Le devoir, 15 mars 1980, Encart publicitaire 1
LE DEVOIR PUBLI-REPORTAGE Montréal, samedi 15 mars 1980 à l’information Les années $0: place à la communication individuelle par Raymond Blais M.Blais est directeur général de Mircofor Inc.Cet article a été écrit avec la collaboration de M.Jacques Hirszowski.directeur du marketing à Informatech France-Québec.Ce cahier spécial est publié par l’ASTEO (Association pour l’avancement des sciences et des techniques de la communication), à l’occasion de la semaine de promotion des ouvrages de références québécois, du 17 au 23 mars 1980.Guy Cloutier, président.Arthur Boudrlas, directeur-général.Raymond Blais, président de la semaine de promotion.Michel St-Laurent, coordonnateur de la publication du cahier.ASTED , 360, rue Le Moyne Montréal (Qc) H2Y 1Y3 Tél.: (514) 844-8023 * L’EMEREC, vous connaissez?N’allez pas le chercher dans quelques romans de science-fiction, il y en a déjà beaucoup parmi nous.En fait chacun de nous n’a pas le choix: ou il devient un EMEREC, ou il s’installe dans l’indifférence au risque de s’abrutir graduellement.Nous nous transformons en EMEREC, lorsque nous ne sommes plus seulement récepteurs passifs de centaines de messages, mais que nous exerçons notre liberté de choix, que nous choisissons activement les messages correspondants à nos attentes: au mieux, lorsque nous émettons nous-mêmes des messages personnels en interaction avec les informations à recevoir.LES COMMUNICATIONS DE MASSE ET LES COMMUNICATIONS INDIVIDUELLES Nous n'en voulons pas aux communications de masse, qui depuis les années 50 ont connu une véritable explosion.Ce sont les défauts de leurs ualités qui ont créé le besoin e la communication individuelle.Assister presque instantanément aux événements de tous les continents, permettre à presque tous les citoyens d’une même société d’avoir accès aux mêmes sources d'information devraient encore susciter notre émerveillement.Ce sont ces mêmes qualités d’instantanéité, d’accessibilité généralisée qui créent, en contrepartie, (es problèmes.Chacun des individus, quels que soient ses intérêts, reçoit les mêmes messages qui sont choisis par les entreprises de production (les journaux, les agences de presse, les stations de radio et de télévision, les éditeurs.); l’urgence d’émettre quotidiennement les messages oblige à fragmenter les événements et les phénomènes.Les techniques de diffusion, étant tellement efficaces, submergent le consommateur d’informations.Nos concitoyens doivent alors réagir, ils doivent exercer des choix d'informations en fonction de leurs besoins, de leurs goûts, de leurs inter- rogations.Ils doivent reconstituer l’événement, le phénomène que la presse a fragmentés; ils doivent établir leurs propres synthèses, se faire une opinion, a partir de différents points de vue émis.En outre face à une décision importante, personnelle ou collective, ils doivent approfondir le sujet en litige.En somme ils doivent prendre conscience que l'information recherchée activement est l’un des facteurs essentiels de la survie et du développement, que ce soit d’un individu, d’une entreprise ou d’une société.Dans la communication de masse, c’est le producteur, l’émetteur qui joue le rôle actif et le récepteur n’a qu’à offrir son attention.Dans la communication individuelle, o’est le récepteur qui est au point de départ du processus: il exprime ses besoins, pose les questions et au mieux, établit son «profil d’intérêt» et opère ses choix.LA BIBLIOTHÈQUE, LIEU DE LA COMMUNICATION INDIVIDUELLE Depuis longtemps, la bibliothèque est un lieu privilégié où peut s’accomplir la communication individuelle.Les documents y sont tenus en disponibilité, classés, traités en vue de répondre aux demandes personnelles des usagers.Dans les collèges et les universités, elles ont été d’un grand secours à la recherche et à l'enseignement.Cependant les bibliothèques publiques, là où le citoyen devrait aller chercher son information, sont au Québec peu nombreuses et ne disposent que de pauvres ressources.Un sérieux redressement s’impose et il semble que les pouvoirs publics l’ont compris.Les bibliothèques offrent en énéral un fichier d’accès aux ocuments dont elles font l'acquisition.C’est le principal moyen par lequel leurs usagers établissent la correspondance entre leurs questions et les documents disponibles.En outre, elles offrent une série d'ouvrages dont l'objet est de signaler de l’information et d’en permettre le repérage individualisé; nommons les dictionnaires, les encyclopédies, les guides de toutes sortes, les almanachs.Et parmi ces «ouvrages de référence», nous voulons insister sur les répertoires bibliographiques et les index, qui sont l'équivalent imprimé des fichiers connus de nos bibliothèques.Celles-ci ne peuvent pas, par exemple, .produire un fichier de tous les articles paraissant dans les revues ou les journaux qu’elles reçoivent.En conséquence de multiples projets documentaires spécifiques ont été conçus et produits en vue de faire face à l’inondation de documents publiés à travers le monde.L’explosion documentaire, l’une des comDosantes La semaine de l'accès à l'information EN organisant cette semaine de «l’accès à l’information», LASTED (Association pour l’avancement des sciences et des techniques de la documentation) vise à sensibiliser la population à l’existence et à l’utilité des instruments de référence québécois, à mettre en valeur l’information véhiculée dans un certain nombre d’ouvrages de référence québécois et à favoriser une meilleure accessibilité à cette information dans les bibliothèques La prolifération de la documentation sous toutes ses formes n'aurait-elle pas comme corollaire une diminution de son accessibilité si cette information n’était pas organisée, indexée et offerte rapidement aux lecteurs?Des spécialistes en information documentaire produisant de tels instruments de référence, que ce soit sous forme imprimée ou que ce soit sous forme de banques ae données Une enquête récente révélait que les utilisateurs des bibliothèques connaissaient peu ces clés d'accès à l'information recherchée Cette semaine permettra à tous les citoyens de se familiariser avec les ressources dont ils disposent pour mieux se documenter et mieux s'informer Nous espérons aussi «démythifier» le concept d'ouvrages de référence Tous les citoyens ont été confrontés un jour ou l'autre avec un ouvrage de référence, que ce soit en utilisant un guide de camping un ca- talogue d'articles divers, les pages jaunes, etc; l'utilisation d'ouvrages blbliographi-ues, sous forme imprimée ou en langage or-inolingue, ne demande pas un «entrainement» plus complexe que l’usage d'instruments courants d’information Voulez-vous retrouver une information dans un journal que vous avez lu il y a quelque temps7 Retrouvez-la en consultant un index qui dépouille les grands quotidiens; avez-vous un sujet de recherche sur lequel vous voulez vous documenter?Consultez des ouvrages qui dépouillent des revues tant québécoises, canadiennes qu'étrangères Des bibliothèques de votre région participent à cette semaine C'est un des rôles es-’ sentiels de votre bibliothèque de vous assurer une accessibilité à l'information; elles organiseront, durant cette semaine, des activités d'animation autour des ouvrages de référence; le personnel des bibliothèques sera à votre disposition pour vous démontrer une méthodologie de recherche bibliographique et les avantages de consulter ces sources pour un meilleur accès à la documentation Quy Cloutier, présidant de l’ASTED essentielles du phénomène global des communications de masse, a entraîné de fortes réactions chez ceux qui, par obligations de toutes sortes, se tenaient à l’affût des documents répondants à leurs centres d’intérêts et qui devaient repérer les textes pertinents.Il faut penser aux chercheurs, aux enseignants et étudiants, aux administrateurs des gouvernements et des entreprises, aux professionnels de toute catégorie.Rendre accessible par des systèmes intégrés la masse d’information offerte est devenu pour toute société une question vitale de développement.Aucune politique sociale, culturelle et économique ne peut s’en passer.Aucune décision sérieuse ne peut être prise sans que l’on ait l’information pertinente concernant l’objet de la décision.La plupart des systèmes permettant l’accès individualisé à l’information sont maintenant préparés avec l’aide de l’ordinateur.Plusieurs de ces systèmes automatisés sont consultables sur un terminal, en mode conversationnel et en liaison directe avec l’ordinateur.Et pendant cette semaine, nous vous souhaitons de voir ces systèmes à l’oeuvre, vous en serez ébahis.Vous vivrez une pratique de la communication individuelle sous son aspect fantastique.Il faut toutefois mentionner que 90% des revenus de ces systèmes d’information proviennent encore de répertoires imprimés, d'index imprimés produits à partir de ces systèmes mêmes.Et ce sont les bibliothèques qui, normalement, offrent ces répertoires et ces index à leur clientèle.Par leur fichier, par leurs ouvrages de référence, les bibliothèques s’insèrent, sous un aspect moins fantastique certes, mais très réellement dans le sillage de la communication individuelle.VERS L’EXERCICE DOMESTIQUE DE LA COMMUNICATION INDIVIDUELLE.La bibliothèque sera, pour plusieurs années encore le lieu privilégié où on aura accès aux multiples systèmes d’information.Cependant une technologie toute nouvelle est en train de se créer: à l'aide de nos téléviseurs domestiques et d'un appareil adapteur qui devrait éventuellement se vendre à un prix abordable, les banques d'information de toutes sortes, autant la liste des arrivées et départs d'avions que les systèmes d'information scientifique et technique, seront consultables à la maison.Le téléviseur sera utilisé non seulement pour capter les messages mais pour en émettre selon les choix personnels des téléspectateurs.Les systèmes d'information seront dès lors accessibles non seulement à des privilégiés, mais à la majorité.C’est ce qu’on appelle le Vidéotex.SITUATION DE L'ACCÈS INDIVIDUALISÉ A L'INFORMATION AU QUÉBEC.Si vous êtes un admirateur de Gilles Vigneault, comme nous le sommes, savez-vous qu'au Québec il vous est possible de repérer très rapidement la plupart des textes parus sur notre grartd chansonnier?Concernant le débat référendaire, par exemple, pouvez-vous vous faire une opinion sérieuse sans refaire un historique rapide des relations fédérales provinciales, du fédéralisme des dernières années et du mouvement nationaliste québécois?Vous Kuvez remonter jusqu'en 16 dans l'Index de l’actualité, vue d travers la presse écrite, disponible dans toute bonne bibliothèque.Quant à Vigneault, cherchez dans la Bibliographie du Québec pour les livres ou dans Radar, Répertoire analytique d’articles de revues du Québec, pour les revues et aussi dans l'Index de l’actualité pour les journaux; vous trouverez une mine d’information.Lorsque les journalistes de Telemag (Radio-Canada) veulent nous en mettre plein les yeux sur l’informatique, ils se paient un voyage en Californie, qui est, bien sûr, le lieu actuel de l’effervescence dans le monde concernant les ordinateurs.Ils auraient pourtant pu susciter notre émerveillement en décrivant ce qui se passe au Québec dans le domaine des systèmes automatisés d’information.Nous pouvons dans presque toutes les villes importantes du Québec, à l'aide d’une simple ligne téléphonique et d’un terminal, avoir accès à plus d’une centaine de banques d’information dans tous les domaines du savoir humain.Nous dénombrons plus de vingt banques d’information produites au Québec même, dont quatre sont accessibles en conversationnel par le logiciel SABINE de l’informa tech France-Québec.Deux banques produites chez nous au Québec par une petite entreprise, Microfor Inc.,, tournent chez des diffuseurs dont les services sont commercialisés à travers les 5 continents: il s’agit de Québec-Actualité et de France-Actualité.Bell Canada dispose d’un réseau de télécommunication actuellement utilisable, du nom de Datapac.De plus il est possible au Québec de transposer automatiquement l’information lisible par ordinateur (ordinolingue) sur des plaques d’impression et ceci dans une multitude de caractères typographiques différents : Logidec inc.a créé 'un logiciel très original, qui permet de produire très rapidement des puDlications à partir des banques d'information.La compagnie Télécable Vidéotron de Longueuil prépare actuellement l’expérimentation du Vidéotex.Au Québec, nous ne sommes donc pas dépourvus de ressources en ce ui concerne l’accès indivi-ualisé à l’information.POUR UNE POLITIQUE DE L’ACCÈS INDIVIDUALISÉ A L’INFORMATION L’accès individualisé à l’information deviendra de plus en plus le complément indispensable des communications de masses et le Quebec dispose déjà de ressources importantes que l’on doit maintenant optimiser et dévelop- K;r, selon ses intérêts propres.éfinissant sa politique sur la recherche scientifique, le Gouvernement du Québec, par l’intermédiaire de M.le ministre d’Etat au Développement culturel, devra y inclure ses intentions concernant l’accès à l’information par les consommateurs, devenus EMERECS.Nous formulons ici quelques propositions qui ont déjà été adressées à Mon- sieur le Ministre Camille Laurin.Nous pensons que le Québec pourrait facilement s’entendre sur les buts suivants: ¦ Que l'information publiée au Québec soit d’abord celle que l’on rend accessible aux Québécois par des systèmes créés chez nous Aujourd’hui, la priorité de cet objectif apparaît évidente à tous; ce n’est pourtant pas celui que l’on a poursuivi d’abord Deux importants systèmes situés au Québec, disposant de fonds publics canadiens et québécois, ont d’abord été utilisés our rendre accessibles des anques étrangères! ¦ Que les banques d’information produites au Québec soient exportées à l’étranger Elles représentent l’un des moyens de promotion les plus efficaces pour faire connaître les chercheurs et les écrivains de chez nous De plus, ayant besoin de très grands marchés pour être rentables, l’exportation des banques d'informa- Suite page 10 Quand le besoin s'en fait sentir.ON n’a plus besoin d'étaler de longues statistiques sur le tirage des grands journaux, sur le nombre annuel des publications, sur le nombre des voies hertziennes utilisées, pour provoquer la prise de conscience que nous vivons une epoque intense de communication de masse.Le problème consiste plutôt à démontrer que les efforts importants consacrés à ce type de communication à sens unique ont abouti à de biens pauyres résultats quant à la perception des messages: ayant reçu des centaines de ceux-ci dans un climat de passivité, les consommateurs ne sont pas informés comme ils le voudraient! Il est probable que l’invasion des communications de masse y soit pour quelque chose, un nouveau type de communication étant en train de se créer, celle que les spécialistes ont tendance à appeler communication individuelle.Ici c'est moins l'émetteur, le producteur, qui détermine les messages que le récepteur, le consommateur.Formulé en termes économiques, ce nouveau phénomène des communications met l'accent sur la demande plutôt que sur l'offre d'information.Dans l'organisation actuelle des mass media, le consommateur n’a pas le choix, il doit recevoir l'information telle qu’elle a été préparée par le producteur et au moment où elle est émise.La psychologie cognitive admet aujourd’hui qu’une information n'est pleinement perçue par un consommateur que si ce dernier a su différencier un besoin, une attente, un goût pour cette information.L'organisation actuelle des mass media laisse au hasard — qui heureusement fait quelquefois bien les choses — la «synchronisation» entre l’affirmation concrète d’un besoin d'information et l'émission de l'information correspondante.Très souvent cette information existe, mais elle n’est pas diffusée au moment où le besoin se fait sentir chez un individu.D'où la perte considérable des informations recueillies et diffusées à grand frais et l'extinction des besoins éprouvés, qui laissent la place à l’indifférence et à la passivité.Quand l’information fugitive est cristallisée dans des documents et qu'elle acquiert une forme durable, un problème nouveau se pose alors à celui qui désire cette information: où vais-je la retrouver?Comment vais-je la retrouver?La tâche prépondérante appartient désormais au consommateur; il doit définir son besoin d'information, traduire ce besoin en questions précises, identifier les outils qui l’aiguilleront vers I information désirée.La passivité se transforme en activité créatrice de la part du consommateur.Vous voilà en plein coeur de la communication individuelle.¦ L'information communiquée en masse doit donc subir une transformation, un traitement, pour qu'elle soit rendue accessible au consommateur, à sa manière Et ce sont les bibliothèques, les banques d'informations, les ouvrages de référence qui actuellement offrent l'information traitée en fonction du consommateur: par ces outils, ce dernier retrouve l'information i partir de ses questions, il est au point de départ du processus.En effet l'information est classée dans ces instruments, non plus selon l’ordre arbitraire de l'émission des messages, mais selon les différents sujets, parmi lesquels le consommateur effectue son choix.Ces ouvrages peuvent revêtir plusieurs formes; ils peuvent être des bibliographies, des index, des répertoires.Ils peuvent comporter des résumés et organiser le vocabulaire en vue de faciliter l’accès i l’information par le consommateur.Us peuvent être produits manuellement, mais aujourd'hui les grands ouvrages sont confectionnés à l'aide de l’ordinateur et Ils constituent dès Ion des banques d'information, dont plusieurs sont consultantes en «conversation» directe avec la machine.Aux Etats-Unis, la plupart des grandes disciplines sont desservies par de telles banques d’information, dont certaines comptent plusieurs millions de notices bibliographiques présentées avec des résumés.Au Québec, nous ne sommes pas dépourvus de ces systèmes d’information; nous pouvons, par exemples, retrouver des articles de journaux québécois portant sur le fédéralisme canadien ou sur la souveraineté-association dans la banque Index de l'actualité qui contient depuis 1966 plus de 220,000 notices.Nous pouvons rechercher des articles de revues québécoises dans Radar : répertoire analytique d’articles de revues du Québec, qui contient aujourd’hui plus de 50,000 notices.Et il y a plusieurs autres ouvrages de ce type qui sont malheureusement peu connus de nos concitoyens.¦ Ces ouvrages sont donc tellement importants pour nos concitoyens désireux de retrouver l'information dont ils ont besoin, que nous avons cru bon de consacrer une semaine d’efforts dans le but de les faire connaître.L ASTED (Association pour l’avancement des sciences et techniques de la documentation) a convié ses membres à participer à cette semaine: des expositions seront organisées dans les bibliothèques, un dépliant publicitaire sera distribué à travers tout le Québec et des annonces publicitaires paraîtront dans les journaux.Toutes ces activités sont rendues possibles grâce à une subvention du Conseil des Arts du Canada et du Ministère de l'éducation du Québec.¦ Ce cahier vous offre une synthèse des principaux ouvrages, produits au Québec, qui permettent l’accès a l'information publiée chez nous ou ailleurs dans le monde.Il sera un aide-mémoire lorsque vous serez à la recherche d'une information.Il comporte d’abord une description globale de la situation ainsi qu’un énoncé d'objectifs à poursuivre dans ce domaine des ouvrages de référence et des banques d'informations II offre aux chercheurs intéressés à une formation exhaustive la description de deux répertoires signalant les ouvrages de référence du Québec.Un bloc complet est consacré aux instruments qui donnent l'accès à 1 information documentaire publiée au Québec comprenant les monographies, les articles de revues, les articles de journaux et les publications gouvernementales Un deuxième bloc décrit les instruments préparés au Québec, qui dépouillent une information sélective de langue française publiée à l’étranger et tirée des revues, des livres et des journaux.Un dernier bloc concerne certaines grandes spécialités comme le droit, l'histoire du Canada et au Québec et l’environnement Nous espérons faire découvrir à plusieurs l'étonnante richesse dont s’est doté le Québec en ce qui concerne les systèmes d'information et les ouvrages de référence.Nous vous invitons à lire ce cahier — il concerne tout citoyen du Québec — à visiter votre bibliothèque pour y feuilleter les ouvrages qui y seront exposés et, si cela vous est possible, à «converser» gratuitement sur un terminal avec le logiciel Sabine de l'Informatech France-Québec pendant la durée de la semaine (17-21 mars 1980).Raymond Biais président de la Semaine de promotion des ouvrages d’accès à l’information » I 9 % *> Il ¦ Le Devoir, samedi 15 mars 1980 22ï 22I y» > - > "¦ 'y ' *•* ;¦ ¦ ¦ >V .# s Une porte d’entrée: les guides de la «pueaEAPwe Cf , y 6l6U04EAPf1fï/ aue&t»*, v,:; « ï» ! 'S* 3 — m* par Lise Lavigne L’INFORMATION que Ton retrouve dans les imprimés québécois vous intéresse?Si oui, la Biblographie du Québec vous intéressera car cette publication mensuelle vous renseigne sur les nouveautés au fur et à mesure de leur parution.En effet, tout livre ou périodique est obligatoirement déposé par l’éditeur ou l’auteur au Bureau du dépôt légal de la Bibliothèque nationale du Québec qui l’enregistre.Cette publication fait l’objet d’une notice détaillée qui est insérée dans la premiere section de la Bibliographie du Qu'ébec, si elle est publiée par un éditeur commercial ou à compte d’auteur, et dans la deuxième section s’il s’agit d’une publication du gouvernement du Québec.La table des matières placée au début de chaque numéro vous dirige vers la discipline qui vous intéresse et, à la fin de chaque numéro, deux index alphabétiques, l’un des auteurs, des collaborateurs et des titres, l’autre des sujets vous renvoient aux notices des titres correspondants.De plus, ces deux index font l’objet d’une liste cumulative publiée annuellement.Le libraire et le bibliothé- caire y trouveront tous les renseignements utiles à l’identification et à l’acquisition des nouveautés parues au Québec dans les diverses disciplines ou s'adressant à des clientèles particulières par exemple les enfants et les milieux d’enseignement.L’universitaire, le critique littéraire ou scientifique et le recherchiste y trouveront la contribution québécoise à leurs spécialités respectives.C’est l’inventaire d’un des éléments du patrimoine, l’imprimé, que ta Bibliothèque réalise depuis 1968 par l’é- BIBLIOGRAPHIE DU QUÉBEC Producteur: Bibliothèque nationale du Québec.Contenu: Notices bibliographiques signalant les documents publies au Québec soumis au dépôt légal.Période couverte: 1968 à nos jours.Périodicité (mise à jour): Mensuel.Accès: Imprimé.Diffuseur: Bibliothèque nationale du Québec 1700, rue St-Denis Montréal (Qc) H2X 3K6 tablissement de la bibliographie nationale courante et par sa participation au Contrôle bibliographique universel.Il s’agit là d’un projet d’envergure en raison ae la prolifération de l’imprimé et dont la poursuite a été confiée .par ses responsables à l’action conjointe des agences bibliographiques nationales.Afin de satisfaire à cette der-niere exigence, la Bibliographie du Québec est distribuée à toutes les bibliothèques nationales, ce qui représente environ une centaine d’établissements répartis à travers le monde.Cet inventaire n’est pas exhaustif car il y manque les cartes, la musique, les thèses et les documents dits spéciaux c’est-à-dire ceux dont la publication n’obéit pas aux règles et aux objections ordinaires de l’édition, mais toutes ces catégories apparaissent dans les projets de développement de la Bibliographie du Québec qui les intégrera progressivement dans Ta publication actuelle.Où peut-on consulter la Bibliographie du Québec?La Bibliographie du Québec est distribuée gratuitement aux institutions et aux Suite page 10 vantes: les brochures; les livres de classe (manuels scolaires); les thèses universitaires publiées; les tirages à part; les publications faisant partie d’une série; les ouvrages illustrés; les albums, livres et brochures illustrés; les albums et livres d’images pour les enfants; les publications éditées à des fins publicitaires (texte littéraire ou scientifique prédominant); les programmes de spectacles, d’expositions, de foires, etc.; les statuts et bilans de sociétés, les directives, les circulaires, etc.; les oeuvres musicales à condition que le texte soit plus important que la notation musicale et les atlas.Tous ces ouvrages font partie de l’édition nationale puisqu’ils ont été publiés au Québec entre 1821 et 1967.Leur nombre, quoiqu’il soit encore indéterminé, peut atteindre selon les prévisions 150,000 titres.La Bibliothèque nationale du Québec entreprend la publication de cette bibliographie nationale à raison de 1,000 titres par tome.Chaque tome comprend 2 volumes, un de 1,000 notices bibliographiques et un autre de six index.L’une des caractéristiques de cette entreprise est d’offrir aux chercheurs un système de repérage fort utile.L’idéal aurait été de ne publier cette bibliographie qu’une fois les 150,000 titres décrits (donc à ne publier que dans plusieurs années).La Bibliothèque nationale a cependant préféré rendre disponibles les données bibliographiques au fur et à mesure que progresse l’inventaire des collections de la Bibliothèque nationale et des autres bibliothèques.Le système automatisé, support de cette bibliographie, offre d’une façon relativement plus facile, des index plus raffinés et plus variés La publication de cette bibliographie constitue un moment important de l’histoire de la bibliographie au Québec.En effet, comme dans tous les pays, la publication de la bibliographie nationale permet à l'ensemble de la nation, en particulier aux chercheurs, non seulement de prendre conscience de la richesse du patrimoine documentaire national mais aussi d’utiliser un outil indispensable aux recherches sur les sujets québécois.Comme le souligne Jean-Pierre Wallot dans la préface, «Dans dix ans, on pourra aborder l’histoire intellectuelle avec une richesse de données et un foisonnement de relations entre elles que nous pouvons à peine imaginer maintenant».Il n’est pas inutile de rappeler que cette bibliographie est disponible non seulement sous forme imprimée mais aussi sur support ordinolingue.D’ores et déjà, les établissements peuvent posséder graduellement une nouvelle banque de données sur les documents québécois.— .k A®* par Louise Filion LA BIBLIOGRAPHIE DU QUÉBEC 1821-1967 Producteur: Bibliothèque nationale du Québec.¦ Contenu: Notices bibliographiques signalant les monographies du secteur privé publiées au Québec avant 1987.' • t Nombre de notices bibliographiques: 1000.' Période couverte: 1821-1967.LuV.; • .1 • ' *.I - * ¦ ¦ Accès: Imprimé.Diffuseur: Bibliothèque nationale du Québec 1700 rue St-Denis Montréal (Qc) H2X 3K6 LA BIBLIOTHEQUE NATIONALE DU QUEBEC Centre privilégié de documentation sur le Québec par l’étendue de ses collections: \ — imprimés québécois acquis de façon exhaustive-par voie du dépôt légal • V (livres, revues, journaux, publications gouvernementales),.• .— imprimés relatifs au Québec acquis sur une base systématique, s, .—manuscrits littéraires, cartes êt plans, documents spéciaux; .° * * * ¦ - * •> ¦ ° ê • ¦ • , par l’exploitation courante de ses collections àu bénéfice des étudiants et chercheurs québécois: consultation en salle de lecture, prêt entre bibliothèques, aide dans les recherches, accessibilité à des barques de données, services de reprographie et de microphotographie; par la mise en valeur ordonnée du patrimoine imprimé québécois: grâce à la publication de; ' - \ ¦ .— la bibliographie nationale, tant courante que rétrospective, , ' ~ * >’ .catalogués denseseollectipnS;(ex.catalogue des v/anu.sQn't.s)r.' :—répertoires bibliographiques généraux' {ex*.ouvrages de référfatce du Québec), • -— catalogués' à l'occasion de ses expositions courantes, ’ ,r ' .— l'index des period iques québécois ‘(RADAR), •• j Ministère des Affaires culturelles Bibliothèque nationale du Québec t t IV ¦ L© Devoir, samedi 15 mars 1980 22 mow Radar: répertoire analytique des articles de périodiques du Québec RADAR par Lise Côté LE répertoire répond à l’une des exigences de la loi qui régit la Bibliothèque nationale du Québec: «voir à l’établissement d’un index des principaux périodiques du Québec et assurer la publication régulière de cet index» (art.5 f).En septembre 1972, paraissait le premier numéro de RADAR; depuis ce temps, 7 volumes ont été publiés, englobant 50,000 articles et ce nombre s’accroît de 9,000 articles chaque année.RADAR dépouille des revues québécoises (au nombre de 150) choisies dans l’ensemble des disciplines du savoir et peut satisfaire ainsi un large public aux intérêts variés.Ce répertoire permet à l’usager (chercheur, étudiant, professeur, etc.) d'obtenir des clés d’accès multiples à cette documentation périodique publiée au Québec.L’élaboration de RADAR relève d’une technologie et d’une expertise conçues et mises au point, d’abord, au Centre de documentation de la bibliothèque de l’université Laval et qui ont été transposées, par la .suite, chez Microfor Inc.de Québec.Cette firme produit le répertoire pour le compte de la Bibliothèque nationale du Québec depuis 1975.Les revues indexées dans RADAR sont dépouillées par des documentalistes spécialisés; l’information produite est enregistrée sur support ordinoün-gue et elle est conservée sur ruban magnétique pour être trditée par ordinateur.C’est aidsi que RADAR forme une banque de données, accessible par terminal et reliée au système Sabine d’Informatech France-Québec.La Bibüothè- 3ue nationale du Québec rend ésormais accessible à ses usagers l’utilisation de la banque de données RADAR.RADAR imprimé comprend deux sections complémentaires.Dans la section analytique, l'information est classée selon l’ordre alphabétique des auteurs, des descripteurs et des titres d’ouvrages ou de film recensés.La section méthodique, elle, offre un ré- sumé de chacun des articles en plus des renseignements bibliographiques essentiels.L’utilisation du «vocabulaire libre» comme langage documentaire favorise le dépistage précis et exhaustif de l'information.Un comité consultatif de RADAR a été formé afin d’établir le choix des revues et de maintenir les relations avec le public.Les membres de ce comité, spécialistes du monde de la documentation, ont la responsabilité de sélectionner les revues à indexer en tenant compte de critères objectifs et précis.Ils tiennent compte également de la clientèle de RADAR; cette clientèle se recrute spécialement dans les universités, les collèges, les services gouvernementaux, les bibliothèques publiques, les industries ainsi que dans les grandes bibliothèques canadiennes, américaines et européennes.De plus en plus, les éditeurs de revues font parvenir au bureau de RADAR, à la Bibliothèque nationale, des numéros spécimens de la re- vue qu’ils publient; cette pratique constitue un excellent moyen, pour les membres du comité de RADAR, de prendre connaissance des nouvelles revues susceptibles d’être indexées.On peut s’abonner à RADAR.C’est un périodique bimestriel (1 numéro par 2 mois ou 6 numéro par année); le 6e numéro est intégré dans la refonte annuelle Chaque volume de RADAR coûte $75 (5 bimestriels et une refonte).Le coût de chaque refonte annuelle est de $50.Comme nous l’avons dit précédemment, on a publié 7 volumes jusqu’ici et le volume 8, en cours de publication, porte sur les années 1979-1980.La Bibliothèque nationale du Québec, par la publication de RADAR, permet une meilleure exploitation et une plus grande rentabilisation des périodiques québécois, et c’est ainsi qu elle poursuit son travail de diffusion èt de mise en disponibilité du patrimoine imprimé québécois.Producteur Bibliothèque nationale du Québec.Contenu: Notices bibliographiques avec résumés signalant les articles de revues (périodiques) publiées au Québec.Nombre de notices bibliographiques: 50,000.Période couverte: 1972 à nos jours.• Périodicité (mise à jour): Bimestriel/Refonte annuelle.Accès: Imprimé SABINE (système de consultation automatisé).Diffuseur Bibliothèque nationale du Québec 1700, rue St-Denis Montréal, (Qc) H2X 3K6 Informatech France-Québec B.P.160 Place Bonaventure Montréal (Qc) H5A 1A7 Répertoire analytique des publications gouvernementales du Québec Centre de «tocumenftation Minister» des Comrn attestions Le répertoire analytique des publications du gouvernement québécois ra&HMhinitmm wm santé f¥l ____environnement nistralion ressources naturelles__: PTïTSTSi T»UwUW«! LE Répertoire analytique des publications gouvernementales du Québec poursuit le double objectif de faire connaître le contenu des principales publications gouvernementales et d’en favoriser l'accessibilité.Reconnu comme outil des plus utiles pour la diffusion de l’information documentaire gouvernementale autant pour le public en général que pour les divers services gouvernementaux et paragouverne-mentaux, il rend compte, par ses analyses, des mandats et ressources confiés à l’État.Il renseigne également les citoyens sur les services mis à leur disposition.Il permet en outre de connaître les études déjà faites ou en voie d’élaboration et d’éviter ainsi des ré- pétitions inutiles.Publiés par le Centre de documentation du ministère des Communications en collaboration avec la Documentation québécoise, les deux premiers volumes de ce répertoire, dont l’un contenait 1027 et l’autre 800 analyses documentaires, ont paru respectivement à l’automne 1976 et au printemps 1978.Le troisième, qui comprend 1000 analyses, est présentement en préparation et paraîtra au cours des prochains mois.Le répertoire est composé de deux parties.La première présente les analyses documentaires regroupées sous des thèmes et sous-thèmes nommés d’après les grands domaines et les secteurs d’activités gouvernementales.Ces analyses sont constituées de trois parties principales: 1) la description bibliographique (auteur, titre, collection, etc.) conforme aux règles de catalogage anglo-américaines; 2) l’indexation à l’aide de mots clés descripteurs et identificateurs: les premiers désignant des concepts structurés suivant une liste normalisée (thesaurus) en voie d’élaboration; les seconds représentant des sigles, des noms de personnes, d’organismes ou de lieu, etc.; 3) le résumé de type indicatif ou informatif, rédigé selon les règles de l’Organisation internationale de normalisation, qui, dans le premier cas, décrit le contenu du document sans conclusion et, dans le second, développe à partir des principales conclusions les points importants du document et décrit brièvement son contenu.Ces divers éléments de la notice analytique apparaissent dans le schéma ae l’analyse type présentée ci-dessous.La seconde partie du répertoire comprend quatre index détaillés (auteurs, titres, descripteurs et identificateurs) qui, par la diversité de leur contenu (numéro d’identification et titre du document et, pour certains, noms d’auteur) facilitent le repérage des documents et constituent en eux mêmes des instruments de recherche documentaire.RÉPERTOIRE ANALYTIQUE DES PUBLICATIONS GOUVERNEMENTALES Producteur: Ministère des communications (Centre de documentation).Contenu: Notices bibliographiques avec résumés signalant les publications du gouvernement du Québec.Nombre de notices bibliographiques: 3,000 Période couverte: 1974 à nos jours.Périodicité (mise à jour): Tous les 18 mois.Accès: Imprimé.Diffuseur: Éditeur officiel du Québec.Le comptoir postal.Gouvernement du Quebec Ministère de l'Education 0 0 ¦\V ©® AO®' & Vv * iOP \e® U©® a© .A Q A© ' r.O'' « if?apP » ’ oW'» ^ Ov v_ l' c G- a \Ov’ v$> O' 6®V®® * P V* .0 .hixw' bX3e° A 4® 6® & 6®* 6® 6e \© i® > ci** .0®' ©- v>®' .6 & -.O® AN® O® ,e® A®‘ VoK\^ei'°V Ap© ' p.T.A’.0'0 , d®’à° e* JW*/ ce^ VWii À?.6® *?+*+?** , Ai0 — un travail professionnel par une équipe d’avocats et de notaires, de documentalistes et d’éditeurs En une année: — plus de 15000 jugements motivés puisés aux greffes du Québec et parmi lesquels les experts de SOQUIJ choisissent ceux qui seront publiés — plus de 2250 jugements ainsi retenus et analysés — plus de 6000 pages éditées dans nos divers recueils de jurisprudence — plus de 4000 pages éditées dans nos autres publications a*9 ^ S»©1*"' .6® fi ««w c& Q a ébbLibIhi MHHK! r ' Jllflii mMi ICIST Institut canadien de l’information scientifique et technique.Services d’information généraux pour la science, les techniques et la médecine.SRDU (Service de recherche documentaire unifié): des renseignements bibliographiques.Prêts interbibliothèques et reprographie.CAN/SDI (Diffusion sélective de l’information): un service national informatisé d’information courante dans toutes les disciplines majeures.CAN/OLE: réseau national permettant l’interrogation en direct de grandes banques de données.Répertoire international de traductions scientifiques et techniques.Pour tout renseignement complémentaire au sujet des ressources et des services de riCIST, s'adresser à: ICIST Conseil national de recherches du Canada Ottawa, Canada K1A0S2 ¦ ?Conseil national National Research ¦ de recherches Canada Council Canada VI U Le Devoir, samedi 15 mars 1980 l’accès à l’information La documentation spécialisée: des Des publications qui rendent compte de l'activité juridique par Micheline M.Laberge LA Société québécoise d’information juridique a pour fonction comme le stipule l'article 19 de sa Loi constitutive de «promouvoir la recherche, le traitement et le développement de l’information juridique en vue d’en améliorer la qualité et l’accessibilité au profit de la collectivité».Or, f information juridique, c’est d’abord la documentation juridique qui comprend essentiellement la législation et la réglementation, la jurisprudence et la doctrine.Le Législateur établit des règles de droit, le pouvoir exécutif les applique et le pouvoir judiciaire les interprète et indique à l’Ëtat et aux citoyens l'étendue de leurs droits et de leurs obligations.Nos magistrats rendent annuellement au Québec un nombre considérable de décisions qui dépasse le quart de million.Un certain nombre de ces décisions présente un intérêt jurisprudentiel et il faut en assurer la diffusion pour informer ceux qui subséquemment pourraient faire face à des difficultés semblables; et c’est ce mandat de diffusion de la ju- ANNUAIRE DE JURISPRUDENCE DU QUÉBEC Producteur: Société québécoise d’information juridique.Contenu: Notices bibliographiques signalant les documents de jurisprudence et doctrine.Nombre de notices bibliographiques: 2,500 Périodicité (mise à jour): Annuel.Accès: Imprimé.Diffuseur Société québécoise d’information juridique.1 est rue Notre-Dame 12e étage Montréal #2 H2Y1B6 Wilson & Lafleur Ltée risprudence des tribunaux judiciaires et administratifs qui a été confié à Soquij par l’Assemblée nationale.¦ Annuaire de jurisprudence du Québec: La Société québécoise d'information juridique publie VAnnuaire de jurisprudence du Québec qui rapporte sous forme de sommaires, de mots-clés ou de références abrégées, les principales décisions jurisprudentielles et les publications doctrinales publiées dans l’année.Cet ouvrage est vraiment l’instrument le plus utile et le plus utilisé pour fins de repérage en droit québécois et ce, en jurisprudence et même en doctrine.Il collige tous les sommaires des recueils de jurisprudence de la Cour d’Appel, de la Cour supérieure, ae la Cour provinciale, de la Cour des Sessions de la paix, du Tribunal de la jeunesse, ainsi que tous les sommaires publiés en exclusivité dans le Jurisprudence Express, ceux des Rapports de pratique, de la Revue égale et de la Revue de droit du travail, ainsi que la très grande majorité des sommaires des recueils de la Cour suprême du Canada et de la Cour fédérale; à ces sommaires s’ajoutent ceux des plus importantes décisions publiées dans le recueil des Décisions disciplinaires concernant les corporations professionnelles, Criminal Reports, Décisions de la Commission des affaires sociales et Décisions de la Commission des loyers, Canadian Criminal Cases, Dominion Law Reports, Canadian Bankrupcy Reports, Canadian Patent Reporter, National Reporter, Tribunal de l’expropriation et Tribunal du travail, etc.Sont également citées les références aux articles de doctrine publiés durant l'année dans un trs grand nombre de revues juridiques du Québec, ainsi que les références aux principaux ouvrages de doctrine.¦ Publications jurisprudentielles générales: SOQUIJ assure la publication des recueils de jurisprudence de la Cour d’Appel, de la Cour supérieure ainsi que de la Cour provinciale, de la Cour des Sessions de la paix et du Tribunal de la jeunesse.Chaque fascicule des recueils de jurisprudence de Soquij bénéficie d'un système d’indexation complet et le dernier fascicule de l’année comprend un index cumulatif.L’utilisateur peut repérer un jugement par le nom des parties, les articles de lois cites, la jurisprudence citée, les sujets de aroit qu’il traite ou les éléments de fait qu'il contient.Le fait qu’un jugement publié fasse l’objet d’un appel est systématiquement indiqué.Enfin, une liste de la jurisprudence citée dans le jugement et une liste des sources doctrinales sont incluses au début de la décision.SOQUIJ a aussi lancé un journal de jurisprudence, le Jurisprudence Express, ?|ui parait sous la forme de euillets d’information, de quatre ou six pages, envoyés hebdomadairement et produisant les sommaires des jugements les plus importants rendus par les tribunaux de droit commun du Québec, ainsi que les sommaires de tous les arrêts rendus par la Cour suprême du Canada.Ce journal offre une solution pratique à tous ceux qui veulent se tenir informés de l’évolution de la jurisprudence.La présentation, dans chaque numéro du journal, des sommaires des jugements par ordre alphabétique de sujets permet aux lecteurs de retrouver plus rapide-ment les informations recherchées (ex.: assurance, droit administratif, droit de la famille, droit du travail, droit municipal; etc.).Les arretistes de Soquij (a-vocats ou notaires) doivent recevoir en provenance des greffes, copie de tous les juge ments motivés rendus par Tes tribunaux de droit commun au Québec.C’est à partir de cette masse documentaire d’environ 15,000 jugements et de l’application de critère stricts de sélection que sont choisis les jugements à être traités et publiés.Environ le tiers des jugements retenus parait en exclusivité dans le Jurisprudence Express; les autres jugements sont publiés, quelques mois plus tard, dans les recueils de jurisprudence du Québec.L'abonnement au Jurisprudence Express comprend aussi quatre envois d’une table des codes et lois cités rendant compte des principales références à la loi contenues dans les jugements et signalées dans l’Express ainsi que quatre envois d’un index sommaire des sujets traités dans l’Express.Le texte intégral de tout jugement mentionné dans l’Express est immédiatement disponible à Soquij.¦ Publications jurisprudentielles spécialisées: Soquij a voulu contribuer à faciliter l’accès aux décisions de tribunaux spécialisés par la publication planifiée et coherente de recueils spéciaux.C’est ainsi que sont nés, à la demande et avec la collaboration des organismes impliqués, les recueils suivants: 1) Décisions disciplinaires concernant les corporations professionnelles (D.D.C.P.): ensemble des décisions disciplinaires rendues par les comités de discipline des différentes corporations professionnelles et jugements du Tribunal des professions; 2) Décisions de la Commission des affaires sociales (C.A.S.): sélection des décisions rendues par la Commission dans les domaines des accidents du travail, de l’assurance-automobile, de l’aide sociale, de la protection du malade mental, des services de santé et services sociaux et enfin du régime des rentes qui comprend entre autres le régime de retraite des enseignants et le régime de retraite des fonctionnaires; 3) Décisions de la Commission des loyers (D.C.L.): sélection des décisions rendues par les administrateurs et la Commission des loyers et de jugements rendus par les Tribunaux de droit commun en matière de bail d’habitation; 4) Ordonnances du Tribunal de Vexpropriation (T.E.): sélection des ordonnances rendues par le Tribunal de l’expropriation et regroupées sous trois rubriques principales: indemnité, pouvoirs du tribunal et procédure; 5) Recueil de droit fiscal québécois (R.D.F.Q.): l’abonnement à ce recueil comprend l’envoi de six exemplaires d’un journal de jurisprudence reproduisant le résumé de tous les jugements rendus dans l’année en matière de droit fiscal civil québécois ainsi que de plusieurs arrêts de nature pénale; par la suite, paraît un recueil regroupant tous les résumés publiés dans le Droit fiscal québécois Express et rapportant en plus le texte intégral des plus importants jugements.¦ Le Répertoire de droit: Le Répertoire de droit est une collection préparée par la Chambre des notaires du Qué- bec en collaboration avec Soquij.Il s’agit d’une anthologie organisée de textes utiles aux praticiens, regroupés par thèmes et publiés sur feuilles mobiles avec système de mise à jour.Cet ouvrage est conçu de manière à pouvoir être utilisé comme point de départ pour cn< complete.Le Répertoire compte déjà à son actif cinq tomes : Pratique notariale, Procédures non contentieuses, Fiscalité (en deux tomes) et Libéralités.¦ Guide d’information en droit: Soquij a été associée aux travaux d’indexation, d’édition et de publication d’une collection de cahiers d’informations sur l’état du droit québécois, collection publiée sous le titre de Guide d'information en droit.Chacun des onze cahiers du Guide est consacré à un thème spécifique susceptible de rejoindre les problèmes courants du citoyen québécois; ces thèmes sont, dans l’ordre: l’État, la Personne, la Famille, les Biens et les Assurances, la Consommation, le Droit pénal, la Sécurité sociale et la Santé, la Jeunesse, le Transport, le Travail et enfin, l’Habitation.La participation de Soquij à l’édition du Guide d’information en droit constitue la première expression de son désir de diffuser l’information juridique pour le bénéfice de la collectivité québécoise.¦ Loi annotée sur les pour-suites sommaires: Cet ouvrage de 222 pages comprend une copie de la version refondue de la loi, complétée d’une série d’indications sur la jurisprudence l’interprétant.La Loi annotée sur les poursuites sommaires a été préparée par la direction de la recherche du ministère de la Justice du Québec.Cet ouvrage est complété d’une table de concordance avec la Loi refondue de 1964, d’une table des causes citées et d’un index détaillé des sujets.¦ Dossiers de jurisprudence: Soquij offre 130 dossiers de jurisprudence traitant de Droit de la famille, de Bien et Propriété, des Obligations, de Contrats spéciaux, des Sûretés et de l’Enregistrement, de Procédure civile, de Prescription, de Droit de la preuve, de Responsabilité civile, de Droit des assurances, etc.Ces dossiers sont pour la plupart munis d’index.¦ Service Mini-Biblex: Le service Mini-Biblex, c’est l’accès à J’information iuridiaue par la microfiche.Chaque microfiche de dimension 4”x6” contient 96 pages de texte.Ce service comprend les collections suivantes: Statuts du Canada, les Lois et les règlements du Québec, les recueils de jurisprudence de la Cour suprême, de la Cour d’Appel, de la Cour supérieure, les Rapports de pratique et la Revue légale, la Revue du Barreau et la Revue du notariat, ainsi que les collections de doctrine de Mignault, Trudel et Planiol et Ripert.Sont également disponibles les textes originaux des jugements rapportés dans le Jurisprudence Express.r Le Devoir, samedi 15 mars 1980 l’accès à l’information ¦ ' - & V instruments de recherche exhaustive Le répertoire des produits fabriqués au Québec par Jean-Paul Plante LE 17 mars 1977, le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) s’est vu confier par le ministère de l’Industrie et du Commerce, dans le cadre de la Politique d’achat mise de l’avant par le gouvernement québécois, la responsabilité de constituer un Répertoire des produits fabriqués au Québec.La préoccupation première était alors de faire de ce répertoire un outil de référence et un instrument de travail pour les acheteurs, autant du secteur privé que du secteur public, afin de leur permettre de repérer rapidement au Québec un produit ou un manufacturier en fonction d’un besoin précis.Le Répertoire des produits fabriqués au Québec comprend 4 parties: 1) la liste par ordre alphabétique des produits répertoriés avec, pour chacun, les noms des manufacturiers qui les fabriquent; 2) la liste par ordre alphabétique des manufacturiers avec, pour chacun, les coordonnées de l’entreprise RÉPERTOIRE DES PRODUITS FABRIQUÉS AU QUÉBEC Producteur: Centre de recherche Industrielle du Québec (CRIQ).Contenu: Liste des produits fabriqués au Québec, de leur manufacturier de la marque de commerce et des principaux distributeurs.Nombre de notices: 3,700 produits/6,300 fabricants.Périodicité (mise à jour): Annuel.Accès: Imprimé.Diffuseur Centre de recherche industrielle du Québec 333, rue Franquet C.P.9038 Ste-Foy G1V4Ô7 (adresse, numéro de téléphone, nombre d’employés, etc.), les marques de commerce utilisées par l’entreprise, ses principaux distributeurs ou points de vente ainsi que des indications sur le fait qu’elle exporte, fabrique en conformité avec des normes reconnues ou utilise le Système international d’unités de mesure (SI); 3) la liste par ordre alphabétique des marques de commerce rattachées à des produits québécois avec, en regard de chacune, le(s) nom(s) du(des) manufacturier(s) qui l’utilise(nt); 4) un lexique anglais-français, visant a favoriser une plus grande utilisation du Répertoire.Le critère principal pour admettre l’inscription d'un produit, d’une activité ou d’un fabricant dans le Répertoire est celui de la fabrication du produit sur le territoire québécois.D’autre part, certaines phases du procédé industriel, qui ne sont pas à proprement parler des opérations de fabrication, mais qui sont préalables à la mise en marché et qui comportent indéniablement un certain contenu québécois, sont admises.De plus, un effort spécial est apporté pour tenir compte de toutes les phases intermédiaires de transformation effectuées sur le territoire québécois.Pour rendre encore plus aisé le travail des acheteurs et des agents économiques, tous les catalogués qui ont été fournis par les manufacturiers lors de la préparation du Répertoire sont disponibles sur une collection de microfiches qui est utilisée en corrélation avec le Répertoire.Avec comme principe de n’inscrire aucune entreprise malgré elle ou à son insu, mais uniquement lorsqu’elle répondait à un questionnaire très largement diffusé, la première édition du Répertoire des produits fabriqués au Québec aura permis d’identifier pas moins de 5,756 fabricants et 2,966 produits.Cette première édition ne constituait toutefois qu’un point de départ.En effet, dans l’édition de 1979, la qualité de l’information et son volume ont pu être améliorés de façon sensible.C’est ainsi que le nombre de fabricants inscrits a pu être augmenté à environ 6,300, pour un nombre approximatif de 3,700 produits québécois.L’édition 1980 du Répertoire est actuellement en préparation et elle sera disponible au printemps.Elle favorisera de nouveau la vente et l’achat de produits faits au Québec tout en stimulant davantage l’activité manufacturière car ce document doit être considéré comme un instrument de base permettant d’assurer une meilleure Eromotion des produits qué-écois.Pour le Centre de recherche industrielle du Québec, la préparation et la publication de ce Répertoire s’inscrivent dans son mandat de diffusion d’information technologique afin de favoriser le développement de l’entreprise manufacturière québécoise.155*1 Bibliocom: les publications sur la communication A iliili ¦a par Jean De Bonville DEVANT l'absence presque totale d'instrument ne diffusion de l'information bibliographique sur la communication en langue française, l’Institut International de la Communication a décidé en 1976 d’entreprendre la publication d’une bibliographie internationale et annuelle de la documentation en langue française sur la communication.Ce projet a été conçu comme un programme intégré devant se réaliser par étapes et pouvant mener à la mise en Blace d’un réseau d’informa-on sur la communication pour la documentation en langue française et à la création d’une banque d’information.Avec le soutien de ministères des Communications fédéral et provincial, le Projet Bibliocom est publié annuellement depuis 1976.BIBLIOCOM présente les notices bibliographiques et les résumés des articles de périodiques et des monographies parus au cours de l’année (1168 documents pour 1976 et 1939 pour 1977 et 2500 pour 1978).Les résumés de 50 à 100 mots sont suivis des descripteurs ou mots clés.Les références bibliographiques sont classées selon un plan méthodique très développé (voir annexe).Le repérage des documents est par ailleurs facilité par la présence de quatre index: index des sujets, index des auteurs, index des titres de périodiques et index des titres des monographies.Le vocabulaire d’indexation est basé sur le Thésaurus Communication de masse de Jean Viet (Paris, Unesco, 1975).BIBLIOCOM se veut aussi un guide pratique voire même un guide d'achat.Ainsi, pour les monographies et les périodiques, des renseignements comme le prix d’achat et le coût d’abonnement sont fournis.BIBLIOCOM vise une clientèle spécialisée: professeurs, étudiants et chercheurs, professionnels, administrateurs et fonctionnaires, centres de documentation et bibliothèques.BIBLIOCOM est jusqu’à 1977 une bibliographie d’articles et de livres sur la communication.À partir de 1978, nous commencerons à modifier le contenu et la nature de BIBLIOCOM.Nous introduirons dans la bibliographie d’autres types de documents: thèses et mémoires de langue française, publications officielles de ministères et organismes publics (v.g.ministère des Communications et C.R.T.C.), publications, rapports de recherches, études d’organismes spécialisés en communication (Radio-Canada, Radio Télévision Belge, Institut National de l’Audio-visuel, Centre National de Cinématographie Français ou S.D.I.C.C.) et d’organismes internationaux (Conseil de l’Europe, Unesco, Union Européenne de Radiodiffusion).Nous envisagerons ensuite de tenir compte des documents audiovisuels sur la communication.Pour réaliser cette étape importante du développement de BIBLIOCOM nous avons envisagé la mise sur pied d’un réseau de correspondants et de centres nationaux ou locaux de cueillette et d'analyse documentaires qui seront chargés pour leur pays respectif de l’analyse et de l’indexation ou sinon du signalement des travaux académiques, administratifs et publics.À l’occasion d’une mission du directeur de BIBLIOCOM en Europe en décembre 1978, subventionnée par le ministère des Affaires intergouvemementales du Québec et du ministère des Affaires extérieures du Canada, nous avons jeté les bases de ce réseau.Des à présent, nous pouvons compter sur la collaboration, à des titres divers, de responsables de l’Institut français de presse et des sciences de l’intorma-tion (Paris), de l’Institut de recherches économiques et sociales sur les télécommunications (Paris) du Centre régional de documentation pédagogique (Bordeaux), de la Documentation française (Paris), de l’Institut de sociologie de l’Université libre de Bruxelles, de l’Institut de sociologie des communications de masse de l’Université de Lausanne, de l’Agence de coopération culturelle et technique (Paris) et du Conseil international des radios-télévisions d’expression française (Genève).Nous comptons, dès que ce réseau sera optionnel, l’étendre aux pays francophones d'Afrique BIBLIOCOM deviendra alors l’instrument de travail des spécialistes et professionnels francophones de la communication.Il sera réalisé par un réseau international de centres de cueillette et d’analyse documentaires et rendra compte de l'information disponible en langue française à travers le monde sur les problèmes de communication.Il est prévu que l’Institut International de la Communication assure l’accessibilité dans certains cas et selon certaines conditions des documents signalés dans BIBLIOCOM en les diffusant sous forme de microfiches.Suite page 10 .BIBLIOCOM Producteur: institut international de la communication.Contenu: Notices bibliographiques avec résumé signalant les articles, mémoires, publications dans le domaine de la commu-r nication.Nombre de notices: 6,000 Période couverte: 1976 à 1978 Périodicité: Annuel.Accès: imprimé SABINE (Système automatisé de consultation Diffuseur: Informatech France-Québec.B.P.160 Place Bonaventure Montréal, Qué.H5A1A7 A Bibliothèque rnumapaN A Cégep régional ictmput 0e Sorti-Tracy' TERREBONNE A Bibliothèque mumapeN THETFORD MINES a Cégep de TheflOfd Mme» ’ROIS PISTOLES a Bibliothèque mumapeie - mm ALMA a Cegep Régional du Saguenay-Uc St-Jein a Bibliothèque centrale de prêt du Sagueniy-lac St-Jean A Bibliothèque municipale AMOS a Bibhothèoue municipale ¦ Librairie ûuerbee AMQUl a Bibliothèque municipale ANJOU a Bibliothèque municipale ASBESTOS a Bibliothèque publique d Asbeito» lassomption a Collège oe I Assomption AYLMER a Bibliothèque municipale BAIE COMEAU a Bibliothèque municipale BEACONSFIELO A Bibliothèque publique - Beaconstltid BELOEIL a Bibliothèque municipale de Beioeii CANDIAC A Bibliothèque municipale CAP-CHAT A Bibliothèque centraN de prêt du bas St-Laurent - Gaspèsie CAP DE IA MADELEINE a Bibliothèque municipale CAP ROUGE a Campus Notre-Dame de Foy CHICOUTIMI a Bibliothèque municipale a Cegep de Chicoutimi a Université du Québec ¦ Librairie Régionale C0ATIC00K a Bibliothèque municipale COTE ST-lUC a Bibliothèque publique — Côte St Luc COWANSVILLE a Bibliothèque municipale DEUX-MONTAGNES A Bibliothèque municipale DOLBEAU ¦ l ibrairie Centrale Ltée DORVAL a Bibliothèque civile Dorvai ORUMMONDVILLE A Bibliothèque municipale a Cegep régional Bourgchemm ¦ Librairie du Centre du Québec GAGNON a Bibliothèque publique Barbel GASPE a Cegep de la Gaspèsie GATINEAU a Bibliothèque municipale GRANBY a Bibliothèque municipale a Cegep de Sherbrooke (Campus de Granby) GRAND-MERE A Bibliothèque municipale GREENFIELD °ARK a Bibliothèque municipale HAUTERIVE a Cegep Régional Côte Nord (Campus Mamcouagan) ¦ Librairie Mamcouagan HULL a Cegep de t Outaouais a Université du Québec a Bibliothèque centrale de prêt de r Outaouais a Bibliothèque municipale ¦ Librairie Cartier Mignautt ¦ Librairie Cartier Mignautt Place du Centre ¦ Librairie moderne JOLIETTE a Cegep de Joliette ¦ Librairie René Martin inc JONQUIÊRE a Collège de Jonou*êre < a Bibliothèque municipale ¦ Librairie Générale Ltée LAC BROME a Bibliothèque Pètis Mémorial LACHINE a Bibliothèque municipale 1/CHUTE a Bibliothèque municipale lA POCATIÊRE A Institut de technologie agricole A Ce geo de la Pocatière LAPRAIRIE A Bibliothèque centrale de prêt LASALLE A Bibliothèque municipale a Cegep André Laurendeau LA TUQUE A Bibliothèque municipale LAUZON a Cegep de Lévis Limon LAVAL a Service de la bibliothèque de la ville Lavai a Collège Montmorency LENNOXVILLE a Bishop s University ¦ Bishop s Untvateity Book Store LÉVIS a Collège de Lévis A Bibliothèque mumapeN LONGUEUIL A Bibliothèque mumapali a Bibliothèque publique de i institut Naiareth et Louis-Braille a Collège Edouard Montpetit LORETTEVILLE a Bibliothèque municipale MALARTIC a Bibliothèque municipale MARIEVHLE A Bibliothèque Commémorative DasautaU MATANE a Bibliothèque municipale ACegepdeMatane MONT-LAURIER A Bibliothèque municipale MONTREAL A Bibliothèque Atwater A Bibliothèque Fraser-Hickson institute A Bibliothèque Juive publique a Cegep Bois de Boulogne a Cegep Maisonneuve a Cegep Rosemont a Collège André Grasset a Collège Jean de Brébeuf a Collège Marie Victonn a Collège St-Laurent a Cegep du Vieui Montréal a Bibliothèque Loyola (campus) a Ecole des Hautes Etudes Commerciales a Ecole nationale d administration a Ecole Polytechnique a College Mananopolts/Howard Ross a McGill University (Library of ' Management) a Bibliothèque municipale (rue Notre-Dame est) a Bibliothèque municipale (rue Charleroi nord) a McOHl Umvewty (Law library) A McGill University (Social works library) a Université de Montréal (bibliothèque de droit) a Université de Montréal (bibliothèque para médicale) a Université du Québec a Montréal a Collège Vanter a Bibliothèque nationale du Québec a Collège Ahuntsic a Concordia University A Centrale des bibliothèques a Bibliothèque de la ville de Montréal A McGill University A Université de Montiéai ¦ Cafon Librairie Book Store ¦ institut de Recherches Psychologiques Inc ¦ Librairie Classic ¦ Librairie de i Université McGill N Librairie Dussault Ltée ¦ Librairie L Hippocampe ¦ Librairie Leméeclm' ¦ Libraire Renaud A Bray anr ¦ Lib-e.re Renouf Ltée I Libratne Universitaire Loyola s Sir George I Librairie Universitaire Sir G ¦ Le Parchemin ¦ Witson-Lafiaur Ltée MONT-ROYAL A Bibliothèque municipale MURDOCHVILLI A Bibliothèque mumcipalé NOTRE-OAME DU LAUS a Bibliothèque municipale OUTREMONT a Bibliothèque mumapeie PINCOURT A Bibliotnèque municipale POINTE-CLAIRE a Bibliothèque publique de Pointe-Cüirt Central PORT-CARTIER a Bibliothèque municipale QUEBEC a Bibliothèque municipale de Québec a Cegep F X Garneau a Collège Jésus-Mane de Siilery a Collège de ümotiou a Bibliothèque administrative A Service des bibliothèques publiques gouvernementales A La bibliothèque culture a Bibliothèque Legislative du Québec a Université Lavai A Université du Québec (médiathèque) A Université Laval (faculté dé droit) ¦ Librairie Garneau Ltée RIGAUO A Collège Bourget RIMOUSKI a Cegep Rimeuski ¦ Librairie Comptoirs Hortton inc a Bibliothèque muntcioelè A Université du Québec I Rimouski RIVIERE DU LOUP A Bibliothèque publique ¦ Le Centre du Livre Librairie X RT me a Cegep Rivière du Loup ROBERVAL ¦ Libretne Leclerc Ltée RQUYN A Bibliothèque du souvenir a Université du Québec ¦ La Service Scolatie ROXBORO a Bibliothèque municipale ST-BRUHODE MONTARVILLE A Bibliothèque publique ST-EUSTACHE a Bibliothèque municipale ST-FÉLICIEN a Bibliothèque municipale STE-FOY a Bibliothèque del Université de Lavai ((acuité de droit) a Collège de Ste-Foy a Collège Régional Champlain (St-Lawrence Campus) a Ecole Nationale d’Administration a Bibliothèque municipale ¦ Librairie Laüberté me STE-ANNE DE BELLEVUE a Collège Macdonald a Collège John Abbott STE-ANNE DE LA POCATIERE a CoMège de Ste-Anne ST GEORGES DE BEAUCE a Séminaire St-Oeorges ST-HUBERT a Bibliothèque mumapaié ST-HVACINTH! publique «i Bourgchemm a Cegep régional I , (campus de St-HyaoMhè) ¦ a Ecole de Médecine Vétérinaire ¦ Librairie Comptoir du Livre ST-JEAN a Cegep St-Jean sur Richelieu a Collège Militaire Royal de St-Jean a Bibliothèque rnumapile ST-JERÔME a Bibliothèque municipale a Cegep St-Jérôme ST-IAMBERT a Bibliothèque municipale a Collège Régional Champlain ¦ Libramt le Fureteur me ST-LAURENT a Collège Vanter a Bibliothèque municipale de St-Laurent ST-LEONARO a Bibliothèque municipale dé St Léonard ST-RAPHAÊL DE LïLE BIZARD a Bibliothèque mumapeie STE-MARlE DE BEAUCE a BMpthèque municipale STF-THERESE a Bibliothèque municipale SH-TltRESE DE BUMNVILLE a Coilèoe Lionel GrouH SCHEFFERVILLE a Bibliothèque mumapeie sept Iles a Bibliothèque mumapeie A Cegep Régional de U Côte H SHAWINIGAN A Bibliothèque municipale a Cegep dé Shawtmgan SHERBROOKE a Collège de Sherbrooke a Séminaire da Sherbrooke a Untverettl de Sherbrooke (bibliothèque de Omit) a Université dé Sherbrooke [Générait Cité Universitaire) a Bibkottièque centraN de prêt de lEttne A Bibiioihêqu# mumapeie ¦ Libretne de N Cité Universitaire (Pavillon des Sciences humâmes) ¦ Librairie des Editions Pauline» ¦ Libratne Dussault Ltée SHAWVILLE ¦ Libra me Pontlec SILLERY ¦ Librsmevaugeois TROIS-RIVIÈRES A Bibkotheque des Trois-RivNres a Bibliothèque centrale de prêt de N Maunoe a Cegep de Trois-Rtvièm a Université du Québec I Trois Rivière» ¦ Clément Monn I Fils Ltée ¦ Librairie Dussault ¦ Lit ru ne Potrter inc VAL D OR a Bibliothèque mumapeie de Val dOr ¦ Libre* ne regioneé Lemécc Enrg VALLEYFIELD a Seiieberry de VaiNyfteld a Collège de Vaieyhetd ¦ Librairie Boyer Ltée VAlOlS a Bibliothèque pubkque dé Pwnte-CNire ViKNt VERDUN A Bibliothèque mumopéN VICTORIAVILLE a Cegep de VictoneviNe ¦ Librairie Beau* UvW inc VILLE DE LA BAIE (DubwC) A Bibliothèque mumapeM WESTMOUNT a Bibliothèque pubkquede Wtetmount A Cokeoe De weon a The Wtetmount Eummtr centre d’édition du gouvernement du canada Hull, Québec K1A 0S9 ¦ Approvisionnements Supply and Services ¦ ” et Services Canada Canada Libraires agréés: Agents libraires où les publications du gouvernement du Canada sont disponibles.Vous pouvez y acheter une ou plusieurs publications.Deux sources de dissémination de l’information qui vous donne maintenant accès à plus de 4,000 nouvelles publications par année dans votre localité ou votre région immédiate.A Dépôts sélectifs: Bibliothèques publiques ou bibliothèques d'institutions d'enseignement supérieur.Choisies selon des critères précis, ces bibliothèques vous permettent l’accès à la consultation des publications du gouvernement du Canada.i I VIII ¦ Le Devoir, samedi 15 mars 1980 3 & : H88&I fcK# g HlSCABEQ Producteur Société Microfor Inc.Contenu: Notices bibliographiques signalant les articles, documents, publications traitant de l’histoire du Québec et du Canada.Nombre de notices bibliographiques: Période couverte: 1966 à 1975.Accès: SABINE (Système de consultation automatisé).Diffuseur Informatech France-Québec B.P.160 Place Bonaventure Montréal (Qc) H5A 1A7 par Michel Saint-Laurent Hiscabeq:l’histoire du Canada en mémoire ON dit souvent de l’histoire qu’elle est la mémoire d’un peuple.À ce titre elle en intéresse plusieurs, non seulement l’iusto-rien qui en définitive ne l’écrit pas pour lui-même, mais chacun de nous qui, à un moment donné, désirons connaître notre passé collectif.Or voilà qu’une «technique de la mémoire», l’informatique, rend maintenant service à cette science du passé.Au fil des ans, les divers documents sur l’histoire du Québec et du Canada se sont accumulés mais malheureusement pas tous au même endroit.Aussi est-il devenu de plus en plus difficile pour le profane comme pour le spécialiste intéressé a l’histoire, de retrouver tous les documents qui traitent d’un sujet.Pour celui qui cherche à approfondir une question historique, l’exhaustivité de la documentation est un élément essentiel qui lui permet de réunir une diversité de points de vue et des données de sources différentes.Déjà depuis juin 1967, la Revue d’histoire de l’Amérique française offrait à ses lecteurs une nouvelle chronique: «Bibliographie d’histoire de l’Amerique française».Parue sans discontinuité depuis cette date, cette chronique à signalé des milliers de titres en histoire du Québec et du Canada.Mais voilà, au rythme des parutions, il devenait de plus en plus difficile de consulter les numéros antérieurs.Par exemple, en 1978, un chercheur s’intéressant à l’histoire de l’agriculture en Nouvelle-France devait voyager dans 48 parutions de la revue pour trouver son information.Ce constat devait conduire à l’informatisation des données.Née de la chronique de la revue, la bibliographie informatisée en différé cependant beaucoup quant aux nombres de références et à leur regroupement.De 10,500 titres environ signalés dans la revue, nous passons à un fond de plus de 17,000 références à des do-i; QU’EST-CE que l’on veut dire lorsqu'on intitule une liste de 4,000 mots: Thesaurus Enfance Inadaptée?En quoi tous ces mots bout à bout peuvent-ils former un trésor?Serait-ce parce qu’on a mis douze ans à les choisir, ajuster, coordonner?Peut-être! Mais pourquoi?À qui, à quoi peuvent-ils servir?Ce sont là quelques-unes des mille questions que fait surgir le Thesaurus Enfance Inadaptée.En quelques mots, voici le cuments de divers types: textes, brochures, livres, articles, thèses, études gouvernementales, etc.Des secteurs presque complètement ingores dans la revue ont été développés; particulièrement la préhistoire, l’ethnohistoire, les répertoires démographiques et la généalogie.De plus, même si on a Erêté une attention particu-ère à l’histoire du Québec, c’est toute l’histoire du Canada qui est traitée.Plus que par l’augmentation du nomfcre de documents cité, Hiscabeq se distingue par les regroupements proposes.L’utilisateur peut consulter la banque de trois façons.S’il pourquoi et le comment de cette publication.Au cours des années soixante, alors qu’on repensait l’éducation, les problèmes de l’enfance en difficulté d’adaptation ont fait surface.Les spécialistes se formaient petit à petit et se regroupaient avec les parents et les professionnels de la santé sous le nom de Conseil du Québec de l’Enfance Exceptionnelle (C.Q.E.E.).On cherchait ensemble des solutions.A l’Hôpital Sainte-Justine, le Département de psychiatrie infantile était à connaît bien l’histoire, il pourra utiliser les codes correspondant aux grandes classes et aux grandes régions de l’histoire (histoire générale, préhistoire, colonisation française, etc.) ou aux grands thèmes abordés (espace, population, économie, etc.) Il peut aussi utiliser ses descripteurs libres, les mots qui correspondent directement au sujet de sa recherche.Par exemple, en ‘demandant le mot «hockey», l’ordinateur ré pondra qu’il existe 18 documents sur l’histoire du hockey.Ce dernier mode d’interrogation sera particulièrement utile à celui qui consulte occasionnellement Hiscabeq.l’avant-garde.C’est là que le projet a’un centre d’information sur l’enfance et l’adolescence inadaptées (C.I.E.A.I.) prenait naissance.On voulait, non seulement y réunir livres et revues, mais surtout la documentation éphémère; rapports, notes de cours, commentaires de lecture, articles L’informatisation des données bibliographiques ne permet pas seulement l’interrogation d’un plus grand nombre de références plus ra- Fidement.Elle facilite aussi accès à cette bangue d’information.En effet, SABINE, le logiciel documentaire d’Informatech France-Québec, par lequel est diffusé Hiscabeq, est accessible par l’intermediaire d’un terminal conventionnel et d’un simple té léphone.La plupart des organismes publics et d’éducation, les premiers intéressées à l’information d’Hiscabeg, en possèdent.Hiscabeq se limite pour l’instant aux documents parus de revue, découpures de journaux, etc.On savait organiser une bibliothèque, mais comment organiser tout ça?Comme la chose se pratique communément, on se tourna vers les États-Unis pour voir comment ils avaient résolu le problème.Le Council on Exceptional Children, à Washing- entre 1966 et 1975.Les producteurs, la société Microfor inc.qui s’est chargé du traitement informatique et l’équipe de bibliographie de la Revue d'histoire de l’Amérique française qui a fait l’indexation, envisagent y ajouter bientôt les documents parus après 1975 de manière à offrir un instrument de recherche constamment mis à jour.Ainsi déjà, et encore plus demain, Hiscabeq aidera a ce que nous «ne perdions pas notre histoire».Mais mieux encore, en la rendant plus facilement accessible à tous, Hiscabeq fait en sorte que l’histoire soit mieux connue de la collectivité dont elle parle.ton utilisait l’ordinateur.Chaque document reçoit un numéro à l’entrée.Le contenu est décrit à l’aide de mots-clés ou «descripteurs», référant au numéro «rentrée.Lorsqu’on veut retracer un document on choisit les mots qui le décrivent le mieux.Il faut donc chercher parmi les descripteurs.Pour cela, on va fouiller au THESAURUS où se trouvent réunis en ordre alphabétique, mais aussi selon les différents thèmes traités, tous les Suite page 10 Le Thésaurus de l’enfance inadaptée par Pierrette Oubuc Producteur.Informatech France-Québec.Contenu: Notices bibliographiques signalant des articles documents dans le domaine de l’urbanisme.Nombre de notices bibliographiques: 7,500.Période couverte: 1976 à nos jours.Périodicité (mise à Jour): Mensuel.Accès: SABINE (système automatisé de consultation).Diffuseur Informatech France-Québec B.P.160 Place Bonaventure Montréal (Qc) U5A1A7 URBADOQ Urbadoq A propos d’urbanisme PLAN de zonage,étude de développement, schéma d’amenagement, sont quelques expressions familières pour plusieurs citoyens au moins pour la discussion dont elles ont pu faire l'objet à leur Conseil municipal.Si l’on pense que chaque ville a ses problèmes particuliers auxquels elle cherche des solutions originales, on devine la uantité de recherches faites urant ces dernières années en rapport avec les divers aspects de l’urbanisation Regrouper les informations sur ces recherches, les rendre ainsi accessibles, c’est la fonction d'un instrument tel qu'Urbadoq.Urbadoq est une base documentaire qui contient plus de 7,000 titres d'études, de recherches dans le cadre de travaux universitaires ou gouvernementaux et surtout des articles de revues spécialisées dans l'urbanisme.Trente-cinq revues françaises sont dépouillées à Informatech France-Québec alors que la documentation québécoise et canadienne est aussi fournie par 1T.N.R.S.urbanisation et par plusieurs ministères dont Transports-Canada et Pêches-environnement Canada.Environ la moitié des documents cités sont d'origines françaises, le tiers québécois et canadien et le reste de diverses sources principalement européennes.Deux grands secteurs sont rouverts, soit l'organisation urbaine pour des sujets tels que le transport, la voirie, l'assainissement, l'habitat, les sports et loisirs, le traitement «les déchets, etc.; dans le secteur du bâtiment et travaux publics, on retrouvera des sujets comme l'architecture urbaine.la science des matériaux.les travaux de construction (matériaux, procédés, organisation.sécurité), la restauration.etc.Mais une grande particularité d'Urbadoq, est le recours au traitement automatisé de l'information documentaire.En effet Urbadoq aura été la première base documentaire québécoise à être mise sur or- dinateur non seulement pour le traitement mais aussi pour la diffusion.C’est sur SABINE,le logiciel d’Informa-tech France-Québec, qu’on peut consulter Urbadoq en mode conversationnel.Tout organisme possédant un terminai peut avoir accès à cette information par l’intermédiaire d'un téléphone conventionnel ou, pour l'interurbain, par le réseau Datapac.De «chez-lui» il peut donc questionner Urbadciq en dialoguant avec SABINE pour obtenir les références sur la documentation qu’il recherche.On peut aussi avoir recours au service de documentation d'Informatech France-Québec.Après avoir bien cerné le sujet de recherche du demandeur, un ingénieur documentaliste se chargera d'effectuer pour delui-ci la recherche documentaire sur SABINE.Il n’existe pour Urbadoq.aucun index imprimé, et seuls deux bulletins signalétiaues, «urbanisme-aménagement» et «urbanisme-environnement» sont publiés chaque mois pour signaler la nouvelle documentation.Puisque toute la documentation signalée par Urbadoq est conservée sur microfiches au centre de documentation d'Informatech France-Québec, elle peut être obtenue très rapidement ce qui en fait un instrument d'autant plus efficace pour celui qui a immédiatement besoin de cette documentation.Urbadoq n'est pas un instrument exclusivement réservé aux spécialistes des firmes de consultants ou des divers grands ministères, même si ces groupes en sont des utilisateurs importants.Urbadoq peut être un instrument utile pour tout organisme ou individu intéresse même occasionnellement à un problème relié à l'urbanisme.La facilité avec laquelle on peut la consulter, le contenu varié de sa documentation, la disponibilité des documents en font un instrument de recherches valable quel que soit le degré de spécialisation de l'utilisateur ROWYN QU€6£C MONTREAL VAL D"OR NORANDA câble 8 Radio Québec Afin que Radio-Québec puisse encore mieux jouer sop rôle de télévision éducative, son service dé distribution a .élaboré une politique .de prêt et de vente de documents audio-visuels.Des prêts tout près de vous Quelque 400 documents sur vidéocassettes %" sont disponibles gratuitement dans neuf centres de distribution au Québec.Ils traitent dés domaines suivants : arts, géographie, philosophie, histoire, psychologie,’ techniques, sociologie et sports.Il suffit de consulter le .catalogue'déposé au bureau régional et d’y remplir une formule de demande de prêt.Il est également possible d’y visionner les documents.Rappelons qué les deux'formules de ' prêt, le prêt simple et le prêt en vue d’achat, sont gratuites; individus, groupes ët institutions peuvent en profiter.Des ventes • • • .* .* j Environ 3,500 émissions sont disponibles aux fins d’acha^On en retrouve les.» • “l—-titres dans le catalogue de-la'Distribution qui peut être consulté dans tous les bureaux régionaux et â Montréal.Une information culturelle et éducative Accessible tous les jours chez vous à AËA Radio ;tu, Québec et nos émissions disponibles par notre réseau de DISTRIBUTION • ° • -V V % >.’ V- .vV.f EST DU QUÉBEC 152, St-Barnabé, 3ième élage Rimouski, Québec G5L 3E4 418 - 724-5212 CENTRE DU QUÉBEC 579, Laviolette Trois Rivières, Québec G9A 1V6 819 - 375-5126 SAGUENAY LAC ST-JEAN 320, St-Vallier Chicoutimi, Québec G7H 4J1 418 - 545-3472 ESTRIE 1425 ouest, rue King Sherbrooke, Québec J1J 2C1 819 - 566-4222 QUÉBEC 800, Place d’Youville Québec G1R 3P4 418 - 643-4201 MONTRÉAL 800, rue Fullum Montréal, Québec H2K 3L7 514 - 873-7778 OUTAOUAIS 749 B, boul.St-Joseph Hull, Québec J8Y 4B7 819 - 711-3257 ABITIBI TÉMISCAMINGUE 1263, 7ième rue Val d’Or, Québec J9P 3R9 819 - 825-5132 CÔTE NORD 350, rue Smith, Local 40 Sept-lles, Québec G4R 3X2 418 - 968-2240 l l’accès à l’i Le Devoir, samedi 15 mars 1980 i %¦ jt ¦' /; CHOIX jeunesse CHOIX Le Québec ouvert sur le monde, la documentation internationale Choix: une sélection de lectures 1 pour les jeunes et les adultes par Gertrude de Carufel CHOIX Producteur: Centrale des bibliothèques.Contenu: Série de publications contenant des notices bibliographiques qui signalent la documentation audiovisuelle et imprimée d’intérêt pour les jeunes et les adultes.Nombre de notices bibliographiques: 136,497.Périodicité (mise à jour): Mensuel (jeunesse: trimestriel).Accès: Imprimé.Diffuseur: Centrale des bibliothèques 1685 est, rue Fleury Montréal, (Qc) H2C 1T1 * * t?• * ¦ iÉiiÉi j r - 1\ X- "" *A ••• Un simple coup de et vous avez accès gratuitement A notre service de renseignements AI industrie pour trouver une réponse A vos questions sur • les techniques de fabrication • les fournisseurs ou distributeurs de produits spécifiques • les réglements, les normes, les brevets • les exigences de la conversion au Système international d’unités {SI) • l'information disponible sur les énergies nouvelles Un des ingénieurs ou scientifiques du CRIQ se fera un plaisir de répondre à votre question.Spécialiste en information, il dispose de moyens efficaces dont une liaison par terminal A une centaine de banques de données nord-americaines et européennes Le Service de renseignements à l’industrie: un service gratuit et rapide é l’intention des PME du Québec CRIQ CENTRE DE RECHERCHE INDUSTRIELLE DU QUEBEC 659-1S58 1-800-463-3390 pour la région pour tout de.Québec le Québec LA Centrale des bibliothèques, organisme du ministère de l’Éducation du Québec, est au service du monde de la documentation depuis 1964.Entre autres services et publications, elle offre un service centralisé d’analyse, de catalogage et de classification pour tous les documents tant audiovisuels que textuels de langue française susceptibles d’intérêt pour les bibliothèques.Les résultats de ce travail sont transmis à la clientèle par le truchement de deux importantes publications: Fie hexpress¦ et Choix.m Fichexpress: Cette publication présentée sur fiches vise à recenser la production courante tant de l’imprimé que de l’audiovisuel et présente au recto de la fiche la description catalographique du document, les vedettes-matière, les indices des classifications Dewey et Library of Congress, ainsi que l’indice d’évaluation et le numéro de commande de la fiche.L’annotation reproduite au verso de la fiche est généralement descriptive; elle peut, à l’occasion, comporter des éléments critiques.Les options de base de Fichexpress sont hebdomadaires alors que les autres, 24 options par sujet, sont soit mensuelles, soit bi-mensuelles.Les options par sujet s’adressent non seulement aux bibliothèques mais à quiconque désire prendre connaissance de la production courante dans les domaines de son choix.Le coût modique de l’abonnement à ces options les rend accessibles à un grand nombre de personnes.¦ Choix: Cette publication vise à recenser la production courante de documents textuels et audiovisuels.Cette information est offerte dans Quatre bulletins selon le genre e documents présentés et la clientèle visée.1) Choix: Documentation imprimée; 2) Choix Documentation audio visuelle; 3) Choix jeunesse: Documentation imprimée; 4) Choix jeunesse: Documentation audiovisuelle.¦ Choix: Documentation imprimée s’adresse principalement aux établissements d'enseignement secondaire et collégial, ainsi qu’aux bibliothèques publiques du Québec.Récapitulation mensuelle du service hebdomadaire Fichexpress: option A, cet outil bibliographique donne la description, la classification et une évaluation sommaire des documents (livres, brochures, publications en série, publications officielles) recensés par la Centrale des bibliothèques au cours du mois précédent, do- F rance-Actualité, un index québécois C’EST peut-être là la première surprise qu’on ressent devant ce répertoire de l’actualité vue à travers les plus grands journaux français: qu’il soit produit entièrement au Québec! L’idée ne manquait certes pas d’audace; ce qui n’empêche pas France-actualité de s'implanter solidement sur le marché français et européen.France-actualité est produit selon le même modèle et avec les mêmes techniques que l’Index de l’actualité: c’est cette longue expérience du travail documentaire (17n-dex de l’actualité existe depuis 1966) qui a permis à des Québécois d’oser le lancement d’un produit d’envergure internationale.Mais France-actualité ne peut-il intéresser que des chercheurs français?Certaine-ment pas! Pour des recherches sur la politique internationale, par exemple, il faudrait peut-être préférer France-actualité à 17n-dex de l’actualité, puisque les journaux français couvrent les événements internationaux beaucoup plus à fond que les journaux québécois.Les habitués du New York Times Index peuvent en prendre note également: le point de vue français sur les événements internationaux est différent, mais très différent du point de vue américain! S'il s'agit de retracer et de reconstituer l’histoire d’un événement qui a eu lieu, non seulenjgnt en France, mais n’importe où en Europe, F rance-actualité est l’outil de recherche indispensable, sinon unique.Un aspect inté-ressant de France-actualité réside dans son par Georges Comeau FRANCE-ACTUALITÉ Producteur: Société Microfor Inc.Contenu: Notices bibliographiques avec résumés signalant des articles parus dans les médias français suivants:.Le Figaro, àL'Humanité, Le Monde, Le Monde diplomatique, Le Nouvel Observateur, Le Point.Nombre de notices bibliographiques: 52,000.Période couverte: 1978 à nos jours.Périodicité (mise à jour): Mensuel.Accès: Jmprimé Télésystème )système automatisé de consultation) pour l'Europe.Diffuseur: Microfor Inc.914, avenue des Erables Bureau no 3 Québec (Qc) G1R2M5 cuments d’intérêt pour les adultes et les adolescents, à partir de 13 ans.Quelque 12,000 documents sont ainsi présentés chaque année aux abonnés de Choix: Documei-tation imprimée lequel constitue par le fait même un outil de première valeur pour le choix et l’acquisition de la documentation.¦ Choix: Documentation audiovisuelle: Ce bulletin s’adresse à la même clientèle que le bulletin précédent et offre un service équivalent pour la documentation audiovisuelle courante.Il constitue la récapitulation mensuelle du service hebdomadaire Fichexpress: option B.Considérant l’importance croissante de ce type de documents dans les bibliothèques, ce bulletin avec ses quelques 1,500 titres est un instrument essentiel pour en faire le choix et l’acquisition et ce dans toutes les catégories de média.¦ Choix jeunesse: Documentation imprimée: Ce périodique d’information bibliographique s’adresse principalement aux établissements d’enseignement primaire et aux bibliothèques publiques.Cet instruments qui constitue la récapitulation trimestrielle du service bimensuel Fichexpress : option C vise à recenser la production imprimée courante (livres, brochures, publications en série, publications of-‘ficielles) qui offre de l’intérêt dans notre milieu, pour les jeunes de 4 à 12 ans.Quelques 2,000 documents sont ainsi présentés chaque année aux abonnés de Choix jeunesse: documentation imprimée, qui constitue par le fait même un outil de toute première valeur pour le choix et l’acquisition de la documentation.¦ Choix jeunesse- Documentation audiovisuelle: Ce bulletin s’adresse à la même clientèle que la publication précédente et constitue la récapitulation trimestrielle du service bimensuel Fichexpress: option D, lequel recense la production audiovisuelle' courante (dans toutes les catégories de média) offrant de l’intérêt pour les jeunes de 4 à 12 ans.Quelques 400 documents sont ainsi présentés chaque année aux abonnés de Choix Jeunesse: documentation audiovisuelle, qui constitue par le fait même un outil de toute première valeur pour le choix et l’acquisition de la documentation.La structure de ces quatre bulletins est la même.La section principale est composée de notices donnant la description des documents selon les Règles de catalo- gage anglo-américaines, présentées dans un ordre systématique par sujet.La Centrale des bibliothèques a adopté à cette fin la 19e édition intégrale de The Dewey Decimal Classification.Des indices de classification Library of Congress sont également fournis pour tous Tes documents, sauf pour ceux destinés aux jeunes.Pour les vedettes-matiere qui apparaissent au bas de la description catalographique des documents, la Centrale des bibliothèques se conforme au Répertoire des vedettes-matière de l’Université Laval, en tenant compte des mises à jour qui y sont apportées.La plupart des documents présentés ont fait l’objet d’une évaluation exprimée par des indices qui rendent compte de manière très concise du niveau du document et de son utilité présumée.En outre, dans un grand nombre de cas, une annotation est fournie.À caractère générale- ment descriptif et utilitaire, mais occasionnellement critique, ce texte bref permet de mieux apprécier le contenu et la pertinence du document.Toutes les fois où il a été possible d’en repérer, des références aux recensions parues dans diverses publications apparaissent à la suite des annotations.Les index (auteurs, titres, collections) facilitent le repérage des documents présentés.Les informations données périodiquement sont refondues annuellement.Ces refontes adoptent la même présentation que les numéros de l’année mais comportent en plus un index des sujets.On trouve donc dans les bulletins Choix des renseignements complets pour tous les documents présentés et ce à un prix très raisonnable.Vraiment, pour le choix de la documentation, l’organisation des collections, la référence et la consultation, Choix est une source unique en langue française.choix de journaux dépouillés, qui avait pour but de couvrir toute la gamme (très large) des tendances politiques françaises.Au Québec, tous les journaux véhiculent, à peu de chose près, la même idéologie.En France, si on lit successivement ce qu’écrivent L’Humanité (communiste) et Le Figaro (droite) sur les otages américains en Iran, on risque de se demander s’il est question du même événement! La structure de France-actualité permettra précisément cette confrontation des tendances: en plus des deux quotidiens déjà nommés, l’utilisateur de France-actualité connaîtra l’opinion du Matin de Paris (socialiste) et du Monde, universellement connu et très versé en politique internationale.Les fidèles lecteurs du Nouvel Observateur, du Point et du Monde diplomatique, fort nombreux au Québec, seront également heureux d’apprendre que France-actualité dépouille ces publications en entier./ L’éventail des sujets couverts par France-actualité est également fort large: on pourra retracer, par exemple, beaucoup d'information sur les progrès de la médecine, de l’informatique, de la technologie énergétique, sur les arts, les lettres, la musique, les sciences économiques, la psychologie, la sociologie, l’actualité religieuse, etc.Beaucoup d'articles sur des sujets de ce genre ont bien plus qu’une portée locale et sont en mesure d’intéresser le lecteur québécois autant que le lecteur français.Periodex : un index des périodiques en français L :-x*< 9$»fc4m»x4te feaÿtjt | S3* -«rtl» htrXV Y,T‘ par Gertrude de Carufel ’ACCÈS à l’information contenue dans les pério-•diques est pratiquement impossible sans le recours à un index analytique signalant les auteurs, les titres, les sujets et donnant même une idée du contenu de l’article.Depuis septembre 1972, la Centrale des bibliothèques publie un tel instrument de travail.Publication bimestrielle destinée d’abord aux établissements d’enseignement secondaire et collégial, mais rapidement adoptée par les bibliothèques universitaires et publiques, Périodex: index analytique'de périodiques de langue française propose un vaste éventail de près de 200 périodiques analysés, choisis parmi les revues d’information générale ou spécialisée publiées dans les différents pays francophones.Plusieurs changements ont été apportés à cet index au cours de son existence, afin de faciliter sa consultation et de le rendre de plus en plus utile.Actuellement, il a un format vertical (27 cm.x 21 cm.) permettant une reliure plus solide de la refonte annuelle et une meilleure tenue sur les rayons.Un nouveau mode de saisie des données permet l’introduction dans l’index des lettres majuscules et minuscules ainsi que des accents, ce qui devrait en faciliter la lecture.Le repérage par sujet des articles dépouilles dans Perio- ¦ dex peut s’effectuer suivant deux approches complémentaires.On peut procéder soit par sujets précis, qu’on trouve exprimés dans l’index à l’aide de descripteurs spécifiques (par exemple, acier, gymnastique, télépathie) soit, dans une perspective de recherche plus vaste, par disciplines, identifiées par des descripteurs gé-nériques (par exemple, géographie, musique, psychologie).L’ensemble de ces descripteurs est présenté dans un seul ordre alphabétique.Chaque entrée comporte les données suivantes: un descripteur, le titre de l’article, l’auteur, ou les auteurs, de l’article, la référence bibliographique indiquant la source et une courte analyse donnant un aperçu du contenu de l’article si le titre n’est pas pleinement significatif.L’abonnement couvre l’année civile, de janvier à décembre et peut-être demandé avec ou sans la refonte annuelle.laquelle est aussi disponible séparément.La liste complète des périodiques dépouillés dans Periodex pour l’année en cours, avec mention des prix et des adresses d’abonnement peut être obtenue sans frais en s’adressant au secrétariat de la Centrale des bibliothèques.La réduction de 50% apportée récemment dans lé coût de l’abonnement à Periodex est sûrement de nature à inciter toutes les bibliothèques à se procurer cet outil de travail indispensable.PÉRIODEX Producteur: Centrale des bibliothèques.Contenu: Notices bibliographiques avec résumés signalant des articles de périodiques publies dans les différents pays francophones (200 périodiques analysésVi.Nombre de notices bibliographiques: 84,011 Période couverte: 1972 à nos jours.% Périodicité (mise à jour): Bimestriel.Accès: Imprimé.Diffuseur: La Centrale des bibliothèques 1685 est, rue Fleury Montréal (Qc) H2C 1T1 fis** Journal des traducteurs / Translators ’ Journal Vol.25, n° 1, 1980 Vient de paraître LA DOCUMENTATION Numéro sous la direction de Nycole Bélanger Le présent numéro de META a pour but d’exposer le rôle de la documentation dans les milieux linguistiques, de faire connaître les documents fondamentaux et de présenter les centres d’information susceptibles de répondre aux besoins des traducteurs.Pour en faciliter la consultation, les sujets traités ont été partagé en quatre grands thèmes.(Voir sommaire ci-dessous).Sommaire Avant-propos FONCTION DOCUMENTATION La documentation et les services linguistiques Pour une same gestion de la documentation en terminologie et en traduction Le documentaliste de services linguistiques Table ronde sur le partage des tâches traduction • terminologie documentation Le point sur revolution des (onctions des pibi.othecaires et des documentalistes ORGANISATION DE LA DOCUMENTATION La gestion de la document!tion au Bureau des traductions du Gouvernement du Canada Organisation des outils de base des services linguistiques d une organisation internationale Le traitement des périodiques et des documents épafs Le Manuel du bibliothécaire documentaliste DOCUMENTS FONDAMENTAUX La documentation de base en matière de langue française Les «bibles» du traducteur technique English Core Library List (or Translators m (he Sciences and Technology Les documents de normalisation Le traducteur el la documenta bon juridique Terminologie et documentation ORGANISMES RESSOURCES Les centres de documentation spécialisés Informatech France-Québec porte ouverte sur la documenta lion scientifique et technique en langue française Les services de recherche automatisés de i ICiST TERMINOQ II Lé Centre de documentation de i AFNOR et la diffusion de i n mation terminologique normalisée Intoterm et le reseau de terminologie TermNei Te i (Of M A LES PRESSES DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL C.P.6128.sifccc -A.Montréal, Qué Canada H3C 3J7 Tél ' 343-6321 7-e325-’ ’ * Le Devoir, samedi 15’mars 1980 l’accès à l’information Les années 80: place à la communication individuelle mm Su'-.,t/- suite de la page 1 tion québécoises, en France notamment, est une exigence a laquelle le Québec doit se conformer pour être non seulement un peuple consommateur, mais surtout un peuple producteur de banques d'information ¦ Que les banques d’information produites à l’étranger soient rendues accessibles aux Québécois II demeure essentiel au développement du Québec que ses citoyens aient accès aux grandes banques d’information étrangères II est admis que l’information n’a pas de frontière, cependant étant donné le fait français au Québec, il est nécessaire de porter une attention particulière aux sources d’information de langue française Informatech France-Québec, constitué dans le cadre de la coopération franco-québécoise, oeuvre déjà dans ce sens depuis plusieurs années, avec des moyens techniques et financiers toutefois trop limité: pour répondre adéquatemem au mandat que lui avaient fixé les accords Bourassa — Chi rac, en 1974 Un ou deux objectifs à moyen terme devraient être définis: qu’un système, contrôlé par des Québécois permette le traitement, en mode coopératif, des publica tions acquises par nos bibliothèques Par ce système, on évitera de traiter un même document autant de fois qu’il est reçu par différentes bibliothèques et on s’assurera de connaître quelles sont les bibliothèques qui disposent de tel document Par ailleurs, qu’un logiciel d’interrogation en mode conversationnel soit relié à ce système et permette l’accès aux banques d’information utiles aux Québécois: principalement les banques québécoises et d’autres banques d’expression française Cette liaison, ou interface, diront les spécialistes, permettra non seulement d’avoir accès à l’analyse d’un document, mais aussi de commander directement copie des documents pertinents A court terme, des actions précises devraient être entreprises Nous pensons d’abord à la mise sur pied d’une commission nationale de l’information documentaire ayant des pouvoirs de coordination, de stimulation et, dans des conditions précises, d’organisation Ensuite des efforts devraient être déployés en vue de consolider et développer les banques existantes II faut compléter leur contenu, les faire connaître partout à travers le Québec, conserver de façon sûre les supports magnétiques, entreprendre des recherches sur des composantes de ces systèmes En outre, il est nécessaire que les bibliothèques du Québec, les centres ae documentation reçoivent des fonds spéciaux pour qu’ils puissent acquérir les ouvrages imprimés issus des banques d’information québécoises et d’autres ouvrages de référence produits au Québec L’achat par nos bibliothèques du Québec des répertoires imprimés est encore la meilleure façon de permettre la survie et le développement de ces ouvrages Enfin nous proposons qu'un programme de formation à l’utilisation des ouvrages de référence et des systèmes automatisés d’information soit intégré dans les écoles secondaires et les collèges, au cours portant sur la méthodologie du travail intellectuel Nos jeunes doivent apprendre à deve- Log idée fnotocompositioh C(N t a A T 10* 2050 Mansfield, Suite 420 Montréal, Québec H3A 1Y9 (514) 844-1086 NOS REALISATIONS — Index de l’Actualité — Radar — France-Actualité — Bibliographie du Québec — Revue Choix — Périodex Répertoire téléphonique du Québec Bulletin Informatech France-Québec Répertoire des produits fabriqués au Québec (CRIQ) Canadian Legal Periodicals (McGill) Index Business and Government News LE RÉPERTOIRE DES ACTES DE BAPTÊME, MARIAGE, SÉPULTURE ET DËS RECENSEMENTS DU QUÉBEC ANCIEN Sous la direction de HUBERT CHARBONNEAU et JACQUES LÉGARÉ Programme de recherche en démographie historique (P.R.D.H.) de l’Université de Montréal lre tranche : 1980, 4 000 pages environ (21,5 x 28), relié toile, (2-7606-0471-3) (Vol.! à VII couvrant le XVII* siècle) C« répertoire fournit l’information des registres paroissiaux anciens du Québec depuis les débuts de la colonie jusqu'à 1765.Il comprendra alors environ 70 volumes et sera publié au cours des prochaines années par tranches d'environ 7 volumes tous les six ou huit mois.Ouvrage sans équivalent dans le monde entier par la reproduction à partir de supports magnétiques.du contenu à peu près total des actes d’état civila anciens, il vise à épargner aux chercheurs nombre de déplacements inutiles et de recherches vaines et à faciliter en même temps, la consultation et la conservation des manuscrits.* Vol 1 650 pages (2-7606-0472-1) t 64 XVIIe s.Québec Noire Dame de Québec Vol 2 400 pages (2-7606-0473-X) * 44 XVIIe s .Ile d'Orléans et Côte de Beaupré Vol 3 600 pages (2-7606-0474-8) t 64 XVIIe s, Environs de Québec Vol 4 250 pages (2-7606-0475-6) ( 25 XVIIe s.Trois-Rivières et environs Vol 5 650 pages (2-7606-0476-4) XVIIe s .Momréal el environs Vo).J 650 pages (2-7606-0477-2) XVIIe s Recensements nommants el documents divers Vol 7 800 pages (2-7606-0478-0) XVIIe s .Index général Vol 1 è 7 » 64 * 64 ( 75 S 334, ¦mum «fl nir des EMERECS Conclusion Une politique axée sur la communication individuelle est une politique définie en faveur des consommateurs d’information, puisqu’elle fait de ceux-ci les acteurs principaux du processus global de l’information Et cette politique ne produit aucun tort aux producteurs d’information de masse, mais fait en sorte que les milliers de messages émis atteignent effectivement et au moment opportun leurs destinataires Elle n’entrave pas la rentabilité financière des producteurs d’information et elle contribue à assurer leur efficacité, quant à la réception des messages qu’ils émettent THÉSAURUS Suite de la page 8 descripteurs choisis pour l’entrée de l’information.A l’Hôpital Sainte-Justine, on n’avait pas d'ordinateur.Cependant, au Québec, au Cégep Maisonneuve, Gabriel Allard utilisait aussi les descripteurs mais les entrait sur fiches «Uniterme».C’était moins rapide que l’ordinateur, mais efficace tout de même.Le C.I.E.A.I.devait adopter cette méthode.Une liste des descripteurs s’élabora lentement.En 1969, la même méthode était appliquée à l’organisation de l’information sur le matériel didactique ou thérapeutique utilisé dans le travail avec l’enfant: tests, jeux éducatifs, matériel de rééducation de la psychomotricité, manuels et corrigés 'pour les troubles d’apprentissage scolaire, etc.Une nouvelle liste de descripteurs voyait le jour.Documentation, renseignements sur les services à Fen-fance, sur le matériel thérapeutique ou l’audio-visuel formaient une collection très recherchée par les professionnels de l'enfance inadaptée, même si elle ne concernait que les problèmes soulevés par le personnel de Sainte-Justine.D’autres établissements possédaient une information complémentaire et souhaitaient, eux aussi, l’organiser.Mais comment?Au congrès annuel du C.Q.E.E., en 1973, le C.I.E.A.I.présentait des ateliers qui expliquaient comment organiser la documentation ou le matériel.On donnait aux participants un petit manuel et les deux listes de descripteurs avec l’espoir, qu’en utilisant les mêmes termes, on pourrait mieux échanger l’information.En 1974, on en avait déjà distribué plus de deux cents, un peu partout au Québec et même à l’étranger.C’est alors que le Ministère des Affaires sociales décidait de faciliter le développement d’un réseau d’information sur l’enfance et l’adolescence inadaptées en accordant à l’Hôpital Sainte-Justine, une subvention en vue de structurer les deux listes de descripteurs en une seule pour en faire un Thésaurus.I) était prévu que le C.Q.E.Ë.se charge de former un «Comité du Thésaurus» qui puisse le mettre à jour et qu'on verrait à faciliter la réalisation d’un réseau, en diffusant une même méthode et un même vocabulaire.Voilà pourquoi on peut décrire le Thésaurus Enfance Inadaptée comme un outil P pur faciliter l'organisation de information en vue du développement d’un réseau québécois, offert à tous les spécialistes oeuvrant auprès des enfants inadaptés.BIBLIOCOM Suite de la page 7 Enfin, la dernière étape du développement de BIBLIOCOM est la conversion en une base d’information.Dès maintenant, une partie des informations contenues dans BIBLIOCOM sont automatisées et disponibles sur bande magnétique.Moyennant une légère modification du logiciel utilisé pour les index de BIBLIOCOM 1977 et des dépenses supplémentaires au chapitre de la saisie des informations.il sera possible à moyen terme de convertir BIBLIOCOM en une banque d’information entièrement automatisée.BIBLIOGRAPHIE Suit4d4la pages associations sur demande écrite.Les individus peuvent la consulter à la bibliothèque publique de leur quartier ou de leur village ou à la maison d'enseignement qu'ils fréquentent- les universitaires et les chercheurs la trouveront à la bibliothèque ou au centre de documentation de leur université ou de leur entreprise.Si d'aventure, vous ne pouvez pas la consulter aux endroits susmentionnés, il faut demander aux responsables de ces bibliothèques ou centres de documentation d’en faire la demande, sans délai, au Service des publications de la Bibliothèque nationale du Québec et, si vous êtes trop impatient pour attendre les résultats de cette démarche, vous pouvez venir la consulter à la Bibliothèque nationale.Wà''jy,#*t
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