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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1997-10-15, Collections de BAnQ.

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Agenda Page B 6 Culture Page B 8 Les sports Page B 5 Télévision Page B 7 ?ECONOMIE Fruits de Mer 1657 Ste-Catherine Ouest Terrain de Stationnement Festival d’Huîtres Gratuit, Exclusif à nos clients Prière de Réserver 932-6118 I.K I) K V O I H .I, K M K It C It K I) I I 5 O (' T O It It K I !l !) 7 AFFAIRES Innovatech a justifié sa raison d’être Déjà qualifiée d’incontournable, la firme Innovatech a fait le bilan hier d’une formule, d’une approche, qui doit demeurer.C’est l’intégrité de la formule qui doit être préservée, surtout si Innovatech réussit à éviter le piège de la bureaucratie, ce piège qui détourne les capitaux de leur finalité pour soutenir plutôt une lourdeur administrative.A Gérard B é r u b é ?moins d’une semaine d’intervalle, on a eu droit à deux bilans diamétralement opposés de programmes gouvernementaux visant l’investissement dans la création d’emplois.Il y a eu cette évaluation peu élogieuse, faite mercredi par le Vérificateur général Guy Breton, du programme d’investissements en démarrage d’entreprises.Ce qu’on a convenu d’appeler le plan Paillé, lancé en catastrophe par l’ancien ministre de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie, Daniel Paillé, aurait occasionné, pour le gouvernement, des pertes de 116,5 millions depuis sa création, en 1994.Le gouvernement était, à ce mo-ment-là, à la recherche d’emplois vite créés.On a accouché d’un programme qui ne visait, finalement, qu’à offrir une garantie, qu’à couvrir le risque absorbé par les banques et caisses populaires pour que ces institutions prêtent des capitaux de démarrage à des petites entreprises, et ce, sans trop de supervision.Les banques pouvaient faire ce qu’elles voulaient.Pas moins de 10 500 prêts garantis par le gouvernement ont ainsi été consentis dans le cadre de ce programme, pour une enveloppe de 390 millions.À cela s’ajoutent les 25 millions d’intérêts sur ces prêts pris en charge par le gouvernement Ce que le Vérificateur général a calculé, c’est qu’au 31 mars dernier, près du quart des entreprises du plan Paillé avaient fait faillite.Cinq mois plus tard, les faillites comptaient déjà pour 30 % du total des entreprises subventionnées.Sans trop de rigueur quant «aux perspectives raisonnables de rentabilité», les institutions financières ont octroyé des prêts à des salons de coiffure, des boutiques érotiques, des salons de massage, des bars laitiers et même à «un publiciste voulant peindre des nuages», a relevé le Vérificateur général.Mais Québec voulant des emplois, il en aurait eu 35 000 par ce programme.Quant au coût de ces emplois, et quant aux emplois durables.Hier, un bilan tout a fait différent a été dressé.Celui de la Société Innovatech du Grand Montréal, une société de capital de risque en haute technologie devenue opérante le 1" janvier 1993.Au 31 mars dernier, Innovatech avait investi dans 102 entreprises ou organisations, dont 87 entreprises commerciales.Ses engagements atteignaient 202 millions pour un coût total des projets soutenus cinq fois plus important, soit 1,02 milliard.Pour l’exercice en cours, on prévoit l’engagement de 22 millions dans 17 entreprises.Innovatech du Grand Montréal a contribué directement au maintien de 3200 emplois et à la création de 2300 emplois.Avec les investissements prévus cette année, 368 nouveaux emplois seront créés et 73 maintenus.Et même s’il n’entre pas dans sa mission de générer un rendement sur le capital investi, Innovatech n’a pas à rougir, loin de là.Elle a réalisé un rendement de 44,8 % sur les actions des sociétés devenues publiques, comparativement à une progression de 28,4 % de l’indice TSE 300.La juste valeur marchande du portefeuille de sociétés commerciales se chiffrait, au 31 mars dernier, à 152 millions, comparativement aux 121 millions investis.Quant au rendement, il s’établissait à 32,4 %, pour un taux annualisé de 19,6 %, sur les participations sous forme de capital-actions.En englobant l’ensemble des investissements, soit en y ajoutant les prêts sans intérêt, la plus-value se situe à 24,4 %, pour un taux annuel de 14 %.Tout cela a été obtenu avec des frais d’exploitation inférieurs à 1,5 % des investissements.Si, à ses débuts, Innovatech consacrait le gros de ses engagements sous forme de contributions non remboursables, la proportion de ces contributions est devenue en définitive nulle depuis, la société de capital de risque privilégiant plutôt une participation sous forme de capital-actions.Règle générale, Innovatech travaille à maintenir le niveau moyen de ses participations à 20 %, ce qui lui procure un important effet de levier.Pas d’ingérence politique Voilà qui résume la beauté de la formule Innovatech.Mais il y a plus.Son succès repose également sur la non-ingérence politique.Le conseil d’administration d’Inno-vatech est dominé par des membres issus des milieux d’affaires, de la recherche et de l’enseignement, ce qui doit perdurer.Des 11 membres du conseil (incluant le président Hubert Manseau), trois postes sont occupés par des délégués ministériels.Le droit de regard gouvernemental s’exerce surtout en fonction du montant de la participation financière d’Innovatech dans un projet en particulier.Inférieure à cinq millions, elle tombe sous l’aval du conseil d’administration.Au delà de cette somme, une recommandation doit être faite au ministre de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie, ou, pour un montant plus important, au conseil des ministres.L’enveloppe réservée à Innovatech du Grand Montréal atteint les 300 millions et sa dissolution est prévue pour l’an 2(X)0.Cela veut donc dire que «le gouvernement devra décider du statut exact et du mode de gestion de l'organisme», a soulevé hier le ministre d’Etat à la métropole, Robert Perreault.Peut-on suggérer à M.Perreault et à ses collègues des ministères à vocation économique qu’ils recommandent la pérennité d’Innovatech dans sa mission initiale?Qu’ils recommandent aussi au gouvernement qu’il assure au conseil d’administration de cette société de capital de risque la non-ingérence politique tout en balisant à la fois la taille de ses investissements et le poids relatif de ses frais d’exploitation?Peut-on suggérer, de plus, qu’ils ne succombent pas à cette idée cogitée par le président de la Société générale de financement, Claude Blanche!, de regrouper les trois Innovatech au sein d’une «méga SGF»?Méthode d’évaluation des instruments financiers dérivés Le prix Nobel de l’économie va à deux Américains ROBERT KOCH OLIVIER THIBAULT AGENCE FRANCE-PRESSE Stockholm — Le prix Nobel d’économie a été attribué, hier à Stockholm, aux Américains Robert Merton et Myron Scholes pour une méthode d’évaluation des instruments financiers dérivés, d ’«une importance considérable dans l’analyse de nombreux problèmes économiques», selon l’Académie royale des sciences de Suède.Merton, 53 ans, professeur à Harvard, et Scholes, 56 ans, de Stanford, ont «élaboré une formule novatrice pour estimer la valeur des options sur actions qui a ouvert de nouveaux horizons au champ des évaluations économiques», a indiqué l’académie suédoise dans ses attendus.«La méthode a également contribué à l’émergence de nouveaux produits financiers et a facilité une gestion efficace des risques», a-t-elle ajouté.Les instruments financiers dérivés sont utilisés pour répartir sur les marchés les risques associés aux activités de personnes ou d’institutions qualifiées et désireuses de les assumer.Toutefois, une bonne gestion de ces risques suppose qu’on puisse évaluer rationnellement de tels instruments.La méthode mise au point par Merton et Scholes «a été à l’origine de la croissance rapide des marchés des instruments dérivés pendant ces dix dernières années» et constitue «une contribution importante aux sciences économiques des 25 dernières années», a souligné l’académie.Les deux économistes, a-t-elle indiqué, ont «démontré qu’il n’était pas nécessaire de considérer la prime de risque pour évaluer une option: il suffit de se servir du taux d’intérêt dépourvu de risque, ce qui n’entraîne pas la disparition de la prime de risque mais son intégration dans le prix de l’action».Merton et Scholes ont par la suite étendu aux autres instruments dérivés cette formule dite «de Black-Scholes», du nom d’un troisième Amé- REUTERS Myron Scholes est depuis neuf ans titulaire de la chaire Frank E.Buck de professeur de finances à la Graduate School of Business à Stanford (Californie) et a montré dans des travaux antérieurs l’importance de la distribution des dividendes pour la valeur d’un titre.ricain, Fischer Black, disparu en 1995 et associé par l’académie à leurs travaux.La formule est utilisée quotidiennement par des milliers d’acteurs sur les marchés financiers pour évaluer les options sur actions.Les travaux des deux économistes américains «ont jeté les bases d’une théorie uniforme de l’évaluation des titre de créance sur l’entreprise» — actions, actions à dividendes prioritaires, emprunts et autres reconnaissances de dette —, a estimé le jury Nobel.La méthode peut également être utilisée pour apprécier la valeur des assurances, de sorte que «les marchés des options et les compagnies d’assurances sont désormais concurrents», a-t-il ajouté.Les décisions d’investissement, auxquelles peuvent être attribués divers degrés de flexibilité, constituent un autre domaine d’application.Les banques, notamment, l’utilisent pour estimer la valeur des nouveaux produits financiers et pour offrir à leurs clients des produits faits sur mesure aux risques réduits sur les marchés financiers.Il s’agit des 25r et 26' prix Nobel d’économie attribués à des Américains.Originaire de New York, Robert Merton, docteur en sciences économiques, est depuis 1988 titulaire de la chaire George Fischer Baker de professeur en administration des affaires à la Harvard Business School de Boston, où il a préalablement développé une méthode d’analyse des décisions d’investissement et de consommation des individus dans le temps.Myron Scholes est depuis neuf ans titulaire de la chaire Frank E.Buck de professeur de finances à la Graduate School of Business à Stanford (Californie) et a montré dans des travaux antérieurs l’importance de la distribution des dividendes pour la valeur d’un titre.Le prix d'économie, créé par la Riksbank — la banque centrale suédoise — et attribué pour la première fois en 1969, leur sera remis, assorti d’un chèque d’un montant record de 7,5 millions de couronnes suédoises (1 million $ US), le 10 décembre, date anniversaire de la mort d’Alfred Nobel, par le roi de Suède Carl XVI Gustav à Stockholm.En 1996, le prix était allé au Canadien William Vickrey et au Britannique James Mirrlees pour une théorie des incitations en asymétrie d’information.Des outils devenus indispensables L’attribution du prix Nobel d’économie aux Américains Robert Merton et Myron Scholes illustre le succès et la complexité grandissante des marchés des produits dérivés.En l’espace de quelques années, les contrats à terme et contrats d’option sont devenus les outils indispensables des opérateurs financiers.Les investisseurs, courtiers et autres intervenants des marchés utilisent les produits dérivés en général et les contrats d’options en particulier pour se couvrir contre les risques liés aux transactions ou bien pour spéculer.La globalisation des échanges et l’énormité des sommes engagées obligent de plus en plus les opérateurs à prendre des «assurances» contre les risques encourus liés aux REUTERS Robert Merton, depuis 1988 titulaire de la chaire George Fischer Baker de professeur en administration des affaires à la Harvard Business School de Boston, où il a préalablement développé une méthode d’analyse des décisions d’investissement et de consommation des individus dans le temps.fluctuations boursières, monétaires, ou encore aux à-coups .des cours des matières premières.A l’inverse, la multiplication des marchés attire un nombre croissant de spéculateurs, comme les puissants fonds d’investissements américains, qui ont souvent pour objectif la rentabilisation à court terpie de leurs investissements.A l’origine, l’option est un droit d’acheter ou de vendre un produit physique, comme une matière première, à une échéance donnée.Mais les options se sont étendues — tout comme les contrats à terme — sur des produits financiers plus sophistiqués.Aujourd'hui, les options peuvent porter sur des obligations, des taux d’intérêt ou des indices boursiers afin de prévoir, s’assurer ou spéculer sur les fluctuations des différentes composantes de l’économie.Ces produits dits dérivés — car ils dérivent de produits faisant l’objet de cotation au comptant — ont connu une croissance extraordinaire.En l’espace de dix ans, le nombre de contrats échangés sur les produits financiers (taux d’intérêt, monnaies et indices boursiers) a été multiplié par quatre.En 1996, plus d’un milliard de contrats à terme ou d’option ont été conclus sur les marchés organisés, sans compter les transactions de gré à gré, selon une étude du Fonds monétaire international (FMI).La valeur des contrats a augmenté en moyenne de 32 % par an sur dix ans, pour s’établir à 9900 milliards de dollars à la fin de 1996.Les options sur actions sur lesquelles ont travaillé Merton et Scholes donnent le droit d’acheter («call», en jargon financier) ou de vendre («put») une «quotité» (ou fraction) d’action.Les premières options sur actions ont été introduites sur le Chicago Board of Trade, premier marché à terme au monde, en avril 1973.Le succès de ce produit fut «phénoménal», écrit Francine Roure dans L’Encyclopédie des marchés financiers.Le nombre des contrats de ce type est en effet passé de 1,2 million en 1973 à 69 millions en 1994.La rapidité croissante des transactions et le boom du volume sur tous les marchés des produits dérivés ont accru considérablement les risques financiers encourus.Ce sont des opé- rations sur ces marchés effectuées par le courtier Nick Leeson en Asie qui avaient entraîné la ruine de la banque britannique Barings en février 1995.LES LAUREATS PRECEDENTS Stockholm (AFP) — Voici un rappel des lauréats des dix dernières éditions du prix Nobel d’économie, décerné hier à Stockholm par l’Académie royale des sciences de Suède pour 1997 aux Américains Robert C.Merton et Myron S.Scholes: , ¦ 1987: Robert M.Solow (Etats-Unis) pour une théorie de la croissance économique: ¦ 1988: Maurice Allais (France) pour une théorie des marchés et l’utilisation efficace des ressources: ¦ 1989: Trygve Haavelmo (Norvège) pour des fondements probabilistes de la méthodologie économétrique et une analyse des équations simultanée; ¦ 1990: Harry Markowifz, Merton Miller, William Sharpe (Etats-Unis) pour une théorie de l’économie financière et du financement des entreprises: ¦ 1991: Ronald Coase (Grande-Bretagne) pour une théorie des coûts de transaction et des droits économiques; ¦ 1992: Gary S.Becker (Etats-Unis) pour un élargissement de l’analyse économique à de nouveaux domaines des comportements humains; ¦ 1993: Rqbert W.Fogel, Douglass C.North (Etats-Unis) pour une introduction au sein de la recherche historique des concepts, des modèles et des méthodes issus de la science économique; ¦ 1994: John C.Harsanyi (Etats-Unis, d'origine hongroise), John F.Nash (Etats-Unis), Reinhard Selten (Allemagne) pour une théorie des jeux non coopératifs; ¦ 1995: Robert E.Lucas Jr.(États-Unis) pour une analyse macroéconomique des politiques économiques à partir du concept des anticipations rationnelles; ¦ 1996: William Vickrey (Canada) et James Mirrlees (Grande-Bretagne) pour une théorie des incitations en asymétrie d’information.Transaction de 22,5 millions Télémédia devient une société fermée La société a annoncé que les actionnaires avaient accepté de déposer 87,3 % des actions de catégorie A qui n'étaient pas déjà sa propriété MARIE TISON PRESSE CANADIENNE La famille de Gaspé Beaubien a réussi à faire de Télémédia une société fermée.«C'est chose faite», a commenté le chef de la direction de la Corporation d’acquisition Télémédia, Jean Guertin.IJà Corporation d’acquisition Télémédia représente les intérêts de la famille de Gaspé Beaubien.Dans un communiqué émis hier, la corporation a annoncé que les actionnaires de Télémédia avaient accepté de déposer 87,3 % des actions de catégorie A en circulation qui n’étaient pas déjà sa propriété.C’est le 19 septembre dernier que la corporation a offert de racheter la participation des actionnaires minoritaires à un prix de 7,50 $ l’action.Le montant de la transaction de-vrajt atteindre 22,5 millions.A l’expiration de l’offre lundi après-midi, les actionnaires avaient déposé 3,1 millions d’actions de catégorie A.Cela correspond à 87,3 % des actions en circulation qui ne sont pas déjà la propriété de la corporation et des personnes morales de son groupe.La corporation a annoncé hier qu’elle prolongeait son offre jusqu’au 28 octobre.Elle a également annoncé qu’elle renonçait à la condition selon laquelle au moins 90 % des actions de catégorie A en circulation devaient être déposées pour que la transaction ait lieu.M.Guertin s’est quand même dit confiant de voir les actionnaires déposer volontairement 90 % des actions, ce qui permettra à la corporation d’acquérir les actions restantes.Si ce pourcentage n’est pas atteint, une assemblée des actionnaires, prévue pour le 31 octobre, approuvera la transaction, ce qui permettra également à la corporation d’acquérir les participations restantes, a expliqué M.Guertin.«Il s’agit simplement de savoir quelle méthode ou quel mécanisme nous allons utiliser.» L’initiative de deux actionnaires institutionnels Il a indiqué que ce n’était pas la famille de Gaspé Beaubien qui avait lancé la transaction, qui avait décidé un beau matin de racheter les participations minoritaires.11 a expliqué que deux actionnaires institution- nels, qui détenaient le tiers des actions en circulation, avaient sollicité la famille pour lui vendre leur participation.La famille de Gaspé Beaubien a alors décidé de racheter l’ensemble des participations minoritaires.M.Guertin a déclaré que le fait de devenir une société fermée ne devrait pas permettre à Télémédia d’économiser beaucoup en matière d’organisation d’assemblées annuelles et d’impression de rapports annuels, comme cela a été suggéré pour expliquer la transaction.Il a rappelé que Télémédia, qui édite 14 magazines, dont Coup de pouce, Madame au foyer et Elle Québec, s’y connaît en impression.Il a ajouté que l’entreprise conserverait un conseil d'administration, avec une régie d’entreprise très semblable à celle qui existe présentement.Il a plutôt indiqué que l’initiative allait simplement diminuer certaines contraintes de Télémédia.«Ça ne va pas changer la face de la Terre ou la face de cette compagnie.» Outre ses activités dans le domaine de l’édition, Télémédia compte également 22 stations de radio au Québec, en Ontario et en Alberta.V D1C L K I) K V (I I H .I.K M K R C R EDI | ,r> o C T 0 R R E I !) !) 7 •ECONOMIE- Sondage du Trust Royal Faillite de HMS Energie en bref Plus de la moitié des Canadiens veulent cotiser à leur REER SANDRA CORDON PRESSE CANADIENNE Toronto — Un peu plus de 50 % des Canadiens ont l’intention de cotiser à leur REER cette année, selon les résultats d'un sondage rendus publics par le Trust Royal, hier à Toronto.11 s'agit d’une forte hausse, soit 34 %, par rapport aux données d’une enquête similaire effectuée l’an dernier, a indiqué la filiale de la Banque Royale.Toutefois, il est possible que le faible résultat enregistré en 1996, partiellement imputé au manque de vigueur qui caractérisait alors la situation économique, constitue une anomalie passagère.En effet, les sondages effectués entre 1991 et 1995 avaient révélé une progression constante ayant atteint un sommet en 1995, alors que 50 % des Canadiens affirmaient avoir l’intention de cotiser à leur REER Les Canadiens devraient se préoccuper de leur avenir financier, particulièrement depuis que le gouvernement fédéral a clairement indiqué que les fonds de retraite publics diminuaient, a estimé Mike Grenby, conseiller en finances personnelles de Vancouver.«C'est le message qui est envoyé depuis un certain nombre d’années: il vaudrait mieux que vous vous occupiez de vous; personne ne le fera à votre place», a indiqué M.Grenby.«J’imagine que les gens ont fini par saisir le message.» Le sondage, mené auprès de 1001 personnes par Environics Research Group pour le compte du Trust Royal, à la fin de septembre, révèle que 51 % des Canadiens ont déjà cotisé à un REER ou ont l’intention de le faire au cours de l’année d’imposition 1997.Le montant moyen qu’ils se disent prêts à verser atteint 4275 $, contre 4075 $ en 1996 et 4049 $ l’année précédente.Les épargnants ont précisé le type de placement qu’ils choisiraient cette année: fonds communs de placement, dans 56 % des cas; CPG ou dépôts à terme (27 %); actions ou obligations (23 %) et comptes d’épargne (22 %).Par ailleurs, lorsqu’on leur a demandé dans quel type de placement ils cotiseraient le plus gros montant de leur REER 49 % ont mentionné les fonds communs de placement.Quelque 14 % ont dit qu’ils placeraient la plus grande partie de leur portefeuille de REER dans des actions ou des obligations.Le pourcentage de ceux ayant l’intention d’investir majoritairement dans des CPG, des dépôts à terme ou des comptes d’épargne est de 19 % pour les CPG et les dépôts à terme et de 5 % pour les comptes d’épargne.«Les épargnants sont de plus en plus conscients des avantages que procure un REER bien diversifié qui comprend des fonds communs de placement, a constaté Ann David, directrice de la gestion de patrimoine au Trust Royal.A long terme, la diversification est le meilleur garant de la protection et de la croissance.» Les résultats de ce sondage affichent une précision de plus ou moins 3,2 points, 19 fois sur 20.5® - * ’ •*’* W_ y.QtjAA «SMfelBwqaail ¦POB VILLAGE OLYMPIQUE DE MONTRÉAL Nous avons reçu mandat de la Régie des installations olympiques de mettre en vente sa propriété, connue sous le nom de «Village olympique» et de recevoir des propositions d'achat à cet égard.La Propriété est située dans la ville de Montréal.Elle comprend un terrain d'une superficie totale de 1 611 908 pieds carrés (149 751,3 m2) sur lequel sont érigés, dans la partie sud, deux édifices de forme pyramidale formés chacun de deux bâtiments contigus comprenant des stationnements intérieurs, des bureaux, commerces et services aux niveaux inférieurs et 980 logements aux niveaux supérieurs: la partie nord du terrain est libre de construction et est construisible.La Propriété est évaluée, pour fins de taxation municipale, à 59 053 100 $.Le Vendeur désire clore la transaction de vente avant le 28 février 1998.Le prix d’achat sera payé comptant en totalité, à la clôture.L'Acheteur aura établi sa capacité financière à réaliser une telle transaction.Il aura démontré son expérience et sa compétence dans la gestion de tels ensembles immobiliers.Le maintien d'une gestion attentive à la qualité du service à la clientèle sera un facteur considéré.L'Acheteur aura aussi déposé un plan d'affaires réaliste indiquant ses intentions quant à l'exploitation et à la mise en valeur de la Propriété, en particulier de la partie non construite du terrain.Aucune commission ne sera payée par le Vendeur à un courtier ou agent agissant pour un Acheteur.Les parties intéressées peuvent obtenir le prospectus de mise en vente, contre paiement de 1 000 $ CAN par chèque certifié fait à l'ordre de «Générale Immobilière (Montréal-Paris) Inc.» et portant la mention «Village olympique».Les parties intéressées qui se seront procuré le prospectus seront admises à une séance d'information qui aura lieu à Montréal le 29 octobre 1997, tel qu'indiqué dans le prospectus.Générale Immobilière IMontréal-Paris) Inc.Courtier en immeubles 7130, rue Sherbrooke Ouest, bureau 310, Montréal (Québec) H3A 2M8 Téléphone: (514) 849-1214 Télécopieur: (514) 849-2319 Nouveler demande à la cour de nommer un séquestre GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Afin de protéger son ac.tif dans une entreprise, HMS Energie, acculée à la faillite, Nouveler a déposé une requête pour nomination d’un séquestre intérimaire.Dans le document présenté en Cour supérieure, la filiale d’Hydro-Québec a fait ressortir un comportement pour le moins conflictuel du p.-d.g.de HMS.Ce qui avait l’allure d’une «quelconque» querelle d’actionnaires prend une tout autre proportion, Nouveler accusant Jean-Pierre Moineau d’utiliser lçs fonds consentis par la société d’Etat à des fins personnelles ou pour préférer un des administrateurs (et fournisseurs) de l’entreprise.Toute cette bataille se déroule au-dessus,de la tête des 50 employés de HMS Énergie, qui se retrouvent sans salaire depuis jeudi dernier.Une rencontre entre Jean-René Mar-coux, président de .Nouveler, et les employés de HMS Énergie était prévue hier.«Cette rencontre a eu lieu.Sauf que M.Marcoux n 'a pas rencontré les employés mais les sept directeurs, qui disaient représenter les employés.Ce que M.Marcoux veut, c’est rencontrer tous les employés, ce qui sera fait aujourd'hui», a souligné Steve Flanagan, porte-parole d’Hydro-Québec.En ce qui a trait à la lutte entre les deux actionnaires se partageant HMS Énergie en parts égales, soit Nouveler et le p.-d.g.Jean-Pierre Moineau, c’est devenu une lutte à finir.«Notre idée est claire.Nous allons jusqu’au bout.» Le tiraillement entre les deux protagonistes s’est transformé en impasse jeudi dernier après que M.Moineau eut refusé de répondre par l’affirmative à l’offre de Nouveler de racheter ses actions.Nouveler, finançant seule HMS, n’a eu d’autre choix que de fermer les valves.Acculant HMS à la faillite, Nouveler a déposé en Cour supérieure une requête pour nomination d’un séquestre intérimaire afin de protéger le principal actif de HMS: le logiciel en voie de développement HydroSoft, appartenant à Hydro-Québec, conçu pour optimiser la gestion de bassins hydriques.«Compte tenu de sa nature, cet actif qu’est le support tangible constitué d’un code source peut très facilement être effacé ou saboté par quiconque a accès à un ordinateur situé chez HMS», a fait remarquer HMS.Nouveler rappelle que depuis 1995, sept millions de dollars ont été investis aux seules fins de développer HydroSoft.Et le seul client de HMS, à l’heure actuelle, est l’américaine Duke Power, qui a consenti un contrat de 3,4 millions.Mais Hydro croit au potentiel du logiciel.A l’appui de sa requête, Nouveler fait valoir que HMS est détenue à parts égales par elle et par une société à numéro, propriété de Jean-Pierre Moineau et de Gestion Pierre Vézina.Tous deux sont administrateurs de HMS.Si M.Moineau occupe les fonctions de p.-d.g.de l’entreprise, M.Vézina est «un fournisseur important, par sociétés interposées, de la débitrice [HMS], et également bénéficiaire par sociétés interposées de nombreux contrats lucratifs accordés par [HMS]», selon une étude menée par le cabinet Coopers & Lybrand.Contribuer également Nouveler souligne également qu’en vertu de la convention d’actionnaires, chacun des actionnaires doit contribuer également, sous forme de prêts, au financement de HMS.Au cours de 1996, ces contributions ont été de 800 000 $ pour Nouveler et de 200 000 $ pour la société à numéro coactionnaire.Du 1er janvier au 30 juillet 1997, Nouveler a injecté une somme additionnelle de 4,9 millions alors que le coactionnaire n’a fait aucune contribution, malgré les demandes répétées en ce sens.«De plus, Jean-Pierre Moineau, Pierre Vézina et André Audet [représentants de la société à numéro] ont délibérément créé, par leurs actions et conduites, une grave situation d’impasse au conseil d’administration puisqu'ils ne se présentent pas et n’as- sistent pas aux réunions dûment convoquées.» En leur absence, le conseil de HMS «ne peut tenir que des réunions stériles et futiles [.] Ne pouvant plus se réunir et prendre des décisions, le conseil est ainsi empêché de donner valablement au président-directeur général, Jean-Pierre Moineau, des directives et des bistrudions comme le prévoit son contrat de travail».«Faits accabants» Enfin, Nouveler parle de «faits accablants» émanant du rapport préparé par Coopers & Lybrand quant à la gestion de Jean-Pierre Moineau.Elle parle, entre autres: ¦ «de contrats divers octroyés à au moins quatre entreprises dans lesquelles Pierre Vézina est impliqué, totalisant, pour les années 1995-1996, plus de 2,9 millions (avant taxes) où, dans le cadre d’un projet en particulier, la marge bénéficiaire du fournisseur s’établit à 46 %»; ¦ «qu’une compagnie de Pierre Vézina a facturé HMS d’une somme de 122 500 $ pour les services d’employés qui avaient démissionné»; ¦ «que les frais de déplacement et de représentation de HMS, dont une portion d'au moins 57 000 $ est attribuable à Jean-Pierre Moineau, ont augmenté de 141 000 $ entre 1995 et 1996 [.]»; ¦ «que les frais de publicité et de consultation ainsi que les services administratifs et professionnels ont augmenté de plus de 770 000 $ de 1995 à 1996 sans qu’il soit possible de se satisfaire des services rendus à HMS dans plusieurs cas.» Et Nouveler de souligner: «Il est à craindre que Jean-Pierre Moineau continpe de dilapider les fonds de HMS Energie, comme il l’a fait depuis, au moins, le début de 1996.Qui plus est, la requérante a toutes les raisons de craindre à la sauvegarde des actifs de la débitrice, dans la mesure où [le code source et la documentation pertinente afférente au développement d’HydroSoft] sont présentement sous le contrôle de Jean-Pierre Moineau.» Gens d’affaires, syndicats, gouvernement Création d’un réseau pour l’emploi • CONFÉRENCE • Dans le cadre d’une tournée provinciale, Le Conseil pour l'unité canadienne (CUC-Québec) conjointement avec «Citoyens Ensemble» sont heureux de vous inviter à un petit déjeuner-conférence avec Jacques Roy, Ambassadeur du Canada en France.+ sous le thème: Le Canada et l’avenir.Le message de l’Europe Le mardi 21 octobre 1997 de 7h15 à 8h45 Hôtel Le Marriott 1, Place du Canada Salle de bal (hall inférieur) Montréal Coût: 15,00$ (payable sur place) INSCRIPTION / INFORMATION Sans frais au Québec: 1.888.864-3437 Tél.: 418.524.3437*Téléc.: 418.524.2086 CUC-Québec PRESSE CANADIENNE Québec — Une cinquantaine de gens d’affaires s’associent avec le monde syndical et le gouvernement du Québec pour créer le Réseau des gens d’affaires pour l’emploi, un réseau qui visera à établir les conditions essentielles au démarrage de projets qui créeront des emplois dans toutes les régions du Québec.Présent, hier, au lancement du Réseau des gens d’affaires pour l’emploi, le premier ministre Lucien Bouchard a rappelé qu’il était impératif que le Québec rattrape les autres provinces canadiennes d’ici l’an 2000 au chapitre de la création annuelle d’emplois.Il a ajouté que l’on ne pouvait se satisfaire ici d’un taux de création d’emplois inférieur à 2 ou 3 % par année.En pratique, chaque membre du réseau doit susciter dans sa région des projets qui auront un impact sur la création d’emplois.Dans leurs coins de pays respectifs, les membres du réseau sont jumelés à un répondant gouvernemental régional qui verra à ce que le projet et son promoteur cheminent allègrement dans l’appareil gouvernemental et ne se perdent pas dans les dédales bureaucratiques et les procédures réglementaires à n’en plus finir.,Le premier ministre a souligné que l’État va se relever les manches et agir rapidement pour répondre aux attentes des promoteurs.En effet, le gouvernement s’engage à donner un signe de vie aux promoteurs dans un délai maximal de cinq jours ouvrables après le dépôt de leur projet et à donner les réponses pertinentes en ce qui a trait aux initiatives soumises dans un délai maximal de dix jours.«Il faut continuer à alimenter le pipeline à projets que nous avons mis en place lors du sommet», a déclaré le président de l’Alliance des manufacturiers et exportateurs du Québec, Gé-rald A Ponton.«Im création d’emplois ne se fait plus avec des méga-projets mais dépend de la capacité des décideurs économiques à travailler ensemble», a ajouté le président de la CSN, Gérald Larose.Shermag émet 24 millions $ (PC) — Shermag a annoncé hier avoir conclu une entente, le 1" octobre, avec un syndicat de preneurs fermes, dirigés par CIBC Wood Gundy valeurs mobilières, qui ont accepté d’acheter et de vendre au public 1,5 million d’actions ordinaires pour la somme de 24 millions.Shermag a accordé à ces preneurs fermes une option leur permettant d’acquérir à la clôture, au prix d’offre, jusqu’à 100 000 actions ordinaires de plus.Le produit de cette émission sera utilisé pour financer l’acquisition d’une nouvelle usine, l’expansion de certaines installations de fabrication appartenant à Shermag et l’acquisition d’équipement spécialisé, ainsi que le remboursement de dettes bancaires, a précisé le fabricant de meubles.Cogeco convertit 2,5 millions d’actions (PC) — Cogeco Câble a annoncé hier avoir fait viser un prospectus définitif par les commissions des valeurs mobilières de toutes les provinces du Canada autres que le Québec en vue d’assurer l’admissibilité du placement de 2,5 millions d’actions subalternes à droit de vote devant être émises à la levée d’autant de bons de souscription spéciaux vendus précédemment au prix de 12,10 $ chacun.Les bons de souscription spéciaux ont été vendus par un syndicat de preneurs fermes dirigé par Capital Midland Walwyn et Lévesque Beaubien Geoffrion.Cogeco Câble exploite des réseaux de câblodistribution au Canada qui comptent environ 760 000 abonnés de base, ce qui en fait le quatrième câblodistri-buteur en importance au pays.LES Montréal Toronto New York XXM TSE-300 Dow Jones +50,60 +58,36 +24,07 3506,31 7168,77 8096,29 dollar canadien or -0,19 -0,50 72,36 0US 327,20 $US LES DEVISES ETRANGERES Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique duSud(rand) 0,3090 Allemagne (mark) 0,7890 Arabie Saoudite(riyal) 0,3827 Australie (dollar) 1,0541 Barbade (dollar) 0,7206 Belgique (franc) 0,03912 Bermudes (dollar) 1,3990 Brésil (real) 1,2943 Caraïbes (dollar) 0,5266 Chili (peso) 0,00344 Chine (renminbi) 0,1726 Égypte (livre) 0,4182 Espagne (peseta) 0,00969 États-Unis (dollar) 1,3819 France (franc) 0,2353 Hong-Kong(dollar) 0,1841 Inde (roupie) 0,0402 Italie (lire) 0,000834 Jamaïque (dollar) 0,0434 Japon (yen) 0,01136 Mexique (peso) 0,1902 Pays-Bas (florin) 0,7213 Portugal (escudo) 0,008074 Rép.dominicaine(peso) 0,0989 Royaume-Uni (livre) 2,2409 Russie (rouble) 0,000242 Suisse (franc) 0,9701 Taïwan (dollar) 0,0500 Venezuela (bolivar) 0,00286 Le Fonds de solidarité (FTQ) nous a apporté bien plus que de l'argent à investir.Leur vision des affaires a contribué à enrichir notre propre façon de voir les choses.Aujourd'hui, il suffit de regarder les résultats: de nouveaux emplois, des profits, et le meilleur reste à venir.Allen Poiré Président, Métallurgie Castech inc.www.fondsftq.com DESTRAVj Vous êtes en bonne compagnie p t » 4 > 88 Projet de fusion de BAT et du groupe Zurich 75 millions dans la construction d’une usine de production d’oxygène Le projet n’aura pas d’impact sur la participation d’Imasco Si la transaction se concrétise, Vinvestissement de BAT dans îmasco ne sera pas transféré dans la nouvelle entité PRESSE CANADIENNE Le projet de fusion des services financiers de la société britannique BAT Industries pic.et du Groupe Zurich, de Suisse, n’aura aucun effet sur la participation détenue par la première dans Imasco, a fait savoir la société montréalaise, hier.«Imasco n’est pas impliquée dans ces pourparlers», a indiqué par voie de communiqué le géant du tabac, de la pharmacie et des services financiers.«Dans l’éventualité de la conclusion d'une transaction, l’investissement de BAT dans Imasco ne sera pas transféré à l'entité résultant de la fusion», a-t-on précisé.BAT et la compagnie d’assurances Zurich Co.ont annoncé en fin de semaine la tenue de pourparlers qui pourraient mener à la création du plus important groupe d’assurances au monde.Un responsable de BAT, conglomérat actif dans les secteurs du tabac et des services financiers, a indiqué que la fusion toucherait les deux sociétés ainsi qu’une branche des opérations de BAT liées au tabac.Les actifs de la société britannique sont évalués à 38 milliards, tandis que ceux de Zurich Co., la plus importante compagnie d’assurances de Suisse, valent quelque 28 milliards.BAT détient 42 % des actions ordinaires d’Imasco, qui compte 57 000 employés, notamment dans ses fi- liales à part entière Imperial Tobacco, Shoppers Drug Mart/Pharmaprix, Genstar Development Company et Fast Food Merchandisers.Imasco détient également quelque 98 % des actions ordinaires de Services financiers CT, société-mère du groupe de compagnies Canada Trust.Par ailleurs, Imasco a indiqué qu’elle continuait «de se concentrer sur l’accroissement de la valeur de l'investissement de tous les actionnaires grâce à une exploitation supérieure et à une répartition du capital disciplinée».Au cours de la période de trois ans terminée le 30 septembre 1997, le rendement annuel global pour ses actionnaires a été de 35 %, a-t-elle précisé.La croissance est de retour en Europe, selon la Commission européenne La croissance dans les pays membres, qui atteignait péniblement 1,8 % en 1996, devrait s’établir en moyenne à 2,6 % cette année PAUL AMES ASSOCIATED PRESS Bruxelles — La croissance est de retour en Europe et les Quinze devraient pouvoir réaliser l’union économique et monétaire (UEM) à la date prévue du 1" janvier 1999, même si certains pays comme la France et la Grèce ne remplissent pas pour le moment les critères de Maastricht en matière de déficits publics.Selon les prévisions publiées hier par la Commission européenne, la croissance dans les pays membres, qui atteignait péniblement 1,8 % en 1996, devrait s’établir en moyenne à 2,6 % cette année et monter à 3 % en 1998.' Les chiffres, pour la France, sont de 2,3 % en 1997 et de 3,1 % en 1998.1.a reprise «est bien établie en Europe et la croissance prend de l'ampleur», constate Bruxelles., De surcroît, se félicite la Commission européenne, «les Etats-membres font de bons progrès sur le plan de la convergence économique requise pour la participation» à l’UEM.Illustration de ces progrès, Paris et Bonn sont convenus hier à Munster, en Allemagne, de constituer un groupe informel de coordination économique européen.L’idée sera soumise aux partenaires européens de la France et de l’Allemagne, Paris et Bonn ayant le sentiment d’avoir fait un «grand pas» dans la préparation du fonctionnement de l’euro, selon le ministre français de l’Économie çt des Finances, Dominique Strauss-Kahn.il La France et la Grèce sont en retard D’après les prévisions de Bruxelles, «en 1997, 13 États-membres devraient avoir un déficit inférieur ou égal à 3 % du produit intérieur brut», les critères requis pour l’euro.Deux pays ne devraient pas y parvenir: la France et surtout la Grèce, dont le déficit risque d’atteindre 4,2 % du PIB.La France serait toutefois très près du but avec 3,1 %, ce qui lui permettrait, souligne la Commission de Bruxelles, de se qualifier pour le passage à la monnaie unique lorsque la décision sera prise, fin avril ou début mai 1998.Le déficit devrait alors être revenu à 3 % du PIB.M.Strauss-Kahn a noté que les prévisions de Bruxelles concernant le déficit en 1997 ne constituaient «plus un problème politique».De plus, a-t-il poursuivi, «c’est complètement accepté par les marchés qui ne posent même plus la question».Les experts de la Commission européenne font également état de leurs prévisions du maintien de l’inflation à un niveau très bas, malgré la hausse du dollar, et d’une diminution du niveau moyen de l’endettement Les chiffres du chômage restent cependant très préoccupants, même si l’évolution de la conjoncture devrait être plutôt favorable à l’emploi.Le taux de chômage dans l’Union européenne devrait ainsi passer de 10,7 % cette année à 9,8 % en 1999.En France, ce même taux devrait atteindre 12,3 % en 1998, contre 12,5 % cette année.Air Liquide annonce un important investissement I.E DEVOIR Air Liquide Canada a annoncé hier ce qu’elle a qualifié de «l'investissement le plus important de ses 86 années d'existence».Elle investira 75 millions dans la construction d’une usine de production d’oxygène «qui sera la plus grande au Canada».La nouvelle usine produira 2000 tonnes d’oxygène par jour.Construite sur le terrain de 200 acres que la compagnie occupe à Hamilton, elle desser- vira deux des plus grands fabricants d’acier canadiens, Stelco et Dofasco, ainsi que le marché ontarien.«Hamilton 2000» sera la plus grande usine d’oxygène au Canada et une des plus importantes en Amérique du Nord.L’usine, dont la mise en service est prévue pour le début de 1999, est «canadienne à plus de 70 % en ce qui a trait à la valeur intrinsèque du matériel acheté».Le chantier de construction, qui doit ouvrir en novembre, offrira environ deux années de travail aux entrepreneurs et aux ouvriers de la région de Hamilton.Au Canada, Air Liquide exploite six usines de séparation de l’air, trois usines d’hyrogène et 16 usines en clientèle, ainsi que des usines de conditionnement des gaz, d’acétylène et de gaz spéciaux, des usines de dioxyde de carbone, et des usines de produits de soudage.Elle compte 18 centres-clientèle au Canada et y emploie plus de 1500 personnes.En 1996, son chiffre d’tiffaires était de 430 millions.VOTRE CAPITAL DE RETRAITE AD TRAVAIL ! * 799,V nouvelles règles CRI/FRV PRENDRE LE R1SQDE DE SE PAIRE CONFIANCE Vous quittez prématurément ou perdez votre emploi?Sachez tout sur les indemnités de départ, la loi 116, le CRI, le FRV, les rentes.Mettez votre capital au travail! Inscrivez-vous à notre séminaire gratuit.Montréal, Hôtel des Gouverneurs Place Dupuis : Mardi, 21 octobre à 19 h Montréal, Hôtel des Gouverneurs Place Dupuis : Mercredi, 12 novembre à 19 h île Charron, Hôtel des Gouverneurs : Mercredi, 19 novembre à 19 h Inscrivez-vous dès maintenant ou commandez sans frais notre guide en téléphonant à Louise Gagné au 848-0393 ou au 1 800 848-0393.HÉLÈNE GAGNÉ, Adm.A I Planificateur financier certifié Chroniqueur au magazine Affaires Plus Ga§né' ^vgda O une valeur sûre Représentante en épargne collective auprès d’investissements Courvie inc.COUP D’ŒIL BOURSIER Angle haussier inchangé MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE LJ indice industriel américain est encore resté de glace.r Ce sont les transports qui roulent le mieux aux «Etats» par les temps qui courent.De notre côté, les quelques jours de correction que l’on a subis la semaine dernière se sont finalement soldés par de petits replis sans gravité.Le TSE 300 a repris sa progression sans qu’aucun secteur n’ait changé de direction.La remontée d’hier confirme comme il se doit un nouveau support à très court terme (S) plus haut que le précédent dans la tendance Tl.Cette dernière est la ligne de tendance la plus à court terme que l’on jxtut tracer sur ce graphique.Ce sont toutefois la tendance T2 et le support tracé sur la barre des 6600 points qui nous servent de point critique à ne pas dépasser à la baisse.La reprise de chaque secteur est visible sur les graphiques présentés.Bien que dans la plupart des cas, le mouvement est assez faible, il se produit dans la bonne direction.Les forestières rebondissent aussi mais ne perdez pas de vue le support important tant qu’un mouvement haussier sans équivoque du secteur ne fasse son apparition.Les aurifères continuent de résister à toute rechute, errant au-dessus de son support à court terme et sans mon-tyer la reprise que l’on espère.Une rechute sous le support annulerait le statut de revirement haussier et ses chances de continuité.Far contre, un décollage à la hausse des principales aurifères sur de forts volumes de transaction montrerait une demande gonflée à bloc et justifierait la prise de positions dans le secteur.Les minières continuent d’être laissées pour compte dans ce inouve-fiient haussier du marché.Le secteur doit se contenter d’une interruption de sa chute seulement.I^es signes de revirement haussier, c’est pour plus tard dans ce secteur de l’économie qui éprouve beaucoup de difficulté à s’attifer la confiance des investisseurs depuis plusieurs années.NEW-YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSE) 150 Jours BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) 150 Jours PRODUITS CONSOMMATION (X-CP TSE) 150 Jours 0500.00 10000.00 -9500.00 14 Oct 10819.65 GESTION TOR.(X-MG TSE) 150 Jours - 9000.00 - 8000.00 h., iillllii.h.1,.IMMOBILIER TOR.(X-RC TSE) 150 Jours 3000.00 -2750.00 2500.00 PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 150 Jours - 5000.00 - 4500.00 lllllllllilllillililllll PETROLIERES TOR.(X-OG TSE) 150 Jours A, -8000.00 - 7500.00 - 7000.00 -6500.00 TRANSPORTS TOR.(X-TR TSE) 150 Jours - 8000.00 - 7000.00 DETAILS TOR.(X-MR TSE) 150 Jours lillln 6081.53 PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) 150 Jours - 5500.00 - 5250.00 -4750.00 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) 10000.00 9000.00 - 8000.00 DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Mercredi le 29 octobre 1997 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre place : (514)392-1366 http://www.decisionplus.com Volume (000) Ferme Var.($) Var.(%) BOURSE DE MONTRÉAL XXM:lndice du marché 13425 3506.31 +50.60 1.5 XCB:Bancaire 3278 5815.75 +60.41 1.0 XCO:Hydrocarbures 3501 2992.84 +30.65 1.0 XCM:Mines et métaux 4068 2781.41 -4.21 -0.2 XCF:Produits forestiers 1259 2909.49 +8.84 0.3 XChBien d'Équipement 3307 3717.91 +69.13 1.9 XCILServices publics 2174 3300.51 +17.23 0.5 BOURSE DE TORONTO TSE 35 15380 370.85 +4.72 1.3 TSE 100 25506 426.78 +4.42 1.0 TSE 200 17556 466.43 -0.18 -0.0 TSE 300 43062 7168.77 +58.36 0.8 Institutions financières 4002 7904.67 +74.15 0.9 Mines et métaux 4009 4597.61 +1.01 0.0 Pétrolières 7609 7937.68 +14.51 0.2 Industrielles 8202 5330.66 +63.00 1.2 Aurifères 4218 8779.56 -51.80 -0.6 Pâtes et papiers 2190 5060.24 +43.87 0.9 Consommation 2117 10819.65 +238.72 2.3 Immobilières 495 2934.82 + 12.17 0.4 Transport 3997 9016.27 + 160.25 1.8 Pipelines 361 5863.86 +11.51 0.2 Services publics 2001 5833.43 +68.78 1.2 Communications 1713 12533.58 -9.50 -0.1 Ventes au détail 1106 6081.53 +30.09 0.5 Sociétés de gestion 1036 9788.56 +205.35 2.1 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 40151 838.40 -2.40 -0.3 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 59142 8096.29 +51.08 0.6 20 Transports 9942 3317.69 +53.49 1.6 15 Services publics 7226 242.10 +1.87 0.8 65 Dow Jones Composé 76311 2605.85 +24.86 1.0 Composite NYSE * 508.57 +1.72 0.3 Indice AMEX * 0.00 - - S&P 500 * 983.12 +10.43 1.1 NASDAQ * 1732.79 -6.24 -0.4 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Fcrm.Var.Var.Compagnies (000) (S) ($) (S) ($) (%) GULF CDA RES A PR 4615 4.85 4.70 4.76 +0.11 2.4 SOUTH CROFTY 3205 0.16 0.15 0.16 -0.19 -54.3 DENISON MINES LTD 2610 0.40 0.38 0.38 -0.01 -2.6 MORGUARD RE IR 2604 5.95 5.70 5.90 PEAK ENERGY 2253 6.70 6.50 6.70 - ¦ AIR CANADA 1539 13.95 13.25 13.90 +0.75 5.7 SHERRITT INTL CP 1303 6.90 6.70 6.70 -0.25 -3.6 PURE GOLD RES INC 1254 0.36 0.33 0.34 +0.01 3.0 MARSULEX INC 1225 6.50 6.20 6.50 +0.45 7.4 LAIDLAW INC 1210 21.20 20.75 21.15 +0.35 1.7 LES PLUS ACTIFS DE MONTREAL Volume Compagnies (000) Haut (S) Bas (S) Ferm.($) Var.($) Var.(%) AIR CANADA 647 13.95 13.25 13.90 +0.70 5.3 ALCAN ALUM LTD 409 45.40 45.00 45.00 +0.40 0.9 ECHO BAY MINES 376 7.30 7.10 7.10 -0.25 -3.4 GULF CDA RES A PR 328 4.84 4.70 4.75 +0.10 2.2 QUEBECOR INC B 305 31.20 30.75 30.80 -0.20 -0.6 BOMBARDIER INC B 300 28.90 28.30 28.80 +0.45 1.6 FOREX GRPE A 271 5.10 4.95 5.00 +0.05 1.0 GRPFOREX B 269 5.00 4.90 5.00 AIR CANADA A 254 12.70 12.45 12.70 +0.50 4.1 REPAP ENTR INC 250 0.26 0.26 0.26 - I.K i) v.v o i ii .i.!•: m k is c it !•: i) i i r> o c t o it it n i o .) LE DEVOIR LES SPORTS lit al de la reserve collective de sauf.» + Groupe sci n g u i n O- 26% La Société canadienne de la Croix-Rouge Info-collecte: 527-1501 FORMULE 1 Villeneuve n’abandonne pas DOPAGE L’usine à champions de la RDA est rattrapée par son passé Londres (PC) — Plutôt que de se morfondre sur ses démêlées avec les dirigeants du sport automobile, Jacques Villeneuve a participé à une fête plein d’entrain après le Grand Prix du Japon, affirme une porte-parole de récurie Williams.Certains journaux britanniques ont laissé entendre, hier, que Villeneuve envisageait de quitter la Fl s’il perd le championnat des pilotes à la suite d'une décision de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) mardi.Mais une porte-parole de son équipe a nié l’information, la qualifiant de pure invention.«C'est amusant, n’est-ce pas, la façon dont ils fabriquent des histoires», a dé- P R ESSE CANADIENNE Jocelyn Thibault aura enfin son tour.Il commencera le match de ce soir contre les Penguins de Pittsburgh au Centre Molson.Alain Vigneault a été très bref pour expliquer son choix au détriment d’Andy Moog, qui a pourtant blanchi ce même adversaire, chez lui, la semaine dernière.Thibault, on l’a dit et répété, s’est fait une spécialité de vaincre les Penguins, de sorte que beaucoup s’attendaient à le voir débuter un premier match mercredi dernier à Pittsburgh.«C’est sûr que je m’attendais à commencer un match avant ça», a dit Thibault, mais sur le ton d’une constatation, pas d’une critique.Le jeune gardien n’était d’ailleurs surtout pas d’humeur à se plaindre, hier, après avoir appris l’heureuse nouvelle.II se doutait bien qu’il allait claré cette porte-parole, qui n’a pas voulu être identifiée.Elle a ajouté que toute l’équipe Williams, y compris Villeneuve, avait festoyé après la course, au Japon, où l’écurie a décroché le championnat des constructeurs.Si Villeneuve était déçu de ne pas s’être assuré le championnat des pilotes, il n’a jamais envisagé d’abandonner, a-t-elle précisé.«J’étais avec Jacques dimanche jusqu’à quatre heures du matin et il n’en a jamais été question.Il s’agit de fabulation», a-t-elle insisté.«Les gens exagèrent les choses.Je suis associée à la Fl depuis janvier seulement et je n ’ai jamais rien vu de tel», a-t-elle conclu.entreprendre un premier match bientôt.A cause du calendrier plus chargé, mais étant donné la performance de Moog à Pittsburgh, il aurait pu prévoir que ce serait vendredi à Buffalo ou samedi contre Washington.Thibault a une fiche en carrière de 9-2-3 contre les Penguins, l'adversaire qu’il a battu le plus souvent, même si celle de 7-0-1 contre les Islanders de New York est encore supérieure.Il ne les a battus qu’une fois la saison dernière, 8-5., mais a annulé à trois reprises à Pittsburgh.Moog aime bien manger du Penguin lui aussi, comme l’indique sa fiche de 13-7-2.Mais les cinq buts accordés aux Flyers de Philadelphie en deux périodes, samedi, ont sans doute fait pencher la balance en faveur de Thibault, qui n’a accordé qu’un seul but à la troisième période, à sa première sortie de la saison.Berlin (AFP) — Sept ans après la réunification.Injustice allemande a rouvert un des chapitres les plus épais de la RDA, celui du dopage systématique des athlètes, qui avait été érigé en système d’Etat dans la guerre idéologique contre l’Ouest.Pour la première fois, quatre entraîneurs de natation de l’ex-RDA ont été renvoyés devant les tribunaux berlinois pour avoir dopé des mineurs de 1974 à la chute du Mur en 1989, a annoncé hier le ministère régional de la Justice.Dieter Lindemann (46 ans), entraîneur de la championne Franziska van Almsick jusqu’à l’an dernier, Volker Fri-schke (53 ans), Rolf Glaeser (57 ans) et Dieter Krause (50 ans) sont tous d’anciens cadres du SC Dynamo Berlin.Ils sont poursuivis pour blessures corporelles sur des nageuses à qui ils auraient eux-mêmes administré des anabolisants ou chez qui ils avaient autorisé à leur insu des injections de substances hormonales.La date du procès n’est pas encore fixée.Plusieurs autres mises en accusations d’entraîneurs, médecins sportifs ou fonctionnaires de la RDA sont attendues.Le patron de l’ancienne Fédération des sports (DTSB) est-allemande Manfred Ewald, notamment, est sur la sellette.Après les grands procès des dirigeants de la RDA pour le meurtre de fugitifs tentant de franchir le Mur, les procès déjugés et d’agents de la police secrète (Stasi) pour le harcèlement de dissidents, le dopage s’annonce comme un des derniers grands dossiers de la réunification.Aucune discipline du sport est-allemand n’avait échappé aux anabolisants, à l’exception de la voile et de la gymnatisque selon les enquêtes en cours.Les centres de natation, d’ath- létisme et d’haltérophilie, érigés en usines à champions, étaient parmi les plus touchés.Selon des documents retrouvés dans les archives de la RDA, le dopage était conduit de manière quasi industrielle sur ordre de la Stasi, qui avait noyauté la totalité de l’encadrement sportif.Les substances dopantes — les «produits de soutien» dans le jargon de la Stasi — étaient mises au point dans l’Institut de recherche sur la culture physique et le sport (FKS) de Leipzig, puis fabriquées dans le combinat pharmaceutique Jena-pharm à Iéna.Leurs effets dévastateurs sur la santé des sportifs étaient parfaitement connus, notamment chez les adolescentes.Bourrées d’hormones masculines à l’âge de 13-14 ans, elles se sont découvert subitement une voix grave, une musculature excessive et un système pileux anormalement développé.D’autres ont commencé à souffrir de lésions au foie ou de problèmes rénaux chroniques.Au delà des procès à venir, la cascade de révélations, d’aveux et de protestations reste intarissable.Il n’est qu’à suivre la polémique suscitée en Australie par l’arrivée dans la fédération nationale d’athlétisme de l’entrai-neur est-allemand Ekkart Arbeit.Samedi encore, Joerg Hoffman, 27 ans, champion du monde est-allemand de natation (1500 m) en 1991, a reconnu avoir été dopé en 1988.Dernièrement, des responsables ouest-allemands de la natation ont dénoncé le projet de nommer au présidium de la Société olympique allemande (DOG) Kristin Otto, sextuple médaille d’or de natation à Séoul en 1988 mais suspecte de dopage massif.HOCKEY Lundi Vancouver 3 Edmonton 0 Islanders 2 Floride 2 St.Louis 3 Caroline 1 Phoenix 2 Chicago 1 Boston 3 Anaheim 0 Philadelphie 2 San José 2 (P) Hier Detroit à Toronto, 19h30.Buffalo en Caroline.19h30.Pittsburgh à Rangers, 20h.Calgary à Dallas.20h30.Ce soir Rangers à Ottawa.19h30.Pittsburgh à Montréal, 7:30 Tampa Bay en Floride, 19h30.Toronto à Detroit, 19h30.Washington à Chicago.20h30.Colorado à Edmonton, 21 h.Boston à Los Angeles.22h30.Philadelphie à Anaheim, 22h30.CONFÉRENCE DE L'EST Section Nord-Est Mj G P N Bp Bc Pts Boston 6 3 3 0 17 19 6 Ottawa 6 2 2 2 14 17 6 Montréal 4 2 1 1 11 9 5 Buffalo 6 2 3 1 15 17 5 Pittsburgh 6 2 3 1 15 18 5 Caroline 7 1 5 1 14 22 3 Section Atlantique Washington 6 5 1 0 25 13 10 Philadelphie 7 5 2 0 22 15 10 New Jersey 5 3 2 0 13 12 6 N.Y.Rangers 5 1 0 4 14 11 6 Tampa Bay 5 2 2 1 12 11 5 N.Y.Islanders 5 1 2 2 11 13 4 Floride 4 1 2 1 11 13 3 Conférence de l'Ouest Section Centrale St.Louis 6 5 1 0 21 12 10 Detroit 5 4 0 1 21 8 9 Phoenix 6 3 2 1 17 17 7 Dallas 5 2 2 1 15 9 5 Toronto 5 1 3 1 6 12 3 Chicago 5 0 5 0 6 22 0 Section Pacifique Colorado 6 4 0 2 18 10 10 Vancouver 5 2 2 1 13 13 5 Edmonton 6 2 3 1 12 21 5 Los Angeles 6 1 2 3 22 21 5 San José 6 2 4 0 15 16 4 Anaheim 4 1 2 1 6 9 3 Calgary 5 0 3 2 8 14 2 FOOTBALL Lundi Dallas 16 Washington 21 jeudi San Diego à Ksnasa City, 20h CONFÉRENCE DE L'EST Section Nord-Est G P N Moy.Bp Bc N.-Angleterre 5 1 0 .833 176 80 Miami 4 2 0 .667 119 111 Jets 4 3 0 .571 177 137 Buffalo 3 3 0 .500 122 159 Indianapolis 0 6 0 .000 88 155 Section Centrale Jacksonville 5 1 0 .833 169 119 Pittsburgh 4 2 0 .667 145 160 Baltimore 3 3 0 .500 161 134 Tennessee 2 4 0 .333 114 133 Cincinnati 1 5 0 .167 88 164 Section Ouest Denver 6 0 0 1.000 190 85 Kansas City 4 2 0 .667 122 110 San Diego 3 3 0 .500 102 126 Seattle 3 3 0 .500 107 134 Oakland 2 4 0 .333 151 148 Conférence nationale Section Est Washington 4 2 0 .667 111 89 Giants 4 3 0 .571 131 133 Dallas 3 3 0 .500 140 96 Philadelphie 2 4 0 .333 111 137 Arizona 1 5 0 .167 109 131 Section Centrale Green Bay 5 2 0 .714 168 149 Minnesota 5 2 0 .714 176 155 Tampa Bay 5 2 0 .714 140 124 Detroit 4 3 0 .571 160 129 Chicago 0 7 0 .000 101 199 Section Ouest San Francisco 5 1 0 .833 152 70 Caroline 2 4 0 .333 94 127 St.Louis 2 4 0 .333 104 142 N.-Orléans 2 5 0 .286 118 162 Atlanta 1 5 0 .167 105 153 BASEBALL SÉRIES DE CHAMPIONNAT Ligue nationale Dimanche Floride 2 Atlanta 1 (Floride mène 3-2) Hier Floride à Atlanta, 20h07 Ligue américaine Dimanche Cleveland 8 Baltimore 7 Lundi Baltimore 4 Cleveland 2 (Cleveland mène 3-2) Mercredi Cleveland (Nagy 15-11) à Baltimore (Mussina 15-8), 16h15.Revoilà Thibault Téléphone: 985-3322 LES PETITES ANNONCES Télécopieur: 985-3340 I •I I • D • E 'X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-échange 160* 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 *299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES 101 PROPRIÉTÉS À VENDRE EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL AHUNTSIC.secteur de choix.Idéal prolessionnel occupant.Triplex grand luxe.39 pi.X 56 pi.Nombreux extra.475,000$.Pas d'agent.388-3929.CHATEAUGUAY Grand cottage ‘90, clair, paysager, pisc.creusée, pavillon, secteur boisé, chambre 3 t 3, prix 200,000 réduit à 160,000.Agents s'abstenir.699-1811.REPENTIGNY.maison en pierre de 10 pièces sur le bord de l'eau.En lace gar.double + petit logement 4 t/2 au 2è.300,000$.Libre.Succession.592-4257.ST-BRUN0 Bungalow 80.4 c.c.2 s./bains, thermopompe.Évaluation 131,000$.Faut vendre! 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Ce n’est pas fini.Si, côté rythme, Daran nous a accordé une pause plus tournée vers le hip-hop de Léger, c’était reparti de plus belle avec Extrême et les déclinaisons de petits bruits directement sortis de la nouvelle guitare du chanteur lui-même.On se serait cru dans un disque de feu Odeurs, humour en moins, ou dans un épisode psychédélique de Cosmos 1999.Et pour confirmer qu’on peut faire musique de tout instrument, il s’est mis à chanter (?) dans le micro d’un magnétophone Fisher Price.On n’y avait pas pensé.lui, si! Après une première partie fraîchement accueillie—jusqu’aux commentaires entre les chansons qui ne passaient pas —, Daran est allé se régénérer près d’une demi-heure en coulisse.Au retour, guitare acoustique en main, il entamait les titres fétiches, ceux du précédent Huit barré, et réveillait la salle du même coup.Même les éclairages avaient changé, passant du blanc or-wellien aux variations bleu-orange.On retrouvait un rock rageur, puissant, fidèlement soutenu par la voix de l’autodidacte.Manque de chance, ce n’était qu’un clin d’œil avant le retour aux choses sérieuses et à Déménagé, la pièce-titre du dernier disque.J'avais ma dose et quelques minées de trop, sûrement, ixiur apprécier à sa juste valeur! Quatrième Première PdA Q* JACQUES NADEAU LE DEVOIR ON LANÇAIT hier le disque compact Ma première Place des Arts, édition 1997, qui réunit la gagnante du prix Radio-Canada, Catherine Pinard, ici en compagnie du directeur général de la Société pour l’avancement de la chanson d’expression française (SACEF), Robert Maltais, du gagnant du prix Hydro-Québec, Mario Peluso, et de Dan Bigras, lequel composera La Chanson à chanter que les candidats du prochain concours «Ma première Place des Arts» devront interpréter.A LA TÉLÉVISION NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon CHRISTIANE CHARETTE EN DIRECT Parmi les invités, l’auteure Annie Ernaux, la comédienne Sonia Vachon, Gino Quilico et Gregory Charles.Radio-Canada, 10h30, et Télé-Québec, 19h QUEBEC PLEIN ÉCRAN Loto-Québec presse-t-elle un peu trop le citron?Avec 2,6 milliards de profits, on peut dire que l’entreprise pèse très lourd.L’émission discutera des pressions faites auprès des commerces par Loto-Québec.Télé-Québec, 18U30 ENVOYE SPECIAL Cette émission française présente ce soir une grande enquête sur la collaboration entre les banques suisses et les nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale.TV5, 19U30 GRANDS REPORTAGES L’histoire, mouvementée, de l’État d’Israël à travers la vie de Shimon Peres.Une production française qui se poursuit la semaine prochaine.RDI, 20h y ENJEUX Un sujet sur la «délinquance fiscale», c’est-à-dire le travail au noir.Radio-Canada, 21 h |Q (X) ( 4 3 iLeKSO ||.9 (D (12) |CE) Les Mondes de Sismi / 0340(16:55) Watatatow La Tête de l'emploi Ce soir O Ce soir en couleur (18 30) Virginie Maman chérie Le Volcan tranquille Enjeux Le Téléjournal Le Point (22:27) Nouvelles du sport Cinéma/ ODYSSEE SONORE (23:20) ¦Oi 5 ) 6) 300 9! acB ou au *A:40; Claire Lamarche / Merci à mon sauveteur (16:00) Les Mordus/ Jacques Chevalier, Sylvain Cossette Le TVA Piment fort/ Ghislain Taschereau, André Ducharme, Yves Pelletier La Poule aux oeufs d'or Politiquement Colette / Dominique Lévesque, Dany Turcotte Le Retour Sauve qui peut! Le TVA Le Poing J / Danièle Ouimet, Judi Richards et sa fille Karine, Martin Drainville, Jacques Duval Le TVA Sports/ Loteries (23:52) HfÏ5) fÎ7) (24) |jC30)(46) Il était une fois.les explorateurs Passe- Partout Allô prof La Maison de Ouimzie Québec plein écran Christiane Charette en direct National Geographic Le Joyau de la couronne En pleine nature Québec plein écran Lectures de fin de soirée iflmejŒ® H8E) (35) (UD Les Simpson Le Grand Journal Presse- citron Flash / Luce Dufault, Daniel Lavoie La fin du monde est à 7 heures Hockey / Penguins - Canadiens Le Grand Journal Sports Plus Pub ¦ roi: Le Journal FR2 Aujourd'hui Euronews Capital Actions Le Monde ce soir [Grands Reportages Le Journal RDI Maisonneuve à l’écoute Atlant./ Ontario Éd.québécoise Éd.de l'Ouest ¦(LV5) Des Chiffres.Journal suisse Pyramide Paris Lumières C'est l'heure Journal FR2 Envoyé spécial Montagne Comment ça va?Journal belge Le Cercle des métiers ¦æ- Alerte.(16:00) L’Homme de fer Animalier / Le Monde de la nature Nautilus Des Crimes./CEC0 XXe siècle Les Énigmes Alerte dans l'espace Cinéma/SALE DESTIN (5) Im La Vie.(16:00) Voyages.Combat.chefs Croque la vie Solo Diagnostic/Prothèse de la hanche Victoire Guérir.Santé et Société / Aveugle Allô docteur p|ÇMB M.V.(12:00) La Courbe | Les Bombes | Le Mix Les Aventures du grand Talbot Musique vidéo Perfecto Musique vidéo / Se poursuit jusqu'à 1 hOO.SCmx) |MusiMax Collection (14:00) Country Max Série Rétro | Portrait de star Rythmes du monde MusiMax Collection ; mm Schtroumpfs Lapoisse.Le Studio Soeur volante Les Jules IdE) Donkey Kong Scooby Doo Road Runner Crypte show Sacrés Dragons Crocs malins Capitaine Star Splat! Le Zinzin.Les Simpson Le Dragon.WildC.A.T.s Highlander Les Simpson Arsène Lupin ¦(RDS) Baseball / Indians - Orioles (16:00) Sports 30 Mag Baseball / Marlins - Braves (sous réserves) Sports 30 Mag Bo Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch Adrienne Clarkson Presents The Rez Gullages Young at Heart / Special The National /CBC News The National Update News |C13 Newsday SgO 031 Oprah (16:00) Home Videos Home Improv.Newsline Wheel of.Jeopardy Spin City Murphy Brown The Drew Carey Show Ellen Law and Order CTV News Nightline 9(0 Mad About You Seinfeld Puise E.T.The Nanny Working Puise/Sports MD | The Young and the Restless Global News Frasier First Nat.News Simpsons Clueless Beverly Hills, 90210 Party of Five Chicago Hope Sportsline Global News mm Bananas/.Pingu/Arthur S.Bus / Planet Kratt's.Bill Nye Wildlife on One Disaster Studio 2 The Crow Road Human Edge Studio 2 ¦xT ROSie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy Spin City Dharma & Greg The Drew Carey Show Ellen ABC Primetime Live News Nightline (23:35) È|jfl3) Montel.(16:00) E.T.Mad About You ¦(22) 101 Dalmatians M*A*S*H The Simpsons News Frasier Grace Under.News/M'A‘S‘H H® Rosie.(16:00) Mad About You Seinfeld |News CBS News E.T.The Nanny Murphy Brown Public Eye with Bryant hoi Chicago Hope News The Late ShOW (23:35) B9(s) Oprah (16:00) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy UUIIIUCI H® Home.(16:00) | Oprah NBC News Jeopardy Wheel of.Tony Danza (s.r.) Built to.(s.r.) 3rd Rock (s.r.) Working (s.r.) Law and Order (s.r.) The Tonight ShOW (23:35) g® ROSie.(16:00) Live at Five Extra! Frasier Inside Edition Baseball / Marlins - Braves (sous réserves) gea Kratt's.Bill Nye C.Sandiego |Newshour Nightly Bus.Points North Happy Birthday, Vermont ETV Great Performances Cinéma/THAT TOUCH OF MINK (5; ) avec Doris Day ans Wishbone C.Sandiego Book of Virtues ITN News Nightly Bus.Newshour Wishbone Children.Frontline Black Adder Charlie Rose IfMM) VideoF.(12:00) RapCity Daily R.S.V.P.MuchMegaHits Classic.Spotlight VideoFlow DaMix Pop-Up Video ] MuchMegaHits Beavis.Spotlight H® Baseball / Indians - Orioles (16 00) Sportsdesk TSN Baseball Baseball / Marlins - Braves (sous réserves) Sportsdesk CINEMA AU PETIT ÉCRAN DES GENS SANS IMPORTANCE (4) Fr.1955.Drame sentimental de H.Verneuil avec Jeap Gabin, Françoise Arnoul et Yvette Étiévant.Ui liaison tragique entre un chauffeur de camion marié et une jeune serveuse de relais pour routiers.CanalD9h MURMUR OF THE HEART (3) (Le Souffle au cœur) Fr.1971.Drame psychologique de L.Malle avec Benoît Ferreux, Lea Massari et Daniel Géün.Un adolescent atteint d’un souffle au cœur doit faire un séjour dans une ville d’eau avec sa mère.CBC minuit ASSASSIN OF THE TSAR (4) Russe.1991.Drame de K.Shakh-nazarov avec Malcolm McDowell, Oleg Yankovsky et Armen Dzhigar-khanyan.A Moscou, en 1981, un médecin soigne un schizophrène qui se prend pour l’assassin du tsar Nicolas II.CTV 3h LE NOUVEL HABIT DE L’EMPEREUR (4) Can.1995.Documentaire de M.Isacsson.Une analyse du phénomène de la mondialisation des marchés et de ses effets sur la société et le marché de l’emploi.CanalD4h Classification des films: (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable A I, E 1> E V II I It , L E M E H (’.It EDI I ,r> o (' T o |( |< v.I !) !) 7 B 8 -?LE DEVOIR ?- CULTURE N.B.\ I \ U I AIM LUI I UK I I I I FM |>| KAPK> l ANAPA 20e anniversaire de la LNI Soyez de la fête! Vendredi dès 20 h CINÉMA La bonne année?Qu’arrive-t-il sur le front de la semaine du cinéma québécois à Paris, orchestrée du 5 au 9 novembre par la SODEC et Unifrance?Des voix s’élèvent pour remettre en cause certains choix.Odile Tremblay Le Devoir I abord l’actrice Carole Laure, ex-égérie de Gilles Carie et française d’adoption, sera porte-parole de la manifestation.Précisons aussi qu’aux dernières nouvelles, l’événement Cinéma du Québec à Paris ne serait plus un événement bisannuel comme on l’avait prévu au départ, mais bel et bien annuel.Ce qui apparaît de mauvais augure pour le rendez-vous de Blois (la SODEC avait évoqué la possibilité que l’événement parisien alterne avec celui de Blois).Cela dit, depuis que l’annonce a été faite, il y a deux semaines, de la liste des longs métrages qui représenteront le Québec dans la capitale française le mois prochain, bien des grogne ments ont fusé dans le milieu du cinéma.On s’est inquiété du fait qu’aucune production de l’ONF ne soit du lot, que les documentaires s’avèrent les grands absents de la course, que l’accent ait été mis sur plusieurs films commerciaux tels J'en suis, L’Homme idéal, La Conciergerie et Liste noire, voisinant il est vrai des œuvres plus complexes: Cosmos, La Comtesse de Baton Rouge et Clandestins.Bref, des voix s’élevaient pour remettre les choix du comité de sélection en cause.Dans le camp de la SODEC, on précise avoir voulu privilégier les films de fiction plutôt que les documentaires en misant sur la commercialisation et la promotion.Il fallait aussi que les œuvres retenues n’aient pas connu de sortie commerciale à Paris.Un autre critère avait circulé dans les officines, voulant que les films devaient obligatoirement être subventionnés par la SODEC pour être acceptés, ce qui aurait exclu d’office les productions de l’ONF.«Peut-on parler d’une semaine du cinéma québécois à Paris, demande Anne Claire Poirier [réalisatrice de Tu as crié: Let me go], s'il n'est question que des seuls films dans lesquels a investi la SODEC?» Tu as crié: Let me go vient de remporter le prix du meilleur documentaire au festival de Vancouver et sa cinéaste s’étonnait de son absence à Paris.Cela dit, Bernard Boucher, de la SODEC, jure sur les grands dieux que l’investissement obligatoire de l’institution québécoise dans un film ne faisait pas partie des critères de sélection.Exemple: L'Homme idéal de Mihalka (qui est du lot), dans lequel effectivement la SODEC n’a pas investi un sou.Mais par un récent tour de passe-passe, il semble que l’ONF sera finalement de la fête à ladite semaine du cinéma québécois à Paris.Au Cinéma des cinéastes, place Clichy, où se déroule l’événement, l’ONF pourrait profiter d’une salle de 80 sièges, prêtée par la SODEC, afin d’y projeter ses propres productions en marge de la fête.L’Office est en train de choisir les films de son écurie (deux, sans doute) qu’il pourrait envoyer là-bas.Tu as crié: Let me go serait vraisemblablement du bal, mais ni Le Sort de l'Amérique de Jacques Godbout, ni La Plante humaine de Pierre Hébert, qui ont déjà fait l’objet d’une sortie commerciale à Paris, ne peuvent être retenus.Je ne suis pas certaine que 1997 soit la bonne année pour lancer cet événement québécois à Paris.On n’a pas tant de films de qualité à offrir ce cru-ci.Or, l’an prochain, les choses devraient quand même aller mieux.Plusieurs cinéastes intéressants comme Paul Tana, Charles Binamé et Michel Brault auront fini de tourner et de monter leurs dernières œuvres ayant des chances de percer le marché parisien.Unifrance (en réciprocité avec le Festival du film français à Québec) a pris au sérieux le défi de cette semaine du cinéma québécois à Paris, mettant une attachée de presse et une coordonnatrice à la disposition de l’événement.Le grand patron d’Unifrance, Daniel Toscan du Plantier, utilise ses contacts et sort ses gros canons pour convaincre la presse française de venir.Elle viendra.Des cinéastes comme Bertrand Tavernier, Claude Miller, familiers du Québec, ont également promis d’assister à ces journées placées sous le signe de la fleur de lys.Mais si les critiques sont trop déçus par la première mouture, ils risquent à mon avis de se faire tirer sérieuse: ment l’oreille en 1998.C’est l’avenir du rendez-vous qui paraît compromis.Entente de codistribution Du moins l’événement Cinéma du Québec à Paris sera-t-il l’occasion de resserrer les liens commerciaux entre la France et le Québec dans le champ du septième art Ainsi, le 6 novembre, sera signé au Cinéma des cinémas un protocole d’entente de codistribution entre la SODEC et le CNC français (Centre national du cinéma).Les deux parties mettront un montant d’argent (encore non divulgué) sur la table pour aider les films jugés «difficiles» à prendre leur envol; œuvres québécoises en France, films français au Québec.Le but de l’exercice est d’aider des films d’auteur jugés non commerciaux à trouver des salles, à financer les copies de films, à faciliter les relations de presse, etc.Qui est contre la vertu?Personne.Et ces ententes de codistribution sont tout à fait plus honorables.N’empêche qu’il est difficile, de mettre la France et le Québec sur le même pied, tant le cinéma de l’Hexagone constitue un poids lourd à côté du nôtre.JAZZ ET BLUES Tous en même temps ! SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR La présente semaine s’annonce comme la plus folle de la saison automnale.Ils arrivent tous en même temps; ils vont jouer simultanément Et nous, pauvres de nous, allons devoir choisir.Autrement dit, nous voici déchirés.Car vendredi commence la fête musicale, la fête jazz, qu’organise annuellement Radio-Canada à la Maison de la culture Frontenac, au moment même où le batteur Bernard Primeau nous invite à la cinquième salle de la Place des Arts pour entendre notamment un vétéran des orchestres de Elvin Jones, Nat Adderley et bien d’autres, soit l’excellent saxophoniste Sonny Fortune.Histoire de compliquer le tout, et toujours vendredi, le Upstairs a invité le trompettiste Kevin Dean, de retour d’un très long séjour en Europe, alors que L’Air du temps présentera le nouveau spectacle, Symphonie Punk, du pianiste Luc Hamel.Puis.De cette multiplication de spectacles, on reparlera vendredi.Car ce soir, l’immense Taj Mahal, le subtil John Hammond et le Roomful of Blues, qui, à nos yeux, mais surtout à nos oreilles, n’est rien de moins que l’un des trois ou quatre meilleurs bands de blues de l’heure, occuperont différentes scènes montréalaises.Dans l’ordre d’apparition, Hammond etTaj Mahal seront au Spectrum pendant que le Roomful of Blues sera au Campus.Mais pourquoi diable, messieurs les producteurs, faites-vous venir tous ces musiciens en même temps?En attendant, signalons deux ou trois choses.Depuis plus de trente ans, John Hammond Jr., fils du célèbre producteur John Hammond, parcourt seul les chemins de la Terre [jour sensibili- Taj Mahal ser tout un chacun, c’est son but, aux blues des campagnes.Guitariste, har-moniciste et chanteur, Hammond est sans aucun doute l’un des plus fins connaisseurs de country-blues.Après lui, c’est donc Taj Mahal qui s’installera sur la scène du Spectrum.Très vraisemblablement, il va interpréter les blues de son dernier album, Se-nor Blues, paru sur étiquette Point-blank.Depuis qu’il a signé un contrat avec cette étiquette, et surtout avec le producteur John Porter, Taj Mahal est en pleine renaissance musicale.Surtout, il témoigne de l’extraordinaire richesse du blues.Enfin, le Roomful of Blues.Depuis la publication de leur dernier album, Under One Roof, sur Bullseye, au début de l’année, cette bande de dix musiciens oscillant entre les notes chères à Count Basie et celles chères au blues des Muddy Waters et Willie Dixon ne cesse pas de tourner.Pourquoi donc?Parce qu’aux Etats, ils considèrent que le Roomful of Blues est un des meilleurs groupes de scène.Avec eux, ça déménage.EXPOSITIONS La relève ne lève pas Le MACM expose les œuvres de 22 jeunes Québécois STÉPHAN E BAILLARGEON LE DEVOIR Le titre seul jette l’effroi.Quelqu’un, quelque part, a osé penser intituler la nouvelle exposition du Musée d’art contemporain de Montréal (MACM) De fougue et de passion, et tous ses collègues l’ont laissé faire.Ce qui en dit déjà long sur cette institution.L’idée était pourtant alléchante.Il s’agissait de présenter des productions de jeunes artistes québécois, histoire de «prendre le pouls d'une nouvelle génération», comme le précise encore le communiqué du musée diffusé hier avant la visite de presse — l’expo est lancée officiellement demain soir.Aussi incroyable que cela puisse paraître, le MACM, dont le mandat d’Etat consiste à collectionner et exposer l’art contemporain national, n’avait pas proposé d’expo collective d’artistes québécois depuis Les Temps chauds, il y a une décennie.L’Origine des choses, mise en salles il y a trois ans, était un peu d’une autre eau puisqu’elle affichait le résultat d’une coupe thématique et non éclectique dans la chair vive de sept artistes d’ici.Cette fois, le conservateur Réal Lussier a finalement retenu les œuvres toutes récentes de 22 «jeunes» — le plus vieux est né en 1951, le moins âgé, en 1971.Ils travaillent la photo (Nicolas Baier, Emmanuel Galland, Emmanuelle Léonard, Eugénie Shinkle), la peinture (Michel Boulanger, François Laçasse, Marc Séguin, Kamila Woznia-kowska), la sculpture-installation (Kari-lee Fuglem, Natalie Roy, Jean-Pierre Gauthier, Lucie Duval), la vidéo et les arts multimédias (Mario Côté, Alain Benoit, Anny One.).Une bonne part du lot a même été créée pour l’occasion et est donc encore toute humide.Et alors?Ce qui frappe surtout, c’est l’absence de perspective, de fil rouge, pour organiser ne serait-ce qu’un peu cette présentation tant attendue.Toujours dans le communiqué, mais encore en conférence de presse, le conservateur avoue d’ailleurs qu’«i/ ne fout pas chercher une homogénéité parmi ces jeunes créateurs».11 affirme aussi que «ceux-ci manifestent avant tout leur individualité».Mais quel artiste digne de cette appellation contrôlée ne le fait pas?Le catalogue produit pour l’occasion ne permet pas vraiment de démêler les choix.Réal Lussier, qui a passé deux ans à visiter les galeries québécoises et à rencontrer les artistes sélectionnés, y propose un petit texte de cinq pages qui enchaîne les lieux communs sur «la grande diversité des médias utilisés».JACQUES GRENIER LE DEVOIR Lucie Duval la «grande liberté [qui] s’affirme dans le langage formel», sur les thématiques récurrentes allant du corps au quotidien en passant par les références à l’histoire de l’art, l’humour et la poésie.Bref, des balises floues d’un cheminement imprécis.On ne s’est même pas donné la peine de produire un petit texte sur les artistes ou leurs œuvres.Ceux juxtaposés dans les salles du musée en rajoutent d’ailleurs dans ce qu’il y a de pire en esthétique contemporaine, quand ils ne tournent pas carrément à vide avec des réflexions du genre: «Cette œuvre manipule un langage faits de signes.» Quel langage ne l’est pas?Quelle œuvre ne le fait pas?Parlons-en un peu, des œuvres, avant que les spécialistes ne jugent plus à fond.Deux ou trois d’entre elles frappent et touchent.Par exemple, l’amusant Salle d'eau II, de Gauthier, qui a installé une chambre bourrée de tuyaux et de jeux d’eau en plein centre du musée.Et puis Femmes du Sud, de Lucie Duval, un travail intelligent et complexe, bourré de références aux classiques.Le reste est franchement trop propre, trop sage, trop vu et revu.Ici, les jeunes font vieux.Cette génération issue du nouveau système de l’art, omniprésent dans les musées comme dims les universités, sent l’académisme contemporain à plein nez.La relève, cette relève desservie par une exposition bâclée, ne lève pas.THÉÂTRE Un autre Nathan à Paris AGENCE FRANCE-PRESSE Après le Québécois Denis Marleau, qui ouvrait le 5 P festival d’Avigon l’été dernier, avec Nathan le sage de l’auteur pré-romantique Gotthold Ephraïm Lessing, c’est au tour du metteur en scène allemand Alexander Lang de signer une production de la pièce germanique.Le dernier directeur du Théâtre Schiller à Berlin, fermé depuis 1993, présentera son travail à compter de samedi, à l’invitation de la Comédie-Française.Le spectacle — le premier de la saison de la Maison de Molière — sera joué en alternance jusqu’en février, en la Salle Richelieu, à Paris, dans un décor et des costumes de Marcel Keller.Alexander Lang avait été déjà convié pour faire entrer au répertoire du Français Le prince de Hambourg, de Kleist en 1994.Pour lui, l’œuvre de Lessing qu’il introduit également au répertoire du premier théâtre de France dans une traduction de François Rey, est «un conte de fée irréalisable qui parle de l'aptitude à la tolérance de l'homme, de son désir de bonheur, peu importe quelle foi est la bonne».THÉÂTRE Le Festival de l’audace et de la diversité Le Nouveau Théâtre expérimental poursuit son marathon de courtes pièces FESTIVAL DE COURTES PIÈCES Lecture de textes dramatiques de quarante-trois auteurs anonymes.Aménagement scénique et costumes: Jean Bard.Son: François Grossin.Diffusion et captation vidéo: Anne-Marie Turcotte, Mario Calvé, Denis Dubuc et German Gutierez.Avec Diane Dubeau, Alexis Martin et Jean-Pierre Ronfard.Au Nouveau Théâtre expérimental, le 11 octobre.SOLANGE LÉVESQUE Samedi dernier, le Nouveau Théâtre expérimental présentait la deuxième étape de son Festival de courtes pièces.La première phase avait eu lieu cet été, alors que chacun des membres du comité de lecture, formé de Diane Dubeau, Alexis Martin et Jean-Pierre Ronfard, avait dépouillé les deux cent sept pièces reçues à la suite de l’invitation qu’ils avaient lancée aux auteurs de leur soumettre de façon anonyme des textes et propositions dramatiques de moins de dix minutes.Chacun a donc effectué pour soi une première lecture des textes et les a classés en deux piles: les oui et les non.Ce sont les quarante-trois textes (environ 20 % de l'effectif) ayant récolté au moins deux «oui» sur trois «possibles» qui ont été lus publiquement samedi par les compères de la «triade fatale» entre 14h et 20h devant plus d’une centaine de spectateurs.Publiquement, mais pas en direct; les lecteurs-comédiens désirant demeurer vierges de toute réaction du public et résister à la tentation de per- cer l’anonymat, ils ont effectué leur lecture dans une salle fermée, et la lecture a été retransmise simultanément sur écran par un système vidéo dans deux autres salles ouvertes au public.De ces quarante-trois pièces, dont certaines sont sans paroles, une douzaine se démarquent déjà (toujours environ 20 %!); l’une par son contenu politique poignant, les autres par leur force dramatique, leur chute puissante, l’originalité de leur sujet, leur audace, un humour, un style, une écriture.Plusieurs autres prendront leur essor dans la mise en scène.Car la «triade fatale» se réunira de nouveau début décembre pour un deuxième tour où environ une vingtaine, parmi les quarante-trois pièces, seront retenues.Ces élues du deuxième tour seront jouées du 13 au 25 avril prochain et c’est alors seulement que les noms de leurs auteurs seront connus, l’anonymat étant, comme le mentionne le NTE dans le programme, «l’élément excitant de toute l'affaire».Je m’interdis ici de parler de façon plus exhaustive de celles qui m’ont semblé les plus prometteuses, car je veux respecter l’esprit de ce projet qui n’a rien d’un concours et qui, jusqu’à la dernière minute, donne aux auteurs le droit de retirer leur texte.L’expérience est singulièrement stimulante, propre à mettre en valeur la diversité des voix, à encourager, à cultiver ou à développer le goût de l’écriture.Outre leur cadre ludique, les étapes de ce festival comportent un aspect pédagogique certain, autant pour le public que pour les auteurs.Il ne faudra pas rater la grande finale, du 13 au 25 avril! LE CALENDRIER DES ÉVÉNEMENTS MUSICAUX À VENIR 17 BERNARD PRIMEAU JAZZ ENSEMBLE présente une soirée avec SONNY FORTUNE, invité international 20h, vendredi le 17 octobre 1997 à la Cinquième Salle de la Place des Arts Adultes; 15 $ + taxes, étudiants: 10 $ + taxes Admission 790-1245, Place des Arts 842-2112 19 LADIES’ MORNING MUSICAL CLUB présente WIENER KLAVIERTRIO HAYDN, BEETHOVEN, BRAHMS le dimanche 19 octobre 1997 à 15 h 30 Salle Pollack - 555, rue Sherbrooke Ouest Renseignements: Tél.: 932-6796 /487-2S22 Billets: 25,00 $ / Étudiants (22 ans): 15,00 $ 23 STUDIO DE MUSIQUE ANCIENNE DE MONTREAL Direction: Christopher Jackson HENRY PURCELL ET LES SPLENDEURS DE LA CHAPELLE ROYALE Le célèbre «My Heart is Inditing» constituera l’une des oeuvres au programme.Un ensemble d’instrumentistes, sur instruments d’époque, accompagneront le choeur du Studio.À 20h à l'église Saint-Léon de Westmount au 4311.de Maisonneuve Ouest (Métro Atwater) Billets rég.: 20 $ & 28 $, ét.: 10 $ (taxes incluses) Info: 861-2626 24-25 LA NEF présente CHANSONS ET POESIES AMOUREUSES DU MOYEN-ÂGE ET DE LA RENAISSANCE Vendredi 24 et samedi 25 octobre Musée du Château Ramezay, 19h30,280, rue Notre-Dame Est, Montréal (Métro Champ-de-Mars) Billets: 18 $, 14 $ (étudiants, âge d’or) Renseignements et réservations: (514) 523-3095 PRO MUSICA LE TRIO BARIL - HAMMER - MOISAN Louise-Andrée Baril, piano Moshe Hammer, violon André Moisan, clarinette MILHAUD, BARTOK, BRAHMS, R.SCHUMANN Chapelle historique du Bon-Pasteur, 100, rue Sherbrooke est Billets en vente à Pro Musica: 845-0532 (20 $, 10 $) 10m EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR
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