Le devoir, 17 septembre 1980, mercredi 17 septembre 1980
Fbui Dumont-Frenet te LA COMMUNICATION UN AGENT DE CHANGEMENT François LdcMartigny, éditeur C Vol.LXXI — No 213 Nuageux avec averses.Maximum 18.Montréal, mercredi 17 septembre 1980 25 CENTS OPEP: désaccord sur la stratégie à long terme VIENNE (AFP) — Les treize pays de l’OPEP ont échoué hier dans l’élaboration d’un texte commun sur la stratégie à long terme sur le prix et le niveau de production en raison des réserves exprimées par l’Algérie, l’Iran et la Libye.Les ministres des Affaires étrangères, des Finances et du Pétrole, réunis depuis lundi matin à Vienne, poursuivront leurs entretiens aujourd’hui, mais ils pourront «au mieux présenter les recommandations» aux chefs d’Etat de l’OPEP lorsque ces derniers se réuniront en novembre à Bagdad.C’est l’analyse que fait de l’évolution de cette conference le ministre vénézuélien du Pétrole, M.Humberto Calderon Berti.«Nous en sommes revenus exactement au point de départ», a fait remarquer le ministre gabonais du Pétrole, M.Alexis M’Bouy Boutzit.Les ministres de l’OPEP s’en remettent à la «sagacité et à la sagesse» des chefs d’Etat pour prendre une décision sur la stratégie a long terme.Les débats ont accroché hier sur la question de l’indexation du prix du pétrole.«Toutes les délégations étaient d’accord sur le principe mais pas sur le mécanisme lui-même, a déclaré le ministre indonésien du pétrole, M.Subroto.Le système envisagé par l’OPEP vise à protéger le pouvoir d’achat du baril de pétrole en ajustant son prix chaque trimestre.Trois points de repère, les taux d’inflation et de croissance dans les pays industrialisés et les fluctuations de dix devises, avaient été retenus et avaient fait l’objet d’un accord de dix des treize pays membres de l'organisation lors de la réunion ministérielle de Taif, en mai.À cette époque, les trois nations dissidentes étaient déjà l’Iran, la Libye et l’Algérie.Ces trois pays de la tendance dure de l’OPEP considéraient que les bases de calcul retenues ne permettaient pas une progression suffisante du prix du pétrole.Malgré une séance ministérielle de cinq heures, hier soir, les 33 ministre des 13 pays de l’OPEP se sont séparés sans parvenir à un compromis.«J’en ai par-dessus la tête», a déclaré le ministre du Pétrole des Emirats arabes unis, M.Manah Al Oteiba, le premier à quitter la salle de conférence du Palais impérial de Vienne.L’Iran a réaffirmé que l’OPEP, avant d'étudier la question de la stratégie à long terme, devait résoudre les problèmes immédiats en mettant fin à l’excédent de pétrole sur le marché.Cette «surproduction», dommageable aux intérêts des pays exportateurs, est imputable en grande partie à l’Arabie Saoudite et à l’Irak, a déclaré un membre de la délégation iranienne.La Libye a exprimé le même point de vue.L’Arabie Saoudite, qui produit actuellement 9.5 millions de barils/jours, s’est refusée jusqu’à présent à revenir même à son niveau «normal» de 8.5 millions de barils.Une éventuelle réduction de la production ne pourrait être envisagée par Ryad, avait indiqué lors de la conférence le sheikh Zaki Yamani, que si un accord se dégage sur la stratégie de l'OPEP.La délégation iranienne, qui dès le début de la conférence, avait attaqué la politique pétrolière de l’Irak, a même menacé de ne pas participer au sommet des chefs d’Etat devant marquer à Bagdad le 20e anniversaire de l’OPEP.«Il est hors de question que l’Iran se rende à Bagdad dans les circonstances actuelles», a déclaré dans une allusion transparente aux affontements militaires entre les deux pays, le ministre du Pétrole de Téhéran, M.Ali Akbar Moin-far.Des difficultés subsistent toujours d’autre part entre les pays de l’OPEP sur la définition d’une politique plus ambitieuse de l'organisation envers les pays du tiers monde.Certains pays de l’OPEP, principalement les Etats du golfe disposant des plus forts excédents ($40 milliards pour la seule année 1980 en Arabie Saoudite) montrent des réticences à confier des sommes importantes à un organisme relativement indépendant comme la Banque de l’OPEP préconisée par l’Algérie et le Vénézuéla.Le ministre irakien du Pétrole, M.Tayeh Abdul Karim, a commenté hier après la conférence: «Nous sommes d’accord sur les points de désaccord».Campeau marque des points en Ontario et en Floride Le T rust Royal débouté en cour par Michel Nadeau M.Robert Campeau a marqué deux points importants hier dans la bataille qui l'oppose présentement à la direction du Trust Royal pour le contrôle de cette institution financière.Un juge de la Cour suprême de l’Ontario, M.R.A.Montgomery, a refusé d’accorder une injonction provisoire aux cadres supérieurs de Royal Trustco, qui soutiennent que l’offre de $21 l’action présentée par Campeau Corp.ne répond pas aux normes de divulgation prescrites.Presque au même moment, un juge d’une cour de la Floride, M.Eugene Spellman, a écarté une requête similaire des procureurs de Royal Trustco, en affirmant qu’il n’était pas évident que les dirigeants de la firme torontoise seraient lésés de façon irréparable par l’offre d’achat de M.Campeau.À la fin du mois dernier, M.Robert Campeau, un homme d’affaires franco- Washington négocie le sort du soldat transfuge de Kaboul WASHINGTON (d’après Reuter et AFP) — Les États-Unis ont demandé hier à l’Union soviétique et à l’Afghanistan des assurances sur la sécurité des membres de l’ambassade américaine à Kaboul, où s’est réfugié la veille un soldat de l'armée rouge.La situation de la mission diplomatique déjà précaire aux yeux de Washington depuis l’intervention militaire soviétique en Afghanistan, provoque une inquiétude grandissante au département d’Etat depuis lundi, date a laquelle un soldat de l’armée rouge — dont l’identité n’a pas été dévoilée — a pénétré dans l’ambassade et annoncé qu’il demandait l’asile politique aux États-Unis.C’est probablement la première fois dans l’histoire de l’Union soviétique qu’un soldat de l’armée rouge en poste à l’étranger fait défection.L’ambassadeur soviétique à Washington, M.Anatoly Dobrynine, a évo- qué l’affaire du soldat soviétique réfugié ainsi que la sécurité de l’ambassade américaine à Kaboul hier après-midi au département d’Etat avec M.David Newsom, secrétaire d’Etat adjoint pour les affaires politiques, a précise M.John Trattner.«Il s’agit d’une affaire délicate», a déclaré M.Trattner.Il a refusé de donner plus de détails sur l’entretien au département d’Etat avec l’ambassadeur soviétique.Les responsables du département d'Etat observent pour l'instant la plus grande discrétion sur cette affaire.Les diplomates américains à Kaboul semblent en outre confrontés à un problème de langue, aucun employé de l’ambassade ne parle apparemment le russe, et M.John Trattner.porte-parole du département d’Etat, a déclaré: «Nous tentons d’améliorer nos possibilités de communication Voir page 12: Washington Le Parlement iranien tergiverse ontarien qui a fait fortune dans l’immobilier, a surpris la communauté financière en déposant une offre de plus de $413 millions pour toutes les actions du Royal Trust, la plus importante compagnie de fiducie au Canada avec des actifs de $7 milliards.Le conseil d’administration et les cadres supérieurs de Royal Trustco ont rejeté rapidement la transaction proposée par M.Campeau et recommandé aux Les Expos creusent l’écart à 21/2 parties — page 21 actionnaires de dire non à l’offre d’achat.La direction a aussitôt lancé une offensive judiciaire contre M.Campeau alléguant qu’il avait mal informé les actionnaires et même privilégié l’un d’entre eux.Cependant dans les milieux boursiers, l’offre de $21 paraissait raisonnable car elle renfermait une prime intéressante pour des titres qui ont oscillé entre $12 et $16 au cours des dernières années.Mais il ne s'agit pas là d’une transaction ordinaire.D'abord, M.Campeau n’a pas bonne presse dans certains milieux financiers qui voient en lui un homme d’affaires peu orthodoxe.Sa compagnie à Ottawa est gérée par une équipe de cadres francophones et anglophones.L’ascension de son entreprise est en bonne partie attribuable à des contrats de location d’immeubles à long terme au gouvernement fédéral.Il a été surnommé «Le propriétaire du gouvernement fédéral» à qui il aurait loue des édifices à bureaux pour une superficie égale à dix terrains de football.Il a vendu en 1970 les actions de sa compagnie à $10 avant de les racheter.Voir page 12: Trust Royal Le président Jimmy Carter et son adversaire républicain dans la course à la présidence, M.Ronald Reagan, se sont affrontés hier dans le Sud, dont l’électorat est encore hésitant.M.Reagan, sombrero sur la tête, a défilé au son des ma-riachis dans les rues de San Antonio, et a participé ensuite à la Fête de l’indépendance mexicaine au milieu de «chica-nos» en liesse.Le poids électoral de la communauté hispanophone est vital pour l’emporter au Texas, qui avait voté pour Carter en 1976 mais qui cette fois pencherait pour Reagan.Le président Carter, pendant ce temps, courtisait l'électorat noir à Atlanta, en Géorgie.Avec à ses côtés la veuve du pasteur Martin Luther King, il a exhorté les Noirs à aller voter en leur rappelant que Ronald Reagan avait voté contre les droits civiques en 1964.(Photolaser AP) V ! Dans Bourassa, six candidats veulent succéder à Lise Bacon — page 2 » DesMarais accuse Montréal de faire obstacle au transport intégré — page 3 ¦ La junte militaire turque promet un gouvernement dès cette semaine — page 6 ¦ L’école de quartier: un éditorial de Jean-Pierre Proulx — page 10 m Les coopératives d’habitation à la recherche d'un second souffle — page 13 ¦ L’aubergine: un légume beau, bon, pas cher — page 20 Une commission traitera le dossier des otages TÉHÉRAN (d’après Reuter et AFP) — En votant hier à une majorité écrasante la création d’une commission spéciale chargée du problème des otages américains, le Majlis (Parlement iranien) a écarté tout espoir d’une libération prochaine des 52 captifs.Théoriquement, cette commission, sa composition et son programme devraient être l’objet d’un débat dès demain, mais les milieux politiques s’accordent à trouver ce délai bien court.Elle aura pour tâche de proposer les conditions de la libération des otages et de faire un examen approfondi des milliers de documents détenus par le ministère des Affaires étrangères et les étudiants islamiques depuis leur occupation de l’ambassade.Ses conclusions feront l'objet d’un débat public.Sans lui, il y aurait eu entente (Bennett) Articles if a ?^ & tPoimataii & fêolntatlle 60 ouest, rue Notre-Dame 19a par Daniel Raunet RICHMOND (Colombie-Britannique) — "Je me demande si le pays dans lequel nous sommes, dirigé par Trudeau, est encore le nôtre».C’est en ces termes que le premier ministre, M.Bill BEnnett, a commenté hier les résultats de la conférence constitutionnelle, ouvrant la porte à une remise en question de la place de la Colombie-Britannique dans la Confédération.«Nous avons chacun un mandat pour deux visions différentes du Canada», a constaté M.Bennett qui a d’autre part réaffirmé le principe de la prééminence historique des provinces dans la définition des règles du jeu constitutionnel.Les gouvernements de l’Alberta et de la Colombie-Britannique doivent annnoncer incessamment la date d’une réunion commune de leurs cabinets.Cet événement revêtira, selon M.Bennett, une importance cruciale dans la définition de la réponse de sa province à une éventuelle initiative unilatérale de la part d'Ottawa.L’idée d’un référendum provincial en Alberta et en Colombie-Britannique a circulé tout l'été à Edmonton et à Victoria, mais le chef créditiste a refusé de confirmer que cette stratégie est effectivement celle qu'envisagent les deux gouvernements.Toutefois, en définissant les deux conceptions du Canada qui, selon lui, s’affrontent, M.Bennett a utilisé la formule: «I would put it to a question» (Je poserais le problème sous forme de question).D’après le chef du gouvernement de Victoria, l’échec de la conférence repose entièrement sur les épaules du premier ministre fédéral.«Sans lui, une entente aurait eu lieu».Deux conceptions diamétralement opposées du Canada s’affrontent, dit-il.«D’un côté, un centralisme croissant, un accaparement encore plus grand des pouvoirs» de la part d'Ottawa; de l’autre, une vision du Canada basée sur des réalités régionales différentes.La conception de M.Trudeau est à son avis contraire à l'esprit du système de gouvernement canadien, et plutôt conforme au modèle français.À cette obstination du premier ministre fédéral, M.Bennett oppose l'attitude conciliante de l’ensemble des provinces.Le chef créditiste s’est dit tout particulièrement impressionné par la bonne foi du premier ministre du Québec: «M.Lévesque a apporté la preuve qu’il était d'accord pour travailler dans le cadre des 12 points constitutionnels discutés».MM.Allen Blakeney, Peter Lougheed et Brian Peckford ont egalement trouvé grâce aux yeux de M.Bennett qui dit comprendre Voir page 12: Bonnott La galerie du Majlis réservée au public était bondée, tandis que les orateurs se succédaient.Plusieurs se sont prononcés en faveur d'une mise en procès des otages, et l’un d’eux a même proposé que ceux reconnus coupables soient exécutés.Par ailleurs, 15 députés islamiques intégristes ont déposé, en vain, une résolution demandant l’ajournement des débats sur cette question en raison du conflit actuel entre l'Iran et l’Irak, soutenu, disent-ils, par les États-Unis.Selon les milieux politiques iraniens, la procédure est susceptible de durer des semaines, ou même des mois, l’affaire des otages n’étant considérée à Téhéran que comme l’un des nombreux problèmes auxquels le pays doit faire face.Selon une source bien informée, la commission sera composée d’une dizaine de membres, recrutes soit à l’intérieur des 28 commissions spéciales du Parlement, soit parmi les 10 formations politiques représentées au Majiis.L'incertitude règne quant à l'usage que le Majlis fera des récentes déclarations de l’ayatollah Khomeiny, définissant quatre conditions à la libération des Américains.L’ayatollah a demandé aux États-Unis la restitution des biens du chah, le déblocage des avoirs iraniens aux États-Unis, l'aDandon des poursuites en justice contre l’Iran et l’engagement de ne plus intervenir dans les affaires iraniennes.En revanche, il n’a pas réitéré sa demande d’excuses par Washington sur son rôle en Iran dans le passé, et n’a pas mentionné l'éventualité d'un procès des captifs.Mais selon l’hojatoleslam Hashemi Rafsanjani, président du Majlis, les députés pourraient fort bien se montrer plus exigeants.Quant à M.Sadegh Ghotzadeh, ministre des Affaires étrangères, il a exprimé l'espoir de voir les otages libres avant les élections présidentielles américaines du 4 novembre, et a déclaré que la création d'une commission lui paraissait le meilleur moyen d'y parvenir dans les plus courts délais.Dans une interview à un journaliste de Reuter, il a ajouté que M.Ronald Reagan, candidat républicain à la Maison Blanche et Henry Kissinger, ancien secrétaire d’État, faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour s’opposer à une solution de l’affaire des otages.«À notre avis, l’élection de M.Reagan serait un désastre.Il n’y comprend rien», a-t-il dit.Précisant qu’il exprimait avant tout son avis personnel puisqu'il ne se considérait plus en charge des Affaires étran- gères depuis la formation du nouveau gouvernement la semaine dernière, M.Ghotbzadeh a déclaré que, selon lui, le Majlis se conformerait aux conditions posées par l’ayatollah Khomeiny pour la libération des otages.«Ma position, a ce sujet, est qu’il faut mettre un terme aux souffrances des familles des otages.Mon propos est pure-Voir page 12: Otage* Le comité Malépart pour le rapatriement par Claude Turcotte OTTAWA — Pendant que les libéraux fédéraux du Québec tout au moins s’apprêtent à encourager le gouvernement dans son projet de rapatriement, les conservateurs se mettent en position de contre-attaque, en se contentant pour l’instant de reprocher au premier ministre, M.Pierre Trudeau, d’avoir été la principale cause de l’insuccès de la conférence de la semaine dernière.Les libéraux se préparaient hier au caucus d’aujourd’hui.Il y a eu notamment M.Jean Chrétien qui a pris connaissance d’un rapport préparé par un sous-comité du caucus dans lequel on encouragerait fortement le gouvernement à passer à l’action aussi bien en ce qui concerne le rapatriement que l’enchâssement d’une Charte des droits.Ce sous-comité proposerait aussi une action immédaite sur les points où il y a eu des progrès significatifs depuis le debut de l’été.A ce sujet, le ministre de la Justice, M.Jean Chrétien, a déclaré, à sa sortie d’une rencontre de deux heures avec les membres du comité dirigé par le député de Montréal-Sainte-Marie, M.Jean-Claude Malépart, que le gouvernement devrait faire connaître «avant le weekend» la ligne de conduite qu'il adoptera.Notant la volonté d’Ottawa de procéder rapidement à des réformes constitutionnelles, M.Chrétien a rappelé que le gouvernement fédéral avait fait connaître son échéancier au mois de juin alors qu’il mettait en branle le processus de révision de la constitution au lendemain du référendum au Québec.«C’est une situation de la charrue devant les boeufs qui existe Votpag* 12: Malépart Rôtisserie près de Saint-Denis t t LE MONDE -.• SÆ& m 'VJÉ& En vente dans toutes .les BL librai ries guérin «74 ru» SAINT-DENIS MONTRÉAL H2J 2L3 TÉL (514) 842-3481 Le Devoir, mercredi 17 septembre 1980 Dans Bourassa, six candidats veulent succéder à Mme Bacon pour le PLQ par Rodolphe Morissette Quatre francophones, dont deux d'origine haïtienne, puis deux italopnones veulent obtenir l'investiture du Parti libéral du Québec dans le comté montréalais de Bourassa, Voici le comté qu’avait représenté à l'Assemblée nationale, de 1973 à 1976, Mme Lise Bacon, ministre dans le cabinet libéral de M Robert Bourassa.Mme Bacon, qui rêvait d'ètre candidate au prochain scrutin, ne s'est fait «offrir» que son ancien comté, au cas ou elle décidait de se représenter.Or, elle n'en veut point Du moins si des élections ont lieu cet automne.Si elles étaient reportées au printemps.ce pourrait être différent.Le candidat libéral qui sera choisi, on ne sait plus trop quand, aura à affronter le député péquiste sortant, M.Patrice Laplante.un ancien commissaire de la CECM.M.Laplante, qui avait subi une longue maladie l'an dernier, s'en est remis au moment du référendum et il a annoncé récemment qu'il serait de nou-, veau sur les rangs.Les six aspirants libéraux qui veulent prendre la succession Bacon se livreront une lutte où les préoccupations ethniques ne sont pas étrangères Deux francophones ont annoncé les premiers qu'ils seraient candidats: MM.Gilles Ethier, un jeune avocat qui militait chez les libéraux du comté voisin de Sauvé (avant le redécoupage électoral) et qui a présidé la campagne du NON dans Bourassa en mai guérin l’éditeur édite Le Monde 12 cm x 17 cm 200 pages cartes en 4 couleurs relié cartonné $7.95 SOMMAIRE 4- Fuseaux horaires 5- Cartes thématiques A.B.C-Structure géologique D-Précipitations et Mme Lise Bacon dernier; puis, M.Jean The-mens, un ancien président d'association locale et l'ex-organisateur politique de Mme Lise Bacon.M.Ethier est plus proche des ryanistes, tandis que son rival était l’un des organisateurs de M.Raymond Gameau à Montréal lors de la course à la chefferie libérale en 1978.Deux candidats d'origine haïtienne sont également sur les rangs, soit Me Michel Coulanges.qui a son étude légale sur la rue Jean-Talon, et Mme Bernini Papp, une infirrqière.Enfin, les deux aspirants libéraux d'origine italienne sont MM.Louis Morena, un étudiant en droit constitutionnel, et Nunzio Chillimi, un exjournaliste du Corriere Italiano.Pour plusieurs militants libéraux d'origine ethnique, le comté de Bourassa, comme celui de Laurier (où trois aspirants d'origine grecque se présentent contre un italophone).forme un objectif de choix par rapport à la recherche d'une représentation ethnique plus importante chez les candidats de ce parti.La date de l'assemblée d'investiture libérale dans Bou- rassa n'a pas encore été arrêtée.Du reste, l'association locale a demandé au secrétariat général du parti de ne point la tenir tant que les brefs d’élection n’auront pas été émis Entre-temps, chacun des aspirants aura le loisir de mieux vérifier ses appuis au sein de l’association de comté.Du reste, voilà qui fait l’affaire de la direction du parti, qui désire garder ce comté ouvert.Au sujet de Mme Bacon, il semble que l’association libérale de Bourassa soit un peu divisée.Des militants lui reprochent d’avoir eu des organisateurs venus d’ailleurs, notamment en 1976, alors que M.Patrice Laplante l’avait défaite par 2,182 voix, profitant ainsi du mécontentement éprouvé alors par les citoyens d origine ethnique (35% de la population du comté en 1976) a l’égard de la loi 22 du gouvernement Bourassa sur la langue française (l’Union nationale avait pu y diviser le vote libéral en recueillant près de 4,500 voix).De son côté, Mme Bacon n'affiche pas le plus grand enthousiasme pour ce qui constitue les ressources d’organisation électorale dans le comté.Et voilà l’un des motifs qui la poussaient cet été à demander à la direction du parti un autre comté que Bourassa.Abstraction faite de ces frictions et même depuis le remaniement du comté suivant la nouvelle carte électorale, Bourassa reste fort intéressant pour les libéraux.Sur l’ancienne carte, le comté, en forme de «T», contenait, au nord-ouest, une partie du quartier Ahuntsic; au nord-est, une petite fraction de la municipalité de Montréal-Nord: enfin, toute l’ancienne Ville-Saint-Michel, au sud de la voie ferrée surélevée du CN et coincée entre les carrières Miron et Francon.Ville-Saint-Michel ne fait plus partie du nouveau Bourassa, ce qui diminue singulièrement sa proportion d’ita-lophones.Le secteur Ahuntsic du nouveau comté gagne quelques rues à l’ouest — et cette portion d’Ahuntsic n’est pas péquiste d’emblée.De même, le nouveau Bourassa gagne une vingtaine de rues dans la portion ouest de Montréal-Nord, où la population est légèrement plus âgée que dans la moitié est de la municipalité.Bref, le Parti québécois aura amélioré ses chances dans ce comté grâce à la perte de Ville-Saint-Michel, mais de l’électorat du territoire restant on ne saurait dire qu’il s’agit là d'un fruit que le PQ n'aurait qu’à cueillir.Dans 1 ancien Bourassa, le NON l’emportait par 9,343 voix (62%).Dans le secteur du comté appartenant à Montréal, le NON a enregistré 61.3% et le OUI n’a eu (légèrement) le dessus que dans nuit bureaux de scrutin sur 52.Dans la portion du comté appartenant à la ville de Montreal, le NON a recueilli 65% des suffrages et le OUI a eu le dessus dans seulement 13 bureaux sur 125.Ces résultats étonnent cependant, puisque dès l’élection de 1970, le candidat du PQ dans l’équivalent d’alors du comté de Bourassa n’obtenait rien de moins que 40% des suffrages.Même pourcentage du vote péquiste en 1973 (40.6%), lequel a atteint 44.9% en 1976.Il faut préciser pour finir que la nature même de ce comté du nord de Montréal, où l’on est locataire à quelque 66% et qui compte une population en transit pour une part importante, n’est guère facile, et ne l’a jamais été, pour des organisateurs d’élection, tant chez les libéraux que chez les péquistes.PQ et PLQ multiplient les assemblées d’investiture courants marins E-Végétation F-Climats G-Densité de population H-Religions, races et langues l-Communications aériennes J-Économie du secteur agraire K-Économie du secteur industriel 6-Le monde politique 8-Océans Indien et Pacifique 10-Océan Atlantique 12- Pôle Nord 13- Pôle Sud 14- Europe 34-Asie et Russie 46-Moyen-Orient par Rodolphe Morissette Malgré les rumeurs persistantes d'un renvoi des élections générales au printemps prochain, les assemblées d’investiture se multiplient cette semaine, tant chez les libéraux que chez les péquistes, dans plusieurs comtés du Québec.Dans un premier groupe de comtés, les assemblées d’investiture prochaines ne seront qu'une simple formalité, puis- 3ue la période de mise en can-idature vient de se terminer et qu’un seul candidat est en lice.Il en va ainsi chez les libéraux, dans cinq autres comtés.Dans le comté de Saint-François (la portion est de la ville de Sherbrooke), Mme Monique Gagnon-Tremblay, notaire, affrontera le député péquiste sortant, M.Réal Rancourt.48-Afrique 56-Australie et Océanie 62-Amérique du Nord 70-Amérique Centrale 74-Amérique du Sud 97-Synthèse géographique et statistique 119-lndex des noms et lieux géographiques Dans Richmond, M.Yvon Vallières, ancien député libéral (1973-1976), n’aura pas d'adversaire à sa «convention)' du 24 septembre.Même chose pour Mme Lise Thibault.animatrice de télévision et candidate libérale dans le comté de Fabre, qui recouvre désormais l'extrême-ouest de l'ile Jésus.Elle s'était fait connaître au printemps comme présidente du NON dans le même comté.Dans L’Assomption, au nord-est de l’ile de Montréal, M.André Ouellette, directeur général de la Commission scolaire Le Gardeur et lui aussi président du NON dans cette circonscription en mai, aura à faire face, du côté libéral, au ministre des Finances, M.Jacques Parizeau.Ce dernier aurait eu un adversaire plus costaud si le maire de Repen-tigny, M.Louis-Philippe Picard, avait accepté l’invitation de nombreux militants libéraux à se porter candidat dans L’Assomption.Dans le comté montréalais de Gouin, représenté actuellement par M.Rodrigue Tremblay, ancien ministre du gouvernement Lévesque qui siège depuis bientôt un an comme indépendant à Québec, le candidat libéral, uni- 3ue, sera M.Jean Longpré.un irecteur de caisse populaire.Son adversaire péquiste sera M.Jacques Rochefort, directeur du cabinet du ministre de l’Aménagement, M.Jacques Léonard.Au Parti québécois, Mme Nicole Boily a été choisie lundi soir à l’unanimité pour défendre les couleurs du Parti québécois dans le comté d’Outremont, qui pourrait faire l’objet d’une partielle cet automne.Son adversaire n’est pas connu encore.Chez les libéraux, l’assemblée d’investiture est retardée jusqu’au moment où le litige qui oppose encore MM.Claude Ryan, le chef libéral, et Robert Bourassa, son prédécesseur, ne soit réglé.Quant à Mme Nicole Boily, directrice générale de la Fédération des femmes du Québec, elle oeuvre depuis longtemps dans le milieu scolaire et est commissaire d’école à Outremont.Le Parti québécois a également choisi son candidat lundi dans le nouveau comté de Vi-mont, qui recouvre une partie de Ville Laval (Vimont, Au-teuil et Sainte-Rose).Il s’agit du pr aident régional du PQ (Laval), M.Jean-Guy Rodrigue, ingénieur de l’Hydro-Québee.Il a défait M.Louis Prévost à l’assemblée d’investiture péquiste.Un autre président région du Parti québécois (rive sud de Montréal), M.Luc Tremblay, est candidat dans le comté de Chambly.Ce comté, représenté actuellement par M.Denis Lazure, ministre des Affaires sociales, a été remanié et M.Lazure sera candidat dans le comté voisin de Bertrand (Boucherville et Sainte-Julie).Chez les libéraux de Chambly, que favorise la nou- Ryan écarte indirectement la candidature de Bourassa par Rodolphe Morissette «La question qui se pose au sujet du retour prochain de M.Robert Bourassa comme candidat du Parti libéral est assez simple, a dit hier le chef de la formation, M.Claude Ryan: c’est comme si la belle-mère voulait continuer à demeurer dans la maison du couple une fois que celui-ci est marié».M.Ryan s’exprimait ainsi hier sur les ondes de la station de radio CK VL.Si le chef libéral n'a pas encore rencontré de nouveau, comme il l’a promis, son prédécesseur à la tête du Parti libéral pour discuter de la candidature éventuelle de ce dernier dans le comté vacant d’Outremont, la répli-’ que de M.Ryan en dit long sur le jugement qu’il s’apprête à rendre à ce sujet.L’exemple choisi hier par M.Ryan tend à souligner l'improbabilité d’un retour immédiat de M.Bourassa à la politique active au sein du Parti libéral.Et comme si cela n'était pas suffisamment clair, M.Ryan a ajouté: «M.Robert Bourassa a été répudié par la population à l’élection de 1976.Or le prochain scrutin est le premier test de la nouvelle direction (du parti) devant la population.» Après le croc-en-jambe à l’adresse de M.Bourassa, un placage visant le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, qui n’aurait pas renoncé à prendre éventuellement la tête de l’Union nationale.«Des journalistes disent que Ryan a peur de M.Drapeau.Je n’ai jamais eu peur de M.Drapeau.Je l’ai toujours critiqué dans LE DEVOIR.Je n’ai pas peur de lui du tout».On a appris en même temps hier que la étition que fait circuler à travers le Qué- ec le député unioniste de Bellechasse, M.Bertrand Goulet, en faveur de la venue du maire de Montréal à la tête de l’Union nationale contient aujourd’hui entre 45,000 et 50,000 signatures.Et M.Goulet d’ajouter que l’objectif visé est de 300,000 signatures.B poursuit par conséquent son travail en vue de rencontrer M.Drapeau un peu plus tard cet automne afin de lui remettre la requête.Précisons que l’exécutif de l’Union nationale a décidé samedi dernier de reporter du mois d’octobre au début de l’année qui vient son congrès à la chefferie.Les dirigeants de l’UN l’ont fait, forts de l’assurance qu’ils estiment avoir que le scrutin général n’aura lieu qu’au printemps et qu’entre-temps ils pourront persuader M.Drapeau de prendre la relève du chef démissionnaire, M.Rodrigue Biron.Dans un premier temps, M.Drapeau avait promis aux dirigeants de l’UN de tenter de recruter des «gens de prestige» pour faire ce travail à sa place et c’est dans ce contexte qu’il avait eu des pourparlers avec l’ancien chef libéral, M.Robert Bourassa.Les tractations entre les deux hommes ont repris ces derniers jours et des stratèges de M.Ryan ont confié à ce dernier le weekend dernier que MM.Drapeau et Bourassa s’étaient entretenus très longuement vendredi.Ces renseignements nouveaux, ajoutés au contenu d’un article du DEVOIR de samedi dernier qui pointait également dans cette direction, ont pu contribuer à susciter la réaction plutôt négative qu’a eue le chef libéral à CKVL hier.De son côté, M.Bourassa a été profondément blessé d’être l’objet de tant d’hésitations de la part de M.Ryan, alors que ce dernier recrutait le plus allègrement du monde M.Camille Samson, l’ancien chef créditiste de l’Abitibi-Témiscamingue.Aussi certains lieutenants de M.Ryan commencent-ils à s’inquiéter de ce que s’accroît le nombre de comtés au Québec ,où des groupes de militants libéraux sollicitent M.Bourassa de se présenter chez eux.Enfin, M.Bourassa paraît faire la sourde oreille aux conseils que lui servent plusieurs de ses fidèles touchant son avenir politique.En substance, on lui suggère en effet de «laisser passer le train» cette fois-ci afin de revenir en force dans quatre ans et de réaménager, entre-temps, son programme d’action de manière à pouvoir se reconstituer une «base populaire», ainsi que l’avait fait avant lui son rival du Parti québécois, M.René Lévesque, puis certains ministres libéraux battus en 1976, tels MM.Denis Hardy et Jean Cournoyer.Ces deux derniers sont depuis quatre ans des animateurs à la radio.M.Hardy tentera, pour sa part, un retour en politique au prochain scrutin, puisqu’il se présentera dans le nouveau comté de Groulx (région de Sainte-Thérèse».M.Joan Drapeau M.Claude Ryan M.Robert Bourassa AMÉLIORER LA QUALITÉ DE NOTRE ENVIRONNEMENT CA PRESSE! Les clubs 4H • du Québec .théâtre d’une grande bataille.En 1972, Mme Jocelyne Ouellette, péquiste et aujourd'hui ministre des Travaux publics, avait défait un ministre libéral, M.Oswald Parent, par deux voix seulement.Lundi soir, l’association péquiste locale l’a reconfirmée comme candidate au prochain scrutin.Chez les libéraux de Hull, trois aspirants tenteront d’obtenir l’investiture mardi: le maire de Hull, M.Gilles Rocheleau, président du comité local au NON au printemps; M.Yves Chevalier, responsable de l’information dans l'association locale et Me Marie Caron-Gibeault, fonctionnaire de la Société canadienne d’hypothèques et de logement.Enfin, dans le comté de Mille-Iles, représenté actuellement par M.Guy Joron, péquiste, qui a démissionné récemment de son poste de ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières et annoncé qu’il quittait la scène politique, un ingénieur de Duvernay, M.Robert Carrier, a exprimé le désir d’être choisi par l'association péquiste locale pour prendre la relève.Chez les libéraux du même comté, un candidat s’est déclaré à ce jour, Me Jean-Pierre Bélisle, de Laval.ALCAN velle carte électorale, M.Gérard Latulippe, un avocat de Saint-Bruno et militant de lon-gue date du Parti progressiste-conservateur qui s’est converti récemment au Parti libéral du Québec, songe à se présenter.Dans le comté de Richelieu (Sorel), où le député péquiste sortant, M.Maurice Martel, se représente MM.Jean Frap-pier et Rodrigue Lemoyne tenteront dimanche d’obtenir l’investiture du Parti libéral.M.Frappier, un avocat de Sorel, était le président du NON dans ce comté au printemps.Dans Laviolette (Grand-Mère, La Tuque), les libéraux auront deux candidats à l’assemblée d'investiture de mardi prochain, MM.Jacques Buisson, un médecin qui y a présidé la campagne du NON, et Jean-Marie Lafontaine.Le député péquiste sortant de ce comté est M.Jean-Pierre Joli-vet, de nouveau candidat.Le comté de Hull sera le L’époque de Napoléon est fertile en aventures de toutes sortes.Le choc des armées à travers l’Europe se double du choc non moins intense des sentiments politiques et amoureux.Un matin de 1814, dans Paris occupé, commence l’histoire de Nicolas, jeune officier de l’armée impériale russe et de Sophie la jeune française.À la télévision de Radio-Canada le vendredi 19 .septembre à 20 heures CENTRE GINETTE RAVEL ENRG.INTRODUCTION AU “REBIRTH” WEEK-END •t 10-21 sept.$100.00 INFORMATION: 523-3072 Claudette 527-6035 Jacques “La lumière des Justes” / Le Devoir, mercredi 17 septembre 1980 1 3 DesMarais accuse Montréal de faire obstacle au plan de transport intégré par Alain Duhamel La réalisation du plan de transport intégré de la région de Montréal serait une affaire déjà bien engagée si ce n'était de l’obstination de la ville de Montréal dans la conclusion d'un protocole d’entente.Invité de la Chambre de commerce de l’ouest de l’île de Montréal, le président du comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal, M.Pierre Desmarais II, a soutenu que la ville de Montréal demeurait le dernier obstacle à la conclusion d’une entente entre la CUM et le ministère des Transports du Québec.«La ville de Montréal continue de s’y objecter même si, au cours des derniers mois, les derniers grands problèmes que posait ce dossier ont été résolus un à un».Le plan de transport intégré de la région de Montreal, publié en décembre dernier, prévoit des investissements de près de $1 milliard en cinq années pour l'intégration de tous les modes de transport sur Hie de Montréal.Sa réalisation devait se mettre en train dès que la CUM, le Conseil des transports de la région de Montréal et le ministère des Transports convenaient d’un protocole d'entente où chacun définissait ses responsabilités, son rôle, ses engagements financiers et sa part des travaux à réaliser.Le protocole d'entente instituait un «groupe de réalisation du plan de transport» composé du président du COTREM, en sa qualité de représentant du ministère des Transports, M.Paul Lussier, directeur du Bureau du transport métropolitain, en sa qualité de représentant de la CUM, M.Gerard Gascon, et du président de la Commission de transport de la CUM, M.Lawrence Hanigan.Le groupe devait donc réunir le planificateur, le réalisateur et l’exploitant du réseau de transport intégré de la région de Montréal.Faisant suite aux modifications dans les programmes de financement des commissions de transport en commun, le projet de protocole d’entente définissait aussi la responsabilité financière du gouvernement québécois.Pour les travaux déjà entrepris dans la construction du métro, évalués à $717,950,343, le gouvernement du Québec maintenait sa part à 60%.Pour les travaux à venir relatifs au métro, au métro régional et aux trains de banlieue exploités par la CTCUM, le gouvernement prenait entièrement à sa charge les dépenses d’immobilisations allant même jusqu’à inclure dans les dites dépenses le coût des services payables à la CUM, aux municipalités de son territoire, aux professionnels, aux spécialistes, consultants, entrepre1 neurs et fournisseurs de matériaux en vue de l’exécution du protocole.En juillet dernier, le ministre des Transports, M.Denis de Belleval, confirmait auprès de la CTCUM l’engagement du gouvernement de subventionner dans une proportion de 40%.des revenus d’exploitation liés à l’intégration des trains de banlieue.Il s’agit d’une somme de $1,3 million pour la ligne du CN Deux-Montagnes et d’une somme de $1,1 million pour la ligne CP-Rigaud.Ces subventions devaient permettre à la CTCUM de conclure des ententes avec les compagnies de chemin de fer dès 1980.«Lorsque cette intégration aura été accomplie et qu’un niveau de tarification plus raisonnable aura été convenu entre toutes les parties intéressées, il sera alors possible de mettre à la disposition de la Commission de transport, tous les avantages de la réforme de l’aide au transport en commun, incluant la bonification de la subvention pour le système de carte mensuelle», écrivait le ministre des Transports.La CUM a, depuis le début de l’année, un projet de protocole d’entente.La délégation montréalaise au comité exécutif s’est opposée à ce projet et a annonce, il y a quelques jours, qu’elle soumettrait son propre projet.Le comité exécutif de la CUM devait en être saisi cette semaine.La ville de Montréal s’est opposé à l’intégration des trains de banlieue dont l’exploitation, selon ses analyses, demeure coûteuse, aussi bien dans l’ancien que dans le nouveau régime d’aide au transport en commun.Elle a favorisé l’expansion du réseau de surface de la CTCUM dans l’ouest de l’île (qui se réalisera le 10 novembre prochain) et l’expansion du métro dans l’île.L’obstination de la ville de Montréal dans cette affaire porte M.Pierre DesMarais II a craindre une nouvelle intervention d’autorité du gouvernement du Québec, au détriment d’une autonomie locale à laquelle il tient.«Il faut se demander si, à nouveau, le gouvernement du Québec, remplissant le vide par le manque de possibilités des élus locaux de s’entendre, ne Le pilote de cet hélicoptère, ou ce qu’il en reste, a échappé à une mort certaine, lundi à Ottawa, en réussissant à s'éloigner de 40 mètres de l’appareil avant que celui-ci n’explose, même s’il venait de subir une fracture du dos dans l’écrasement.L’accident est survenu quand le rotor de l’hélicoptère a touché une ligne électrique à haute tension, s'écrasant au sol et prenant feu.Le pilote, M.Frank Augusta, 56 ans, se trouve dans un état critique à l’hôpital.(Photolaser CP) La tragédie de Bel moral Un ingénieur explique pourquoi il a suggéré la rampe plutôt que le puits par Patricia Poirier VAL-D’OR — Les considérations d'ordre économique ont joué un rôle de premier Élan lorsque la compagnie elmoral a choisi la méthode d'exploitation de sa mine près de Val-d’Or.Témoignant hier devant la commission d'enquête sur la tragédie de Belmoral, qui a coûté la vie à huit hommes, le 20 mai, un ingénieur a soutenu qu’il avait le «devoir» de suggérer les meilleures méthodes au prix le plus raisonnable.Âgé de 69 ans, M.Dumont est un ingénieur minier qui agit à titre de conseiller auprès des dirigeants de Bel- moral depuis ses débuts.C’est lui qui a suggéré de procéder en construisant d’abord une rampe pour permettre aux mineurs d’atteindre le minerai.La construction d’un puits devait se faire plus tara.«C’était plus économique de faire une rampe», a-t-il dit en rappelant que les propriétaires Clive et Frank Brown, de Cal-gary, avaient déjà fait une mise de fonds de $2 millions dans une mine adjacente, celle de Bras-d'Or, et qu’il était normal qu’ils veuillent toucher des revenus le plus tôt possible.M.Dumont qui est également le président de la compagnie mine Bras-d'Or, dont les principaux actionnaires sont les frères Brown, a fait l’éloge du gérant de la mine, M.Don Lavigne et de M.Bo-humir Ribek, qui agissait à titre d’ingénieur, tout au long de son témoignage.Il a reconnu que M.Ribek ne détenait aucun diplôme d'ingénieur mais a affirmé qu’il possédait une riche expérience et toute la compétence nécessaire.Le témoin a aussi vanté les mérites de M.Lavigne qui a «le nez très fin» et qui a su dénicher de l’équipement pour la mine à des prix très bas.M.Dumont fut le seul ingénieur professionnel à la mine Belmoral mais, de son propre La résidence Bronfman vaut bien $1.2 million Malgré ses démarches devant la Cour d'appel du Québec, le millionnaire montréalais Charles R.Bronfman a appris hier que la luxueuse demeure qu’il possède sur le Mont-Royal et dont la construction lui aurait coûté $2 millions, vaut bien, selon l’évaluation municipale, $1,200,000, et non $300,000, comme il le soutenait.Ce qui fait que la ville de Montreal est tout à fait dans son droit d’exiger maintenant une taxe d'eau sur la valeur lo- cative de $88.440, comparativement au montant antérieur de $54.385.Tout en tentant de démontrer qu'aucune maison à Montréal, si luxueuse soit-elle, ne pouvait être vendue à plus de $300,000, à cause des conditions actuelles du marché, M.Bronfman, par la voix d’un expert privé, faisait valoir que cette propriété de 17 pièces, réparties sur trois étages, ne pouvait être louée à plus de $17,450 par année.De leur côté, les experts de relatliis septembre 1980 LIBERER FAMILLES 8100, St-Lourenf, Montréal H2P 2L9 - (387-2541) la ville de Montréal ont reconnu qu’il était possible qu’il n’y ait pas d'acheteurs locaux pour des «palaces» du genre, mais que le fait de porter l’évaluation à son chiffre réel aurait sans doute pour effet de contrer une multitude de clients européens voulant s’y installer en déboursant $1,200,000.Le tribunal opine unanimement que si la maison de M.Bronfman s’avérait invendable, ce serait sûrement à cause de son surplus de luxe.Mais les juges, Crète, L’Heureux-Dubé et Montgomery concluent que le pourcentage calculé de la valeur générale de l’immeuble, comme il l'avait été à l'origine par les évaluateurs municipaux, ne constitue pas un rendement excessif dans les circonstances.Hudon quittera Claude Ryan QUÉBEC (PC) - M.Jacques Hudon, attaché de presse du chef du Parti libéral du Québec, vient d’accepter un poste de conseiller en information à la délégation du Québec à Toronto.M.Hudon, qui est à l'emploi du Parti libéral depuis six ans, a confirmé hier que sa candidature avait été retenue par le ministère des Affaires intergouvemementales.Il continuera cependant d'occuper ses fonctions d’attaché de presse auprès de M.Claude Ryan jusqu’aux prochaines elections, si celles-ci ont lieu cet automne.M.Hudon a expliqué qu’il avait choisi de reorienter sa carrière pour des raisons personnelles et familiales et aussi parce qu’il ne voulait pas devenir un professionnel de la politique active.Il compte occuper ses nouvelles fonctions dans environ deux mois.aveu, hier, il ne fut pas consulté au sujet de l'exploitation après le mois d'août 1979, soit lorsque les opérations minières ont véritablement été entamées.«Ils pouvaient m’appeler», a-t-il dit, rappelant gu'il n’était pas un employe permanent mais bien un conseiller payé lorsqu’on faisait appel à ses services.Il a souligné que la responsabilité de la sécurité dans la mine incombait à tout le personnel, du gérant aux mineurs, mais a reconnu qu’il n’avait jamais vu une autre mine, ou il n’y avait pas d’ingénieur à plein temps.D’autres témoins ont révélé, depuis le début des audiences de la commission du juge René Beaudry, que le géologue de la mine ne détenait aucun diplôme tandis que l’arpenteur n’avait aucune formation professionnelle.M.Dumont a affirmé que la mine était sécuritaire en disant qu’après tout il était descendu sous terre et que «ça ne m’a pas tombé sur la tête».Interrogé à savoir si le pilier de surface de la première galerie d’exploration au niveau 100 avait été mesuré avec des sondes, du fond de la mine, M.Dumont a dit qu’il l’ignorait.«On ne peut pas faire toutes les dépenses au début (des opérations)», a-t-il dit.Il a aussi précisé que la galerie du niveau 100 qui devait servir uniquement a l’exploration avait été exploitée sur une longueur de 120 pieds, et qu’une galerie transversale avait été coupée dans la veine minéralisée.vJ « Ils voulaient aller voir la veine, c’est pas un péché.ils étaient curieux», a-t-il déclaré, en ajoutant qu’il n’avait pas prévu la construction de cette galerie transversale ou travers-banc, dans le plan original de la mine.M.Dumont s’est vivement porté à la défense des propriétaires qui ont bien voulu investir au Québec, même s’ils sont de Calgary.Plus tôt, M.Peter Ferde-ber, qui a découvert la mine Belmoral, a indiqué qu’il avait participé à l’embauche du personnel principal de la mine.Il a nié ne pas avoir embauché un ingénieur professionnel parce que c’était plus économique.«Les ingénieurs sont difficiles à trouver», a-t-il expliqué et d’ailleurs M.Ri-bek était fort compétent.De plus, M.Dumont pouvait toujours être consulté, a ajouté M, Ferderber.Dès la première journée des audiences présidées par le juge Beaudry du Tribunal du travail, le Syndicat des métallos unis d'Amérique, a accusé la compagnie Belmoral de «négligence criminelle» pour avoir omis de prendre certaines mesures de sécurité, afin de profiter de la flambee du prix de l’or.Un document préparé par les Métallos, et remis hier a la presse précise que la compagnie Belmoral n’aurait dépensé que $7 millions pour mettre fa mine en chantier.Enfin, le coordonnateur des Métallos du Nord-Ouest Québec, M.Antonio Bruno, a exigé la démission de l’inspecteur des mines de la région, M.Guy Duchesne.Ce dernier a déclaré lundi au DEVOIR, que la mine Belmoral pourrait bientôt rouvrir et qu'il n’avait pas voulu imposer la suspension des travaux à la mine après la tragédie du 20 mai mais en avait été obligé par ses supérieurs qui craignaient, un scandale.«Ces déclarations confirment la méfiance des mineurs à l’endroit des inspecteurs qui sont plutôt les défenseurs aes propriétaires des mines», a-t-il affirmé.viendra pas à nouveau imposer le poids de son autorité.» Le protocole d'entente proposé définissait le plan (Taction du «groupe de réalisation» en deux étapes: la première consistait à terminer les travaux de la ligne de métro no 2 de la station Bonaventure jusqu’à la station du Collège, au moins, en direction de ville Saint-Laurent, à terminer les travaux entrepris sur la ligne de métro 5 ae la station du Parc jusqu’à Saint-Michel et du Parc jusqu’à Snowdon en incluant une station intermodale à Vincent-d’Indy et terminer l’avant-projet pour les dessertes du nord-est et du nord-ouest.La seconde étape prolongeait la ligne de métro 5 vers Ville d’Anjou et mettait en place les infrastructures de la desserte du nord-est.Le protocole d’entente proposé demeurait, en gros fidèle au plan de transport intégré pour la région de Montreal sans, toutefois, préciser le prolongement des infrastructures importantes hors du territoire de la Communauté urbaine de Montréal ni les points de rencontres et de jonction entre les commissions de transport de la CUM, de la Rive-Sud et de Laval.Un taux «anormal» de leucémie à St-Hyacinthe SAINT-HYACINTHE (PC) — Selon une étude préliminaire entreprise par les services de santé communautaire de l’hôpital Honoré-Mercier de Saint-Hyacinthe, les cas de leucémie signalés dans la région entre octobre et septembre 1979 ont atteint des proportions anormalement élevées.Au cours de la période étudiée, on a relevé 20 nouveaux cas de cette forme de cancer du saqg dans un bassin de population de 100,000 personnes.La moyenne annuelle nord-américaine des nouveaux cas de leucémie est de quatre par 100,000 habitants, affirment les auteurs de l’étude.Seize des cas ont été enregistrés dans la ville même de Saint-Hyacinthe, dont la population n’atteint que 37,000 â-mes.Le Dr Yves Tousignant, qui a aidé à la préparation du rapport préliminaire, a refusé ae conjecturer sur les raisons de cet écart par rapport aux statistiques.Des citoyens de la région craignent que la pollution des eaux de la rivière Ya-maska n’ait constitué un facteur déterminant, mais le médecin maskoutain a affirmé que «toute autre hypothèse pourrait aussi bien etre valable».Une étude portant sur une période de dix ans et dirigée par le Dr Gilles Thériault de l’Université Laval devrait être terminée vers la fin de Tannée.en bref.¦ Le retour au travail à la Baie James Interrompu La Société d’Énergie de la Baie James (SEBJ) a interrompu hier le retour au travail des concierges et des employés des cafétérias à la suite d’un nouveau désaccord entre les parties sur les termes du protocole de retour au travail.Il a été impossible de connaître la raison précise de l’annulation de certains vols qui devaient ramener au travail la majeure partie des grévistes.Le protocole de retour au travail devait toutefois être signé lundi mais cette rencontre protocolaire n’a pas eu lieu et a été remise à un moment indéfini.Hier matin, quelque 14 grévistes parvenaient néanmoins au chantier de LG-2 via un vol de THydro-Québec mais ils ont passé la journée à attendre leurs collègues qui devaient les suivre sur un vol de Nordair.Les 1,460 travailleurs des cuisines et des conciergeries ont accepté samedi dernier les dernière propositions de la SEBJ.Leur évacuation, qui avait coûte près de $2 millions il y a près d’un mois, a forcé la mise à pied de 7,000 travailleurs de la construction.¦ Cinq jeunes de 15 à 21 ans meurent dans un accident Cinq jeunes gens sont morts et deux autres ont été blessés, lundi soir, près de Coaticook dans les Cantons de l’Est, lorsque le véhicule dans lequel ils avaient pris place a dérapé au sortir d’une courbe pour ensuite percuter un arbre et prendre feu.L’accident est survenu chemin Bilodeau, dans le canton Barnston, à quelque 150 kilomètres à Test de Montréal.Les victimes, selon la Sûreté du Québec qui fait enquête, sont: André Laferrière, 21 ans, le conducteur de la voiture; Patrick Charest et Alain Boily, tous deux âgés de 16 ans, Daniel Masse, 18 ans, et Roch'Bégin, 15 ans.Tous ont été brûlés au point de les rendre méconnaissables, malgré l’intervention de citoyens qui ont tenté de leur porter secour à l’aide d’extincteurs chimiques.Les deux blessés, également de Coaticook, sont Christian Charest, d’âge inconnu, et Pierre Masse, 17 ans.Ils ont été projetés nors du véhicule sous l’impact.¦ Une maternelle parallèle Les parents de 12 enfants de Sainte-Marcelline, au nord de Joliette, ont mis sur pied leur propre maternelle parallèle, pour éviter le déracinement de leur communauté et pour éviter aussi de laisser leurs petits dans l’autobus scolaire trois heures par jour.Ces parents refusent d’envoyer leurs enfants à Saint-Alphonse, à environ 10 kilomètres au nord de Sainte-Marcelline, où sont situées les maternelles de la Commission scolaire de Cascades TAchigan.La Commission scolaire a décidé qu’elle n’ouvrirait pas de maternelle pour moins de 15 enfants, norme que les 12 parents rejettent.«Comme tout le monde on a droit à des services», déclarait au DEVOIR cette semaine M.Pierre Bélanger, un de leurs représentants.F’our sa part, M.Denis Daoust, directeur de l’école primaire de la région, qui, dans les faits, est constituée de trois écoles, une à Sainte-Marcelline, une à Saint-Alphonse et une à Saint-Côme, répète que la commission scolaire «ne peut pas aller en dessous de quinze» (enfants).¦ Les négociations sont rompues à Télé-Médic Les négociations entre la direction de Télé-Médic et le syndicat de son personnel médical non professionnel ont été rompues à nouveau hier matin, et les deux parties ont aussitôt demandé l’intervention rapide du ministère québécois du Travail et de la Main-d'œuvre.Selon la Centrale des Syndicats démocratiques (CSD), qui tente de négocier une première convention collective pour quelque 110 ambulanciers, chauffeurs d’ambulances et voitures de médecins, les négociations achoppent sur la clause du droit de gérance telle que présentée par M.J.-M.Champoux, négociateur patronal.M.Simon Bédard, président et directeur général de Télé-Médic, un service de visites d’urgence a domicile, réplique que la clause du droit de gérance présentée au syndicat est la même que celle qui existe dans la convention collective d'au moins quatre autres services ambulanciers au Québec.«Ces syndicats, représentés par les Teamsters, pourtant réputés comme pas faciles à traiter, ne se plaignent nullement de la clause, dit-il.Je crois plutôt que (a CSD veut faire une cause-type de Télé-Médic, mais elle a frappé un noeud car j'ai l’intention de tenir mon bout.» La Fiducie du Québec Un choix judicieux de modes d'épargne.La Fiducie du Québec a mis au point à votre intention une vaste gamme de modes d'épargne à moyen et long termes, qui sauront répondre à vos préoccupations financières.Les dépôts garantis.* Un choix judicieux qui garantit un rendement élevé.De 1 jour à 5 ans, de la date d'émission du certificat jusqu'à son échéance, votre capital et le taux d'intérêt sont garantis.Et vous avez le choix 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est comprise, par suite de la politisation extrême due à la transformation structurelle de l’Etat belge et des conflits qu’elle suscite.» C’est le bilan sévère que dressait, la semaine dernière à Montréal, le président de la communauté urbaine de Bruxelles, M.André Lagasse, qui s’adressait aux participants du colloque international sur les communautés urbaines et les agglomérations.Créée par une loi de 1971, l’Agglomération de Bruxelles regroupe 19 communes et plus d’un million d’habitants, dont 85% de francophones et 15% de néerlandophones.Mais, dès l’origine, la volonté de la minorité flamande, aidée en cela par le pouvoir central, d’avoir la parité avec la majorité dans 1 organisme détenant le pouvoir exécutif a bloqué le fonctionnement de la nouvelle structure politique et administrative.«Le mouvement flamand, affirme M.Lagasse au cours d’une entrevue avec LE DEVOIR, s’est sasisi des projets sur les agglomérations (la loi en prévoyait cinq mais Bruxelles est encore la seule) et des fédérations de communes pour progresser dans toute une série de revendications portant sur Bruxelles.» Le 21 novembre 1971, les Bruxellois élisaient les 83 conseillers qui devaient constituer le nouveau Conseil d’agglomération de la capitale.Pour empêcher la mainmise des Flamands sur Bruxelles, facilitée par «la politique d’abandon aes partis traditionnels», les francophones constituèrement en hate un nouveau parti, le Rassemblement bruxellois, issu du Parti libéral et surtout du Front des francophones dont M.Lagasse est le président.Avec 42 élus, le Rassemblement obtint de justesse la majorité absolue qui lui était indispensable pour contrer «l’offensive flamande».Pour contourner certaines dispositions qui auraient, malgré tout, permis à la minorité flamande de bloquer le fonctionnement du Conseil d’agglomération (pour être valable, une motion de blocage doit être adoptée par trois quarts des conseillers flamands), le Rassemblement avait pris la précaution de faire elire des candidats flamands sur sa liste.Dans les faits, cette précaution se révéla vaine puisque le pouvoir central, contrôle par les Flamands (la Belgique n’a pas eu de «premier ministre de sexe francophone depuis 1973», dit M.Lagasse) dépensa «des trésors d’imagination pour mettre des batons dans les roues» et «annuler les initiatives de l’Agglomération».Au parlement, ajoute-t-il, «la coalition des traditionnels refusa de voter les moyens financiers indispensables qui avaient été prevus en 1971».Constatant l’impasse, le parlement décida finalement d’ajourner les élections, qui devaient avoir lieu en 1977 puis-ue le mandat des conseillers e Bruxelles est de six ans.Selon M.Lagasse, le désaccord sur Bruxelles est le résultat du conflit linguistique qui est né au XIXème siècle et qui se manifeste par «l’opposition profonde entre deux nations, ayant chacune sa sensibilité, ses intérêts, sa propre solidarité».Le statut de Bruxelles, qui, bien que majoritairement francophone, est enclavée en territoire flamand, est devenu la principale pomme de discorde entre les deux communautés.La loi sur la régionalisation, adoptée le 8 août dernier, ajoute M.Lagasse, devait résoudre le problème en transformant la Belgique en un État fédéral composé de trois régions détenant des pouvoirs législatifs et exécutifs: la Flandre, la Wallonie et Bruxelles.Les institutions des deux premières régions commenceront à fonctionner à partir du 1er octobre mais la solution du casse-tête bruxellois est encore reportée.Des négociations sur le statut de Bruxelles doivent commencer en octobre et, selon M.Lagasse, l’échec est inévitable, ce qui provoquera des élections générales.La seule solution, estime-t-il, réside dans le rattachement de la capitale à la Wallonie.«Il faut un sursaut catégorique de la population wallone et bruxelloi-se,dit-il,pours’opposer aux actions d’un Etat central contrôlé par les Flamands» (55% de la population totale du pays).«Ces derniers, ajoute-t-il, s’y opposeront mais ils craignent également la progression de l’idée indépendantiste en Wallonie.Cela pourrait les faire réfléchir.Après tout, nous sommes 4.4 millions (Wallons et Bruxellois francophones), soit beaucoup plus que le petit État du Luxembourg, notre voisin.» Les négociations Canada-Grande-Bretagne sur le partage des lignes aériennes sont difficiles par Guy Oeshaies Les négociations entre le Canada et la Grande-Bretagne sur un nouveau partagé des routes aériennes entre les deux pays sont difficiles et loin d'être terminées même après cinq séances de pourparlers.Le ministre fédéral des Transports, M.Jean-Luc Pepin, n’a pas été élogieux à l’égard des Britanniques en commentant ces négociations, hier, à sa sortie de l’ouverture officielle de la 23e assemblée générale de l’Organisation de l’aviation civile internationale qui regroupe à Montréal 520 délégués des 146 pays membres de l’OACI.M.Pepin a affirmé qu’au début, la Grande-Bretagne voulait obtenir des routes directes entre Londres et Cal-gary, Edmonton, Winnipeg ou Vancouver sans rien offrir en échange au Canada.Il a révélé que les Britanniques avaient même menacé de mettre un terme aux accords de 1965 qui permettent, entre autres, à Air Canada de relier directement l’Ouest du pays à la Grande-Bretagne.«Nous avons dû rappeler aux Britanniques, a dit le ministre des Transports, que l’Ouest canadien n’avait pas été développé par l’aviation anglaise.» Mais M.Pepin a déclaré que les gens de l’Ouest font pression sur Ottawa pour que British Airways puisse avoir des liaisons directes entre l’Ouest et Londres.Le ministre a précisé les demandes du Canada en échange des routes de l’Ouest.D’abord un cinquième permis pour CP Air à Hong Kong, où les Britanniques sont les négociateurs.Cela voudrait dire que CP Air pourrait prendre des passagers à Hong Kong pour Tokyo et le Canada.Mais la demande qui paraît le plus faire hésiter les Anglais est celle d’un permis, à Londres, pour Air Canada sur l’Asie.Air Canada pourrait ainsi embarquer des passagers à Londres pour des routes sur l’Orient et notamment Hong Kong.M.Pepin ne s’est pas risqué à dire où en étaient rendues exactement ces négociations entre les deux pays et il n’a pas voulu anticiper sur le dé- La famille, thème de la prochaine assemblée des évêques du Canada L’Assemblée générale annuelle de la Conférence des évêques catholiques du Canada, (CECC) du 22 au 26 septembre à Ottawa, portera sur la famille.Cet événement s’inscrit dans le cadre du thème à l’étude durant le Synode du mois d’octobre à Rome et au cours duquel cinq évêques délégués de la CÉCC défendront la position de l’épiscopat canadien.Au cours du printemps dernier le comité de préparation au Synode de la CÉCC a mené une enquête sur la famille auprès de quelque soixante groupes différents répartis un peu partout au Canada.Les résultats compilés ont donné lieu à six projets d interventions au Synode qui serviront de matériel de base pour l’é- tude en ateliers du thème de la famille.Ces six projets d’intervention portent sur les sujets suivants: ¦ la responsabilité de la famille dans le devenir de la société et de l’Église; ¦ un Synode sur la famille dans l’Église des pauvres; ¦ le planning familial aujourd’hui; ¦ quelques réflexions autour de la vie familiale; ¦ vers une théologie du mariage et de la famille; ¦ la famille et ses points d’appui.Au cours de la conférence de la semaine prochaine, les treize commissions épiscopales de la CECC feront un rapport de leurs activités respectives et de leurs projets à plus ou moins long terme.Dans la même ligne de pensée, les quatre conférences épiscopales régionales — l’Atlantique, le Quebec, l’Ontario et l’Ouest — fourniront respectivement un rapport écrit, partageant ainsi les expériences et les préoccupations pastorales de leur propre milieu.L’équipe pastorale de la CECC présentera pour sa part un survol de ses activités au cours de 1979-1980 et fera état de ses principaux projets pour l’année à venir.Parmi les autres sujets à de Mlle Marguerite Cloutier comme secretaire générale adjointe pour le secteur français.L’assemblée générale sera ouverte à la presse pour les sujets susceptibles a’intéresser le public en général.nouement.Certains observateurs croient que British Airways entretiendrait l’espoir d’obtenir du carburant meilleur marché en Alberta, pour ses routes canadiennes.M.Pepin avait été appelé, plus tôt, à prononcer les mots de bienvenue aux délégués à cette assemblée qui se tient tous les trois ans à Montréal et qui se prolongera cette année jusqu’au 7 octobre.Au nom du gouvernement du Québec, c’est M.Jacques-Yvan Morin, au titre de vice-premier ministre, qui a adressé la parole à l’assemblée en faisant un bref historique de l’aviation au Québec.M.Morin a parlé en français, en anglais, en espagnol et en russe aux délégués qui n’ont pas manqué d’applaudir ce tour de force.Les travaux des différentes commissions de l’OACI porteront sur toutes les questions qui ressortent des compétences tant techniques que juridiques de cette organisation internationale.Les questions économiques, notamment au chapitre au carburant d’avion, retiendront toutefois davantage l’attention des transporteurs aériens.L’OACI aura également à adopter des budgets de l’ordre de $200 millions pour l’aide technique à plusieurs pays membres au cours des trois prochaines années.M.Assad Kotaite, président du Conseil de l’OACI, a rappelé pour sa part que l’aviation civile continuait de progresser rapidement dans le monde et que les pays et les transports avaient de plus en plus intérêt à réglementer ensemble cette évolution d’un moyen non seulement de transport physique mais de rapprochement fraternel des peuples.Le Canada, dont la délégation se compose de 13 personnes, présentera un projet relatif aux actes de piraterie aérienne et, plus précisément, une série de mesures pour que soient mieux comprises et mieux appliquées les diverses conventions dont celles de La Haye et de Tokyo relatives aux extraditions des délinquants.Certains pays qui servent encore de refuges aux pirates de l’air n’ont pas adhéré à ces traités mais les pays participants n’ont pas tous la même interprétation des conventions.ront appelés à ratifier le re- l’ordre du jour, les évêques se-appelé nouvellement de mandat de Mgr Dennis Murphy comme secrétaire général de la CECC, de même que la nomination Des grains avariés dans les élévateurs du port de Montréal Les élévateurs du port de Montréal, où s’approvisionnent les utilisateurs québécois de grains de provende, seraient devenus de véritables dépotoirs où sont entreposés des grains avariés vendus au prix fort de grains de qualité.C’est l’accusation que lançait hier M.Paul Gagnon, président de l’Association professionnelle des meuniers du Québec (APMQ), à l'occasion de représentations adressées au ministre fédéral de l’Agri- culture, M.Eugene Whelan, à son homologue au Transport, M.Jean-Luc Pepin, et à d’autres ministres du cabinet Trudeau.M.Gagnon s’en prend particulièrement à la Commission canadienne des grains, responsable de la qualité et de la pesée juste dans les ports du Québec, pour ce qu’il qualifie d’insouciance et d’incompétence dans l’exercice de ses responsabilités.L’APMQ exige des autorités Éducateurs-administrateurs • Agent de formation et de perfectionnement • Chef de personnel Sessions: Formation des Formateurs: (Québec) Phase 1, du 22 au 26 septembre 1980 (Québec) Phase II, du 13 au 17 octobre 1980.Sélection de personnel: (Québec) 9 et 10 octobre 1980.Évaluation de personnel: 16 et 17 octobre Habiletés et techniques de la consultation: (Québec) 6 et 7 novembre 1980.Plan de cours/Plan de session: (Québec) 7 novembre 1980.Pour renseignements supplémentaires et inscriptions, téléphonez à: (418) 681-9326 ou écrire à: CEDEE ,„c.C.P.10017 SAINTE-FOY (Québec) G1V4C6 gouvernementales le nettoyage des élévateurs portuaires où étaient entreposés des grains durant la période de mai à octobre 1979, alors que sévissait une grève des manu-tenteurs du port de la métropole.Elle demande également de nouvelles livraisons de bons grains, quelle que soit leur provenance, afin de satisfaire aux exigences normales de l’alimentation du bétail et prévenir la maladie dans les troupeaux.M.Gagnon dénonce également le service désuet de livraison aux élévateurs, qui force les camions à attendre parfois entre cinq et huit heures avant d’obtenir leur chargement, malgré les promesses répétées des hommes politiques en place depuis de nombreuses années.«Les installations vieillotes qu’on y utilise s’identifient davantage à des monuments historiques qu’à un équipement moderne, adapté aux besoins de la région montréalaise laquelle représente 50% de tout le volume des grains manipulés dans le port et destinés au marché domestique», dit-il dans un communiqué.l ?r W • El t$EI ti Bt E, 1 ¦ ¦ pi (R, L A ~ÿ\ IE 1 k ASSURANCE-VIE /Avec ou sans participation /Sécurité familiale / Éducative /Commerciale / Hypothécaire RENTES / Viagères / Épargne-retraite / Écono-rente / À versements invariables ASSURANCE COLLECTIVE / Vie / Indemnité hebdomadaire / Assurance-maladie / Dentaire / Rente mensuelle d’invalidité PLANIFICATION SUCCESSORALE — CONVENTION ENTRE ASSOCIES L'ECONOMIE MUTUELLE-VIE SIEGE SOCIAL 385 est rue Sherbrooke Montreal Que H2X 3N9 Tel 842 8221 AGENCES ET UNITES Drummondviiie Granby Joheiie Lavai Mont Laurier Montreal Ottawa Quebec RweSuci Saguenay Lac St-jean St Hyacinthe Sherbrooke Thetford Mines ANNONCE Quand tout est trop sucré Martini Bitter: doucement amer Martini & Rossi recommande de servir MARTINI BITTER nature, avec soda, tonie, vermouth ou jus de fruit.Martini Biner est en vente à la Société des Alcools du Québec sous le code 158-11 à $8.35 la bouteille.Martini Biner est le seul Biner importé d’Italie.La Société Commerciale Ville-Marie Inc.est le représentant promotionnel de Martini Biner et de Martini Rossi (844-1759). Le Devoir, mercredi 17 septembre 1980 Voyagez en ir "V iiiiiiiiiii - - '#///> '/msa II mm La junte militaire turque promet un gouvernement dès cette semaine ANKARA (d’après Reuter et AFP) — Le général Kenan Evren, chef de la junte militaire turque, a annoncé hier matin la Formation d’un nouveau gouvernement dans le cours ae la semaine, sans toutefois préciser s’il s’agira d’un cabinet civil ou militaire, ou d'une combinaison des deux.Au cours de sa première conférence de presse depuis le coup d’Etat de vendredi dernier, le général Evren a toutefois ajouté que les militaires garderaient pleinement contrôle du pays jusqu’au ré- tablissement de la démocratie.Outre la formation d'un nouveau cabinet, le général Evren a annoncé la réunion prochaine d'une Assemblée constituante, en ajoutant qu’un de ses buts était de rendre le pouvoir aux civils «dans un délai raisonnable».Le chef de l’État turc a confirmé par ailleurs que la junte respecterait le programme de stabilisation économique établi par le gouvernement de M.Souleyman Demirel, ainsi que les accords passés par celui-ci avec l’étranger.Il est probable que les propos du général encourageront les créditeurs occidentaux de la Turquie à maintenir leur aide financière, en dépit de l’absence de démocratie.Toujours dans le domaine de politique étrangère, le chef de la junte a déclaré que son pays respecterait ses engagements avec l’OTAN.«Nous considérons que cette alliance conserve toute son importance pour la sauvegarde ae la paix internationale et de la sécurité», a-t-il affirmé, en ajou- Bokassa dit avoir donné des diamants à Giscard PARIS (d’après Reuter et AFP) — De son exil d'Abidjan, l’ex-empereur Bokassa a téléphoné à l’hebdomadaire satirique français «Le Canard enchaîné» pour lui confirmer qu’il a bien remis des diamants* au président Giscard d’Estaing.rapporte le journal dans son numéro date d’aujourd’hui Le Canard enchaîné précise que l'ancien maître de l'empire centrafricain a explicitement accepté que ses déclarations soient «enregistrées et publiées».«Quand je parle, je parle», a-t-il dit M Bokassa.affirme avoir remis à quatre reprises — dont une fois à Mme Giscard d'Estaing — des diamants au couple présidentiel français.«Vous ne pouvez pas imaginer ce que j’ai remis à cette famille-là, je vous assure, vous ne pouvez pas imaginer», dit-il.L’ancien empereur, selon cet «entretien téléphonique», «atteste» que les documents sur cette affaire, précédemment publiés par Le Canard enchaîné, sont authentiques.Cet entretien, souligne l’hebdomadaire, est le premier témoignage direct de l’ancien souverain depuis sa destitution le 20 septembre 1979 Le Canard enchaîné avait présenté depuis divers «documents» selon lesquels M.Giscard d'Estaing et plusieurs membres de sa famille auraient accepté des diamants en cadeau de l’empereur Bokassa M.Giscard d'Estaing avait répondu, au coup d’une interview télévisée en novembre 1979: «Sur la valeur de ce que j’aurais reçu comme ministre des Finances, j'oppose un démenti catégorique et, j’ajoute, méprisant».M.Bokassa évoque par ailleurs ses relations avec la famille présidentielle française et se déclare «surpris» par «ce que le président lui a fait».L’ancien chef de l’empire centrafricain fait aussi état de territoires de chasse concédés «gratuitement» en Centrafri-que.Il rappelle également que la première visite officielle du président français avait été «chez moi» (à Bangui).Apparemment très mortifié de son sort, il se plaint amèrement de la disparition, après sa chute, de «14,000 diamants bruts» et de «2,700 diamants taillés».Il confirme, enfin, que l’activiste-écrivain Roger Del-pey, arrêté le 10 mai dernier, alors qu’il sortait de l'ambassade de Libye à Paris, avait bien été mandaté par lui pour «aller trouver le représentant officiel de Kaddhafi».tant que la Turquie s’efforcerait d entretenir de bonnes relations avec tous les pays, notamment l'URSS et les pays musulmans voisins.Dans le domaine intérieur, le général Evren a clairement laissé entendre que les intellectuels et les extrémistes pourraient faire l’objet d'une purge.«Des écoles primaires à l’université, les idéologies de gauche et de droite ont été enseignées au lieu des principes d’Atatürk (fondateur de la république)», a-t-il dit.Le général s’en est pris également aux partis politiques, condamnant la vanité de leurs querelles intestines, et s’est montré particulièrement sévère pour M.Necmettin Erbakan, président du parti du salut national.Le chef du PSN serait actuellement détenu sur une île de la mer Égée.Enfin, le général Evren a répété que les militaires n’avaient pas consulté les États-Unis avant de déclencher leur coup d’État.Dans le même temps, les forces armées ont pris le contrôle des bâtiments municipaux d'Ankara et un général en retraite a été nomme maire de la ville, en remplacement de M.Ali Dincer.M.Dincer, membre du parti républicain du peuple — l’organisation de M.Bulent Ece- vit —, s’était affonté à diverses occasions cette année avec le gouvernement Demirel.D’autre part, répondant à l'appel du commandement de siège, 254 syndicalistes, membres des centrales interdites Disk (gauche) et Misk (droite), se sont rendus aux autorités militaires.Rétablir «la paix sociale» dans le pays est l’un des objectifs des nouveaux dirigeants et le général Evren a souligné que les relations entre ouvriers et patronat seront réorganisées.Déjà, à la suite de l’appel du conseil national de securité, quelque 60,000 travailleurs en grève ont repris le travail dans ie textile, îa confection, la construction de camions.La reprise des exportations dans ces secteurs rapportera à la Turquie environ 150 millions de dollars d’ici la fin de l’année, a précisé le président du patronat turc.À Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de la CEE ont fait savoir que le coup d’État militaire d’Ankara n'aurait pas de conséquence sur les relations entre la Communauté et la Turquie.Les ministres précisent avoir pris cette décision sur la foi des engagements pris par la junte en faveur a’un retour prochain à la démocratie parlementaire.Israël: l’inflation atteint le taux de 134% JÉRUSALEM (Reuter) — L’inflation a atteint en Israël un taux annuel record de 134 pour cent à la suite d’une augmentation de 3,2 pour cent du coût de la vie au mois d’août, due principalement à la hausse des produits alimentaires et du carburant.La nouvelle n’a toutefois pas suscité grande émotion parmi la population, qui se sait protégée des effets les plus graves de la hausse des prix.À peine le nouvel indice était-il connu hier que les responsables du trésor annonçaient un relèvement d’environ 20 pour cent de l’ensemble des salaires à compter du mois d’octobre, par décision gouvernementale.Cette augmentation des revenus salariaux, imposée tous les trois mois aux employeurs israéliens, correspond en principe à 80 pour cent de la hausse des prix.Les 20 pour cent restants font souvent l’objet de négociations avec les syndicats.En conséquence, l’économie israélienne offre l’aspect extérieur d’un fonctionnement normal.«Une inflation galopante assortie d’une indexation des salaires sur le coût de la vie permet de préserver la démocratie», estime M.Arnon Gafny, gouverneur de la Banque d’Israël.«Une inflation non accompagnée de cette indexation favorise l’avènement d’une dictature».Des loyers immobiliers à l’épargne étaux retraites, l’ensemble de la vie économique israélienne fait l’objet de telles indexations.Nombre d’entreprises commerciales expriment leurs tarifs en dollars, moyen pour elles de compenser la dévaluation constante de la monnaie nationale.Le dollar, qui valait 3,6 shekels israéliens au début de l’année, en vaut actuellement 5,7, soit une hausse de 58 pour cent, infé- rieure toutefois de onze pour cent à l’augmentation des prix durant la même période.Toute transaction en devise israélienne s’effectue au comptant, alors qu’elle peut donner lieu à des versements échelonnés en monnaies fortes.Les couches défavorisées de la population ne sont pas uniformément a l'abri d’une hausse des prix qui atteint 172 pour cent par an.Toutefois, dans une majorité de cas, le pouvoir d’achat demeure stable et augmente même parfois.Les responsables du trésor expliquent ce phénomène par une politique d’émission ae monnaie accompagnée d’emprunts destinés à la soutenir.La dette extérieure de l’État hébreu s’élève aujourd’hui à seize milliards de dollars.Le service de la dette représente approximativement le tiers du budget annuel israélien, qui s’élève à seize milliards de dollars.Le budget de Défense en constitue un autre tiers, le reste étant réparti entre tous les autres ministères.M.Gafny a fréquemment réclamé des réductions budgétaires draconiennes en vue de contenir nnflation.M.Yigael Hurwitz, ministre des Finances, a tenté sans grand succès cette année d’y pratiquer des coupes sombres, le budget ae la Défense étant en particulier intouchable aux yeux de la plupart des ministres.M.Gafny souhaiterait également voir maintenir l’ensemble des coûts salariaux en-deçà du niveau de l’inflation.Le relèvement automatique des salaires «courant» 80 pour cent ae l’inflation, le reste des coûts salariaux devraient dans cette optique être contenus dans une limite de dix pour cent.Il serait alors possible, estime M.Gafny, de faire progressivement reculer l’inflation.LA SOCIÉTÉ CANADIENNE DES RELATIONS PUBLIQUES vous invite ?Un comptoir exclusif au service Premiair ainsi qu'un salon d'attente où une hôtesse de CP Air s occupe de faire vos réservations d hôtel et d automobiles Le café ainsi que les jus sont distribués gratuitement ?Un service prioritaire de manutention des bagages exclusif au service Premiair qui vous évite la perte de temps habituelle, au départ comme à l'arrivée ?La liaison est effectuée par un Boeing 737 spécialement aménagé pour recevoir 68 passagers seulement, alors que la capacité est normalement de 112 Ce qui veut dire plus d espace et beaucoup moins d encombrement Reprise du dialogue chypriote NICOSIE (AFP) - Les représentants des communautés grecque et turque de Chypre, M.Georges loannides et Omit Suleyman Onan, ont repris hier à Nicosie le dialogue intercommunautaire dans une atmosphère pesante avec, en arrière-plan, le coup d’État militaire en Turquie Selon un communiqué des Nations unies diffusé a l’issue de la première séance, qui a duré une heure, «la partie chypriote grecque a exposé sa position sur la restitution de la ville de Famagouste à ses habitants chypriotes-grecs».Selon ce communiqué, M.Hugo Gobbi, le représentant spécial du secrétaire général ae l’ONU à Chypre, a exprimé sa satisfaction quant a l’at-mosphere «amicale» de cette première séance.Avant la réunion, M.Gobbi avait cependant exprimé un «optimisme retenu» quant au résultat définitif des négociations De son côté, M.Georges loannides, le négociateur chypriote-grec, a formulé l’espoir «que cette fois, malgré les difficultés, les parties seront en mesure de réaliser des résultats positifs».?Un embarquement et un débarquement qui s effectuent beaucoup plus rapidement ?Des fauteuils confortables dont le nombre est limité à deux par rangée de chaque côté de l’allée Il y a une table entre votre fauteuil et celui de votre voisin Lespace entre chaque rangée est de 37 po comparativement au 33 po de l’aménagement normal ?Il y a plus de compartiments pour vous permettre de ranger votre porte-documents, votre manteau ou vos autres bagages, sans encombrer le dessous de votre fauteuil ?De plus, CP Air vous offre un menu spécial à la hauteur de sa réputation Les petits déjeuners et les autres repas au menu vous sont servis selon nos normes de qualité porcelaine et argenterie ainsi que napperons en tissu ?Les consommations vous sont offertes à titre gracieux pendant le vol même le matin! ?Les journaux et revues d affaires vous sont offerts gratuitement dans le salon Le nouveau service PREMIAIR est unique en son genre.il s’agit d’un service aller-retour de Montréal à Toronto à l’intention des gens d’affaires.Il vous offre des avantages vraiment exceptionnels, par exemple: la mercredi 17 eeptembre, à midi à l’Hôtel Bonaventure au lancement du livre de Paul Dumont-Franatta Intltult «LA COMMUNICATION.UN A6ENT DE CHANGEMENT» Membres 15,00$ Invités 16,50$ Réservation 842-7637 $22 de plus (seulement) que le plein tarif d’un aller simple en classe économique Pour vos réservations, appelez votre agent de voyages ou communiquez avec CP Air.UN HORAIRE PRATIQUE/ VOLS DU LUNDI AU VENDREDI Montréal-Toronto Toronto - Montréal 09HOO 13HOO 17HOO 21HOO 07H15 11H15 15H15 19H15 HHHHHHHHSbBBBSBSS UT bbbbbbbbbbbbbbbbh ni Premiair: c’est comme voyager dans Favion de la compagnie./* Le prix peut changer cane préavis S Taxe canadienne de transport en sus ^ y Sous ré*>erve de ! approbation du gouvernement CPAir De plus en plus au pays, on vole à votre service.CP 41 K* eont le» marque» te Canadien PacitKtu» Limite*» Le Devoir, mercredi 17 septembre 1980 ¦ 7 Brandt juge «insuffisante» la lutte contre la faim su*: SShSSh jSBwwa iT.WtV*V«V»V«V»Vi X-X^'XwXvXvXvX tX-X-X-X'X*X'X*X* DE L’ACTIVITE D’UN SEUL CANADIEN DÉPEND LACnVTTÉ DE MILLIERS D AUTRES Espagne: autonomie et utte au chômage MADRID (AFP) — Le président du gouvernement espagnol, M.Adolfo Suarez, a présenté hier aux députés son nouveau programme de gouvernement, prévoyant notamment l’augmentation des investissements pour combattre le chômage et l autonomie pour la Galicie et l'Andalousie.Les députés se prononceront ce soir sur ce programme.Le gouvernement est d'ores et déjà assuré de la majorité simple nécessaire, mais ne cache pas qu'il souhaiterait la majorité absolue Le soutien des centristes catalans lui est acquis, mais l'incertitude planait encore hier soir sur les intentions du parti nationaliste basque (PNV) et du parti socialiste andalou (PSA).À l'intention de ce dernier, M.Suarez a promis une procédure d'exception pour accéder à l’autonomie.La Galice, de son côté, aura bientôt à se prononcer par référendum sur un projet de statut en cours d’élaboration.Enfin, dans les régions déjà autonomes (pays basque, Catalogne), les transferts de pouvoirs du gouvernement central au gouvernement régional — actuellement paralysés, a reconnu M.Suarez — seront débloqués.«Toutes les régions d’Espagne ont droit à une autonomie pleine et la régionalisation du pays devrait être achevée dans deux ans», a-t-il réaffirmé.ASSOClf S IACQUE S l AMOTHF OOD MARC COSSE TTf RAOOD PR F SC RI PT IONS DE LUNETTES l.ENTITIES CORNf E NNE S SOUPLE S OU R ICI [TE S I ENTITIES PROGRESSIVES ranti qui est souvent supérieur à celui du marché mondial et elle est généralement forcée de les revendre à des taux subventionnés.M.Brandt estime qu’il faut absolument que les pays de la CEE remplissent rengagement, fait en 1974, à la conférence des Nations unies, de consacrer 0,70 pour cent de leur produit national brut (PNB) l’aide au développement, ce que la plupart d’entre eux n’ont pas encore fait.Il s’est dit d’accord avec une suggestion du rapport sur la faim visant à porter de un à au moins trois milliards de dollars les ressources du fonds international pour le développement de l’Agriculture, dans lequel les pays industrialisés, 1 OPEP et les pays en développement coopèrent pour augmenter la production alimentaire.M.Michel Poniatowski (libéral français) a stigmatisé l’Union soviétique qui, non seulement ne donne presque rien pour la lutte contre la faim (0.03 pour cent de son PNB selon les statistiques de la CEE contre 0.45 pour cent pour l’ensemble des Neuf), mais qui pèse lourdement sur le marché des produits alimentaires par ses achats massifs de céréales.Le commissaire européen Claude Cheysson a reproché aux occidentaux les fluctuations énormes des cours de produits du tiers monde comme le cacao ou le café, alors qu’ils réclament haute- ment une stabilisation des cours du pétrole.Plusieurs orateurs ont dénoncé les spéculations des multinationales: United Brands Company, Castle et Cooke, ou Den Morte Corporation pour la banane; Cargill, Continental Grain, Cook Industrie pour le blé.Enfin, les rapports présentés au Parlement européen font état des responsabilités de nombreux gouvernements du tiers monde qui ont sacrifié leur agriculture à une in- dustrie nouvelle.Alors qu’il y a 30 ans, les pays en voie de développement exportaient des céréales, ils devront cette année en importer 80 millions de tonnes et des prévisions font état de 125 à 145 millions de tonnes en 1990.Premières négociations eurostratégiques en vue BRUXELLES (AFP) - Les pays de l’Alliance Atlantique — moins la France — ont donné hier à Bruxelles le feu vert au début, le 15 octobre prochain à Genève, de négociations exploratoires entre les États-Unis et l’Union soviétique sur le contrôle des armements eurostratégiques nucléaires déployés sur Te continent européen.C’est le groupe consultatif spécial de l'OTAN, composé de représentants à haut niveau de l’alliance moins la France (qui a une politique de défense nucléaire indépendante de l’OTAN), qui a pris cette décision, révélée par le ministre italien des Affaires étrangères, M.Emilio Colombo, en marge du conseil des ministres des Affaires étrangères dans la CEE.Selon M.Colombo, ces négociations exploratoires permettront simplement aux Américains et aux Soviétiques de définir sur quoi vont porter les négociations effectives.Les contacts préliminaires sur ces négociations doivent en principe être pris début octobre à l’Assemblée générale des Nations unies à New York par le secrétaire d’État américain M.Edmund Muskie et son homologue soviétique M.Andrei Gromyko.Jusqu’à présent, les États-Unis ont insisté pour que les conversations exploratoires sur la limitation des armements eurostratégiques portent uniquement sur les fusées (SS-20 soviétiques et Pershing-2 américaines déployables fin 1983).Au contraire, l’Union soviétique veut également englober tous les «systèmes nucléaires de l’avant» capables de frapper l’URSS, en particulier les chasseurs bombardiers F-lll et d’autres types d’avions.Au mois de juin dernier, lors de la visite du chancelier ouest-allemand Helmut Schmidt à Moscou, l’Union soviétique avait levé la condition préalable à toute négociation, a savoir l’annulation de la décision de l’OTAN de décembre 1979 de se doter dès 1983 de 572 fusées et missiles de croisière destinés à contrer les SS-20 soviétiques, dont plus d’une centaine ont déjà été déployées.La rubrique des armes eurostratégiques recouvre l’ensemble des vecteurs-fusées, avions, missiles, tirés de submersibles, armes de bombes atomiques et braqués par les deux camps sur des objectifs européens.Ces armes ne tombent pas sous le coup du traité SALT-2 signé à Vienne en mai 1979 par le président américain Jimmy Carter et le secrétaire général du PC soviétique, M.Léonid Brejnev, qui recouvrent uniquement les armements intercontinentaux.STRASBOURG (d’après Reuter et AFP) — M.Willy Brandt, ancien chancelier ouest-allemand, a estimé hier devant le Parlement européen que le déséquilibre entre les fonds consacrés à l’armement et ceux utilisés en vue de lutter contre la faim était dangereux.M.Brandt, qui a dirigé une commission indépendante sur les relations economiques Nord-Sud dont le rapport a été publié à la fin de 1979, croit que ce déséquilibre doit être corrigé au plus tôt si Ton veut éviter que la faim ne provoque de nouvelles guerres.«Un cinquième du monde est sous-alimenté à l’heure actuelle et nous dépensons près de 1,5 milliard de dollars par jour en armement» a déclaré M.Brandt, qui intervenait devant l’assemblée à l’occasion d’un débat sur une éventuelle contribution du Marché commun au combat contre la faim dans le monde.«Comment pouvons-nous demander quoi que ce soit aux riches pays producteurs de pétrole alors que nous ne prenons pas de mesures plus concrètes pour aider les pays en développement?» a demandé le président du parti social-démocrate ouest-allemand.L’organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), dont les ministres sont actuel- lement réunis à Vienne, a fait du renforcement de l’aide des pays occidentaux aux pays en développement une condition à une coopération avec l’Ouest et à une modération de l’augmentation des prix du pétrole.M.Brandt s’est dit d‘accord avec les conclusions du rapport parlementaire sur la faim, en particulier lorsqu’il souligne qu’il ne faut pas «faire la charité» aux pays en développement mais leur permettre d’atteindre Tautosuffi-sance grâce à une aide financière et technique.«Nous ne pouvons pas vaincre la faim en fournissant nos propres produits, nous devons aider les pays en voie de développement à se suffire à eux-mêmes,» a-t-il souligné, tout en reconnaissant que l’aide alimentaire demeurerait vitale pendant un certain temps.Cependant, dans une violente attaque contre la coûteuse politique agricole communautaire de la CEE, à laquelle est consacré près de 70 pour cent du budget de la Communauté, M.Brandt a affirmé que cette aide alimentaire ne devrait pas être considérée comme un moyen de se débarrasser des surplus.Dans le cadre de la politique agricole communautaire, la CEE achète leurs produits aux agriculteurs de la Communauté, à un prix minimum ga- La porte reste ouverte pour la reprise du dialogue Nord-Sud NATIONS UNIES (AFP) -Une confrontation ouverte entre pays riches et pauvres a été évitée à la session extraordinaire de l’Assemblée générale de l'ONU, qui s’est terminée lundi soir, bien qu’elle n’ait pas été en mesure de donner le feu vert aux négociations économiques globales prévues pour 1981.L’amertume des 120pays en développement devant «l’intransigeance» des États-Unis, du Royaume-Uni et de la RFA, qui ont refusé de se joindre aux 150 pays membres de l’ONU qui se sont déclaré «prêts» à accepter un texte de compromis sur ia procédure des négociations, a été exprimée très clairement à la séance de clôture de la session par le président du «groupe des 77», M.Brajesh Mishra (Inde).Il a attribué la responsabilité de «l’échec» de la session à un nombre «très, très restreint» de pays qui, a-t-il affirmé, ne souhaitent pas s’attaquer aux grands problèmes économiques mondiaux d’une manière «intégrée et cohérente», plutôt que «sectorielle».Les négociations globales sont destinées à résoudre les grands problèmes qui se posent dans les secteurs clé de l’économie mondiale — matières premières, énergie, commerce, développement, monnaie et finances.La controverse a porté principalement sur ce dernier point: les pays industrialisés sont soucieux de préserver les compétences et l’autorité des grandes instances économises internationales qui ont ait leurs preuves.C’est le cas en particulier pour le Fonds monétaire international.Les États-Unis, en pleine campagne électorale, se sont montres plus sourcilleux encore que leurs principaux par- l tenaires, le Japon et la Communauté économique européenne, sur les problèmes de la procédure.La délégation américaine, soutenue par les Anglais et les Allemands de l’Ouest, a refusé de donner son accord au texte de compromis selon iequel une conférence de l’ONU, à convoquer par l’Assemblée générale, doit «coordonner et mener» les négociations globales afin d’aboutir à un accord global équilibré.Selon le texte, la conférence «recevra communication des résultats des négociations approfondies» confiées aux instances spécialisées, notamment le FMI.Les trois grands pays industrialisés estiment que ce texte n’offre pas les garanties suffisantes pour la sauvegarde des compétences du Fonds.Selon le représentant américain, M.Donald McHenry, cette formulation permettrait à la conférence de «renégocier» les accords déjà conclus au sein des organismes spécialisés.Les autres pays du «Nord» se sont montrés plus conciliant, en raison des «garde-fous» contenus dans le texte, qui prévoit que toutes les décisions importantes seront prises par «consensus».La relance du dialogue Nord-Sud — procédure et ordre du jour — a été renvoyée à la session ordinaire de l’Assemblée générale, qui s’est ouverte hier soir à New York.La session ordinaire aura également à adopter définitivement la nouvelle stratégie internationale de développement pour la prochaine décennie.La session extraordinaire s’est contentée de «prendre acte» du consensus atteint sur ce document.Les pays du tiers monde considèrent en effet que son adoption doit être liée au lancement des négociations globales.En raison des marchandages sur la procédure, la session qui avait débuté le 25 août dernier, a été prolongée de dix jours.Les résultats semblent faibles, mais les «77», qui ont montre un front uni malgré la diversité de leurs intérêts individuels, n’ont pas voulu couper les ponts, évitant une criti- que trop violente des trois pays tenus pour responsables de «l’échec».Ils espèrent manifestement un changement dans l’attitude américaine après les élections présidentielles.En tout cas, la CEE et le Japon, plus dépendants que les États-Unis du pétrole et des matières premières importés du «Sud», ne souhaitent pas un nouvel échec.Et les Américains même affirment que le dialogue doit se poursuivre.LESAGE LAMOTHE COSSETTE OPTICIENS D’ORDONNANCES MONTREAL • 3425 rue St-Denis (Métro Sherbrooke) • POLYCLINIQUE DE MONTRÉAL 12245 rue Grenet (Cartierville) • 5000 Boul St Laurent (Boul St-loseph) LAVAL • POLYCLINIQUE MÉDICALE CONCORDE ÎOO est Boul de la CONCORDE (Duvernayj UN SEUL NUMÉRO DE TÉLÉPHONE 845-4221 - AVIS IMPORTANT: Nos bureaux resteront ouverts du lundi au vendredi de 9h à 18h.Pour chaque Canadien engagé dans la production de produits pétrochimiques à partir du pétrole brut et du gaz naturel.il y en a des milliers d'autres employés dans différentes industries à travers le pays et occupés à transformer ces produits.Ces industries fabriquent des produits pharmaceutiques, des vêtements, des sièges, des chaussures, de la peinture, des pièces automobiles et des matériaux de construction, et mille autres choses encore.L’industrie pétrochimique n'utilise que 4,5 pour cent du pétrole brut et du gaz naturel consommés au Canada.Le reste est brûlé comme carburant ou combustible de chauffage.Pourtant à partir de cette infime proportion de pétrole et de gaz, l’industrie pétrochimique canadienne crée une impulsion dynamique qui stimule l’emploi à la grandeur du pays.UNION CARBIDE UNION CARBIDE DU CANADA LIMITÉE Nous renforçons l’économie en revalorisant les richesses naturelles 8 i Le Devoir, mercredi 17 septembre 1980 2,500 étudiants privés de cours La grève-persiste à la polyvalente Mgr Parent par Paule de* Rivières Une grève continue de priver de cours 2,500 étudiants à .la polyvalente Mgr Parent, à «Saint-Hubert.Les enseignants Jy contestent l’organisation des noraires et des cours imposée par leur direction.« L’une et l’autre partie — le syndicat des enseignants de Champlain et la commission scolaire régionale de Chambly — admettent que les répercussions sur les conditions de travail sont importantes.Mais, pour sa part, la Commission maintient que les contraintes de la nouvelle convention collective et, surtout, les restrictions budgétaires, ne lui laissent aucun choix.Cela fait aujourd'hui huit jours que les enseignants ont entrepris de faire pression sur leur employeur et.cette semaine, ils ont décidé, par une majorité de 126 contre 4, de déclencher une grève générale.Une injonction de la Cour supérieure pour ordonner le retour au travail n’a rien modifié.Le syndicat n'est pas loin de reconnaître qu’une interprétation stricte au code du travail peut conduire à la conclusion que la grève est illégale mais il préfère parler du vide juridique qui existe lorsque la convention provinciale est signée et que l'entente locale ne l'est pas Hier soir, la commission envisageait d'autres démarches devant les tribunaux.«Notre seul souci est de permettre l'ouverture de l'eco-îe», déclarait hier un membre de la direction de la commission, située sur la rive-sud de Montréal Les enseignants veulent conserver le regime de l'année dernière, soit une grille horaire de quatre périodes de cours de 75 minutes, réparties sur cinq jours, alors que la direction a imposé des blocs de cinq périodes de 60 minutes étendues sur huit jours.Le syndicat a déjà parlé sans succès de la possibilité de répartir les cours sur sept jours.Il se dit particulièrement offusqué du fait que l'employeur n'ait pas consulté pour la peine les enseignants, rompant avec la tradition à Mgr Parent.La commission scolaire invoque une raison principale pour justifier la nouvelle organisation : les moyennes et maxima d'élèves par classe, tels que définis dans l’entente provinciale des enseignants, sont respectivement de 30 et de 33 et, au déjà de ces chiffres, la commission doit offrira l'enseignant une compensation en temps ou en argent.Or, le gouvernement ne prévoit rien pour cela dans ses subventions aux commissions, d'où la réticence de l'employeur.Les enseignants ont fait valoir qu'ils n exigeraient pas de surplus même si un ou deux élèves en trop étaient dans leurs classes mais cela n'a pas convaincu la direction.Pour certains enseignants, les répercussions sont minimes et pour d'autres elles sont substantielles telles l’augmentation du nombre d'elèves rencontrés chaque semaine, la diminution du temps de repos et de repas le midi.Le syndicat a aussi calculé que dans certaines matières, notamment en sciences religieuses et morales et dans les cours optionnels des secondaire lu, IV et V, le temps d’enseignement des élèves diminue.Toujours sur la rive-sud, les enseignants du syndicat de Lignery, attachés à la commission scolaire de Laprairie, ont manifesté ces jours-ci devant les bureaux du siège social de leur commission pour protester contre la répartition de leur travail qui s'étend sur cinq jours au lieu de quatre et demi comme l'année dernière.Dans la région de Trois-Rivières, où plus de 20,000 étudiants sont privés de cours depuis 11 jours, le président de la CEQ, M.Robert Gaulin, a blâmé le ministère de l'Éducation pour la confusion qui entourait les directives qu’il faisait parvenir aux commissions scolaires sur le financement des négociations locales.C’est une des raisons pour lesquelles, selon le président Gaulin, les négociations ~’~ vancent pas.n a- Un nouveau rôle pour le comité conjoint Québec-municipalités par Alain Duhamel Le comité conjoint Québec-municipalités reprendra du service sous la présidence du sous-ministre des Affaires municipales, M.Patrick Kenniff.Le comité conjoint, formé au lendemain de la conférence Québec-municipalités de juin 1978, a joué un rôle essentiel de concertation du monde municipal et du gouvernement du Québec dans la préparation de la réforme de la fiscalité municipale.Depuis l’adoption de la loi 57, en décembre 1979, l’Union des municipalités et l’Union des conseils de comté avaient réclamé le maintien du comité conjoint en permanence afin de poursuivre les travaux entrepris.«Je crois que le moment est venu de réexaminer certains aspects de la réforme en tenant compte de l’expérience vécue au cours de sa première année d’opérationnalisation», a dit le ministre des Affaires municipales, M.Guy Tardif.«La mise en oeuvre de la réforme est le résultat d’un long processus de consultation qui a permis au gouvernement de répondre le plus adéquatement possible aux besoins réels des municipalités.C’est dans le même esprit de collaboration que débute cette nouvelle étape».Depuis le départ de son président, Me Jacques Besré, qui a coïncidé avec la production de son second rapport sur le financement des communautés urbaines, le comité Le ministre des Affaires municipales du Québec, M.Guy Tardif.conjoint n’avait pu reprendre ses travaux.La situation soulevait des inquiétudes dans le monde municipal lequel ne cessait de presser le ministre des Affaires municipales de la remettre à l’oeuvre.Les administrations municipales et leur ministère trouveront d’importants sujets de réflexion à la lumière des premiers budgets municipaux sous le nouveau régime.En effet, tout au cours de la préparation de la réforme, le comité conjoint a travaillé à partir de simulations fondées sur les budgets municipaux des années 1978 et 1979.L’examen des données reelles devrait permettre de déceler les difficultés techniques dans l’application de la réforme.Le comité conjoint se propose aussi d’étudier des Questions demeurées en suspens telle que la tarification es services, l’aménagement du rôle des valeurs locatives et l’imposition des taxes d’affaires et l’imposition de certains bien-fonds.Le comité conjoint avait été institué pour la réforme de la fiscalité municipale.Pas plus du côté du monde municipal que du côté du ministère des Affaires municipales, on envisage pour l’heure d’élargir son mandat à d’autres questions et à d’autres lois qui ont modifié significativement le rôle et les moyens des administrations municipales.La reprise des travaux du comité conjoint coincide avec l’ouverture dans neuf régions québécoises de bureaux régionaux du ministère des Affaires municipales.Les juges de courses de chevaux accusent la Régie de faire obstacle à leur syndicalisation par Louis-Gilles Francoeur Un porte-parole du syndicat qui regroupe maintenant les 19 juges de courses de chevaux a accusé hier la Régie des loteries et courses du Québec de faire obstacle à la syndicalisation de ces employés par des moyens contraires au code du travail.Le syndicat, qui est affilié à la CSN, a reçu son accréditation en juillet.Les juges Le Dr Genest crée un fonds au profit du Centre de bioéthique de l’IRCM par Gilles Provost Récipiendaire d'un prix de 350.000 de la Banque Royale du Canada cette année, le docteur Jacques Genest a annoncé hier qu'il avait décidé d'utiliser ce montant pour créer un fonds dont les intérêts serviront à défrayer une partie des activités du Centre de bioéthique de l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM).Invité à expliquer son geste.M Genest a souligné l'impérieuse nécessité de réfléchir de façon rigoureuse à la dimension morale et aux problèmes sociaux qui découlent des progrès de la biologie moderne diagnostic prénatal, bébés-éprouvettes, euthanasie.stérilisation des déficients mentaux, etc.M.Genest a souligné avec vigueur le leadership moral qu’ont acquis en peu de temps les membres du Centre de bioéthique dirigé par le docteur David Roy M Genest a aussi dit espérer que son geste susciterait des imitations.«Il y a, dit-il, prés de 25,000 personnes dont les avoirs dépassent le million de dollars au Québec Or les Canadiens-Français ont rarement l'idée de faire bénéficier la société des retombées de leur fortune comme l'ont fait tant de philanthropes d’origine britannique ou juive.Qu'est-ce qu'un don de $50,000 quand on possède des millions'’» Aux yeux de M Genest, une telle donation constitue aussi un excellent moyen d honorer des personnes qui nous sont chères et pour perpétuer leur souvenir C’est pourquoi il a nommé le fonds du nom de ses parents, Rosario et An-nette Genest Par la même occasion le Centre de bioéthique a officiellement lancé le deuxième volume des Cahiers de bioéthique, un livre consacré aux retombées positives et aux dangers du diagnostic prénatal, avec les problèmes éthiques qui se posent quand l’unique solution est l’avortement À cet égard, M Roy a indiqué au DEVOIR que le Centre de bicéthique a l’intention de modifier quelque pieu ses activités à l’avenir pour intervenir plus directement sur la place publique «Nous avons déjà, dit-il, pris position sur le problème de la stérilisation des déficients mentaux et rédigé un rap moins long terme.Par la suite, une fois le terrain défriché, nous organiserons un deuxième symposium, plus vaste celui-là et ouvert au public.Tout en poursuivant la réflexion amorcee avec les experts, le Centre de bioéthique ramassera ces réflexions en un volume et tentera de définir sa propre position.À long terme, l’objectif serait de susciter une prise de conscience à l’échelle internationale et favoriser l’adoption de réactions communes et cohérentes à l’égard de chaque problème, a-t-il conclu.étaient alors à l’emploi de la Société de développement de l’industrie des courses (SODIC) qui assurait la transition entre les anciens propriétaires privés et la régie gouvernementale de qui relèvent maintenant les courses au Québec.Le 1er septembre, la Régie des loteries et des courses du Québec devenait légalement l’employeur des mêmes juges de courses et offrait à ces derniers, peu de temps après, de signer des contrats de travail individuels.À peu près au même moment, n Régie décidait de contester devant le Tribunal du travail l’accréditation accordée au cours de l’été au nouveau syndicat par le commissaire du travail.Pour la CSN et le porte-parole des nouveaux syndiqués, le verdict est très clair: «La régie ne veut pas d'un syndicat de juges», expliquait hier M.Henri-Paul Gohier.Le nouveau syndicat s’en prend notamment à ces nouveaux contrats de travail «individuels» que l’on tente de faire signer aux juges de courses et il a déposé des plaintes formelles pour contravention à l’article 36 du code du travail.Cet article prévoit qu’un employeur n’a pas le droit de modifier les conditions de travail en période d’accréditation, ce qui est le cas puisque l’appel ae la Régie garde le dossier complètement ouvert.Selon M.Gohier, il s’agit là d’une «tactique d’obstruction».Le porte-parole du syndicat a précisé que les nouveaux syndiqués de la régie ont l’intention d’axer leurs demandes sur la «sécurité d’emploi».La moyenne d’âge de ces juges est élevée, certains ayant à leur crédit 25 ans a’ rience.M.Gohier précise en outre que la sécurité d’emploi de ces juges constitue une garantie de leur indépendance pour le public parieur.Les juges en question ont le pouvoir d'arrêter une course en cas d’illégalité ou même d’interdire tout pari sur l’une ou l’autre de ces épreuves sportives.«Cette obstruction de la Régie des loteries et courses à l’égard de leur syndicalisation est le signe avant-coureur de problèmes plus importants, qui pourraient perturber dans expé- CKVL-Montréal est maintenant la deuxième station radiophonique la plus écoutée au Canada* et ça monte toujours! ?MILLIONS 6,060,000 HEURES! 5.24 4.47 3.83 3.42 2.05 2.33 a ce sujet oour le compté du ministère des Affaires sociales du Québec.Dorénavant, nous avons l’intention de prendre ainsi position de plus en plus fréquemment, dans l’espoir de susciter de véritables débats sur les problèmes sociaux que provoquent les progrès de la science et devant lesquels la société se voile trop souvent les yeux » Sur le plan méthodologique, M Roy prévoit procéder en plusieurs étapes pour définir une position publique dans les principaux problèmes de l’heure D’abord, dit-il, nous organiserons des rencontres avec les meilleurs spécialistes pour faire le point sur la science dans le domaine visé et sur les problèmes qui peuvent en découler à plus J P/77|A/77|P/78|A/78lP/79|A/79|P/80 ‘l'autre étant CFRB avec 11.5 millions d’heures d'écoute.Source: Sondages BBM, heures d'écoute totales semaine, adultes 18 + , Lun-Ven., 5h am à 1h am.85MKVL Tél.(514) 766-2311 les semaines qui viennent, les habitudes des parieurs québécois».a ajouté le représentant syndical.Les 19 juges de courses de chevaux surveillent tour à tour pistes de Jonquière, Sherbrooke Trois-Rivières, Québec, Hull et Montréal.ou AVIS Bureau du Directeur général du financement des partis politiques “SEANCE PUBLIQUE D’INFORMATION ÉLECTION MUNICIPALE 1980” SAINT-EUSTACHE Depuis le 18 juin 1980, les dispositions du Chapitre VII de la Loi sur les élections dans certaines municipalités, traitant des contributions, déboursés et dépenses électorales, s’appliquent aux municipalités de 20,000 habitants et plus.Les élections municipales de novembre prochain seront tenues en conformité avec les exigences de cette loi dans les municipalités de Beauport, Charlesbourg, La Baie, Saint-Eustache, Saint-Hubert, Saint-Hyacinthe et Val D’Or.Le Directeur général du financement des partis politiques tiendra une séance d’information publique, sur le chapitre VII de la Loi, à l’intention des électeurs de Saint-Eustache.LIEU: Cour Municipale 124 rue Saint-Viateur DATE: Lundi 15 septembre 1980 HEURE: 19 heures 30 Le Directeur général PIERRE OLIVIER BOUCHER Assemblée nationale du Québec Bureau du Directeur général du financement des partis politiques 1, Complexe Desjardins, Tour du Sud, bureau 2204, Montréal H5B 1B3 873-7131 Partout ailleurs au Québec 1-800 361-6017 Le Devoir, mercredi 17 septembre 1980 ¦ 9 PRIX REDUITS SUR TOUS NOS DISQUES CASSETTES et 8 PISTES æs ém CHARLES AZNAVOUR CLAUDE LÉVEILLE Isabelle ^ nn Le long voyage 4 Spéc.I >SfSf Spéc.1 ¦ MARIE-CLAIRE SÉGUIN CATHERINE LARA Coup d'feel CLAUDE %A CLAUDE GAUTHIER CLAUDE GERVAISE JEAN-PIERRE FERLAND LÉO FERRÉ "Les 12 premières chansons" S Cassettes et N, Disques classiques Turnabout (Sous-sol seulement) CATALOGUE COMPLET des disques classiques CBS (Sous-sol seulement) Cassettes populaires Pickwick Spec 2.99 CLAUDE GERVAISE L'Amour et la Guerre Album de 3 disques VOX classique V (sous-sol seulement) / «UHDsràtn | Spéc.1249^ CLÉMENCE DESROCHERS JACQUES BREL Jacky-Madeleine JEAN FERRAT Deux enfants au soleil LA DÉTENTE SUBLIMINALE Spéc.DIANE DUFRESNE FÉLIX LECLERC «r! S' sp«c- 2.99 Queen 4.99 y chez ^ Archambault DA NIELLE LICARI «tas*» Montréal 76 Spéc 4,aa .Brassens 2 LPS tmitis Joli* Chartabois - spéc.2.99 musique yes- PRAMa spéc.4.99 JACQUES MICHEL Le coeur le p/us LOUISE FORESTIER L'accroche-coeur MOUSTACHE *9.49 Harmonium GEORGES BRASSENS et 2 LPS Sp< Bn tournée chaud 1.99 spéc.8.99 DEBUTE AUJOURD’HUI ATALOGUE COMPLET DE DISQUES LASSIQUESMUSIDISC M AA SPÉC.4.UU JOE DASSIN 18 grands succès Spéc.JOE DASSIN Grand succès Vol.2 Spéc.XANADU (Musique du film) Spéc.JOE DASSIN Le jardin du Luxembourg JULIO IGLESIAS Sentimental — Spéc.O.DIONNE WARWICK No night so long _ __ spéc.5.99 Disques Deutsche Grammophon “Resonance” (sous-sol seulement) CRUSADERS Rhapsody and Blues Spéc.BOB SEGER Against the wind Spéc.ROLLING STONES Emotional e .Rescue Spéc.0.4! JAMES GALWAY Greatest m hits Spéc.Oi PAT BENATAR Crimes ot passion _ Spéc.S GEORGE BENSON Give me the night — • Spéc.0.4 Spécial I from thPVVbrrb Disques classiques Celsius Quantité limitée CHARLES AZNAVOUR Autobiographie c Spéc.O FARIENNE THIREAULT Conversations j- Spéc.“ LULLABY FROM THE WOMB S QQ “FAME” Musique du film Spéc.THE EMPIRE STRIKES RACK (musique du film) ^ 2 LPS Spéc.I U.9a JETHRO TULL spéc.5.99 MONTANA'S AU JOURD HUI 5 SWEET PEOPLE FAN FAN DÉDÉ GAROLOU GINETTE RENO Je ne suis qu'une _ chanson Spéc.5, SWEET PEOPLE III Belinda — Belle e de nuit Spéc.5.9' YVESMONTAND D'hier et d'aujour d'hui Spéc.6.CHLC LE MAGASIN DE MUSIQUE LE PLUS COMPLET AU CANADA GENE CHIC Real people CLAUDE VALADE Comme tu _ _ es grand Spéc.5.9 ELTON JOHN 21 at 33 .Spéc.' B-52’9 Wild Planet GENESIS Duke THE KINKS 500-est.Ste-Catherine / Berri — 849-6201 spéc.6.49 rCATALOGUE^ COMPLET ^ des disques 1 Deutsche Grammophon Archiv i et Philips i L ( sous-sol seulement) A CATALOGUE COMPLET des disques ERATO (sous-sol seulement) a^pMi-VFii i t y U&m*» I CHARLES AZNAVOUR "TOUT S$ IHS FANNY FERLAI «ANtOtMASâAGlft LESNPUSn! 7 IF*.*OLK»tAyaÉMfe, QUANTITÉ LIMITÉE CATALOGUE COMPLET des disques classiques Angel (sous-sol seulement) Spécial QUANTITÉ LIMITÉE QUANTITÉ LIMITÉE JACQUES BREL JEAN FERRAT OUÏX ENFANTS AU SOLEIL MA MOME LES NOMADES JACK Y MADELEINE ÆF QUANTITÉ LIMITÉE dS Sncwi" lOUlSCH^» jl 'W',Y DASSIN À JOE hommage -'ïf/ticyçH dnr// JETHRO' Disques “Concord Jazz iTriTiji Disques de Jazz “Inner City” TP * Montréal, mercredi 17 septembre 1980 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Rédacteur en chef Michel Roy Rédacteurs en chef adjoints: Jean Francoeur Lise Bissonnette Directeur de l'information: Pierre Loignon Trésorier: Bernard Larocque L’école de quartier LES militants du Parti québécois, grâce au comité des Neuf, réfléchissent actuellement non seulement sur le «projet national» mais aussi sur le «projet de société» des années 80.Ils sont ainsi conviés à participer à l'élaboration des engagements électoraux de leur parti.Le document, le «Québec des années 80» qu'a publié il y a quelques jours le comité des Neuf, proposé comme orientation de fond dans le domaine de l'éducation, la promotion de l'école de quartier.Ce n'est pas le seul sujet abordé mais il est très certainement celui qui entretient des liens les plus étroits avec ce qu'il convient d'appeler un projet de société tant il est de nature à entraîner à plus ou moins long terme des modifications profondes des structures de base de notre organisation sociale.¦ «L’école, disent les Neuf, doit s’intégrer harmonieusement à la vie de son quartier ou de son village, adapter sa pédagogie en tenant compte de la réalité de son milieu et en réflé-ter la diversité socio-économique, culturelle, ethnique et religieuse.» Cette école de quartier, de préférence petite pour y permettre une intégration facile des enfants, devrait mettre l'accent sur la qualité et la personnalisation des services qu’elle offre et jouir, sur le plan pédagogique et administratif.de la plus grande autonomie possible.Bien entendu, l'idée d'école de quartier n'est pas une invention du Parti québécois: déjà, à Montréal comme ailleurs, l’école de quartier est, en maints endroits, un projet que parents, enseignants, directeurs bâtissent concrètement et surtout consciemment.Ce dont il faut se réjouir, c’est que l'école de quartier soit maintenant proposée comme une orientation collective.Ce projet apparaît en effet fécond pour l'avenir de l'éducation et pour la société en général.Il faut d'abord constater que l'orientation proposée se démarque dans son principe même par rapport au modèle dominant de 1 e-cole actuelle et qui est l’école confessionnelle.A cet égard, les Neuf auraient eu avantage à être plus explicites.L'ambiguïté en cette ma- ’ énonce simplement le tière ne sert à rien: puisqu’au bout du compte les électeurs devront faire le choix véritable, mieux vaut leur dire clairement ce qu’on leur propose.Fondamentalement, l’école de quartier ou de village c’est avant tout l’école publique.Par un paradoxe de notre histoire, on a fini au Québec par qualifier de «publiques» nos écoles confessionnelles pour la simple raison qu’on devait y accueillir tout le monde.En réalité, on a ainsi abusé du mot car est public ce qui «concerne le peuple pris dans son ensemble» ainsi que l’énonc Petit Robert.Une école n'est donc vraiment publique que lorsque chaque parent et chaque enfant peut, quelles que soient sa religion ou sa langue, participer pleinement, en toute égalité et dans le respect des consciences, à la vie de son école.L’école confessionnelle que nous connaissons pourra certes prétendre être accueillante et meme réussir à l’être.Elle ne pourra pourtant pas, sans se nier elle-même, renoncer à son projet global qui — du moins à l’école catholique — est de proposer la foi chrétienne comme norme de son action éducative et la conception de l’homme qui en découle.Elle se trouve donc par définition condamnée, en quelque manière, à exclure ceux qui ne partagent pas cette foi.Le tournant que propose le comité des Neuf va donc au coeur de notre façon de concevoir et d'aménager tant les valeurs que les pratiques actuelles.Il importe donc de se demander si l'orientation proposée a déjà quelque enracinement dans le reel.Heureusement, on peut dire d'abord qu’elle prolonge sur le terrain du projet politique un courant déjà bien ancré chez nous.Voila bien une dizaine d'années en effet que des citoyens travaillent à la revalorisation de leur quartier pour tenter d’en améliorer la qualité de vie.On se rappellera notamment que le RCM avait fait en 1976 ses élections municipales sur le thème des petites patries.Au strict plan scolaire ensuite, de très nombreux parents partout au Québec, ont lutté ces dernières années pour le maintien de leur école soudainement menacée de ferme- ture.Ils ont ainsi pris conscience de l’importance primordiale de cette institution dans la vie quotidienne du quartier, d’autant plus que la paroisse a cesse, pour la majorité des Montréalais en tout cas, d’être un lieu d’appartenance réel.Enfin, l’école de quartier vraiment publique s’impose pour une autre raison: la cohérence avec un autre choix de société.Il y a déjà trois ans, la Charte de la langue française a fait du français la langue d’enseignement et toute personne a un droit strict de fréquenter une école française.En pratique, cette école française, c’est dans une large mesure notre école catholique actuelle, ôn peut certes décider de repousser plus ou moins élégamment tous les non-catholiques qui viennent frapper à sa porte, dans les ecoles protestantes françaises, voire même créer pour eux un troisième réseau.Mais alors ce sera au prix de la «cohésion nationale particulièrement vitale pour une société francophone distincte» qu’entend en même temps favoriser le Parti québécois.¦ Les militants péquistes, pour peu qu’ils soient sérieux dans leur projet d’école de quartier, ne doivent pas par ailleurs avoir la naïveté de croire que celui-ci se réalisera sans heurts.Ce projet signifie en effet qu’ultimement l’école publique sera soustraite au contrôle idéologique de l’Église.Enfin, un gouvernement péquiste qui accepterait l’orientation que lui propose le parti dont il est issu devrait vivre avec un autre choix de société déjà fait celui-là, il y a plus de quinze ans, quand fut adopté la loi du ministère de l’Education.Son préambule stipule en effet que les parents ont le droit de «choisir les institutions qui, selon leur conviction, assurent le mieux le respect des droits de leurs enfants».Concrètement, cela veut dire qu’est aussi inscrit dans notre projet de sociétéle droit à la dissidence scolaire.Tout en tenant à l’école de quartier, les militants péquistes seraient' bien avisés de réfléchir à la manière de réconcilier tout cela.Jean-Pierre PROULX Le pays difficile par Michel Vastel NANTICOKE.Ontario - Est-il plus facile à une brame d'acier de pousser dans un champ de maïs qu'à un Canadien français de se sentir à l'aise au coeur du comté de Norfolk?La devinette a l'air tout droit sortie du nouvel Évangile du fédéralisme canadien mais il est vrai qu en accompagnant hier le premier ministre.M Pierre Trudeau, dans cette aciérie flambant neuve, et qui peut faire l'orgueil de l'industrie canadienne.on se pose la question C'était hier l'inauguration de la première phase d'une aciérie de $900 millions que la Stelco a plantée sur les rives du Lac Érié Une merveille de la technique, une réussite financière et qui respecte, scrupuleusement.l'environnement Bref, un joyau de l'industrie moderne, telle qiion l'imagine au tournant du 20ème siècle Étaient venus hier à Nanticoke, des hommes d'affaires et des journalistes d'un peu partout dans le monde mais surtout du Canada et des États-Unis L usine, ouverte seulement le 1er juin dernier, ronronne déjà comme une horloge, sans incidents Dans quatre milliards de dollars et une dizaine d'années, le Canada pro- duira 4.7 millions de tonnes d'acier de plus et 5.000 employés, en levant les yeux de leurs bruyantes machines.verront s'envoler quelque compagnie de hérons bleus ou glisseront le regard sur les eaux intactes du lac Érié Même si cette nouvelle usine représente un morceau de $900 millions à digérer par la Stelco, l'entreprise demeure rentable et n'a pas demandé un sou de subvention à l'un ou l’autre des deux gouvernements.L'usine amalgame toute une série impressionnante de nouvelles technologies et accumule les premières en Amérique du Nord.C’est incidemment la première fois qu'une telle usine est contruite sur le continent depuis vingt ans.Le président directeur général de Stelco, M.Peter Gordon triomphait hier.Mais ce brillant manager, comme tout le monde, n’avait en tête que les résultats de la conférence constitutionnelle de la semaine dernière: il multipliait les allusions à la crise constitutionnelle, comme le premier ministre William Davis et comme M.Trudeau, bien sûr M.Gordon s’est même permis de féliciter le premier ministre canadien pour son attitude de la semaine dernière.M.Pierre Trudeau n’a pas man- qué de renvoyer aux managers de Stelco leur politesse.Et il ne manquait pas cfe prétextes, dans cette aciérie écologique où on s’est soucié autant du confort d'une compagnie de perdrix que de rendement et de productivité.Las, il manquait un «détail».L’environnement chez Stelco se limite à la faune et à la flore.De ce projet de société que M.Trudeau a défendu pied à pied tout au long de la semaine dernière, pas de trace.Stelco vit à Norfolk comme la US Steel vivrait au Michigan Dans la plus complète ignorance qu’il y a au Canada deux sociétés, et un premier ministre francophones.À table, on distribue aux hôtes des paroles de l’hymne national.uniquement en anglais! On dépêche de Montréal du personnel et au matériel pour satisfaire la presse francophone avec un minimum très incomplet par rapport à ce qu’on réserve à la presse du pays.Certes Stelco peut se vanter d’être l’une des premières compagnies canadiennes à avoir obtenu son certificat de francisation au Québec.À quel prix?En séparant sa compagnie en deux unités distinctes où la «Division du Québec» jouit de la plus stricte souveraineté culturelle.«C’est le piège des mots», eût dit M.Pierre Trudeau samedi dernier.Stelco se vante d’avoir consacré 10% de son investissement — $94 millions — à respecter l’environnement.L’environnement: ce sont 75,000 arbres, une compagnie de perdrix, une colonie de grands hérons bleus, une maison centenaire, etc.Pour quelques instants d’attention de plus, M.Peter Gordon eût fait, pour M.Trudeau, plus que de grands discours.Il eût pu.par exemple, inscrire sous le nom de M.Pierre Elliott Trudeau, «Premier ministre du Canada» et non seulement «Prime minister of Canada».Gravé dans une brame d’acier, pour les générations futures.Détails?Il paraît évident qu’en décidant de construire la plus grosse aciérie canadienne à Nanticoke, M.Peter Gordon a pensé à tout.En ouvrant une usine, comme en lançant une réforme constitutionnelle, MM.Trudeau et Gordon savent très bien que ce sont des petits détails qui précisent la réponse à cette question que le Premier ministre posait samedi r« Est-ce le commencement de la fin, ou la fin du commencement?».On eût souhaité, pour une fois, que MM.Gordon et Trudeau eussent la même réponse.Quelques francophones, dans le comté de Norfolk, valent bien une compagnie de perdrix.Le renouvellement du fédéralisme Voici un extrait de l’intervention faite par le premier ministre.M.Pierre Elliott Trudeau, à la séance de clôture de la conférence des premiers ministres sur la constitution, samedi.On a fait référence à quelques reprises ce matin a cette notion de renouvellement du fédéralisme dont nous avions beaucoup parlé durant le référendum Eh bien.oui.nous croyons au renouvellement du fédéralisme, nous croyons que nous pouvons négocier dans le domaine des pouvoirs' et nous avons fait dans le domaine des pouvoirs les concessions que j’ai dites plus tôt aux provinces.mais nous croyons aussi que le fédéralisme canadien doit se renouveler d’une autre manière, d’abord en ayant une constitution canadienne plutôt qu'une loi anglaise pour nous gouverner Ensuite en enchâssant dans la constitution ce gui, actuellement, n'est qu’une loi fédérale et, dans le cas du Nouveau-Brunswick, une loi provinciale donnant l égalité de statut à la langue anglaise et à la langue française dans tout le pays, et ça, ça serait renouveler le fédéralisme voyez-vous, d'après nous, que de pouvoir dire aux Canadiens de langue française: désormais, ils ont des droits linguistiques et des droits scolaires n’importe où dans le pays où ils voudront aller Je sais bien que c'est pas le renouvellement dont parlait le Parti québécois.C’est le renouvellement dont nous avons parlé et sur lequel nous avons légiféré depuis au moins 1969 et dont monsieur Pearson et d’autres premiers ministres avant moi parlaient comme d'un idéal à poursuivre, eh bien cet idéal, nous voulons l’enchâsser dans la constitution, pensant, voyez-vous, que le Ca- rainai Le vain mai Inutile de verser un pleur sur le printemps stérile Le vain mai.L'automne est là, c'est l'heure de la rentrée Rentrée d l’école, au bercail et dans le giron de la confédération radoubée Fébrilement l’on s'affaire, en haut lieu, d calfeutrer la «Maison Canada» fini le droit d l'évasion! Les doubles-fenêtres soigneusement assujetties, la froidure peut venir De l'extérieur on ne percevra pas le bruit de la centrifugeuse d l'oeuvre Pendant des années on a soutenu qu'il n'g avait pas te feu iour amorcer des réformes 'aintenant que la bise est ve- nue, pour nous vendre la maison en pierre des champs avec sa suggestive berçante vide (pour bercer les rêves remballés?) on a recours d la réclame pompier tandis que sonne le glas de feu l'indépendance.«Quand le feu est d la maison, on ne s'occupe pas des dépendance» C'est la deuxième fois, en autant de siècles, qu'on entend ce refrain.L'hiver venu, emmitouflé jusqu'à l'dme, Vigneaull aura-t-il toujours le coeur d chanter, prés du «foyer» des francophones «Le doux printemps refleurira»?Rolande ALLARD-LACERTE nada ne sera uni et restera la patrie de tous ceux qui y vivent que si les francophones, notamment de la Province de Québec, peuvent aller ailleurs et préserver leur langue et la préserver pour leurs enfants, et si cette constitution donne aussi des droits dans le domaine scolaire aux minorités francophones comme M.Hatfield, comme M.Davis veut le donner, et que ces droits ne soient pas soumis aux caprices des législations provinciales ou des contrats de réciprocité, mais soient enchâssés, garantis par la constitution.Et c’est un renouvellement ça; pas celui que tout le monde voudrait, mais c'est un renouvellement oui est à la base même d’un Canada fort et uni., Tous nous avons été d’accord sur certains des points à l’ordre du jour, sur la péréquation pàr exemple, sur la Cour suprême, sur le droit familial, peut-être ou presque sur d’autres points, nous avons été d’accord à onze et, parfois, quand il y avait un désaccord, c’était pas le gouvernement fédéral, c'était tantôt le Manitoba sur le droit familial, tantôt le Québec sur le droit à l'autodétermination spécifiée ou sur la libre association interprétée comme ils le disent, mais il y a eu d’autres sujets où quelques-uns étaient d’accord sur tout ce qui était proposé, tant par les provinces que par le gouvernement central, et pourtant nous devons constater à la fin de cette semaine qu’aucun progrès n’a été fait en ce sens que nous ne sommes d’accord sur aucun amendement constitutionnel à faire dans les semaines ou les mois à venir Et pourquoi1 parce que nous avons toujours, depuis 1927 en tout cas, dit qu'il fallait l'unanimité pour procéder et dès qu’une province disait — et c’était pas toujours le Québec — dès qu’une province ne veut pas, on ne peut pas faire d’amendement constitutionnel, on ne peut pas renouveler le fédéralisme Et c'est pourquoi nous avons plaidé pour le rapatriement de la constitution afin qu’ayant une cons- titution avec une formule d’amendement, nous puissions au fur et à mesure que les progrès sont faits, enchâsser ces progrès dans la constitution.Soit, les provinces n’ont pas eu tout ce qu’elles auraient aimé avoir, mais elles ont eu, par exemple, le droit familial pendant cette semaine, si on avait une formule d’amendement, cela serait fait, cela serait fait aujourd’hui ou dans les jours qui viennent; nous nous sommes mis d’accord pour donner le droit du commerce interprovincial aux provinces, elles en voulaient davantage, elles voulaient le commerce international; mais commençons par ça, on parlera du reste plus tard, c’est ce que .j’ai dit au premier ministre Blakeney: cela serait fait si nous avions une constitution ici pour enchâsser ce droit-là.Mais non, nous avons toujours procédé comme s’il fallait attendre pour être d’accord sur tout avant de rapatrier la constitution, si bien qu’on n’est jamais d’accord sur quoi que ce soit parce que les gouvernements changent, les premiers ministres changent, leurs idées changent, et un accord aujourd’hui n’est plus un accord demain.On avait vu à Victoria sept provinces, sept provinces d'accord pour protéger les droits du français dans la Législature.Si on l’avait enchâssé à ce moment-là, cela serait quelque chose d'acquis; mais on ne pouvait pas l’enchâsser, parce qu’on n’était pas d’accord sur l’ensemble du paquet.C'est pour ça que je plaidais et que je continue de plaider avec les provinces afin que nous nous mettions au moins d'accord sur cette constitution avec une formule d'amendement gui protégera toutes les formules qu'on a regardées, protégera la situation particulière du Québec.Alors, il ne s’agit pas d’avoir une formule d’amendement qui va permettre d’imposer quoi que ce soit au Québec, il s'agit d’avoir une formule d’amendement qui nous permettrait, par exemple, d’enchâsser ces droits sur lesquels nous étions au moins d’accord ¦ Un article jugé injuste Non vraiment, ie n’accepte absolument pas l’article publié dans l’édition du DEVOIR du 16 septembre 1980 sur le comté de Jean-Talon.C’est un écrit profondément injuste.Injuste, d’abord, pour les milliers de militants libéraux qui oeuvrent dans le comté et dont le travail mérite d’être jugé pour ce qu’il a été et pour ce qu’il est.Et, ce qu’a été ce travail et ce qu'il est, le dossier le prouve, c’est rien de moins que l’un des meilleurs' de tout le Québec.Injuste, ensuite, pour les personnalités et les professionnels qui y sont mentionnés et dont, pour la plupart de ces derniers, les services continuent d’être requis sous la présente administration gouvernementale.Injuste, enfin, pour moi.Je ne me reconnais absolument pas dans le rôle suggéré par l’article de votre reporter.Cela n'a jamais été moi.Ce n’est pas moi.Et, ce ne le sera jamais.La plus élémentaire justice exige maintenant, me semble-t-il, que LE DEVOIR vienne voir ce qui se passe réellement dans le comté, qu’il vienne y rencontrer le député et les militants libéraux qui y travaillent et qu’il vienne y découvrir la nature des principes et des méthodes qui président à notre action présente et future.Comprenez bien, monsieur le rédacteur en chef, que, dans les circonstances, cela devient une question de justice et d’équité.Nous avons, je pense, droit à une telle visite et, nous le souhaitons, à un «autre» écrit du DEVOIR sur le comté de Jean-Talon.Le député de Jean-Talon, Jean-Claude RIVEST Québec, 16 septembre NDLR: LE DEVOIR corrigera les erreurs de faits qui lui seront signalées.¦ Où est la sécurité?(Lettre adressée d Place Bonaventure Inc.) Le dimanche 7 septembre, 1980 à 22 h les soussignés prenaient l’ascenseur le plus au sud-est de votre bâtisse pour sortir au coin des rues St-Antoine et Université.Entre le 2e et le 1er étage, un bruit infernal se produit et l’ascenseur s'arrête.Nous pesons sur le bouton «Alarme».Par le haut-parleur, une voix d’homme nous demande ce qu’il y a?Nous lui répondons que l’ascenseur est bloqué et qu’une dame à l’intérieur est malade.La voix nous demande d’ouvrir les portes de l’ascenseur de force, ce que nous faisons.La voix nous demande d’ouvrir les portes de l’étage de force aussi.C’est à ce moment que l’incompétence et l’absence de personnel qualifié a commencé à se faire sentir.Nous n'étions pas vis-à-vis d’une porte d’étage.La voix continuait avec insistance à dire qu’il y avait une porte d’étage.Nous étions devant une feuille de tôle soudée et rivetée par le centre.Nous ne voyions ni le haut ni le bas de cette feuille de tôle.La voix nous a ensuite dit de fermer les portes de l’ascenseur, de pousser en même temps les deux boutons rouges et de les retirer.Rien ne se produisait.La voix nous a demandé d’exécuter cette manoeuvre sept à huit fois.Nous avons dit à la voix qu’il faisait chaud lorsque les portes étaient fermées.La voix nous a répondu de partir l’air climatisé en actionnant le bouton dans le bas de l’ascenseur.Il n’y a pas de bouton pour partir l’air climatise dans vos ascenseurs La voix nous disait toujours que l'homme de service de la Compagnie Otis devait arriver bientôt.C’était faux, car les personnes qui nous attendaient à la sortie nous ont affirmé que l’homme de service n’a reçu l’appel qu’après 23 h.Vers 23 n 30 nous' avons entendu l’homme de service travailler dans le puits et à 23 h 45 nous sortions de l’ascenseur au 2e étage.De 22 h à 23 h 45, à toutes les 15 secondes, nous devions pousser le bouton rouge pour arrêter la sonnerie.Nous nous sommes relayés pour peser 420 fois sur ce bouton.Du 2e étage il fallait se rendre au 1er.Cette descente nous avons été obligés de la faire par l’ascenseur d’en face car il ne nous a pas été permis de prendre l’escalier; tout était fermé à clé.Au 1er étage, personne de la Place Bonaventure Inc.n’etait là pour s’informer de l’état de notre malade et de la santé des autres.Que serait-il arrivé si l’ascenseur s’était arrêté à cause d’un incendie?Où est la sécurité des individus dans les édifices publics?Nous attendons des réponses de la Place Bonaventure Inc.Bruno ROY M et Mme Pierre FAVREAU M et Mme Benoît FORGET Denis TURCOTTE Liane THOUIN M et Mme Denis LÉVEILLÉE Montréal, 12 septembre ¦ Pauvre péquiste de Chapleau Je suis un «pauvre» péquiste du comté de Chapleau, nouvelle circonscription électorale formée de la plus grande partie de la ville de Gatineau, j’ai meme été «catégorisé» comme un «pro-Alfred» lors de la première assemblée générale des membres du Parti québécois, le 26 août dernier.Il y avait de quoi piquer une bonne dépression politico-nerveuse! Pourtant, il n’en fut rien.Je suis un «pauvre» péquiste, mais un péquiste heureux de ne pas s’être trempé ni 1 esprit, ni la langue, ni les écrits dans un tripotage de bas étage, digne d’autres partis politiques bien connus.Je suis un «pauvre» péquiste de Chapleau car me voilà aux prises avec un député devenu indépendant et un candidat péquiste à la vocation tardive et à saveur référendaire qui ne vise qu’à devenir l’assistant-mimstre de notre ministre régionale.Je suis un «pauvre» péquiste de Chapleau car je me suis fait placer sur une liste plutôt noire par mon ancien président qui ne pouvait pas accepter d’être contesté, ni par les membres de son exécutif, ni par les «petits» péquistes ordinaires et très militants Avoir demandé le respect Intégral des Statuts et Règlements de mon parti m’a immédiatement classé parmi les «pro-Alfred» Notre ministre régionale et le ministère de la Justice se sont ligués pour que nos demandes soient presque exaucées Je suis un «pauvre» péquiste de Chapleau, car si je me soumets à l’esprit de parti, je devrai travailler contre un ami, homme bien imparfait mais sincère et honnête, le «meilleur» député dans l’histoire du comté de Papineau.En ce faisant, j’admettrais que le Conseil national du Parti québécois avait raison de nous inciter à nous débarrasser de notre «poids noir».J’admettrais aussi que le president d’un certain exécutif d’un comté de Montréal qui me disait que je faisais bien pitié d’être représenté par un Haïtien qui aime encore son pays d’origine.J'admettrais enfin les déclarations très moralisantes du président de l’Exécutif de notre région, les agissements de ce même président qui rougissait jusqu’à la pointe des orteils en pensant à Jean Alfred.Honte ou autre chose?Sa participation manifeste et celle de tous ses amis du régional lors de l’assemblée générale ressemblaient plutôt gu désir d’assommer quelqu’un qu’a celui de faire briller la vérité.En plus, je devrais collaborer à cent pour cent avec un comité exécutif de comté beaucoup plus dédié à la promotion de «son» candidat éprouvette qu’à faire vivre l’idéal démocratique du parti.Je suis un «pauvre» péquiste de Chapleau, car lors des prochaines élections provinciales je serai torturé par ma fidélité au chef du Parti québécois, par mon désir de lutter encore très fort pour la réalisation du programme du parti et par cette honnêteté intellectuelle envers un nouvel indépendant qui peut, plus que tout autre, aider notre comte de Chapleau à ne pas être oublié par Québec et à ne pas se laisser étouffer par les ambitions du comté voisin.Je suis un «pauvre» péquiste de Chapleau, mais je n’aurai jamais à me reprocher d’avoir «calé» davantage un homme dont la seule maladie est venue de vouloir trop en faire pour ceux excelles qui élu le " l’avaient éli 15 novembre 1976.Je demeurerai un «pauvre» péquiste de Chapleau, car je ne m’abouterai jamais à ceux qui ont laissé tomber celui de qui ils attendaient plus de faveurs que d’honnêteté.Yvon CORMIER Gatineau, 15 septembre ¦ La politique .de Royal Trustco L’article paru le vendredi 12 septembre dans votre journal intitulé: «Royal Trustco utilise-t-il ses fonds de retraite contre Campeau?», signé par Michel Nadeau, nous inquiète grandement, notamment l’insinuation que nous utilisons les fonds qui nous sont confiés d’une façon impropre.C'est une politique de longue date de notre Société de ne recommander ni l’achat ni la vente des actions du groupe Trust Royal.Toutes actions détenues dans des comptes de clients le sont à leur demande spécifique, et ne sont transigées que sur les instructions express de ses clients, bénéficiaires ou co-executeurs.C’est avec grand soin que nous continuons de suivre cette politique dans la conjoncture actuelle.Ceux qui ont des doutes a ce sujet peuvent communiquer avec les autorités gouvernementales concernées.M.Nadeau après avoir cité M.Lauchlin A.Chisholm, notre vice-président aux relations publiques, met en doute les instructions que la direction a fait parvenir à ses succursales, concernant l’offre de Campeau Corporation, en disant qu’il n’est pas au courant de ce que feront tes responsables des portefeuilles dont la gestion est assumée par le Royal Trust.Cette opinion met en doute la gestion de notre entreprise, car il est de toute évidence que nos instructions ont été transmises à tous les niveaux de notre personnel.Jacques DIONNE Premier vice-président — Exploitation Compagnie Trust Royal Montréal, 12 septembre ¦ P.S.Les faits «insinués» dans notre article provenaient d’un communiqué dé presse émis par Campeau Corp.dont nous présentions alors le point de vue.Le lendemain, la direction de Royal Trustco a rétorqué à ces affirmations dans une déclaration publiée aux bureaux principaux de la compagnie, à Toronto.M.Dionne peut fort bien ne pas partager le point de vue de M.Robert Campeau guant aux activités du Trust Royal.Mais il doit se rappeler que le journaliste n’est qu’un simple porteur de nouvelles emises par une source donnée.Il est vain de vouloir lapider le messager.M.N.¦ Bravo M.Lévesque Allez-y — Québécois — divisez-vous, mangez-vous, dévorez-vous et surtout descendez le meilleur gouvernement que vous ayiez jamais eu.Vous ne le méritez pas.Dites toujours non au progrès, à la nouveauté.Soyez négatifs.Rampez.Enlevez le mot Quebec de votre vocabulaire.Ne chante* plus le Québec; voyons, tout cela c’est du folklore.Un gouvernement qui tient en quatre ans toutes ses promesses d’élection.Avez-vous déjà vu ça quelque part «au monde».Moi, a 65 ans, jamais.Bravo à M.Lévesque, à vous et à votre équipe.Nous n'en aurons jamais plus de pareille.La seule chose que ie vous reproche c’est de croire encore que les Québécois ont de la fierté.Non, monsieur le premier ministre, c’est aussi un mot qui semble disparu.Nous nous disions Canadiens quand pour nous, nous pensions réellement «Québécois».Le mot «canadien» a prévalu Les mots ont perdu leur sens et maintenant quand on dit non ça veut dire oui.Comprenez-vous quelque chose à ce peuple.Oh! erreur, parler du peuple québécois.Si ce peuple est assez bete pour vous laisser tomber aux prochaines elections et de laisser passer encore une fois sa chance, eh bien, laissez-les donc tomber aussi.Jacqueline LETOURNEAU Pointe-Claire, 4 septembre LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Popu-laire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement.Montréal H2Y 1X1 II est composé et Imprimé par l'Imprimerie Dumont division du Groupe Québécor Inc donnes ateliers sont situés à 9130 rue Boi-vin, Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée é employer et a diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT: Edition quotidienne: $70.00 Kv nn nAe,;^?,X m0,SA $3B °0' ''OIS mois: $27 .fétrangor $75 00/par année: six mois: $41.00; trois mois: $29,00.Éditions du samedi.$19 par année.Edition quotidienne, livrée à domicile par porteur $1 50 par semaine.Tarif de I abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier do nnsnX r»,A0A?liAS3?enregistrement numéro “°5,® Dép* lé9Bl Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir mercredi 17 tembre 1980 r N E confondons pas crise et déception.Un échec attendu n’engendre pas une crise, qui doit comporter toujours un certain élément de surprise.La déception n’aura eu de justification que dans les faux espoirs que le prévu ne se produise pas.Personne n’avait voulu explicitement ce fiasco.Mais il était programmé par les actions et attentes de tous les participants dans une telle situation.Chacun se faisait fort d’exploiter cette partie de la situation qui lui paraissait au moins provisoirement favorable.Les onze parties se sont échangées leurs blâmes mutuels pour leur echec cuisant, samedi à la télévision nationale.Puis, commentateurs et hommes politiques non immédiatement mis en cause ont déjà commencé à départager les responsabilités des uns (ou de l’Un) et des autres (ou de Celui du Québec).Il faut dépasser ce niveau de critique.Car nous, Canadiens, aurons donné une fois de plus, mais de façon plus éclatante que jamais, la preuve de notre inexpérience constitutionnelle.Bravement dans la mesure où cela était conscient, nos gouvernants se sont attaqués à une trop grande chose, toute l’assiette constitutionnelle elle-même, et à trop d’éléments de cette, chose, la douzaine de points importants mis à l’ordre du jour.Dans un régime de libre discussion, toute re- L’inexpérience constitutionnelle du Canada par Gérard Bergeron mise en question fondamentale de l’ordre constitutionnel est dix fois plus risquée çiue l’examen d’une mesure, si grave soit-elle, qu’on peut prendre par voie législative ou gouvernementale normale.Quand cela se produit dans un régime fédératif, c'est encore dix fois plus difficile que dans une structure unitariste.Et comme si ce n’était pas assez de défis à relever, ou de «miracle» à accomplir, cette assemblée des nouveaux «pères fondateurs» n’avait à sa disposition q,.’un bien grossier outil pour «rebâtir la maison»: nos célèbres conférences fédérales-provinciales, qui sont uniques à l’échelle mondiale des fédérations.À ce point, deux parenthèses dont la remière ne sera qu’entrouverte.Ion, je ne reviens pas une fois de plus sur des propositions pour une organisation d'un travail enfin sérieux et cumulatif en matière constitutionnelle, dont j’ai traité abondamment en ces colonnes depuis une couple d’années.L’autre parenthèse, qu’il s’impose i eton- P1 Ni également de faire brève, pourra ( ner des lecteurs qui se delectent des critiques-charges.Je l’ouvre quand même: il faut dire un mot de compassion à l’intention de ces onze hommes, presque tous si pathétiquement sincères dans la défense des intérêts qu’ils représentaient, et oui, avec quelque chose de brisé à l’intérieur d’eux- mêmes, ont dû reconnaître leur échec commun.Il s’attaquaient à l’impossible dans un tel format de négociations.Ils se faisaient croire ou que ce n’était pas le cas, ou que, si ce (’était, ils y arriveraient quand même: nécessaire optimisme de circonstance.Il ne s’agit pas de dissoudre des responsabilités Îiarticulières et identifiables sous .’angle critique de ses propres préférences: plutôt de montrer l’incapacité de pareil système de travail à tourner rond.Avant d’épingler quelques-unes de ces illusions perdues, ou encore à perdre, considérons un moment le noeud gordien qu’il s’agissait — démocratiquement — de trancher et la position de dilemme qu’il fallait enlever pour réussir.Le dilemme consistant à trouver unanimement la règle de non-unanimité sur des questions fondamentales affectant la vie de tous.Et cela à deux niveaux d’intégration, la fédérale, qui est unique, et la fédérée, qui est à dix composantes, afin d’en arriver pour l’ensemble à une satisfaction minimale et à une sécurité commune.Le noeud de la résistance au succès désiré pourrait se décrire ainsi: de même que le Canada est difficile à gouverner parce que fédéral (ne pouvant avoir du reste d’autre structure que la fédérative), de même la réforme constitutionnelle est d’autant plus difficile à accomplir dans ce régime de complexité qu’il n’y a de critère utilisable de simplification peur assumer cette complexité que par l’unanimité complète: ce qui fait remonter au dilemme qui vient d’être dit.Pensez à n’importe quel groupe imaginaire dans une pareille stnicture de négociation.Si l’adoption, unanime, de la règle de non unanimité n’est pas possible et que l’on veuille continuer à fonctionner, il ne reste plus que l’imposition d’une nouvelle règle de domination d’une partie sur les autres.C’était exclu au départ: d’où grincements, secousses, arrêt et rupture.C’est évidemment la grande tentation de domination «unilatérale» qui continue de solliciter le premier ministre du Canada et à laquelle il semble s’apprêter à succomber.Mais il faudra auparavant aller chercher dans «le peuple» ce supplément référendaire de légitimité qui lui manque pour imposer la règle nouvelle: operation risquée à tous égards.En direct, d’heure en heure, ou de journée en journée, les médias ont rapporté les péripéties de cette lutte de six jours en tenant une espèce de feuille de pointage de l’avantage des unes et des autres comme s’il se fut agi d’un combat de boxe! L’intention n étant tout dé même pas d’allonger l’adversaire au plancher comme dans le duel à coups de poings, il vaudrait mieux évoquer un dur match de tennis.Malgré l’aspect «make-or-break» du dénouement de la rude partie, elle fut jouée, faisait observer un collègue étranger amarré à l’appareil de télévision, par des hommes hautement civilisés.Reconnaissons-le: la lutte fut toujours intense, parfois dramatique, aux très rares épisodes quelque peu disgracieux.Elle aura encore permis de perdre quelques illusions.¦ La première serait qu’il suffise d’être «de bonne foi» et de vouloir sincèrement la réforme pour qu’elle soit possible.Et également cette autre illusion, envers de la précédente, qu’on puisse en tous points procéder en démocratisme absolu, sans recourir à un certain esprit de trafic et de tordage de bras pour se faire plus convaincant.C’est le cas de rappeler que le droit constitutionnel, précisément prévu pour empêcher le recours à la violence dans les grands rapports publics, garde toujours quelque chose de la violence de ses origines (conquête, domination, révolution, guerre civile) en ses bares mêmes redevenues pacifiques.Cette dernière observation vaudrait autant pour l’indépendance Suébécoise que pour la réforme cons-tutionnelle canadienne.Ce sont des illusions pour nous, pour «le peuple».Mais ils en nouris-sent, eux aussi, «les politiciens» (comme dit M.Trudeau, ne s’en excluant pas) des illusions.Ou de mauvais calculs, ce qui peut être.pire dans les conséquences.Prenons la règle la plus banale, celle qui est le plus fréquemment employée par la partie forte sans un marchandage: celle du «give and take», n faudrait avoir laisse aller quelque chose pour obtenir une chose nouvelle.Il s'agit plutôt de voir en chaque cas précis, en prenant garde d’assimiler le droit constitutionnel au droit commercial.Prenons cet autre principe, apparenté, selon lequel ce qui est octroyé à l’un devient une perte pour l’autre.Cela, aussi, c’est à voir en chaque cas particulier, en prenant garde de ramener l’édification constitutionnelle à ce que les mathématiciens appellent un jeu «à somme nulle».Pour le sujet qui nous occupe, dont lit ' il n’v a pu lieu de démontrer l’ampleur et la gravité, ce sont là prin-l’une grande trivialité.D faut Ses ramener à l’objectif premier ndant tous les autres qui est celui-ci: en quoi les mesures ou changements proposés contribuent-ils à l’amélioration générale du fonctionnement de l’ensemble du système?Tout autre plaidoyer, même au nom de la justice élémentaire ou de la plus pure rationalité, apparaît ainsi partiel et partial.La maîtrise de celui que j'appelais respectueusement le récent «monarque restauré» devant la montée, la semaine dernière, des doléances et remontrances provinciales ne provenait pas du seul fait qu’il était le maître d’oeuvre et le maître à procédure de «sa» réforme, ni même du fait encore plus brut qu’il détenait «le gros bout du bâton».Sa force d’argumentation résidait dans sa capacité de passer subtilement des principes triviaux dont il vient d’être fait mention à «son» principe du pur maintien de la structure du système.Entre le maquignonnage préconisé et l’évocation de l’Apocalypse brandie comme menace, les premiers ministres provinciaux n'ont pas su plaider de façon suffisamment convaincante l’amélioration générale du fonctionnement de l’ensemble du système.Aussi, s’ils n’ont rien perdu, ils n’ont rien gagné non plus.Reste à savoir quels joueurs sont dans la moins mauvaise situation pour la prochaine partie, qui sera toute autre.Notre référendum 1) Mesure de l’échec par François-Albert Angers Président de la Ligue d'action nationale et du Mouvement Québec français, économiste et professeur au HEC, François-Albert Angers est aujourd’hui l’un des représentants les plus prestigieux de l’école nationaliste du Canada français, tributaire de la pensée de l'abbé Groulx.Quelques mois après le référendum, au cours duquel il a joué un rôle important, M.Angers propose aux lecteurs du DEVOIR une analyse optimiste de l’événement, analyse qui doit paraître plus tard dans la revue de la Ligue qu'il dirige.Voici le premier d’une série de quatre articles, rédigés en août.LE mot «notre» dans ce titre se veut particulièrement significatif.Grâce a l’accession au pouvoir du Parti québécois (et que ce «grâce» ne soit pas pris tout de suite comme une bénédiction, nous en reparlerons), un événement historique a pu survenir dans l’histoire plutôt trouble — et restée trouble après le référendum — des Canadiens français.Un vote global de la nation vivant au Québec (notez bien que je ne dis pas de tous les Québécois, qui comme tels et dans leur ensemble ne forment pas encore une nation) nous permet d’apprécier le jugement populaire.Quels que soient les motifs, clairs ou obscurs, qui ont pu l’inspirer, il nous donne, pour la première fois, une réaction qui va au delà des prétentions de représentativité toujours confuses des politiciens, que leur mandat ne justifie jamais de vraiment parler au nom du peuple sur des questions particulières isolées du contexte général selon lequel ils ont été élus.Les données du référendum sont maintenant là pour nous éclairer sur la situation et sur les voies et moyens à déterminer relativement à notre avenir politique.Pour un peuple conquis, à qui l’on a imposé toute une série de constitutions — non pas sans jamais tenir compte de lui, bien au contraire dans le meilleur comme dans le pire — mais sans jamais lè consulter, c’est même une sorte d’exploit dont il y a peu d’exemples dans l’histoire Reste à savoir si ce référendum fut tenu au moment opportun (j’ai déjà dit ailleurs dans L'Action nationale que la promesse du référendum, telle qu elle est venue, avait été une erreur, et je le crois encore).Nous pouvons toutefois nous en consoler, vu son résultat, même si surprenant que ce dire puisse paraître à crau-cuns, en pensant que, muni d’un pouvoir fédéral de gouvernement, la masse de nos députés fédéraux, toujours plus intéressés à leurs petits succès personnels qu’aux véritables droits et besoins de leur propre peuple, auraient pu céder au dessein machiavélique de nous en imposer un, à un moment et dans des conditions qui auraient pu rendre le résultat plus défavorable encore.Le référendum que vient de tenir le gouvernement du Québec constitue un cran d’arrêt dans notre évolution historique, jusqu’ici passablement erratique.Son résultat est suffisant pour que la nation vraie, c’est-à-dire la nation canadienne-française (quoiqu'on ait voulu en dédire ces dernières années), ou la nation des Français-Québécois (si l’on préfère parler à la De Gaulle) puisse s’en servir comme d’un point d'appui grâce auquel le levier nationaliste, selon l’axiome d’Archimède, pourra soulever le monde de son indépendance.Une indépendance vraie, celle-là, dans le cadre d’une formule appropriée à ses véritables intérêts.Non pas dictée par ses peurs et par ses complexes d’infériorité, notamment ceux qui dérivent de la mentalité du «collabo» ou du colonisé.Avant toute autre chose ou leçon à en tirer, c’est donc ce qu’il y a de positif dans le référendum qu’il faut souligner.Je rappellerai ici le vent de défaitisme qui courait dans nos milieux après l’élection de 1973.Et je rappellerai aussi que dans les pages de L’Action nationale, j’exaltais, bien au contraire, la grande victoire que venait de remporter fa cause nationaliste au Québec.Je balayais d’un revers de la main la réaction,’en quelque sorte enfantine parce qu’irréfléchie, devant les six ou sept députés seulement avec 30% du vote.Ce n’etait là, disais-je, qu’un résultat, en somme normal, inhérent aux caractéristiques de notre régime électoral.Aux partisans du Parti québécois qui réclamaient la représentation proportionnelle à grands cris à cause de cela, je disais en substance: Faites bien attention à ce que vous réclamez; à la prochaine élection, ce pourrait justement etre cette représentation proportionnelle qui empêchera le Parti québécois de prendre le pouvoir.Les événements m’ont donné raison beaucoup plus vite que je ne l’aurais cru.À l’election de 1976, le Parti québécois, avec la représentation proportionnelle, n’aurait eu que 49 députes sur 110, au lieu de 71 Peut-être aurait-il mieux valu finalement qu’il en soit ainsi pour que progresse la cause de l’indépenaance, mais c’est là une autre histoire.Dans notre système tel qu’il fonctionne, ce qui était important, en 1973, ce n’était pas que le Parti québécois eût 20 ou 30 deputes; c’était qu’il devenait, avec son petit nombre de députés, le parti officiel de l’opposition de Sa Majesté, le deuxième parti qu’on ne pouvait plus mépriser et dont il faudrait, pour cela, discuter sérieusement les propositions «séparatistes» dont on se gaussait avant 1973.Et c’est cela qui est arrivé, parce qu’il y a dans la logique interne des structures et des institutions quelque chose d’inéluctable; de sorte que l’art de la politique est, comme dans une partie d’echecs, de savoir prendre des positions qui conduisent d’elles-mêmes au succès parce qu’elles déjouent toutes les défenses.De même en est-il du référendum.Nous sommes en train de jouer le jeu de l’adversaire à nous laisser impressionner par la «défaite écrasante» du 40% et la «victoire éclatante» du 60%.En parallélisme avec la situation de 1973, voilà nos plus fervents nationalistes «débinés» au point de ne même plus avoir le goût de célébrer la fête nationale^ (Il est vrai que telle qu’elle est organisée maintenant, sous l’égide d’un contrôle gouvernemen- tal, au lieu d’être restée confiée aux organismes à caractère nationaliste qui s'en étaient toujours préoccupés dans le passé — dont la Saint-Jean Baptiste de Montréal — elle a été de moins en moins pénétrée d’esprit national.Surtout ces dernières années, où on trouvait important que tout se fasse pour effrayer le moins d’Anglais et d’allophones possible dans l’espoir d’obtenir d’eux un «oui» au référendum!!!).De toute façon, par rapport à l’ensemble de notre histoire, le référendum de 1980 est à situer dans la même perspective de progrès que l’élection de 1973: un autre pas en avant dans la voie de notre libération, à condition, bien sûr, que nous sachions le voir, le comprendre et l’exploiter en conséquence.¦ Quel est le sens véritable du référendum dans une perspective nationale?dans une perspective qui nous concerne comme nation vivante, et non pas dans une vision faussement démocratique, qui donne à n’importe qui, venant de n’importe où, le droit de décider de l’avenir d’un peuple ayant son histoire, ses traditions et ses droits sur un territoire national bien identifié.Son sens véritable alors, c’est celui d’un nouveau progrès important delà volonté effective et manifestée de libération de la nation canadienne-française de la sujétion étrangère sur son territoire national.Cette volonté, sur le plan virtuel, n’a jamais fait défaut depuis 1760, sauf durant l’effondrement qui a paru s’amorcer pendant la période 1950-1960, sous l’influence néfaste, justement, d’un Pierre-Elliott Trudeau, que l’on ne peut qualifier de traître puisqu’il est au contraire fidèle à sa double allégeance maternelle d’abord et paternelle ensuite, en voulant faire un peuple canadien, une nation canadienne à l’image mixte de sa double allégeance ethnique.Si pour le moment; l’on part de ce point «zéro» où un référendum du même genre, avec la même question, aurait été considéré comme une bouffonnerie — de sorte qu’un homme de sens politique pratique comme Duplessis ne s’y serait jamais embarqué — il aurait justement donné quelque chose proche de zéro pour le «oui».Alors quel immense chemin parcouru en 20 ans, même en partant du faux 40%.En 1966, lp% des électeurs déjà votaient pour une double plate-forme RIN-RN totalement indépendantiste, soit au bas mot 12 à 13% des Canadiens français du Québec.En 1970, 20% des électeurs.Avenir du Canada et partage du territoire LA question du territoire est importante, aussi bien en rapport avec la question d’autodétermination qu’avec celle de la juridiction sur les ressources sousmarines.N’étant pas en mesure de traiter toutes ces questions reliées entre elles en détail, je m’efforcerai d’offrir quelques réflexions globales qui pourront servir à faire avancer l’actuel débat constitutionnel.Le droit à l’autodétermination des Québécois francophones (y compris de ceux qui, n’étant pas d’origine francophone se sont intégrés dans ce peuple que l’on doit bien appeler une nation) n’implique pas le droit à l’autodétermination, et a la sécession, de la province du Québec Aucune province du Canada, — sauf (probablement) celle de Terre-Neuve et (peut-être) celle de la Colombie Britannique, — ne saurait, en tant que telle, revendiquer le droit à l’autodétermination et à la sécession.Au cas d’une expression claire de l’op- par Théodore Geraets L’auteur est professeur au département de philosophie de l’Université d’Ottawa.lion des Québécois francophones en faveur de la sécession^ les limites territoriales d’un éventuel Etat souverain québécois resteraient à définir et devraient exclure le Grand Nord du Québec.Certes, les limites territoriales de la province du Québec sont inviolables, — tant qu’il s’agit de cette province, c’est-à-dire d’une partie intégrante du Canada.Mais ceci ne préjuge en rien les limites territoriales d'un éventuel Etat souverain.Aucune partie du Grand Nord canadien n'appartient en propre à l'une ou l’autre des provinces.Aucun droit de sécession d'une nation autre que celle, ou celles, du Grand Nord lui-même ne saurait affecter cette partie du territoire canadien.Le Grand Nord appartient à tous les canadiens pour aussi longtemps que les nations qui l'habitent acceptent de faire partie de la Confédération et/ou ne sont pas en mesure de former un Etat économiquement et politiquement viable.Et puisqu'on peut douter, sans le moindre mépris, de la viabilité d'un Etat Inuit ou Déné, il n’est pas abusif d'affirmerie caractère indivisible du Grand Nord canadien.Les provinces ayant un littoral maritime réclament la pleine jurisdiction sur les ressources sousmarines.Elles y voient un moyen, le seul moyen peut-etre, de sortir enfin d’un état d'infériorité économique par rapport aux provinces du centre.La nouvelle Constitution canadienne pourrait, et devrait, reconnaître cette jurisdiction, — que la province de Terre-Neuve ne semble d’ailleurs n’avoir jamais abandonné, — mais seulement au sud du 55ème parallèle.Ceci constituerait une concession très substantielle de la part du gouvernement fédéral à un certain nombre de provinces, surtout à celles de Terre-Neuve et de la Colombie-Britannique qui, ep retour, devraient explicitement abandonner tout droit à la sécession (pour autant que, dans la situation actuelle elles puissent faire valoir un tel droit).Le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest et toutes les régions sousmarines au nord du 55ème parallèle devraient rester sous la jurisdiction du gouvernement fédéral, — ce qui n’empêcherait pas la formation de communautés autochtones avec une grande mesure d’autonomie.Mais ces territoires resteraient la propriété commune de tous les canadiens.Ceci implique que ces territoires ne formeraient pas une province à part, mais un patrimoine commun à tout le ale canadien et une incitation perma-î à accepter de plein gré l’appartenance au Canada.Le droit à l’autodétermination d’une nation est inaliénable et n’a pas besoin d’être «enchâssé» dans la nouvelle constitution, mais celle-ci devra à la fois éliminer définitivement tout vestige de droit à la sécession des provinces et renforcer les motifs pour vouloir faire partie intégrante du canada de l’avenir.TRANSFUSION SANGUINE soit quelque chose comme pas loin de 25% des Canadiens français disent «oui» à une souveraineté-association qui, à ce moment-là, n’a pas encore de trait-d’union et est présentée comme une formule non équivoque d’indépendance.En 1973, le pourcentage passe à 30% ou quelque chose comme entre 35 et 38% des Canadiens français pour la même formule.Mais voilà que dans le Parti québécois, des gens friands du pouvoir, que ce soit pour les meilleurs motifs qu'on puisse leur prêter, prétendent, contre toutes les expériences et les règles de la dynamique statistique et psychologique de révolution des idées politiques, qu’il faut «mettre de l’eau dans le vin» de l’idée d’indépèndance, «qui plafonnerait» Le truc, c'est d’introduire un trait d’union à la souveraineté-association, devenant ainsi projet ultime et non plus immédiat, puisqu’ainsi assujetti au succès de négociations préalables.On se fera élire alors pour n’être dans l’immédiat qu’ «un bon gouvernement» ordinaire, en profitant de la conjoncture du gâchis généré par le gouvernement Bourassa et en ne promettant qu’un référendum sur l’opportunité de mettre en branle la réalisation de la souveraineté-association.Avec cela, on obtient 41% du vote électoral et l’on prend le pouvoir grâce — et grâce seulement — a la remontée de l’Union nationale de 5% à 20% du vote.Sauf qu’à partir de ce moment, la confusion s’installe sur le sens du vote de 41%.Quelle y est la proportion des véritables indépendantistes (les sondages donnent 20%) et des véritables souveraineté-associationnistes (les sondages disent 30%)?Les adversaires naturellement ne manquent pas de profiter de l’aubaine de s’installer à coeur joie dans cette confusion pour mêler les cartes d’un jeu qui était si net et qui allait si bien jusque-là.Mais de ce point de vue, le référendum marque quand même un nouveau progrès: 40% ont dit «oui» au mandat de négocier la souveraineté-association, alors qu’en 1976, on ne savait plus ce que signifiait le 41%.Mais encore, ce 40% est un faux en termes de réalité politique nationale.La nation canadienne-française au Québec ou la nation française-québecoise, qui est la réalité politique significative en l’occurrence, s’est partagée moitié-moitié, avec tendance majoritaire au «oui».De 1900 à 1960, la lutte nationaliste ne connaissait d’indépendantistes avoués que sur une frange bien étroite de la population canadienne-française.Cette frange, Henri Bourassa, en 1900, disait qu elle n’était qu’un rêve pour des temps lointains, par lesquels il importait surtout de ne pas se laisser bercer au détriment des tâches quotidiennes à accomplir; alors qu’elle était l’objet de ridi-.cule dans toute notre élite même nationaliste, à quelques exceptions près.L’abbé Groulx, de Î917 à 1960, estimait devoir entretenir le feu sacré de l’idée d’indépendance, mais en le contenant lui aussi dans les bornes de ce qui était politiquement réalisable d’une étape à (’autre.Il estimait que nous ne serions mûrs pour des actions concrètes et efficaces au mieux, que vers 1985.En 1980, le référendum nous dit que cette frange représente maintenant, non plus une frange, mais une large dentelle qui ne laisse plus que 50% de tissu central à la thèse fédéraliste officielle chez les Canadiens français.Tissu central dont l’on sait, par toute notre histoire et par toute son évolution, qu’il est sur une trame de peurs, de combinaisons d’intérêts, de soucis d’arrivisme.Dont on sent maintenant qu’il a d’autant moins de résistance qu’il se sait menacé de continuer à être grugé par l’élargissement progressif de la dentelle, qull est mité par les peurs, les combinaisons d’intérêts et les soucis d’arrivisme inversés par le désir de se trouver du bon bord si ça change.Déjà, il est clair que toute une grande région du Québec, celle du Saguenay-Lac-St-Jean, région clef de tout le développement de notre Nord, la partie la plus Immense du territoire, et qui finira bien par en prendre conscience (ce qui n’est pas encore chose faite), déjà toute cette région, avec toute la Côte Nord, a dit un «oui» retentissant.Et on s’est empressé dans les journaux de dire que c’était «la seule région» du Québec qui avait dit «oui».Mais c’est là un mensonge politique.Le «oui» du Saguenay-Lac-St-Jean ne peut pas être dissimulé parce que c’est une région quasi totalement française.Mais Ta région métropolitaine de Montréal, qui groupe le tiers et plus de la population du Québec, paraît bien avoir donné un «oui» non moins retentissant, chez les Canadiens français.Il reste, qu’à quelques comtés exceptionnels pi%s, les régions de Québec, delà Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent.de la Mauricie, du Centre du Québec, des Cantons de l’Est et du Nord-Ouest Québécois ont dit en majorité NON chez les Canadiens français mêmes.Il reste non moins que dans une perspective historique où l’on part de zéro vers 1960, pas un seul comté n’a donné moins du tiers de «oui», et qu’à l’exception d’une dizaine de comtés ainsi situes en bas de 40%, tous les autres, à l’exception des quelques comtés où le «oui» est majoritaire, comptent entre 40 et 49% de «oui».Qu’on le veuille ou non, l’évidence est que l’idée d’indépendance a avancé au pas de course au Québec français.Le verre de l’indépendance n’était pas plein: il était vide.En 1980, il est à moitié plein.C’est cela qui est significatif, et non pas qu’il soit encore a moitié vide.Dans la perspective de notre histoire depuis l’Union, ce résultat est donc loin d’etre une défaite pour le Québec nationaliste.C’est au contraire une défaite pour la cause du Canada même, qui n’a pas su enrayer une montée aussi phénoménale de (’insatisfaction chez les Canadiens français, alors qu’il s’est vanté dans le monde entier d’être le pays où a été trouvé, grâce au fair play des Anglos, le secret de la vie harmonieuse entre deux races cohabitant dans le même Etat! Or que faisons-nous à l’heure actuelle avec cela?Nous baissons la tête, esquissons des sourires grimaçants, boudons la fête nationale.et dans le Parti québécois, on est peut être en train de concocter quelque autre combinaison de vin additionné de plus d’eau, et sans doute de quelque colorant artificiel pour que cela ne paraisse pas trop, en vue de tacher de agner à coup sûr les prochaines élec- ons.Nous laissons Trudeau se promener dans tout le Canada, proclamer que Québec a maintenant «livré la marchandise», c’est-à-dire capitulé devant le fédéralisme; et qu’il ne reste plus au Canada qu’à faire sa part pour compléter l’enterrement.Car cette part qui serait normalement censée vouloir «récompenser» le Québec en lui accordant quelques satisfactions, Trudeau la définit au Canada par une série de propositions dont le Québec lui-même ne veut pas et auxquelles il a dit «non» en même temps qu’à la souveraineté-association: le rapatnement unilatéral de la Constitution, une charte des droits qui le dépouillerait de ses libertés, linguistiques, et un fédéralisme unifié où le gouvernement central mènerait tout.Il est difficile de pousser plus loin la fourberie pure et simple.Et nous laissons Trudeau aller avec 40-60 comme preuve à l’appui, de peur de nous faire traiter d'anti-démocratiques ou de racistes si nous osons remettre les choses dans la perspective de la vérité historique et des véritables exigences constitutionnelles.(A suivre) COURS DE LECTURE RAPIDE Automne — t eemalnea — chou 1 aolt/wn.Prêt do* unlveralMe PRIX ÉTUDIANT Garanti» — Certificat EffleacH* Centre de lecture rapide Parmla calt.pan.MIQ Ut lit Montréal: 681-4545 Québec: 872-8427 Ottawa: 745-6390 ^ *U Devoir, mercredi 17 septembre 1980 Kim Dae Jung est condamné à mort SEOUL (AFP) - M.Kim Dae Jung, chef de l'opposition sud-coreenne, a été condamné à mort hier par une cour martiale à Séoul, à l'issue d’un procès qui avait débuté le 14 août dernier Ses 23 co-accusés ont été condamnés à des peines de prison allant de 2 à 20 ans.M.Kim Dae Jung (56 ans) était accusé d'avoir conspiré contre son pays et d’avoir dirigé une organisation subversive basée au Japon.Il avait été arrêté le 17 mai dernier Le chef de l'opposition sud-coréenne à la possibilité de faire appel devant une haute cour militaire, et le verdict peut être révisé par la Cour suprême De plus, le président peut exercer son droit de grâce M.Kim, qui avait remporté 45% des voix contre l’ancien président Park Chung-Hee lors des élections présidentielles de 1971, a reconnu avoir appartenu en 1946 à un mouvement de gauche et avoir reçu des fonds de 1 étranger pour sa campagne électorale.Il s’est déclaré prêt à mourir pour la démocratie en Corée du Sud mais a demandé la démence pour les autres accusés.Le chef de l’opposition sud-coréenne avait nié toutes les accusations de sédition dont il a fait l'objet et l’on s'attend que ses avocats fassent appel de la décision.À l'annonce du verdict, environ 25 membres de la famille de M.Kim se sont levés et ont entonné l'hymne américain «We shall overcome.» M.Kim demeure le symbole de la lutte démocratique en Corée du Sud.?Bennett leurs aspirations particulières.Evoquant le dossier des ressources sous-marines, le chef du gouvernement de Victoria a déclaré qu'il éprouvait une affinité certaine envers Terre-Neuve «qui veut résoudre le problème par le recours à l'autodétermination».Cette formule soulève une question importante: les provinces ont-elles, d'après M.Bennett un droit aliénable à l'autodétermination?En d'autres termes, le conflit entre un mandat provincial et un mandat fédéral, aussi clair que contradictoire, doit-il être tranché en faveur des provinces?Le chef créditiste a évité toute réponses directe à cette question, préférant attendre l’annonce de la stratégie fédérale avant de dévoiler ses intentions.Mais le ton de la conférence de presse n'a laissé que très peu de doutes sur ses convictions profondes quant à la volonté collective de ses concitoyens en sa faveur en cas de conflit déclare avec M.Trudeau.La presse de Vancouver a en général penché en faveur des positions de M.Bennett dans ses reportages sur la conférence.tendant à dépeindre M.Trudeau sous les traits d’un personnage plutôt têtu et relativement isolé.Un commentateur national originaire de Vancouver, Allan Fothringham, pourtant peu impressionné en temps normal par le «séparatisme de l’Ouest», a abonde dans le même sens.Mais on peut se demander si M.Bennett obtiendrait une confirmation aussi massive de ses vues régionalistes dans l'éventualité d’un référendum ou d’élections portant sur le conflit d’Ottawa.?Trust Royal sept ans plus tard, à $7 seulement.Dans l’autre camp, on retrouve tout l’establishment anglo-saxon.Les cadres supérieurs du Royal Trust ont toujours eu la main haute sur la direction de l’entreprise qui n’a que deux actionnaires d'importance Mais dans les deux cas, il s'agit d'actionnaires passifs la Caisse de dépôt posséderait près de 9% des actions alors que la Banque de Montréal a accumulé 8% environ des titres Après avoir tenté en vain de trouver un allie qui aurait supplanté Campeau Corp par une offre supérieure à *21, les dirigeants du Trust Royal ont choisi de mener le combat sur le terrain des tribunaux.Mais ils ont mordu la poussière à deux reprises hier L’offre d’achat de M Campeau se termine vendredi soir Hier apres l'annonce de la décision du juge Montgomery, les actions ont gagné *1 13 pour fermer à *19 13 à la bourse M Campeau voit ainsi s’améliorer ses chances de parvenir à prendre le contrôle du Trust Royal D’autre part, la direction de la compagnie de fiducie a émis un communiqué de presse, à Toronto, pour annoncer que ses procureurs iraient en appel de la decision de la Cour suprême de l’Ontario Dans sa décision qui s’étend sur 70 pages, le juge Montgomery affirme que les requérants «n'ont pas réussi à me persuader que l’offre d achat comportait des failles» Les avocats du Trust Royal ont soutenu que M Campeau n’avait pas obtenu le feu vert des autorités américaines pour prendre le contrôle des 17 succursales du Trust Royal en Floride.Une loi de cet Etat oblige tout investisseur à obtenir la permission des autorités lorsqu'il s’apprête à acquérir au moins 25% des actions d’une institution financière Les procureurs de M Campeau ont soutenu que cette démarche était déjà amorcée.Par ailleurs, on allègue également que M.Campeau aurait accordé un traitement de faveur à la firme Unicorp Financial qui a cédé à M.Campeau un bloc de 5% des actions en échange d’actions privilégiées de Campeau Corp.Cette transaction représentait-elle un montant supérieur à l'offre de *21 faite aux autres actionnaires?Le juge Montgomery renvoie le tout à la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario qui doit décider si le prospectus d’acquisition était conforme aux normes et si tous les actionnaires ont été traités de façon «juitable dans cette affaire.Le plus étonnant de toute cette transaction est le silence des courtiers qui touchent des commissions importantes des compagnies de fiducie, notamment le Royal Trust.De crainte de s’aliéner leur plus important client, les courtiers n'osent se prononcer sur la transaction.Tant à Bay Street que sur la rue St-Jacques, c'est le silence complet; aux amis, on lance un sourire pour marquer le caractère peu courant de la transaction.C’est la Banque de Nouvelle-Écosse qui a offert les *400 millions à M.Campeau pour financer l'opération.La BNE pourrait, si le coup réussit, devenir le partenaire privilégié du Trust Royal et supplanter ainsi la Banque de Montréal qui depuis 78 ans est le pourvoyeur de services bancaires du Trust Royal.Il s'agit là d'un enjeu majeur pour les deux institutions bancaires qui, elles aussi, se montrent fort discrètes.La question du contrôle d’une compagnie de fiducie entre les mains d'un individu n'a été soulevé que dans la presse.Les dirigeants du Trust Royal croient 3u’une entreprise de cette envergure ne oit pas être sous la coupe d’un promoteur immobilier.M.Campeau rétorque aue plusieurs «trusts» sont contrôlés par es individus.Il y a notamment le cas du Montréal Trust, propriété à 51% de Power Corp.une société présidée par un exconcitoyen de M.Campeau, M.Paul Desmarais.’ Hier soir, la direction de Royal Trustco revenait à la charge dans un communiqué de presse en précisant: «Aucune personne ou groupe de personnes ne devrait être en mesure de contrôler un avoir d'une valeur de *26 milliards», (Il s'agit là de l’ensemble des biens appartenant au Trust Royal (*7 milliards i et les biens sous gestion pour le compte d’autrui ($19 milliards).On dit que la législation s'appliquant aux banques à charte devrait prévaloir dans le cas d’institutions financières comme le Trust Royal.La Loi des banques limite à 10% la participation dans le capital d’une banque à charte.Cependant.M.Campeau soutiendra qu’il n’y a présentement aucune disposition légale en ce sens en vigueur au Canada et qu’il joue scrupuleusement les règles du jeu ?Washington avec le soldat».M.Edmund Muskie, secrétaire d’Ê-tat.a déclaré de son côté que les États-Unis étudiaient la demande d’asile mais que les diplomates américains devaient d'abord clarifier les souhaits du soldat.Le département d'État n'a pas écarté l’hypothèse d'une affaire montée par les gouvernements soviétique et afghan afin de provoquer une fermeture de l'ambassade.«Cette pensée nous a tous traversé l’esprit», a dit un diplomate américain.M Trattner a également indiqué que l'armée afghane avait installé des sentinelles supplémentaires devant les grilles de l ambassade mais que les employés pouvaient toujours entrer et sortir à leur gré.Les États-Unis ont sensiblement réduit leur personnel diplomatique à Kaboul apres l'arrivée des chars soviétiques.mais n’ont pas envisagé une rupture des relations avec l'Afghanistan.On estime par ailleurs de source diplomatique dans la capitale afghane uamastfii De 8 h 30 a 16 h 30.colloque à l’intention de tous les professionnels de U santé du Québec sur les problèmes que pose le système actuel de rémunération organisé par l’Association pour La santé publique du Québer a T hôtel Méridien ¦ A midi déjeuner-causerie marquant la reprise des activités du cercle de la presse d'affaires du Québec en compagnie de M Jean I.aunn sous-ministre adjoint a I Information gouvernementale du Québec, au Château Champlain A 13 h 30 causerie de M Guy Boulizon sur l'Histoire de l'Art la pyramide amérindienne organisée par le Centre troisième âge culture au pavillon l-alemant du college 6625 Brébeuf rue Decelles ¦ A I» h 30.réunion de AnoSep association de femmes séparées et divorcées au 4401 avenue Verdun A 20 h, assemblée de mise en candidature pour le Parti libéral du Québec dans le comté de Orford à I hôtel de ville de Magog 7 est .rue Principale A 20 h conférence de Mme Frances Caiasie organisée par la Société de généalogie du Qué per 11 amphithéâtre de I Édifice «G».1035 de la Oievrotiére â Québec A 20 h soirée d'information de l'Association parents uniques de Laval, au 339 boul Sainte-ftose à Laval A 20 h conférence sur la préparation à la retraite organisée par le Centre d'information et de référence pour femmes 3585 rue Saint-L’rbain A 20 h 30 soirée d'information sur le «rebirth» au 7229 rue Saint-Denis Jusqu a demain se poursuit le 2e congrès d'études Inuit organisé par le Departement ri anthropologie rie l'Université [.aval au Château Bonne Entente 3400 chemin Sainte-Foy ¦ Jusqu'à vendredi se poursuivent les inscriptions aux activités d'automne du Centre récréatif Notre-Dame-des-Neiges 5347.chemin de la Côte des Neiges entre 13 h et 22 h ¦ A compter d aujourd'hui et juvju â samedi a lieu le colloque-conférence organisé par (Association québécoise des travailleurs en loisir à l'Auberge des Gouverneurs du centre-ville de Québec ¦ fl y a collecte de sang de la Croix Rouge a l'é-iole Holy !>iy de Snowdon.5600.avenue West-bury de 10 h 30 â 20 h 30 que les infiltrations d’agents dû gouvernement dans les rangs de la resistance ont permis l’arrestation de nombreux rebelles.150 responsables du parti communiste Khalq, opposé à l'aile Parcham (pro-soviétique) du PC afghan ont été emprisonnés ces deux dernières semaines à Kaboul, et des militants des mouvements intégristes musulmans ont également été mis sous les verrous, ajoute-t-on.On fait également état de même source de l’arrestation hier à Kandahar, dans le sud du pays, de deux journalistes français qui n'ont pas été identifiés.D’autre part, des affrontements se sont produits, lundi dans la province de Samangan (ouest du pays), entre forces de l'armée afghane et rebelles musulmans qui assiégeaient la maison du gouverneur et des postes de commandement dç l’armee, a annoncé, hier Radio-Kaboul, captée à Islamabad.L’armée aurait tué et arrêté de nombreux rebelles, à la suite de «violents combats», affirme la radio afghane Elle a également saisi une grosse quantité d’armes et de munitions, qui, précise Radio-Kaboul, ont été fournies par les États-Unis et la Chine.Les rebelles arrêtés sont actuellement interrogés par les autorités afghanes.Selon des sources rebelles, l'armée afghane, appuyée par des troupes soviétiques, aurait été prise sous le feu des rebelles musulmans, la semaine dernière, près de la capitale provinciale de Aibak.Les combats dans cette région très peuplée se poursuivraient depuis plusieurs jours et les troupes régulières auraient subi de lourdes pertes, a précisé le chef de la guérilla à Peshawar.Les forces anti-soviétiques, qui combattent le pouvoir communiste en Afghanistan, ont encerclé la maison du gouverneur à Aibak et ont levé leur siège de leur propre gré, après plusieurs heures, ajoutent les souices rebelles.Selon Radio-Kaboul, des opérations du même genre se sont produites dans la province de Baghlan et les forces rebelles ont été écarsées, il y a deux jours à Taluqan, Takhar et Surkha Kan.De source rebelle, on affirme qu’un hélicoptère, qui assistait les troupes gouvernementales afghanes, s’est écrasé près de la ville de Bamiyan, faisant huit morts.Les troupes soviétiques ont bombardé la ville d’Aibak et ses environs, obligeant la population à fuir, ajoutent les sources rebelles, qui précisent que cette opération a été de «courte durée».Les moudjahidines ont réussi à «chasser l’ennemi de leur région», annoncent les rebelles musulmans, gui disent avoir tué 60 Afghans et Soviétiques à Bamiyan, où les «envahisseurs ont perdu trois tanks et huit camions au profit des musulmans».Enfin, toujours selon les rebelles, les raids aériens soviétiques auraient détruit de nombreuses maisons à Ghundak, près de Shikar Pass.D'autre part, neuf soldats afghans sont arrivés, lundi, à Peshawar après avoir déserté, a affirmé le groupe rebelle Hezde Islami Afghanistan.Ces soldats de la neuvième division de l’Armée afghane sont passés du côté des rebelles de la province de Kunar, précise-t-on de meme source.?Malépart depuis 53 ans et un moment donné, il va falloir dénouer le noeud gordien», a-t-il souligné, en précisant que «tout le monde veut sortir du statu quo».Le sous-comité sur la constitution qui avait été formé au sein du caucus du Québec fera rapport aujourd’hui.Toutes les indications que l’on peut avoir tendent à confirmer que les libéraux fédéraux brûlent du désir d'agir dans le sens déjà suggéré par de nombreuses déclarations ministérielles au cours des derniers mois, sans oublier l’aide-mémoire de M.Michael Pitfield et le document secret qui a coulé comme de l’eau vive la semaine dernière.On verra bien la réaction du caucus du Québec aujourd’hui, ainsi que celle du caucus national des libéraux qui a lieu cet après-midi.On sait que demain le même débat sera repris par le conseil des ministres.Pendant que les libéraux mettaient au point les derniers détails de leur caucus, les conservateurs, eux, étaient déjà en pleine réunion à discuter d’énergie, d’économie et évidemment de constitution.On n’a pu savoir exactement la nature des échanges qui se sont poursuivis à huis clos, mais à la sortie le chef du parti, M.Joe Clark, a noté que l'opposition officielle n’avait pas prevu que l’échec de la conférence constitutionnelle serait aussi éçlatant.Dans les circonstances, il considéré que l’on devrait poursuivre les discussions et il se dit par conséquent tout à fait d'accord avec la proposition du premier ministre du Manitoba, M.Sterling Lyon, de tenir une autre conférence avant longtemps Le leader conservateur a mentionné avoir été impressionné et surpris par les progrès accomplis pendant l’été au niveau ministéreil.Les progrès d’une part, et la faillite de la conference d'autre part, l’incitent à dire que les choses allaient bien avec M.Jean Chrétien, mais mal avec le premier ministre Trudeau.M.Clark a soutenu que les premiers ministres provinciaux attendaient de toute évidence une contre-proposition en réponse à leur front commun de vendredi matin En ce qui concerne la politique de son arti dans ce dossier, M Clark a expliqué ier qu'il appartient au gouvernement de faire connaître qne position ferme, ce à quoi les conservateurs réagiront ensuite.Il semble donc que M Clark veuille jouer de prudence maintenant et se mettre en position de riposter à ce que décideront les libéraux ?Otages ment humanitaire» Il a d'autre part démenti sa participation à de quelconques négociations secrètes avec les États-Unis, depuis trois mois, comme l’a écrit récemment le journal La Presse En revanche, a-t-il dit, il a longuement mûri sa lettre envoyée récemment* au Majlis, dans laquelle (l adjure les députés de ne pas faire passer les otages en jugement La lenteur avec laquelle le parlement iranien a décidé d'aborder le problème des otages américains a suscité des déclarations sceptiques et pessimistes du président Carter Revenant sur ses propos relativement optimistes de lundi, le président Carter a en effet déclaré mardi à Atlanta (Géor- gie) qu'il n’existait actuellement «aucune perspective de solution rapide de la crise».Le chef de la Maison Blanche, qui avait indiqué lundi au Texas que les conditions posées par l’iman Khomeiny à la libération des otages «pourraient très bien conduire» a une solution du problème, a déclaré à Atlanta: «Nous n'avons aucune raison de croire que la situation a été résolue».La décision des députés iraniens de confier l'étude du problème des otages à une commission parlementaire spéciale, dont la composition et les attributions restent à définir, a déçu mais n’a que peu surpris les milieux officiels de Washington.«C’est une douche écossaise», a dit un porte-parole du département d’État.Chaque fois que semble apparaître une lueur a'espoir dans l’affaire des otages, un brusque changement de la position des autorités iraniennes vient assombrir les perspectives de leur libération rapide, a-t-il remarqué.Les principaux responsables américains avaient espéré que le parlement iranien entrerait dès hier dans le vif du sujet en entamant un débat de fond sur la question des otages, détenus depuis plus de dix mois.Par ailleurs, le président iranien, M.Abolhassan Banisadr, et le premier ministre, M.Mohammad Ali Radjai, ont assisté lundi à la première réunion du nouveau gouvernement, a annoncé hier l’agence de presse Pars.L’une des premières décisions prises lors de cette reunion a été de mandater le ministère de l’Énergie pour qu’il entame des négociations avec la société Eurodif sur la fourniture d’uranium enrichi, a précisé Pars.Avec l'Italie, la Belgique, la France et l'Espagne, l’Iran a participé au financement au programme Eurodif d’enrichissement de l’uranium, et en conséquence a droit à 10 pour cent de la production de la société.L’uranium enrichi, rappelle-t-on, est utilisé dans les centrales nucléaires pour produire de l’électricité et l’Iran possède 4 centrales nucléaires dont la construction est partiellement achevée.L’Iran et l’Union soviétique ont signé hier un accord commercial de transit, annonce l’agence Tass.Un porte-parole de l’ambassade d’Iran à Moscou a déclaré que le nouvel accord, modifiant un accord précédent, permettra «une décongestion considérable des transports ferroviaires et autres entre les deux pays.» Cet accord soviéto-iranien sur la circulation des marchandises, pourrait permettre à Téhéran de déjouer un éventuel blocus économique occidental, estiment les observateurs à Moscou.Le 26 juin, l'Iran avait officiellement demandé à l’URSS le droit de libre passage de marchandises par voie maritime.L’ambassadeur d’Iran à Moscou, M.Mohamad Mokri ne cachait pas qu’il s’agissait essentiellement de contrer un éventuel blocus des Occidentaux, en raison de l’affaire des otages américains.De bonne source, on a appris que les Iraniens seraient disposés a créer une compagnie de navigation avec l’URSS pour permettre le transit de marchandises par voie maritime.L URSS avait tout d’abord rejeté la requête de Téhéran, selon les Iraniens.Ceci avait contribué à détériorer les rapports entre les deux pays.Les négociations sur le transit des marchandises avaient cependant repris à Moscou en début de semaine dernière.On ignore ce qui a débloqué la situation mais les Iraniens avaient laissé entendre qu’en cas de compréhension des Soviétiques, Téhéran pourrait reprendre ses livraisons de gaz interrompues en mars dernier.En offrant des facilités au transit des marchandises soviétiques par le territoire iranien, l’accord semble assurer à Moscou un accès au Golfe Persique, selon les experts.Une partie importante du commerce entre l’Iran et les pays de l’Europe occidentale et orientale passe par la' station ferroviaire de Julfa, à la frontière soviéto-iranienne, où 2 à 300 wagons sont transbordés chaque jour.Les trains ne peuvent pas franchir la frontière en raison de la différence d'écartement des voies.En juin dernier, l’Iran avait accordé à l’URSS une augmentation des droits d’accès dans le port d'Anzali sur la mer Caspienne.Cette décision venait contribuer au développement rapide des voies maritimes soviétiques qui, par la mer Caspienne et les voies navigable à l'intérieur de l’URSS, permettent a des péniches de haute mer ae se rendre de la Baltique ou de la mer Noire et même de l’arctique à la mer Caspienne et retour, sans avoir à transborder.L’URSS a récemment ouvert un service ferroviaire de conteneurs entre l'extrême-Orient et la frontière iranienne.et les iraniens construisent à leur tour un point de traitement des conteneurs.Enfin, les Soviétiques contruisent actuellement une centrale électrique destinée à l'électrification de la voie ferrée entre la frontière avec l’Iran et la ville de Tabriz Enfin, l'Iran a enterré hier 40 de ses soldats tués dans sa guerre frontalière avec l’Irak, alors que se poursuivent les accrochages dans plusieurs secteurs, annonce la radio nationale iranienne La veillent, 18 autres victimes de la guerre avait été enterrées à Téhéran Selon la presse iranienne du soir, les échanges d'artillerie lourde qui ont débuté lundi se poursuivaient près de la ville de Shaft-e-Shahr.Plusieurs positions irakiennes auraient été détruites.La presse affirme que les forces iraniennes sont parties a l’offensive, suite aux ordres donnés par le président Banisadr et le premier ministre Rajai, qui ont visité la région frontalière pendant trois jours.Prêt de matériel pour chambre de malade IRlAiaiaCti »¦ i Whilohorsa iwknif* Prévision! Environnement Conodo y rAx v.-.vorjr Mornton rf AvktfÜÉs'M W//- M, M&ssû ^yor,coUv;^r^0.,ko'oûl ww#DfL 'a 5 ^^Ainneopolis A OJondor» Froncisco à QtoMo» Sointjeon lonireol: Greof-roM» *5 Laie City *2t> or ont Tlew York Washington KÔnsos Cil 30 Chorloston?igjfggk précipitations haute pression g basse pression -y y masse d’air frais • • masse d'air chaud Nouvelle}.I Or leanj Umm iMiomi:  midi aujourd'hui Abitibi, Témiscamingue: nuageux avec quelques éclaircies, maximum 10.Jeudi: ciel variable et possibilité d’averses.¦ Réservoirs Cabonga et Gouin, Pontiac, vallées de la Gatineau et du Lièvre, Lac-St-Jean: averses, maximum 14.Jeudi: nuageux.¦ Saguenay, Mauricie, Parc des Lau-rentides, Laurentides: nuageux avec averses, maximum 16.Jeudi: nuageux avec éclaircies.¦ Outaouais: nuageux avec averses surtout en matinée, maximum 18.Jeudi: ciel variable et possibilité d’averses.Montréal: nuageux avec averses surtout en matinée, maximum 18, Jeudi: ciel variable.¦ Trois-Rivières, Drummondville, Québec, Estrie et Beauce: nuageux avec averses, vent modéré, maximum 19.Jeudi: ciel variable.¦ Rivière-du-Loup, La Malbaie, Ri-mouski, Matapedia: nuageux avec averses, maximum 17.Jeudi: nuageux avec éclaircies.¦ Ste-Anne-des-Monts, Parc de Gas-pésie, Gaspé: nuageux avec quelques averses, vent modéré, maximum 16.Jeudi: nuageux et possibilité d’averses.¦ Baie-Comeau, Sept-Iles,Basse-Côte-Nord, Anticosti: nuageux avec quelques averses, vent modéré, maximum 15.Jeudi: nuageux et possibilité d’averses.Mort du professeur Jean Piaget à 84 ans GENÈVE (AFP) — Jean Piaget, spécialiste de la psychologie de l’enfant, hospitalisé il y a une dizaine de jours, est mort mardi à Genève, à l’âge ae 84 ans.Auteur de travaux sur le développement de la pensée et du langage chez l’enfant et sur l’épistémologie génétique, le professeur Piaget, psychologue et pédagogue suisse ae renommée mondiale, était membre de plusieurs sociétés savantes, docteur honoris causa d’une trentaine d’universités et lauréat de nombreux prix.Il s’était rendu particulièrement célèbre par la publication entre 1920 et 1930 de quatre ouvrages fondamentaux dont La Naissance de l’intelligence et La Construction du réel chez l'enfant.Né le 9 août.1896 à Neuchâtel, le psychologue helvétique a poursuivi pendant près de 50 ans des recherches qui l’ont rendu célèbre dans le monde entier et lui ont permis de fonder une épistémologie (étude des procédés de la connaissance scientifique) fondée sur la biologie don» la psychologie génétique représente à la fois lé lien et [ instrument d’étude.À 10 ans, passionné de biologie, il écrit son premier compte rendu d’observations sur un oiseau semi-albinos.Très vite il s'oriente vers la psychologie, d’abord à Zurich et à Paris a la Sorbonne, avant de revenir à Genève où il développe la théorie de son maître Claparede selon laquelle on doit laisser l’enfant agir selon ses besoins et son intérêt.De 1929 à 1967, Piaget dirige le Bureau international d’éducation (BIE) à Genève.En 1955, il fonde dans cette ville le Centre international d'épistémologie génétique, qui devient un centre mondial d’avant-garde où collaborent psycholo- ues, mathématiciens, cybernéticiens et iologistes.«L'éducation dans la vision courante consiste à essayer de rendre l’enfant conforme au type d’adulte de la société à laquelle il appartient Pour moi, l’éducation consiste à faire des créateurs, des inventeurs, des novateurs, pas des conformistes», a dit un jour Piaget.L'enfance lui apparaît en effet comme une succession (fétapes conduisant à l'âge adulte par la conquête d'un équilibre entre deux mécanismes: «l’assimilation» et «l’accommodation» Tous deux M.Jean Piaget - sont indissociables: l’être humain agit sur le monde, incorpore sa propre expérience (assimilation), mais en même temps l’expérience n'étant pas toujours identique, le monde extérieur agit sur l'être qui se transforme (accommodation).Au fur et à mesure que l’enfant prend conscience de lui-même, il se différencie du monde extérieur avec lequel, peu à peu, il doit trouver son équilibre.Pour Piaget, une éducation qui tient compte des intérêts de l'enfant est donc utile car elle suscite la formation de l’intelligence.Parmi ses oeuvres les plus connues, qui couvrent des domaines intéressant non seulement la psychologie et l’épistémologie, mais aussi la philosophie, la sociolo- ?ie, la logique et la biologie, on citera : Le .anaage et la pensée chez l'enfant, La Représentation du monde chez l'enfant, La Naissance de l’intelligence chez l’enfant, Mémoire et intelligence, L’épistémologie génétique, L’équilibration des structures cognitives et L’épistémologie des sciences chez l’homme.Le Financial Times prévient Trudeau LONDRES (d’après CP) — Le sens politique du premier ministre du Canada, M Pierre Trudeau, devrait l'avertir qu’il commettrait une grave erreur en procédant sans le consentement des provinces en matière de rapatriement.Telle est la teneur de l'éditorial du prestigieux Financial Times de Londres sur le débat constitutionnel canadien Comme l’avait écrit le Times la semaine dernière le Financial Times fait remarquer que le parlement britannique et M.Trudeau seraient placés dans un embarras extrême si Ottawa devait décider de rapatrier la constitution sans l'assentiment préalable des provinces.L’échec de la conférence de la semaine dernière, souligne l'éditorial n'est pas attribuable à un désaccord juridique mais bel à bien à une âpre lutte pour le pouvoir et pour l'argent Les premiers ministres, presque sans exception, n’ont pas voulu modifier un processus qui depuis quelques années leur a accordé des pouvoirs accrus aux dépens du gouvernement fédéral.Si M Trudeau met maintenant sa menace à exécution, proférée indirectement et possiblement pour des raisons tactiques, de rapatrier la constitution, il contrariera les provinces qui aspirent à des pouvoirs de plus en plus étendus.Il n'est pas certain non plus que M.Trudeau remporterait la victoire s'il décidait de tenir un référendum national, dans le but d'obtenir l'appui du peuple pour son projet Et l'incertitude de cette victoire tient à l'ardeur des aspirations régionales Dans le International Herald Tribune, un éditorial reproduit du New York Times de lundi a pour titre «Qui s’intéresse au Canada?» et invite le gouvernement américain à resserrer ses liens avec le Canada Quel que soit le résultat du débat constitutionnel au Canada, soulignait lundi le New York Times, il est évident que les États-Unis en seront affectés.Les importations, les investissements, en dépendent, mais il est malheureux de constater que ce débat politique au Canada se déroule au moment où les deux voisins font preuve d'impatience l’un envers l’autre.Rectificatif A la suite de la poursuite de $11.6 millions annoncée par M.Claude Brunet, président du Comité provincial des malades (CPM), à l’encontre de la CSN, Me Normand Lord a tenu à préciser hier qu’il n’a pas prononcé à la conférence de presse de lundi les paroles rapportées dans les journaux.L’associé de Me Lord.Me Marcel Lefebvre, a confirmé à la Presse Canadienne la teneur de ces paroles et a ajouté qu'elles étaient plutôt de lui.La Presse Canadienne avait erronément attribué â Me Lord ce Jour-Ù ces déclarations relatives à la requête en vue d exercer un recours collectif au nom des invalides de l’hôpital Saint-Charles-Borromée Mes Lord et Lefebvre comptent plaider la cause de M Brunet devant la Cour supérieure.Les deux avocats ont ajouté que la requête n’étalt pas celle du CPM, tel que rapporté par la PC, mais bien de M Brunet, au nom de tous les autres malades. LE DEVOIR Montréal, mercredi 17 septembre 1980 L ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE TRIZEC DES BUREAUX SELON VOS BESOINS 861-9393 Habitation Les coopératives à la recherche d’un second souffle par Marie-Agnès Thellier LES coopératives d'habitation doivent agir très rapidement si elles veulent utiliser tout le budget disponible à la Société canadienne d’hypothèques et de logement pour 1980.Si les budgets pour les fonds de démarrage ont été épuisés depuis le debut mars, if reste encore des fonds disponibles pour réduire les taux d’intérêt a 2%.Sur un total de 2,000 unités de logements, dont 1,300 OSBL et 700 coopératives, moins de la moitié des fonds a été attribuée.«Actuellement, on essaie de coordonner les deux intervenants, SCHL et SHQ.Nous confrontons la liste des dossiers soumis à la SCHL avec les dossiers pilotés par les Groupes de ressources techni- 3 ues afin de ne perdre aucun es 2,000 logements prévus pour 1980», a confirmé au DEVOIR M.Serge Careau, directeur de la Société d’habitation du Québec.,En 1978 et 1979, le bureau regional de la SCHL avait dû retourner des budgets à Ottawa, à cause des délais inhérents à l’implantation du programme modifié, accueilli froidement par les coopératives québécoises.D’après les chiffres communiqués au DEVOIR par la SCHL, au 31 août 1980, 317 unités de logements auraient été aidées financièrement sur un potentiel de 694.À Montréal, pour l’ensemble des projets Coops-Organismes sans but lucratif, 225 unités auraient été aidées sur un potentiel de 500.Ces statistiques comprennent les achats-restauration, les constructions neuves, les recyclages et les achats sans renovation.On sait que les coopératives sont massivement engagées dans l’achat-restauration; seul le projet du domaine Saint-Sulpice, parrainé par la caisse et la fédération locales, concerne actuellement la construction neuve; quant au recyclage, on en est encore au stade expériemental.La SCHL n’est pas la seule à aider les coopératives d’habitation.Le gouvernement québécois a lancé en juillet 1977 le programme Logipop pour compléter l’aide fédérale.Si en 1978, Logipop a presque atteint ses objectifs de 500 unités de logements, il s’est contenté du même score en 1979 au lieu de le doubler comme prévu.Même si la SHQ avait prévu un rythme de croissance plus lent que l’espéraient les hommes politiques, M.Serge Careau s'est ait un peu déçu de cette lenteur, dû au changement de programme SCHL et à ses mécanismes très complexes, notamment l’établissement du loyer selon les cours du marché.«Pour nous, les Groupes de ressources techniques ont eu une action extrêmement positive, par l'aide qu’ils ont ac- cordée et surtout par leur façon de l’accorder dans l’esprit de la coopération.La lenteur est liée au processus-même.Il faut frapper à un trop grand nombre de portes.Aucun programme n’est aussi compliqué dans l’habitation», remarquait M.Careau au cours d’une entrevue.«Pour chacun des intervenants, les moments décisionnels sont différents et les exigences sont différentes.Même a l’intérieur de Logipop, il faut contacter deux administrations: Logipop et la municipalité pour l'aide à la restauration.C’est une vraie Tour ae Babel, une réalité malheureuse», déplore-t-il.Les coopératives doivent successivement frapper aux portes du ministère des Coopératives et Institutions financières, du Conseil de la coopération du Québec, de la SCHL, de la SHQ, de la municipalité, sans compter tous les documents qu’il faut fournir.«On estime qu’un projet prend au minimum deux ans pour se réaliser», note un responsable du programme Logipop.C’est pourquoi il y a un tel décalage entre le total des 4,965 logements ayant bénéficié d’une subvention de démarrage Logipop et les 1,693 logements seulement dont la subvention de capital a été entièrement ée, à la fin des travaux, y aurait donc encore au moins 3,272 logements en gestation avec ou sans l’aide des Profvto ayant reçu une subvention de démarrage versée par Logipop.1977-78 1978-79 1979-80 pwtfate logements 14 367 96 1534 128 1939 au 31 août 1980 77 1125 TOTAL 317 4985 Projeta ayant reçu une subvention de capital versée par Logipop.,1977-78 1978-79 1979-80 projets logements 13 83 68 553 56 563 au 31 août 1980 49 494 TOTAL 186 1693 (Compilation SHQ pour Le Devoir) DEMANDEZ NOTRE BROCHURE EXPLICATIVE :.»C'«0"S outMC Use***; M»*»'*- IJVI'* RÉGIME D’ÉPARGNE ACTIONS DU QUÉBEC Disponibles pour une période limitée Banque Royale Pour de plus amples informations, écrivez ou téléphonez à: BELL GOUINLOCK LIMITÉE 1155 Metcalfe, bureau 820 Montréal, Québec H3B2W1 875-2180 TORONTO, MONTRÉAL, NEW YORK, VANCOUVER, EDMONTON, RÉGINA, WINNIPEG, HALIFAX les associés de COGAN, LANDORI & DUBÉ comptables agréés désirent faire part de la fusion avec leur cabinet de MM.WELDON, McCUTCHEON comptables agréés les associés du bureau sont Joseph Dolnik, b.comm., c.t.Abraham Soroka, c.a Stanley M.Hopmeyer, b.comm., c.a Irwin Tobenstein, b.comm., c.a.Robert Landori-Hoffmann, b.comm , c.a.Harry O.Weldon, c.a Larry R McCutcheon, c.a.Julia F.Witkowski, b.comm., c.a COGAN, LANDORI & DUBÉ comptables agréés Montréal 3901, Jean-Talon ouest Bureau 214 (514)731 7851 Amprior Commerce House 70.Madawaska (613)623 7341 Ottawa 560, Rochester Bureau 402 (613)236 6551 34 Groupes de ressources techniques.Ces GRT ont reçu $3 millions en trois ans.«Même si on semble manquer de souffle en ce moment, le rendement du programme Logipop est excellent: il a plus que quintuplé la production de coopératives par rapport à la situation antérieure et aux autres provinces», constate M.Pierre Blanchard, de la Société d’habitation du Québec.Le Québec avait cependant un retard considérable à rattraper sur les provinces anglophones puisque la SCHL a lancé son premier programme en 1973, sans beaucoup de succès au Québec jusqu’en 1977.La Société d’habitation du Québec espérait intégrer en avril dernier les programmes SCHL-SHQ comme le demandent depuis 1979 l’ensemble des coopératives québécoises.Selon M.Serge Careau, Logi-nove pourrait entrer en action au cours de l’automne, le Hamme ayant été coincé s traditionnelles difficultés d’harmonisation avec le gouvernement fédéral, harmonisation administrative qui prend des dimensions politiques en période de révision constitutionnelle.Remplaçant pour les coops le fameux 56.1 de la SCHL, Loginove aurait donné en moyenne 810,000 aûx coopératives pour leurs restaurations.Cela s’ajouterait à la subvention de capital portée à $3,000 par logement début mai dernier.Deux autres promesses faites aux coops par le ministre Guy Tardif au sommet sur la coopération début 1980 n’ont pas encore été réalisées.La possibilité pour la SHQ de faire de la garantie de prêts (comme la SCHL) est à l’etude au Conseil du trésor.La SHQ a obtenu une dérogation pour être prêteur hypothécaire pour quelques OSBL (Arche de Noé et Bon Pasteur à Montréal).L’autorisation de garantir des prêts pourrait etre accordée rapidement; les conventions avec les institutions financières sont prêtes.Quant aux baux empnythéo-tiques que réclament les coops, ils soulèvent plusieurs problèmes et le mémoire n’est qu’en préparation à la SHQ.Le Conseil du trésor a demandé un programme budgétaire pour estimer le coût de cette mesure.La pratique déjà instaurée entre la Ville de Montréal et les HLM de la SHQ est de $80 par an et par logement.Le bail emphythéo-tique permettrait de reprendre les logements au bout de 35 ans par exemple, pour fins sociales.L’heure est aux bilans et à la concertation entre les organismes gouvernementaux et les cooperatives puisque les administrations préparent les budgets 1981-82.La SHQ souhaiterait que l’on arrive enfin à un rythme de croissance de 2,000 à 4,000 logements par an.Cela suppose: ¦ que les Groupes de ressources techniques deviennent plus efficaces après avoir engrangé plus de deux ans d’expérience; ¦ que les formules de coops et les clientèles se diversifient, sans «chasse gardée» idéologique ou politique.¦ que la procédure administrative soit simplifiée car il est quasiment surhumain de démarrer une coop d’habitation aujourd’hui sans le parrainage efficace d’une caisse pop’ ou d’un GRT.Cela coûte trop cher en temps et en énergie.La formule coopérative pourrait séduire aussi une clientèle de classe moyenne en plus de résoudre des urgents problèmes de logements populaires.Le Regroupement des coopératives de Montréal tiendra son assemblée générale en octobre et relancera certainement ses campagnes de pression sur la SCHL «trop lente et anti-coopérative», sur la SHQ dont le programme Loginove serait insuffisant, sur la SDC-Habitation qui ne favorise pas les petits projets autogérés, sur fe MCCIF dont les nouvelles pratiques administratives retardent l’émission des chartes.Le Regroupement a réussi à faire réviser une pratique de la Ville de Montréal qui déduisait de sa subvention la subvention de capital de $3,000 fournie par la SHQ.Partisan d’une introuvable fédération nationale, contrairement aux Montréalais, la Fédération des Cantons de l’Est a pour objectif de posséder 2,000 logements d’ici 1984 et d’arriver à l’autofinancement à la même date Lors de son congrès tenu en ¦-X La SCHL dispose encore de fonds fin de semaine dernière à Sherbrooke, la fédération qui regroupe sut coopératives et 600 logements a discuté son programme de développement sur cinq ans, concernant six municipalités.Elle prévoit utiliser les programmes SCHL pour 100 logements par an et solliciter l’aide de la SDC-Habitation ou de la SHQ pour les 1,000 autres.Elle s’efforce de convaincre ses interlocuteurs d’investir dans un fonds de développement qui lui permettrait l’autofinancement des 20% non- hypothéqués d’ici 1984.Selon son porte-parole, M.Jean-Bernard Gagne, une assemblée spéciale en février prochain pourrait envisager une augmentation des loyers en vue de participer à cet autofinancement.Les coopératives se développent surtout à Montréal et à Québec, un peu au Lac Saint-Jean, dans le bas du fleuve, à Sherbrooke et Valleyfield.La Gazette officielle a annoncé la naissance de 62 coopératives d’habitation dans les huit premiers mois de 1980, contre seulement 27 pendant la même période de 1979.En ce moment, le conseil de la coopération du Québec donne environ 90 avis par an pour «bénir» des coops.Le rythme devra certainement s’intensifier si la vitesse de croisière des prochaines années est de 2,000 à 4,000 logements comme le souhaite la SHQ.Ce rythme semble tout à fait réaliste si la SDC-Habitation, entrée en opérations au printemps, devient un intervenant majeur.Elle a déjà repris 1,147 logements en immeubles collectifs abandonnés par la SCHL; elle aide une dizaine de coopératives à acquérir rapidement un immeuble convoité et surtout elle s’apprête à acheter 1,200 logements «à coopérati viser», en majorité à Montréal, dans quelques secteurs en cours de sélection.La SDC Habitation veut entrer massivement dans le secteur de l’habitation coopérative, en profitant des programmes gouvernementaux disponibles, en favorisant la création de dizaines de coopératives dans les bâtisses qu’elle gère et même bientôt en essayant quelques nouvelles formules de coopératives qui pourraient séduire une nouvelle clientèle.Par ailleurs demain se réunira pour la première fois le conseil d’administration de la Société d’habitation Desjardins présidé par M.Irénée Suit* è la pag« 17 Aide financière de la SCHL pour l’habitation coopérative 1979 Réalisation» Réalisations avant 1979 Engagement au 31-9.80 Montréal Laval Le Qu Trois-Rivières Sherbrooke Rimouski Chicoutimi Sept-iles VaitfQr TOTAUX Coop Unités Prêts Coop Unités Prêts 9.861.000 2,779.529 331,320 3.008.000 1.507.000 811,600 5.146.000 Prévision Jv0gBg0ssw8Hiw» total pour 1990 14 5 2 7 3 5 2 1 2 47 79 1,110,944 26 498 - — 2 90 266 3,094,574 3 23 83 1,743,120 26 219 13 187,220 1 52 75 1,295,000 13 97 27 635,537 100 1,705,000 14 210 32 990,800 26 561,398 «» 96 1,024,000 1 60 777 12,347,593 86 1,249 1,500.000 f O Unités Coop Unités 10 191 17' 251 » - « » 14 48 19 66 1 7 9 238 3 50 3 50 2 15 4 26 - .î 11 1 6 1 6 - - 2 46 - - * 31 317 56 694 SEULEMENT POSSEDE LES ALTERNATIVES ABORDABLES.LES COPIEURS Canon Canon offre une gamme complète de copieurs sur papier ordinaire, adaptés aux besoins de la plupart des entreprises.depuis les copieurs de table compacts à grand rendement jusqu’aux gros copieurs à fonctions spéciales.Tous nos copieurs se caractérisent par une technologie de pointe et une conception remarquable.Chaque modèle est polyvalent, fiable, abordable.Les copieurs Canon.Nous avons l’appareil qu’il vous faut et pouvons vous proposer une alternative abordable.dès aujourd’hui Cie Canadienne d’Équipement de Bureau Ltée 5990 Côte de Liesse, Mt I H4T 1V7 342-5151 f 1 ! i 14 ¦ Le Devoir, mercredi 17 septembre 1980 iMliil I r»; IK«K«SIM Hausse générale Reprise quasi générale à la Bourse de Toronto, hier L'indice compose termine la séance avec un gain de 9 89 points à 2329 01.Hix des 14 secteurs du marché ont progressé, sous la direction de I immobilier qui fait un bond de 134 41 points et atteint un sommet de 8614 45 le secteur de la gestion a subi les plus lourdes pertes A la fin de la journée, on dénombre 294 titres en hausse.201 en baisse et 24 inchangés le volume s'inscrit à 8 65 millions d'actions et la valeur chiffre $153 03 millions Les échanges d'actions l'nicorp Financial Corp et Royal Trustco Ltd ont repris après un arrêt dans la matinee Royal Trustco classe A termine en hausse de 1 1-4 à $19 3-4 tandis que llnicorp Financial A perd 5-8 à $6 3-8 l’armi les industrielles Melcor Developments gagne 4 à $25, Texas-gulf 2 1-4 a $60 1-4 Westbume International 2 à $37 1-2, Atco Ltd A 2 à $32 3-4 et Canadian Pacific 1 5-8 à $51 5-8 Falconbridge Nickel cède 7 1-2 à $132 1-2.Dome Petroleum 3 1-8 à $82 7-8 Seagram Co 2 1-4 à $68 1-2.Cominco 2 1-4 à $69 3-4 et Inter-City Cas l 7-8 à $23 3-4 Dans le secteur minier.Lakeshore Mines gagne 2 à $31 1-2.Campbell Red Lake 2 a $86 12 et Giant Yellowknife 1 3-4 à $35 3-4.Holiin-ger Argus A cède 3 1-4 à $54 et Placer Development 1-2 à $27 1-2.Parmi les pétroles.Page Petroelum gagne 2 à $28 3-4.Asamera Oil I 3-4 a $23 1-4 et United Canso 1 3-8 à $24 7-8 Canada Southern Petroleum abandonne 1-2 à $18 1-4 et Ulster Petroleums 1-4 à $5 1-8 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE 500 $6 5* 6 - * 1000 105 105 105 + 4 2300 280 275 275 - 5 8700 240 225 239 + 14 Ventes Haut Bas Ferm.Ch A.G.FM 500 $6'+ 6»* 6V4 + V4 AbyGInw 550 $16 15V* 16 + »* AbtiPrce 35809 $23*8 231/a 23* + * AdanacM 32550 495 475 495 +10 Advocate 500 170 170 170 +10 AftonMin 1075 $44 43* 44 + 1 AgnicoE 35825 $22* 19* 20*+ * Agralnd.' AhedC Akaitcho Albany AltEnergy42435 $20* 20* 20* AltaGasA 23051 $32 31% 32 + 'A Alfa G C p 125 $66 66 66 +1 AltaGEp 1880 $22 21% 22 + 'A Alfa G F 110 $23* 23* 23*+ * AltaG9 76 1656 $24 24 24 AltaG7 60 150 $19 19 19 AltaG6* 2920 $44* 43* 44*+ * AltaG6* 8900 $283-4 28 * 28*- * Alla Nat 100 $24* 24* 24* Alcan 48645 $43'A 41* 42*+l'A AlgomaSt 1677 $37 36* 36*- 'A AllarcoDv 2660$ 132* 132 132*+1* Amcan 600 400 400 400 Am Eagle 15100 485 450 460 AmLeduc 29600 103 96 100 - 3 AndresWB 100 $11'A 11'A 11'A AngCT 290 z25 $29 29 29 AngDGId 4875 470 450 450 -10 AngUDev 1040 305 300 300 -10 Aquitaine 10450 $55* 54* 55 1 ArborC 1000 350 350 350 -10 Argosy 2500 83 81 81 —1 Argus Z50 $15* 15'* 15* Args260 p 700 $25* 25* 25* ArgusBDr 800 $24* 24 24 — * ArgusCpr 425 $6* 6* 6* + * Asamera 32550 $23* 21* 23*+1* Asbestos 205 $30* 30* 30*- ’A AsocPorc 9544 $7* 7* 7* + * Astral 1400 390 385 390 + 40 AtcoA 8840 $33* 30* 32*+ 2 AtICCop 4300 1 30 129 1 30 At Yk 189677 120 98 120 +21 AtoHardA 2500 $10* 10* 10*+ * BC Sugar A 100 $44* 44* 44*+ * B P Can 7275 $45* 45 45 + * Bachelor 16700 $7* 6* 7'A + * Bakertalc 28200 1 22 112 112 - 3 BanisterC 200 $23* 23* 23*- * BankBC 213 $36* 36 36*+ * BankMtl 25288 $30* 30* 30*+ * Bank N S 4996 $33 32* 32*+ * Bankeno 8100 $7* 7* 7* Barbecon 180 $17* 17* 17*— >A Barex 17500 34 33 34 BaryExpl 400 1 70 1 70 1 7 $15* 15 Bathrstp 500 $11* 11* 11* Becker Bp 1800 $10* 9* 10*+ 'A BeliCanad54399 $19 18* 18* BelIBpr 100 $ 56 * 56 * 56*-3* BellCpr 4000 $25* 25* 25*- * Belli 80 400 $18* 18* 18* Bel 22* 22* + * Bel 12 05 7750 $ 22* 21* 22*+ * BethCop 1603 $25 2434 25 + 'A BighartOG 2250 $7 4 7 7'A- 'A BIHawk 3000 65 64 65 BlakwodA 200 48C 480 480 Bombr 2454 $18* 18 18* BonzaO 36387 $10* 9* 10 - * BonanzaW12970 410 390 400 -10 BorderC z50 375 375 375 Bow Val y 41100 $23* 23 23*+ 'A BowVly/ 800 $82* 81* 81*- * Bow-mpr zlO $48 48 48 Bralor Res 2749 $18* 18* 18* — 'A B'-amalea 700 $11* 11* 11*— 'a Brascan A 63952 $36 * 35 * 36*+ * Brenda M 9110 $38* 38 38 Bright A 100 $14* 14* 14* Brinco 6621 $8* 8* 8* Brincop 1199 $5* 5* 5* BCF.P 3700 $16* 16* 16*+ * BCFPpr z95 $32* 32 * 32 4 BCR IC 65230 $6* 6* 6*- * Ventes Haut Bat Ferm.Ch.BC Phone 8814 $15* 15* 15* BCPh4*p z25 $43* 43* 43* BCPM956 160 $46 46 46 BCPh5*p 100 $55 55 55 BCPh6 80 200 $17* 17*07*- * BCP7 04p 300 $17* 17* 17*- 1 BCP10.16P zi 15 $25* 25* 25* B roui Reef 13000 215 212 215 + 4 Brunswk 13370 $16* 15* 16*+ * BuddCan 600 $8* 8 8 300 355 355 355 5220 $23'A 22* 23*+ * 840 $7* 7* 7*- * 100 $28* 2834 28* CME Res 12250 295 289 292 +3 CadFw 231018 $28 * 28 28*+ * Cad Fry A 705 $8 8 8 - * Cal Pow A 33290 $18* 18* 18*- * CalPowB z88 $18* 18* 18* “ 2135 $48Va 48* 48* 100 $54 * 54* 54* z50 $87 87 87 460$100 100 100 10$100* 100* 100* 4600 280 260 265 + 4 CamelOG 2800 $9* 9* 9*+ * Camflo 33180 $45* 43* 45*+ * CChibA 1362 $17* 16* 17 Camp RL 26633 $87 * 84* 86*+ 2 “an Ce CC Yachts CAE CCLInd CIL Cal P4p ! CalP4*p Cal P7*p CalP9 80 CalP9 75 Calvert CanCem 8591 $13 12* 13 CCem6* 200 $12* 12* 12*- * CCem2p 6600 $14* 13* 14 - 'A CDC 28323 $13* 13* 13* CDC pr B 7929 $149* 148 148*-1* CanMalt 5000 $33* 33* 33*- * C N or West 9700 $27* 27 27 - * CanPEnt 36474 $30* 30 30*+ * CPackrs 700 $32* 32* 32*- * CanPerm 73951 $21 20* 21 + 1 CPerm6* 49323 $24* 23* 24 + * CPerm8 100 $21* 21* 21* CS Pete 4600 $19 18* 18*- * Can Trust 2325 $27* 27 27* C Trust 7* 300 $20 19* 19*- * CTung 1060 $38 37* 37*+ * .CdnArrow 4100 255 245 250 +5 CCablesyA17130 $9* 9* 9'A + * CCab!esyB39400 $9 8* 9 + * C Curt is 500 110 110 110 + 2 C Forms! 800 $14* 14* 14* — * : CGE 210 $32 32 32 1 CIBkCom 20580 $27* 27* 27*+ ’A CLencour 24100 104 98 101 + 6 C Ma noir 100 $5* 5* 5* I C Marconi 1200 $24* 24* 24*+ * CNaîR 16696 $19* 19* 19*+ * CNat8 50 400 $42 41* 42 + 1 C Oc dental 5400 $13* 13 13*— * CPLtd 140704 $51* 50 51*+1* CPL4p 100 $6* 6* 6* C Reserve 600 $22* 22* 22*- * CdnTireA 1165 $27* 26* 26*+ * CU 10 * 300 $24* 24* 24*+ 'A C Util9 24 z25 $23* 23* 23* CUtil2nd 505 $26* 26* 26*- * CWN G4pr 500 $7* 7* 7*- * Canbra 200 $6* 6* 6*— * CandelOil z62 $33* 32* 32* Canray 5800 280 275 280 +5 CanronA 6600 $16* 15* 16*+ * Cara 1306 $7* 7* 7* CaraA 1700 $7* 7* 7* CarlOK 20311 $11* 11 11*+ * Cari Bp 225 $26* 26* 26* CarmaS 75 190 $17 17 17 Carolin M 4030 $34* 32* 34*+1* Cassiar 1090 $14* 14* 14*— * Cassidy L 100 400 400 400 Celanese 11500 $7* 7* 7* Ctl Est A CentPat Chnclr CharterOl Cherokee ChibKay 50000 53 ChieftanD 1447 $24 Chimo 425 $11* 11* 11*- * 2700 $6* 6* 6* + * 11283 495 475 495 +10 500 276 276 276 + 1 500 $10* 10* 10*- * 49 50 -2 23* 24 300 405 400 400 i*iaom«a« Plus huit points I rs murs ont enregistre- une forte hausse, hier a Wall Street, après la publication de statistiques laissant penser que la récession a touché -on creux I.e marc hé a été extrêmement animé; plus de 57 millions d actions ont changé de main l e conseil de la Réserve fédérale a annoncé dans la matinée qu âpre- six mois de baisse la production industrielle a progressé de 0 5' en août Par ailleurs Wall Street reste attentive aux travaux de la conference de l OI’KU à Vienne I es compagnies de chemin de fer sont orientées a la hausse ainsi oue les pétrolières notamment Standard Oil et Mobil Sony est en vedette apn-s I annonce de bons résultats financiers 1 indice Dow Jones des industrielles clôture en hausse de 8 27 à ‘4U’ 00 et les transports montent de 9 53 a 339 01 l'arnu les valeurs canadiennes cotées a New York.Canadian Pacific pagne 1 5-8 a $41 3-8 Campbell Red Uke 1 1-2 a $74 et Genstar 1 à «77 Par contre Mcintvre Mines cede 3 a $73 Seagram Co 2 à $58 3-4 et Dome Mines 3-4 a $122 1-4 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Anlicn Alcoa Ama, AmA.r ABrrv} AmCftA A Cyan V«mte, Haut ACF In 7 302 39* AV Intl 38 6113 11* ASA Ltd 1127 78 -Alc»n 6 1359 uî7 -AiiegCp 7 283 34 -Allç L jç 5 186 37* - 7 97 32* 6 1038 u71* 6 802 50* 478 9'A 7 99 15* 6 141 33-9 2311 28* AmElPw 7 773 17* AmExp 7 549 35* AMom* 12 1950 30 a AmMot 710 6* A Stand 7 114 u69 A AmTT 7 3982 53* Amp inc 13 290 47* Ampex 12 637 77* ArmcoS» 7 791 33 a Arm Win 7 387 1 7* Avarco 5 1470 «9 2 AtiRch 8 7765 47* AvcoCp 3 1026 24* Avnetin 8 193 38* Avon 9 776 J7* Baxrint 2H 260 u40* BaxtTf 1$ |llu$2* 19 471 34* 9 16 79 6 10 16* B*nf iCp 7 126 21* BeihVi 5 674 25* Black D 9 1363 77* 6 316 3 39 -6 104 37* 6 479 26 BvgW 6 461 40 Bcrttd I 66 21* 13 2679 u$l 14 3194 15* BvcvEf 9 2465 uTS* Burlinp 7 1280 72 -Bu'rgh 9 1)99 67* CBS I 544 S3 C PC Int 10 680 73* Caiiahn >0 510 34* Camp BL 971 75 CamSp I 850 31* Cd* Pac 749 u44 , Cap ch 13 249 u70 Cart.nu 17 915 10 CatrpT 9 1076 55* Ctian*** 6 106 54* Chat* V 5 181 43* Criait* 6 419 u41 /> CrintCM II 47 24 Chfyi*r 1113 10* Crt*fp S 1113 27* C*t*n 5v I 7075 46* Clark Eq 7 351 M Clark OH 4 155 46* Oorqr I «OU 11* Coca Coi 9 075 A Cotgpal 8 1554 17 Col Pic I 97 35 * ComEn t) 249 84* Com va» 10 565 u46* 5 m 84* 6 1589 79 a 6 485 32 CohDot 10 136 77 a Coop In 12 1875 41* CopwCp 7 19 ufl* Crona 7 147 37* 6 317 X* 11 #1 50* 5 40 25* 6 701 44 * OotoGon 15*.102 73* Dota tar 23 45* 45*4 * 34* 16*4 * 33* 33*4 * 31 31*4 * 70* 71 41 47* 48 41* 20* 31* + 1 37 37*4 * 37* 37*4 * 83* » 4 * 75* 25* 4 * 45 * 46* 41* 71* 71* 37* 21 41* a* i» 4 * Fluor Cp 19 2734 u$l* 88* S0* + 2* Ford 1068 29 * 29 * 29*- * Foxpro 15 34 S3* SI* SI*- * Fru«t,f 6 183 28* 28 21* + * GnÔyn « 140 69 •o EM Revlon 10 395 49* R.ch Mrl 7 555 26* 25* 36'*+ * Rt+geiT 5 10 22* 22* 22*+ * Rotoini A 6 571 u10* Rockwei SCMCp 3* 10*+ * 8 894 u31* 30* 31*+ * 5 151 28 * 28 * 28*- * G+n Èt«C 8 x3645 54* 57* GnFood Gn mit 6 402 30* 12 7107 vj G+n Mills 8 611 21* 77* 69 +1* 52* 30* 78*+ 5* 28 + * GnMot 92 3759 57* Si* 56*- * GnPort 5 131 22* 22* 72*+ * GP 6 758 S* 5 5*- * GTelEI 8 1515 26* 76 * 25*- * OnTirt 18 173 21* 20* 21*+ * GaPac 11 2865 27* 26* 26*- * G.Ii+tte 7 354 29* 29 79*+ * Goodrth 6 611 72 * 77* 77*- * Goodyr 7 1711 16* 16* 16*+ * Gowtd 7 1927 25* 24* 25 + * G’AP 121 6* 6* ! *—1 Gulf O-l 5 2481 40 * 39* 39*- * Haibrtn 18 S47u134* 131* 133 +2 Hart SM 5 4* 14* 14* 14*- * Mec la 10 533 46* 43* 46*+ 4 He-ni HJ 9 1276 46 * 45 * 46 + * Mercuiet 6 2502 20* 19 * 20*+ * Meublin 9 211 11* 31* 31* Mew Pck 17 1044 70* 69* ?0*+l High Vit 20 848 ul7* 16* 17* HoU'* 7 172 18* 18 18* Midyln i?7773 u37* 31 31*- * Momeitk U 724 H* 91* H*+ 3* Monywi 9 741 90V, 80* 89*- * MudBay 49 28 * 28* 20'/,- * 10 196 13V, 13* 1J*+ * 6 245 33 .6 544 j4t Safeway 7 124 33* 32* 33 - * StRegP 6 1140 30* 29* 30 - * Sanderi 19 203 50 49* 49*- * SFelnt 23 934 57* 57* 57*+ * ScherPI 101164 64* 43 43*+1 Schlmb 24 8* u 148'/, 146* 147* +1* Scott P 5 1007 19* 19'/4 19*+ * SearieG 13 767 25* 25 25 Seari 104551 17* 17* 17H- * Sedco 29 110 72 71* 71*+ * Shell OU 9 618 40* 39* 40*+1* S.nger 365 11* Skyline 26 417 14 Smith A 11 34 15* 15* Sou Pac 8 1026 39* 31* _ _ Sparton 20 70 27* 26* 26*- * SperyR 7 1115 $2* 51* 52'/-+ * Squ-b 10 1631 27 26* 26*- * St Brand 101187 32* 31* 32*+ 1* StOin 9 1997 60* 59* 60*+ * StdOilO 7 1519 49* 49* 49V, SUTEEGO * ** H* 3* Sttr Dr 14 1148 u26 25* 25*+ * 6 99 17/4 Alcan Aldona Algoma Americ »qui Bl Phone BPCan * 11 11*+ * 13* 13*+ * 15* 31*- * 125 S15* 15* 15* 221 545 45 45 Bachelor 1000 17* 7* 7* + * Bakertalc 3000 112 112 112 -8 2472 530V, 30 * 30* + * 1160 533 32* 32*+ * 13* 14 + * 27 29 BeliCanad 13440 519 18* 11*- * Bell pr G 200 122 * 22 * 22*+ * Bell pr H 200 522 * 22 * 22* + * Beichai 2700 140 135 140 +12 Bomblnc 1866 518* 18* 18*- * BorealilEx 1000 SIS* 15* 15*+1* Bow Val 6700 521* 23* 23*+ * BrcanA 10721 536'/* 35* 36*+ * Bruneau 28000 67 64 66 +1 Bruniwk 5600 516* 16 16*+ * CAE Ind 5200 523 73 23 + * CadilEx 13200 58* 7* 8* + * BankMtl BankNS BqueNat 13101 514 Bateman 17000 29 ! CdaCem 500 513 13 13 * CDevIp 128000 513* 13* 13*- * C Found 100 250 250 250 + 35 ClmpBank231S0 527* 27* 27*+ * CMarconi 395 524* 74 24*+ * CPLtd 7617 551* 50* 51*+1* CarlO* 7730 511* 11 11*+ * Celaneia 200 57* 7* 7* CentDyn 1000 69 69 69 +3 Vantat Haut Baa Farm lmp O A 10700 Inco 37076 Ch 540* 40* 40*- * 530 29* 29*- * IPLA 417 517* 17* 17* Ivaco 1000 521 21 21 + * IvacoD 200 525* 25* 25*+125 Kiena 3600 .* LabattA 500 527 25* 26*+1* 524* 24* 24*+ * Ladubor 15040 185 176 179 -9 LaVrdy 2275 56* 6* 6* + * LynxExp 31100 165 153 161 +6 MB Ltd Magnetic 533* 33* 33*- * 500 190 190 190 + 35 Mau Fer 20904 58 * 7* 8 + * Mai F A Mauval 37800 MnrahM 20500 Mercantl Midepia MitelCc Motions Moore Norcen NorcD Normlck NA Rare NorTel Nulmco HuntCh Kind inacp iumt INCO mger R Infrlk tn IBM InFiaF int Mar mtPap mtîT Steven j 6 99 17* 16* 16* StorTe 1?S*9 20* 19* 20*+ * SunOil 6 619 o42* 41* 47* + 1 SuniM 51 1672 u22 11* 22 +2* TaftBrd 9 165 30* 29* 30* 4 * Ttldyn I 669 u 116 171* 116 +7* 7 420 41* 47* 43*+ * 4 7247 3S* 34* 34*- * 15 SOSul30* 128 130*fl* Cheib Chieftain Chryiler 31* 31*+ * 39* 40* +1* 4 957 23* 77* 23 - * I 803 7S* 2S* 2SW- * 9 994 61* 59 * 61* + 2* • 900 5?S1W+1* 4 796 9* 12428?' „*+ * 65* 63*- * IpCOCp 70 77 itfkCp i?|25 Jhn Ma« Jr// Mfy r Mart 13 395 23* 73 * 23*+ * •89 34 + 33* 34 + * 7 551 41* 40* 41 + * 11 1514 31* 30* 31*+ * “ “ JW 3* ‘ 6 467 76 * 73* 76*+ * 10 322 33* 32* 37* * 12 217 uéO* 60* 60*+ * 7 74 6?60* 67 +1* 7 135 37* 36* 37 1030 11 17* 17*+ * 33 5* 5 5 - * 15* 15* 15* */« WH+ «cp u a m 2ht.f 747 24«k 24W 24H- W I2if4fui4*k SI Ai SJW + 7W «14» 77X4 27W JT/.- W « i2i 20* 2o aow 2 1102 72W IIH »’*?w 12 7744 01 H 11 47* Kflugg renacot rerrM Kraftr.o Krq*a*ir Lear S LteEnt Littqn 9 ; BOM 7 350 47* 43 6* 7 501 19* 9 29 47*+ * 6*- * 29*+ * 6* ¦P 34* 24+ 34V, + * 1034 uil 65 * 64 + 7* 34* 9* 33*+ * 91* + )* Tenneco Texaco Tex mit TexGif Textron Thiokol Tthe in Timfcn Tr#n Un TWCorp TWCp^t TWCpf 7 .Tranim 5 1368 11+ ._ .Tranwyl 7 46?S* 23* 23*- * TC Fox 7 205 31 37* 37* * UC+mp 7 308 43* 43 45*+ * Un Cart 5 1709 46 * 44 * 46* + l* USGypi 6 13 35 * 35* )S*+ * USStee» 177 23 * 22* 23* 4 * Untech 7 594 49* 48* 48*- * UptOhn 12 716 u65* 64 * 65 + * WkMCn 146 77 * 267, 27 + * Walt j 7 863 33+ 27* 72*+ * War ni 14 987 71* 30V, 20*+ * I 71110 37* M* 27*4 * 1100 395 375 375 -10 500 524 * 24 * 24*- * 400 511* 11* 11*+ * Cominco 5000 570 * 70* 70*-1* C Bath A 12900 119 18* 19 + * C Bath b 409 518* 18 18*-18 Con» i Pei 38075 265 255 255 C Sum 19105 16 85 85 -5 CTch 700 15 15 15 -10 C Daily! 1310 55 5 5 Dtniion ?00 556* 56V, 56*+ * DomeMni 6005143 143 143 -1 DomtPeta 7040 585 * 87* 87*-3* DBrdge 3700 519* 19* 19*- * DofairoA 7100 539 38 * 38*- * Domtex 76487 515* 157, 15* 810 577 76* 77 + * Domtar Dumgml 33435 57* 7’/4 7* + * -I 18*+ * 1 Dumont 31400 104 101 104 + 1 ! 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Sulpetro7p 6750 $23 22* 22* + * Sulivan 11432 475 445 460 +15 Sunbrst E 22800 102 96 102 + 5 Suncorpr 615 $27 26% 27 TalcorpA 275 $10'* 10 10»*— * Tara 680 $15'+ 15'+ 15'+- * Teck Cor A 690 $24* 24* 24»+- '+ Teck Cor B 77700 $22'* 22 22’*+ ’+ TelMetrB 200 $28'+ 28'+ 28'+ Teledyne 200 $10* 10* 10*- * Tex Can 18054 $23% 23* 23'*+ '+ Txsglf 5465 $60% 58'+ 60'++2'+ Thom L 18400 255 245 255 + 5 Thom N A 7525 $21 20* 21 + '* ThomNpr 1400 $39'* 39* 39’*+ '+ Tombill 42200 230 208 230 +23 Toromont 600 475 460 460 TorDmBk 1688 $30 29% 30 TDRItyp 500 $19'+ 19 19'++ '* Tor Sun 2100 $19% 19* 19% Torstar B 1101 $27% 27% 27% - * Total Pet 15280 $27% 27% 27% Total PAp 3975 $46 45% 45% - * TotIPetw 800 $16* 16 16 TradersA 874 $13* 13% 13'*+ * Trade7'*p z40 $34 34 34 TrCan Res 37249 $7'+ 6* 7* + * TrnsMt 12583 $15 14* 15 + '* TrnsWst 5500 $7* 6* 7* + % TrCan PL 17171 $22* 22'* 22'*- % TrCanBpr 1500 $29'* 28'* 28'*- '+ TrCan Dp 250 $47 47 47 Tricentrol 6100 $20'+ 19% 19% — '+ Trimac 2725 $32'+ 32 32'++ »+ Trc 9.12 z45 $22 * 22 * 22* TrinChib 3500 51 50 51 +1 TrinityResl4050 $15% 15'* 15'* TrizecCrp 3792 $37 36 37 +1 Turbo 5535 $26'* 26* 26'+- '+ Turbosp 2880 $26* 26 26 - * TurboB* z50 $27'+ 27'+ 27'+ Turbow 1100 $20'+ 20'+ 20'++ * UlsterPet 35479 $5'A 5 5*- '+ Ultramar 3206 $10'+ 10* 10*- * 2032 $6* 6% 6% — % Z32 $6'+ 6'+ 6'+ 1100 $21% 21 21% 1200 225 215 225 217 $32'+ 32'+ 32'+- % 23830 $11% 11 11'+ 200 $243+ 24% 24% - '+ 1285 $35* 35 35'*+ '* UnAsbStos 7470 $6* 6* 6* + '+ UCanso 2790 125 23* 24*+l% UKeno 5027 $59% 58% 59%+ % Un Reef P .USiscoe UnTire UnWburn UW OG VGMTrsco 4600 $8'A 8* 8'+ VSServ 505 $10* 10* 10* + * VerstICor 3940 $20'+ 19* 20*+ * VerstICorp 3730 $13% 13% 13%+ * Verstlwf2 7900 $8'+ 8 8 Vestgron 1000 $19 18* 19 + % Villcentre 450 $13'+ 13* 13'++ '+ WainocoO z69 !41% 41% 41% WlkrC 105637 $31'* 30% 31* + % WlkrConA 100 $57* 57* 57*-2% WlkrConf z25 $40* 40* 40* Wlk C7V, 13570 $79V4 29'* 29%+ * WalRedkp z50 $6% 6% 6% Wardair 2250 $8 7% 8 + * 200 $8'* 8% 8% — * 66659 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1034 112* 12* 12*- % Trust Units 1650 $14* 14 14* + * 7440 $•% •% |% 300 $6* 6% 6* 3905 465 450 455 + S 1444 123V, 23* 23*+ 4 ?A R 42 V D V 10 • A R D 4 4 R D Lneactern: Sué Ouest Nord Kst 2 SA passe 4 4 pass» 4 4 pats* 6 SA* passe PtlM P»\V L'entame L’As de trèfle par Ouest Cette donne explique que dans les cas désespères il faut appeler la chance, le hasard et I impossible pour les faire incliner vers le succès C’est bien ce que nous offre le jeu ci-dessus Cette main fut jouée récemment en compétition et par mésentente ou par lapsus le petit chelem en sans-atout fut déclaré par l'équipe Nord-Sud Il arrive quelquefois qu'un chelem soit réalisé avec l’absence de deux As.Tout de même c'est un hasard qui ne doit jamais être tenté L entame se fit normalement de l'As de trefle et la couleur fut continuée; le déclarant prit la levée avec son Roi tout en se réjouissant du fait que les adversaires n’aient pas encaissé l’As de coeur Faisant le compte de ses gagnantes, le déclarant en voyait 112 trèfles, 6 carreaux et 3 piques.Pouvait-il arracher de son jeu une douzième levée avant que les adversaires encaissent l’As de coeur?Cette situation est un passage typique du bridge où le déclarant doit étudier toutes les possibilités d’impasses, de squeeze ou autres pouvant servir de substitut a cette perdante malencontreuse qui fera rater le contrat.Si le cœur est joué, il est entendu que l'As apparaîtra pour donner la levée de chute aux défenseurs Le trèfle ne peut pas produire plus de 2 levées et les carreaux sont admirables mais ne fourniront que 6 levées.Il n’y a que la couleur pique qui présente une fourchette dans la main du mort Cette stratégie de l'impasse du 10 pourrait être exploitée et son succès rapporterait 4 levées en pique et les 12 levées nécessaires au succès.Le cas est désespéré, l’impasse doit être tentée; le 3 de pique est joué par le déclarant.le joueur Ouest fournit le 6 et le mort place le 10 Grande aventure et succès; le joueur Est fournit le 2; c'est le triomphe La Dame est alors encaissée, c est déjà deux piques acquis la main est retournée au déclarant par la Dame de carreau Celui-ci joue l’As et le Roi de pique et écarte les deux cœurs du mort et le 5 de carreau retourne la main vers la suite de caireau et le Valet de trèfle et 12 levées bien rangées donnent au téméraire une grande palme Cette impasse planche de salut, devait être tentée dés le début du jeu avant même que le déclarant joue sa longue suite de carreaux ou se dépar tisse de ses gardes en trèfle et en cœur Ceci pour ne donner aucune chance aux défenseurs de faire quelque signal que ce soit Le requérant-cédant.Les Entreprises A.l'Ecuyer Inc.domicilié à 2336 Henriette.Ca-rignan.Cté Chambly.demande à la Commission des Transports du Québec de transférer â M Gilles Bérard domicilié à 1275 Rang Papineau.St-Paul, Cté Rouville.le permis portant le numéro: M-508822-003.qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 06.conformément à l'article 2 59.1 du Règlement 2 Tout intéressé peut s'opposer à la présente demande en s'adressant â la Commission des 1 Transports du Québec, dans les cinq (5) jours suivant la date de la troisième parution du présent avis.Me Claude Gilbert.Avocat 1600 rue Berri, suite 3005 Montréal.P Q H2L 4E4 Première parution: 15 septembre 1980 deuxième parution 16 septembre 1980 troisième parution: 17 septembre 1980 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE No 500-04-003423-804 CARLOS JOSE MENEZES et BARBARA HAZEL SEQUIRA AVIS vous est donné que le vingt-trois octobre mil neuf cent quatre-vingt (1980).à 9 h 30.une requête sera présentée à la Cour Supérieure, district de Montréal, au 1, rue Notre-Dame est.salle 16-12, aux fins d homologuer de nouvelles conventions matrimoniales entre Carlos José Menezes et Barbara Hazel Sequira.domiciliés tous deux â Montréal, au 2990, rue Viel.constatées en un contrat de mariage passé le quatre septembre mil neuf cent quatre-vingt (1980), devant Me François L.Delorme, notaire.FRANÇOIS L DELORME.* Procureur des requérants.376-9705.PERMIS — Règlement 19 PRENEZ AVIS QUE, LES AUTOBUS DESHAIES LTEE.permis numéro 0-000003 s'adressera à la Commission des Transports du Québec, pour demander un permis saisonnier du 15 décembre 1980 au 15 mai 1981, tous les jours où peut se pratiquer le ski pour le transport de groupe de personne pour fin sportive, soit le ski, de Lon-gueuil.Pointe-Claire.Montréal et Laval à la frontière Québec/États-Unis, (tous ports d'entrée) destination: Jay Peak.Jay, Vermont et retour, service sur réservation payé par le passager mais sous contrat avec JAY PEAK INC .qui garantit un revenu pour chaque autobus utilisé, pour chaque jour d'utilisation Le transporteur recevant donc le montant prévu au contrat déposé avec cette demande.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée à la dite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s adressant à la Commission des Transports du Québec.505 est, rue Sherbrooke.Montréal.Québec 1ère publication mardi, le 17 septembre 1980: 2ème publication: mercredi, le 18 septembre 1980: 3ème publication, jeudi, le 19 septembre 1980 PAQUETTE.PERREAULT, RIVET & ASSOCIES 200 ouest, rue St-Jacques, #900 Montréal Québec H2Y 1M1 PAR Me Adrien R.Paquette/PROCUREUR CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-098748-803 GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE RENE HENR! ARCHAMBAULT REQUÊRANT(E) C.THERESE CARON INTIME(E) PAR ORDRE DE U COUR La partie intimée, DAME THERESE CARON est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours à compter de la présente publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée au greffe.Division des Divorces de Montréal à son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu â défaut par vous de signifier et/ou de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous Montréal, le 11 septembre 1980 (s) DOMINIQUE DE BERNAR0C P A REGISTRAIRE A0J0INT DES DIVORCES Mes Lord Lefebvre & Goulet.Avocats 1010 est.ru« Ste-Catherine Suite 530 Montréal.Québec Me Réal Goulet Procureur de la partie requérante CT Q PERMIS SPECIAL ART 2.74 - REG 2 (1976) La requérante.VANIER FILS TRANSPORT INC détentrice du permis portant le numéro M 301567 s adresse â la Commission des Transports du Québec dans le but d obtenir l'autorisation d effectuer le service suivant: TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE - ROUTE RESTREINTE -CONTRAT - De Montréal a Québec et Stt-Croix-de-Lotbiniér».pour le transport de marchandises pour le compte de La Ferme St-Laurent Ltée et retour avec marchandises refusées avariées et contenants Droit additionnel En donnant le service ci-haut mentionné, la détentrice pourra utiliser des véhicules à température contrôlée Droit additionnel En donnant le service ci-haut mentionné la détentrice aura le droit d'utiliser les semi-remorques propriété ou en possession légale de ! expéditrice La Ferme St-Laurent Ltée Durée 364 jours La requérante demande également à la Commission des Transports du Québec de décréter suivant i article 2 58 1 que ta décision devienne exécutoirt I la date où elle sera rendue Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée â ladite Commission, dent 'es cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s adressant A la Commission des Trensports du Québec eu 505 est.rue Sherbrooke MONTRÉAL 1ère publication 17 septembre 1980 2éme publication 18 septembre 1980 3éme publication 19 septembre 1980 C0R8EH GROLEAU & OUFRESNE 31 St-Jacques Suite 100 MONTRÉAL P Québec HÔPITAL MARIE ENFANT AVIS PUBLIC Nous désirons rappeler à la population qu'une séance publique d'information sera tenue A l'Hôpital Marie Enfant au 5200, rue Bélanger est.Montréal, lé Mtrcnli 8 octobri 1980 ê 19 tara 30 Cette séance est tenue conformément A I article 89 de la Loi sur les services de santé et les services sociaux " Mathieu Vaillancourt Directeur général AVIS est donné que la compagnie NORMEL ACCEPTANCE CORPORATION LTD .constituée en corporation en vertu de la Loi sur les corporations commerciales canadiennes et ayant son siège social dans la ville de Montréal, province de Québec, demandera au Directeur, Direction des Corporations, la permission d'abandonner sa charte conformément aux disposition de la Section 32(2) de la Loi sur les corporations commerciales canadiennes MONTREAL, le 9 septembre 1980 NORMAN STERNTHAL, secrétaire PRENEZ AVIS QUE M Gérard Ranger, résidant et domicilié à Grenville, comté d'Argenteuil.demande â la Commission des Transports du Québec.de transférer â Mme Louise Giroux Brunet résidant et domiciliée à St-Phllipoe.comté d’Ar-genteuil.le permis M-505093 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la région 06 Tout intéressé peut s'opposer à cette demande dans les 5 jours suivant la troisième parution de cet avis POSTE D'AFFECTATION DE LA REGION 06 INC , 1000, De Sérigny.suite 530, Longueuil, P Q.J4K 5B1 1ère publication: 16 septembre 1980.2ème publication: 17 septembre 1980 3ème publication: 18 septembre 1980 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO : 500-02-004645-785 CONSEIL DES PORTS NATIONAUX, Demandeur.-c- GARY ALLAN.-et- LOUIS PICARD, Défendeurs.AVIS À: Gary Allan, défendeur Prenez avis que la Cour vous ordonne de comparaître dans cette cause, personnellement- ou par avocat, dans un délai de trente (30) jours de la publication de cet avis.Une copie conforme du bref et de la déclaration a été laissée à votre intention au greffe du Palais de Justice, à Montréal, au 1 est, rue Notre-Dame MONTREAL, le 8 septembre 1980 Par: Me Pierre-M Gauthier Procureur du demandeur PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que, TRANSPORT LEOPOLD BERNARD INC., titulaire des permis M-507127, s'adressera à la Commission des Transports du Québec, dans le but d'obtenir l’autorisation de tirer les remorques et/ou semi-remorques vides ou chargées, propriété et/ou en possession légale de la compagnie.Oxford Warehousing Ltd, titulaire du permis M-304866, et ce, sur la clause B): ladite compagnie Oxford Warehousing Ltd fait une demande de permis de courtier réciproque Durée: 364 jours.Vos requérantes demandent de se prévaloir de l’article 2.58 1 du Règlement 2.Tout intéressé peut y faire opposition dans les 5 jours qui suivent la date de ia troisième parution.1e publication: 17 septembre 1980 2e publication: 18 septembre 1980 3e publication: 19 septembre 1980.BROCHU.DROLET & LAVOIE Louis Lavoie.Procureur Edifice Port de Mer Suite 107 99.Place Charles Lemoyne Longueuil.Québec J4K 4Y9 Société de développement de la Baie James APPEL D’OFFRES S80-4109 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mercredi 1er octobre 1980.TRAVAUX DE CONCIERGERIE DANS LES BÂTIMENTS PUBLICS ET MAISONS À RADISSON ET À LG 2 Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et qui peut être obtenu contre un paiement non remboursable de S50.00 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandai payable à la Société de développement de la Baie James, du lundi au vendredi inclusivement de 9hOOà I6h30, en s'adressant au: Service Approvisionnement 800 est, boul.de Maisonneuve Montréal, Québec.H2I.4M6 I.es soumissions devront parvenir au secrétaire, à l’adresse indiquée ci-haut, avant lOh.Ml a.m., mercredi le 1er octobre 1980.Un dépôt de soumission au montant minimum de DIX POUR CENT (10%) de la valeur totale de la soumission sous forme soit d‘un chèque officiel d'une banque â charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une Caisse populaire, soit d'un cautionnement de soumission et une convention relative à l'émission de cautionnements conformes aux exemples joints au document d'appel d'offres, le tout payable a la Société de développement de la Baie James et remboursable sous condition doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayanl leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le docu ment d'appel d'offres directement de la Société de développement de la Baie James sont admises à soumissionner Pour lout renseignement supplémentaire, communiquer avec le Chef du Service Approvisionnement à (514) 284-0270.I.a Société de développement de la Baie James se réserve le droit de rejeter l'une quel conque ou toutes les soumis stons revues l-e Chef du Service Approvisionnement BRUNO BOISVERT.AVIS DE LA DEMANDE D ABANDON DE CHARTE Prenez avec que la compagnie NEOCREST COMPANY LTD .demandera au ministre des Institutions financières la permission d'abandonner sa charte ME VICTOR CAYER, procureur de la compagnie Avis est par les présentes donne, contormémsnt â l'article 15710 du Code civil, que CASA LUMINAIRE LTEE.dont la principale place d'affaires est située â Betoeil.a transporté toutes ses creances et comptes de livres actuels et futurs a BANQUE NATIONALE DU CANADA aux droits de Banque Canadienne Nationale par acte date du 13 septembre 1976 et enregistre au bureau de la division d'enregistrement de Vercheres sous te numéro 128507 BANQUE NATIONALE DU CANADA.PRENEZ AVIS que MIDDLE ATLANTIC CONFERENCE, au nom de ses membres participants.a obtenu de la Commission des Transports du Quebec ia, modification des tarifs comme suit: Supplément 25 au tarit 133-A, supplement 35 au tarif 333-C, supplement 4 au tarit 287-Ej supplément t au tarif 290-C, supplément 4 au tarif 475-F.supplément 4 au | tarit 625-F.supplément 5 au tarit 768-N.supplément 13 au tarit 793-A.supplément 6 au tarif 795-0.tarif de base MAC 180.le tout en vertu d une décision portant le no MCR06134TF entrant en vigueur le 1er octobre 1980, conformément aux articles 2.64 et suivants du règlement 2 (1976) Toute personne intéressée peut s'opposer à cette modification dans les cinq jours suivant la dernière publication en s’adressant â la Commission des Transports du Québec.Guy Parenteau, procureur.1ère publication: mercredi, le 17 septembre 1980 2e publication: jeudi, le 18 septembre 1980 3e publication: vendredi, le 19 septembre 1980.CANADA PROVINCE 0E QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0 500-02-020803-800 PR0VENCHER ELECTRIQUE INC.demanderesse —vs— COMPAGNIE 96357 CANADA LIMITEE -et- J.R.WILDRID LAM0UREUX, défendeurs SUIVANT ORDONNANCE DE CETTE COUR, le détendeur J.R.WILDRID LAM0UREUX est requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et une copie de la déclaration ont été laissées pour lui â la Cour Provinciale.Soyez avisé que si vous laites défaut de comparaître ou de contester ladite action, la demanderesse procédera par défaut et un jugement sera rendu avec les mêmes conséquences juridiques qu'â la suite d'un débat contradictoire.MONTRÉAL, ce 9 septembre 1980.PATERAS 6 IEZZ0NI Procureurs de ia demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE No 500-05-002378-808 BANQUE NATIONALE DU CANADA, résultant de la fusion et continuant depuis le 1er novembre 1979 la Banque Canadienne Nationale et la Banque Provinciale du Canada, (Loi sur les banques.1970 S.R C.chap.B-1, art.100), partie demanderesse, -vs- G.PENCER Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR Avis est donné à la partie défenderesse qu'une action sur billet et découvert de compte a été Intentée contre elle par la partie demanderesse en cette cause pour un montant de $714,028 93.plus intérêts et frais.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration y annexée a été laissée à son intention au greffe de la Cour Supérieure, au Palais de Justice de Montréal, et elle est requise de comparaître d’ici trente jours, à défaut de quoi, jugement pourra être rendu par défaut.(S) RONALD CHASSE.P.A.REINHARDT, DORAIS.DESCHAMPS.LeBEl & HUDON, 440 ouest, boul Dorchester, 6ième étage.Montréal, P Q H2Z 1V7 Procureurs de la partie demanderesse.Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 27 août 1980 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Les Importations Astérix Ltée /Asterix Imports Ltd.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d’enregistrement de Montréal le 2ème jour de septembre 1980, sous le numéro 3104243 Ce 8ème jour de septembre.1980 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est donné que: André Lapointe.14.rue des Erables.Domaine Laurentien, P Q., détenteur du permis M208235-0C2.Ag.15, demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis â: Pierre Balllâlrge, 108, 1er Boul St-Jérôme.P.Q., conformément â l’article 2.59.1 du règlement 2.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution.1ère parution le 17 septembre 1980 2ème parution le 18 septembre 1980 3ôme parution le 19 septembre 1980 SECRÉTARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTÉE PRENEZ AVIS QUE: M A.Longtin & Fils Inc.rt sidant et domicilié à Lapralrie, comté de Laprai-rie.demande à la Commission des Transports du Québec, de transférer à M.Gaétan Germain résidant et domicilié à Laprairie, comté de Laprairie, le permis M-507984-002 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la région 06.Tout intéressé peut s’opposer à cette demande dans les 5 jours suivant la troisième parution de cet avis.POSTE D’AFFECTATION DE LA REGION 06 INC., 1000, De Sérigny, suite 530, Longueuil, P O.J4K 5B1 1ère publication: 15 septembre 1980 2ième publication: 16 septembre 1980 3ième publication: 17 septembre 1980 Modification de certains tarifs selon l’article 2.64 du règlement 2 sur les règles de pratique et de régie interne de la Commission, dans le cas de concurrence tarifaire avec un transporteur ferroviaire.requérante: Bureau des Tarifs du Québec Inc.Prenez avis que la requérante susmentionnée a obtenu de la Commission la modification de ses tarifs comme suit: Augmentation de 9.3% Transport spécialisé "véhicules automobiles" Tarif no.2-0 émis en faveur de Charlton Transport (Québec) Ltd Cette modification entrera en vigueur immédiatement.Tout intéressé peut s'opposer â cette modification dans les cinq (5) jours de la troisième publication en formulant à la Commission uneoppo-sition à cette fin.1 iôre publication: 16 septembre 1980 2ième publication: 17 septembre 1980.3ième publication: 18 septembre 1980.Me Pierre Hogue.Hogue, Chouinard & Gouin, 276 St-Jacques, suite 905, MONTREAL.Qué.H2Y 1N3 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE No: 500-12-066717-772 MICHELINE LESSARD.requérante -vs- DOMENICO PALUOTTI, intimé PAR ORDRE DE LA COUR L’intimé, DOMENICO PALUOTTI, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de quatre vingt dix (90) jours de la publication.Une copie du jugement conditionnel de divorce a été laissée à son intention au bureau de ia Direction Générale des Greffes, au Palais de Justice de Montréal, au 1 est, rue Notre-Dame à Montréal.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signer et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement irrévocable de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous Montréal, ce 15 septembre 1980 Me Madeleine Belleau, Avocat 10.St-Jacques.Suite 810 Montréal, P Q.H2Y 1L3 Tél : 843-6893, ANNE MARIE DAVID.Régistralre Adjoint ¦ Travaux publics Public Works ^ Canada Canada Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées au Chef.Politique et Administration des marchés, Capitale Nationale, ministère des travaux publics Canada, L'Esplanade Laurier, tour dé l'Est, 16e étage, 140, rue O'Connor, Ottawa, (Ontario), K1A 0M3, seront reçues jusqu'à 15 heures, à la date limite déterminée On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans, à la même adresse que ci-dessus, numéro de téléphone 992-6433, sur versement du dépôt éligible.ENTREPRISE Numéro 600101-DN-004 — Remplacement d'une partie de la toiture, bâtiment de l'élevage des animaux, Parc Tunney, Ottawa, Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des associations des constructeurs d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limita: mardi, le 7 octobre 1980 Dépôt: $25.00 INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être sous forme d'un chèque bancaire visé établi â l'ordre du Receveur général du Canada.Il sera remboursé sur retour des documents en bon étal dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.La Voie maritime Transports Canada The Seaway Transport Canada AVIS AUX ENTREPRENEURS Des soumissions cachetées dans des enveloppes fournies par l'Administration de la Vole maritime du Saint-Laurent et marquées "SOUMISSION POUR LE CONTRAT NO 12-1712' relativement â la CONSTRUCTION D’ILOTS ARTIFICIELS LAC ST-LOUIS VOIE MARITIME, RÉGION DE L’EST seront reçues â l'Edifice de la Voie maritime.Pièce 312, Écluse de Saint-Lambert, Casier Postal 97, Saint-Lambert, Québec, J4P 3N7, jusqu'à 15 00 heures, heure avancée de l’Est, le mercredi 1er octobre 1980 On pourra se procurer les documents nécessaires â cette adresse contre versement de $100 00 comptant, ou chèque visé, établi à l'ordre de l'Administration de la Vole maritime du Saint-Laurent, montant qui sera remboursable sur réception du document ci-haut, en bon état, dans un délai de 30 |ours de la date fixée ci-dessus pour le retour des soumissions.Pour être admissible, la soumission doit être conforme aux spécifications mentionnées dans les documents fournis et doit être accompagnée de la garantie prescrite.Les termes dans lesquels ('Entrepreneur a présenté son offre constitueront le langage dominant aux tins de la rédaction et de l'application du Contrat L Administration ne s'engage pas â accepter la plus basse ou toute autre soumission La secrétaire.L.E.B aland ADMINISTRATION DE LA VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT, OTTAWA, le t7 septembre 1980 VILLE DE SAINT-LAURENT SOUMISSION LOCATION SUR BASE HORAIRE D’ÉQUIPEMENT POUR LE DÉBLAIEMENT ET DÉNEIGEMENT HIVER 1980-1981 Des soumissions sous pli scellé seront reçues au bureau du Greffier de la Ville de Saint-Laurent, 777, boulevard Laurentien, Saint-Laurent, Qué., H4M 2M7, jusqu'à lundi le 29 septembre 1980, avant 14:00 heures, pour la location d'équipement nécessaire au déblaiement et au déneigement de la Ville pour l'hiver 1980-1981, sous forme de taux horaire unitaire.Les besoins sont: 8 auto-niveleuses 10 chargeurs sur roues 12 tracteurs sur chenilles Ces équipements devront être disponibles dans les limites de la Ville, 24 heures par jour, 7 jours par semaine, pour toute la durée du contrat.Les formules et conditions des soumissions, ainsi que le plan et les cahiers des charges pourront être obtenus au bureau du Directeur du Service de Voirie et Parcs, 740, chemjn Côte Vertu, Saint-Laurent, Qué., H4L 1Y4, durant les heures de bureau, moyennant un dépôt non remboursable de $25.00 en argent ou chèque visé payable à la Ville de Saint-Laurent, à compter de jeudi le 18 septembre 1980, à 9:00 heures.Lesdites soumissions seront ouvertes publiquement à la Salle du Conseil de l'Hôtel de Ville, lundi le 29 septembre 1980, à 14:00 heures.Le Conseil n'est pas tenu d’accepter la plus basse, ni aucune des soumissions présentées.Guy Jasmin, c.g.a.Directeur Général 777, boulevard Laurentien SAINT-LAURENT, Qué., H4M 2M7 SAINT-LAURENT, 17 septembre 1980.Saint-Laurent VILLE DE SAINT-LAURENT SOUMISSION CONTRAT DE DÉBLAIEMENT, DÉNEIGEMENT ET DISPOSITION DE LA NEIGE HIVER 1980-1981 Des soumissions sous pli scellé seront reçues au bureau du Greffier de la Ville de Saint-Laurent, 777.boulevard Laurentien, Saint-Laurent, Qué., H4M 2M7, jusqu'à lundi le 29 septembre 1980, avant 14:00 heures, pour le déblaiement, déneigement et disposition de la neige du secteur ouest de la Ville pour l'hiver 1980-1981, sous forme de contrat à prix forfaitaire.Equipements minimums exigés: 6 auto-niveleuses 6 camions charrues 2 chasse-neige sur chenilles pour déblaiement de trottoirs 1 tracteur sur chenilles 1 dépanneuse 1 chargeur sur roues 3 camions souffleurs Ces équipements devront être disponibles dans les limites de la Ville, 24 heures par jour, 7 jours par semaine, pour toute la durée du contrat, du 15 novembre 1980 au 31 mars 1981.Les formules et conditions des soumissions, ainsi que le plan et les cahiers des charges pourront être obtenus au bureau du Directeur du Service de Voirie et Parcs, 740, chemin Côte Vertu, Saint-Laurent, Qué., H4L 1Y4, durant les heures de bureau, moyennant un dépôt non remboursable do $25.00 en argent ou chèque visé payable à la Ville de Saint-Laurent, à compter de jeudi le 18 septembre 1980, à 9:00 heures.Les soumissions seront ouvertes publiquement à la Salle du Conseil de l'Hôtel de Ville, lundi le 29 septembre 1980, à 14:00 heures.Le Conseil n'est pas tenu d'accepter la plus basse, ni aucune des soumissions présentées.• Guy Jasmin, c.g.a.Directeur Général 777, boulevard Laurentien SAINT-LAURENT.Québec H4M 2M7 SAINT-LAURENT, 17 septembre 1980.«î» Saint-Laurent a Hydro-Québec APPELS D'OFFRES Pour 10h30, heure de Montréal, aux dates indiquées RMN 80 19286 le mardi 7 octobre 1980 Région Manirouagan SERVICES DK NKTTOYAGK RftC.UIJKR DES BURKAUX ET AUTRES PlfX KS DANS DIVKRS EniFICKS DU SKfTKUR SEPT-lLES, COMTÉ DK DUPI.KSSIS Garantie de soumission: $1.1,000 Principale place d'affaires au Québec CCN *80-19298 le mardi 7 octobre I9S« Centrale nueéaire Gcntilh Comté de Nicole! TRAVAUX DK TOITURK ET DK TOl.KRIK CONNEXK POUR I.K BÀTIMKNT DK l.'KAU DK SKRVIC (•aranlie de soumission $4,000 Principale place d'affatn ¦m Québec Toutes les conditions de chacun des appels d'offres sont contenues dans le doLumcni (]ui csl disponible pour cxîimcn c! pcul cire obtenu contre un paiement NON RKMB( >1 îRSAHI t de pour chaque exemplaire complet, cheque vise ou mandat payable a Hydro yuehev .du lundi au vendredi inclusivement de 8hM) a loh.10 a I endroit suivant IIYDRO-QUÉHKC DIRECTION ill s CONT RA I S BUREAU N" 809 75 OUEST, BOUI.OORCIILSTLR MONTRÉAL, UUÉ., CANADA 112/.IA4 Pour renseignements, tel.(514 ) 285-1711, pnslc 1464.lai garantie de soumission susmentionnée doit être au choix du soumissionnaire soit un s' vtsc, sou u,n de garantie de soumission, au montant indiqué ' Lorsini il est indique ci haul qu'une soumission partielle est 1 .orsou il est indique ci haut i ccplanlc, la garantie choisie d< pie de $1.(88) le plus près d< • ,, .| .Joil clre d'un inoni.ini égal au mulli pic de $1.(88) le plus pres do DIX POUR ( I N I ( 1(84 ) de li somntc totale de la soumission ou de la proposition la plus élevée iusuu a concurrence du moulant mentionné ci-dessus L u.mL.urr'n.i' Micictcs .et corporations qui auront obtem Il document d appel d offres directement du bureau sus mdiqiK sont minuses a soumissionne! 1 Hydro Quebec se reset ve le dn.il de rejeter l'une quelconque ot toutes les soumissions reçues ’ ' Le secrétaire Me JKAN BKRNIKR 10 ANNONCES CLASSEES RÉBULIÊRES 286-1202 044-1361 (pour tout autre servies) • Chaque parution coûta *4.50, maximum 25 meta a Tout mot additionnai coûta *0.15 chacun • Minimum; 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papiers liés ensemble.6— Métal de numéro atomique 11.— Endroit d'une rivière où l'on peut passer sana perdre pied (plur.).7— Préfixe privatif.— Qui a été consacré — Asiate.8— Einsteinium.— Passerais un rouleau sur.9— Tellure.— Fleuve d'Irlande.10— Donne fréquemment de* baisers 11— Bienheureux.— Excava-, tlon naturelle qui peut servir d'abri aux hommes ou aux animaux.— Charpente du corps humain.12— Personnage principal d'un roman.— Détache la grain de l’épi.Verticalement 1— Relatif au système de Havers.— Interjection.2— Parlons è ce qui pouvait être nulélble.— Plante herbacée annuelle.3— Viande rôtie.— Boeuf sauvage des montagnes de l'Inde et de Malaisie.4— Amas naturel de pierres.5— Petite erse.— Tamis.6— Strontium.— Il bêle.7— Qui n'exlate que dans l'|.m agination — Très petite He.8— A lui.— Indice, marque.— Unité de travail.9— Partie du pain.— Distinct.— Erbium.10— Êditlce où se réunissent les fidèles.— Arme de Jet portative.11— Ensemble des larves nageuses d'huftres avant leur fixation.— Pronom Indéfini.12— Lutin.— Mouche africaine.Solution d'hlw ) 9502 !4 ¦ Le Devoir, mercredi 17 septembre 1980 Li£IOJ ’?Ji M I [•] ^ L'A |^| | a) 'i£f Carter et Reagan s’affrontent dans un Sud hésitant ATLANTA — Le président Jimmy Carter en Géorgie, son adversaire républicain, M.Ronald Reagan au Texas, ont tous deux mené campagne hier pour tenter de faire une percee décisive dans un électorat sudiste que les sondages montrent hésitant M Carter a déchaîné l’enthousiasme de son auditoire noir réuni dans une Mise d'Atlanta en accusant M.Reagan de vouloir ressusciter le thème du Ku Klux Klan dans sa campagne M Reagan doit être bâillonné par ses collaborateurs pour ne pas faire de «gaffes» sur ce sujet entre autres, a-t-il dit II a rappelé que M Reagan s’était opposé à l'acte sur les droits civiques de 1964.Il lui a également reproché de ne pas vouloir respecter les engagements américains sur le contrôle des armements Car, le président Carter a désormais placé la personnalité de son adversaire républicain au centre de sa campagne électorale Pendant 2 jours, devant des ouvriers du textile en Caroline du Sud, dans une église noire d'Atlanta, ou dans un lycée du Texas, Jimmy Carter n'a jamais omis d'insister sur les «lourdes responsa- bilités» de l'occupant de la Maison Blanche et de mettre en doute les qualités de Ronald Reagan pour cet emploi.Qu’il fasse appel aux électeurs noirs, aux salariés, ou aux Américains d’origine mexicaine, les «Chicanos», le président a lancé ce même avertissement: «C’est l’avenir de vos familles, de vos droits civiques.ou de vos libertés économiques qui sera en jeu le 4 novembre prochain».Hier à Atlanta, à ses côtés, figuraient le père du rév.Martin Luther King, ainsi que la veuve du défenseur ae la cause noire aux États-Unis, Mme Coretta King.Le président Carter a vivement engagé les noirs américains à participer aux prochaines élections: «Il est toujours important de voter Cette année, peut-être encore plus que jamais en raison du choix offert, qui n’a jamais été aussi clair».En 1976, 49 pour cent seulement des 11 millions d’électeurs noirs avaient voté.Mais 90 pour cent d’entre eux avaient voté Carter.En 1980, la communauté noire est moins homogène dans ses intentions de vote, en raison notamment de la crise économique dont elle est l’une des pre- Cuba met en garde les pirates de l’air LA HAVANE (AFP) — Cuba a menacé hier de remettre aux États-Unis tous les pirates de L’air qui se rendraient à l’avenir coupables de détournements d’avion entre la Floride et La Havane, «pour qu’ils soient jugés dans ce pays».La menace est contenue dans un éditorial de «Granma», organe du parti communiste cubain.Les autorités cubaines vont choisir soit ce moyen, soit «des mesures pénales très sévères» pour lutter contre l’épidémie de détournements (neuf depuis le 10 août) qui est le fait, affirme Granma d’ «éléments anti-sociaux d'origine cubaine», qui «onl été incarcérés».Granma ajoute que «le peuple cubain, unanime, s’oppose» au retour dans l’île des 120.000 émigrés qui sont sortis du pays depuis l'affaire des réfugiés de l'ambassade du Pérou.à La Havane.début avril.«Il faut réaffirmer que les voyages de ceux qui abandonnent la patrie sont sans retour», ajoute Granma.Le quotidien écrit enfin que Cuba ne saurait permettre des actes de vandalisme comme cette piraterie aérienne, tant «en raison de ses responsabilités internationales, que parce que des personnes innocentes, y compris des femmes et enfants américains peuvent en être lés victimes, et aussi parce que l'ensemble du pays repousse ces éléments aventureux et anti-sociaux».Essai nucléaire israélo-taiwano- sud-africain?WASHINGTON (AFP) — L’éclair energistré l’année dernière par un satellite américain au-dessus de l’Afrique australe aurait été dû à un essai atomique conjoint Afrique du Sud-Israël-Taiwan.a affirmé hier le journaliste indépendant Jack Ander-son^dont les articles sont régulièrement distribués à près d’un millier de journaux américains, et qui réclame avoir puisé ses renseignements dans un rapport secret de la centrale de renseignements (CIA).Selon Anderson, le rapport dit que ces trois pays, les deux premiers étant soupçonnés depuis plusieurs années de posséder la technique de l arme atomique, coopéreraient depuis un certain temps à la fabrication d’une «mini-bombe» atomique.La CIA, toujours citée par Jack Anderson, aurait établi après étude des photos par satellite que l’engin, dont l’éclair avait été enregistré, était d'une puissance équivalente à un sixième de la bombe d'Hiroshima La CIA aurait également découvert que Pretoria.Tel Aviv et Taipeh auraient l'intention d’utiliser cette mini-bombe en dernier ressort pour repousser une attaque de grande envergure qui aurait une chance de réussir.A QUÉBEC rlAUTv grand soleil 204satellites un monde de services • 204 chambres chmôtisées dont ,6 suites luxueuses et 27 appartements avec ' mette Toutes avec the' m esta' a contrôle individuel et teiecouieuï • Stationnement gratuit • 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S*e ^oy 0 G1W3Z6 T*i 41Ç 658 5120 mieres à soulfrir.Ronald Reagan a d’ailleurs tenté de miser sur ce mécontentement des noirs américains.en recevant chacun des leaders de la communauté.L’un des plus critiques pour le bilan économique du président, M.Jesse Jackson, a cependant apporté le week-end dernier son soutien à Jimmy Carter.Plus tôt, le président Carter avait déclaré devant la presse que son optimisme de la veille quant à une prochaine libération des otages américains en Iran était prématuré: «Nous n’avons aucune raison de penser que la situation a été résolue», a-t-il dit.Il faisait écho à une déclara- tion la veille de M.Edmund Muskie, secrétaire d’État, selon laquelle aucun dénouement n était en vue.Ces déclarations ont aussitôt été utilisées par ses adver-saires républicains, M.Richard Allen, conseiller de M.Reagan en matière de politique étrangère, a déclaré que c’était un nouveau «pas de clerc» du président, qui, selon lui, n’est même pas informé des positions de son propre département d’État.«Apparemment, ils ont eu le temps de se mettre d’accord pendant la nuit» a-t-il ajouté.Cette nouvelle volte-face du président montre une fois de plus son «inconsistance et son incapacité à agir d’une façon cohérente».«Le président a montré une fois de plus son talent pour souligner ia confusion qui règne dans son gouvernement sur les questions de politiques étrangères», a déclaré également M.John Anderson, candidat indépendant aux élections présidentielles, lors d’une conférence de presse donnée à Denver, dans le Colorado.M.Reagan, arrivé dans la nuit de lundi à mardi à San Antonio, (Texas), devait assister hier soir à un dîner à Huston réunissant de nombreux millionnaires texans à raison de 1,000 dollars l’entrée et de 10,000 dollars la table.Selon le responsable de la campagne au Texas, la somme ainsi réunie devrait représenter 2,5 millions de dollars, un record dans l’histoire des «diners de campagne».Cet argent financera une vaste campagne téléphonique auprès des citoyens ordinaires, tels que les «Chicanos», d’origine mexicaine pour les convaincre de voter républicain.À San Antonio, M.Reagan a pris la parole devant plusieurs milliers de personnes au centre de conférences de la ville, au cours d’une cérémonie haute en couleurs, à l’occasion de la fête de l’indépendance du Mexique.M.Reagan a orienté l’essentiel de ses efforts vers les Américains d’o- rigine latino-américaine, notamment les «chicanos», qui représentent une proportion importante de la population.L’ancien gouverneur de Californie s’était rendu de son hôtel au centre de conférences dans une barge fleurie, aux sons d’un orchestre mexicain de «mariachis», tandis que de jeunes Mexicano-Américaines de San Antonio en costumes folkloriques, lui lançaient des fleurs depuis la rive.Le directeur de la campagne de M.Reagan; M.William Casey, a annonce simultanément à Washington la création d’un «comité hispanique Reagan-Bush».Pour sa part, M.Reagan a plaidé pour les immigrés illégaux du Mexique qu’il faut, selon lui, aider plutôt que construire une barrière le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique.Le candidat choisi par le Texas s’adjugera en novembre 26 des 270 grands électeurs néh cessaires pour être élu président.n y a quatre ans, l’État s’était prononcé pour le candidat Jimmy Carter, mais il semble pencher cette année pour le candidat républicain.M.Reagan dispose au Texas d’appuis solides, notamment le gouverneur, M.Bill Clements, le sénateur John Tower, qui est venu avec lui de Washington, et son ancien concurrent pour l’investiture du parti, l’ancien gouverneur du Texas John Conaliy.m'9 Hugh Garber au La ligne Hugh Garber: une douceur en légère georgette polyester telle qu’illustrée, en pourpre ou gris.Tailles 4 à 12.$245 Pour achat en personne seulement Rayon 308, au troisième, centre-ville Simpsons vous invite à venir admirer une autre adorable collection de H ugh Garber, ce célèbre couturier canadien dont les vêtements jouent un si grand rôle dans la vie des femmes actives à travers le pays.Venez voir cet intéressant spectacle et profitez-en pour explorer le Salon Vendôme! 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