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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 29 février 1980
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1980-02-29, Collections de BAnQ.

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**#***$$ 0k 0k.0k .3 mmm ïÉâSk* ÎÎ^Si *»i «**< «S* * ! Âxmœt&s&x ss*s(38^ 25 CENTS Lamarre dépose un budget de $898.5 millions La réforme de la fiscalité apporte peu aux Montréalais La réforme de la fiscalité municipale apporte, à sa première année, peu de soulagement aux contribuables de Montréal, particulièrement aux petits propriétaires et aux petits commerçants.Dans son budget de l’année 1980 au montant de $898.5 millions, l’administration municipale accroît ses revenus, grâce à la réforme, de $36 millions, environ $30 millions de moins que les simulations de tourisme revenus que le ministère des Affaires municipales lui attribuait.«Sans nier la nécessité d’une réforme et en reconnaissant les efforts accomplis par le gouvernement, il nous faut néanmoins regretter que cette réforme, même si elle allege le fardeau des contribuables les plus lourdement taxés, n’apporte pas le soulagement espéré aux petits propriétaires et aux petits commercants et surtout ne procure pas à la Ville de Montréal la marge de manoeuvre dont elle avait besoin», a déclaré hier le président du comité exécutif, M.Yvon Lamarre, en rendant public le budget.Un peu plus de la moitié des contribuables montréalais bénéficieront d’une réduction des taxes municipales, une réduction que la taxe spéciale olympique, en hausse d’environ 30%, aura tôt fait de substantiellement, voire complètement.Les autres contribuables subiront plutôt une hausse des taxes municipales.Pour la moitié des contribuables, la réforme de la fiscalité municipale représente un changement dans le compte des taxes d’au plus $20 dans un sens ou dans l’autre.La Ville s'attribue 98% du champ d’impôt scolaire libéré.Voir page 10: Réforme ¦ Les dépenses augmentent moins que l’inflation ¦ Les tableaux comparatifs à la lumière de la réforme - Page 6 Zappia et ses associés libérés Joseph Zappia, président des Terrasses Zarolega, et trois administrateurs de cette entreprise, de même que les architectes Roger d’Astous et Lucien Durand ont tous été libérés hier, au stade d’une enquête préliminaire avec ordonnance de non-publication, de la double accusation d’avoir fraudé le Comité organisateur des Jeux olympiques (COJO) pour une somme de $256,000 et d’avoir comploté dans ce dessein.En rendant cette décision, le juge Bernard Bilodeau, de la Cour des sessions, a expliqué que la poursuite n’a pas démontré que les agissements des deux architectes, Zappia et de ses trois associés, Gerald Robinson, René Lé-pine et Andrew Gaty, dénotaient une intention criminelle «Conséquemment, a-t-il dit, la Cour ne peut en venir à la conclusion qu’il y ait suffisamment de preuve pour citer les prévenus à leur procès.» Les accusés étant libérés, cela ne signifie pas qu'ils sont acquittés pour autant et il serait toujours loisible à la Couronne de porter de nouvelles accusations, si jamais sa preuve arrivait à être plus complète.La Couronne devait mettre en preuve que c’est à la suite d’une supercherie, mensonge ou autres moyens dolosifs ou d'un acte malhonnête que les prévenus ont faussé le coût reel des services rendus par d’Astous et Durand.Voir page 10: Zappia 19 ambassadeurs et le nonce apostolique séquestrés Dix otages ont été relâchés en Colombie Passages nuageux.Maximum -15.Montréal, vendredi 29 février 1980 BOGOTA (D’après Reuter et AFP) — Les guérilleros du M-19 qui occupent de- guis vendredi l’ambassade dominicaine à ogota ont libéré hier dix de leurs otages, sept femmes, un jeune homme et deux blessés.Le correspondant de Reuter à Bogota, Jorge Matiz, indique également que le cadavre d’un des maquisards colombiens tué lors de la fusillade avec les policiers §ardant l’ambassade, a été transporté en ehors du bâtiment.Les otages libérés, dont on ignore pour l’instant Tidentité, et le corps du guérillero ont été ramenés par une camionnette de la Croix-Rouge qui avait porté du ravitaillement à l’ambassade occupée.Les maquisards du «M-19» ont posé cinq conditions pour la libération des otages qu’ils détiennent dont 20 ambassadeurs et deux chargés d’affaires.Ils ont demandé au gouvernement la libération de 311 prisonniers politiques, une rançon de 50 millions de dollars, le retrait des forces de sécurité déployées autour de l’ambassade, la publication d’un communiqué, et des conversations avec le gouvernement colombien, annoncent les services de presse de la présidence colombienne.Les demandes ont été transmises au gouvernement par M.Alfredo Vasquez Carrizonsa, ancien ministre des Affaires étrangères, et M.Ernesto Martinez Ca-pello, un ancien parlementaire, qui avaient été désignés par les occupants de l'ambassade la nuit dernière comme médiateurs.Dans l’ambassade, ils ont rencontré deux membres du mouvement «M-19» et uatre ambassadeurs, ceux des États-nis, du Venezuela et du Mexique, ainsi que la nonce apostolique.La déclaration de la présidence indique que le président colombien Julio Caesar Turbay Ayala avait estimé que les informations transmises par les deux hommes était un matériel intéressant, au sujet duquel le gouvernement prendrait une décision.M.Vasquez Carrizosa a demandé aux maquisards de relâcher les femmes qu’ils détiennent.Les épouses de plusieurs ambassadeurs, en effet, assistaient également à la réception marquant la fête na- Ui tionale de la République dominicaine, déclare encore la présidence.Les occupants de l’ambassade auraient répondu qu’ils accéderaient à cette demande dès que le gouvernement accepterait d’ouvrir des pourparlers avec eux.Les médiateurs auraient également exprimé leur inquiétude au sujet des blessés, poursuit la déclaration de la présidence, mais elle ne précise pas le nombre de ceux-ci.Selon des informations qui circulent, le chargé d'affaires du Paraguay, •M.Oscar Gorostiaga, aurait été blessé à l’épaule pendant la fusillade qui a éclaté quand les guérilleros se sont emparés de l’ambassade.Le garde du corps de l’ambassadeur américain et deux policiers ont également été blessés.On manque encore de précisions sur le nombre exact des personnes détenues dans l’ambassade.Un des ocoupants, interrogé par téléphone par un journaliste, aurait déclaré qu’il y avait près de 150 otages dans l'ambassade.Mais M.Vasquez Carrizosa a estimé, pour sa part, qu’il y aurait en tout une soixantaine de personnes entre les mains des militants, dont le nombre est estimé à vingt-quatre.Dix-neuf ambassadeurs et le nonce apostolique figurent parmi les otages, a indiqué nier après-midi à une radio locale, l’ambassadeur vénézuélien, M.Vir-gilio Lovera, lui-même détenu.M.Lovera a énuméré 16 des 19 pays dont les ambassadeurs sont retenus en otages: Etats-Unis, Suisse, Autriche, Israël, Brésil, Mexique, Haïti, République dominicaine, Pérou, Paraguay, Uruguay, Égypte, Guatémala, Salvador, Costa Rica et Venezuela.Alors que, selon l’ambassadeur vénézuélien, les négociations avec les autorités colombiennes sont bien engagées, la situation reste toujours très tendue.Un coup de feu tiré accidentellement par un membre du commando a fait croire un instant à un assaut de l’ambassade par les troupes postées aux alentours.Le coup de feu a atteint un Dolicier à la tête et un échange de coups de feu s’en est suivi, selon des indications officielles.Par ailleurs, on a affirmé de source non officielle que les guérilleros auraient donné jusqu’à hier soir pour que le gouvernement accepte ses exigences.Passé ce délai, ils exerceraient des représailles contre les otages.Le gouvernement colombien — qui devait publier un communiqué hier soir sur les exigences du commando — a donné ordre que les troupes postées autour de l’ambassade restent éloignées.En effet, le commando des M-19 a averti que toute Voir page 10: Otages L’Assemblée nationale reprendra ses travaux une journée plus tôt QUÉBEC (PC) — L’Assemblée nationale reprendra ses travaux à 3 h lundi après-midi, une journée plus tôt que prévu.La nouvelle a été confirmée hier par le leader parlementaire du gouvernement, M.Claude Charron.M.Charron a soutenu que le gouvernement avait été obligé de prendre cette décision devant l’attitude du Parti libéral, qui a refusé de consentir à outrepasser le règlement, empêchant ainsi l’ouverture du débat sur la question référendaire le jour de la reprise de la session.Le règlement veut que tout débat sur une motion doit être précédé la veille par la publication d’un avis au feuilleton, qui n’est édité que les jours où la Chambre siège.M.Charron a expliqué que le gouvernement se voyait dans l’obligation de convo- ?|uer les députés une journée plus tôt, de açon à ce que le débat sur la question dé- bute mardi.D’autre part, M.Charron a déclaré hier soir que seul le Parti québécois serait pénalise dans le partage du temps lors du débat sur la question référendaire.Lors d’une conférence de presse à Québec, le leader parlementaire du gouvernement a expliqué que les députes de l’opposition garderont intégralement chacun leur droit de parole de 20 minutes tandis que les députes péquistes devront consentir à parler chacun seulement 16 minutes, soit quatre minutes de moins que le règlement ne le permettrait normalement.La dispute a éclaté cette semaine entre libéraux et péquistes à cause du partage du temps lors de ce débat.Radio-Québec et Radio-Canada ont annoncé qu’elles le téléviseraient, tandis que les réseaux privés de télévision veulent en rendre compte de façon intensive.M.Charron a accusé les libéraux «de mauvaise foi» en laissant croire qu’ils al- laient être pénalisées dans le partage du temps lors du débat.Selon le leader du gouvernement, les Libéraux tentent plutôt de réduire l’impact du débat et sont profondément divisés quant à l’importance du référendum.Il a cité côte a côte une déclaration de M.Claude Ryan, selon qui le référendum n’est qu’un «exercice académique et ridicule» et une déclaration du président de la commission constitutionnelle du parti, Me Raynold Langlois, selon oui le débat référendaire est «un moment historique».M.Charron a invité les libéraux à «se brancher sur l’importance du référendum» à l’occasion de leur congrès.Selon M.Charron, le partage du temps du débat de l’Assemblée nationale se fera de la manière suivante.Chacun des chefs de partis reconnus à l’Assemblée nationale, soit MM.Lévesque, Ryan et Biron, aura droit à un dis- Le PLQ ne contestera pas la légalité de la question par Pierre Tourangeau QUÉBEC (PC) — Même s’il a reçu des opinions juridiques divergentes à ce sujet, le Parti libéral du Québec n’entend pas contester devant les tribunaux la légalité de la question qui sera posée lors du référendum.Le chef de l’opposition libérale à Québec, M.Claude Ryart, en faisant part de cette décision hier en conférence de presse, a cependant tenu à préciser que de sérieux doutes subsistaient dans son esprit sur la légalité du libellé de la question.Il a ajouté que son parti ne voulait pas retarder la tenue du référendum et que les libéraux se battraient plutôt sur le plancher de l’Assemblée nationale pour faire valoir leur point de vue.M.Ryan a aussi indiqué que son parti n’entendait pas non plus procéder par personnes interposées pour contester la validité de la question devant les tribunaux même si dans l’esprit de plusieurs, son libellé laissait à désirer.«Nous ferons un acte de confiance dans les citoyens qui, nous en sommes certains, comprendront l’essentiel de la question et décideront», a-t-il poursuivi.M.Ryan a d’autre part indiqué que son parti n entendait pas se rendre à la demande du leader du gouvernement qui désirait le consentement des libéraux afin de procéder dès la reprise de la session mardi avec le débat sur la question.«Il n’y a pas d’urgence à débattre la question et le gouvernement devra donc la déposer devant l’assemblée avant d’entamer le débat», a-t-il déclaré.Si toutefois le gouvernement décidait de commencer le débat mardi, il devrait donc mettre à exécution sa menace de convoquer la Chambre dès lundi, le règlement voulant que le projet de loi soit déposé 24 heures avant le début du débat.Cette éventualité ne plaît toutefois pas du tout au chef libéral.«Il s’agirait là d’une mesquinerie inexcusable, d’un calcul partisan inspiré uniquement par le souci de l’image», a-t-il Voir page 10: PLQ cours d’une heure.Il en sera de même pour le leader parlementaire du gouvernement.Quant aux autres députés, ils auront droit à 20 minutes s'ils sont du Parti libéral ou de l’Union nationale, et à 16 minu- 0 ** te M.Claude Charron tes s’ils sont du Parti québécois.Au total, le Parti québécois n’aura droit qu’à 60% du temps, même s’il dispose de 63% des effectifs en Chambre.Le débat sur la question sera d'une durée limitée à 35 heures selon la loi./-cflezVITO.(^uiJette ^(aùcttttc aatéentcçete meitCeccie cave à ATMOSPHÈRE.TRADITION, EXCELLENCE 735-3623 5412 Côte des Neiges Montréal M.Claude Ryan Deux policiers colombiens évacuent un de leur compagnon blessé dans l’échange de coups de feu qui a suivi la prise de l’ambassade dominicaine à Bogota par des guérilleros de gauche.Une soixantaine de personnes, dont vi ngt ambassadeurs, sont toujours détenues en otage (Photolaser AP) Berlin la folle Comme une île au milieu de l’Allemagne de l’Est.Berlin ne veut pas ressembler à cette blessure qui déchire encore les Allemands, et est devenue la capitale du divertissement et de l'élégance dans un environnement de 480 kilomètres carrés de belles avenues mais aussi de verdure avec ses immenses parcs et ses 60 lacs de la Spree qui passe nonchalamment d'Est en Ouest en toute liberté.Guy Deshaies vient d'y passer quelques jours.— page 11 La renaissance du Clarendon Entre de nouvelles mains, le vieil hôtel Clarendon renaît dans le Vieux-Québec et veut absolument retrouvé sa gloire d’antan avec des chambres rénovées.une table de qualité et un accueil jeune et chaleureux.— page 12 mtzemn ¦ Les cours pourraient reprendre lundi dans les cégeps — page 2 ¦ Des vandales privent 1,800 abonnés ae leur chauffage sur la Rive-Nord — page 3 ¦ Plus des deux tiers des Africains ont voté en Rho-désie — page 4 ¦ Les «cinq» rendront compte des crimes «inimaginables» du chah — page 5 ¦ L’Ontario et l’Alberta se réconcilient — page 7 ¦ La place de Clark à la tête du PC: un éditorial de Michel Roy — page 8 ¦ Chute dramatique des profits de la Banque Nationale du Canada — page 15 Retenez notre cahier kaléidoscope 80 mode de printemps EATON le samedi 1er mars Dam le* Laurentide* «ur la chemin de Sla-Addle à Sla-Marguerite LE RESTAURANT \f.L GRILLADES JitCKi/ FRUITS DE MER Sortie 69 de l'autorouts Réservations J-228-242Î? 2 ¦ Le Devoir, vendredi 29 février 1980 Les cours pourraient reprendre lundi ' Les employés de soutien de 22 cégeps sont près d’une entente Les cours pourraient reprendre lundi dans les 22 cégeps oui sont fermés depuis le 25 janvier.En effet, le syndicat des employés de soutien et le gouvernement étaient à deux cheveux njer soir d’une entente de principe qui régirait pour les trois prochaines années les conditions de travail de 3,000 employés.Le syndicat, qui est affilié à la CON a d’ailleurs convoqué ses instances, qui se réuniront aujourd’hui à Québec.Advenant l’hypothèse où les instances syndicales — d'abord les 12 représentants de régions puis les 100 délégués du conseil de secteur — entérinent l’offre patronale, l’ensemble des grévistes serait rapidement appelé à voter sur un projet de convention et les cours reprendraient lundi.Les négociations entre le groupe du soutien-cegep et le gouvernement se déroulent de façon intensive depuis le 18 février, le principal négociateur atronal, Lucien Bouchard, ayant d’a-ord accordé, avant cette date, plus d’attention aux enseignants des écoles E Les employés de soutien CSN des cegeps avaient refusé le 22 février une première offre globale, se disant insatisfaits des clauses touchant les mises en surplus de personnel et le sort des employés déclarés en trop.Le syndicat demandait jusqu’à tout récemment que les motifs avancés par un collège pour décréter des surplus de personnels puissent faire l’objet de griefs, tentant de faire une percée «è-tapiste» là où les employés des commissions scolaires n’ont pas réussi.Les changements d’horaires de travail ont aussi fait l'objet de longues discussions entre les parties et, dans l’ensemble, on peut dire que le syndicat avait pour out de bien encadrer, par des critères définis à l’avance, les changements à leurs conditions de travail, a une époque où le nombre d’étudiants reste une inconnue d’une année à l’autre.Les milliers d'étudiants qui n’ont pas encore entamé leur session d’hiver ou ont à peine eu le temps de rencontrer leurs professeurs avant que la grève n’éclate, se verront probablement imposer des modifications à leur calendrier et plusieurs pourraient voir leur session prolongée.Pourtant, avant-hier et au terme de 34 jours de grève dans 22 collèges, un porte-parole du ministère de l’Education déclarait que la session n'était pas encore compromise, indiquant par là qu’il y aurait moyen de réaménager lesprogrammes sans trop de mal.Enfin, même si les cours reprenaient lundi, le climat dans le secteur collégial ne serait pas nécessairement sans tension puisque les deux fédérations syndicales regroupant les 10,000 enseignants de cégeps n’ont pas encore conclu d’entente avec le gouvernement et leur employeur plus immédiat, la Fédération des cégeps.Mais les enseignants de cégep ne sont pas en grève.La Fédération nationale des enseignants de cégep (CSN) qui regroupe 8,000 enseignants s’est pliée à la volonté de ses membres qui ont refusé d’entrer en grève alors que la Fédération des enseignants de cégeps (CEQ) a débrayé quelque temps mais rappelé ses membres au travail par la suite, se rendant compte qu’un mouvement de protestation isolé ne donnait aucun résultat.La perception des pensions alimentaires Le Conseil du statut de la femme veut une commission parlementaire Les USA ont été isolés lors de la Conférence du transport aérien Après deux semaines de travaux à Montréal, la deuxième Conférence du transport aérien, organisée par l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), s’est terminée tard hier en insistant sur la nécessité de trouver des solutions multilatérales aux problèmes relatifs à la réglementations du transport aérien international et aux tarifs internationaux, alors que souffle un vent de libéralisation sur le marché du transport aérien.Avec la participation de 400 délégués représentant 102 états et organisations internationales, la conférence s’est vue confrontée d’une part, par la politique du marché libre pratiquée par les Etats-Unis et certains autres pays et, d’autre part, par les positions d’une majorité d’autres gouvernements qui recherchent un contrôle plus grand sur les mécanismes du marché international.Un membre de la délégation belge, M.A.-X.Pirson, qui participe aux travaux de l’OACI depuis les débuts de cette agence technique des Nations-Unies, reconnaît que les États-Unis ont été quelque peu isolés au cours de la conférence, surtout «parce qu’ils appliquent des formules nouvelles qui peuvent faire peur», comme «la libre détermination», méthode selon laquelle les compagnies aériennes déterminent elles-mêmes la capacité sans contrôle direct des gouvernements.Cette formule de la «libre détermination» s’applique actuellement aux accords aériens entre la Belgique et les Etats-Unis.M.Pirson a nié que l’expérience place les deux pays dans la position de David face à Goliath, affirmant: «Nous, Belges, transportons 70 pour cent du trafic aérien total entre la Belgique et les États-Unis; les compagnies américaines ont 30 pour cent.Cette formule permet au transporteur national belge de toucher plusieurs points aux États-Unis en plus de New York, comme Atlanta et Detroit et éventuellement d’autres villes.Par contre, plusieurs lignes aériennes américaines sont autorisées à atterrir en Belgique».M.Pirson precise que grâce à cette formule de «libre détermination», un très grand nombre de Belges ont pu visiter les États-Unis, si bien que «le trafic belge à destination des États-Unis a augmenté de 81.6 pour cent, ce qui représente quelque 360,000 passagers sur l’Atlantique-Nord.Ces passagers n’ont toutefois pas tous voyagé avec le transporteur belge, on a même vu une compagnie américaine qui est parvenue à offrir un aller-retour de $350, sur l’Atlantique-Nord, ce qui est inférieur à des tarifs européens comme celui du trajet Bruxelles-Nice.La deuxième conférence de Montréal sur le transport aérien a refusé de s’engager dans cette voie de la libéralisation totale.Elle a plutôt approuvé une clause modèle de réglementation fondée sur «la détermination préalable», c’est-à-dire que les gouvernements fixent ou approuvent la capacité selon les besoins du marché.Quant à la méthode de la «libre détermination», elle a été renvoyée à un groupe d’experts pour une étude plus approfondie, tout comme «la méthode du type Bermudes»; dans laquelle chaque compagnie détermine sa propre capacité sous réserve d’une révision à posteriori par les gouvernements.La Conférence a accepté le consensus du groupe d’experts qui proposait de maintenir la définition de vols réguliers établis par le conseil de l’OACI en 1952.Le Conseil du statut de la femme (CSF), réclame du gouvernement la création dans les plus brefs délais d’une commission parlementaire dont les membres seront appelés à étudier les mécanismes prévus par le projet de loi 83 sur la perception des pensions alimentaires qui, selon le CSF, n’apportent qu’une réponse superficielle aux problèmes auxquels se heurent les femmes.«Le dossier de la condition féminine étant devenu une priorité pour le gouvernement, ainsi qu’il l’a indiqué à plusieurs reprises, je ne pense pas qu’il puisse rejeter cette proposition.Cela peut se faire avant le référendum», a déclaré hier, au cours d’une conférence de presse, la présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Claire Bonen-fant.Le projet déposé à l’As-semblee nationale le 18 décembre ne tient compte des avis du CSF «ni dans son esprit, ni dans sa lettre», a affirmé Mme Bonenfant qui a invité tous les groupes de femmes à se mobiliser autour de cette question.«Ce n’est que lorsque les femmes ont tait front commun comme pour les garderies et les conges de maternité qu’elles ont réussi à faire débloquer les choses», a-t-elle rappelé.Les recommandations du Conseil, a souligné Mme Bonenfant, s’inscrivaient pourtant dans le sens des justes revendications formulées par la majorité des groupes préoccupés par Ja situation des femmes divorcées ou séparées.Le CSF et les groupes ae femmes ont toujours demandé au gouvernement québécois d’intervenir dans le sens d’une humanisation du système et d’une plus grande accessibilité des services.Ce que propose le gouvernement n’est qu’un tout petit pas dans ce sens, un strict minimum.Les femmes continueront d’avoir tout l’odieux des démarches et des recherches à entreprendre et cela pourra continuer à traîner en longueur.En faveur d’un système obligatoire et universel pour la perception des pensions alimentaires, avec possibilité de retrait, le CSF préconise l’enregistrement de tous les jugements fixant une pension alimentaire et la perception de ces dernières par un service de l’État.L’organisme deviendrait le seul et obligatoire Le solde des superpros de kx stéréo • r Trois jours seulement: les jeudi 28, vendredi 29 févtier jusqu’à 9h du soir et le samedi 1 er mars jusqu’à 5h.Le plus grand centre de la stéréophonie, de l’audio-visuel et de l’électronique à Montréal.1.2.3.Chaîne stéréo Chaîne stéréo JVC: Chaîne stéréo JVC/ .Sony/Yamaha: Dual/Altec Lansing: — Amplificateur/récepteur AM/FM — Amplificateur intégré — Amplificateur/Récepteur AM/FM 70 watts RMS Sony STR-V3 80 watts RMS JA-S22 70 watts RMS JVC JRS-201 — Platine Sony PST-15 - Récepteur AM/FM JT-V22 — Platine Dual CS 506 — Cartouche — Platine avec cartouche LA-11 — Cartouche Ortofon ULM 50 Ortofon FF15 XE-MK II — Enceintes acoustiques SK-500-II — Enceintes acoustiques — Enceintes acoustiques Yamaha NS-440 Altec Lansing modèle 5 Prix suggéré: $954 Prix suggéré: 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contrecoups.Il ne croit pas que le projet de loi 83 constitue une amelioration réelle au sort des femmes qui vivent quotidiennement humiliations, frustrations et chantage pour obtenir une pension qui devrait leur être versée automatiquement.Il déplore que les femmes les plus démunies soient les premières à en faire les frais.Le Conseil estime par ailleurs que la créance alimentaire doit être considérée comme privilégiée lors du remboursement des dettes du débiteur et il dénonce la possibilité pour celui-ci de contester le montant des arrérages, article du projet de loi qui constitue un précédent en termes juridiques.Le CSF juge essentiel l’etablissement d’un service de recherche des débiteurs qui n’honorent pas leurs obligations et il demande au gouvernement québécois d’entreprendre des démarches auprès d’Ottawa afin que les prestations d’assurance-chômage et les salaires des employes fédéraux soient saisissables.De plus, le Conseil pense qu’on aurait pu élargir la portée du projet de loi en prévoyant une évaluation objective de la pension ainsi que son indexation automatique.Buchanan promet une loi du pétrole et du gaz naturel HALIFAX (PC) - Le gouvernement conservateur du premier ministre John Buchanan a promis, hier, une loi du pétrole et du gaz naturel, pour protéger les emplois des citoyens de la Nouvelle-Écosse et assurer à la province les bénéfices qui résultent de l’exploitation de ces richesses naturelles.Dans un discours du Trône lu par le lieutenant-gouverneur John Shaffner, le gouvernement a par ailleurs réaffirmé la propriété de ses ressources offshore et s’est engagé à régir la construction et [’exploitation des gazoducs.Au sujet des richesses sous-marines, le gouvernement a annoncé son intention d’amorcer immédiatement des pourparlers avec Ottawa.De la Loi du pétrole et du gaz naturel, il a dit qu’elle constituerait une «manifestation compréhensive de notre intention de tirer de nos propres richesses naturelles sur terre et sous l’eau des avantages sociaux et économi- aues maximaux pour la ouvelle-Ecosse».Le discours a également promis des remises d’impôt foncier et un supplément de loyer, afin de faciliter aux personnes âgées le choix de rester à la maison.Le gouvernement a fait aussi part de son intention d’adopter des lois matrimoniales, d’autres sur les droits à la propriété et d’établir un tribunal des petites créances.ËCjn SEP sûrement une pour vous! 5% COMPTANT SEULEMENT - La Société-canadienne d'hypothèques et de logement dispose, de maisons unifamiliales dans la région métropolitaine dé Montréal: SUR L'ÎLE DE MONTRÉAL de $30 000 à $47 000 (principalement dans le secteur ouest: Ile Bizard.Ile Perrot.Vaudreuil, » Pincourt.Pierrefonds)' SUR LA RIVE SUD DE MONTRÉAL de $35 000 à $45 000 (de Sorel à Valleyfield et de Longueuil - • à St-Hyacinthe) I, À UVAL ET DANS LES LAURENTIDES de $31 0Q0 â $55 Ô00 ’'(à-Broisbriand.Chomedey.Duvernay.St-JéBôme.: SLEustache et Ste-Adèle) Les avantages-que procure l'achat d une maison SCHL sont 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'1 — iii i AttMN^^ Hier encore, des rues de la ville de Montréal ont été partiellement ou totalement fermées à la circulation en raison de l'état glacé de la chaussée.Les rues en pente plus ou moins raide sont bien entendu les premières affectées.C’est le cas de la rue Saint-François-Xavier.entre Saint-Jacques et Saint-Antoine, dans le quartier des affaires.(Photo Le Devoir) Le gaz est coupé à l’usine de GM Des vandales privent 1,800 abonnés de leur chauffage sur la Rive-Nord Quelque 1,800 abonnés de Gaz Métropolitain, y compris l’usine de General Motos à Sainte-Thérèse, ont été privés de chauffage, certains durant plus de 24 heures, hier à la suite de la fermeture d’une conduite de gas.«Il s’agit d’un des nombreux actes de vandalisme dont nous sommes victimes depuis le début du conflit», a déclaré hier au DEVOIR M.Gaston Long-val, préposé aux relations publiques chez Gaz Métropolitain.M.Longval a expliqué qu’une vanne, située dans une voûte souterraine, avait été volontairement fermée, et que pour y accéder, il fallait avoir la clé, connaître tous les rouages et avoir la volonté de la fermer.«La semaine dernière, la compagnie Dominion Glass à Ville-Emard a failli perdre ses fours à cause d’une interruption du même genre, ajoute-t-il.Depuis le debut, plusieurs autres actes de vandalisme ont été commis, résultant en des interruptions de service.Il y a des enquêtes en cours, mais comme pour les borne-fontaines ouvertes ou les feux de circulation interrompus dans la métropole, il est très difficile de prouver quoi que ce soit».Les 525 membres du Syndicat des employés de Gaz Métropolitain (CSN) déclenchaient la grève le 14 février dernier pour hâter le renouvellement de leur convention collective échue de- puis le 1er octobre 1979.Ils reprochent notamment à la partie patronale de retarder indûment les négociations, lesquelles étaient rompues une fois de plus lundi soir après le dépôt par la direction de Gaz Metro d’offres qualifiées de finales.La dernière interruption de service s’est produite vers 23 h mercredi soir, et ce n'est que vers 2 h ce matin qu’on prévoyait un retour à la normale pour tous les clients.L’usine de General Motors a été l’une des priorités dans le rétablissement du gaz, le service y étant restauré vers 3h hier matin.«Lorsqu’une telle interruption se produit, il faut d’abord procéder à fermer toutes les entrées, puis réalimenter les conduits et réallumer chaque domicile individuellement», explique M.Longval.Conspiration et extorsion 22 accusations contre André Desjardins et son bras droit L’ex-président du local 144 du Syndicat des plombiers (FTQ), André «Dédé» Desjardins, et son bras droit, Ray-nald Bertrand, devront comparaître le 30 avril prochain au Palais de justice de Montréal pour répondre à trois accusations de conspiration et de 19 accusations d’extorsion, totalisant plus de $440,000, à la suite d’infractions commises entre 1970 et 1974 auprès d’entreprises du secteur de la construction.Ces procédures font suite à une pré-enquête, présidée par le juge André Chaloux de la Cour des sessions et commencée en novembre 1978, à la demande de Me Henry Keyserlingk, substitut du Procureur général et responsable des dossiers de la construction.L’acte d’accusation mentionne que Desjardins et Bertrand ont illégalement comploté ensemble et avec Claude Lafontaine, Maurice Pouliot, Normand Laçasse, Claude Cartier, Georges Fortugno, Jean-Guy Devost, Jacques Landry, Yvon Bruneau et Serge Hevey, de même qu’avec d’autres personnes jusqu’ici inconnues, pour extorquer par menace ou violence des entrepreneurs ou entreprises oeuvrant dans la construction au Québec et qui voulaient faire installer, manoeuvrer ou manutentionner des matériaux ne portant pas l’étiquette de l’association syndicale (U.A.), à verser des montants d’argent à des membres du Local 144 de la FTQ-Construction et à l’Association sportive du Local 144.L’enquête policière dans cette affaire avait débuté en juin 1978, suite à de nombreux mois de recherches pendant lesquels les services de renseignements de la Sûreté du Québec ont accumulé des renseignements préalables au déclenchement d’une enquête de l’Unité aes économiques de la SQ.des crimes Le colloque du CRSS (sud) a lieu malgré la tutelle C’est ce soir que débute le colloque organise par le Conseil regional de la santé et des services sociaux de la région sud de Montréal à Longueuil.Cet événement revêt un caractère particulier en raison de la mise en tutelle de cet organisme par le ministre des Affaires sociales, M.Denis La-zure.Dans les différents milieux de la santé, on s’interroge sur les véritables motifs qui justifient un tel recours.Cette décision de nommer un administrateur provisoire au CRSSS en la personne de M.Roger Lepage, directeur général de l’Hôtel-Dieu de Lévis, a fait couler beaucoup d’encre déjà et nul doute qu’elle sera évoquée ce soir par les deux principaux orateurs au banquet d’ouverture du colloque, M.André Cormier, et le Dr Georges DupraS; respectivement directeur général et président du Conseil d’administration du CRSSS.La mise en tutelle a été décrétée le 20 février dernier, à la surprise générale, le MAS se prévalant d’un article de la Loi de la santé et des services sociaux, pour recourir à une telle intervention qui suspend à toutes fins utiles les pouvoirs de l’administration actuelle.À ce moment, le ministre des Affaires sociales, estimait vouloir corriger des «lacunes administratives» en confiant à M.Lepage le mandat d’enquêter et d’expliquer, le cas échéant, pourquoi le CRSSS éprouve des difficultés administratives depuis quatre ou cinq mois.La très grande majorité des établissements de santé de la région sud, soit 161 établissements sur 174, a manifesté son appui à l’administration actuelle du CRSSS et hier c’était au tour de l’Association des directeurs généraux des services de santé et des services so- ciaux du Québec à se demander si le MAS, en agissant de la sorte, ne voulait tout simplement pas la tête du directeur général.Selon le président de cet organisme, M.Gaston Fréchette, il s’agirait là d’un moyen pour le MAS de s’introduire dans la régie interne d’un établissement pour finalement en arriver à ce que le «directeur général serve de bouc émissaire».M.Fréchette fonde cette hypothèse sur des «expériences passées» alors que «beaucoup de directeurs généraux ont été contraints de démissionner ou bien ont été congédiés à la suite d’inter- on vous aidera au Centre d’emploi du Canada JEAN-TALON UJ H OC iHEB0BOOKE Trois nouveaux Centres d’emploi du Canada ouvrent leurs portes le 3 mars prochain pour mieux servir les Montréalais.Chaque Centre offrira à la population de son territoire tous les services d’emploi et d’assurance-chomage jusqu’ici dispensés séparément par les Centres de main-d’oeuvre du Canada et par les Bureaux d'assurance-chômage.Voici les noms et adresses de ces nouveaux centres: Centre d’emploi du Canada Montréal Centre-Est 5800, rue St-Denis Montréal H2S 3L5 Tél.: services d'emploi: 276-3657 employeurs 274-2491 travailleurs services d'assurance-chômage: 283-3801 Centre d’emploi du Canada Montréal Centre-Ouest 4205, rue St-Denis, 3e étage Montréal H2J 2K9 Tél.: services d’emploi: 283-4525 services d'assurance-chômage: 283-2839 Centre d’emploi du Canada Montréal Centre-Sud 2085, rue Union, 2e étage Montréal H3A 2C5 Tél.: services d’emploi: 283-4444 services d'assurance-chômage: 283-3464 À noter: qus les bureaux de main-doeuvre et d'assurance-chômage situés au 4205 et 5800 St-Denis, de même que ceux du 2085 Union et 5250 Ferrier seront fermés les jeudi 28 février dès midi et vendredi 29 février afin de permettre le réaménagement des bureaux.Le Centre d emploi du Canada, pour mieux vous servir lé Emploi et Immigration Canada Employment and Immigration Canada 11*1 vendons politiques ou de stra-tégies savamment orchestrées».Pour le président du Conseil d’administration du CRSSS, le Dr Georges Dupras, la tutelle demeure «inexplicable».Sans nier qu’il y ait eu des problè- Chien enragé et mari maladroit BUENOS AIRES (AFP) -À Villa Soldati, au sud-est de Buenos Aires, un chien avait la rage.Il attaqua sa maîtresse en la mordant à plusieurs reprises.Sur ces entrefaits et alerté par les cris de son épouse, Antonio Mendez se rua dans la pièce, armé d'un pistolet.Cinq fois il visa et tira sur l’animal enragé.Cinq fois il rata le chien.mais pas sa femme.Trois balles se logèrent dans le corps de son épouse.Aucune dans le chien.Effrayé par les funestes conséquences de son incroyable maladresse, Antonio Mendez se réserva la dernière balle, sans se manquer.mes de gestion — quelques employés ont * démissionné avec fracas ces derniers temps — le Dr Dupras estime qu’il eut été préférable qu’une enquête soit faite, comme le conseil d’administration était prêt à l’accepter, avant de recourir à une méthode aussi draconienne que la tutelle.«Je crois, a souligné hier au DEVOIR le Dr Dupras, que le tuteur (M.Lepage) se rendra vite compte que ce moyen était excessif et s’il découvre les faits qui pourraient clarifier le dossier, il devra lever cette tutelle.Je souhaite qu’il agisse avec promptitude.» La tenue du colloque a été maintenue en dépit de cette ombre qui planera sur ces journées qui ont été organisées avec beaucoup d'enthousiasme et d’énergie et qui sont attendues avec intérêt par les participants.Le thème de ce colloque porte justement sur la «décentralisation» ou les moyens de mieux réaliser les priorités régionales.Au banquet de ce soir, on dévoilera également le nouveau nom qui a été retenu pour baptiser de façon plus appropriée et plus personnelle la région sud de Montréal, une initiative du CRSSS qui a justement comme objectif de faire participer les citoyens à la vie de la communauté.Plus de 222 suggestions ont été faites et le nouveau nom sera ensuite approuvé par la Commission de toponymie du Québec.COURS DE MATHÉMATIQUES Enseignement par correspondance Quelque soit le genre d’études dans lesquelles vous êtes engagés, nous pouvons vous offrir une garantie absolue de réussite.Des institutions et des associations aussi prestigieuses que les suivantes font appel à nos services: • l’A.E.P.(École Polytechnique) • l’A.E.C.Ù.H.E.C.(Hautes Études Commerciales) • Collège Jean-de-Bréboeuf Les résultats obtenus par nos étudiants témoignent de la qualité nettement supérieure de notre mode d’enseignement.Pour renseignements: Les Éditions Campus Inc.tél.: 271-2141 A la télévision de Radio-Canada Oui ou non.Ce soir à 21H30.A l'occasion du prochain référendum, Radio-Canada présente la première d'une série de quatre émissions spéciales animées par Louis Martin et Daniel Pinard, au cours desquelles des personnes représentant divers secteurs de l'activité québécoise nous donneront leur opinion sur un thème donné.Le thème ce soir: /a culture.Louis Martin accueillera 15 invités travaillant dans ce domaine qui discuteront de la question suivante: la souveraineté est-elle nécessaire pour l'avenir de la culture québécoise?De son côté, Daniel Pinard animera deux autres tables rondes qui seront composées l'une de cinq anglophones et l'autre de cinq membres de différents groupes ethniques.Ces invités nous diront également ce qu'ils pensent du sujet de la soirée.Réalisation: Micheline Di Marco.Emission spéciale » ¦ Le Devoir, vendredi 29 février 1980 Motion de censure repoussé à Londres LONDRES (AFP) - La Chambre des communes a repoussé hier soir par 327 voix contre 268 la motion de défiance déposée par l’opposition travailliste visant à condamner «la politique économique et industrielle du gouvernement» conservateur.L’équipe au premier ministre, Mme Margaret Thatcher, qui faisait face à sa première motion de censure depuis son accession au pouvoir en mai 1979, a obtenu, comme prevu, une confortable majorité.L’opposition travailliste britannique, à défaut de pouvoir renverser le cabinet Thatcher, s’est livré hier, lors du débat de censure aux Communes à un procès en règle de sa politique économique et sociale.Le débat ne pouvait être qu'un baroud d’honneur pour le Labour, malgré l’appui des 11 Libéraux, puisque les Conservateurs bénéficient d’une majorité de 42 voix.Au moment où la situation économique s’assombrit, il a cependant permis de marquer un réveil de 1 opposition, 15 jours avant deux élections partielles qui constitueront un test de popularité pour l’équipe conservatrice.M.James Callaghan, affaibli par la «guerre» entre socialistes et sociaux-democrates qui a suivi son éviction du pouvoir en mai dernier, est apparu pour la première fois depuis 10 mois en véritable chef départi.Tirant avantage des divisions actuelles au sein des conservateurs, il a fait un procès de la stratégie gouvernementale de réduction de la masse monétaire et d’affrontement avec les syndicats qu’aurait pu approuver la faction modérée du cabinet Thatcher.«Je m’excuse auprès de la moitié du cabinet, je fais allusion à la politique de l’autre moitié», a-t-il ironisé.La montée de l’inflation, du chômage, la baisse prévue cette année du produit national brut, sont autant de preuves que «la stricte, presque religieuse politique monétariste du gouvernement affaibli et saigne ce pays», a affirmé M.Callaghan.Quant aux syndicats, a-t-il jugé, il est injuste d’en faire «les boucs émissaires de tous les maux».Le chef du Labour a porté ses attaques les plus vives sur l’attitude de Mme Thatcher face à ses partenaires européens.Faisant allusion au dernier sommet européen où elle avait réclamé sans succès une réduction de la contribution budgétaire britannique, il a déclaré: «À la bataille de Dublin, elle est arrivée neuvième d’une course à neuf partants».S’abstenant ae toute allusion à sa politique extérieure, le premier ministre a répliqué en rejetant toutes les difficultés actuelles de son gouvernement sur l'héritage laissé par cinq années de gestion travailliste.L austérité actuelle, a-t-elle soutenu, est un mal nécessaire tant que la Grande-Bretagne n’aura pas une économie plus forte.Enfin, elle a renouvelé ses attaques contre les syndicats en se déclarant «déterminée à réduire leur pouvoir pour redresser celui de l'individu».La dernière motion de censure présentée au Communes avait conduit en avril dernier au renversement du gouvernement Callaghan.Rhodésie: plus des deux tiers des Africains se sont déjà rendus voter La Ligue arabe a renvoyé Tunis et Tripoli dos à dos TUNIS (AFP) - Le conseil des ministres de la Ligue arabe, qui a terminé ses travaux hier après-midi à Tunis, n’a pas réussi à régler le différend tuniso-libyen qui demeure entier, estiment les observateurs dans la capitale tunisienne.Cette réunion extraordinaire des ministres arabes des Affaires étrangères s’est tenue pour examiner la plainte de la Tunisie accusant la Libye d’être responsable de l’agression perpétrée contre Gafsa (sud tunisien) par «un commando venu de l’extérieur», ainsi qu’une plainte libyenne sur «1 invasion de la Tunisie par les troupes françaises».Le conseil de la ligue, voulant apparemment garder la balance égale entre les deux parties arabes en conflit, a évité soigneusement de con- damner ou de soutenir chacun des deux plaignants.En renvoyant dos à dos les deux pays voisins, dont le désaccord est d’une ampleur telle qu’il était difficile ae lui' trouver une solution dans l’immédiat, les ministres arabes ont tenu visiblement à mettre en sourdine le conflit tuniso-libyen pour éviter les clivages au sein du monde arabe.SALISBURY (AFP) - Le flot d’Africains aux bureaux de vote s’est poursuivi hier en Rhodésie, après le succès de la première journée qui a vu 47 pour cent des 2,88 millions d’électeurs déposer leur bulletin dans l’urne.Seule une pluie abondante a perturbé les opérations de vote, particulièrement dans (es zones rurales où des bureaux de vote mobiles sillonnaient les fermes et les zones tribales.Cependant alors que plus des deux-tiers des trois millions d’électeurs africains rho-désiens avaient déposé leurs bulletins dans l’urne, hier à 13 h 00 GMT, deux controverses à propos des élections ont éclaté à Salisbury.La première oppose la Tanzanie et le Mozambique sur l’interprétation à donner aux événements de Rhodésie.La seconde, qui menace de jeter un doute sur la validité des résultats du scrutin, a surgi hier: le coca-cola permet-il d’effacer la substance chimique censée garantir qu’aucun électeur ne vote deux fois?Le différend opposant les présidents du Mozambique et de la Tanzanie, deux Etats africains de la «ligne de front», MM.Samora Machel et Julius Nyerere, serait à l’origine du départ précipité mercredi du leader nationaliste Robert Mugabe pour ces deux pays, a-t-on appris de source informée.Une polémique entre les deux presidents a éclaté lors du récent sommet des États de la «ligne de front» à Dar-es-Salaam.M.Nyerere avait déclaré qu’il n’acceptera le résultat des élections qu’en cas de victoire de M.Mugabe.M Machel, estimant le président tanzanien mal informé, aurait alors demandé que M.Mugabe gabe vienne personnellement les informer.Cette polémique a aussi pour toile de fond les discussions secrètes qu’a eu le chef de l’armée rhodésienne, le gé- QUEBEC ORDRE DES COMPTABLES AGRÉÉS DU QUÉBEC Corporation professionnelle d’exercice exclusif régie par le Code des professions 680, rue Sherbrooke ouest, Montréal, Québec H3A 2S3 Téléphone: (514) 288-3256 ARTHUR ANDERSEN & CIE Comptables Agréés, 800 Boul.Dorchester ouest, Montréal, H3B 1X9 Bureaux à Montréal.Ottawa.Toronto Winnipeg, Calgary Vancouver.Société affiliée Gagné Vailiancourt & Associés AUDET.LAPOINTE & ASSOCIÉS Comptables Agréés Romain Audet, L S CCA Michel H Gosselin.M.S.C.C A Robert Moreau, M.S.C.C A Cctrol Lapointe, C.A 50 ouest, Boul.Crémazie, Suite 700 Montréal H2P 2T4 382-3080 BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bernier.C A Marcel Bisson C A 60, St-Jacques, Suite 601 Montréal — 845-0209 CHARETTE.FORTIER.HAWEY & CIE TOUCHE ROSS «CIE 1 Place Ville-Marie Montréal - H3B 2A2 861-8531 Montréal Québac Hull Partie intégrante de Touche Ross & Co avec bureaux à Sydney.Halifax.St John, Ottawa Toronto.Hamilton.Kitchener.London.Windsor.Mississauga.Cornwall.Winnipeg.Regina, Saskatoon, Calgary, Edmonton, New Westminster Vancouver Victoria Kelowna, Langley.St John's Bermuda.Nassau.Bahama Islands.Grand Cayman CLARKSON.GORDON Comptables Agréés Aasociée-réaidante Montréal - Québec A Benedetti C A.C W Bissegger C A M Camirand C A LJ Carrière C A J P Dalisie C A G Fréchette C A R Germain.C A J P Gravai me C A R E Lavoie C A R J Messier C A R K Palmer C A, W J Smith.C A CC Bismuth.C.A T R Burpee C A H M Caron.C A M G Chamberland C A M M Domanski C A S R Gagné C A G Gingras C A A lanthier C A G Limoge* C A J D Morrison.C A R.Pétri, C.A.G S Wefts.C A Bureaux à St Jean i T-N) Hantai Saint-Jean (N B ).Québec Montréal Otlawa.Scarborough.Toronto Mississauga Hamilton.Kitchener London Windsor Thundar Bay.Winnipeg Regme Saskatoon Calgary Edmonton.Vancouver Victoria CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIÉS 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4G7 871-8901 GAUVIN.DUMAIS ET ASSOCIÉS Comptables Agréés R Gauvin B Dumals R Forget C Boyer G.Villeneuve J R Charette M Duquette P Saint-Julien A.Gareau L Maheu 561 boul.Crémazie est Montréal, H2M 1L8 — 384-1430 38 boul.8t-Viat«ur Rigaud, JOP 1P0 — 458-7526 GRIGNON.DE PALMA, POIRIER & ASSOCIÉS Société Nationale CAMPBELL SHARP Comptables Agréés 3730 est, boul.Crémazie Montréal, Québec, H2A 1B4 376-5010 715 Carré Victoria Montréal.Québec.H2V 2J1 •45-7211 HAREL.DROUIN & ASSOCIÉS Comptables Agréés 278 oueet, St-Jacquaa suite 800 Montréal H2Y 1N3 848-0283 Bureaux: Montréal Repenttgny lies de la Madeleine KENDALL.TRUDEL & CIE Comptables Agréés 688 ouest, rue Sherbrooke Suite 1400 288-0888 LALIBERTE.LANCTOT.MORIN à ASSOCIÉS COOPERAT LYBRANO •30, bout.Oorcheeter oueet Montréal H3B 1W8 (814)871-8782 LAVALLÉE.RÉDARD & CIE Comptables Agréés Pierre Bédard, c.a.Michel Champoux, c.a.18 oueet, Le Royer — Suite 300 Montréal H2Y 1W4 •44-1153 MAHEU.NOISEUX.ROY & ASSOCIÉS Comptables agréés 2 Complexe Desjardins, bureau 2600 C.P.153, montréal H5B 1E8 Tél.: (514) 281-1555 Télex 055-60917 Bureaux à Ottawa.Montréal, Laval.Hull, Hawkesbury Québec.Lévis et Moncton Société Nationale Collins Barrow Bureaux à Vancouver, Calgary, Edmonton, Winnipeg, Toronto, Montréal, Québec.Halifax et autres villes Représentation dans les grands centres financiers internationaux MicGILLIVRAY & BRUNEAU Comptables Agréés -Chartered Accountants 1155 Dorchester ouest Montréal, P.O.H3B 3T9 (514) 871-8630 National MicGILLIVRAY & CO.Bureaux dans les principales villes au Canada et partout dans le monde MALLETTE, BENOIT BOULANGER.RONDEAU S ASSOCIES C.P.95 1, Complexe DesJardins MONTRÉAL (Québec) H5B 1B2 (514) 281-1850 Montréal.Québec.Sherbrooke.Rimouski Magog, Saint-Jérôme.Richmond, Sainte-Agathe-des-Monts, Montmagny, port-Cartier Société Nationale WARD MALLETTE Représentation Internationale dane 45 pays BINDER DIJKER OTTE A CO.MESSIER.BOURGEOIS & CIE Comptables agréés 50, Place Crémazie, Suite 1410 Montréal-H2P 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931-2511 ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables Agréés 7000, Avanua du Parc.Sulta 301 Montréal H3N 1X1 — 274-2797 SAMSON.BÉLAIR & ASSOCIÉS Comptables Agréés Montréal Québec Rimouski Sherbrooke Trois-Rivières.Ottawa Sept-lles Samt-Hyacinthe Coaticook.Matane Suit* 3100, Tour d* la Bouraa Montréal, Qué.H4Z 1H8 (514) 661-5741 Poissant, Richard et Associés aiiiiie 3 THORNE.RIDDELL Comptables Agréés ur juger de la conduite de ’ex-empereur de Perse.Dans la même foulée, ces médias spéculent sur des noms de célébrités que vous nommeriez sur ce jury.Puis-je rappeler que, dans les traditions de nos pays, on choisit systématiquement les personnes les plus anonymes et les plus ignorantes du crime pour juger de la conduite d’un simple accusé.C’est au Québec et au Canada ta façon la plus sûre d’assurer la survivance d’une démocratie où l’on se refuse à ce que l’administration de la Justice soit •de rou ou de démocraties à «parti unique» comme le Mexique ou encore de certains pays africains qui n’ont d’indépendant que le nom, étant dominés par leur ancienne métro-•le, la République française.lÿmplq l’affaire exclusive des juristes, de même qu’on refuse que la conduite de la guerre soit l’affaire des seuls militaires.Je suis donc particulièrement in- âwlet quand on mentionne, lans votre «jury», la présence possible de représentants d’états militaristes comme le Pé- Jt-il des Jeux olympiques ou 'd’un procès Juste et équitable?Je souhaite donc que vous considériez la possibilité d’un choix, au hasard le plus aléatoire qu’il soit possible aux Nations Unies, des personnes les plus ordinaires possibles 3ui jugeront de la conduite ’un empereur, déchu (volontairement?) et déjà gravement malade.Le mauvais goût qu’a laissé le procès de Nurenberg, où les vainqueurs les plus sauvages (par exemple les Soviets) jugeaient les vaincus «barbares» me laisse présumer du risque d’une autre «farce du siècle» supposément «internationale».L Internationale des faux démocrates?Je suis d’autant plus à l’aise - le dire que je suis de sang et que.pour cela, Je n’u pas l’Intention de pénaliser éternellement les Speer ou même les Eichmaun.Si les flammes éternelles existent, elles en prendront soin, quelle que soit la justice des nommes, nécessairement Injustes quand ils forment des états totalitaires, qu’ils soient sionistes, islamiques, léninistes ou maoïstes.Michel BARCELO Québec, 15 février.LE DEVOIR «st oubli* pur ttmpri-m#n« Populaire soc'été A respon.Mbmta limita# dont i« *>c.«i e»t situé au numéro 11 1 ru# du Samt-Sacrement Montréal MIY 1*1 il éit composé et imprimé par i imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés a 9130 rue Ooivm Ville LaSaiie L agence Presse Canadienne est autorisée a employer et a diffuser ••• '2,orm*,,on* Priées dans LE DEVOIR du samedi ti9 par « quotidienne livrée A porteur tl SO par serr I abonnement servi aérienne sur demanda deusiéme classe en numéro 0IS8 Oépôt théaue nationale du Ou TÉLÉPHONE 844-1)81 (lignes groupées) Le Devoir, vendredi 29 février 1980 ¦ 9 WiWi La nouvelle fédération du PLQ de M.Ryan par Edward McWhinney Professeur de droit et de science politique à l’Université Simon Fraser de Vancouver, l'auteur est l’un des plus prestigieux spécialistes de la constitution au Canada anglais.Il a publié plusieurs ouvrages et conseillé divers gouvernements Ce texte, adapté en français, a été rédigé pour LE DEVOIR.POUR l’homme politique qui, à l’échelon provincial, envisage le renouvellement de la fédération, le défi consiste à présenter des propositions qui seront raisonnables non seulement pour sa province mais aussi pour le pays tout entier.Car c’est le pays qui devra finalement les accepter.Jusqu'ici, les provinces ont d’ordinaire déposé des demandes de modifications constitutionnelles fondées sur l’expérience acquise par chacune dans les relations souvent tendues entre les deux ordres de gouvernement.Suivant les règles admises du jeu politique, ces demandes émanant des provinces, loin de revêtir le caractère absolu d’exigences catégoriques, ont été considérées comme des propositions négociables suivant les procédures en usage dans un régime fédéral.Mais au cours de la décennie 60, les hommes politiques du Québec, ayant compris que ni le gouvernement fédéral ni les gouvernements des provinces n’étaient prêts à accepter une décentralisation des pouvoirs ou un affaiblissement du système fédéral au nom des droits des provinces, en sont venus à faire valoir le cas particulier du Québec qui aurait «un statut constitutionnel spécial» au sein de la fédération canadienne dont toutes les autres provinces resteraient soumises à un régime centralisé.A plusieurs égards, 1VL Ryan s’éloigne de la voie conventionnelle des années 60.Tout en conservant certains éléments institutionnels d’un statut particulier pour le Québec (notamment dans les caractéristiques dualistes du Conseil fédéral dont il propose la création et dans la nouvelle Cour suprême fédérale), il a atténué les aspects particuliers que l’on trouvait dans les demandes traditionnelles du Québec en matière constitutionnelle, de telle sorte que la province francophone peut se prêter à un programme plus large de décentralisation et de réduction des pouvoirs fédéraux tendant à englober toutes les provinces.Cette méthode présente des risques naturellement.En effet, pour créer un front commun regroupant le Québec et toutes les autres provinces, le document de la Commission constitutionnelle du Parti libéral du Québec a modéré ou adouci certaines revendications classiques des gouvernements qui se sont succédé à Québec depuis la révolution tran-uille, au point que celles-ci se situent en-eçà de ce qu’un consensus anglo-canadien, à l’écnelon des gouvernements et de l’opinion, serait maintenant prêt à concéder au Québec, notamment en matières linguistique et culturelle et dans les domaines apparentés, comme les communications.Je pense que l’opinion publique à l’intérieur du Québec n’est peut-être pas pleinement consciente aes énormes progrès accomplis, depuis la loi 22 de Robert Bourassa en 1974, sur la voie de la reconnaissance par le Canada anglais du principe tout au moins d’un Home Rule de facto du Québec au sein de la fédération, pour ce qui est de la langue et de la culture.La méthode employée par les auteurs du livre beige présente un risque d’une autre nature: en s’efforçant de définir une attitude commune des provinces, au lieu de s’en tenir aux seules aspirations du Québec, le document prête aux autres provinces une perception des problèmes de la fédération et ae leurs besoins à un moment précis.Car, de même que les Anglo-Canadiens ont mis trop de temps dans les années 60 et 70 à comprendre les conséquences constitutionnelles de la Révolution tranquille au Québec, de même les Québécois, en proposant un projet de réformes constitutionnelles qui s’appliquent indistinctement aux provinces anglophones et au Québec, s’exposent à commettre un anachronisme: ils croient répondre aux griefs et aux requêtes du Canada anglais envers la Confédération, mais ce sont peut-être des griefs et des requêtes qui sont aujourd’hui dépassés.Autre danger qu’il convient de signaler, celui qui consiste à croire qu’il n’y a qu’une seule position, unique et homogène, qui résume les politiques de toutes les provinces anglophones.En réalité, celles-ci ont sur la réforme constitutionnelle des idées fort différentes, parfois même contradictoires, comme l’a démontré le différend Ontario-Alberta sur les prix du pétrole.On peut aussi penser que la vague du sentiment d’aliénation régionale au Canada anglais a atteint son point le plus élevé et tend maintenant a baisser; de même les appels des premiers ministres à la décentralisation et à la récupération des pouvoirs se font moins pressants à l’interieur du régime fédéral.Le courant s’est inversé.Il est intéressant de noter à cet égard La proportionnelle par amendement constitutionnel CONSTATANT qu’à plus d’une reprise au cours des deux dernières décennies, le Québec et l’Ouest canadien, se sont retrouvés le premier très peu présent dans un Parti conservateur victorieux et le second presque absent dans un Parti libéral au pouvoir, la commission Pepin-Robarts en janvier 1979 proposait un système de représentation proportionnelle mitigée.A notre avis, ce correctif s’avérait necessaire, vu que la polarisation régionale des partis au sein du Parlement central peut être un signe avant-coureur d’une fédération qui se désintègre.Aux élections du 22 mai 1979 le Québec n’a élu que deux députés au sein du parti ministériel et à l’élection du 18 février 1980 les quatre provinces de l’Ouest n’ont élu que deux députés libéraux.Le phénomène n’est pas nouveau dans notre histoire mais il se vérifie de façon alarmante depuis 1957.La proportionnelle pure présente des dangers car depuis 1921 le bipartisme a cessé au Canada et un parti remporte rarement 50% des voix.La pratique des gouvernements de coalition n’est pas entrée dans nos moeurs.La proportionnelle mitigée par contre peut s'avérer un correctif acceptable.Le rapport Pepin-Robarts suggérait le maintien du système actuel (uninominal à un tour) pour l’élection de nos 282 députés et l’addition de 60 sièges supplémentaires attribués aux partis en fonction des pourcentages du vote populaire et décernés à des candidats inscrits sur des listes que les partis politiques auraient rendu publiques avant les elections.Selon les calculs effectués par le professeur Irvine, de l’Université Queen’s, les libéraux auraient ainsi obtenu 26 sièges de plus, dont neuf en Colombie, six en Alberta, trois en Saskatchewan; les conservateurs.une addition de vingt sièges, dont dix au Québec; les néo-démocrates, 12 sièges supplémentaires, dont trois au Québec; et les créditistes auraient eu deux sièges de plus.Le 18 février 1980 le Parti libéral obtenait 146 sièges soit une majorité.Avec la proportionnelle mitigée il aurait atteint le chiffre de 172 dans un parlement de 342.Les études faites pour la Commission Pepin-Robarts ont établi que la propor tionnelle mitigée n'aurait pas augmenté le nombre de gouvernements minoritaires depuis 1945.Ces dernières données répondent à une objection fondamentale: le risque des gouvernements minoritaires.Depuis moins de deux décennies nous en avons connu six: 1957, 1962, 1963, 1965, 1972, 1979.C'est beaucoup.Il faut prendre garde d'augmenter pareils ris-ues surtout en période de crise constitu-onnelle.Parmi ceux qui s'opposent à l'introduc- par Gérald-A.Beaudoin Ex-membre de la Commission de l'unité canadienne.M.Beaudoin est doyen de la faculté de droit de l’Université d'Ottawa tion de ce système chez nous, certains ont argué qu’il créerait deux «classes» de députés et de ministres.Dans notre système nous avons déjà deux groupes de législateurs soit les députés et les sénateurs; les premiers sont élus et les second nommés ; de plus quand on fait appel à des sénateurs pour remplir des postes de ministres, ces derniers se trouvent dans une situation difficile: ils ne sont pas présents à la Chambre des communes pour défendre leurs politiques.Un ministre choisi parmi les élus a la proportionnelle mitigée aurait au moins deux avantages: il serait élu même si c’est de façon indirecte (certains pays fort démocratiques n’emploient que la proportionnelle) et il serait présent à la Chambre.Suffit-il d’un amendement à la loi électorale du Canada ou faut-il un amendement à la constitution pour introduire la proportionnelle?La constitution de la Chambre des communes est prévue principalement aux articles 37 à 52 de l’Acte ae 1867.L’article 52 prévoit que le Parlement pourra augmenter le nombre des députés à la Chambre à la condition de ne pas changer la proportion établie par l’Acte de 1867 pour la répartition des sièges entre les provinces.L’article 51A, (un amendement de 1915), édicte que le nombre de députés qu’une province aura droit d’avoir ne aevra jamais être inférieur au nombre des sénateurs qui la représentent au Sénat.L'article 51 est celui qui nous occupe ici: il porte sur la représentation à la Chambre et son rajustement après chaque recensement décennal.Il fut modifié par le Parlement de Londres, en 1943, pour reporter après la guerre le réajustement, et en 1946, à la demande des autorités fédérales, sans consultation préalable des provinces.Il fut amendé de nouveau en 1952 par le Parlement canadien, cette fois sous l'autorité de l'amendement constitutionnel de 1949 passé par Londres et qui habilite le Parlement fédéral à amender sa constitution interne.Il fut enfin amendé de nouveau en 1974 par le Parlement canadien.Qui pourrait amender l'article 51 pour introduire la proportionnelle mitigée?Sur la foi des précédents de 1952 et 1974 le Parlement central pourrait le faire par simple loi.en s'appuyant sur le pouvoir d'amendement que lui reconnaît l'article 91.1 de l’Acte de 1867 ¦ Un passeport devrait suffire! (Lettre adressee au sons-ministre, ministère des Affaires extérieures du Canada).Le 30 Janvier dernier, je me présentais à votre bureau des passeports à Calgary afin de renouveler mon passeport qui devait expirer en février.Ayant en main mon passeport canadien valide de même que tous les documents requis pour l'émission d'un nouveau passeport, ie, certificat de naissance, photo certifiée, formule dûment remplie etc., Je suis accueilli de façon très courtoise par le préposé Apres avoir examiné mon passeport page par page et avoir scruté avec le plus grand soin possible, certificat et photo, cet employe me demande: «Avez-vous une pièce d'identité, permis de conduire ou autre?».Lui ayant présenté une carte d'identité, il en inscrit très consciencieusement le numéro sur la formule Je vous avoue avoir été bien surpris de cette demande car l'appartiens à cette catégorie de gens qui considèrent un passeport comme la meilleure pièce d'identité que l'on puisse produire Puis-je ajouter que ce passeport m'a été bien utile comme piece a'identité pour changer des chèques dans des banques aux règlements des plus rigides et que ce même passeport a établi mon identité de façon satisfaisante auprès des agents de quelques-unes des bureaucraties les plus tatillonnes au monde, Egypte, Ouganda.Israël.Zaïre, Afrique du Sud.etc Je suis un peu surpris que votre administration ne considère pas un passeport valide, un certificat de naissance et une formule de demande de passeport dûment remplie et certifiée comme constituant des pièces d'identité acceptables en elles-mêmes.L'incident en lui-même est d'importance négligeable, mais il m'apparaît révéler un état d'esprit de sur-contrôle que je trouve difficilement admissible; A moins que ce ne soit là un de ces cas où des politiques bureaucratiques s'installent confortablement sans que personne ne sache trop, ni comment, ni pourquoi Dans ce cas; puis-je vous suggérer de considérer cette lettre comme mon petit effort personnel en vue de la réduction de la paperasse, selon la campagne présentement en cours au sein de la fonction publique fédérale M P FOURNIER Calgary, 22 février Dans le renvoi sur le Sénat, du 21 décembre 1979, la Cour suprême du Canada, réfère à l’amendement St-Laurent de 1949 qui selon la Cour suprême «visait à obvier a la nécessité de la promulgation d’une loi par le Parlement britannique pour apporter à l’Acte des modifications qui, jusqu’alors, avaient été obtenues par une résolution conjointe des deux Chambres du Parlement sans le consentement des provinces».La Cour réfère aussi à l’amendement du Parlement fédéral de 1952 qui a effectué un rajustement de la représentation à la Chambre des Communes.Elle déclare: «Cette loi n’a pas modifié le principe de la représentation d’après la population».Elle réfère aussi à 1 amendement fédéral de 1974 qui a abrogé les dispositions de l’Acte de 1952 et y a substitué un nouveau rajustement de la représentation aux Communes.Encore une fois la Cour suprême remarque que cet amendement a laissé subsister le principe de la «représentation d’après la population», qui, dans notre système, remonte avant la Confédération.La Cour suprême note que ces mesures portaient sur des «questions fédérales internes».Elle ne semble pas douter de leur validité.La Cour, on s’en souvient, a examiné dans cette instance du 21 décembre dernier la question de savoir si le Parlement central, sur la base de l’article 91.1, pouvait abolir le Sénat.Elle conclut par la négative pour plusieurs raisons: le Sénat représente les régions, il est un organisme essentiel au Parlement, etc.La Cour remarque que si l’article 91.1 permet au Parlement d’apporter certains changements à la constitution actuelle du Sénat, il ne lui «permet pas d’apporter des modifications qui porteraient atteinte aux caractéristiques fondamentales ou essentielles attribuées au Sénat pour assurer la représentation régionale et provinciale dans le système legislatif fédéral».Si je transpose ce principe au niveau de la Chambre des communes, je suis porté à croire que le Parlement central peut en vertu de l'article 91.1 apporter des changements à la composition et au rajustement de la Chambre des communes, mais il ne pourrait apporter des amendements portant atteinte aux caractéristiques fondamentales comme la représentation par la population.Ce dernier principe fait partie de la constitution totale et non de la seule constitution fédérale interne.La proportionnelle mitigée porte-t-elle ombrage à ce dernier principe?Il ne le semble pas.Car les soixante députés supplémentaires seraient répartis entre les partis selon la proportion des votes exprimés à l'élection générale.Le peuple est vraiment représenté.C'est le titulaire qui est différemment désigné.Est-il besoin de souligner que les listes sont connues avant l'élection Si on devait par contre conclure que la S tionnelle même mitigée va A Tende ce principe de la représentation par la population seul le Parlement de Londres pourrait alors apporter pareil amendement, sur adresse des deux Chambres centrales.Le Parlement central, on le sait, a seul audience A Londres selon la convention constitutionnelle Se pose la question de savoir si les autorités centrales devraient alors consulter au préalable les provinces.La constitution est silencieuse sur ce plan.La convention constitutionnelle ae son côté n'est pas très limpide En droit strict, le Parlement de Londres pourrait choisir d'agir En conclusion, je crois que par amendement constitutionnel, la pioportion-nelle mitigée pourrait être Introduite A la Chambre des communes.Une loi fédérale suffirait Telle apparait être la situation depuis l'amendement St-Laurent de 1949 Pour plus de sécurité, il faudrait dans les prochaines semaines creuser davantage la question de savoir qui, du Parlement de Londres ou du Parlement fédéral, pourrait ainsi amender l'article 91 de l'Acte de 1867 pour introduire la proportionnelle mitigée A ce stade-ci, il suffit de conclure que la proportionnelle mitigée peut être introduite par amendement A l'Acte de 1867, ue les premiers ministres les plus forts u Canada anglais, politiquement et intellectuellement, MM.Lougheed, Blakeney et Hatfield, n'ont pas manifesté une attitude anti-fedéraliste lors des conférences constitutionnelles d’octobre 1978 et de février 1979.Même M Lougheed s’est borné à déplorer certaines décisions de la Cour suprême restreignant le pouvoir provincial de taxer les bénéfices dans le secteur du pétrole et des ressources naturelles.À la lumière de ces jugements, le premier ministre de l’Alberta a suggéré de clarifier en faveur des provinces certains pouvoirs qui ne sont pas clairement attribués dans la constitution.Il a aussi proposé de modifier la composition de la Cour suprême lorsque celle-ci est saisie de différends entre le gouvernement central et une province.Mais jamais M.Lougheed n’a plaidé en faveur d’une charte constitutionnelle entièrement rénovée et d’une réforme profonde des institutions fédérales.Quand M.Bennett, premier ministre de la Colombie-Britannique, a recommandé de remplacer le sénat par une chambre haute conçue comme le Bundesrat allemand, personne n’a voulu l’appuyer, pas même M.William Davis qui s était montré sympathique à une telle idée dans le passé.Aussi est-il quelque peu déconcertant de voir réapparaître ce Bundesrat dans le document du PLQ, conseil fédéral qui devient une institution capitale dans la structure proposée par le PLQ.Si les auteurs ont introduit cette notion nouvelle parce qu’ils pensaient qu’elle répondrait aux attentes du Canada anglais, je dois dire alors qu’ils sont mal informés quant aux attitudes réelles des Canadiens envers la fédération.Si, au contraire, ce conseil fédéral est perçu par le PLQ comme une solution a des problèmes purement québécois, nous sommes en présence d’une autre affaire.Les auteurs du document font valoir avec éloquence que le conseil fédéral serait appelé à veiller à l'usage que fait le gouvernement central des pouvoirs d’urgence et du pouvoir de dépenser lorsque ce dernier est invoqué comme prétexte pour justifier l’ingérence fédérale dans un domaine de compétence provinciale.À mes yeux, ces arguments sont contestables.Est-il jamais possible de limiter l’application des pouvoirs d’urgence d’un gouvernement sans connaître l’événement qui en justifierait l'emploi?Salus populi suprema lex est un adage constitutionnel que tous les gouvernements occidentaux, avec le consentement des tribunaux, ont su invoquer pour justifier le recours à des pouvoirs exceptionnels destinés à conjurer ce qu’ils estiment être des situations de crise.L’histoire constitutionnelle en Occident démontre clairement que des modes de contrôle de cette nature ne valent que ex post facto, c’est-à-dire après qu’un acte abusif ou frauduleux a été commis dans l’exercice d’un pouvoir d’urgence.Quant au pouvoir fédéral de dépenser, les abus des années récentes sont imputables au fait que le gouvernement fédéral avait trop d'argent dans ses coffres: la meilleur manière d'enrayer cet abus est d’assurer une redistribution ou une répartition plus équitable des revenus fiscaux entre les deux ordres de gouvernement, ou bien en se prévalant des articles 91 et 92 de la constitution, ou bien en mettant au point une nouvelle entente fédérale-provinciale'régissant le partage des revenus.Je pense que le conseil fédéral, tel qu’il est conçu dans le document du PLQ, risque d’affaiblir la crédibilité politique et, en dernière analyse, de compromettre la recevabilité politique du projet global au Canada anglais.Car, quand l’idée d’un tel conseil a été lancée la première fois, d’abord par MM.Bennett et Davis, puis dans un document du Parti conservateur fédéral, le Canada anglais a réagi de façon plutôt négative.On a vu dans cette institution une «chambre de l’obstruction».Or, au cours des derniers mois, les réactions négatives à l’idée d’un conseil fédéral n’ont fait que s’accroître au fur et à mesure que renaît et s’affirme un nouveau courant favorable à l’idée d’un gouvernement central fort, appelé à jouer un rôle d’arbitre constitutionnel, par exemple entre les provinces productrices de petrole et celles qui en sont dépourvues; un rôle de redisfributeur des richesses inégalement réparties dans le pays.M.Ryan devrait, ou bien renoncer à son projet de conseil fédéral, ou en réviser la vocation de telle sorte qu’il deviendrait un sénat réformé dont les membres seraient élus à la proportionnelle à l’intérieur de chaque province, un sénat muni d’un pouvoir de véto limité et relatif, touchant la législation fédérale, les nominations à la Cour suprême et aux sociétés de la Couronne, et aux postes de sous-ministres.On doit reconnaître à cet égard que le Canada anglais paraît dans l’ensemble favorable à "abolition du sénat ou, tout au moins, à une réforme de l’institution qui abolirait le régime de patronage politique qui lui est inhérent.Au sujet de -la Cour suprême, la commission constitutionnelle du PLQ est d’avant-garde; ses idées sont courageuses et très valables.Car il faut reconnaître que la Cour suprême, telle qu’elle est constituée à présent, et sur plusieurs des questions dont elle est saisie, constitue 1 un des aspects importants du problème de la fédération canadienne.Formée de juges qui sont tous nommés par le gouvernement fédéral, la Cour suprême a contribué au mécontentement des premiers ministres de langue anglaise envers Ottawa au cours des années 60 et des années 70.La Cour suprême, outre qu’elle a rendu beaucoup de décisions favorisant la tendance centralisatrice, fait preuve d’un empressement excessif à se saisir prématurément de différends fédéraux-provinciaux de nature politique.On s’étonne que les conseillers de M.Ryan, en quête de modèles allemands, aient opté pour le Bundesrat (conseil fédéral) dont le caractère historique et le rôle particulier ne le rendent pas facilement compatible avec les institutions canadiennes, et qu’ils aient ignoré la Cour constitutionnelle spéciale d’Allemagne, institution très moderne, considérée comme Tune des réussites constitutionnelles les plus remarquables de notre temps et qu’il serait facile d’adapter à d’autres pays (déjà, la Yougoslavie s’en est largement inspirée).La résistance au changement est si grande parmi les juristes et chez les hommes de loi que la proposition du PLQ tendant à créer un banc dualiste de la Cour suprême quand les intérêts du Québec sont en cause ne sera probablement pas acceptée maintenant.Mais le problème reste essentiel.Quant aux autres chapitres du document de la commission constitutionnelle, je prévois qu’ils susciteront des appuis importants bien qu’il ne faille pas négliger les désaccords qui s’élèveront sur plusieurs points particuliers.Je suis porté à conclure, quant à moi, qu’il existe au Canada anglais un consentement passablement général en faveur de changements constitutionnels sur deux questions fondamentales relatives au partage des compétences législatives: 1- en matière de langue et de culture (domaine qui englobe aussi les communications), la grande majorité des Canadiens, comme je l’ai dit au début de cet article, favorisent l’octroi au Québec d’une complète autonomie législative et exécutive, les autres provinces qui le désirent pouvant aussi décider de s’en prévaloir; 2- la propriété et le contrôle des ressources naturelles (y compris le pouvoir fiscal) devraient relever des provinces, sous réserve d’une formule à déterminer grâce à laquelle une partie des bénéfices de l’exploitation doit être versée à un fonds national d’équilibre destiné aux provinces moins fortunées.II est heureux que le document de M.Ryan tire une partie de son inspiration et de ses orientations du rapport de la Commission de l’unité nationale (Pepin-Robarts).Celui-ci constitue l’un des projets de réforme constitutionnelle les plus généraux et inventifs des dernières années; il se distingue par des propositions novatrices en termes de délégation des pouvoirs d’un ordre de gouvernement à l’autre; de même que par des idées originales quant aux formules d’adhésion et de retrait facultatif des provinces, formules dont l’application peut conduire pour une ou des provinces à des statuts spéciaux strictement pragmatiques, empiriques et opérationnels, sans soulever toutes les émotions et débats que provoque un simple amendement constitutionnel.La Commission constitutionnelle du PLQ a retenu l’esprit du rapport Pepin-Robarts.C’est pourquoi le Canada anglais devrait accueillir favorablement les propositions qui en découlent, en reconnaître la générosité, la volonté de progrès, le caractère moderne.DEVELOPPEMENT NOMI0OE • j&fc IMENSIQN JùT' VT Place importante du coopératisme dans l’économie Le mouvement coopératif québécois est constitué de quelque 2 500 entreprises qui regroupent au delà de 4 millions de membres, soit 2 Québécois sur 3.Ces entreprises ont aujourd’hui des actifs évalués à près de 15 milliardsS et emploient au delà de 32 000 personnes Il est évident que les coopératives constituent des agents économiques importants mais elles sont aussi, chacune dans son milieu, des formes d'orgam sation sociale puisqu'elles existent pour répondre aux besoins de leurs membres et de la communauté.Gouvernement du Québec Ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières Rôle du Ministère Pour contribuer à la prise en main de notre économie, le ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières entend utiliser tous les moyens dont il dispose pour associer au maximum les Québécois à leur développement économique Dans la mesure où la formule coopérative rejoint ses objectifs, le Ministère entend favoriser cette forme d'organisation économique et sociale II vise notamment, de concert avec les milieux de la coopération à: • consolider la présence coopérative dans les secteurs où les coopératives occu-peht déjà une place importante réseaux financier et agro-alimentaire • promouvoir la création d'entreprises coopératives dans les secteurs économiques ou elles sont moins bien implantées consommation, habitation, fabrication, transformation, • améliorer la connaissance des citoyens par l'enseignement de la coopération dans le milieu scolaire, au niveau de l'éducation des adultes et au niveau de la formation des coopérateurs et des gestionnaires de coopératives Solidaire du mouvement coopératif Tout en privilégiant l'initiative du milieu, ce qui constitue l'essence même de l'entreprise coopérative, le ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières entend assumer un rôle dynamique, aussi bien auprès des différents ministères qu'au-près des institutions coopératives, afin d'assurer le développement de la formule coopérative au Québec.Solidaire du mouvement coopératif, le Ministère prévoit l’adoption de mesures susceptibles d'encourager les initiatives et de les doter d'un cadre juridique et technique propre à leur épanouissement.Il entend également maintenir et améliorer l'assistance technique et financière aux coopérateurs en offrant tous les services dont ceux-ci peuvent avoir besoin pour favoriser leur développement.Le ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières veut être un partenaire à temps plein dans le développement coopératif au Québec J 10 ¦ Le Devoir, vendredi 29 février 1980 Rodrigue Biron pourrait annoncer son adhésion au OUI QUEBEC (PC) - Le chef de l'Union nationale, M.Rodrigue Biron, s’apprêterait à annoncer officiellement dans les prochains jours qu’il appuiera la thèse de la souveraineté-association lors de la campagne référendaire.Quant à son statut de chef de cette formation politique dont le nombre de députés est passé de 11 en 1976 à six à la fin de 1979, on ne sait pas trop encore ce qu’il en adviendra, s'il demeurera ou non à la tête du parti.C’est ce qu’a confirmé un proche collaborateur de M.Biron en prenant bien soin de dire que le geste que s’apprêterait à poser M.Biron nŸen est pas un de dépit après les déconfitures électorales mais serait plutôt le résultat d’une longue réflexion.Un quotidien de Québec avait publié jeudi que des personnes du Parti libéral du Quebec «étaient certaines que M.Biron va dire oui» à la question que posera le gouvernement du Québec au référendum sur l’avenir politique du Québec.Cette décision, M.Biron l’aurait déjà prise dès décembre dernier, bien avant le scrutin fédéral du 18 février 1980 et il se serait employé ces derniers temps à vouloir convaincre ses députés et son entourage de suivre la même direction.Parmi les cinq autres députés de l’UN, seul M.Serge Fontaine, de Nicolet-Yamaska, et président de l’exécutif du parti, se range du côté des fédéralistes irréductibles disposés à répondre non à toute question allant dans le sens de la promotion de la souveraineté-association.«M.Fontaine a mené toute la campagne de financement du parti en répétant partout qu'il rejetterait la souveraineté-association et je ne vois aucune raison qui l'amènerait à changer d’avis», a dit quelqu’un de l’UN.Quant aux autres, MM.Yvon Brochu, Michel LeMoignan, Fabien Corbeau et Bertrand Goulet, ils se laisseraient tenter à des degrés divers par la thèse souverainiste.On sent depuis quelques jours une activité fébrile, des réunions de toutes sortes chez T UN et les députés semblent avoir adopté la consigne du silence jusqu’à ce que toutes les pièces aient été placées sur le nouvel échiquier.MM.Fontaine et Brochu étaient à leur bureau du parlement hier mais ils n’ont pas retourné les appels téléphoniques.Le bureau exécutif doit se réumr très prochainement pour tâcher de mettre un peu d’ordre dans tout cela avant l’ouverture des travaux sessionnels, mardi prochain, et le grand débat autour de la proposition de question.Mais, il semble d’ores et déjà, que M.Biron devra remettre sa démission s’il donne suite à son intention de joindre les rangs du comité du «OUI» puisque les autres dirigeants de l’UN désavoueraient complètement la nouvelle attitude du chef.M.Biron compterait néanmoins sur l’appui de quelques-uns, comme le directeur général du parti, M.André Belle-rose, qui a toujours été à ses côtés depuis son entrée en politique en 1976.«Vous pouvez être assurés que M.Bel-lerose ne laissera pas M.Biron se débattre seul dans les moments difficiles, le cas échéant.M.Biron n’a pas à écoper seul de tous les malheurs de l’UN depuis la mort de Daniel Johnson», confiait un ami intime d’André Bellerose, hier.Le gouverneur général duCanada M.Edward Schreyer.a salué une dernière fois le premier ministre.M Joe Clark et les membres de son cabinet conservateur lors dune réception à sa résidence officielle hier.M.Schreyer recevra la semaine prochaine le nouveau premier ministre M Trudeau et les membres du cabinet du gouvernement libéral —- (Photolaser CP) m ?Réforme Seuls les propriétaire: d'immeubles évalués à $100,000 et plus ressentiront vraiment les effets de la réforme puisqu’elle a aboli les surtaxes municipales, scolaires et de la Communauté urbaine de Montréal.La réduction dont ils jouiront se trouve en partie compromise, cependant, par d'importantes modifications dans le rôle des valeurs locatives et dans le taux de la taxe d’affaires.Jusqu’à cette année, le rôle des valeurs locatives avait été gelé à $457 millions.Il grimpe en 1980 à $545 millions.Le taux de la taxe d’affaires passe de 13.75% à 20.13%.Dans les simulations du ministère des Affaires municipales, les projections de revenus pour Montréal, estimées à $66 millions, s'appuyait sur un rôle des valeurs locatives porté à $653 millions.Le manque à gagner de la Ville de Montréal provient essentiellement de cette différence dans l’importance du rôle des valeurs locatives.C’est du côté de Québec que devront se tourner les petits propriétaires et les petits commerçants pour obtenir un soulagement de leur fardeau fiscal en réclamant un crédit d’impôt foncier et un crédit de ia taxe d’affaires.Dans le cas de la taxe d'affaires, le crédit n’est accordé qu'aux petites entreprises mais il ne couvie pas entièrement les effets du nouveau rôle des valeurs locatives.Déçu par la réforme de la fiscalité municipale, M.Lamarre a de nouveau réclamé l'accès à des sources diversifiées de revenus et l'abolition de la taxe spéciale olympique.Dans la réforme de la fiscalité, la Ville de Montréal a perdu les revenus de la taxe de vente, de la taxe d’hôtellerie et de repas, et de la subvention per capita.Ses’ revenus pouvaient compenser les effets de débordement attribuables à une métropole.L’administration municipale estime que les villes de banlieue de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) s’en tirent à bien meilleur compte.La Ville de Montréal évalue les gains de la réforme à $33.33 per capital (un peu plus de $0.03 par $100 d évaluation) et à $53 42 dans les banlieues (un peu plus de $0 04 par $100 d’évaluation).Montréal compte pour 58% de la population de la CUM et sa contribution aux dépenses de la communauté équivalent à 52 83%.Les banlieues représentent 42% de la population et paient 47.17% des dépenses de la CUM.Les Montréalais paient en plus une taxe spéciale olympique déterminée Dar le gouvernement du Québec pour rembourser un emprunt de $212 millions auprès du marche financier américain.«L’augmentation des taux en 1980 s’explique par la formule qui avait été retenue par le gouvernement, formule qui, dans le contexte inflationniste actuel, s’avère particulièrement coûteuse.Comme le gouvernement du Québec a bénéficié d’un transfert de Loto-Canada, qui à ce jour se chiffre à $169 millions, et qui devrait totaliser sous peu $194 millions, il doit en toute équité pour les contribuables montréalais absorber la taxe spéciale olympique», a dit M.Lamarre.?Otages tentative de pénétrer pouvait entraîner la mort des otages.Selon des personnes qui ont assisté à la prise de l'ambassade, les guérilleros, dont 3 ou 4 femmes, sont tous très jeunes.Le commando qui a baptisé son opération «Liberté et démocratie», traite bien ses otages, selon l’ambassadeur du Venezuela.Par ailleurs, un bureau de coordination internationale chargé de l’affaire de la séquestration des 20 ambassadeurs devait etre mis sur pied tard hier soir à Caracas, a-t-on annoncé officiellement dans la capitale vénézuélienne.La Suisse, appuyée par l’Autriche, est à l’origine de cette proposition qui a été approuvée par le ministère vénézuélien des Affaires étrangères.Ce dernier restera en contact permanent avec les pays dont les ambassadeurs sont retenus en otages par le commando du groupe d’extrême gauche «M-19» depuis mercredi.La tâche essentielle du bureau de coordination sera de tenir informées toutes les capitales concernées.Le ministère a placé à la tête du bureau M.Jesus Fernandez, coordinateur des programmes économiques frontaliers avec la Colombie.Entre-temps, des militants du Front étudiant révolutionnaire panaméen (FER) ont occupé hier l’ambassade du Salvador au Panama et pris sut otages.Les militants du FER ont mis fin au bout de trois heures à leur occupation et libéré leurs six otages sains et saufs.Les étudiants panaméens avaient déclaré que leur occupation pacifique de l'ambassade avait pour but ae «manifester leur solidarité avec le peuple salvado-rien opprimé».La police panaméenne avait encerclé l'ambassade où les étudiants retenaient le marché d’affaires salvadorien, sa secrétaire, deux autres employés de la chancellerie et deux Salvadoriens qui s’y trouvaient quand ils y avaient fait irruption.Après avoir parlementé avec la police, le groupe d'une douzaine d’étudiants sont sortis ae l’ambassade du Salvador et un autobus les a conduits à l’université.Le visage couvert d'un mouchoir, les militants au FER scandaient des slogans favorables aux mouvements de gauche salvadoriens luttant contre la junge civilo-militaire.¦imnamsn A midi, lancement d'une série de conférences de vulgarisation scientifique organisée par l'hôpital Notre-Dame au pavillon Louis-Charles Simard, septième étage.2085.rue Alexandre de Sève ¦ A midi, le ministre des Affaiies municipales du Québec.M Guy Tardif, pioiionie un discours à l'assemblée annuelle de la Conférence des maires de banlieue de Montréal, à l'hôtel Méridien ¦ A 19 h 30.soirée d’information de l'Association de vol libre du Québec au sous-sol de l’église Saint-Gaétan.11455 rue Drouart • A 20 h 30.dans le cadre de la série Les Grands Explorateurs, projection du film Terre Sainte, au collège Marie Vlctorin.7000 rue Marie Vlctorin (Prix d’entrée) a A 20 h.le père Anselme lamgpré prêche le Chemin de la Croix dans sa version renouvelée, A l'église Sainte-Bernadette.8900.18e Avenue.Rosemont a Aujourd'hui et demain, le Regroupement écologique québécois de la région de Montréal a anise une soirée à La vie douce.4473 rue nt-Denls II y aura service de garderie (Prix d'entréet.a A 2u n m.i auteur Je 1er», m uon i homal Disch lit des extraits de .on otu.ie au pavillon Hall du campus Sir George Williams, pièce H 820.1455 boulevard de Maisonneuve ouest ¦ Aujourd'hui et demain, colloque organisé par le Conseil régional de la santé et des services sociaux au Holiday Inn de Longueuit sous le thème «les priorités et la décentralisation « ¦ Aujourd'hui, demain et dimanche, congrès d'orientation du Parti libéral du Québec, A I hôtel Reine Elizabeth • Aujourd'hui et demain, spectacle et exposition d’artisanat organisés par les résidents de l’établissement Montée Saint-François au centre commercial Les Promenades Saint-Bruno ¦ A 10 h 45.l’écrivain, sociologue et théologien.M Gregory Baum, anime un atelier qui a pour thème «Church and Social Justice», a l'auditorium de la bibliothèque Vanler.A l’Université Concordia ¦ A midi trente, récital d’orgue de Garnet Men-ger en l'église St James a l’angle des rues Sainte-Catherine et Rishop ¦ A 20 h.conférence du professeur Okimura qui enseigne le Judo au Québec depuis 1948 au Centre interculturel Monchamin.4917 rue Saint-Urbain ¦ A 19 h et 21 h 30.le Parti communiste ouvrier présente le film Elise ou la craie Ilit au pavillon Lionel Groulx.3200 Jean-Brillant, amphithéâtre B 2305 ¦ Il y a collecte de sang A Pointe Claire organisée par la Croix-Rouge, aux Magasins Métropolitains.3075, route Trans-Canaaienne de 10 n A Il h 30 et de 13 h à 15 h 30 ?Zappia Le contrat d’architecture était intervenu entre d’Astous et Durand d’une part, architectes, et les Terrasses Za-rolega, d’autre part, compagnie responsable vis-à-vis du COJO de la construction du Village olympique.Le COJO finançait le projet mais se réservait l’autorité d’approuver les honoraires des architectes.Le coût de la construction des pyramides de la rue Sherbrooke était évalué à $22 millions, tandis que les honoraires des architectes ont été fixés à $800,000, incluant la surveillance, dont une partie, soit $320,000, était, en vertu d’une entente datant de mai 1974, payable à Garadex pour services relatifs a des études préliminaires du projet.A la suite d'une augmentation du coût du projet, de nouvelles négociations ont eu lieu entre les Terrasses Zarolega et les architectes, fixant toujours les honoraires à $800,000, mais sans surveillance cette fois.Et ces nouvelles négociations n’affectaient pas le montant de $320,000 à être versé a Garadex.«Les services prévus par l’entente entre Garadex et les architectes ont-ils été réellement rendus, se demande le juge, ou s’agit-il purement et simplement d’un partage d’honoraires ou encore le paiement de $320,000 constitue-t-il la condition sine qua non pour obtenir le contrat d’architecte?» En l’absence de preuve directe, la Couronne pouvait recourir à une preuve circonstancielle pour démontrer que ces services n’ont pas été rendus.«Mais même à l’enquête, note encore le juge Bilodeau, cette preuve devait être compatible avec la culpabilité des accusés et incompatible avec toute autre solution logique.» Ce qui n’a pas été fait.D autre part, certains documents révèlent que des services ont été rendus, puis que d’Astous et Durand ont obtenu le contrat d’architecture et, enfin, que les honoraires fixés par ceux-ci ont été jugés conformes au tarif de l’Ordre des architectes et approuvés par les autorités du COJO.Le juge Bilodeau, devant tous ces faits, en déduit donc que les agissements des prévenus ne dénotaient pas une intention criminelle et que la Couronne n’a rien apporté de probant dans ce sens.?PLQ ajouté.Le gouvernement désirerait que le débat soit présenté en direct à la télévision mardi soir.Sur cette question de la télédiffusion en direct de l’ouverture du débat sur la question, le député d’Argenteuil a indique que le gouvernement aurait dû consulter l’opposition et non pas «comme c’est son habitude.s’y prendre à la dernière minute».M.Ryan a ajouté que le parti ministériel utilisait les médias à des fin partisanes et qu’il en avait soupé de cette façon de faire.Il a aussi parlé de «calcul continuel» sans préciser ce qu’il entendait par là et a conclu en disant qu’il n’avait pas d’objection à ce que le débat soit diffusé en direct si le gouvernement respectait les règlements de la Chambre.M.Ryan a aussi profité de sa conférence de presse pour rendre compte de la position développée mercredi soir par le caucus de ses députés sur le partage du temps alloué à chacun des partis pendant le débat sur la question Les parlementaires libéraux ont décidé de manifester leur préférence pour une formule nouvelle qui, selon M.Ryan, «consacrerait l’égalité des chances» des deux camps qui s opposent dans le débat référendaire.Ce que M.Ryan désire donc, c’est qu’on respecte, pour ce qui est du débat sur la question, les principes énoncés par la loi 92 sur les consultations populaires aui établissent l’égalité des opposants mitant dans chacun des comités «parapluies».Ainsi, pour les libéraux, le temps alloué au débat sur la question, soit 35 heures, devrait être divise en deux et non pas par le nombre de députés de chaque parti.Des critiques formulées mercredi en conférence ae presse par le politicologue de l’Université Laval, M L«>n Dion, sur les propositions constitutionnelles du PLQ et véhiculées par le quotidien LE DEVOIR, M.Ryan a dit qu’elles constituaient un «sentiment d'alarme venu de l’extérieur» qui n’existait pas du tout à l’intérieur du parti A propos du conseil de M Dion de sus- K mare la discussion sur le livre beige, M.yan a dit qu’il s'agissait «d'une des re- commandations les plus antidémocratiques qu’il ait entendues».Quant à son refus de participer à un colloque sur le référendum organisé par l’Université Laval, M.Ryan a indiqué qu’il n’avait reçu la demande qu’il y a quelques jours et qu’il s’agissait là d'un délai trop court pour permettre à un chef de parti, au demeurant chef de i’opposi-tion, de se libérer.Quoi qu’il en soit, l’ancien directeur du DEVOIR considère qu’il est «farfelu» de tenir semblable colloque en plein milieu de l’événement dont il est supposé rendre compte.Un député libéral indiscret a d’autre part laissé entendre à la suite du caucus de mercredi qu’une vingtaine de personnes avaient déjà accepte l’invitation libérale de présider le comité du NON dans leur comté pour la prochaine campagne référendaire.Les membres du caucus ont appris, croit-on savoir, que des approches avaient été faites dans 85 comtes auprès de candidats possibles des personnes pressenties ont accepté cette invitation.D’autre part, 70 personnes ont été invitées, dans autant ae comtés, à remplir le poste d’organisateur de comté.Dans 25 comtés, dit-on encore, y compris des comtés libéraux, la préparation de la campagne «piétine dangereusement».Il est question que le Paru libéral, à l’instar du Parti québécois, invite des personnages de la vie publique à adhérer au comité du NON.La question a été discutée au caucus, mais aucune adhésion n’a encore été prise, les députés ayant exprimé des réserves à ce sujet, dont le député de Laval, M.Jean-Noël Lavoie, qui a fait valoir que l’opération pourrait se retourner contre ceux qui la mènent.La même chose s’applique pour le PQ, a-t-il souligné.C’est un journaliste à l’oreille fine qui a pu entendre des bribes de conversation par une fenêtre qui a rapporté ces propos.Éducation sentimentale à la chinoise PEKIN (AFP) — Les enseignants chinois ne doivent plus combattre la coquetterie et le flirt chez leurs élèves par la méthode forte et l’humiliation, mais par la persuasion et une éducation politique patiente.Le Quotidien Culture et Finances de Shanghai a cité, hier, le cas exemplaire d’une enseignante qui dut faire son autocritique et présenter ses excuses à l’une de ses élèves qu’elle avait humiliée en leine classe, lui reprochant sa fréquenta-on de «camarades indécents».La jeune fille fit une fugue et ne fut retrouvée qu’après plusieurs nuits de recherches.Des critiques plus subtiles eurent un meilleur effet et la ieune fille est à présent membre de la Ligue de la jeunesse communiste.Ohira au Canada TOKYO (AFP) — Le premier ministre japonais se rendra aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique pendant dix jours entre le début avril et le début mai, a annoncé hier un haut responsable gouvernemental japonais D s'agira de la première visite de M.Ohira au Canada et au Mexique depuis sa venue au pouvoir en décembre 197S, alors qu'il a séjourné aux Etats-Unis en 1979 29 février par la PC al l'AP 1964: on annonce.A Washington, que les Etats-Unis ont secrètement mis au Cint un avion A réaction capable de vo-A plus de 3.500 kmh.A 20.000 mètres d'altitude; I960: tremblement de terre A Agadir (Maroc) 15,000 morts; 19S8; le Pakistan devient république islamique; 1970 promulgation d’une consUtu-tion tchécoslovaque; 1919: entrée en vigueur de l’ordre donné A la Marine allemande de couler A vue les bateaux marchands.1972: de jeunes révolutionnaires tentent d’assassiner la reine Victoria Ils sont nés un 29 février le compositeur italien Gioacchino Antonio Rossi 11792-1888), l'actrice française Michèle Morgan (1920) N-U- .¦» IR1M3IISW NEIGE 37?) n Yellowknife Forecast \ Whitehorse \ i Port Harris 3.0s NEIGE1 ^M^Ottawa ÎToronto i AV^RSESif««onton / y Vancouv^J| |*Saskato «Halifax aint-Jean M _ Càlâaîy/ R ifcv- !-u>FoIIs W\' NEIGE Salt Lake San Francisco Thunder Winnipeg.RAFALES Chicogoi~ / C • ^ Kansas Chariest précipitations H haute pression basse pression masse d'air frais masse d'air chaud Nouvelle Orléans Miami A midi, aujourd'hui Abitibi, Témiscamingue.réservoirs Cabonga, Gouin: ensoleille avec quelques passages nuageux.Vent modéré.Maximum -22.Aperçu pour samedi: beau et très froid.¦ Pontiac, Gatineau, Rivière du Lièvre, Laurentides: ensoleillé avec quelques passages nuageux.Vent modéré.Maximum -18.Aperçu pour samedi: beau et très froid.¦ Outaouais, Montréal, Trois-Rivières, Drummondville: ensoleillé avec quelques passages nuageux et vent modéré Maximum -15 Aperçu pour samedi: beau et très froid.¦ Québec, Estrie, Beauce, Rivière-du-Loup, La Malbaie: ensoleillé avec passages nuageux et vent modéré.Maximum -15.Aperçu pour samedi: beau, venteux et très froid.Lac-St-Jean, Saguenay, Mauricie, Parc des Laurentides: ensoleillé avec passages nuageux et vent modéré.Maximum -18.Aperçu pour samedi: beau, venteux et très froid.¦ Rimouski, Matapedia, Ste-Anne-des-Monts, Parc de Gaspésie: ciel variable avec quelques chutes de neige.Vent modère.Maximum -14.Aperçu pour samedi: beau, venteux et très froid.¦ Baie-Comeau, Sept-Iles : ciel variable et vent modère.Maximum -15.Aperçu pour samedi: beau, venteux et très froid.Gaspé, Basse-Côte-Nord, Anticosti: nuageux.Neige (5 à 10 cm).Maximum -14.Aperçu pour samedi: neige, venteux et froid.L’ex-juge Tremblay a terminé son étude de l’affaire Treu L’ancien iuge en chef de la Cour d’appel du Québec, M.Lucien Tremblay, a terminé son étude du dossier de l’ingénieur montréalais M.Peter Treu, accusé puis acquitté en vertu de la Loi sur les secrets officiels, et se propose de le faire parvenir au nouveau ministre de la Justice, dès la semaine prochaine.M.Tremblay a confié hier au DEVOIR, au'il vient de terminer la révision de ce ossier qui lui a été confié en octobre par le ministre de la Justice, M.Jacques Flynn.«J'attends de connaître le nom du prochain ministre, et Je transmets le dossier à Ottawa», a-t-il déclaré.L’ancien Si Tremblay avait comme mandat de ider si le gouvernement fédéral avait une obligation légale ou morale de dédommager M.Treu, à la suite de son acquittement par la Cour d'appel du Québec au début de 1979.A la suite de pressions exercées par des membres de son propre parti, le ministre conservateur de la Justice a nommé M.Tremblay au poste d'arbitre dans cette affaire.M.Flynn a souligné qu'il y avait eu des circonstances particulières, notamment le fait que le procès de M.Treu a eu lieu â huis clos et que le ministère de la Justice avait participé à cette poursuite.M Treu réclame quelque $150,000 en guise de dédommagement.Il a connu de grandes difficultés financières et des problèmes personnels depuis 1974, lorsque les poursuites ont été engagées contre lui L'ingénieur montréalais avait demandé au gouvernement libéral un certain dédommagement après qu'il eut été acquitté en 19/9 mais le ministre de la Justice d'alors.M.Marc Lalonde lui avait opposé un refus catégorique «Cet homme a été acquitté par la Cour d'appel et devrait être reconnu Innocent, mais je ne crois pas qu’il y a raison de le dédommager, compte tenu des circonstances», avait soutenu M.Lalonde.Interrogé à savoir quelle réception on réservera à son rapport, compte tenu que le gouvernement n’est plus le même, l’ancien juge Tremblay s'est contenté de dire: «ils s arrangeront».Pour sa part, le procureur de M.Treu, Me Michel Chabot, a déclaré que les libéraux doivent respecter les engagements pris par le gouvernement précédent.«C est une décision que le gouvernement ne pourra ignorer», a-t-il dit.Il a rappelé que les deux parties dans cette affaire, le fédéral d’une part, et M.Treu d’autre part, se sont engagées à respecter la décision de l’ancien Juge Tremblay.Ainsi si l’arbitre en venait a recommander qu’aucun dédommagement ne devait être versé à l’ingénieur, celui-ci respectera la décision et n’intentera pas de poursuites au civil, comme il avait déjà menacé de le faire.C’est en avril 1978 que M.Treu a été condamné à deux ans d’emprisonnement ayant été reconnu coupable sous deux chefs d’accusation en vertu de la loi sur les secrets officiels.Il était accusé d’avoir été en possession de documents secrets sans avoir pris suffisamment de précaution pour assurer leur protection.Pourtant M.Treu avait obtenu une cote de sécurité pour avoir accès a ces documents lorsqu’il travaillait pour le compte de Northern Electric, maintenant Northern Telecom et en, 1973 il complétait le travail pour le compte de l’OTAN avec l’accord de la compagnie, en fondant sa propre société.Il a continué son travail et entre-temps.11 demandait un renouvellement de sa cote de sécurité en juin 1973.Toutefois le ministère responsable, soit les Approvisionnements et Service, ne lui a pas donné de réponse et en 1974, la GRC faisait une descente che* lui et saisissait plusieurs milliers de livres de documents. LE DEVOIR v, TOURISME Montréal, vendredi 29 février 1980 mmm.„.m mo» »»*!*» «fs* ~*zz$r lliiip Berlin-Ouest Le Centre des congrès de Berlin pouvant accueillir 5.000 personnes.SjNWjÉfc TT3' Les ruines du clocher de la Gedachtniskirche dans le coeur de Berlin *** i» », 'MS K S* .V) I.nirrinr Sourires, divertissements et élégance d’un côté du mur LES Berlinois de l’Ouest sont fiers de leur ville comme des insulaires seraient fiers de leur île.Devant eux c’est le mur de l’Est et derrière c’est la frontière de l’Allemagne de l’Est.Isolés sur ces 480 kilomètres carrés (Berlin est certes l’une des villes les plus étendues au monde) les 2.2 millions de Berlinois, en plein pays de l’Est, se félicitent d’etre à l’Ouest, s’encouragent à mesure que le mark allemand prend de la vigueur, et il en prend au point de faire ressembler le dollar canadien à une monnaie de monopoly, déambulent jour et nuit sur la Kurfürstenstrasse, boivent de la bière et mangent de la choucroute, rient beaucoup sans trop vouloir penser au lendemain tandis que des Français, des Britanniques ou par Guy Deshaies des Américains, selon le mois, règlent le contrôle aérien sur cette enclave et administrent la prison de Spendau où Rudolph Hess termine calmement ses jours.Ville de lumière, ville de verdure, ville de congrès, de spectacles, de mode, ville de plaisirs, Berlin ne veut surtout pas ressembler à cette blessure qui fait pourtant encore mal au coeur de tous les Allemands.Berlin qui fut détruite à 60% n’a plus beaucoup, à l’Ouest, de monuments ou de vestiges de son passé de sept siècles mais ses rues seulement sont bordées de 200,000 arbres, elle compte 60 lacs qui donnent aux Berlinois 200 kilomètres de rives et ses parcs nombreux sont des immensités de verdure.Berlin est une ville beaucoup moins bruyante qu’on pourrait le croire, compte tenu de sa «surboum» continuelle et de sa vie trépidante qui agit comme une sorte de maquillage épais et éblouissant pour camoufler la ride: ce mur infranchissable qui a déchiré en 1961 les liens unissant une même famille.La discipline du peuple allemand se marie ici avec son ‘goût de vivre et même son exubérance.Le mythe de l’Allemand froid et distant n’a en tout cas pas sa place à Berlin.Je ne dirais pas que les Berlinois rient pour ne pas pleurer mais on sent cette espèce de volonté de s’amuser même si on ne passe que quelques heures à Berlin.Cela confère à cette ville un attrait déjà particulier et donne à sa population ce qui plaît toujours le plus aux visiteurs: l’accueil chaleu- reux, le sourire et le désir de plaire.Il ne faut pas oublier que Berlin a une population à 30% plus vieille que 60 ans, qu’on fait venir chaque année 40,000 jeunes pour la peupler et que plus de 100,000 citoyens d’origine turque assurent la main-d’oeuvre autrefois bon marché mais maintenant parmi les mieux rémunérée d’Europe et du monde.Berlin, c’est un peu la Baie-James des Allemands côté éloignement et isolement mais on n’a pas lésiné sur l’organisation locale, les loisirs et les distractions.Ville très industrielle, on n’y voit pas de cheminées d’usines mais plutôt des parcs et des étendues d’eau bordant les rues larges, les arcades piétonnières, l’animation tourbillonnante.Au beau milieu de son coeur il y a le clocher plus ou moins en ruines de réglise commémorative de l’empereur Guillaume, souvenir de guerre, s’élevant au carrefour des grandes artères comme un bras de noyé tourné vers l’Est.En réalité on a une drôle de sensation quand on se trouve pour la première fois à Berlin; on est partagé entre sa joie de vivre d’un côté avec ses bistrots, ses petits restaurants, ses superbes filles, ses élégantes boutiques, ses jardins et de l’autre côté par le deuil deses petites croix plantées au pied du mur, près du Reichstag et sur lesquelles on voit les photos de ceux qui n’ont pas réussi à le franchir et sont venus mourir à l’ombre de la porte Brandebourg récupérée par l’Est mais bloquant l’ancienne avenue Bismark qui allait d’ouest en est et qui s’éteint.maintenant sur ce mur de la honte non sans avoir passé devant le monument aux morts soviétiques avec sa garde d’honneur perpétuelle.Il faut goûter aux deux Berlin, même à l’Ouest seulement, d'abord par une visite guidée étant donné l’immensité de ce territoire urbain qui abrite tout de même plusieurs musées, un jardin botanique et un jardin zoologique en pleine ville, la plus grand Palais des congres du monde, son stade, le château de Belle-vue, résidence du président de la RFA lorsqu’il vient à Berlin, sa citadelle du 14e siècle, son marché aux puces et son étonnant quartier résidentiel de Hansaviertel où des architectes de 48 pays du monde ont donné libre cours à leur art dans l'effort de reconstruction de cette ville.Et puis, une fois ces formalités culturelles acquittées, il convient de plonger dans la fête berlinoise; pas nécessairement dans les discothèques toutes pareilles dans le monde mais dans ces grands buffets où l’on danse, où l’on mange des jarrets de porc fumés, de la choucroute, des purées de ois ou de pommes ae terre en uvant des bières fraîches et légères.Si les achats ne sont pas pour nous des affaires en or et que nos budgets souvent n’autorisent pas la haute gastronomie, sachons que Berlin se donne toute entière et nous entraîne sans problème dans sa danse endiablée.C’est cher?Oui.Alors là il convient de ne pas trop chercher l'aubaine et peut- être d’arriver avec certaines provisions comme c’est le cas pour toute l’Allemagne quoiqu’il m’a semblé, en tout cas, que l’Allemagne était moins enère que les pays Scandinaves en général.Mais Te paquet de cigarettes coûte près de $3 et le ticket de métro coûte presque un dollar et n’est valable que pendant une heure.En marks allemands, au fond, les prix ne sont pas si élevés par rapport au pouvoir d’achat des Allemands de l’Ouest mais lorsqu’on transpose dans notre minable devise on voit qu’il faut en mettre généreusement pour faire le poids.Cependant, il y a de bons et copieux repas (inouï ce que ces gens-là arrivent à mettre dans une assiette normale) dans les petits bistrots il y a un mot allemand mais je ne m’en souviens plus; c’est trop long, trop farci de «k», de «g», de «w» qui font «v» et de «v» qui se déguisent en «f») et où on peut manger agréablement pour $5 ou $6.Les grands hôtels sont chers, certes, mais il faut savoir que le bureau de tourisme de Berlin a recensé, catalogué et inscrit plus de 5,000 chambres de tourisme dont le prix fixe est de 22 marks (environ $15) par personne incluant le petit déjeuner.Le bureau de tourisme peut ainsi vous placer dans le quartier de votre choix, dans une maison où les propriétaires disposent de chambres et dont la ou les langues parlées sont indiquées sur les fiches.Pas de problème de propreté, d’honnêteté, de mauvaises surprises avec les Allemands.Eux, quand ils vous disent qu’ils ont contrôlé les chambres inscrites au fichier central vous pouvez les croire; ils ne badinent pas beaucoup avec les règlements.On n’a aucune leçon à donner à ces cousins germains au chapitre de l'organisation et de Pefficacité.Mais on ne saurait visiter Berlin-Ouest sans aller faire un tour à l’Est où se trouvent la plupart des grands monuments de cette ville dont plusieurs ont été magnifiquement reconstitués et parfois carrément reconstruits.La RDA est friande de marks de l’Ouest et elle exige un tarif de 6 marks par personne pour franchir le mur au «checkpoint Charlie» angle Friedrischstrasse et Zim-merstrasse.Habituellement Suite à la page 12 LEUROPE D’AIR FRANCE Le meilleur rapport qualité/prix.Paris plus Paris-théâtre Visitez la France en toute liberté Le forfait comprend: • une voiture pendant 7 jours • kilométrage illimité • l’hébergement chaque soir dans un des nombreux hôtels de la chaîne Campanile à partir de 255‘ Pour plus d'informations, demandez la brochure Unitoura/AIr France à votre agent de voyages •Pn« par peraonne »ur la baae da 2 personne» partageant chambra el/ou voiture Tant aerien en sua Demandez la brochure 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Marché indécis Le marché a lutté vainement contre les mauvaises nouveUes économiques en arrière-plan, hier, pour clôturer en légère baisse après une tentative de reprise infructueuse sur les «blue chips».L’indice Dow Jones des industrielles termine en baisse de 0.68 à 854.44 Plus tôt dans la journée, il avait monté de prés de cinq points grâce à la bonne tenue des valeurs liées au secteur des hydrocarbures.Les observateurs ont attribué le revirement des cours au rapport du gouvernement américain faisant état d’un déficit du commerce extérieur des Etats-Unis de $4.8 milliards, le plus lourd depuis deux ans.Finalement, les valeurs en baisse l’ont emporté sur celles en hausse par 830 contre 640 et 417 ont conservé leurs positions.Parmi les actions canadiennes cotées à la Bourse de New York, McIntyre Mine monte de 5 1-2 à $84, Dome Mines de 3 3-8 à 75 3-8 et Campbell Red Lake Mines de 1 à 34.Par contre, Ashland Oil a perdu 3-4 à $37 1-4, Seagram 1-2 à 47 1-2 et Massey-Fergusori 1-4 à 9 5-8.Cours tournis par la PRESSE CANADIENNE Vanta* Haut Bat Farm.Ch Disney 11 553 43% 42% 42%- % Dr Peppr 10 614 12% 11% 12% Dome 209 u75% 72% 75%+3% Dorsey 5 45 16% 16% 16%+ Va Dow Ch 8 2447 35% 34% 35 + Va duPont 6 1540 37% 37’/a 37%+ '/a Vantas Haut Bas Farm.Ch ACF In 7 163 38Va 37 38'/a+' % 2548 18% 17’/a 17%+ % 687 51 “ “ A AA Intl ASALtd Alcan 49% 50 + % 61769 61% 60% 60% — % AllegCp 6 31 25% 25 25%+ Va AllgLud 4 194 31% 31 31 - % Alcoa Amax A Hess AmAIr ABrnd 4 44 27% 27% 27%+ % EGG 17 261 27% 27% 27 Va 5 679 66% 65Va 66V4+ Va EasKod 7 2883 45% 44% 45 V.+ % 8 2145 54% 51% 54 +3 Eaton 4 112 24%d23% 23% 51134 57% 56% 56%— % EIPNG 9 704 26% 25% 26 + Va 3 273 9% •9% 9%- % ElMeMg 38 149 5 4% 5 + % 5 90 60% 60 60%+ % Esmark 10 482 32% 32 V» 32%— % 5 391 31% d31 31 >/*- % Ethyl ExCelO 6 70 27% 26% 27%+ % 10 2677 36% 34% 35%+ % 8 56 41 40% 41 7 695 16'/4d16 16V4 + % Exxon 73156 66% 65% 65%- % 6 1468 28 d27% 28 - Va FMCCp 6 98 25% 25% 25%+ % 10 3202 25% d24% 24%— Va Fairch 8 182 51% 51 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22% 23 + % 6 1S2 40% 39% 39% - % Lucky St 7 111 14% 14% 14% Weyerhs WhltCn 728 33% 33% 33%+ % 14 •9 65% 64 65%+1 % MCA Inc • 21 53% 53% 53%+ % S SI 23 22% 22%- % 10 287 30% 30 30 - % Mar Oll 14 553 71% 69% 70%- % Wometc t 90 20 19% 19% 6 552 32% d32% 32% - % Mrsh Mc 11 111 62% 62% 62%- % Wolwth 4 547 22% 22 22 - % l 219 11% 11 11% + % Mrsh F P 211 16% 16 16%— % Xerox Cp 9 2101 60% 59% 10 + % 9 67 21 24% 24H- % MartM 7 949 41% 47% % Zenith R 9 325 9% 9% 9% 16 1335 75% 74% 74%—1 Masco 9 624 26% 26% 26% - % Zurn Ind 7 27 19 11% 1l%- % Vantas Haut Bas Farm.Ch.AAasCp Mclntyr NorTel Norgte 6 409 9 Va 9'/a 9%— Va 39 13'/a d13 13%— % 7 80 23'/a 23V* 23'/a+ % 8 817 39% 39 39%+ % 8 809 42V* 40% 41 - % 8 718 25% 25 25%— Va 181 84 V* 78'/a 84 +5 Va 12 x1035 63 d60% 60%— % 7 751 23V* 22% 22% 10 209 19% 18'/a 18%+ % 8 207 28% 28 V* 28%— Va 9 2323 50Va 49% 49%— Va 8 6276 8 l'/a 78% 79% 16 106 2% 2V* 2% 8 26 9% /9Va 9%— Ve 5 591 48% 47% 48% + Va 11 390 56'/a 55V* 55%— % 9 355 77 75% 76'/*+ % 13 561 42% 41% 42%+ % 7 291 28'/a 28 28Va+ % 4 360 20% 20 20%— % 5 391 30 29% 29 Va 541 39 37% 39 + % 88 11% 11 11'/*+ % 8 382 50% 50V* 50'/*- % 6 419 13'/a 13 13%+ % 7 87 45% 44% 44 %— % 4 2318 30% 29'/a 29 %— % 11 311 13% 12% 13 - Va 4 88 29 Va 29% 29%+ % 5 1027 5% 5 5%+ % 16 103 43'/a 42% 43 - % 6 941 22 21% 22 - % 11 596 50% 49% 50'/*+ % 8 1333 21% d21 % 21%+ % Perk Elm 14 143 43Va 42% 43%+ % Pfizer 11 582 35% 35 35%- % PhelpD 8 1611 42'/a 41% 41%+ Va PhilAAr 8 1599 33Va 32% 32%- % Pitney B 8 100 33% 33 33 Pittstn 18 808 25% 25Va 25%- % Polaroid 19 930 20% 20% 20%+ Va ProctG 9 371 71% 703/* 7m- % Pullmn 7 101 30% 29% 29%- '/a RCA 6 1584 23Va 22 V, 23 + % Rais Pur 10 866 12% 11% 12Va+ Va Raymlnt 7 73 18V.17% 18%- Va Rdg Bat 14 313 42% 41 41%- % RelGp 3 200 65% 64 64V.-3 RepStl 3 65 22%d22% 22% Revton 8 394 39% 38% 39 + Va Rich AArl 6 82 20% 20V, 20% RiegelT 5 7 19% 19% 19%- % Robins A 5 95 9% 9 9 + % Rockwel 7 295 53% 52% 52%- % Rosario 16 204 73 68% 72%+3% Roy ID 3 351 86% 85% 85%+ Va SCAACp 5 109 25% 25 25 - Va Safeway 6 165 31%d30% 31 — “ StRegP 6 355 31% 31 Va 31% Sanders 16 238 38% 37% 37%-1 SFelnt 73 399 43% 42% 42%+ % ScherPI 8 886 34Va 33% 33%- % / J.S.Hermon Anatole Côté Lors de l'assemblée annuelle de l'Association des industries forestières du Québec, M.J.S.Hermon, président et chef de la direction de Kruger Inc., a été élu président du conseil d'administration de cet organisme.M.Anatole Côté demeure président et directeur général de l'AIFQ, dont le siège social est situé à Québec.De plus, trois vice-présidents ont été élus; il s'agit de MM.Bernard Panet-Raymond, vice-président exécutif, La Compagnie de Papier Q.N.S.Limitée; Charles L.Tittemore, président et chef de la direction de La Compagnie Price Limitée; et T.Oscar Stangeland, vice-président exécutif, Pâtes et Papiers, Consolidated-Bathurst Inc.L'Association des industries forestières du Québec groupe les principaux fabricants de pâtes et papiers de la province ainsi que certaines entreprises de bois d'oeuvre.Vente* Haut Bat Ferm.Ch.GLNickl 25500 210 175 210 +31 GLForest GNFin 64 65 + Va 525 $65 600 335 325 335 +10 GNGasAp 100 $15% 15% 15%+ % G t West S 1500 293 280 293 + 8 152 $30% 30Va 30% + Va 550 $8 Greyhnd Guar Trst G ylf Can 48146 $178 Va 174 176 + Va Gulfstr 272326 $9% 9 HCIHIdg 100 $28 28 Hardee 35900 115 99 9% +1 Va 28 - Va 110 +15 HardCrpA 1000 280 280 280 -20 1000 490 480 490 500 180 180 83 80 81 $11 11 11 $87 86% 87 $35 35 35 102 98 102 $10'/a 10 10 + 1 - % 35 - 1 + 2 10 - Va Harlequin 8350 $20 19% 19%+ Va HarrisA H Wood HatleighA 810 $5% 5% 5% HatlelghB 740 $5% 5% 5% Hawker 3100 $17% 17% 17%+ % Hawkerpr zlO $58'A 58'A 58'A Hayes D 800 $10% 10% lO'/a HedwayA 400 $5% 5% 5%+ % Highfield 2200 325 325 325 - 5 HolingerA 295 $46 46 46 H BayAAng 7250 $36'A 35 36%+1% HBayCo 1631 $30 30 30 HBCpr 1849 $19% 19% 19%+ Va HBOilGas 3363$149 146V» 147 Hu-Pam HDCLpr Husky Oil 2300 $87 HuskyApr 125 $35 Hydra Ex 16990 102 I AC - IU Inti 34334 $16% 15% 15% - Va Imasco 312 $44% 44% 44% ImpOilA 92332 $56 51% 54%+ Va ImpOilB 375 $55'/a 55 55%+ Va Inco 141341 $36'A 34% 36 + % lnco7.85 210 $21% 21% 21 Va- Va Indal 2905 $12% 12% 12%- Va Indusmin z50 $18% 18% 18% Inglls 580 $14'/a 14'/a 14% Inianc Inter-City 7312 $24 Inter C B w 700 $21 I BAA 471 IntAAogul 1261 lAAogulA 300 $14Va 14% 14% IntprPipe 14085 $17% 17'A 17%- % Ipsco 825 $28 28 28 InvGrpA 200 $18% 18% 18% - % IronBayT 300 $6% 6% 6% Irwin Toy 1655 300 290 300 Ivaco 1760 $19% 19% 19%+ % I vaco8.85 z20 $47% 47% 47% JQRes 10900 150 145 145 - 5 Jannock 2800 $12% 12% 12% Jannock 8 137 $12% 12% 12% Jannock w 800 $6 Va 6% 6 Va Jorex 112170 105 93 99 Joutel 121200 215 202 212 + 5 Kaiser 182705 S39Va 38'A 38%+ Va KamKotia 36600 $7% 7% 7% + Va KapsTr 174904 175 155 173 +18 Kapsr 149980 15 11 14 +2 KelseyH 550 $26% 26% 26%+ Va KerrAdd 15822 $22 21% 21%+1% KAnacon 19300 100 91 95 1 LaLuz LaVrndr LabattA Lacana z25 $8'A 8'A 8V.100 $8% 8 Va 8 Va 9300 $24% 24Va 24% 43410 $10% 9% 10Va - Vente* Haut Be* Ferm.Ch.Lacanaw 8300 $6% 6'A 6%- % LaidlawA 2200 $6'A 6% 6'A- Va LaidlawB 5700 $6'A 6% 6V.+ Va La id la w8 z85 $7'A 7 V» 7 Va LOntCem z25 $5% 5% 5% LasitrKm 6200 219 210 215 Laurasia 10300 137 1 35 1 35 - 1 LauFinp 300 $11'A 11'A 11'A LavaCap 3300 $7% 7% 7%+ Va Leigh Inst 2000 $9 8% 8%+ Va LeonsFrn 1000 $16'A 16 16 — % Liberian LLLac LobCoA LobCoB LobCopr LobLtdAp 285 $15 100 $7 Va 7 Va 7 Va 600 $8% 8% 8% — Va 1630 430 425 430 1620 440 420 420 -20 650 $24 23Va 24 15 15 80 80 9 9'A + '/a 12 Va 13 + Va 24 24 - 1 % Lob Ltd Bp 425 $15’A 15'A 15 V» - Va Lochiel 16450 $7% 7% 7Va- Va LyttonAA 2000 80 AADSHelth 2400 $9'A AAICC 12387 $13 AAICCA 100 $24 AAICC8% 100 $21 Va 21 Va 21 Va AATSInter 2140 115 105 110 .AAclanHA 13800 $25'A 25 25Va + Va MB Ltd 14631 $303A 30% 30% Madeline 4100 310 300 300 -10 Madsen 7700 195 190 190 MagnaA 100 $12% 12% 12% Magna B 100 $12% 12% 12%+ Va Magnetcs 13300 171 165 165 - 5 Mafslin I 795 $5'/b490 490 -10 MajstcWil 6670 $8'/a 8V.8V.Man Bar 65900 310 282 295 M Lf Gard z30 $27% 27Va 27% MrtmeEl z36 $12% 12% 12% Maritime 962 $25% 25% 25% - '/a MarT860 203 $9 9 9 - % MarT940 z15 $10% 10% 10% MarkSpnc 700 $8 7% 7%- Va Mass Fer 22604 $11 Va 10% 11'A- % 24 Va +2% 23%+ 1 63+3 97 - 5 9 V.McIntyre 6576 $96% 92% 95+2 McLaghln 2400 $12'A 12 12 McLghllOp 900 $13 13 13 Mentor 5200 $7 6'A 6%+ Va Mercantll 7009 $16% 16 16'A— Va Mer land E 60559 $30% 29% 30%+1% MetStr67p z50 $14% 14% 14% MexLP 400 250 250 250 Mex LP pr 100 $5'A 5'A 5'A Midcon 500 265 265 265 MinrIR 535619 440 400 415 +30 MnrIResr 84222 95 75 75 +3 Mitel Corp 10577 $23% 23 23%+ Va MolsonA 3576 $29'A 29 29 MolsonB 11650 $27'A 26'A 27'A+l'A MonarcW 1000 52 52 52 MonencoA 450 $13'A 13 13 - ’/a Mtl Trust 200 $23 23 23 Moore 27116 $36% 35% 36%+ 1 MtnStates 19880 $15 14% 14%+ Va MSL p 800 $9'A 9>A 9’A - % Murphy 3150 $29 28'A 29 + '/a N B Cook 1100 $8'A 7% 8 - Va N BU Mine 33900 375 350 370 + 5 NatBkCan18400 $11% 11 11 - % $14% 14% 14% Mas F A 4420 $24% 22 $24 23 24 + '/a Mas F B 7400 $23% 22 $21 20 21 + 2 Matchan 21000 67 63 $73 73 73 — 1 McAdam 31400 101 92 $9 8% 9 + Va McGrawH 1500 $9'/* 9 Hausse des cours Hausse modérée à la Bourse de Montréal où l’indice composé finit, hier, avec un gain de 1 04 à 375.96.En tout 1,493.411 actions ont changé de mains et 1,785 contrats d'option ont été négociés.Dans le groupe des métaux communs, qui monte de 11.03 à 346.74, Cominco gagne 1 1-2 à .78, Falconbridge Copper 1 5-8 à ,18 5-8, Falconbridge Nickel A 4 1-2 à $148, Hudson’s Bay Mining and Smelting 1 1-4 à $36 1-4, Inco 7-8 à $36 et Noranda Mines 1 34) à $32 7-8.HoUinger A perd 1 à $46.Par contre, le secteur des hydrocarbures reculede 2.25 à 853.33.Les industrielles montent de 1.99 à 418.34, les papetières de 0.64 à 203.71 et les services publics de 0 96 à 266.37.Les bancaires reculent de 5.03 et se replient à 318.62 Au total, les gains l'emportent sur les pertes par 66 contre 52 et 50 titres sont stables.Parmi les valeurs les plus traitées, Gulf Oil gagne 1-2 à $176 1-2, Shell Canada 3-8 à $40 1-2, Imperial Oil A 1-4 à $55 et Dome Petroleum 1-2 à $80 Banque de Nouvelle-Ecosse perd i 1-8 à $24 1-2, BP Canada 1-4 à $51 1-2 et Banque de Montréal 1-4 à $24 3-4.Dans la spéculation.Consolidated Imperial Resources prend six cents à $2 49.Muscocho Explorations 10 cents à $2.90 et Cadillac Explorations 3-8 à $9 3-4 Laduboro Oil recule de $3.60, Dumont Nickel de six cents à $1.14 et Lynx Explorations de un cent à $1.24.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vantes Haut Bat Ferm.Ch.Abitibi 3296 $24% 23% 24%+ % Abitibi Asbl0600 125 120 125 +5 AltaGasT 3250 $30 29% 29% Aldona 2500 126 125 125 +7 Alcan 2200 $70% 70 70 +1% Alum pr C 500 $24 24 24 Americ 23000 41 Aquitaine 7050 $64 Bkertalc 13000 82 BankMtl 21088 $25 BmoRt 174521 32 BankNS 31345 $25% 24>A 24%-1% BqueNat 14214 $11% 11 11 - % Bq Epargne 300 $20'A 20 20 - Va .22 24% 19% 19%+ 'A 90 94 +4 32% 32% - % 35 41 +8 62% 64 +1'A 78 82 +6 24% 24% - 'A 26 28 -2 7 7 +1'A 45 45 75 76 +1 CAE A 1150 $16% 16% 16% - % CadlIEx 36265 $9% 9% 9% + % Cad Fvw A 2182 $8% 8% 8% - % CdaCem 922 $13% 13% 13% - % C Cellulose 1200 $10% 10% 10% C lmp Bank 7570 $24% 24'A 24%+1% CMarcon» 500 $20'A 20% 20’A + «A CPlnv 1345 848% 47% 48%+ % CdnTireA 300 $27% 27% 27%- % CPLtd 5473 $47% 46% 46% - % CarlOk 975 $9% 9% 9% Celanese 2700 $8 7% 7% Chrysler 390 $10 9% 10 + Va Cominco 290 $78 78 78 +1% Consi Res 143710 253 240 249 +6 C Bath A ?800 $17% 17% 17%+ % CSum 5500 46 42 45 +5 CTtxt 1800 $9 9 9 + % ConGas 14478 $30 29% 30 + % Cons G Pr E 831 $29% 29% 29% Crushint 900 $12% 12% 12% - % DomeMns 500 $86% 86% 86%+3% Dome Pete 6370 $80% 78% 80 + % DBrdoe 2600 $16 15% 15% + % Do ml (me 175 $19 19 19 Domco 1000 $4% 8% 8% DomStore 11320 $19% 19% 19% Domtex 5010 $16% 16 16 Domtar 600 $27% 27% 27% Donohue 1160 $27% 27% 27% DrumcallA4000 $11% 11% 11%- % Dumgml 2800 $7 6% 6% — % Dumont 82650 125 112 114 —6 DuPontA 7900 $32 31% 32 + % DynMn 5000 80 80 80 FêlconCop 300 $14% 14% 14%+ 1% FelNckA 310 $148 142% 148 +4% FC A Inter ’350 273 266 273 +3 GatMetr 3275 $8% 8 8% + % Genstar 900 $33 32 33 +1% Goldex 9000 225 215 220 -9 G ma Lee 11800 284 280 280 -5 GLNickl 2000 190 190 190 +15 Gulf Can 6842817V 174% 176%+ % Hawker 1700 $18 18 18 + % Mollg A 138 $46 46 46 -1 H Bay MS 1275 $36% 35 36%+1% H Bay Co 292 130 30 30 + % HBOilGas 9008147 147 147 -3% l AC 4130 $10% 10 10% - % Vente* Haut Bas Farm.Ch lmp O A 11712 $56 54% 55 + Va Inco 21913 $36% 34% 36 + % IU Int 2500 $15% 15% 15% - % I PL A 3350 $17% 17% 17% Int Rock 2000 80 80 80 -10 KaiserRe 675 $39 38% 39 Mena 4400 $13 12% 13 + % Ladubor 86650 365 345 360 -5 Lynx Exp 62300 1 24 116 124 -1 MB Ltd 2000 $30% 30% 30% - % Mass Fer 27615 $11% 10% 11%- % Massval 17500 54 51 54 +2 MnrahM 3000 40 40 40 Mercantl 2690 $16% 16% 16% - % MitchA 150 $21 21 21 MolsonA 550 $29% 29% 29%+ % Moore 11700 $36% 36 36%+1% Muscoch 74500 310 285 290 +10 NBTel 1033 $21 21 21 NewfldA 100 $22 22 22 NfldTel 1800 $11% 11% 11%+ % Normlck 850 $8% 8 8 - % Noranda 34652 $33% 31 32%+1% NA Rare 25500 35 30 33 +3 Norcen 2762 $38% 38 38% - % NorTel 1562 $44% 43% 44%+ % Nulnsco 9017 220 210 210 PacoCp 500 300 300 300 + 25 PJIA 500 $12% 12% 12%+ Va Petroflna 200 $57 57 57 -1% Phoenlxwts 200 325 325 325 -25 Popular 300 350 350 350 -5 PowrCrp 5575 $17% 17% 17%+ % Pow Corp C 185 $28% 28% 28% - % PrnorGr 300 $13% 13 13% ProtoEx 3418 204 195 200 + 40 ProvEx 4000 140 140 140 +15 Québécor 130 $14 14 14 QueExpl 18000 215 205 215 +5 Queenstn 13151 330 310 320 -5 ReedPapA 700 $13% 13% 13%+ % ReitmanA 130 $16% 16% 16% RioAlgom 100 $36% 36% 36% - % Royal Bank 2930 $45% 44% 44%-1% RTrcoA 79577 $13% 13 13% StLCemA 100 $ 28 28 28 +1 Scott 100 $7% 7% 7% -6% ShelICan 20980 $40% 40% 40%+ % SilStack 4300 $10% 10% 10% - % Stafrd 8 >00 405 400 400 StelcoA ° too s.10% 30 30 - % SteinbgA 1400 $25% 25 25 - % Tallsmn 32800 195 170 170 -25 Tele Met B 500 $22 21% 22 + % Texasgulf 800 $56 55% 55%-1% Tor Dm Bk 1449 $27% 27% 27% Tôt Pet A 4175 $36 34% 34%+ % Tôt Pet pr 400 $52% 52% 52 V.Tôt Pet wt 1500 $24 23% 23%+ % Tr Can PL 7607 $26 25% 25% - % Trsmount 815 $12% 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RÎ08.5 6200 465 460 460 -10 R Little 500 225 225 225 - 5 Rolland 3400 $9 8% 8%- % Roman 535 $70 65 67 +2 Ronyx Cor 6000 $6’/a 5% 6 - % Rothman 195 $23'A 23'A 23'A RothmAp 100 $75 75 75 -l'/a Royal Bnk 7264 $46 44'/a 44%-l'A RyTrScoA 61978 $13% 13 13%+ Ve Ruprtlnd 13300 $5%485 5% +65 RusselA 4550 $13V» 12% 13'A+ '/a Russel170 200 $16 16 16 - Va StFabien 97150 63 56 56 -5 SandwellA 500 $11'A 11 Va 11'A Sceptre 51036 $15 14% 15 + Va Sceptre w 11200 $8% 8% 8% SchneidpB 200 $17 17 17 Sclntrex 500 $7 6% 7 Scot Paper 400 $14% 14'A 14’A- % Scot York 11500 $5% 5% 5% Scotts 9720 $8 7 Va 7% ScottsC 10420 $8 7% 7% - Ve Seagram 12055 $55% 54V.54% - % SeawayM 200 $7 7 7 - % Seaway pr 100 $5'A 5'A 5V.+ % SecoCem 100 $8% 8% 8 Ve SelkirkA 500 $20 ShawPipe 1300 $18-' ShelICan 66614 $41 SheperdP 100 $7 Sherritt 42727 $18 Siama 308 $57 SilvanaMn21450 $10% 10 Silvmq 65275 76 -dA 2430 $15'A Eri 2200 320 A 6884 $7% 215 $7% 6950 275 270 SkyeRes 58249 $13 Skyline H 12450 460 SlaterStl 1600 $18'A 18 Slater 6 pr 450 $12% 12 Sogepet 35800 199 180 Southm 4834 $35% 35 SparAero 6728 $91 SparAerop 500 $183 Spoon 169050 209 StBrodcst 463 $113 StelcoA 24684 $303 Steep R 700 $5 StuartOII 100 $91 SudCont 87200 220 SulpetroB 4786 $213 Sulivan 5230 350 Sunbrst E 33433 76 Suncorpr 3000 $271 Tara 1500 $16 TeckCorA 5123 $24 Teck Cor B 28524 $20^ TelMetrB 525 $22 Mois Prix Vol.Ab Prc My 1% AbPrc My 20 Ab Prc My 22% AbPrc My 25 Ab Prc Ag 22% Ab Prc Ag 25 AbPrc Nv 22% Alt GA My 22% Alt GA My 25 Alt GA My 27% Alt GA Mv 30 Alt GA Ag 22Va Alt GA Ag 25 Alt GA Ag 27% Alt GA Ag 30 Alt GA Nv 25 Alt GA Nv 30 Alcan My 60 My 60 p My 65 My 70 My 70 p My 75 Ag 55 p Ag 65 Ag 70 Ag 75 Nv 70 Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Aqutin Mr 50 Aqutin Jn 40 Aqutin Aqutin Aqutin Aqutin Aqutin Aqutin Aqutin Aqutin Aqutin Asama Asama Asama Asama Jn 45 Jn 50 Jn 55 Jn 60 Jn 65 Sp 50 Sp 55 Sp 60 Sp 65 Ap 20 Ap 22 Va Ap 25 Ap 27'/a Asama Ap 27'/ap Asama Jy 20 Asama Jy 25 Asama J y 27% Asama J y 30 Asama Oc 25 Asama Oc 27% Asama Oc 30 -BelICanMy 17% BelICanMy 20 Bell Can Ag 20 Bell Can Ag 22% Bell Can Ag 22'/ap Bell Can Nv 17% BelICan Nv 20 BrscnAMy 22% Brscn A My 25 BrscnAMy 27% Brscn A Ag 25 Brscn A Ag 27% Bk Mtl My 22'/a Bk Mtl My 24% C ouv.Farm.Titra 19 230 $6% $23% 669 $4% $23% 999 $2% $23% 548125 $23% 612 $3 $23% 619 $2 $23% 107 $3% $23% 75 $7% $29% 572 $5% $29% 604 $3% $29% 406190 $29% 28 $8% $29% 257 $6% $29% 357 $4% $29% 353 $3% $29% 27 $7% $29% 132 $4% $29% 190 $12% $70 51 $2% $70 265 $8 $70 305 $6% $70 28 $5% $70 202 $4% $70 25 $2% $70 274$13 $70 176$10 $70 145 $7 $70 23 $11 Va $70 46 $14 $64 46 $25% $64 178 $20 $64 494 $18 $64 99 $13% $64 299 $11 % $64 16 $8'/a $64 133 $19% $64 87 $16 $64 56 $13 $64 5 $103/4 $64 474 $9% $29% 330 $7% $29% 750 S6'/4 $29Va 149 1197 $4% $29'/a 5 23155 $29 Va 102 $11 % $29'/a 236 $7'/a $29'/a 366 $6% $29'/a 185 $5'/a $29'/a 97 $9% $29'/a 86 $7% $29'/a 94 $6 $29% 50 $2% $19% 958 60 $19% 507150 $19 '/a 874 50 $19Va 5 $3% $19% 9 $3'/4$19'/a 125185 $19% 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+20 BPCan Jy 40 8 70 $15'/* $51 % inco Ag 20 5 56 $16 $36 270 270 270 - 5 BPCan Jy 50 5 45 $8% $51 Ve Inco Ag 22'/a 2 151 $13'/* $36 200 185 185 -10 BPCan Jy 55 7 291 $6 $51% Inco Ag 25 11 266 $1 l'/a $36 $17% 17 V* 17%+ Ve BPCanOc 40 3 55 SI 8 $5 T/a Inco Ag 27'/a 7 272 $9% $36 141 141 141 BP Can Oc 50 20 46 $13 $51 Ve Inco Ag 30 40 682 $8% $36 $6'/* 5 Ve 5% — Va BPCanOc 55 7 20 $10% $51 % Inco Ag 30 p 2 79175 $36 $18% 18% 18% - Va Bow Val Ap 40 7 369 $23 $61% Inco Ag 32'/a 16 268 $6% $36 $31% 3 l’/a 3 l'/a Bow Val Ap 45 42 575 $18% $61% Inco Ag 35 98 1069 $5% $36 $7% 7 7% Bow Val Ap 45 p 50 222 50 $61% Inco Ag 40 60 295 $3Va$36 $6 Va 6% 6% Bow Val Ap 50 279 633 $14 $61% Inco Nv 35 3 97 $6% $36 56 V* 6 6'/a — % Bow Val Ap 55 73 716 $11 $61% Inco Nv 40 13 66 $5 $36 $26% 25% 25% - % Bow Val Ap 55 p 10 110175 $61% Nat Bk Ag 10 2 8 $2% $11 $18'/* 17% 18 + Va Bow Val Ap 60 264 1368 $7% $61% Nat Bk Ag 12'/a 10 307 75 $11 $34'/* 32% 33%+ % Bow Val Ap 60 p 52 57 $4 $61% Nat Bk Nv 12% 75 75 90 $11 435 415 430 Bow Val Jy 45 50 214 $2 l'/a $61 % Norcn My 30 10 690 $8'/* $37Va Bow Val Jy 55 Bow Val Jy 60 Bow Val Jy 65 Bow Val Oc 40 Bow Val Oc 55 Bow Val Oc 55 p Bow Val Oc 60 Bow Val Oc 65 CBthAh Ap 12'/a CBthAJy 17% CBth A Oc 20 C Gas Mr 27% C Gas C Gas C Gas C Gas C Gas C Gas C Gas C Gas Mr 30 Jn 25 Jn 27% Jn 30 Jn 32% Sp 25 Sp 30 Sp 32'/a CPLtd My 45 CPLtd My 50 CP Ltd Ag 35 CP Ltd Ag 40 CP Ltd Ag 50 CP Ltd Nv 45 CPlnv My 45 p CP Inv My 50 CP Inv Ag 45 CPlnv Ag 45 p CP Inv Ag 50 CP Inv Nv 40 C Ti A Ap 27Va Denis Ap 45 Denis Jy 50 Dom M Ap 65 Dom M Ap 80 Dom M Ap 85 Dom M Jy 50 Dom M Jy 70 7 62 172 4 10 1 6 10 20 20 5 42 8 7 1 96 37 33 21 20 37 11 1 1 33 2 4 12 10 2 15 3 5 3 25 1 3 20 1 2 1 183 $14% $61% 610 $11 $61% 189 $9% $61% 30 $28 $61% 41 $18'/a $61% 6 $5 $61% $61% $61% $17'/.$17% $17% 83 $16 10 SI 2 147 $5 221 175 240150 338 $2% $30 401 150 $30 311 $6% $30 597 $4% $30 696 $2% $30 385190 $30 301 $7 $30 536 $4'/a $30 48 $3'/a $30 418 $4% $46% 154 $3 $46% 21 $12% $46% 233 $9 $46% 75 $4 $46% 13 $7% $46% 34170 $48% 237 $3% $48% 313 S7'/aS48% 17 $2% $48% 168 $5 $48% 11 $12 $48% 11125 $27% 85 $8% $52 55 $6'/2$52 19 $22% $86% 39 SI 0 $86% 52 $7'/a $86% 5 $38 $86% 16 $21'/a $86% 9 $12% $86% Mois Prix Vol.C.ouv.Form.Titra Gulf C Agl60 17 46 $41 176 Gulf C Agi 70 3 56 $37 176 GulfC Ag170 p 2 3 $17% 176 Gulf C Ag 180 65 80 $33 176 Gulf C Nvl30 8 11 $67% 176 Gulf C Nvl40 5 47 $62 176 Gulf C Nvl50 3 25 $55 176 Gulf C Nvl70 7 23 $45 176 Gulf C Nvl80 46 45 $39 176 Gnstar Ap 27% 2 17 $5 $33% Gnstar Ap 30 9 36 $3% $33'/* Gnstar Ap 32% 5 40165 $33% Gnstar Jy 25 5 46 $7Va $33'/* Gnstar J y 27 Va 5 97 $6 $33% Gnstar J y 32'/a 13 146 $3% $33% Gnstar Oc 30 20 83 $5% $33% Gnstar Oc 32% 5 26 $4'/a $33'/* HBMn Mr 20 4 10 $16% $36% HBMn Jn 32% 2 7 $5% $36% HB Mn Jn 40 5 56 $2 $36% HB Mn Sp 40 4 68 $4 $36% Husky Ap 80 10 281 $9 $87 Husky Ap 85 2 274 $6% $87 IAC Mr 10 5 120 50 $10% 1 AC Jn 10 7 288110 $10% IAC Sp 10 13 319135 $10% lOil A My 35 6 145 $20% $55 IOIIA My 40 24 525 $16 $55 lOilA My 40 P 3 205 50 $55 IOIIA My 45 54 1109 $11 % $55 lOil A My 45 P 3 230120 $55 IOIIA My 50 32 1236 $8% $55 lOilA My 50 P 7 149 $2% $55 IOIIA My 55 215 525 $5% $55 IOIIA My 55 P 12 41 $4% $55 IOIIA Ag 40 10 367$18 $55 IOIIA Ag 45 41 355$14 $55 lOilA Ag 50 13 794 $11% $55 IOIIA Ag 55 43 273 $8'/a $55 lOil A Nv 45 70 83 $16 $55 lOil A Nv 50 10 126 $13% $55 lOil A Nv 55 13 77 $9% $55 Kaiser Ap 30 18 56 $8% $38% Kaiser Ap 32'/a 20 61 $6% $38% Kaiser Ap 32%p 2 33 90 $38% Kaiser Ap 35 Kaiser Ap 35 p Kaiser Ap 40 Kaiser Jy 35 Kaiser Jy 40 Kaiser Oc 40 Labat A Ap 22% LabafAJy 22% MB Ltd My 25 MB Ltd My 27% MB Ltd My 30 MB Ltd My 32% MB Ltd Ag 25 MB Ltd Ag 27% MB Ltd Ag 30 MB Ltd Nv 32% Moore My 32% Moore My 35 Moore Ag 32% Moore Ag 35 Moore Ag 40 454 1067 $5% $38% 9 73 $2 $38% 159 175 $2% $38% 9 134 $6'/a $38% 10 226 $4 '/a $38% 10 67 $5'/a$38% 20 459 $2’/a $24% 10 153 $3% $24% 10 267 $5% $30% 4 584 $3% $30% 34 584 $2% $30% 5 21 100 $30% 52 164 $6% $30% 8 187 $4% $30% 20 459 $3Va $30% 10 10 $2% $30% 7 34 $4% $36Va 3 79 $3 $36Va 2 36 $5% $36% 2 154 $4% $36Va 25 228 $2% $36Va Norcn My 35 Norcn My 35 p Norcn My 40 Norcn My 40 p Norcn Ag 25 Norcn Ag 32'/a Norcn Ag 35 Norcn Ag 40 Norcn Nv 35 Norcn Nv 40 Noran My 17Va Noran My 20 Noran My 22% Noran My 25 Noran My 25 p Noran My 27'/a Noran My 27'/ap Noran My 30 Noran My 30 p 5 692 $5 $37Va 20 164150 $37 Ve 28 1620 $2 $37Va 3 31 $3'/a $37 Va 7 31 $14% $37 Va 10 182 $8% $37VB 1 413 $6% $37Va 129 600 $4% $37 Va 10 38 $7% $37% 7 87 $5 $37Va 5 391 $15%$32Va 47 572$12V8$32Va 18 1159 $10% $32 Ve 99 2610 $8 $32 Ve 2 147 70 $32Va 313 2020 $6'/a $32 Va 10 39 75 $32% 120 822 $4'/a $32Va 19 30 $2 $32 Ve Noran My 32'/a 159 130 $3% $32% SSearsA SSearsB Sklar M Teledyne TexCan Txsglf Thom L 2870 $94 1830 $55Ve 55% 55% - Va 19050 155 115 1 50 + 35 Thom N A 6820 $15 14% 15 ThomNpr z20 $39% 39% 39% Tomblll 7800 159 150 155 + 5 Tncrf R 300 300 300 300 TorDmBk 9876 $27% 27 27'/*- % TDRItyp 3700 $20V.20 20 - % Tor Sun 1200 $13% 13Va 13% Torstar B 400 $22% 22% 22% TotalPet 54903 $36 34% 34%+ % TotalPAp 7400 $53 52% 52% - Va TotIPetw 18050 $24% 22% 23%+ Va TradersA 38032 $13% 13V* 13'/*- % Trade4%p 200 $45 45 45 -5 Tr 10V.100 $10% 10% 10% Trade7%p z6 $38% 38% 38% TrCan Res 47665 $9% 9% 9%- % TrnsMt 1875 $12% 12% 12% TrnsWst 17225 $7% 7 % 7%+ % TrCan PL 13981 $26 Trlmac Trlmacwt TrlnChlb 22000 56 20 20 Dom M Oc 75 2 20 $23% $86% Rang J y 32% 22 148 $6'/a $33% 18% 18%+ % Dom M Oc 80 1 9 $20% $86% Rang Jy 35 4 4 $5 $33% 40% 40%+ % Doit» M Oc 85 6 22 $17% $86% Rang Oc 27% 10 13 $10% $33% 7 7 + % D Pete Ap 45 8 230 $36% $80 Rang Oc 30 10 24 $8% $33% 17 Va 18 + % D Pete Ap 50 11 934 $32 $80 Rang Oc 35 3 3 $6% $33% 55 57 + 1 D Pete Ap 50 P 3 385 30 $80 Roy Bk Ap 50 10 44 25 $44% 10 lO'/a + Va D Pete Ap 55 13 1015 $26Va$80 Shell C My 27Va 3 312$13 $40 Va 72 73-2 D Pete Ap 60 19 640 $22% $80 Shell C My 30 3 496 $11 % $40 Va 14% 15%+ 1 D Pete Ap 65 26 561 $17 $80 Shell C My 30 p 5 17 60 $40Va 320 320 D Pete Ap 70 52 624$13 $80 Shell C My 32% 14 612 $8% $40% 7% 7% D Pete Ap 70 P 20 203 $2 $80 Shell C My 35 93 1965 $7 $40Va 7% 7% D Pete Ap 75 70 893 $10% $80 Shell C My 40 181 1690 $4 Va $40 Va 270 275 D Pete Ap 75 P 5 110 $4 $80 Shell C Ag 30 11 492 $12% $40% 12% 13 + % D Pete Jy 45 6 368 $38 Va $80 Shell C Ag 32% 5 232$11 $40 Va 435 435 -15 D Pete Jy 50 19 373 534Va $80 Shell C Ag 35 102 535 $9 $40Va 18 18 Ve DPete Jy 50 P 2 66 75 $80 Shell C Ag 40 87 716 $6% $40% 12 12%- % DPete Jy 55 2 587 $30 $80 Shell C Nv 32'/a 18 55 $11 Va $40% 180 198 + 8 DPete Jy 60 17 440 $27 $80 Shell C Nv 35 15 96 $10% $40% 35 35% + •% DPete J y 60 P 2 137 $2 $80 Shell C Nv 40 26 97 $7% $40% 9% 9% + % DPete Jy 70 1 329$19 $80 StlcoA My 25 10 246 $5% $29% 18% 18%+ % DPete Jy 70 P 10 73 $4% $80 StlcoA My 27'/a 1 499 $3Va $29% 195 205 + 6 DPete Jy 75 36 443 $16 $80 StlcoA My 30 10 1210180 $29% 11% 11%- % DPete Jy 80 33 482$13Vc$80 StlcoA Ag 25 2 190 $6% $29% 29% 29% - % DPete Jy 80 P 4 19 $9 $80 StlcoA Ag 27Va 4 203 $4% $29% 480 480 -20 DPete Jy 85 46 412 S11 $80 Stlco A Ag 30 29 890 $2% $29% 9 Va 9% DPete 85 P 3 3 $11’/a $80 Stlco A Ag 32% 77 281 150 $29% 190 220 +30 D Pete Oc 55 6 145$33 $80 StlcoA Nv 32% 2 39 $2’/* $29% 20'/a 21 - % D Pete Oc 60 21 238 $29 $80 Total P Ap 27Va 62 1005 $7% $34% 340 340 -10 D Pete Oc 65 9 281 $25 Va $80 Total P Ap 30 271 1770 $5Va $34% 70 75 D Pete Oc 70 100 261 $22 $80 Total P Ap 30 p 5 221 60 $34% 27% 27% D Pete Oc 70 P 10 18 $6 $80 Total P Ap 32% 114 1240 $3% $34% 15 16 D Pete Oc 75 1 564 $20% $80 Total P Ap 32%p 2 120150 $34% 22 23%+l'/a D Pete Oc 80 1 326 $18% $80 Total P Jy 20 1 11 $15% $34% 19% 20%+ % D Pete Oc 85 24 91 $15% $80 Total P Jy 25 p 5 51 50 $34% 22 22 D Pete Oc 85 P 1 1 $1 l'/a $80 Total P Jy 27Va 9 295 $9% $34% 11 Va 11%+ Va DTex Sp 15 5 104 $3% $16% Total P Jy 27%p 2 40100 $34% 93 93 - '/a DTex Sp 17% 5 27 125 $16% 'Total P Jy 30 55 572 $7% $34% $26 25% 25% + % $82 Va 82% 82% — 1% $50% 50% 50% +1% $24 23% 24 $21 21 21 56 52 53 — 3 $12% 11% 12% $28 28 28 $26 25% 26 + % $26% 25% 26 + % $30 29% 29% — % $20 19% 19% + % $7% 6% 6% 33 33% f % 10% 10% T % 22% 23 + % 45 46% + 1% 8% 9% + % 29 29 V* — IV* 15% 15% — 1% 51 51V* — V* 98 105 + 7 16% 16% — % 33 33 475 495 + 10 7% 7% 8% 8% — % 9% 9% — % 26% 26% — % 14% 14% + % 9% 9V* TrlzecCrp 208 $28 TurboCIA 8890 $26 TurboClB 34567 $26-Turbo8% 2275 $30 Tu r bow UlsterP Ultramar 3600 $13% 13 13%+ % UnicanS 100 370 370 370 -30 Unico A 616 400 400 400 Unico B 616 400 400 400 UnCarbld 667 $33% 33 UGasA 20001 S10' UGas8% 2000 $23 __ UnlonOII 12289 $46% 45 UnAsbstO$24666 $9' UCanso 9190 $30 UnCorpp 100 *151 UKeno 2965 $52 Un Reef P 28700 109 USiscoe 13650 $16’ UWbn6%p z20 $33 UWOG 30180 S5 VGMTrico 500 $7’ VSServ 1032 SS-VanDtr 1200 W VerstICor 1732 $26' VerstICorp 900 $14 VarstICw 2900 $9' Vestgron 9700 $!•% 18% 18%+ % Villcantre 800 $10% 10% 10%+ % VulcanInd 1500 $15 14% 14% WCICan 300 $11% 11% 11%- % Wafrbord 400 440 440 440 -35 Wa|axA SOC $18 17% 18 WalkGW 52526 $39 38% 38% - % Wardalr 1000 390 390 390 -10 300 $•% •% 8% 16600 147 140 140 385 123% 23 23%+ % 36% 31 +2% 32 “ |90 $61 60 WcoêatT 22530 11* Wco»t8%p 250 $50 WBcasA WBcasB wetf Mine 71390 $72 WtftfttM Weston W»tn6pr White P A Whonok A 5384 $11 Wllanour wileo Wlllroy WarnCen Wrlntn Weldwod Wstburne 1575 $38 WcoastPt 3790 $33 W Pet Ap 33 +1% 60 Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C My 60 My 95 MyllO My120 Myl20 Myl30 Gulf C My 140 GulfC My140 Gulf C GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Myl50 Myl50 My160 Myl60 Myl70 Myl70 My180 Myl80 Ag 100 AgIOO Agi 10 Agi 20 Agi 30 Agl50 5 9 25 20 1 7 46 20 22 1 70 11 84 1 221 5 19 1 13 1 39 7 10121 45 $83 278 $72 383$59 110105 370 $53 348 $44 68 $3'/a 176 310 $39 Va 176 28 $5% 176 166 $32 176 17 $8 240 $26 12 $12 416 $20 21 $17 270 $85% 176 69125 176 188 $74 88 $68 106 $62 72 $47 176 176 176 176 176 176 176 176 176 176 176 176 176 176 176 176 Forte hausse des cours et bonne activité hier au marché canadien des obligations.Le court terme monte d'un demi-point.Les moyen et long termes ainsi que les obligations des provinces et des sociétés, gagnent deux points.L'argent au jour le jour commandait un intérêt de 12.5%.Par ailleurs, nouveaux bons du trésor â 91 jours émis hier: $650 millions, au prix moyen de 96.731 et d'un rendement moyen de 13.55 pour cent Bons à 182 jours: $200 millions, prix moyen 93.537.rendement moyen 13.88 pour cent.Cours de l’or Cours de clôture de l'or, en devises américaines, sur les principaux marchés mondiaux avec, entre parenthèses.les cours de la journée précédente Londres — $64150 ($641.00); Paris - $648 29 ($638 18); Francfort - $636 00 ($629 00); Zurich - $647 50 ($631.50); Hong Kong - $634 49 ($626 59).Vanta* Haut Baa Farm Ch $15% 14% 14% Wln-Eld 11000 80 72 10 ISO SO 50 + 1 Windfall 16400 117 113 117 + 5 $5% 5% 5% — % Woodr 30S134 71 72 71+1 $17% 12% 12% + % WoodwdA 920 $26% 26% 26%+ % $12% 12% 12% Wrlwld 600 $24% 24% 24%-* % $22 21% 21% YkBtar 3095 $15% 15 15 400 400 400 YorhCon» 1000 67 67 67 + 5 $20% 21% 21% + % ZvlltriA 2075 $10% 10% 10% $65% 65% 65% Tniitunlti $14 14 14 BBCRun 2691 $14 13% 14 $11 10% 10%- % BM-Rtun 3352 $9 «% •%+ % $5% S s% + % CPtrmun 1150 $7% 7% 7%— % 130 122 129 - 1 C Realty u 1721 $7 6% 6% — % $*% «% 6% + % T D Realty 2090 $23% 23% 23% - % Noran Ag 17'/a Noran Ag 20 Noran Ag 22% Noran Ag 22'/ap Noran Ag 25 Noran Ag 27'/a Noran Ag 30 Noran Ag 30 p Noran Ag 32'/a Noran Nv 25 Noran Nv 27% Noran Nv 30 NorTel Oc 55 Powr C Nv 17Va Rang Ap 25 Rang Ap 25 p Rang Ap 30 Rang Ap 32% Jy 25 p Jy 30 Jy 30 p Rang Rang Rang 96 $16% $32% 21 231 $13 $32 Va 10 268 $10% $32% 2 2100 $32 Va 43 577 $9% $32Ve 92 319 $7% $32Va 68 295 $6% $32Va 1 2 $2% $32Va 64 61 $4% $32 Va 1 40$10 $32 Va 4 5 $8% $32Va 35 149 $7Va $32Va 13 61 $2% $44'/a 5 8 $3 $17% 10 116 $9 $33% 3 84 25 $33% 21 230 $5% $33% 20 309 $3% $33% 2 20 60 $33% 3 129 $8 $33% 9185 $33% Total P Jy 30 p Total P Jy 32% Total P Jy 35 Total P Jy 35 p Total P Oc 30 Total P Oc 32Va Total P Oc 35 TrC PL My 22% TrC PL Ag 25 TrC PL Ag 27% Segrm Ap 55 Segrm Ap 60 Segrm Jy 45 Segrm Jy 50 Segrm Jy 55 Segrm Jy 60 Segrm Oc 60 Wcoast Mr 15 Wcoast Mr 17% Wcoast Jn 15 Wcoast Jn 17% Wcoast Sp 15 1 90100 *34% 26 424 $6% $34% 142 151 $5% $34% 5 4 $4 $34% 2 239 $9 $34% 36 187 $7% $34% 23 68 $6% $34% 5 250 $4 $25% 14 163 $3'/a $25% 5 161 $2V» $25% 30 132 $3% $54% 10 30165 $54% 20 1 05 $13 $54% 3 108$10 $54 Va 1 73 $6% $54% 4 38 $4% $54% 2 23 $6% $54% 41 2139 40 $14% 8 1227 5 $14% 45 1204110 $14% 8 866 50 $14% 26 892150 $14% l«aMMsw Voici les taux des devises tel que fournis par la Banque Nationale du Canada.Les cotes sont en monnaie canadienne.Afrique du Sud (Rép ) Hand 1 4206 Afrique Française Franc CFA 005562 AllemagneOuest Deutsche Mark 6518 Antilles Anglaises Dollar 4262 Australie Dollar 1 2614 Autriche Schilling 09108 Bahamas Dollar 1.1553 Belgique Franc 04010 Danemark Couronne 2089 Espagne Peseta 01713 Eton Unis Dollar 1 1467 Finlande Mark 3071 France Franc 2781 Goèce Drachme 02955 Hollande Florin 5918 Hong Kong Dollar 2322 Inde Roupie 1448 Israël Livre 02914 Italie Lire 001409 Jamaïque Dollar 6461 Japon Yen 001624 Liban Livre 3461 Mexique Peso 06020 Norvège Nouvelle- Couronne 2343 Zélande Dollar 1 1186 Portugal Escudo 02399 Royaume-Uni f Sterling 2 6228 Suède Couronne 2735 Suiaae Franc 6866 Venezuela Bolivar 2673 Le dollar canadien Le dollar américain a clôturé, hier, en baisse de 13-50 et cotait SI 1450 face â la devise canadienne Ia livre sterling a cédé 71-100 â *2.6140 A New York, le dollar canadien a monté de 17-100 â *0.8731 mais la livre a perdu 1-10 A »Z 28» Le Devoir, vendredi 29 février 1980 ¦ 15 L’actif dépasse les $15 milliards Chute dramatique des profits de la Banque Nationale Après son premier trimestre d’activité, la Banque Nationale du Canada a enregistré de très faibles bénéfices, a annoncé hier la nouvelle institution financière issue de la fusion de la Banque Canadienne Nationale et de la Banque Provinciale.Au 31 janvier 1980, le solde des revenus après impôts de la Banque Nationale était de seulement $548,000, soit environ 3 cents par action.Il s’agit d’une chute dramatique par rajpport aux résultats combines des deux banques fon- datrices, qui affichaient à la fin du trimestre correspondant de 1979 un solde des reve-nus apres impôts de $10,990,000, ou 55 cents par action.L’actif de la nouvelle banque a cependant marqué une progression de 13% sur un an, atteignant $15.4 milliards.Le solde des revenusprécise un communiqué de la Banque, continue d’être affecté par le fait qu’une forte proportion des prêts à taux fixes, en particulier des prêts hypothécaires, rapporte moins que ne coûtent les fonds qui servent à les financer.Mais le principal changement survenu durant le trimestre provient de l’uniformisation des modes de calcul des pertes sur prêts.Au cours de la révision des dossiers de prêts rapportés par les vérificateurs externes de l’exercice précédent comme sujet à des pertes additionnelles probables, la Banque a constaté des différences importantes dans les politiques respectives des deux banques antérieures concernant la prise de réserves spécifiques pour pertes.En janvier, les vérificateurs externes de la Banque Nationale ont été appelés à examiner les principaux éléments du portefeuille «prêts» et à faire des recommandations.Après examen de ces recommandations, il a été décidé de suivre une politique de réserves spécifiques pour pertes sur prêts essentiellement semblable à celle que suivait la Banque Provinciale.En conséquence, on prévoit qu’il faudra constituer cette année des réserves extraordinaires de $84 millions sur l’ancien portefeuille «prêts» de la Banque Canadienne Nationale, en Îilus des pertes normales de ’année 1970-1980 qu’on estime être de l’ordre de $40 à $45 millions, comparativement à $47 millions en 1978-1979, pour les deux banques fusionnées.Pour les fins du calcul du solde des revenus et du profit par action, la dépense de l’an- née pour pertes sur prêts, dé rivée de la moyenne des pertes de cinq ans, est estimee à environ $70 millions, comparativement à $45.7 millions l’an dernier.La dépense à ce titre a été de $17.5 millions au cours du 1er trimestre, soit $7.6 de plus qu’au premier trimestre de l’an dernier.Au cours du trimestre, la Banque Nationale a continué la mise en place de mesures visant à réduire les frais géné raux, à la suite de la fusion.Les politiques touchant le per- sonnel ont été uniformisées, sauf les caisses de retraite, dont la fusion devrait se faire avant la fin de l'année, et certains plans d’assurances, où les travaux d'analyse ne sont pas terminés.Alors que la Banque comptait 15,258 employés réguliers et temporaires au 1er novembre 1979, elle en comptait 15,097 au 1er février 1980, après que se furent ajoutés durant le trimestre 282 employés de la Financière Laurentide, dont tous les employés sont maintenant intégrés.De novembre à janvier, la banque a complété l’examen détaillé de plans de fusion de 48 succursales.A la suite des décisions prises, 17 de ces succursales seront éventuellement fermées, alors que 10 autres changeront de rôle.Pendant le trimestre 11 succursales ont fait l’objet de fusions et 5 ont été fermées.La Banque a par ailleurs choisi un nouveau plan comptable qui sera en place dans toutes les succursales à compter du 1er mai.Les trop-perçus de la Fédérée ont grimpé de 50% en 79 La Coopérative Fédérée de Québec a connu une bonne année dans tous les secteurs en 1979, enregistrant un chiffre de ventes et revenus de $838.5 millions, en hausse de 15.2% sur 1978, tandis que son niveau de rentabilité progressait de près de 50%.Un millier de délégués des milieux agricoles réunis hier dans un grand hôtel de la métropole ont pris connaissance de ces résultats encourageants à l’assemblée annuelle de la Fédérée, après Anthes Imperial Limited AVIS DE REMBOURSEMENT des debentures à fonds d'amortissement, 6%, échéant le 1er mars 1982 AVIS EST DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que.selon les dispositions de l’acte de fiducie, en vigueur depuis le 1er mars 1962, entre The Anthes -Imperial Company Limited (aujourd’hui Anthes Imperial Limited), appelée ci-après "la Compagnie”, et Chartered Trust Company (aujourd'hui La Compagnie de Fiducie, Canada Permanent) à titre de fiduciaire, tel que modifié et complété à ce jour (lequel acte de fiducie ainsi modifié et complété est appelé ci-après “l’acte de fiducie”), la Compagnie a l’intention de rembourser et remboursera effectivement le 24 mars 1980 (laquelle date est appelée ci-après "la date du remboursement") toutes les débentures à fonds d'amortissement.6%, en circulation (appelées ci-après “les débentures").émises en vertu de l'acte de fiducie, au montant du principal, avec les intérêts courus sur ce montant et impayés à la date du remboursement.Conformément à l’acte de fiducie, les débentures deviendront échues et payables au prix de remboursement mentionné à n’importe quelle succursale au Canada de La Banque de Nouvelle-Ecosse, au gré du détenteur, et les détenteurs des débentures sont, en conséquence, tenus de les céder, ainsi que tous les coupons non échus qui s’y rattachent, à la date du remboursement à l’une quelconque des succursales mentionnées.Ixs débentures ne porteront plus intérêt aptes la date du remboursement.FAI I ce 22e jour de fév rier 1980.Anthes Imperial Limited Par: la Compagnie de Fiducie.Canada Permanent.fiduciaire avoir récité la traditionnelle «prière des coopérateurs».M.Louis-Philippe Poulin, directeur général de cet important organisme qui regroupe plus de 35,000 agriculteurs québécois membres de près de 200 coopératives de base, a annoncé que les trop-perçus nets, avant les impôts, les postes exceptionnels et les ristournes, s’étaient élevés à $14.8 millions, soit 1.7% des ventes et revenus.Cette marge de rentabilité se compare aux $10.1 millions de trop-perçus nets, ou 1.3% des ventes, enregistrés en 1978.D’une année sur l’autre, l’amélioration est de 48.5$.«La situation de l’économie agricole canadienne a favorisé plusieurs activités de la Coopérative Fédérée pendant la FONDS F-l-C INC.Dividende No 69 AVIS est par la présente donné qu'un dividende de douze cents et demi ($0.12V*) par action privilégiée, participante, rachetable (autrefois connue comme action Classe "A”), a été déclaré pour lie trimestre se terminant le 31 mars 1980, payable le 31 mars 1980, aux actionnaires suivants: a) aux détenteurs d’actions privilégiées, participantes, ra-chetables inscrits aux registres de la Compagnie à la fermeture des affaires le 28 février 1980: b) aux détenteurs d'actions privilégiées, participantes, ra-chetables représentées par des certificats au porteur, sur présentation à l'une ou l’autre des succursales au Canada de La Banque Provinciale du Canada, du coupon No 67.le ou après le 31 mars 1980.Le Secrétaire, Me François C.Thivierge Montréal, le 27 février 1980 plus grande partie de l’exercice 1978-1979, a expliqué M.Poulin.Même si les prix de certains produits agricoles, tels les prix du poulet et du porc, amorçaient un mouvement vers la baisse au début du deuxième semestre, les résultats déjà acquis permettaient d’absorber sans trop de mal les conséquences de la détérioration de ces marchés».«Le degré de diversification dés champs d’action de la Coopérative Fédérée constitue encore l’une des causes d’une rentabilité globale plus que satisfaisante», a-t-il ajouté.En 1979; les cinq divisions de la société — viandes, aviculture, industrie laitière, fournitures professionnelles et moulées et fertilisants — ont toutes affiché des gains.En 1978, le secteur des fournitures professionnelles, qui comprend la vente d’équipements agricoles et de produits pétroliers, avait accusé un déficit, mais a remonté la pente depuis.U son côté, le président de la Fédérée, M.Roland Pigeon, a insisté dans son message à l’assemblée annuelle sur la croissance remarquable de la coopération agricole québécoise au cours de la décennie écoulée.«Qu’il nous suffise de mentionner, a-t-il dit, que les ventes de la Coopérative Fédérée, qui se chiffraient en 1970 à $200 millions, ont plus que quadruplé en 10 ans.Il en va de même de l’actif et de l’avoir des sociétaires (qui ont atteint respectivement $192.8 millions et $54.7 millions en 1979).Nous constatons une croissance à peu près identique au niveau de nos coopératives affiliées prises dans leur ensemble».«Lorsque seront connus tous les résultats de 1979, a-t-il ajouté, on obtiendra des ventes totales d’environ $2 milliards pour toute la coopération agricole québécoise».L’augmentation des taux hypothécaires se poursuit La flambée des taux hypothécaires a amorcée par la Banque de Nouvelle-Ecosse il y a deux semaines s’est poursuivie hier avec l’annonce d’une nouvelle hausse à la Banque Royale, où,.le taux de l’hypothèque fermée de cinq ans passe d’un bond de 13.75 a 14.50%, rejoignant le taux déjà pratiqué depuis peu par la Banque de Montréal, la Banque de Commerce Canadienne Impériale et la Toronto-Dominion.De son côté, la Banque de Nouvelle-Ecosse, qui avait mis le feu aux poudres le 15 février en portant son taux de cinq ans (hypothèque fermée) de 13.25 à 13.75%, a annoncé Vous avez, cette année, une journée de plus pour préparer vos formulaires T4 ‘M.Tremblay, comment ferons nous pour rencontrer la date limite l’an prochain lorsqu’il y aura une journée de moins?” Confiez-nous le soin de préparer vos feuilles de paie tous les jours de Tannée.Voici les services que nous avons à vous offrir: ' T4, TP4, T4A, TP4A 1 Relevés d'Emploi Assurance Chômage ’ Rapport Statistique Canada 1 Livre de compte de feuille de paie ' Transfert de chèques par ordinateur • Coût de Revient • Coût de la Main-d’Oeuvre • Rapports des déductions • Service 24 heures • Système simplifié d’entrée de données SSA avenue Edison 16 chemin IjusMiII 199 avenue Portage 205*614 finie Avenue 201-12323 chemin Stony Plain 204-1089 rue West Broadway Huile Postale Hiti Toronto Ontario Winnipeg Manitoba sud-ouest EdmontonMlierta Vancouver Colombie Hrittankjue Place Bona venture M3B 2TS* K3H2E3 Calgary.At>erta TSN 3YS VOMIES Montréal Québec Téléphone: 447-5594 Téléphone 7H6-04HI I 2POS4 Téléphone 1HH-0I04 Téléphone: 734-4801 HSA IA7 Téléphone 2«9 3170 Téléphone: 866*3894 56 comcheq/service de paie ^ 0 sipvtcts uMim 1 • I hier une nouvelle augmentation de ce taux, qui passe à 14%.Le taux des prêts LNH passe entre-temps de 13.50 à 13.75%.Pour sa part, le Canada Permanent Morgage Corp.avait déjà porté à 14.75% son taux sur les hypothèques fermées de cinq ans.À ce taux, l’acheteur d’une maison qui obtient un prêt hypothécaire de $50,000 payable en 25 ans doit verser $614 par mois, comparativement à $587 avant la dernière hausse.Il y a deux semaines encore, le coût d’une telle hypothèque était d’environ $560.Les agents immobiliers poussent a la baisse des taux faisant valoir que le coût, élevé des prêts hypothécaires est en train d’éliminer du marché des milliers d’acheteurs potentiels.Dans les institutions financières, par contre, on fait remarquer que ces hausses sont nécessaires si l’on veut attirer des capitaux vers les hypothèques à long terme.En effet, Canada Permanent et la Banque de commerce versent actuellement 12 3-4% sur les certificats de dépôt de 5 ans.Un porte-parole de la Banque de commerce souligne cependant que l’activité sur le marché a long terme est faible, car les investisseurs ne sont pas pressés de placer leurs fonds à cause de l'incertitude de la situation financière.Depuis quelques semaines, les demandes de prêts hypothécaires baissent à mesure que monte le taux de l’intérêt.Bell Canada Avis du 41 e dividende Un dividende trimestriel de quatre-vingts cents par action privilégiée de $3.20 à dividende cumulatif, rachetable, convertible et donnant droit de vote a été déclaré et sera payable le 1 er mai 1980 aux détenteurs de ces actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 1 er avriM 980.Le secrétaire de la compagnie, G.Houle.Montréal, le 27 février 1980 Bell Bell Canada Avis du 384e dividende Un dividende trimestriel de quarante-et-un cents par action ordinaire a été déclaré et sera payable le 15 avril 1980 aux détenteurs d'actions ordinaires enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 14 mars 1980.Le secrétaire de la compagnie, G Houle, Montréal, le 27 février 1980 Bell Bell Canada Avis du 8e dividende Un dividende trimestriel de quarante-neuf cents par action privilégiée, classe D, série G, a été déclaré et r>era payable le 1 er mai 1980 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie è la fermeture des bureaux le 1 er avril 1980.La secrétaire de la compagnie, G.Houle, Montréal, le 27 février 1980 M.Pigeon a signalé d’autre part la diversification de la production parmi les coopératives laitières en 1979.«Cette orientation nouvelle, a-t-il noté, en plus de réduire la production de beurre et de poudre de lait écrémé, a fortement contribué à l’ouverture de marchés qu’on n’avait pas jusqu’à maintenant été en mesure de servir».La division de l’industrie laitière, avec des ventes et revenus de $238.5 millions, est la plus importante division de la Fédérée.Elle a connu le meilleur exercice de son histoire en 1979, doublant presque son trop-perçu par rapport à 1978.Cette division exporte environ 20 à 30% de sa production de lait de transformation, nous a expliqué son directeur, M.Philippe Pariseault.Afin d’accroître encore davantage ses possibilités d’exportations laitières, la Coopérative Fédérée est devenue actionnaire de la firme française Francexpa, spécialisée dans le commerce international de produits alimentaires.A l’heure actuelle, la Fédérée exporte du fromage en Angleterre et aux Antilles et du lait en poudre au Moyen-Orient, en Amérique latine et au Japon.Quant au lait con- centré, elle en vend à l’Algérie et, depuis 1979, au Nigéria et à la Libye.La Fédérée a déjà commencé à prospecter les pays de l’Ouest africain, qui présentent «d’excellentes pos- sibilités d’exportations», estime M.Pariseault, de même que plusieurs pays d’Amérique latine comme le Chili, le Pérou, la Colombie et surtout le Venezuela.CENTRE IMMACULÉE-CONCEPTION Gilles Dubé Jacques Allard Le président, directeur général du Centre Immaculée-Conception, le père Marcel de la Sablonnière, a le plaisir d’annoncer que MM Gilles Dubé et Jacques Allard ont bien voulu accepter de présider conjointement le comité organisateur de la 28ième campagne annuelle de financement du Centre Immaculée-Conception qui aura lieu du 21 avril au 7 mai 1980.Monsieur Jacques Allard est président de la Brasserie Molson du Québec Limitée tandis que monsieur Gilles Dubé occupe la fonction de vice-président et directeur du bureau de Montréal de Woolco et F W.Woolworth Compagnie Limitée.M.Allard a cordialement accepté de se joindre à M Dubé afin d’assurer le succès de la campagne.M.Charles A.Cadieux assume la présidence du comité d’honneur de cette campagne Bell ?MŒK AfflBDŒQJŒ LE TRANS-AFRIQUE EXPRESS )CASABLANCA Air Afrique c’est votre lien le plus direct vers le continent africain.De New York ou Paris, vous pouvez voler sans escale vers Dakar et correspondre avec toutes les capitales de l’Afrique francophone.Avec 20 escales dans 19 pays, nous sommes la ligne aérienne la mieux implantée et la mieux organisée en Afrique de l’Ouest.À chaque escale, vous trouverez un bureau d’Air Afrique.Spécialement pratiques pour les hommes d’affaires, nos vols transatlantiques s'effectuent les fins de semaines, avec d'excellentes correspondances vers le Québec.En montant à bord d'un avion Air Afrique, vous commencez déjà à découvrir les charmes envoûtants de l'Afrique.AlRM AFRIQUE Quand les autres s'arrêtent, nous continuons.VENEZ CONSULTER NOTRE ABONDANTE DOCUMENTATION A NOS BUREAUX ^ VOYAGES ^ TRavhaidE CENTRE St-Oania 4454/Métro Mt-Royal, (45-5225 Sta-Catharlna 1010/Métro Pool, 001-7272 E8T Boaublon «11/Plou St-Hubort.273-7755 Shorbrooko/Mélro Langallor.254-0000 9UO Villa LaSallo/Placa Nowman.304-0700 B rot tard/Plaça Porlobollo.072-5353 lonououll/cantro Véronnoau, 070-3777 Balooll/Mail Montonach.407-1171 NORD Contra Normandla/Salabarry.331-0071 laval/Cantra Laval, 5(7-0(40 Laval OuoaS/5005 Dagonal*.527-5151 Lachula/Oatertaa L (Chuta, S02-37M lk s .•sa* ÉHfpM cameratamontreaf ^Mtilltvr' Actaur v\ 1980 - :•*'*•» 5 •‘lus u*«Nrj c***if*r unir amrni # ^>4 POUR TOUS 3575, AV.DU PARC 844-2829 LaCité 2 SERRAULT magnifique dans LA CAGE AUX FOLLES se dépasse dans # L'ASSOCIE ! Michel Serrault donne toute sa mesure: il est devenu un de nos meilleurs comédiens! Les Nouvelles Littéraires Une comédie mordante sur le monde de la finance ! L'ASSOCIE nous tient en haleine par la seule force de son sujet! Tèlèrama Le PARISIEN 1 LAVAL 1 VERSAILLES 2 POLICIERS ou ASSASSINS! CLAUDE ON BRASSEUR nP DROIT ?UNE SUPER-COMÉDIE! met UGOTOGNAZZI MONICA VITTI DANS flf ' c6anartb à "orange SAMEDI, le 1er mars 1980 à 17 heures MOZART, BRAHMS, POULENC, ARCHER Margaret Morse Michael Dumouchel Richard Hoenich Jean Gaudreault Berta R.Grinhauz Denise Lupien Carole Sirois ENTRÉE LIBRE Concert commandité par La Qullda des Musicien» de Montréal CLAUDE BRASSEUR - MARLÈNE JO BE RT CLAUDE RICH LAVAL A VintAILLKS: SAM -OIM 1.00.3 00.5 00 7 00.9.00 SEM 7 00.9 00 PAMSIIN: 1 10.3 10.5 10, 7 10 DERNIER PROGRAMME 11 05.ou.Qju
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