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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1996-10-18, Collections de BAnQ.

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Agenda Page B 9 Culture Page B 11 Sports Page B 6 Tourisme Page B 4 PLAISIRS I.E I) E V 0 1 U , V !•; N I) li E I) I I « OC T O B B K I !) !> (I ft JACQUES NADEAU LE DEVOIR Fantômes de rues \ A croire que le gigantisme n’arrive pas à atteindre la sensibilité et que seuls les détails, les climats, les contours s’impriment en nous «Que vous disent les vieilles rues des vieilles cités, parmi les poussières accrues de leur vétusté?.Rêvant de choses disparues, que vous disent les vieilles rues?» — Emile Nelligan ODILE TREMBLAY LE DEVOIR On croit se rappeler une ville, mais à l’évoquer, nos souvenirs réveillent à peine quelques rues qui surgissent en vrac dans une espèce de brouillard mental.Reste à les suivre en imagination sans trop savoir où elles mènent.Les trottoirs y apparaissent moins bien dessinés que dans la réalité, deux ou trois bâtiments se sont volatilisés comme dans les photos truquées des régimes totalitaires, les façades ont perdu des dentelures.Mais la rue s’est imprimée en vous sinon dans la lettre, du moins dans l’esprit.Pains, si belle et si grande, se résume dans la mémoire en un coin recroquevillé de la rue Mouffetard, un passage voûté du quartier Montmartre, une ruelle sombre de l’île Saint-Louis.Comme New York paraît contenue dans les clignotements de Time Square, Prague dans les maisons de poupée de la ruelle d’or hantée par les fantômes des alchimistes qui y firent leur repaire, et Tunis dans les dédales onduleux et polychromes de ses bazars.A croire que le gigantisme n’arrive pas à atteindre la sensibilité et que seuls les détails, les climats, les contours s’impriment en nous.Le côté ombre de Québec ne se résume jamais si bien que dans la rue Sous-le-Cap affalée sur le roc et toute bossue qu’on parcourt, par temps gris par temps sec, le soir venu, sous les passages suspendus menaçant le pas-saqt comme des épées de Damoclès.A Montréal, la ville paraît si hétéroclite que plusieurs rues semblent avoir une existence autonome, quasi coupées de l’espace urbain.11 faut les retrancher du contexte, se concentrer sur la ligne intouchée de trois ou quatre façades qui se piquent encore d’unité.Certaines artères animées aboutissent dans un no man’s land où siècles et styles s’affrontent puis soudain laissent des vestiges en bouquet, comme sur la Gauchetière à l’est, près d’Hôtel-de-ville, où quelques maisons anciennes, frileuses, insolites, survivantes d’un génocide urbain semblent les reliques d’un passé inavouable et englouti.D’autres ont le bon goût de vous appeler ailleurs, telle la vieille rue Saint-Sulpice qui descend vers le port où un cargo à l’immense cheminée se découpe au loin entre les lignes de la voie corçime une invitation au voyage.A l’étranger, les villes se résument souvent à des ombres de rues persistantes quand le plan d’ensemble s’est estompé.On oublie les belles artères commerciales, grimées et fac- À Montréal, plusieurs rues semblent avoir une existence autonome, quasi coupées de l’espace urbain.tices, mais non les passages coupe-gorge; celui traversé à minuit, égarée dans un coin perdu d’Athènes où les prostituées font le tapin avec des postures, des costumes apparemment sortis tout droit d’un film de Fellini et où les clients aux haleines avinées essaient de vous attraper en riant grassement Vous ne voyez défiler que l’asphalte à peine éclairé par des lampadaires souffreteux dans une course folle pour leur échapper, prisonnière d’un cauchemar en forme de rue.D’autres ailleurs sont toutes riantes et ensoleillées.Un beau jour, entre deux avions, ayant quelques heures à tuer dans un Japon inconnu, vous prenez un train jusqu’à la ville voisine.Et une rue, une petite rue qui serpente joyeusement vous aspire.On dirait un marché à ciel ouvert bordé d’étals de fruits séchés, de poissons, de produits étranges.Vous croisez des gens munis de parasols, quelques femmes en kimono et succombez sur-le-champ aux charmes faciles, réducteurs, mais si doux du cliché exotique.A droite comme à gauche, des enseignes attirent Japonais et voyageurs dans les bars à sushis aux tables basses, aux lattes de bois, immuables, comme rescapés du temps.C’est le vieux Japon qui respire ici avec ses arômes de thé vert et ses poissons fondant littéralement sur la langue.Plus tard, un passant vous remettra sur le chemin de la gare, expliquant que vous êtes tombé par hasard sur la rue traditionnelle de Narita, le plus joli coin de la ville.C’est tout ce que vous connaîtrez du Japon avant de retourner à l’aéroport, une seule rue mais qui renferme à vos yeux d’étrangère toutes les autres.On dit qu’à l’heure de la mort, notre vie entière se recapitule.Il me semble plutôt qu'on doit voir défiler seulement des visages et des rues, comme des vagues successives, avec tout le poids des souvenirs, des symboles et des regrets qui s'y rattachent RENDEZ-VOUS Le collectionneur de pays L’homme ne soupçonne même pas les différentes teintes de gris qui colorent l’ennui Un brocanteur de Montréal part chaque automne faire un long voyage pour s’emplir la tête d’aventures et se colleter au danger de vivre.Ce brocanteur un peu fou fait le tour de cette planète un peu folle et rapporte des objets curieux pour meubler une vie curieuse de tout.Son itinéraire est un long poème pas si tranquille qu’il vous récite en souriant.JOSÉE BLANCHETTE Dans mon bureau, j’ai cette photo — prise l’an dernier — d’un juif catalan fédéraliste métamorphosé en primitif de la tribu de Dani en Indonésie.Accroché tout près de la photo, j’ai suspendu le cache-sexe que l’homme blanc, bientôt sexagénaire, porte accroché à la taille; une gourde à pénis fabriquée à partir d’un légume de la famille des citrouilles, lequel est étiré puis séché et huilé.Adelino Botines pose dans le plus simple appareil avec la candeur d’un chérubin, l’assurance d’un sex-symbol, l’audace d’un anthropologue du National Geographic.le bonhomme n’a décidément plus rien à cacher et on peut dire qu’il n’a pas froid.aux yeux.Chaque année, M.Botines se fait prendre en photo dans les situations les plus cocasses, tantôt avec des moines thaïlandais qui l’hébergent, tantôt avec des sorciers péruviens ou brésiliens.Pour essayer de comprendre le mode de vie des étrangers et voyager plus léger, il se vêt des laines du pays: robes, longhis, jupes, toges, strings ou feuilles de vigne, rien n’est à l’épreuve de sa pudeur et de sa dignité naturelle.Loin d’être un farceur ou un simple exhibitionniste, Adelino Botines se définit comme un globe-trotter et un collectionneur de pays.Il en a parcouru 110 ces 15 dernières années et il serait plus simple de parler des continents qu’il n’a pas visités.Il ne connaît pas encore l’Australie, ni la Nouvelle-Zélande, ni la Russie, ni l’Afrique et il ne retourne jamais dans un pays deux fois pour ne pas faire de jaloux.Ingénieur textile de formation, brocanteur de métier, M.Botines collectionne tout dans sa boutique du boulevard Saint-Laurent: la monnaie, les timbres, les passeports, les billets d’avion (il en a entre 700 et 800), les photos et les anecdotes.«Il y a quelques années, j’ai voulu aller me faire frire un œuf sur la lave du volcan Pinatubo aux Philippines.J’ai loué des bottes en amiante et j'ai acheté une douzaine d’œufs, puis j’ai pris un taxi, raconte-t-il le plus sérieusement du monde.Finalement, les soldats ne m’ont pas laissé passer.Ils avaient peur que ça se termine en barbecue! J’ai donné mes œufs à un mendiant et je suis allé manger chez Burger King.» Marié, père de quatre enfants, Adelino Botines part toujours seul car il n’a jamais trouvé le compagnon qui accepterait de voyager à la dure comme lui.Il emporte dans son «trousseau» un caméscope (500 grammes), un appareil photo (160 grammes), un rasoir électrique (119 grammes), un coupe-vent, un jeans, des t-shirts et des souliers.Jamais de bas car ils pèsent trop lourd et il faut les laver souvent.«Je voyage sale.Il m ’est déjà arrivé de ne pas me laver pendant six semaines en Chine parce qu’on m’avait tout volé.J’ai dû chanter dans le métro à Hong-Kong pour poursuivre mon voyage comme prévu.Quand je rentre, ma femme brûle mes vêtements», dit-il.Pourquoi s’indisposer autant alors qu’il pourrait rester bien confortablement chez lui à l’âge où d’autres dorlotent leurs petits enfants et promènent le chien avant les repas?«Je veux revenir à Montréal et trouver mon magasin plus joli, mes clients plus gentils, mon lit plus mou, ma nourriture plus agréable.En voyage, je m’attends au pire, alors je ne suis jamais déçu.» La Boutique du Collectionneur est ouverte tous les jours de la semaine et c’est avec les profits du dimanche qu’Adelino paie ses voyages qu’il effectue toujours en octobre et novembre en raison des tarifs aériens plus avantageux.Le 27 octobre prochain, il s’envolera pour six semaines vers l’Egypte, la Jordanie et Israël où il sera (entre autres) soldat volontaire — logé, vêtu, nourri — l’espace de 18 jours.«Je ne reste jamais longtemps là où je vais.Même si je restais toute la vie, je n’arriverais pas à comprendre vraiment.Je veux juste me faire une petite idée.» Des idées qui le feront rêver une fois rentré dans son capharnaüm du boulevard Saint-Laurent.Son bric-à-brac est divisé en deux: une porte mène à un royaume d’objets hétéroclites, une planète étrange peuplée d’objets qu’on dirait orphelins d’un plumeau.L’autre porte mène à la boutique tenue par sa femme, plus claire, plus ordonnée, moins mystérieuse aussi.«C’est très démocratique, explique le brocanteur.Nous avons chacun notre boutique car elle n’aime pas mes choses et je n’aime pas les siennes.» De ses voyages, M.Botines rapporte de menus objets, amulettes et grigris, mais il n’est attaché à rien en particulier et vend tout à un prix dérisoire, sauf pour ses mandragores de Papousie, une plante aphrodisiaque rare dont Michelet disait qu’elle naissait sous les gibets de la semence «grasse et onctueuse» des pendus.On le comprendra aisément, M.Botines ne soupçonne même pas les différentes teintes de gris qui colorent l’ennui.Sa vie se résume à un sourire et il se contente de ce qu’il a.«J’ai fait quatre enfants avec le sourire.J’ai ouvert deux magasins en souriant.Je paie l’université des enfants en souriant.Je n’ai jamais rien demandé aux politiciens.Je veux mourir en souriant.» D’ailleurs, Adelino Botines a déjà préparé l’épitaphe en catalan qui gravera à jamais sa pierre tombade au cimetière.Ça dit quelque chose comme: «Je pars faire un grand voyage, l’esprit aventurier, sa)is bagages et sans payer de douanes.» «Moi, mon plus grand rêve, confie le brocanteur avec un petit sourire malin, ce serait d’être porté disparu et de laisser tout le monde dans le doute.Est-il mort?Reviendra-t-il?On ne saura jamais.» Chaque année, M.Botines se fait prendre en photo dans les situations les plus cocasses.¦êi-w Fureté: dans la Boutique du Collectionneur par un beau samedi après-midi.Vous y trouvez de tout (boutons, médailles, vieilles montres, lunettes, petits objets) et c’est l’adresse que se refilent les accessoiristes de cinéma et les stylistes.On achète, on vend et on loue presque tout et c’est ouvert tous les jours.Il reste quelques gourdes à pénis en stock pour ceux que ça intéresse.4569, boulevard Saint-Laurent.Assisté: à un essayage de gourde à pénis.Je crois qu’il faudrait des modèles pour l’exportation car ceux-ci soqt bien étroits (sans vouloir vexer personne).A quoi ça sert?M.Botines prétend qu’elles protègent des moustiques porteurs de malaria.Connaissant les hommes, j’ai des doutes.Aimé: le nouveau guide Le Paris de Chrystine Brouillet (éd.Boréal), le carnet d’adresses personnelles d’une baroudeuse née.J’adore le ton, l’écriture au «je» et l’allure de roman.On lit ce guide et on rêve de «revoir Paris, un p’tit séjour d’un mois».Avalé: Truismes (éd.RO.L.) de Marie Dar-rieussecq, le «phénomène de la rentrée littéraire» parisienne, un livre que Chrystine Brouillet adorerait vu sa sensualité, son ton provocant, sa cochonceté.Ça se lit d’un trait et ça vous laisse l’impression d’être dangereusement en vie.Avis aux amateurs de porc.Goûté: à la bière à la citrouille (Brasserie Mc Auslan), lancée à l’occasion de l’automne.Cette bière au parfum de muscade me rappelle la tarte à la citrouille.Je hais la tarte à la citrouille.Par contre, j’essaierais volontiers la tarte aux gourdes à pénis.WW JT % CHRISTIAN GUAY I.K I) H V 0 I R .I- E V Ë N I) R E 1)1 IS 0 (' T 0 I?R E I î) !) fi B 2 P L AISIR S RESTAURANTS GP'- fï •* LJ L \% Gr I -i- Bouchon d’automne BRUCE ROBERTS JOSEE BLANCHETTE Petit soir d’automne frileux et venteux, feuilles mortes qui se ramassent à la pelle, restaurants tout à coup vidés de leurs acteurs habituels, il n’y a plus âme qui vive sur le boulevard Saint-Laurent Le Bouchon est abondamment éclairé et semble nous appeler vers lui.De l’autre côté des larges vitrines, c’est pourtant le calme plat; les serveurs sont plus nombreux que les clients.Un restaurant avec un gabarit tel que Le Bouchon souffre cruellement du manque de convives.Les plafonds hauts et le vaste espace rappellent davantage la brasserie des grands boulevards que le petit restaurait familial tenu par papa-maman.Camille, elle, adore Le Bouchon car il lui rappelle son Paris d’élection, sa ville adoptive, son terroir frivole.Je la rencontre ici à l’occasion de la sortie de son guide, un petit livre fort sympa dans lequel elle livre pêle-mêle les adresses qui lui sont chères «sur» Paris.A force de fréquenter les Parisiens, Camille a fini par adopter leur patois et c’est toujours amusant de l’entendre utiliser des expressions de là-bas avec l’accent d’ici (et non pas l’inverse).Camille a faim.Tous les changements de saison la mettent en émoi mais l’autopine lui creuse l’appétit d’une manière toute particulière.A la verticale, comme une vrille, di-rait-on.Elle ferait des kilomètres pour le filet de bœuf du Bouchon.Et pour ses frites aussi.Elle fera précéder le tout d’une crème de légumes.Je me range du côté de la tarte à la tomate et des rigatonis aux champignons, vu la saison.Nous arroserons le tout d’un Saint-Estèphe, un Château Le Boscq en demi-bouteille (22 $).«Ce que j’adore des brasseries parisiennes, dit Camille, c’est la possibilité de se payer un très bon vin en demi-bouteille plutôt qu’une pleine bouteille d’un vin médiocre.» La SAQ devrait se mettre à l’importation de bonnes demi-bouteilles et les restaurateurs se mettre à les offrir sur leur carte.Le Bouchon en possède quelques-unes avec bonheur.En attendant nos assiettes, nous grignotons un peu de baguette, un peu trop blanche, sans goût, mais fraîche; c’est ça de pris.Il fait froid dans le restaurant et le vin rouge ne nous met pas encore le feu dans les veines.Camille a gardé son manteau sur ses épaules.La table est bancale et nous devons finalement demander un carton d’allumettes pour la «réparer».Les serveurs ont l’air ailleurs.Ds arrivent heureusement avec le potage et la tarte chaude qui est plutôt tiède.Le potage aussi pourrait être plus chaud mais le goût est plaisant et la texture «moulinette» agréable.La tarte à la tomate fait appel tant aux tomates fraîches que séchées, aux fines herbes et à un très mauvais fromage parmesan prérâpé qui n’ajoute rien à l’entrée.La pâte feuilletée est bonne mais manque de cuisson.Camille demande au serveur de changer la musique (nous écoutons le même disque encore et encore) et de nous rapporter du pain.Ma Parisienne d’adoption ne souffre pas le mauvais service et les pieds dans les plats.Le filet de bœuf sauce poivrade la calmera à coup sûr.Je dois dire que son choix est heureux et que je lui envie un plat que je ne songe jamais à commander, la qualité de la carne laissant souvent à désirer.Pas fci.Cette coupe tendre et cette viande savoureuse fondent dans la bouche d’un commun accord.La sauce classique vous poivre la gueule (mignonnette) juste ce qu’il faut.Les frites dorées sont partakes.Quelques légumes à qui on pardonne d’être réchauffés garnissent l’assiette pour faire plaisir à maman.Un coup de rouge là-dessus et c’est le bonheur d’être au chaud (ou presque) un soir d’automne.Je ne peux dire autant de bien de mes rigatonis aux champignons.Les pâtes ne sont pas assez cuites et sèches.Al dente je veux bien, mais encore faut-il pouvoir mâcher.La garniture simple ne fait pas usage d’ingrédients de première qualité, ce qui gâte un peu la sauce.De la mauvaise huile d’olive et du parmesan de piètre qualité ne rehausseront jamais une simple assiette de pâtes garnie de champignons (porcini, pleurotes, Paris) et de quelques poivrons sautés.Passons.L’heure des desserts a sonné et Camille ne fait pas dans la diète.Elle me laisse ma crème caramel et se «garroche» littéralement dans le dessert du jour, un gâteau à la mousse de marrons qui, je dois le dire, est une véritable réussite.Le biscuit par fumé à l’orange surmonté d’une mousse dense au goût prononcé de marrons, et relevé d’une note de chocolat noir en surface, est un péché mignon.Ma crème caramel, un peu dense, me fait tout de même plaisir.Camille doit se lever pour aller chercher le sucre avec son café, ce qui achève de l’exaspérer.«Si j’écrivais un guide sur les restaurants de Montréal, tu peux être sûre que je parlerais du service pourri qu’on subit à peu près partout», dit mon invitée.Je crois qu’il y a un message.Un repas pour deux personnes coûte environ 50 $ avant vin, taxes et service.LE BOUCHON 4448, boulevard Saint-Laurent * 514-985-2232 VINS Vins et spiritueux passés à tabac Le cadre fabuleux de la dégustation sous toutes ses formes, s’il permet parfois les plus belles extravagances, offre aussi un contexte fort enviable où il n’est pas besoin d’avoir de préjugés pour s’amuser.La fameuse liberté d’expression n’a que faire de la fâcheuse tendance à saveur de rectitude politique: dire les choses, c’est déjà prendre conscience qu’elles existent.Et ce qui exis-.te, le dégustateur en fait son affaire.H ne m’en fallait pas plus cette semaine pour tâter du sujet probablement le plus brûlant de l’heure, soit le mariage du vin, des spiritueux et des cigares.Fonctionne-t-il ou est-ce une illusion rapidement volatilisée en fumée?Un constat s’impose; les œnophiles purs et durs y flairent une hérésie digne du bûcher alors que les Havanophiles, plus relax, tirent de l’expérience une bouffée de plaisir ajouté.Cela veut dire en bref que si les mordus du cigare aiment à attiser leur passion en la mouillant allègrement, tel n’est pas le cas de l’amateur de vin qui fait encore la fine bouche.Pourtant, que l’on ait le verre à la main ou le cigare au doigt, il faut bien admettre les troublantes similitudes qui unissent ces frères de la terre.Le sol d’abord.Dans les deux cas, il fait toute la différence.Combiné au climat, il délimite en quelque sorte la notion de cru.Celui de Cuba et plus.précisément de la Vuelta Abajo, de teinte rouge, permet, plus que ceux du Nicaragua ou de la République dominicaine, une palette riche et profonde d’arômes et de saveurs.Les experts du Havane, comme ceux des maisons de Champagne, assembleront le fruit des parcelles pour doser avec justesse les mélanges et rendre plus Je a n Aubry complexe encore le produit final.Et ce, après une longue fermentation des feuilles à température contrôlée.La conservation ensuite.Comme pour la cave à vin, le cigare, qui atteint sa pleine maturité vers l’âge de deux ans mais qui peut se conserver une bonne dizaine d’années, se plaît à l’intérieur d’un «humidor» avoisinant les 70 % d’humidité.La dégustation enfin, qui nécessite les quatre sens habituels auxquels on ajoute l’indispensable toucher et qui fait dire au connaisseur qu’un cigare vivant est souple et moelleux.On pourrait dire, en poussant l’audace de la comparaison un peu plus loin, que les «trois tiers» d’un Havane que sont le pied alias le «foin» ?(arômes doux et frais), le corps alias le «divin» (plus riche, soutenu et de température plus élevée) et la tête, tout près des lèvres, alias le «purin» (concentré et explosif), trouvent dans la bouteille de vin une équivalence.Ainsi, • le vin d’une grande bouteille mettra du temps à libérer ses arômes, captera au mieux les facultés du dégustateur à mi-parcours et lui fera partager l’étrange sensation de saveurs plus soutenues encore au cpntact du dépôt.La dégustation C’est après une conversation fort enrichissante avec Robert Blatter, de chez Blatter & Blatter, qui existe depuis 1909, une maison riche d’environ 85 sortes de cigares différents (dont 30 % de clientèle féminine!) que je me suis fait conseiller un Flor de Cano de 12,3 cm (6,60 $) reconnu pour ses notes fleuries et sucrées et qui ne devrait pas trop déboussoler le néophyte en la matière que je suis.Et c’est avec ce même cigare, mais al- lumé cette fois, que je vous déguste sous le nez un blanc, un rouge, un porto et un cognac.S’il perd en arômes, le Chardonnay 1995 Jean d’Alibert (8,95 $ *R) conserve tout de même la fraîcheur citronnée de son fruit sur «le foin» du cigare.Toutefois, le caractère végétal de ce dernier perce par son amertume sur la finale.Note: 5 sur 10.Le Bordeaux 1994 Michel Lynch (15,25 $ R) partage avec le «divin» du Havane, l’épicé, le vanillé et le caractère de feuilles «fraîchement» mortes.Mais sa structure ne fait pas le poids.Il faudra du plus corsé.Note: 6 sur 10.Par contre, la vinosité du L.B.V Dow’s 1990 (10,25 $ *S les 375 ml) semble s’amuser des volutes de fumée et gagner une note plus vive, plus fraîche et poivrée au contact du cigare, lui-même plus «onctueux» et parfumé.J’ai le sentiment qu’un Vintage (jeune ou vieux?) inscrirait à l’ordre du jour pour Fidel Castro un autre discours sur la révolution.La révolution des palais s’entend.Note: 7 sur 10.Enfin, c’est au niveau du «purin» que se joint le caractère puissant mais subtil du Cognac V.S.O.P.Gaston de Lagrange (45,25 $ R) ; c’est dire le temps que je mets à rédiger ma chronique.Ici, les notes de caramel sucré de l’eau-de-vie avivent le caractère épicé et presque cédré du cigare.Comme un vieux couple, ils s’aiment par habitude ou parce qu’ils prennent encore khabitu-de de s’aimer.Note: 8 sur 10.Pour vous en convaincre vous-même, le Bistrot de Champlain reçoit Anne-Marie Chéné, directrice de la Casa del Haba-no, le 21 octobre prochain, autour de vins prestigieux et.de cigares.Renseignements: •b 514-228-4988.Peut-être y rencontrerez-vous Philippe Noiret qui trouve à dire à propos du cigare qu’il «aime son aspect velouté, son parfum poivré qui sent les îles, la terre, la pluie et le soleil».À défaut de cigare, il y a le vin.Une belle surprise que ce Domaine de la Grande Séouve 1993 (15,20$ S), un Coteaux d’Aix-en-Provence où le cabernet sauvignon livre de façon élégante des notes claires de cerises et de cassis que relève un judicieux boisé ou encore ce sympathique Cabernet Franc 1995 ontarien de la maison Inniskillin (13,10 $ R), léger mais frans de goût avec son caractère framboisé et végétal.Une autre surprise que ce simple Médoc Château Le Vivier 1992 (16,15 $ R), qui a su tirer son épingle du jeu dans ce millésime ingrat.Vivement les 1994 ou 1995 pour constater de quelle douelle il se chauffe.Enfin, deux blancs: le trop-rare cépage Grüner Veltliner autrichien 1995 Graf Hardegg du Schloss Heuriger (15,10 $ S) à parvenir jusqu’à nous: vif, complexe tout en demeurant d’une délicatesse extrême; et le Chablis 1er Cru Fourchaume 1995 de P.Bouchard (29 $ S), droit, net et minéral et au dessin parfait, sans la moindre trace de bois.Prometteur.Vin-plaisir de la semaine Le Arenarie 1995, Alghero, Sella & Mosca (17,70 $ S): voilà un sauvignon qui brille sur la Sardaigne comme un diamant dans son écrin.Il se permet même, par ses arômes fort complexes de miel, de cire, de pêche, de beurre et de café, de troublantes ressemblances avec le Vouvray d’année de grande maturité et bascule très subtilement en milieu de bouche sur des saveurs plus abri-cotées et herbacées que le terroir de l’île rehausse d’une fraîche pointe minérale.Lui fournir un verre fin et large d’épaule pour bien s’amuser de ses tendres fragrances.*R signifie produit régulier et, *S, spécialité.JEAN AUBRY A tout en discutant avec le chef de guerre ouzbek Abdul Ra- : .i shid Dostam, qui hésite à choisir son camp.La milice islamiste a repris aux anciennes forces gou-vernementales, dirigées par le commandant Ahmed Shah I j Massoud, la base de Bagram (50 kilomètres au nord de jq Kaboul) mercredi après-midi, ont annoncé hier à Mazar-i-Sharif, fief du général Dostam, des journalistes de retour, < de la zone.:« Les combattants de Massoud s’étaient emparés de cette -importante base aérienne la veille, à l’issue de violents combats qui avaient duré toute la journée.Les talibans poursuivent ainsi leur progression vers le nord de la province de Parwan, dont la capitale Charikar, à : 65 kilomètres au nord de la capitale, est leur prochain ob- '¦ jectif, ont affirmé des témoins sur place.«Nous avons lancé notre attaque ce matin, et nous nous •: sommes avancés à quatre kilomètres de la ville» que les ¦ forces de Massoud avaient repris dimanche, a affirmé hier ; un milicien taliban.Depuis mercredi matin, la milice religieuse ne ren- •; contre qu’une résistance minimum de la part des corn-battants du commandant Massoud, l’homme fort de l’an- • I cien régime du président Burhanuddin Rabbani, renver- • sé le 27 septembre par les talibans, les «étudiants en ; théologie».La liberté de presse bafouée au Togo CLÉMENT TRUDEL LE DEVOIR Depuis quatre mois, les Togolais sont privés de l’hebdomadaire La Tribune des démocrates et le général-président Gnassingbé Éyadéma resserre son étau sur toute publication qui fait preuve d’indépendance.La Tribune, rappelle son pdg Togoata Apédo-Amah, a été condamné à une forte amende (8500 dollars canadiens) et on a imposé à son directeur.Eric Lawson, une peine de cinq ans pour un «crime» que le pouvoir — dominé par le général Eyadéma depuis 1967 — n’a jamais explicité.Lawson a choisi l’exil.La direction de La Tribune relie cette répression à la publication de la photo de Komlanvi Yebesse, assassiné après avoir subi des tortures.peu de temps après la suspension, par l’ONU, de la «surveillance particulière» où se trouvait le Togo quant aux violations des droits de l’homme.M.Apédo-Amah déplore que son pays ait un code de presse répressif et souligne que c’est précisément le Code de la presse qui était en discussion par les délégués au Haut conseil de la république (instance qui devait ménager une transition vers la démocratie) lorsque les forces armées ont envahi la salle de délibération et pris des otages, le 22 octobre 1992.Il n’y a pas que la liberté d’expression qui soit mise à mal dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, déclare pour sa part Brigitte Adjamagbo-Johnson qui fut brièvement ministre des Droits de l’homme sous le gouvernement de transition en 1991.La juriste a charge du Centre de recherche, d’inbformation et de formation pour la femme (CRIFF) qui, sur tout le territoire, a déjà formé 120 «paraju-ristes», des femmes dont la tâche est d’instruire les Togolais (es) sur leurs droits — certains sont inscrits en toutes lettres dans la Constitution mais, en pratique, mis en veilleuse — tant dans les matières reliées au mariage qu’à divers recours d’ordre économique.L’administration fait souvent des tracasseries avant de verser les pensions dues.Le CRIFF compte former 60 autres pa-rajuristes par an durant cinq ans, ce qui porterait à plus de 400 le nombre de citoyennes aguerries chargées d’éveiller la conscience des droits dans un pays où la société civile a subi de multiples revers.L’obstacle principal au changement, de dire M.Apédo-Amah.est le général Éyadéma qui «refuse la démocratie et s’appuie sur son armée» pour perpétuer le blocage de l’alternance pacifique et «écraser le mouvement populaire avec l’appui du gou- j vernement français».Mme Adjamagbo- ¦ Johnson nuance un peu en disant croire \ que ce n’est pas l’.armée en bloc qui appuie Gnassingbé Éyadéma — un capitai- • ne exilé à Accra, au Ghana voisin, a ré-cemment été assassiné — et que, malgré i certaines appréhensions exprimées par j les démocrates togolais devant le retour • dans le Bénin voisin de Mathieu Kéré- i kou à la présidence «il n’empêche que les I Béninois sont stimulés puisque deux fois \ dans leur histoire récente, ils ont vécu une ; alternance» sans effusion de sang.L’ex-dictateur Kérékou avait accepté ; sa défaite aux urnes en 1991 et reconnu : le triomphe de Nicéphore Soglo, un an- 1 cien cadre de la Banque mondiale, qu’il î vient d’évincer aux élections p.ésiden- ; Belles d’avril 1996.Transition pacifique à j ce jour impensable au Togo, disent ces f deux Togolais en tournée au Québec. E I) E V 0 1 R., I, iays n’entend pas en rester là si on en juge par la promotion qu’il fait, y compris sur Internet, du congrès international de folklore à Sakai, près d’Osaka, en 2000.La Thaïlande, le Japon.Hong-Kong également où le tourisme prend la deuxième place comme source de devises étrangères, derrière le textile.Apparemment peu inquiète du retour de l’ancienne colonie britannique au sein du géant chinois l’an prochain, Cathay Pacific, qui y est établie, sera en 1998 la première société aérienne au monde à prendre livraison des tout nouveaux Boeing 777-300.D’autres prétendants — Chine, Vietnam, Corée du Sud, Malaysia — piaffent d’impatience.Selon les experts, l’Asie devrait connaître d’ici le tournant du millénaire une croissance économique annuelle supérieure à 8,5 %.C’est énorme.Dans son sillage, ils prévoient une explosion du transport international et du tourisme, alimentée notamment par le développement des affaires et l’émergence d’une forte classe moyenne qui mettra le voyage et les Vacances au sein de ses priorités, l No r m a n d Cazelais Regardons cela de plus près.L’ASTA voit dans sa boule de cristal que l’Asie emploiera à elle seule, dès 2005,20 % des 338 millions de personnes œuvrant en tourisme.C’est dans la grande région de l’Asie-Padfique que le transport aérien aura la plus rapide croissance, note l’Association internationale des transporteurs aériens (LATA): le volume de passages devrait y augmenter de 8,6 % par an d’ici 2000 et de 7,1 % durant la décennie suivante, pour atteindre respectivement des sommets de 200 millions et de 398 millions de passagers par année.En 2010, la région de l’Asie-Pacifique devrait accaparer plus de la moitié du transport aérien mondial.Cela aura ses effets.Au premier chef, une expansion des compagnies aériennes de l’Asie-Pacifîque dont six figurent déjà parmi les Top 20 de l’IATA Sachez que le total de leurs profits a dépassé 1,6 milliard US l’an dernier, avec en tête de liste Singapore Airlines (690 millions).Pas mal.L’achat d’appareils d’ici 2010, évalué à 2640 unités, représentera un marché de 224 milliards.Boeing estime que les seuls besoins de la Chine vaudront 100 milliards d’ici 2015.Ils n’ont pas d’aéroports qui s’appellent Mirabel.Dans les livres du Conseil international des aéroports qui a son siège à Genève, cinq des 30 aéroports les plus achalandés se trouvent en Asie, situation qui «changera rapidement».Les projets ne manquent pas; ne retenons que les plus significatifs: des investissements de 20 milliards à l’aéroport Chek Lap Kok de Hong-Kong, de 15 milliards à l’aéroport Yong-jong-Do de Séoul, de huit milliards à celui de Kuala Lumpur.Selon le US-ASEAN Council, plus de 400 milliards seront injectés, durant cette période, dans l’amélioration de la flotte aérienne et des infrastructures inhérentes de transport en Asie-Pacifique.De telles données ont de quoi faire vibrer d’enthousiasme économistes et financiers.Le tourisme y semble promis à un avenir brillant D serait intéressant que d’autres experts, issus ceux-là des disciplines s’intéressant au comportement humain, se penchent sur les conséquences sociales et culturelles de ce futur qui chante.Quel en serait en effet le portrait?Papineau en Outaouais NORMAND CAZELAIS En ce temps-ci de l’année, on cherche des endroits où profiter des derniers beaux jours de l’automne, saison si fragile.On tourne les yeux vers des lieux connus, les Laurentides, les Cantons de l’Est, Charlevoix, là où déjà on a pu se soûler de ces fugaces coloris.Au contact de l’étroite plaine de l’Ou-taouais et du rebord montagneux du vieux Bouclier, le comté de Papineau offre des perspectives privilégiées.Papineau, bien sûr, du nom du chef des insurgés de 1837 qui s’installa dans l’ancienne seigneurie de la Petite-Nation, propriété sous le Régime français de monseigneur de Laval et du Petit Séminaire de Québec, que son père avait achetée en 1801.Papineau, habité voici 4000 ans par la tribu des Oueskarinis (ou Theskaninis), notamment sur la presqu’île de Plaisance et sur les pourtours du lac Simon, dont le nom signifiait «Gens de la Petite-Nation».Son histoire se confond avec l’occupation agricole, les percées forestières et la transformation du bois mais aussi avec l’extraction minière à Saint-Rémi-d’Amherst, à Notre-Dame-de-la-Salette, l’industrie chimique à Masson et à Fassett, l’hydroélectricité aux ressauts des rivières.Avec la venue de populations irlandaises qui y essaimèrent puis, plus tard, de touristes et de villégiateurs.Des rivières, la Lièvre, la Rouge, tracent leurs sillons vers l’Outaouais.La plus attachante est peut-être celle de la Petite-Nation qui serpente en hoquetant depuis le lac Simon jusqu’à Plaisance.Son parcours capricieux ne se prêtait guère au flottage du bois, d’où la décision en 1926 de la Singer Manufacturing Co.de tracer un chemin de fer, le Thurso and Nation Valley Railway, depuis les hauteurs de Duhamel jusqu’à la scierie de Thurso.Une région qui, comme bien d’autres, s’est essoufflée, qui a vu ses villages perdre ses jeunes au profit des grandes villes.Une région qui cependant se ressaisit: les centres-villes de Buckingham, de Montebello, de Papineauville en sont d’éloquents exemples, où le visage qu’ils présen- n»’> 1 "HKifliisrc tent maintenant, marqué par une renaissance commerciale et architecturale, ne ressemble plus au laisser-aller des années 50 à 70.La vallée de la Petite-Nation elle,-même illustre cette transformation.À Vinoît, à Saint-André-Avellin, des fermes ont disparu, d’autres plus grosses sont apparues, des jeunes sont retournés à la terre, des artisans s’y sont installés.Dans la fraîcheur de l’automne, une région à apprivoiser.Plaisance Logé dans l’ancien presbytère de brique rouge, le Centre d’interprétation du patrimoine (276, rue Desjardins, ® 819427-6400) rappelle les origines du village liées aux chutes (dites du Diable) et aux moulins à eau et à farine construits en 1805 par Joseph Papineau, père de Louis-Joseph; des fouilles archéologiques ont mis à jour les restes de l’ancien village de North Nation Mills où vivèrent un temps 300 familles, à quatre kilomètres de l’église de Plaisance, via le rang Malo.A l’automne, la réserve faunique bHH CarlsonWagonlit “La solution à vos voyages d'affaires” Claude Chabot 761-0322, poste 230 sous la direction et la propriété de Voyages Lemay et Voyages Verdun V o-yci’ÿ-e.i) eCjcvcc'iz&tx offrent aux ^10 1 .p'V t j f DORAI fWLAJVIf i Weekend : départ 29 novembre, retour 2 décembre 1996 f Déjeuners, transferts et taxes incluses, 7 rondes de golf f ¦ 969 $ Des 434-7444 ¦ 559S 569S £ 720S 799S 3 555S z 929S % 1028S £ 1185$ ÿ i 656$ to 1595$ £ 1258$ % 1675$ CIRCUITS & SEJOURS A PARTIR DE: PLAGE DE LA THAÏLANDE 15 JOURS 19 REPAS 1699$ VIETNAM SINGAPOUR BALI 18 JOURS 26 REPAS 3299$ ESPAGNE ET LE MAROC 15 JOURS 12 REPAS 1099$ BALI MAGIQUE 16 JOURS 12 REPAS 2199$ DECOUVERTE,VIETNAM 17 JOURS 38 REPAS 3199$ INDE ET LE NEPAL 15 JOURS 36 REPAS 3599$ CHINE POPULAIRE 19 JOURS 42 REPAS 4459$ NOUVELLE ZELANDE & AUSTRAUE 19 JOURS 23 REPAS 6999$ NOUS SOMMES AUSSI OUVERT LES SAMEDIS ET DIMANCHES.Taxes non incluses et pour certaines dates Permis du Québec AMSTERDAM PARIS ROME ATHENES LONDRES ISTAMBUL HONG KONG SINGAPOUR SYDNEY AUCKLAND DJAKARTA SEYCHELLES VOYAGE* TRAVEL INC.5586, av mônkland 482-6565 Magie de NOËL autrichienne L'Avent à Salzbourg et à Vienne! 29 nov.au 8 déc.96 VOYAGES Marchés de Noël typiques - Concerts - Opéra -Visites culturelles accompagné de Montréal - Vols - Hôtels de luxe -Repas - Taxes 2 299 S p.p.en occ.double Possibilité d'assister à la BOHÈME à l'opéra de Vienne! 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laissait trop de liberté aux ad- versaires en zone centrale.Les trois trios offensifs du Canadien fonctionnent bien depuis le début de la saison mais on peut se demander si l’addition de robustesse n’améliorerait pas le jeu défensif de l’ensemble de l’équipe.Contre les trios de Saku Koivu, Vincent Dam-phousse et Turgeon, l’adversaire a peu de risque de se faire frapper durement et peut trouver plus de temps et d’espace de manœuvre pour fignoler de meilleurs jeux offensifs et entrer dans le territoire du Canadien avec plus de vitesse.Chez le Canadien, tous les attaquants qui aiment frapper et peuvent inspirer la crainte se retrouvent sur le quatrième trio depuis le début de la saison: Bureau, Scott Thornton, Turner Stevenson et Donald Brashear.«Stevenson a fait une grosse différence l’an dernier sur le trio de Koivu», a encore rappelé Bureau.Stevenson, qui est présentement blessé à un genou, est le plus susceptible de graduer sur un trio offensif et approuve totalement Bureau.Selon lui, la présence d’un joueur plus robuste sur un trio offensif ne peut qu’aider la défense en ralentissant l’adversaire.Reste à voir, convient-il, si ça ne se ferait pas trop au détriment de l’attaque.HOCKEY LIGUE NATIONALE MERCREDI Montréal 4 Calgary 2 NY Rangers 8 Pittsburgh 1 Floride 3 San José 3 Philadelphie 4 Anaheim 3 HIER Pittsburgh à Buffalo Hartford à NY Islanders Detroit à Chicago Toronto à St.Louis Vancouver à Dallas Floride au Colorado Boston à Los Angeles VENDREDI St.Louis à NY Rangers, 19h30.Ottawa au New Jersey, 19h30.Buffalo à Washington, 19h30.Philadelphie à Phoenix, 21 h.San José à Anaheim, 22h30.Conférence de l'Est Section Nord-Est Mj G P N BP B( Montréal 6 3 1 2 26 1f Boston 4 2 1 1 16 1e Hartford 3 2 1 0 8 9 Ottawa 4 1 1 2 11 11 Buffalo 5 1 4 0 6 16 Pittsburgh 5 1 4 0 12 Section Atlantique Floride 5 3 0 2 18 7 Tampa Bay 4 3 1 0 17 1c Philadelphie 7 3 4 0 16 2C NY Rangers 7 2 3 2 23 21 New Jersey 4 2 2 0 9 1C NY Islanders 4 1 1 2 10 7 Washington 4 1 3 0 14 1E Conférence de 1 Ouest Section Centrale Dallas 6 6 0 0 23 11 Phoenix 5 3 2 0 16 11 St.Louis 5 3 2 0 13 1c Chicago 6 3 3 0 15 11 Detroit 5 2 3 0 11 9 Toronto 4 1 3 0 11 16 Section Pacifique Edmonton 7 4 3 0 19 2C Colorado 6 3 2 1 24 16 Los Angeles 6 3 3 0 21 2c Calgary 7 3 4 0 14 16 Vancouver 5 2 3 0 13 11 Anaheim 6 1 3 2 20 2i San José 6 1 3 2 16 26 B A S E B A L L SÉRIES DE CHAMPIONNAT Ligue nationale Lundi, 14 octobre Atlanta 14 St.Louis 0 Mercredi, 16 octobre St.Louis 1 Atlanta 3 (série égale 3-3) Jeudi, 17 octobre x-St.Louis à Atlanta, 20h Ligue américaine Dimanche, 13 octobre New York 6 Baltimore 4 (New York gagne la série 4-1 ) E N Rencontres Pour placer une annonce gratuite: • Composez le (514) 985-2507 avec un téléphone à tonalité (Touch • Écoutez les instructions, vous recevrez un numéro de membre et un code d’accès.• Appelez avaqt lundi 12h pour que votre annonce paraisse le vendredi et le samedi suivant • Les messâgeries-vocales Vox-tel et Le Devoir n’assument aucune responsabilité concernant les rencontres faites par l’entremise de notre service de télé-rencontre.• Les utilisateurs du service doivent avoir plus de 18 ans.Pour répondre aux annonces: Un nouveau servi ce de boîtes " vocales.• Notez le numéro de l'annonce • Composez le 1-900451-6528 Des frais de 2,18 $ par minute seront portés à votre compte de téléphone.Pour savoir si vous avez des messages: • Composez le (514) 985-2507 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès Sans frais.Pour récupérer vos messages: • Composez le 1-900451-6528 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès Des frais de 2,18 $ par minute seront portés à votre compte de téléphone.jFemme cherche homme Professionnelle de la santé Rive-Sud, 44 ans, 5’3”, châtaine, yeux bleus, non fumeuse, aime vie de famille, ski alpin, jardinage, cherche professionnel ou cadre, 45-55 ans, non fumeur, respectueux, digne, distingué.1686 En quête d’amour et de poésie Petite femme dans la quarantaine, cherche homme frisant la 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n’est pas une blague Jolie femme, artiste, quarantaine, 5’6”, 124 Ib, recherche un beau grand ténébreux, pour soirées mémorables.Du sérieux au loufoque, de l'intense au farniente, les activités sont à confirmer.1626 4> PETITS LAI S 1RS Gentilhomme raffiné recherché Jeune veuve, 55 ans, 5’5”, porte bikini, intelligente, authentique, positive, aime le patin à glace et allignées, vélo, les activités intéllectuelles, cherche homme de 53-60 ans, évolué.1676 4* Professionnelle de l’Outaouais 33 ans, sensible, passionnée, chaleureuse, un peu intello, très artiste, cherche professionnel, ouvert, affectueux et tendre.1679 4* De la psychologie au théâtre Lou, 48 ans, 5T”, mince, élégante, intérêts vont des voyages aux animaux, du plein air au cinéma, cherche homme de 45-60 ans, doux, compréhensif, intéressé à construire une vie de couple.1680 Veuve distinguée et cultivée 5’6”, 125 lbs, élégante, aime musique classique, théâtre, cinéma, bons vins, marche en montagne, voyages, cherche homme professionnel de classe, libre, non fumeur, pour une relation stable.1683 Enseignante de belle apparence 51 ans, 5’9”, belle apparence, aime la nature, la lecture, la musique classique, cherche homme 50-55 ans, grand, non fumeur, cultivé, autonome, intellectuel.1660 Amateure de douces folies Femme cherche homme aimant le cinéma de répertoire,la musique classique, la lecture, les longues marches, les silences jaseurs.1631 4* Femme chaleureuse Retraitée de l’enseignement, artiste et en santé, cherche compagnon au moins dans la cinquantaine, cultivé, humaniste et de bonne humeur.1620 4» Professionnelle de Sainte-Foy 50 ans, 5’6”, mince, blonde aux yeux bleus, non fumeuse, active, passionnée, racée, aime voyages, arts, cherche professionnel libre, raffiné, même âge, au coeur jeune, jovial, sincère.1644 ?Tendre et active Sous des apparences sérieuses et rationnelles, femme enjouée, cherche H 45-52 ans, grand, sociable, cultivé, sens de l'humour, non fumeur.1663 4* Pétillante jolie femme D’origine italienne, 36 ans, 5’4’\ poids santé, sympathique, coquette, douce, sensible, cherche H universitaire, bien éduqué.1670 4* Professionnelle enjouée 47 ans, spontanée, aime la nature, les arts, le vélo, la marche, cherche H chaleureux de coeur et d’esprit pour complicité amoureuse.1666 Romantique de l’ouest de Pile Jolie veuve de 58 ans, 57”, non fumeuse, croyante, aime la nature, la belle musique, le théâtre, la danse, femme de principe, cherche homme du même âge, 5’8” et plus, pour amitié et plus.1646 Homme cherche femme Fin trentaine, début quarantaine De Québec, libre, spirituel, aime vie en société, marcher un journal dans une poche, un livre dans l’autre, les langues et la musique, cherche femme 25-35 ans, s’y retrouvant.1685 4* Universitaire et artiste 59 ans, communicatif, rieur, facile à vivre, grand et mince, cherche une professionnelle très fière et cultivée.1665 4- Professeur de littérature A la retraite, palpitant de vie, désireux de goûter, avec une femme, la culture, y compris films, cuisine, vins, dans l’espoir d’une relation amoureuse.1681 4* Universitaire de carrière Mature, original, dynamique, passionné, attachant, cherche universitaire aux études supérieures ou diplômée de moins de 35 ans, jolie, réfléchie, stable, cultivée, sportive.1682 4* Abracadabra! Professionnel de 38 ans, 57”, 140 lb, châtain, non fumeur, intellectuel, spirituel, s’intéresse aux arts, musique classique, à la recherche d’une femme mince pour relation stable.1659 4* La quarantaine, d’origine européenne Michel, domaine de l’information, cherche jeune femme, maximum 35 ans, vive d’esprit, non conventionnelle, avec la richesse d’avoir vécu dans deux cultures différentes.1643 4* Beau jeune homme tendre de 26 ans Plein de vitalité, créatif, sensuel, responsable, vigoureux, solide, fort, capable de s’exprimer, émotif, joyeux, cherche une femme pour la serrer contre mon torse, échanger et plus.1650 4* Bien dans sa peau Christian, 40 ans, 5’8”, 175 lb, cheveux bruns, yeux pers, sympathique, romantique, un peu sportif, aime resto, activités culturelles, cherche une femme pour amitié et plus.1639 4- Pour éventuellement fonder une famille 44 ans, 57”, 150 lb, ingénieur de formation, professeur, dynamique, aime beaucoup rire et faire rire, cherche professionnelle dans la trentaine, non fumeuse, avec ou sans jeunes enfants.1640 Espérance de vie 25 ans Homme d’affaire, 5’8", 165 lb, libre, golfeur, non fumeur, passionné de la musique l’opéra entre autres du vin et de l’amour, cherche F dans la belle cinquantaine.1641 4, En quête d’une femme-miroir Professionnel de 38 ans, 5’6”, 145 lb, châtain, non fumeur, intellectuel, spirituel, très romantique, attaché aux valeurs, aime musique, arts, cherche femme 27-35 ans, mince, cultivée, sensible.1619 4- Pour relation enrichissante Pierre, 34 ans, 5’9”, 155 lb, châtain, yeux bleus, positif, tendre, attentionné, sincère, cherche F 25-33 ans, non fumeuse, aimant autant les sorties culturelles que les soirées tranquilles.1629 4- Je gagne à être connu.Christian, 40 ans, 5’8”, 175 lb, brun, yeux pers, barbe, apparence normale, sympathique, romantique, un peu sportif, cherche une femme pour l’amitié et plus.1606 4* Beau professionnel au début quarantaine 6’, 160 lb, cherche une jolie universitaire cultivée, 30-40 ans, pour sports comme tennis, vélo, ski, sorties en nature, en ville, voyages, et avoir un enfant si tout va bien.1578 Professionnel de 45 ans D’allure jeune, non fumeur, aime le plein air, les cultures étrangères, cherche une femme dans la trentaine, non fumeuse, professionnelle, curieuse intellectuellement, pour une relation stable.1588 ?Beau bonhomme au début trentaine Eric, grand, honnête, cultivé, non fumeur, sens de l’humour, aime les sorties, les bons vins, la musique, le plein air, cherche une femme de 25-35 ans, simple, aimant la vie et rire.1556 Septuagénaire libre penseur Ecrivain cultivé, non fumeur, physique ment et intellectuellement très actif cherche une femme du même groupe d'âge pour rencontres, sorties et culture 1527 En quête d’une femme miroir Homme de 41 ans, de belle apparence professionnel, très sélectif, en cours de diplôme d’études supérieures, en quête d’une femme miroir, de 28 à 35 ans envi ron, pour but sérieux.1534 4* Professionnel de la gestion 37 ans, 5’9”, châtain, yeux bleus, er forme, entreprenant et rêveur, cherche une femme artiste, 30-40 ans, avec ot sans enfants, pour relation d’amitié et de partage.1525 4, Homme cherche homme Avis de recherche Homme de 25 ans, 6’2”, 215 lbs, aime beaucoup le théâtre, le cinéma, la littérature, cherche un gars entre 18 et 30 ans intéressant, cultivé, avec des affinités 1664 4* Amant de la nature 54 ans, 5T0”, 160 lb, mince, valeui moral, cherche H 30-45 ans, sensible autonome, aimant les arts, et hors ghetto.1627 Femme cherche femme Passionnée de la mer et de la nature Femme mature, cherche femme de 45 ans et plus, belle de l’intérieur et de l’extérieur, bien dans sa peau, pour partager les plaisirs de la vie, pour établit une relation de confiance.1656 4> Partenaires de sorties, culture et voyage.Partenaire de voyage demandé Homme gai, 49 ans, facile, cherche partenaire de voyage, homme ou femme, pour voyage autour de Noël, de préférence au Sénégal.1674 4* LL 1, E I) E V 0 I a, I.E V E N 1) li E I) I I 8 0 (' T 0 B li E I !) !) (i 0.).5 BC P i 19 8 > 16 5 9 4 11 4 18 2 ! 24 2 1 7 8 ’ 13 6 i 20 6 ! 22 6 10 4 ) 7 4 I 16 2 I 11 12 i 12 6 I 13 6 i 13 6 9 4 15 2 ) 20 8 I 16 7 23 6 I 16 6 I 13 4 ) 24 4 > 26 4 T (|UC ctif, mpc Hire.lire, s (lc Mi lr 'll', i en I v 11 e C (HI ¦I (lr lime mi h, Ill'S.leur iblr.¦In ; lure r 45 t (lc par ablir par- ime.Téléphone: 985-3344 AVIS PUBLICS B 7 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi TC/.: 985-3344 Fax: 985-3340 PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DES PETITES CRÉANCES.CAUSE: NO: 500-32-004968-956.LES CERAMIQUES FOGGIA INC., Saisissant, -vs- SLAVIK EVDOSIN, Saisi, Le 31 octobre 1996, à 11h00, am.AU DOMICILE dusaisi.au 2699, STEEPLECHASE, EN LA VILLE DE ST-LAZARE.district judiciaire de Beauharnois, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du saisi, saisis en cette cause, à savoir: Orgue Yamaha; meubles antiques en bois; tape Fisher; bibliothèque en acajou; lecteur CD Pioneer; stéréo; magnétoscope; TV Zenith.ETC., Conditions: ARGENT COMPTANT.Montréal, le 16 octobre 1996.NATHALIE CQULOMBE, H.J.District de Montréal.ETUDE VALADE ET ASSOCIES, 875-9111.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE LAVAL.COUR DU QUÉBEC.NO: 540-61-002003-959.PERCEPTEUR DES AMENDES, Partie demanderesse, -VS- CLAUDE PICARD, Partie défenderesse, AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus au 590, RUE MADELEINE, à ST-JEROME.Le 28 octobre 1996, à 10h00, savoir: 1 Véhicule Camaro de couleur rouge.LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNE à St-Jérôme, ce 16 octobre 1996.JULIE RENAUD, HUISSIER DE JUSTICE.FILION & ASSOCIÉS HUISSIERS, 110 de Martigny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: (514) 436-8282.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, COUR MUNICIPALE ST-EUSTACHE.NO: C96-0114886.VILLE DE ST-EUSTACHE, Partie demanderesse, NICOLE LEGAULT, Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 30 octobre 1996, à 14h00, au: 420, MOREAU, #5, ST-EUSTACHE, DISTRICT DE TERREBONNE, seront vendus par autorité de jsutice, les biens et effets de NICOLE LEGAULT, saisis en cette cause, consistant en: Automobile Geo Metro 1992, 4 portes, rouge.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache, ce 16 octobre 1996.DANY TREMBLAY, huissier de Justice.PHILIPPE, TREMBLAY, DION & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 65, rue du Moulin, St-Eustache, Qué.J7R 2P5 (514)491-7575.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, COUR DU QUÉBEC (DIV.PET.CRÉANCES).NO: 700-32-001151-958.GUYLAINE MARCIL, Partie demanderesse, GERARD GOULET ENR„ Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 30 octobre 1996, à 12h00, au: 26, AVENUE DES SORBIERS, BLAINVILLE, DISTRICT DE TERREBONNE, seront vendus par autorité de jsutice, les biens et effets de GERARD GOULET ENR., saisis en cette cause, consistant en: Compresseur à air; jack à moteur; machine Super Rinse-tout; lot d'outils.ETC.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache, ce 16 octobre 1996.DANY TREMBLAY, huissier de Justice.PHILIPPE, TREMBLAY, DION & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 65, rue du Moulin, St-Eustache, Qué.J7R 2P5 (514) 491-7575.AVIS DE CHANGEMENT DE NOM Prenez avis que GHOLAMREZA ASSADZADEH, domicilié et demeurant au 9370 rue Lajeunesse, app.110, à Montréal, présentera au directeur de l’état civil une demande pour changer son nom en celui de TONY LUCCI.THIBAULT GENDRON SOUMEILLANT& DESROCHES Procureurs du requérant.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 1995-12-01 LE COMITÉ DE DISCIPLINE DE L’ASSOCIATION DES COURTIERS D’ASSURANCES DE LA PROVINCE DE QUEBEC (ACAPQ) Le Comité de Surveillance de l'Association des Courtiers d’assurances de la province de Québec, 500, rue Sherbrooke Ouest, bureau 700, Montréal, province de Québec- PLAIGNANT-REQUÉRANT -vs- M.PATRICK BOUDREAU (courtier non en règle) INTIMÉ ORDONNANCE A: M.PATRICK BOUDREAU (ADRESSE INCONNUE) Par ordre du Président du comité de discipline de l'ACAPQ, M.Patrick Boudreau, adresse inconnue, est par la présente informé que copies d'une lettre de transmission, de la décision et du nouvel avis de représentation sur sanction ont été laissées au bureau du Secrétaire du comité de Discipline à l'adresse ci-haut mentionnée à son intention.Montréal, le 16 octobre 1996 LE COMITÉ DE DISCIPLINE DE L'ACAPQ Me Guy Lafrance, président Mme Line Rolland, secrétaire du comité de discipline A.C.A.P.Q.500, Sherbrooke O., 7ième étage Montréal Tél: 842-2591 CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE LONGUEUIL, COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE CIVILE, NO: 505-32-003848-968.PHILOMENA KOUGEMITROS, Demanderesse, -c-LOUIS-PHILIPPE VINCENT, Défenderesse.Le 30 octobre 1996, à 12h00, au 1650, rue PANAMA, App.211, BROSSARD, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LOUIS-PHILIPPE VINCENT, saisi en cette cause, consistant en: Mobilier assorii de maison.CONDITION: ARGENT COMPTANT ou CHEQUE VISE.Marc Lemay, HUISSIER DE JUSTICE.RICHARD GAGNÉ & ASSOCIÉS, Huissier de Justice, 5199 rue Sherbrooke Est, Bureau 2660, Montréal, Québec, H1T 3X1, téléphone: (514) 256-3622.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-023791-963 COUR SUPÉRIEURE CAISSE POPULAIRE DESJARDINS DE SAINTE GENEVIEVE DE PIERREFONDS PARTIE REQUÉRANTE -VS- FRUITERIE DE L’ILE INC.PARTIE INTIMÉE ASSIGNATION ORDRE est donné à FRUITERIE DE L’ILE INC.de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 Est, Notre-Dame district de Montréal, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie du bref d'assignation, déclaration, avis selon l'annexe 1 et art.983 C.P.C.avis de dénonciation des pièces et pièces P-1 à P-4 a été remise au greffe à l'intention de FRUITERIE DE LUE INC.Lieu: Montréal 16 octobre 1996 MICHEL MARTIN, G.a.MES BESSON CARON MEJACQUELIN CARON 442, ST-GABRIEL #300 MONTRÉAL 874-2602.AVIS DE DEMANDE D'ABANDON DE CHARTE AVIS est donné que la compagnie, PROM'ES INC., une corporation constituée en vertu de la partie 1A de la Loi sur les compagnies, et ayant son siège social et sa principale place d'affaires en la cité et district de Montréal, s'adressera au Ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières afin d'obtenir la permission d’abandonner sa charte, conformément aux LA MÉTÉO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi WYn irrl ! max 13 max 13 ÎU = vt f 1k ZNTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Températures : MAX / MIN Goose Blanc Sablon Kuujjuarapik 5/-12 3/1 La Grande IV 9/4 Madeleine Chibougamau 7/-2 Rivière-du-Loup 12/3 8/0 Chicoutimi Québec 9 1 O Val d'Or 14/2 Trois-Rivières 13/4 ¦ 15/2 .Sherbrooke • }|— Lever 7h15 Coucher 18h04 Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimarlche Lundi 0 JE min *| SS max 10 'iWiT Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi 14 SS min 6 SS max 12 lïfjW «Jk 40k WVrr Météo-Nautique ^ 1 900 565-4000- l+l Environnement Environment Canada Canada 95«* Le peuple de I herbe s IT Grand Prix TochniquoxA Vjÿ de la Commission iw Supérieure Technique SS ÿA de l image el du son SjS Cannes 96 Un iîlrn cfe CLAUDE j JUIllDEr'-j If =vr ÙiAItîè FEVE.iJjJOU Maintenant à l’affiche! M ^ sau CFP rÿ%n I-FAMOUS PLAYERS-1 _ IMl I CENTRE EATON i,® l LES FILMS 13 pfeMm Fabrice LUCHINI Bernard TAPIE Alessandra MARTINES l€üde LELOUCH lj Mode d - emp.Pierre Al DITI Ophélle WINTER Ticky HOLGADO Caroline CELLIER.Anouk AIMÉE [jUi DOLBY STEREO FAMOUS PLAYERS-1 CENTRE LAVAL dUj ?FAMOUS PLAYERS LOEWS;'® CINEMA PINE LES CINEMAS GUZZO LANGELIERiL CINEMA CAPIIUL ?RUMMONDVILLE CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE b.STE-ADELE # 1 AU BOX OFFICE LE PUBLIC ET LA CRITIQUE SONT UNANIMES «Un feu roulant de gags drôles et efficaces.» -Hugette Roberge, La Presse «?» -John Griffin, The Gazette J'ai vraiment rigolé.Vraiment très, très marrant!» -René Homier-Roy, C'est bien meilleur le matin, Radio-Canada / JOE BOCAN, DENIS BOUCHARD.MARC-ANDRÉ COA1JJER, MARTIN DRAINVILLE, ROY DUPUIS, RÉMY GIRARD.MACHA G RENON.RITA LAFONTAINE.JEAN LECLERC, PATRICE L'ÉCUYER, CÉDRIC NOËL FRANCIS REDDY.FRANCINE RIIF.L IJNDA SORC.LN1, YVAN BENOIT, EIJZABETH CHOUVAUDZÉ, LOITSETTF.DUSSAULT.CARMEN FF.RLAN, LUC GlïÉRIN, GREGORY H LADY, LOUISE LAPARÊ.JEAN MARIE IAPOINTE, PAULINE IAPOINTE.CLAUDE EÉVEILlj.| Chanson Uitmt du film-L'HOMME IDEvj- cunil de l'album DtSIUBIlLU MOI de MARIE (.VRMLS daponibk partout | CKAC730O I?$ssï.usa [Y] """HW: FAMOUS PLAYERS CENTRE LAVAIS FAMOUS PLAYERS F.P.8 GREENFIELD PARI rFAMOUS PLAYERS.S^rbrook*' i CARR.de L’ESTRIE CINEPLEX ODEON DAUPHIN® LES CINEMAS GUZZO LAC0RDAIRE116.] LES CINEMAS CHATEAUGUAV CHATEAtIGUAY ENCORE 6.— LES CINEMAS GUZZO— TERREBONNE 6- — LES CINEMAS GUZZO STE-THERESE& CINEMA PLAZA j REPENTIGNYv CINEMA ST-BASILE ST-BASILE [—CARREFOUR OU NORD- ST-JEROME LE CARREFOUR 8 J0LIETTE “ ' LE PARIS ST-HYACINTHE CINEMA CAPITOL DRUMMONDVILLE " CINEMA DE PARIS VALLEYFIELD — CINEMA ST-LAURENT — S0REL-TRACY ¦ 1 CINEMA PINE STE-ADELE BOITE A FILMS 1| CINEMA BIERMAN ST-JEAN SHAWINIGAN CINEMA IMPERIAL TROIS-RIVIERES & 753 V ?LE ~ 10 5 C1011 Microcosmos.Le magnifique documentaire de Claude Nuridsany et Marie Perennou rend un irrésistible hommage au «peuple de l’herbe», les insectes.Sur des images spectaculaires, une musique et un bruitage parfaitement adaptés aux saynètes entomologiques qui nous sont servies, on rencontre un monde fascinant, où l’on aime, où l’on se bat, où l’on souffre, où l’on travaille d’arrache patte.Au Centre Eaton.Odile Tremblay jjjjjjj h é â t r e Joie.Par bonheur, Pol Pelletier reprend une fois de plus Joie.Elle a écrit elle-même ce solo fascinant qu’elle interprète maintenant dans le Vieux-Montréal, au 55 rue Prince, où elle s’est installée pour pouvoir le jouer jusqu’à plus soif.C’est l’occasion idéale d’en savoir plus long sur l’aventure du Théâtre expérimental des femmes dont elle a été une des plus vigoureuses défenderesses.En plus d’un cours d’histoire du théâtre en accéléré, Pol Pelletier signe là un début d’autobiographie digne de son propre personnage.A conseiller surtout à ceux qui se demandent encore ce que veut dire le mot «entière».Hervé Gnay Musique actuelle, I) li V O I R V V.N I) R E 1) I O C T O 15 It E 1 !) !) (i 7JŸ2 k Eric Lapointe.Le spectacle de samedi à l’Hémicycle du Centre Molson (la plus petite configuration de l’am-phi sportif) aura pour le condamné à vie du rock local le meilleur goût qui soit celui de la liberté.Une liberté qui a coûté cher.Injonction levée, son deuxième album, le bien-nommé Invitez les vautours, est sur les bacs des disquaires depuis un tout petit mois, et il va falloir en vendre des cent et des mille pour justifier le ruineux règlement à l’amiable qui a finalement dégagé Lapointe de ses attaches à la compagnie Gamma.De quoi affamer notre homme, qui n’en sera que plus dangereux sur scène.La présence du puissant groupe alterno-hardcore Groovy Aardvark en lever de rideau ne fera qu’accentuer la pression.Dès 20h, à vos risques et périls.Sylvain Cormier il s t q u e classique cinéma et théâtre Initiation à la musique.Pour initier les petites oreilles aux joies de la grande musique, l’Orchestre symphonique de Montréal et son maestro Charles Dutoit oublient le faste et se mettent à la portée des enfants.Une violoncelliste de treize ans, Han Na Chang viendra jouer The Wand of Youth, du compositeur britannique Edward Elgar.Benoît Brière sera le récitant de Pierre et le Loup, de Pro-kofief.Aussi au programme, des œuvres de Joseph Haydn et Max Bruch.Pendant l’entracte, les loups, canards, chats, oiseaux et loups imaginés par Prokogiev seront dans les loyers de la Salle Wilfrid-Pelletier pour serrer la pince aux enfants.Dimanche, à 14h, à la Place des Arts.Louise Leduc au menu durant le week-end Or t s visuels Trois sans raison.On entend souvent dire que la relève en art visuel (et partout ailleurs) se fait attendre.Et bien, trois jeunes filles à peine sorties de leurs études de premier cycle à l’UQAM soulèvent des doutes face à cette supposée disette.On aurait pu croire que des artistes aussi inexpérimentées produiraient des œuvres fortement marquées par les hésitations d’un apprentissage encore jeune, mais on demeure surpris par leur relative assurance.Isabelle Hayeur, Julie-Christine Fortier et Caroline Bru-nelle présentent leurs travaux dans une petite exposition intitulée Trois sans raison.A elle seule, la sobriété de la présentation de ces œuvres étonne.Bien qu’encore très formelles, ces pièces dépassent le tape-à-l’œil et on ose espérer qu’elles contiennent les germes d’une réflexion plus soutenue.A suivre.Au 372, rue Sainte-Catherine ouest, espace 522.Jusqu’au 30 octobre.Bernard Lamarche ÆjLQ u é b e c En l’absence de véritable cinéma répertoire à Québec, le Musée du Québec tient une place privilégiée dans l’esprit des cinéphiles avec sa série des Classiques du Cinéma En lien avec l’exposition Chefs-d’œuvre du design italien, 1960-1994, le cinéma italien y tient une place de choix ces temps-ci.Aujourd’hui, on poura voir Paisa, un drame de guerre de Roberto Rossellini (à 13h) et Le Cri (la femme de sa vie) un des premiers films de Miche-laigelo Antonioni (à 16h).Demain, L'Héritage de Mauro Bolognini est présenté à 13h, tandis que La Notte d’An-tonioni prend l’écran a 15h30.Rémy Charest Ikue Mori K Diane Labrosse LOUISE LEDUC LE DEVOIR L’Usine C prendra des allures de cabaret au cours de la fin de semaine à l’occasion de la deuxième rencontre de musique actuelle.Rencontre de musiciens de Montréal, de Toronto, de Vancouver, de New York et du Japon mais aussi rencontre de la musique avec d’autres formes d’arts — le théâtre et le cinéma.Organisée dans le but d’offrir une scène à la musique actuelle le plus souvent confinée aux bars et aux Maisons de la culture, cette deuxième rencontre permettra encore une fois à ses participants de faire dans l’exploration musicale.Toutes les prestations seront en effet en grande partie improvisées.Ce soir, l’Autrichienne Sainkho Namtchylak se lancera la première à l’eau avec une prestation inusitée.Elle apprêtera à la contemporaine la technique de chant de gorge classique des Tuva (une république russe).Se lanceront ensuite à l’eau le pianiste et compositeur allemand Georg Graewe et le clarinettiste/saxophoniste vancouvérois d’origine montréalaise François Houle.Demain, deux autres musiciens seront réunis à l’Usine C le temps d’une soirée: la Montréalaise Diane labrosse à l’échantillonneur/clavier et la Japonaise Ikue Mori à l’échantillonneur/percussion.Suivra le même soir l’Afro-Américain Oliver Lake, du World Saxophone Quartet, qui mettra en musique ses textes empreints de théâtralité.Dimanche, ce sera au tour du cinéma d’être mis à j’avant-plan.Les Projectionnistes, un groupe de musiciens improvisateurs, accompagneront des films muets sélectionnés par le directeur de la cinémathèque.Robert Deau-delin a donc choisi pour eux L’Étoile de mer, de Man Ray sur un poème de Robert Desnos, Anémie cinéma, de Marcel Duchamp et Le Ballet mécanique, de Fernand Léger et Dudley Murphy, Charleston, de Jean Renoir, un extrait de La Femme sur la lune de Fritz Lang, Dix Femmes pour un mari de Lucien Nonguet et Ferdinand Zacca et le plus ancien film du cinéma québécois existant, Mes espérances, de Léo-Ernest Ouimet.Enfin, lundi, pour clore le tout, le Modem Quartet de Toronto interprétera, lui, des compositions bien arrêtées, de Claude Vivier (Paula Dewata), Mauricio Kagel (Quatuor 10.trois pièces de John Oswald, une œuvre du violoniste principal du groupe Marc Sabat et une œuvre de la Torontoise Allison Cameron.Mise en veilleuse cette année à cause de difficultés financières, la Quinzaine de Montréal se transforme en une activité de quatre jours, que l’organisateur de l'événement, Patrick D’Arby des Productions Traquen’art, espère voir revenir tous les printemps et automnes.À L’USINE C, 1345, RUE LALONDE.Billets au coût de 12 $ par soir, sauf pour le spectacle de samedi (16$) C K W K K K - E N I) A ÉNIGMATIQUE MAGRITTE Il ne reste que quelques jours pour visiter la merveilleuse exposition consacrée à l’œuvre de René Magritte, au Musée des beaux-arts de Montréal.Les visiteurs qui se présenteront là dimanche pourront en plus participer à un atelier intitulé L’énigmatique Magritte.L’activité pédagogique est organisée à 13h, 14h, 15h et 16h, au carrefour éducatif et culturel du pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, rue Sherbrooke Ouest.Entrée libre, mais les laissez-passer sont distribués à partir de midi, à la billetterie.Renseignements: 285-1600.Stéphane Baillargeon IMAGES DU MONDE ARABE De la poésie, de la musique, du cinéma, de la peinture et de la sculpture, voilà ce que nous offre la troisième mouture annuelle de cet événement.Poésie et musique d’abord avec Des Images et des mots sur la vision du monde arabe propre à des écrivains comme Jean Asfour, Abla Farhoud, Naïm Kattan, Serge-Patrice Thibodeau et Louise Warren.C’est en fait le premier volet des journées culturelles Images du monde arabe organisées par le Centre d’études arabes pour le développement (CEAD) et par Alternatives.Mercredi prochain (23 oçtobre), il y a vernissage au Quartier Ephémère, 16 rue Prince (Vieux-Montréal): cinq peintres et un sculpteur y sont en ve dette.Les journées cinématographiques, elles, auront lieu du 24 au 27 octobre au cinéma ONF, rue Saint-Denis, avec un premier film du cinéaste égyptien Oussama Fawzi: Les Rois de l’asphalte et un documentaire sur la chanteuse adulée qui attira quatre millions d’Egyptiens a sçs funérailles en 1975: Oum Kalsoum.A la Maison de la culture Côte-des-Neiges, 20h, vendredi, 18 octobre.Clément Trudel PETIT TRAIN VA LOIN.L’Association des modélistes ferroviaires de Montréal organise deux journées portes ouvertes demain, de llh à 17h, et dimanche de lOh à 16h, au 891, rue Saint-Paul Ouest.Les petits et les grands visiteurs pourront voir fonctionner des tchou-tchou de poche dans ce qu’on décrit comme le plus vaste réseau ferroviaire miniaturisé en Amérique du Nord.Ils pourront aussi visionner des vidéos sur le loisir des cheminots de salon et acheter des babioles dans un marché aux puces improvisé.Prix d’entrée: 4 $.Renseignements: 861-6185.LA PEINTURE À L’EAU La Biosphère d’Environnement Canada, sur l’île Ste-Hélène, présente trente aquarelles de grand format spécialement réalisées par des artistes qui se sont laissés inspirer par le thème de l’eau.Cette exposition est placée sous la présidence d’honneur de l’artiste montréalais Guido Molinari.La Biosphère est ouverte du mardi au dimanche, de lOh à 17h.Prix d’entrée: 6,50 $.Renseignements: 282-5000.LA QUINZAINE DES SCIENCES De nombreuses activités se poursuivent dans le cadre de la Quinzaine des sciences, placée cette année sous le thème «Des chiffres en nombre».Jusqu’à demain, le Complexe Desjardins de Montréal expose une cinquantaine de jeux interactifs qui initient aux secrets de l’univers informatique.Le Centre de recherche et de développement en horticulture d’Agriculture Canada organise une journée portes ouvertes de 14h à 16h30, dimanche, au 430, boulevard Gouin, à Saint-Jean-sur-Richelieu .Entrée gratuite.Renseignements: 346-4494, poste 110.La bibliothèque municipale d’Anjou présente une exposition de documents écrits et audiovisuels sur les nombres en astronomie, mathématiques et informatique.La bibliothèque est située au 7500, avenue Goncourt, à Anjou.Renseignements: 483-8260.OISEAUX, FORÊTS, ETC.Le club d’ornithologie d’Ahuntsic prépare une excursion au parc d’Oka, dimanche, à compter de 8h30.Les participants partiront à la découverte de li-micoles, c’est-à-dire d’oiseaux vivant sur la vase.Le départ sera donné au chalet du parc de l’île-de-la-visitation, 24 254, boulevard Gouin Est.Coût: 2 $, et covoiturage possible.Renseignements: 337-2833.De son côté le parc de conservation du mont Saint-Bruno organise une matinée à la découverte des animaux de la forêt, dimanche, à compter de 9h30.Le départ se fera du 330, chemin des Vingt-Cinq Est, à Saint-Bruno, évidemment L’activité est gratuite, mais il est nécessaire de réserver au (514) 653-7544.Ce soir, on peut aussi participer à une randonnée à la belle étoile, sur le mont Royal, organisée cette fois par le club Plein Air.Le rendez-vous pour cette escapade nocturne est fixé au métro Sherbrooke (sortie ITHQ), à 19h30.Coût 2 $.Renseignements: 278-3577.Stéphane Baillargeon D1C 45
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