Le devoir, 10 mai 1997, Cahier B
I.K I) K V OIK.I.K S A M KOI I O K T I» I M A \ < Il K II M Al I IM» 7 ?LE DEVOIR ?La chronique de Lise Bissonnette Page B 3 Disques classiques Page B 3 Cinéma Page B 4 Vitrine de la vidéo Page B 5 Théâtre Page B 6 Vitrine du disque Page B 7 Jazz et blues Page B 7 Grille télé du week-end Page B 8 Agenda culturel Page B 9 Danse Page B 10 ?ARTS VISUELS Le musée réinventé L'espace imaginaire d’Irene F.Whittome s'installe au MACM jusqu'à l'automne BERNARD LAMARCHE La dernière exposition solo à Montréal pour Irene E Whittome remonte à novembre 1995, au Centre international d’art contemporain de Montréal, avec l’exposition Consonance.A ce moment, elle exposait une série d’alignements et d’accumulations d’objets reprenant une des pistes majeures de sa production depuis une vingtaine d’années, à savoir un travail de présentation des œuvres mimant, en le déplaçant à chaque fois, celui que l’on retrouve usuellement dans les musées.On pense à des œuvres anciennes, Le Musée blanc de 1975, Le Musée noir de 1991-92, et encore au Musée des traces de 1990.Au sein de cette pratique récurrente — un désir de subtiliser et de déplacer l’alignement standardisé des collections muséales —, l’artiste s’attaquait une fois de plus à une problématique, celle du musée personnel, du cabinet de curiosité, tirée du XIX1' siècle, qu’elle conjuguait au participe passé d’une tout autre histoire, celle, plus personnelle, de l’artiste.Nouveau cycle, nouvelles œuvres Le Musée d’art contemporain de Montréal (MACM) entreprenait cette semaine un nouveau cycle d’accrochage des salles de la collection permanente.Poursuivant une série d’expositions monographiques entamée l’été dernier avec l’exposition consacrée au peintre Louis Comtois, les salles accueillent présentement, pour les six prochains mois, des œuvres d’Irene E Whittome.L’exposition, dont le parcours a été monté à partir de neuf des douze œuvres que possède le musée (les autres soit sont non disponibles, soit font partie d’albums de sérigraphies ou d’une œuvre à plusieurs mains), plus deux inédites préparées en fonction des salles du musée, retrace, selon un regard rétrospectif partiel, à partir d’échantillons ciblés, la carrière de Whittome depuis 1970.Après Whittome, la série attirera l’attention l’an prochain, afin de commémorer le cinquantième anniversaire de la publication du Refus global, sur les œuvres de Paul-Emile Borduas.Malgré la plus que courte existence de cette série, parmi les artistes retenus, seule la production de Whittome n’est pas définitivement arrêtée.Elle en ouvre les portes aux artistes vivants, dont le premier volet, bien mené autour des toiles de Comtois, avait donné lieu à une exposition réussie et bien serrée.D’apparence anodine, ce détail comporte des enjeux non négligeables.L’effort de montrer la collection permanente selon une articulation basée sur d’autres données que celles du médium ou des chapitres de l’histoire de l’art moderne est fort appréciable, mais avec l’approche monographique, le danger n’est jamais loin de sombrer dans le genre «l’homme (la femme?) et l’œuvre», qui a donné voix à des écarts interprétatifs des plus farfelus, ou de tomber dans des discours hagiographiques.VOIR PAGE B 2: WHITTOME SWff • - - Lionel Villeneuve est le grand-père du personnage de Pelil Navire, que joue Benoît Vermeulen.Mireille Brullemans incarne sa sœur Roxane.SOLANGE LÉVESQUE e moins que l’on puisse dire, c’est que la carrière du dramaturge Normand Chaurette atteint actuellement une vitesse de croisière impressionnante.Après avoir été joué au Festival I d’Avignon, après avoir traduit Shakespeare, / Ibsen et Schiller pour des productions qué-¦ bécoises et reçu deux prix en France à l’automne 1996 (le prix RFI international section dramatique et le prix Beaumarchais), Chaurette prépare maintenant avec Joël Jouanneau, le metteur en scène de sa pièce Les Reines, un projet très important qui verra le jour dans deux ans.En attendant, c’est Denis Marleau, du théâtre Ubu, qui a sollicité son talent pour un spectacle que l’on pourra voir l’an prochain; à propos de ces deux projets, l’auteur préfère ne pas vendre la mèche jusqu’aux conférences de presse qui vont sous peu en révéler le contenu.Normand Chaurette séjourne actuellement en France PHOTOS © YVES DUBE pour la création parisienne des Reines par la Comédie-Française au Vieux Colombier (voir Le Devoir du 7 mai).Un événement peu banal qui coïncide avec ses vingt ans d’écriture dramatique.Encore ému et tout heureux de la générale qui a eu lieu lundi soir dernier, à l’issue de laquelle les comédiennes ont été rappelées six fois sur scène par des applaudissements enthousiastes, il a accepté de nous parler de Petit Navire, sa première œuvre destinée au jeune public.Du 16 mai au lw juin, les Montréalais pourront enfin voir cette pièce créée à l’Espace Malraux à Chambéry en France, au début de novembre 1996 par le Carrousel, une compagnie qui se consacre au théâtre jeune public et qui lui a commandé l’œuvre.Petit Navire évoque immédiatement une chanson bien connue des enfants que nous sommes ou que nous avons été.J’ai demandé à Normand Chaurette VOIR PAGE B 2: PETIT NAVIRE Avec Petit Navire, Normand Chaurette livre son premier texte de théâtre jeune public.Produite par le Carrousel, la pièce vient clore la saison de la Maison Théâtre.Fidèle à lui-même et à son écriture, Chaurette y parle de la vérité et du mensonge, de l’absence du père, de la mère et de la mort.+ LE DEVOIR Été culturel Journée internationale des musées A M K I) I I 0 K T I) I M A X ( Il K II MAI I !> » B 2 WHITTOME Défendre l'art contemporain 2p»t SUITE DE LA PAGE B 1 En montrant les œuvres d’une artiste bien active, le musée tient promesse de défendre l’art contemporain.Le fait d’ajouter aux salles de fci collection permanente les œuvres les plus récentes de Whittome qui n’appartiennent pas (encore?) à la collection du musée constitue pour celui-ci un écart de procédure absolument judicieux.De plus, l’exposition et sa mise en place évitent le type de discours qu’on appréhendait Josée Bélisle, attachée à la collection permanente du MACM, a rendu des plus évidents les fils avec lesquels est cousue cette exposition.En effet, le travail de mise en exposition cherche visiblement à donner une importance accrue aux nouvelles œuvres.Avant même d’entrer dans la salle du musée, on aperçoit Gymnasium: Outfit of the Soul, la reconstitution dans le musée d’un gymnase habité de ses appareils d’exercice.Une fois entré dans cette salle, une longue perspective est creusée qui donne vue sur l'immense château d’eau tout au fond, dans l’autre salle.Par la suite, on se rend compte que les autres œuvres sont accrochées non pas de façon chronologique, mais de façon à encadrer de leur présence les œuvres nouvelles (du moins pour ce qui est de la première salle).En rendant ainsi aussi visibles les cordes tirées par la mise en place de l’exposition, la cohérence de la production de Whittome est mise de l'avant Autrement dit le travail de conservation, très apparent, ne cherche par à s’effacer derrière la production de l'artiste mais propose des recoupements clairs.L’invention d’un musée On a déjà dit de Whittome que ses œuvres nécessitaient un «regard ftmiUeur».Ce commentaire fort à propos avait été produit lors de la première exposition de Creativity; Fertility en 1985, à la Galerie Christiane Chassay, reprise par l’accrochage du MACM.On a toutefois changé la manière d’accrocher la série de 40 petites huiles d’une iconographie sexuelle animée d’un graphisme fébrile.La grille de présentation (quatre lignes de dix images) a été reconfigurée, dans un couloir théâtral construit dans la première salle, en deux lignes DENIS FARLEY Gymnasium: Outfit of the Soul, 1997 face à face qui rappellent les anciennes galeries de portraits où s’alignaient des effigies de personnages illustres.S’appropriant un mode de présentation historique, l’œuvre se voit donner un second souffle, sans renoncer à l’idée de l’inventaire et de la collection, si chère à l’art de Whittome.La métaphore de l’investigation est tout aussi présente dans le reste des œuvres sélectionnées, notamment La Dame aux castors (1973), Annexe au Musée blanc (Altar), de 1975-76, et Émanation = Le Musée noir et New Testament, de 1982-1988.Les nouvelles œuvres monumentales aussi.Le gymnase reconstitué fonctionne aussi comme inscription d’un musée dans le musée.Vu l’odeur d’histoire que dégagent ces espaliers de bois, ces anciennes poulies de fonte, ces vieux globes de verre et le non moins vieux rose qui vient habiller les murs, tout ici est orchestré pour signifier au spectateur qu’il entre dans la reconstitution d’un endroit traité en tant que lieu où convergent des pratiques sociales.Le jeu de la reconstitution emprunte un mode de présentation fréquemment utilisé par les musées.Inquiétante, seule la silhouette d’une cuirasse noire aux courbes féminines vient rendre cette atmosphère surannée des plus étranges.De ce corset rigide s’échappent des protubérances ovoïdes, comme si les chairs compressées d’un corps fictif cherchaient à s’échapper des pores du vêtement aliénant.Recoupant le thème de la fertilité maintes fois abordé par l’artiste (on pense à des mamelles et aussi aux œufs de Egg, 1970, aussi dans l’exposition), l’œuvre fait se recouper le musée-gymnase avec le thème plus actuel de l’identité tributaire du corps sculpté par l’exercice (la musculation, le body fitness, le fétichisme du cuir, etc.).L’autre pièce inaugurée, ( hâteau titan : lumière mythique, emprunte sa forme aux réservoirs d’eau haut juchés ayant marqué longtemps les paysages urbains et campagnards.Légèrement surélevée de manière à laisser une lumière changeante s’en échapper par le bas, cette enceinte impénétrable gagne une aura de mystère et d’étrangeté.La référence aux cellules de Louise Bourgeois et plus particulièrement à l’œuvre Precious Liquids de 1992, sorte d’immense tonneau (superbe travail sur l’échelle de l’objet), est claire.Mais cette trapix*.dont l’intérieur était (difficilement) accessible dans le Bourgeois, ne laisse s’échapper que la lumière et libère un subtil bruit, indécidable, entre le son d’un léger engrenage et celui, nocturne, d’une calme nature.Rien n’est révélé du secret, tout fonctionne par allusion, par suggestion.Accompagnant cette immense cuve en veille, un dispositif au mur fait se balancer deux défenses de narval, rarissimes objets de collection, dont le lent mouvement suit celui de la fluctuation de l’éclairage.D’aucuns verront des recoupements marqués entre cette nouvelle production et les œuvres de Bourgeois (à qui Whittome dédiait son exposition de 1980 au Musée des beaux-arts de Montréal) ou de Rebecca Horn, et ils n’auront certainement pas tort.De là, deux constats s’imposent.Primo, ces nouvelles pièces s’approchent consciemment d’autres productions, soit par le moyen de la citation, soit par celui de l’hommage (ou comme une réponse?).Secundo, et malgré tout, Whittome ne renonce pas aux avenues qu’elle a déjà abordées à plusieurs reprises.Et à voir l’impact qu’ont ces œuvres sur le spectateur, la fascination que, sûrement, elles provoqueront, on, ne voudrait surtout pas s’en passer.A aucun prix.L’ARCHÉOLOGIE DE L’IMAGINAIRE Irene F.Whittome Musée d’art contemporain 185, rue Sainte-Catherine Ouest Jusqu’au 26 octobre e bussières Pascale Bussières dans Les Sorcières de Sali ThiAihi: du Nouveau Moniji en personne au îft Radio-Canada IMEDIACOMl 0'"l>|l!n.' Voyez des comédiens en chair et en os.Soyez de la prochaine saison du Théâtre du Nouveau Monde.Ils jouent pour vous La Serva amorosa de Goldoni, Combat de nègre et de chiens de Koltès, Le Misanthrope de Molière, Don Quichotte de Cervantès, Les Sorcières de Salem d’Arthur Miller.De véritables face-à-face à ne pas manquer.Abonnez-vous au 866-8668.rs PETIT NAVIRE Les enfants règlent les problèmes des adultes et les consolent, à l'occasion SUITE DE LA PAGE H 1 le sens de ce titre: «Petit Navire, raconte l’auteur, c’est d’abord le nom du personnage principal: un garçon de onze uns qui se questionne beaucoup sur ses origines.Il a une sœur de dix ans, Roxane.Les deux enfants sont gardés par des adultes qui ne sont pas leurs parents: un grand-père et une femme plutôt rigide qui fait toujours du ménage! Comme tous les enfants qui se questionnent sur leurs origines, explique-t-il, Petit Navire s’est construit toute une mythologie autour de sa naissance.Il écrit son autobiographie et il est très attiré par l’eau et les bateaux.» Mais où sont donc les parents de ces deux enfants?«Au début, répond Chau-rette, on ne sait pas exactement.Petit Navire et Roxane reçoivent des nouvelles de leur mère par la poste; elle leur envoie des cartes postales, des lettres où elle leur parle toujours d’escalade, d’ascension de montagnes; elle leur recommande d'aller plus haut, plus loin.C’est un peu mystérieux.Peu à peu, on découvre que cette mère n’est pas en voyage, comme on pourrait le croire, mais à l hôpital, en train de mourir d’un cancer, ce que les deux adultes cachent aux deux enfants.Le voyage dont elle parle, c’est son dernier, en fait.» Et le père, dans cette histoire?«Le père, précise l’auteur, on n'en sait rien et on n’en parle jamais.C’est le grand absent.» Fidélité Normand Chaurette se défend bien d’avoir écrit «une leçon de choses, ou une pièce à histoire».Petit navire, selon Chaurette, serait plutôt «une pièce d’atmosphère.Pour l’écrire, raconte-t-il, j’ai écouté tout ce que les grands maîtres ont fait pour les enfants: Saint-Exupéry et Prokofiev, par exemple, n’ont jamais simplifié leur art pour le rendre accessible; ils n’ont pas abandonné leur plume pour plaire aux jeunes.Je n’aurais pas la prétention de me comparer à eux, mais j’ai suivi leur exemple.Je me définis d’abord comme un auteur: j’écris; je n’écris pas “pour les enfants”.Le Carrousel a acquis une grande compétence dans le théâtre jeunes publics; quand les gens de cette compagnie sont venus me chercher, ils savaient que je ne réduirais pas mon écriture pour soi-disant l’adapter aux enfants.Je ne me suis donc pas senti prisonnier d’une destination, si je puis dire.Je suis resté très fidèle à moi-même.» Quand on demande à Normand Chaurette quelle sorte d’enfants sont Roxane et Petit Navire, il s’enthousiasme: «Des enfants très éveillés, plutôt dégourdis, qui ne laissent pas beaucoup aux adultes la chance de leur en remontrer! Ils connaissent et emploient des mots savants et compliqués; Roxane est une passionnée de sciences, explique-t-il; par exemple, elle fait entrer un mouton malade dans la mai- son pour étudier et comprendre su maladie.Ce sont des enfants qui règlent les problèmes des adultes et les consolent, à l’occasion.un peu du-charmiens, peut-être!» Manifestement, plusieurs éléments de la pièce sont susceptibles de tenir les jeunes spectateu teur les définit ainsi: «Il y a d’abord l’histoire du mouton.Les enfants veulent savoir ce qui va advenir de lui.Ensuite, il y a ce qui arrive à la mère, et enfin, il y a tout un jeu avec le grand-père qui, à son insu, va eutha-nasier le mouton en lui donnant un verre de lait empoisonné (sous les protestations des enfants dans la salle!).Les enfants sont très touchés, très ébranlés par la pièce.Certains professeurs avaient des appréhensions parce qu ’elle aborde le thème de la mort de la mère; par leurs réactions, les enfants ont confirmé que ces craintes n’ont pas raison d’être, note Chaurette.Un petit garçon, qui avait perdu un parent la semaine précédente, a raconté qu’il avait été rasséréné du fait d’avoir vu la pièce.» Quelle peut être l’issue d’une pareille pièce?«Elle se termine de manière très onirique, par la mort de la mère.Les enfants déploient une carte géographique géante, et une grande lumière vient tout englober, alors qu’ils partent en voyage.Tout le spectacle constitue d’ailleurs une sorte d’invitation au voyage.» De toute évidence, Normand Chaurette a eu beaucoup de plaisir à écrire Petit Navire: «De toutes mes histoires de création, affirme-t-il, c’est vraiment la plus fascinante et la plus belle.En Érance, la pièce a été reçue comme un texte autonome et non comme un sous-produit, comme le sont souvent les œuvres dramatiques destinées aux publics jeunes.» Dans une mise en scène de Ger-vais Gaudreault, Petit Navire sera interprétée par Benoît Vermeulen; Mireille Brullemans incarnera sa sœur Roxane, Lionel Villeneuve sera le grand-père, Francine Beaudry, la dame qui fait toujours le ménage, et Danielle Bissonnet-te, la voix de la mère.Première montréalaise le 16 mai prochain à 19h30 à la Maison de la Culture Frontenac.Guichet: 872-7883 ou 288-7211.«Saint- Exupéry et Prokofiev, n’ont jamais simplifié leur art pour le rendre accessible; ils n’ont pas sacrifié leur plume pour plaire aux jeunes» en coproduction avec Radio-Canada Chaîne culturelle FM Le 12 mai 1997, à 20h LE TRIO RACHMANINOV piano, violon, violoncelle RACHMANINOV Trio no 2 en ré mineur, op.9 «Élégiaque» TCHAIKOVSKI Trio en la in incur, op.50 Informations: Pro Musica, tel.845-0532 Billets: 25 $, 18 S (étudiants: 10 S) Taxes incluses, redevance en sus.cfb Théâtre Maisonneuve Place des Arts Desjardins Réservations téléphoniques (514) 842-2112 Redevanre de 1.25S (« tares) Frais de servile sur tout billet de plus de 10 S Derrière un masque, tout est permis ! Mimi Blais Ragtime ou classique?Sylvain Bergeron Guitare pop ou luth?Daniel Taylor Haute-contre ou chanteur rock ?André Robitaille Odette Beaupré Comédien ou ténor?Chanteuse pop ou mezzo ?Suzanne Champagne Diva ou comédienne?H*serrait LE LUNDI 12 MAI 1997 - 20 H Un spectacle musical qui vous entraînera de surprises en surprises ! Avec trois membres du groupe Quartango.Mise en scène de Myreille Bédard.Salle Pierre-Mercure Centre Pierre-Péladeau BILLETTERIE: 987-6919 JSii Radio-Canada >5" Chaîne culturelle FM (J3>) Desjardins * 0 6 IIV Y SALLE TUDOR ongle So'nte ôithcrmo et de 'a Montagne.5 étage Jeudi 22 mai 1997 OGILVY Yuli Turovsky birecteur artistique et chef d’orchestre BANQUE lAURFN TIENNE NORTEL HOITNIKN ÎIltCOM CWU*d-tlirg pHBtlMl Heure de pointe supplémentaire Vendredi 23 mai 1997 CONCERT GRATUIT à l’achat d’un abonnement à la série Heure de pointe j de la Saison 97-98 le | vendredi à 17 h 45 MUSIQUE DE NUIT Mozart Eim khme Noditmuvk Schoenberg VeriJorte Nocht Schoeck SonunemodK Billets: M $ Réguler j fennUes.12$ Ané 10 S Étudonr | 982^6037 I.K I) K V (M It .I.K S S A M K I) I i U K T I) I M A N (' Il K II MAI I II II 7 CM'*' ERATO « * f I » * ?* * Weill The Seven Deadly Sins St ratas - Nagano bit sïkBsi ïo®5m*is « **?* ntcaüâ.CAMTâai Y t N 0 H U A N G Spmpfionp 1 A ME C O N A LA CHAÎNE CUL|P.ELLE FM DE RADIOCANADA ORCHESTRE Le jeudi 15 moi, 20 h Stereo 93.5 IIE3II 2 CD Notre berceau Dans la brève éclaircie entre la saison dite des «petites pluies» et cell.e des grandes pluies, j’ai vécu la fin d’avril en Ethiopie, projet personnel longuement rêvé.Au cœur de l’ancienne Abyssinie, dont seules les bruyantes aspérités de la jeune capitale Addis-Abeba disent l’appartenance au monde actuel, se concentre toute la beauté des débuts du monde, des vallées qui ont connu les premiers hominidés jusqu’aux vertigineux canyons qui disent en leurs strates l’âge de la Terre.Toute cette splendeur ne doit sa préservation qu’au dénuement total de millions de pastoureaux et d’agricqlteurs qui vivent encore comme au Moyen Age et pour lesquels la simple pauvreté serait un progrès, toujours de l’ordre du mirage.Il aura lieu, le progrès, les Ethiopiens étant / désormais débarrassés de la dictature communiste qui les a étouffés et massacrés jusqu’au début des années 90, la famine étant conjurée pour l’essentiel, et ce peuple ayant toute l’assurance de qui descend d’une grande civilisation.Mais d’ici à ce que chacun puisse avoir accès à l’eau et à l’électricité, sans parler de routes passables — c’est-à-dire dans des dizaines d’années —,,que seront devenues les richesses culturelles dont l’Éthiopie commence à peine à proposer la découverte au monde extérieur?Le «circuit historique» où l’on croise quelques touristes encore autorisés à se prendre pour des voyageurs est ainsi une source inépuisable de ravissements et de craintes.Exceptionnel, le patrimoine religieux éthiopien est ce- Bi s so lui d’une branche lumineuse de la chrétienté orthodoxe qui, au XIII' siècle et sous l’impulsion du roi Lalibela dont la vie légendaire rappelle celle du Christ, s’est donné des lieux de culte à nuis autres pareils, Taillées à la lame à même le roc, les églises monolithes roses de, Lalibela sont la Jérusalem des chrétiens d’Éthiopie, leurs abords encore habités d’ermites faméliques dans des grottes.Dans les campagnes et dans les villages, abondent et se construisent toujours les églises rondes dites «gonda-riennes», du nom de l’ancienne capitale, Gon-dar, où elles sont apparues aux XVIP et XVIIIe siècles; certaines abritent des fresques — en réalité d’immenses toiles marouflées sur des colonnes centrales — au style de composition unique, entre le byzantin et le naif, qui n’appar-tient qu’à cette région du monde.On en re-" " e ° trouve l’origine dans les enluminures des précieux manuscrits en guèze, langue morte mais toujours psalmodiée à l’église, avec leurs brillantes miniatures sur des pages en peau d’agneau; j’en ai vu un qui atteignait le millénaire et qui était encore en usage.Mais une bonne partie des églises de Lalibela se retrouvent aujourd’hui sous des échafaudages de fortune, les uns soutenant des panneaux de tôle qui veulent protéger les toits originaux de la corrosion et parfois de l’effondrement les autres étayant des murs de plus en plus fissurés.Même si l’Éthiopie offre encore la nuit et la lune les plus claires de la planète, la pollution commence à faire son i a e œuvre, et les pluies doivent être chargées de plus en plus d’acides.Quant aux églises gondariennes, nées sous des toits de chaume, on les retrouve souvent aujourd’hui sous de la méchante tôle ondulée; non seulement il lui arrive d’être mal aboutée, comme je l’ai vu dans un temple trois fois séculaire d’une île du grand lac Tana, mais encore induit-elle une humidité favorisant le pourrissement.Les couleurs anciennes se délavent, les icônes s’affadissent, à peine protégées de légers rideaux de cotonnade.Comme les visiteurs ne sont pas légion, on les autorise et les encourage même à prendre des photos au flash, et on leur permet de feuilleter les anciens manuscrits.J’ai même vu, dans un «musée» de la péninsule de Zeghe qui n’était qu’un étalage derrière deux panneaux de bois, des vêtements sacerdotaux aux broderies d’or et des couronnes princières, quasiment abandonnés aux éléments.Il y avait bien là un vigile armé, embauché par le village pour surveiller les trésors en présence d’étrangers; mais ce ne saurait être,une barrière à toute épreuve, car les temps sont durs.À Lalibela, deux semaines avant notre passage, c’est un prêtre lui-même qui avait livré à des voleurs la célèbre «croix de Lalibela», le plus précieux objet de culte du pays dont la légende veut que Dieu lui-même l’ait donné au saint roi.La croix, en or, pesait sept kilos, et elle est peut-être déjà fondue sous des deux étrangers alors qu’on la cherche encore dans le village endeuillé.Il en va ainsi du patrimoine séculier.Les fameux châteaux de Gondar, construits au XVII1 siècle par le roi Fa-silades et ses descendants dans un style rustique, ne se sont jamais remis des bombardements anglais de la der- nière guerre, contre les envahisseurs italiens qui y avaient pris quartier.Tant bien que mal, le ministère éthiopien de la Culture réussit à peine à colmater, selon des techniques anciennes, les murs qui continuent à s’affaiblir.Sur les hauteurs, le palais de la reine Mentwab, qui avait voulu s’éloigner des intrigues de la cour, achève de se défaire parmi les ronces et les genévriers en friche.On le parcourt en solitaire, sans aucune surveillance.Perspectives sublimes, rare isolement du voyageur, cadre propice aux plus fortes rêveries.Mais que deviendra tout cela quand, dans quatre ou cinq ans, comme nous l’a assuré un coopérant de l’Union européenne rencontré dans un hôtel, les aérodromes agrandis pourront accueillir de bien plus importantes cohortes de touristes, aujourd’hui limités aux jeeps ou aux horaires aériens aisément perturbés?Je pourrais multiplier les exemples, dont les,spécialistes s’inquiètent depuis longtemps.On dit de l’Ethiopie qu’elle est rien moins que le «berceau de l’humanité».Si les chantres de la mondialisation étaient autres que des vendeurs du temple, nous aurions depuis longtemps été saisis de notre dette à l’égard de ce patrimoine commun, qu’il reviendrait à tous de protéger, et pas seulement aux descendants des Abyssiniens qui n’en ont évidemment pas les moyens.Mais la mondialisation n’est qu’un commerce, qui voit d’abord dans l’Éthiopie un exportateur de café et un importateur de pétrole, un pays au PIB misérable mais en croissance.L’humanité, depuis le temps où les anges contribuaient à construire les églises de Inlibe-la, a bien évolué.Audacieux voyage dans la musique d’ici FRANÇOIS TOUSIGNANT FLORILÈGE DE LA MUSIQUE CANADIENNE Panorama de musique écrite par des compositeurs canadiens.Naxos 8.550171-2 Bravo, mille fois bravo à la firme Naxos pour ce coffret de deux disques compacts qui porte si fièrement son titre: Florilège de la musique canadienne! L’aventure est audacieuse et je vous invite à découvrir combien intelligemment est fait cet enregistrement.Le premier dis.que est tout entier consacré à la musique pour orchestre, depuis Calixa Lavallée (Marche indienne amusante) jusqu’à Linda Bouchard {Élan, qu’on a pu entendre l’an dernier à l’OSM), en passant par Claude Champagne, Murray Schafer, Jacques Hétu, Alexina Louie.).À peu près toutes les tendances y sont, du «classique traditionnel» au contemporain «planant», en passant par le néoclassicisme, les tendances jazz comme le folklorisme.Il n’y manque que la musique «d’avant-gar-de pure et dure» pour que le portrait soit complet, mais ce n’est pas trop grave.Le but ici est de vous donner le goût d’entendre encore davantage ce qui s’écrit et se joue ici.Sauf grossière erreur de ma part, ces œuvres d’ici sont toutes enregistrées ici par des gens de ce pays (tant musiciens que techniciens), produites par une mpison d’ici (Naxos du Canada), pour être entendues en premier lieu par des gens d’ici.Certaines plages sont des enregistrements historiques (la Fiesta du Concert pour piano et orchestre de Claude Champagne), d’autres sont cï’une technique numérique récente et de haut standing.On part au plaisir de la découverte dans un montage — et un choix éditorial des pièces — qui va convaincre les plus sceptiques de la qualité de ce que le Canada peut produire.Et cela va vous rendre une fierté trop souvent méprisée de l’activité musicale made in Canada tout en vous donnant le goût d’aller en entendre au concert pour poursuivre sur votre lancée.Le second disque est en trois volets.Un premier s’intéresse à la musique chorale, une tradition bien établie en cette terre et qui connaît un regain certain.D’Anonyme à André Prévost, on entend quelques perles de notre répertoire.Suit le second, pour la musique de chambre.Les mène quand il le faut, inteiprète profondément chacune des notes de cette musique souvent facile.Il y a là tant et tant de musique que l’on reste pantois de la leçon.Puis le LSO, superbe et velouté, d’ampleur retenue et presque intime, avec une précision des cordes et un support des basses idéal pour la cantatrice.Car il y a la cantatrice! Elle n’a pas la voix pour tenir à la scène tous les rôles dont elle tire ses extraits, mais, malgré sa voix encore verte, elle fait de la musique en grande sage.La technique est parfaite.Un air comme Una voce poco fa montre un médium-grave déficient (et une imagination dans l’ornementation étourdissante de goût), mais le Caro nome est magnifique: on y croit, et on est prêt à courir pour la voir incarner Gilda.Les extraits de Puccini, entendus généralement avec des vob{ plus grosses, peuvent surprendre.À bien y penser, la fragilité passe ici fort bien; elle est dans la nature même du personnage qu’elle interprète.Ne vous privez surtout pas de suivre les mots: elle interprète plusieurs de ces airs comme des lieder de Schubert ou de Schumann, la même intelligence étant mise dans l’accentuation expressive du texte plutôt que dans l’effet vocal.Une nouvelle espèce de cantatrice italienne serait-elle en train de naître?7 Kurt Weill: Les Septs Péchés capitaux, ballet chanté; Symphonie n° 2.Anna 1: Teresa Stratas, soprano; Anna 2: Nona Kimball; La Famille: Frank Kelley (ténor), Howard Haskin (ténor), Herbert Perry (baryton) et Peter Rose (basse).Orchestre de l’Opéra national de Lyon.Dir.: Kent Nagano.Erato 0630-17068-2 Les Sept Péchés capitaux sont à la mode.Pourquoi une version de plus?Simplement pour le plaisir d’entendre Teresa Stratas défendre cette musique que sa voix si particulière sait si bien faire vivre dans nos oreilles; elle ne se gêne absolument pas pour déformer le son, jouer du timbre et de l’ironie hypocrite cinglante du texte de Brecht.Aussi naturellement pour la belle interprétation de Nagano à la tête de l’Orchestre de l’Opéra national de Lyon, qui, elle, n’est pas toujours aussi mordante et méchante.Les musiciens pensent encore à trop faire du beau son.La critique se fait alors plus tiède et on le regrette.Cet enregistrement est en fait la trame sonore du film que Peter Sellars a réalisé de cette œuvre.Dieu qu’on a hâte de le voir.Pour les curieux, et c’est vraiment ce qui fait l’intérêt indéniable du disque, la deuxième symphonie de Kurt Weill, une des rares œuvres de musique «pure» qu’il ait osé écrire.On l’appelle souvent «la Parisienne» car elle fut écrite à l’instigation de la princesse de Polignac, alors entichée comme le Tout-Paris de l’auteur célèbre de YOpéra de Quat’sous et qui arrivait dans la capitale sous le joug de l’exil imposé par les nazis, pauvre et dépourvu de tous ses biens par le régime hitlérien, lui qui vivait dans l’aisance grâce aux revenus de ses compositions pour le théâtre.La symphonie ne laisse aucun doute sur les origines allemandes de Weill en ce qui concerne la construction et le développement.On entend parfois comme du Mozart, du Mahler ou du Schumann.On regrette que ce compositeur n’ait pas plus souvent pris la plume pour ce genre.Bien sûr, les ostinatos rythmi-co-mélodiques sont abondants, mais l’inspiration lyrique est de haute voltige.Comment ne pas se pâmer devant la fin du premier mouvement, où toute la douleur de l’exil est exprimée, conjurée seulement par un optimisme un peu noir et forcé qui fait rempart contre l’apitoiement romantique.formations et les effectifs sont aussi variés que les esthétiques; le panorama s’étend du vénérable Sir Ernest (MacMillan) à l’empêcheur de tourner en rond Denys Bouliane.Si parfois certaines plages vous font peur (c’est normal, juste et bon, n’ayez crainte), elles sont assez courtes pour ne pas vous effaroucher et vous apprivoiser doucement.Four terminer, une courte section offre trois pièces électroacoustiques, musique inévitable tant les compositeurs canadiens s’y illustrent internationalement.Enfin, on peut facilement se procurer — et à bon prix, ce qui ne gâte rien! — une version de ce qui est considéré comme la première pièce électroacoustique faite chez nous: Dripsody de Hugh LeCaine.Je vous préviens: les musicologues vont se ruer sur ce disque, de même que les compositeurs.Alors dépêchez-vous de vous en procurer un exemplaire.En plus, le livret est magnifique et très bien fait.Ma seule réserve tient à la fragilité du boîtier.Il faut le manipuler avec soin pour ne pas l’endom- mager, comme un objet rare que l’on aime chérir.YING HUANG Airs extraits d’opéras de Puccini, Rossini, Donizetti, Verdi et Bellini.Fing Huan, soprano; Orchestre symphonique de Londres (London Philharmonie Orchestra).Dir.: James Conlon.Sony Classical SK 62687 La Madama Butterfly de Frédéric Mitterand revient en force.Son premier disque récital s’avère une réussite fantastique.Réglons d’abord le cas de la technique: pour le seul plaisir de la qualité de l’enregistrement (beaucoup seront jaloux de ne pas bénéficier d’une telle qualité technique supérieure et soignée), on flanche.Le beau son, c’est ça.Ensuite, il y a le chef.James Conlon, le nouveau directeur de l’Opéra, Bastille, toujours actif à Cologne.Écoutez ce qu’il fait avec l’orchestre, comment il accompagne, Le triste solo de violoncelle du second mouvement, avec son accompagnement aux flûtes en musique de supermarché américain, est une autre manifestation des sentiments contradictoires discrètement enfouis dans le ventre de cette magnifique découverte qui touche le cœur.Et le finale vaut bien mille minutes de Chostakovitch.On aurait alors aimé un orchestre moins mou, une prise de son plus définie, une interprétation plus engagée.Comme les versions comparables ne pleuvent pas, il faut s’en contenter, en attendant qu’un jour une vision plus énergique nous soit proposée.8.550171-.NAXQS Introduction to Canadian Music orlfee de la musique canadienne www.radio-canada.c UN CADEAU A TOUTES LES MAMANS LE DIMANCHE 11 MAI CLAIRE PELLETIER en récital dès 13 h 30 en direct à UNE OREILLE SUR LE MONDE.Animation : Elizabeth Gagnon Réalisation : Lorraine Chalifoux Puis à 16 h, CHANSONS EN LIBERTÉ rend hommage aux mères et à la maternité avec Fabienne Marsaudon et ses chansons.Une émission d'Élizabeth Gagnon CLAUDE LEL0UCH se confie à Denise Bombardier dans le cadre de l'émission LA ONZIÈME HEURE.Réalisation : Claude Godin Lundi 12 et mardi 13 mai à 11 h |Kll.l.i:i R FILAI LTRVM.llt L'AMOUR EST UN POUVOIR SACRE ti tIbk r.Mtn «\tso> • sTHi.w skutsr.VKn.kurin i uuiidé.i • jr.wmRf iurr et i do kilr DWECT10N DE LA PHOTOGRAPH* ROBB) Ml 1.1.IX SCÉNARIO rr RÉALISATION DE MBS SOS TRII R CINÉMA 9 16 ANS • DAUPHIN * ® CENTRE-VILLE * « y GATINEAU * JS.r- FLEUR DE LYS 1 MAISON OU CINÉMA TROIS-RIVIERES * a 1 SHERBROOKE CMÉPLEX OOÉON j j CIHÉPLEX OOÉON I cin-mmatuuwobm wn» a : Marathonien de l’ordinaire Bashar Shbib livre (encore) cinq nouveaux films sur le thème des sens MARTIN BILODEAU Bashar Shbib est un cas d’espèce.A 38 ans, ce Montréalais est l’auteur de 16 longs métrages et d’une poignée de courts métrages.Sa filmographie ne comporte, par contre, qu’un seul film mémorable: Julia Has Two Lovers, comédie romantique amusante mais superficielle, qui lui a néanmoins valu quelques éloges en 1990.Depuis, Shbib n’arrête pas de tourner, pour son plaisir davantage que pour celui des spectateurs, qui ont cessé de le suivre.Cette désertion semble toutefois opérer chez Shbib un désir de plus en plus grand de filmer de plus en plus vite.Avec The Senses, une œuvre regroupant cinq longs métrages sur le thème des sens, tournée dans la dernière année, le marathonien défie l’endurance des spectateurs.Si le résultat n’est pas particulièrement concluant, il n’en demeure pas moins essentiel dans la carrière du cinéaste, qui relève pour lui du plaisir personnel et de l’interrogation existentielle sur le regard des autres.C’est du moins l’impression qui se dégage de Hot Sauce, le plus intéressant des cinq films.Ce faux documentaire introspectif raconte les difficultés d’un cinéaste qui a perdu la mémoire (campé par Shbib lui-même), et qui cherche à la recouvrer auprès de personnes qui ont soi-disant jalonné son passé.Celles-ci, pour la plupart aigries, lui renvoient l’image d’un homme instable, d’un cinéaste médiocre et d’un mauvais père.Au fur et à mesure des repas de plus en plus épicés, le cinéaste recouvre le sens du goût, reprend goût à l’existence et recouvre des fragments de mémoire.Hot Sauce constitue à la fois le prologue de la série qui s’amorce et l’épilogue de celle qui a précédé.Film-charnière, mea-culpa, examen de conscience, Hot Sauce se présente comme le voyage intérieur d’un cinéaste qui se repositionne sur le plan professionnel, sexuel et familial.Shbib se révèle partiellement à travers cette série d’épisodes rassemblés par les commentaires ironiques de sa fille Tanya (Maïa Nadon-Cch-bib), se gardant toutefois de départager les parts de fiction et de réalité qui tissent la trame de son film.Ce qu’on croyait l’annonce d’un renouveau s’avère, à la lumière des quatre films qui suivent, un préambule à la démission artistique d’un cinéaste qui connaît les limites de son talent et n’a plus l’intention de les défier.Ni de surprendre personne, par conséquent.Shbib se réfugie dans son cinéma superficiel, ses thèmes développés à la va-vite auprès de comédiens qui compensent leur manque de talent par une photogénie indéniable, articulés selon les hasards de scénarios bricolés qui rivalisent d’invention avec le menu du jour d’un «greasy spoon».On ne lui reprocherait certes pas sa méthode de travail, marquée par l’improvisation — qui est celle de pjusieurs cinéastes de la trempe d’Éric Rohmer et de Robert Bresson — si le résultat ne s’avérait pas aussi narcissique, vide de sens et imperméable au plaisir spectatoriel.Tensions sexuelles Dans chacun des films de sa série, ainsi que dans presque tous ses films précédents, Bashar Shbib exploite les tensions sexuelles entre différents personnages, qu’il place dans des situations, elles-mêmes implantées dans des récits qui observent les règles de genres ou de formules connues.Ainsi, Panic se présente comme un mélodrame, mais également comme un exercice de narratologie — assez réussi par ailleurs — dans lequel un animateur de radio travesti raconte à ses auditeurs l’histoire d’une écrivaine qui elle-même raconte celle d’une romance à cinq sous.Dans le «road-movie» Taxi to L.A., Shbib nous fait traverser l’Amérique dans un taxi avec à son bord un chauffeur grincheux et sa cliente difficile.Malgré que la chimie opère entre les deux personnages, l’interrogation sur la lutte des classes et la guerre des sexes manque de carburant.La chose se vérifie de façon plus cruelle encore avec Strictly Spanking et The Perfumer.Le premier, un suspense psycho-sexuel vulgaire sur les frasques sado-maso d’une gamine, et le second, une farce bouffonne qui suit à la trace un parfumeur sans histoire transformé en bête de sexe par les propriétés aphrodisiaques d’une orchidée, révèlent les limites d’un cinéaste qui fait de son souffle une expérience esthétique en soi, qu’il a néanmoins du mal à partager.The Senses: Hot Sauce (le goût), Taxi to L A.(la vue), The Perfumer (l’odorat), Strictly Spanking (le toucher), Panic (l’ouïe).Cinq longs métrages écrits, réalisés et produits par Bashar Shbib.Canada, 199Q-1997, environ 80 minutes chacun.A l’impérial.Ce qu’on croyait l’annonce d’un renouveau s’avère un préambule à la démission artistique d’un cinéaste LE DEVOIR David Charles et Daphna Kastner, que l’on voit ici dans Julia Has Two Lovers, le film le plus «coté» de Bashar Shbib.un film de fUJL Une comédie qui est aussi un hymne au respect de la différence et à la fraternité des hommes, Ql., par ie réalisateur 12:30-3:00-6.50-9:10 , Tt îr _toochMoid ven som 11:30 (Le « tialfaOUine » p r JLm a film r FAMOUS PLAYERS-1 LOEWS;?® GENEVIÈVE RIOUX - MARC ANDRÉ GRONDIN - ANDRÉ CHAMPAGNE LES FLEURS MAGIQUES UN FILM DI JEAN-MARC VAUÉE I LS S SECRSTES aventures de ~ UN FILM DE DAVE BORTHHICK | Un long œétrsgs -l'animation/ Uns 7srslon décapants du sonts ds Too Pouce INFOS SUR C£S FILMS SUR INTERNET: http://www.logm.net/hypoCTite | 3682.BOUL.SAINT-LAURENT CINEMA PARALLELE TOM POUCE 9 AU 22 MAI 1® I.K I) K V (I I It .I.K S S A M K l> I I 0 K T l> I M A X (' Il K II M Al III !» 7 L’appel du large MARTIN H 11.0 I) E All \ A cause de sa surface polie, de sa mise en scène plâtrée et de sa photographie glacée, Ùe Portrait of a lady a eu beaucoup de mal à rejoindre son public en salles.Or, sur un |X'tit écran de téléviseur, ces défauts se métamorphosent en qualités, et l’appel du large et de liberté qui caractérisent ce récit, adapté du roman de Henry James par l’émotive Jane Campion ('llie Piano), font li de ces obstacles enflés par l’ambition esthétique, ici décontextualisée et affadie par le média.A Fiim by Iani Campion THE PORTRAIT OF A LADY THE PORTRAIT OF AIADY ?1/2 A la fin du siècle dernier, Isabel Archer (Nicole Kidman, remarquable), une jeune Américaine, se réfugie en Angleterre où elle fuit un prétendant et poursuit sa quête d’indépendance.Héritant subitement d’une immense fortune qui lui permet de vivre comme elle l’entend, Isabel part à la découverte de l’Europe, où sa richesse matérielle fait d’elle une proie de choix pour les coureurs de dot tels Gilbert Osmond (John Malkovich), sombre peintre florentin qui la séduit et bientôt lui propose de l’épouser.Pour justifier les motivations intimes, profondes et complexes des principaux personnages, Jane Campion a cherché à développer des dialogues révélateurs, qui s’avèrent en fin de compte surabondants et obscurs.Là où les acteurs parviennent à évoquer leur univers intérieur par la seule force de leur jeu (Barbara Hershey et John Gielgud) et de leur présence (John Malkovich et Martin Dopavan), la réalisatrice force les liens.A défaut de toucher et d’émouvoir, The Portrait of a Lady va droit à la tête grâce aux questions existentielles qu’il soulève, des rôles sexuels et sociaux qu’il remet en cause, et de la liberté dont il redéfinit les règles essentielles, qui n’ont en somme que très peu à voir avec l’argent, le sexe et le contexte.BEAUTIFUL THING ?1/2 Sandra (Iinda Henry), ouvrière célibataire, s’inquiète des difficultés scolaires que connaît Jamie (Glen Berry), son fils adolescent que tournent en dérision ses camarades de classe, dont Ste (Scott Neil), voisin de palier rendu taciturne par les sévices qu’exercent sur lui son père alcoolique et son frère revendeur de drogue.Un soir, Ste se réfugie chez Jamie.Se développe entre ces deux opprimés une amitié qui ira bientôt au delà de la simple camaraderie.Beautifd Thing se présente d’entrée de jeu comme un conte de fées urbain, qui s’inscrit paradoxalement, et en toute crédibilité, dans la continuité du néo-réalisme social anglais dont Ken Loach (Riff-Raff) et Mike Leigh (Secrets and Lies) ont jeté les bases.Avec pour résultat un film qui prend le temps de réfléchir, malgré son rythme énergique et sa surface branchée.Jonathan Harvey, auteur de la pièce dont est tiré ce film réalisé par Hettie McDonald, parle d’éveil sexuel avec franchise et déÉcatesse, à travers le portrait dessiné par petites touches d’un groupe échoué sur les rives bétonnées de la banlieue londonienne, où chacun essaie de tirer son épingle du jeu.Malgré quelques ratés de montage et de mise en scène, Beautifid Thing séduit grâce au jeu sensible de Glen Berry et Scott Neil, deux apprentis acteurs de 17 ans, et de Linda Henry, qui campe une Sandra plus vraie que nature.BLOOD AND WINE ?1 11 Un exportateur de vin sur le bord de la ruine Qack Nicholson) dérobe à son plus important client un collier de diamants d’une très grande valeur, avec la complicité d’un ami (Michael Caine) et de sa maîtresse (Jennifer Lopez).Aussitôt en sa possession, le collier disparaît, emporté à son insu par son épouse (Judy Davis) qu’un mensonge de trop aura fait déguerpir du nid familial, avec à ses côtés son fils (Stephen Dorff).Celui-ci découvrira le bijou et échafaudera une ultime vengeance contre son beau-père, qui n’a aucune intention de se laisser faire.Bob Rafelson (The Postman Always Rings Twice) tisse des liens complexes entre les personnages et interchange les points de vue, sans jamais emmêler les fils ni dérouter les spectateurs.L’intrigue rebondit à chaque instant, enchaînant des séquences parfois extrêmement violentes ou scabreuses, qui donnent toutefois le ton à cette histoire de jalousie, de possession et de domination, dans laquelle (Edipe est roi.Si Judy Davis et Michael Caine sortent moins glorieux de l’affaire, Jack Nicholson et Stephen Dorff, qui représentent les deux principales articulations de cette diabolique machination, assurent à la fois plaisirs et frissons.GET ON THE BUS ?Spike Lee livre un portrait très nuancé de la communauté afro-américaine masculine à travers ce récit racontant le périple en autocar d’une dizaine d’hommes qui traversent le pays pour répondre à l’appel lancé par le «leader» Louis Farrakhan.Dans ce huis clos sur quatre roues, le réalisateur remet en question les intérêts individuels et collectifs, les questions morales liées à la ségrégation sexuelle et raciale, à travers une série de duels énergiquement conduits.Lee signe ici un manifeste tranquille, troublant, mis en images avec simplicité et originalité, où la réflexion émerge des bons sentiments qui auraient pu si facilement étouffer le film.THE EVENING STAR ?1/2 Malencontreuse suite de Terms of Endearment, mélodrame à succès réalisé en 1983 par James L.Brooks, Vie Evening Star remet en selle Aurora (Shirley MacLaine), une grand-mère étouffante aux prises avec ses petits-enfants — dont une petite fille incarnée par l’haïssable Juliette Lewis —, une rivale tenace (Miranda Richardson, égarée), des amants passés Qack Nicholson) et présents (Bill Paxton), une gouvernante consciencieuse (Marion Ross, repêchée dans Happy Days), et des souvenirs plein la tête.Ni drôle ni émouvant, ce film de Renny Harlin emprunte un nombre incalculable d’avenues, sans en suivre aucune sérieusement.Voilà qui ternit la mémoire d’un mélodrame drôlement efficace qu’il vaudrait mieux revoir plutôt que de se farcir cette douteuse récupération.Autres nouveautés ne Godfather (****), réédition anniversaire du célèbre film de Francis Ford Coppola, avec Brando et Pacino; Seconds / L’Opération diabolique (***), étonnant thriller datant de 1956 avec Rock Hudson, jusqu’à ce jour inédit en vidéocassette; Orgueil et préjugés (***), brillante adaptation pour la télévision du plus célèbre roman de Jane Austen, avec Jennifer Ehle et Colin Firth.BIENVENUE AU NOUVEAU MONDE ! OU 6 AU 31 MAI de PEDRO CAÏD DE LA BARCA texte français de N-PIERRE RONFARD mise en scène de CLAUDE POISSANT avec Jean-François Casabonne Markka Boies Jacques Godin Benoît Girard Denis Roy Marie-France Marcotte Philippe Cousineau Jean PetRderc et Louis-Martin Despa Sylvain Dubois Chantal Dumoulin Stéfane Guignard Éric Jean Anka Rouleau Martin Rouleau Décor David Gaucher Costumes Meredith Caton Éclairages André Rioux Musique Jean Derome orégraphies Pierre-Paul Savoie I Accessoires Normand Blais Miquillages Jean Bégin P(?rru(ji£s Rachel Tremblay in Roy Rése,V»L°fia 866-866» 79O-t790 Théâtre du Nouveau Monde 84.rue Salntc-Cather-irU' Ouest L' üi 0 22 f hnmplsm MEDIACOM ?: chef-d’œuvre ?: remarquable ?: très bon ?: correct sans plus ?: tit's faible ; pur cauchemar BREAKING THE WAVES ?Dirs von Trier, cinéaste danois qui s’était surtout fait connaître pour ses films aux images très sophistiquées où la forme primait sur le fond, réalise avec Breaking the Way es, mélodrame de haut vol tourné en Ecosse avec une caméra à l’épaule, un virage magistral du côté de l’émotion brute.Le film dans lequel l’éblouissante Emily Watson campe une jeune mariée mystique qui se prostitue par amour pour son mari handicapé dans un accident, est une pièce d’anthologie, tragédie moderne où le talent de directeur d’acteurs de Von Trier éclabousse l’écran.Au Cavendish, Côte-des-Neiges (v.o.a), Dauphin, centre-ville (v.f.).Odile Tremblay PARADISE ROAD ?1/2 Bruce Beresford dans un film sur l’héroïsme féminin qui donne la vedette à Glenn Close, fait revivre un camp de concentration pour femmes dirigé par les Japonais durant la dernière guerre.Dans ce film académique mais très sensible, souvent émouvant, Glenn Close interprète avec feu une musicienne qui galvanise ses troupes.Au Faubourg, Cavendish.O.T.UN ETE A LA GOULETTE ?Le réalisateur de Halfaouine, l’enfant des terrasses, propose ici a une délicieuse chronique d’un temps révolu, celui de l’harmonie inter-raciale dans une Tunisie à l’aube de la Guerre de Six Jours.Trois filles de religions dif- :A R A N férentes décident de mettre un terme à leur virginité avec le secours de garçons d’une autre religion.Leurs trois pères, camarades de bistrot et voisins de palier, s’en mêlent et s’emmêlent.Moments doux et forts se succèdent à un rythme régulier, sans délires nostalgiques, avec pour point de fuite la lucidité d’un homme qui questionne le passé pour mieux vivre le présent.Au Loews.Martin Bilodeau THE SECRET ADVENTURES OF TOM THUMB ?11l Variation glauque et désespérée sur le thème connu des aventures de Torn Pouce, ce film d’animation britannique signé Dave Borthwick remporte son pari de surprendre, mais déchire bien des cœurs au passage.Pour adultes seulement.En complément de programme, le court métrage Les pleures magiques, du québécois jean-Marc Vallée, sur le thème de l’alcoolisme et de ses conséquences sur la famille.Beau mais pédagogique.Au Parallèle.M.B.CAPITAINE CONAN ?11l Bertrand Tavernier avec Capitaine Conan rappelle un pan oublié de la guerre de 1914-18 — alors qu’après l’armistice l’armée d’Orient demeura en poste, les anciens héros du front se montrant incapables de s’adapter à la vie semi-civile.Le réalisateur de La Vie et rien d’autre le fait avec une caméra nerveuse à l’œil quasi documentaire, sur une réalisation très maîtrisée.Mais un scénario raboteux, un rythme lourd, des personnages insuffisamment développés alourdissent le rythme et l’intérêt s’y perd.Au Complexe Desjardins.O.T.KISSED ?11l Premier long métrage de la réalisatrice canadienne-anglaise Lynne Stopkewich (retenu à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes) Kissed aborde un sujet tabou: la nécrophilie.Qu’elle ait réussi à raconter l’histoire d’une jeune fille ayant des relations sexuelles avec des cadavres, sans tomber dans le film sinistre ou la production d’horreur, constitue en soi un tour de force.Le doigté, la finesse du traitement font pardonner une trop lente introduction et une distribution inégale (mais l’acteur Peter Outerbridge est fabuleux).A T Alexis-Nihon (v.o.), Complexe Desjardins (v.f.).O.T.KAMA SUTRA ?Mira Nair, la cinéaste de Salaam Bombay revient tourner en Inde après plusieurs années hors de sa patrie.Kama Sutra, film très esthétisant aux images léchées, aux acteurs et aux décors trop beaux, n’a rien du charme quasi documentaire de Salaam Bombay.L’érotisme du thème perd sa force de frappe dans cette carte postale de l'Inde du XVI' siècle où l’amour était,ençore considéré comme un art.A l’Egvptien.O.T.CHASING AMY ?Ce film de Kevin Smith (Clerks) est une gentille et inoffensive comédie contemporaine sur les jeux de l’amour et du hasard des rencontres de trois jeunes dessinateurs de bande dessinées.Plusieurs questions d’actualité y sont débattues, notamment en ce qui concerne les rôles sexuels, les préférences sexuelles et la sexualisation du sentiment amoureux, mais le regard conservateur du réalisateur ramène au statu quo ces questionnements a priori courageux.Au Faubourg.M.B.DU 22 MAI AU 8 JUIN Festival de Théâtre des Amériques ALLEMAGNE Stunde Null QUÉBEC Thérèse, Tom et Simon.L'intégrale Les tca&tàïûers jours de t&SSmo Pessoa Or Matines: Sade au petit déjeuner Les sept branches de la rivière Ota CANADA Tinka's New Dress ALLEMAGNE Stunde Null DEUTSCHES SCHAUSPIELHAUS HAMBURG Mise en scène: Christoph Marthaler Un spectacle décapant et féroce sur les politiciens par l'une des figures de proue des grandes scènes européennes.«Rarement Marthaler a été si imprudemment divertissant, rarement sa méchanceté a eu autant de mordant.» Meike Scheffel, Musik + Theatre, 1995 Surtitres français et anglais Du 22 au 24 mai Monument-National GOETHE- Æ O INSTITUT li#' MONTRÉAL Les trois sœurs AUSTRALIE LITUANIE The North ® Asrenor ARGENTINE Periodo Villa Villa Ca3 ÉTATS-UNIS Pearls for Pigs Nouvelle Scène LE RAYON X D UNE GENERATION QUEBEC Trys Seserys (Les trou sœurs) LITHUANIAN INTERNATIONAL THEATRE FESTIVAL LIFE Texte: Anton Tchékhov Mise en scène: Eimuntas Nekrosius Un Tchékhov grandiose et brillant.«Ce Nekrosius doit être un génie.» Arthur Miller, 1986 Surtitres français et anglais Du 29 au 31 mai Monument-National Aussi présentée à Québec le 3 juin Si j'avais la seule possession dessus le jugement dernier Exodos, la trilogie Go Weast Le piège.Terre des hommes Dits et Inédits Littoral Oestrus CANADA L’Insomnie ÉTATS-UNIS Pearls for Pigs INTERNATIONAL PRODUCTION ASSOCIATES Texte, mise en scène et conception: Richard Foreman Place au délire avec le maître de l'avant-garde américaine.« L'oeuvre de Richard Foreman éveille une résonance et un trouble qu'aucune autre compagnie ne suscite.Foreman est un pionnier dans un chaos organisé de fin de millénaire.» David Bowie Du 5 au 7 juin Monument-National £ - , Étienne daho Eden DE PALMAS iis lois tut Nmiiil teri moïse U MU teat ! 845-0267 Abonnez-vous Fenêtre sur le ciel Du 23 septembre au 18 octobre 1097 |jt \ David lia re traduction : Simon Fortin jWMUt mise en scène : Claude Muher y .fl ( Uj Sébastien Delorme Pierrette Robitaille, Louise Deschâteletsj Jean-François Casabonne, Ê Vincent Davy, Julie McCNemens, ,y2 Catherine Sénart, Denis Lavalou Ætk I >e Mariage de Figaro Du au 28 mars 998 ma i'v lia i.*s Andréa / ^^^fl ^ ilélund.Sophie Lorain.Jk.vTS.F• ^ V |^| ï Klisaheth Chomalid/e.Jacques (îirard.WM ÏU% iflp " leant iu> Rot.Maxim Caudette vW' a%« j flflik v d3$?& SUR SCENE La liberté de créer Après sa trilogie sur le conte, le Théâtre de Sable revient à la création avec La Chevelure de Bérénice SEXE, DROGUES, ROCK & ROLL Le tandem Alexis Martin et Pierre Lebeau réussit un coup de maître avec ce texte d’Eric Bogosian, un auteur américain inconnu ici.Ils l’ont mis en scène et ils le jouent avec un égal succès.Il faut voir Pierre Lebeau en macho dégueulasse ou en pseudo-désintoxiqué parler contre la drogue dans un programme de télé; il faut voir Alexis Martin dans la peau d’un jeune naif qui raconte un lilm porno, ou dans celle d’un paranoïaque qui fait un monologue débridé sur la conspiration du «système» avec les fours micro-ondes.A l’album de photos de cette fin de siècle, ce spectacle apporte des polaroïds pathétiques, irrésistibles d’ironie, nécessaires, brillants.Au Quat’Sous jusqu'au 10 mai.Réservez au 845-7277, la demande est énorme.Solange Lévesque LES DÉMONS À partir d’une adaptation très habile du roman de Dostoïevski, effectuée par Téo Spychalski, treize comédiens et comédiennes nous emmènent dans un univers où la douleur d'ètre, le silence de Dieu et l’urgence du questionnement font apparaître de fulgurants contrastes.Dans cette histoire à plusieurs paliers brillent des personnages bouleversants et toutes les nuances de noir.Chez Dostoïevski, la réflexion philosophique émane toujours d’expériences très charnelles, et le style de jeu des acteurs de La Veillée rend bien la sensualité et la passion du texte.Jusqu’au 11 mai S.L.DES HOMMES D’HONNEUR Encore une fois, Duceppe a monté en plus petit ce qu'Hollywood a déjà fait et distribué avec de gros moyens.Une histoire manichéenne qui remet en cause l’autoritarisme de l’armée.Cela donne une pâle copie d’un film américain.D’autant que celui qui tient le rôle principal, Robert Brouillette, n’est pas à la hauteur.Soulignons tout de même que Denis Bernard tire son épingle du jeu en militaire élu pour protéger la nation.Mais ni sa prestation ni le décor efficace de Michel Demers ne sauvent Des hommes d'honneur, qui se révèle une production manquant de feu et d’engagement.Chez Duceppe jusqu’au 17 mai.Hervé Guay LA SECONDE SURPRISE DE L’AMOUR Alice Ronfard fait une lecture des plus noires de cette comédie de Marivaux dans laquelle, il est vrai, une Marquise pleure son époux défunt et un Chevalier ne se console pas d’une fiancée qui a pris le voile.Danièle Lévesque signe pour l’occasion un autre décor magnifique de froideur, qui annonce à lui seul l’atmosphère et le ton dramatisés allant de pair avec ce parti pris.Certains interprètes tirent toutefois mieux leur épingle du jeu que d’autres dans ce cadre rigide.A commencer par René Gagnon, à l’aise dans une telle gymnastique.Mais Marie-Hélène Thibault campe aussi une Lisette d’une ambiguité délicieuse tout comme Jacques Girard dont le pédant de service se métamorphose habilement en méchant de service.Or, si l’emballage expressionniste de cette Surprise a beau être particulièrement réussi, il s’agit d’une production univoque qui risque d’en lasser plusieurs.A l’Espace Go jusqu’à la fin du mois de mai.H.G.THE FOODCHAIN Cette comédie de situation en trois actes dans le plus pur goût américain (on a substitué des noms de rues locales aux noms originaux mais un chat est un chat, Minou ou Kitty) pourrait se résumer de la manière suivante: Otto aime Serge qui aime Ford qui aime Amanda qui déplore la disparition mystérieuse de Ford, etc.C’est bien ficelé, habile, drôle par moment, avec quelques trouvailles de jeu et de mise en scène savoureuses.Il ne faut pas en attendre plus.On sort du théâtre et on n’y pense plus.Sky Gilbert et Diane Fabian, en particulier, sont marrants.Au Centre Say-die Bronfman jusqu’au 1er juin.S.L.RÉMY CHAREST CORRESPONDANT DU DEVOIR A QUEBEC Ce n’est pas qu’elle n’aime pas les contes, Josée Campanale.Mais après quatre ans de travail sur la trilogie des contes du théâtre de Sable — Contes du temps qui passe.Le Rossignol et l’empereur de Chine et Le Rêve de Pinocchio — elle avait hâte de créer des marionnettes qui n’auraient pas à être reconnaissables, des personnages qui ne sont pas déjà écrits.La Chevelure de Bérénice, présentée au grand public au théâtre Périscope, les 18 et 25 mai, à 15h, première création «libre» de Campanale et Gérard Bibeau depuis un bon moment, lui permet justement de satisfaire ce désir.«Si tu fais une marionnette du Chaperon rouge, il faut forcément qu’elle soit rouge, explique-t-elle.Il est difficile et gratifiant de répondre à des caractéristiques prédéterminées.Comme conceptrice, j’ai tendance à prendre des chemins de côté et les contes me ramenaient toujours vers le centre.Là, je peux choisir, modifier comme je veux les couleurs, les visages, les costumes, etc.» En fait, précise-t-elle, les contraintes d’avoir à présenter «des histoires toutes faites» — auparavant, toutes les pièces des Marionnettes du Grand Théâtre, incarnation précédente de la troupe, étaient des créations — ont eu des effets bénéfiques sur la capacité de création de la troupe, en leur permettant de préciser entre autres leurs approches narratives, les limites d’abstraction qu’on peut donner au dessin des personnages.Le Petit Poucet des Contes du temps qui passe, par exemple, a été une réussite, travaillée strictement à partir de formes géométriques simples.«L’aventure a été profitable à tous les niveaux, elle nous a donné de la discipline, et on en ressort fortifié.» Vues en salle de répétition, les marionnettes de La Chevelure de Bérénice semblent bien donner raison à Josée Campanale.Félix et Béatrice, les deux enfants et compagnons qui sont au centre du spectacle, avec leurs joues roses et leurs personnalités si claires, sont parmi les plus belles œuvres que cette marionnettiste a créées au fil de sa longue carrière.Elles sont aussi les plus réalistes (Félix a même des lunettes, une première au Théâtre de Sable!) parmi toute une galerie de personnages qui comprennent un petit bébé criant de vérité, une série de personnages vénitiens et finalement, des personnages égyptiens qui seront représentés simplement par des découpes rappelant les hiéroglyphes.Pourquoi l’Egypte?Parce que c’est Les Trois Sœurs d’Anton Tchekov.de là qu’origine la légende de la chevelure de Bérénice, jeune épouse du roi Ptolémée, qui sacrifia sa chevelure à la déesse Hathor pour s’assurer du retour de son mari parti à la guerre, la déesse faisant de ces cheveux, grâce à l’astuce d’un prêtre futé, une nouvelle constellation.Si on parle d’étoiles, c’est que Félix en est passionné: à huit ans, il veut être astronome et il s’est presque brûlé les yeux en regardant une éclipse solaire.Meublant la solitude de Béatrice avec des étoiles, des histoires et des jeux, Félix en deviendra le grand ami.Comptant sur la complicité de longue date de Jean Hazel aux éclairages et de Robert Caux à la musique, Josée Campanale peut se concentrer sur le jeu des comédiens.«Ma philosophie, ce n’est pas de considérer la marionnette comme objet.L’acteur est au centre du travail et la marionnette est une extension de sa personne.» C’est probablement ce qui contribue à rendre son travail aussi vivant.Les Rendez-Vous du Carrefour L’année dernière, année de Carrefour international de théâtre, le Festival de théâtre des Amériques accueillait, dans une nouvelle série de spectacles, deux productions présentées d’abord à Québec: le Tartuffe mis en scène par Benno Besson et Oh ! les beaux jours de Beckett, mise en scène de Peter Brook.Cette année, année de Festival de théâtre des Amériques, le Carrefour offre la réciproci- té en présentant du 3 au 14 juin ses premiers Rendez-Vous.Pour les deux festivals, il s’agit d’une façon (qu’on espère récurrente) de maximiser la portée des présentations de pièces étrangères, en répartissant les coûts et en leur donnant une plus large diffusion.La principale attraction des Rendez-Vous sera certainement Les Trois Sœurs d’Anton Tchékhov, telles que mises en scène par le Lituanien Ei-muntas Nekrosius, une production imposante qui sera présentée en lituanien avec surtitres français et anglais, un soir seulement, le 3 juin, au palais Montcalm.Du 7 au 9 juin, on pourra voir un tout premier spectacle présenté à la Caserne Dalhousie, nouveau centre de production de Robert Lepage: The North, de William Yang, qui offre, par projections de photographies et monologue, un voyage dans les souvenirs et les origines chinoises de ce photographe australien réputé.Finalement, du 11 au 14 juin, au Périscope, une pièce présentée par le Quat’Sous, la production française de Aux hommes de bonne volonté de Jean-François Caron, frottement inusité entre langue québécoise et comédiens hexagonaux qui a suscité beaucoup d’enthousiasme depuis sa création en 1995, viendra compléter ce premier entre-Carrefours.Les 40 ans de la Fenière Pionnier du théâtre d’été au Québec avec le Chanteclerc et le théâtre D.MAFVEJEVO de la Matjolaine, la Fenière fête cette année son 40e anniversaire en mettant les hommes d’un bord et les femmes de l’autre.La saison commence mardi avec Pour hommes seulement de Raymond Villeneuve, dans une mise en scène de Nancy Bernier, qui sera présentée jusqu’au 5 juillet prochain.Par la suite, du 8 juillet au 30 août, on pourra voir Steel Magnolias, rebaptisée pour l’occasion Histoires de femmes et mettant en vedette Josée Deschênes.Renseignements: (418) 872-1424.Et un peu de danse-théâtre Pour conclure sa première saison, le Centre chorégraphique La Rotonde présente, les 15, 16 et 17 mai, un spectacle de danse-théâtre de la chorégraphe de Québec Marie-Claude Cantin, L’Habit et son alibi.Créé à l’automne 1995, le spectacle avait alors suscité des échos très favorables, avec son mélange de danse contemporaine, de théâtre (des textes de Samuel Beckett et Raymond Queneau) et de musique autant classique (Puccini, Wagner, Strauss) que moderne (des compositions de Jean-Sébastien Côté).Appuyée, côté mise en scène, par Philippe Soldevila, Marie-Claude Cantin interprète ce trio oscillant entre drôlerie et tragédie en compagnie du danseur Jocelyn Paradis et du comédien Jules Philip.Réservations au (418) 529-5078.ANDRÉ PANNETON Sophie Prégent et René Gagnon dans La Seconde Surprise de l’amour de Marivaux.V THÉÂTRE DU RIDEAU VERT nchP1' NELSON Je suis d'ailleurs Le Pays clans la gorge Hu 20 janvier au 14 lévrier 1998 Simon Fortin mise en scène : Olivier Reichenbach v Janine Suit», Louise Forestier, Isabelle Miquelon, Michel Laperrière L Etranger d'Albert Camus Compagnie de l'Ours (Belgique) du !6 septembre ou I f.octobre Contes cornus, légendes fourchues de Bryan Perro lez Production Bekebrut (Grand-Mere) du 21 octobre au 1er novembre Contes à rebours de Suzanne Lebeau les Productions Ipso Facto du 24 novembre ou 14 décembre L Histoire des Atrides Collage de Jean-Pierre Ronfard do 24 mors au 11 avril TARIFS PRE VENTE jusqu ou 15 septembre Une porte ouverte sur un théâtre à découvrir Le Cid de Corneille Mise en scène Serge Denoncourt en coproduction avec le Théâtre français du CNA du 30 septembre au 24 octobre Molière.3 farces la Jalousie du Barbouillé, le Mariage forcé et I Amour médecin Mise en scène .Joseph Saint-Gelais Une production du Théâtre malgré lui du 11 novembre au 4 décembre Oedipe Roi de Sophocle Mise en scène : Wajdi Mouawad du 27 janvier au 20 février Le Beau Parleur du vaste monde de J M Synge Adaptation québécoise Michel Carneau Mise en scène Pierre Rousseau du 10 mars au 3 avril | Abonnements et forfaits de saison de 25 % à 50% d économie! Grand Public 8000 $ Professeur 7200$ ftÆ VJOOi Abonnez-vous.253-8974 4353, rue Sainte-Catherine Est, Montréal H1V 1Y2 Casque nu JEAN-LOUIS MURAT Dolorès BEI j Oampigny J J.milteau ¦ Merci d'être venus 14, oril 19.95$ A prix spécial jusqu'au3l mai 1997 GRANDE SURFACE SUCCURSALES Grace et (ïloria Du 21 avril au 16 mal 1998 ^l'om Ziegler induction : Michel Tremblay mi'eeireWkCDeni.sc Filiutrault BANQUE NATIONALE Viola I.éger Linda Sorgini Les Flemmes savantes Du 4 au 29 novembre 1997 IVT l ière mise en scène : Daniel Roussel 1997 1998 DENISE-PELLETIER Un grand théâtre pour de grands textes 4380 St-Denis Ouvert 7 jrs de 9h 4 22h (514)844-2587 1-800-817-2587 S Station Mt-Royal 371 Laurier ouest Ouvert 7 jrs de 9h à 21h 276-2587 Mail Champlain 923-2587 (9ff/teAZ /a fJÿ*a/tce à o o//'e nièf'e / J) LIANE FUU Caméléon MICHEL JONASZ Soul music airlines DE PALMAS Les lois de la nature 1 K 11 K v 0 1 *» • I- K S S A M EDI I U V.T I) I M A X < Il K II MAI I I» » 7 VITKIN E I) U DIS -berries, se renouvelle avec Crowded House, et se per])étue de nos jours du côté.d’un vétéran groupe de Minneapolis: les Jayhawks.A l’instar des Beatles, de Crowded House ou de Blue Rodeo, les Jayhawks sont issus de la rencontre de deux chanteurs-créateurs aux styles forts distincts.Les albums Hollywood Town Hall (1991) et Tomorrow The Green Grass (1994) sont les plus brillants exemples de confluence entre l’héritage pop de Gary Louris et l’apport country-rock de Mark Oison.Après une décennie, Oison a quitté le groupe en 1995, et Sound Of Lies est le premier album des Jayhawks de Louris, qui s’adonnent sans ambages à une pop carrément néo-beaüesque, aux accents psychédéliques (flûte inclue, sur la chanson-titre).Ce n’est pas plus mal.Certes, le caractère plus frustre d’Ol-sen est une perte.Les guitares sont nettement moins agressives (sauf celles de Think About It et Big Star) et la part country plus congrue (confinée à It's Up To You).Les arrangements s’affinent d’autant les entrelacs de voix qui tissent The Man Who Loved Life sont particulièrement nourrissants: j’y entends jouissivement l’écho du Nowhere Man de mes quatre chéris de Liverpool (savez, les «la-la-la»?).Et les envolées planantes de Sixteen Down et Dying On The Vine sont absolument grisantes: on sent Louris libre, lâché lousse comme un McCartney sur Ram.Tiens, si j’avais le temps d’écouter le même disque plus de trois fois (drôle de métier!), Sound Of Lies ferait mon été.Il aura tout de même fait ma semaine.ISABELLE PIERRE Isabelle Pierre Collection Les Refrains d’abord Coffret de deux disques compacts Radio-Canada/Fonovox (Fusion III) Isabelle Pierre, née Nicole Lapointe, issue (comme Renée Claude) du milieu des boîtes à chansons, révélée au grand public (comme Renée Claude) par les splendides chansons pop de Stéphane Venne, n’est pas demeurée dans le paysage (au contraire de Renée Claude).Elle a tout plaqué au milieu des années soixantedix, lassée par le métier.Cela dit, nommez-moi, à brûle-pourpoint, cinq succès d’Isabelle Pierre.Bon, j’élimine d’office ceux qui ont dit: Isabelle qui?Ou bien confondu avec Isabelle Aubrey, la muse de Ferrât.Les autres, ceux qui ont l’âge qu’il faut pour avoir fréquenté les palmarès de chanson québécoise autour de 1971, ou alors les passionnés de l’époque, mentionneront presque invariablement les mêmes deux titres: Le Temps est bon, chanson-thème du film Les Mâles, et Les Enfants de l’avenir.Les férus parmi les férus ajouteront la Ballade pour Sergio Leone, Ensemble, Si tu m’aimes, Allô la vie.Voilà à peu près ce qui nous reste du passage intense mais bref d’Isabelle Pierre dans le petit grand monde des variétés.Il y a pourtant trente-huit titres sur la compilation double qui lui est consacrée dans la collection Les Refrains d’abord de Fonovox, excroissance de l’émission du même nom de Monique Giroux au AM de Radio-Canada.C’est beaucoup.Je me demande même si ce n’est pas trop.Il faut avoir beaucoup aimé la belle voix très classique (aux accents d’opéra) de la chanteuse, et avoir possédé l’un ou l’autre de ses albums, pour en vouloir tant.En vérité, mon cœur balance.J’applaudis, par définition, toutes les rééditions en compact, surtout si elles sont accompagnés d’un livret conséquent et de photos inédites, comme c’est le cas ici.J’aime que l’on me donne les autres titres, pas seulement les tubes.J’aime découvrir les répertoires.De fait, je suis servi: je constate et apprends que la chanteuse tâtait à l’occasion autre chose que du Venne, reprenait à l’occasion du Brel (La Chanson de vieux amants) et adaptait même fort joliment du Beatles (Because devient À cause d’un cheval blanc) et du Gordon Lightfoot (If I Could Read My Mind / Si je t’ouvrais mon cœur).Je me régale aussi des premiers essais sur disque, magnifiquement arrangés par Paul de Margerie, et je me familiarise agréablement avec toutes ces chansons de Stéphane Venne que je ne connaissais pas.Bien sûr, je crie bravo.Mais je m’interroge.Ne dessert-on pas seulement les boulimiques de chanson québécoise?N’exclue-t-on pas l’amateur moins assidu, qui aurait fait d’une compilation plus ramassée son p’tit bonheur, et que l’achat d’un double disque pourrait rebuter?Au mieux, on souhaiterait que les deux configurations existent, comme c’est l’usage en France, où les intégrales se réduisent en divers formats (volume par volume, double et simple).Peut-être y aurait-il plus vif intérêt à rassembler sur un même compact les chansons majeures de Stéphane Venne par ses divers inter- * prêtes (y compris Emmanuelle, Donald I nu tree et Pierre* Inlonde).N’empêche qu’à tout prendre, on est content.La superbe voix d’Isabelle Pierre retentit à nouveau.C’est l’essentiel.GOWAN AU QUÉBEC Lawrence Gowan Gowan Productions (Sélect) Cet ersatz de Chris de Burgh n’a eu qu’un seul succès véritablement mémorable, paru au milieu des années quatre-vingt, un air fort sombre et habilement écrit qui s’intitulait A Criminal Mind.Un autre titre, Strange Animal, a également laissé quelques traces.C’est à peu près tout.Ailleurs que chez nous, on a tourné la page.Mais au Québec, Desjardins l’a assez chanté, quand on aime une fois, on aime pour toujours.Le susnommé Chris de Burgh et autres Jethro Tull, Yes, Phil Collins, Emerson, Lake & Palmer, Shawn Phillips et Pat-la-mitai-ne-Metheny le savent tous, ayant taxé et surtaxé ce public notoirement indéfectible.Lawrence Gowan, ou Gowan tout court, a fait le pas suivant.Puisqu’on ne veut plus tellement de lui sur le reste de la planète rock, pourquoi ne pas faire carrière en terre hospitalière?D’où la signature d’un contrat de distribution avec Sélect et la parution opportune de Gowan au Québec, disque entièrement enregistré chez nous (en spectacle et en studio), destiné presque exclusivement au marché québécois.Pour bien enfoncer le clou, Gowan a poussé la volonté d’intégration jusqu’à reprendre Pour un instant, classique d’Harmonium, et à collaborer avec un parolier d’ici (Jean-Guy Prince), le temps d’une prévisible ballade à lourds accords de piano baptisée Stéphanie.L’écoute n’est pas désagréable: la gars est sympa et chante bien.Mais l’ensemble n’est pas moins superflu: on a fait le tour de Gowan depuis belle lurette, et la nécessité d’y revenir m’échappe.Et le ramdam fait par le distributeur Sélect autour de ce pre-mier-disque-local-d’artiste-de renommée-internationale m’apparaît comme un autre bel exemple de lorgnette regardée par le mauvais bout.Du grand vers le petit.Heureusement que nous n’épinglons pas des médailles de Chevalier des arts et des lettres sur toutes les poitrines d’étrangers en visite.C’est encore ce qui nous différencie de la France et du culte de Jerry Lewis.JAZZ ET BLUES Mort d’un mi-moyen SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Il y a quelques semaines, le saxophoniste Eddie Harris est mort.11 était de Chicago comme Johnny Griffin, Von Freeman, Fred Anderson et quelques autres.Comme ces quelques autres, il avait étudié la musique avec le sévère et très réputé Capitaine Wyett de la DuSable High School.Eddie Harris n’a jamais été un grand saxophoniste.Il n’était pas un John Col-trane, un Zoot Sims ou un George Adams.D était membre de la catégorie dite des mi-moyens.Au sein de celle-ci, il se distinguait ainsi: il expérimentait C’est lui, par exemple et paraît-il, qui fut le premier à jouer d’un saxophone électrifié.C’est lui, qui bien avant des gros canons du jazz, s’acoquina avec les mécréants de la guitare électrique.Celle tenue par Jeff Beck ou Alvin Lee.Bref, par des Britanniques épris de rock et de blues américain.Eddie Harris a signé ce qui est considéré aujourd’hui comme deux faits d’armes.Il est le compositeur de Freedom Jazz Dance que Miles Davis popularisa.D est le co-agitateur, avec le pianiste Les McCann, de l’album Swiss Movement enregistré à la fin des années 60 à Montreux.Quoi d’autre?Un coup, il se plongeait dans le blues le plus classique qui soit.Un coup, il collaborait avec un militant de l’avant-gardisme comme Richard Muhal Abrams.II était quelque peu éclectique, notre Eddie Harris.Après un long passage* à vide.Eddie Harris se retrouva des engagements comme il retrouva les chemins des studios.Puis, il y a quelques semaines, il a rejoint le big-band que dirige Duke Ellington.Dans la foulée, un homme a décidé de lui rendre hommage.Il est allé en studio.Il a enregistré huit morceaux.Aujourd'hui, il nous en propose le résultat L’identité de l'homme qui a décidé de confectionner ce clin d’œil musical?Ronnie Laws, saxophoniste parfois ténor, parfois soprano.En général, Laws excelle dans cette soupe musicale qui se fait dans les gros studios de Los Angeles.Le seul mérite de cette tendance est économique: ça se vend bien.Pour le reste.Toujours est-il que là, Ronnie Laws étonne: On voit, on entend, on sent, que Laws a fait cet album avec passion et amitié.Passion pour la musique, les compositions de Eddie Harris, amitié pour un homme qui jamais ne s’éloigna trop loin du soul et du rythm and blues.Le titre de l’album?Tribute To The legendary Eddie Harris sur étiquette Blue Note.Le résultat est du genre très dansant.C’est animé.C’est vivant Les empreintes si particulières au soul sont mises en évidences.Cet hommage est parfait, en fait presque parfait, pour la fête.Pourquoi?Parce qu’il est très per-cussif.En bleu et noir ¦ Blue Note aura bientôt 60 ans.Ça fait un bail que cette étiquette fondée par des émigrés allemands est dans les parages.Un bail qu'elle aligne des grands moments.Cela presque 60 ans que cette étiquette ponctue l'évolution de la note bleue comme celle de la note noire.Patron de Blue Note depuis plusieurs années, Bruce Lundvall vient de confectionner un coffret qui plaira surtout à ceux qui aiment le jazz mais qui ne veulent pas avoir tout le jazz.Plus précisément, il plaira à ceux et celles qui conjuguent le goût avec éclectisme.Car ce coffret de quatre compacts rassemble, et propose, les meilleurs morceaux, du moins ceux considérés comme tel, réalisés surtout dans les années 50 et 60.Attention! Le coffret en question comprend des enregistrements aussi anciens que le Summertime de Sidney Bechet et aussi récents que le Message To My Friend de John Scofield.Soit dit en passant, c’est un peu personnel, le Summertime par Bechet est certainement l’interprétation la plus sensible de ce morceau mille fois mis sur ruban.Bon, «qui-qu’on-retrouve»?Miles Davis, John Coltrane, Dexter Gordon, Hank Mobley, Joe Henderson, Lee Morgan, Lou Donaldson, Art Blakey, Kenny Dorham, Herbie Hancock, Chick Corea, Bud Powell, Jay Jay Johnson, Horace Silver, Wayne Shorter, McCoy Tyner, Tony Williams, Jimmy Smith, Stanley Turrentine, et.Thelonious Monk Le Magnifique.Et alors?Communiquer les noms choisis par les producteurs de ce coffret révèle une chpse: l’excellence du coffret Blue Note.À se procurer au plus vite.¦ Charles Moffett, batteur de Omette Coleman, de little Richard, de Sonny Rollins, vient de mourir des suites d’une longue maladie.Avec le regretté Ed Blackwell, Charles Moffett était l’un des grands batteurs du free-jazz.Son fils, Charnett est l’un des meilleurs contrebassistes de l'heure.¦ Dans son dernier numéro, la revue Down Beat propose un dialogue entre le pianiste Dave Brubeck et l’un des plus célèbres montréalais: Oscar Peterson.T Johannes Brahms 0 D ü Jirection ioliste ( Felix Mendelssohn ClLudwig van Beethoven ZD Edward Elgar C/ôhef invité (/Soliste Ouverture académique Concerto pour piano no 1, en ré mineur, op.15 Symphonie no 2, en ré majeur, op.73 Joseph Rescigno Angela Cheng, piano Théâtre Maisonneuve Le lundi 13 octobre 1997 Les Hébrides Ouverture en si mineur Concerto pour violon en ré majeur, op.61 «Enigma» Variations Marc David Martin Beaver, violon Théâtre Maisonneuve Le lundi 3 novembre 1997 ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN JOSEPH RESCIGNO Franz Schubert Robert Schumann ZD CT m (/Direction CÉoliste Franz Liszt NT Richard Wagner ^Direction '-Solistes CO CO _cd O Richard Strauss Jacques Hétu Ludwig van Beethoven CF C irection bliste Antonin Dvorak Direction solistes O" (/) CD 0 C1 Maurice Ravel Û Georges Bizet '0 00 CO 0 1 Ludwig van Beethoven Stewart Grant Paul Hindemith '0 CD cB irection 0 1 Symphonie no 8 en si mineur,«Inachevée» Concerto pour violoncelle, en la mineur, op.129 Symphonie no 2 en ut majeur, op.6 Joseph Rescigno Pieter Wispelwey, violoncelle Théâtre Maisonneuve Le mardi 2 décembre 1997 Orphée Mazeppa Die Walküre, Acte 1 Joseph Rescigno Linda Roark-Strummer, soprano Jon Fredric West, ténor Edward Russell, basse Salle Wilfrid-Pelletier Le jeudi 29 janvier 1998 Le Bourgeois gentilhomme, op.60 Concerto pour piano Symphonie no 5 en ut mineur, op.67 Joseph Rescigno Marc-André Hamelin, piano Théâtre Maisonneuve Le lundi 16 février 1998 Stabat Mater, op.58 Joseph Rescigno Christiane Riel, soprano Noëlla Huet, mezzo-soprano Jonathan Boyd, ténor Normand Richard, baryton r m 1 Joseph Rescigno Théâtre Maisonneuve Le lundi 16 mars 1998 Eglise Saint-Jean-Baptiste Le lundi 6 avril 1998 Ma Mère l’Oye Avec narrateur Jeux d’Enfants Airs de Noël Église Saint-Jean-Baptiste Le samedi 20 décembre 1997 Symphonie no 6 en fa majeur, «Pastorale Sam Black Sketches Symphonie « Mathis der Maler» Renseignements et abonnements: 598.0870 I.K l> K V 0 I II .I.K S S A M KOI I O K T I) I M A N C II K II MAI I II II 7 B 8 -—-?JE DEVOIR ?- A LA TELEVISION 01 NOS CHOIX UN CANADIEN À MOSCOU Ixi situation des nouveaux athlètes professionnels russes qui ne peuvent plus compter sur l’aide du gouvernement ou de l'Armée rouge.RDI, 19h30 LE CHANT DE IA SURVIE Un très bon documentaire relatant l’histoire de laquelle a été tiré le film Paradise Road présentement à l'affiche.L’histoire de femmes hollandaises, britanniques ou néo-zélandaises des îles indonésiennes faites prisonnières par les Japonais en 1942 et emprisonnées à Sumatra.Elles chantaient pour oublier leurs souffrances.Canal l), 20h SAMEDI C Documentaire sur la mezzo-soprano Cecilia Bartoli.Télé-Québec, 2()h30 Paille des Rivières KM9 |llo L.2jf4j HmcDo ra 9 m 12 HfB L'Arche de Noé Branché Olmpact Gros Plan as CE E Passion plein air Le Téléjournal Raison Passion / Juliette Huot Simplement la vie Cinéma/LES SURVIVANTS avec Ethan Hawke, Austin 0 a„ Le Téléjournal (22:01) Les Nouvelles du sport (22:26) Cinéma /LES ROIS DE L'EVASION (5) avec Stephen Fry, Nicholas Lyndhurst (22:46) ¦O eu® la o eu S C3 Oïl OS fan® Tournoi de quilles en équipes (16:00) Vins et Fromages Fleurs et Jardins Le TVA Cinéma / ARMÉ ET DANGEREUX (6) avec John Candy, Eugene Levy Cinéma/NOSTRADAMUS (5) avec Tcheky Karyo, F.Murray Abraham Le TVA/ Sports/ Loteries (23:44) Cinéma/ COLORS (4) avec Sean Penn, Robert Duvall (23:57) HQD 3D d® tjü® (4® Albert, le 5e mousquetaire Il était une fois.l'espace Skippy L'Autre Côté de la lune Québec plein écran / Clémence DesRochers Samedi C / Cecilia Bartoli Cinéma/STRADA BLUES (4) avec Diego Abatantuono, Fabrizio Bentivoglio (21:28) National Geographic (23:06) Imcao® £363 35' .49' Pub Le Café de l'humour Grand Journal CD Hebdo Sports (17:40) Les Simpson Cinéma / LES GRANDES FILLES NE PLEURENT PAS (5) avec Hillary Wolf, David Strathairn Cinéma / LA LEGENDE VIVANTE DU ROCK N'ROLL (4) avec Dennis Quaid, Winona Ryder Box Office (22:50) Le Grand Journal (23:20) Ibq H® Diving News Wayne & Shuster Then Again Hockey / Mighty Ducks - Red Wings, 5e match (sous réserves) Ocean World Sat.Evening News Cinéma (23:15) Heu as Weekend (16:00) | Roadcrew Home Improv.Newsline Regional.Entertainment Now Dr.Quinn Medicine Woman IFX: The Series Street Justice CTV News News Bcd Vision (16:00) World Championship Wrestling Puise Mtl Sports Star Trek: Voyager Early Edition Puise / Sports ¦® Wide World of Sports News ABC News I Wheel of.| Jeopardy Cinéma/MY GIRL 2 (5) avec Anna Chlumsky, Austin O’Brien Gun News Psi Factor Pub Hard Copy h.?ABC News Pub Star Trek: Deep Space Nine Baywatch H® IPGA Golf / Bell South Classic (16:00) News CBS News Entertainment this Week I Dr.Quinn, Medicine [Touched by an Angel Walker Texas Ranger News Hercules Sam Wheel of.Jeopardy vvumdii Cinéma H® | Basketball / Chicago - Atlanta / 1 Ukn 1 A 1 n.nm NBC News Home Improv.The Pretender | Profiler/Dernière Saturday Night Live ËjQcD | U II Id * LM LdlNCId (li'.JUJ Inside Edition Siskel & Ebert H 60 Points North Antiques Roadshow The Lawrence Welk Show | Austin City Limits Keeping Up.Manor Born America's Scenic Rail Journeys ! Cinéma / BALLAD OF A SOLDIER (3) rejf57) Waterw.(16:00) Washington.Wall Street.| N.Y.Week Inside Albany The Editors McLaughlin Gr.Fools & Horses Keeping Up.The Blue Line Fawlty Towers Red Dwarf Austin City Limits Cinéma Hhf Xena.(16:00) Bugs and Tweety Show News .Election '97 PSI Factor The Adventures of Sinbad Early Edition Red Green Ray Bradbury Global News | Sat.Night Live Mm Polka.(16:50) Sharon.Wildside Press Gang Nat.Geog./ Eternal Enemies Cinéma/THIS HAPPY BREED (4) avec Robert Newton, Celia Johnson Conv.(21:50) Cinéma / MADELEINE (3) avec Ann Todd (22:20) | Htrs® Hockey Coupe Memorial / Oshawa - Chicoutimi (16:00) .Gamenight Sportsdesk Baseball / Twins - Blue Jays Sportsdesk ifiDS Sports 30 Mag Tout à fait.Grand Prix de Monaco Billard: Challenge Ultime Jeu du 9 Les Superstars WWF Sports 30 Mag Stock-car Hsu Vins et.Journal suisse Pyramide.Faut pas rêver Journal FR2 Le Coeur au show Bonjour cinéma Avoir 16 ans | Journal belge I Fest.(23:10) Alice (23:40) H® Joy.Naufragés Radio Enfer Chair de poule Les Sentinelles de l'air Le Studio pj®E Vox Pop Cimetière CD Fax Box-office Perfecto ConcertPlus / Crowded House I Musique vidéo Bouge de là Groove 5a se VideoF.(14:30) R.S.V.P.MuchMegaHits Fax Spotlight Start Me Up Big Ticket / Bob Marley & The Waiters in Concert | Fax Spotlight Nicotine (16:00) Un si joli bouquet (17:55) Gordy (19:25) La Jurée Assassins (23:05) Hesd Mr.Magoo Reboot Beasties Shirley Holmes Buffy the Vampire Slayer Goosebumps Are You Afraid of the Dark?| Dracula Hidden City Why TV?Maniac.PJ Katie's Farm | » RDI But.de santé Aujourd’hui Branché Jrnl du siècle Monde ce soir | Cdn Moscou I Grands Reportages Le Journal RDI Entrée des.Le Point final Décision 97 H^~ Ciné.(16:34) Monde et Mystères / Ovnis Samedi de rire Animalier Le Goût du monde / Indonésie Le Chant de la gurvie Le Cirque en Amérique: 200 ans d'histoire Bradbury (22:34) Navarro Classification des films: (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable A IJ P E T I T ÉCRAN POUR CENT BRIQUES T’AS PLUS RIEN (4) Fr.1982.Comédie policière de E.Molinaro avec Daniel Auteuil, Gérard Jugnot et Anémone.Deux chômeurs mettent au point un hold-up de banque avec prise d’otages.Canal D9h RUE CASES-NÈGRES (3) Fr.1983.Drame social de E.Palcy avec Garry Cadenat, Darling Légiti-mus et Joël Palcy.Dans les années 30, l’enfance d’un jeune Martiniquais doué pour les études.SRC 12h STRADA BLUES (4) It.1990.Comédie de moeurs de G.Salvatores avec Diego Abatantuono, Fabrizio Bentivoglio et Laura Moran-te.Deux vieux copains quadragénaires partagent une passion identique du théâtre et aiment la même femme.TQ21U35 HELLER IN PINK TIGHTS (3) É.-U.1960.Western de G.Cukor avec Sophia Loren, Anthony Quinn et Steve Forrest.Les aventures d’une troupe de théâtre en tournée dans l’Ouest.CBC23lil5 COULEURS (4) (Colors) É.-U.1988.Drame policier de D.Hopper avec Sean Penn, Robert Duvall et Maria Conchita Alonso.Deux policiers de Los Angeles luttent contre les bandes criminelles de jeunes qui se disputent le monopole du trafic de la drogue.TVA minuit DIMANCHE GRAND PRIX DE MONACO NOS CHOIX Paule des Rivières L’année dernière, Jacques Villeneuve n’avait pu terminer la course, sa Williams-Renault ayant percuté la Forti-Ford de Luca Badoer au 60e tour.Il compte bien se rattraper cette fois.RDS, 8h OPTION ÉDUCATION Que peut faire l’école pour aider les enfants privés d’attention à la maison et qui éprouvent des difficultés scolaires?Télé-Québec, 14h LES DÉBATS TÉLÉVISÉS: DE JEAN LESAGE À JEAN CHRÉTIEN Extraits de débats et témoignages d’ex-chefs de parti et de conseillers politiques.RDI, 20h BOUILLON DE CULTURE Bernard Pivot présente son édition Festival de Cannes.Il reçoit Jeanne Moreau, Claude Lelouch, Christophe Rossignon (producteur du nouveau film de Mathieu Kassovitz, Assassin (s), Alain Riou (critique au Nouvel Observateur) et d'autres.TV5, 20h30 SIGNÉ CROISETTE Magazine sur les faits saillants du Festival de Cannes.TV5, 23h CINÉMA AU PETIT ÉCRAN LE FEU DE ST-ELME (4) (St.Elmo’s Fire) É.-U.1985.Comédie dramatique de J.Schumacher avec Rob Iuwe, Mare Winningham et Emilio Estevez.Les ambitions et les affections d’un groupe de jeunes gens qui se retrouvent régulièrement dans un café-restaurant de Washington.TVA 13h30 CANAUX.16h30 17H00 17h30 18h00 18H30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21H30 22h00 22h30 23h00 23h30 ICE) SJ lejQDl !D tD3D Sous la couverture (16:00) Les Grands Prix de Formule 1 Le Téléjournal Découverte (18:15) Le Guide du parfait petit emmerdeur Hockey / Oilers - Avalanche Le Téléjournal Le Point fâéféO ^22:56) Nouvelles du sport (22:57) Cinéma/LA FEMME DU BOULANGER (3) avec Raimu, Ginette Leclerc (23:22) Cinéma/C0C00N (4) avec Brian Dennehy, Wilford Brimley (15:30) Le TVA Chacun son tour Drôle de vidéo Cinéma/DES PILOTES EN L'AIR (5) avec Charlie Sheen, Cary Elwes Le TVA TVA Sports (22:25) / Loteries (22:44) Complètement marteau (22:51) Finances (23:20) / Télé-achats (23:49) )CŒ)(2® Cinéma/LE COFFRET D'OR (5) Conte (16:00) Graines de champion Pignon sur rue Médecine apprivoisée En pleine nature Plaisir de lire Cinéma / LA VIE SEXUELLE DES BELGES (5) avec Jean-Henri Compère, Noé Franck Cinéma/LES ENFANTS DU DIMANCHE (3) avec Thommy Berggren, Henrik Linnros Cinéma / VIE DE FAMILLE À YONKERS (4) avec Mercedes Ruehl, Brad Stoll I CDU® I (3® S® Pas si bête que ça! Grand Journal GI Zap (17:40) Artiste au menu / Mireille Deyglun Rumeurs Mea culpa 100 Limite (3/4) L'Heure JMP Le Grand Journal (23:28) Elle écrit au meurtre (23:58) h Cinéma (15:00) Music Works Street Cents World of Disney Undercurrents Q Inside Qc Hockey / Oilers - Avalanche Sunday Reporf Venture (22:56) Sunday Night News Ent.Now (16:00) Home Improv.Brotherly Love Newsline Wine & Cheese Inside Track Fashion TV Pulse Travel, Travel America's Funniest Home Videos Lois & Clark: The New Adventures of Superman Cinéma / THE MORRISON MURDERS avec John Corbett, Jonathan Scarfe CTV National News Nightline Pulse/Sports Rio 400 Indy Car Race (14:30) ABC Women's Pro Beach Volleyball News ABC News Cinéma / ANGELS IN THE OUTFIELD (5) avec Danny Glover, Tony Danza ABC Mini Series / 20 000 Leagues Under the Sea (1/2) News Pub E.T.This Week ABC News Pub PSI Factor Bell South Golf Classic (15:00) CBS News Mad About You 60 Minutes News CBS News Touched by an Angel CBS Mini Series / The Last Don (1/3) News/Seinfeld News .Limits (23:45) Pub NBA Basketball / Séries éliminatoires - Programme triple (12 00) 3rd Rock from the Sun Cinéma/TIMECOP (5) avec Jean-Claude Van Damme, Ron Silver Viper News Extra.(23:35) Adam Smith On the Waterways In the Wild Wild World Naturescene Spirits of the Jaguar Masterpiece Theatre / The Buccaneers: Capture / Plunder (3/3) Mystery! / Memoirs of S.Holmes Upstairs (16:00) Healthweek Travels Europe .Across Am.Financial Future All Creatures Great and Small Championship Ballroom Dancing 1997 Glenn Miller's Greatest Hits Cinéma Ace Ventura Bugs and Tweety Show News Sportsline 60 Minutes The Simpsons King of the Hill The X-Files The Outer Limits News Sportsline Polka.(16 50) Sharon, Lois.Wildside Inquiring Minds Journeys Lonely Planet Archaeology Hamish Macbeth/Great Lochdubh Salt Robbery Liquid.(21:40) View from Here Allan Gregg Dialogue m Hockey Coupe Memorial / Hull - Oshawa n6 oo> Hockey/La Coupe Banque Royale Bodybuilding Sportsdesk Triathlon Ironman Sports 30 Mag Sp.Extrêmes KB Monde (1530) I Journal suisse Déjà le retour IL École des fans/Tourisme Journal FR2 iBons Baisers d'Amérique Bouillon de culture 7sur 7/Spécial Débats(21:35) Journal belge SignéCroisette .loi (23:10) m Joy.Naufragés Ma sorcière.petite peste Les Intrépides Les Sentinelles de fair Le Studio MP Partridge.Flashback Les Incontournables du rock 5 Musique vidéo / Se poursuit jusqu'à 00h30 Fax R.S.V.P.MuchMegaHits Combat des Clips Rock & Roll The Monkees MuchMusic Countdown MuchEast SE L Homme de la maison (1655) ApOllO 13(1835) L'Agent secret se découvre Otages en péril (22 25) Mr.Magoo Yogi Bear Charlie Brown Beatrix Potter My Hometown Ripper Little House on the Prairie Rough Guide The Hit List Dunk Street Super Dave Jml du siècle Aujourd hui Bull, jeunes Griffe Monde ce soir La Facture Historique des Débats des chefs Le Journal RDI Scully RDI LeTéléjoumal Le Point (22 22) Décision 97 Biographies / Pocahontas Concerts Jazz: Stanley Jordan Cinéma/QUI A TIRÉ SUR Biog.(1600) Le Chant de la survie Samedi de nre Animalier 20e Siècle / Tremblements.Les Mystères de la Bible Classification des films: fil Chef-d'œuvre — (21 Excellent — (31 Très bon — (A) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable COCOON (4) É.-U.1985.Science-fiction de R.Howard avec Brian Dennehy, Wilford Brimley et Hume Cronyn.Des vieillards rajeunissent après s’être baignés dans la piscine d’étrangers qui se révèlent être des extra terrestres.TVA 15U30 VIE DE FAMILLE À YONKERS (4) (Lost in Yonkers) È.-U.1993.Comédie dramatique de M.Coolidge avec Mercedes Ruehl, Brad Stoll et Mike Damus.Au début des années 40, une célibataire de 36 ans vit toujours chez sa mère dont elle craint l’autorité.TQS21U30 LES ENFANTS DU DIMANCHE (3) Suède 1992.Drame psychologique de D.Bergman avec Thommy Berggren, Henrik Linnros et Lena Endre.Un pasteur se rend dans une petite église de campagne avec son jeune fils qui l’admire et le craint tout à la fois.TQ 22h C’EST ARRIVÉ DEMAIN (4) (It Happened Tomorrow) E.-U.1944.Comédie de R Clair avec Dick Powell.Linda Darnell et Jack Oakie.Un journaliste reçoit d’un fantôme les nouvelles du lendemain.SRC23U45 M A I I I.S S A M K III I II K I I) I M A X i ?LK DEVOID * I) I V n I II AGENDA CULTUREL N Ê M A AIWATER: Place Alexis-Nihon (935-4246) — Filth Element 13M05.16h, 18h50, 21h30 — Volcano 13h45,16h15,19h, 21h35 — Kissed 13h30,15h30, 17h30,19h30,21h25 BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) —Le cinquième élément 13h, 15h45,19h, 21h35 — Menteur menteur 13h20,17h25,19h15 — Meurtre au 1600 15h15, 21h20 — La Fête des Pères 13h10,15h20, .7h30, 19h35, 21 h45 — Volcan 13h45,16h15, 19h10, 211)30 — A la conquête d'Amy 13h30,16h, 19D05,21h25 BOUCHERVILLE: 20, boul.de Mortagne (449-6404) — Le cinquième élément sam.dim.mar.mer.12h55, 151)25,19U05,21h40, ven.lun.jeu.19h05,21h40 — Volcan sam.dim.mar.mer.13h, 15h15, 17h20, 19030.211)35, ven.lun.jeu.19h30,21h35 — La Fête des Pères sam.dim.mar.mer.13h25,15h40,17h40, 19h45, 21h50, ven.lun.jeu.191)45, 21h50 — Volcano sam.dim.mar.mer.13h05,15li20,19h25,21h25, ven.lun.jeu.19h25, 21h25 — Le Saint sam.dim.mar.mer.13h20,151)50,19h20,21h45, ven.lun.jeu.19h20, 211)45 — Meurtre au 1600 sam.dim.mar.mer I3h40,16h, 19h15,21h30, ven.lun.jeu.19h15, 211)30 — Menteur menteur sam.dim.mar.mer.131)10,151)05,17h, 19li, 21h, ven.lun.jeu.19h, 21h La rage au coeur sam.dim.mar.mer.15h35, 211)15, ven.lun.jeu.21h15 — Le plus beau métier du monde sam.dim.mar.mer.13h15,19h10, ven.lun.jeu.191)10 — J'en suis sam.dim.mar.mer.131)35,18h55, ven.lun.jeu.18h55 — Anaconda v.f.sam.dim.mar.mer.16h10, 21 h35, ven.lun.jeu.21 h35 — Le patient anglais sam.dim.mar.mer.13h30,16h50,20h, ven.lun.jeu.20h BROSSARO: 2150, Lapinière, Mail Champlain (465-5906) — J’en suis sam.dim.mar.mer.13h05, 19h10, ven.lun.jeu.19h10 — Anaconda sam.dim.mar.mer.151)20, 211)15, ven.lun.jeu.21h15 — Le palient anglais sam.dim.mar.mer.13h15,161)15, 20h, ven.lun.jeu.20h — Liar Liar sam.dim.mar.mer.13li15,151)15,17h05, 19h, 21 h, ven.lun.jeu.19h, 21 h — Ponette sam.dim.mar.mer.13h05, 15h05,17h10,19h05, 21h10, ven.lun.jeu.19h05, 21li10 — À la conquête d'Amy sam.dim.mar.mer.131)30, 151)50, 191)05, 211)20, ven.lun.jeu.19h05, 21h20 — Volcano sam.dun.mar.mer.13h, 151)10, 17h15,191)25,211)35, ven.lun.jeu.19h25, 21h35 — Fillh Element sam.dim.mar.mer.13h, 16h, 19h, 21h30, ven.lun.jeu.19h, 21030 CARREFOUR OU NORD: 900, boul.Grignon (436-4525) — Les guerriers de la vertu 19h, 21h30, sam.dim.13h, 151)30,19h, 21 h30 — Panne fatale 19h, 21 h30, sam.dim.131), 14h55,19h, 211)30 — Menteur menteur 19h, 21030, sam.dim.13h, 14h55, 161)50,19h, 21 h30 — Le cinquième élément 190, 211)30, sam.dim.13h, 15h30,19h, 21h30 — Anaconda v.t.19h, 21h30, sam.dim.131), 14055,19h, 21030 — Meurtre au 1600 190, 21 h30, sam.dim.13h, 15030,191), 21h30 — La Fête des Pères 191), 21030, sam.dim.130, 15h30, 19h, 211)30 — Le Saint 19h, 21h30, sam.dim.13h, 15030,19h, 21h30 — Volcan 190, 211)30, sam.dim.13h, 15030,191), 21030 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Meurtre au 1600 sam.dim.mar.mer.13h50, 161)30,19h, 21h35, ven.lun.jeu.190, 21h35 — La Fêle des Pères sam.dim.mar.mer.13h30,151)30, 17h30,19h30,21h30, ven.lun.jeu.19030, 21030 — Le cinquième élément sam.dim.mar.mer.131)40, 161)20,19005, 21 h40, ven.lun.jeu.19005, 21040 — Volcano sam.dim.mar.mer.14h, 16020,19005, 21030, ven.lun.jeu.19005, 21030 — Liar Liar sam.dim.mar.mer.13030, 15030, 17030,19030, 21030, ven.lun.jeu.191)30, 21030 — Volcano sam.dim.mar.mer.13030,15030,17030,19030, 21050, ven.lun.jeu.19030,211)50 CAVENDISH: 5800, boul.Cavendish (485-7111) — Liar Liar sam.dim.mar.mer.13010,15h50,19015, 21030, ven.lun.jeu.19015, 21030 — Paradise Road sam.dim.mar.mer.13h20,160,19h, 21035, ven.lun.jeu.19h, 21035 — Fillh Element sam.dim.mar.mer.12h30,15h30,19005, 21 h45, ven.lun.jeu.19005,21045 — Breaking the Waves 21020 — Warriors ot Virtue sam.dim.mar.mer.13h, 15045,19h, ven.lun.jeu.190 — Chasing Amy 190, 21035 — Turbo: A Powers Rangers Adventure sam.dim.mar.mer.130, 15030 — Volcano sam.dim.mar.mer.13h30,161)15, 191)25, 21040, ven.lun.jeu.191)25, 21040 — Grosse Pointe Blank sam.dim.mar.mer.131)45,161)20, 191)15, 21h40, ven.lun.jeu.19015, 211)40 — Father's Day sam.dim.mar.mer.12h, 14020,161145, 191)20, 21050, ven.lun.jeu.19020, 21 h50 CENTRE EATON: 705, rue Ste-Catherine Ouest (985-5730) — Father's Day 12h10,14030, 17h, 19020, 211)40, ven.sam.240 — Austin Powers: Man ot Mystery 13010.15015, 171)15,19030, 21030, ven.sam.23h50 — Austin Powers 13h, 17020,19010, 211)20, ven.sam.23040, jeu.130,17020, 21020 -Les guerriers de la vertu 13015,16h30 — Father’s Day 12n40, 150, 19050, 22010 — Panne fatale 15020,17040, 19040, 21050.ven.sam.24010 — Warriors ol Virtue 13040, 16005,18h50 — Murder at 1600 210, ven.sam.23h30 CENTRE LAVAL: 1600, boul.Le Corbusier (688-7776) — Panne fatale 13h10, 15025, 17035, 191)45, 21055, lun.jeu.19045, 211)55 — Father's Day 13h30,15050, 19(120, 21h40, lun.jeu.19h20,21040 — Le Saint 13015,15055, 18050, 21h20, lun.jeu.18050, 21020 — De jungle en jungle ven.sam.dim.mar.mer.13h, 15030 — Grosse Pointe Blank 19025, 211)50 —Breakdown 13005,15020,17030,19040, 21h50, lun.jeu.19040, 21050 — Romy & Michele’s High School Reunion 19h35, 21 h45, sam.dim.12h55 15h10,17h20,19035, 21045 — Les guerriers de la vertu 13035,16005, 19h, 21h25, lun.jeu.190, 21025 — Warriors of Virtue 19h15, 21h30, sam.dim.13025,15h45,19015, 21030 — Austin Powers: Man of Mystery 13055, 16h, 19025, 21040, lun.jeu.19h25, 21040 — Murder at 1600 19005, 21h35, sam.dim.13045,16015,19h05,21035 — The Saint 13h30,16IH0,191)10, 211)45, lun.jeu.19010, 21045 Austin Powers 19030,220, sam.dim.140,16h20, 19030, 221) CINEMA ANGRiGNON: 7077.boul.Newman.Lasalle (366-2463) — Le Saint 21h20— Les guerriers de la vertu 181)55, ven.sam.dim.13035,15050.18055 — Romy & Michele's High School Reunion 19040, 22h05.ven.sam.dim.13045.16h30,19h40.22h05 Austin Powers: Man ot Mystery 19h.21h30.ven dim I3h10 15020 19h 21H30 - Warriors ol Virtue 18045 211)10.ven sam dim.12040.15h30.18h45.21010 — Austin Power 19h30.ven.sam dun.13h50.16h20,19030 — Murder at 1600 21h50 — Breakdown 19h05, 21h40.ven.sam.dim.13h.15h45.191)05,21040 — Panne fatale 19020,21h50.ven sam.dim.13h40,16010,19020.21050 — The Saint 19015.22h, ven.sam.dim.14h, 16h35,19h15.22h — Father's Day 19025, 21055.ven.sam.dim.13030,16020.19025,21055 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001.rue Université (849-4456) — Le plus beau melier du monde sam.dim.mar.mer.13050.16030.19010.21015.ven.lun.jeu.16030.19010.21015 — Microcosmos sam.dim.mat.mer.131)45.15025.17020.19010.21005.ven.lun jeu.151)25,17020,19010.21005 — l'amour est un pouvoir sacré sam.dim.mar.mer.13050.170.20h05.ven.lun.jeu 170.20h05 - Ridicule sam.dim mar.mer.13050.16020.19010.21020.ven.lun.i«u, 16020.19010, 21020 — Anaconda sam.dim.>r mer 140.190.ven lun |eu 19h —Anaconda < 1.160.210 — J'en suis sam dim.mar.mer 13045.16h, 18h50,210, ven lun.|eu.160,18050,210 — Le prodige sam.dim.mar.mer.13040.160.19015, 21025, ven.lun jeu.160.19h15, 21h25 — Ponelle sam.dim, mar.mer, 131)35,15035,17h35,19h35, 21035, ven.lun.jeu.151)35,17035,191)35,21035 — Le Saint sam.dim mar.mer.14h, 16025,190, 21h25, ven.lun.jeu, 16025,190,21025 COMPLEXE DESJARDINS: 1, Place Desjardins (288-3141) — Le patient anglais 150,18h30, 21h30 — Tenue correcte exigée 13045,16015,19005, 21h15 — Extase 13h35,15h15,170,190, 210, lun, 13030, 15IH5,170, 21030 - Capitaine Conan 13h30,16h.16045,21025 DAUPHIN: 2396, rue Beaubien Est (721-6060) -L'amour est un pouvoir sacré 20h15.sam.dim.13030,17h, 20015 — Le plus beau méUer du monde 191)05, 21010, sam.dim.140.16h15,19005, 21010 DORVAL: 260, Dorval (631-8586) — The Filth Element 19010,21045, sam.dim.13030,16015,19h10, 21 h45 — Austin Powers: Man ol Mystery 19h, 21030, sam.dim.13h40,16010,190, 21 h30 — Volcano 19020, 21035, sam.dim.131)15,16h, 19020, 21li35 — The English Patient 18045, sam.dim.13h, 18h45 — Chasing Amy 21h55, sam.dim.16020, 21h55 ÉGYPTIEN: 1455, rue Peel (843-3112) - Fifth Element 13030, 161)10,18h50, 21025 — Volcano 13015,15015,17015,19020, 21020 —Kama Sulra 13040,16005,19h, 21h20 FAMOUS PLAYERS GREENFIELD PARK: 993, boul.Taschereau (672-2375) — Austin Powers: Man ot Mystery 190, 21005, sam.dim.13h15,15020, 190, 21h05 — Breakdown 19h25, 21030, sam.dim.130, 15h10,19025, 21030- Father's Day 191)20,21040, sam.dim.13025,16010,19020, 21h40 — The Saint 21045.ven.mar.19015, 21045, sam.dim.13020, 160,19h15, 21045 - Panne fatale 19h30, 21050, sam.dim.13005,15025,19030, 21050 — Les guerriers de la vertu 19h10, ven.mar.19h10, 21020, sam.dim.13h10,15055,19010, 21h20 - Austin Powers 19005, sam.dim.13035,15h35,19005 — Murder at 1600 21035 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Jungle 2 Jungle ven.sam.dim.mar.13010 — Grosse Pointe Blank 15h20,19020,21040, lun.mer.jeu.19020, 211)40 — Murder at 1600 12h30, 15045, 19h25, 21055, lun.mer.jeu.19025, 21055 — Father's Day 130,15010,190, 21015, lun.mer.jeu.190, 21h15 — Father’s Day 13h15,15050, 19035, 22h, lun.mer.jeu.19035, 22h — The Saint 12045, 15030,19h10, 21045, lun.mer.jeu.19010, 21045 — Romy & Michele's High School Reunion 12h15, 14020,16025, 19005, 21005, lun.mer.jeu.19005, 21005 —Warriors of Virtue 120, 14h10, 161)20,19015, lun.mer.jeu.19h15 — Breakdown 13030, 160, 191)30, 211)50, lun.mer.jeu.19h30, 21050 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616, rue Ste-CatOerine Ouest (932-2230) — Chasing Amy 13030,160,190, 21020 — Paradise Road 13045, 16010, 18055, 21015 — Liar Liar 13050,16h20,19h10, 21020 — The English Patient 13030,16030,19030 GALERIES LAVAL: 1545, boul.Le Corbusier (849-3456) — Le patient anglais sam.dim.mar.mer.13h, 16030, 200, ven.lun.jeu.200 — Anaconda v.t.sam.dim.mar.mer.13h, 150,170,190, 21 h, ven.lun.jeu.19h, 21 h — Fifth Element sam.dim.mar.mer.13020,16015,19h, 21035, ven.lun.jeu.19h, 21035 — Volcan sam.dim.mar.mer.12050,150,17010, 19h20,21 h30, ven.lun.jeu.19020, 21030 — Volcan sam.dim.mar.mer.13h30,160,19h05, 21h20, ven.lun.jeu.19h05, 21020 — Tenue correcte exigée sam.dim.mar.mer.160, 21020, ven.lun.jeu.21020 — Le plus beau melier du monde sam.dim.mar.mer.13030, 19005, ven.lun.jeu.19h05 — À la conquête d'Amy sam.dim.mar.mer.13015,16010, 19010, 21 h25, ven.lun.jeu.19010, 21025 — Menteur menteur sam.dim.mar.mer.13015,15015, 17015,19015,21015, ven.lun.jeu.19015,21h15 GREENFIELD PARK: 519, boul.Taschereau (671-6129) — Warriors ot Virtue 19010,21020 —Le Saint 19h, 21030 — Romy & Michele’s High School Reunion 19015,21h25 LANGELIER: 7305, rue Langelier (255-5482) — Anaconda v.f.19015, 21 hi 5, sam.dim.13015,15h15, 17h15,19h15, 21015, ven.sam.23h15 — Menteur menteur 19010, 21010, sam.dim.13010,15010, 17010,19h10, 21h10, ven.sam.23010 — Meurtre au 1600 19h 15, 21025, sam.dim.13h, 15005, 17010, 19015, 21 h25, ven.sam.23030 - Volcan 19h, 21010, sam.dim.12h45, 14055, 170, 190, 21010, ven.sam.23020 — La Fête des Pères 19010, 21h20, sam.dim.130,15h, 170, 19010, 21 h20, ven.sam.23025 — Le cinquième élément 190, 21030, sam.dim.130,15h30,190,21030, ven.sam.23h55 LOEW'S: 954, rue Ste-Catherine Ouest (861-7437) — Breakdown 12010,14035,17h, 19025, 21h45, ven.sam.24h10 — Un été à la Goulette 12h30,150, 18050, 21010, ven.sam.23h30 — The Saint 13h, 15050,190,21030, ven.sam.23055 — Grosse Pointe Blank 12050,15020,19h20,21040, ven.sam.240 — Romy & Michele's High School Reunion 12040, 14h45,16050,19010,21020, ven.sam.231)40 LONGUEUIL: 825, rue St-Laurent Ouest, Centre Commercial (679-7451) — La Fête des Pères 19025, 21h30, sam.dim.13005, 15010, 17005,19025, 21030 — Le cinquième élément 190, 21 h40, sam.dim.13h 15,160,190, 21040 — Volcan 19015, 21020, sam.dim.130,15005,17010,19015, 21020 — Volcan 19040, 21045, sam.dim.13030,15035, 17035,19h40, 21045 — Menteur menteur 19020, sam.dim.13010,15015,17015,19h20 — Meurtre au 1600 21 h35 PALACE: 698, rue Ste-Catherine Ouest (866-6991) — Jerry Maguire 12040, 151)30,18040, 21020, sam.240 — Dante’s Peak 12020,14050,17010,19030, 22h, sam.24020 — Empire Strikes Back 12015, 15010, 19h20, 21050, sam.24h30 — Vegas Vacation 12030,150,17h20,191)40, 21040, sam.24h15 — Scream 160, 21030, sam.23050 — Absolute Power 13h20,190 - The Godfather 12h50.16050, 20030 PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges (849-3456) — Breakdown sam.dim.mar.mer.13015.15h20,17025,19h30, 21035, ven.lun.jeu.19030, 21 h35 — Volcano sam.dim.mar.mer.13h40, 16h, 19h10, 21025, ven.lun.jeu.19010, 21h25 — Romy & Michele's High School Reunion sam.dim.mar.mer.13025,15h25,17025,19025, 21025, ven.lun.jeu.19h25, 21025 — Murder at 1600 sam.dim.mar.mer.15030, 21h, ven.lun.jeu.210 — Breaking the Waves sam.dim.mar.mer.131)15,18h45, ven.lun.jeu.18h45 — Austin Powers: Man ol Mystery sam.dim.mar.mer.13020, 15h20, 17020,19020, 21020.ven.lun.jeu.191)20, 21020 — Filth Element sam.dim.mar.mer.13045, 16h25,19h05,21040, ven.lun.jeu.19h05,21040 — The Saint sam.dim.mar.mer.13h30,160, 190, 21030.ven.lun.jeu.190.21030 POINTE-CLAIRE: 6341.Route Transcanadienne (630-7286) — Volcano sam.dim, mar mer.14h15,16040, 19h.21020.ven.lun.jeu.I9h.21h20 — Fillh Element sam.dim.mar.mer.13h30, 16005,18045, 21020.ven.lun.jeu.18h45.21h20 — Liar Liar sam.dim.mar.mer.131)30.15020,17h10,19005.21015, ven.lun.jeu.19h05, 21h15 — Austin Powers sam.dim.mar.mer.13020.15h15,17015,19h15, 21h25, ven.lun.jeu.19h15, 21h25 — Fifth Element sam.dim.mar.mer.13h45,16020.19h.21040.ven.lun.jeu.190.21h40 — Paradise Road sam.dim.mar.mer 140.190.21h25, ven.lun.|eu.19h, 21025 — Anaconda sam.dim.mar.mer.16030 STE-THÉRÈSE: 300.rue Sicard (979-3866) — Volcan 19010.21025.sam.dim.12h45.14h55.17h, 19h10.21025.ven.sam.23035 — La Fête des Pères 19h10, 21020.sam.dim 130.150.170.19010.21020.ven.sam.23h25 — Le cinquième élément 190.21030, sam.dim.13h.15030.19h.21030.ven.sam.231)55 — Meurtre au 1600 19h15.21h25.sam.dim.130.15005.17010.19015.21025.ven.sam.23030 — Menteur menteur 19010.21010.sam.dim.13h10.15010,17010,19010, 21010, ven, sam.23h10 - Le Saint 19015.21035, sam.dim.12030.14045.17h, 19015.21035.ven.sam.23055 — Les guerriers de la vertu 190, sam.dim.130,150.170,19h — Le patient anglais 21 h — Panne lalale 19010.21010.sam.dim.13010,15h10,17h10,19h10,21010, ven.sam.23ht 0 TERREBONNE: 1971.Chemin du Coteau (849-3456) — Le Saint 19015, 21035, sam dim.12h30.14045.170,19h15, 21035.ven.sam.23h55 — Volcan 190.21h10, sam.dim.12045,14055,170,190, 21h10, ven.sam.23020 — La Fête des Pères 190.21010.sam.dim.130,150,170,190, 21h10, ven.sam.23015 — Meurtre au 1600 19015, 21025.sam.dim.130,15005,17h10,19015,21h25, ven.sam.23030 — Les guerriers de la vertu 190, sam.dim.130.15h, 170,19h — Le patient anglais 210 — Le cinquième élément 190, 21030, sam.dim.130,15030, 190, 21030, ven.sam.23h55 — Panne lalale 190, 210, sam.dim.130,150,17h, 190,210, ven.sam.23h — Menteur menteur 19h10, 21010, sam.dim.13010,15h10, 17010,19010, 21h10, ven.sam.23010 VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — The Fifth Element ven.mar.mer.jeu.190.21030, sam.dim.13h, 190,21h30 — Panne fatale ven.mar.mer.jeu.19015, 21h40, sam.dim.13h15,19015, 21040 — Les guerriers de la vertu ven.mar.mer.jeu.19005, 21 h25, sam.dim.13010,19h05, 21025 — Father's Day ven.mar.mer.jeu.19020, 21035, sam.dim.140,19h20, 21h35 — Breakdown ven.mar.mer.jeu.19030, 21050, sam.dim.13030, 19030, 21050 — Austin Powers ven.mar.mer.jeu.19010,21h15, sam.dim.13040,19010,21015 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-FOY: 2500, boul.Laurier (418-656-0592) — Le cinquième élément 190, 21040, sam.dim.13h45, 16025,190, 21040 — Father’s Day 19020, 21050, sam.dim.13055,16015,19020, 21 h50 — Volcan 19h10, 21030, sam.dim.14h20, 16040,19010,21 h30 GALERIES CAPITALE: 5401, boul.des Galeries (418-628-2455) — La Fête des Pères 13h10,15030,19h, 21 h15 — Le Saint 13030,16h10,19h, 21h30 — Breakdown 13h10,15015,17h20,19h20, 211)30 — Austin Powers 13h, 150,17h, 190, 21010 — De jungle en jungle 130,15010 — Anaconda v.t.17020, 19h20, 21035 - Romy & Michele's High School Reunion 12h55,150,17h10, 19015, 21025 — Panne fatale 12050,14055, 170, 19010, 21025 — Austin Powers: Man ol Mystery 13015,15015, 17015,19015, 21h20 - La Fête des Pères 13040, 15055, 19h30, 21045 — Les guerriers de la vertu 13020,15040,18055, 21015 — Panne tatale 13h20, 15025, 17030, 19035, 21055 — Jerry Maguire v.t.190, 21040 — Les chats ne dansent pas 13h10, 14055,16040 PLACE CHAREST: 500, rue Du Pont (418-529-9745) — Le cinquième élément 13h15,16h, 190, 21050 — Le Saint 13040,16015,19020,21045 — Menteur menteur 13h45, 15050,19010, 21005 - La Fête des Pères 14h, 16h30,19h30, 21040 — Les guerriers de la vertu 13050,160,190 — Le patient anglais 21015 — Meurtre au 1600 13020, 15045, 19015, 21035 — Volcan 13h35, 16020, 19h20, 21040 — Panne tatale 14h10.16040,19010, 21h20 CINÉMAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA DU PARC: 3575, ave du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564, rue St-Denis (496-6895) CONSERVATOIRE: 1400, boul.De Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418, rue Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1430, rue De Bleury (848-0300) PARALLÈLE: 3682, boul.St-Laurent (843-6001) THÉÂTRE NATIONAL: 1220, rue Sainte-Catherine Est (521-0025) ATELIERS GALERIES ?ARTICULE: 4001, rue Berri, # 105 (842-9686) — Du 19 avril au 10 mai: “La symphonie des portefeuilles», oeuvres de Mathieu Beauséjour — Du 26 avril au 25 mai: «over + fluff», oeuvres de Karilee Fuglem — Du 15 mai au 29 juin: Oeuvres de Toby MacLennan ATELIER CIRCULAIRE: 40, Molière Est, Espace 401 (272-8874) — Du 7 mai au 4 juin: «Rituatis», oeuvres récentes de David Armstrong ATELIER DE ZÉRO ZOO: 3615, rue St-Denis (843-7712) — Peinture de Zéro Zoo AXE NÉO-7 ART CONTEMPORAIN: 205, rue Montcalm, Hull (819-771-2122) — Du 20 avril au 15 juin: «En cause: Brancusi - une fiction de l'atelier», expo vente thématique, 39 oeuvres originales d'artistes en sculpture et en photographie BIBLIOTHÈQUE D'ANJOU: 7500, avenue Goncourt — Du 7 au 21 mai: Oeuvres de Nicole Tremblay, lun.au ven.12030 à 210, sam.9030 à 16030, dim.13h à 170 BIBLIOTHÈQUE DE BEAC0NSFIELD: 303, boul.Bea-consfield (428-4460) — Du 28 avril au 1er juin: La Guilde de courtepointe de Beaconsfield exposera plus de 60 pièces BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC: 1700, rue Saint-Denis (873-1100, poste 151) — Du 1er avril au 20 juin: «Miron Le Magnifique» et «75 ans de littérature jeunesse au Québec» BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE DE CÔTE SAINT-LUC: 5851, boul.Cavendish (485-6900) — Du 17 avril au 19 mai: «Vers la Lumière», photographies de Arlene Taveroff B0RDUAS, ÉDITEUR ET MARCHAND D’ART: 207, rue Laurier Ouest (271-6886) — Série de nouvelles gravures de Norman Laliberté CAFÉ-GALERIE EMBUSCADE: 1571, Place Badeaux, Trois-Rivières (819-375-0720) — Du 6 mai au 3 juin: «Tremplin», oeuvres de Jean-Sébastien Berner et Jean-François Pigeon CENTRE COMMUNAUTAIRE DE LOISIR DE LA CÔTE-DES-NEIGES: 5347, Côte-des-Neiges (733-1478) — Du 1er au 15 mai: Oeuvres de Alain Marcoux et Bene-detta I.Pignataro CENTRE CULTUREL GEORGES-VANIER: 2450, rue Workman (872-4360) — Du 8 au 23 mai: «Le dessin avec modèle vivant» CENTRE D’EXPOSITION DE BAIE-ST-PAUL: 23.rue Ambroise-Fafard (418-435-3681) — Du 26 avril au 16 juin: «Peinture à l'eau», collectif CENTRE D'EXPOSITION DES GOUVERNEURS: 90.chemin des Patriotes, Sorel (780-5720) — Du 27 avril au 25 mai: «Expédition circulaire» de Geneviève Rocher et «Virages de pierre II» de Sophie Jodoin CENTRE D'EXPOSITION DU VIEUX-PALAIS: 185, rue du Palais.St-Jérôme (432-7171) — Du 9 mai au 13 juillet: «Humour et dérogation», oeuvres de Patricia Pink, Éric Lamontagne.Marc Gagnon et Claude Perreault CENTRE D'EXPOSITION L'IMAGIER: 9.rue Front.Aylmer (819-684-1445) — Du 4 mai au 8 juin: «Chanson de Gestes», oeuvres de Aline Martineau et «L'Héritage de Mnémosyne».oeuvres de Anne-Marie Raymond CENTRE DE CÉRAMIQUE BONSECOURS: 444.rue Saint-Gabriel.Vieux-Montréal (866-6581) — Du 8 mai au 6 juin: Exposition des travaux des diplômés du programme de formation professionnelle en céramique CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESÙ: 1200.rue de Bleury (861-4378) — Du 13 mai au 14 juin: Oeuvres de Monique Girard.Pailag Khudaverdian et Sylvie Lavigne CENTRE DE DESIGN: UOAM.1440.rue Sanguinet (987-3395) — Du 8 au 18 mai: Exposition des Unissants en design graphique de l UQAM CENTRE DE DIFFUSION DE LA MAÎTRISE EN ARTS RUSTIQUES DE L'UQAM: 405.rue Ste-Calherme Est, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R930 (398-9447) — Du 13 au 31 mai: Oeuvres de Catherine Bodmer.Claude Hamelin.Christine Lebel.Andrée Prétontaine, Louise Rheault et Denis Rousseau CENTRE OES ARTS ACTUELS SK0L: 460.rue Sainte-Catherine Ouest, Espace 511 (398-9322) — Du 19 avril au 11 mai: Oeuvres de Mario Duchesneau CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS OU QUÉBEC A MONTRÉAL: 4247.St-Oominique (842-4300) - Du 30 avril au 30 mai: «Lieux-dits», oeuvres d'Élisabeth Dupond CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN: 5170.Chemin de la Côte Ste-Catherine (739-2301) — Du 8 au 30 mai: «Grasses - Les Herbes», oeuvres d'Ann McCall CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 314, rue Sherbrooke Est (288-0811) -Ou 1er mai au 1er juin: «Livres et Tampons d'artistes» — Du 1er mai au 6 juillet: «Un signe de la main.», oeuvres de Michel Goulet CENTRE SOCIOCULTUREL DE BROSSARD: 7905.San Francisco (923-7011, poste 3703) — Du 4 mai au 15 juin: Exposition itinérante «A tire-d'aile» CIRCA CENTRE D'EXPOSITION: 372, rue Sainte-Catherine Ouest.Suite 444 (393-8248) — Du 19 avril au 10 mai: «Points de suspension», oeuvres de 29 artistes COLLÈGE DAWSON: 4001, de Maisonneuve (931-8731 poste 3200 ou 3212) — Du 15 au 24 mai: Oeuvres des finissants en design Industriel COMMENSAL DU MUSÉE: 5122, Côte-des-Neiges (733-9755) — Jusqu'au 31 mai: Oeuvres de Terry Ci-pelletti, Jacqueline Day-Goutier, John Martini et Anthony Benoit DARE DARE: 460, rue Ste-Catherine Ouest, Espace 505 (878-1088) — Du 12 avril au 15 mai: Oeuvres de Stéphane Gilot DAZIBA0, CENTRE DE PHOTOGRAPHIES ACTUELLES: 4001, rue Berri, Espace 202 (845-0063) — Du 24 avril au 1er juin: «Carte grise - De la minceur de l'image volet II», oeuvres de Mireille Baril, Michal Rovner et Michèle Waquant ESPACE 424: 372, rue Sainte-Catherine Ouest, # 424 (521-1379) — Jusqu’au 30 mai: «Autour de Rimbaud» et «Une Saison En Enfer» ESPACE 502: 372, rue Sainte-Catherine Ouest, # 502 (843-5024) — Du 19 avril au 10 mai: «Line of trees, burning», oeuvres de Michael Smith ESPACE 507: 460, rue Ste-CatOerine Ouest, Suite 507 (879-9694) — Du 12 avril au 10 mai: «De blanc espace des voies parallèles», oeuvres de Hélène Goulet ESPACE 522: 372, rue Sainte-Catherine Ouest, # 522 — Du 3 au 31 mai: «Fohcules», oeuvres de Nathalie Fontaine et Sotie Fékété, mer.sam.de 120 à 170, jeu.ven.de 120 à 190 ESPACE LA TRANCHEFILE: 5251, boul.Saint-Laurent (270-9313) — Du 2 avril au 17 mai: «Belle comme un homme», exposition du livre de Jacques-Bernard Roumanes GALERIE B-312:372, rue Ste-CatOerine Ouest, Espace 312 (874-9423) — Ou 26 avril au 24 mai: «La chambre à peinture», oeuvres de Francine Savard GALERIE BOUTIQUE COLLECTION MUSE ET MAGE: 62 A, Legault, St-Jérôme (565-9655) — Du 3 mai au 29 juin: «Où sont les héros?», oeuvres de Jac Lapointe GALERIE BYSS: 257, rue Rachel Est (289-0849) — Du 14 avril au 12 juillet: Oeuvres de Suzanne Desbiens, Sarnia FerOani, Inge Halliger, Francine Migner et Lucie Robert GALERIE CHARLES & MARTIN GAUTHIER: 650, rue Marguerite-Bourgeoys, Québec (418-682-0995) — Du 3 au 25 mai: Oeuvres de Sylvain P.Cousineau GALERIE D’ART D'OTTAWA: 2, avenue Daly (613-233-8699) — Du 6 février au 15 juin: «Macadam» — Du 1 er mai au 29 juin: «Of Mudlarkers and Measurers» GALERIE D'ART JEAN-CLAUDE BERGERON: 150, rue St-Patrick, Ottawa (613-562-7836) — Du 2 au 18 mai: Oeuvres de Marc-Antoine Nadeau GALERIE D’ART RAY MONDE: 5395, boul.Lévesque Est, St-Vincent de Paul (661 0241 ) — À compter du 4 mai: Oeuvres de Clémence Brisson, Mariette Roy-COartrand, Michel Julien, Renée Mizgala, Marie-Andrée Potvin et Yvette Joly-Vaillancourt GALERIE D'ART STEWART HALL: 176, Lakeshore (630-1254) — Du 12 avril au 11 mai: «Couché sur papier», collectif GALERIE DE BELLEFEUILLE: 1367, avenue Greene (933-4406) — Oeuvres récentes de Patrick Amiot, Judy Garfin, Peter Krausz et Jacques Payette GALERIE DE L’UQAM: 1400, rue Berri, Salle J-R120 (987-8421) — Du 8 au 18 mai: «Métamorphose», oeuvres des finissants en design de l’UQAM — Du 9 au 25 mai: «Exploration de nouveaux territoires: l'art à l'école» GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC: 350, rue St-Paul Est (878-2787) — Du 8 mai au 15 juin: «Capteurs de rêves», oeuvres de Mireille Racine COapelière GALERIE ESPACE VERRE: 1200, rue Mill (933-6849) — Du 9 avril au 11 mai: «Séries», oeuvres de plusieurs artistes GALERIE HORACE: 74, rue Albert, Sherbrooke (819-821-2326) — Du 25 avril au 18 mai: «Shin: oeuvres de mémoire» de Mario Pouliot et «Le sacre d'Ama-dou» de Claire Lemay GALERIE JACQUES GERMAIN: 200.rue Laurier Ouest, 3e étage (278-6575) — Du 2 au 31 mai: «Objets d'ethnographie, attributs de prestige» GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1490, rue Sherbrooke Ouest (939-0500) — Oeuvres de T.Laçasse, G.Jost, R.DurocOer, P.Levy et PO.Mendell GALERIE KLIMANTIRIS: 742, boul.Décarie (744-6683) — Du 4 au 11 mai: Exposition des huiles récentes de Marcel Ravary GALERIE LE 1040:1040, Marie-Anne (256-4322) — Ou 4 au 14 mai: Oeuvres de Éric Aubertin — Du 16 au 21 mai: Oeuvres do Robert Poirier et Hugo COouinard GALERIE LIEU OUEST: 372.rue Sainte-Catherine Ouest, # 523 (393-7255) — Du 3 mai au 7 juin: Oeuvres 1992-1997 de Thomas Renix GALERIE LINDA VERGE: 1049, avenue des Érables, Québec (418-525-8393) — Du 4 au 30 mai: «Fleurs d'artiste», oeuvres d'André Michel GALERIE MICHEL-ANGE: 430, rue Bonsecours (875-8281) — À compter du 4 mai: «Ambiance et couleurs», oeuvres de plus de 40 artistes GALERIE MONTCALM: 25, rue Laurier, Hull (819-595-7488) — Du 8 mai au 22 juin: «Fumio Kitaoka Maître-Graveur» GALERIE NOËL GUYOMARC'H, BIJOUX D’ART: 460, rue Ste-CatOerine Ouest, # 314 (876-8890) — Du 13 avril au 25 mai: «Philtre d'amour» de Agathe St-Gi-rons GALERIE OEUVRES VIVES: 1444, rue Sherbrooke Ouest (842-8516) — Oeuvres de Claude Bibeau, Colin Chabot, Frank Chatel.Johanne Cullen, Yves Décarie.Suzanne Desbiens, Loretta Fasan, Ginette Gasse, Irena Korosec, Jacques Léveillé, Louisa Nicol et Marc Paquet GALERIE OPTICA: 3981, boul.St-Laurent, Espace 501 (287-1574) — Du 26 avril au 31 mai: «(be) longing», oeuvres de Yau COing.Laiwan, Ellen Pau et Xiu Li Young GALERIE PINK: 1456, rue Notre-Dame Ouest (935-9851) — Du 17 avril au 11 mai: «Bateaux vus du tond de l'eau», photographies de Sylvain Cousineau — Du 15 mai au 8 juin: Oeuvres de Peter Raymond et Darren De Genova GALERIE ROCHEFORT: 366.rue Le Moyne, 1er étage (284-1784) — Du 19 avril au 17 mai: Oeuvres de Raymond Gervais GALERIE SCHORER: 5686.ave Monkland (482-9222) — Du 30 avril au 20 mai: -Painting to be with-, oeuvres de John Parsons GALERIE TROMPE-L OEIL DU CÉGEP DE SAINTE-FOY: 2410.Chemin Sainte-Foy (418-659-6600) — Du 7 au 14 mai: Travaux des finissant(e)s en graphisme du Cégep GALERIE VERMEILLE: 4464.rue Sainte-Catherine Ouest (939-3639) — Oeuvres de John Vandenenget GALERIE VERTICALE ART CONTEMPORAIN: 1871 boul.Industriel.Laval (975-1188) — Du 24 avril au 8 iuin: -Deuils*, oeuvres de cinq femmes artistes GALERIE VOX: 4060 bout St-Laurent.Suite 110 (844-6993) — Du 24 avril au 25 mal: «J'ai visité l’antre du Tropidacris».de Reno Salvail GHAVE: 17, des Forges.Victoriaville (819-758-9510) — Du 15 mai au 20 juin: «Sculptures» de Lisette Lemieux et «Variations sur un lieu, 2e mouvement», exposition collective des membres du Grave GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025, rue Peel (849-6091) — Du 16 mai au 11 juin: Oeuvres de Konstantin Velitchkov HAN ART CONTEMPORAIN: 460.rue Ste-Catherine Ouest.Espace 409 (876-9278) — Du 12 avril au 18 mai: «Hommage à Matisse», oeuvres de Serge Le-moyne HÔTEL OE VILLE DE BROSSARO: 2001.boul.Rome (923-7011, poste 3703) — Du 6 mai au 27 juin: Oeuvres de Jacques Bellemare L'OEIL DE POISSON: 541, rue St-Vallier Est.Québec (418-648-2975) — Du 25 avril au 25 mai: «Impression sonore» de Michel Sévigny et «Babyfoot» de Sylvain Léveillé L'OREILLE RECOUSUE: 4835.rue Sainte-Catherine Est (253-2762) — Du 8 au 25 mai: Exposition spéciale.les artistes du site internet LA CENTRALE: 460.rue Sainte-Catherine Ouest Espace 506 (871-0268) — Du 26 avril au 1er juin: «Pleasure Vision», oeuvres d'Anette Larsson LA CHAMBRE BLANCHE: 185, rue Christophe-Colomb Est, Québec (418-529-2715) — Du 30 avril au 25 mai: «Ouvila - outils d'approche» de Diane Létour-neau et «L'antichambre», oeuvres récentes de Mireille Lavoie LÀ GALERIE ART ACTUEL: 75.rue St-Antoine, Trois-Rivières (819-373-1980) — Du 2 au 25 mai: «Mémoire», oeuvres de Sylvain Groleau LE BALCON O'ARTS: 650, rue Notre-Dame, Saint-Lambert (466-8920) — Du 4 au 14 mai: Oeuvres récentes d'André Bertounesque MAISON D'ART FRA ANGELICO: 1320, rue Wolfe (522-9990) — Du 4 au 11 mai: «Bonne fête maman», exposition d'une trentaine d'artistes MARCHÉ ATWATER: 3020, rue Sainte-Émilie, 3e étage (935-1109) — Du 9 au 15 mai: Réalisations artistiques récentes des groupes d'art de loisirs pour les personnes handicapées inc.OBSERVATOIRE 4 GALERIE D’ART: 372, rue Ste-Catherine Ouest, # 426 (866-5320) — Du 10 au 31 mai: «La vie, ce n'est pas une (leur bleue», oeuvres de Lau Tin-Yum OBORO: 4001, rue Berri, Local 301 (844-3250) — Du 10 avril au 18 mai: Oeuvres de Manon Labrecque — Du 19 avril au 18 mai: «Cultures Hybrides», oeuvres de Mexico et de Montréal PRAXIS ART ACTUEL: 44A, rue Turgeon, Sainte-Thérèse (434-7648) — Du 30 avril au 24 mai: Installation de Suzanne Ferland L.QUARTIER ÉPHÉMÈRE: 16, Prince (392-1554) — Du 15 avril au 15 mai: «Attitude d'artistes», oeuvres de Louis Couturier et Jacky Latargue et «Je me souviens.», oeuvres de Emmanuel Brillard SÉQUENCE: 272, ave du Séminaire, Chicoutimi (418-543-2744) — Du 7 avril au 11 mai: «Sonde de Snow», oeuvres de Michael Snow et «Peaux de lumière» de Marie Claude Smith UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 265, rue Mont-Royal Est (343-6532, # 44830) — Du 2 au 12 mai: «MétaphArt 97», exposition finale du secteur Arts plastiques ASSOCIATION DES GALERIES D’ART CONTEMPORAIN (MONTRÉAL) GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 372, rue Ste-Catheri-ne Ouest, Local 418 (875-0071) GALERIE ELENA LEE: 1428, rue Sherbrooke Ouest (844-6009) — Du 6 au 14 mai: Espace Verre: Exposition des étudiants GALERIE ÉRIC DEVLIN: 460, rue Ste-Catherine Ouest, Espace 403 (866-6272) — Du 17 avril au 17 mai: Oeuvres de Denis Pellerin GALERIE ESTAMPE PLUS: 49, rue St-Pierre, Québec (418-694-1303) — Du 4 mai au 5 juin: «Chants d’enchantement», oeuvres de Guaitan Lacroix GALERIE GRAFF: 963, rue Rachel Est (526-2616) GALERIE L’AUTRE ÉQUIVOQUE: 333, Cumberland, Ottawa (613-789-7145) — Du 2 au 22 mai: «Chander Chopra», oeuvres de Pierre Luc St-Laurent et David Allan Hill GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9, rue St-Paul Ouest (844-3438) — Du 1er au 31 mai: Oeuvres de Richard Lacroix et Kittie Bruneau GALERIE LILIAN RODRIGUEZ: 372, rue Ste-Catherine Ouest, Local 405 (395-2245) — Du 23 avril au 17 mai: «Bitmap Entrepreneur», oeuvres de Nick Brdar GALERIE MADELEINE LACERTE: 1, Côte Dinar).Québec (418-692-1566) — Du 10 mai au 4 juin: Oeuvres de Robert Savoie GALERIE RENÉ BLOUIN: 372, rue Ste-Catherine Ouest, # 501 (393-9969) — Du 12 avril au 31 mai: Oeuvres de Geneviève Cadieux GALERIE RIVERIN-ARL0G0S: 197, Chemin du Lac d’Argent, Eastman (297-4646) GALERIE SIMON BLAIS: 4521, Clark, Local 100 (849-1165) — Jusqu'au 10 mai: «Oeuvres cachées», oeuvres de Carol Bernier GALERIE TROIS POINTS: 372, rue Ste-Catherine Ouest, # 520 (866-8008) — Du 26 avril au 31 mai: Oeuvres de Michael Jolliffe GALERIE WADDINGTON & GORCE INC.: 1446, rue Sherbrooke Ouest (847-1112) GALERIE YVES LE ROUX: 5505, boul.St-Laurent, Local 4136 (495-1860) MAISONS DE LA CULTURE ?CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335, Place d'Youville (872-3207) — Du 1er janvier au 31 décembre: «Toute une histoire.en un clin d’oeil.Montréal de 1642 à nos jours» — Du 12 avril au 15 juin: «Montréal en couleurs» CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100.rue Sherbrooke Est (872-5338) — Du 4 au 11 mai: «Regards sur les nations de l’Asie du Sud-Est» — Du 15 mai au 12 juin: «Sous le signe de l'ange» MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES: 5290, chemin de la Côte-des-Neiges (872-6889) — Du 10 avril au 11 mai: «Les corps lacunaires d'Honoré Fragonard», oeuvres de René Donais — Du 8 mai au 8 juin: «Rencontre avec l'Argentine» — Du 14 mai au 8 juin: «Titu Dragutescu.tapisserie de haute lisse» MAISON DE LA CULTURE DE GATINEAU: 855, boul.de la Gappe (819-243-2580) — Du 2 mai au 1er juin: «L'épreuve intérieure» MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550.rue Ontario Est (872-7882) — Du 30 avril au 18 mai: «Hai-kus québécois» — Du 6 mai au 8 juin: «6 x 6» et «Dé-térence» MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052.boul.Monk (872-2044) — Du 10 avril au 11 mai: «Michel Landry» — Du 10 avril au 22 août: «La torét du Québec» — Du 12 mai au 8 juin: «8 X 5 = 40 oeuvres* MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105.rue Hoche-laga (872-8755) — Du 25 avril au 11 mai: «Festival le 3e Art.3e édition», présentation des oeuvres d'artistes amateurs aînés du quartier Mercier MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755, rue Botrel (872-2157) — Du 5 mai au 20 juin: «La fierté de ma mère» — Du 15 mai au 13 juin: «Zo-keî» MAISON DE LA CULTURE PLATEAU-MONT-ROYAL: 465.avenue du Mont-Royal Est (872-2266) — Du 8 mai au 8 juin: «Elementa la spirito feuille» et «Personnages 1977-1997» MAISON DE LA CULTURE RIVIÈRE-DES-PRAIRIES: (872-9814) — Du 22 mai au 22 juin: -Festival culturel jeunesse» — Jusqu'au 22 juin: «Nouvelles acquisitions» MAISON DE U CULTURE ROSEMONT-PETITE-PATRIE: 6707.rue De Lorimier (872-1730) — Du 15 avril au 16 mai: « Nicole Foreman, peintre de la fleur» MAISON DU PRESSOIR: 10665.rue du Pressoir (872-8749) — Du 6 avril au 25 mai: «Chaises et d autres» MUSÉ K S ?BIODÔME DE MONTRÉAL: 4777.ave Pierre-De Cou-bertm (868-3000) — Du 20 mars au 8 juin «la montagne transtigurée».oeuvres récentes de Suzanne Joubert CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920.rue Baile (939-7000) — Du 5 mars au 25 mai: -L'esprit nouveau: L'architecture moderne è Vancouver, 1938-1963» — Du 26 mars au 1er juin: «Richaid Paré - Ta-dao Ando: Les couleurs de la lumière» — Jusqu'au 26 octobre: «Table au clair de lune: Nature morte -CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 335.bout de Maisonneuve Est (842-9768) — Jusqu'au 1er juin: «Arrêt sur images» DOMAINE CATARAQUI: 2141, chemin Saint-Louis Sillery (418-681-3010) — Du 7 mats au 4 janvier 98 «Souvenirs de Cataraqui».cette exposition trace l'histoire des familles Rhodes et Tudor-Hart de 1905 è 1972 et des familles qui se sont succédées à Cataral qui depuis sa construction en 1835 ÉCOMUSÉE DU FIER MONDE: 2050.rue Amhersi (528-8444) — Du 7 mai au 1er juin: «Si les angej avaient des ailes», photographies d'André Bourbonj nais — Jusqu'au 31 décembre: «Paysages industriel^ en mutation» JARDIN BOTANIQUE DE MONTRÉAL: 4101, rue Sher brooke Est (872-1400) — Du 21 mars au 1er sep tembre: «Hana, couleurs du Levant», oeuvres de Ni cole Foreman MAISON HAMEL-BRUNEAU: 2608.chemin Saint-Louis Sainte-Foy (418-650-7901, poste 1068) — Du 12 avri au 8 juin: «La couleur complice de l'art.» MAISON RODOLPHE-OUGUAY: 195.Rang Saint-Alexis] Nicolet-Sud (819-293-4103) - Du 22 juin au 3] août: «Plein air 4 saisons», oeuvres de Gilbert Bretor» et Guy Légaré — Du 22 juin au 5 octobre: «Exposition de photos anciennes et d'objets d'époque» — Du 14 septembre au 5 octobre: Oeuvres de René Mercier —I Jusqu'au 20 juin: «Éphéméride» — Jusqu'au 5 oc» tobre: «Collection privée» MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: 100.rue Lau] rier, Hull (819-776-7000) — Jusqu'au 1er septembre] «Wathahine» et «Femmes de l'Aube.Femmes! d'Afrique» — Jusqu’au 14 septembre • Liens à la Ter-î re» — Jusqu'au 28 septembre: «Quêtes el songes hy-î perboréens» — Jusqu'au 7 décembre: «Des ava-î leuses de vagues» — Jusqu’au 15 lévrier 98: «Au4 frontières de deux mondes» — Jusqu'au 26 lévrier! 98: «Un cadeau magnifique» — Jusqu'au 1er mars! 98: «Puissance d'expression» — Jusqu'au 5 avril 98:1 «Fils, sans (ils et lin doigté» et «Les doukhobors, lut-» teurs de l’esprit» MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185.Î rue Ste-Catherine Ouest (847-6212) — Du 26 mars ai] 25 mai: «Furtifs», oeuvres de Christiane Gauthier —î Jusqu'au 11 mai: «L'abécédaire du Musée: L-M» —! Jusqu'au 25 mai: «La matière source d'inspiration» —,î Jusqu'au 24 août: «La Collection Oeuvres-Phares» —» Jusqu’au 26 octobre: «Irene F.Whittome» MUSÉE D'ART DE MONT-SAINT-HILAIRE: 150, rue di£ Centre-Civique (536-3033) — Du 23 mars au 11 mai:! Oeuvres de Chan Ky-Yut ! MUSÉE D’ART DE SAINT-LAURENT: 615, avenue Sain-; te-Croix (747-7367) — Du 30 janvier au 1er juin: «Le! Diable dans la légende québécoises - Bronzes d'Alfred! Laliberté» MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85.Dalhousie, Québec (418-643-2158) — Du 18 septembre au 3 août: «Kimonos», de M.Hajime Miwa — Jusqu'au 11 mai:; «Secrets d'Amazonie» — Jusqu'au mois de sep-"' tembre: «Jamais plus comme avant!» MUSÉE DE LA VILLE DE LACHINE: 110, Chemin LaSal» ; le (634-3471, poste 346) — Du 29 mars au 1er juin; «Des mordus, ces créateurs!», oeuvres de Joseph^ Ovidat Cadieux, Valère Fillion, Andy Lacroix et Albert; St-Hilaire — Du 29 mars au 8 juin: «La Tradition Aca-Î démique - La Dépendance» — Du 29 mars au 21 décembre: «Maison LeBer-LeMoyne» MUSÉE DES ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES DU QUÉBEC: 200, rue Laviolette, Trois-Rivières (819-372-0406 ou 1 -800-461-0406) — Du 11 février au 5 octobre: «Les outils anciens du Québec, collections Hé-roux et Westley» — Du 11 mars au 25 mai: «Richard Rak, Traces de vie» — Du 26 mars au 25 juin: «Vues de la Prison» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1390, rue Sherbrooke Ouest (285-1611) — Du 6 mars au 1er juin: «Objectif corps» — Du 11 avril au 7 septembre: «Un artiste dans le port de Montréal», oeuvres d’Adrien Hébert MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE SHERBROOKE: 241, rue Dufferin (819-821-2115) — Du 5 mai au 29 juin: «Les paradis du monde - L'art populaire du Québec» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 380, Promenade Sussex Drive, Ottawa (613-990-1985) — Du 27 juin au 14 septembre: «Les portraits de Renoir.Impressions d'une époque» — Jusqu'au 19 mai: «Du baroque au néo-classicisme.La sculpture au Québec» et «À la mémoire de Ralph Greenhill (1924-1996) —Jusqu’au 1er juin: «La collection en devenir.Acquisitions récentes de dessins et d'estampes» — Jusqu'au 14 no-, vembre: «Du fond de la mer.La sculpture et l’art gra-; phique dans la collection d'art inuit» — Jusqu'en mai: 98: «Une vision à l'honneur.Les trente ans de la collée-! tion de photographies du MBAC» MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY: 280, rue Notre-Dame', Est (861-3708) — Du 21 février au 18 mai: «Sangui-; naire, Petit-Prêcheur et remèdes d'autrefois», oeuvres; ; de Jacqueline Valenti Janniello MUSÉE DU QUÉBEC: 1, ave Wolfe-Montcalm, Québec;, (418-643-2150) — Du 25 avril au 25 mai: «Hommage;, à l’École des beaux-arts de Québec» — Jusqu’au 11,’ mai: «Le Groupe des Sept: la collection du Musée des; beaux-arts du Canada» et «Le paysage au Québec,; 1910-1930» et «La collection Prêt d'oeuvres d'art du;, Musée du Québec 1996-97» — Jusqu’au 18 mai:; «Léopold Foulem, Paul Mathieu, Richard Milette.l'es-; pace de la céramique» et «Un nouvel art.L'estampe; originale au Canada de 1877 à 1920» — Jusqu'au 14, septembre: «Mari et femme.L'oeuvre gravé de John; J.A.Murphy et Cecil Buller» MUSÉE J.ARMAND BOMBARDIER: 1001.avenue J.A Bombardier, Valcourt (532-5300) — Du 4 avril au 15.' juin: «Bombardier Inc.: un monde de technologies» : MUSÉE LAURIER: 16.rue Laurier Ouest, Victoriaville (819-357-8655) — À compter du 7 mars: «Les Prin-," temps de l'Art Contemporain», oeuvres de Réjean Ca-I ron, Jean Côté.Hélene Guilmaine.Michel Gagnon et! Normand Toupin ! MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118, rue Saint-Pierre! (845-6108) — Jusqu'au 25 mai: «Tout Fortin».! oeuvres du grand peintre paysagiste Marc-Aurèle For- ! tin MUSÉE MARSH: 349.Riverside.Saint-Lambert (671-! 3098) — Du 10 avril au 8 juin.« Beauregard & Lamar- ! re: Création impression textile.un parcours» MUSÉE McCORO: 690.rue Sherbrooke Ouest (398- ' 7100) — Jusqu'au 21 septembre: «Montréal, tout est ; hockey» — Jusqu'au 19 octobre: «Marguerite Volant: passions, histoire et fiction» .; MUSÉE PIERRE-BOUCHER: 858.Laviolette.TroiS-Ri-; vières (819-376-4459) — Du 1er mai au 1er juin: ' Pièges/E mp rises -.oeuvres de Claire Lamarre et «Au J jour le jour», oeuvres de Daniel Sarrazm MUSÉE STEWART AU FORT DE L’ÎLE SAINTE-HÉLÈNE: ; (861-6701) — À compter du 23 avril: -Art & Atlas: j Trois siècles de pages titres* — Du 14 mai au 13 oc- j tobre: -Courtepointes contemporaines canadiennes» I PLANÉTARIUM DE MONTRÉAL: T000.rue Saint-' Jacques (872-4530) — Du 23 janvier au 15 juin: «Les» comètes: science et superstition» et «À ciel ouvert» £ SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE ST-ROMUALD: 2172.Che-« min du Fleuve.St-Romuald (418-834-5141) — Jus-J* qu'au mois de juillet -LHistoire du service postal^ québécois de Riqaud aux îies-de-la-Madeieine* *¦* Four annoncer un événement dans l’Agenda culturel, faites-nous parvenir vos communiqués par la poste ou par télécopieur au plus tard dix jours avant la date de parution souhaitée (le mercredi matin ayant le samedi de parution pour les rubriques Galeries et Musées).Agenda culturel.Le Devoir.2050.rue de Bleury.Montréal (Québec) H3A 3M9.Télécopieur (514) 985-3390.Renseignements: (514) 985-3551. U 10 L K l> K V 0 I R .L K S S A M K IM I U K T I» I M A N ( Il K II M Al I IM» 7 DANSE La danse et la vie, pas moins CHRISTIANE ROBIN Une scène de RAM DAM, de la chorégraphe française Maguy Marin.r V'-V; tfv* .;V Pour la première fois à Montréal, la Compagnie Maguy Marin arrive de France et présente, les 15 et 16 mai prochains au théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, RAMDAM, Une œuvre très actuelle traitant de la communication et, surtout, de la surcharge d’information.ANDRÉE MARTIN Aujourd’hui à la tète du Centre chorégraphique national de Créteil, en banlieue parisienne.Maguy Marin fait partie des chorégraphes contemporains français de la première heure.Avec quelques autres comme Jean-Claude Gallotta, Susan Buirge, Carolyn Carlson et Dominique Bagouet (pour ne nommer que ceux-ci), elle a grandement contribué, dans les années 80, à positionner la France comme le moteur créatif en danse.Formée à Mudra, la célèbre école dirigée par Maurice Béjart, c’est dans l’effervescence des années 70 qu’elle se découvre un goût particulier pour une multitude de disciplines artistiques.«Ma formation à l’école de Béjart à Bruxelles m’a orienté vers le type de danse que je fais aujourd’hui, explique Maguy Marin.Là-bas, j'ai eu la chance de pouvoir travailler pendant trois ans des techniques différentes; du théâtre, de la musique, du rythme.C’est une chose qui m’a beaucoup plu, et par la suite, j’ai eu envie de développer ces aspects dans mes créations.» Avec une manière bien à elle de créer des œuvres totales, où plusieurs formes de spectacles scéniques se rencontrent, se complètent et parfois s’entrechoquent, elle fera sa renommée.Lauréate en 1978 du fameux prix du Concours de Bagnolet, avec Nieblas de Niiio, Maguy Marin y inscrit déjà sa signature artistique où la vérité crue, l’innocence et quelque part le grotesque y tiennent les rôles principaux.Les années 80 verront définitivement éclore le talent de l’artiste.Avec des chefs-d’œuvre provocants mais incontestés, comme May B en 1981 (plus de 350 représentations à travers le monde à ce jour), Babel Babel en 1982, Hymen en 1984, etc., elle est accueillie parmi les grands.Le nom de Maguy Marin sera dorénavant, voire officiellement (le ministère français de la Culture lui décerne, en 1983, le “fr grand prix national de Chorégraphie), synonyme de faune humaine, de bouleversement, d’humour, tout comme de cruauté, d’austérité, d’énergie déployée, etc.«Mes préoccupations sociales, esthétiques et thématiques n’ont pas fondamentalement changé depuis mes premières chorégraphies.Je pense que c’est plutôt la façon de les aborder qui s’est transformée.La maturité, le temps qui passe ont eu une influence sur moi.Mes pièces sont plus posées maintenant que celles créées au début des années 80.» Mis à part les créations pour sa compagnie, Maguy Marin a aussi frit sa trace dans des institutions comme le Lyon Opéra Ballet, où elle a imaginé des versions singulières de Cen-drillon et de Coppélia, le Het National Ballet d’Amsterdam avec Groosland, une œuvre délectable sur l’obésité, etc.Si la chorégraphe semble s’être un peu assagie avec le temps, sa passion pour le théâtre a visiblement toujours la même intensité.Les œuvres de cette artiste incluent encore aujourd’hui une évidente — pour ne pas dire importante — dimension théâtrale.De fait, Maguy Marin fait usage allègrement des mots, de la musique, des sons, des mimiques, des mouvements et des attitudes puisés à même le quotidien, etc.Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que, très tôt, Samuel Beckett devient pour elle une source d’inspiration, voire une sorte de maître à penser.«Ce qui m’a particulièrement intéressée chez Beckett, c’est sa façon de composer.En fait, il écrit comme un compositeur, et rythmiquement, il y a quelque chose de très très fort chez lui.Dans la mesure où il a beaucoup écrit pour le théâtre, il a une vision très imagée.C’est un écrivain, mais c’est aussi un homme de théâtre.Le fait qu’il soit porteur d’images et que son écriture soit très mu- E N BREF i La La La, quel succès ! (Le Devoir) — Le bilan de la tournée 2 de La La La Human Steps a de quoi impresssionner 127 représentations , de sa chorégraphie 2 en Europe, en Israël et au Japon, 58 villes visitées, I 130 000 spectateurs et une fin de tournée à guichets fermés à Thessalo-nique, capitale culturelle européenne 1997.La La La Human Steps s’est notamment produit dans différents festi-I vais européens, ainsi que dans de réputés théâtres.2, interprété par huit danseurs — Louise Lecavalier, Donald Weikert, Rick Gavin Tjia, Sarah Lawrey, Michael Dolan, Francine Li-boiron, Fabien Prioville et ZofiaTuja-ka —, fait maintenant partie du passé et La La La commencera au cours des prochains mois à travailler a une nouvelle déation dont la première aura lieu en octobre 1998 à Tokyo.Suivra cette fois encore une tournée internationale d’au moins deux ans.sicale en fait quelqu’un de très passionnant.» Une première visite a Montréal Malgré le succès et la renommée de l’artiste, qui n’est plus à faire, la Compagnie Maguy Marin se produira vraisemblablement pour la première fois à Montréal, avec RAM DAM, les 15 et 16 mai prochains, au théâtre Maisonneuve.En fait, RAM DAM est une œuvre en deux parties, d’où le titre séparé.Créée en 1995, respectivement au festival de Danse à Cannes (RAM) et à la Biennale de danse du Val de Marne (DAM), ont retrouve ici la folie et l’énergie caractéristiques des créations de la chorégraphe française, doublées d’un engagement total des interprètes; physiquement, vocalement, théâtralement.«La compagnie a été invitée par le festival de Danse à Cames pour faire une création.Chaque année, il y a un thème choisi, et pour 1995, c’était la voix.Pour RAM, Denis Mariotte, le musicien avec qui j’ai collaboré plusieurs fois, a travaillé sur me partition musicale pour la voix, à partir des lettres de l’alphabet.Ceci nous a amenés au langage, à la communication, à l’information, tout ce qui fait que nous communiquons avec des mots.» De cette partition musicale, apprise patiemment par les danseurs, est née une chorégraphie qui s’intégre aux rythmes des sons et des jeux vocaux.Par contre, dans DAM, ce n’est plus la voix qui, quelque part, guide le geste, mais les instruments.Les danseurs accompagnent donc eux-mêmes leurs propres mou-verpents.A travers ce théâtre d’images, que l’on imagine sans peine très rythmé et plein de dérision, s’insère le regard critique d’une artiste face à notre manière de vivre et de nous exprimer tous les jours, les aberrations de notre exis- Maguy Marin tence et de la société dans laquelle nous évoluons.Paradoxalement, Maguy Marin ne semble pas avoir l’intention ferme de dénoncer quoi que ce soit.Son art s’inscrit plutôt dans une veine mélangeant le réalisme et l’onirisme, où la réalité vient se greffer, sous une forme ou sous une autre, au monde scénique comme un fait incontournable.«Ce n’est pas parce que je jette un œil du côté du théâtre que je fais un art engagé.Quand les premiers peintres ont fait des toiles abstraites, c'était très engagé comme démarche.Tel que je le conçois, un artiste est quelqu’un qui s’engage de toute façon, et son travail a forcément des répercussions sur l’état d'esprit des gens.Ceux-ci sont pour ou contre, et parfois, ça fait changer les choses.On n’a pas nécessairement besoin de parler d’un aspect social.Ça peut ne pas aborder un tel aspect, et révolutionner tout de même quelque chose dans la tête de ceux qui regardent.» Mais ne vous y trompez pas.Même si RAM DAM, comme la majeure partie des pièces hybrides créées pour la compagnie, touche de très près au théâtre et met en scène des hommes et des femmes semblant directement extraits du quotidien, Maguy Marin ne va pas jusqu’à ajouter un récit dans ses spectacles.Chez elle, les mots et les mouvements ont un sens et possèdent une vérité indéniable, sans pour autant s’enliser dans une histoire où le dénouement serait connu d’avance.11 SERIES DE CONCERTS EN SALLE 17h pva baAaScnMio«t 43Sp) THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE 18h LK^IttK(ùtUtfT< AIR CANADA
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.