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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 2 décembre 1980
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1980-12-02, Collections de BAnQ.

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Ste-Anne-des-Monts, Parc de Gaspésie, Gaspé: passages nuageux, ennuagement l’après-midi, maximum 3.Mercredi: neigeux.Baie-Comeau, Sept-Iles: nuageux et neigeux, vent modéré, maximum -2.Mercredi: neigeux ¦ Basse-Côte-Nord.Anticosti: passages nuageux, maximum -3.Mercredi: neigeux.H________________——-L_-, Place 6818.rue Bonaventure St-Hubert 875-2013 273-2851 Promenades Place St-Bruno Québec 653-9422 524-5263 ARfïVYïD BOUDRIflSl jf - - M\ Un Fabriqué au Canada Ce Noël, offre/ la santé et les qualités revigorantes de l’air pur et frais des montagnes.Les Générateurs d’ions Négatifs et les Purificateurs d’Air BIOTECH réd uisent de façon radicale la poussière, les pollens, les bactéries, la fumée et toute pollution de l’air.Disponible aux endroits suivants ¦ LES COMMUNICATIONS D.R.P.LI ÉE 1625 ouest, Chabanel, Suite 120, Montréal, Tél: 382-8312 ¦ EAU CLAIRE ENR.171 Dorval, L’Assomption, Tél: 589-6266 ¦ ÉLECTRONIQUE SÉCURITÉ THOMAS LIÉE 4169, boni.Décarie Montréal, Tél: 487-5141 ¦ LEM AIR ENR.3697 Ste-Martine, Fabreville, Laval, Tél: 622-3854 331-6100 lue.120 I » Le Devoir, mardi 2 décembre 1980 U 3 Agression contre un reporter du DEVOIR Depuis quatre ans témoin et rapporteur des maux ae notre société au Palais de justice de Montréal, le chroniqueur judiciaire du DEVOIR, M Bernard Morrier, a lui-même tôt dimanche matin été victime de vojes de faits graves et de méfait sur une voie de service de l’autoroute des Laurenti-' des.Son agresseur, après l’avoir forcé à se ranger sur l'accotement, en le poussant vers la droite avec son véhicule, sorti de son auto en vociférant, irrité semble-t-il d’avoir aperçu sur le pare-brise de la voiture de notre collègue un petit drapeau du Québec.¦ En proférant force mots de quatre lettres chers aux anglophones, et en s'en prenant à la lignée des Québécois, à leur appartenance péquiste et surtout au fait qu ils avaient élu M.Lévesque, l'individu en colère a d’abord arraché des mains de M.Morrier la canne que son handicap l’oblige à porter, puis à coups de barre de fer, a fracassé d’abord son pare-brise, puis donné plusieurs coups de cette barre de fer sur le capot de la voiture de M.Morrier, pour terminer son jeu de massacre en bri- sant la glace du côté du conducteur, puis en réduisant en miettes les feux de position arrières.Après s'en être pris au véhicule, l'agresseur s’est mis à asséner des coups de pieds à la figure et au thorax de M.Morrier, qui s’est protégé tant bien que mal de ces coups et qui a échappé à d’autres sévices en faisant semblant de perdre connaissance.Sur ce, son agresseur, qui était accompagné d’une jeune femme, a jugé bon de prendre la poudre d’escampette, mais M.Morrier avait eu le temps de prendre en note son numéro de plaque minérallogi-que.M.Morrier s’est rendu à l’hôpital où on a constaté qu’il n’avait pas subi de blessures trop graves, mais de nombreuses ecchymoses et contusions, le rapport de police fait état de dégâts matériels de $1,200 à son automobile.La police de Laval doit procéder sous peu à une arrestation dans cette affaire, et des accusations de voies de faits graves et de méfaits seront portées contre l’agresseur.Une hausse des tarifs de la CTCUM bénéficierait aux villes par Alain Duhamal Une hausse des tarifs de la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM) aura pour effet de réduire la part relative de son financement imputable aux villes Selon des chiffres contenus dans des tableaux préparés pour la rencontre d’hier soir entre l’administration montréalaise et le caucus des députés pé-uistes de Montréal, une hausse de dix [jour cent es tarifs en 1981 réduirait en effet la contribution des municipalités de 23,6 pour cent à 17,3 pour cent.Loin ae leur éviter une augmentation de $16 millions, la hausse permettrait même aux villes de réduire substantiellement leur contribution réelle au financement du transport en commun, tandis que celle du gouvernement québécois et celle des usagers grimperaient à 34,4% et 44,7% respectivement.Les chiffres du caucus des députés, qui s'oppose à la hausse des tarifs réclamé par le comité executif de la CUM, tiennent compte essentiellement de l'exploitation du service de transport en commun dans le territoire de la CTCUM et ne comptent pas d’autres sources secondaires de revenus.Le caucus des députés et plusieurs autres organismes ont multiplié les pressions auprès de la CTCUM ces derniers jours afin qu elle repousse la requête du comité executif.Cette requête invite la CTCUM à hausser ses tarifs de manière à suivre l’indice des prix à la consommation.Le Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM) a réclamé une assemblée extraordinaire du Conseil de la CUM afin de débattre toute proposition de modification des tarifs.La requête du comité exécutif constitue à ses yeux un geste anti-démocratique, un acte par lequel il se substitue au conseil ae la CUM et se soustrait à tout débat public.«En imposant ainsi leur volonté sur les usagers du transport en commun, ces 13 personnes court-circuitent le fonctionnement normal de la démocratie en créant une situation ou tout débat ne viendra qu'après le fait accompli», affirme le conseiller du RCM, M.Michael Fainstat.Les commissaires de la CTCUM doivent se réunir , mercredi matin et communiqueront leur décision au comité exécutif de la CUM à sa réunion de jeudi matin.En droit, les commissaires de la CTCUM ont toute autorité et ne sont pas tenus de répondre par l’affirmative à la requête du comité exécutif.Advenant le cas où les conseillers de la CUM n’adopteraient pas le budget de la CTCUM, il serait, dès vendredi soir, réputé adopté tel que présenté, selon la loi.Le budget de la CTCUM en 1981 atteint la somme de $340,8 millions.Les usagers comptent pour $131,2 millions dans les revenus tandis que le gouvernement provincial verse $115,9 millions et les villes, $75,6 millions.La rencontre entre les députés péquistes de Montréal et l'administration municipale a pour but de faire le point sur plusieurs dossiers d'intérêt commun.A l’ordre du jour des discussions se trouvent l'avenir du port de Montréal, le programme Loginove, les problèmes du taxi, le programme Tournesol, le projet Archipel, l'aménagement et la rénovation des quartiers, la restauration et la rénovation des bâtiments industriels Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des efforts de l'administration municipale pour s'associer les députés de la ville de Montréal dans les parlements de Québec et d’Ottawa.Il y a quelques semaines, l'administration municipale recevait une délégation des députés de la région de Montréal aux Communes.Rappelons que le président du comité exécutif, M.Yvon Lamarre, a reproché aux députés de Montréal leur indifférence à l'égard des objectifs de développement de l'administration municipale.Ces invectives ont tôt fait de susciter dans les capitales des réactions comme en témoignent les visites à l'hôtel de ville de Montréal.Le BAPE tiendra des audiences publiques sur le projet de construction de Stablex à Blainville ou à Mascouche par André Tardif Engagé en août dernier, le processus d’implantation d'une usine de traitement de résidus industriels dans la région montréalaise a franchi une autre étape hier.Mais selon l'expérience vécue aux États-Unis, il pourrait s’écouler encore plusieurs mois avant que le projet ne devienne réalité.Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) annonçait en effet hier que selon un mandat du ministère de l’Environnement, une enquête et des audiences publiques seront tenues sur le projet de la compagnie Stabfex Canada Ltée de construire, à Blainville ou .Mascouche, sur la rive nord, un centre de traitement de déchets pour quelque 5,000 industries, en majorité situées dans la région métropolitaine.Dès le 8 décembre prochain, le BAPE aura quatre centres d'information à la disposition du public, qui pourra y consulter toute la documentation disponible sur le projet, notamment l’étude d’impact menée par la Stablex sur cha- cun des deux sites convoités.Par ailleurs, un communi-ué de la Stablex Corporation, ont celle du Canada est une filiale, révélait récemment que l’entreprise, après plus de deux ans de démarches pour obtenir tous les permis necessaires, entreprendrait sous peu, dans le comté Oakland au Michigan, la construction de la toute première usine de traitement ae résidus toxiques en Amérique du Nord.Ce centre doit être complété vers le milieu de l’année 1982.Peu après l’annonce, par le ministre de l'Environnement M.Marcel Léger, en août dernier, que les services de la Stablex, en raison de son procédé «sealosafe» reconnu comme avant-gardiste, avaient été retenus pour régler le problème des déchets industriels toxiques au Québec, une forte opposition s’est manifestéé.Ce fut d’abord la population du quartier Saint-François, à Laval, qui s’est élevée quasi unanimement contre le cnoix de la Stablex d’une partie de son territoire agricole, à proximité d’un secteur habité.On assista alors à un véritable RECTIFICATIF Le premier numéro de l’annonce de l’Inter-Loto parue dans le journal d’hier aurait dû se lire comme ci-dessous 6111918 26198 6198 198 98 r 250 OOO# [ 2500* t 250# r so# [ 10# Division du Quebec L’Association du Barreau canadien Section des libertés civiles et des droits de l’homme section de droit constitutionnel Débat—conférence La Section des libertés civiles et des droits de l’Homme et la Section de droit constitutionnel de la Division du Québec du Barreau canadien, en collaboration avec la Faculté de droit de l’Université de Montréal, organisent un débat-conférence sur le projet d’enchâssement des droits linguistiques et d’une Charte des droits et des libertés dans la Constitution canadienne.Avec la participation de: M LE PROFESSEUR EDOUARD CLOUTIER, POLITICOLOGUE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL M.LE PROFESSEUR ANDRÉ MOREL.DE LA FACULTÉ DE DROIT DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL M.LE BATONNIER MICHEL ROBERT M.LE PROFESSEUR JOHN TRENT, POLITICOLOGUE DE L UNIVERSITÉ D'OTTAWA Animateur: M.MARC LAURENDEAU Le 2 décembre 1980, à 19 h 30 Endroit: FACULTÉ DE DROIT UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL AMPHITHÉÂTRE A-2285 PAVILLON DES SCIENCES SOCIALES 3150, JEAN-BRILLANT MONTRÉAL OUVERT AU GRAND PUBLIC.ADMISSION LIBRE.chassé-croisé entre les divers intervenants: M.Léger annonçait d’abord qu'en raison de l'opposition des citoyens, la Stablex renonçait au quartier Saint-François.Trois jours plus tard, le maire de Laval, M Lucien Paiement, déclarait que jamais la Stablex ne serait admise dans sa ville.M.Léger révélait ensuite, le 19 novembre, que la Stablex avait reçu des offres des auto-rités municipales pour s’implanter à Blainville ou à Mascouche, et qu’il priait le BAPE d’organiser une consultation populaire sur le sujet.Mais entre-temps, les citoyens des deux municipalités, surtout ceux de Mascouche où une assemblée d'opposition a réuni quelques centaines de personnes la semaine dernière, ont à leur tour commencé à manifester leur opposition à l'usine Stablex.Un porte-parole du BAPE a précisé hier au DEVOIR que dans son rapport au ministre, à la fin de la période d’information et des audiences publi- ques, l'organisme n'aura pas nécessairement à recommander un site ou l’autre.«Le Bureau étudiera un choix de sites en fonction du mandat que lui a confié M.Léger, a expliqué M.Barry Le-Blanc.Mais il n'est pas exclu qu'il n'en recommande aucun.En ce dernier cas, il devrait recevoir un autre mandat du ministre pour étudier un nouvel emplacement.» Car d’autres municipalités ont également manifesté l’in- tention d'accueillir l’usine de la Stablex, notamment Marie-ville, à la porte des Cantons de l’Est.Le commissaire industriel régional.M.Pierre Dagenais, a publiquement suggéré comme site possible, le mois dernier, l'ancien dépotoir de Marieville où une usine pilote de purin de porc verra prochainement le jour pour la production de méthane et d'engrais organiques.«Notre rôle est de faire connaître la disponibilité de ter- rains et de sensibiliser certaines personnes à cet effet», a déclaré hier un porte-parole du commissaire.«Nous étions conscients que des choses étaient entreprises ailleurs, mais nous avons quand même proposé un terrain à l’entrepreneur ainsi qu’au ministre de l’Environnement.Aucun test n’a cependant encore été fait sur ce terrain.» À compter de lundi prochain, le BAPE aura des centres d'information à Blainville et Mascouche ainsi qu'à ses bureaux de Montréal et Québec, sur le projet de la Stablex.Il tiendra une première audience, réservée à l'information, le 15 décembre au cégep Lionel-Groulx de Blainvule, et le 17 décembre à la salle communautaire de Mascouche.La date de la deuxième partie des audiences, réservée à l'audition de mémoires ou avis présentés oralement, sera déterminée plus tard.Mémoire des chambres de commerce de Montréal La réforme de la CUM doit passer par une commission parlementaire sans délai par Alain Duhamel Le Comité de promotion économique de Montréal souhaiterait que la réforme de la Communauté urbaine de Montréal passe par une commission parlementaire dans les plus brefs délais afin d’élargir le plus possible le débat.Composé ae membres de la Chambre de commerce de Montréal et The Montreal» Board of Trade, le comité de promotion a rendu public hier son mémoire sur la réforme de la CUM, deux mois et demi après l’échéance que le ministre des Affaires municipales avait fixé pour la remise des mémoires en engageant, l’été dernier le processus de réforme.«Comme il n’y a pas grand chose de fait du côté du gouvernement, il est encore temps de soumettre notre point de vue», a dit le président de la Chambre de commerce, M.Pierre Lortie.Depuis la remise des mé- moires du public, au mois de septembre, le gouvernement québécois a entrepris la constitution d’un comité interministériel dont le président n’est pas encore connu.Le Comité de promotion conçoit la Communauté urbaine comme un prolongement de l’autonomie municipale et le modèle, dans ses structures, comme une grande entreprise avec son conseil d’administration, son comité Le mépris de Trudeau n’a plus de mesure (Lévesque) Répliquant hier aux propos tenus dimanche par le premier ministre fédéral, M.Pierre Trudeau, son homologue du Québec, M.René Lévesque, a déclaré, sur les ondes d’une station radiophonique montréalaise, que le mépris de M.Trudeau envers ses concitoyens n’avait plus de mesure.Il a ainsi mis en doute l'honnêteté de M.Trudeau quant à ses déclarations au sujet de la position du Québec à.la conférence de St.Andrews (N.-B.) sur la réciprocité des droits linguistiques, M.Lévesque a reproché à son vis-à-vis fédéral de jouer sur les mots et de Dans un autre ordre d’idées, M.Lévesque a défendu la crédibilité de son gouvernement en soulignant qir il s’était conformé au jeu politique en régime fédéral sans se compromettre, contrairement aux libéraux de M.Claude Ryan.Par ailleurs, le premier ministre du Québec a réaffirmé que le Québec ne se contenterait pas de la présence d’un simple fonctionnaire pour le représenter à la conférence de Dakar, les 8 et 9 décembre.Remerciant le gouvernement français de sa décision de boycotter la conférence des ministres des Affaires étrangères dans la capitale sénéga-mentir au peuple canadien.Iaise, M.Lévesque a rappelé que l’idée première de cette réunion était de former une sorte de Commonwealth francophone sur les bases de l’ancien empire colonial français.exécutif, son directeur général et ses services.«Le rôle de la CUM doit se limiter à la gestion des sevices dont l’objet est essentiellement métropolitain ou à la gestion de grands équipements, la nature de ces services étant telle qu’il existe manifestement des économies d'échelles.Dans les autres cas, il appert préférable d'en laisser la responsabilité aux municipalités membres, tant pour des raisons d’efficacité que d’adéquation avec la préférence des contribuables» peut-on lire dans le mémoire Le conseil des élus munici paux se transforme en un con seil d’administration composé de 28 représentants de la banlieue et 28 représentants de la ville de Montréal ayant un nombre égal de votes fondé sur le potentiel fiscal des villes.Il appartient au président du comité exécutif, choisi parmi les élus du comité exécutif, d’exercer un arbitrage par un vote prépondérant en cas d’impasse entre les blocs municipaux.Bien qu’une représentation fondée sur le potentiel fiscal risque de donner la majorité à la banlieue dans un avenir prévisible, le Comité de promotion estime que l’on doit maintenir l'équilibre entre les blocs municipaux afin que Montréal ne tombe jamais en minorité ne serait-ce que fiarce que Montréal demeure a seule ville au Québec capable de traiter à égalité avec d’autres grands centres urbains du continent.Des comités permanents du conseil chapeauteraient les services de la CUM, y compris le Service de police et la Commission de transport.Le Comité de promotion estime que des mesures nouvelles doivent déboucher sur un contrôle financier accru.Ainsi, il recommande de supprimer le processus d’adoption automatique du budget pour lui substituer un système d’appropriation budgétaire temporaire en attendant l’approbation du budget général.Dans les cas où la CUM se propose de construire des équipements d’une valeur de plus de $200 millions ou d’assumer de nouvelles responsabilités, un nombre suffisant de contribuables pourrait exiger de soumettre cette affaire a la procédure de référendum.Le mémoire ajoute aussi une dimension imtivelle au fonctionnement dOTACUM en ce qu’il propose de recourir le plus possible à l'entreprise privée.«Il n’est pas nécessaire que tous les services municipaux et intermunicipaux soient donnés par une agence gouvernementale.Il est illusoire de croire que les monopoles publics sont exempts de carences qui caractérisent les monopoles privés! Par conséquent, lorsque possible, les services de la CUM devraient être donnés par l’entreprise privée.» Ainsi, le Comité de promo-tionverrait d’un bon oeil que le Apport en commun soit conï!Ç a plusieurs entreprises, fiarmi lesquelles on trouverait a CTCUM au même titre que d’autres entreprises publiques ou privées de transport.Cette semaine dans FINANCE ® u Le modèle Québécois” Les 6 ministres “économiques” du gouvernement, redéfinissent leur action avant la prochaine élection En vente dans tous les kiosques dès samedi Journal FINANCE ® Hebdomadaire financier et économique Vancouver.BB BB Qoao BB0B8B Deux vols pratiques, chaque jour.De Montréal à Vancouver aller-retour.Départ Arrivée Retour 10h30* 12h40 08hl5+ 18h t 21h05 14h30* *Vol quotidien sans escale.*Vol direct (même appareil) du lundi au vendredi.Nous vous offrons également de bons moments à bord de nos vols à destination de Toronto, Ottawa, Winnipeg, Calgary et Edmonton.Pour vos réservations, appelez votre agent de voyages.Vous pouvez aussi communiquer avec CPAir au 931-2233 ou, sans frais, au 1-800-361-8026.CPAir CP ft I* vint If» marques déposée* df Canadien Pacifique Limitée.Dephisenphisaupays, on vok à votre service. Le Devoir, mardi 2 décembre 1980 Senghor céderait le pouvoir avant 1981 PARIS (d’après AFP et Reuter) — Le président de la république du Sénégal, M.Léopold Sédar Senghor, a annoncé son intention de quitter le pouvoir à la fin de l’année, dans une déclaration au quotidien français Le Monde, publiée hier a Paris.«Je m’en vais à la fin de l’année, a-t-il déclaré au correspondant du journal à Dakar, mais ce ne sera qu’une semi-retraite.Je continuerai notamment à m’occuper de la mise sur pied de l’internationale socialiste africaine.» Au terme de la constitution sénégalaise, c’est le premier ministre, M.Abdou Diouf, qui devrait lui succéder à la tête de l’État dès les tous premiers jours de l’an prochain sans avoir à se présenter personnellement devant les électeurs avant la fin du mandat en cours, (février 1983).Selon le Monde, l’annonce officielle du retrait de M.Senghor interviendrait au plus tard le 31 décembre et l’entrée en fonction de M.Diouf interviendrait presque immédiatement après.La constitution sénégalaise, modifiée en avril 1976, prévoit en effet qu’en cas de vacance définitive du pouvoir (décès ou démission), le premier ministre aura à assumer la charge de président jusqu’à l’expiration légale de son mandat.Ainsi, si le président Senghor se retire, comme il en a manifesté l’intention, à la fin de l’année, M.Abdou Diouf, administrateur civil connu pour son sérieux, mais personnalité jusqu’ici assez effacé, aura deux années devant lui avant d’avoir à affronter les électeurs dans des élections libres.Agé de 74 ans, le président Senghor, dont la notoriété est due au moins tout autant à sa carrière d’écrivain et de poète qu’à son rôle à la tête de l’État sénégalais, a été réélu pour un nouveau mandat de cinq ans en octobre 1978.Cette année-là déjà, des rumeurs avaient couru, prêtant au chef de l’État l’intention de se retirer avant la fin de son mandat.«On m’a fait dire que je prendrais ma ntf*niéa nAlUinun L « I’«l «1*4 «•••« jg peuple sénégalais m’a chargé aussi longtemps que j’en aurai la force physique,» avait-il alors déclaré au quotidien dakarois Le Soleil (progouvernemental).Toutefois, au cours de ces derniers mois, M.Diouf a joué un rôle politique croissant, certes dans l’ombre du poète-président.C’est lui qui a dirigé cet été la mission gouvernementale sénégalaise, qui s’est rendue en France en vue de négocier un renforcement de la coopération entre Paris et Dakar.L’aide financière au Sénégal, qui connaît de sérieuses difficultés financières, a été augmentée de façon très substantielle à l’issue de cette visite.Mesures militaires aux frontières de la Pologne et de l’Allemagne de l’Est CEE: aide à la Pologne et solidarité avec l’Italie réuni hier à Luxembourg, sous le double signe de la solidarité communautaire avec l’Italie, membre fondateur, et de l’aide économique à accorder a un pays extra- LUXEMBOURG (AFP) -Les chefs d’État et de gouvernement de la nouvelle «Europe des Dix» ont placé d’entrée de jeu le dix-huitième conseil européen, Libérations à Haïti PORT AU PRINCE (AFP) — Le ministère haïtien de l’Information a affirmé hier dans le quotidien gouvernemental Le Nouveau Monde la nécessité de «garantir Tordre social contre la vague subversive».D’autre part, on apprend à Port-au-Prince que plusieurs personnes arretées vendredi par la police ont été remises en liberté.Parmi celles-ci, figurent le docteur Henec Titus et plusieurs employés de Radio Haiti Inter.Le directeur de la radio, M.Jean Dominique est, selon des informations en provenance de Caracas, réfugié à l’ambassade du Venezuela a Port-au-Prince.Une cinquantaine de personnes avaient été arrêtées vendredi par les services de sécurité haïtiens, au cours de la plus importante vague d’arrestations effectuées depuis l’accession au pouvoir du président Jean-Claude Duvalier en avril 197) .communautaire: la Pologne.Dès le début des travaux, ils ont confié à la commission de Bruxelles et au prochain Conseil des ministres des Affaires étrangères, le 15 décembre, le soin ae fixer le montant de l’aide de la Communauté aux régions du Sud italien, détruites par le tremblement de terre M.Arnaldo Forlani, premier ministre italien, a décrit à ses neuf partenaires la catastrophe, la comparant à «une guerre dévastatrice qui aurait balayé une partie du territoire» de son pays.M.Pierre Werner (Luxembourg), président en exercice Conseil puis le président ANGLAIS COURS DE CONVERSATION LPS RÉ •^unShUfait LPS vous offre des cours dans les villes suivantes: Montréal, Laval, Broaaard, Joliette.St-Hyaclntha, Drummondville, Trois-Rivières, Shawinigan, Granby, Sorel ANGLAIS/ESPAGNOL I) Cours individuels II) Cours en groupe lit) Cours Capsule • LPS (Langues, Productions, Services Ltée) Permis du Ministère de l'Éducation No 370524 (culture personnelle) Pour renseignements sur heures, durée et coût, demandez notre prospectus (sans engagement de votre part) Montréal et Rive Sud 656-4406 Laval et autres villes 1 -800-361 -6526 (directement et sans frais) N’ATTENDEZ PLUS A PARTIR DU 28 NOVEMBRE CHAPUIS ft DUBUC boutique de vêtements pour hommes, vous ouvre à nouveau ses portes au 1003 ouest de la rue Laurier à Outremont.Ne manquez pas notre SOLDE D’OUVERTURE en vigueur jusqu'au 6 décembre 20% de rabais sur tout 272-7704 du Valéry Giscard d’Estaing ont répondu au premier ministre italien au nom du conseil.Le président français, indique-t-on de sources italiennes, a déclaré que les instances de la Communauté devraient prendre les mesures nécessaires pour aider le gouvernement et le peuple italien à reconstruire les régions dévastées.Selon Tltalie, les dégâts seraient de Tordre de dix à vingt milliards de dollars.Elle attendrait de la CEE une aide, sous formes diverses, pouvant aller jusqu’à un milliard de dollars.En ce qui concerne la Pologne, la commission a révélé que le gouvernement de Varsovie fêtait enquis récemment des disponibilités de la Communauté en matière de produits agricoles, notamment de beurre et de viande bovine Les stocks de la Communauté sont actuellement de 300.000 tonnes de beurre et de 275.000 tonnes de viande de boeuf.Selon la délégation allemande, le conseil pourrait autoriser la commission à vendre à la Pologne de 10 à 30 pourcent en-dessous des prix d'exportation communautaire 20.000 tonnes de beurre et 40.000 tonnes de viande.Le conseil a ensuite pris connaissance du rapport de la commission sur la situation économique et sociale de la CEE, et a jugé cette situation «difficile».La commission prévoit une hausse moyenne de 0,6 pour cent du PNB mais aussi pour 1981 un accroissement du nombre de chômeurs.Celui-ci pourrait approcher les huit millions pour l’ensemble de la Communauté.Les membres du conseil ont évoqué enfin le problème de l’énergie et des prix du pétrole.On sait que jeudi dernier, les ministres européens de l’énergie avaient décidé — si les États-Unis et le Japon les imitent — de puiser dans les stocks pour éviter la spéculation sur les prix en raison de la diminution des arrivages par suite du conflit irano-irakien.Cette diminution a été chiffrée à un million de barils par jour.Le conseil a entendu un rapport de M.Roy Jenkins, président de la commission de la Communauté, sur la nécessité pour l’Europe d’une «innovation technologique» pour faire face dans le futur, à la concurrence internationale.Les directeurs des affaires politiques aux ministères des Affaires étrangères se sont réunis séparément pour examiner une dernière fois les grands sujets politiques: rapports avec la nouvelle administration américaine de M.Ronald Reagan, Proche-Orient, conférence de Madrid et Pologne Ces sujets seront abordés dans la soirée par les chefs d’État et de gouvernement ainsi que par les ministres des Affaires étrangères lors des discussions de coopération politique ou dans les entretiens «au coin du feu».BERLIN (AFP) - Le commandement soviétique en RDA vient d’interdire l'accès des régions frontalières de ce pays jouxtant la Pologne aux membres des missions militaires entretenues auprès de lui à Potsdam par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, apprent-on hier de source informée à Berlin-Ouest.Par ailleurs, on indique de même source que diverses catégories de réservistes est-allemands ont été rappelées pour une durée indéterminée.Pour les observateurs, ces mesures laissent penser que certaines troupes au Pacte de Varsovie, — contingents soviétiques en RDA et armée nationale populaire est-allemande, — pourraient être en état de pré-alerte et même amenées à procéder à des mouvements dans la partie orientale de la RDA, près de TOder-Neisse.Les milieux informés de Berlin-Ouest et les observateurs jugent aussi que ces mesures pourraient avoir valeur d’avertissement, voire d’intimidation envers Varsovie, au moment où le comité central du POUP polonais et les dirigeants de plusieurs pays de l’Est s’inquiètent des «agissements des groupes antisocialistes» en Pologne.D’autre part, «il ne peut y avoir de dualité du pouvoir», a déclaré M.Stanislaw Kania, premier secrétaire du Parti communiste polonais, lors de la session du comité central qui s’est ouverte hier après-midi, lançant ainsi un nouvel avertissement aux dirigeants des nouveaux syndicats indépendants.M.Kania s’est également montré sévère à l’égard des conservateurs du paru, qui refusent d’accepter les changements politiques et sociaux intervenus dans le pays.Concernant la démocratisation interne du P.O.U.P., son nouveau dirigeant a promis que les premiers secrétaires et les titulaires d'autres postes importants seraient désormais pourvus par vote à bulletin secret.La situation peut devenir extrêmement dangereuse, a déclaré M.Kania, qui a accusé certaines sections de Solidarité de chercher à usurper le pouvoir.M.Kania a également reconnu que le Parti et le nouveau syndicat indépendant avançaient sur une voie jusqu'ici inexplorée, et que tous deux s’étaient montrés méfiants, et avaient commis des erreurs.Les grèves politiques ne sont pas justifiées, a-t-il dit, estimant que les occupations d’usines, de bureaux administratifs et de facultés constituaient «d’arrogants ultimatums».En descendant dans la rue avec leurs tracts et leurs affiches, certains responsables de Solidarité ont outrepassé les limites d’une activité purement syndicale et ont, estime M.Xania, violé la loi et tenté d’usurpé le pouvoir.Cependant le nouveau dirigeant polonais, arrivé au pouvoir peu après qu'ait été autorisée la création des premiers syndicats libres du bloc communiste, a déclaré qu’il était décidé à coopérer avec Solidarité.Il a dit être conscient du fait qu’au cours des années, les travailleurs avaient accumulé un grand nombre de revendications et de griefs.Leurs réclamations seront satisfaites, a-t-il dit, mais les difficultés économiques actuelles ne permettaient pas aux autorités d’y répondre.M.Kania a également déclaré qu’il était convaincu que la vaste majorité des membres de Solidarité n’avaient rien en commun avec ce qu’il a dénoncé comme étant «la dangereuse tendance de certaines de ses sections».Seul un parti fort et uni permettrait à la Pologne de résoudre les problèmes politiques actuels, a poursuivi M.Kania, qui a estimé que «remettre en cause les principes du socialisme à l’heure ac- tuelle équivaudrait à un suicide.» Cependant le nouveau dirigeant, qui depuis trois mois qu’if est au pouvoir s’est efforcé de conduire une politique modérée, a adressé des reproches aux conservateurs du parti qui refusent d’accepter l’évolution sociale et politique actuelle de la Pologne.La rénovation rencontrait des obstacles de la part de conservateurs qui ne compre- naient pas sa signification, a-t-il dit, précisant que 500 membres du parti occupant des postes de responsabilité avaient été démis de leurs fonctions.M.Kania a également appelé les membres du parti à cesser leurs querelles intestines.Il a alors fait allusion au fait qu’un certain nombre de comités locaux avaient tenté de rompre avec la direction centrale.Le dirigeant du P.O.U.P.a annoncé que la séparation des responsabilités politiques et administratives au niveau local se poursuivraient, assurant que si plus de la moitié des membres d’une organisation locale du parti le désiraient, ils pourraient organiser une élection.M.Kania a aussi annoncé qu’une session extraordinaire du congrès du parti se tiendrait le printemps prochain.Les Uruguayens rejettent le projet de nouvelle constitution MONTEVIDEO (Reuter) -Le peuple uruguayen a rejeté dimanche de façon assez nette par référendum le projet de nouvelle constitution présenté par la junte civile et militaire.Alors qu’il ne restait plus à dépouiller que 50,000 bulletins de vote environ, les derniers chiffres officiels montrent que le «non» a recueilli 879,765 suffrages et le «oui» 642,279.Cette nouvelle constitution aurait donné aux militaires voix au chapitre de façon permanente dans les affaires de la petite République sud-americaine, coincée entre le Brésil et l’Argentine.Le gouvernement avait présenté ce référendum comme la première mesure d’un processus de démocratisation après sept années de pouvoir militaire indirect.Le président Sparicio Mendez avait déclaré, à la veille de la consultation, qu’un «non» porterait préjudice au plan du gouvernement de rendre un jour prochain le pays à la démocratie.Le résultat défavorable à la junte est interprété dans certains milieux politiques comme une véritable motion de censure à l’égard des gouvernants.Les militaires ont pris le contrôle du pays en 1973, un an après que l’ancienne administration civile eu finalement maté la guérilla menée par les i question qui se pose délais à Montevideo est de Tupamaros.Une stricte censure de la presse fut introduite, ainsi que l’interdiction de tous les partis de gauche.Des milliers de personnes furent arrêtées et des milliers d’autres s’exilèrent en Argentine ou dans d’autres pays voisins.La sonnais savoir si les militaires vont pouvoir donner suite à leur projet d’élection présidentielle vers l’automne de Tan prochain, projet qui constitue la deuxième étape de leur processus de démocratisation.Le gouvernement a donné aux directeurs de journaux 72 heures pour commenter les résultats du référendum, après quoi sera remise en vigueur l’interdiction de toute activité politique, décidée il y a six ans et provisoirement suspendue pendant la campagne électorale.La clause la plus controversée du projet de constitution était celle pré aussi considérablement accru les pouvoirs du président, réduisant du même coup ceux du Parlement.Il est «indiscutable que la nation uruguayenne n’a pas voulu de la constitution», et le programme politique des forces armées connaîtra donc «une complète révision restant à étudier», a déclaré le commandant en chef de la marine uruguayenne, le vice-amiral Hugo Marquez.Réagissant hier aux résul- tats négatifs du référendum constitutionnel de dimanche, le vice-amiral a ajouté: «Je l’accepte, je le respecte et j’y adhère comme Uruguayen et comme démocrate».Dans sa déclaration, qui constitue une première réaction officielle au rejet du programme gouvernemental par les électeurs, le vice-amiral Marquez a estimé que «la liberté n’était pas aussi étouffée en Uruguay qu’on le dit à l’extérieur».irévoyant la créa-'onseil national de b prevoy tion d’un Conseil___________ sécurité, composé des commandants des forces armées et du chef de l’État.Ce conseil aurait eu voix au chapitre sur pratiquement tous les problèmes politiques et sa création aurait équivalu à donner aux militaires un rôle permanent dans la conduite des affaires de l’État.La nouvelle constitution aurait Une partie du Zaïre aux mains de rebelles BRUXELLES (Reuter) — Le Parti révolutionnaire populaire (PRP) hostile au président Mobutu Sese Seko, contrôle un secteur dans Test du Zaïre, où vivent 80,000 personnes, a affirmé hier un Belge de retour de cette région.Selon M.Philippe Borel, membre du Comité Zaïre, organisation belge hostile au président Mobutu, le PRP contrôle les campagnes dans le sud de la province de Kivu et dans le nord de la province du Shaba, à proximité de la frontière avec le Burundi et la Tanzanie, tandis que le gouvernement central contrôle les villes de cette région.Les maquisards du PRP manquent de vivres et de munitions mais ils ont imposé leur propre structure politique et économique sur la région, a poursuivi M.Borel.Le PRP, dirigé par M.Laurent Kabila, se considère l’héritier de Patrice Lumumba, premier ministre de l’ancien Congo belge, lors de son accession à l’indépendance en 1960.L’objectif du Parti révolutionnaire populaire est de prendre le forces de T Moutons 3 vins exquis de la famille Rothschild < t pouvoir en s'alliant avec les autres roise l’opposition Zaï- Le PRB s’était fait connaître en 1974 par l’enlèvement de quatre étudiants américains, relâchés par la suite en échange de la libération par le gouvernement tanzanien d'une trentaine de militants du PRP De source belge informée, on précise que des affrontements avec des maquisards se poursuivent dans cette région depuis cette date à laquelle une rébellion avait gagné presque la moitié du pays avant d’être matée par le gouvernement ae Kinshasa, qui avait fait appel à des mercenaires européens.Cette région est le théâtre a’actions militaires sporadiques depuis 1969 M.Borel, qui a ramené des photos et des enregistrements de n voyage, affirme que l’armée zaïroise a perpétré des atrocités afé ' ' .¦ Êti É rot) II:**», r»»:: :m I» »vf Hiv.f>: UTONTA foUTON (Al)! son et a brûlés des villages au cours de la répression.f jÊM l.c Berger Baron Mouton Cadet Blanc Mouton Cadet Rouge I WÊ SAQ - 395 SAQ - 409A SAQ - 389E 1 Gravel Liquovins Inc.731-3919 Université de Montréal Faculté des arts et des sciences Qu’est-ce que le PNB?L’indice des prix?Le taux de chômage?Le cours ECN 1150C Introduction aux statistiques économiques, 4 crédits (45 heures) vous aidera à découvrir les outils utilisés dans la cueillette des données économiques, tels les sondages, et la signification des principales statistiques économiques.Prérequis Aucun prérequis formel en mathématiques ou en statistique n'est exigé Horaire Les lundis, de 19 heures à 22 heures, du 5 janvier, au 27 avril 1981 Date limite d'inscription comme étudiant libre Le 19 décembre 1980 Renseignement* et Inscription M Jean-Vianney Frenette Service des dossiers des étudiants Faculté des arts et des sciences Université de Montréal C P 6128, succursale A Montréal (Québec) H3C 3J7 Tél (514 ) 343-6037 H-ltUaLtUlLVl: > t COLLÈGE DU VIEUX MONTRÉAL SESSION HIVER 1981 PROGRAMMES OFFERTS ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL: SCIENCES PURES & APPLIQUÉES - SCIENCES DE LA SANTÉ SCIENCES HUMAINES & ADMINISTRATIVES ARTS PLASTIQUES - LETTRES LANGUES MODERNES - ANGLAIS - ESPAGNOL - ALLEMAND ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL: ARCHITECTURE — GÉNIE CIVIL — FABRICATION MÉCANIQUE ÉLECTROTECHNIQUE — ÉDUCATION SPÉCIALISÉE TECHNIQUES ADMINISTRATIVES — CÉRAMIQUE INFORMATIQUE.N.B.: LES COURS DE SPÉCIALISATION DANS LES PROGRAMMES PROFESSIONNELS SONT GRATUITS.ADMISSION-INSCRIPTION 16 • 17 - 18 décembre-80 RENSEIGNEMENTS: 284-7225 255 eet, rue Ontario Le Devoir, mardi 2 décembre 1980 ¦ 5 Yeux crevés dans les prisons en Inde NEW DELHI (AP) — Quatre-vingt-sept meurtriers et cambrioleurs ont eu leurs yeux crevés ou brûlés à l'acide sulfurique depuis dix mois à Bhagalpur.dans l'état de Bihar, et cette affaire, portée hier officiellement devant la Cour suprême et le Parlement, suscite une vague d'indignation horrifiée.Le& policiers ont dit, pour leur défense, qu'ils avaient ainsi cherché à mettre un frein à la vague de criminalité.«Le rapport médical va heurter la conscience du monde civilisé,» a déclaré le président de la Cour suprême, M.Y.W.Chandrachud.qui avait envoyé un médecin enquêter sur place à la suite des plaintes de détenus de la prison de Bhagalpur.Au parlement, Mme Indira Gandhi, premier ministre, s’est dite écoeurée par la conduite inhumaine de certains policiers et elle a annoncé une enquête indépendante sur ces incidents.Chacune des victimes touchera une indemnité de 15.000 roupies.Plusieurs policiers, a-t-elle annoncé, ont été arrêtés.«Lorsque mon attention a été attirée sur cette affaire, je ne pouvais pas y croire,» a dit Mme Gandhi.«J’en ai été malade.Où en sommes-nous arrivés dans ce pays si n’importe qui peut faire cela à un autre homme?» «Nous secouons la tète de honte» a dit pour sa part le ministre de l’Intérieur, M.Zail Singh.L’opposition a réclamé la démission du gouvernement local dirigé par M.Jagan-nath Mishra, du parti du congrès.«Quelle réponse donnerons-nous si cette affaire vient devant la Commission internationale des droits de l’homme?» a demandé l’ancien ministre des Affaires étrangères, M.A.B.Vajpayee.Le premier cas d’yeux crevés avait été signale en juillet dernier mais ce n’est que depuis la semaine dernière que l’affaire a pris des proportions nationales avec la publication de photos des victimes dans la presse.Le médecin qui a examiné les victimes pour le compte de la Cour suprême a déclaré qu’elles ont perdu un oeil ou les deux par brûlures avec une substance corrosive ou par perforations dues à des armes pointues.Les victimes ont déclaré aux journalistes qu’elles avaient été arrêtées sous de fausses accusations et immobilisées au soi tandis qu’un policier leur crevait les yeux avec des aiguilles.Dans un cas, le rayon d’une roue de bicyclette a été utilisé.De l’acide sulfurique a ensuite été versé dans les yeux, puis des pansements trempés dans de l’acide ont été placés sur les blessures.La veuve de Mao aurait persécuté d’anciens amis PÉKIN (AFP) — Les persécutions à Shanghai, pendant la révolution culturelle, d’artistes et d’écrivains ayant étroitement connue Mme Jiang Qing avant son mariage avec Mao Tsetoung, en 1938, ont fait l’objet, hier, des débats de la cour spéciale, réunie à Pékin pour juger la veuve du grand timonier.Cette évocation de la vie privée de l’ancienne actrice, qui passe pour avoir été tumultueuse.s’est produite lors d’une comparution de l’un de ses neuf coaccusés, le général Jiang Tengjiao qui est, notamment, impliqué dans une tentative de putsch et d’assassinat de Mao en 1971.Cette comparution de Jiang Tengjiao, l’un des cinq généraux figurant au banc des accusés, a également donné lieu a la plaidoirie de son avocat, Wang Shunhua, et au réquisitoire du parquet.Le verdict le concernant sera rendu, selon la radio chinoise, à une date ultérieure qui n’a pas été précisée.Selon la radio, les derniers mots de Jiang Tengjiao; à la fin de l’audience, ont été: «Je ne cherche pas à me défendre.Je baisse la tête et reconnais mes crimes».Selon l’acte d’accusation, c’est en octobre 1966, dans les premiers mois de la révolution culturelle (1966-76), que Jiang Tengjiao, alors commissaire politique des forces aériennes de Shanghai, se serait prêté à une machination tramée par Jiang Qing.Cette derniere souhaitait récupérer une lettre d’elle et d’autres documents remontant aux années trente, à laquelle elle était une star- Ministre inculpé pour corruption en Israël JERUSALEM (AFP) - Le ministre israélien des Cultes, M.Aharon Abouhatzira, a été inculpé hier de corruption et détournement de fonds sur une décision du conseiller ju- # La Chambre de commerce du district de Montréal Déjeuners-causeries hebdomadaires LE MARDI, 2 DÉCEMBRE 1980 I «P M.GUY TARDIF Ministre d'Êtatâ I Aménagement et ministre délégué à l'Habitation Thème: Réforme de la C.U.M.Hôtel Windsor 12 h 30 Le public est admis Billets à l'entrée 13$ Des carnets d'abonnement sont également disponible à l'entrée 110$ Renseignements: 866-2861 ridique du gouvernement, le Pr Yitzhak Zamir.Ce dernier, qui étudiait depuis plusieurs semaines le dossier constitué pendant de longs mois par la police, a estime que, bien que l’enquête ne soit pas terminée, il ne pouvait retarder plus longtemps l’inculpation.C’est la première fois qu’un ministre d’un gouvernement israélien est inculpé.Un ministre du précédent gouvernement, M.Avraham Ofer (habitat, travailliste), avait déjà fait l’objet d’une enquête mais il s’était suicidé plutôt que de courir le risque d’être inculpé.Le Pr Zamir a remis hier soir au président de la Knes-seth, M.Yitzhak Berman, la demande de levée d’immunité parlementaire de M.Abouhatzira.Selon M.Berman, qui était interrogé par la télévision israélienne, l’examen de cette question «sera faite aussi rapidement que possible».D’autre part, le recteur de l’Universite de Bir-Zeit (près de Ramallah), en Cisjordanie, M.Bramkeh.a été arrêté hier par les autorités israéliennes alors qu’il traversait le pont Allenby sur le Jourdain, rapporte l’agence palestinienne d'information (WAFA).Le doyen Bramkeh était précipitamment rentré d'une tournée en Europe, dans le but de se rendre au chevet de sa fille blessée.lette dans la grande ville de la Chine orientale, connue sous le nom de Lan Ping, Pomme bleue.À son instigation, ainsi qu’à celle de Ye Qun, femme de Lin Biao, dauphin déchu de Mao et chef des putschistes de 1971, Jiang Tengjiao aurait fait perquisitionner les domiciles d'anciennes connaissances de Jiang Qing, devenue l'un des chefs de file des radicaux de la révolution culturelle.Lin Biao et Ye Qun sont morts au lendemain du coup de force manqué de 1971 lorsque, selon la version officielle chinoise, l’avion à bord duquel ils fuyaient pour se réfugier en Union soviétique s’est écrasé en Mongolie extérieure.Selon l'acte d’accusation, les lettres, les photographies et les autres matériaux concernant Jiang Qing trouvés au cours de la perquisition ordonnée par Jiang Tengjiao ont été brûlees sous la supervision personnelle de la veuve de Mao.L’acte d'accusation ne fournit aucune indication sur ces documents, mais précise les noms de cinq personnes chez lesquelles les perquisitions ont été effectuées à Shanghai, et notamment celui de T’acteur Zhao Dan, surnommé le Gary Cooper chinois, un ami intime de Tang Na, mari de Jiang Qing lorsqu’elle vivait a Shanghai.Znao Dan vient de mourir d’un cancer dans une prison de Pékin.Jiang Tengjiao, 61 ans, est le premier des 10 accusés dont le dossier a été clos par la cour spéciale formée par le régime post-maoiste pour juger les dirigeants déchus de la révolution culturelle.Des otages américains sont encore aux mains des étudiants à Téhéran TÉHÉRAN (d'après Reuter et AFP) — Les 52 otages américains «n’ont pas été complètement transférés au gouvernement par les étudiants» qui les détiennent, affirme M.Behzad Nabavi, ministre iranien chargé des Affaires exécutives, dans une interview que publie hier le journal du soir Etela’at.Le ministre ne donne pas davantage de précisions.Mais interroge à ce sujet, un porte-parole des étudiants a déclaré à un journaliste de l’agence Reuter: «Cela veut dire que des otages ont déjà été transférés, et que d’autres sont en train de Pêtre».Dans l’interview, M.Nabavi réaffirme que les otages américains ne seront pas libérés tant que les États-Unis ne se seront pas conformés aux conditions posées par le Parlement iranien.Il précise que la réponse américaine à ces conditions n’est «ni explicite, ni complète».Ces conditions, telles qu’elles ont été définies par le Majlis le 2 novembre, sont les suivantes: Washington doit promettre de ne pas s’immiscer dans les Affaires intérieures de l’Iran, débloquer les avoirs iraniens aux États-Unis, annuler les poursuites engagées contre l’Iran, restituer a l’Iran les biens de l’ex-chah.«Bien sûr, il a été tout d’abord annoncé que les États-Unis avaient accepté nos quatre conditions, mais lorsque nous avons reçu le texte original de leur réponse, nous nous sommes aperçus qu’ils avaient l’intention de soulever d’autres questions.Au lieu de s’en tenir aux conditions approuvées par le Majlis», affirme M.Nabavi.L’Iran a demandé aux États-Unis de clarifier leur po- sition, poursuit-il.Téhéran n'a pas encore donné de réponse définitive, «car l’Amerique n'a pas dit explicitement si, par exemple, elle accepte la première condition ou la troisième, ou si elle rejette la troisième.» Lorsque Washington aura clairement défini sa position.l’Iran transmettra sa réponse par l’entremise de l’Algérie, déclare M.Nabavi, qui, a propos du rôle de l’Algérie, sou- ligne que celle-ci «ne fait qu'échanger des notes, des messages, des propositions et des opinions entre l’Iran et l’Amerique, elle n'est pas chargée de marchandages.Le gouvernement algérien n’est pas chargé de trouver un compromis».La situation politique intérieure iranienne semble seule responsable des difficultés actuelles dans les négociations sur l’avenir des otages améri- cains de Téhéran, a-t-on déclaré hier, de source officielle, à la Maison-Blanche.Les États-Unis n'ont pas l'impression que le gouvernement iranien a décide de faire trainer en longueur les discussions engagées par l’intermédiaire ae l'Algérie jusqu’à l'arrivée de M.Ronald Reagan à la Maison-Blanche, a ajouté un haut responsable américain.«Le problème continue à se trouver dans la si- tuation politique intérieure iranienne», a-t-il dit.«Le pouvoir (en Iran) est tellement divisé, a-t-il estimé, que le principal problème pour le gouvernement iranien semble être d'arriver à un consensus entre toutes les fractions».Ce haut responsable a précisé que les États-Unis sont en train de préparer la réponse aux dernières demandes de clarification.Pékin se réjouit d’un raid conjoint des Khmers rouges et des sihanoukistes PEKIN (AFP) - La Chine a accueilli avec une vive satisfaction des informations en provenance de Bangkok, selon lesquelles des combattants khmers rouges et sihanoukistes ont participé récemment à une attaque conjointe contre des troupes vietnamiennes dans l’ouest du Cambodge.«Il s’agit de la première opération militaire conjointe, réalisée par les forces de résistance au Kampuchéa, a relevé hier l’agence Chine-Nouvelle.Cela montre que le peuple et les forces relevant de divers mouvements de résistance du Kampuchéa sont déterminés à renforcer leur unité et leur coopération dans la lutte contre les agresseurs étrangers».Les informations relatives à l’attaque, qui s’est produite, à la fin de la semaine dernière, à proximité de la frontière thaïlandaise, surviennent à un moment où les Khmers rouges, alliés de la Chine, ont for- mellement propose au prince Norodom Sihanouk, ancien chef de l’État du Cambodge, et à l’un de ses proches collaborateurs, M.Penn Nouth, de participer avec eux à un gouvernement de coalition.Cette proposition a été rejetée par le prince Sihanouk mais, selon des indications recueillies de source digne de foi, M.Penn Nouth doit arriver prochainement à Pékin.«Chine-Nouvelle» a affirmé que le nouveau développement intervenu avec l’attaque conjointe de la semaine dernière constituait «un sujet de profonde préoccupation, tant sur le plan militaire aue sur le plan politique, pour Hanoi».Mais l’agence officielle chinoise a réaffirmé aussitôt le soutien de Pékin aux Khmers rouges, en soulignant que «de toutes les forces de résistance au Kampuchéa, l’armée nationale et les guérilleros du Kampuchéa démocratique (khmer rouge) forment le mouvement Route bloquée en Afghanistan PASSE DE KHYBER (AFP) — La route Djellalabad-Torkham, le principal point de passage routier entre l’Afghanistan et le Pakistan est bloquée depuis dimanche après-midi par une attaque des rebelles musulmans à proximité de la ville frontière pakistanaise de Torkham, a-t-on appris hier sur place.«Les combats ne s’étaient jamais autant rapprochés de Torkham et durant la nuit des rafales éclataient à une centaine de mètres d’un fort pakistanais situé sur les hauteurs du village frontalier», a affirmé M.Amir Gui, le gérant de l’office du tourisme de Torkham.Aucun trafic routier ne s’écoulait hier à Torkham, où régnait un calme inhabituel.Seuls les habitants de la zone tribale qui traversent librement la frontière à pied, franchissaient les postes des soldats pakistanais et afghans, en portant des ballots dont personne ne vérifiait le contenu.Selon les habitants de Torkham, les moudjahidine du Hezbi-Islami et de son aile dissidente, l'organisation du mollah (religieux) Unes Kha-les tenaient encore en fin de matinée le défilé de Tanga, situé à six kilomètres de Landi Kotal, en territoire afghan.La nouvelle s’était répandue rapidement à Peshawar, car très peu de camions remontaient la route qui serpente dans le célèbre «passe de Khy-ber», et les véhicules arrêtes sur les aires de stationnement à Torkham étaient également peu nombreux.Aucune détonation n’était perceptible de la frontière depuis le lever du jour.À travers les barbelés, les gardes liqut pondant de l’AFP que l’interruption du trafic était due à des «fauteurs de trouble ayant attaqué la route, mais qu’à part cela, tout allait bien (fans l'Afghanistan révolutionnaire».Les sources rebelles de Peshawar ont affirmé que les rebelles allaient s’efforcer de tenir la route le plus longtemps fossible pour empêcher acheminement de renforts soviétiques vers une petite garnison gouvernementale qu’ils ont encerclée à Landi Khyber, à une quinzaine de kilomètres de la frontière.ccp Centre Capillaire Pierre^ • Établi à Montréal depuis 1957 • T raitements capillaires • Renseignements sur la transplantation (greffe) 450 est, Sherbrooke, bureau 1101, Montreal (514) 288-3823 288-7378 NOËL FLORIDE $125.25 décembre au 4 janvier Greyhound Charter EUROPE: avion de Montréal $409.US plus Eurail pass $247.Pour êutrtt vic.nc.l do no*/, démondéi notre proapoctutf ISRAËL Charter de N.Y.$599.US (retour) MEXICO $359.Puerta Vallarta $299 Puerto Rico $279.Acapulco $339.FLORIDE: à partir de $159.(avion) Détenteur d'un permit du Québec Allers simples, départ de Mont.(SUS) Pans $279.Bruxelles $199.Madrid $279.Londres $205.Pour n'importe quelle destination, appelez-nous pour un bon prix et service.Euro-American Voyages, 1260 University, suite 304, Montréal, tél.: 878-1085 en tout temps.C'EST PARCE QU'IL CROYAIT CE SCOTCH ASSEZ BON POUR TRIOMPHER DE L'ÉPREUVE DU TEMPS, QUE HANKEY BANNISTER LUI DONNA SON NOM.Depuis 1757.DÉJÀ, 223 ANNÉES LUI ONT DONNÉ RAISON.%\Kli y * v HANKEY BANNISTER SCOTCH WHISKY mmans.i.ft mis un boi mi i mmjj RI iMIUl â RMI II Ml Ht LEIIM.SCOTLAND 40% aie /vol 114f Repréientoot promotionnel-Pork è Tiitord Canada Inc le plus puissant, la force principale s'opposant aux agresseurs vietnamiens».L’offre que viennent d'adresser les Khmers rouges au prince Sihanouk, à M.Penn Nouth et à d’autres «personnalités cambodgiennes de premier plan» non désignées nommément est également intervenue à la veille de la première conférence ministérielle sino-japonaise à Pékin, notent les observateurs.De source diplomatique, on signale que la question du Cambodge figurera parmi les principaux sujets qui seront abordes au cours de cette conférence ministérielle, qui se prolongera pendant trois jours a partir de demain.D’autre part, le gouvernement cambodgien (soutenu par le Vietnam) de M.Heng Samrin a décrété une amnistie.PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES INVITE D'HONNEUR L’HONORABLE PIERRE BUSSIÈRES ministre d’Etat aux Finances CONFERENCIERS MME CAROLINE PESTIEAU Institut C.D.Howo M.ANDRÉ RAYNAULD Université de Montréal M.ROBERT MARIANO EFFEX Inc.M.CLAUDE HUOT ministère d'Expansion économique régionale M.FERNAND DAOUST Fédération dés travailleurs du Québec HÔTEL RÉGENCE HYATT MONTRÉAL à., LE MERCREDI 3 DÉCEMBRE à 8h45 FRAIS D INSCRIPTION membres de I AMBAQ $50 non-membres S75 Reservation/Information (514) 284-1268 AmbaC Association des MBA du Québec L’histoire populaire du Québec s’écrit au fil des ans, page après page.Elle décrit le mode de vie, les faits et gestes, les traditions et coutumes de ceux qui ont fait du Québec ce qu’il est.Artisans ou cultivateurs, ils méritent que nous leur rendions cet hommage.F histoire du Québec s 'écrit au boréal rexpress 6 ¦ Montréal, mardi 2 décembre 1980 Fondé par Henri Bourassa Rédacteur en chef: le 10janvier 1910 , Michel Roy Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'information: Jean Francoeur, Lise Bissonnette, Pierre Loignon Trésorier: Bernard Larocque Jean-Pierre Proulx Une allocution dominicale LE premier ministre, dans son allocution dominicale aux militants libéraux, ne s’est pas particulièrement distingué par un esprit d’innovation.Revenant sur les mêmes thèmes, ceux de la constitution et de l’édification vl’un Canada plus fort, M.Pierre Trudeau n’a renouvelé ni ses arguments ni ses têtes-de-Turcs.Quand il fustige les «théolo- Îliens» de la séparation, les «intellectuels» et es «artistes» québécois criant aujourd’hui au viol de la constitution alors qu’ils appuyaient en mai la souveraineté-association, M.Trudeau reprend substantiellement les raisons qu’il a souvent invoquées contre l’intelligentsia québécoise à laquelle il impute volontiers ce qu’il appelait il y a 20 ans la nouvelle trahison des clercs, paraphrasant le titre du célèbre essai de julien Benda qui, publié en 1927, a conservé une certaine actualité.Plusieurs fois dans ce discours, le premier ministre du Canada a dénoncé le gouvernement de M.Lévesque qui n’apparaît même plus crédible à ses yeux dans le débat constitutionnel.Voilà un argument sérieux et que M.Trudeau, il faut le reconnaître, n’a pas souvent repris depuis le référendum.Avant le 20 mai, on s’en souviendra, il lui arrivait souvent de dire que l’équipe de M.Lévesque ne serait pas un interlocuteur valable dans les négociations pour le renouvellement du fédéralisme.Mais, soudainement, après la défaite référendaire, Ottawa priait instamment tous les gouvernements provinciaux, celui de M.Levesque autant que les autres, de s'engager résolument dans l’oeuvre de reconstruction fédérale.En juin, le gouvernement péquiste était redevenu un partenaire sérieux dans les discussions.Si bien que M.Trudeau proposa un échéancier qui n’accordait qu’un seul été aux nouveaux peres de la fédération pour accomplir leur mission.C’est ainsi que les représentants du gouvernement québécois, la tête encore pleine d’images'et de slogans souverainistes, se sont employés au maximum à défendre des positions dites traditionnelles dans ce débat.Un gouvernement issu d’un parti indépendantiste n’est évidemment pas le mieux désigné pour entreprendre la rénovation d’un régime fédé- ral qu’il n’a pas cessé d’attaquer au cours des années et qu’il cherche à remplacer.Malgré ce gênant paradoxe, qui mine naturellement la crédibilité de l’équipe en place, MM.Lévesque, Morin et Charron ont effectivement accompli jusqu’à l’échec d’Ottawa un travail, non seulement sérieux, mais original dans quelques secteurs.Il n’est pas jusqu’à leurs collègues des autres provinces qui n’aient éprouvé le besoin de les en féliciter publiquement.Préférant donc l’exercice du pouvoir à la démission que pouvait aussi inspirer le résultat du référendum, le gouvernement de M.Lévesque a choisi la voie que l’on sait.Ce cheminement, s’il n’est pas toujours convaincant, demeure légitime.Mais qui l’a poussé à faire ce choix, sinon M.Trudeau lui-même, soucieux d’en finir avant la chute des feuilles?Ainsi, les représentants et négociateurs du Québec étaient crédibles en juin, en juillet, en août et jusqu’au début de septembre.Depuis ils ont cesse de l’être.Et pourquoi sont-ils devenus des «théologiens séparatistes» qui s’abreuvent à la pensée et aux sentiments des intellectuels et artistes?Parce qu’ils font obstacle à la démarche constitutionnelle décidée par M.Trudeau à l’encontre des provinces.Ce raisonnement est spécieux.Et il faut dire pourquoi.Le premier ministre du Canada a voulu négocier hâtivement avec le gouvernement de M.Lévesque en invoquant l’urgence d’une réforme au lendemain du référendum.Mais, en réalité, il voulait éviter d’engager le débat avec M.Claude Ryan sur la base des propositions du livre beige qui ne lui conviennent pas.Voilà la vérité que le premier ministre ne peut naturellement pas révéler.Dimanche, cependant, il s’est fourvoyé dans ses arguments sur la crédibilité et sa démonstration logique s’est effondrée.Mais, entre le vin rouge et le gâteau, les militants n’ont pas été attentifs à cette faille.En effet, s’il est vrai que le gouvernement de M.Lévesque n’est pas crédibile aujourd’hui en matière de réforme constitutionnelle, pourquoi alors M.Trudeau n’a-t-il pas attendu l’avènement d’un gouvernement libéral à Québec?La réponse est connue: pour le premier ministre du Ca- nada, M.Ryan n’est pas moins «intellectuel», «artiste» et «théologien» que les autres personnages de la fable québécoise, fût-il fédéraliste.Mais il est toujours plus simple d’échouer avec les péquistes et a’en rejeter la responsabilité sur les séparatistes que d’affronter Claude Ryan dans un laborieux duel dont on ne sait comment sortiront les positions fédérales?L’autre faille dont souffre le raisonnement de M.Trudeau ressemble à une lézarde.Le premier ministre, suivant les règles classiques de la démagogie, assimile les adversaires du rapatriement unilatéral au camp des séparatistes qui ont voté OUI en mai.C’est gros.Seuls les Québécois qui ne comprennent pas les intérêts supérieurs du Québec, dit encore M.Trudeau, combattent la démarche constitutionnelle en cours.C’est énorme.Les fédéralistes qui ont voté NON en pariant sur un renouvellement authentique ne peuvent reconnaître le régime qu’ils favorisent dans le modèle de pays que le Parlement de Westminster est invité a adopter à notre place.Dans toutes les provinces, et pas simplement au Québec, les Canadiens déplorent l’improvisation et la bousculade qui ont présidé à la préparation de la résolution et de la Charte des droits, en particulier dans ses articles sur la langue.À travers le pays, et pas seulement au Québec, beaucoup de citoyens ne peuvent admettre que le gouvernement central, au mépris des Etats provinciaux, bouleverse l’ordre fédératif.Ce n’est donc pas la cause des souverainistes.C’est la cause d’un peuple tout entier.Peut-être M.Trudeau l’ignore-t-il, mais il est opportun de lui dire ce que l’on raconte depuis quelques temps dans les milieux péquistes.Au sujet de la démarche constitutionnelle d’Ottawa, un bon nombre de militants pensent qu’il faut laisser le gouvernement fédéral réaliser son projet jusqu’au bout, sans l’améliorer d’une virgule.Ce serait là, dit-on, le meilleur moyen de perturber le pays et de relancer l’idée d’indépendance au Quebec.La politique du pire reste la pire des politiques, mais elle révélé toujours un malaise profond.Michel ROY Il * — .il—.-fl— lïlfll V—«- v DU trudeau ET Les artistes 9S3 Fort-Di manche En procédant à de nombreuses arrestations dans les milieux politiques et de la presse, les autorités haïtiennes viennent encore une fois de prouver que le processus de libéralisation mis en place depuis deux ans est davantage un décor qu'un mouvement en profondeur Vingt-trois ans après son arrivée au pouvoir, le régime des Duvalier n'accepte toujours pas la critique, surtout lorsqu'elle s'appuie sur des exemples précis d’incompétence et de corruption L'année dernière, le «président à vie» Jean-Claude Duvalier, qui a pris la succession de son illustre père en 1971, avait lui-même indiqué les limites qu’il entendait fixer à la libéralisation de la vie politique «C’est moi qui souffle le vent de la libéralisation et que personne ne s’imagine qu’il puisse souffler plus fort.» Ce discours s'adressait, il est vrai, à un groupe de tontons-macoutes, ces factotums du régime qui ne détestent pas la manière forte Lorsqu'ils sont destinés à l'étranger, ies propos ne sont bien sûr pas les mêmes et le ton est beaucoup plus conciliant.Qu'il suffise d'ailleurs de se reporter à une lettre que l'ambassadeur d'Haïti à Ottawa faisait récemment parvenir au DEVOIR et qui a été publiée dans cette même page le 1er novembre.Après avoir démenti les informations faisant état de «répression brutale» de la part du gouvernement.M.Pierre-Jérome invitait «tous ceux }ui veulent s'affranchir de ce lavage e cerveau à se rendre à Haïti pour constater que vraiment ce pays est maintenant engagé de façon irréversible dans la voie de la libéralisation et du développement économique» I A moins que toutes les agences de presse internationales, le correspondant du New York Times et le Département d'Êtat, qui a condamné tes arrestations, ne répandent les mêmes mensonges sur Haïti, il faut malheureusement reconnaître que le diplomate en poste à Ottawa n'est pas au courant de la politique officielle de son gouvernement* Le coup de filet de vendredi dernier est en effet la plus importante opération policière depuis l’arrivée au pouvoir de Baby Doc et peut difficilement être considéré comme une étape positive sur le chemin ardu de la démocratisation.Pourquoi avoir procédé maintenant à cette opération?C’est la première question qui vient à l’esprit, avant même de se demander s’il y a contradiction avec le discours officiel qui n’a jamais été véritablement pris au sérieux.Plusieurs explications sont déjà avancées et elles ne sont évidemment pas les mêmes selon qu elles viennent du pouvoir ou de l’opposition.Pour sa part, le chef de la police de Port-au-Prince, le colonel Jean Valmé, a une explication toute simple qui lui a sans doute été soufflée par ses patrons: il s'agissait de «démanteler un réseau d'agitateurs communistes, nationaux et internationaux, liés aux médias».Evidemment.La personnalité des personnes incarcérées, dont un ancien ministre du père Duvalier et des militants démocrates-chrétiens, laisse craindre, si l’on en croit cette explication farfelue, que le régime ne soit lui-même bientôt atteint par la «grangrène communiste» que rien ne semble pouvoir arrêter Des membres du gouvernement auraient cependant tenu des propos plus convaincants en privé.Selon la presse américaine, le régime Duvalier vivrait déjà à l'époque du président Ronald Reagan dont il souhaitait vivement l’élection après avoir dû subir la politique des droits de l’homme du président Carter Haïti n’est d’ailleurs pas le seul pays à avoir «voter pour les républicains» le 4 novembre, comme le prouve l’aggravation soudaine de la répression dans la plupart des dictatures latino-américaines.Le véritable test aura cependant lieu le 8 décembre à Port-au-Prince A cette date, la Commission mixte sur l'aide internationale étudiera les résultats de l'économie haitienne en vue d’établir les besoins du pays en matière de crédits pour son développement.Cette commission, qui regroupe les quatre principaux pays «donateurs» (Allemagne de l’Ouest, Canada, États-Unis et France) et les organisations d’aide multilatérale (Banque mondiale, Fonds monétaire international, etc) gère un budget d’aide annuelle de $115 millions, ce qui fait de Haïti le pays le plus aidé au monde, par habitant.Une fois de plus, la Commission mixte constatera que la situation économique s’est dégradée par rapport à l’année précédente et que «la distribution inégalé de la richesse est un problème sérieux qui a des répercussions négatives sur le développement économique».Si les pays prêteurs n'exigent aucune amelioration de la situation sur les plans social et politique, ils donneront alors raison à ceux qui auront décidé de faire tomber «le vent de la libéralisation», en attendant la tempête que le sort misérable réservé aux quelques cinq millions de Haïtiens finira un jour par déclencher.En tant que membre de la commission, le Canada, qui dépense près de $10 millions par an à Haïti, et qui abrite une importante communauté haitienne sur son territoire, a un rôle important à jouer, de concert avec ses partenaires, pour exiger du rés gime Duvalier qu il respecte ses promesses de libéralisation.On imagine difficilement que les contribuables canadiens trouvent normal de déverser des sommes énormes qui n’améliorent pas la situation des bénéficiaires et qui permettent à un régime répressif de se perpétuer Le Canada doit aider Haïti et cesser de subventionner Fort-Dimanche, cette fameuse prison qui a fait tant de victimes depuis trop longtemps.Bertrand DE LA GRANDE ¦ Les Sulplclens n’avaient pas le choix Ancien du Collège de Montréal et résidant, depuis longtemps, dans le secteur Guy-Atwater, c’est avec surprise et indignation que j’ai lu la lettre de M Rénald Tremblay, qui a paru dans l’édition du 21 novembre 1980 Il y a d’abord à présumer que votre correspondant n’a jamais mis les pieds dans le territoire occupé par les Sulpiciens et ne sait même Pas où se trouve la partie qui a été objet du permis de construction accordé par la ville de Montréal.Ce territoire, occupé par le Collège et le Grand Séminaire de Montreal, n’a jamais été un parc public.La fontaine! Elle n’existe que dans l’imagination de M.Tremblay.Votre correspondant apprendra peut-être que les Sulpiciens accusent un décifit annuel considérable, comme enseignants; la contribution du ministère n’étant, pour le secteur privé, que de 80% de celle accordée au secteur public.Les membres qui enseignent acceptent de recevoir un salaire inférieur à celui des laïcs.De plus, grâce à l’oeuvre des bourses du Collège, alimentée par eux et par la énérosité des anciens, des centaines e jeunes, moins bien nantis, ont pu bénéficier et bénéficieront encore longtemps d’un apport pécuniaire ui leur permet de poursuivre leurs tudes.Comme tous les autres humains, les Sulpiciens sont astreints aux contingences temporelles.Si tous ceux qui critiquent leur geste veulent eponger leurs déficits, qu’ils ne se S;enent pas; la charité restera tou-ours l’apanage d’un grand coeur.Armand PAGE, c.r.Montréal, 23 novembre.¦ Il faut accoucher à la maison Il y a plusieurs facettes à la question.Une de ces facettes, montées en épingle par jes opposants, qui sont généralement non informés ou défenseurs d’intérêts corporatifs et/ou personnels, est la sécurité.On a tendance à nous laisser croire que l’accouchement à la maison est plus risqué, soit pour la mère ou pour l’enfant, alors que l’inverse est vrai.Je ne veux pas m’engager dans une bataille statistique, mais j’aimerais suggérer deux livres où on a étudié la question; «Childbirth at home» de Marion Sousa et «Safe alternatives in childbirth» de David et Lee Stewart.Nous sommes les parents de trois enfante, dont les deux derniers sont nés à la maison.Nous en sommes venus à cette décision suite à une insatisfaction des services offerte à l’hôpital.Cette décision fait aussi partie d'une prise de conscience reliée à la qualité de la vie en général, à savoir: bonne alimentation, conditionnement physique, prise en charge de soi, de sa santé mentale et physique, responsabilité de soi, autrement dit: autonomie.Nous voulions jouer un rôle actif dans le processus de naissance, nous savions qu’une femme enceinte n’est pas une femme malade, nous voulions vivre l’expérience plutôt que la subir.Le service de santé étant, par définition, au service de la population, notre espoir est que le choix existe vraiment, que les sages-femmes réintègrent leur domaine et que les médecins redeviennent serviteurs et ne restent pas manitous.Christian FRASER et Carole PATRY-FRASER Ottawa 14 novembre ¦ Il était une mauvaise foi.(Lettre adressée d Jean Royer.) Je tiens à vous faire savoir qu’à la suite d’un article que vous avez publié dans LE DEVOIR (27.11.80) sur notre maison d’éditions, nous venons de porter plainte contre vous au Conseil de presse.L’article en question contenait deux rumeurs dénuées de tout fondement, de nature diffamatoire, dont nous avons été victimes.(.) Relisez-vous seulement ce que vous écrivez?(.) Pourquoi, à la vue de la réussite d’un auteur ou d’un éditeur de chez nous, votre premier mouvement est-il de l’ignorer, d’y voir quelque défaut, d’en suspecter des motifs?(comme vous venez le faire dans notre cas).Vous nous avez catalogués une fois pour toutes: du moment que nos livres se vendent (et ils se vendent bien, comme vous le savez, non seulement au Québec mais aussi en Europe) c’est qu’ils ne valent rien.C’est ce qui s appelle «l’idolâtrie de l’échec».Saviez-vous que dans notre milieu vous aviez rapidement acquis une réputation d’exégète?Vous portez bonheur aux livres dont vous dites du mal ou dont vous ne parlez pas.(.) Aujourd'hui nous venons de fêter le 5ème anniversaire de fondation des Éditions Stanké: 300 titres publiés; 200 auteurs! 3 millions et demi de dollars payés aux imprimeurs du Québec et aux industries parallèles (publicité etc.y compris Le Devoir), des salaires, des droits d’auteurs, etc.; la première maison à 100 pour cent québécoise installé à Paris; la première maison à avoir signé le contrat-type avec l’Union des Écrivains du Québec; la première à payer les à-valoirs les plus élevés à nos auteurs; les Éditions internationales Alain Stanké sont une réussite financière exemplaire dans toute l’histoire de l'édition au Québec; c’est aussi une réussite dans l’histoire de la littérature québécoise: Deux prix du gouverneur général, deux grands prix de la Ville de Montréal, des prix de littérature de jeunesse, Molson, nombreux choix du libraire, choix des bibliothèques de Paris, et j’en passe; c’est aussi une réussite sur le plan international, puisque le quart de notre production est vendu en Europe! Tout ça en 5 ans! Vous me pardonnerez ce manque d'humilité, mais si je ne parlais pas de notre maison, ce n'est certes pas vous qui le feriez pour moi.Sachez Monsieur que la méchanceté professionnelle (ou la «vacherie») exige, pour être efficace, une solide documentation et une extrême courtoisie.Alain STANKÉ Éditeur Montréal, 30 novembre ¦ La constitution nous protège-t-elle?On a fait remarquer, à plusieurs reprises, qu’ayant attaqué le premier, M.Trudeau avait forcé ses adversaires à accepter ses règles de combat constitutionnel et à demeurer sur son terrain.Cette constatation vaut, par exemple, pour les conservateurs fédéraux, qui, tout en s'opposant aux nombreux amendements unilatéraux qu’Ottawa veut faire entériner par Londres a la faveur du rapatriement de l’AANB, sont en train de donner de facto leur aval à ce projet, du fait même qu'ils y proposent des améliorations Au Québec, la situation semble encore plus grave car, après la défaite du référendum, notre gouvernement a dû se situer, par la force des choses, dans la logique fédéraliste, et son option fondamentale le contraint à donner, en contrepartie, des gages au système.Il doit s’imposer, en particulier — sous la surveillance de M.Ryan, qui a l'illégitimité facile — d'abandonner tout point du vue indépendantiste dans le débat actuel et surtout de ne plus critiquer le fédéralisme canadien dans cette optique.Il s'ensuit dès lors que toute une partie de la réalité politique risque d’échapper, en ce moment, au peuple québécois ou, à tout le moins, de ne pas lui apparaître clairement.Ce que démontre M.Trudeau de la façon la plus flagrante, depuis le 20 mai, c’est que le Québec a bien tort de se fier à la constitution canadienne pour la protection de ses droite «Le Québec est sans pouvoir réel», écrivait récemment Denis Monière dans un article d’une perspicacité rare sur l'aveuglement de notre nationalisme (LE DEVOIR, 27 octobre, p.13 et 18 octobre, p.11 ).Même avec la constitution actuelle, nous sommes si loin du pouvoir réel qu’il est possible à un homme fort de passer outre au texte et à la coutume pour dé- Nou» prions nos correspondants de bien vouloir nous adresser des lettres brèves compte tenu de respace limité dont nous disposons.Le Devoir se réserve le droit d’abréger ies textes.Une signature complète de même qu’un numéro de téléphone et une adresse sont indispensables è la publication bien que seule la signature paraisse dans le journal.pouiller le Québec du peu qui lui reste quand le Fédéral a pris sa part, en dépensant ses deniers dans des domaines qui pourtant nous reviennent.Serait-ce donc là la sécurité constitutionnelle que nous proposent les fédéralistes?Un contrat qu’avec quelques efforts, le Fédéral peut transformer a sa guise?Et qu’adviendra-t-il lorsque le gouvernement central aura obtenu encore plus de pouvoir à la faveur des amendements que Londres lui aura concédés?Que nous restera-t-il quand nous aurons été dépouillés d’un grand nombre de nospouvoirs actuels — si insuffisants fussent-ils — et que, de surcroît, il sera devenu encore plus facile qu’aujourd’hui — par référendum national ou autrement — de nous enlever ceux, parmi les autres, que le gouvernement central jugera menaçante pour sa suprématie?Nous nous retrouverons sans doute alors avec la démocratique faculté de rouspéter et de faire signer des pétitions en français, quitte à nous diviser sur laqualité du papier et la couleur de l’encre.Il nous restera le pouvoir d’un groupe minoritaire représentant 25 p.100 — bientôt 20 p.100 — de la population canadienne.M.Trudeau nous donnne la preuve irrré-futable — à condition de voir et d’entendre — que la politique, comme elle l’a toujours été, reste bel et bien et restera une question de force et non pas de beaux sentiments et de purs sanglote.Un texte constitutionnel, quel qu’il soit, se change et c’est alors celui qui jouit du plus grand pouvoir qui le change en sa faveur.Sans compter que le «coup de force» de M.Trudeau s’inscrira, dès le départ, comme précédent, dans la nouvelle constitution et donc comme un mode d’action dorénavant légitime.Or, comme nous n’aurons jamais que le pouvoir réel que nous confère notre angélisme de minoritaire dans le système actuel, nous ferions mieux de penser sérieusement à ne plus refuser la souveraineté, la prochaine fois qu’on nous l’offrira.N'aurions-nous pas avantage à renoncer à tout contrat constitutionnel avec nos voisins plutôt que d'en accepter un dont nos partenaires peuvent changer les termes à leur avantage, suivant leur bon vouloir.Gaston LAURION Montréal, 26 novembre ¦ Lucidité J'avais jusqu’à maintenant un préjugé extrêmement favorable à l’endroit de Jacques Dufresne.Je trouvais sa pensée sereine, subtile même, son écriture en harmonie avec sa pensée, bref, c'était une sorte de délice de lire de pareils textes.Ce le sera sans doute encore pendant un certain temps — j’aime la musique, la belle musique — mais ce ne sera pas sans m’être convaincu qu'il n’y a pas que les «hindouï-sants» qui «flaillent».Derrière cette correction de bon élève gentil et rassurant, Jacques Dufresne nous offre à voir sa «sinistra».Samedi, le 22 novembre dernier, après une belle et louable harmonie sur le travail en usine et l’importance pour l’ouvrier abruti d’avoir quand même droit à la liberté dépensée, Jacques Dufresne finira par dire, pétant doucement dans ses nuages conceptuels: «On n'est pas idéaliste, au sens péjoratif du terme, parce qu’on évoque la conception idéale de la liberté.C'est cette conception, au contraire, qui rend le véritable réalisme possible.L’autre réalisme n’est qu'une façon grossière de camoufler ses intérêts.Le fait d’évoquer l'idéal de la pensée libre ne signifie fias non plus qu-’on ignore les exigences de a concurrence.Tenant compte de ces exigences, on peut même conclure à la nécessité d'un certain esclavage; mais on le fait alors lucidement; ce qui vaut mieux à tous égards».Ce fatalisme nihiliste, qu’on aurait tort de ne pas rattacher à certains courante nietzcheens et même fascisants que plus d’un signe annonce chez nous — 1 on peut penser que Trudeau, par exemple, est très lucide quand il nous écrase et un Desmarais, récemment entendu à la télévision anglaise, a probablement aussi accédé depuis assez longtemps à cette belle lucidité — ce fatalisme ne peut procéder que d’une incroyable suffisance Dufresne poursuit, abondant dans le sophisme le plus musical qui soit, et le plus mensonger, dans le contexte: «La lucidité devant T’inévitable rapproche de la compassion».Je pense, pour ma part, que la compassion dont il parle c'est de la tranquillité béate ou du confort.Aumônier de tous les petits et grands tyrans qui se cherchent actuellement des raisons d’endormir leur sale conscience, Dufresne ne s’arrête pas là, et l'on croirait entendre un penseur nazi (du genre Himmler, réputé pour ses allures inoffensives d’instituteur ae province et 3ui ne pouvait assister au massacre des uifs qu'il ordonnait à cause d’un estomac trop sensible): «Quand, sachant vraiment ce qu’on fait, on est le complice obligé d'un système qui transforme les êtres humains en robots on devient plus sensible au «je ne sais quoi qui s'attend malgré tout à ce qu'on lui fasse du bien et non du mal».Quel extraordinaire sens de l'observation! En d’autres termes, si vous voulez devenir compatissants, massacrez Il en restera toujours quelque chose.Même 35 ans après l'holaucauste.Jacques RENAUD Montréal, 24 novembre LE DEVOIR est publié par Hmprimerie Populaire.société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1 II est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc., dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boi-vm.Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée é employer et â dittuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne: $70 00 par année: six mois, $38 00: trois mois: $27.00 A l'étranger $75 00/par année, six mois: $41.00, trois mois: $29 Ô0 Éditions du samedi $19 par année Édition quotidienne, livrée â domicile par porteur $1 50 par semaine Tant de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (ligné* groupé •(). Télé-université Plutôt un rapt qu’une tutelle LE DEVOIR rapportait dans son édition de samedi que l’assemblée des gouverneurs de 1 Université du Québec avait décidé la «mise en tutelle» de la Télé-université.S’agit-il bien d’une tutelle?À mon avis, il faudrait plutôt parler d’un rapt.Cette question ne devrait laisser personne indif .rent: ni les 20,000 adultes inscrits aux cours de cette institution d'enseignement à distance, ni ses quelque 600 employés, chargés de cours et animateurs dans l’ensemble du Québec, non plus que les contribuables intéressés à la bonne gestion des deniers publics consacrés a l’éducation.Essentiellement, le siège social de l’Université du Québec vient de placer sous son contrôle direct cet établissement qui jouissait jusque-là d’une certaine autonomie pédagogique, financière et administrative a l'intérieur de laquelle se réalise l’une des expériences majeures en éducation universitaire des adultes au Québec.par Francine C.McKenzie Francine C.McKenzie est directrice des programmes et de la recherche à la Télé-université.C’est en effet là le sens de la’résolution votée mercredi soir dernier par l’assemblée des gouverneurs de l’Université du Québec, composée principalement de représentants du siège social et des unités constituantes du réseau de l’Université du Québec.Précisons que la Télé-université n’est pas et n’a jamais été représentée à l’assemblée des gouverneurs et que cette décision a été prise à l’encontre d’une résolution formelle de la commission de la Télé-université, jusque-là son organisme décisionnel exerçant la double fonction de conseil d’administration et de com- mission des études.Pour quels motifs la direction de l’Université au Québec a-t-elle voté la mainmise du siège social sur l’une de ses dix constituantes, la seule qui ait spécifiquement vocation d’offrir, a distance, et sur l’ensemble du territoire, de l’enseignement universitaire aux adultes?Le prétexte officiellement servi est d’ordre juridique.Nous verrons plus loin que le fondement de cette explication est douteux.Disons tout de suite que depuis ses débuts, la Télé-université fait concurrence aux autres constituantes de l’Université du Québec dont la vocation est régionale.Non pas qu'elle les dédouble par les activités qu’elle dispense puisque le type de formation, les orientations et le contenu de sa programmation de même que les approches retenues diffèrent essentiellement de ce qu’offrent les universités-campus; mais, parce que dans le contexte de cnasse aux clienteles'qui caractérise non seulement le réseau universitaire mais tout le réseau éducatif, on a rapidement fait le calcul grossier qu'un étudiant inscrit à la Télé-université était un étudiant de moins à l’UQAM, à l’UQAC et l'UQAR, etc.Rien n'est moins sur et il faudrait un jour en faire la démonstration.Nonobstant la guerre sourde qu’on lui fit depuis ses débuts — sans jamais en avouer l'enjeu —, la Télé-université n’a pas succombé aux attaques répétées que l’on dirige inévitablement vers toute expérience éducative novatrice.Au contraire, tout en devenant le bouc émissaire au sein du réseau de l’Université du Québec, la Télé-université a connu ces dernières années un développement impressionnant non pas seulement quant aux clientèles sur l’ensemble du territoire, mais par le caractère inédit des services qu'elle rend et par l'expertise qu’elle a réussi à développer dans le domaine de l'intervention à distance.Décriée, la Télé-université devenait en fait objet de convoitise.Ses détracteurs savent d'ailleurs très bien qu'au palmarès des dossiers épineux à 1 université du Québec, d'autres constituantes ont une longueur d'avance sur la Télé-université.Forte donc du bilan positif de sa période expérimentale, la Télé-université demandait, il y a 18 mois, des lettres patentes, c’est-à-dire une personnalité juridique à la mesure de ce qu'elle était devenue.Le Conseil des universités, chargé d'examiner la question, recommandait récemment que l’on procède à l'évaluation de la Télé-université et que cette évaluation se fasse en regard de l'évaluation du télé-enseignement universitaire au Québec.Évaluation éminemment souhaitable, s'il en est, quand on voit avec quelle légèreté se répand l'idée que le Québec est en mesure de s’offrir plusieurs institutions de télé-enseignement; quand on voit avec quelle désinvolture 1 on improvise un peu partout au Québec Les visites familiales en prison DEPUIS ma nomination au poste de Solliciteur général, j’ai proposé divers programmes de nature à aider le détenu à sentir qu’il fait davantage partie de la société normale que par le passé.Le dernier et plus ambitieux de ces programmes est celui de la visite fami- Des études ont en effet indiqué que les familles peuvent et doivent jouer un rôle majeur dans la préparation du retour du détenu à la collectivité.Là où des liens familiaux étroits ont été maintenus, on a découvert que les détenus avaient 60% plus de chances d'obtenir une libératiop conditionnelle et une chance accrue de respecter les conditions de celle-ci.Si notre but est d’offrir un soutien positif, et je crois qu’il l’est, il est alors de première importance de maintenir ces liens familiaux.Le programme de visites familiales privées qui sera mis sur pied dans cinq grands établissements du pays plus tard cette année a été conçu en tenant compte de cet objectif.Le programme permettra aux détenus admissibles d’avoir des rencontres prolongées et privées avec des membres de leur famille dans une installation résidentielle spéciale située sur le terrain du pénitencier, mais dans une zone susceptible de procurer autant d’intimité familiale que possible.Par membres de la famille, on entend l’épouse du détenu ou son épouse de droit commun avec laquelle on peut établir qu’il existe une relation permanente, de même que les enfants, les parents, les parents adoptifs, les frères et soeurs, les grands-parents et la belle-famille.Le programme ne s’étend pas aux connaissances, ni aux personnes du même sexe, pour la simple raison qu'il ne vise i h par Robert Kaplan À l’occasion du 15e anniversaire de l’Association de rencontres culturelles avec les détenus (ARCAD), le Solliciteur général du Canada, M.Robert Kaplan, a présenté le 31 octobre la position de son ministère sur le financement des organismes bénévoles d’aide aux détenus et ex-détenus ainsi que sur le programme controversé de «visites familiales» dans les institutions carcérales.Sur ce dernier sujet, voici un extrait des notes préparées pour son discours.pas à favoriser les relations sexuelles des détenus mais à les aider à conserver des liens familiaux.Normalement les visites seront permises une fois tous les trois mois et pourraient durer jusqu'à 72 heures pour les détenus des établissements à sécurité moyenne et 48 heures pour les détenus des établissements à sécurité maximale.Au début, les détenus condamnés à perpétuité qui n’ont que très peu ou pas de chances de profiter d’absences temporaires recevront la plus haute priorité pour ces visites.Je suis bien au courant des réponses négatives qui suivent inévitablement la presentation de nouvelles initiatives im- Îiortantes Le programme de visites fami-iales privées n’est pas sans soulever des critiques.Le syndicat des employés du Solliciteur général a exprimé la crainte que ce programme crée de sérieux risques de sécurité.Nous avons également reçu des critiques de la part de représentants de divers groupes d’intérêt qui ont fait partie du Groupe de consultation formé pour examiner et formuler des commentaires sur ce projet.Je peux donner l’assurance à ces critiques que nous avons effectué beaucoup de recherches et consacré beaucoup de temps à la planification du programme de visites familiales privées et que les risques pour la sécurité ont été soigneusement considérés.Quand la planification du programme a débuté officiellement en 1979, la possibilité du lancement d’un tel programme a été confiée à un comité directeur spécial de commissaires adjoints et de directeurs généraux régionaux, aidés par un groupe de travail de représentants des secteurs opérationnels et de planification du Service correctionnel du Canada.Bien que la planification du programme ait débuté officiellement en 1979, la possibilité du lancement d’un tel programme a été confiée à un comité directeur spécial de commissaires adjoints et de directeurs généraux régionaux, aidés par un groupe de travail de représentants des secteurs opérationnels et de planification du Service correctionnel du Canada.On a cherché à obtenir des renseignements de divers groupes d’intérêt, d’individus connaissant le fonctionnement des pénitenciers, des détenus, des groupes d’épouses et de citoyens concernes.Des visites ont été effectuées dans les États de New York, du Mississippi, du Minnesota et de la Californie, et dans la province de la Saskatchewan, où, dans tous les cas, des programmes de visites familiales fonctionnent avec succès et où, dans la plupart des cas, ils sont en vigueur depuis assez longtemps.Le programme du Mississipi par exemple, qui fut le pionnier à cet egard, remonte à 80 ans et connaît toujours beaucoup de succès.La Saskatchewan, notre pionnière, dirige un tel programme depuis plus de 12 ans et elle n’a jamais eu à le regretter.Je peux comprendre que les craintes de ceux d’entre vous qui expriment des réserves à propos du programme de visites .familiales privées sont bien réelles.Laissez-moi toutefois vous donner l’assurance que ces programmes de visites familiales ont prouvé leur valeur.Partout où on les a mis sur pied, ils se sont révélés une réussite remarquable.Alors que je parlais récemment en Cali- Les valeurs religieuses à l’école par Claude Benjamin Le président du Conseil supérieur de l’éducation, M.Claude Benjamin, rencontrait récemment la Fédération des comités de parents du Québec.Il leur a fait un long exposé sur les valeurs dont nous extrayons ici un passage sur les valeurs religieuses particulièrement pertinent en raison du débat en cours sur la confessionnalité scolaire.LES valeurs religieuses je le sais, tiennent à coeur à un grand nombre de parents.Disons tout d’abord qu’il faudrait les vivre ces valeurs religieuses et ne pas se contenter de demander à l’école de les inculquer aux enfants.Il faudrait aussi ne pas confondre valeurs religieuses et valeurs morales: la foi dans le Christ, par exemple, ne passe pas que par le respect de l'autre.Trop souvent, on réclame une éducation chrétienne en méconnaissant ses exigences et en recherchant une certaine sécurité sur le plan moral.Tout en reconnaissant que l’éducation aux valeurs religieuses peut être assurée par l’école, il faudrait faire en sorte que ceux qui ne partagent pas la foi de ceux qui fréquentent la même école aient aussi pleinement droît à cette école.Je n’hésite pas à le dire et il faudra le dire de plus en plus à haute voix: Non à l’école ghetto II faut dire non à l’école pour catholiques uniquement d’un côté ae la rue, et à l’école non-catholiques uniquement de l’autre côté de la même rue.Il n’est pas question ici de réclamer que les exigences de l’éducation aux valeurs reli- rainai Le Salon du livre Ma femme et moi avons visité le Salon du livre.C’était vendredi après-midi.L'affluence des Amateurs était raisonnable.La jeunesse étudiante en constituait la majorité.En cinq heures bien tassées nous avons fait le tour complet des kiosques.Vers la dernière heure, nos peux chaviraient, nos jambes flageolaient.L'année prochaine, nous ferons le Salon en deux étapes.Nous ne fumes point tant frappés par la quantité de livres exposés.C'est encore minime en comparaison d'une bibliothèque nationale.Mais que de maisons d’édition! Même en faisant abstraction des étrangères qui ont succursales ici.Comment font-ils pour vivre les éditeurs, encore plus les auteurs?Et les liseurs, où trouvent-ils l'argent pour se payer les livres qui les séduisent?Bien stlr, c'est pour tout le monde l'inflation et la hausse des frais de fabrication et d'impression suit une courbe ascendante, toutes proportions gardées, parallèle d celle de la fabrication et des frais de marché de l’automobile.Il y a cependant cette chance pour le lecteur qu’il peut emprunter le livre qu'il veut lire d la bibliothèque ou d un ami.Mais il préférera l'avoir d lui, l'acheter sur place.Une dépense de quinze dollars ne le ruinera pas, même si pour quelques jours, ça le «casse».Et puis, un livre, c'est un ami, dit-on.A ce compte, il ne faut pas en avoir trop; car, comme dit le quatrain d'un moraliste: «Les amis de l'heure présente ont le naturel du melon; il faut en essayer cinquante avant d’en rencontrer un bon».Il vaut quand même la peine d’essayer.Albert BRIE eux fornie à l’invitation de l’Am’erican Corrections Association, j’ai eu l’occasion de visiter avec un représentant du Service correctionnel quatre installations différentes de visites familiales (dont une pour les femmes incarcérées).Toutes ces installations, qui existent depuis huit ans, fonctionnent bien.Les craintes d’une tension possible entre détenus admissibles et détenus non admissibles ne se sont pas matérialisées dans ces programmes même si un peu moins de la moitié des détenus sont admissibles.Au contraire, les administrateurs du système estiment que les visites familiales réduisent la tension dans rétablissement et que l’association avec les familles aide à renforcer un lien familiale qui facilite la réadaptation.Dans trois établissements, la plupart des visites incluaient les enfants des détenus.Les Américains estiment que les visites familiales favorisent Tordre dans les prisons et qu’il n’est absolument pas question de mettre fin à ces programmes.Comme je disais auparavant, un programme fructueux de visites familiales existe au Mississipi depuis 80 ans.L’État de New York n’éprouve aucune difficulté avec son programme adopté il y a deux ans.Au Centre correctionnel du Minnesota, à Stillwater, il existe un tel programme depths deux ans et près de 275 visites familiales s’y sont déroulées.On ne rapporte aucun problème, aucune tentative d’introduction d’articles interdits, et pas la moindre querelle familiale.Je suis convaincu que nous devons assumer la responsabilité d’une telle action visant à promouvoir et à maintenir l’unité familiale qui semble aujourd’hui menacée de toutes parts, même si l’un des partenaires de cette unité familiale est incarcéré dans l’un de nos pénitenciers.Je crois que le programme de visites familiales privées fera beaucoup pour renforcer ces liens familiaux et aider les détenus à se préparer positivement à réintégrer notre société.Je demande aux gens qui sont sceptiques à l’égard du programme de lui donner une chance.l’enseignement à distance, ignorant à peu près tout de la technologie requise, dédoublant de façon inquiétante les services éducatifs et négligeant d’utiliser les ressources existantes: bibliothèques, musées, locaux, équipement audiovisuel, professeurs menaces de mise à pied par les effets combinés de la dénatautéet de l’austérité financière devenue irréversible.etc.En votant la «tutelle», la direction de l’Université du Québec faisait fi de 1 evaluation qu’entreprend le Conseil des universités.Nous persistons à croire que non seulement cette évaluation devrait se poursuivre mais qu elle devrait se faire dans le cadre qui était le sien quand la Télé-université a demandé ses lettres patentes.La direction de l’Université du Québec a agi spectaculairement vite sous prétexte que la désignation d’un responsable était le seul moyen d’assurer la légalité de là Télé-université.Elle faisait fi alors de l’opinion juridique déposée par la commission de la Télé-université et émanant d’une firme bien connue.Fondée sur l’application de règles de droit administratif dont celle de la décentralisation fonctionnelle, déjà invoquée par Dussault, cette opinion, qui est de nature à ébranler fortement la raison donnée par la direction de l’Université du Québec, permet aux auteurs de conclure que la commission de la Télé-université pose des actes juridiques et exerce ses fonctions de façon tout à fait légale: «il nous semble plus vraisemblable ae croire que l’article 22 (de la loi de l’Université du Québec) a pour effet de permettre la création d’une commission avec pouvoirs décisionnels que de croire à une délégation de pouvoirs de l’assemblée des gouverneurs à un officier vice-président».Malgré des difficultés de croissance, la Télé-université est un enfant plein de vitalité, qui promet, et dont on se dispute la garde.On l’enlève alors qu’il pouvait même se passer de tuteur.Son avenir est compromis comme l’auraient été ceux de l’Open University en Grande-Bretagne et de la UNED, en Espagne, si on les avait fait cohabiter avec des universités-campus, ou si Ton en avait fait de simples services ou encore si Ton avait autorisé plusieurs universités à intervenir à distance Toujours prompt à innover dans le déniai ne de l’éducation, le Québec a rarement su faire preuve de toute la ténacité qui s'impose pour harnacher, déployer et tirer véritablement profit de ses expériences audacieuses et de son expertise.Reconnaissant le caractère novateur de la Télé-université, la Commission d'enquête sur les universités recommendait que Ton statue sur sa vocation, son avenir et son rattachement.La question est maintenant d’intérêt national et nous sommes d’avis que les résultats de l’évaluation faite par le Conseil des universités pourraient y apporter les premiers éléments de réponse.gieuses soient abandonnées.Il ne peut non plus être question d'imposer ces valeurs aux autres.Il faut les vivre, non les imposer.L’éducation de la foi peut se faire dans un monde pluraliste.Notre collectivité, son histoire en atteste, a opté pour l’éducation aux valeurs religieuses à l’école.Il importe de ne pas l’oublier.Mais il importe aussi qu’on ne se «replie» pas uniquement sur 1 école et qu’on s’attarde un peu plus longuement sur les rôles complementaires de l’école, de la famille, de la communauté paroissiale dans cette éducation aux valeurs religieuses.Il me semble que l’école ne peut et ne doit pas assumer seule cette tâche.Nous, parents, devons intervenir sur cette question et trouver, avec d’autres, comment assurer cette complémentarité.Il importe aussi de ne pas oublier que notre collectivité s’est transformée par les voyages, les media entre autres.Notre collectivité ne vit plus repliée sur elle-même.Sa spécificité peut s’enrichir au contact des autres, et non en s’isolant.Nous, parents, devons aussi réfléchir avec les maîtres qui oeuvrent, chaque jour, tout comme nous, auprès de nos enfants.Certains d'entre eux ne sont plus à l’aise dans ce cadre de l’éducation aux valeurs religieuses.Ils ne sont pas pires, pas meilleurs que nous parents.Ils sont tout simplement comme bon nombre d'entre nous.Certains croient, d’autres non.Beaucoup ne savent plus trop.Il faut tenter de cheminer avec eux et trouver avec la voie qui conviendra.Et.il ne faudra pas manquer de le reconnaître chaque Fois que cela sera nécessaire: certains ne veulent pas de cette éducation aux valeurs religieuses; d’autres voudront aller au bout de leur démarche, tout comme le voulait la communauté de Notre-Dame des Neiges.Les réponses juridiques à ces interrogations et à ces cheminements sont des réponses de gens faibles.Faut-il le rappeler: il faut refuser, en ces matières, des recours à la loi pour imposer par la force une solution.Rappelons-nous La Déclaration sur la liberté religieuse (Vatican II) qui affirme que «toute personne humaine a droit à la liberté religieuse Cette liberté consiste en ce que tous les hommes doivent être soustraits à toute contrainte de la part tant des individus que des groupes ’ nu et de quelque pouvoir humain ; telle sorf sociaux et de .que ce soit, de telle sorte qu'en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience ni empêché d’agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé comme en public, seul ou associé à d'autres».QUEBEC ORDRE DES COMPTABLES AGRÉÉS DU QUÉBEC Corporation professionnelle d’exercice exclusif régie par le Code des professions 680, rue Sherbrooke ouest, Montréal, Québec H3A 2S3 Téléphone: (514) 288-3256 ARTHUR ANDERSEN S CIE Comptables Agréés, 800 Bout.Dorchester ouest, Montréal.H3B 1X9 861-1641 Bureaux â Montréal Ottawa Toronto Winnipeg Calgary Vancouver Sooeté affiliée Gagné Vailiancourt & Associés BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bermer C A Marcel Bisson C A 60, St-Jacques, Suite 601 Montréal - 845-0209 BOISJOLI.HOUGHTON A CIE Comptables Agréés 1440 ouast, rua Sta-Catherlne Suite 525 — 861-2868 LOUIS ALBERT BOISJOLI, C.A MAURICE SABBAH.C.A.MICHEL SABBAG.C.A CHARETTE.FORTIER.HAWEY & CIE TOUCHE ROSS & CIE 1 Place Ville-Marie Montréal - H3B 2A2 861-8531 Montréal Québec Hull Parue intégrante de Touche Ross A Co avec bureaux a Sydney Halifax.St John Ottawa Toronto.Hamilton.Kitchener London Windsor Mississauga Cornwall Winnipeg Regina Saskatoon Calgary Edmonton New Westminster Vancouver Victoria.Keiownp Langley St John s Ber muda Nassau Bahama Islands Grand Cayman CLARKSON GORDON Comptables Agréés Aeeociée-résidenta Montréal Ouéboc A Benedetti C A C W Bissegger C A M Carmrand C A L J Carrière C A J P Debate C A R Fortier C A S R Gagne C A Q Gmgras C A A Lanthier C A G Limogea C A J D Morneon.C A R Pearl c A w J Smith c A C C Bismuth C A T R Burpee C A M M Caron C A G Chamberiand C A M M DomanaX' C A G Fréchette C A R Germain C A j P G r aveline C A R E Lavoie C A R J Messier C A R R Okher C A L L Saint Pierre C A G S Wens C A Bureaux è St Jean |T -N | Halifax Saint Jean (N B I Quebec Montréal Otiawa Scarborough Toronto Mutusauga Hamilton Kitchengr London Wmdtor Thundtr Bay Wmmpeg Regma Saskatoon Calgary Edmonton Ven-couver Victoria CLOUTIER.C0UREY.FONTAINE A ASSOCIÉS 2, Place Laval buraau 300 LAVAL, Oué.H7N 5N6 382-4010 *888-8400 COURTOIS.ZIRI « ASSOCIÉS Comptables agréé* 317 o.rua Laurier Mtl.P O H2V2K3 DUNWOODY & C0MPA6NIE Comptable* Agréé* 1440.rua Ste Catherine oueat Suite «10 - M1-S0I1 Montréal.Ouéboc H3Q IM Bureau* dan* iea pnne.paies «nitea du Canada et cabmett associés a travers •« monda ERNST & WHINNEY Comptables Agréés Sept-lles Montréal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Winnipeg Calgary Edmonton Abbotsford Vancouver Victoria Halifax et dans les principales villes du monde 1200.avenue McGill College Suit# 1100 Montréal.Ouéboc.H3B 4G7 871-8901 GAUVIN.DUMAIS ET ASSOCIES Comptables Agréés B Dumais.C A C Boyer C A J R Charette.C A P Saint-Julien C A R vjojvin, C A R Forget C A G Villeneuve.C A M Duquette C A A Gareau C A 561 boul.Crémazie eat Montréal, H2M 1L8 - 364-1430 38 boul.St-Viateur R.gaud J0P 1P0 - 458-7526 GRIGNON.DE PALMA.POIRIER & ASSOCIÉS Société Nationale CAMPBELL SHARP Comptables Agrées S00 Place d Armes.Suite 1700 Montréal.Quebec, H2V 2J1 •45-7211 HAREL.DROUIN & ASSOCIES Comptables Agréés 276 oueat, St Jacquee aulte 600 Montréal H2V 1N3 145-6253 Bureaux: Montréal Laval Repentigny lies delà Madeleine Maniwaki KENDALL.TRUDEL A CIE Comptable* Agréé* été oueat.rue Sherbroofce Suite 1400 266-0918 LALIBERTE.LANCTOT.MORIN & ASSOCIES coopersTlybrand •30.bout.Dorcheeler ouoet Montréal H3B 1W6 (614)671.9792 LAVALLÉE.BÊDARO A CIE Comptables Agréés Pierre Bédard, c a Michel Champoux.c a 19 oueat.Le Boyer — Suite 300 Montréal H2V 1W4 144*11S3 LIPPMAN.PTACK.BENJAMIN.SMALL A COHEN Comptable* Agréé* Montréal/Toronto 8600 COt* dss N*ig*s MTL.P.O.H3S2A9 (814)341-5511 i: Groupe International des Cabinets de Comptables MAHEU.NOISEUX, ROY A ASSOCIÉS Comptables agréés 2 Complexe Desjardins, bureau 2600 C P 153, monlréal H5B 1E8 Tél (514)281-1555 Télex 055-60917 Bureaux à Otiawa.Montréal.Laval.Hull Hawkesbury Québec.Lévis et Moncton Société Nationale Collins Barrow Bureaux à Vancouver.Calgary.Edmonton Winnipeg, Toronto.Montréal.Québec.Halifax et autres villes Représentation dans les grands centres financiers internationaux MacGILLIVRAY & BRUNEAU Comptables Agréés -Chartered Accountants 1155 Dorchester oueat Montréal, P O.H3B 3T9 (514) 871-8630 National MicGILUVRAY A CO.Bureaux dans les principales villes au Canada et partout dans le monde MALLETTE.BENOIT BOULANGER.RONDEAU A ASSOCIÉS C.P.95 1, Complexe Desjardins MONTRÉAL (Québec) H5B 1B2 (514) 281-1850 Montreal Quebec Sherbrooke Rtmousk Magog Saint jerôme Richmond Sainte-Agathe-des-Monls Montmagny Port-Cartier Société Nationale WARD MALLETTE Repréeentation Internationale dans 45 paye BINDER DIJKER OTTE * CO.MESSIER.BOURGEOIS A CIE Comptables agréés 50.Place Crémazie.Suite 1410 Montréal-H2P2T9 384-7430 NORMANDIN BARRIÈRE A ASSOCIES DELOITTE HASKINS A SELLS comptables agréés 22S oueat.rue Noée-Deme 644 «442 1 Piece VINe-Merie 841 *613 435 ouoet, bout D ©rebeller 641 8341 Deloitte Haskins & Sells est établi dans 32 centres de Victoria à Halifax et tait partie d une association internationale qui s étend à 61 pays RAYMOND.CHABOT MARTIN.PARÉ A ASSOCIÉS Comptables Agréés Montréal Québec Ottawa Therford Mmes Hull, Chicoutimi 17éme étage.Tour de la Bourea Montreal.Québec, H4Z 1G9 (514)67S-2691 RICHTER.USHER A VINEBERG Comptables agréés Montréal - Toronto Associée - Résidente à Montréal Céoi V."*berg C A M*rv.n Corbvt C A Arnold M Shoves C A Gérait) s Go'dbrrg C A "•'"H h.am*.C A J v,«* Tougat C A *>'dn*yM Kaulhantfcy ( P-?.»l()Pr n»Sy C A Howard Giimou' C Barry Ctamtn ( Dav.d A Vmebeig t Allan VV.*n*.t John J Sw-di*> C Huha'dS Vmabé.g C Philip Manci Pau» H So C 1 Weetmounl Square Montréal.Québec H3Z 2Z9 •31-2511 ROBERT SAINT-DENIS A CIE Comptables Agréés 7000, Avenu* du Parc.Suite 301 Monlréal H3N 1X1 - 274-2797 SAMSON.BELAIR A ASSOCIÉS Comptables Agréés Quebec Montreal - Ottawa Toronto Calgary Vancouver Rimouski -Trois-Riveres Sherbrooke • Samt Hyacmfhe Kitchener Sept lies • Matane Coaticook -For! Lauderdale lU S A ) Suite 3100.Tour de la Bourse Montréal.Oué H4Z 1H8 (514)161-5744 Poissant.Richard et Associés affilié a THORNE.RIDDELL Comptables Agréés •30 oueat.Boul Dorcheeler Butte 2600 Montreal.Ouéboc H3B 1W2 Téléphone (514) 866-7391 A r échelle internationale McLintock Main Lalrentz PETRJÇ.RAYMOND A ASSOCIÉS 1320, boulevard Graham •uNé 301 Mont-Royal (Québec) H JR SCS Téfc (814) 342*4740 PRICE WATERHOUSE A CIE Comptables Agréée ItSOMcOSICsIMt* MantrAsl.Oué MM »0* - S7S-S0M Montré* OvéMc HéMéa Ollowé Toronto M>t»9Mu0« Mem.llon K.tchener London Windsor T h undo* Bey Wmn*pofl Seaketoon Ceigory Edmonton vencouve» Vteiene VIAU.ROBIN A ASSOCIES Comptable* Agréé* Lucien D Viau C A Armand H Viau C A J Serge Gerveis.C A Waguth Boulos.C A Jacques R Chadtiion.C A Jacques Jovai.C A Louts Beni C A Fand A Chad.C A 492t.ave Verdun.Verdun H40 1N3 S5A, Blelnvllle Eet.Ste-Théréee J7E 1L4 799-3871 - 435-4691 ZITTRER.SJBLIR.STEIN.LEVINE 6 CIE ComptablM Agréés MONTRÉAL -TORONTO jack E Zittrer CA Herbert t Siblm.C A Samuel S Stem CA Bons G Levine C A Marvin 6 Goldsmith C A David A Stem.CA Arnold J Echenbero C A Steven A Yaphe, C A Morton S Spector CA Barry A Tissenbaum.C A Gerald A Stan C A Stanley Waner C A Jeffrey l Payne C A Norman Dutchman.C A Brahm D levme.C A Morne L Fogeibaum C A Lawrence M.Chandler C A Alan M Liverman.C A Jack Altman C A Robert H Zittrer C A Henry Rosenhek C A Marshall B Kaitin, C A.4116 Bherbreeée eueet Weetmounl Oué 933-1112 H3Z 1KS 8 M Le Devoir, mardi 2 décembre 1980 Au cours d'un colloque sur le tiers-monde Des spécialistes lèvent le voile sur les «agressions soviétiques» par Bertrand de la Grange Les idées reçues sur l’Union soviétique «alliée naturelle» des peuples opprimés du tiers-monde ont été sévèrement bousculées au cours d’un colloque organisé le week-end dernier à Montréal par le Comité d’appui aux peuples du tiers-monde, le CAPT Aujourd’hui, l’URSS est devenue, au même titre que les États-Unis, une puissance impérialiste qui s’infiltre partout pour dominer les peuples «aidés».Moscou entretient plus de 50,000 militaires cubains dans dix-sept pays africains, finance l’occupation du Cambodge par le Vietnam au coût de $3 millions par jour et, plus, grave encore, occupe l’Afghanistan avec une armée d’environ 100,000 hommes.Pendant toute la période de la décolonisation, l’URSS a voulu apparaître comme le contrepoids à l’imperialisme des puissances européennes et surtout à celui du géant américain, le «grand Satan» des iraniens.Même si le Kremlin cherche encore à maintenir l’illusion, cette époque est définitivement révolue et tout permet de croire que l’aide des Soviétiques n'a jamais été désintéressée et qu’ils n’ont pas toujours été du côté des prolétaires.Pour illustrer ce dernier point, Pierre Beaucage, professeur à l’Université de Montréal, a pris l’exemple de l’Amérique latine où, depuis longtemps déjà, Moscou avait entrepris de freiner les luttes-de libération nationale et ou ils n’hésitent plus aujourd’hui à frayer avec les pires dictatures, comme celle du général Videla en Argentine.En Amérique latine, cette «arrière-cour de l’imperialisme américain, l’URSS estimait que la révolution n’était pas à l’ordre du jour et la tâche des partis communistes locaux, dont certains avaient été créés dès les années 20, était seulement de mener des luttes démocratiques et de préparer le terrain pour une lointaine transition pacifique».C’est pourquoi les Soviétiques ont été «surpris» par la révolution cubaine de 1959 mais leur «opportunisme» leur a vite permis de s’adapter à la nouvelle situation.Cependant, ajoute Pierre Beaucage, «la montée des luttes de guérilla dans divers pays d’Amérique latine au cours des années 60 constitua plutôt un problème pour l’URSS car elle eût à supporter le contrecoup, de nombreux pays rompant tout simplement toute relation avec elle».Plutôt que l’action révolutionnaire, Moscou confie aux partis communistes locaux «la tâche de s’infiltrer par tous les moyens au sein de l’appareil d’Ètat».Et, dans certains pays, ils y parviennent assez bien.L’URSS réussit surtout là où les États-Unis ont des problèmes, soit à la suite de la prise du pouvoir par des militaires nationalistes (Panama, Pérou), soit en raison des résistances opposées par certains régimes à la politique des droits de l’homme lancée par le président Carter (Argentine, Bolivie).Pierre Beaucage cite le cas le plus spectaculaire qui est celui de l’Argentine.Ce pays établit des relations diplomatiques avec Moscou dès 1946, ce qui est plutôt exceptionnel pour un pays latino-américain.Après des hauts et des bas, les relations entre les deux pays n’ont jamais été aussi bonnes que depuis l’arrivée des militaires fascistes au pouvoir en 1976.Le parti communiste argentin a bien voulu reconnaître dans le général Videla «un sauveur de la démocratie», à la poigne ferme il est vrai, puisque le rétablissement de la «paix sociale» a coûté la vie à au moins quinze mille personnes, mystérieusement «disparues» après avoir été enlevées par les forces de l’ordre.En échange, l’URSS a obtenu des avantages substantiels sur le plan économi-ue, multipliant par dix le volume global e ses échanges commerciaux avec Buenos-Aires depuis 1967 et obtenant des contrats pour la construction de gigantesques barrages hydro-électriques.De plus, et c’est beaucoup plus sérieux, Moscou a réussi à s’infiltrer dans l’armée argentine par le biais des ventes d’armes.Comme on peut le voir, l’influence de Moscou ne doit pas être cherchée au Nicaragua, où elle est quasiment absente, mais plutôt là où on l’attend le moins, dans une des plus grandes puissances de l’Amérique latine et au coeur même de ses forces armées.L’appui de l’URSS aux «prolétaires du monde entier» est donc bel et bien chose du passé et la «réal-politik» est plus que jamais à l’ordre du jour à Moscou.’km* "et, en soirée, par les airs mélodieux de notre pianiste qui bercera vos moments privilégiés.Le stationnement est gratuit le soir, et pendant deux heures au repas du midi.Bien entendu, la Roma Antiqua honore la carte classique par excellence, la carte American Express." Roma Antiqua, 2017, rue Peel, Montréal Réservations: (514) 8424141 Ë la carte American Exprès*.Ne sorter pas sans elle.** erii The Great Eastern Insurance Company ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE DES ACTIONNAIRES On lait savoir qu une assemblée générale spéciale des actionnaires de The Great Eastern Insurance Company aura lieu le mardi.16 décembre 1980.é 15 heures, au siège social de la Compagnie, pièce 1880.immeuble Sun Life.Montréal (Québec), afin: 1.d'autoriser la Compagnie de présenter au miniatre de la Consommation et des Corporations une requête demandant la délivrance de lettres patentes ayant pour objet d'a|outer le .nom corporatif français ' La Compagnie d'Assurance Great Eastern"; 2.d'étudier toute autre question du ressort de rassemblée Montréal (Québec), le 1er décembre.1980 Le eeerétalre KENNETH E.HOPKINS Un prospectus préliminaire concernant ces valeurs a été déposé auprès des commissions des valeurs mobilières ou autres organismes similaires dans toutes les provinces du Canada, mais il n'est pas encore sous forme définitive aux fins de distribution au public.Cette annonce ne doit pas être interprétée comme une offre de vendre ni comme une sollicitation d'une offre d'acheter et il n’y aura aucune vente ni acceptation d'une offre d'achat de ces titres dans aucune province du Canada avant le manient où un reçu pour le prospectus définitif ou une autre forme d'autorisation aura été obtenue de la commission des valeurs mobilières ou de l'administrateur de la province.Ces valeurs ne sont pas' offertes aux Etats-Unis d'Amérique ni dans leurs territoires ou possessions, ni à leurs résidents.< Sceptre 1980-81 Exploration Program Un programme d'exploration de pétrole et de ga/, sous forme d’entreprise en participation, dont Sceptre Resources est l’exploitant Prix de souscription: 10 000 $ l’unité Maximum de 1 500 unités (15 000 000 S) Minimum de 1 000 unités (10 000 000 S) Visant à fournir une déduction aux fins d’impôt sur le revenu pour 1080 et 1081.Les participations de commanditaires ("Unités") sont offertes par voie de prospectus seulement, dont on peut se procurer des exemplaires auprès du soussigné et de tout autre courtier qui peut légalement offrir ces valeurs.Wood Gundy Limitée À: Wood Gundy Limitée, 1, Place Ville Marie, Montréal (Québec) U3B 3P2.Tél.: 514-879-1222 Veuillez m'envoyer un exemplaire du prospectus préliminaire sur Sceptre 1980-81 Exploration Program Nom :______________________________________________ WOOD GUNDY Adresse:.Ville:___ .Code postal: Téléphone I Le Devoir, mardi 2 décembre 1980 tt»M»]*it»] Prises de profits Des ventes bénéficiaires sont à l'origine de la chute des cours hier à la Bourse de Toronto, où l'indice composé clôture en retrait de 23.89 points à 2378.34.On dénombre à l'issue de la séance 319 titres en baisse.245 en hausse et 223 stables.Treize des 14 secteurs du marché ont cédé du terrain, les pétroles subissant les plus lourdes pertes: moins 80 81 points à 4650 19 Par contre.le secteur de l'or réalise un gain de 85 13 noints à 5502.63.Parmi les valeurs industrielles échangées, Seagram Co.perd 3 1-f.à $73 1-2.Dome Pete 3 à $74 3-4, Petrofina Canada 2 1-2 à $84 1-2.Trizec 2 à $48 et Alcan 1 5-8 à $42 7-8.Magna International B gagne 1 3-4 à $14, Carma Developers A 1-2 a $15 7-8.Gulf Canada 1-4 à $25 1-4, Inco 1-4 à $24 7-8 et Dylex Ltd A 1-4 à $13 3-4 Dans le secteur minier, Dickenson B cède 1 5-8 à $14, Mentor Explorations 7-8 à $10 5-8 et Carolin Mines 3-4 à $49 1-4.Dome Mines gagne 2 1-2 à $124 et Lake Shore Mines 1 1-8 à $44 5-8.Parmi les pétroles, Phoenix Canada Oil abandonne 1 3-4 à $20 3-4, Rupertsland Resources 1 3-8 à $10 et Ranger Oil 3-4 à $25 3-4 Numac Oil and Gas prend 7-8 à $31 7-8 et Bonanza Oil and Gas 1-4 à $13 3-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm Ch A.G.F.M 1000 $7% 7% 7% + '/a AbtiPrce 14576 $26% 25% 25'/a - % Abitbi7'/ap 355 S36'/a 36 V* 36V* Abitbi 10 z49 $47% 47% 47% AdanacM 3600 455 440 450 -H0 Advocate 800 200 200 200 Afton Min 620 $49% 48'/a 49 + 1 AgnicoE 29835 $22% 21'/a 213/4+ '/a AgralndA 5400 $8% 8% 8% Akaitcho 6200 280 260 260 Albany 93888 345 320 340 +35 AltEnergy29467 $24V4 23'/4 24 + '/a AltaGasA 16162 $39% 383/4 39'/a- '/4 Alfa G Dp z2 $60 60 60 Alfa G E p 230 $18% 18'/a 18'/a AltaGF 475 $23'/4 23»/* 23»/* — 3/4 AltaG9.76 z40 $23% 23'/* 23% AltaG7.60 600 $17% 173/a 173%- '/b AltaG6% 1850 $55 54 54'/a - 3/4 AltaG6'/a 4500 $34'/a 33% 33% - '/a Alfa Nat 400 $22'/* 22»/* 22»/a— '/a Alcan 25904 $44% 42% 42%-1% AlgoCent 803 $25'/* 25'/a 25»/* + '/a AlgomaSt 3796 $39% 38% 38'/a- »/a AStel p 1000 $22'/a 22'/» 22>/a , AllarcoDv z5$133'/a 133»/a 133'/a Am Eagle 13750 420 405 410 +10 Am Leduc 58166 117 108 108 - 7 And res WA 525 $14% 14'/a 143/* AngAmô'/* AngCT315 Ang D Gld Arbore 5700 Argosy 94000 Argus 170 Args250p 500 Args260p 300 ArgusBpr 100 ArgusCpr 2300 Asamera 3925 Asbestos 1200 AsocPorc 29325 Astral 900 AtcoA 5424 AtICCop 6650 AtlasYk 73350 AtoHardA 2000 BCSugarA 800 BCSugarP z70 BPCan 7392 Bachelor 9700 Bakertalc 10975 BanisterC z48 BankBC 5520 Bank BC r 14462 BankMtl 15769 BankNS 15020 Bankeno 18700 Barex 2500 Bary Expl 30700 Basic Res 6400 Baton B 250 BayMills z25 Belding 605 $55 55 55 $29 29 29 + '% 435 420 435 280 250 275 + 45 $45 433/* 44 $5'% 5 5'% + 90 159 145 156 + 13 $14'% 14'% 14'% - 1 $23*fe 23'% 23'% - Va $23'% 23'% 23'% $23'/* 23 V* 23 V* $57% 53/* 53/* - Ve $237% 23*te 23Mi + Ve $30 29 V* 30 + 1 $14 13 13'% + Va 425 410 410 -15 $27'% 26% 26'% - *t» 145 139 140 + 6 199 183 185 -15 $107% 10*fe 107% + $47 47 47 - Va $113/* IP/* 113/* $42 V* 41 41 -l'/a $73/* 7'% 7*te 190 180 185 + 10 $20*fe 20*fe 20*te $47 46 47 +1'/a 230 220 220 $343/* 34 34 - % $36'/* 35’% 35'% - 7% $7 67% 67% - '% 38 36 38 - 1 200 162 200 + 35 $137% 13'% 13'% - V* $193/* 193/* 193/4 + Va $5*b 5% 5*te 250 250 250 $20'% 20'% 20'/* - V» BellApr BellBpr BellCpr Bell Dpr Bel 12 28 Belli.80 Belli.96 Bel 12.05 BethCop BighartOG 4400 Biltmorel 5170 z2 $573/* 573/4 573/4 z50 $60% 60'/a 60»/a Z100 $21'/a 21'/# 21'% 100 $60 60 60 - »/» 1900 $30'/a 30»/a 30'/a + »/a 900 $17% 173/* 173/4 2450 $24% 24»/a 24»%+ »% 14390 $223/* 22»/* 22»/a 1150 $40 40 40 + % $73/* 7»/a 7»/a $6»/* 6»/* 6»/*+ »% BiltmoAp 6300 $6»/* 6»/* 6'/* BI Hawk 28500 100 97 99 +6 BlackPhot 825 $23V* 23'/* 23'/*+ '/a Blackwod 400 450 445 450 BomacA 3690 $9% 9'/a 9»/a - '/a Bombr 20200 $17% 17'/a 17%- % BonzaO 61670 $13% 13% 13%+ '/a BonanzaW19350 $6 53/* 53/* Border C 100 375 375 376 BowValy 22465 $23'/a 22% 23 BowVly7 220 $85 84V* 84V*-1% Bralor Res 5925 $18% 17% 17% - 1 Bramalea 840 $16% 16% 16%+ % Ch - % 2000 $29 V* 29 29'/*- '/a 700 $13% 13% 13% + '/a 16379 $12% 12% 12% Ventes Haut Bas Farm.BrascanA 9199 $37% 363/a 363/a Brenda M BrightA Brinco Brincop 370 $7 BrAmBnk zi $80 BCFP 3100 $17% BCFPpr 100 $34 BCR IC 70327 $6% BC Phone 9143 $16% 16'/a 16 Va BCPh4%p 200 $40 40 40 — 13/a BCPh4'/ap zlO $40Va 40'/a 40Va BCPh43/*p 185 $43 43 43 - '/a BC Phi 956 z40 $42 Va 42 Va 42% BCPh5.15 100 $463/* 463/* 463/*+ % BCPh53/*p 220 $543/* 543/* 543/* BCPhôpr z8 $52% 52% 52% BCPh6.80 300 $16% 16V* 16V*- V* BrReet 104950 445 415 420 +15 Brunswk 13590 $18% 18 18 - '/e BuddCan 300 $73/* 7% 7%- % CC Yachts 1300 395 390 390 - 5 CAE 1915 $26V* 26 26 CCLInd 3300 $7 63/* 7 + '/a CIL 565 $35% 35'/a 35% - 3/* CILpr 300 $37Va 37Va 37% - '/a CME Res 11140 $5Va490 490 -22 CadFrv 835 $25% 24% 24% - % Cad Frv A 600 $7Va 7% 7% Cal Pow A 13827 $19% 18% 19 CalPowB 517 $18% 18% 18%+ % Cal P4%p z30 $54Va 54% 54% CalPlOp zlO $98 98 98 CalP9.80 zl 10 $93 89% 93 CalP9.75 z60 $89Va 89% 89Va CalP2.36 100 $23 23 23 -1 CalvrtDle 500 300 300 300 Calvert 33300 330 320 325 CamelOG 19000 $10% 93/* 93/*- V* Camflo 15840 $47 453/* 46'/a + % Camp RL 5795 $80% 783/* 79 + a/4 CampRes 1100 $163/* 16% 163/* CanLem 2600 $13'/* 13 13V* + V* CCem6% 515 $12% 12% 12%+ Va CCem2p 900 $14% 14V* 14% CDC 4891 $ 133/a 13% 13Va- Va CDC pr B 155 $150 149 149 - 1 CDC1980 18700 $20% 20% 20% CanMalt 400 $35'/» 35% 35%+ % CNorWest 36050 $40% 39 39%- 3/* CanPEnt 32417 $27% 27 27%- % CPackrs 850 $34% 34% 34% + Va Ventes Heut CarlBp _ 500 $25 Bes 25 Ferm.25 Ch.CanPerm 3072 $20% 20% 20% C Perm 63/* 400 $24 24 24 CS Pete 11490 $14 13V* 13'/* — Can Trust 6516 $26% 26% 26% C T rust 7 V* 100 $21 21 21 CTung 200 $45 45 45 + CdnArrow 12200 225 220 220 - '/a % 5 CCablesyA 3215 $18 17% 17%- '/a CCablesyB 8348 $15% 15% 15%- '/a CCManX 1300 $11% 11 11 - Va CCManY 300 $11 11 11 + Va CCurtis 4000 105 105 105 CFormst 700 $14 14 14 + Va C Found pr 100 $10% 10% 10% - '/a CIBkCom 15871 $273/* 27Va 27% CLencour 80100 138 130 135 + 6 CNat R 49395 $26% 25% 26 - '/a CNat8.50 150 $57 57 57 -l'/a COcdental 4850 $14% 14% 14%- % COcdntlp 270 $233/* 23% 23% - Va CP Ltd 7996 $48% 48 48 - % CPLAp 3041 $8 Va 73/* 8’/a + Va CPL4p 100 $6'/* 6 Va 6% + % C Reserve 13123 $24% 233/a 24 + '/a CdnTire 1050 $28% 28% 28'%- % CdnTireA 12050 $30% 30 30 - Va CUilties 300 $22% 22% 22% C Util 5pr 275 $46 45% 46 +1% CU 10% 1100 $25% 243/* 243/*- i/4 C Util9.24 300 $21% 21% 213% CWN G4 pr z5 $7 Va 7% 7% Canbra 100 $9% 9% 9%- % CandelOil 362 $29 29 29 + % Canray 17700 375 360 365 - 5 CanronA 3400 $18 17 17-1 Cara 3850 $7% 7% 7%+ % Cara A 3200 $7% 7% 7% CarlOK 4895 $10 9% 93/*+ '/a CariAp 155 $21% 21% 21% Chute des pétroles La chute des valeurs pétrolières hier à la Bourse de Montréal a fait baisser l'indice composé de 3.12 en clôture.En tout 1,317,360 actions ont changé de mains comparativement à 1,670,057 vendredi dernier Les industrielles perdent 3.45 à 385 37, les services publics 2.21 à 277 29 et les bancaires 2 76 à 422 59 Les papetières gagnent 0.02 à 244 69 Les pertes l'emportent sur les gains par 66 à 51 et 56 valeurs sont inchangées , Parmi les titres les plus traités.Inco Ltd perd 7-8 a $23 7-8, CP Ltd 1-2 à $48 et Imperial Oil A 1 1-4 à $35 3-4 Gulf Canada gagne 3-8 à $25 3-8 Banque Nationale 3-8 à $14 3-8 et Union Carbide 5 5-8 à $39 5-8 Dans la spéculation, Spartan Capital cède deux cents à 38 cents, Bateman Bav Mining un cent à 33 cents et Massval cinq cents à $1.01 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ba> 25 480 95 F»rm 25 H Ch 480 95 1 + 5 Alcan Algoma Alum pr C Americ Aquitaine BPCan Bachelor Bakertalc BankMtl BankNS Ventes Haut Ame 2000 25 Abcourt 2300 490 AbitlbiAsb 2001 95 AbtiPrce 3250 $26% 25% 25%- % Alta Gas T 3550 $39% 38% 39%- % AltaG612 700 $34% 33% 33% - % 7910 $44% 42% 42%-1% 1258 $39% 39% 39%+ % 100 $22% 22% 22% - % 17500 69 58 65 4200 $44 V* 43% 43% - Va 2800 $42% 40% 40%-1% 1800 $7% 7% 7% 300 180 180 180 +5 8621 $34% 34 34 - % 525 $36 35% 35% - % Bq Epargne 405 $18% 18% 18% BqueNaf 34514 $14% 14% 14%+ % Bateman 44300 37 31 33 -1 BelICanad 17132 $20'/» 20% 20%- % Belchas 1500 165 160 160 Bluewtr 500 $18 18 18 + % Bomb Inc 1245 $17% 17% 17% Borealis Ex 1400 $12 12 12 + % Bow Val 3350 $23% 22% 23 - % BrcanprE 500 $23 23 23 c south Rail 70 $70% 70% 70%-9% C lmp Bank 1375 $27% 27% 27% - % CP Ltd 7500 $48Va 48 48 - % CdnTireA 1000 $30% 30V* 30’/*- Va CarlOk 200 $9% 9% 9% + Va Celanese 200 $9% 9% 9%'- % 28100 119 117 119 +1 300 440 440 440 100 $8 8 8 - % 1385 $72’/a 72% 72%+ V* Consl Res 6850 28 5 265 270 -15 C Sum 23200 130 125 125 DalcoPet 1600 $10% 10V* 10V*- V* Daon 400 $11 11 11-1 Domco 500 $7 7 7 + V* DomeMns 600 S126 125 125 +3 Dome Pete 1110 $77 Va 75% 75%-1% DBrdge 4400 $22% 22 22V* Dom Store 100 $21 21 21 + % Domtex 4964 $18% 17% 17% - % Domtar 2940 $29% 29 29 Donohuepr A450 $16% 16% 16% - % Dumgmi 30400 $13% 12% 12% 44700 115 112 115 +2 42850 129 120 120 +5 2700 $7% 6% 6% 600 490 490 490 +5 100 $7% 7% 7% + % 2100 $16% 16% 16% - % 1509 $27% 27 27 - Va FC A inter 12650 425 420 425 Fraser 1000 $21% 21% 21%+1% Fulcrum 500 $16% 16% 16%+6% GBCpr 150 $23 23 23 - % GazMetr Genstar Goldex GmaLee GrCoast Gulf Can H Bay MS CentDyn Chesb Chrysler Comlnco Dumont DynMn MlnestM E SulM EastBak En P Met EntCanP L’or et l’argent ¦ L'once d'or en devise canadienne était cotée hier à la clôture des marchés à $747 (demande) et $756 «offre) par la Fiducie Guardian, un important courtier de métaux précieux et de devises étrangères L'once d'argent quant à elle était cotée à $22 25 (demande) et à $23.08 (offre) ¦ Voici les cours de l’or à la fermeture des principaux marchés mondiaux, nier, en dollars américains, avec entre parenthèses.les cours de la veille: tandres: $633 50 ($622 50), Parti: $637 90 ($633 40); Francfort: $636 98 ($622 12); Zurich: $634 50 ($620 50); Hong Kong: $630.55 ($620.68).45 38 36 -2 »*'% 9 9 $28 28 28 +1 CarmaA 76120 $15% 15% 15%+ % Carolin M 5875 $49% 49V* 49’/*- % Celanese 30275 $10% 9% 9%- Va Celan 175p 400 $15% 15% 15%+ % Ctl Est A 1300 $12% 12 12 - Va Chnclr 36333 $6'/a 5% 6 CharterOI 5300 335 305 305 -25 Cherokee 27450 $11% 10% 11 - V* ChibKay 73500 65 60 61 -3 ChieftanD 24975 $24'/* 23’% 23% - % Chimo 1100 445 440 445 - 5 Chromaco 300 400 400 400 Chrysler 11753 $8% 7'% 7%- % CHUM B 600 $ 133/a 133/* 133/*+ V* Clbor A 300 115 115 115 Clarion 9900 $8% 83/* 83/*+ % Cockfield z2 435 435 435 Coin Lake 37430 145 139 145 +6 Cmplx 1800 330 325 325 - 5 Comlnco 10834 $73'% 72V* 72%- '/a ComCapTr 100 $6’/a 6'/a 6'/a - Va ComrclOG18600 455 425 425 -20 Coniagas 13450 $6% 53/a 6'/a + 3/* ConBathA 8945 $22% 22% 22% - % ConBathp 290 $14'/* 14 14 - Va ConFardy 22700 410 CDurham 46550 CMarben 13000 215 Cons Pipe 200 Cons Prof 68523 380 CRambler C Rexspar 79733 135 Consoltex 1550 $63/* 63/* 6%+ Va ConDistrb 1375 $9»% 9% 9'%+ '/a Control F 1000 415 410 415 +15 Conventrs 2833 $16'% 16 16 - '/a Conwest A 5290 $9% 9 9% + % Conwest B 2630 $73/* 7'% 73/*+ V* CopFields 1250 $19'% 19 19 - '/a Corbyvt 500 $28 28 28 +1 Corby B 100 $243/* «43/* 243/*- i/4 CFalconC 22585 $13'% 13 13'/a- '/a CosekaR 10644 $26’% 26 26%- % 123/* 123/*- V* 10 10 185 185 - 5 $6% 6% 6% + % Ch Ventes Haut Bat Farm 150 $7 7 7 1300 $42% 42% 42'/*- % 2200 189 180 180 700 380 370 375 -5 25400 93 85 85 -5 58040 $253/* 25 25%+ % 980 $34 33% 333/*- V* 410 375 375 -40 $53/* 5*% 5 Va 215 200 210 + 15 $6H 6*» 6M> 380 360 375 -10 480 470 470 -10 135 115 125 Coseka7p 2800 $13 CostainLtd 500 $10 Courvan 10800 200 Craigmt CrainRL Crestbrk Crwn Life Crown 8% CZelrbaA Crush Intl Cullaton CuvierM Cyprus Czar Res 1900 587 $15'% 15'% 100 $27 27 351 $97 96 1000 $16»/* 16 1400 $29 29 2415 $17'% 37703 $16% 15'/e — % 27 97 + 2 16 - '/a 29 17’/* 17'% 16'/e 16%+ '/a 21050 124 108 108 + 3 13085 $26'% 26 26 - V* 49525 $18% 18'% 18'%- % DalcoPet 21975 $10'% 10 10'/*- Va Daon Dev 14160 $11'/* 11 11 - Va Daon 8% p 1700 $7% 7% 7% Daon9'/a p 1200 $8% 8 8% + Va Datline 100 $7'/a 7Va 7'/*+ Va DejourMn 93690 210 200 206 + 8 DEIdona 78123 400 365 380 -15 Delhi Pac 64925 185 170 172 -10 Denison 9899 $60'% 59 59 - '/a DicknsnA 21082 $153/* 15 15'%- Va DicknsnB 16864 $153/* 14 14 -1% Digtech 1615 $12% 12'% 12%+ % Discovry 12300 $5% 5V* 5 V* DotascoA 2099 $42 4P/* 42 + Va Dfs 43/* zlO $493/* 493/4 493/4 Domanl 18550 $12 11% 12 + Va DomeMine 9180$ 126'% 123 124 +2'% DomePete63840 $78 74'% 743/*- 3 DPeteAp 5491 $17'% 17V* 17'%+ V* DPeteBp 1111 $17'% 17 17%+ % D Bridge 5276 $22'% 22 22 - 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3/* 1320 $21 Va 21’% 21'%+ % 23046 $7'% 6% 6% 200 $6'% 6'% 6Va+ '% H B Oil Gas 1300 $27% 27 27V* Husky Oil 2240 $19% 19% 19'%- '% I AC 4200 $11 10% 11 + Va IU Int 355 $25V* 25’% 25'/*- V* Imasco 910 $34'% 34'% 34'%+ '% lmp O A 9746 $37’/* 353/* 35%-IV* Inco 18696 $24'% 23% 23% - % Inco pr C 1000 $18'/* 18V* 18'/a-1’% I PL A 1000 $16 16 16+1% J town 11250 55 48 52 +5 Kegld 5800 $7'% 7’% 7%+ '% Kiena .3590 $29 % 28’% 28% - «% LabattA 2830 $27% 27% 27% Ladubor 26587 220 211 215 -10 LaVrdy 345 $7 7 7 Lynx Exp 105800 240 220 226 +6 MRicec 150 $18'% 18’% 18’% Mass Fer 5803 $5% 5% 5% Massval 37800 108 101 101 -5 .MnrahM 8000 105 99 105 +10 Mercantl 192 $2 % 21% 21%+ '% MitelCorp 900 $23% 23'/* 23'%-1 MolsonA 1150 $32 31% 31%+ % Moore 675 $41 41 41 - % MuSCOCh 35500 405 400 400 N B Tel 278 $20 Va 20’/a 20 V* NewfldA 270 $23% 23’% 23% - % Noranda 15150 $31’/* 30% 31 Norcen 1400 $31% 30’/* 31’% + 1% Normlck 520 $8% 8’/* 8’/* NA Rare 53500 44'% 42 43 +1 Nor Tel 300 $33% 33% 33% - % Petrofina 300 $85 84’% 85 -1 PetroprA 100 $43 43 43 +3’% PowrCrp 4550 $21% 20% 20% - 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% GuarTrp 635 $13% 13'% 13'%- % GulfC 438587 $25% 25 25’*+ V* Gulfstrem 41400 $10% 10 10'/*- % HCIHIdgA 1080 $46 45V* 46 HCl H Idg B 564 $46 45% 45%+ % Halifax D 100 350 3 50 350 + 35 H Group A z50 $63 UIIISOIF.l.-l-ï «RAVI KIW À L'EAt IORTK - a a » (îINHTTK AÎVFOIJSSE JOUETS EXCLUS II S KIOSUI Ti K » -7 ¦¦ ¦¦¦ • • • '¦ ¦ —¦ rhm: ni’HOiJiN i.tuvt'Ri .s nèn.Mi .s kiusw i h i JACQUELINE DESJARDINS- («LADO VKTKMKNTS TISSÉS KIIMUIIK U H LYNN GAUTHIER CÉRAMIUI LS KIOSQUE l.'ft — — ¦ — • • • * ¦¦¦—- CHRISTIANE MICLOT l’ElNTI RK SL’n SOIE KIOSUI C 11-2 -.-• a • -—- JEANNE MOL LEUR TRICOT* KIOSUI K K'ü'3 a • a ———— MICHEL TREMBLAY «RAVirRIW À L KAIi rOtm KIOSOtiK l/l » a la langue qui ferraille, qui l’emporte, qui triomphe: langage et vigueur, crochets-images de Ta gauche sur le coin de 1 ’ oeil, mots-métaphores de la droite en pleine poitrine.Le champion titube un instant mais se resaisit en mesurant la profondeur de l'utopie linguistique de l’aspirant, d’ailleurs dépourvu de diplômes et accusé de poésie: «L’aspirant n’a pas le droit d’être de bonne humeur devant l’inconnu de l’avenir».Au round final, c’est le grand coup.Les deux boxeurs y vont à fond de train: La culture est-elle en cause?«Fuck la culture!» La langue?«Fuck la langue!» Et alors?«Vive le business! Hip! Hip! Hourra!» Et le champion se retire, disparaît littéralement sous le sol, allant fêter ailleurs sa victoire et laissant à l’aspirant toute l’arène, tout le lieu du combat.En ces temps où les hommes politiques semblent s'appliquer à démontrer leur incapacité de réfléchir avec nous et leur inaptitude à nous représenter, il est merveilleux d'entendre des poètes — et il y en a au moins trois dans cette production — examiner à haute et noble voix, dans des mots d’une clarté limpide et dans une scénographie sans équivoque, la nature des problèmes et des choix politi- L’OSM et Bartok Contrairement à ce que nous annoncions dans le journal d’hier, le prochain Concert gala de l’OSM consacré à Bartok aura- lieu les 9 et 10 décembre et non ce soir et demain.cons^ m,ir«|iii » .Irpnn'O' lit' C .tn.ulK’ti P.uihqm' 1 iiwtoc De plus en plus au pi)*, onvokàvolKsenke.MACHINES À ÉCRIRE reconstruites, modèles récents UNDERWOOD TM $185.OLIVETTI 88 $130.R«g.SPÉC.Editor 4 $990.$650.Editor 3: $725.$425.Portative neuve $129.50 Quantités limitées CANADA DACTYLOGRAPHE INC 703S ov.du Porc, Mil 270-1141 OUVERT SAMtllI MATIN • Préparation protOMtonn.il» a Cntrapo.aga parmananl/MIaa è Sala a Consultation erttulto a Ou.ari lusqu'S II h.ainsi qus las weekend» Lé* Carrière* Lalonde-George 1405.rus Pssl.bur.210 879-1641 V V»ncouv«r.Toronto.Otuw« Montré» I, en bref.¦ Six villes candidates LAUSANNE (AFP) - Trois villes, Athènes, Melbourne et Nagoya, ont posé officiellement leur candidature pour les Jeux olympiques d'été de 1988 et trois autres, Calgary, Cortina d'Ampezzo et Falun, pour les Jeux d’hiver de 1988.La liste finale des candidatures a été rendue publique hier matin par le Comité international olympique.Le congrès olympique qui se réunira en octobre prochain à Baaen-Baaen en RFA, désignera les deux villes organisatrices des Jeux de 1988.¦ La trophée Halsman à Rogers NEW YORK (AP) - Le demi George Rogers, de l’Université de la Caroline du sud, a remporté hier le trophée Heisman, remis annuellement au meilleur joueur collégial aux Etats-Unis.Il succède à Charlie White, cie l'Université de la Californie du Sud, qui a mérité le même honneur l'an dernier.Rogers a dominé les porteurs de ballon en gagnant 1,781 verges en 11 parties cette saison, prolongeant à 21 parties consécutives sa série de matchs au cours desquels il a gagné au moins 100 verges au sol.Il a devancé au scrutin final l'ailier défensif Hugh Green, de Pittsburgh, et le demi Herschel Walker, de Géorgie.¦ En deux mots Les Jets de Winnipeg ont échangé hier Peter Marsh aux Black Hawks de Chicago, qui cèdent en retour Doug Lécuyer et Tim Trimper.Ivan Boldirev, des Canucks de Vancouver, s’est fracturé un os de la joue et 11 manquera au moins les deux prochaines parties de son équipe.Les Whalers de Hartford ont rappelé des mineures le défenseur de 21 ans Mlke Renaud.La Fédération cycliste du Québec a annoncé hier la nomination de l’ex-coureur Robert Van Dan Eynda au poste d’entraîneur de l'équipe du Québec.Marlann Oomonkoa, Adel Karim, Micheline Aucoin et Diane Bourgages ont terminé deuxièmes lors des Championnats nord-américains de tennis de table par équipes, qui ont eu lieu au cours du week-end à Detroit.Chez les garçons, le Québec a pris le 10e rang .Près de 100 haltérophiles participeront samedi au 6e tournoi invitation de la Fédération du sport scolaire et de la Fédération d’haltérophilie du Québec, à la polyvalente Arthur Pigeon, à Huntingdon. 16 ¦ Le Devoir, mardi 2 décembre 1980 wisi mmim mmmm M i :: ^ Kiitî® tmm EATON IHs i ¦ 5:®:®: • i.'xT'A i 1:;X ; À vous du 3e âge 10% de rabais sur presque tout en magasin* C est bien d’avoir toute une j-ournée juste pour sdi.Se laisser gâter, se faire servir avee une attention toute particulière et un sourire de plus.C’est bien.Et demain Eaton vous appartient.À 10% de moins! Sur la marchandise à prix courant, à prix réduit et aux restaurants aussi! En plus, des hôtesses seront à votre entière disposition et nous vous réservons une offre spéciale au Salon de coiffure.Mais ce n'est pas tout.Il y a aussi les services sans frais • L’emballage-cadeau pour tous vos présents (Centre-ville seulement) • Les sacs d’emplettes • Le vestiaire (Centre-ville seulement, 4e étage) • Le stationnement au Centre-ville Édifice 2020 et Les Terrasses, à condition que vous arriviez avant 11 h et fassiez valider votre billet aux comptoirs de renseignements (niveau du métro ou rez-de-chaussée), à la Billetterie (rez-de-chaussée) ou au vestiaire, 4e étage.• La livraison à l’intérieur du circuit Eaton Oui, demaiVi Eaton vous appartient.Mais, faut être en âge d’en profiter: 65 ans et plus seulement! (Si jamais nous vous demandions une preuve d’âge, c’est que ce 10% de rabais est interdit aux mineurs!) Eaton Centre-ville, Anjou, Pointe-Claire, Cavendish, Laval, Beloeil, St-Bruno, Ottawa, Sherbrooke, Ste-Foy ainsi qu'aux magasins Eaton Foyerama à Ville St-Laurent et Greenfield Park.Sans oublier les Centres d’aubaines Eaton à l’entrepôt, LaSalle, Langelier et Domaine.Achat en personne seulement.?Exceptions où le 10% ne’s'applique pas: Bureau de poste, chèques-cadeaux, distributrices automatiques, boissons alcoolisées, carte CAM, Billets de spectacle, loto et CTCUM.Fourrures: entreposage, nettoyage, réparations.Appareils auditifs.Foyer des Arts.Service d'assemblage et de main-d'oeuvre.Installation, ré-installation.Service de garantie prolongée, frais professionnels, frais de manutention à l’extérieur du circuit local Eaton.Club livre et revues.Voyage Eaton.Club Auto Eaton.Services financiers Eaton.Eaton Centre-ville ouvre ses portes une demi-heure plus tôt à compter du mercredi 3 décembre.La semaine: ouverture à 9H30 Le samedi: ouverture à 9h
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