S SEDUCTION aven Keri Russell Rtenhen Cnllins The Tonight Show (23:35) a® J.Jones (16:00) Live at Five American Jrnl Extra 60 Wishbone C.Sandiego Bill Nye Newshour Nightly Bus.Travel Europe New England Public Forum The American Experience / Daley, the Last Boss Cinéma/HIS G RL FRIDAY (3) dz) C.Sandiego Bill Nye Wishbone ITN News Nightly Bus.[Newshour Motorweek Previews Masterpiece Theatre / To Pla; / the King (1/4) EastEnders Mystery! CD The Young an d the Restless Global News Current Affair E.T.Beverly Hills, 90210 Murder One Chicago Hope Global News Sportsline ED .School Bus Polka Dot Bananas/Totsl Ghostwriter Bill Nye [Vista / Queen Elizabeth Studio 2 TVO Mystery / Wycliffe 2 Chef Shakespeare McManus Journeys Us® Fabulous Sports Babe Transworld Sport International Sportsdesk Inside Sports Hockey / Lightning - Canadiens Hockey / Stars - Canucks (BDf Hockey (14:00) Question sport Monde en ski Pêche Safari Sports 30 Mag Sports 30 Mai 3 .soccer (TV® Pyramide Journal suisse Visions/Gour.Des Chiffres.Studio.(18:25) Journal FR2 Au nom de la loi Bas les masques À bon.(21:40) Paris / Météo Journal belge Studio Gabriel Visions (23:35) (cE Gadget Schtroumpfs Télé-pirates Premières Fois Ciel d'Afrique Studio (18:56) (MB Musique vidée ) (13:00) La Courbe Planète Rock Les Bombes 1x5 Rock Velours Musique vidéo (MM RapCity The Wedge Power 30 Daily R.S.VPJ SuperHitVideo Fax Spotlight Big Ticket: The Greatest Music Party VideoFlOW (21:45) Fax Spotlight (M) Passion ardente (16:40) Junior dans les ligues majeures (18:25) Le Showrire Super Ecran (20:25) Les Trois Mousquetaires / Ci néma des.(23:45) SS) Rugrats Flintstones Family Ties Anti-Gravity Video &.Are You Afraid Reboot Captain Power | Tarzan Super Dave.| Whose Line.Neon Rider J Catwalk (SD Meilleur gagne Le TVA Piment fort Watatatow Horaire TVI Les Machos Horaire TVI chaBada (SS) Jml FR2 (164)0) | Aujourd'hui Euronews Au travail! Monde ce soir Capital Actions! Reportages ! Couloir haute tension Le Téléjoumal | Maisonneuve à l'écoute Le Canada auj ourd'hui Sport CD Mission (1600) Les Envahisseurs Animalier requins Autour du monde en 80 jours | Archéologie i ¦ —— Force brute Les Champions Cinéma /HIGHLANDER (5) | CINÉMA AU PETIT ÉCRAN PRIMEUR UNE POIGNEE DE CENDRE (4) (A Handful of Dust) G.-B.1988.Drame de moeurs de C.Sturridge avec James Wilby, Kristin Scott-Thomas et Rupert Graves.Au milieu des années 30, un couple d’aristocrates anglais se déchire lorsque l’épouse s’antiche d’un parasite mondain.TVA 13h30 UN MARIAGE AU VERT (4) (A New Leaf) É.-U.1970.Comédie de moeurs réalisée et interprétée par Elaine May avec Walter Matthau et George Rose.Un héritier ruiné fait un mariage d’intérêt et songe à tuer sa nouvelle épouse.TQS 14h THE BIG COUNTRY (3) É.-U.1958.Western de W.Wyler avec Gregory Peck, Jean Simmons et Charlton Heston.Deux ranchers s’affrontent pour la possession d’un cours d’eau.CTV minuit (1) Chef-d'œuvre (2) Excellent (3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (7) Minable.K I.K I) K V I) I It .I.K I.r S I) I 2 2 .1 ,\ N V IKK I II II II n dit souvent que les concours musicaux ne donnent rien.Dans le cas de la pianiste originaire de Montréal, Janina Fial-kowska, il n’y a rien de plus faux.En 1974, elle a remporté le tout premier Concours international de piano Ar-thur-Rubinstein et soulevé, par le fait même, l’admiration du grand artiste qui est devenu, jusqu’à sa mort en 1982, son maître et conseiller.«Avant de le connaître, j’étais une bonne pianiste, dit-elle dans un français impeccable depuis sa résidence du Connecticut où elle vit depuis 14 ans.Il m’a montré comment devenir une pianiste de concert.Il m’a beaucoup aidée à améliorer l’aspect communication avec le public.Si je n’avais pas connu de succès à ce concours, j’aurais poursuivi mes études en droit à l’Université de Montréal et je serais aujourd’hui avocate.» Heureusement, elle préfère encore la salle de concert au tribunal.Et elle aime toujours Montréal.Après tout, c’est ici qu’elle s’est assise au piano pour la toute première fois à l’âge de quatre ans.Un peu plus tard, elle entrait à Vincent d’Indy comme élève dYvon-ne Hubert.«Dans ma campagne, au Connecticut, j’ai toute fois le meilleur des deux mondes.Je vis à un peu plus d’une heure des aéroports de New York.C’est très pratique.Puis, je vais rendre visite à la famille et aux amis tous les deux mois.Je joue également tous les ans au Québec et au Canada.» Demain soir, elle présente un concert tout Chopin à la salle Maisonneuve de la PdA dans le cadre d’une soirée présentée par Pro Musi-ca.Les œuvres au menu: Fantaisie en fa mineur, Impromptu en fa dièse majeur, Nocturne en mi bémol majeur, Mazurka en la mineur et Sonate n° 2 en si bémol majeur.«J’ai eu cette idée parce qu’on m’a demandé un programme de ce genre récemment à Londres.Puis, en consultant Pro Musica, je me suis aperçue qu'il n’y avait pas eu de Chopin depuis des années.Pour le piano, il n’y a personne comme Chopin.C’est aussi un de mes compositeurs favoris depuis toujours.On peut faire tout un programme Chopin sans ennuyer le public.Il y a beaucoup de variété là-dedans.» Janina Fialkowska se dit heureuse et choyée dans une carrière qu’elle a choisie.«Tous les jours, je travaille des chefs-d’œuvres avec des compositeurs de génie.Je voyage.J’ai ma niche dans le circuit des concerts et OPÉRA MCGILL Leonard Bernstein: West Side Story, une pièce de théâtre musical d’après Roméo et Juliette de Shakespeare, basée sur une idée de Jerome Robbins; livret: Arthur Laurents; parolier: Stephen Sondheim.Scénographie: André Barbe; éclairages: Luc Prairie; chorégraphie: Geneviève Dussault; costumes: Mireille Vachon; chorégraphe des combats: Jean-François Gagnon.Mise en scène: François Racine.Riff.Alessandro Juliani; Tony: Richard Dumas; Bernardo: Claude Robitaille; Maria: Anne L’Espérance; Anita: Julie Nesrallah; Chino: Matthew Lombardi; et al.Orchestre Symphonique de McGill, dir.Timothy Vernon.Salle Pollack, le 20 janvier 1996.Reprise le 22 janvier.FRANÇOIS TOUSIGNANT Monter West Side Story à vingt ans, quel plaisir cela doit-il être! C’est en tout cas ce que le public a ressenti samedi soir, salle Pollack: le véritable bonheur de faire de la musique et la joie de pouvoir le partager avec ses collègues d’abord, puis avec les spectateurs.Naturellement, il s’agit ici d’une production étudiante: on est loin du caractère léché parfois froid d’une présentation à Broadway ou du côté frappant du film.Par contre, on retrouve l’enthousiasme et l’ardeur d’interprètes qui relèvent un défi tout en apprenant leur métier.A une époque où l’on s’attend de plus en plus à ce que les jeunes chanteurs soient des acteurs polyvalents, ce que Beverly Sills ap- Pelle des «versatile performers», initiative d’Opéra McGill est louable et à souligner comme telle.Surtout que ces apprentis n’ont pas été mis entre de mauvaises mains! La scénographie est efficace, quoique simple: les différents panneaux tournent à vue pour délimiter les différents lieux.Au plan stricte- MARIO CLOUTIER ?je n’ai plus à m’inquiéter.C’est une vie parfaite.» La musique lui donne beaucoup et elle le rend au public.Depuis 18 mois, elle effectue des tournées avec cinq autres pianistes canadiens, Marc-André Hamelin, André Laplan-te, Angela Hewitt, Angela Cheng et Jon Kimura Parker, dans le cadre du regroupement qu’elle a elle-même fondé, Piano à six.Cette heureuse initiative vise les villes éloignées et les publics qui n’ont pas toujours accès à la musique classique.«C’est merveilleux.Les salles sont pleines et le public est plus ouvert à la musique que celui de Montréal ou de Toronto.Il suffit de rendre la musique accessible aux gens pour qu’ils viennent au concert.» Le message est passé.Musique viennoise à l’OSM La soprano Christine Brewer chantera avec l’OSM demain et après-demain dans le cadre de deux soirées et d’une matinée viennoises.Sous la direction de Julius Redel, l’orchestre rendra ainsi hommage à la musique de Mozart, Schubert, Strauss, Lehar et quelques autres.Concert Bach à McGill Décidément, les musiciennes sont à l’honneur en ce début de semaine et nous ne nous en plaindrons sûrement pas.La flûtiste Eugenia Zuker-man interprétera la Suite n° 2 pour flûte et cordes de Bach avec l’Orchestre de chambre de McGill dirigé par Alexander Brott ce soir au Théâtre Maisonneuve de la PdA.Trois autres suites du même compositeur feront également l’objet d’une interprétation par les meilleurs musiciens à vent de Montréal.Fait intéressant à souligner, Mme Zuker-man, en plus d’enregistrer chez CBS Masterworks, est chroniqueuse télé et a publié deux romans.Louis Lortie Mercredi et jeudi, le pianiste québécois Louis Lortie sera à l’Orchestre symphonique de Québec pour y jouer les deux «redoutables» concertos pour piano de Brahms.Le chef de l’OSQ, Pascal Verrot sera au pupitre.ment théâtral, la mise en scène de François Racine n’a d’égal que les chorégraphies de Geneviève Dussault.Les costumes colorés (pour les Portoricains) et plus straight (pour les «Américains») provoquent un rythme visuel éblouissant.La scène au «bal» est une démonstration éclatante de la qualité du travail des deux créateurs, et du professionnalisme dont sont déjà capable de faire preuve les étudiants.Ils auront appris mieux qu’à toute autre école l’importance du déplacement scénique, la rapidité du spectacle, et la précision qu’un ensemble doit avoir.Quand on leur demandera de jouer dans un chœur d’opéra de répertoire traditionnel, ils seront déjà tout prêts pour les exigences des nouveaux metteurs en scène.Toute la distribution aura aussi sûrement appris ce que veut dire et exige un jeu physique.Pédagogiquement, le choix du musical de Bernstein est un bon coup: on se concentre moins sur les voix pour étudier plus à fond la technique plurielle du théâtre et de la coordination avec la fosse.Là, encore une fois, Timothy Vemon et ses musiciens font des prodiges tant dans les danses colorées — comme le célèbre Mambo qui fit presque acte de provocation à l’époque — que dans les moments plus émouvants.On n’oubliera pas de sitôt cette interprétation de Somewhere alors que, derrière une grille (sorte de cage de prisonniers?) les mains se tendent vers le ciel en un geste d’espoir.Beau travail de Racine.La distribution vocale laisse un peu sur sa faim.Anne L’Espérance, en Maria, et Julie Nesrallah, en Anita, sont les interprètes les plus solides; les voix d’homme demandent encore à mûrir.Rien de trop embêtant cependant: le niveau est en moyenne assez haut pour ne gâcher en rien le réel plaisir pris à cette soirée.La vie de Beverly Sills est en soi un roman.Adulée dans le monde entier, éprouvée par la maladie et la naissance de deux enfants handicapés, sans jamais abandonner quoi que ce soit et poursuivant sa carrière, devenue figure de proue dans le domaine de l’administration des arts, mademoiselle Sills se révèle être d’abord et avant tout un être d’un optimisme incroyable, préférant souvent parler des autres que d’elle-même.Ses débuts ont ceci d’original confie-t-elle qu’à cette époque fies années 50), « il était presque impossible de faire une grande carrière en Amérique sans avoir un nom étranger difficile à prononcer », situation qui rappelle bien des souvenirs si on compare à ce qui s’est pratiqué ici travaillant d’arrache-pied sur les scènes du New York City Opera — dont elle assurera la direction une fois sa carrière de cantatrice mise au rancart — , à San Francisco, comme un peu partout ailleurs en son pays, c’est petit à petit qu’elle prendra possession des grandes scènes du monde.Le public de La Scala, de Vienne, de Covent Garden et du Teatro Colon lui fait la fête.Pourtant, elle est boudée par la scène la plus prestigieuse des USA, le Met, jusqu’en 1976, année du départ de Rudolf Bing.Elle tire de la gloire d’avoir su montrer aux jeunes artistes américains qu’«il est possible de réussir une carrière sans avoir à renier ses origines».Elle-même fille de parents roumain et russe, elle se présente comme un vrai produit de la volonté des artistes américains de démontrer «l’absolue nécessité des arts dans la vie des gens.Regardez d’ailleurs le nombre de petits orchestres amateurs ou semi-professionnels dans chaque ville maintenant; cela prouve que les gens ont besoin de musique et veulent l’encourager».Ici, elle se fait politique.«Il faut que les contribuables réagissent auprès de leurs commettants pour leur dire que leur argent doit être dépen- SOURCE PDA Beverly Sills sé là où ils le jugent nécessaire, et ne pas céder, même en temps de compressions, au silence des dirigeants en matière culturelle.» D’où vient son engagement pour la cause des arts?«Je n’ai pas eu le choix: la situation est telle que j’y ai été forcée!» On la trouve donc de toutes les causes pour l’avancement des arts, le respect des artistes et pour assurer l’intégrité des institutions comme le National Endowment for the Arts (NEA, l’équivalent de notre Conseil des arts).Elle accepte toutes les tribunes importantes, fait porter sa voix généreusement, exhorte tout amoureux de la musique à écrire, à prendre lui aussi position, à faire porter sa voix: «Car ainsi, les politiciens sauront que nous sommes une armée puissante et nombreuse, qui paye aussi des taxes, et qu’ils ne pourront plus ignorer.» Interrogée sur le fait que l’école de chant américaine produit depuis quelques années des chanteurs de tout premier rang alors que l’enseignement du chant en Europe parait stagner, elle sourit et explique: «Avec la guerre, tous les bons professeurs ont émigré en Amérique, sont devenus Américains, comme plusieurs autres grands musiciens.Cela nous a permis de rattraper notre retard en matière de culture.Désormais, l’Amérique n’a plus rien à envier au vieux continent.» L’enseignement l’intéresse-t-elle?«Pas du tout, sauf peut-être pour conseiller les jeunes lors de répétition sur la scène dans le jeu d’acteur (comme parfois lorsque je travaillais au New York City).» De grands moments De sa carrière, elle retient trois événements marquants: sa participation dans les opéras Jules César, Roberto Devereux et Manon.«Trois moments de perfection dans une vie, ce n’est pas mal», dira-t-elle un peu à la blague: «Mais il faut aussi regarder le reste de la distribution pour comprendre comment cela pouvait être magique.» Comme quoi, les grands restent souvent modestes.Elle se fait peu loquace sur sa discographie.Bien sûr, elle a quelques préférences, mais elle préfère «que le public fasse son choix».Le plus important à l’opéra, ce qui fit sa force d’ailleurs autant que sa voix agile et juste, c’est sa grande présence scénique, son regard intense.On a hâte de l’écouter nous parler ce soir.L’amour et l’importance de la famille, de ses enfants, revient toujours en leitmotiv dans la conversation.Un peu comme le havre de paix qui lui permet de se reposer après ses obligations professionnelles.Elle a abandonné la carrière sur scène en pleine gloire, disant qu’elle «ne voulait pas s’accrocher désespérément et garder un merveilleux souvenir de son métier en passant à autre chose».Actuellement, elle est administratrice déléguée au Met, ce qui lui laisse peu de temps libre.Elle prend son rôle très à cœur.«Trop souvent on a écarté les artistes de postes de commandes, croyant qu’ils n’étaient que sautes d’humeur et fantaisie.Quand on mène carrière, il faut être très organisé et archi discipliné, ce qui fait qu’on sait très bien comment gérer les choses.» Y a-t-il un héritage, un souvenir qu’elle voudrait spécialement laisser?«Oui! Il faut faire ce qu’il faut faire, peu importe où, et bien le faire.Le travail acharné ouvre bien des portes.» C O N C E R T S La surprise de l’OSL OSL Alexina Louie: Songs of Paradise; Wolfgang Amadeus Mozart: Symphonie concertante pour violon et alto en mi bémol majeur, KV.364; Johannes Brahms: Symphonie n° 2 en ré majeur, op.73.Martin Foster, violon; Jutta Puchhammer-Sédillot, alto; Orchestre symphonique de ImvüI, dir.Jean-François Rivest.Salle André-Matthieu, le 19 janvier 1996 FRANÇOIS TOUSIGNANT Que de surprises ne trouve-t-on pas en «région».Le concert de l’Orchestre symphonique de Laval de vendredi soir en était toute une.Le programme était exigeant, les musiciens s’en sont fort bien tirés.Dès le début de la Symphonie concertante de Mozart, la justesse des cordes étonnait, et la précision de l’orchestre aussi.L’écrin était donc beau pour les deux solistes dont la prestation fut musicalement irréprochable.Le deuxième mouvement frit d’une émotion communicative qui va faire rêver pendant encore longtemps les auditeurs, comme la verve que le chef a imprimée au finale.La symphonie de Brahms a posé plus de problèmes au départ.La coordination entre les divers musiciens laissait parfois à désirer, peut-être à cause des fluctuations de tempo et des respirations parfois exagérées que Jean-François Rivest imprimait à certaines articulations entre les diverses sections.Cela tient aussi sûrement à un autre facteur extérieur aux musiciens, et de taille celui-là: l’acoustique à proprement parler totalement inadéquate de la salle André-Matthieu pour les concerts d’orchestre.Sa sécheresse est telle qu’on entend souvent plus les sons de la lutherie que ceux des instruments.Les instrumentistes eux-mêmes semblent avoir de la difficulté à s’entendre.Les violons deviennent un peu grinçants, les bois d’une uniformité frisant la laideur.Aucun interprète n’est ici en cause, comme le prouvent les beautés auxquelles on a eu droit dans les moments à sonorité soutenue.Cependant, dès qu’un son s’arrête, un silence glacial envahit l’espace; dès que le son reprend, il est incapable de s’épanouir, de s’enrichir de la réponse acoustique de l’auditorium, nulle.Ce qui vaut peut-être pour un concert rock, avec réverbérations artificielles et maquillage amplificatoire, n’est guère propi-cç à une musique plus acoustique.(A preuve: quand la chanteuse populaire Laurence Jalbert veut faire un spectacle «acoustique, elle se paye la salle Pierre-Mercure! Signe d’intelligence.) Les trois autres mouvements montrèrent un orchestre qui avait brisé la glace et qui travaillait nettement mieux.Précision, souffle et lyrisme étaient de rigueur.L’amour du chef pour cette musique enthousiaste a décuplé l’énergie et la concentration des musiciens.Que de beaux phrasés, que de belles intentions musicales, et surtout, quelle énergie dans le quatrième mouvement.Comme tout ce qui était d’ordre musical débordait de vie et de bonheur, la salle a suivi.C’est avec une belle ovation, dignement méritée, qu’elle a salué son orchestre.Le concert s’ouvrait avec une œu-vrette d’Alexina Louie.Qui sonne comme toutes les autres œuvres de cette compositrice.La démarche pédagogique est intéressante.Reste à monter des pièces plus convaincantes.Il est cependant essentiel que les orchestres de «région» en jouent plus, histoire de former le public tout comme ils forment les musiciens et surtout les chefs, remplissant en cela une mission trop longtemps tue ou ignorée.Désormais, Laval ne me semble plus si loin.J’y ai comme découvert un ami au progrès duquel je sens que je vais m’attacher.Décès du saxophoniste Gerry Mulligan New York (Reuter) — Le saxophoniste de jazz Gerry Mulligan est décédé vendredi dernier à son domicile de Darien, dans le Connecticut.Il avait 68 ans.«Il est mort après une longue maladie, de mort naturelle et chez lui» a précisé son fils unique Reed Mulligan.«Le monde du jazz a perdu un grand artiste.» Compositeur et chef d’orchestre, Gerry Mulligan avait notamment joué avec Miles Davis à la fin des années 40.Parmi ses œuvres les plus connues figurent Jeru, Boplicity, Venus De Milo et Godchild.«Quand il a joué avec Chet Baker au Carnegie Hall, en 1974.il a eu l'impression de vivre un des plus beaux moments de sa vie», a ajouté son fils.B 8 LE DEVOIR ?- CULTURE M U S I Q UE C L A S S I Q U K Janina Fialkowska, une pianiste comblée OPERA CINÉMA Le bonheur des apprentis •- f a K.SOURCE ALLIANCE VIVAFILM En plus d’être le scénariste, Quentin Tarantino tient la vedette du filin de Robert Rodriguez, From Dusk Till Dawn.Le radotage de Tarantino FROM DUSK lift DAWN (LA NUIT LA PLUS LONGUE) Réalisation Robert Rodriguez.Scénario: Quentin Tarantino.Avec George Clooney,.Quentin Tarantino, Harvey Keitel, Juliette Lewis.Image: Guillermo Navarro.Musique: Graeme Revell.108 minutes.Au Faubourg.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Tarantino est-il entré dans une phase de radotage?Plus ça va, plus il s’amuse avec des parodies de parodies sans se renouveler.Ses scénarios deviennent de simples jeux qui n’ont plus l’effet de surprise.C’est Roberto Rodriguez, son complice, qui réalise le film ici, sur un scénario de Tarantino, lequel y tient aussi la vedette.Tous les scénarios qu’il signe, pour lui ou pour les autres, présentent un introït similaire.Un couple orchestre une tuerie dégoulinante et sanguinolente dans un restaurant.From Dusk Till Dawn offre quand même une variante.Le décor n’est point un restaurant à trois sous mais un marchand de liqueurs et le couple est formé par deux frères méchants criminels, couple infernal (George Cloony et Quentin Tarantino) qui sème la mort au Texas et doit prendre une famille en otage pour passer la frontière du Mexique à bord d’une roulotte.Le pater familias est Harvey Keitel et sa fille, Juliette Lewis, actrice de plus en plus spécialisée dans les films d’assassinat en série.Tout ce beau monde, meurtriers inclus, aboutiront au Mexique dans un club nocturne de danseuses nues qui se révèle un antre de vampires.Et en avant pour un pastiche de La Nuit des morts vivants mâtiné de tous les Dracula de la terre, avec force maquillages, métamorphoses répugnantes, bains de sang et de caoutchouc, dans lesquels les protagonistes s’en donnent à cœur joie avec une complaisance qui frise la redondance.Des monstres, il y en a trop.Une orgie, une armada.Les meurtres foisonnent aussi, les têtes sautent, les jambes s’arrachent, les ventres fondent, les yeux se révulsent.Le duo Tarantino-Rodriguez y va dans le délire visuel.Les décors du club sont réussis, les maquillages soignés mais de grâce! n’en jetez plus! Ici, deux films en un: le premier, un road movie traditionnel sur une structure non moins conventionnelle.Après ça tombe dans la marmite aux monstres, ça fait paw! paw! ça tue, ça dégouline.L’intrigue, désormais inutile, fond avec les visages.Alors que Tarantino, Cloony, Lewis et compagnie se sont créé des personnages de cartoon à deux dimensions, amusants mais creux, il est fascinant de voir qu’Harvey Keitel est parvenu à humaniser son personnage de révérend, et à le rendre même crédible, tour de force que seul ce grand acteur pouvait accomplir en de telles circonstances.Ce joyeux duo s’adresse à une clientèle jeune, et concocte des films aux second degré qui ne prétendent surtout pas avoir un message quelconque à passer.Encore que la chute des repères moraux, le cynisme rigolard de cette fin de siècle s’inscrive en trame.Mais d’une fois à l’autre, ils semble n’avoir pas d’autre clou sur lequel cogner.La fiction aux allures de BD, oui, mais sur un scénario qui étonne, par pitié! Pulp Fiction se tenait debout en des temps plus féconds.On dirait que la source Tarantino s’est tarie.Dommage! La soprano américaine Beverly Sills Un modèle de persévérance Ce soir, pour inaugurer sa nouvelle saison, la série «Expériences et vies uniques» invite la soprano Beverly Sills à la salle Wilfrid-Pelletier.Quelques jours avant sa venue ici, elle a bien voulu nous accorder une entrevue.FRANÇOIS TOUSIGNANT Janina Fialkowska T-.'
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