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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 10 septembre 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1981-09-10, Collections de BAnQ.

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¦ « w£ W .>;¦¦ ¦-'' ''¦ ’¦ ‘ V?.< G LE TIRE-LIVRES CHAQUE MOIS papnip*HH S:.*'ï.Æ&m tli Un me Carneau 1691 est.Fleury Vol.LXXII — No 1 55 Ennuagement graduel Maximum 19 (détail an paga 16) Montréal, jeudi 10 septembre 1981 (Hauterlve.Bale-Comeau.Sept-lles 40 canta) 25 CENTS La Bourse continue de dégringoler par Michel Nadeau Ne pouvant plus résister devant l’attrait des taux d’intérêt élevés, un grand nombre d’investisseurs ont de nouveau hier lancé leurs actions sur le parquet de la Bourse qui a enregistré une quatrième baisse consécutive.Dix des onze groupies industriels affichaient un recul au tableau de la Bourse du Square-Victoria, à Montréal.L'indice des 300 valeurs les plus représentatives à Toronto a descendu de 24 (joints au cours de la séance d’hier.Demiis vendredi dernier, la valeur totale de toutes les actions transigées à Toronto a fondu de plus de $10 milliards.Si presque tous les secteurs sont frap-p>és par le loyer élevé de l’argent, les industries sensibles aux taux d intérêt dégringolent plus rapidement.Par exemple, l'immobilier a perdu 15% de sa valeur depuis la semaine dernière.Le renouvellement des prêts hypothécaires pour les grandes firmes immobilières réduira leur rentabilité puisque les loyers commerciaux et industriels ne pourront être rajustés simultanément.Cette chute de la Bourse s'explique facilement.Celui qui achète des actions vise habituellement un rendement élevé de deux façons.Il y a d'abord les dividendes payes à même les profits de la compagnie: ces sommes versées à chaque trimestre aux actionnaires offrent un rendement oscillant actuellement entre 5% et 10%.Mais c'est surtout par l’augmentation de la valeur de l’action que l'épargnant prévoit faire de l’argent.Or présentement les perspectives economiques ne permettent pas d'entrevoir des bénéfices spectaculaires qui feraient grimper le prix des actions S'il est vrai qu'à long terme le cours des actions peut se redresser, en attendant, l'investisseur se prive d'un rendement d'au moins 18%.Celui qui pvosséde un montant de $100,000 obtient ce maün 214% chez plusieurs institutions financières.Ces rendements exercent un attrait considérable sur les investisseurs qui n’ont plus la patience de se contenter d'un maigre dividende de 6% ou 7% alors que les cours des actions baissent et qu'aucune reprise n est à l’horizon Cet effondrement permet au chercheur d'aubaines de trouver des valeurs peu coûteuses Power Corp s'échange à $18 seulement par rapport à $24 il y a quelques mois.L'Alcan a glissé en bas de $30 tout comme le groupe Imasco, deux titres qui s'échangeaient a plus de $40 le printemps dernier Noranda, que Brascan convoite au prix de $40 pour une fraction seulement des actions émises, a glissé à $26 alors que Domtar ne vaut plus que $24.50 après que la Caisse de dépôt eût payé plus de $34 le mois dernier Les actions d'Asbestos se Voir page 10: Bourse Panne de courant à Manhattan NEW YORK (AFP) — L’électricité a été rétablie à Manhattan, hier soir, après Quatre heures de panne dans la partie sud e l’ile, ont annoncé les autorités.Cette panne, qui a provoqué des embouteillages monstres, stoppe les métros et contraint les marchés financiers à fermer leurs portes, n’a semble-t-il pas fait de victime.Une explosion suivie de l’incendie du transformateur de la 14e rue serait à l’origine de la panne qui a entrainé l’arrêt de deux autres transformateurs, selon un témoin.Cette explosion n'a pas été officiellement confirmée.Des milliers de personnes travaillant dans ce quartier d'affaires de l’île ont dû rentrer chez elles à pied.Nombre d’entre elles ont quitté les bureaux en descendant des gratte-ciel à la lumière de bougies ou de lampes électriques.Des centaines d’autres, enfermées dans des ascenseurs, ont dû attendre pour être délivrées que les pompiers puissent se frayer un chemin jusqu’à leur immeuble.L’état d’urgence avait été décrété dans le sud de l’île et des policiers envoyés en surnombre pour éviter les pillages au cas où la panne se prolongerait dans la nuit, comme ce fut le cas lors des trois nuits de panne totale en 1977.Comble de malchance pour les New-yorkais qui avaient pris cette panne dans la bonne humeur, beaucoup de cafés avaient fermé, leurs caisses électriques ne fonctionnant pas.Le plus grand magasin du monde, Ma-cy s, a été plongé dans une totale obscurité, son système de secours ayant également saute.Trois consommateurs ont été soignés pour des blessures légères, selon les services d’urgence de la ville.La Bourse de New York a fermé une demi-heure avant l’heure habituelle.Pour sa part, le World Trade Center, les deux tours jumelles de 110 étages de Manhattan, avait de l’électricité.M.Edward Koch s’est félicité de l’absence de panique à une heure où près de 3.5 millions de personnes quittent généralement l’île de Manhattan.L’explosion, suivie d’un début d’incendie dans le transformateur de la 14e rue, Voir page 10: Panne Reagan offre à Begin un accord stratégique Equipe-Canada surclasse l’URSS 7-3 Dès la première minute de jeu, Wayne Gretzky, d’un revers superbe, donnait le ton et l’équipe canadienne, à l’exception d’un léger passage à vide en fin de deuxième période, a dominé de façon outrageuse l’Union soviétique, se permettant de marquer cinq buts au troisième tiers.Équipe-Canada affrontera vendredi soir les États-Unis en demi-finale, pendantqueSoviétiques et Tchécoslovaques se livreront un duel qui promet.Gretzky est félicité par Larry Robinson et Marcel Dionne.(Photolaser CP) De plus en plus radical, Solidarité réclame la tenue d’élections libres GDANSK, Pologne (d’après Reuter et AP) — Dans ce qui s'annonce comme un nouveau défi aux autorités polonaises, les délégués au congrès de Solidarité qui se tient à Gdansk ont examiné hier une résolution réclamant des élections libres à bulletins secrets et ouvertes à tous candidats.Alors que le mouvement autogéré de Pologne accentue le caractère politique et radical de ses démarches, l’agence TASS a vivement critiqué hier les participants au Congrès de Gdansk, jugeant «de plus en plus évidente la poussée antiso- cialiste» au sein du syndicat indépendant.Aux yeux de l’agence soviétique, «le rythme et la cadence des réunions est le fait de délégués représentant des groupes contre-révolutionnaires».De son côté, le Parti ouvrier unifié polonais (PGUP) s’en est pris hier à l’appel lancé la veille par Solidarité en faveur de la liberté syndicale dans le reste du bloc soviétique.Le POUP y dénonce une violation de la propre charte du syndicat autogéré, un affront à l’égard des alliés de la Pologne et une atteinte à la souveraineté nationale.Dans ce premier commentaire officiel, à paraître dans l’édition d’aujourd’hui de Trybuna Ludu, le POUP présente le message lancé par Solidarité comme «une tentative pour intervenir dans la vie socio-politique des pays alliés».Évoquant le soutien apporté par Solidarité à «ceux qui se sont engagés dans la voie difficile au combat pour un syndicat libre», le journal écrit: «Ces expressions traduites en langage clair équivalent — et personne ne doit avoir aucun doute à ce sujet — à un appel à la transformation des structures socia- Trudeau s’apprête à «retoucher» son conseil Clark remanie presque en entier son cabinet fantôme par Michel Vaatel OTTAWA — Le chef de l’opposition officielle, M.Joe Clark, a annoncé hier soir un remaniement impjortant de son cabinet fantôme tandis que le chef du gouver- CODORNÎU le MOUSSEUX des princes et le Roi des MOUSSEUX méthode champenois» nement s’apprête à faire, demain, quelques retouches à son conseil des ministres.Presque tous les membres du cabinet fantôme conservateur sont impliqués dans le remaniement effectué hier par M.Clark.Le leader de l’opposition, M.Walter Baker, sera notamment remplacé par M.Erik Nielsen, ancien ministre des Travaux publics dans le cabinet Clark de 1979, M.John Crosbie, le coloré ministre des Finances, devient critique en affaires internationales et président du comité des affaires extérieures et de la défense.M.Clark a également créé un nouveau rte pour confirmer des fonctions que Roch LaSalle a toujours occupées: porte-parole de l’opposition pour les affaires concernant le Québec.Mme Flora Macdonald quitte les affaires extérieures jwur le développement social et devient, en Chambre, porte-parole pour les affaires féminines.Son prédécesseur, M.David Crombie, se retrouve porte-parole de l'oppjosition pour l’emploi et l'immigration Les postes les plus visibles de l’opposition seront également occupés par MM.Michael Wilson, Finances.Harvie André, Énergie, Sinclair Stevens, Industrie et Commerce, Pat Nowlan, Transports et Walter Baker, Conseil du Trésor.M.Don Mazankowski, l’ancien ministre des Transports que les libéraux ont tenté d’attirer dans leur camp, devient président du comité du développement économique tandis qu’on ignorait hier soir le sort de l’ancien ministre de l’Énergie, M.Ray Hnatyshyn.Une caractéristique de ce remaniement est qu’il écarte de l'avant-scène quelques prétendants connus à la succession de M.Clark, comme l’ancien maire de Toronto, M.David Crombie, ou l’ancien ministre des Finances, M.John Crosbie.Par contre, M.Michael Wilson, aux Finances, jouira d’un avantage certain dans une session largement consacrée à l’économie.De son côté, M.Trudeau semble avoir renoncé au remaniement majeur qu’il prévoyait en juillet, notamment en raison de la défaite inattendue de son lieutenant, M.Jim Courts, et des retards de la Cour suprême à sceller le sort de sa résolution sur la constitution.Malgré tout, un mini-remaniement semble de plus en plus probable et on Voir page 10: Clark Trudeau invite Rocard à déjeuner OTTAWA (Le Devoir) — Le numéro 2 du Parti socialiste français, M.Michel Rocard, sera reçu à déjeuner demain midi par le chef du gouvernement canaoien.Après un long moment de confusion dans la preparation de cette visite, le ministre d’État au Plan et à l’Aménagexent du Territoire peut maintenant être assuré d’une réception dans la capitale fédérale digne de son rang, et même un peu plus.Moins de 24 heures avant son arrivée à Mirabel, cet après-midi, on ignorait encore s'il ne faudrait pas faire subir à M.Rocard les petites routes sinueuses de Sainte-Soholastique dans la limousine de l'ambassadeur mais finalement M.Rocard aura mieux qu’un prince Voir pago 10: Trudeau les existantes».Estimant que Solidarité a violé ses propres statuts, le journal souligne que de telles déclarations «doivent provoquer une opposition justifiée».«Le message de Gdansk ne place pas Solidarité dans le monde socialiste mais contre lui.Il nuit à Solidarité et, ce qui est pire, à la Pologne», indique encore Try buna Ludu.À Gdansk même, la section de Varsovie de Solidarité a fait circuler un texte de résolution proclamant que «la voie de la Voir page 10: Solidarité WASHINGTON (AFP) — Le premier ministre israélien, M.Menahem Begin, qui a eu hier à Washington sa premiere rencontre avec le président Ronald Reagan, a publiquement exprimé le souhait de conclure rapidement un accord de coopération militaire avec les États-Unis.Selon M.Menahem Begin, le président Reagan est convenu au cours de leur entretien de deux heures dans le bureau ovale de la Maison-Blanche de «s'efforcer de parvenir rapidement à un accord de coopération stratégique» israélo-américain.Un tel accord, dont les modalités spécifiques doivent être discutées au niveau ministériel au cours des prochains jours, resterait cependant en deçà d’un traite d’alliance formel, a précisé M.Begin à l’issue d'un déjeuner de travail avec Te secrétaire d’État Alexander Haig.De source gouvernementale américaine, on indique que M Begin a exposé au président Reagan un certain nombre d'avantages stratégiques qu'Israël pourrait offrir aux États-Unis.Le chef du gouvernement israélien est très satisfait que M.Reagan ait reconnu d'entrée en jeu la nécessité d'entamer un «dialogue stratégique» avec Israël, a-t-on souligné dans l'entourage de M.Begin.Rien n’a encore filtré sur la nature que-pourrait avoir un éventuel accord de coopération militaire américano-israélien.M.Begin n'a pas indiqué si Israël envisageait notamment d’accorder des facilités militaires sur son territoire à l'armée américaine.Le secrétaire d’État américain avait indiqué sans autre précision dimanche dernier que les États-Unis étaient prêts à «donner de la substance» à leurs liens stratégiques avec Israël.Le president Reagan a souligné à plusieurs reprises hier que les Etats-Unis considèrent Israël «comme un allié» et que la sécurité de l’État hébreu demeure une «toute première priorité» pour le gouvernement américain.Mais M.Reagan a en même temps tenu à rappeler la volonté des États-Unis de travailler «avec tous ses amis» au Moyen-Orient afin de créer un consensus stratégique régional face à 1’ «expansionisme soviétique».Le chef de la Maison-Blanche faisait ainsi allusion à sa décision de renforcer les liens entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite en livrant à ce pays du matériel militaire avancé, dont cinq avions-radars AWACS.Ce projet présidentiel, qui est actuellement soumis à l’approbation du Congrès, est fermement contesté par M.Begin, qui a réaffirmé que la présence d’AWÀCS en Arabie Saoudite constituait un grave danger pour Israël.Soucieux d’éviter un affrontement sur cette délicate question, MM.Reagan et Begin se sont bornés hier à réaffirmer leurs positions respectives sur la fourniture de matériel militaire à Ryad.«Je crois que le président Reagan comprend notre position et nous en avons parlé d’homme à homme, comme il se doit», a déclaré M.Begin.De son côté, M.Reagan n’a, semble-t-il, en rien modifié son intention de demander au Congrès d’approuver la vente des AWACS à T'Arabie Saoudite.«Nous savons qu’Israël vit dans la terreur, mais nous l’aiderons», a dit M.Reagan.L’unique fausse note d’une journée qui a été marquée, soulignait-on de part et d’autre, par une «très bonne atmosphère» et des conversations «sérieuses», est intervenue lorsque M.Begin a invité M.Reagan à faire une visite en Israël et dans «sa capitale, Jérusalem».Le département d’État a souligné peu après que les États-Unis ne reconnaissaient fias Jérusalem comme étant la capitale d’Israël.«Le statut de Jérusalem demeure sujet à négociation et on ne doit pas en préjuger», a déclaré le porte-parole du département d’État.Dès leur premier contact hier matin sur la pelouse sud de la Maison-Blanche, sous le soleil, MM.Begin et Reagan avaient insisté sur les problèmes de sécurité au Proche-Orient, et sur le besoin de renforcement de la «cooperation stratégique» entre les deux pays.«Les forces d’agression, avait déclaré M.Reagan, veulent exploiter la faiblesse.Mais, en travaillant avec tous nos amis au Proche-Orient, nous cherchons à renforcer la sécurité de toute la région».Il avait ajouté, à l’intention du premier ministre israélien venu à Washington exprimer ses craintes devant le rapprochement entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite notamment: "(Soyez certains que la sécurité d’Israël est l’un des principaux objectifs de ce gouvernement et que nous considérons Israël comme un allié dans notre recherche de stabilité dans la région».Israël, avait souligné M.Begin, est un «allié stable» des États-Unis, et fait «entièrement partie du monde libre».M.Begin avait évité de rappeler son op>-position à la vente des AWACS.La question de la reprise des négociations sur l'autonomie palestinienne, prévue pour le 23 septembre prochain au Voir page 10: Reagan Les exportations d’Hydro-Québec Le gouvernement du Québec consentirait à accélérer le plan de développement d’Hydro-Québec afin d’accrottre l’exportation d'électricité aux États-Unis, si les états de ia Nouvelle-Angleterre lui présentent une proposition intéressante de financement.Page 11 Éditorial «Pas de chance» dans le dossier des communications, ni pour le Québec ni pour le Canada, affirme Lise Bissonnette en éditorial à l’occasion de la conférence fédérale-provinciale des ministres des Communications à Winnipeg.Page8 Le monde ¦ Le gouvernement français entame les nationalisations.Page 4 ¦ Sadate ne craint pas les Frères musulmans.Page 4 ¦ L'appel de Solidarité aux travailleurs de l'Est reçoit un accueil mitigé.Page 5 ¦ Le souvenir de Mao s'estompe de plus en plus en Chine.Page 5 Le gouvernement reprend le collier Le cabinet Lévesque reprend le collier en prévision de la rentrée parlementaire du 20 octobre.Réuni à Drummondville jusqu’à demain soir, le gouvernement se demande comment conduire au mieux les importantes réformes déjà annoncées et sortir de la mauvaise passe financière dans laquelle il se trouve.Page 2 Le pluralisme dans la confessionnalité Un rapport du Conseil supérieur de l’éducation préconise trois types d’établissements scolaires: l’école confessionnelle traditionnelle, l’école à cohabitation religieuse et l’école pluraliste.Le tout à l'intérieur des structures confessionnelles actuelles, cependant, car le Conseil n’est pas encore prêt à s’engager dans le débat sur la déconfessionnalisation des commissions scolaires.Page3 Restaurant Mu/c/i yj&ouc/iaïd /&Q*tchu\n — grillades et fruits de mer de grande réputation — salle de réception 881 de Maisonneuve, Est.tél.: 527-1221 à £ B Le Devoir.Jeudi 10 septembre 1981 Réuni à Drummondville, le cabinet Lévesque prépare une rentrée qui s’annonce particulièrement chargée par Jean-Claude Picard " QUÉBEC — Réuni à Drum-mondville depuis ce matin, le cabinet Lévesque consacrera deux jours à établir les grandes lignes de l’action gouvernementale des quatre prochaines années.• Même s’il est élu depuis près de six mois, le nouveau gouvernement péquiste n’a en effet guère trouvé le temps jusqu’ici de réfléchir collectivement sur les grands thèmes du mandat que viennent de lui renouveler les citoyens.La première session parlementaire dura à peine quelques semaines et servit principalement à examiner les crédits budgétaires et à mettre en route quelques-unes des promesses électorales d’avril dernier, notamment celle visant l’accès des familles à la propriété.Après, ce furent les vacances d’été qui permirent aux routiers de prendre quelque repos et de mettre au point les principales réformes à venir.Elles donnèrent également l’occasion aux six nouveaux ministres de s'installer et de se familiariser avec leurs nouvelles fonctions.Dans cette perspective, ce conseil des ministres, qui durera jusqu’à demain soir, met un terme à cette période transitoire, siffle la fin de la récréation et marque la rentrée d'automne.Une rentrée qui s’annonce chargée si on considère l’am- fileur des projets que caresse e gouvernement, les difficultés financières dans lesquelles il semble de plus en plus enlisé ainsi que les échéances que lui imposeront à très court terme l’actualité constitutionnelle et les affaires du parti.Ainsi, les ministres seront d’abord appelés à examiner le contenu des principaux projets de réforme annoncés au cours de l’été et à fixer le calendrier de leur réalisation.Au nombre de ces réformes, trois retiennent l'attention: D’abord celle visant l’abolition des commissions scolaires et leur transformation en conseils scolaires non confessionnels et non spécifiquement reliés à un groupe>linguistique, une réforme que mène actuel-.ement, dans le plus grand secret, le ministre de l’Éducation, M.Camille Laurin.La restructuration scolaire est un dossier sur lequel le gouvernement Bourassa s’est cassé les dents au début des années 1970.Or, voilà que LÉ DEVOIR apprenait il y a une dizaine de jours que M.Laurin veut s’y attaquer à son tour en y ajoutant une difficulté supplémentaire, soit l’éventuelle abolition des maisons privées d’enseignement.Le ministre de l’Éducation sera certes appelé à expliquer son projet devant ses collègues, dont plusieurs lui suggéreront sans doute de s’en ouvrir au plus tôt devant l’opinion publique, afin d’éclaircir ce qui n'est pour l'instant qu’une hypothèse de travail qu'examinent les hautes autorités de son ministère.Un autre projet majeur est celui de la réforme du mode de scrutin dont LE DEVOIR traitait dans son édition d’hier.Selon les indications fournies par le ministre d’État à la Réforme électorale, M.Marc-André Bédard, le gouvernement serait désireux d’engager cette réforme au plus tôt afin de pouvoir introduire, dès les prochaines élections, une forme de représentation proportionnelle.Le troisième et dernier grand projet touche à la fois le ministère du Travail et celui de la Fonction publique.Dans le premier cas il s’agit d’une nouvelle révision du Code du travail et de l’établissement d’un nouveau régime de négociations collectives dans le secteur public et para-public; ce dernier sujet donnera lieu à une commission parlementaire dès la semaine prochaine.Pour sa part, la nouvelle ministre de la Fonction publi- Sue, Mme Denise Leblanc-antey, a indiqué son intention de refaire complètement la loi 50, qui régit le monde des fonctionnaires.La loi actuelle, toute bonne qu’elle soit sur papier, a donné lieu à un fouillis indescriptible qui n’est pas sans rapport avec la rétrogradation de l’ancien ministre, M.Denis de Belleval.Voilà qu’à l’approche des né- gociations avec le puissant syndicat des fonctionnaires, Mme Leblanc-Bantey a décidé de tout réexaminer à nouveau.D’autres projets pourraient également se retrouver dans le discours inaugural qui marquera la rentrée parlementaire, prévue pour le 20 octobre, dont celui de la réforme parlementaire elle-même, un dossier sur lequel le député de Trois-Rivières, M.Denis Vau-geois, a travaillé tout l’été et dont il a fait part à ses collègues, lors du caucus spécial du Lac Delage.Sans compter, bien sûr, ce qui devrait etre le thème principal de toute l’action gouvernementale des prochaines années, soit le développement économique et surtout sur le renforcement des industries traditionnelles, dont celle des richesses naturelles, et le développement des technologies de pointe.Sur ce sujet, on s’attend à ce que le ministre d’État au Développement économique, M.Bernard Landry, dévoile au plus tard en janvier prochain un plan précis de relance qui constituera la suite chiffrée et programmée de Bâtir le Québec.Le deuxième grand thème de discussions du conseil des ministres touchera Iq situation financière de l’Etat et la préparation du prochain budget.À cet égard, les perspectives sont plutôt sombres.On sait maintenant que le déficit de cette année atteindra au moins $3 milliards et que, en suivant la courbe actuelle, il pourrait grimper à $5 milliards dès l’an prochain.Pour l’instant, personne ne sait quel nouveau tour pourra bien inventer le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, pour éviter, cette année encore, ce que plusieurs considèrent déjà comme assuré, soit une hausse de l’impôt sur le revenu des particuliers.D’autant plus qu’un comité de députés péquistes, présidé par leur collègue de Rosemont, M.Gilbert Paquette, vient de produire un document où ils mettent le gouvernement en garde contre de nouvelles coupures dans les services à la population et où ils suggèrent plutôt de faire payer ceux qui se tirent le mieux de l’actuelle situation économique.La réunion qui débute aujourd’hui permettra à M.Parizeau d’informer ses collègues des grandes orientations budgétaires de l'année à venir et des nouvelles restrictions que le gouvernement devra sans doute décréter.Des res- trictions qui seront sans doute d’importance si on considère le soin que les responsables du budget de l’État mettent à préparer le terrain.Ainsi, on apprenait hier que le président du Conseil du Trésor, M.Yves Bérubé, entreprendra la semaine prochaine une tournée du Québec afin d’expliquer «l’évolution des revenus et l'explosion des coûts des différents programmes gouvernementaux.et les solutions, à court et à long terme, qui devront être assumées par les Québécois et leur gouvernement».Et ce, à quelques mois du début d’une nouvelle ronde de négociations dans le secteur public et para-public, les salaires et avantages sociaux, des employés de l'État comptant pour environ 50% de tout le budget de la province.M.Parizeau devrait également profiter de cette réunion pour taire part à ses collègues du contenu du budget supplémentaire qui, comme à tous les ans, sera présenté au cours de la session d’automne.Le conseil des ministres sera enfin appelé à se pencher sur les dossiers d’actualité, dont au premier chef celui de la constitution.A cet égard, le gouvernement Lévesque, comme ceux des sept autres provinces opposées au rapatriement unilatéral de la constitution, attend le jugement de la Cour suprême, prévu vers la fin de septembre.Selon sa teneur, ce jugement pourrait modifier considérablement le calendrier sessionnel et obliger par exemple les parlementaires à commencer plus tôt leurs travaux afin d'adopter dans les meilleurs délais une résolution condamnant la décision fédérale.Cette résolution serait par la suite présentée aux parlementaires britanniques.Le cabinet discutera aussi des affaires du parti et de la préparation du congrès général de décembre prochain.Il sera notamment question des rapports entre le parti et le gouvernement et des résolutions touchant l’accession du Québec à sa souveraineté politique.Sur l’un et l'autre de ces sujets, M.Lévesque a déjà indiqué qu’il ne voulait pas ê-tre lié par le parti et on peut s’attendre à ce qu’il demande l’appui de ses collègues au moment de toutes les réunions préparatoires aux assises générales.Pour ce qui est de la souveraineté.on raconte de plus en plus à Québec que le premier ministre se prépare à en faire le thème majeur de la prochaine élection générale mais refuse de s’y sentir obligé par le parti.Tout au plus souhalte-t-il que les militants péquistes reprennent le bâton au pèlerin et consacrent les prochaines années à faire la promotion de ce qui est toujours la raison d’être du PQ.Le conseil des ministres se termine demain après-midi par une conférence de presse de M.Lévesque.».N’hésitez paa à faire un arrêt à: “LA PORTE DU SUD” RAMADA INN CARMEL CHURCH (situé sur la route de la Floride-195) • Nous parlons français • Prix spéciaux pour groupes Pour renseignements et réservations: Téi: (804) 448-2828 Rapport de l’ex-vérificateur général du Canada Le Québec n’est pas sur la voie de la responsabilité financière des lecteurs qui se font des idées plusieurs même les mettent sur papier.paged par Michel Vaste! OTTAWA — Évoquant le cas particulier du Québec — qui ne fait plus siéger sa Commission des comptes publics — l’ancien vérificateur général du Canada, M.James MacDonnell, a déclaré hier qu'une «province qui n’a pas réuni sa Commission des comptes publics depuis cinq ans n’est sûrement pas sur la voie de la responsabilité financière».Sweeney brigue la succession de Smith TORONTO (PC) - Député de Kitchener-Wilmot depuis 1975 à l’Assemblée législative de l'Ontario, M.John Sweeney a annoncé cette semaine sa candidature à la direct en du Parti libéral de l’Ontario Agé de 50 ans et père de 10 enfants, M.Sweeney a fait partie de la commission des ecoles séparées du comté de Waterloo de 1968 à 1975.Il est le premier à annoncer sa candidature, depuis que le leader Stuart Smith a fait part de sa décision de se retirer.Il est question qu’un autre député, M.Jim Breithaupt, 47 ans, se porte également candidat.A la suite de l’élection du 19 mars dernier, les conservateurs détiennent 70 sièges à l’Assemblée législative, les libéraux 34 et les néodémocrates 21.M.MacDonnell présidait un groupe de travail de la «Fondation canadienne pour la vérification intégrée» et le rapport rendu public hier indique que les onze gouvernements canadiens — qui dépensent une centaine de milliards de dollars par année, sont plutôt mal surveillés par les élus des contribuables.«Il y a certaines juridictions au Canada, conclut le rapport, où le système fonctionne tellement mal que les législatures en question ne peuvent pas rendre de façon satisfaisante leur gouvernement responsable de sa gestion des deniers publics.» Dans tous les gouvernements canadiens, un vérificateur général scrute les états financiers des ministères.Mais il appartient au «comité des comptes publics», composé de députés, de jouer le rôle de «chien de garde des deniers publics».Le Québec est la seule province à ne pas en avoir créé mais le gouvernement Lévesque a déjà laissé entendre qu’il y songeait.Même dans les législatures provinciales où existe un comité des comptes publics, son fonctionnement est parfois carrément «mauvais», selon le groupe de travail.Les membres du groupe, vérificateurs eux-mêmes ou experts en gestion, affirment que les députés ne s'intéressent pas assez à ce rôle, qu’ils n’y consacrent pas assez de temps et de ressources, qu'ils s'éparpillent en questions d'intérêt local ou en querelles politiques et que, finalement.le travail des vérificateurs généraux n’est pas relayé par les élus et n’a donc pas d'impact sur l’opinion publique.Si les gouvernements, dont celui du Québec, songent à refondre leurs comités des comptes publics, la Fédération canadienne pour la vérification intégrée leur propose une série de 69 recommandations qui ne sont en fait que de «bons exemples» à suivre, pigés dans la tradition de l’un ou l’autre des neuf gouvernements provinciaux, du gouvernement fédéral ou du gouvernement du Yukon qui possèdent déjà un tel comité.Le comité des comptes publics «modèle», de l’avis de la Fédération, devrait comprendre de cinq à onze membres, dont aucun ne soit ministre et être présidé par un membre éminent de l’opposition officielle.Le comité devrait se réunir régulièrement, si possible chaque semaine pendant que le Parlement siège, et posséder un budget de recherche.Le groupe de travail souhaite egalement que les membres du comité des comptes publics perdent moins de temps à discuter de décisions politiques — ce qui devrait se faire au moment du débat budgétaire — mais scrute plutôt l’utilisation des fonds par les fonctionnaires.Ils souhaitent d'ailleurs que les comités des comptes publics interrogent les technocrates et non les ministres.Enfin, les sociétés de la Couronne devraient elles aussi passer devant les représentants élus des contribuables.Le gouvernement conservateur caressait un tel projet mais les libéraux qui lui ont succédé semblent plus réservés.Les grandes sociétés fédérales comme Air Canada, le CN, ou Radio-Canada s’y opposent farouchement.LES La librairie Flammarion Saint-Denis recevra le jeudi 10 septembre, de 19:00 h à 20:30 h ON FLORA GROULT et LOUIS CARON qui signeront leurs derniers ouvrages, Une vie n’est pas assez et Le Canard de bois.Flammarion Saint-Denis 4380, rue Saint-Denis (près du métro Mont-Royal) Tél.284-3688 guéiin l’éditeur qui édite 4S74 rue Saint-Denis, Montréal H2J 2L3 Tél.; (514) 842-3481 Le français langue seconde par objectifs Anne-Marie Connolly Cette série de cinq cahiers d exercices répond aux besoins du débutant qui veut compléter son apprentissage du français oral par celui du français écrit Sans aborder I étude de la langue littéraire, qui relève d'un tout autre domaine, il lui est proposé ici d atteindre cet obiectif général: apprendre à écrire ce qu il est capable de dire.Les cinq cahiers correspondent aux cinq premiers niveaux, de 90 heures chacun, que l'on adopte généralement dans les cours.Ils reprennent les objectifs spécifiques de l'apprentissage du français oral, tels que formulés dans la plupart des méthodes audio-visuelles, et plus particulièrement dans le ‘Programme par objectifs'' (PPO) du ministère de l'Éducation du Québec Le contenu de chaque objectif, qui recouvre le plus souvent un point précis de grammaire, est toujours présenté en situation, dans des phrases types, qui permettent à I étudiant de repérer les structures de la langue et d'en dégager le fonctionnement de façon Intuitive.Suivent différents modèles d'exercices exercices en images, exercices structuraux, exercices d'expression dirigée, d'autres enfin dexpression libre Sauf pour ces derniers, une correction est toujours proposée pour favoriser l'individualisation de I apprentissage, de même qu'une question-test.qui sert d'auto-évaluation à la fin de chaque étape Le professeur, quant è lui.peut utiliser les leçons de révision qui n’ont pas de corrigé, comme tests plus complets Ainsi conçu, l'apprentissage de l'écrit vient enrichir efficacement celui de l'oral et participe de façon indispensable è l acquisition de la langue.Ces cahiers s'adaptent aux niveaux: él., sec., Cégep., adultes.L« français langue seconda par objectif* Cahier 1 o élève - 27,5 cm x 21,5 cm 141 p 4,50$ o 6 cassettes de 60 mn net 85,00$ o transparents accompagnés d’un guide du prof o films fixes (à paraître 1981) Cahier 2 o élève - 27,5 cm x 21,5 cm 134 p 4,50$ o 6 cassettes de 60 mn net 85,00$ o transparents accompagnés d'un guide du prof o films fixes (à paraître 1981) Cahier 3 o élève - 27.5 cm x 21.5cm 139 p 4,50$ o 6 cassettes de 60 mn net 85,00$ o transparents accompagnés d un guide du prof o films fixes (à paraître 1981) Cahier 4 o élève - 27,5 cm x 21,5 cm 141 p 4,50$ o 6 cassettes de 60 mn net 85,00$ o transparents accompagnés d'un guide du prof o films fixes (à paraître 1931) Cahier 5 o élève - 27,5 cm x 21.5 cm 139 p 4.50$ o 6 cassettes de 60 mn net 85,00$ o transparents accompagnés d'un guide du prof o films fixes (à paraître 1981) Cahier 8 (à paraître automne 81) Quide méthodologique général (à paraître 1981) En vente dans toutes bonnes librairies et aux librairies Guérin: 4560 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél.: (514)849-1112 Station Mètro-Longueuil Longueuil.Québec Tél : (514) 677-6525 168 est.rue Sainte-Catherine Montréal.Québec Tél :(514)861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél (514)843-6241 En matière d'efficacité énergétique, consultez Le prix élevé de l’énergie a modifié les priorités et a changé les habitudes de consommation.Aujourd’hui, on achète une maison un peu comme on fait l’achat d’une voiture: on tient compte de la consommation et du rendement qu’elle fournit.Certaines habitations sont plus économiques que d’autres.Kn effet, elles ont été conques de façon à consommer le moins possible d’énergie, en ce qui a trait au chauffage, au chauffe-eau, à l’éclairage et aux appareils électroménagers.Ces maisons ont été construites selon les recommandations du Programme d’efficacité énergétique mis de l’avant par la Ligue de l’Électricité du Québec.Ce sont des maisons certifiées^.Elles sont construites par des entrepreneurs accrédités auprès de la Ligue de l’Électricité du Québec, formés pour construire des maisons plus économiques.Entrepreneur accrédité Ligua cîe rÉlectricité du Québec Venez rencontrer un entrepreneur accrédité; Il est facile à reconnaître: il arbore un label officiel qui témoigne de sa compétence.Venez parler d’économies d’énergie et de rendement énergétique avec: Lucien Girard de Les Maisons modulaires L.G.Inc., téléphone: 464-1110.La maison-témoin construite par Les Maisons modulaires L.G.est située dans le terrain de stationnement des Promenades Saint-Bruno, à Saint-Bruno.Ligue de T Électricité du Québec i « Le Devoir, jeudi 10 septembre 1981 M 3 Le Conseil supérieur de l’éducation et la confessionnalité scolaire Des écoles pluralistes au sein des structures actuelles par Paule des Rivières Le Conseil supérieur de l'éducation (CSE) privilégie l'e-closion d’écoles pluralistes à l’intérieur des structures confessionnelles actuelles, du moins pour l’instant.De plus, s’il n'en tenait qu’à lui, le gouvernement remplacerait le droit à l’exemption de l’enseignement religieux par le droit au choix entre un enseignement religieux ou moral.Et il adopterait une loi à cet effet, pour rayer de la carte la «marginalité de l'exemption».Ces deux recommandations font partie d’un document rendu public hier et qui constitue la position du CSE — un organisme de consultation auprès du ministre de l’Éducation — sur la «confessionnalité scolaire»., Le rapport a fait l’unanimité au sein du CSE, que préside M.Claude Benjamin, et c’est un comité d’étude mis sur pied par le Conseil il y a un an, présidé celui-là par Mme Héléne Pelletier-Baillargeon, ui avait la responsabilité d’i-entifier «les attentes des gens».Or, à la lumière des conclusions du comité de Mme Pelletier-Baillargeon, il ne fait aucun doute que la diversité doive s'installer au Québec.Trois types d’écoles sont proposées: une école confessionnelle dans le plein sens du terme, une école à cohabitation confessionnelle, où catholiques et des protestants partageraient un même toit, et, enfin, une ecole pluraliste M.Benjamin cependant a reconnu hier en conférence de presse le caractère idéaliste de la démarche suggérée, surtout après l’échec des parents de l ecole Notre-Dame-des-Neiges.Les parents de l’école primaire Notre-Dame-des-Neiges, de Montréal, ont déjà essayé de troquer l’étiquette catholique pour un statut pluraliste.pour que leur institution soit plus conforme à la réalité.Mal leur en prit car au % Les sourires étaient de mise chez les principaux responsables, hier midi, à l’occasion de l’inauguration officielle du tronçon de la ligne numéro 2 du métro de Montréal, comprenant les stations Vendôme, Villa-Maria et Snowdon, dans le secteur ouest.Encadrés de deux conducteurs, on reconnaît dans l’ordre habituel MM.Michel Clair, ministre des Transports du Québec, Pierre DesMarais II, président du comité exécutif de la CUM, Yvon Lamarre, président du comité exécutif de Montréal, et Lawrence Hannigan, président de la CTCUM.Construit au coût de $92millions, ce tronçon de 4.2 kilomètres permet désormais au métro souterrain de s'étendre sur une distance de 45.3 km et de compter 52 stations au total.(Photo Jacques Grenier) terme d une valse — hesitation, la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) rejeta la requête.Le comité catholique du Conseil supérieur prit sur lui de l'accorder mais la Cour supérieure eut le dernier mot le juge Jules Deschênes décréta que toutes les écoles primaires sous la compétence de la CECM devaient être catholiques.La cause est en appel Pour sa part, le CSE est d’avis que le juge Deschénes n'a pas tout dit.Mais, encore bien plus, il veut croire que d'autres tentatives similaires recevront à l’avenir un accueil plus compréhensif Pressé de questions sur l’évidente lourdeur des structures confessionnelles actuelles, M.Benjamin a préféré lancer un nouvel appel à toutes les autorités en cause de manière à ce que les changements pro- viennent des écoles plutôt que des commissions ou du gouvernement.«Nous prenons le pari de l'autre coté, pas celui des structures», a expliqué hier le président du Conseil supérieur de l’éducation.Le CSE a tenu à préciser qu'il ne cautionnait pas pour autant le maintien des structures actuelles, soit un système catholique et un protestant, comprenant, dans chaque cas des secteurs anglais et français «Je ne pourrais rien dire d'intelligent aujourd'hui sur les structures car nous n'avons pas abordé cet aspect au cours de Tannée qui vient de passer», a expliqué M Benjamin M Benjamin n’a donc pas voulu s'avancer sur les hypothèses de restructuration scolaire qui sont présentement à l’étude au ministère de l’Education et qui incluent le rem- placement des commissions scolaires confessionnelles par des conseils scolaires régionaux «Il y a des décisions qui appartiennent au gouvernement», s'est-il contenté de dire.Par ailleurs, trois caractéristiques «indispensables» devraient se retrouver dans toutes les écoles du Québec; après leurs visites, les membres du comité sur la confes-sionnalité souhaitent en effet une école «éducative», une école qui rende réellement possible une formation religieuse ou morale, selon les convictions et, enfin, une ecole qui respecte les droits et libertés de tous, y compris, pour les enseignants, le ilroit de s’abstenir de l'enseignement de la catéchèse.Outre Mme Pelletier-Baillargeon, le comité était composé de MM.Claude Ro- chon.Michel Chokron, Robert Burns et Peter Krause.M.Jacques Delorimier en a été le secretaire.Les membres du comité étaient tous membres du CSE Par ailleurs, les deu» comités confessionnels du CSE, le catholique et le protestant.sont délibérément demeurés à l'écart des débats du comité d'étude.Au sein de la communauté anglophone, par exemple, la religion est avant tout une garantie de gestion autonome et de conservation de la langue (la loi actuelle garantit l'existence d'un système scolaire de foi protestante qui, dans les faits, correspond a un système anglophone).Mais il reste que la confessionnalité est, aux yeux des groupes et personnes consultés, un pôle d'intégration et un moyen de rendre l'école pleinement éducative.Léger dévoile l’étude hydrogéologique de Stablex Le site de Blainville est sûr par André Tardif Le site de Blainville, où la société Stablex souhaite enfouir des déchets industriels toxiques auparavant rendus «i-nertes», est «parfaitement sûr», a déclaré hier M.Marcel Léger, ministre de l’Environnement du Québec.S'appuyant sur les données d'une étude hydrogéologique commandée et payee par Stablex, M.Léger a affirmé en conférence de presse que les spécialistes de son ministère s’en déclaraient satisfaits et considéraient que les critères de sécurité imposés à l'entreprise britannique avaient été respectés.«Il n'y a pas de danger pour les gens de Blainville, particulièrement ceux de la Côte-Saint-Louis», a-t-il ajouté en faisant allusion aux craintes manifestées par des résidents du secteur voisin de T ex-camp militaire Bouchard, inquiets d'une contamination possible de leurs puits d'alimentation en eau potable.Le rapport de la firme montréalaise ABBDL-TESCULT, préparé à partir de données colligées par des experts de milieux différents et sous surveillance gouvernementale, indique en effet que l'épaisseur de la couche d’argile, dont l'étanchéité correspond amplement aux normes gouvernementales, varie de trois à 27 mètres.M Léger a également révélé que l’étude hydrogéologique imposée à Stablex l'avait été à la suite d'une controverse au sein de son ministère, suscitée par un rapport de révision du service d analyse des études d'impact.Paru en mars dernier, ce rapport sou- levait des doutes sur l'acceptabilité du terrain choisi.«Il n'y a plus donc aucun obstacle de notre part», a dit M.Léger, précisant que son ministère accordera tous les permis nécessaires dans les plus brefs délais, que la construction de l’usine de traitement de résidus industriels, que Stablex implantera au coût de $18 millions, devrait débuter vers la mi-octobre et qu'elle devrait être en exploitation d'ici 12 ou 15 mois.«La ville de Blainville y tire de grands avantages investissement majeur, bretelle d’autoroute, parc industriel, frais d’exploitations annuels de $8 millions dans un contexte économique particulièrement difficile, sans d'aucune manière céder à la sécurité des citoyens.Le Québec y gagne, car il nous sera possible de rendre inertes et d'éli- miner des résidus qu’il y a peu de temps encore on jetait sans précaution dans la nature», a dit M Léger.M Léger a aussi expliqué que le béton Stablex, formé de déchets inertes et solidifiés, serait à ce point sécuritaire qu'en Angleterre et au Japon, 11 est utilisé comme matériau de construction.«Il se pourrait même que nous fassions de même un jour, a-t-il précisé, au lieu de l’enfouir comme nous le ferons au début».Dans les conclusions du rapport hydrogéologique, on noie qu’il faut plus de 2,000 ans pour que T eau souterraine traverse une couche d'argile de 12 mètres d’épaisseur, et que la vitesse de migration horizontale dans le dépôt d'argile' est environ 40 fois plus lente que pour la migration verticale.«Avancez en arrière!» Les chauffeurs de la CTCUM insisteront par Angèle Dagenais À compter de lundi prochain les chauffeurs d’autobus de la CTCUM s’autorisent à refuser tous les passagers qui s’agglutineraient à Tavant et dans les marches de leur véhicule, particulièrement aux heures de pointe, rendant impossible une conduite sécuritaire sur la droite du véhicule où peuvent se faufiler bicyclettes et piétons que le chauffeur est incapable de voir.Cette consigne du nouvel exécutif de la Fraternité des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro survient après plus de deux ans de pourparlers stériles avec la CTCUM sur l’utilité de faire peindre une ligne blanche à Tavant des autobus au-delà de laquelle aucun passager ne pourrait se maintenir pendant que l’autobus est en marche.La Fraternité s’appuie sur le Code de la route actuel (art 65) et sur le nouveau Code de sécurité routière adopté en juin dernier qui entrera en vigueur sous peu (art 460), où il est indiqué que nul passager ne doit se placer de façon à obstruer la vue du conducteur ou gêner la manoeuvre d'un véhicule.La Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal, pour sa part est ca-tégorique: aucune ligne blan- che ne sera tracée dans les autobus.Le surintendant du réseau de surface de la CTCUM, M-.Tremblay, est formellement opposé à cette mesure, estimant qu’on ne peut «forcer les gens à accepter cela».Il indique, de plus, que ce n’est pas aux chauffeurs à prendre des décisions unilatérales en ce qui concerne la sécurité des passagers et la limitation de leur nombre sur leur véhicule et que la CTCUM «y verra» lundi si les chauffeurs refusent des passagers.M.Tremblay reconnaît que ce dossier est ouvert depuis quel-ue temps avec la Fraternité es chauffeurs et qu’il est encore à Tétude.Le président de la Fraternité des chauffeurs, M.Normand Hamelin, précisait pour sa part, hier au cours de la conférence de presse annonçant les nouvelles consignes du syndicat, que les chauffeurs avaient assez attendu.En outre, la Fraternité trouve inadmissible l’attitude de la CTCUM et des membres patronaux du Comité de santé et sécurité qui refusent d’aborder ce sujet qu’ils qualifient de «non-recevable» avec les chauffeurs.Des procès-verbaux présentés hier aux médias sont là pour en témoi-gner.Contrairement aux chauf- Maintenant située au coeur d’Outremont.la véritable BOUCHERIE CHARCUTERIE FRANÇAISE m Un délice pour les yeux.Une évasion gastronomique grâce à ses viandes, ses pâtés, ses fromages, ses pâtisseries.Une tradition depuis 1953 Bien manger signifié clmott à ui f:iu:i: où sa qualité fait, sa renommée 1025 ouest, Laurier TéL: 272-4065 — 272-4086 feurs qui estiment que 50% des accidents impliquant des autobus sont causés par une mauvaise vision du chauffeur, M Tremblay de la CTCUM prétend que de tels accidents sont très rares.La Fraternité devra donc assumer l’odieux de la campagne d’éducation publique que la CTCUM refuse d’assumer depuis cinq ans, a indiqué le president du syndicat, et elle est bien décidée à faire respecter le Code de la route par les usagers des transports publics.' Les passagers, explique M.Hamelin, seront invités à se diriger vers l'arrière de Tauto-bus et à se discipliner à monter par Tavant du véhicule et descendre par les portes arrières.Certains passagers se verront également refuser l’accès par le chauffeur lorsque celui-ci aura décidé que son véhicule est trop bondé On pourra donc s’attendre à réentendre la populaire formule d’antan, «avancez en arrière», que les chauffeurs avaient abandonné depuis de nombreuses années.Un collant à Tavant des autobus rappellera dès lundi aux usagers les nouvelles consignes de sécurité.Le président de la Fraternité des chauffeurs estime que la requête des chauffeurs est parfaitement légitime et que les passagers, agacés peut-être au début, s’y rallieront progressivement M.Hamelin précisait hier que dans d’autres villes du continent les chauffeurs indiquent aux passagers attendant sur le trottoir combien d’entre eux peuvent monter, lorsque l’autobus est presque bondé, et que personne ne se scandalise.M.Tremblay de la CTCUM, pour sa part, aimerait connaître une seule autre ville au Canada où on peint des lignes blanches dans les autobus.Selon lui, ce n’est pas Montréal qui innovera à ce chapitre même s’il y va de la sécurité des passagers qui ne sont aucunement protégés à Tavant de Tautobus en cas d’accident ou des piétons, cyclistes ou automobilistes que le chauffeur | ne peut voir dans son rétroviseur de droite ou par la porte I avant.M.Tremblay ajoute même qu'il comprend mal l’intérêt 1 soudain des chauffeurs pour la «sécurité» des passagers.Selon lui, ce n'est qu'une autre consigne syndicale de la Fra- 1 ternité des chauffeurs pour entraver la bonne marche des choses, et des mesures seront prises contre les chauffeurs trop entreprenants.S U C O éducation à la solidarité llwtlfSP wmi iEiPi III « '$3; COLUMBIA HERMES ALOUETTE mm r r Spar Aérospatiale Limitée Le gouvernement français entame les nationalisations PARIS (AFP) — Le gouvernement a enfin tranche, hier, sur le dossier des nationalisations en approuvant les projets de loi.il a ainsi donné raison aux «maximalistes» et coupé court aux rumeurs qui circulaient, notamment à la bourse, où les cotations ont été suspendues.Les projets de lois sur les nationalisations de neuf grands groupes industriels français et de 36 banques et établissements financiers ont été approuvés pour l’essentiel par le conseil aes ministres, a annoncé le porte-parole de la présidence de la république.Cette annonce, attendue, coïncide avec la décision du ministère de l’Économie de suspendre la cotation en bourse des actions des entreprises concernées jusqu’à ce que les projets définitifs soient soumis au Parlement.Il s’agissait, selon les observateurs, de couper l’herbe sous le pied aux spéculateurs à la recherche de certaines valeurs nationalisables.En ce qui concerne les groupes industriels, les projets gouvernementaux prévoient la prise de contrôle totale par l’État de cinq d’entre eux: la Compagnie générale électrique, Saint-Gobain (verre et chimie), Péchiney-Ugine-Kulhman (chimie), Rhône-Poulenc (laboratoires pharmaceutiques) et Thomson Brandt (électronique et armement).Quant aux avions Marcel Dassault (Mirage), des négociations sont engagées pour permettre à l’État une prise de participation de 51% im- médiatement et de 100% dans cinq ans.Pour la partie armement du groupe Matra, l’État négocie egalement une prise de participation de 51% a indique le porte-parole.Enfin la nationalisation des groupes sidérurgiques Usiner et Sacilor se fera sans bourse délier pour l’État par simple conversion de ses importantes créances en actions.Pour Roussel Uclaf, CII-Horieyweli Bull et ITT, où les intérêts étrangers sont importants, des négociations sont en cours avec leurs actionnaires afin d’examiner les conditions de la restructuration de leur capital.La nationalisation du crédit, quant à elle, affectera 36 grands établissements épargnants, 135 banques étrangères ou sous contrôle étranger, et 65 banques française mu- Pas de soldats de l’Est en Angola, selon Luanda LUANDA (AFP) - Le chef de l’État angolais, le président Jose Eduardo Dos Santos, a affirmé hier qu’il «n’y avait pas un seul soldat d'Allemagne de l’Est, ni d’Union soviétique en Angola».Au cours d’une conférence de presse tenue à Luanda devant un groupe de journalistes occidentaux et des pays socialistes, le président Dos Santos a ajouté: «Nous n’avons jamais nié la présence dans notre pays de Cubains.Il n’y a pas longtemps, nous avons déclaré que leur nombre avait diminué depuis 1975, alors que la capacité de défense de nos forces armées s’est accrue».«Nous avons aussi dit», a poursuivi le président angolais, «que nous avions conclu un accord de coopération avec l’Union soviétique.Dans le cadre du même accord, nous avons des instructeurs qui nous aident à former nos cadres et à organiser nos forces armées».«Nous n'avons pas seulement ce type d'accord avec l’Union soviétique.Nous avons aussi des accords avec beaucoup de pays, y compris avec des pays occidentaux, dans de nombreux domaines.Je ne comprends pas pourquoi cet argument (celui de la présence soviétique en Angola) est toujours utilisé pour retarder l’indépendance de la Namibie», a encore déclaré le président Dos Santos.Le 1er septembre dernier, le ministre sud-africain de la Défense, le général Magnus Malan, avait annoncé que ses troupes avaient tué deux officiers soviétiques et capturé un sous-officier également soviétique lors de leur intervention en Angola.Le groupe de journalistes occidentaux qui s’est rendu la semaine dernière dans le sud angolais, à l’invitation de Luanda, a constaté la présence de conseillers teclini-ques soviétiques à Lubango (capitale de la province de Juila, à environ 300 kilomètres de la frontière avec la Namibie), mais n’a à aucun moment eu la preuve qu'ils participaient directement aux combats avec les forces sud-africaines.Au sujet de la mise en oeuvre de l'article 51 de la charte des Nations-Unies, qui prévoit le droit de legitime défense individuelle et collective, d’un Etat membre menacé, le président Dos Santos a déclaré.«Au cours de cette invasion (par l’Afrique du Sud), de nombreux pays africains nous ont offert de lutter main dans la main pour expulser l’agresseur raciste sud-africain.La république populaire d’Angola prend encore en considération ces gestes de solidarité».Soulignant que les journalistes avaient pu constater eux-mêmes dans le sud-angolais que les attaques sud-africaines «n’étaient pas dirigées contre la SWAPO mais contre les civils sans défense et les forces régulières angolaise», le président a estime que «tant que le problème namibien ne serait pas résolu dans le cadre de la résolution 435 (des Nations unies) et tant que l’apartheid ne serait pas aboli, il y aurait toujours une menace contre la sécurité en Angola et dans cette partie du monde».En tant que membre de l’OUA et de i ONU, a ajouté le dirigeant angolais, «l'Angola est toujours prêt à faire tout ce qui est en son pouvoir pour s’unir avec d’autres pays afin de parvenir à un accord négocié acceptable pour la Namibie».Le président a également indiqué qu’il considérait le veto des États-Unis au Conseil de sécurité (condamnant l’intervention sud-africaine en Angola) comme «un soutien moral au régime raciste sud-africain».tuelles, cooperatives ou de petites dimensions.Le gouvernement, a indiqué l'Élysée, a approuvé un système d'indemnisation «équitable» pour les actionnaires, basé sur un échange des actions contre des obligations remboursables sur 15 ans mais dont le taux n’a pas été précisé.La suspension des cotations des «nationalisables» a, d’autre part, provoqué une hausse sensible des valeurs françaises.L’indicateur de tendance affichait en fin de séance une hausse de Tordre de 30/0.Toutefois, faisaient remarquer les observateurs, cet indice revêt aujourd’hui peu de signification car la cote a été hier amputée d’un cinquième environ En effet, la capitalisation boursière des valeurs «suspendues» représente selon les spécialistes, 35 à 40 milliards de francs.Un phénomène de «concentration» s’est donc produit sur le reste de la cote.Élle bénéficie d’une partie des capitaux en quête de placements depuis que le gouvernement a décide la semaine dernière de modifier les modalités des dépôts à court terme.Et comme la liste des valeurs disponibles est actuellement réduite, les acheteurs se sont précipités sur quelques titres.La cotation d’une demi douzaine de valeurs a dû être différée de quelques minutes en raison de cet afflux massif de demandes.Face à la défiance naturelle des milieux d’affaires à l'égard des nationalisations, le gouvernement a réussi à capter la confiance (intéressée) des épargnants qui ont déjà souscrit Ta totalité de l’emprunt de huit milliards de francs au taux record de 16,75 pour cent qui doit être lancé aujourd’hui.Devant ce succès, le montant de l’emprunt a été porté à 15 milliards de francs.Le conflit des terres amazoniennes s’amplifie SAG PAULO (AFP) — Le conflit des terres amazoniennes s’amplifie, alors que les autorités brésiliennes multi plient ces derniers jours leurs accusations contre le «clergé progressiste».L église catholique a rejeté ces attaques «arbitraires» dans un communiqué publié à Brasilia par le secrétaire général de la Conférence nationale des évêques du Brésil (CNBB), dom Luciano Mondes.Il assure que ces accusations font partie d'une «action répétée et conjuguée» et qu’il est par conséquent «difficile de ne pas penser à une orchestration».Des conflits ont éclaté notamment du côté du rio Ara-guaia (centre du Brésil), où deux missionnaires français, Aristides Camio et François Gourion, ainsi que treize paysans, ont été arrêtés au debut du mois.Le climat demeure tendu dans cette région, qui fut le théâtre d’actions de gué rilla dans les années 1970.Les rumeurs sur l’envoi de troupes pour rétablir Tordre ont été cependant démenties ces derniers jours par le ministre-de' l'Aéronautique, le général Delio Jardim de Mattos.APPRENEZ A PILOTER AVEC NOUSI rCE "COUPON ET $20 I I I l l B I I I I I vous donnent droit à la brochure de l’Aéro-Club de I Montréal, à une première leçon de pilotage avec un | instructeur certifié à bord d’un Cessna 150 ou 152 et _ à une évaluation complète après le vol.Tout ça pour 1 $20.00! | Aucun engagement de votre part.Ceci est notre façon | de vous faire découvrir le monde merveilleux de Tovia- .tien.Apprenez dans une école qui existe depuis 1 928 I où vous pouvez suivre tous les cours de pilotage, de pi- I lote privé à pilote de ligne.Important: tous les cours sont déducti- g blés de l’impôt.I I CE COUPON ET $20 > I POUR VOTRE PREMIER VOL! ¦ AÉRO-CLUB DE MONTRÉAL 861-5878 Cessna^ MUT «NI» Aéroport de Saint-Hubert RICHEL-AIR INC.871-1406 Aéroport de Saint-Jean Gilles Soriol Dans un souci d'apaisement, le ministre de l’Agriculture Amaury Stabile a annoncé une prochaine redistribution des terres afin de les confier «à ceux qui les travaillent».Les troubles se développent loin du bassin amazonien et ont atteint Sao Paulo.Dans la grande banlieue de cette métropole commerciale, près de trois milles personnes ont envahi dimanche dernier, avec pioches et machettes, une propriété de sept cents hectares appartenant au domaine de T Etat.Les protestataires ont déjà divisé le terrain en lots et se préparent à y construire des logements.Selon l'hebdomadaire Veja de cette semaine, ces~ invasions de terres à Sao Paulo sont organisées par les communautés ecclésiastiques de base et par des éléments liés au parti communiste du Brésil (trotskyste).Le porte-parole de la présidence, Carlos Atila, a estimé que les conflits de terres qui frappent diverses régions du pays pourraient bien être l'oeuvre d'une «action coordonnée visant à provoquer un mouvement populaire».11 a cependant ajouté qu’il ne fallait pas confondre l'action individuelle de prêtres avec celle de l’Église.«Il y a, sembie-t-il, au sein de l'Eglise 1 + Conseil de la radiodiffusion et de» télécommunications canadienne» Canadian Radio-television and Telecommunications Commission avis de décision Décision CRTC 81-617.Cable TV 1 Inc.Montréal.Ile-des-Soeurs et ! un secteur de Laval (Québec) 801071200.80107200.802565200, 802564500: à la suite d une audience publique tenue à Hull ! (Québec) le 3 mars 1981, le C.R.-T.C annonce qu’il renouvelle les | licences des entreprises de ré-! ception de radiodiffusion desservant les endroits susmentionnés, du 1er octobre 1981 au 30 septembre 1986.aux conditions qui y seront stipulées.Le Conseil approuve en partie les demandes présentées en vue de modifier lesdites licences, comme en fait foi la présente décision | Tous les documents du C R T C.I sont publiés intégralement, dans I les deux langues officielles, dans i la Partie l de la Gazette du Canada que l’on peut consulter dans la plupart des bibliothèques de référence de plus, on peut ; acheter des exemplaires de la Gazette dans les librairies où sont vendues les publications du gou-j vernement canadien On peut i également prendre connaissance de tous les documents du Conseil ; aux bureaux du C R T C .et des ; décisions, aux locaux du titulaire i de la licence aux heures normales de bureau Les groupes de pression peuvent se procurer des exemplaires des documents du C.R.T.C en téléphonant aux bureaux du Conseil à: Ottawa-Hull (819) 997-0313; Montréal (514)283-6607 Canada des individus qui radicalisent leur position», a précisé le porte-parole.L’un des chefs de file de l'Église progressiste, le cardinal de Sao Paulo, dom Paulo Evaristo Arns, a rejeté mardi les «attaques constantes» dirigées contre l’Église par le gouvernement.Pour le cardinal Arns, ces accusations sont destinées à détourner l’attention de la population des véritables fléaux: l'inflation, le chômage, le coût de la vie «et un certain mécontentement croissant».Les leaders de l'opposition politique à la Chambre des députés ont assuré mardi que ces attaques de milieux gouvernementaux contre le clergé faisaient partie d’une stratégie visant à troubler le processus d'ouverture démocratique et à ajourner les élections générales prévues pour fin 82.Le président du Sénat, le colonel pro-gouvernemental en retraite Jarbas Passarinho, devait prononcer hier après-midi un discours que l’ensemble de la presse brésilienne a déjà qualifié d’attaque en règle contre «certains secteurs de l'Église marxiste».«Il n'y a pas et il n’y aura pas de transformation sociale en Amérique latine sans la participation de l’Église»’ a affirme, pour sa part, le dirigeant ouvrier et président du parti des travailleurs Luis Ina-cio da Silva, dit Lula, lors d'un entretien, mardi, avec le leader socialiste portugais Mario Soares.des lecteurs qui se font des idées plusieurs même les mettent sur papier.Vernon Jordan (Photolaser AP) Sadate ne craint pas les Frères musulmans Vernon Jordan donne sa démission NEW YORK (AFP) - M.Vernon Jordan, Tun des dirigeants noirs américains les plus influents aux États-Unis,, a annoncé hier sa démission du poste de président de la Ligue urbaine, importante organisation de défense des droits civiques.M.Jordan, 46 ans, a précisé que sa démission serait effective au 31 décembre prochain.«Je quitte la direction de la Ligue urbaine avec fierté devant ce que nous avons accompli, déception face à l’arrêt des progrès vers Légalité, tristesse a l’idée de laisser mes amis et mes collègues, et enthousiasme devant la perspective d’une nouvelle carrière», a-t-il déclaré.Vernon Jordan va entrer dans un cabinet d’avocats de Dallas (Texas), dont Tun des associés est M.Robert Strauss, ancien président de la campagne électorale de M.Jimmy Carter en 1980.Cette démission, note la presse américaine d’hier, survient alors que les organisations de droits civiques tentent de trouver une réponse aux profonds changements entrepris par le gouvernement de M.Reagan sur le plan de la politique intérieure, et notamment à propos de l’aide aux défavorisés.M.Vernon Jordan avait été victime en mai 1980 d’un attentat par balles, à la sortie d’un hotel de Fort Wayne (Indiana).Grièvement blessé dans le dos, il avait été hospitalisé pendant trois mois avant de pouvoir reprendre ses fonctions.Le dirigeant noir n'a pas précisé les raisons de sa démission.Toutefois, la presse américaine rappelle que les circonstances de cet attentat n’ont jamais été élucidées.Plusieurs des dirigeants de la Ligue, souligne-t-elle, auraient demandé une réunion des directeurs de l’organisation pour déterminer si cet attentat, commis alors que M.Jordan se trouvait avec Tune de ses collègues, de race blanche, pourrait avoir une influence sur l’image de marque de l’organisation.MIT ABOUL KOM (AFP) — «Mon régime est puissant et ne craint pas les freres musulmans», a affirmé hier le président égyptien Anouar Sadate.Le chef de l’État qui avait convoqué la presse étrangère à sa residence de Mit Aboul Kom, dans le delta du Nil, pour expliquer les mesures draconiennes prises ces derniers jours en Égypte à l’encontre des religieux et de l’opposition a ajouté: «Le régime n’a rien à craindre.Les Frères musulmans ont déjà tenté de se révolter contre les gouvernements faibles et corrompus d’avant la révolution, mais ils n’ont pas réussi».Il s'est ensuite demandé.«Comment pourraient-ils réussir avec un gouvernement fort comme le mien, des instances démocratiques solides et les 99,9 pour cent de la population qui m’appuie?».«Il n’y aura pas de nouveau Kho-meiny en Égypte», a-t-il poursuivi.Au cours de la conférence de presse, le président Sadate s’est montré très préoccupé par les retombées des arrestations massives sur l’image de marque de son régime auprès de l’opinion publique occidentale et surtout américaine.Dix fois peut-être, il a prié les journalistes étrangers, en particulier américains, de rapporter les faits sans les «déformer».À un journaliste américain qui lui demandait s’il avait discuté de ces mesures avec le président Ronald Reagan, le président Sadate s’est emporté.Pâle, pointant son index vers le journaliste, il a déclaré: «Personne ici ne prend des décisions sauf moi et cela à travers mes instances démocratiques.En d’autres circonstances je vous aurais fusillé mais la démocratie que j’ai instauré en Égypte m'en empêche».Le rais s’en est également violemment pris au New York Times, à la chaîne de télévision ABC et à V «US News and World Report» qui, a-t-il soutenu, Tont qualifié de dictateur et ont prédit la chute de son régime.Il a laissé entendre que ces organes d’information américains avaient été «inspirés» par M.Hassa-nein Heykal, ancien confident de Nasser actuellement placé en garde à vue.H a en revanche rendu hommage au gouvernement des États-Unis et indiqué qu’il avait décidé avec le président Reagan, en août dernier de «travailler dorénavant la main dans la main».Qualifiant de «traîtres» les 1,536 personnes arrêtées par la police, le chef de l’État a assuré aux journalistes que cette opération n'avait pas été décidée en fonction d’un «danger quelconque qui menacerait le régime».Il a affirmé pourtant avoir prévu des incidents confessionnels plus graves que ceux de Zawia El Hamra, au Caire, qui avaient fait 17 morts et 112 blessés en juin dernier.M.Sadate s’en est enfin pris au pape Chenouda III, chef de l’Église copte orthodoxe: «Cet homme, a-t-il affirmé, a fait le plus grand mal à «mes» citoyens coptes.Je préfère qu’il reste maintenant dans son monastère (dans le désert occidental)».Il a indiqué implicitement qu’il ne reviendrait pas sur sa décision de destituer Chenouda III.«Il sera écrit dans l’histoire, a-t-il dit, que cet homme a fait du tort à l’Égypte».Des unités US à des manœuvres en sol égyptien WASHINGTON (AFP) -Le Pentagone a confirmé hier les déclarations du président Sadate selon lesquelles des unités américaines participeront prochainement en Égypte à des manoeuvres conjointes avec l’armée égyptienne.Un porte-parole du Pentagone a indiqué à TAFP que des experts militaires américains se trouvaient actuellement en Égypte pour mettre au point les détails de cet exercice dont la date n’a pas encore été fixée, mais qui devrait se dérouler vers le mois de novembre.Les États-Unis avaient déjà Tannée dernière participé à des manoeuvres sur le terri- toire égyptien.Au cours de cet exercice baptisé Bright Star, 1,400 hommes, pour la plupart appartenant à la lOlème division aéroportée, une unité de la force d’intervention rapide, avaient été déployés le 12 novembre 1980 pour deux semaines à l’ouest du Caire.Cet exercice avait mis en évidence les difficultés auxquelles se heurterait l’armée américaine si elle devait soudainement déployer une force importante dans la région du Golfe pour défendre la route du pétrole.L’opération Bright Star s’était révélée coûteuse (25 millions de dollars) et difficile sur le plan logistique.La CEE peut sauver la conférence des PMA PARIS (AFP) — Plus que jamais, le succès de la conférence de Paris sur les pays les moins avancés (PMA) depend de l'adoption par la CEE d’une position «commune et dynamique», notamment sur le problème du volume de Laide à apporter aux plus défavorisés de la planète.Les discussions, qui se sont poursuivies hier entre partenaires communautaires, n’ont pas permis de convaincre les Britanniques de se rallier à l’objectif de 0,15% du pnb en faveur des PMA, accepté par plusieurs pays de la CEE.Selon le chef de la délégation française, M.Stéphane Hessel, la journée d’aujourd’hui devrait être déterminante.La France compte en effet beaucoup sur le sommet franco-britannique qui s’ouvre aujourd’hui pour que le président François Mitterrand et le ministre de l’Economie et des Finances, M.Jacques Delors, infléchissent la position du Royaume-Uni.Face aux réticences des États-Unis ou même du Japon, il est impérieux que la CEE joue un role moteur dans la définition des nouveaux efforts que devra faire le Nord en faveur des quelque 280 millions d’habitants des PMA, souligne-t-on de source proche de la délégation française.On indiquait d’autre part, auprès de plusieurs délégations, que les discussions avaient beaucoup progressé sur les procédures de «suivi» de la conférence de Paris.On s’attendait à un accord sur ce sujet dès jeudi.La CNUCED (Commission des Nations unies sur le commerce et le développement) serait appelée à jouer un rôle important sur ce plan, et on excluait la création de nouvelles institutions spécifiques.Plusieurs représentants de pays les moins avancés, (Népal, Ouganda, Burundi, Maldives), ont d’autre part réitéré leur appel à Laide, à la tribune de la conférence.Ils ont souligné que l’adoption du «nouveau programme d’action» en faveur des PMA pour la décennie 80 est une «nécessité impérieuse et un devoir historique» pour aider les PMA à sortir de leur situation désespérée.Des fusillades en plein Téhéran paged TEHERAN (d’après AFP et Reuter) — Trois manifestations de moudjahidine khalo (gauche islamique) se sont déroulées hier en fin d’après-midi en plein centre de Téhéran, faisant plusieurs morts et une quarantaine de blessés dans des fusillades avec les forces de Tordre, selon des sources hospitalières.Dans la plus grande artère de Téhéran, l’avenue Vali-Asr (ex-Mossadegh), deux groupes d’une vingtaine de jeunes filles protégées par des commandos armés ont manifesté à 250 mètres de distance.Dans les deux cas, des pasdaran (gardiens de la révolution) et des membres de comités révolutionnaires sont intervenus rapidement et ont ouvert le feu.Selon des témoins, une fusillade s’est produite pendant deux à trois minutes sur une grande place où défilait Tun des groupes.Ces témoins ont vu un homme gisant sur la chaussée, très grièvement atteint.À proximité, deux voitures s’étaient encastrées Tune dans l'autre, les vitres brisées.Une troisième, les vitres également cassées, portait de nombreuses traces de sang.Plus haut, sur la même avenue, deux jeunes filles de l’autre groupe ont été arrêtées.On ignore s'il y a eu des blessés parmi ce groupe.Avant l'arrivée des pasdaran.les manifestants avaient distribué des tracts devant le magasin Qods, Tun des plus grands de la ville, et scandé des slogans hostiles à l'ayatollah Kho-meiny, notamment: «C’est le mois du sang, c’est le mois de la chute de Khomeiny».Sur une autre grande artere, l'avenue Chariati, une fusillade a éclaté à Tissue d'une manifestation analogue.Une série de témoins ont affirmé avoir vu trois blessés, dont un dans un état très grave.Arrivés quelques minutes plus tard, deux correspondants de TAFP ont vu des commerçants laver un trottoir couvert d'une grande flaque de sang.D’après les témoins, les manifestants, au nombre d’une trentaine, étaient arrivés à bord de deux voitures et ont été rejoints par d'autres venus à pied.Ils ont tiré en l’air, scandé des slogans hostiles au Guide de la revolution et invité les passants à se joindre à eux, avant l'arrivée aes forces de Tordre.Ces dernières ont arrêté deux manifestants.Aucun témoin n’a pu déterminer avec certitude a quel camp appartenaient les trois blessés, les membres des comités étant vêtus en civil.COPIEUR À LOUER la copie Tout inclus: papier, développeur, service, etc., sauf électricltél COPIE-RAPIDE ENR.info.: 523-2914 i nnncopies81/2x11 $095 I pUUU circulaires 9 PHOTOCOPIE •H x 11 COPIE PRIX VERSO 50 2.50 2.50 100 3.75 3.50 200 4:50 4.25 500 7.00 6.00 Travail fait pendant que vous attendez — 1,000 cartes d’affaires $9.95 — COPIE tyjçuttàn.Since 1927 “Plus superbe que jamais Cuisine française 2175, rue de la Montagne.Réservations conseillées: 849-7525 55 piano bar le plus chic de Montréal, deuxième étage, Café Martin.De 17h à 3h. Le Devoir, Jeudi 10 septembre 1981 il L’appel aux travailleurs d’Europe de l’Est reçoit un accueil mitigé VIENNE (Reuter) - L'adresse mardi du congrès de Solidarité «aux travailleurs d’Europe de l'Est» les encourageant à lutter pour «un mouvement syndical libre» n’a encore guere suscité d'échos chez les intéressés, partagés entre des sentiments de sympathie et de prudence à l’égard de l'expérience polonaise Il semble que la prudence doive l’emporter.Rares sont les intellectuels où les ouvriers du bloc soviétique qui se sentent capables de défier, à l'instar des Polonais, l'autorité communiste, estimait-on hier à Vienne tant de source est-européenne qu'occidentale De plus, de nombreuses personnes associent syndicats libres et chaos économique, suivant en cela les thèses développées régulièrement dans les organes d'information officiels.Ceux-ci n'ont d'ailleurs toujours pas publié l'appel du congrès, mais les habitants des capitales est-européennes l'ont entendu sur «l'autre radio», à savoir les nombreuses radios occidentales émettant vers l'Europe de l’Est, le «téléphone arabe» devant faire le reste.L'expérience de Solidarité a suscité la curiosité en Allemagne de l'Est, en Tchécoslovaquie et en Hongrie, trois pays relativement prospères de la communauté socialiste.On rapporte que des pamphlets pro-Solidarité ont circulé a Budapest et à Prague.Les badges du syndicat libre polonais sont devenus très à la mode dans les milieux étudiants hongrois.La situation en Pologne devait même faire l'objet d'un colloque public à l'université de Budapest au printemps dernier, mais les autorités l'ont interdit dès qu'elles en ont été informées.De source autorisée, on a signalé des incidents qui ont opposé brièvement la police à des ouvriers d une usine est-allemande cet été, après le déploiement d'une banderole proclamant Solidarité.Cependant, selon des diplomates occidentaux, la crainte de perdre le confort matériel acquis ces dernières années l'emportera sur le désir de remise en cause du régime.Par ailleurs, les voisins de la Pologne craignent d'avoir à faire les frais de sa faillite économique en devant augmenter leur aide.Ainsi, les Hongrois sont convaincus qu'une bonne part de Offensive soviéto-afghane contre la vallée du Panshir ISLAMABAD (AFP) - Les troupes soviéto-afghanes ont repris avec succès leur offensive contre la vallée du Panshir, place forte de la résistance musulmane depuis 18 mois, indique-t-on de source diplomatique occidentale à Islamabad.La ville de Gulbahar, à 60 km au nord de Kaboul, a été reprise par des effectifs gouvernementaux dont l'importance n'est pas connue mais qui comprendraient un régiment soviétique, selon une source recueillie à Kaboul.Gulbahar commande un étroit défilé menant à la vallée du Panshir que les troupes soviéto-afghanes ont commencé à occuper, selon les diplomates.Des soldats protégés par des hélicoptères libèrent la piste des blocs de pierre qui l'obstruent et réparent les ponts détruits par les résistants.Cependant selon trois journalistes revenus à Islamabad après un séjour d'un mois dans le Panshir, cette avance soviéto-afghane devrait être, comme lors des trois précédentes tentatives d'invasion du Panshir, sans lendemain.Jerome Bony et Christophe de Ponfilly.reporters de télévision et Edouard Girardet du Christian Science Monitor ont assisté à la première phase de l'attaque au cours de laquelle les Soviétiques auraient subi d'importants revers.«Les 5,000 moudjahidines du Jamiat Islami qui tiennent la vallée avec un millier d'armes individuelles, quatre mitrailleuses lourdes et un stock important de mines-antichar sont déterminés et bien organisés», affirment-ils.Selon les journalistes, l’objectif des soviéto-afghans serait de verrouiller la vallée et non de la conquérir.«Les résistants du Panshir harcèlent constamment les convois qui empruntent la route du col de Salang entre Kaboul et l'Union soviétique d'où ils ramènent régulièrement des armes et de l’essence pour leurs véhicules.La milice du Parcham de Gulbahar a elle-même construit un mur de pierres de trois mètres de haut qui barre la vallée pour empêcher les incursions», rapporte Edward Girardet.«Les moudjahidines contrôlaient le bazar de Gulbahar peu avant notre arrivée et ils affirmaient avoir détruit des dizaines de véhicules, tué plus d’une centaine de soldats soviétiques et afghans et abattu deux hélicoptères», poursuit-il.«Toutefois les combats étaient intenses de jour comme de nuit et des positions changeaient de main quotidiennement.Nous avons été surpris de nuit par un La torture sévit toujours au Chili LONDRES, (AFP) - «La torture semble toujours constituer un élément systématique de la politique officielle» au Chili, affirme l’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International.Dans un appqj lancé hier à l’occasion du huitième anniversaire du «coup d’État qui a renversé le gouvernement élu» de M.Salvador Allende (le 11 septembre 1973), l’organisation, dont le siège est à Londres, estime que «les Chiliens soupçonnés d'opposition non-violente aux autorités actuelles risquent toujours une mort soudaine, la torture, l’emprisonnement ou le bannissement».Amnesty International demande à l'opinion publique internationale de faire appel au gouvernement chilien pour qu’il «libère les prisonniers de conscience, mette fin à la torture et aux meurtres perpétrés par les forces de sécurité et ré- (2o*tu*teuteutfé (ZAftâieHtte Saint-Albert-Le-Grand célébration de la rentrée Dimanche, 13 septembre à 11 h.2715, Chemin de la Côte Ste-Catherine DU VIEUX MONTREAL lières doivent être encouragées dans leurs efforts.Ils croient enfin à l'immensité de nos ressources.è J, Pour obtenir plus d'information au sujet de l'édifice Gulf de Calgary, veuillez écrire à: M.Robert Fenner, directeur des communication*, Gulf Canada Ltée, rue Adelaide, 130 ouest, Tbronto, Ontario M5H 3R6.T 11 II t fl -.GULF CANADA LIMITÉ?*1 8 M Montréal, jeudi 10 septembre 1981 IiE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Jean-Louis Roy Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteurs en chef adjoints: Directeurs de l'information: Trésorier: Jean Francoeur, Lise Bissonnette.Pierre Loignon Bernard Larocque Jean-Pierre Proulx Gilbert Brunet fas de chance A'N ONFÉRENCE de la dernière ehan-vs y a ce», a prédit M.Jean-François Bertrand de la conférence fédérale-provinciale sur les Communications qui se termine aujourd’hui à Winnipeg.Le ministre québécois souffrait d’un exces d’optimisme.Il est en effet difficile de distinguer, sous le rou-léau compresseur qui ne laisse aux provinces qpe des miettes en matière de communica^ tions, quelque «chance» que ce soit, fût-elle la dernière.Les provinces, même si elles faisaient entre elles la plus belle unanimité, ont perdu à peu près tout levier de négociations dans ce dossier où le gouvernement fédéral, soit par la politique du fait accompli, soit grâce aux décisions des tribunaux, s’est pratiquement attribué de façon irréversible la compétence prépondérante.Il n’est à peu près pas un sujet de l’ordre du jour (satellites, services aux régions éloignées, développe-rqents technologiques, etc.) où Ottawa n’aurait pu prendre unilatéralement des décisions.La conférence fédérale-provinciale est traitée comme un simple organisme consultatif du gouvernement central.M.Bertrand pensait sans doute à la mo-dèste victoire des provinces qui ont tout de îTjême amené l’inscription à l’ordre du jour d’une discussion sur 1 arrivée prochaine de la télévision à péage.Mais les dés sont pipés là aussi.Les deux niveaux de gouvernements prétendent avoir compétence constitutionnelle sur cette forme de télédiffusion, mais ils réconnaissent ensemble que la conférence n'est pas le lieu d’une discussion constitutionnelle, qui relève des premiers ministres.Comme ceux-ci ne sont pas à la veille de re- Ffendre leurs exercices de dissensions sur AANB, le fond de la question est renvoyé aux limbes pendant qu Ottawa, qui a les moyens de ses prétentions, passe aux actes et s'installe solidement dans la réglementation de la télévision à péage.Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) tiendra les audiences préala-bjes à l’émission des permis dès la fin de septembre.,Le Québec s'indigne depuis longtemps de cette politique et croit qu’il peut encore la contrer en la contestant sur le plan constitutionnel.Car ni la constitution canadienne, qui né pouvait prévoir que nos foyers deviendraient un jour des stations de péage pour le passage des diffuseurs, ni les tribunaux, n’ont établi clairement la compétence fédérale.La fameuse décision de la Cour suprême en 1978, qui établissait la compétence fédérale sur la câblodistribution, évitait de décider des systè- mes de communications «en circuit fermé», qui peuvent éviter d’utiliser les ondes; c’est là 1 une des techniques de transmission de la télévision à péage.C’est ainsi que la Saskatchewan a déjà son propre système de télévision à péage et que le Québec s’est donné des règlements soumettant à la Régie québécoise des services publics les éventuels services de télévision en circuit fermé.Si le Québec décide de faire «la guerre» sur le terrain, comme en 1978, les Québécois pourraient se retrouver devant deux réseaux de télévision à péage: l’un régi par le CRTC et utilisant le câble comme véhicule, l’autre sous l’autorité de la Régie québécoise et utilisant le circuit fermé.Ils se retrouveraient aussi devant un immense gaspillage, pour un service qu’ils n’ont jamais demandé, et dont la nécessité n’est pas plus évidente aujourd’hui qu’hier, quoi qu’en dise l’industrie qui le pousse.Les provinces ont perdu l’une après l’autre les batailles sur les communications, et il n’y aura vraisemblablement pas de vraie «chance» pour celle-ci.Il faudra même admettre bientôt, avec le rythme fulgurant des progrès techniques où seul Ottawa soutient le pas, qu’elles ont perdu la guerre.Mais c’est une victoire à la Pyrrhus que celle d’Ottawa.Obsédé à l’idée de précéder tout le monde et son père à la fine pointe de la révolution technique, le gouvernement central a privilégié les contenants sur les contenus et se trouve aujourd’hui incapable d’endiguer les résultats.Il faut «cueillir les fruits de la révolution de l’information sans qu’elle nous submerge» de deviser joliment nier à Winnipeg le ministre fédéral des Communications, M.Francis Fox.Souhaitons-lui de l’oxygène car le Canada est déjà rendu à l’étage des submersibles.Jusqu’ici en effet, les heureux bénéficiaires des fruits de cette révolution canadienne ont été américains.Plus la révolution s’est accélérée, plus les foyers canadiens ont été directement bombardes de la civilisation d’outrefrontières.Le simple service de base de télévision reste à contenu hautement américain, malgré les admonestations que lance régulièrement le CRTC aux empires privés auxquels il ne peut supprimer pratiquement les permis, malgré ses pouvoirs théoriques.Cette mauvaise expérience n’a pas instruit suffisamment pour qu’on encadre le développement de la câblodistribution.Le CRTC a adopté au début des années 70 une réglementation qui devait favoriser la distribution prioritaire des émis- sions venant de diffuseurs canadiens.Beaucoup de Montréalais ont cette semaine les résultats exemplaires sous les yeux.Après être passée sous les fourches du CRTC, l’entreprise Cablevision nationale offre depuis quelques jours à ses abonnés munis d’un sélecteur un éventail de trente canaux: non seulement la programmation de langue anglaise y est-elle majoritaire au coeur du Québec français, mais on y retrouve tous les grands réseaux américains et parfois en double.On y cherchera vainement TVO, l’excellent réseau de télévision éducative de l’Ontario, qui pousse la qualité canadienne jusqu’au bilinguisme, mais on y trouvera deux fois le réseau américain ABC.Autrement dit, le cadre fédéral de réglementation n’est pas capable, de toute evidence, de faire respecter le caractère culturel du Québec par un équilibré minimal même si, à Ottawa, on se vantait d’être «aussi québécois que les Québécois» au moment de la victoire sur la câblodistribution.Et on est même incapable de faire respecter le caractère culturel canadien.Tout indique que la saga de la télévision à péage viendra s’inscrire oans la suite de cette médiocre histoire.Au moment où Ottawa a rendu les armes à ce développement technique parce qu’il était «inévitable», on parlait au moins d’en confier la mise en oeuvre à un organisme public qui se serait engagé à en faire servir les profits à la production cana-dienne.Les lobbys sont passés, et le CRTC s’apprête à émettre des permis à des entreprises dont les promesses s’apparentent étrangement à celles des câblodistributeurs, puisqu’il s’agit souvent des mêmes.Pour compléter le tableau, la technique de l’avenir, le satellite vient de montrer comment la «révolution» sert les Canadiens.Après avoir vainement tenté d’arrêter la multiplication des récepteurs qui pirataient au Canada les signaux des satellites américains, le ministre canadien des Communications a dû convenir hier qu’il faudrait bien accepter que tous et chacun puissent désormais s’en munir «pour usage privé».On ne peut lui en faire grief: cette partie de la révolution était impossible à arrêter à moins d’instaurer l’État policier.La fatalité et le laxisme font que la compétence sur les communications canadiennes est désormais américano-canadienne.Ottawa n’aurait pas trop du secours des dix provinces pour chercher une dernière chance d’équilibrer ce difficile partage, s’il en reste une.Lise BISSONNETTE Le succès du Festival des films de Montréal Le 5e Festival des films du monde, plus que jamais depuis sa création, aura été cette année un remarquable succès de participation populaire.Du 20 au 30 août, cinq grandes salles occupées à 92% tous léyjoiirs ; plus de 130,000 spectateurs côtoyant des ciBeastes, des réalisateurs, des producteurs, des vedettes, des négociants, des journalistes spécialisés venant des Etats-Unis et d'Europe: une curiosité authentique de tous les publics; un climat propice à la découverte des oeuvres cinématographiques qui, en temps normal, ne circulent pas dans les réseaux conventionnels.Au total, le budget de l’entreprise était cet été de l'ordre de $800,000, la part du financement public assuré par les trois gouvernements atteignant un demi-million.Or c’est précisément parce que les contribuables absorbent largement les frais de l'opération qu'il convient de s’interroger sur la vocation, la portée et l’avenir du Festival des films de Montréal, C'est à son président, M.Serge Losique, qu'il faut d'abord et sans lésiner attribuer la réussite d'un événement dont le poids est indiscutable dans la vie culturelle de la métropole.Grâce à son dynamisme, à ses dons exceptionnels d’organisateur, à son esprit inventif et à l’étonnante connaissance qu’il a acquise des milieux du cinéma, des marchés et de la production mondiale, M.Losique est parvenu à faire d'une initiative, au départ fragile, ce festival imposant qu'on a vu du 20 au 30 août Vivement critiqué par une partie de la presse, tourné en dérision par les milieux du cinéma, redouté par les pouvoirs publics, M.Losique a fait preuve d'une persévérance peu commune.Il est vrai que sa personnalité, sa franchise brutale, ses maniérés directes ont parfois heurté les personnes en place.Mais il fallait son audace, ses excès, sa roublardise et son assurance incomparable pour surmonter les obstacles et résister aux critiques souvent mesquines dirigées contre lui.¦ Ce sont des critiques émanant le plus souvent de groupes de cinéastes québécois qui tendent à voir en M.Losique et en son Festival les manifestations diaboliques des ennemis du cinéma d’ici: les grands réseaux américains, les «majors», les puissants producteurs de l’Amérique et ceux qui, en Europe, en tolèrent les exigences.Les porte-parole de ces cercles de cinéastes québécois reprochent en somme aux pouvoirs publics de subventionner l'institution de M.Losique plutôt que d’employer ces crédits à des fins de production locale.Il existe déjà des organismes à Ottawa et à Québec dont la fonction consiste à octroyer des fonds publics à la production.Il est vrai que celle-ci est aux prises avec des conditions particulièrement adverses depuis plus d'un an, conditions qui sévissent dans bien d'autres pays également, mais on ne voit pas pourquoi le fait de subventionner un Festival de cinéma international serait contraire aux intérêts des créateurs et artisans de films d’ici.Ce Festival met les Montréalais en contact avec tous ces films du monde qu’on ne peut voir ici parce qu'ils échappent aux grands réseaux de distribution, avant tout tournes vers les films dits commerciaux.On y découvre aussi des films qui, par leur qualité, seront appelés au cours des mois subséquents à des carrières mondiales.Cette possibilité offerte aux cinéphiles de s'ouvrir aux divers courants de la production mondiale est assurément l'une des caractéristiques les plus enviables du Festival de Montréal.Ce rôle étant assuré, beaucoup se demandent si la compétition internationale de l'événement justifie les frais qu elle suscite: constitution d’un jury plus ou moins prestigieux dont les membres séjournent ici aux frais des organisateurs, prix accordés aux auteurs des films primés, publicité coûteuse entourant cet aspect du festival, etc.Ne serait-il pas plus réaliste, comme le suggéraient samedi les critiques de cinéma du DEVOIR, Richard Gay et Francine Laurendeau, d'abolir simplement le caractère compétitif qui, dit-on, reste plus factice que réel en raison du petit nombre de films valables en compétition?Il ne semble pas que les milieux du cinéma prennent au sérieux la compétition qui s'attache au Festival de Montréal, surtout qu'elle in- tervient peu après le prestigieux Festival de Canne où, normalement, les grandes oeuvres sont d’abord soumises.En admettant que tous ces arguments soient recevables et qu'ils emportent l’adhésion des cinéastes chevronnés, il n'est pas démontré que le caractère compétitif du Festival, fût-il restreint et quelque peu artificiel, ne soit en définitive un sérieux facteur de succès de l'événement.Grâce à la compétition et à l’inévitable publicité qu'elle entraîne, le Festival de Montréal a conquis dans le monde une réputation, en tout cas un intérêt, que de nombreux festivals non compétitifs n’ont pas réussi à agner, par exemple ceux de Londres, d’Edim-ourg, de San Francisco, et même de Toronto où domine la grande production américaine.¦ Mais puisque le Festival des films du monde est au cinq-nuitieme pris en charge financièrement par les pouvoirs publics, il serait normal que la production canadienne et québécoise y occupe une place vraiment institutionnelle.Il ne semble pas, du reste, que M.Losique soit opposé à la création d’une sorte de chaîne parallèle où seraient présentés les films réalisés au Québec et au Canada au cours de l’année écoulée, comme à Cannes sont présentés les oeuvres françaises sous le titre général de «Perspective du cinéma français».Ainsi seraient accessibles à un très large public des films d'ici que les cinéastes se plaignent de ne pouvoir diffuser dans des conditions égalés à celles dont jouissent les films étrangers.Enfin, les Québécois pourraient apprécier à leur juste valeur les oeuvres réalisées dans notre milieu par des cinéastes dont le grief principal porte sur la distribution et la diffusion.Si un film québécois se distingue par sa qualité, sa valeur, son intérêt, le public s en rendra compte comme en témoignent des exemples récents qui ont tenu l’affiche longtemps au Québec.Plutôt que de bouder le Festival de Montréal, les cinéastes du Québec auraient intérêt à s'y associer pleinement et à y occuper une large place.Michel ROY ittMUHiir Le départ de Dick Williams Robert Décary ! n'est pas sans tristesse qu’on assiste au congédiement du gerant d'kije équipe qui, depuis cinq ans, a i a'abora cofmu des bas, puis des P1 hauts, et qui, au cours des deux dernières années et sans doute de celle qijîse terminera sous peu, nous a fajticroire au miracle jusqu'aux tout Jiers instants de la saison Aussi, se-t-il, à l'heure où Dick Wil-s est jugé, sévèrement, sur sa rmance des dernières semai- nes, de se souvenir d'abord des grands moments de baseball qu'il nous a permis de vivre.Car s’il est vrai, ce qui n'est pas certain, qu'un gérant est responsable des défaites de son équipe, alors il faut, en toute justice, soutenir, même si ce n'est pas certain non plus, qu'il est également responsable de ses victoires.Et Williams a eu plus que sa part de victoires, cette année encore, et surtout à Montréal même.L'amateur est cruel.Il a la mémoire courte.Il vit au jour le jour et tâiiiai la rantarine! xpl viton d ce phénomène de su-*rhumanité.Depuis quelques Zjours, je la tiens.*.• Il s'agit de la «potion ma-tlique» que l’URSS est d Itnetfre au point.Elle se I tomme la rantarine.Ses î vertus sont médicales et to-f tiques.C’est une panacée itontre les maladies phpsio-^togiques et mentales.*1 Ce qui a attiré mon atten-jlion, c’est qu’elle accrof-f trait la capacité de travail rhysique et intellectuel de homme.La rantarine provient du traitement en laboratoire es huiles extraites des bois é la ramure des rennes.Les rennes, ça ne vous rappelle rien?Le Père Noél en o toujours fait ses attelages.Que le Bonhomme depuis un temps immémorial n’ait jamais montré un seul signe de vieillissement, d quoi, pensez-vous, faut-il l'attribuer?A la rantarine, mes enfants, dont il était le seul d posséder le secret de la recette.Et ce fameux rire du Père Noël, et qu'on trouvait stupide, on découvre maintenant qu'il était la manifestation de sa moquerie d l'adresse des hommes dont il n'a jamais cessé de se payer la tête.Albert BRIE le héros d'hier devient, sans l'ombre d'une nuance, la poire d'aujourd’hui.L'erreur de jugement est facilement identifiable, pour peu qu'on soit confortablement assis devant son téléviseur et qu'on juge de la grossièreté de l'erreur sur la reprise.L'amateur ne voit jamais que «son» gérant, «ses» lanceurs, «ses» frappeurs.Il ne lui vient jamais à l’esprit que la défaite puisse être causée par la qualité de l'autre gérant, des autres lanceurs, des autres frappeurs.Mais il n’admettra jamais que la victoire puisse être causée par la faiblesse des autres plutôt que par la force des siens.D’où une manie, impitoyable, de juger les siens, à commencer par le gérant, comme s'ils étaient seuls sur le terrain.Les Montréalais sont-ils pires que d’au-tres"’ Pas vraiment, ils n'ont eu, au fond, plus que d’autres, que la malchance d'être représentes surtout par des équipes gagnantes.Le métier de gérant est d’autant plus difficile qu'a l'hostilité du public, en cas de défaite, s'ajoutent l’indifférence et parfois l'enfantillage de joueurs dont certains, millionnaires à vingt ans, n’ont que faire d'un préfet de discipline.Ce ne doit pas être de tout repos, que de devoir motiver, de jour en jour, certains athlètes, des adultes en principe, qui sont professionnels en termes de salaire mais amateurs en termes de conscience professionnelle Le congédiement d’un gérant n'en fait pas moins partie du jeu, et force est de reconnaître qu’en dépit des très bons moments que Dick Williams nous a permis de connaître, son heure était venue.Les semaines qui viennent diront s'il était opportun de le congédier dès maintenant plutôt qu’à la Tin de la saison et de le remplacer par Jim Fanning, le vice-président de l’équipe, qui fait ses débuts, comme gerant, a un moment crucial et dont on ne sait encore si l'inexpérience, qui pourrait être coûteuse dans les situations critiques, sera compensée par un regain d’enthousiasme chez les joueurs.Mais, tôt ou tard, Williams devait partir, moins à cause de certaines décisions récentes (telles l’utilisation de Steve Rogers comme coureur, avec les conséquences qu’on sait maintenant), qui ont été décriées parce qu’elles n’ont pas porté fruit mais qui auraient été portées aux nues si elles avaient connu un sort meilleur, qu’à cause de son obstination à ne pas donner leur chance à de jeunes loueurs qui ne pouvaient faire pire, à l’heure actuelle, que Larry Parrish, Rodney Scott ou Elias Sosa, par exemple, et d’un manque de plus en plus evident de flair dans le choix du moment auquel il devait remplacer un lanceur débutant, puis un lanceur de relève.Williams, avec les années, est devenu par trop conservateur, se fiant sur des valeurs jadis sûres, même si elles ne produisaient plus, s’entêtant, par respect peut-être à l’égard de services rendus à l’équipe ou par amitié, à préserver un alignement dont la faiblesse au bâton était devenue presque légendaire (les Expos se situent loin derrière, en ce domaine, dans la ligue nationale).C'est la fin d’une période importante, et fascinante, dans la vie de nos Expos Williams mérite la reconnaissance des amateurs et Fanning aura besoin, à ses débuts, d’un appui, tant des joueurs que du public, que Williams, à sa sortie, n’avait plus.LA Fi N D'UNE ÉPOQUE 3iATü% Noranda 17945 $26 25% 25 7% + % IB'* 18% '% Noreen 2100 $2534 25% 25 Va —1 Va 14' 4 14%- 1% Normick 1121 $8% 8' a 8'% 29' a 29 Vâ - 1'% Nor Tel 368 $43 43 43 -1 5 5 - Va Nova Alta 12500 $9% 9% 9% + '% 18 18 Nova 638 300 $39' a 39'a 39'% -2'% Chrysler 300 $6'/4 6V4 6V4 + Vâ CHUM B Clarion Coastal Coastal A CohoA Coin Lake Cmplx Cominco 9473 $56'/4 55Va 557/a + Va ComincoA 200 $20 20 20 ComrclOG12400 201 190 200 +10 Cmplg 1275 $12V4 11 Va IIV2-IV4 Comtech 1000 400 400 400 Conduit A 100 250 250 250 -50 ConBathA 3500 $22 21% 22 - V4 ConBathp 1100 $12% 12Va 12Va- Va ConFardy z53 251 251 251 ConCopper 8300 63 56 57 —7 CDurham 8300 275 260 275 +15 Cons Pipe 500 $7V4 7Vâ 7Vâ- Vs Cons Prof 4500 165 160 160 -10 C Rambler 200 450 450 450 C Summit 4500 62 62 62 -2 Con Distrb 500 $7% 7 Va 7% + '/a Con Glass 100 $16 16 16 Conventrs 13100 $10 9 9Va — 1% ConwestA z50 485 485 485 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HjrWIkr K Bay pr A HB Oil Gas HuskyOil I AC $25 25 25 $8 7% 7% - % $78 78 78 -9 Va $25 23% 24% - % $25Va 25 25% - % $12% 12% 12% — Vâ $44 43% 44 - '% $15'% 14% 15 $8'a 8% 8% — % $29 Và 29% 29% -2% L’or et l’argent • ¦ L'once d'or en devise cana-djenne était cotée hier à la clôture des marchés à $53575 (offre) et $544 50 (demande) par la Fiducie Guardian, un courtier de métaux précieux et de devises étrangères L'once d'argent était cotée quant à elle à $12.52 (offre) et à $13.31 /a d24% 25 + Va Pan A 2849 3% 3% 3%— % Penney 7 893 30% 30 303/A+ % Pepsico 593 31% K%'/8% 31% Pfizer 12 863 43% 42% 42%+ % Phil Mr X2462 45% 44 45 - % Phil Pet 5 1405 383/a 37% 38%+ % Pier 1 4 52 3% 3 Va 3 Va— % Pitney B 6 126 25% 25% 25%+ Vâ Pittstn 82 470 24% 23% 23% Polaroid 12 1761 27% 26 Va 27%+1 % ProctG 9 780 68% 68 Va 68%+ % RCA 8 2388 19% 19% 19%+ Va Rais Pur 7 1211 11% 11% 11%- % Raymd 1 9 17 21% 21 Va 21% Read Bt x383 34% 333/a 34% — % RelGp 6 8 85’% 85% 85%.Rep Stl 4 216 253/a 25 Va 25%+1 Revlon 8x347 36 d343/a 35%+ Va RchVck 8 76 26% 25% 26 - % RiegelT 5 2 21% 21% 21% Robins 8 92 9% 93/a 9% Rockwl 8 662 31% 30% 30%+ % RoylD 4 457 31% 31% 31%+ % RyderS 9 309 32% 32 32%+ % SCM 5 77 25 24% 24% Safeway 6 170 26% $6 Va 26%+ V4 StRegP 6 477 31 Va 30% 31 + % Sanders 14 228 37'/a 36 37%+1% SFelnt 8 738 24% 23% 24%+ % SchrPIo 7 1747 30% d29% 30 + % Schlmb 14 4548 56 Va 54 Va 55%— % Scott P 7 713 16% d16% 16%- % SearleG 25 1 347 31 Va 30Va 30%+ % Sears 8 1353 16% 16% 16%— % Sedco 14 529 27% 263/a 27%+ % Shell Oil 8 301 40'% 39% 40% - % Singer 7 237 15% 15% U%%%+ Skyline 24 139 14 Va 13% 14%+ % SmithA 4 9 13% 13% 13%+ % Sou Pac 6 185 44 43 44 +1% Spartn 7 x42 16% 15 15%— % Sperry 5 2403 35% 34% 35%+ % Squibb 11 1193 27% 27’/a 27%+ % StOil Cl 52119 39% 38% 39%- % StOInd 9 5543 53 51% 52%+ % StdOilO 5 1504 43 d41% 42 -1 Steego i 67 4% 4 4 Sterl Dg 10 433 20% 20% 20%+ % StevenJ 79 13 Va 12% 13%+ % Stor Te 16 3708 31 % 29% 31 +1% SunOil 7 209 35 Va 34% 34%— % SunMn x316 11 10% 10%+ % SuprO 11 4605 33 32 32%+ % Syntex 10 802 51 49 0%+l% Taft Brd 11 206 29% 29% 29%+ % Tchclr 5 48 18% 18 18 - % Teldyn 8 470 145% 143 144%+1% Tenneco 6 1774 36 Va 35% 36 Texaco 46177 35 Va 34% 34%- % Tex Inst 13 659 86 84% 85%+1% TexGlf 13 235 55 55 55 Textron 10x146 26 25% 26 + % Thiokl 11 12 28% 28% 28% - % Timeln 14 653 71 69 Va 69% — % Timkn 9 58 63% 63% 63 %— % TW Cp 9 474 19 18 Va 18% TWCpf 2 6 14 14 14 - % Transm 6 401 20 19% 28 + % Tranwy 6 50 21% 21% 21%+ % UCamp 7 349 46% 46% 46%+ % UnCarb 5 831 49 Va 48% 48%+ % US Gyps 6 106 32% 32% 32%+ % US Steel 4 525 29 28% 28% — % UnTech 6 511 43% 42% 42% — % Upjohn 10 142 54 53% 54 + % Varlan 16 225 24 22% 23%+ % Wainoco 43 118 23% 21% 21%-1% WkHRs 48 21% 21 21 - % Waltjm 8 332 18 dl7% 17H— % Warn L 77 841 18% 18 î8%+ % Westg El 5 739 2 % 26% 26% Weyerhs 13104 31 30 30%—1 WhltCn 5 89 28% 28 Va 28%+ % Womet 9 66 16 15% 15%+ % Wolwth 4 311 19% 19% 19%+ % Xerox 6 670 47% 46% 47 Zenith R 10 783 12% d12% 12%- % Zurn Ind 8 78 26% 26 26 - % Vanta* Haut Ba* Farm Ch QasarPet 1000 290 285 285 - 40 QueSturg 16100 410 395 410 +10 QueTel7% 100 $11% 11% 11% Ram 1200 $10% 10 10 - % Rambler 11600 165 160 160 -10 RchmnA 2464 $7 6% 6% — % ! Rang 112795 $12% 12 12% - % RankOrg 300 320 320 320 -10 Rayrock 9200 455 435 455 RealCapA 700 370 370 370 Rediaw 1000 111 111 111 -10 Redpath 750 $15% 15% 15% Rdpthl .665 800 $16% 16 16% Redstone 4500 86 85 85 -2 R Sth A z41 $10% 10% 10% Reichhold 72976 $9% 9% 9% — % Reichlstp 60C $12% 12% 12% - % Reich10% 100 $8 8 8 - % j Resservie 10900 $6 5% 5%- % : Revelstk 2941 $8% 8% 8%— % ! RevnPrpA 2637 176 160 170 - 5 RevnPrpB21380 145 120 126 - 24 Rileys D 200 201 201 201 -24 Rio Algom 3726 $35% 35% 35% — % Rio8 5 650 415 415 415 Rio Alto 2900 290 275 280 - 35 R Little 1100 235 235 235 -10 RogersA 10410 $8% 8% 8% RogersB 29961 $8% 8% 8% Rolland 350 $8 7% 7%- % Roman 3700 $13% 13% 13% - % Ronyx Cor 10100 $6% 6% 6%- % Rothman 1400 $23% 23% 23% Rothm2p 100 $10 10 10 + Vâ | RoxyPet 9800 490 470 485 +10 ! Royal Bnk 90173 $26 25% 25%+ % Ry Bk 1 88 2025 $15 15 15 RyTrscoA 133 $17% 17% 17% - % R Te A p 400 $25% 25 25 - % Ruprtlnd 2400 $6 5% 5%- % St Fabien 5500 41 39 40 -4 StLCemA 525 $22% 22% 22%+ % SandwellA z50 $10% 10% 10% Scarboro 3600 390 375 385 Scarborow 900 110 105 105 -20 Sceptre 1550 $12% 12 12%+ Va Sceptrepr 600 $22 21% 21%-1% Scintilore 6000 235 215 230 +10 Scintrex 100 $11% 11% 11% Scot York 5500 455 450 450 Scotts 1200 $6% 6% 6% ScottsC 400 $6 6 6 ScurryRn z90 $55% 55% 55% Seagram 21145 $61% 60% 61 Va- Va Seaward 5300 160 155 155 —15 SeawayM 100 $93/a 9% 9%- Va Seco2.25p 400 $17% 17% 17% SelkirkA 1100 S24'/e 24 24 - Va Shawlnd 2400 $133/a 13% 13Va- % Shawnee 300 115 115 115 -10 SheilCan 36393 $24% 23% 23% - % Shelter 700 445 445 445 - 5 SheperdP 200 $7% 7% 7% Sherritt 10710 $11% 11% 11%- % Sigma 2300 $14 14 14 + 7% Silvmq 500 48 48 48 Silverton 8440 360 345 345 —15 SilverwdA 700 $12 12 12 - Va Silverwd B z28 $17% 17 17% SimcoEri 12500 335 335 335 S Sears A 1650 $6'/* 6 6%+ % SklarM 2900 $5% 5% 5%- % SkyeRes 500 $10% 10% 10%+ % SlaterStl 5155 $17% 17'% 17'%- % Sogepet 2000 95 90 90 -10 Southm 1535 $30Va 30 30%+ Va SparAero 900 $6% 6% 6% - % Spar w 101200 155 125 125 -40 Spooner 21000 102 100 100 StBrodcst z25 $10'% 10'% 10'% Stanford 2850 $7 67% 67% - '% Stanfordr 4000 1 1 1 —1 Steep R 1391 455 455 455 Steinbg Inc 200 $28'% 28'% 28'%+ '% Stinbg 5% zl5 $543/a 543/a 543/a Stinbg 195 1200 $15% 15% 15%+ % StelcoA 17015 S327% 32% 32% StelcoCp 2550 $25 24% 24% Stelco Dp 500 $21 20'% 21 Strand O G 2200 $7 67% 67% - '% Strhcona 13400 80 77 80 +5 StrathrnA 1300 125 125 125 SudCont 5000 385 385 385 Sulpetro B 3498 $25% 25'% 25% - % Sulpetro7p 2360 $22 21'% 21%- Va Sulivan 15500 325 320 325 Sunbrst E 9400 44 41 44 +1 Suncorpr 1180 $23'% 23'% 23'%- % SystmhsA 48242 $10'% 83/a 10 Talcorp A 500 380 380 380 -20 Teck Cor A 1010 $14% 14'% 14'%- 7% Teck Cor B 4680 $13% 13 13 Tectonic 2850 395 370 370 -25 Tectonicw 2100 165 160 160 -10 TeleCapA 400 $21% 21% 21% TelMetrB 100 $16% 16% 16%- % Temag 5550 280 275 280 TexCan 48515 $37 343/a 343/a-1 % Txsglf 911 $66 66 66 + Va Thom L 1100 90 90 90 -9 Thom N A 14000 $183/a 183/a 183/a- Va Tintina 1400 145 137 145 +25 Tombill A 28825 195 185 195 - 5 TmbIB 476500 195 180 195 +10 Tor Dm Bk 24139 $27’% 263/a 27 - Va TDBk 1.835 400 $U3/4 14% 14'%- Va TDBkC 380 $243/a 24% 24%- % Tor Sun 1800 $7'% 7 7 - % TorstarB 25268 $12% 11'% 11'%- 1 Torstar268 666 $21'% 20'% 20’%- % Torstar w 4166 275 260 260 -15 Total Pet 30900 $21 20% 20% - 7% Total PA p 925 $34 33 33 - 7% TradersA 1620 $10'% 93/a 93/a- Va TraderBp 200 $17 17 17 + % Trade7'%p z50 $27% 27% 27% TrCan Res 11250 395 385 390 TrC R p 1700 $15'% 14% 14Va-1'/a TrnsMt 6140 $97% 9% 9% - '% TrnsWst 4950 $14% 13% 13’%- '% TrAlt A 10481 $16% 16'% 16%+ '% TrAlta7 zlO $55 55 55 TrAlta 2.36 900 $18'% 18'% 18’%+ '% TrAlta 1.40 1073 $163/a 16% 163/a TrAlt r 707940 4 '% 1 TrCan PL 9791 $21% 2Q3/a 21 TrP 2.65 p 100 $71 71 71-4 TrP4.50p 15000 $443/a 443/a 443/a + Va TrPlstp 750 $47'% 46 47'%%!'% TrPlstE 100 $46 46 46 Trpcfic 15888 395 340 360 -30 Tricentrol 800 $10% 10% 10% - '% Trimac 14765 $12% 11 Va 11%-1'% Trc 9.12 100 $17 17 17 TrinityResl9309 $143/a 14 14-1 TrizecCrp 1810 $24 24 24 Tru-Wall 300 295 295 295 -10 Turbo 80750 $7 6% 67% + '% Turbcsp 6800 $67% 6% 67%- '% Turbo83/a 100 $13'% 13'% 13'%- '% TurbolO'% 200 $17 16'% 16’%- '% Turbowf 2097 455 450 450 Twin R B 100 445 445 445 -15 Ulster Pet 51276 410 375 375 -35 Ultramar 12132 $10% 10'% 10%- '% UnicanS 3240 350 340 350 +10 Unico A 1750 $7 6 7 Unie w 500 200 200 200 -: 50 UnicorplO 400 $16 16 16 UnCarbid 100 $16 16 16 - % UGasA 2680 $9% 9% 9% UnionOil 596 $65 65 65 - % UnAsbstos 500 $7>/8 6% 7% — % UCanso 3240 $17’/a 16 Va 17% + % UKeno 2200 $23% 22% 23 Va — % U Siscoe 150 $11 11 11 - % UW OG 500 115 115 115 - 10 VS Serv 470 $9 8 Va 9 VanDer 700 $7% 7% 7% — % Venpower 200 150 150 150 - 5 VerstICIA 3000 $15 14% 14% — % VerstICIB 2350 $14% 14 Va 14% — % VerstICorp 400 $10% 10 Va 10% — % Verstlwf2 2248 $ 123/a 12% 12%- 1% Vestgron 2110 $23% 23% 23 Ve - % VGTrstco 6700 $7 63/a 6% — % Villcentre 900 450 450 450 Vulcan Ind 6100 $8 7 Va 8 + % Wafrbord 1000 385 385 385 Wajax A 900 $10 10 10 - % Wajax 1.86 500 $23 23 23 - 1 Walker R 44499 $26 25 25 - % Walker7% 3485 $24% 23% 23%- % Wardair 3500 $6 Va 6 6% + % Warren 3000 200 190 195 - 7 Wrintn 9100 120 112 112 - 8 Wasabi 2000 140 140 140 - 10 Weldwod 9600 $243/a 24% 24% Wstburne 9500 $25% 243/a 25 Va + % WcoastPt 10400 $21 20% 20% - % WcoastT 15064 $11% 11% 11% Wcost8%p 300 $43 43 43 Westfield 1600 190 190 190 Westfort 3300 235 225 225 - 15 Wesgroth 7150 290 265 265 - 35 Westmill 4000 150 150 150 Westmin 15200 $9% 9% 9% — % Westminp 4700 $20% 20% 20% - % Westmntr 1700 310 280 295 - 15 Weston 23715 $35 34% 35 + % Wstnôpr 160 $52 52 52 WhimCrek 200 125 125 125 + 5 Pg BANQUE NATIONALE OUCANADA NOMINATION Me Françoise Guénette I JM La Banque Nationale du Canada annonce la nomination de Me Françoise Guénette au poste de secrétaire de la Banque.Diplômée de la Faculté de Droit de l'Université McGill en 1976, Me Guénette, a été ensuite secrétaire adjoint dans une grande entreprise.Elle est entrée à la Banque Nationale comme secrétaire adjoint en avril 1980.Me Guénette est également vice-président de l’Association du Barreau Canadien, section des conseillers juridiques d’entreprises (Québec).Vania* Haut Ba* Farm.Ch.WhitePA 100 $11% IIVa IIVa- Va Whonok A 1600 $10 9% 9%- Va Wilanour 1250 $57% 5% 57%+ Va Wilco 2500 37 37 37 Willroy 1630 $8'% 7Va 8'%+ '% Win-Eld 500 47 47 47 +3 Woodwd A 720 $15 14'% 14'%- 1 WrHarg 300 425 425 425 +20 YkBear 1600 $8'% 8% 8% YLambton 1000 50 50 50 YRusel93/A 210 $17 17 17 - '% Zephyr 1200 260 260 260 Trust Units BBCRun 140 SIIVa IIVa 11%+ Va BM-Rtun 37973 $8'% 8% 8'%+ % CPermun 675 $6'% 6 6'%+ '% C Realty u 11100 455 445 445 -10 TDRealty 1478 $23% 23% 23% Afrique du Sud Afrique franco Allemagne-Ouest Antilles Angl Australie Autriche Bahamas Belgique Danemark Espagne Etats-Unis Finlande France Grèce Hollande Hong Kong Inde Israël Italie Jamaïque Japon Liban Mexique Norvège Nouvelle-Zèl Portugal Royaume-Uni Suède Suisse Vèvèzuela Rand 1 2588 Franc CFA 0 004136 Mark 0.4952 Dollar 0.4474 Dollar 1.3766 Schilling 0.07056 Dollar 1.2128 Franc 0.03024 Couronne 0.1584 Peseta 0.01227 Dollar 1 2037 Mark 0 2643 Franc 0.2068 Drachme 0.02028 Florin 0.4474 Dollar 0.2009 Roupie 0.1317 Sheqels 0.09238 Lire 0 000989 Dollar 06782 Yen 0.005176 Livre 0.2558 Peso 0.04817 Couronne 0 1982 Dollar 09900 Escudo 0.01828 Sterling 2.1474 Couronne 0.2301 Franc 0.5728 Bolivar 0 2803 Le dollar canadien Le dollar américain par rapport à la devise canadienne a clôturé, hier en hausse de 1-25 à $1.2042, contre $1.2038 mardi.La livre sterling a pris 1 21-100 à $2.1609.À New York, le dollar canadien a perdu 3-100 à $0.8304 et la livre sterling a pris 19-20 à $1.7945.Les cours ont fléchi légèrement, hier, sur le marché canadien des obligations.Le court terme est demeuré inchangé Les moyens termes et les corporations cédaient 0.25 point.Le long terme et les provinciales restaient inchangés.L’argent au jour le jour était à 21 1-2%.Marché à terme (Transactions combiné a* Toronto-Montréal) par la Praaaa Canadiann* Bons du trésor du Canada, 91 Jours, $1 miRlon, muitlplss d* $0.005.Court Contrats Haut Bas d* régi Var.an vIq Sep 81 95.200 95150 95 200 — 41 Déc 81 — — 95 375 - 24 Mar 82 — — 95.550 — 24 Ventes: mercredi 12; mardi 0.Contrats en vigueur: mardi 89 Limites de fluctuation quotidienne: $0.150 plus ou moins ie dernier cours de règlement.Obligations du Canada, IS an», 9%, quantité $100,000, bat* $100 (décima-las é 1-32*).Court Contrats Haut Bas d# régi Var.an vlg Sep 81 54-03 53 16 54.03 -23 159 Déc 81 54-08 53-07 54-09 -25 451 Mar 82 — — 54-20 -21 5 Ventes mercredi 105; mardi 103.Contrats en vigueur: mardi 612-6.Limites de fluctuation quotidienne.64-32 plus ou moins le dernier cours de réglement lï*]*l*2!Allllliait>1 AGF Group Amer Grwth 9.46 Cdn Gs Egy 9.17 Cdn SecGth 11 91 Cdn Trusteed 3.38 Corp Invest 7.71 Corp Inv Stk 4.81 Gwth Equity 5 92 Japan 5 68 nMMF20.46pl0.00 OptionEquity4 68 Special 5.04 Bolton Tremblay Cda Cumul 12 45 Income Fund8 65 Internatnl 12.39 Pld Resourc 10 97 Taurus 16.40 Calvin Bullock Gr Acrofund 2 08 Banner Fund 6.32 OF 577 OF Income 8 20 Central Group yCam Gwth 7 06 yCompound 9.30 yDividend 9.70 yFund 4000 6 18 ylntl Energy 2 69 ylntl Gwth 6.85 ylntl Income 3.71 yNat ResGth6 50 yNorthn Efly 4 99 yRevenueGth4.0 CSA Mgmt Gr Goldfund 4 60 Goldtrust 5.09 Confad Group Dolphin EqtyS 88 yDolphinMtg4.59 Cundill Group ySecurlty 9.45 Value 7.21 Dynamic Group ynDyn Amer 6.57 ynDyn Fund 14.89 ynDyn lncom4.77 Eaton Bay Group Commwth 6 39 Dividend 4 67 Growth 8.26 Income 2.99 Internatnl 8.29 Viking 9.21 GuarantyTrustGr ynlnvEquityl3 32 ynInv Incomes.30 ynMortgaoe 9.38 Guardian Group Enterprise 1.15 Grouped Inc 5.43 Gwth Fund 23.81 North Amer 6.60 Mutual Acu 5.82 ShTermMnyl0.16 World Equit 6.71 Investors Group yBond 3.42 yDividend 6.82 yGrowth 1508 ylnternatnl 9 59 yJapan 15 69 yMortgage 4.22 yMutual 6.61 yProvidt Stk 8.46 yRetiremnt 11.37 yJones Hewrd4.91 yManagedGth5.21 Montreal Trust Gr ynEquity 24 90 yn Income 5.92 ynlnternatl 12 64 ynMortgaoe 8 80 Principal Gr yCollective 13.13 yGrowth 6 69 yventure 6.86 yBond 2.17 Prudential Gr Growth 8.86 Income 4 08 vSask Dev Fd 3.46 Scetiafund Mtg .85 Sterling Group Equity 7.51 yMortgage 4.45 TempletonGth8.61 Trimark Group Trimark 4.97 Trimark Cdn 4.92 United Bond Share RoyFund 11.72 RoyFnd Inc 4.34 Universal Group Equity 14,16 Income 3 06 American 5 48 Resource 6.71 Non-Members nAltamira Fd 5.68 Assoc Inv 9 26 Beaucanatx 6.50 Canagex Gr yHypotheq 8.96 yObligatns 7 12 Capital Gth 5.91 nCapstone 4 90 ynComCp Mtg 9.25 Co-op Trust Gr ynCo-opFndl4 96 ynLandmk 14.52 Desjardins Gr yActions 14.31 yHypotheq 3.85 ylnternatnl 12 32 yObligatns 3.32 yQuebec 6 89 nySpec 10.38 Dixon, Krog Gr Dixon, Krog 14.51 Heritage 4.81 Vanguard 14.27 yDomequity 16.67 yDominComp13.59 Dreyfus Group ylnc 14.07 ylnternatnl 24 03 Executv Inti 1.16 xFid Trend 28 40 nFst Cdn Mtg 8.99 nFIscon Fund 5.35 Harvard 12.28 Industrial Gr Indust Amor 3.52 Indust Div 6.31 Indust Eq 10 27 Indust Gth 6 60 Indust lncom6.66 Indust Pons 26.71 Mack Eq 1 63 Keystone Gr xCus K-2 5.84 xCus S*1 15.88 xCus S-4 5.37 xLex Rsrch 15.45 xManhatn 3.88 yMaritime Eq4.32 Marlborough 9.16 nNatrusco 21.81 NW Group Canadian 7.69 Equity 13.43 xOne Wm St 16.42 Pamborton Gr ynPacificDiv7.20 ynPacific Ret4.98 ynPacific US 6.05 PHN Group yBond 6 71 yCanadian 13.42 yDivlncome10.22 Fund 22 79 yPooled 35.91 nyRRSP 23.89 PMF Managmnt nPensionMull.04 nXanadu Fd 6.67 nPutnam 10.83 Prat at Revenu Gr yAmerican 13.67 yCanadian 8.82 yFonds H yRetralte Synchrovest xTech yTradex Trans Canada Gr A 493 B 61.70 C 11.81 United Group Accumula 7.3} Accumula R 6.91 Amorlcan 2.62 yCont Mortg 4.89 Horizon 4.94 Security 3AJ Venture 6.62 Venture Ret 8.23 nyWaltalne 34.33 4 56 9.38 5.47 % « « t A Le Devoir, jeudi 10 septembre 1981 Alcan Alcan Aican Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Moi» Dri* Vol.C ouv Form Titre Fb 30 Fb 30 p Fb 32’ip Fb 35 Fb 35 p My 30 Nv 30 Nv 30 p Nv 32V* Nv 32V*p Nv 35 Nv 35 p Nv 40 Alt Enr Mr 22’ ap Alt Enr Mr 25 Alt Enr De 20 Alt Enr De 20 p Alt Enr De 22'/a Alt Enr De 22’ ap Alt Enr De 25 p Alt Enr De 27’'a Aqutin Mr 70 Aqutin Sp 60 Aqutin Sp 65 ^.Aqutin Sp 70 ,#Aqutin De 40 Aqutin De 45 ^.Aqutin De 55 .vAqutin De 60 ^Aqutin De 65 289 S2i*S29H 28 $2 S29i% 47 $37uS294® 49l 65 $293* 74 $6 ’4 $293* 24 $33* $293* 340 130 $29j3 188150 $293* 960 45 $ 293* 64 $334 $293* Moi* Pria Vol C ouv Farm.Titre Denis Oc 40 p 20 121 $4** $343* 154 1057 25 11 76 $6 8 1190 10 10 $3 50125 5 6 34 20 23 10 5 2 37 4 17 127 40 106 30 20 3 3 71 $2’'4 $19** 42100 $19** 149115 $197* 49 $2** $19** $12 $5' 8 $19*8 96 50 $19** 121 $334 $723/4 351 $12'4 $7234 256 $77* $7234 562 $234 $7234 233 $33’a $7234 122 $28 $723'4 63 $173.$7234 115 $1234 $7234 96 $8 $7234 290 $3; 4 $7234 ^ A sa ma Ja 15 20 151155 $14 4 Gulf C Nv 30 P 60 149 $53* $243* -*Asama 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de premier vice-président et directeur général — International.Depuis juin 1980, date à laquelle il est entré au service de la Banque, M Robert René et Cotret agissait à titre de premier vice-président et directeur général — développement.Antérieurement, M.Robert René de Cotret a été économiste senior au Conseil des conseillers économiques auprès du président des États-Unis â Washington puis président du Conference Board du Canada.Membre du Sénat du Canada, il a occupé les postes de ministre fédéral de l’Industrie et du Commerce et ministre d’État chargé du développement économique.Mo Un mode d’épargne supéneur Les certificats de dépôt garanti du Trust Général • Sécurité du capital et des intérêts • Taux d'intérêt garanti • Taux d'intérêt elevé • Souplesse dans le paiement des intérêts • Aucun coût fxlTRUST GÉNÉRAL Demandez le poste 2000 1 = 1 mi r'nMnnn Sept-lles: 968-1830 Rivlère-du-loup: Montreal 866-9641 ¦¦ LJ U LHIMHLtH Chicoutimi; 862-7286 Outremont Institution inscrite a lo Regie de 549-6490 Quebec 688-0630 739-3265 l ossuronce-dépôts du Quebec Membre de Alma: 668-3391 Lévis: 833-4450 Hull: 771-3227 la Société d assoranceTdepôts du Canada Rimouski: 724-4106 Trois-Rivières: 379-7230 Ottawa 238-4900 Intérêts versés annuellement.Période de 1 an.Dépôt minimum $500.Autres certificats à autres taux pour des périodes allant de 30 jours à 5 ans Taux sujet à changement.Montreal 866-9641 Outremont: 739 3265 Hull: 771-3227 développement régional Québec repense sa politique AU royaume du développement régional et de la concertation, le grand remue-méninges automnal précédera peut-être un grand remue-ménage.Plusieurs organismes se voient actuellement ausculter de l'intérieur et de l'extérieur: l'Office de planification et de développement du Québec (ODPQ), les Conseils régionaux de développement (CRD), les Conférences administratives régionales (CAR), le Conseil de planification et de développement du Québec (CPDQ), les différents conseils consultatifs (culture, loisirs, etc.) et même le territoire des régions administratives.¦ «Nous sommes au début d une grande opération de développement regional.Il faut vérifier que les instruments sont adéquats pour réaliser l’opération», estime le ministre d'État du Développement économique, M.Bernard Landry, interrogé récemment par LE DEVOIR.«L’objectif est de mieux répartir la prospérité sur l’ensemble du territoire québécois, avec la participation des agents locaux Or, plusieurs instruments de développement régional sont relativement vieux.Depuis, les structures municipales et régionales ont changé.Les municipalités régionales de comté ont été créées.Il nous faut réajuster l’action gouvernementale dans cette optique, rationaliser, simplifier», précise M.Landry.«Il y a beaucoup d’intervenants en région: OPDQ, CAR, CRD, commissaires industriels, etc.Il faut que leurs zones d’action soient mieux déterminées et que tous les moyens soient mieux utilisés dans le sens du développement régional», ajoute:t-il.Pour le ministre d’État au Développement économique, qui examinera le développement régional et la concertation dans un second énoncé de politique économique, l’interrogation porte non seulement sur les organismes de concertation, mais aussi sur les instruments financiers: «Il nous faut par exemple pousser plus loin la réflexion sur la Société générale de financement, pour qu’elle soit plus efficace dans par Marie-Agnès Thellier M.François Gendron le développement économique, surtout en haute technologie, et dans une meilleure repartition sur le territoire», précise-t-il.L’arrivée d’un nouveau président à la Société de développement industriel est aussi 1 occasion d’une remise en question.¦ Du coté du ministre d’État à l’Aménagement, M.François Gendron, «on doit réviser le rôle des organismes régionaux qui s'occupent de développement (économique, culturel, social) car ils doivent s’arrimer avec la nouvelle structure «porteuse» de la décentralisation.la municipalité régionale de comté».«Personnellement, pour l'instant, je pense que le déve- Sement régional doit se ser à partir des dix régions économiques (administratives) actuelles, mais nous sommes en train de revoir les territoires de ces régions existantes», a déclaré M.Gendron, interrogé hier par LE DEVOIR.En effet, à l’occasion de la réforme scolaire, on contrôle actuellement l’adéquation des équipements scolaires avec le territoire des municipalités régionales de comté (MRC).«On va en profiter en même temps pour revoir quelques conflits qui traînent depuis longtemps: surtout dans la région de Montréal, aussi dans le Centre du Québec.Et dans l’Outaouais, il faut tout revoir car il y a plusieurs organismes qui «se pilent sur les pieds», précise M.Gendron.«Dans la réflexion en cours sur le rôle de l’OPDQ, nous proposons que chaque région soit dotée d’un «Office de développement régional».Ce serait une CAR élargie à tous ceux qui ont le souci du Vers une reprise aux États-Unis?NEW YORK (AFP) - Un fléchissement de l’activité économique américaine au troisième trimestre devrait être contrecarré largement par la suite par les effets favorables du premier budget républicain qui entrera en application le 1er octobre.C’est du moins ce qui ressort des estimations publiées par deux organisations dont les avis sont suivis avec intérêt par la communauté économique.L’Association des directeurs d’achats des grandes entreprises estime en effet, à la suite de son enquête mensuelle auprès de ses membres, que le troisième trimestre 1981 sera; du point de vue de l’activité économique, moins bon que le second.Si cette estimation se réalise, les États-Unis auront enregistré pour le second trimestre de suite une baisse de leur produit national but (PNB) et seront en conséquence, techniquement, en récession, même s’il s’agit d’une récession modeste.Pour sa part, le Business Council, organisme d’études du monde des affaires, affirme, dans un rapport mensuel de conjoncture, que l’accroissement des dépenses militaires et la réduction, à partir du 1er octobre, de la fiscalité vont apporter à l’économie «un stimulant bien plus important qu’on ne le pense généralement».Hawker Siddeley Canada inc Avis de dividende sur actions ordinaires Avis est donné par la présente qu’un dividende de vingt quatre cents (24«) par action sur les actions ordinaires en circulation de la Compagnie a été déclaré payable le 9ième jour d'octobre 1981, aux action-naire's inscrits aux régistres à la clôture des affaires le 18ième jour de septembre 1981 Par ordre du Conseil d’administration C.A.Haines Secrétaire Le 7 août 1981 TORONTO, ONTARIO I Énl M, Bernard Landry développement régional.Il y aurait quelques élus (par exemple un ou deux représentants de MRC quand la région en compte cinq ou six).Cette table de concertation mixte élus-fonctionnaires serait dotée d’un léger outil, pour donner des suites aux decisions», précise M.Gendron.L’instrument privilégié du développement régional pourrait être aussi l’actuel Fonds de développement régional (FDR), s'il ne servait pas comme «fonds de dépannage» pour les ministères sectoriels, comme aujourd'hui.«Un fonds de développement régional plus substantiel, mieux défini, pourrait même accorder des crédits supplémentaires dans des situations urgentes, comme à Sept-lles ou So-rel.Qu’il dépende de l’OPDQ modifiée ou des Offices de développement régional, le FDR devra intervenir rapidement», explique M.Gendron.¦ Pour M.Gendron, les Conseils régionaux de développement les plus dynamiques collent à la réalité régionale et ne doivent pas être supprimés: par exemple, les cinq ou six MRC d’Abitibi-Témiscamingue devront s’arrimer au CRD.«La table de concertation régionale augmente le sentiment d’appartenance, la fierté régionale.Au contraire, si on redescend au niveau des villes, si on divise la région en «petites régions», on retrouve les jalousies maladives (Amos-Rouyn par exemple).Il a fallu cinq ans pour que naisse la fierté en Abitibi- ?First City Suite de la page 11 cie.«Mais des actionnaires du Royal Trust éprouveront certains problèmes», ajoute-t-il sans mentionner les frères Reichmann et Olympia and York, qui possèdent un peu plus de 20% des actions de la firme torontoise.M.Belzberg déplore dans la conjoncture actuelle l’inertie du gouvernement fédéral.«Aux États-Unis ou en Grande-Bretagne, en lisant les journaux, on s’aperçoit que les gouvernements tentent de faire quelque chose.Ici, Ottawa semble avoir démissionné.» À Montréal, First City s’attaquera à un marché de clients privilégiés.On tentera d’offrir les taux les plus élevés du marché pour attirer des investisseurs importants.À l’occasion de l’ouverture des bureaux situés au coin des rues Peel et Maisonneuve, la firme offre à ses futurs clients la possibilité de participer à des tirages divers.On offre en prime un montant équivalent a 1% du montant investi dans un certificat de dépôt garanti.Ce montant est versé dans un compte d’épargne.Le responsable de la succursale est M.John Walling.DOMINION TEXTILE INC.* * >3 Raymond Bégin M.Paul-Émile Boudreault, vice-président, directeur général de la division des fils commerciaux de Dominion Textile Inc., annonce la nomination de M.Raymond Bégin au poste de vice-président de la fabrication de cette division.M.Bégin travaillait auparavant à la division des produits industriels.Ses nombreuses années de service, alliées â son expertise dans le domaine de la fabrication, à Dominion Textile seront un atout considérable pour la division des fils commerciaux.Tenuscamingue.il ne faut pas la tuer», estime M Gendron, député d’Abitibi-Ouest «Lorsqu'on a choisi Amos pour implanter la troisième pulperie de la regjon, il n’y a eu «à peu près pas de réactions défavorables des autres villes, car les gens ont appris à travailler ensemble pour augmenter l’impact de cette pulperie.Il y a dix ans, ce choix d'Amos aurait entraîné une bataille pendant un an ».dit M Gendron La création des «petites régions», autour des MRC, ne sonne donc pas le glas des régions économiques du Québec.À ce sujet, les Conseils régionaux de développement attendent d’un jour a l'autre la décision du Conseil du Trésor sur le financement du protocole négocié avec l’OPDQ pour l'année 1981-82.L’année financière est déjà entamée depuis plus de cinq mois.Le Conseil du Trésor est finalement l'organisme qui incite le plus à la rationalisation des intervenants régionaux, puisque il gèle ou coupe les crédits des différents organismes de concertation, créés par le gouvernement depuis cinq ans.L'originalité du nouveau protocole serait la création d'un Fonds d'initiatives à la concertation (FIC).L’OPDQ contribuerait à ce Fonds autant que le milieu, jusqu'à concurrence de $30,000.Le FIC devrait notamment «servir de démarreur et de financement d'appoint, dans des DOMINION TEXTILE INC.Jacques Savoie M Harry Braid, vice-président, directeur général de la division des produits pour consommateurs de Dominion Textile Inc., annonce la nomination de M Jacques Savoie au poste de vice-président de la fabrication de cette division.M Savoie occupait auparavant le poste de directeur de la fabrication.Il est à l’emploi de la société depuis 24 ans et a acquis une vaste expérience dans le domaine de la fabrication et du génie industriel à Dominion Textile.projets innovateurs de développement issus des dynamismes du milieu», par le biais d'études de faisabilité et de rentabilité par exemple ¦ I,a réflexion sur l’OPDQ se mène actuellement au sein de ce qui est son nouveau conseil d'administration: la Corporation, qui comprend le PDG de l'Office, M.Hugues Morrissette, le secrétaire général du Conseil exécutif, M Louis Bernard, les trois sous-ministres des ministères d'Etat (Développement économique.Développement social.Aménagement) ainsi que le sous-ministre des Affaires intergouvemementales.La Corporation supervise maintenant l'administration courante de l'Office (qui dépend directement du Conseil exécutif) et elle prépare un rapport sur les orientations de l'ODDQ.«Notre mandat est global: nous pouvons envisager de renforcer l’Office, de le faire disparaître, de changer scs orientations ou de maintenir le statu quo», précise un membre de la Corporation.«Même si nous n'avons pas d’échéancier, nous voudrions terminer début octobre», dit-il.La direction de l’Office semble miser sur le statu quo: «Il est plausible que le gouvernement confirme et assure les moyens à des structures qui ont fait leurs preuves, comme il l'a fait ces dernières années».a déclaré au DEVOIR un collaborateur de M.Morrissette L’Office emploie 190 personnes, dont 70 en région.En 1980-81, l'Office a administré un budget de $59,5 millions ainsi que $205 4 millions venant de ministères sectoriels.¦ Le Conseil de planification et de développement du Québec (qui n’a rien à voir avec l’OPDQ) redéfinit aussi actuellement son orientation «Nous préparons un avis au premier ministre sur la restructuration du CPDQ, pour aboutir à un vrai Conseil économique et social», a précisé au DEVOIR M.Léonard Roy, président du CPDQ.«Nous préparons un nouvel équilibre du Conseil, une meilleure représentativité, ainsi que de nouveaux règlements sur la présentation des avis», ajoute-t-il.Lé modèle français pourrait inspirer le CPDQ: le gouvernement y est obligé de soumettre ses projets, pour avis, au ConseiL ce qui en fait unè sorte de «Chambre haute».Par ailleurs, certains organismes absents du CPDQ pourraient y entrer: Chambre de commerce de la province de Québec.Centre des dirigeants d'entreprise, Association des commissaires industriels, etc.Ce grand remuè-ménages automnal sera peut-être suivi par un grand remue-ménage, qui précisera les nouvelles fonctions des organismes.On aura peut-être 1 occasion de voir les nouvelles forces en présence dans les régions, lors de la préparation de deux Sommets régionaux, qui auront lieu en 1982 selon M.Bernard Landry: le mini-sommet de la région de Québec et celui de la Mauricie.Plusieurs autres régions demandent un tel sommet, qui a déjà eu lieu à Montréal au printemps dernier DOMTAR Nouvel administrateur James H.Smith La société Domtar Inc.annonce la nomination de M.James H, Smith, président de la Société, au Conseil d'administration Depuis qu’il s'est joint à Domtar en 1966, M Smith a occupé divers postes de direction y compris celui de président du groupe des emballages Domtar; vice-président directeur de Domtar Inc.; vice-président, finances de la Société; vice-président.Produits des pâtes et papiers Domtar Liée et contrôleur de la Société Monsieur Smith est également actif dans diverses associations communautaires et professionnelles.VIEUX QUÉBEC Bureaux en condominium à louer ou à vendre au coeur du Quartier Latin tél.: 694-0994 TRfiUAUX DE PHOTOCOPIE ET D'IMPRESSION URGENTS?SCRIBEC - 45.rue Jarry est - 387-2486 École des Hautes Études Commerciales Affiliée a I Université de Montreal rinra nru Première Conférence H.E.C.de l’automne 1981 autour du thème “L’aide gouvernementale: faillite de l’entreprise privée?” Raymond ROYER Président Bombardier Inc.Division du Transport en Commun le mercredi 16 septembre 1981 de 18:00 à 19:30 amphithéâtre 3068 de l’École des H.E.C.5255, avenue Decelles, Montréal H3T 1V6 • L’entrée est libre Accès: routes 51, 65 et 165 de la C.T.C.U.M.Stationnement: angle Jean-Brillant et McKenna Pour tout renseignement sur les conférences: (514) 343-3838 Le Devoir, jeudi 10 septembre 1981 Conférence commerciale de New York Le Canada veut être invité BRUXELLES (Reuter) — Le Canada désire participer à la conférence commerciale de New York, qui réunira le mois prochain des représentants de la Communauté économique européenne (CEE), des États-Unis et du Japon Une lettre de M.Ed Lumley, secrétaire d’État canadien au Commerce, insistant pour que le Canada soit invité à ces assises a été adressée à la commission de la CEE et à M.William Brock, représentant commercial spécial des États-Unis, a-t-on déclaré de source diplomatie! ue à Bruxelles.Important partenaire commercial de la CEE et des États-Unis, le Canada voit mal pourquoi il sertit le seul pays ayant assisté -*-— J’r'“— juillet dernier à ne Jew York, a-t-c Selon des res pays ayant assisté au sommet economioue d’Ottawa de 1 pas être représenté à la conférence de dit.1U1 New York, a-t-on pensables de la commission du Marché commun, la CEE ne verrait pas d’inconvénients à ce que le Canada participe à la conférence.Mais, de source canadienne, on a déclaré n’avoir pas encore reçu de réponse de la CEE ou des États-Unis a la lettre de M.Lumley.Les pays qui ont participé au sommet économiuue d’Ottawa sont, outre le Canada: la France, l’Italie, l'Allemagne de l’ouest, la Grande-Bretagne — tous membres de la CEE — le Japon et les États-Unis.M.Brock a adressé des invitations le mois dernier au Japon et à la CEE pour la conférence commerciale.Selon Richard Genin, de Télé-Métropole La télévision à péage ne nuira pas aux télédiffuseurs conventionnels par Michel Nadeau La télévision à péage ne devrait pas nuire à la croissance de la télévision commerciale conventionnelle, selon M.Richard Genin, président du conseil du Bureau de télévision du Canada (TvB), un organisme qui regroupe les télédiffuseurs canadiens.«La télévision à péage s’adressera à des publics très précis.Il n’y aura qu’un nombre, limité de Québécois qui regarderont le petit écran pour un cours télévisé ou une ièee comme Mac lieth», selon Genin qui est également vice-président des ventes à Télé-Métropole.«Pour ce qui est des grands films, les coûts élevés d’acqui- üi' sition obligeront les entreprises à les présenter à plusieurs reprises au cours de la semaine, laissant ainsi un auditoire intéressant pour la télévision commerciale», de poursuivre M.Genin qui participait hier à «Une journée de la télévision» organisée par les milieux de la publicité de la métropole québécoise.M.Genin a présenté un exposé, entrecoupé de commerciaux spectaculaires, en compagnie du président de TvB, M.Len Moore.«Il faut également signaler la rareté des produits francophones sur le marché.Si les télédiffuseurs conventionnels ont de la difficulté à trouver de bons films en langue française, il le sera d’autant plus pour les entreprises de télé à péage.» Pour sa part, M.Moore a soutenu également que la télé à péage ne réduira pas la croissance de la télévision commerciale; elle s’ajoutera à celle-ci comme la télé s’est ajoutée à la radio et comme, précédemment, la radio n’a pas rogné substantiellement les revenus des journaux.Les médias sont complémentaires, a dit l’homme d’affaires to-rontois.M.Moore a ajouté que la télé à péage présentera surtout des produits culturels qui n’ont pas un marché assez vaste pour la télévision commerciale.Enfin, M.Genin a déclaré au DEVOIR qu’il faudra bien ANNONCES CLASSEES / 286-1202 Les offres d’emploi sont faites également aux hommes et aux femmes.Les annonceurs sont priés de vérifier la première parution de leurs annonces.Le Devoir ne se rend responsable que d'une seule insertion erronée.Toute erreur doit nous être signalée immédiatement.Régulières Chaque parution coûte $4.50 avec un maximum de 25 mots.Tout mot additionnel coûte $0.15 chacun.Minimum: deux parutions.Encadrées $0.55 la ligne agate.Minimum $8.80.Heure de tombée: 10 heures 30.Nous acceptons par téléphone 286-1202 Pour tout autre service 844-3361 I Ameublements à vendre MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, etc ).Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d'aubaines, 207 est Beaubien Tél : 276-9067 ou 3611 ouest, Notre-Dame 935-6716 et 10,192 St-Michel, 387 2841 J N O AMEUBLEMENT DE SALLE DE CONFERENCE, une table en noyer solide 16' de long X SVP au centre, bouts effilés et 14 fauteuils en noyer, sièges et dossiers rembourrés.878-2764 12-9-81 SALLE A DINER EN CHENE ANTIQUE, vitres bombées $2000 681-7335.12-9-81 SALLE A DINER chêne massif, époque 1900 Coffre chêne 18e siècle, bibliothèque chêne.Chambre à coucher Louis XV.Divers 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Siddeley Canada inc.Avis de dividende sur actions privilégiées Avis est donné par la présente qu'un dividende d'un dollar et quarante trois cents et trois quarts ($1.43%C) par action sur les actions privilégiées de la Compagnie, actions en circulation à 5%%, à dividende cumulatif rachetabies a été déclaré payable le 2ième jour d'octobre 1981, aux actionnaires inscrits aux régistres à la clôture des affaires le 15ième jour de septembre 1981, soit un dividende sur telles actions à raison de 5%% par année pour le trimestre se terminant le 2ième jour d'octobre 1981.Par ordre du Conseil d'administration C.A.Haines Secrétaire Le 7 août 1981 TORONTO, ONTARIO déterminer s’il existe vraiment une menace pour la télé commerciale.«Si nous concluons que oui, il faudra alors l’attaquer de plein front.Mais attendons d’avoir des études sérieuses».Chose certaine, si la télé à péage devait affecter les recettes publicitaires des télédiffuseurs conventionnels en raison de la fragmentation des auditoires, Telé-Métropole tentera de récupérer ce public.La firme Ci ^'éè'"' Wayne Gretsky vient de battre le gardien soviétique Vladimir Myshkin d'un lancer du revers sous les yeux de Marcel Dionne, qui lui avait passé la rondelle chancelant contre les Finlandais lundi et les Soviétiques n'ont pas hésité encore une fois à le remplacer, chose certaine, Tretiak retrouvera son filet demain.Wayne Gretzky a inscrit l'unique but de la période après 58 secondes de jeu.Posté der rière le filet comme lui seul en a la recette, Gretzky a rapide^ ment contourné le but et logé le disque derrière Myshkin à l’aide d’un revers.L'engagement s’est terminé au moment où Barry Beck marquait, et l’arbitre a refusé le but Les joueurs n’ont guère protesté.Les pénalités jouent un rôle très important lorsque ces deux clubs s’affrontent.L’URSS possède une attaque à cinq redoutable comme le prouve son taux d’efficacité de près de 50’; .cependant aue le Canada a suffisamment e francs-tireurs pour répliquer.Ce n'est donc guere étonnant si deux buts ont été inscrits en avantage numérique en deuxième période.Ce fut d’abord Guy Lafleur, qui a complété un jeu de Gretzky, puis Igor Larinov durant l’absence de Clark Gillies.Celui-ci a été chassé pour avoir donné du coude derrière le filet de Myshkin Une pénalité aussi stupide qu'inutile.Il n'en fallait pas davantage pour relancer l’offensive soviétique et Sergei Shepelev marquait à 13:40.C'était Légalité 2-2 Mais en troisième, coup de théâtre.La belle machine soviétique se dérègle et concède cinq buts en moins de huit minutes: Middleton à la suite d une échappée, lance le bal.Puis suivent dans le tourbillon Dionne, Bossy et Goring.C’est le délire dans la foule.Les 16,001 hurlent leur joie (Photolaser CP) comme si cet avalanche de buts effaçait, même temporairement.les dégelées encaissées face aux Soviétiques.Ceux-ci ont enregistré un dernier but, mais avec l’avantage de deux hommes.À vaincre sans péril on triomphe sans gloire.Les joueurs canadiens avaient pour leur part le triomphe modeste.Ce n’est qu'une partie et la série est loin d’ètre terminée, ont-ils répété en choeur.Décidément, les pros ont appris beaucoup depuis la Série du siècle.2—CANADA: Lafleur (2) Gretzky, Potvin .3:49 3—URSS: Larionov (2) Kasatonov, Makarov .11:45 4—URSS: Shepelev (1) Zhluktov, Kapustin 13:40 Pénalités: Golikov URSS 1:56, Fetisov URSS.Duguay Can.4:21, Beck Can.7:12, Gillies Can 10:44, Vasiliev URSS, Linseman Can 12:38, Potvin Can.16:50 Troisième période 5— CANADA: Middleton (1) Linseman, Gare 6— CANADA: Dionne (3) Lafleur, Gretzky 7— CANADA: Potvin (2) .8— CANADA Bossy (6) Gillies, Trottier 9— CANADA: Goring (3) Gainey.10—URSS Kakarov (3) Fetisov, Kasatonov Punitions: Potvin Can 16:44, Bourque Can 17:40, Gare Can 19:35 Lancers par URSS.7 8 8-23 CANADA.11 10 12-33 Gardiens — Myshkin, URSS; Edwards, Canada Assistance: 16,001 Les Expos encaissent un revers évitable devant Ch.Bronfman 4:09 6:29 8:27 8:59 .11:25 44 par Richard Milo PHILADELPHIE - Le propriétaire des Expos, Charles Bronfman, a assisté au match d’hier, il a vu le nouveau gérant Jim Fanning utiliser 18 joueurs, un de moins que la veille, mais les Expos ont subi une amère défaite de 11-8 contre les Phillies de Philadelphie.Il s’agit de la deuxième défaite en autant de matchs de Fanning mais il n’est pas coupable, loin de là.Fanning a réussi de brillantes manoeu- McEnroe éprouve des difficultés FLUSHING MEADOW (AFP) — L’Américain John McEnroe, le tenant du titre depuis deux ans, a éprouvé les pires difficultés pour se qualifier pour les demi-finales du simple messieurs des championnats internationaux des Etats-Unis, mercredi à Flushing Meadow, aux dépens de l’étonnant Indien de 20 ans, Ramesh Krishman.en quatre sets, 6-7, 7-6, 6-4 et 6-2.Krishnan, ancien numéro un mondial juniors en 1979, maintenant lOième au classement ATP, opposa une résistance inattendue à son prestigieux adversaire.Relativement lent sur le court, mais doté d'un toucher de balle remarquable, comme son père Ramanathan qui fut en son temps deux fois demi-finaliste à Wimbledon, il fut tout près de causer une énorme surprise.Krishnan remporta tout d’abord le premier set au terme d’un tie-break d’une rare qualité par 12 points à 10.Dans ce tie-break, il conclut à la troisième balle de set — sur une double faute de son adversaire — après avoir sauvé lui-même trois balles de manche.Avec un coup droit meurtrier et des finitions au filet de très belle facture, il venait de surprendre McEnroe.Ce gain du premier set aurait pu constituer une sorte d’ «ac cident» heureux pour Krishnan.Mais celui-ci allait prouver qu’il était digne ae sa place en quarts-de-finale, une place acquise contre l’Américain Gene Mayer par abandon sur blessure a deux sets partout.Dans le deuxième set, l’Indien, très encouragé par le public, continua de jouer aussi bien.Après avoir été mené 2/4, il égalisa à 4/4, et prit l’avantage 5/4 en réalisant un break grâce encore à.une double faute de l’Américain.À ce stade du match, McEnroe était véritablement au bord de l’effondrement.Or, il démontra à cette occasion sa classe de grand champion.Dans un mauvais jour, il réussit à rétablir pourtant l’équili- bre à 5/5, puis 6/6, avant de gagner le tie-break par 6 points à 4 au terme d’un forcing effréné.Le troisième set fut tout aussi accroché.Jusqu’à 4/4, les deux joueurs se livrèrent encore une lutte de toute beauté.Mais McEnroe trouva l’ouverture dans le neuvième jeu (5/4) et remporta la manche.Le plus dur était passé pour l’Américain car, dans le quatrième set, Krishnan faiblit sensiblement, laissant la victoire à l’Américain, qui avait retrouvé partiellement l’efficacité de son service.Difficile vainqueur, McEnroe a montré qu’il pouvait ê-tre accessible dans ce tournoi.Jusqu’à présent, il avait survolé l’épreuve par rapport à son rival numéro un, le Suédois Bjorn Borg, guère à son aise.Cette nouvelle donnée a le mérite d’apporter une interrogation supplémentaire à la compétition.Néanmoins, McEnroe devrait se qualifier pour sa troisième finale consécutive contre un compatriote, Vitas Ge-rulaitis ou Bruce Manson.En revanche, la route est encore semée d’obstacles redoutables pour le Suédois avec tout d’a-Bord l’Américain Roscoe Tanner et, en cas de victoire, en principe, Jimmy Connors.Auparavant, Connors rencontrera comme l’an dernier, en quarts-de-finale, son compatriote Eliot Teltscher (numéro 8) qui, lui aussi, a arraché sa qualification en battant un autre Américain, Brian Gottfried 6-3 au cinquième set.Un match dans lequel «Jim-bo» n’aura pas la tâche facile.Enfin, en simple dames, l’Américaine Martina Navratilova (numéro 4) se qualifia pour rencontrer en demi-finales la tenante du titre, sa compatriote Chris Evert-Lloyd Navratilova l’emporta difficilement sur l’Américaine Ann Smith (7-5, 6-4).Quant à Tracy Austin (numéro 3), victorieuse du titre en 1979, elle accéda aux demi-finales en disposant de l’Allemande Sylvia Hanika (6/4 et 6/3).vres, mais c’est une erreur de Rodney Scott qui aura permis aux Phillies de l’emporter.Scott a commis l’erreur d'échapper un faible roulant de Bake McBride alors qu’il n'avait qu’à capter la balle et toucher le deuxième but pour compléter un double jeu, en huitième, et le frappeur suivant Gary Matthews a frappé un circuit de trois points pour procurer la victoire à l'adversaire.Il y avait un retrait, et les Phillies venaient d’égaler le compte 8-8 en marquant deux points contre Woodie Fryman lorsque Scott a levé la tête, manquant ainsi une occasion en or de mettre fin à la manche.Fanning a ensuite remplacé Fryman par Charlie Lea, et Matthews a frappé le deuxième lancer du jeune droitier par-dessus la clôture.Scott aura gâché le travail de Fanning, dont les brillantes stratégies en début de huitième avaient valu aux Expos de prendre l’avance 8-6, en marquant deux points Fanning a d’abord remplacé Warren Cromartie, auteur d’un simple, par Wallace Johnson, et celui-ci a volé le deuxième but, avant de marquer à la suite d’un simple opportun du frappeur suppléant Terry Francona.Les Expos ont ajouté un autre point à la suite d’une erreur, avant celle de Scott en fin de manche.«Johnson a prouvé cette année qu’il peut voler des buts, et je ne vois pas pourquoi ('hésiterai à l’utiliser lorsque la situation le voudra, a dit Fanning.Quant à Francona, il a un elan superbe pour frapper des coups sûrs.» Avant que Francona ne donne l’avance à l’équipe, Fanning avait envoyé Jerry White au marbre, et White a obtenu un but sur balles important.Fanning allait donner raison aux dénigreurs de Dick Williams lorsqu'il a osé faire confiance à Woodie Fryman, en fin de huitième.Et Fryman a d'abord donné un but sur balles à Larry Bowa, un double à Manny Trillo, un ballon sacrifice à Dick Davis, un simple à Pete Rose et enfin, un roulant de McBride vers Scott.Scott n’était disponible dans le vestiaire, puisqu'il refuse de parler aux journalistes qui couvrent les activités de l’équipe.Il est clair, même si Fanning a savamment évité de parler, demandant plutôt qu’on pose la question à Scott, que le principal intéressé a commis une erreur impardonnable, hier.Ce qui devrait l’inquiéter, maintenant que Fanning multiplie les changements, car il ne frappe que pour une moyenne de .206.Pourquoi Tim Raines ne jouerait-il pas au deuxième but, et Jerry White au champ extérieur?Dans l’abri avant le match, le président du conseil d'administration des Expos, Charles Bronfman a réitéré sa confiance en John McHale dont l’ambition, dit-il, est de rem- porter le championnat pour la première fois de sa carrière, à 60 ans.McHale l’a rejoint il y a quelques jours pour lui dire qu’il songeait à recommander le congédiement de Williams.Bronfman a aussitôt discuté de la chose avec McHale et l'un des membres du conseil d’administration.Hugh Hall-ward, — les trois forment un petit comité exécutif — et les trois hommes ont évalué la situation.«Le gérant doit accepter de rendre compte de ses décisions au président de l’équipe, et Williams ne l’entendait pas ainsi, a dit Bronfman.Au début, McHale s’occupa pres-qu’uniquement d’administration, en 1977.Mais il est devenu gérant général, l’année suivante, et il était normal qu’il obtienne des réponses à ses questions».Le choix de Fanning a fait l’unanimité, surtout parce qu’il fait partie de l’organisation et que, a dit Bronfman, «il n'était pas question de faire appel à un homme comme Jim Frey, par exemple, un gars de la Ligue américaine alors qu’il ne reste que quelques semaines à jouer» À la lumière des propos de Charles Bronfman, il est clair que Fanning fera équipe avec McHale d’ici la fin de la saison.Fanning était au bureau, après le dernier match contre les Astros, lorsque McHale lui a demandé d’accepter le poste La décision de congédier Williams était arrêtée depuis quelques jours.Jim Frey a quant a lui était congédié par les Royals de Kansas City.ÉCHOS.Steve Rogers a lancé pendant quelques minutes à Montréal, mardi il sera à Chicago aujourd’hui, et il doit lancer devant Glen Fanning et l’instructeur des lanceurs Galen Cisco cet après-midi au Wrigley Field S’il est prêt, Fanning lui demandera de commencer le match de samedi.L’objectif: cinq ou six manches, mais pas davantage.Sinon.Charlie Lea commencera.Les Expos ont congé-aujourd'hui — il n’y aura pas d’exercice demain (aujourd'hui) et lundi à Montréal, a dit Fanning — avant d’entreprendre une série de trois matchs contre les Cubs.Ray Burris (7-5), Rogers (9-6) et Scott Sanderson (7-6) doivent affronter Mike Griffin (1-2), Doug Bird (4-2) et Ken Kravac (1-4).Rappelons que Rogers s est fracturé une côte en glissant au deuxième but lorsque l’ex-gérant des Expos, Dick Williams, lui a demandé d’agir comme coureur suppléant, le 30 août.Tom Hutton, congédié samedi dernier, a fait ses débuts hier à la radio anglaise.Au lieu d'un bâton, il tenait un magnétophone avant le match.«Autre métier, autres outils», a-t-il dit.Quant à Williams, pas de nouvelles.Expos (8) Phillies (11) Jb paw ab pespp Rames, cg 3 2 2 0 Rose, 1b 5 111 RScoft, 2b 4 0 0 1 McBrld, cd 5 2 0 0 Dawson, cc 5 111 Lyle, 1 8 00 0 Carter, r 5 2 2 1 Matthns, cg 3 4 3 7 Milner, 1b 4 12 1 Schmidt, 3b 4 2 2 3 Briggs, cd 0 0 0 0 Morelnd.r 4 0 10 Rooney, Is 1000 Maddox, cc 3 0 3 3 Cromart, cd 3 0 2 1 Boha,ac 3 110 Johnson, cs 0 100 Trillo, ?b 4 111 Ranul, ac 1000 Ruthven, 1 2 0 00 Parrish, 3b 4 0 0 0 Brusstar, 1 0 0 0 0 Speier.ac 2 0 0 1 Gross, fs 1000 White, cs 0 0 0 0 Proly, 1 0 0 0 0 Fryman, 1 0 00 0 AReed, 1 0 0 0 0 Lea, p 0 0 0 0 Davis, fs 0 0 0 1 Bullckeh, 1 3 0 0 0 Reardoh, 1 0 0 0 0 Franch, ts 1111 Total 36 8107 Total 34111211 MONTREAL 110 130 020 8 PHILADELPHIE 000 220 25x 11 E Maddox , Milner, Schmidt, RScott D J- Montréal 1, Philadelphie 1 lSB Montréal 8, Philadelphie 6 2B-Milner, Maftnews, Trillo 3B-Raines C Schmidt (25).Matthews (5) BV Dawson, Raines, Johnson, BS-Maddox, DDavIs Montréal ml cs P pm bb rb Gullickson 613 8 5 3 2 1 Keardon 2/3 1 1 1 1 1 Fryman p, 5-3 13 2 4 3 1 0 Lea 2/3 1 1 1 0 0 Philadelphie Ruthver 5 8 6 6 3 1 Drusstar 1 0 0 0 1 0 Proly 12/3 2 1 1 3 1 Redd G, 4 1 13 0 0 0 0 0 Lyle VP, 1 1 0 0 0 0 1 FPL-par Gullickson (Moreland) Fl-Ruthven T-2 55 A—25,468 Nette victoire tchèque OTTAWA (PC) - Jiri Duda-cek et Darius Rusnak ont inscrit un doublé hier à Ottawa devant 2,998 spectateurs et l’équipe de la Tchécoslovaquie a éliminé celle de la Suède du tournoi de la Coupe Canada en l’écrasant 7-1.Ce triomphe assurait en même temps les Tchèques du troisième rang au classement final du tournoi à la ronde en vertu d'un dossier de deux gains, une seule défaite, et deux verdicts nuis.Les Suédois n’ont en fait ja-* mais été dans la partie, accusant des retards de 2-0 et 5-2 au terme des première et deuxième période Miloslav Kora va, Jargslav Pouzar et Jiri Lala ont été les autres marqueurs des Tchèques, pendant que Lars Nolin était le seul Suédois à tromper la vigilance du gardien Karel Lang Le gardien de but régulier de la Suède, Peter landmark, a cédé sa place au réserviste Pelle Lindbergh à 7:37 du deuxième tiers-temps après avoir alloué les quatre premiers filets des Tchèques.À eux deux, ils ont stoppe 22 rondelles.Pour sa part, Lang a reçu 33 tirs des attaquants suédois.Ces derniers ont complété le calendrier régulier du tournoi avec une fiche décevante d une seul victoire contre quatre échecs, leur seul succès étant survenu contre la Finr lande, l'autre formation éliminée de la compétition.Les Tchécoslovaques ont vraiment paru fouettés par le cinglant revers de 6-2 subi deux jours plus tôt contre les États-Unis.Ils ont pris les devants 2-0 en période initiale, et dès le second engagement, ils ont mis l’issue de la rencontre hors de la portée de leurs adversaires.«Ce troisième filet tôt en deuxième leur a réellement brisé les reins», a soutenu l’entraîneur en chef des Tchèques, Ludek Dukae.«Surtout que l’on ne donnait pas l'impression de vouloir lâcher noire attitude à tuer tous les espoirs des Suédois.Nous avons joué avec beaucoup d'entrain même si nous avions une priorité confortable».Dukae a aussi tenu à signaler l’excellent travail de son gardien Karrel Lang: «Il a été excellent Les 32 lancers qu’il a dû arrêter n’étaient pas tous faciles.Lui aussi, a largement contribué à briser les reins des Suédois.» Tchécoslovaquls 7, Suède 1 Prsmlèrs pSrlod* 1 TCHÊC0 Rusnak (3) Dudacek, Korbela 0:28 2 TCHECO Dudacek (3 Dvorak 19:54 Pénalités Steen Sue, Penlcka CSSR 4 34; lundholm Sue 11 12.Korbela CSSR 14:07.Dsuxlèms pérlods 3 TCHECO Pouzar (1) Dvorak, Pasek 6 42 4 TCHECO Dudacek (4) Novy.Svoboda 7 37 5 SUEDE Molln (2) Hedberg.Sundstroem 8 33 6 TCHECO Lala (3) Penlcka 11 4$ Pénalités Dvorak CSSR 2 45.Persson Suc 7 13, Novy CSSR majeure 12:24, Llodgren Suc 18 31 Salmlng Sue 19 46 Trolsièmr pérlods 7 -TCHECO Horava (2) - ‘ Kadlec 0:3T 8 TCHECO Rusnak (4) Pouzar 5:23 Pénalités Korbela CSSR 10 31 Tirs au but Suède 8 15 10-33 Tchéco 9 10 10-29 Gardiens Lmdmark.Lindbergh.Sweden, Lang.Czechoslovakia A 2,988 cartes d’affaires ROBIC, ROBIC & ASSOCIAT** Fondée en 1892 Brevets d invention Marques de commerce Dessins industriels • Droits d'auteur 1514.Docteur Penfield Montréal H3Q 1X5 Tél (514)934-0272 Télex 05-268656 Cable MARION Telecopier international Xerox 400 MACHINE A ÉCRIRE ÉLECTRONIQUE PORTATIVE BELZILE.ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIES Comptablét agréés ALAIN BF.LZHE C A ROBERT ST-JEAN C A GILLES SPERANO C A JACQUES BRANCHAUO CA 2345 act, Bélanger Montréal 729-5226 Praxis 35 d’OIlvattl Irois rmrnts Dispositif do correction filment rlYr rnurc (mar^m-riic) ut < «irtouchc-ruban inturr hangrahlcs SU I N( Il USI C OMPAC Il CANADA DACTYLOGRAPHE INC.7036 av.du Parc, Montréal 270-1141 INVESTISSEZ AVEC MESURE: ANNONCEZ DANS LE DEVOIR S U C O éducation à la solidarité samson.BGLair associes Comptables agréés QUEBEC MONTREAL OTTAWA TORONTO CALGARY VANCOUVER ?RIMOUSKI TROIS-RIVIERES SHERBROOKE SAINT HYACINTHE KITCHENER SEPT ILES MATANE COATlCOOK FORT LAUDERDALE (U S A ) 9 20 U Le Devoir, jeudi 10 septembre 1981 1 Automne au 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