Le devoir, 5 décembre 1996, Cahier A
+ K 0 N 1) E EN 19 10 ?LE DEVOIR V () I.X .X -X VII N " 2 «S I M 0 .X T I! K A I.K .1 lî H I) I I) K < K M 15 I) K I !» !» (» 8 S ») MONTH.EAL ROGER ROY Horloger bijoutier 935, La Gauchetière Ouest Montréal H3B 2M9 Siège social du CN tel.: (519) 861-4489 m- DESIGN DESIGN IMPORT LES PREMIERS SOULIERS HABILLÉS À COURIR LE MARATHON IMPORT FAUTEIL f RELAX > DISPONIBLE AVEC OU SANS MECANISME TISSUS À PARTIR DE 1 600 $ CUIR RÉG.2 310 $ .SPÉCIAL 1 800 $ POUR MIEUX VOUS SERVIR TÉL.: (514) 335-0705 TERRA O Fl RM A Financement du transport en commun La STL brandit la menace d’une réduction de services ! Les Lavallois seront confrontés à des choix diffi-Iciles en matière de transport en commun au ! cours des prochaines années.Ixi Société de trans-I port de Laval (STL) est au bord d’une «crise financière», dit son président.Il faudra choisir entre des coupes «radicales» dans les services ou un soutien financier municipal «accru».BRIAN MYLES LE DEVOIR La légitimité de l’Agence métropolitaine de transport (AMT) a été sérieusement remise en question par la Société de transport de Laval (STL), qui présentait hier avec une rancœur manifeste son budget 1997.La STL blâme directement l’Agence de transport pour la hausse des tarifs qu’elle devra imposer à une partie de sa clientèle et pour l’effort additionnel qu’elle demande à la Ville de Laval dans le financement du transport en commun.La Société de transport de Laval a en effet décidé dp hausser le prix de la carte locale pour adultes de 1,50 $.À partir du 1" janvier, cette carte mensuelle coûtera donc ; 56 $.Le service demeurera toutefois le même par rapport ; à l’année précédente.Hier, lors de la séance du conseil municipal, la STL a par ailleurs demandé à la Ville de Laval d’augmenter sa contribution au financement du transport ‘ en commun.Si le conseil accepte, la quote-part annuelle que Laval verse à la STL sera de 34 millions de dollars en 1997.Cela représente presque la moitié du budget, qui se chiffre à 66 millions.Cette Icontribution aurait dû être de 31,2 millions si ce : n’avait été des «contraintes financières imposées par ' l’Agence».C’est du moins ce que soutient le président du conseil de la STL, Jean-Jacques Beldié.Ce dernier a indiqué qu’en 1997, la Société versera 4,8 millions à l'Agence de transport, sans toutefois obtenir de services en retour.«Mais ce n'est que le début.Ce sont plus de 39 millions qui viendront s’ajouter aux obligations financières [de la STL] d’ici l’an 2001, soutient M.Beldié.C’est une combinaison de coûts additionnels et de revenus en moins.» Selon M.Beldié, la Société de transport se dirige vers une «crise financière» si rien n’est fait pour soutenir le transport en commun à Irival.«Les Lavallois devront choisir entre une coupure radicale dans les services ou un support financier municipal accru», a-t-il dit.Selon M.Beldié, l’Agence de transport travaille avec des «hypothèses économiques inéalistes», des «revenussurestimés».Estimant que l’AMT n’est «pas équitable», M.Beldié entend faire pression auprès du ministre d’Etat à la métropole, Serge Ménard, et de la députation lavalloise à l’Assemblée nationale.Il veut que la quote-part versée à l’AMT par Laval soit révisée à la baisse.«On ne peut pas se laisser faire comme ça», a-t-il dit.La STL a par ailleurs dévoilé les résultats d’une consultation faite auprès des citoyens cet automne.Selon cette enquête, les Lavallois estiment dans une proportion de 66 % que le transport en commun est un atout pour le développement de Laval.Un citoyen sur deux souhaiterait que le gouvernement du Québec s’implique davantage dans le financement des transports publics.La STL prévoit par ailleurs aménager des voies réservées sur le boulevard des Laurentides et sur le pont Lachapelle, au coût de 1,4 million, en 1997.Le réaménagement du terminus au Carrefour Laval nécessitera des investissements de deux millions.Il est question d’en faire une «plaque tournante métropolitaine» comprenant un stationnement incitatif et une voie réservée pour un autobus express.Enfin, la Société de transport fera l’acquisition de 15 autobus à plancher bas, une dépense de 5,9 millions.Une troisième baisse de taxes consécutive à Longueuil BRIAN MYLES I.E DEVOIR Pour la troisième année consécutive, la Ville de Longueuil a gratifié ses contribuables d’une baisse de taxes, hier lors de la présentation du budget 1997, et ce, en dépit du fait que Québec a récemment privé les municipalités d’une importante sour-; ce de revenus.Jusqu’à la semaine dernière, la Vil-: le de Longueuil prévoyait présenter un budget de 135 millions de dollars.C’était avant que Québec décide d’abolir le remboursement partiel de laTVQ aux municipalités e,t aux organismes municipaux.Ce(te décision-fort contestée permettra au gouvernement du Québec de récupérer un ! montant total d’au moins 76 millions.Pour la seule Ville de Longueuil, la fin de ce remboursement se traduira par une augmentation des dépenses de plus d’un million en 1997.Longueuil a donc refait ses calculs pour arriver à présenter hier un bud- get de 136,3 millions, ce qui représente une baisse de 2,8 % par rapport à l’année dernière.«J’espère qu’il [le gouvernement] va arrêter de passer le crachoir aux municipalités», a lancé hier le maire de Longueuil, Claude Gladu, qui soutient que l’abolition du remboursement de la TVQ n’est rien de moins qu’une «taxe déguisée».«Ça n’a pas d’allure.[Le gouvernement] n’a même pas courage d’aller taxer lui-même, a poursuivi M.Gladu.Parce qu’au bout du compte, c’est le même citoyen qui paie, que ça soit le fédéral, le provincial ou le municipal qui Jmi.-, - ., , La grande majorité des contribuables profiteront néanmoins d’un gel ou d’une baisse de taxes à Longueuil.Dans le secteur résidentiel, 24 330 contribuables (97 % de l’ensemble) verront leur compte de taxes geler ou diminuer.Le taux des taxes foncières demeure par ailleurs inchangé à 1,60 $ du 100 $ d’évaluation, soit le même depuis 1994.Ce gel se traduira par une réduction moyenne de 1,2 % du compte de taxes des propriétaires de Longueuil.Dans le secteur non résidentiel par contre, 55 % des contribuables seulement bénéficieront d’un gel ou d’une baisse.Le taux de la taxe non résidentielle passera de 1,10 $ à 1,14 $ afin de compenser pour la diminution plus importante des valeurs de cette catégorie d’immeubles.C’est cette diminution de la valeur des immeubles qui fait que la presque totalité des propriétaires, quel que soit le type d’immeubles, profitera d’upe baisse de taxes.A l’hôtel de ville, l’opposition a critiqué ce budget.«On s’est dit: “On se donne bonne conscience en ne haussant pas le compte de taxes.” Mais par contre, on endette davantage la population», a lancé Gisèle Hamelin, d’Allian-ce Longueuil.Ce à quoi le maire Gladu a rétorqué que la dette de Longueuil était de 171 millions en 1996 contre 172 millions en 1997.Si vous voulez remonter votre montre, tournez simplement la page.Çfàifoutew'-ie Gàmbard Vente et service technique 630-A Cathcart Montréal Centre-Ville 866-3876 Retrouvez la terre ferme LES COURS MONT-ROYAL Métro Peel (514) 845-3007 CENTRE EATON DE MONTRÉAL Métro McGill (514) 985-2297 Vent d’Ouest en faveur des armes La Coalition pour le contrôle des armes j à feu se porte à la défense de la loi fédérale CAROLINE MONT P EXIT LE DEVOIR Le lobby pour le contrôle des armes à feu s’inquiète de l’avenir de la loi C-68 du ministre fédéral de la Justice Allan Rock, prévoyant entre autres la mise en place d’un système de permis de possession d’arme.Bien que le ministre Rock vienne tout juste de faire adopter une série de règlements pour appliquer la loi, des obstacles majeurs se dessinent à l’horizon.En effet, il y a tout juste deux jours, un recours constitutionnel contre cette loi a été déposé par le gouvernement de l’Alberta.Ce recours est appuyé par les gouvernements de l'Ontario, du Manitoba, de la Saskatchewan, du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest, qui disent ne pas avoir l’intention de veiller à l’application de la loi sur leurs territoires respectifs.Hier, soit deux jours avant le sombre anniversaire du massacre de 14 étudiantes en génie à l’Ecole polytechnique, le 6 décembre 1989, les représentants de la Coalition pour le contrôle des armes se sont portés à la défense de la loi de M.Rock.L’une des allégations des opposants à la loi, dont le chef du Parti conservateur du Canada, Jean Charest, est le fait que les criminels potentiels n’auront pas comme réflexe d’enregistrer leurs armes à feu et que la très grande majorité des crimes sont commis à l’aide d'armes illégales.Or, selon les données de la coalition et d’après une étude effectuée par la Gendarmerie royale du Canada (GRC), la majorité des armes à feu utilisées à des fins criminelles dans les petites communautés avaient été enregistrées.Par contre, dans les grandes villes comme Toronto, Mont- réal ou Vancouver, la proportion des armes de poing retnt-çables qui ont par le passé été enregistrées est plus faibld, toujours selon cette étude.La porte-parole de la coalition, Heidi Rathjen, mentionne que l’Association canadienne des chefs de police se poète également à la défense de la loi.En effet, les communautés policières de l’Alberta, du Manitoba et de l’Ontariç croient, elles aussi, qu’un système de permis et d’enregiâ-trement des armes est essentiel pour la sécurité des communautés.Selon Mme Rathjen, le débat est devenu strictej-nient politique.«La menace que laissent planer certaines provinces r/f-fr ne tout simplement pas appliquer la loi représente un obstacle considérable.Ces menaces ont engendré un fardeau imprévu pour le ministre et son ministère, et sont la causé du délai supplémentaire d’un an avant le début de la mis\ en vigueur du système de permis de possession d’arme»i dit-elle.Selon Thérèse Daviau, conseillère municipale dont lç fille Geneviève est morte dans la tragédie du 6 décembre 1989, le lobby pro-armes témoigne simplement d’une culture et d’une éducation différentes.Mme Daviau estimé que les citoyens doivent prendre position pour quç d’autres parents n’aient pas à vivre le drame vécu par le$ familles des victimes de l’École polytechnique.Thérèse Martin, dont la fille Michelle Richard est également décédée dans ce massacre, croit aussi qu’il faut se mobili;-ser et écrire des lettres au ministre pour lui offrir des apt puis.L’anniversaire du drame de Polytechnique réveille à chaque année des blessures douloureuses.«J’ai im\ autre fille, dit Mme Martin, et quand elle est un peu en rej-tard, je suis inquiète.» Ye rotor Perpetual à l’intérieur d’une Rolex Oyster transforme le plus 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I A Une mort annoncée ?Jean-Robert Sansfaçon Ses audiences closes, le CRTC doit maintenant décider s’il approuvera l’entente intervenue plus tôt cette année pour la vente des actifs de CFCF inc.(incluant TQS) au Groupe Vidéotron, propriétaire de TVA.Les enjeux sont à la fois complexes et multiples.appelons que la première entente t ration.Tant que TQS sera le complément de TVA et re- survenue l’an dernier entre Le Groupe Vidéotron et CFCF inc.devait conduire à un échange d’actifs entre les deux groupes, Vidéotron cédant TVA contre le réseau de câblodistribution CF Câble dans l’ouest de Montréal.N’eût été de l’opposition des actionnaires financièrement insatisfaits, Vidéotron serait ainsi sortie du domaine de la télévision généraliste pour concentrer ses efforts sur la câblodistribution et le développement de l’autoroute électronique.De son côté, CFCF inc.serait devenu seul propriétaire de CFCF, de TVA et de TQS.C’est à la surprise générale qu’en avril dernier, devant ]a certitude de ne pas pouvoir satisfaire l’appétit de ses actionnaires, la direction de CFCF inc.choisissait de renoncer à cet échange et de se retirer complètement du secteur des communications en vendant tout à Vidéotron: le réseau de câblodistribution CF Câble et les deux stations de télévision, CFCF et TQS.Si le CRTC sanctionne cette nouvelle transaction, le paysage télévisuel du Québec en sortira transformé.' En tête des arguments présentés par Vidéotron pour justifier l’avènement d’un quasi-monopole dans la télévision privée francophone, il y a la fragilité financière de Télévision Quatre Saisons.Il est vrai que depuis sa création, TQS n’a jamais fait ses frais.Le marché de la publicité est restreint et les joueurs de plus en plus nombreux depuis l'arrivée de TQS et des chaînes spécialisées.A la suite de cette acquisition par le puissant Groupe Vidéotron, TQS verrait ses assises financières renforcées.C'est aussi là le pilier sur lequel s’appuient les employés de TQS et la Fédération professionnelle des journalistes pour donner leur appui à la transaction, malgré la forte concentration de la propriété qui en résultera.S’ajoute le fait que le seul concurrent ouvertement intéressé à TQS, COGECO inc., n’a pas la réputation d’accorder beaucoup d’attention à développer une programmation maison et une information de qualité dans les stations qu’il possède déjà, à Trois-Rivières et à Sherbrooke.On comprend ces artisans, tout en se rappelant qu’en d’autres temps, on les a vus souvent plus critiques devant des projets de concentration aux conséquences parfois moins dramatiques.Même si le CRTC forçait Vidéotron à maintenir une salle de nouvelles indépendante dans chaque station, qu’arriverait-il le jour où la direction de Vidéotron en viendrait à conclure que la rentabilité optimale de ses opérations devrait passer par la fermeture de TQS?Rappelons-nous la fusion récente de CKAC et de CJMS, et avant cela, l’achat de Montréal-Matin par Power Corpo- L’achat de TQS par Vidéotron ne suffira pas pour assurer sa survie.joindra une clientèle différente en nombre suffisant, on lui permettra de vivre.Mais le jour où l’on réalisera que la survie de TQS n’a pour conséquence que de diluer les recettes de publicité tout en multipliant les coûts, il suffira de laisser le malade agoniser pour justifier sa mise à mort, sans devoir céder la station à un concurrent et toujours dans le noble but de sauver le navire amiral et son équipage.Un autre problème se pose en région.A l’heure actuelle, le concurrent et l’ennemi juré de TVA à Sherbrooke et à Trois-Rivières, COGECO, retransmet à la fois le signal de Radio-Canada et celui de TQS.Si TVA devient le propriétaire de TQS, peut-on imaginer qu’elle continuera gentiment d’alimenter la caisse de COGECO-TQS, concurrente immédiate d’iuie station affiliée à TVA1 En publicité toujours, puisque les deux réseaux TQS et TVA contrôleront plus de 65 % de l’auditoire francophone des chaînes généralistes (sans compter le prochain canal des manchettes de TVA), comment ne pas plaindre les annonceurs désormais forcés «d’acheter» du TQS «pas cher, pas cher» à des heures impossibles, condition incontournable pour s’assurer d’une présence à prix de monopole sur le réseau TVA aux heures de grande écoute?Une situation qui deviendra d’autant plus difficile avec le retrait prochain de Radio-Canada et de Télé-Québec de certains créneaux populaires.Et que dire des producteurs indépendants, des réalisateurs, techniciens ou journalistes qui n’auront pas su plaire à la direction des deux réseaux unifiés, TVA et TQS?TQS a profité d’une base financière stable avec CFCF inc.depuis sa création.À l’évidence, cela n’a pas suffi jusqu’ici pour assurer sa rentabilité.Si Vidéotron ne parvient pas plus que l’ancien propriétaire à retirer des bénéfices significatifs de son investissement, ou si cela se fait aux dépens de TVA il faut s'attendre à une opération de «rationalisation» majeure, y compris dans le service des nouvelles.Avant de donner son accord à la transaction, le CRTC et sa nouvelle présidente Françoise Bertrand, doivent se demander s’il est dans le meilleur intérêt des francophones québécois de laisser entre les mains d’une seule entreprise près de 70 % des cotes d’écoute et les trois quarts de la câblodistribution.Si le principal obstacle au maintien d’une diversification dans la propriété des ondes est la réputation mitigée et les moyens limités du seul concurrent ouvertement intéressé à l’acquisition de TQS, pourquoi ne pas faire une petite enquête dans les milieux financiers avant de lancer la serviette?Nul doute qu’on y trouverait quelque investisseur indépendant capable de prendre la relève de CFCF dans l’enthousiasme.La politique sur la Lune François H===j| ergé avait-il finalement raison?Tout le monde se souvient du fameux passage de l’album On a marché sur la Lune, où Tintin se laisse tomber au fond d’une profonde caverne sélé- ___ nite et se retrouve soudain sur un lit de glace.Interrogé plusieurs années après la sortie de cet album, le célèbre bédéiste belge avait reconnu avoir décrit «une invraisemblance scientifique», précisant qu’il «aurait bien dû se renseigner davantage» avant de prendre son crayon.Absence d’atmosphère, densité insuffisante, gravité trop faible, exposition de la majeure partie de la surface lunaire à un soleil de plomb: tout semblait exclure jusqu’à la possibilité d’une telle découverte.Voilà qui rend encore plus incroyable l’information lancée cette semaine, à grand renfort de publicité, par le ministère américain de la Défense.Information selon laquelle oui, il y aurait bel et bien de l’eau sur notre cher satellite.Et les médias d’y aller, tout de go, de folles extrapolations: qui dit eau dit ravitaillement, agriculture, colonisation humaine, exploration vers d’autres planètes, etc.Sky is the limit.Une version sidérale et sidérante de Perrette et le pot au lait.Comme par hasard, cette information, «retenue» près de deux ans par le Pentagone — le Pentagone?pour- Une œuvre pour une cause.Le jour de l’armistice, grâce à l’appui de la Ville de Montréal, les Artistes pour la paix ont reçu lOfX) personnes au Centre Pierre-Péladeau, dont près de 900 spectateurs, pour célébrer le cinquantenaire de 1TJNESCO et la semaine interculturelle nationale: pour la plupart issus des trois grandes religions monothéistes, ces gens ont accordé une ovation debout de dix minutes à l’œuvre d’Anne Lauber et à ses conséquences directes et visibles: des lai'cs et religieux juifs, chrétiens et islamiques s’embrassant avec effusion, avec une émotion indicible puisque Plusieurs pleuraient à chaudes larmes.' La compositrice Anne lauber a eu [humilité de nous livrer dans les notes fle programme les sources de son inspiration, en les remerciant nommément.Le collaborateur du Devoir en a profité pour nier toute originalité a ce iju'il appela dédaigneusement -le produit».la compositrice Anne Lauber a LETTRES - eu l’humilité de consacrer son œuvre à une cause, celle des Artistes pour la paix qui, bien loin d’étre une «correction politique», se voit ignorée par les médias officiels.Un mouvement avec près de 600 membres n’aurait-il pas droit à la parole?Non, car cette parole dénonce «la fabrication du consentement» à la guerre financée par des compagnies riches et influentes.Que F rançois Tousignant critique l’esthétique d’Anne Lauber, en la reliant au livre récemment paru sur son groupe des «mélodistes indépendants», il en a parfaitement le droit.Mais qu’il s’arroge celui de démolir les intentions morales d’une personne qui a travaillé deux ans à réunir pour une première mondiale des représentants de trois religions afin de promouvoir la paix et de tourner le dos aux siècles de massacres provoqués par des dissensions religieuses, cela dépasse les limites de la décence.Pierre Jasmin Président Ijes Artistes pour la paix Montréal, 18 novembre 1996 Br o u s se a u quoi le Pentagone?—, coïncide avec une relance de l’exploration spatiale, à nouveau favorisée par les plus hautes autorités américaines.et à quelques heures près, avec le lancement d’une prometteuse sonde spatiale vers Mars.Cette affaire de la glace «probable mais non certaine» sur le pôle sud de la Lune suit de quelques mois à peine un autre scoop tout autant sujet à caution: un apparent fossile bactérien (également «probable mais non certain») sur une météorite martienne, signe possible de vie passée.Une «nouvelle» qui avait poussé le président Clinton à sauter immédiatement sur le premier micro disponible, pour plaider avec enthousiasme la cause de l’exploration spatiale.Certes, l’exploration spatiale est une chose extraordinaire qui ne mérite pas d’être sacrifiée — une fois la Guerre froide enterrée — sur l’autel de la primaire démagogie anti-dépenses publiques qui est dans l’air du temps.Mais user ainsi de stratagèmes médiatiques, voire carrément d’«intox», aux seules fins de conditionner le bon public de 7 à 77 ans à la «nouvelle ligne» budgétaire en vigueur à la NASA voilà qui jette un éclairage intéressant sur les singuliers rapports qui existent entre la science et la politique.Et les sources de l’émotion M.Jasmin se plaint que sa cause soit ignorée des médias.Le Devoir en a fait état.Qu’il sache que j’ai reçu le livre dont il parle quatre jours après la parution de mon article.Comment aurais-je pu y relier mon propos, et où dans mon texte?En ce qui concerne la cause, je ne vois nullement où elle est méprisée.Au contraire, j’ai autant loué les diverses traditions que la noble intention derrière cette manifestation.Mon travail est de m’occuper de musique et M.Jasmin aura du mal à démontrer que l’émotion ne venait pas de sources autres que celles de la composition.Filles ne sont pas toujours a négliger.j’en conviens.Je ferai donc un parallèle honorable: Cantate 3 d’Anne Lauber pourrait se comparer à La Victoire de Wellington op.91 de Beethoven.François Tousignant PWVATiWiVw UfAU # LA un J'4i ?exiu DriUOT IATeTê /vsAtf TpuT fçT btlîi ( fil F ' VrY-a' •>.é .•: .«V.- • • ' ¦ F ¦¦ • .V .OPINION Je suis ignorant! LOUIS-PHI LIPPE GRATTON Jeune diplômé universitaire j e termine à peine une maîtrise et pourtant, je suis ignorant! Imaginez, après plus de 20 ans passés sur les bancs d’école à m’emmerder ferme, je sens un trou profond dans ma formation générale.J’en vois déjà me jeter à la figure que j’en suis le premier responsable.Alors là, croyez-moi, entre les bouquins, le théâtre, le cinéma, l’opéra, les concerts, les journaux, les conférences, alouette: je ne rate rien.En fait, j’essaie de rattraper le temps perdu.Alors, pourquoi ce trou béant?À cause de la philosophie générale de notre système d’éducation.Le Québec s’est doté d’un réseau scolaire déficient: on y forme des ignorants en série.Ce ne sont pas des connaissances que l’on propose aux jeunes, c’est un minimum pour survivre: «Un petit peu de mathématiques, de français, d’économie familiale et d’éducation physique; ça devrait suffire.» Pourquoi ne pas se contenter d’enseigner la chasse, la pêche, la cuisine et la baise à nos enfants?C’est tout ce dont ils ont besoin, non?La littérature, eurk!: «Ça sert à rien.» De mes deux prématernelles et de ma maternelle, je n’ai pour tout souvenir que trois photos.J’ai peut-être appris à être propre, à ne pas mordre mon petit voisin — je l’ai quand même mordu, il n’y avait rien là à l’époque — et à barbouiller.Peut-être un peu plus, je ne sais pas, ma mémoire a préféré oublier.Le primaire, j’en ai déjà une vision plus nuancée.Au bas mot, autour de sept heures d’ennui par jour; multipliez le tout par 180 et vous aurez une année d’enfer, rien de moins.Une hystérique qui répète jour après jour les mêmes banalités, un rythme d’apprentissage lent, un minimalisme désœuvrant dans le contenu des cours, un système qui ne tient pas compte des forces et des faiblesses de chacun; voilà le primaire.A cet âge-là, un enfant n’est pas prêt à explorer l’histoire de son pays ni à comprendre quoi que ce soit à son système politique, et encore moins à s’initier à la philosophie.Je me rappelle mon émission favorite à cette époque, fl était une fois., un dessin animé qui nous transportait aux quatre coins du monde.Le primaire, c’est aussi le point d’ancrage au développement de masse.Vous apprenez à écrire comme tout le monde, à agir comme tout le monde et à ne surtout pas exister en dehors du moule commun.Je me souviens du scandale provoqué parce que je signais mes œuvres en arts plastiques «LP4»; de quoi vous dégoûter à jamais de l’art.Ensuite, vient le passage au secondaire ou le transfert carcéral.Le régime du primaire continue de prévaloir sauf qu’ici, vous êtes tenu en cage au moment même où vous avez le plus besoin de liberté.On vous écœure d’autorité, de conformisme et de contraintes jusqu’à plus capable.L’école devient un supplice quand elle devrait être un délice.Lorsqu’arrivent enfin les 4e et 5e secondaires, on s’aperçoit que vous n’avez encore rien appris.Le «tettage» fait alors place à l’emballement.On vous gave de tout ce qu’il vous reste à apprendre afin que le ministère constate que vous ne savez rien.Encore là, pas moyen d’apprendre à aimer apprendre.Personne pour vous communiquer sa passion.Normal, quand vous avez un prof d’histoire formé dans un département d’éducation physique- Je suis sorti tellement écœuré du secondaire que j’en ai fait des ulcères à mon bal.Le cégep, la liberté! Vous choisissez votre orientation, vos cours et pratiquement votre horaire.N’est-ce pas merveilleux?Enfin, vous apprenez sans contrainte.Enfin des cours de philo, des cours d’histoire plus étoffés et la liberté dans l’organisation de votre temps.Du temps, vous en avez maintenant pour découvrir les grands quotidiens et les nombreuses langues de ce monde, pour vous taper quelques bons bouquins, pour aller au cinoche, au musée, au théâtre, etc.; tous ces lieux interdits aux moins de 18 ans.Finis les papiers à faire signer pour le lendemain afin de s’assurer que les enfants ne font rien d’autre que perdre leur temps avec l’école.Mais voilà, une vie, ça ne commence pas à 18 ans.Si le goût de la culture n’est pas donné aux jeunes dès le primaire, plusieurs ne le développeront jamais.Les autres se diront qu’ils ont perdu de belles années à copier mille fois «Je ne signerai plus mes dessins LP4».Les moins solides ne se rendront pas au cégep et ne goûteront pas la liberté et le savoir qui l’accompagnent.Ils manqueront quelque chose.Sans de bonnes dispositions, plusieurs seront incapables de subir la pression du cégep faute d’y avoir été préparés et décrocheront rapidement.La débandade sera d’autant plus grande une fois à l’université.De haut lieu de savoir qu’elle était, l’université est devenue une usine à produire des diplômés, doublée d’une bureaucratie crasse.Ici, la règle «cent fois sur le métier remettez votre ouvrage» devient «bourrez sans expliquer, un métier vous exercerez».A l’université, on assiste au retour du conformisme et à l’apogée de l’impersonnalité.Les étudiants n’ont plus de noms, ils sont des numéros.L’implication étudiante est découragée par manque d’accommodement et rares sont les professeurs qui valorisent l’étudiant en tant que cerveau ouvert au savoir.Parlons' plutôt de cruches à remplir et d’ar-' gent à recueillir.Je quitte le réseau scolaire avec un seul regret, celui de ne pas avoir obtenu satisfaction.Je suis déçu et j’éprouve une frousse immense lorsque je constate l’ampleur de mon ignorance.Je suis cependant certain d’une chose, je n’en suis pas responsable.Les coupables sont ceux qui nivellent par le bas, ceux qui conçoivent des programmes d’enseignement de plus en plus faibles en contenu et ceux qui bureaucratisent à outrance.Ce sont ceux enfin qui considèrent l’enfant comme un être foncièrement incapable dont il faut se débarrasser sept heures par jour à n’importe quel prix, même celui de l’ignorance.A P R 0 P 0 S -?- .d’économie d’énergie L’expression «fossé de la conservation» renvoie à la différence qui existe de façon persistante entre le niveau réel des améliorations sur le plan de l’efficience énergétique dans l’économie et le niveau qui semble rentable.Dans le cadre d’un récent examen du ixjtentiel des améliorations de l’efficience énergétique dans l’économie canadienne, un comité multisectoriel nommé par la Société royale a passé en revue les travaux effectués sur ce sujet au Canada.Les études concluaient que des économies d’énergie de 20 % à 40 %, par rapport aux opérations normales, pourraient être réalisées au Canada grâce à des mesures rentables, par rapport aux prix actuels du combustible et de l’électricité.En contraste, les récentes analyses de Ressources naturelles Canada prévoient que le ratio de la demande totale en énergie secondaire et du produit intérieur brut diminuera de 1 % seulement par année.Les améliorations les plus importantes sont prévues pour le secteur résidentiel à plus de 1,5 % par année et le rendement le plus faible est prévu pour le secteur industriel à moins de 0,5 % par année, résultat du maintien des faibles prix des produits énergétiques et des taux de roulement relativement faibles du capital-actions.Document de travail de la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie, Montréal, octobre 1996.LE : FONDÉ PAR II E X R I B 0 U R A S S A LE 10 J A X V I E R I fl I 0 Directrice LISE BISS0NNETTE Rédacteur en chef BERNARD DESCÔTEAUX Vice-président, finances et administration E RANÇ01S T il O I! IN Dircctcnr de l’information CLAUDE BEAUREGARD Directenrs adjoints de I information PIERRE BEAULIEU.GUY TAILLEFER.NORMAND THÉRIAULT Rédacteur en chef adjoint JEAN-ROBERT SANSFAÇON Directeur arlistifjne ROLAND-1 VES CARIGNAN 2050.rue de Blenry.9* étage, Montréal (Québec) H3A 3M9.Tél.: (514) 985-3333 FAIS CF.QUE DOIS t A1C 1 I.K I) K V (i I II .I.K ¦! !•; I’ I) I Tl I) i: < I- m i; I! K | «i
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